L'action sociale, 18 juin 1914, jeudi 18 juin 1914
QUEBEC, JEUDI, 18 JUIN 1911 Numéro 31'/ I/ACTIO SOCIALE INSTAURARE OMNIA IN CHRISTO.1 olES pqRION, Directeur EDITION HEBDOMADAIRE BUREAUX: 103 rue Sto-Amu eci L’enquête sur le désastre de la Pointe-au-Père des deux steamers modifié sa course Chez les Canadiens français de l'Alberta En fameux coup do balai Discours de M.l'ablie J.A.D'Amours au Congrès d'fdmonton ;l Homo a t'jh I n à 10 A.s'est ouverte, au Palais de Justice, sous in Hjr“' ‘ i orj Mersey, I enquête instituée par la Commission dc,U'r par le gouvernement canadien pour rechercher la *5 mtastrophe maritime de la Pointe au Pere, où, le matin df ' , f ,nprcss of Ireland", de la ligne C.P.It., a été coulé mfflr rlr pertes de vies, à la suite d une collision noce le unnrnt(.r storstad”, de la ligne Black Diamond.:¦ .Itir copstdcrable avait envahi la salle de la Cour du Hune l'n' lieu l'enquête, que suivent aussi plusieurs personnages * ,y< mtr autres, r/ton.M.Hazen, ministre de tu Murine.,commissaires-enquêteurs oceupent les fauteuils des aires de U‘' fS iaqncUe siège, la Commission, Lord Mersey ayant a ses deux collègues dans In Commission, l’hon.Ezcrhicl McLeod.* pour d'Amirauté du Xnuveau-Brunsivick.t hon, juge Heu-|V tour d'Amirauté de Québec, et les assesseurs, MM.le en-\rvcn.Commissaire-enquêteur des accidents maritimes du ( p pome, ingénieur consultant du service naval, et John ^architecte naval de Kcmcust lc-on-Tyne, et F.W.Colborn, de la navale royale.avocats représentant 1rs diverses parties directement n.ivdi-\n< mises en cause, sont au nombre d une vingtaine, uu p^ier Aspincll.de Londres.E.H*.Beattie., conseil general m,r • p E.Meredith cl C.E.Holden, de Montréal, repre- .compagnie.ni In compagnie du C.P.K.H Humphrey Mcllish.d Halifax, représente les proprietaires du lai'.MM 4 (ieutl rion.de Montréal, Pentland.Cook et Thompson, d* ec représentent le capitaine.Kendal', les officiers et les ingé- n de l "Empress".Il Sciveombr.sous-ministre de la Justice, représenté le gnu verdit canadien- yW c t Huclos.de Montreal, J.W\ Griffin, C.S.Haigh et Sur-Beecher, de SnmYork.et Arthur Fitzpatrick, dr Quebec repre-tnt lr Stontad”.le capitaine .4.Lange représente les proprié-m du Stontad".et M.R.H.Lomas, les assureurs.PREMIERES PROCEDURES log eomtr.maires ouvrirent l’en- tant du C.P.R uête quelques minutes après 10 beu pi es procédures commencent immédiatement par un exposé des cir-onstances de ta catastrophe qui fait e sujet de l'enquête, par M.New-tombe, rfprejeniant du gouvernement Ultra I.M Nercoinha donna A la Cour Isa ngÉfoéttêius déjà connus sur I’ê* riîfce du désastre, le nombre (les p»r.«( de 'ier, etc., en demandant, qs'il soit fait enquête non seulement ü: il cause .mniédiate du désastre ssii aussi sur la sécurité, l’amêna-pMtet le service de sauvetage sur tombes afin d'en tirer la meilleu-Iqon pour l’avenir.'j représentant du gouvernement at* lecture des divers points sur ‘Mis 1s fomn ission d'enquête est ide recueillir toutes les informa-! possibles .Newconiiip soumet A la Commis-coo’e dr?instructions données ¦lacoœprtc e lu C P.R.aux ca ¦> • ¦> re* et des règles uvigition fur !e St-Laurent.USCOMMISs 11RES PRETENT R M ENT r4 Mersey soulève ensuite '.e 4* savoir si les commissaires rwttrr a -eruicntés et dans l'af-PWbt pa- qui.^ Mîmll émet l'opinion que k* ; He’ieu donne lecture de tar-6'’1 ù J loi anadienne à ce sujet ?üf'|ua la prestation du serment f' e commissaires est nécessaire, >Wfrecevoir les dépositions des té-Mu réfère aux statuts et.le prési-4c’a Commission conclut que * »tmr.suaires doivent être asser- «t eomniissairea prête alors ser-présence de l’bon.juge.Chas ":ler.nu1 «st présent à l’enquê-trois commissaires faisant la rjtlon SMermentée de remplir ~fr-' leurs fonctions conforraé-» loi navale du Canada sans j cra n,p.ni sentiment à l’é-4 aucune des parties en cause.VERSION DES PROPRIEfTAI.RE’S Dl STORSTAD ^ Propr .:,a;res du Storstad, n'é-en mesure de fournir lrnmé-é la Cour une déclaration •tWs à c»-l|p produite par le C.• ce sujet, les représentants du «^nnier *b* rivent les conditions *ge du Storstad et les ciroons-, désastre par rapport au onnler.M'uni îa f°ar«« du StoraUd, P^sentauts déclarent que, avant ‘0B’ a course du charbonnier w* changée et que l’Bnrpresg of ?Yut aperçu a ou sep( ^nvtron du charbonnier & bord tsmic*' .V18i!’p la lura^re rouge ^ «bot De?slgnauï furent !.* jV deux navires puiB ^• disparut.Comme tl y avait on idérahle entre les deux • ]»nf„~c”arb,onnier continua sa (n-‘-j.r Jrr'n’; !’'press fut a per.duo Hp q.ue‘dues Points en avant, I.,ln?e.ux Dav>ces faisant an-« l* ràni.0T! produisit peu marKu0P laiDe en,çndit crier de C'eu e en ?'am h pleine vi-ioo nt et après la -S ï^cela.le navire fut r« un ^iir,èrp eU 1 fallJt t«isiï .J P°ur revenir A l’en-of Ir,ia 8iOD rejoindre l’Em-*• breîJnïî,,qul ava“ dispart Le capitaine Kendall répond brièvement et juste au point aux questions qui lui sont faites.11 déclare qu'il est porteur d’un certificat de capitaine et qu’il avait le commandement de TKmpress of Ireland, le jour de la collision., 0 La vitesse du navire est de 17 à 1$ nieuds A l’heure et 11 peut être arrêté en deux minutes, faisant environ deux fois sa longueur lorsque les machines sont reversées.La collision s'est produite A six les à l'est de la Pointe-au-Père vers 1.56 heures, temps de Montréal.Lord Mersey demande aux représentants du Rtorstad quelle heure il était, suivant leur prétention, et M.Duolos répond qu’il était deux heures et cinq ou six minutes.11 n'y avait pas de pilote en charge è ce moment, continue ensuit© le capitaine Kendall et lui-même était sur le pont, en charge du navire.I© temps était brumeux et le navire procédait A demi-vitesse, pu:8 lentement, suivant l’intensité du brouillard.Après avoir laissé son pilot© A la Pointe-au-Père.le navire longeait la côte.Six personnes étaient sur le pont : avec lui étaient le premier et le troisième officier, et trois membres de l'équipage.A environ six milles, le témoin aperçut les lumière* de mftt d'un navire Peu après avoir passé la bouée en bas de la Polnte-au-Père, Il modifia la course du navir© A bâbord, savant les rèRles de la navigation.^ 1©* lumières du “ Storstad étalent visible à tribord.L'homme de vigie informa que le “ Storstad ” était A tribord et pas dans la courge de l'Empress.lorsqu'il s'aperçut que les lumières se perdaient dans le brouillard.’! arrêta son navire, lorsque les lumières du “ Storstad furent aperçues à quelques longueurs du navire, le témoin fit faire dont •! se souvient c’est d'avoir entendu quelqu’un dire : "Vo 'A e a pitaine, sauvons-le.” 11 fut revuei 1 par cette chaloupe qui se dirL> \»\ , l’autre navire qu’il reconnut alors comme le Storstad.11 vit alors de ix .haloupes du charbonnier dont un » portant un passager de l’Empre s et deux matelots du Storstad et une a tre dans laquelle il y avait quelques personnes.Tl retourna ensui'e s r ’e lieu du désastre dans une embarks tion avec six matelots de l'équipage de l'Empress mais ne trou\;i que n tour.En arrivant sur le pont du charbonnier, il demanda au capitaine s'il était le commandant du navire et lui dit .“Vous ave/ coulé mon navire et vous allie/ A pleine vitesse quand j’étais arrêté " l/e capitaine répondit qu'il u allalt pas A pleine vitesse.A une heure, l’enqiiêtp est ajournée à 2 heures cet après-midi.Te capitaine Kenda’l rontinua son témoignage, transqucstlouue par M.Height .aviseur du "Rtoretad’".I/o capitaine dit que l’he-ure qu'il a m diquée le matin était conforme à la montre du premier officier.Ilien n'a été sauvé de la catastrophe qui permette de prouver qui était eu rhargo du navire au moment de !a collision Avant, de passer la Pointe-au-Père.le navire suivait la course nord 4 7 K*t, d'après le compas.l>e navire ©si pas->é A environ un mille de la bouée A gaz.de la Pointe-au-Père qui est à quelques encablures du rivage, lors-quil a laissé Ron pilote 11 est resté IA environ cinq ou dix minutes Le capitaine Kendall Indique ensuite la position des deux navires au moment de 'a collision, te " Storstad frappait PEmprew A gauche, vers le milieu.l>e témoin ne peut dire exae tement A quelle distance était le “Storstad” la dernière foL qu'il l'a vu A la collision.Il était A environ "Le i-rogtè Mberuin” du Jeudi 11 juin nous apporte une subs aollèl-!e analyse du discount pronom'é.A la séance d’ouverture de ce Congrès, immédiatement après celui de S Q Mgr Legal, par uotr» distingué rédacteur en chof, le |>éle*ué spécial «lu Comité permanent de la Langue française au Canada, Mes premières paroi»**, dit M l'abbé D'Amours, en lace de la réception si cordiale que voua nu faites.A moi, humble délégué du Comité permanent j or.Il ont de la Langue française au Canada, I ra».'*- et il c’est A la reconnaissance que Je les consacre : merci de tout coeur.Ip temercie particulièrement Monael gneur l'archevêque des pat oies u sympathiques qu II a adressée.* au ré.daileur du journal que fou la Jh lis S.G.Mgr Bégin, aujourd’hui le cardinal Bégin, .le viens tri comme d»Mé.gué.il est vrai, mala Je vlen^ aux i comme journaliste et ce sera pour redire dans 1" Ad ion So» laïc” tou m h sentiments de gratitude bien *’n» ' re.le suis en effet »1es p is heureux i de constater combien grande a étsili«*u P "'t n.or «lu la poussière, el Nathan re le cas ou lu nomination te Nathan .dans l'ombre des log»*s.serait maintenue.Us sont IA H*, (buse remarquable, de Ions les OOO.OftO, el avec raison ils reg«i dent candidats aux lionnrur» munit i la présent » «le ce grossier el lai nf pans.cVsl Nathan qui n eu le monts ehe ennemi de l'Kgllse et «l«t la de voix.On v«»i| par là dans «picl loin ne Ire rageusement le rochet u i grand nmnhrf «le non-culholl* nti pris est descendu le juif qui a voulu se hausser jusqu'à la hauteur du l'ape pour lui cracher à la ligule.I' va appt entire des son vivant ipt’h mordre sur lequel s'appuie l'Lglisc, il peril *a have el ses dents.Non huntilianli di faite n'esl pas, d'niMeurs.le seul episode dr n dure à lui montrer le dcg demtm !' *,r|11 'ftvrc«; d© noa père» : “ L© roi pout ,ni« ni I© gouveme*nien' ’ r« a'1 l'ti i>rcndr«‘ tout ce qu© nous avons puis-1 rnèm« « « ttc quo-Hltm.H fi aiimïl«»n qu© noun reatona A la France." aux paroi*’© prononcée< l’*1 !/ t’est c©tt© idée qui mmn a fait, cl tour général “ l/ea éoolew» bU4ogt«* vivre pondant 3tin ans.1 n’oni pa» d’*xi*t«nc«.légoJo M.l'abbé D’Amour» t «t ni i no son Ontario rt'I.«m «x '¦ e «t l'intérieur de l'abbaye de Westminster, et la nouvelle en parvient aux Commune» au moment, oil le Secrétaire .McKenna dénonçait le» méfait» «le «e» “mégè.res sauvages”.Uns déclaration de M.Salandra.-Combien la situation est grave.—On mobilise 1 0,000 hommes de troupes pour rétablir l’ordre Rome, 12.—Spec.—Au moment ou l’on croyait la grève finie.1rs chefs du paili socialiste, encouragés par la tournure qu elle avail prise, ont pria sur eux J» responsabilité de la continu» r, et l’anarchie règne dans loul le pays.Bien que les communications aient été coupées en plusieurs villes par les grévistes, on il il que nombre de personnes ont été tuées à Naples, a Florence, a Imola et a Turin.Les employés de chemin de fer, comptant sur l’appui des mineurs, ont tous abandonné leur poste et, en conséquence, le trafic est arrêté par toute l’Italie.Les dégâts cauxrs par les grévistes à Placenva, où ils ont fait sauter un pont à la dnyamite, ainsi qu'entre Ancon rl Fnlconava, où les voies ferrées onl été détruites, font penser aux jours les plus sombres de la guerre.Prior© Albert, Sack., 15 -Spé.—-On complète aujourd bui le* préparatif» du grand Cougrè* national de langue française nul s'ouvrira demain en cette ville, l’n bon nombre do délégué» sont déjà arrivés.l«e Congrès tiendra se.séance» dan» 1’édiflo© d«- Chevalier» de Colomb.avenue Centrale, et c'est là qu'aura lieu demain soir, A 8 30 heure* .l'ouverture -olennelle.S.C.Mgr P» »1 souhaitera la bienvenue aux eongresaiele».On aura aussi le plaisir d'entendre les orateurs suivant- : 8.CL Mgr Langevin, archevêque de Rt-Bonlfao-e, Son Honneur le Lieutenant Gouverneur Brown, M.lo maire Baker, de Prince-Allwirt, M 1e député Bradshaw, de Prince-Albert, Thon.A.Turgeon, Prooureur Provincial de la Saskatchewan, 1’hon.J Bornier, »e-crêtalre provincial du Manitoba, et l’hon Wilfrid Gariépy, ministre des Affaires Municipales de l’Alberta.î/e congrès durera trois jour*.La Journée de mercredi débutera par uqq rnevs.se t olennelle, avec sermon par M l’abbé .1.A.M.Hros^cau, se«Tét.a.ir© de la oc 1 été St-Jean-Baptiste de Montréal.Puis le congrès se mettra à l’étude des importantes questions Inscrite» au programme et qui ont.trait à renseignement «lu français A l’école, la.colonisation, la x-le de T Association et la bonne presse.Les dames tiendront en même temps dans une salle voisine des séances régulières qui seront très importantes.Ces si'ances constitueront en fait un véritable congrès féminin qui s annonce avec de brillantes perspectives de sucres.A la première séance, mercredi après-midi à 3 heures, les dames auront le plaisir d'cDtrndre S.G.Mgr Pascal, l'bon.M.Turgeon, Mme Côté, présjdcnlp, et Mme Arpln.Le jeudi matin A 10 heures, Thon.M.Wilfrid Gariépy adresse la parole f4,n: i que M l'abbé D'Amours, le R P.Auclair, Aime de La Gorgendièrc pt Mme AJorrier.Le programme du jeudi après-midi é 3 heures mentionne au nombre des orateurs l'hon.M Joseph Bernier, At I abbé Brossogu.le R.P.Dagenai?, Mlle AIcNah et Mme Turgeon.On volt par le détail de re pro gramme qu'il s'accomplira dans cette commission spéciale dirigée par le^ Dames un travail qui ne le cédera en rien à celui des autres commissions d études du Congrès.La séance solennelle du mercredi soir sera plus spécialement consacrée A l'idée d'union nationale et do ralliement catholique.Les orateurs dp cette séance seront : le délégué du Comité Permanent de la Langue française, M.l’abbé D’Amours, rédacteur en chef do l'"Aetion Sociale” ije Québec, M.l'abbé Brosseau, de Montréal, les délégués des sociétés soeurs.M.Louis Schmidt, et le.s honorables MAI.Coderre, Turgeon, Gariépy et Bemier.N«»uj «-.u'igiqur «lu goutsrnsfliènt ID****'.—Le silence «lu Turc.—Di»-cour» de M.VenJselo*.—Moblli*a-ti«u» «le l'armée tcroc«|u utj Srnu>i«i «cviwu» - -1 rCQCe réponde à lu résilié» Is Jtstlds masse tie notre popyljj Athènes de tous côtw.n supplie tjon est profondément conaciente de ce qu’elle doit à son Crcj le gouvernement d'ouvrir Immediate-] )( tr^.s prtjf nombre qui s’oublie au point «le neglji ment le« hoatilitép.' ,]c II1P 1.4 imnose la loi r 1 M.Ventze-loa, i, ?r«nl«r «intetr.j ger ec jnur-la les devoirs essentiels que lui impose la loi reljj grec, a pari»; à U Cbam'brs de pieuse.Mais si la plupart n’auraient garde tie muuquci Li rtif n’en est-il pas trop pour qui cette messe hâtive, et lap courte qu’ils peuvent entendre, représente tous les devoirs;, qui, après avoir accordé a Dion une petite demi-heure, con* crent toutes les autres à# la dissipation et aux plaisirs, la matvièr» don* Kn» Grecs éutieot traités en Turquie On a pu voir par la manière dont il s'est exprimé que les rapports entre le» deux gouvernements étaient des plus tenduB et que la guerre semblait imminente qiiêlquï ¦v» r» uvi » XZ » - —- .v> « -— —# • M.Venixeie», qui ne pouvait arr'-1 fois plus ou moins recommandables ?Ver A »econtenir quand il parlait des.Comment s’étonner alors que les gens qui ne nous mnnaij tmpo.te I-, superflciellcmcnt.nous jugent plus indifférent! y —Je ne veux .pu que des expies- nous ne sommes en réalité, et piofltent des lacunes d< la 1 sions malheurw m'échappent, d’au- dans la province de Québec pour satisfaire leur soil do lucre tant que je ne .puis corriger ce iu«j Comment s’étonner que les industriels, qui font monnaie J -A i s MAI», «tx'jti niipra itt !l i'aur.1» mal» )„ m.inunral.a notre, travail, comptent sur les soixante jours que devraie mm.dm'otr fl je n- «>M! pu u- ., dimamlie» rl les jours de «le pour arron.li voir.A la ohambre Am MptiM*.1«* ‘P'^nic ira '"'"dm .grave et la sHusticm e*f devemue môme fort gravi».Si l’on ne met pas fin A ces calamité», ce ne sera pn» assez pour le gouxernemenf hellénique de & asso-pi»»r aux pleurs des malheureux Grecs réfugiés «n Turquie, il verra forcé d'agir., Al.Venlzeloii a ajouté que déjà, à plusieurs reprise», la Turquie avait été avertie des conséquences fort graves que pouvaient avoir pour elle de telles persécutions, mai* que le gouvernement «le Constantinople répondait toujours que les Turcs ne faisaient que se venger de toutes les insultes et vexations que les Grec» faisaient subir aux Macédoine.leurs profits, rl prendre le pas sur des concundits plus .scij puletix ?Comment s’étonner que ces patrons et ces exploiteur chôment le dimanche, se récréent en famille, ou sr baladeti au leti ni s ou au (jolf pendant que leurs ouvriers.Iris «les é 11 o inférieurs qui n’nuraient aucune aspiration élevée, peiner devant leurs machines ?Ce qu’il faudrait, c’est un réveil de la conscience publiqd et un réveil tjui sache sc manifester autrement qu* pai t|U'!j quos plaintes cachées el comme honteuses.Les ouvriers ou là une belle occasion de savoir si les chefs qui les enrégimer tenL el leur imposent souvent des obligations si dures, wulr, réellement leur bien.Ils le savent, on leur a commandé souvent de faire grè'i r pour des griefs beaucoup moindres.On demande une au; musulmans^en j mentation de salaire, on exige une diminution fies heures lj travail, on veut le renvoi d’un contremaître ; et pour en arrivé D après lui.1* nombre de6 réfugiés ] là on ne craint pas de compromettre une industrie, « t de erre» qui sont déjà revenu* en Grèce] ]jxq-pj* «à des actes dont plusieurs sont très blâmables, ou qui attendent les moyen» de trans-j Cependant pour l’homme, être raisonnable et rrligieuxl port pour s’y rendre, peut être évalué | ,, " p , , .1 ., u_.,nr»lun( M® *r-,.i A iéo,ooo.Tous, afftrme-t-tl.ont ; Mu importe la journée de huit heures si, en «iccepldnt ab«ndonné leurs biens, uniquement vailler le dimanche, il se met au-dessous des ht tes t des machines ; en effet on accorde de temps à autre aux prej il a terminé pd disant qu’une telle nijàrcs des périodes de repos, et l’on arrête régulièrement llïK El A üttlUUBB SOI RIS VALUEV, SH»k.Souri» Valley.Sask., 11.—La température a été des plus belles tout 1© mois de mai.La pluie a été abondante depuis le premier juin, ce qui nous donne les meilleure» espérance» pour in prochaine récolte, qui devra être abondante, vue que les cultivateurs ont ensemencé plu* de terrain que l’an passé et que les pluies n ont pas retardé à venir.AI.L.J.Boura»sa a acheté les terrains de MAL John Higgins, père et fils.320 acres de belle terre situés à un demi mille de notre église.Il est rumeur que le G.T.P.doit bâtir son chemin de Weyburn 4 ttou-ris Valley, d’ici 4 l'automne, les tra.vaux étant commencés de l'automna dernier et la distance n'étant que de trente mille».ARMES AL BRAS.FAIT GARDE D’HONNEUR AU T.S.SACREMENT, HIER, A MONTREAL Montréal, 15.—La célébration de la Fête-Dieu, favorisée pur une température idéale, s’est faite hier avec grande pompe.Le fait principal de la solennelle manifestation au Dieu de Eucharistie a cté la présence dans les rangs de la procession du 65ème bataillon, portant les armes, en dépit de l’ordonnance fanatique de Sam Hughes, le ministre de la Milice.L’ordonnance défendant aux militaires de prendre part à la fête, avec leurs armes, a etc rapeléc scz tôt pour permettre au tioèmc figurer avec ses fusils.Sa « causa une joie manifeste à !> ||,iJ énorme qui faisait haie sur ' P’j cours de la proocession.Le S.Sacrement était porie S.G.Mgr Gauthier.Des milliers de personnes éd pris place dans les rangs de a P'J cession.La magistrature, le barrir ci le Conseil de ville étaient r’ 1014* tulflurd hul »• E.»• ««U- .,W„» »’«***«IU*- au HAvt#’ sur U ‘’Franc***, pour reve* ]t J C «J»*U.1** PH*™.*v^ ,e* .1*» «dé** d* Québftr et dU CMa (OUI entier *>Jèieronr an o*l * implorer «H»e «* ****** eniblnblement, le non* Nous sommes donc forcés de sève et la fait monter.U, je politique.r„ jugement de la Cour ftupérleu* ^ à Ottawa.«Ié< apite du mémo coup lW(juaicc Couunieenire» de la capita* r fMévsJe, pour cause* ri'U'rAffularl.dan?Inn élection, eu janvier pas* lé même ut» 6Ï*b câblant VltfinnJ on Combes, dont I yous parler, avant toute ( hose, «le encore qu’en raison de la c «pilla* Il Wf question, qui réussira à tirer ,a circulation de la sève; l'enset* rite, l’huile monte toute seule dans ^ (f pétnu la malheureux* f ranco gnement de la taille viendra en-j une mèche, la sève munie aussi su‘te* toute seule «lans un arbre, comme I.a terre arable, pour être pro monte l'eaU d'une mare au-dessus ductive, doit—comme on le sait—* idc son niveau dans la souche te posséder, outre les quatre éléments bois que le charron y a plongce par mécaniques qui la constituent ; ar* un bout, ou comme monte l’eau gile.calcaire, humus et silice, un d’une soucoupe «lans le morceau «te certain nombre et éléments rh'ini- sucre qhi la touche, ques, dont les principaux sont : j II y a certainement encore d'îu 1 a rote, 1 acide phnsphorique.la très forces qui s'ajoutent ,i « dle-ci ¦ b.«us.a magnésie voir.Le français ne doit nullement être exclu des écoles/’ Avar beaurnup de raison et d’op.portuntté, en face des vnranre* qui se moltinjiftnf au sein de la représenta* Peu OBtartenne au Sénat, le “Droit/* twist*«ur te.tarre* in«li*cutable* des | a ^ eau monter dans un corps Canadien*, frnncajs d'Ontario A obte» tir un #emnd siège pour un des leurs d*a.‘ 1» Chambre haute.sement des rameaux, des branches, des tiges et des racines.Enfin, on ne saurait ignorer «pje la sève en montant, circule d’autant plus vite que les tiges, bran rhes ou rameaux a développer, ont une direction verticale prononcée, et d'autant moins vite «juVIIp est for«',ép de parcourir des courbes, de passer par dps notuifs d’aller dan# des branc hrs obliques ou renversées haut en bas ; qu'elle est plus tlv>n dante dans les terrains frais que dans 1rs terrains \e< s, dans les climats pluvieux nti brumeux que dans les climats chauds et secs, et que.plus cMe est fougueuse et ra avait dans chaque arbre la couleur du liquide versé sur les racines, tandis que les autres parties ne l'avaient pas.La preuve du passage se trouvait donc suffisamment fait«*.Quant à la montée «lr la sève des racines aux branches d'un arbre ?'pide, plus il est maltisé d’obtenir j cause de L« m Cela ne lui »*st pas plus difficile des fruits L.D.Hl’irl'ENIN, j America n», il s Une reculade de t’Cncie Oam UN CO! P Pf THEATRE ARRANGEMENTS St BITS.LES CONSTÏTI TIONNALISTLf» MIS DE C0T1 I ENERGIE DES ARBITRES MCTORIIASE Niagara, 13.ou les «ticinbri d’ai'bitr «ge i i soute la Conf M.Maurice Eblê, directeur de “ta tV XaoveUe ", organe offlefel de la JnMf-fc f'aiholique de France, est trima \ 1» vire.prê«idenoe «le r«>tte .t.\s complimenta et nos »mu à l’honoré confrère de France.AVICULTURE L’élevage des canetons .REPONSE A M.D E KA3IOL RASKA Ta nom eau jonma! fra nco-ajnéri* ! «a.te Pafrù te", payait, à C’ e • r«i*on drs mndica lions qu» » onl etc apportées à relie session.N|« .sieurs de la Lh imbre des i mimes, Je vous remerrie des aub1 rnnsiderubles que vous avez ’ en vue du Service public.Honorables M« Mseur» du Sepst t MM «le la Chambre des Comni.: La «Jure» dr mes fond ions touche u sa fin.et l’occasion presontr « st la dernière ou j’aur.'ii l’honneur «je vous udr?•#^«,^ la parole comme i mus « i n« ur général.!•• regarde la présente oc«'asion comme favorable pour vous exprimer mon ferme < speur dans les haute* destinées du i unuda, et «luu» l i manier! «lont l« ( unadiens rempliront cell* destinée.Je désire la cessation «-jettes uve« toujours d« affect u intérêt moque de principes chriticnt v vissent.L«mji él«*«iion «• ?»uuulêr pai »uju» «Uiiégiilaritês dit seuienicnl q partir de telle date le geru ver Dénient américain ic-| connaîtra le gouvernement provi-1 Ceslsoire institué Mexico.On n’v Tait manière dont il aux «mu":j.1.7—L’bon JuUiurrr le nmminu‘ni publie élevé hii Sa«Té-CoMir, Mir Iwir itaroltur, Prov.de Québec.0 00 Fourrages : Foin poussé no I ton.16 ftft Paille oressée tunne.10 00 Fruits : Citrons Païenne ou Messine nouv 300 lar?e .0 °1' Celer! ’a dot Californie.0 00 Choux conserves la doz.1 00 Choux de Siam.doz.0 30 Oranges de Valence .0 ftft .6 Oft " 714 .6 Oft O-ance Jamaïque le qrt 0 Oft Oranges Californie 126.2 16 Vo 2 Pommes Spy, N’o l ." " Mo 2 ." Russett, N’o 1 " " No 2 " Duchesse .Patates en sac nouv Oignons rouges.73 lbs.ft ftft Dattes 9t*.70 lbs .0 ftft Rananes.au Régime, de 2 00 Tomates, bte le crête .3 75 Pêches, boîte .' • .• 0 00 Poires bte.0 Oft Oignon» jaunes, le quart Chouxfleurs.la doz.ft ftft Aubergine, le pan 1 doz Raisin bleu, le panier Raisin vert, le panier Anana* la boite .ft ftft Melons au crête .ft ftft Rhubarbe.ft 45 Pruneaux.0 Oft Oignons Valence, crête ft ftft 2 30 1 90 1 85 1 80 I 60 1 65 2 25 8 26 1 75 26 ftft 28 50 27 Lft 26 5ft 2 85 2 30 13 Sft 0 00 0 00 0 00 0 00 0 16 % 0 16% ft 1 5 % 0 19 ft 16 % ft 1 4 0 là"-0 16% Portland.Orégon.Hier avait lieu les premières courses nationale» en ballon» organisée.-, dan» l«* nord-ouest de» Ktats-I ni» Quatre «;on« ur-rents y prlre.it paît mai», peu de temp* «pré* je dépar* a police eut fort à faire pour ntenir cette foule._ - icenfl kaii Il a prononcé ce» paroles : "Je no veux pas manquer A la prudence en me servant d'un langage dangereux ; mai* mon devoir m'oblige A annon-er à la Chambre des députés que la situation est grave, même grave."Si la situation ne *e modifie pa».le gouvernement.sera forcé de ne pa* simplement unir se» plainte» à celle* de* malheureux réfugiés." Depuis plusieurs semaine*, des dé pêche* reçue* de loua côté*, ne cessent île parler du malati# qui règne dan* le» Balkans, malaise qui t'accentue continuellement et met en péril la paix.On e*t sou» l'Impression, en Europe, que la Turquie a fait des préparatif» ae guerre en vue d'attaquer la Grèce et de rentrer en possession de* territoires qu'elle a perdu» lors de la dernière guerre.I^es sujet» grecs sont chassés de l'Asie mineure et de la Turquie d'Europe depuis quelque.- semaines.M JOHN REDMOND DECLARE Ql E LA MAJORITE DC COMITE PROVISOIRE N”EST PAS PARTISANE DU PARTI NATIONAL N AL Londres, 13.—MM.John Redmond chef du parti nationaliste irlandais, est entre en guerre contre le comité provisoire des volontaires nationalistes.dont il considère la majorité adversaire du parti irlandais.A une réunion du Comité, a Dublin.le 10 juin, la coopération de M.Redmond au mouvement avait été approuvée, mais cette décision vient d'être renversée par une autre, invitant les volontaires de chaque comté à se choisir un représentant sur le comité, quand il avait étc convenu que 25 députés nationalistes feraient partie de ce comité.M.Redmond considère la décision du comité comme provisoire comme un refus de sa proposition du 9 juin.La question a été discutée à une réunion des nationalistes irlandais, hier, aux Communes, et M.Redmond a lancé ensuite une déclaration disant que cette décision équivaut un refus de son offre de coopération.Le chef irlandais dit tenir de bonne source que la majorité des membres du comité provisoire ne sont pas partisans du parti irlandais, quand 95 pour cent des volontaires approuvent le parti et sa politique.Cet état de choses, dit-il, ne peut pas durer.Les volontaires et les chefs responsables du peuple irlandais sont en droit d'exiger la garantie qu'une tentative ne sera pas faite pour dicter au parti national la politique qu’il devra suivre et la meilleure garantie que Pot.puises avoir est la présence sur le comité d’un groupe d’hommes de jugement et de confiance.M.Redmond croit qu’il esl d’importance vitale pour la cause irlandaise, que la question se règle à l'amiable, et à moins que le comité reconsidère sa dérision et adopte la proposition du chef irlandais, celui-ci fera appel à tous les partisans du parti national enrôlés dans le mouvement des volontaires, en leur demandant d’organiser des comtés indépendants du comité provisoire de Dublin et de maintenir un gouvernement indépendant dans chaque comté pour le mouvement des volontaires Jusqu'k ce qu’il soit possible de former un comité qui auTa la confiance du pays.Une bonne marque de voiture se vend rapidement, c’est le cas des Voitures JULIEN a - A A t t | loujours à votre disposition pour renseignements désirés.w w -y w ¦$> yy ¦T-gr'sr1» n 9 9 ta t iv w' Nos prix sonl les plus bas du marché.Nos comli lions sonl des plus avanlageuscs.Nos Voitures sonl Supérieures., e NOTRE CHOIX EST CONSIDERABLE.Elles sont les plus solides.mtr Elles ont le plus beau fini.Nous demandons de bons agentsidans toutes les paroisses.»£r« T i K , Eug.JULIEN & Cie., Limitée lïîio, rue St-Valier Québec MANUFACTURIERS et IMPORTATEURS Voitures de toutes sortes, Instruments Aratoires, Engins à Gazo-line, Moulins à Battre, Moulins à Vanner, Centrifuges, Poêles, en acier et en 19fonte.Harnais, Etc.Pianos, Gramophones Le Prince de Galles Londres, 13.—Spéciale.—La Prince de Galle*, qui atteint «a vingtième année aujouid’hul, fera son entrée dan* la vie publique pour la pose, cet après-midi, de la pierre angulaire de l'église de i^mheth.AVEC VIGORA Les chevaux malades retrouvent la santé.Les chevaux épuisés par le travail retrouvent leur ancienne vigueur.Les chevaux ruinés par 1# souffle sont complètement guéris.Le VIGORA eat indispensable pour conserver nn cheval aain et vigoureux.DEMANDEZ LES CIRCULAIRES- En vente chez tous lee bons marchand*.J.B.MORIN.318 54, me St-Joseph, St*Roch, Québec.44565 69 L ACTION SOC1AIF.JTTIU 1A Jl'TN 1314 feuille»©" de l'Action Social* • • • Jean Lander L’HÉRITAGE DE Mlle ROSAMÉE ici les malades et le» •* I — « |vrrs 1 Tuand nous y reste, ion» un mo*N Quand Ferdinand rentra, il avait Qaine.ih viennent cherche ^ K toi ?• • • • — A moi.Si, Majesté Mme Courtejean.iTjulic d’un ton comique.Mme Courtejean avait déjà fait rt1rier 1rs inailes des deux voya-n*f| .rP que voyant, ils se mirent JV.ir *• f“ire .Jolie ébouriffa !>cs cheveux plus .«uf de coutume ; elle ajou* ;“lu.foison de papillotes, et.puis-11 V deuil était de rigueur, elle JJ j profusion le jais dans ses Snm-rt *»'»» «u, .«r sa robe, tu Hinrelante, brillante, pi- Elle »e reluisante et à part soi se JLu d'éblouir son monde.^ Ferdinand fut plus inquiet.Il 9ver un soin jaloux sur son 'jf* chemise, sur scs cheveux, ., son gilet ; surtout il voulait L siroph Mail •! ignorait trop „rtP science ; il fut paré si bien ^lorsqu'il parut davant Julie, tlle' s’écria : ^ciel 1 tu vas a la noce .^Mais non, dit Ferdinand, je mpropre, voilà tout, stable de Mme Courtejean, no-pi Hennebont, était fort sim-pfi presque frugale, merveilleuse-servie dans une vaisselle de „ftix japon.La conversation fut isicale.Mme Courtejean était ins* (pjile, M Courtejean grand ama-w de musiqm rt Mlles Courte-jean musicienne».ah ! mais ! musi-riennes comme on l'est peu, comme p ne l’est pas.ï.’alnée surtout, Madeleine ! Jeanne n’était que le Mlellilc de Madeleine, gravitant au-our d’elle, la suivant et recevant j>l!e vie, mouvement, lumière et haleur ; c’ctuit une chose curieu* K de voir la bonne humeur, le Mouvement, l’étourderie, le rire liai* irP du rpg;«rd un peu fier quoique lou\ que Madeleine posai! sur sa totur- H était plein de mystère, le rfgird dt Madeleine : des teintes trangps passaient au travers, que leanne connaissait bien.Ce regard tait son soleil.S'il brillait, une -tourderie charmante emportait leanne ; s’il se voilait, Jeanne était inquiète.Ce qui rend 1 Vtourderie char* tjgolf, c'est Je copur.1>e coeur ne lui permet jamais de s’égarer dans jne maladresse, il arrête sur les lè* m le mot mediant, il tempère le rire, il éclairé lr sourire, il retient *t délié la langue a propos, il est ,e guide sûr.Dans les barrières lu'il pose, l'étourderie se joue li-srement sans risque pour personne rt devient aimable, entraînante, communicative, et tout à fait charmante.Ferdinand et Julie oublièrent ce lourd» qu'ils étaient dans une toute petite ville de province ; ils se crurent transportés non pas dans leur monde dp Paris, mais dans quelque société inconnue de Paris aussi bien que de la province, dans quelque coin privilégié du monde.l-à on était simple, vraiment simple : dm la mise, dans les paroles et imles sentiments.On n’était pas bèillé, mais bien mis.On parlait toi uns recherche, sans negligen* «rtjans vulgarité et, chose infl-***t rare, on n’exprimait que les wtiments que l’on avait réelle-On les exprimait teds qu’ils diicnt sans emphase, san6 embar-M5, sans restriction.Le lendemain, la famille Courte* jun instate Ferdinand et Julie dins la maison de la tandc Rosa-®èf.Là tout était simple et preset pauvre.L'n tapis de moquette recouvrait parquet du salon ; au mur pendaient de vieux cadres où s'éta-h'ent d'anciens portraits.Le soleil tr*rilt • flots dans cette vieille P'èce ou de vieux cuivres, de vieil-:'s dorures, de vieux meubles re-uisaienf.I e temps avait adouci Mes les teintes et arrondi tous ts «ngles ; tout semblait doux et ^posant, depuis la vieille table où °Umée posait autrefois son ou-Tra®e* jusqu’aux grands fauteuils f tapisserie qui occupaient l’etn* ùr,sure des croisées."< est drôle, dit Julie, je ne «nna.ssaj, pas Rosamée et J’ai en* nt de pleurer.liT1Par exeraP,p! s’écria Ferdi-d que je te voie seulement pieu-.’ rour av°>r !nfonîa alitement.no"- d" Julie, je le, • mine .f1,ral me 1-1*11 *v« 0,1 "M £,;hr ,ou!c ^nfroBnée, l' lèvres uincecs.sa robe, ta toge et son hermine.L'amiral aussi me plait avec son gros nez, sa miijv rougeaude et fié* rc, son habit brodé, son porte-voix et son bon sourire.Scs matelots devaient l'aimer.Quant aux deux dames, je vais tâcher de leur ressembler, elles sont superbes.On peut ressembler a la dame poudrée jusqu'à cinquante ans, ensuite à l’autre, et mourir belle.Je sauve les aïeux, je les emballe pour Paris, je les redore, je les accroche dans ma chambre et je deviens noble.— Comment, noble?— Certainement, tu vois cela’ d’ici : voici M.de Kergouanec, magistrat, et son frère l’amiral de Kergouanec et les dames de Krr-gounnec et voila comme nous deviendrons M.H Mme Dudaucart de Kergouanec.\pprèle-toi à porter 1 noblement le nom de Kergouaner illustré je ne sais nu.Tu es une petite folle, dit Fer- ' dinand, et je vois venir d’ici M.j Courtejean qui va sans doute pro- ' céder a la levée des scellés.— Quel bonheur! s’écria Julie,; on va pouvoir ouvrir toutes les armoires-•• Les scelles, ce sont ccs petits papiers blancs collés sur les portos ?c’est là que sont les tre- ' sors de Rosamée ! M.Courtejean procède a la levée 1 des scellés avec lenteur cl gravité : une émotion très vraie sn sentait en lui.Manifestement, Rosamée de Kergouanec était présente a sa pensée.1.’espèce de solennité respectueuse avec laquelle il agissait comme notaire, montrait que, comme homme, il l’avait fort honorée.— Vous trouverez ici peu de choses, dit-il a Ferdinand.Le plus important de la succession est entre les main*, de mille pauvres gens, mais tous payeront, j’en suis certain, bien que tous soient à peu près insolvables ; ils emprunteront, ils vendront jusqu’à leur vache, s’il le faut, mais ils rendront.Notre population est honnètp, ajouta 1p notaire avec une certaine fierté.Puis il appela et présenta à Ferdinand et à Julie une vieille servante.— Voici, dit>il, Marine : il y a vingt-sept ans qu'elle est chez Mlle Rosamée.Vous pourrez avoir en elle une confiance entière.Julip entraîna Marine.— Servez-nous, lui dit-elle, le temps que nous serons ici.— Faut-il, dit Marine, mettre tout sur l’ancien pied, comme du temps de Mademoiselle ?— Sans doute, dit Julie.— C’est entendu, reprit Marine.Puis elle s’assit et fondit en larmes.La pensée de reprendre les anciennes habitudes rendait presque présente Mlle Rosamée iü cour de Marine, et Julie put voir quelle trace avait laissée la vieille demoi-selle.Dans tout cela quelque chose étonnait Julie.Elle n’avait jamais vu de si tendres et si cruels regrets, car elle n'avait encore perdu personne et il ne lui semblait pas que son coeur pût contenir autant de larmes qu’elle en voyait répandre.— C’est que.dit Marine répondant au regard de Julie, c’est que Mademoiselle était bonne.La gravité de M.Courtejean et l’émotion de Marine firent un cflct singulier sur Julie : pour la première fois de sa vie et pour un instant elle fut sérieuse.L’idée de la mort trave-dsa sa tète vide et folle et elle eut comme un vague soupçon que la vie nous est donnée pour en faire quelque chose, que nous devons laisser une Irace, une empreinte quelque pari, et que nous sommes coupables du vide qui nous suit.— Voyons, dit-elle, menons ici, pendant quelques jours, la même vie que Mlle Rosamce.— Tu ne t’attends pas, dit clle à Ferdinand, à aller ici au bal, au spectacle, au cercle et sur le boulevard.Voyons un peu comment on vit a Hcnncbont.— Ce sera bientôt vu, dit I crdi-nand, je vais mener rondement les affaires.Il y a de quoi mourir a regarder cette place et ccs rues.— Voyons, dit Julie, en s’adressant à Marine, comment règle-t-on sa vie ici ?— Il n’y a rien du tout d'extraordinaire.dit Marine, c’rst comme partout.On se lève à cinq heures.— CiH ! cinq heures, dit Julie.Oui, madame, * moi a quatre heures et demie et on va à la messe à six heures.— Et que fait-on pendant celle heurc-là de cinq a six ?— Dame, on se coiffé, on fait sa prière, on fait sa toilette.— Toilette à cinq heures du matin ?— Bien sûr!- et apres la messe on déjeune et après on reçoit les malades et les pauvres.— Mai*, enfin, uue viennent faire les drogues rt l'argent qu’il Ini fJlm fîb!‘J"«ïüü* Mit b‘fn inmi,,fnl —Ma chère, dit-il, ce diable »„ii- _ .n »ir vous creuse ; j avalerais une __Et en ^ i' •lIOrUU5e * baleine ! dinona : figure-toi qeu j'ai i „v„,|SlJ * , f*it une découverte ; il y a Ici une i.nsuitc, on dmc a midi et on famille parisienne, \llons la voir : sa a a promenade.entre exiles, tu to m prends, on pas- — il > > donc une promenade ?se sur les préliminaires.Elle de- — Uame, U > a des chemins, dit meute au château de la Joie.I n Manne, puis chez les coeurs, ou sur voila un nom ! a route de Lorient, ou le long de 1 Tous deux passèrent la nviere vers le château.La figure stupéfaite de Julie aver-lit Marine, qui ajouta ; — Après cola, peut-être bien qu a Paris ce n’est pas la même chose.— Allez toujours, dit Julie — Sur le tantôt, reprit Marine, on vient trouver mademoiselle, maintenant ce sera madame, bien sur, pour lui emprunter de l'argent ou pour lui en rendre, on ne peut pas savoir.— Comment! comment! s'écria Julie, mais on me croit dnnr créée et mise au monde pour prêter et donner dr l'argent et des drogues aux gens d'Hennebont ?* Après cela, dit Moine d’un ton offensé, madame est bien libre.— Et le soir ?dit Julie.— Le soir, on va chez M.Courte* jean et tout le monde chante en Marina; on dirait toujours qu'elle | voisin menait gaillardement son fils ne sait pas les usages du monde, et m fille par les sentiers fleuri» , la soiree chez Mme Courtejean où rien d’ex* Iraordinaire n’arriva ; ils y furent seuls.Mme Courtejcm fut aimable comme si elle avait eu initie personnes, Madeleine lit de la musique pendant que Jeanne brodait.Julie se sentait parfaitement capable d’animer une soirée dansante, île faire effet nu spectacle dans une loge, d’applaud r au concert rt de s’y montrer décolletée et coiffée ; mais elle sentit dans cette petite reunion où chacun apportait quelque chose, quVlle ne pouvait que recevoir.Ce sentiment lui en.leva un peu de ce froufrou, de ce caquetage étout'd! qu’elle apportait partout, et elle y gagna.Ferdinand, lui-même, sentant que, là.il fallait bien ou se taire, ou parler pour dire quoique chose, se rappela un voyage qu’il avait fait en Orient et Nous irons von les deux tvmn«t femmes de Mlle Rosamee, bien sûr.csitunt avec soin tout t e qui aurait rassemble, si peu que ce fût, au chemin du ciel.Elle aimait les rou- musique, que e est aussi pire que en raconta les épisodes ; il y mêla dans un bocage.Sur ce mot, Julie, prise du fou lire, so sauva, laissant la Marine ébahie.— Jésus ! s’exclama Marine, voilà une dame qui ne tonnait pas 1rs usages du monde ! Hulin, dit Ferdinand qui écouta le récit do sa femme, vas-tu me* ner ici cette charmante vie, te lever à cinq heures du mutin, et le rcsle ?Oui, dit Julie rr sera drôle.(.crics, Julie était loin de penser qu’on ne peut changer scs habitudes qu’en changeant son esprit et son coeur.Il lui parut tout à fait farile de mener, un moment, la vie qu’avait menée Mlle Rosamée de Koroguanec sans pour c**la rien perdre ou rien gagner.Elle ne soupçonnait pus l’influence de la vie sur l”âme, pas plus qu’elle ne quelques réflexions rt fut tout sur pris d’avoir causé .on l’ivail ému té avec intérêt, il sr retira enchanté.(’.’est singulier, dit il, la soirée m’a semblé courte ; ces dames sont fort aimables.— C’est qu’aussi, dit Julie, tu as été charmant 1 au lieu de dire des billevesées, de faire des calembours cl des plaisanteries, tu as rte fort intéressant ; tu as attendu d’être a llenncbont pour le montrer sous rc jour î voila une drôle d’idée ! Le bras de Julie s’appuyait sur celui île son mari avec un abandon qu’elle ne s’était jamais senti.- Toi-même, dit Ferdinand, lu as été toute gracieuse.— Nous voila, «lit Julie en i ant, enchantés l’un de l’autre.— Ma foi, oui 1 — F.t Madeleine ! comment la soupçonnait l’influence de l’âme sur trouves-tu ?la vie.Elle avait l’habitude de sp lever tard, elle allait prendre l’habitude de se lever tAt pour s’amuser, pour rire, pour voir ; sans se douter c’est une — Oh ! Müdeleinr femme, ça ! — Et Jeanne ?— Quelle bonne enfant ! — Tout le monde est charmant qu'elle ne pouvait faire cela sans I dans cette maison-la, juxqu’à Yvon- changer son esprit, et que cela ne ne qui se croit rhrz clic rt so fait pouvait sr faire sans que tout chan- gloire de bien servir le the.gcàt à ses yeux dans la vie.A cinq heures du matin, Julie Les pensées qui accompagnent ' entendit frapper a sa porte et crut le réveil d’une femme qui se lève j «tue le feu «*«it a la maison.Elle à l’aurore ne sont point relies qui poussa un cri perçant, sauta en bas agitent la cervelle fatiguée, lourde du lit et courut 'ouvrir la porte.et embarrassée de celle qui sc lève au grand soleil, «juand déjà tout ce qui est matinal a fait sa première oeuvre ; l'église ses premieres prières, rt l'oiseau son premier chant.Le matin, le coeur s’ouvrc a des tendresses plus fraiches, plus jeunes, plus confiantes et plus sages.Le coeur est plus aimant, le jugement plus sain.Le coeur bat dans un rythme plus calnir et plus fort.Il semble que les pensées, soumises nux sentiments, marchent d'un pas égal sans course folle.Celte harmonie produit un repos arlif et léger, plein de joie, de paix, de forer et de gaieté.Toute chose, apparaît dans son jour et sc fait à son heure, dans la mesure qu’il faut, sans bâte et sans retard.Les jours sont remplis et semblent courts, et quand vient l’heure du repos, il se fait dans la paix.Julie ne savait rien de tout cela, et si on lui eût dit que tant dr merveilles étaient contenues dans ce fait : se lever tôt, elle eut bien ri ! Si elle avait connu Mlle Rosamee.Mlle Rosamée lui en eut appris bien d'autres 1 Mlle Rosamee avait connu le prix des heures et le prix de l’argent : deux choses que iant do inonde ignore.Elle avait connu le prix de l’amitié fidèle et le prix de la charité.Julie ignorait cela : elle en ignorait presque le nom.Mais Julie n'était point mauvaise et je ne sais quoi dans le langage et l’attitude de Marine la louchait un peu.Elle commençait à sc demander si dans cette vie, en apparence dépourvue d'élcment de plni Marine, coiffée et parer, parut devant elle, calme et souriante.— Je viens habiller madame, dit elle.— Perdez-vous la letc, dit Julie, qui rentra d'un bond dm» son lit, mais il fait a p« ne jour ! A quoi pensez-vous, grand Dieu i — Mais, dit Marine tout interdite, c'cxt l’heure de sr lever pour allei à la messe.— A la messe ! ne lever maintenant ! — Dame ! — Au fait, dit Julie en riant, j’ai dit «pie pendant huit jours je vivrais comme Ml'c Rosamée ; levons-nous.Marine lui présenta re-.pertueuse-ment le livre d'heures «le Mlle Ro-samee, et toutes fh*ux sortirent.Le ciel était rose ; jamais encore Julie n’avait \u «rite teinte-la.elle s’arrêta surprise I» fléchi* «le l'église se découpait sur le fond bien pâle du ciel, la teinte rose de l'horizon montait en sc fondant dans le bleu argrntin lu zénith ; l’ombre «les arbres fl des maisons s’é-tendait comme If soir, plus tranchée et plus fraichc ; les oiseaux jetaient dans l’air les trilles perlés **t joyeux de leurs premiere» chansons ; une fr ùcheur vive, j'allais dire chaude, ^isissjil au visa gc ; «le vifs rayons «1c lumière frappaient çn et la la façade «les nuisons, et, entre 1rs pavés, l'herbe toute mouillée élincelait aux premiers rayons «lu jour ; les pâquerettes, encore fermées, montraient, rassemblées, le bm d r«>sc de leurs pétales blanev l e petite rumeur incertaine s'élevait dans le silence : Mlle Rosamee a deux bonne» te» faciles et le» fleurs ; lr* ch« femmes ?— Bien xûr ! Que la plu» vieille mins escarpés n’etalent point «lu tout son fait.Elle n’.nm.itl 1rs pen est veuve et que l'autre avait son i te» que pour v glisser, rt plus elles fils marin «pu est moil dan» les îles étaient glissantes, plus cite les trou étrangères, un bel homme, raison ' vmt aimables.Elle sc v mtalt bien liable tout a fait, doux iQjiune un haut «l’avoir, a glisser »anx t«mib« , mouton, et qui avait laisse deh'ga une grande science.Elle s’extasiait lion a la bonne femme pour tou sur la petitesse des gens qui red«ui cher sa pave a la manne «le L«v tent les glissades, et ne pouvait rient Les gens «les ilev, voila le j comprendre le goût qu’ont «citai malheur, lui ont coupé U tête, | ne» gens «te franchir le» es« arpe «m on dit.et pour lors la bonne nit-nts rt «l'atteindre le» sommets, femme est restée sans pain.Du reste, «In lieu ou elle avait «s Sur ce dernier mot «lu récit do sis s, nsi de ruble.Qlie feriez vous, lui «lit elle, si je vous p« étui» riiroi t rr» cent «•« us ?Jésus 1 s’écria I • bonne famine, j'aurais une petite m nsnn avec un sillon d< terre pour planter des patate», et, pour l'hiver, je serai» comme une icinr, avec nui varhe.Fin vérité, en vente, il semblait à Julie, von s.mlcr « l s< '.rcmouxxar j» v *•« allégresse 1rs t roi » pile* «le grossi pièce» placée» ilcvnnt elle.Elle h's rnlrmlail *r pousser, »*• presser, >< lotn hn 11 ch «utrr d’une petite vois m g' ntlne ; elle le» Voyait Iribinli.inl, s'éparpillant, et mire elles, elle vovyif fleurir «le» paquci elle * comme celle s «piVlli-avait vues lr matin mire !e» pavé* en (dlunt .« la messe Dans !« lumuL le qu’elles faisaient en sjnitnut, elle entendait un rire, un bon rira joyeux, et une mix «pii disait ; Mi maison, ma petite maison, ma pdit maison, mon prlil •pré fleuri, do boit pain blanc pour nuv vieux jours, Julie Julie, bonne Jolie !" Que d«- fois elle avait entendu » "Julie, charmante Julie, aimable I al u .mai c’rlnil la première fois «pi'il loi semblait entendra; "Bonne, bonne Julie." Les pifrrs «h1 cinq francs «*n tombant lr» unes sur les auties fai sau nt une musique yraimrnt drh* « leose.Il sembla a Julie «pie si rllc lis enfermait dans un sac ou dan» un I i roi r elles allaient *c taire rl n< plus « hanter, qu'elle» allaient se ! coller F s unes aux autres, devenir pesante, rt qu’elle» écraseraient son «-unir et que vui coeur ain»l ! écrasé ne pourrait plus courir an-devant «le I rnlinand, joyeux cl le gcr.Elle prit dois l«s trois piles «l'argent d au» sa main et «lit lit tombet les jo> euxe» pic< cs uni a une «lan* le tablier «Je la vieille, la» tombant, en trébuchant If» unes -ur le.» autres.« Iles chantèrent unr chanson si merveilleuse que jamais Juli» n'avait rien entendu de pareil, cl lorsque la bonne femme pnrlil en 1rs riuportanl, Jubé entendit un rire « barman! «d une voix r L\C Première mes*«.N.1>.du Laoré, Lac 8 Jean, 9.-JiO 20 mal dernier, il y avait grande j fête chez M.Jean (’ou loin be, de Rivière au Doré, Lac St.Jean.(»n y célébrait avec, éclat le 25e anniversaire de mariage de M et Mme Jean (’oiiloinbe.Mme Arthémlae Tanguay seat mise A la tête du mouvement et secondée généreusement par seront en Joie à la pensée de revoir les parents et Api amis quittés depuis dix mois * Monument.I*es paroissiens ont fait élever un magnifique monument au S.Coeur plaisir U entendre M.l’abbé P.(iron- j de Jésue devant l’églisi La bénédle-dln.du collège de Lôvl», dans une j flou aura lieu lundi prochain le 15 A conférence sur les bienfaits de l’A-| l’ouverture des Quarante Heures, griculture et sur la désertion de» campagnes, |1 nous a aussi parlé des avantagea tires.A Sa parole convainquante a été très, Rivière Bleue, Tn 8atiafa!ls.Ils ont déclaré que le Odllon de ( rarnbourne.i moulin fonctionnera prochainement.1/0» mariés sont partis Immédiate- j _J: Rrrjve beaucoup de valeur au l^ac 8.Paul.Ian* Lee funérailles ont eu lieu xvec Baptême», une grande pompe, vendredi, Juin.29 mai, a été baptisée Mare Tous les membre» de ia Ligue ùu Sa- gtm0nne Adolosa, enfant de Phlléaa cré-Coeur y assistèrent, marchant ( aPOn P, Marie Anne Pelletier.iHvon.Kl V IKItl IILKI K pr»>ce».sloniiel'ement A la .«'Uite Je leur drarwau.M.Tourigny est mort à 1 Age ne.Parrain et marraine, Alphonse Caron et son épouse, oncle et tante.Le 31, Marie Lucie Ernestine.t> I ans, après quelques Jours de ma- pnfan, Anthime Caron et de Jo-ladle seulement, entouré des me 1- fiAph1ne l,aurendeau.Parrain et leurs soin» de sa famille et de son | marrainei Wilfrid Caron et son épou-médecin et après avoir reçu les *•- j se ont.|6 et tante, eoura religieux avec la fol du chrétien.I! laisse une épous* et de» enfan s auxquels nous offrons nos condoléances sincères.Vouvelle bfttisse.Is families 'A.Bergeron, Louis et Joseph Abram, P.Bamson.A.Beaulieu.'A.I/afontalne, Nèré Ferron et Alfred Blais, Cne offrande de mee^o par te docteu* W.J.Ferron.îzo défunt laisse pour le pleurer deux garçons, JosatVhat et E’phège, pt trois fflles.Marie Anna, Yvonne Bernadette.Marie Anne dite Mûrie l'Eucharistie au ncaic.lat des Soeur3 de l'Assomption de Xloolet.M Alwam était tontlaire et du chemin de la Croix.T/Ps tertiaire» ont aasieté eu service et f«1t la oomnnunlon pour le repos de »on Ame.N’os sympatlMes A la famille.1H ver».Les semailles sont pre«*que termi nées ; la pluie que noua avons eue s fait du bien A «l’herbe et au »T«in, elle a aussi arrêté le feu qui faisait rage dans les forêts.-L’eau manque pour le flottage des billots, si nous avons pas de pluie «•et été los billots vont rester en arrière.M Néré Ferron a acheté la terre de Mme PbHéas Julien pour la Jolie somme de $8,000.Il a ensemencl toute la terre.Des hommes sont A démolir les vieilles bAtlsses poir les ’¦erji'Placer q>ar des neuve?, Il a fait peinturé la maieon au dehors et en dedans.C'eut une ancienne maison mais ainsi restaurée, c’est une belle résidence d’été.Communion solennelle.Le 28 mai avait Heu au Convent des fkvMiTp de VAssomption la communion solennelle de 1 7 Jeune» filles.Le sermon de circonstance a été donné par M.J.E.(Laflèche.11 y a eu du beau chant par les élèves du Couvent.fi.ROMAIN DF WINSLOW Première coiunuinton.8 Romain de Winslow.0 -«Di- manche le 24 mal, en l'église de notre belle croisse de S."Romain avait lieu la belle cérémonie de la première coniinun'on solennelle.C’était un jour de grande fête pour nos petits enfanta.De beaux cantiques rehaussaient la fête et furent ohantés par des jeunes filles de la paroisse sou6 la direction de Madame B.Hallé organiste, tenant l’orgue.Voici le programme r Entrée : "Troupe Innocente'*, solo Mlle Anna Arguln.•‘Célébrons ce grand Jour**.Solo: Mlle Marie Roy et Mme Evariste Ar-quln.*‘D tr venir le Dieu de ma Jeunesse”.solo, Mme Napoléon Gosselin.“Nous roulons Dieu”, solo.Mlle Alexlna Roy.''Vous en êtes témoin»**, solo, Mlle Ludlvlne Campeau ''Je t'adore A genoux”, solo, Mlle Laura Marceau.**Oh I Jésus doux et humble de coeur”, cantique en choeur.''.l'engageai ma promesse au baptême”.solo, Mlle Berthe Bélanger.A tous ce-s dames et demoiselles qu' ont bien voulu ne dépenser pour l'éclat de la fête noua redisons un cordial merci.Visite pastorale.Le 2G mai, nous avions le bonheur de recevoir en notre paroisse notre premier pasteur du diocèse, Mgr l’r.ul Larocque, venant donner le sacrement de Confirmation A nos petBs enfanta et les enrôler tous dans la be le société do tempérance.Il y eut une cérémonie imposante A la grand’-messe, mercredi le 27.l’n c.hoour de petits garçons a chanté le beau cantique “En avant marchons" à la cérémonie de Iq tempérance.Départ.M.et Mme Evariste Arquin, tous ont quittés ces Jours derniers pour la ville de Grand’Mère.Nous leur souhaitons bonheur et heureux succès.Réparation.On est A faire un nouveau clocher A notre église, c’est le sujet dit-on 1e la conversation de nos gens qui eont tous heureux et contents de la chose.Nous aurons aussi un carillon de trois cloches dont la bénédiction aura Heu probablement A la belle saison iété.Ont pris part A la fête : M.le curé, M.et Mme Henri Tremblay, M.et Mme François Lepage.M.et Mme T.Deniers, maire.M.J.T Demers, marchand, M.'Wilfrid Demers, Al.Aimé Duchesne, Mme Jean Paquet, Mlles Jeanne et Joséphine Paquet, Mlle Ar-mance Bols, Institutrice de l'ecoie modèle et Mlle L.Bergeron Fne magnifique adresse fut 'ue pnr Mme Henri Tremhlay, enfant «les Jubilaire» accompagnée d'une jolie bourse de $25.00, en outre d’autres précieux et utiles cade.auv ST.le curé, en terme» b'* n choisis, félicita le» heureux Jubilaires et rappela d'une manière toute aimable la carrière toute de travail, de dévouement.de piété de M.et Mme Jean T’oit îom be.On s'amusa pendant pi u sieurs lieares qui ne furent pus trouvées longues, et on se »Apa:a en se souhaitant mutuellement «1r revenir dans 25 an», célébrer les noces d’or des héro» de la fêtp du Jour.M.et Mme Jean Coulombe désirent remercier dp tout rueur ceux qui ont pris part A cette belle démonstration qui sera inoubliable pour eux, particulièrement M.le curé, qui voulut hlen en rehausser l’éclat par sa présence H» désirea1 encore exprimer particulièrement leur reconnaissance A Mme Arthéml-se Prévost, tante et mère adoptive de M.Jean Coulombe, qui constamment a entouré la famille de ce dernier le soins tout maternels, secondant laborieusement Madame Jean Coulombe dan» ses travaux, comme dans l'édu-catlôn des nombreux enfants de «•otte famille visiblement bénie de Dieu, **t qui 1» première a eu l’1dée de «om-mémorrer par une fête magnifl ue le 26e anniversaire du mariage d*t Mme Jean Coulombe 8.Tl TF Nouvelle victoire.fi Tlte Champlain, h Martin Lawlas».le fameux coureur de longue distance, champion du P.A.de New York, vient de remporter une nouvelle victoire danr une course de marathon de 10 milles sur le rond de 8.Stanislas.Martin a eu comme «vmeurrent le célèbre cheval appartenant A M.Prunelle.de S Stanislas, lequel chenal a'est maintes fois rendu célèbre par se» longues courses.T’n handicap de 20 minutes a été accordé A Martin qui est sorti victorieux en faisant 10 mll’es en 59 minutes, 2f, secondes, et arrivant avec plus d'un demi-mille en avant du cheval.Il est A noter qup l'inclémence de la température a beaucoup retardé les concurrents.Malgré la pluie qui tombait «le temps ft autre, le nombre des -tuteurs se chiffrait A près de 1000 personne», tant de 8.Stanislas que des paroisses avoisinante».En outre de cette course Je 10 milles, nous avons eu également deux autres course», dont une de 1 mille et l’autre de mille.Dans la course de 1 mille, M.T.TurmeMe. minutes, 8 secondes MAI.côté et rageau, aussi de S.Tite.ne sont claa-Rés deuxième et troisième en faisant le mille en 5.1 5 et 5.30.Dans la course de H mille.MM Nos meilleurs souhaits les accompagne S.LAMBERT Mariage.S Lambert, Lévla.8.—Mardi, le 9, M I Gendron, photographe, actuellement de 8.Patrice de Beaurlvage, un -a sa destiné© à celle de Mlle Gagner, fille de M Théophile Gagner.rentier du village Joie et bonheur aux nouveaux époux Baptême».Le 28 «lu mois dernier, M et Mme Jo».La vertu, une fl'lle, haptls4P bous les noms de Marie Thérèse Alice.Parrain et marraine M et Mme Phl-léas Proulx, oncle et tante de l’enfant.•Le 5, M et Mme Emile Dumont, une fille, Marie Germaine Blandine Parra'n et marra!na, y.et Mme Jos Blais, de S.Isidore ('oui ut union solennelle.Le 27 mai.une trentaine d’enfants s'approchaient de la Table .Sain’» M.Luc Thibodeau, maire de La- '»ert, enfant de Robert Cunningham Rochelle, est A fair# construite une .et de Alma Gagnon.Parrain et mar-nouvelle demeure ft l extrémiié de a j raine, Cyprien Gagnon et son éi>ou-ruo Buigsard II espère en terminé; se.grands parents.1.+ 7.Marie Albertine Zéphlrlne enfant de Gaudlose Bélanger et Anna LanglolB.Parrain et marraine : Jo- !>a température n est pas bonne du tout do|>ui8 quelque temps.—La semaine dernière il est venu une automobile loi, e n eai pas souvent que les automobiles viennent A la Rivière Bleue.Il se construit beaucoup de maisons depuis un raoL GRAND MERE Grand’Mère.Ch hui > a‘n.In I e x courant M.Jobnney Vigneault de Ste Eulalle était en visite chez dos |»a-rents.Apré.< avoir visité les principales usines, Il est retourné chez lui très enchanté de son voyage.aVi .seph Gaudreau et son épouse, oncle une bâtliM I #t tanje !/e 8, Joseph (’Varie» Laurla, enfant de Josenh Kirouae et de Marie Leclerc.Parrain et marraine : La Rivière fait ériger prèa de la gare du chemin de fer du sud afin d’y Installer une fonderie.Le but principal est de faire des meules de mou langes, dont M.LaRivière i^arles KiVouac et son épouse, oncle a la {«atente.On «-n dit partout du et lant^ î^,e" |, .Pour l’Abitibi.\ itiMcur distinguo., ., .„„„„ Plusieurs de nos paroissiens sont La paroisse avait la joie de rem-1 voir dimanche dernier la visite d'un de ses fils prédestiné I,© Rév.T èro Orner Hébprt de la Communauté des Pères du S.Sacrement est venu pour ’a première fols depuis son élévation au saeerdoc»* passer le dimanche avec ses co-paroissiens I*e soir, ft l’heure Mme O.Désir nier» est p »r*ie J d'adoration que les hommes de la Ll pour une quinzain.ft Yaniaehlche et! gu© du Sacré-Coeur font chaque mois, Ixnilseville chez parents.Bon !| donna un joli sermon.L'assistan- ce nombreuse ne manqua pas de l'a »-pré-1er, d’en tirer de dou«'C8 lions.voyage RAIE S PAI E Les futures fêtes.Baie S.Paul, Charlevoix, 19.— Il y a un entrain et un enthousiasme dans notre parois6e| Beaucoup de no> lecteurs, ft cause de l'éloignement, onnalssent mal cette magnifique Institution qui rend de si grands service ft notre l’rovlace.avec un rép) bonheur, puisqu'ils I extraordinaires dsns la prêp«iratiun avalent le bonheur d’ètr* admis A faire leur communion solennelle.Puissent-ils profiter dos bon» conseils que notre dévoué pasteur, M.l’abbé Cloutier n'a cessé pendant quatre semaine* de prodiguer \ leurs Jeunes coeurs.Ce Jour reste à Jamais, un point lumineux, dans ta.vie et son souvenir est Ineffaçable.Const ruction.î/os travaux des malaons de MM Léonldas Pelchat et Charles Turgeon avancent rapidement.Ce dernier malgré ia cruelle épreuve qui est v nue le frapper en mar> «1*rn!er iul enlever en peu de temps, sa maison, par un incendie considérab’e.sembla encouragé de toute ia population.L’aide fraternel n'a Jamais fait défaut A S.Lambert, et si parfote on a à déplorer certains désordres, on je rappelle avec eo;,fiance "qu un verre d'eau, donné au nom de Dieu, je reste -pas sans réconipeuse et que la charité est une précieuse qualité.I>e retour.Mlle t'élestln# Proulx qui nous avait quittée pour Montréal.! automne dernier, est de retour depuis lundi le 1er juin.partis dimanche pour aller passer 1A-té dans les réglons éloignées de l'Abitibi.A tous, nous souhaitons in heureux voyage et un prompt retour.Mariage.Mardi dernier, le 2 juin n été célébré dans notre église le mariage d» M.Joseph Lamarre, fils d'Olivier Lamarre eélia Remier.La bénédiction nuptiale fut donnée par l’nb-émo- ' ])ê Georges Mercier, curé de fi.Cy-• rllle.No« souhaits (le bn; heur.L'ANSE Al («Bil l D\ « Med» du Sacré-Coeur.En plein hiver.' T«es exercices du mois du Saer4- Yendre.ü, 5 Juin, nous sommes on .r’°®l,r de Jésus ont lieu tous 1e6 soirs des fêtes pour le 2'.anniversaire Je j plein hiver, ce qui n est pas ban:u.)à « heures.On y fait du beau chant 1 Hospice Sainte Anne, que l’on célé- l'n vent glaeia' souffle avec violence, ®* '*• 1(1 rur'' de très bel les lecture.! brora les 8, 9 et K» juillet prochain ! la neige (Il en est tombé environ •> 1 lllsse le Sacré-t oeur bénir notre pouces) couvre partout la terre, ©t i f>arf’sw‘> ’eg vagues furieuses se déferlent suri "ACOME les rochers.Balle au camp.Après le lamentable «inistre de la « Pacôme, 9.-Il y a eu joute de dernier en-Fugère.ce Apres le lamentai» siniBiie de ia v> paf.ftm© p 11 v a ' semaine dernière, sinistre qui a pion- Ballr aiI eamp‘ dimanche gé tan d ftmes dans 1 Eternité, et|fro le olub Rouw,cau fit Partie de commencements bien 'endeuillé tant de foyers, nous no1'» a r b_ttp_ nHr humbles, cette t ommunauté que j ^manions avec angoisse, quelle ru- ; ,at r,e 28 ft 7 La lutte fut très M.Valère Dumont, de Sauk Sta, Marie, Ont., e.h«?z son père, M.Tler.e Hents une nourriture gaine et varié en même temps que 1 léger travail qui est récréation propre ft leu quelques saintes femmes fondaient.Il y a 2ü ans, sour> la direction de M.l’abbé Amb.Fafard.e-t devenue aujourd’hui udp des mai on» de refuge les plus importantes du pays.Les voyageurs qui arrivent ft la Baie Saint-Paul remarquent en .a plus belle partie de la ville, dans une plaine Immense, au milieu des riches terrains qui forment la fertile valiée de lu Rule Saint P il, les sp’cndides bfttisvs dp l’TToegler Sainte Anne nul ont remplacé l’hu ulc maison «Ica premiers jour».Lédifb'».qui contient une magnifique chapelle.d*'s .salles apacleuse* pour ses ma pourvu (le ivu>"» ics iiiut-iiiritiiuiii a-t»,» _., , .modernes et la ferme expérimentale £.‘J.J/ ”1 t!e,J’°“i®**.a.Vl dont 1 initiative des directrices n entouré l’Institution assure aux pa- l'haude et c’est grâce à la bonne comi>os1tlon du club Rousseau que leur est due la victoire.Voici la position des clubs : OLUB ROUSSEAU tre traxédle peut se dérouler aujour d hui sur ce même S.Laurent dont les flot s mugissants et terribles doivent soulever les pauvres victimes de !’Em press of Ireland.Ici quelques bateaux de pèche gisent lamentablement sur la rivage où • Receveur : A.L.Michaud 3 Is mer les a jptés.Nous prions Dieu : Lanceur : R.E.I^evesque 1 qu’il n’y ait pas de nouvelles pertes 'er • G- Plourde 4 de vie en la nuit qui va bientôt ve- pême But : Jackson 3 nir, nuit effrayante sur trier par une ! dème But : R.Lynch 2 Arrêt-Court : B.Rousseau 3 Vol.de droite : G Milliard 3 pareille tempête Belle fête.Dimanche, le 31 mai 21 jeunes de cette paroisse se sont enro- ll Ho tout-» le, ««- acte de consécration ft la douce Mè re du Ciel.Quel bonheur d’être sous l’égide d’une telle Mère ! No» Dumont En visite.M.et Mme J.Roberge de .Lévis, étalent veuderdi dernier le# hôtes de M Louis Lemieux, marchand.-Ma lame Clermont Bouffard, de Montréal est en promena 1e.avec se» deux jeune» enfants, chez son pè:e M.Louis Nadeau.Départ.M.Edmond Bouffard et sa faml.e nous quittaient, jeudi l© 4.pour St© Anne de la Pocatlèr© ml l’attendait un empHoi très lucratif, au service do M.St-Hilairp.entrepreneur dp fi Romuald.S.GERVA18 Communion.S.Gervais, Bellechasse, 9 Vol.de centre : Devenist 3 Vol.de gauche : B.Lavoie CLUB FUGERiE Receveur: L.Dubé 0 Lanceur : V.Boucher, J 1er But : P.Dubé 3 2ème But : V.Pelletier t 3ème But : A.Milliard 9 Arrôt court : A.Dionne 9 turn; ei ry ,i1:,»«ona «n .a r roi-co u ri : oionne u izvzt'T rM 'p%1 î; ^ !•' «xTur du d«7ou7paS,e?r VH.de »««».: P- Presort les infortunes de leur condition.Les t„_ maiiiOI1-_ ___ r-_____î.i___j.ji_.meilleurs mo>ens pour conduire a.vrvr» nu», Dïiieuiatsp, .• -Mer- .• 7- credi, le 3.avait lieu dans l’égllae | aDni' crsalre.on Juillet pro- l«.ft RAIE qui pren 8oeurs Franelsvainoe de Marie dirt- ! '"«-'V"" ,po,,r«?genf 111 maisons an Canada et aux .’ J ,,1JI 11 0: (J°nùê.Etats-Unis oô el’es ont soigné, bos- ; **-*pi'*me.pitalls« et donné de l'instruction A Jeudi, le 28 mai.Mme Chs lal-21 2«7 vieillards.Infirmes, idiots, f'êrt une fl'le, qui q reçu au baptêmo malades, orphelins et enfant».noms de Anna Marie Emilienne.eneber 2 S.V ALLIE R La première communion.S.YalUer, Relleehasse, 19.—Le 4 min, car oa 1#« ©ntendut venir a «.arpent* de distance II* arrive-1 aur les lieux où le bavard mit i dœ siennes ; celul-cl a’étalt *rZ\ Par contre une scène paB mai se se passait k quelque diaunceT !A.Un nommé A.Aubin, qui n point la oon*cl#noe tranquille de*»,T la veille, parce qu’il craignait d'êo arrêté pour avoir assailli un d© / voisins; Aubin, en entendant ,n la patrouille crut qu’il était l’Uomrr.recherché, il fit ni ua ni deuj u .racha sa ’•blouae” et s’élança ian,‘ direction de la campagne ; sauu a rivière, qu'il franchit en mo n» , temps qu’il ne faut pour 1© d r® / courut de toutes ses force» |usq 4 bols, environ un mille.Coux nu) U virent aller nou* disent qu’un •»* bon n’aurait pas plus agllemen Hu té les clôtures Aubin doit pou-tas-savoir que la Justice a les bras ’on?, et qu elle finira bien par l’atte nd-J A l’amende.Quatre jeunes gens ont payé % cun $3.00 par arrangement pou- sj.tre mal conduits dans l’église del Alphonse durant la messe de 8 ^ res On espère que cette petite per.* suffira pour ramener aux convfnan ces ces têtes légères dont la fo! , savoir vivre laisse â désirer.Rurez et payée.Un garçon après avoir bu p|1( qu’il ne faut, se mit en de\oir 4< faire des coups d'adresse.Rméch-II ne vit point de danger â frappei dans une vitre avec son poingt Tom me d'ailleurs c'est la coutume, »or Jugement »© troni|»a.11 se blessa gr * \ement et l’empoisonnement de ;» main s'en suivit.Depuis quelque semaines déjà il souffre sans repo-Le médecin qui le soigne crut mêm-un temps que son patient allait .¦» mourir.I# garçon n est pas encor» sauvé loin de Ift Cette ’’broMe” vt lut cortter une somme assez impir tante, quelques semaines d’hôpit.(| ?des souffrance» parfois atrocer Bj vez et payez en les frais CAI* SANTE Funérailles.Cap Santé, Portneuf, 13 —L« ! courant ft Cap Santé, en notre égii» l»aroi»siale ont eu lieu les funéralll# de .Mtnç Vvc Albert Garneau.Mmi Garneau eet décédée à l'ftge de q-ia tre vingt trois ans après une longu* maladie.Elle était alliée ft la fa mille de l’Hon.^r Georges Garnevt M l’bon.Pierre Garneau.M.le s-'nj teur E.H.Garneau.M.F.X «far ncau, M.X.Garneau.etc.il/e 5.e~vicc a été célébré par M .curé N.Pouliot, Porteur de la rroix, Mme Vve Pou liot.Porteurs du corps : MM Th B oa dcau ; E.Matte, Th, Matte, Alpb l’i ché.Pendant la cérémonie funèbre or gue fut jouée par M.J.G.Mot: O Sal u taris : Dr \.Gaboury .0 ('hriste : M.Pagé ; Ntisprerr : M Morisset : I*a Cloche tinte .1 (i ! Morisset.Conduisaient le deuil : MM Zo''-; que (tarneau, son fils: Char’e> \r thur Garneau, »ea petits-ftls ; M L ! H.B.Garneau.Thon.G.Garnev: ' Elz.Garneau, F.P.Garneau, 1 A Beiisle, A.Rrousseau, j.P.Brout seau, Anselme Rrousseau, J:st Brlère.P.Brière, etc., etc.La famille de AI.Albert Garm-a est une des plus anciennes du ( a fiant4 et la nombreuse assistance df paroissiens dv Cap Santé et le» étrangers aux funérall'e» a été » du courant avait lieu 1 Impression- ¦ meilleure marque d’estime et d*» *ym-liante cérémonie de la première coin- j pathles que tous »e devaient d’offrir rauniou solennelle des enfants de la aux représentants de la famille de M.M Fafard, qui joignait ft sa plét* l’arrain et marraine.M.et Mme Eu- raun on ^lenneueaea euiants ue ! V ^rT r/irneau apôtre les qualités d’un financier cbariste P.Thériault.oncle et tante i)8rol!‘Se aiJ nombre de solxant et > d«» premier ordre, avait - qes cantiques.A l’issue de 1 office prochèrent de la table sainte.; divin il y eut renovation des promes- M le curé Rounbeau a célébré la j ses du Baptême et enrôlement dans inesse et avant de distribuer la sain- !a «société de Tempérance AI.le cun- Lessard a chanté la messe et M.l'abbé hY>utaine, vicaire, a fait une belle allocution après l’Évangile.disant t essayant pour une dernière fols de bien faite comprendre aux enfants oe qu'ils allaient faire.Après, «adressant aux parent», il leur dit qu'il leur remettait les enfants purs .! p., *er sou* ls loi de U re a;nio de » impose ; Il eat urg.ut que cotte • , pou-sière .-«> em or** le cm de* bonBM Soeurs, d un * • s'établisse dans n*»» impagnea ** Sl'lpn’ J *’"’ * ' VRl'Il I al de dame3 pensionnaire- et d'un leta/e U>T C’est un grand malheur, que tant de jeunes gens cessent A peu pré* grandes douleur (JouberO d étudier aussitôt qu’ils ont fini icurs r «>»t dam la lecture qu* je non classe» Rien loin d être sax alita, les \ «• un délassement pour mon esprit .meilleurs élève* ont A peine la Clèf,ce#t 0u„ ,lllt mon ort,jlle fall de la si icncr c'est beaucoup l»e Jeune homme « est eu lisant lentement, en pu*, -.oit le la lecture A la méditation, ) qu on ortlfle ses faculté» et qu'on lies développe l.e meilleur moyen I poui obtenir ce résulta' est.comme jlc on*.'!! .* Mgr Dupanloup."de lire la plume A la main".Quan t on veut tirer un bon profit | de u î- turc d’un ouvrage, on Jetie I abord in coup d oeil sur la t*refa< u et aur Is I ible ; pul» on III cet ou-vvage eu cutler, pour suivre la marche de 111* i.:, I'enclialtiemcnt «'I 1* s'ils savent étudier, guée du tumulte du forum et des cris ] progrès dnn -l« «« idées, le déroulement de la foule Qui osera me blâmer de logique de '« uen»ée On preud en de dlx-hult A donner A l'étude «Ir» lettres le temps | suite des note* on Indique les fali» vingt-cinq ans qui, même après de jque d’autres cornèrent aux fêtes, aux saillants, le* expressions part uillêr» brillante), étude», renonce au travail t divertissement au repos, aux festins et aux Jeux de lis t d i Cicéron ?Il ne faut Jamais lire les ouvrages, même bien écrit» , i fl*»- sont un acheminement vers le décol j trompées, même après la letagp et favorisent l’introduction d*' * uonquêie de p' - leurs diplômes, par le goùl, fausse le Jug> nient i-t pervor suite du «complet n lut n don «tu etu- ttf le coeur Elle fall vivre dans un des.j monde imaginaire, fantasque qui n’a I Itéehlsaex beaucoup, revenez.plusieurs IXans quelque positon que Ion se rien de commun avec la vie réelle I fols sur ce qui vous a paru le plus trouve, on a toujours des heures qui- Le lecteur de romans fait des ré -I sublime ou le plus profond ' résume* ue sont pas réclamée» par les devoirs' vas chimérique», des projets irréall et analyse ce que vous avez lu, re-professionnel*.Ces heures libres, mal j sables ; Il poursuit un idéal qu’il n« cueille/, vos Impressions, faites des cette mode.lo Ne pas tolérer «1e Jup« a plu» mu moins fendues ou scandaleusemen* enveloppantes.Eviter de porter des jupes trop étroites qui, étant une entraxe aux mouvements, sout A la fois un outragé ment liciireu) qualité* On exprime es Impression» per-sonne!!' « on apprécie le lalrnt «le t'aule.i et, « l'ouvtagA le comporte on en t»it le résumé l’our profiter de vos lectures, ll*e« leiiteno m arrêter vous souvent, ré- employées, exposent A de grand» dan | saurait atteindre A lore II souffrn, extrait" note» les maxime» et («s pen Dans l'espoir d'une bonne oeuvre 1a dignité et même à la grA«'e f.minlnes.lo S’efforcer de porter de» man obes longue» ou tout au moin» trots quarts.Ne pas tolérer pour les blouse l’usage d'étoffe» transparaît e» »ans v ajouter un bon sous-vêtement ap proprié.Le programme est lan» q(jp ion connaît : {comprends et Jo Inui eovotn sllon-i',M,vp,r renouvelé*, ru que peuvent de procès, se pr- « ^ ^?'*r ^g'r° 'lentement un aouplr, un Alan de mon!1* 1 Amour.Je désire ardem- une visite A Sa Ma1’ H y avait, | par ange envolée ainsi qu'une & ,.r visage» de ji-une» fille» qui por | ment « bonté, la douceur, le dévoue f colom he en effet, de quoi plonger l'estimable fonctionnaire dBns jrlaaementi Il riposte donc par ?*’0n ne pa* se pas ! énergique f fait m « n*» | ^ tJ ruj( vou» 8n »uppii«> • de barrer la route ; L’objet était si touchant que l'a -Je suis Victor 40.pair j de-la-camp »e dérida France.Il faut ah- lient que jç | n fjuart d’heure afirèf •«•ni ! empreinte du souci, d’un poids ÎT*°n' 11 1 1 Ame «I idéal snos i plu?lourd «|up leur force, ou d’une t'*' • « mon tour, quittant Je bon Veuillez seulement porter ela ^nf|,.ur angélique, vU.ige» d enfanta r)l"u* ° r,,rn®rP''w de me faire «*n- parle au roi, J?vou répète, pour tj h**«,rr» d angoishc?profondes», Il re a,, oh ’ Il y en a une variété, — de* hanibin» de l’école qui entrent «n passant, dp* lent petits avec leurs • qua ri ton mans qui gazouillent leur prière , _ au bon Jésus ou simplement regar- une affaire d'Etat ' plu® >ia,,,r’, venait avec un billet ne comenan» qrnf |P Tabernacle doré qui déJA le» Importance, qui ne peut attendre.que rellf.|lgnP ; at*lr# ; vi.age.de mère*, Le poète y met tant 1 autorité que^ ••Accordé.Je vou* en remercie." ;,jf8 el touchant*.de celles qui ai le conciergp, eu « e en pa.Et la signature nr s oublier ; visages de femmes de j peine qui arrivent pour prier un peu ~ ¦ .iprès une pé.i.bie journée et dont i«s Cost une merveille ; yeux disent sûrement : assez, sss* ».Seigneur?visages de vieillards pa- H»*tie de nos aïeules nul.avan*.tour tions.La résistant ne >¦ pas moins uanS - iutr.oonsld.r.uoo, M»l«t «• coM-ojrlQlXtr., Ell.MM O'olr I.[0»r« et tout, «n.temell.Ce.l là ,u.rainant au-dessus de la terre, visages ü, ci.o,M Viel.ba.• Il hemblo que i »*U"OT «“• ««•' !* I.doivent Hr.meilleur, le.un- P*r^olr.«|«l en ont encore le n-je le.noires, n l e,(proche du ,olr '0’Jli«*e.de ’a nuit, mort éphémère qui s avan j O î mon cher petit win.U, au fond ce.de la nef latérale, petit coin calme et Je m’achemine ver» notre vieille i pieux, à six heures le same'll.Je t'ai-église paroissiale ; qu elle est belle me, Je t alnie ! O 1 heureux prêtre qui attirez A Jésus ces nombreuses Amea.qui pour l«ui et par Lui les r.x pin< r,rn sir n •»» .]«> tou'Mx Ip.n Vo«jv«nut4 r*'i> dont vou» ne (xoim-* roue paner R!«e errsa’hc !*^i qtj«*m de» ftai AA S S TACHER l.F-S DOIGTS.F,lin rnlèa» !»» petites plqimw I«ll>», uni en rxo«tpt«-r une BMjle.Elle Uéf* i|file A 'a Jierffo* Ion Ku Tore* noua » «rotin* «]Z, aujourd'hui et rôtie raeerre» imiz MZHiriLtr.par Ir retour «lu oowrrlnr.S.1T18-K ACTION «iVR.V.NTIK LA MAISON D'AMOUR, DlrUloo Y MONT ¦ F AL.Csa. L'ACTION SOC 1A Ch.JEUDI, 18 Jll.s 14*14 L'INFORMATION MARDI, I K 1« JUIN loti.Pn septembre l»2l, U y aura qua.tiA rent* a un qiiWt moi t le grauf dut ouvrir dea succursales et le* W naux nous apprennent que, fourr •eur officielle dea paDgermaoh!' eide va se retirer, ajtrès fortune f»1 ira 1*1 GUÉRIE mr, d® W«uU® Ira 5j.,ud* Plu* é® l.«*E< LA- RA TIOXS DE M.IUBOT farîf fc,rêf j s été décidé que 1 on de- .j -, rhambre de voter,du trésor A 3è*~.remboursables on 2’at immédiatement.Lee dé- 1916.- ~i » rumour* al Feulement le difflpulté, »?ce's montre bien dans quel d!r blutions religieusis du tillage.La visite à Lotbinière cji lieu à 3 heures.I n joli kiosque avait de érige sur la place de l’Eglise el dé coré des portraits de Leurs Ma,i< s les le Roi fl la Retint, pour li u copüon.A l'arriver des Ms Ums .i cet endroit le, eu ré Paradis leur pré senta 1rs hommages de la population dans une magnifique adresse, à laquelle S.A.H.le Du de Connaught répondit d ois une brève al locution en français l qp magnifique gerbe de fleurs fut présentée a la Duchesse par une fillette 11 y eut aussi nuisiq'ue par la fanfare de la localité puis 1rs distingués v i si teurs xr rendirent successivement au » ou- million de piastres, ainsi qu'un vent et aux autres institutions, où terrain situé Fur Sherbrooke, qui |» visite fui agrémente de musique, est évalué a !?1!.>0,0UU.II lègue aussi 1 Leurs Altesses ont été icrueillies un demi-million de piastres au I chaleureusement par la population "Royal Victoria Hospital" ; $5,000 ri onl paru touchées de la réception à M.Peterson, Principal du collège rfui leur a été faite Le retour a McGill; $1011.000 a l'Université Quebec eut lit u vrr* la ff*i ¦ • ¦ rent < éteindre plu sieurs commencements d'incendie, causés par de nombreuses rupture dc tuyaux de gaz.Informé sans délai, le président Poincaré envoya quelques membres de sa garde militaire pour porter aide et seco’urs à la polie?.Des troupes furent aussi envoyées sur les lieux pour joindre leurs efforts à ceux de la police el des sapeurs.Des phénomènes analogues a relui du faubourg S.Honoré se pro duisirent aussi, tnaj* avec moins d»* violence, ruer, de Rivoli, Roissy d'Anglas et Place de la Concord*.Les clorhers de l’egJise roumaine, me Jean de Beauvais furent frappés par un violent coup de tonnerre et incendies.Le Congrès «renseignement U.:, ji et 21 JUIN A L’UNIVERSITE LAVAL T.marKh° soir, le 21 cou-Lnt, i „ he jr ,, la clôture «lu Con-V*r> d j îseigiinmenl s«>rondaiie, ^ se tiendra à II ni ver si LA Laval, * 'juébec.1rs 20 et 21 j.»in cou-rnt < *ll«* ^f ince, «pu qutrn lieu à 1 a «1rs Promotions, ml publi-^* »• i on devrait s’y porter e.» •' UJe.vu l'importance «l« s discours v°nt .' èire prononcés.le programme de cette ianc* - L' Lxamen des reproches adres- * noi.it enseignement classique, j *' * 1 -*Dbé PU rrr Sabourin, su* i P^i,y «fu collège de Valleyfleld ; l'i nseig'tPM.enl se-, ’nfJ!,p i « onvient-il que l’instruc-' asviqur sojt demeure con-f cl'r^ '•> Par l’hon.Cyrille I li*e* Pr('s"lent d»» l’Assemblée d# ht Ve* 01 mpmb" 'i1» Conseil «I Instruction publique ; * Allnrutton par l’un d Entant * _es repre-l’Alliance des nuisons ^^iguemrni secondaire de Fr m- , • l«* chanoine Lahargou ou M., - > uauar M?"' buillemant ; ' Allp.-uhon par S.G.Mgr P.E.•.auxiliaire ** Québec ; «o Le dur « a*.^ Croates.par >7.l’abbé Cyrille Gagnnr., cours de locomotives ne sontjété arrêté à Trenton, Ont., rn roin pagnie de la Jeune lllle partie avec $20,000, ainsi que de la collection temps-la »les ouvrages d’entomologie «le Lyman et une bibliothèque a PI nivrr site McGill ; $2.'»,000 au "Children’s Memorial Hospital"; $12'i,000 pour aider à la fondalion d’uue biblio-thèffue publique à Monlr'al ; $10,-000 a la Société Historique ; $10.000 à la "Numismatic and Antiquarian Society." La guerre inévitable New-York, IG -Spé».-—On an nonce ici que le gouvern ment canadien va »» «bl’ sur les côtes «lu l Ce congrès est particulièrement ; |j1ii \fj|P Legiult.Ils habitaient important, parce qu'il en sortira Phôtel Gillwii, »»mis le nom »le M.probablement une combinaison h Mme J.-L.Bell.C'est le chef Mof-couipacte des employés «le « hemins f.q, «Je Trenton, qui l’a arrêté nur , de fer, des mineurs cl «les cm-i ^rul signalement qu'il possédait; Labr.i or, «r 10,18 ' ' '111 sv,i pl«iy és de compagnie* de transport j| aura d roi t pour «la à une ré-ge p-.ur les -»-••• tes «I‘' p.ennen j Qpgguiseront une grève monstre rompons» de $1,000.Los «ifflifiers de part à la tour», «n'UM autour du ^ prouhaln.!,, h,„qUo l'opt on.vUito id.olifl».LfiS exIréinKt» *• Otl grand1 o.i \ „ ag« ni soi rot • .1 parti (I m un force et leur influence sVsl fait pour ramener Dehoage, qui aura sentir dés l'ouverture «lu congrès.maintenant â subir un procès à Une des figures intéressantes do cos Montréal.Ces aviateurs, ( «mnie l'annonçai* hier â New Tnrk Arnold Kruck-mann, vont part, des terrains do 1 Exposition l'.»ri 'ma-PaoiHquo, '' j assises ouvrières est Herr Jockadc, Su disparition, comme nous l'a h* mutisme turr.—~0»mh»» - on Asie Mineure.Quarante tuè n 'te.Il enien Londres.— L« gouvernemenf San Francisco, I’m prorhain, pour |voler au-desMis dos rives do I’At lautique.dos gra' Js lacs et du fleuve S.Laurent Si l’on tiv'isi» ce parcours, 1rs paraîtront pas à Phi de Berlin, secrétaire de la German i von* racontée, dans le temps, causa Transport J cdrration qui compte plus «i'un million de membres.turc n-.r».«ncor- r^orrtu » I.nu.» »v,»l»ur» n» P.r utrunt p» » * »n,rflq.l» du gouvernement rt'Ath»- lavl-Iphl/, *» Boston, oes On sait que la Grèca exige |a c^s.patioo Immédiate dep vexation» donr ]tnK Orprg on» A souffrir r ir ]e territoire Ottoman et de« réparst ons pour 1p» exactions d«mt btaucoup ont eu 1 souffrir.On erolf que la Turquie prend po ir lactique d'ignorer complètemen» cette note on de refuser d'y taire droit D'après le sentiment général à comine la pr« se annonçait il y a quelques jours.Beaux mariage» à St-Nicola» toute une sensation dans les epr-c.les financiers de Montréal.Il riait connu rotnme un homme sobre, lia- (MenKamlIle, m»lr.ont ble et iriffintrieux et avait toulr la!pour conaldêratlon nié le oomlté qu il était, rumeur qu a-prè» |a rH.pp»,rt fait par M Herd» sut ritiMnlIntIon d1 U1U‘ pairie.On irnagu, confiées, d'une nourriture saine et (jP (,UJS |PS chrétiens.Ce culte qui du en lui donnant son message Llitu forte que rien i.c peut remplacer.t.sj l’expression de la vertu de reli-:ls pa» d an- )a "profession religieuse, de la eon leurs compreudrp «pi'll leur sied do se montrer enoore |>.ts juste» at conciliants, au moment même où lu mi- sécration virginale, du sacre des rois, de la dédicace des églises, «le i j sarlclifle-la bénédiction du feu et de l*e:i- ) qui intercède, «pii offre, qui sacri- fie, qui supplie, ¦ °" P«ul cncor‘.foi* ¦ " “otre Mroine servnieul déM- [’bonne, d "*]• «"“'f “.«"““î"" 01 '•.«"s ««"mne*» «R» "«»'* '¦« Irou-eer sa raison e.'êtrc, chercher a en .sure, n’est-ce pas pour avoir fait établir tous le-* aspects, co «jn mot, des incursions, parfois triomphan- ! faire rendre à re champ toute >a tes, je le veux bien, mais après tout inutiles, sur des terrains qui ne sont pas les siens, ou d'autre part, moisson.I.e < hreticn ne prendra conscience de lui-même qu'à cotte II esl écrit on le dirait du moins que jamais nous ne pourrons nous hausser jusqu'à elle.Nulle légende n’est plus digne d'inspirer les poètes que le simple re«i I de la vie de Jeanne.Pastorale naïve, epo-! ee militaire, drame lugubre, lout «n le blasphémant.Hict encore, A.Je me souviens d’un mot qvF Ni* France essayait sournoisement de poléon 111 disait a L.Veudlol en souiller l’idéale figure.Le vieux 18«>6 et qui est digne d’un J.dé Mus-maniaque parlait de Jeanne à peu tro ou d'un H.Taine : ”Qu«ind '« près comme un médecin dc la Sal- (convention a décapite Louis \M, pêtrière parle de .-.es clientes.II y i je ne sais quoi dc morbide dans condition.Aussi faut-il y revenir, •> est.Une aube fraîche, très douce, pour l'avoir resserrée dans un j relire, méditor ce* formules, ne pas ! en laquelle passent des ailes d'an- cil amp trop étroit, que la plupart même sr contenter dc la forme for- des malentendus sont survenus ?C’est bien le cas de dire que la liturgie n’est pas ce qu’un vain manifestent ouvertement leurs prêfé-1 peuple pense.O n'est pas la seien-renee* pour l'enseignement public et re des cérémonies ou des rubriques, neutre, où dans leurs porpres journaux, en oonragent la pereêeution protestante contre l'ôcolo indépendante et catholique, parce que celle- art compliqué, difficile, utile in- cément un pe*.étriquée à laquelle ies nécessités el la tiédeur des âges ont forcé l'Lglige de le réduire, obligée qu'elle esl de donner à scs enfants étioles une nourriture moins forte.grs ; un midi glorieux dans le bruit des batailles, dans l’éclat «les victoires et des chants tic triomphe ; et puis le soir soudain, avec la mélancolie «les larmes qui tombent, des voix qui se font plus rares, du soleil qui se couche dans l’apothéo- lc cas de ce vieillard qui, sur ses derniers jours, trouve le moyen de marier l'impiété dc Voltaire avec la pornographif* «le Zola.Le blanc l’irrite comme le rouge irrite les taureaux.Son châtiment est une chute lamentable dans la priapéc elle n’a pas seulement décapité lo toi, mais la royauté.Décapitant h' royauté, elle a décapité la France La France est une nation (fui n'ft plus de Ici**.Pour que cette tête te* pousse, il faudra du temps.” La tête a-t-elle repoussé ?Sur quelles épau* les faut-il voir aujourd’hui la tête qui domine la foule et qui rallie ignoble.Voltaire, avant dc mourir, toutes les pensées, toutes les éner-fourrageait gloutonnement dans sa gics?.La tête de France, esl-rs tublc de nuit ; A.Francc n’atlcnd M.Poincaré, qui n’a même pas le pas l’agonie pour s’accorder ces ripailles nauséabondes.Mais, plus encore que sa beauté, contestablement, où sr complaisent i I.e pasteur conscient de ses de- se d'un ciel ensanglanté, il n’y a J c'est la pensée el la mission «ie souvent des esprits méticuleux et , voirs, tâcher * de faire pénétrer les rien dc plus beau en aucune litté- Jeanne d'Arc qui nous échappent, formalistes, mais qui n’csl pas plus âmes dans ee sanctuaire fermé, leur .rature et, pour une fois, la réalité Pour celui-ci, die n'est croyons pas «pic ee soi! là pure fantaisie de dilettante, curiosité d'érudit.Nous sommes si bien ici on union avec l'Eglise, que c’est l'Eglise ello-mèinc qui nous met sur cette voie Le Lstrcme n’est autre chose, dans une partie de sa lilurgie.«|ue le re! »ur.à cette phase de n.vtr Ailleurs ee qui est lolere iei .muis.elume singulière.c capitaine v-tierson dit qui t>*M |», .meniip de ceux qui son! m rigoriste» dans Its autres pmvin- Kne sur le S* l-eurent depui» plu ., , , ., .u, .i.•„ , « ; .ees, son preoiaenienI «le ceux qm xiennenl proliter de tu loi»' ateura années L ordre donné *ur le .* , , ’ navire e*t de l'appeler dè qUe !.'anee qui régné en la noire pour y «vpnndrr t h.ibilude «lu tra-broulllard ae fait épais et cet ordre va il dominical.n'a pas été entièrement observé dans l.n cllel, la plupart îles grands imiuntrieU qui exploilenl ,,u,‘ 'f lis richesse» du lu e sont d« s non-ealholiquea, el des gens , I «1« nationalité» étrangères a la notre.cette circonstance II orott premier officier aurait drt plua têt 1-oraqu'll arrha -ur le pont.Il vit le brouillard épais, et fit ren , # .verser le* machines, -n apercevant N‘n,s dim.mclie.On leur proniellud double paie re jenir-là, et les Le témoin dit qu'il a donne m- .tructlon aux officiera da ne paa , ban- HVSirnl voulu rester lldeles a leur foi religieuse, on leur linger la course du navire e témoin dit que les règles ont été remplies «A la lettre, chaque membre de l'équipage s’est vu assigner son poste, tous les compartiments de la cargaison ont été fermés.A M Haight 1« capitaine Kendall dit qu'il était 1.20 heure lorsque r 'Empress" a laiaaé son pilote à la Pointe-au-Père, Il a ralenti la vl-qu’il a aperçu le brouillard, A la Pointe-au-Père, 11 a rallenti la vl-tease de «on nervine et, la seconde fols, il a arrêté.1/EQUIPAGE ETAIT-ELLE QUALI-FIEE ?M.(ribsone représentant S'union des marine et chauffeurs de l'Irlande rent deux voyage*.Tl ert alors S.20 heures et l'en- est ajournée A 10 heurei matin.A la reprise de l'enquête sur le étalent en bon ord’-e « t plusieurs réchappé» furent bls."êi A bord par ces échelles.• Kn réponse A M Haigh, M.Tufte-nes dit que le "Storetad" a une vitesse de 10 milles è .'heure.Le temps était assez clair, avant la collision pour voir la lumière de la Pointe-au.Père.L’“Empross * était trop loin alors pour qu’il put voir ni elle marchait ou uon.1-es signaux de l'"Kni-press” ont été entendus b bâbord et rien n’a été vu ou entendu A tri bond.Avec eee signaux et sachant par l'un d'eux que K "Empress ’ faisant machine en arrière.le témoin ne quête est ajournée A 10 heures, ce voyait pas de danger de faire dévier son navire pour arrêter.D'après les règles de la navigation, les navires doivent tenir une distance suffisante à 1h mlllen A l'bfiirn en a\a»t.Il croit qu'au montent de la Mtilisino.1* “Htorstad ' u avait pas en- ore obéi au moment de» machines renversées et allait encore lentement en avant.Les machines forent renversées lor».qu'il aperçut le» lumière de 1 Km-pre*s l a Mine vient tir sr répéter sur un autre llieélrr.N ou» avriii.s reproduit dernièrement «lu l'rnqrrn itn SaQU?* naïf, lin ai tu le au sujet des* troubles ouvriers «l«* .lonquière» nu les usines avaient été brusquement termers parer que les ouvriers catholiques refusaient d‘> travailler le diimilK’he.No tons en passant qui les usines voisines, de (.bieoutimi, qui sont K.M.lilbsone, le capitaine \ndet possédées par «tes eatlioltquen, sont li nncrs le dimanebe.- désastre del Einpreés of ïr«land '.'pour permettre le “Decring", ce*t-A 10 heurp».ce malin.M.Tuftenes., premier officier du “ Storstad ”.qui a_dlre de gouverner, a donné son témoignage A la Béance moment oû 1 ! m press appa- d’hler, a subi un contre-lnterrogatol- rutè il rrolt que le navire n'avalt pas re conduit par M.Aspinall, aviseur encore répondu assez au mouvement tnMhFenene«Déclare qu 11 po«*èd*|!e fals4nt pour procé4*r 1«* son certificat de premier officier de- ' !“n1e,1,
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