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Titre :
L'action sociale
Publié à Québec, le journal L'Action sociale (1907-1915) s'est prolongé avec L'Action catholique (1915-1962), L'Action (1962-1971), L'Action-Québec (1971-1973) et À propos (1973-1974)
[...]
Entre 1900 et 1914, la publication de journaux au Québec connaît un essor considérable. À Québec, notamment en vue de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement, l'archevêque Louis-Nazaire Bégin confie au mouvement de l'Action sociale catholique la création d'un quotidien. Sous le titre L'Action sociale, son premier numéro paraît le 21 décembre 1907.

L'orientation idéologique de la publication est claire : « l'esprit catholique doit éclairer toutes les nouvelles transmises dans le journal et son contenu doit refléter la pensée de l'Église sur tous les sujets ».

En juin 1915, le journal change de titre, pour devenir L'Action catholique, de manière à dissocier clairement la publication du mouvement de l'Action sociale catholique et de ses diverses oeuvres. Le journal porte ce titre jusqu'en 1962, pour devenir ensuite L'Action (1962-1971) et L'Action-Québec (1971-1973). Il s'éteindra finalement avec À propos (1973-1974).

Références

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le

27-11-2006]

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, 1896-1910, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

Éditeur :
  • Québec :[s.n.],1908-1915
Contenu spécifique :
jeudi 4 juillet 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Action catholique (Édition hebdomadaire)
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Références

L'action sociale, 1912-07-04, Collections de BAnQ.

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¦¦ nauième Annee QUEBEC, JEUDI, 4 JUILLET.1912 Numéro 217 L'ACTION SOCIALE IHSIAUSJME OH MA JJJ OHMS JO f DORION, Directeur EDITION HEBDOMADAIRE BURLAUX: 103 rue Ste-Anno LE PREMIER CONGRES DE LA LANGUE FRANÇAISE (SEANCE DE ( LOTURE- L’OEUYRE DU CONGRÈS u cour* A,f Tnrt* «\o:r VU les organisateur* » vL,yh iprès avoir vu Yempros-SiJJ lequel le public a ac-S i ’.onites le* «Aaïu-ea.après S éUi té:„.>;as de Joutes oratot-îl * ja ia ¦* mémorable*, après vu ’h lémonatration des Jeunes îhir ai>r-* m*ii, la aé&noe solen-Lv/de clôture de diruanohe «pré* «afin 1:niré l'eeprtt de pa-ËLm* et de foi oui a débordé de LfpJ âmes ©auadleruiea-fnui-pendant la grande semaine £TrU' de fin après ce beau Reste fcrallièrent et cette réte du coeur”, ¦c» pouvons affirmer que.non eeu-¦ if c paraît avoir rem- ¦ii romm apogée • pouvait-on en fouler apt-ee le récit que Mgr le pré-i)df,rr nous a fait hier soir de •'L'otrorr* du congrès ?OuV rrrte séance do clôture n été digne de tout le congrès qui no pou-n!t utous finir que par la belle piè-t* d'éloquecce de M.l'abbé Thriller ^ Poncbe-ille sur *' la Langue franasise et 1 apostolat catholique”, h r4dtation du poème de M.Zidler “Vera l'avenir”, et le magnifique diaroa-s de l'hon M.T.Chacals sur "U langue gardienne de la fol, des traditions de la nationalité.î: romni» 11 était grandiose le awf.aïla 4« cette foule Immense qui upplandiassat es chanta des hymnes MtJovsi « les élans patriotiques *0 onuvrr' mais comme il hit 'Miv ntlout qncntl oe.s mil liera diiiaa »n léiire se levèrent pour ac-dtttr pa r d©= bravos et des vivsî* H l'âbhé Thelller de Poncheville qui W de dire, avec son coeur d’apô-Bi.ior esprit franca H.sa parole en-ggssr©.In heaut4.la grandeur et liabl'tnlté de la langue française fa' te recommande A notre reeom-¦Uto' on et ft notre respect par ses «Rtci Ht Aères, von oeuvre d’a posts)*! ©?ses espérances en un mot par «a Trinité! ©t.apréc qu'ils eurent ¦tnè; chanter les beautés de la lugü'» française en prose et «n vers jr - : nce et nn fttrcftls du Canada, les auditeurs «tirer.t du manège militaire pour aller se pla-'er sur la place de l'hôtel da gouvem-rm nt et admires- le beau leu d’artifice dont les étincelles brillante «ont le symbole de la flamme da eongrir nu! n mis au roeur de to«« les Canadien* Français du Couda.de l’Acadie et des Etate-Unis, la force et l’énergie doni 11b ont be-aoin pour faire triompher partout le wrt» de vérité VOTE DK REMERCIEMENTS A l’ouverture de la séance, sur proportion d«> Mgr le président, Vas* «nhlée « udopt.é A l’unanimité la Nftohitton suivante : L«s membre - du Premier Congrès 4* la Langue Française au Canada, Le ralliement de toutes les forces unies de la race française en Amérique pour la conservation de notre Inngue.Discours par S.G.Mgr Roy, M.l’abbé Thelller de Poncheville et l’hon.M.Thomas Chapais.désireux de reconnaître publiquement le» généreuse* sympathies dont leur oeuvre a été l'objet, offrent leur» remerciement* à tou* 1©* bienfaiteur* Insignes de ce Congrèa.et tout spécialement ils prient le gouvernement de la proviso© de Québec et le Conseil de Ville «le Qué |>eo d’ngréur l'expression üe leur vive et durable gratitude.Pul* B n Grandeur Mgr Koy prononce lo discours su! vu n t : DIHOOllil DK H.ii.Mgi ROY Messieurs, Le Congrès va finir ! A-t-ll répondu ft votre attente ?L a-t-11 déçue ?Votre ble&v»lllanoe si visible : votre aesldulté aux réunions de toute sorte où vous convoquait le programme ; \otre accueil dont .a grftee si délicate et si française, et la chaleur communicative ont souvenu et inspiré tous ceux qui sont venu» ft voua avec une parole ou un chant aux lèvres, doment A cette question une première réponse qui Taeeure et qui, pour le moment suffit.Le Congrès va finir ! En se précipitant vers en fin, 11 trahit davantage les lacunes dont il souffre, le* Imperfection*?qui lo déparent.Faite par des hommes, notre i oeuvre a la mesure de la sagesse hu-' inalne, "toujours courte” par quel-i que endroit.Noua déplorons ces Inévitables erreurs.nous nous en accusons avec franchise, et nous la.s-sons ft d'autrea ' —qui s'en sont délit chargés—le soin de nous en Imposer la pénitence.Le Congrès va finir ! Kn le clôturant, ce soir, noua voulions dire merci aux 300 ouvrier» -organisateurs et collaborateurs — qui ont rendu possible une telle entreprise, en y apportant les ressources merveilleuses de leur talent et -le leur bonne volonté.Lue reconnaissance, qui veut atteindre tant de monde, ne peut nommer personne.Mais si ce témoignage reste anonyme sur nos lèires.nous réservons fi no* coeur* le *olu de faire l'appel nominal î Le Congrès va finir Et nous nous consolerions difficilement de le voir finir, si nous n'a vions le ferme espoir que *e* effet* bienfaisant* dureront.Tant despérance* *e sont ravivée* à la flamme du foyer national ; tant de volontés abattues se sont renion tèes et tendue*, comme des rosrort» eucore souples, pour des efforts nouveaux, le verbe de chez nous a éclaté en de el fier* accents, une tel.e sève de vie a bouillonné dans 1 âuie française de 1 Amérique, que.en vérité.Je ne put* me résigner A penser que cette fin de Congrès est un déclin, mal* qui Je me sens porté A la saluer comme une aurore LE ('ONCiREéi \ \ I INIK 1 et j'aurais voulu.A cette dernière réunion, fair© U synthèse de ses travaux, ©t dégarer la leçon de *e« fé-tea mémorables J aurals voulu lier la moisson dont vous avez couche sur le sillon les fécondes Javelles Mais U est plus dlf (idle de lier les pensées que les épi* de faire des gerbes d'lde©s.que des gerbes de blé.Il y taut un aofn et un temps que Je n'v puis donner Lai*se7-mol vous faire cette «impie déclaration: le Congre* nous parait avoir rempli la mission immédiate que nous lui Bvlon* confiée Il devait être un geste de ralliement” pour la rnre française de l'A mérlquc du Nord.Or nous avons vu Québec et 1 Aca die.ces deux soeur* Jumelle*, ce* deux fruit* béni* des eut rallies de la France, se presser d'iin la pltia forte étreinte qui les nient encore unie* ; noua avon» vu les fila de Québec, 1'”Alma parens' de tant d'enfants, accourir de partout vers J:i maison ancestrale La race française toute entière, brisant les digue* qui l’ont trop longtemps retenue sur sn pente naturelle, s'est comme précipité* v«rB son berceau, centre d'attraction Irrésistible pour les peuples dispersé* Et Ici, dan» l'émotion poignante de* souvent! a d'en lance, tour Ica Français d'Amérique ont renoué d ©«t venue vibrante et Aère sur ica lèvres de tou* ceux «jue voua ave* entendu», prêtre» «t lui que*, chefs de l’Egltae et chefs de l'Etat Cette réponse, elle a retenti, aujourd'hui, dans nos nie*, où détl-|lait in vaillante Jeunesae, elle n elal ronné au Monument de* liravea Elle flotte dsn* l'air et dan* vus Ame» de puis K Jour» Ali ' Moniteurs, lu ra« e a pris, celte Romaine, une altitude ,«levant le monde entier ; et danscatts attitude Hen ne révéle lu crainte «¦« RoissH n t e ri le* apaemca douloureux d'une rnre qui va mourir , mai* lout fnlt éclater la Joie sereine et I* force coufinnto d'une race qui va vivre' Maintenant.Messieurs ayant prl» cette attitude, avant fait ce geste.Il cat de notre devoir de ne paa le* contredire par no* acte* Tomme Français et \cadtena.ni©» frère*, vous aller, voua Réparer, 1© c«»eur chargé d'émotions ta volonté pleine «1e gênéreuaeH résolut km*.Prener garde que la réalité d* de-maiu.brlxnnt le rêve d sujo ird hui, ne vous lBlase inégaux aux tftrhea nouvelle* qui s Impotent |.e ralliement d aujourd'hui doit »c oontlnuer par i«>* r» plis* étroite» de demain.Isvl**«*7 bien ouverte* ©I bl«n 11bre•< i«» volé* pat où devra dé*orma:» » «r» ii!«•' d un groupe A l'ante© la vivifiante aèv*.de la race, I*» beau goate d* vie que vous ve-ne/ de fair© ne le lal*a*z pa» kinp>r«© V ©f tténlc amour i**c i ©a mère In fTanc© t Appl » Voir© idétê filial© ©nvi-i'R .«* tin-i g île eat en mém© tamps un© pirt* mll-gteus©, ©ar «11© n* vou* appntt# pas a© il le mont I© «1«m» parler de* aïeul, mal* le divin parier du dirlat et, «lait# aa aofiorlté ' û* Jamais faire l inverse.tique et sa vigoureuse prestance ne II s été qucetlon.récemment, de **'B isierer d as un ¦*#* a* Pour être sûr «T'avoir une boullùle puisse faire croire qu’H a vécu une! fair* un raccordement avec le Grand- ros pots de fleur* bien préparée, on peut se servir de aocldentée.Officier de Mobiles en Tronc-Pertûque.M HUI.le magnat » auss’o papier tournesol qui dispense de pe- i 1870 H fut blessé et fait prisonnier |d*»e chemins de fer, s'est a&socM avec ser la chaux.Plongé dans la solution l Quelques années après la guerre œ«te dernière compagnie et veut de sulfate de cuivre, ce papier de- : ayant réussi A vaincre l'opposition l"onetrulre une ligne reliant les ft*»pt-vlent rouge ; on verse-alors dans cet- ! 8es Parents qui ne voulaient pas le1 Otte ligne n‘aurait que cent- lalaser rentrer en communauté, 11 1 cinquante milles de loogsaor et elle en même temps l'un des v'anada le plu» rapproché de ! ! " /i .uUéS “* 1-i.w __ netir 1A.C 0‘\^;,reroropiètement de sacor* la •••le sèche nue *8\oc de la poudre égale » ü (par’ « égale > et s* ?; te solution le lait de obaux Ju»qu‘4 j laisser rentrer en communauté.11} c!nquant un '«";*• humide vos se t,e quES ALLEES OINs DES JAR, Pour détruire l'herbe des allées ou tout autre endroit analogue, on emploie : lo Une solution concentrée (8 pour | 100) de sulfate de cuivre (couperose bleue), ou sulfate de fer (couperose verte).Après avoir professé quelq temp* en France 11 était envové au Collège Sainte-Anne de Church l*olnt Une campagne de deetruction Est Inaugurée per les suffragette» «a.glaises Londres, 29.—Uv» suffragette* ont Inauguré, hier, une campsgue de des- : iruotiou.Elles ont brisé le» vitro» du bureau de poste «'entrai de Mancbee-ter.A Londre», plusieurs bureaux de poste ont été eudomiuaga* L* bu-! rcaux de poste de Hltchln et Letch-worth ont sue»! subi l'assaut d»w suf- j frsgeues, dont plusieurs ont été arrêtées.Elles ont été conduites svtx poates de police et ont auuoocé que les suffragettes avaient décidé de hrl-j »er les vitres de tous les bureaux de * pofte de l'Angleterre.M.Asquith, premier ralnietre, s été attaqué par un* suffragette, hier soir, alors qu'il aastetatt.4 une réception donnée par lady (Weucontver 11 » été »ai*| au collet et fortement secoué Lvtaqu'on i a délivré, Il était hors d'halelu, Houx hommes ont mis A la porte la suffragette qui a opposé la plus vive résis- COMMERCE l’Europe.Il est A noter que la im>-vlnoe de Québec n's pas un seul port ' le Fout Avan- ¦to, rso,mmSadon.rrt lnseotlci- éX*< «â 00:1 marc (OKTItF m IVOriLLE DES PLAN- TES LE^1 .vilERES j 2o Le sel dénaturé employé en „ ,von«e au cordtier, Blfanlo dit qu’il n’a aucune déclaration 4 faire.San* nrême se roMrer pour déllbé.rer.le lury rendit le verdict précité L’agent.Bavard eeoorta ’e meurtrier Juscm'4 la cour de Police.Blfanlo pleurant abondamment quand U sortit de Ja cour d'enquête.Bryan arriva 4 la salle de la convention vers 8 heures et fut acclamé lorsqu’il monta sur l'estrade Après la présentation de la résolution de Bryan, un tumulte éclata dans la salie.Los représentent* de la •Virginie protestèrent contre la dernière partie de la proposition, qui demandait la mise au rancart de Belmont et Ryan.Après cet Incident eurent lieu les discours de la mise en nomination Le choix du candidat ne s» fera pas avant quelques heure», car il doit y avoir un grand nombre de discours et de démonstrations.du scrutin Pas un seul chemin de manifestations et honneur de la lan-fer ne la traverse, et les courriers gue française auxquelles 11 vient d av confiés l'hiver à des traînes à chiens sister, et une d* Joie* les plus *en-prennent un temps Interminable à slbles a été de ravoir des figures « il > a une hauo»e d» lé » jutr l.La» fabrique» de textile» *t de tJ««u* f«*nt leur# llvrsle >n* L>YP(»T'tatl«»n du grain eat ’ .1 1 '*• t.re «v* qu'elle était, l stiu*'* «hunlère, A la inèiue da o, A oau** du retard de l'ouverture «le la uavlgallou l«e* affaire# *«*it d'âlHeu'e l»U#ui*Miiit«w parue que le tnernhé no favori*» jvan la demande Vumpèonne; d'un autre uAté la grève do» dabarvleu # k l«»n dro* effort» nueet le ronvmerre d importât ion d'une manière «v>u»1dôra-blo.On » atCoiid que le nouvel élé-v.i.eitr le doux uiLÛlon» de boisseaux ; * i côuuulaaion >lu Havre va être •u «nvérntlom le i«r eepionvhr* On a exporté la eomaitie dernière 78,&f»3 btrlte» de fronvure, ma* il o'v a pas eu «niror» une «nul* tinett* du b*ur-ro d‘expédiée 11 n’y a eu qu* doux polit»» faülilc» «f.in* lu «U#irl «riuiueiro de» fruits et légumes De f«»rtos quNUttlès out été reçue* ce» Jour*-ol par n««* mal» doit * »tui'éll«»r*r.Produite «le la tei”u»o.—le» ' prvstult» d* I» ferme ou peut voir quelques changement.* »»**» luvpor.tent* Alnat le heiirre de nrèmarie» «1«» choix marque 3.\ et# et celui «le *«voivnd choix 24 ot» L* fromage uou-ve.m «vvloré «?1 cot«\ à I 4 Kk et 13 et» ‘a livre La deuiain»Te en général e»t «ase» soutenue et prom*t b»«au«>f)up pour plu» tard |1rcarl»lon*.«—Le* marchanda d« provtevou* n'ont oerle» («a* 4 •* plaindre «te l actlvHA qui règne aur b* marché .) Dhettre actuelle I«v»nxman-drw *opt toujour* fort ««onaldlérable.Quelque* m0Utlc.1tlot»« #.¦ N>nt '•ois sur 1* marché de» épUerl** en grc*.l.a altuatten e»t bonne actuellement.Le» aucrea ont baissé de in et».e| l«w entndou* de .S «u» la »ituatu>n n* Lai»** rt*u A désirer Ilot# «V « hftiifiatfo -—Erable 8 plela, $7.UC; értsbU' 2 te pted».$0 00 4 $6.» 00; mérlsler 3 pied», .00 ép'.notie 5 pleil*.$4 00; éplnette rouge .1 plede, lé 00; épi* nette rocK«< 2 *2 >pU»d», $0 00; hêtre 3 pied», $6.60.hêtre 2 V4 pW*L», $5* 00, croule* ou al eh* de f|.76 \ $2* 00.sukVHUt «•holx «*t livraison lo e» yag*; ela.lt» ntérlsler 3 plel#, $6.&0x blor* de $2 24 A $2 SO 1* voyage Une bataille k Cuba fVut rebelle» «»nt été tuée Rintlaro.Guba.29 —«la batailla, :* portes août f ompaowAon, Conrad, quel effet oe traiterai de même ta fille, qui om ' gardées, et nui ne pourrait sortir de j «pectaole parait faire sur lui ! jeter des sort* sur le» chevaliers du lH comuianderle avant le jugement.paru de (drconstance pour célébrer sou triomphe sur lea pulesanoeH des ténubres car c'est ainsi qu'il an visa.-g*»lt la Justement qu’t! allait prononcer Quand les «-hauts mirent cessé, Je grand-mai ire Jeta un coup d'oeil sur le cercle qud l'entourait et remanqua que Bols-Guübert n'étalt pas A aa place de commandeur, mais dans un coin parmi les si tapies chevaliers.Voyez, dit Beaumamoir A voix basse, en le regardant d'un air de « Temple.Damien, qu'on mette ce Juif A la porte, et qu'il périsse s'il s'y nqiréaonte.Quant A ta fille, nous agirons avec elle comme l'exigent les lois chrétienne.Allez me chercher immédiatement Albert de Malvolein.lai pauvre Isaac, chassé ignominie u.seuient, courut chez le rabbin Nathan Ben-Samuol.pour le consulter sur ce qu’il dorait faire «tans cette cruelle occurrence.CHAPITRE XXXIV 1j6 commandeur Albert de Mal voisin, président, ou jour parl«»r le langage de l’ordre, précepteur des Templiers A Templets«iwet était frère de FHiilîppe de Malvoistn, l'anj-1 de Bols-Gu tlbert.Au moment oû le grand-maître le fit appeler, id venait d’apprendre, jvar Bols-GuiJbert, la présence de Itéber-oa dans un appartement éloigné de D'ailleurs, mou cher frère.Je suis, comme le grand-mal tre, jtersuadé que le démon s'est servi de cette In-ràute Juive pour vouh trouliier le Jugement ; il faut qu elle périsse.Mais si elle cousmitsut à abjurer ses erreurs, A recevoir le saint baptême, ne jKnjrreit.-on la sau ver ?- Voyes-ia, dît Albert ; il e«t certain que la fermeté du grand-mxaltre U n'ose lover lee yeux sur nous.Mais n’importe, noua déébins los puissances de J abîme.Puis le grand-maître prit la parole A haute voix en oe* termes : — Vaillants et révérends commandeurs et chevaliera de oo saint ordre, mes frères et mes entamts! vous aussi, nobles et pieux écuyers, qui ai*p1rea A porter ia sainte croix î et vous, clvrétlena de toute dam, ap- fléchirait, si la Juive renonçait A sa qa^u Jfranparon*-r.ou» ; Je v-ais faire dl&pœer la salle du jugement.; après l’Uilerroratoire vous pourrez faire __v-rtvflt H.iph Rnr tnn du’U ne soit engagé dans de* projets Inhabitation des frères.— .envoyât Hugh Bar un.Dorsqu'AWt fut en présence du OOOUâêt» A lu -ulve la MOk chaace «Éclaireurs et des espions ; et lors- Politiques qui sont loin d avoir mon zju’il fut devnnt lui : — Bnrdon, que t'a demandé Wal- { demar ?, — Deux hommes résolus «onnais-*:int parfaitement les bols du nord assentiment Isaac entra à ce moment prosterna devant le avec humilité.— Retire-toi.Damien.dit grand-maître, U lut dans les ywux de , (le sa,L,lt d^olle ^ vous et se ?ve d«î»rnier qu’îl (U)nnaisea.1t cette grand-maître contravention aux lois de* Tercpp4ter6 , et il reata interdit sous le regard sévère de Beaumanolr.le frère.Do extra mandera r rencontra, en se rendant A la g-aude salle, Oonrad qui 1 Informa que 1 on avait JéJA ap- ——J apprend*, dit ce dernier, que b1”*® j>arxn>l le* gardes jadis au et qui de.l'Angleterre.Je le, ul al w Q iKra«u navaieni p»s oouHume oe se ; * For b; .1 ‘‘ l'i tni’e j —lJn-ariit le bruLt des *d Devez-^ous, vous qud avez oon- déoou^rtr le visage en public.Cette !et volle* de Bols-GtiiThert E’ie ^ ^ ' avait été glissé dans : entrée dan* la sail-ooup d’oell à la dérobée y:?n mots :—''Demandez k combat et I champion.'’ Dôe que le silence fut rètabH — Rébecca, dit le grand-nialtb., tu vols que tu ne peux tirer aocuj avantage dos diw»urs de notre m heureux frère.L’ennemi qui \6 t0u mente est trop fort pour lu: autre chose A nous demander * — Oud, dit Rébeeci — Hélas ! dit le paysan, votre meS m,ffrent unft «han«.pour m ooaseil vient trop tard, car suis plue bon â rien ; mais Je ne Ver ma V^6' 3i*»*r»b!» o.» , ______ je dirai mai* UD df>n «eu, er > & uxbs deux frères qui servent le ri- pa8’ Coaime ^ !a !1iépriwr, «*w.vkèkett Qm iGu«MHtAi «ij»ê«u» J userai de tous les che Nathan-Ben-Samuel, que votre , grand-maltre dit qu’il ays où naissent tant d'hommes beeca.son corporelle de nonibr* d'botrnmes I jje gran^reux’ nravos et huma 1ns.il J je lendemain des événements que d'armes, nobles ert autre*.C>»t elle Rftbocca de lever *o n voile.Elle ré- 30 trouve Personne qui veuille ^ote, nous venons de rapporter, la groe*e que not.re frère a retirée des flam- ponas «iu«- sa a nice Brian de BoHwGullbert, cheva- j poursuivi j»ar es vainqueurs, Il s é- j boeca tra-wnsai’ la fouk, juelqu un rendu en partie ; usage de sos nvem- tait vu dans la nécessité d’entror A lui mit dans lo nain un morceau de bre*.C'étaLt un pavean saxon, qui malheureuse race était un objet , lier du saint ordre du Temple.d'exécration pour ceux auxquels il venait redemander .-.a fille.Sire chevalier, le Juif Isaac Tenipkstowe.avec aon fardeau, ce papier.Cotte .osuranoe que quel- ! tremblait qu'on ne lui fit un crime m'ayint demandé une lettre en sa ûul n’avalt jamais été dans •«•* In- qu ua dans i •-* • .a MMtiimmfnt , «>a .— Vtes «mil la protêt* .AmAlan^r IaHI ü ^ ,i>• ,Ü|M ÎÇjSSS* Messe, pontificale célébrée par S.G.SëlFSSH Mathieu, évêque de Regina rt'i n,,'SM soîennelle Q1»' 8 Sermon par S.G.Mgr Guertin, évêque de Manchester f.j» Yi:, r H* assistaient 1» I* (V//i ri.'- soiennell» qui 8 ^lé Itftt |{||i Üjjïft."èlea.I'"! c, Gr,ndeur Mgr O.E Ma “ V de R‘-*ina qui a officié.' • \\tr BAaln était au Oulnn.L A Orou’x.Paradla, de RI-j grecque et latine que l'on doit ce “ î.r.aD,!ei.i- Mgr Bégin était au Qulnn.* "f • .i,f4 de MM.le* abbéa F.mouskl.P f*f Richard, de St-.lacquêt .le monument appelé la théologie «*atho-Montréal.Rév.Père Fortier, rédemp organisme# Et let vocables gréés et.latlnt « étalent chargea.au coure det tléclet.de rtv>p pure essence chrétienne pour n'en p*a Infuter dant cette langue frangine, la première dea langue* dlfet romane*, née pour a!n*l |11re *«1111 hors Drouin, l'hon Sénateur.Mme If n-j^v.HtatbmJellénlque cendrée SVibs^î.cÎTÏèlïÜo ^v'n’T T ourdeà de Caîi-RL 1 «- |«* 1* puldtance romaine «roule :t ton ralt^îartlnalt*11 oue lîjà^U*Chriîr «Ka4.rœ*iîrr^r.îî,î.,rïi^ tnt i 1 tn-verii Québec 1 pals.M.Adjutor Rlvard, Dr S.Gron-! *^ *u,t a autre* o .igtn»n*.Il a aa v|„ int|me ai ^S'ThVnior de Poitevine, lè din.Rident du comité de réeep- ,ZtoîîemTcti;Unce,'ttT,ïï* ' 4 Image e^à^ ii- Péî# Mage provincial des do-itlon.Dr Dagneau.A Favreau.M.H-1 ^«ÎÏL ^r^Sîie ct ^uïine -e ti.e^ ! b>*^ d« noi ancéfcre* chr V rf P.„ 'T i.A,imiY AVio PnrtUr «i nnelnnea .angues Rren-jue et ro.u.i.ne *e figent._ .w que la langue d’un peuple est le re-' flet d« aa pensée, lp nilcolr oû *e peint ta vie Intime, et qu elle e*t »a re«**m- «:• «,;>««*..%,r.r.v, a.•«:« «m.n,V0B* P'1 *”* ».*MOke « R*v Père Roy.doml- procmer le* nom*.v ., a,.Dirtlorrnp,nt premier souffle Au**1, de toute* le* * - mm Us abbé* F.Charron, de Lé choeur de 1 orgue a rendu ’a AuM '(ip».*YTi«n.nsi t xvir HHératurü moderne» U nôtre e*t L r é R.-ireron.ancien eu- »ea*e du second ton : fl l'offertoire e quel sang étalent le* pontlf.« qui ont occupé 1m premier* évéché».non-•eulement dan* les limite* du fana-da.mai* même dan» 1 union américaine ?Et encore aujourd hul.pour a« com.pl!r la tâche pénlhl# nt plue des instrument.» de con- 2IÎ tre langue française parce qu elle est nuété V*nt t011, entière oan.« de» ouvTage* la plus belle rtc toute*, cell# qui ex- ' TT de ^[rUê ou d éloquence chrétien- prime le mieux toute» les pen*ées hu- 11 ,l,,f>pu 8 '* ,e‘*lè“# Tn paT* m.lng.niais surtout p«-c* Qus psn- Et Montant, mita.»• Jj»** j qm“.‘’SmÏ.taîîJ?.ïn" c«: sacrées A la gloire du catholicisme Sermon de S.G.Mgr Guertin dant.des siècles elle a été et elle est noncer A sea entreprises conquéran- - ndêé chrétien,, ,>e.peuples nouveaux *;nt né.^STn^\^ ne dans 1 uni.ers.,aur le.ruines de* ancien*.!>e catbcK ^ aa p,riod
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