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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 20 janvier 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1928-01-20, Collections de BAnQ.

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Volume XIX.— No 15.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA S 6.0» Etata-Unla et Empire Britannique .8.00 lTNION POSTALE.10.0i> Edition hebdomadaire LE DEVOIR Montréal vendredi 20 jau.1928.TROIS SOUS LE NUMERO CANADA 2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Directeur: HENRI BOURASSA Ce que l’on fait pour les terrains de jeux.aux E.-U L’un des directeurs de la Playgrounds and Recreation As*o-eiation of America, M.Ernest-T.Attwell, était à Montréal jeudi.Le Star rapporte de lui une entrevue où il a dit des choses justes dans l’ensemble, même si elles ne sont pas toutes flatteuses pour Montréal.“Montréal et Détroit peuvent se comparer en superficie et en population.L’une des constatations (pii m’ont frappé, dit-il, en comparant cos deux villes, c’est que Détroit a une commission de récréation.Je fus surpris de constater que Montréal n’en a pas.Détroit a également 1,000 surveillants de jeux entraînés.Montréal en a, si je suis bien informé, un total de 31, dont trois fournis par la ville et vingt-huit pur,!'Association des parcs et terrains de jeux.“11 y a vingt-cinq terrains de jeux ici contre cent à Détroit.Là, la ville a mis de côté une ilo entière, dans la rivière Sainte-Claire, pour faire un terrain de récréation.Celle-ci ne sert donc pas uniquement aux oiseaux et aux broussailles, mais au public.'’ Plus loin.M.Attwell déclare qu'il y a une étonnante diminution de la criminalité dans le voisinage des terrains de jeux.“La formation du caractère est l’un des problèmes les plus pressants de l’heure actuelle,'dit-il, et Kun de ceux auxquels il est le plus malaisé d'intéresser Je public.Dans plusieurs loeqjités où se trouvaient des tribunaux pour jeunes délinquants, on a ouvert des terrains de jeux et presque immédiatement il a fallu fermer les tribunaux.’’ Citons encore sa conclusion que le Star met.pour la mieux faire ressortir, en tète de son entrevue: “L'augmentation des terrains de jeux aux Etats-Unis a produit une diminution des dépenses des municipalités et a réduit le tai^x des accidents parmi les enfants.” * * Nos lecteurs connaissent assez notre journal pour savoir qu'il se garde contre les emballements, trop fréquents ici, pour tout ce qui est américain.Il y a, nous l’avons dit, des choses vraies et d'autres qui sont excessives dans l'entrevue de notre visiteur Yankee.Il faut se défendre d’un déterminisme trop généralisateur et trop simplificateur, ne pas croire (pie les terrains de jeux poussent des vertus civiques comme les jardins bien cultivés poussent les fleurs.Nous n’avons pas sous les veux les statistiques de la criminalité dans la ville de Détroit, mais quelles qu’elles soient, nous "sommes sûr qu'elles n’autori-M’nl pas à conclure que du fait que les terrains de jeux sont quatre fois plus nombreux dans cette ville que dans la nôtre, la criminalité infantile v est en conséquence quatre fois moins élevée.Mais ce qui est incontestable, et ce que tous les directeurs d unes ont constaté chez nous, c’est que la rareté des terrains de • oux constitue un danger que ne peut pas suffisamment contrebalancer la forte éducation morale reçue dans la plupart des fa mi lies et renforcée à l’église et à l’école.Par ailleurs, la disette des terrains de jeux constitue un dancer matériel certain et que ne mettent que trop en relief les accidents rapportés chaque soir.S'il est une chose attristante, c’est bien l'indifférence que l’on oppose à ce problème dans les milieux municipaux.On va même, contre tout bon sens, contre toute vraisemblance et contre toute vérité, jusqu’à prétendre que nous sommes I bien pourvus en terrains de jeux et que nous pouvons soutenir la comparaison avec d’autres villes de même taille quand c’est un fait connu que nulle part ne se rencontre une population infantile aussi dense, répartie dans des quartiers dont les maisons sont aussi rapprochées les unes des autres, ce qui ajoute singulièrement à la congestion de la rue.Les faits sont fonction de notre haute natalité et de notre mode de construction.- Or la rue est le seul terrain de jeux, puisque notre désastreux mode de lotissement a fait que les cours sont à peu près inutilisables et (pie la coutume, qui n'existe pas aux Etats-Unis, veut qu’elles soient réservées à l’usage exclusif des occupants du premier.M.Attwell parle des terrains qui sont réservés aux oiseaux et aux broussailles: il a dû voir le parc de Maisonneuve ou se faire conter son histoire.Rien n’est plus crispant, en effet, que d'entendre les administrateurs implorer des millions pour améliorer la situation de la ville et qui n’ont pas jusqu’ici trouvé le moyen d utiliser les fonds à leur disposition, qui ont obtenu tous les ans des surplus, dont ils se sont vantés, mais qui ont laissé en triche, depuis plus de dix ans.le seul parc convenable par scs dimensions de In partie est.% Sans doute, nous ne voulons pas tenir M.Desroches responsable des actes ou des omissions de ses prédécesseurs, mais il est impossible de ne pas voir que I’nii de ses tout premiers gestes a été de donner au tramway le cadeau d'une voie d’accès à la montagne, dans le coeur de la ville, la localité la mieux pourvue en terrains de jeux, tandis que la périphérie en reste dans une carence totale.Sa politique en cette circonstance a été aussi avisée que le serait celle du ministre des postes s’il proposait de fermer les succursales postales et d’améliorer le service des tramways sur les lignes qui conduisent au bureau central.Quelques paroisses, où l’on est justement alarmé de ce que le ruisseau soit le terrain de jeu unique offert on partage à la plupart des enfants dès la fermeture des classes, ont organisé des jeux surveillés chez elles.Elles ont rencontré, avouons-le, chez les parents comme chez les administrateurs, la plus complète apathie.Seuls les enfants ont répondu avec empressement.L expérience a établi que cette surveillance indispensable coûte environ, avec les frais d'achats d’articles de jeux et accessoires.un millier de dollars par vacances.Point n est besoin de referendum pour leur "assurer cette modeste subvention et pour l’offrir à d'autres paroisses, si elles veulent suivre cet exemple; il n'v a qu’à puiser dans le surplus.Souhaitons, quand ces paroisses pionnières s’adresseront à 1 hotel de ville, qu on y fasse preuve d’une insouciance moins décourageante que celle manifestée dans le passé.Il y a des années, sans succès d’ailleurs, on préconisait dans certains journaux la politique du tout à l'égout.Il n’étuit pas dans 1 Intention des tenants de cette politique de voirie d’v inclure 1 enfant.Et, pourtant, fait-on autre chose quand pour tout terrain de jeux on lui abandonne le ruisseau?Le ternie est très juste puisque 1 automobile le chasse de la chaussée ou l’y écrase et qu un trop réel règlement, fréquemment appliqué, proscrit du trottoir tous les jeux usuels.Louis DUPIRE FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE: - - Main 7460 Servie* de nuit: Rédaction, Mntn 5121 Adminiatration.Mafii 5153 Vnclualitè Les feux .sur Tîle DEMAIN: Le Dovoir publiera une nouvelle lettre de M.le sénateur Belcourt et un nouvel article de M.Henri Hourasga, où il sera quest on de la G>n*titution et des droits des minorités.“Ix* mystère dr» feux qu’on a cru voir sur Itle-iiux-I.ièvres est expliqué; cYtutt des lumière-, de Notre-Dame-ilu-Portage, en face, rive sud” —1^5 Journaux d’hier.Vue famille Bouchard habitait, vers 1t venus le féliciter à la fin de la qui ne sort jamais des limites de la séance.plus charmante courtoisie, il soit ; Nous ne pourrions faire mieux, envelopper une pilule amère sous en guise de compliment au jeune le chocolat du compliment et la député des Trois-Rivières, que de faire avaler sans grimace.comparer son début en Chambre à Son discours était bourré de fails celui de >1.J.-L.Saint-Jacques.11 a et de suggestions.11 a su faire res- toutes les qualités maîtresses de son sur mu courte expérience des choses parlementaires de ma provin ce.Je voudrais également féliciter le proposeur ainsi que le secondeur de l’adresse, peut-être d’une manie re toute spéciale le proposeur, mon sortir de tous Jes sujets de gloire dont sVst félicité le gouvernement, la juste part qui revient de droit à l’opposition et cela avec preuves à l’appui.Par exemple, il a félicité les quatre nouveaux conseillers législatifs, gestions ont été faites sur un ton qui bon ami l’honorable député de Mercier: c'est un ami personnel, et j'entrevois un bel avenir pour lui.surtout s’il continue à se montrer aussi docile qu’il l’a été en faisant ses débuts en’ chambre, et il me fait plaisir de lui donner un conseil d’ami: c’est de ne pas montrer trop d’indépendance.Cependant, je ne crains pas pour lui nlus que de raison, car étant médecin de sa profession il y a pas beaucoup de danger qu’il devienne juge jeune.Vous nie pardonnerez, Monsieur l’orateur, si je passe un peu sous silence les premières uqrties du discours du Trône car, le luxe déployé à l'occasion de la visite de Leurs Altesses Royales, ir prince de Galles, qui étaient accompagnés du premier ministre de la Grande-Breta prédécesseur: lu courtoisie, la chaleur du débit, l'argumentation serrée et de plus, une ironie à la fois mordante et légère.De son côte, M.William Tremblay s'est montré batailleur et scs débuts ont été remarquables.Il a choisis par le gouvernement, mais .suggéré au gouvernement d’encou il a profité de Toccasion pour faire rager les familles nombreuses par remarquer à M.Taschereau qu’il une allocation.D’ailleurs le gouver-aurait bien pu les choisir avant | nement a déjà posé le principe stagne, n’a pas impressionné on l’élection de façon à ne pas priver d'une semblable loi en accordant tre mesure nos ouvriers qui ont à la Chambre de deux députés et pour une pension aux veuves des juges, j HC( lui suggérer que kq eu él pour lecteurs qnt rm e d ans sentation au parlement, même Sainte-Marie.11 a simplement noté un fait patent: la présence de tant de libéraux et de tant de conservateurs en Chambre, mais cela lui a fourni les moyens de renouveler la mémoire au gouvernement au sujet des droits des électeurs dans la province, qui, rouges ou bleus, méritent l’attention et surtout leur part des octrois.La loi de Tcnibargo sur le bois de pulpe avait mis des louanges dans la bouche de M.Rochette à l’égard du gouvernement.M.Hu-plessis lui a rappelé que cette loi a été préconisée par MM.Teilicr, Bourassa et Lavergnc alors dans l’opposition et longtemps combattue par le premier ministre cl scs collègues.Même chose pour l’action du gouvernement séparant k domaine forestier du domaine de colonisation; cette loi a été préconisée par I opposition et combattue par le gouvernement qui sc glorifie aujourd’hui de l’oeuvre accomplie.Même chose pour la loi do la voirie.Lorsque MM.Tcllicr et Bourassa demandèrent la classification des routes et une politique méthodique, il furent traités de "rétrogrades c» d’éteignoirs”.La question ! de l’industrialisation du Lac Saint-Jean a fait dire à M.Duplessis que k gouvernement doit prendre garde car "le progrès basé sur la spoliation n'est pas durable”.Monseigneur Ross a récemment , - - accomplir un dur labeur pour un Si.depuis 40 ans.k gouvernement salaire de famine dans bien des avait protégé ainsi les familles nom- cns> brents les ouvriers, il,.estait pas En ce.qui concerne notre essor obligé de dépenser des milliers de ^ industriel, j’ai remarqué que l’ho- nôf Inn, P™ fi^7 K, 7 PtT 77 i "«rablc premier ministre joue as-qu sont partis aux Ltats-l ms.pai- S(>/ facjjenienj ayp,, ies chiffres car s’il veut se donner In peine de vérifier ceux qu’il a donnés dans cet te chambre, il va s'apercevoir qu’il ! a presque doublé le nombre exacl ce qu’ils ne pouvaient plus gagner leur pain et celui de leurs enfants ici.Il a aussi demandé la reconsidé- ration de la loi des accidents du tra-1 d(1-popuia,ioH d’Arvida; j’espère vail.Si le gouvernement ne veut pas L.»:» JT.V» _ __* ; ajouter au moins une clause adjoi-! "‘à’ .,;,s nrce^cr ‘ous le" gnant à in commission d’Etat l'assu-i ^ 7 * C04mme îhop la division intérêt capital pour uontréal-batntc-Aiarie député en l.huiubre au cours de cette session.L’honorable premier nuuistrc pourra peut-être cou- ple les richesses qu’elks sont d’avoir sou gables de produire’.ca- "Les eaux de nos montagnes, les tourbillons de nos rivières, les sauts gigantesques de nos cours que aussi Donne que nomination, M.l’orateur, je crois qu’il nous sera facile de s’entendre durant cette session.tribucr ainsi en mettant la force du j d’eau, et les puissances de nos chu poutoir en opération, mais le droit, jes dvau sont inépuisables et intact ta justice restent complètement rjSS8t,ieS tout autant qu’incommen-; ij ’ " ‘oueîfe "uu’ait été H façon etrangers à ses «étions.surables” lions, guette , qu an etc la taçon LES DERNIERES ELECTIONS ; Je n’ai pas l’intention de discuter le résultat des dernières élec- d’une politique de parti”.On nous a, dans le temps, traités de rétrogrades et d’éteignoirs et pourtant, si on avait alors réalisé cette politique on aurait sauvé des millions à la province.dont elles ont été faites, il reste un principe (I être consulté par refe- $62,000 l’Ile aux Vaches.Le juge Davidson ordonnait en même temj>s un autre arbitrage pour l’Ile Bé-1 dard et suggérait une somme de! $34,000.La compagnie en appela de ce ; jugement, directement au Conseil j privé, en 1914.Le Conseil privé a estimé le montant de $200 suffi- ! saut pour i’Ilc Bédard et a ordonné le renvoi du dossier aux tribunaux i du Canada, quant à la question de i l’Ile aux Vaches et de l’Ile BédardJ, FNE LOI INJUSTE • politique de orion"’ant u.11 "^'f1 arbitrage, rtien des rhe-1 rrançois-de-Sales Bastien, se que td-1 laint ret*r* de l’arbitrage a été rem- uons.dépen-l NE DECLARATION glorifier ce siècle de lu bouillie j électeurs put voté contre le gouver- l’apposition.contribuables, des patriotes, de* hade Québec ____^ autres.Les mais nous arrivons avec tous i oppositionnistes, au même titre que les gros atouts.H ne tient es ministeriels et tous les elec-donc qu’à nous de gagHtr tmrs en general ont droit à la jus-cette partie et, pour cela,!,ice- a Ia «onsideration et La fin d’un long procès a une Eu terminant, le député de Maisonneuve tait la déclaration suivante: “Les électeurs de mon comté tu ont donné un mandat; un man uai clair et défini .ans cette Chamore u.rc ce quuM u me .au uuiniment piaisir ue re- k province de Québec et pensent üe I administration actuel-1 èictfcr le gouvernement de cette au gouvernement des services si-ci travailler au bien-être de lu pu- province de l’heureuse politique gnalés.luiaupn rte cetie province, sans qu’il a su adopter, modifier et per- cousuiératioii ue partis, ils ap- (eetionner pour faire profiter ces L’EMBARGO SUR LE BOIS prouvent d'une manière toute par-1 grandes richesse hydrauliques".luandiit; m, ,„a„- .Hé mi.* dh^llU,».! As’KSrTOb , ‘clui de venir, Lt dans ce domaine egalement, J V0lls admettrez que l’opposition a nre due ce quits, il me fait infiniment plaisir de fe- lcndU à la province de Québec et D’APRES UNE DECISION QUE VIENT DE RENDRE LE CONSEIL PRIVE LA “CEDARS RAPIDS COMPANY” PAIERA A LA SUCCESSION DE BEAUJEU UNE SOMME DE $120,000 POUR CERTAINS DROITS DE FORCES HYDRAULIQUES DANS LA REGION DES CEDRES Le Conseil privé a condamné la Cedars h'apids Manufacturing and j placé par M.Louis Tellier, juge en retraite.Le second tribunal d’arbitrage a siégé le 29 novembre 1917.et tenu des séances jusqu’à avril 1921, soit en tout 204 séances.MM.Tellier et Leluau ont estimé à $75,000 les drodts attachés a la Pointe-du-Moulin et à $45,000 la valeur de Plie aux Vache.M.St.-Geor-ge estimait à $11.712 les droits de la Pointe-du-Moulin et à $4,848 Pile aux Vaches.La compagnie en a appelé; niais la Cour d’appcil, sauf les juges Rivard et Allard dissidents, a décrété que le tribunal d’arbitrage avait erré en ne suivant pas l’ordre d’estimation indiqué par le Conseil privé en 1914.La Cour d’appel a ordonné un nouvel arbitrage.La compagnie et la succession ont ; porté ce jugement à la Cour suprê- i l.e député de Charlevoix-Sague uggere ie programme de M.Sauvé et c’est liait mieux importer des dollars pour cela que je siège de ce côté-i américains que d’exporter aux ci de 1a Chambre”.Etats-Unis des sujets canadiens”.vernement de le diviser.Le député ry.ne !,a,'de ,l’.I1 ÎM* titre de citoyen a été connu, l'é-: moi s'est emparé de tous ceux qui j s’occupent de l’état de la santé pu-jblique; les journaux ont fait écho à .leurs alarmes et ont dit avec rail-son que 142 morts d'enfants de 0 à 1 an constituaient une situation I I 11 t ^ “ O r U | i *¦ -V.*¦•««**,.,* V » I , Ci 14 V OAI.tAUlil.7ll j nées d’avoir à améliorer leur sys-j tème d’uqueduc et de prise d’eau et, dans certains cas.de construire des usines de filtration.Certaines municipalités sc sont conformées, d’autres résistent, se refusant à comprendre que leur premier devoir est de protéger leur population contre le danger.La situation, au sujet île l’alimentation en eau d’un grand lombre de municipalités, est fran-•licmcnt déplorable et il sera du ievoir du service provincial d'hygiène de recourir dans un avenir prochain à des mesures sévères pour prévenir ces épidémies de typhoïde trop fréquentes chez elles et qui constituent une véritable disgrâce parmi notre population.“Le temps n’est peut-être pas encore arrivé de porter sur la désastreuse épidémie de tvpnoïde dont ¦i été affligée la cité de Montréal le printemps dernier, un jugement dé-Tnitif.Une enquête approfondie a été faite sur ses .causes, les circons-'ances qui Font accompagnée et les mesures qui devront être adoptées.Nous nous réservons, quand les rapports complets nous seront parvenus.de vous soumettre ce que nous considérons devoir vous proposer pour dégager la responsabilité de notre serviee et pour prévenir de ; semblables catastrophes.Qu’il me ] suffise de dire pour le moment qu’au cours de cette épidémie, le service d’hygiène de la province a fait son devoir et que, du moment qu’il assuma la direction de la lutte, la situation s’améliora rapidement.Cette épidémie a causé à Montréal et à toute la province, un tort considérable et rien ne doit être négligé pour en empêcher le retour.Un rapport spécial vous sera présenté à ce sujet dès que nous aurons outre les mains tous les éléments de l’enquête que nous avons conduite.” Sandino est-i mort ou cjché ?MAN AGI A, 20.(S.P.A.) — Les fusiliers marins américain; craignent aujourd'hui que la nouvelle de la mort du général rebelle Sandino ne soit qu'une ruse.Autour de son repaire d'E! t hipote, la seule preuve recueillie par les marins a été celle de It mort et de la désolation.Sandino, s’il est vivant, a pu fuir à travers la jungle ai’ Honduras ou descendre la rivière Coco jusqu’à la mer des Caraïbes.Depuis que le gouvernement du Honduras a promis d« ne pas permettre aux rebelles de se réunir sur son territoire, or croit que Sandino s’est enfui du côté de la mer.Les journalistes à la conférence de Cuba La Havane, 29, (S.P.A.) Un bulletin officiel publié par le gouvernement cubain dit que 70 agences de nouvelles et représentants de journaux étaient présents à l’ouverture de la conférence panaméricaine et v demeureront jusqu'à la fin.Les plus grands pays d’Europe s'intéressent beaucoup à cette conférence et les journaux ont tenu à \ envoyer des représentants spéciaux.LA REPRESENTATION FEMININE La Havane, ('.uba, 29, (S.P.A.I Ee chef de la délégation américaine à la confère iee panaméricaine i ne s’opposera pas a ce que les fem : mes jouissent de droits égaux de vaut la conférence.M.Uharles F,.Hughes, présiden d» h délégation des Etats-Unis, : informé les dames qui renrésen • aient le parti National des femme qinl n'avait pas d'objection à ci un'olh s fissent cette proposilioi devant la session plénière.M.Hughes a félicité les femme du progrès déjà accompli rf il leu a dit que si la tâche qu'elles s'i>o , posaient était lourde, le résuit'’ n’était pas ilésesoéré.Mlle Del S'-’vens, présidente des femmes, r^s tera à La Havane pendant toute I: durée de la conférence.Crise ministérielle en Norvège} Oslo, Norvège, 20 (S.P.A.) — Eè cabinet de Ivar Eukke a démis- , sionné à la suite des défaites subies [ aux élections générales d’octobre dernier lorsque le parti travailliste a remporté une victoire signalée.Emprisonnés à vie Dubuque, 20 (S.P.A.).—Leonard Cota.18 ans, d’Altona, Wis„ et Howard Kramer, de Malta, Mont., aujourd’hui et demain.iont condamnés à l’emprisonne- | ment pour la vie à la suite dît meur-M.lîennell hre de la grand’mère maternelle de .i».•* ;Gota.Elisabeth McKitrick.iitix I rois-Kmeresi las Trois-Rivièns, 20 (D.N.C.) — "Oublions :Cs différends et les discussions que nous avons pu avoir c! rappelons-nous les points de res-srinblance que nous avons, afin de travailler msciuhle à l’édification d'un Canada grand el g orieux .La guerre aux loteries automatiques Le president de l’exécutif a de nouveau déclaré ce matin que la vile saisira encore les machi-, nés automatiques qui se trouvent d sail M.R.-B.Bennett, chef du par-j(jans u„ grand nombre de maga-S; conservateur à la foule qui rem-:sjns ej qu’elle fera une nouvelle pEssuil la gare du Pacifique Cana-|eausc devant le recorder pour prou (’ en, ou il descendit pour serrer la main de ses amis pendant l’arrêt du trïin venant de Québec.Les conservateurs de la ville étaient nomhisux ft la gare.Aux premiers rangs, on remarquait: le D - L.-P.Normand et M.Louis Normand, qui reçurent le présentèrent.ver que ce sont dos jeux de hasard défendus par la loi.M.Desroclies dit avoir reçu de nombreuses plaintes de la part de parents dont les enfouis auraient perdu des montants importants en jouant avec ces mcchines de même que des félicita- Plusieurg rebelles lues au Mexique Mexico, Mexique.29 (S.P.A.i Des dépêches de Muzathm.Etat de Sinaloa, disent aujourd'hui que plusieurs rein les ont éîé tués lors-oii'its ont essayé d’arrêter un train de voyageurs du chemin de fer Southern Pacific.Le train se dirigeait vers Je sud et In tentative a été fftile près d’un tunnel.Plusieurs rebelles sont tombés aux mains des troupes fédérales alors qu'ils tentaient d’incendl» r un pont tirés d'uu tunnel.On prétend qu'un prêtre catholique était à la fêle de ces rebelles.M.Bennett et | lions pour la lutte entreprise.Arrestation de 22 communistes Acquittement de Gulka Québec, 20.(S.P.A.) Mike Gul-ka, accusé du meurtre d’un de scs compagnons du nom de Cola, a été acquitté aux assises d’Amos.Le juge Sévigny présidait.I/e pont de Grand’Mère j Budapest.20 (S.P.A.) On a arrêté vingt-deux communistes accusés ! d'avoir tenté de répandre le bol-! chévisme en Hongrie.La police a .opéré les arrestations sous J’accu-I snPon d’avoir tenté «le renverser h j gouvernement et d’avoir pratiqué I d’autres manoeuvres subversives.Entenip entre les brasseries j Toronto.20 (S.P.A.) Une en-i tente est intervenue entre les brasseries «le l’Ontario, du Manitoba et du Québec et la Commission des liqueurs de l’Ontario pour ne plus vendre à l’avenir la bière par quart ou demi-baril, la vente Illicite «le la lucre qu CE VOL A MAIN ARMÉE CE QUE SUGGERE LE CHEF MERCIER.LES DETECTIVES POURSUIVENT LEURS RECHERCHES Questionné ce matin au sujet du vol à main armé, commis hier après-midi, vers 1 heure, à la Banque Canadienne Xationale, No 5271, rue St-Denis, l’inspecteur Mercier, chef du bureau des détectives, déplore le fait qu'un grand nombre de succursales de banques ne sont pas suffisamment protégées contre de tels coulis d'audace des bandits.Dans des cas comme celui d’hier, les employés ne sont pas à blâmer; c’esl difficile de résister alors que leur vie esl en danger, mais les compagnies d'assurance devraient forcer les banques, dans toutes leurs succursales à protéger leur coffre-fort au moins par un bon grillage, des avertisseurs électriques de’ vraient être placés à la portée «le?employés qui pourraient ainsi donner l’alarme au poste de police h plus rapproché.Ces seules mesures de protection bien élémentaires (q.cibleraient beaucoup le travail des officiers de police et empêcheraient bien des coups de main comme celui d’hier.L’automobile dont se sont servis les trois bandits pour s’enfuir après avoir pris $9.000 à $10,000 à la succursale mentionnée, a été retrouvée 8 heures plus tard près du carré l’hillipps.Le gérant de la banque.M.Armand Robillnrd, et trois autres employés «|iii étaient dans la banque lors de l'entrée des bandits armés de revolvers, ont dû se coucher sur le plancher, pendant que les voleurs vidaient rapidement les roirs «In la caisse, t.a police fuit des recherches lives.LE REFERENDUM LE NOMBRE DES VOTANTS EST PROBABLEMENT CONTRE LES TRENTE MILLIONS Le président de l'exécutif.M.A.-A.Desroches, a déclaré ce matin qu’il est certain que les propriétaires par la en faveur LA POURSUITE DE LA “COOPÉRATIVE” CONTRE LE "BULLETIN DES AGRICULTEURS” Le juge Trahan tendre ce matin la lions, mais «pie a continue a en-cause de la “Co- valeur si1 sont prononcés j opérative Fédérée’ de la province de de l'emprunt «le .’10 mil-1 Québec contre la Cio de publication le résultat en nom- Rurale éditrice du journal “Le Bulle- bre est encore incertain.Il est probable que le nombre s’est prononcé contre l’emprunt.M.Desroches a aussi déclaré que la majorité des propriétaires dans le quartier lloeltelaga qu'il .sente au conseil municipal se sont prononcés en faveur de remprunt.Le résultat définitif n«’ sera probablement pas connu avant le milieu de la semaine prochaine.Si le résultat, au moins par la valeur, esl favorable à l'emprunt, il est probable que ta ville demandera à la législature de l’autoriser à faire une iérie de travaux considérés comme irgents el dont le coût total s’élève-•a à plusieurs millions.Lu nouveau gymnase 1,0s officiers «h- la Faculté de chirurgie dentaire ont inauguré ce matin un gymnase qu’ils ont fait aménager dans l'immeuble de la facullé, angle nord-ouest des rues Dcmontigny et Saint-Hubert.Ce gymnase est muni d’appareils «les p lu s perfectionnés.Il permettra aux élèves de la Faculté de chirurgie dentaire «le prendre de saines récréations.ti-i FVu M.(.aiiiirand tin des Agriculteurs Il s’agit d’une poursuite en libelle.Le journal, le “Bulletin des Agriculteurs” avait publié le 23 s«*p-tembre dernier une lettre de M.J.Thibodeau, «le Sl-Géiléon.L’auteur repre-j rapp.rtiait qu’il avait eu une oon-" ‘ versation avec M.Lambert, inspecteur de beurrcrics du ministère d'agriculture provincial.M.Thibodeau lui a demam)'¦ pourquoi la "Coopérative gardait un huitième de cent par livre «le beurre achetée des cultivateurs.M.Lambert lui a répnn-Ai que ce huitième de cent allait aux fabricants »te .8S» Imitation d* Jéau*-Chri»t, traduction it» l'ab’o1 F d» t.a'nennaix, cut petit chagrin grenat, reliure louot», coin» tvv* t».tfftn-h* dorée.Au '-omptoir et par la poete .Sût t f* trois petits mois réunis avec Résolution et Bouquet spirituel pou rFtcve Jour par le chanoine de Br hune.Mois de 8t-Joseph, Mois de M»ne, Mois du Saeré-Cceur.Percaline façon cuir, reliure souple crriie rend a, tranche dorée.ÎCÎ pagé*.Au comptoir et par ta p»->ste .Î0i Par.êét-y-blan ou réflexion» *ur les quatre fini demiérei, 295 page?, niltne reliure et même pria que le précédent.n itation do Jémos-Cbrist avet de» réflexion* 4 la fin de ciiaqae chapitre •civit de» prières durant ia Sainte-Mesre et des Vèpre» du dimauch: 400 pageo.Même reliure et mî.ne pnx que la précédent, t (MÏea au Saint-Saoramavt at 4 la Sainta-Viarta par Saint-Alphon» de Liguori, 324 page*.Même reliure et mtona pria que le précédant.fatii Missal liiuvtré par l'abbé Vieterin Ocrmain, pour tea enAmtv Au comptoir et par la poale .JSs KouvteutéTABLtAUX DE EA MESSE RXPU&rÉS.contenant 26 gravure* en teinte représentant tes diver»** phases d# ta Meme avec, à chacune, une ftpHcatioft «uoeùaete A Lueage de* petite enfant*.Cartonnage avec jolie couverture en couleur».Au comptoir *4 par ia poste .1(1* Adoration nocturne Les adorateurs sont convoqués ^our oc soir h l’église du Sault-au-écuRct.pour 8 heur, s.à l’offict* des 4(1 heures.K Service de Librairie du Devoir i36 Notrr-Da-uc est, Montré*! Tout prèg — Bans le?« Laurentiriefèj A moins de deux heures «le Mont- i i real par chemin ahlr par mol*.Placent che/, vous un radin Rogers sans batterie, modèle 1928 lm:on Eï&a JUJMTTK» Rue Sle-ratherini* Ouest, pré» Slantex. »fê— 7 A QUINIE ANS | LE DEVOIB DU LUNDI, 2D JANVIER 1015.Notre directeur est parti, hier soir, pour Boston.M.Bourassa y donnera ce soir, tous les auspices du Canadian Club, une conférence sur les conditions économiques et sociales au Canada et aux Etats-Unis.Demain soir, devant lea membres du Boston C/tu Club, il pariera do.nos relations avec les Etats-Unis.* * * D’après les dépêches envoyées à Londres, par les agences de nouvelles de Constantinople, la Bulgarie, la Serbie et le Monténégro ont présenté aujourd’hui un ultimatum a la Turquie, donnant au gouvernement turc, 17 jours pour faire une réponse favorable à leurs demandes.La momie de 1"Ecole des Beaux-Arts A la demande de la Société cana- Aux anciens de l’école Saint-Pierre L'Association des anciens élèves de l’école Saint-l’ierre se réunira le 2® janvier.S.G.Mgr Rhéauine, évêque d’Hailes'bury, membre de l’av sociotion et «on président d’bon-1 neur, a accepté de Oans la région de Saint-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 20 (D.N.C.) — Voici le résultat des élections annuelles, dans quelques municipalités voisines de Saint-Hyacinthe : Le cardinal Rouleau à Paris Paris, 2n (S.P.A.) Le cardinal Rouleau, archevêque de Québec, arrivé,mandi de Rome, était hier Thé-te u honneur a un déjeuner donné à ia maison des Pères Dominicain* vau - .'• mbm’ÜÎ ÎWiÆA; P„;;'r grand messe qui marquera louver- un troisième terme, l’emportant sur P*Hs, ri M.Phüig, J iLy haiit ture de la réunion.^ son adversaire.M.K.-P.Oaudreau.! fommisaaire du Caha^a à Parls v i l n programme musical a spécia- avec une majorité de six voix MM assistaient.programme seront: MM.Emilien Beaudoin, Adrien Goulet, Léopold Lecavalier, Albert Goulet, A.Heed, A.Lecavalier, Philippe Laganière.Pour plus amples infonnations on se mettra, en communication avec le directeur de l’école Suint- MM.\U**id Van-, , , „ 1-éopold Lafrtnayo et Joseph interprètes du | Bernard, élus conseillers.composé de d’hommes d’nf- , .- ,.r .- — spécia- avec une majorité de «ix voix.MM , ement été prépare pour la circons- Wilfrid Lussier, Cvprien Chabot et f,i(Vr Süir- Son Eminence assistance, sous la direction de M.Phil- Willy Plamondon sont élus conseil- r,ait " une ^i’tlon du cercle “Le lippe Laganiere et du maître de 1er*.— m.„ chapelle de l’église Saint-Pierre.M.Saint-Jade: Armand Renaud.| dal, Les principaux Hvugemont, village'.MM.A.Osti-ay, J.Giard et A.Dugenais, élus conseillers.Sabrevois: MM.H.Belanger.P.Lefort et Jette, élus conseillers, par acclamation.* Saint-Thomas d’Aquin ; MM.Hor- centre catholique professionnels et laires.U s’embarquera samedi pour le ( auftdu a hord de l’Kmptess of Scutiand.' L histoire naturelle BONNE SANTE RECOUVREE Um Mira d« ohm oufant* loue !• Composé Végéthl de Lydia E.Pink h am Son intéressante expérience Buckingham, P.Q.—“J* suis mère d'onre enfant vivanta.at mon béb^ a 5 moi*.J« n’al Pierre ou le .secrétaire de l’Associa- ' misdas Bernard, Ernest Rivard et lion, M.E.Courtois, 1285, rue Visi- Thomas Leblanc, réélus conseillers tation.i par acclamation.Ste-Angèle-deMonnoir.village: M.Isaïe Loiselle, élu conseiller, par si f't/* I ta T't t at • , i ix * Décès d’une religieuse Saint-Hyacinthe.2fl (D.N.C.) acclamation.Ste-Angéle-de-Monnoir, paroisse ; La Société Canadienne dllisloi-re \atureiie tiendra une réunion, samedi, le 21 janvier, a 2 h.3u de l'après-midi, au laboratoire de Botanique de i’IDiversité de Montreal.Sont au programme de cette réunion, le Frère Marie-Vietorin et M.\I.Rousseau et Brunei.diennc-francaise Dour ravanremïâil.»*'ni-iiyacjnuie, 20 (ü.N.C.) - MM.Adélard Ostiguy et WÎifrhTBe- i ^ cddllld I.e» épiciers veulent iTnmmte'dTlTcoR des beaux-urU Souve?.t de?.So«w«.(le Saint-Joseph l^!r^Dame:.de^t.anbri
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