Le devoir, 17 février 1928, vendredi 17 février 1928
r VolumeXIX.-No 39.Abonnements par la poste: Editton quotidienne CANADA.% « 0» Xtata-Uni* *t Empire BrlUnnfqae .B.M CNION POSTALE.IP.»» Edition hebdomadaire .S.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALS 3.0» LE DEVOIR Montréal, vendredi 17 îéx.1928.TROIS SOUS LE NUMERO Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRKA1.TELEPHONE* • • Main 7460 Service de naît: Rédaction.Main 8121 Administration, Main 5151 Dix-nenf millions de réductions d’impôts-Remaniements tarifaires-Surplus do 55 millions Un heureux ministre des finances M.Robb a réduit la dette de 106 millions en quatre ans — Les revenus augmentent et les impôts baissent — Il cherche à contenter tout le monde — Concessions appréciables — L’impôt sur le revenu derechef allégé OTTAWA, 16.— M.Robb vient de prononcer son cinquième discours du budget, et le rédacteur de ces lignes, d’entendre son vingtième, —• car il les a tous entendus et résumés depuis 1909, ceux de M.Fielding, ministre de sir Wilfrid Laurier, de M.White, ministre de sir Robert Borden, de sir Henry Drayton, ministre de M.Meighen, de M.Fielding, ministre de M.King, et de M- Robb, successeur de M.Fielding dans le môme cabinet King.Les ministres passent.M.Robb est bref, concis, optimiste, heureux.N’annonce-t-il pas un surplus de tout près de 55 millions, des revenus à la hausse.un commerce en bel état, dix-neuf millions de réductions d’impôts, une baisse de la dette nationale de 106 millions en quatre ans?Et n’aligne-t-il pas.pour démontrer que tout cela est vrai, qu'il ne s’illusionne pas et ne trompe pas le contribuable, toute une série de chiffres qu’il a fait grouper par une maison de vérificateurs de premier ordre et de réputation nationale?M.Robb peut être laconique; les chiffres ont leur éloquence, si dépouillée soit-elle de toute ornementation.Aussi M.Robb n’a-t-il parlé cet après-midi que trente-cinq minutes au maxi-mum, —- et là-dessus les ministériels ont bien pris cinq minutes pour l’interrompre de leurs applaudissements et lui faire une ovation.& M Qu’a dit en substance M.Robb?Que les revenus de l’exercice annuel clos le 31 mars prochain dépasseront 419 millions et demi; que, de notre surplus de 55 millions, il faut déduire tout net 14 millions, pertes et dé-* préciations résultant des avances faites aux soldats de retour du front en 1918-1919 et des frais d’établissement faits pour leur compte, —- quatorze millions donc rayés de notre actif national; que nos revenus ont augmenté de 19 millions en 1927-1928, malgré une baisse de 17 millions à l’accise, par suite des réductions d’impôts de l’an dernier; que des baisses de droits de douane, au chapitre des industries textiles, de droits d’accise, pour ce qui a trait à la taxe sur les revenus personnels ou industriels, diminueront de 19 millions les sommes versées par le contribuable au fisc, d’avril 1928 à avril 1929; que le pays, de 1922 à 1928, a changé un déficit de 81 millions en un surplus de 55 millions, mais qu’il ne faudrait pas pour cela perdre la tête et nous engager dans de folles dépenses.M.Robb, à ce qu’il semble, réjouira la niasse des consommateurs, encore que ceux-ci ne soient pas très fixés sur les dégrèvements d’impôts douaniers et ne savent pas très bien ce qu’ils donneront, en pratique.Il a, pour tenter de satisfaire les réclamations venues de l’Ouest, où l’on en a beaucoup parlé, annoncé un commencement de baisse du tarif frappant les produits textiles importés de l’étranger, ce qui forcera sans doute nos fabricants de cotonnades, par exemple, à vendre leurs marchandises un peu meilleur marché.Par ailleurs, à tous les industriels, il consent la remise d’un neuvième de l’impôt sur leurs profits, — impôt dont ils réclament l’abolition, pour en obtenir l’abaissement graduel.Aux particuliers des classes contraintes de payer un impôt sur leurs revenus personnels, il accorde une remise nouvelle de dix pour cent, leur en ayant déjà concédé autant l’an dernier.A l’ensemble des industriels et des marchands qui demandent aussi l’abolition de lu taxe des ventes, il a donné en partie raison, la réduisant d’un quart; — il ne serait pas sage de l’abolir tout net, il faut y venir par degrés, estime-t-il sans doute.Donc, il y en a pour tous.Le groupe de l’Ouest obtient un lé-.ger remaniement du tarif à la baisse; le bloc des industriels, un dégrèvement sensible d’impôts, des concessions tarifaires sur 1 les matières premières brutes ou semi-brutes et sur des machines indispensables à leurs usines; et la masse des consommateurs, une baisse des taxes de vente qu’ils paient, en fin de compte, tout comme quelques milliers d’autres bénéficieront d’une coupure sensible d’impôts sur le revenu.M.Robb a cherché l’équilibre, dans un budget de concessions à toutes les classes.L’a-t-il trouvé?“C’est un budget artistement arrangé", disait en sortant des Communes un adversaire des méthodes financières libérales.Il se peut que les progressistes critiquent la baisse des impôts sur les revenus, car ils voient diminuer cette taxe plus vite qu’ils ne le désirent, eux qui cherchent surtout l'abaissement rapide des droits de douane, préférant laisser subsister l’impôt direct et voir fondre les contributions indirectes.Il est certain que des filateurs crieront que M.Robb les expose à une concurrence un peu plus vive de la part des industries étrangères, puisqu’il enlève de menues briques à la muraille tarifaire à l’abri de laquelle ils ont fait depuis plusieurs années de beaux dividendes; mais ces remaniements du tarif, en somme, sont une concession à ceux qui en veulent la revision à la baisse, — et elle est légère.Pour le reste, les contribuables se diront que 19 millions de réductions de taxes, c’est un allègement sensible du fardeau que leur a imposé la guerre, encore que cela ne fasse en moyenne que 5*2 par tête de moins, au chapitre des impôts fédéraux.Il y aura certes des critiques; et si d’aucunes sont fondées, ce sera sur le détail.En bloc, la masse pensera que M.Robb a bien conduit son affaire, puisqu’il superpose à un surplus de 55 millions pour cette année une réduction de taxes de tout près de 20 millions pour l'exercice prochain et qu’il lui faut néanmoins penser a son surplus de 1928-1929, ne pas l’engager ni l’écorner d’avance.*» » » M.Robb, il est vrai, aura désappointé ceux qui comptaient *ur l'abolition partielle des droits de douane et d'accise sur les tabacs, les cigares et surtout les cigarettes, ainsi que sur Tes alcools; il n’en a rien dit dans son discours, non plus que dans •es résolutions.Les taxes là-dessus subsistent en leur entier.Il estime sans doute qu’une partie de tout cela sont des articles de luxe, en tout cas que ce ne sont pas des objets de première nécessité et qu’il convient d’abord de démontrer que les travaux de la commission consultative du tarif créée par M.King il y a deux ou trois ans n’ont pas été inutiles et commencent à donner des résultats, même si ceux-ci ne.sont pas tout ce qu’en attend l’Ouest.“One fifth of a loaf it belter than no loaf at all", a-t-il voulu pouvoir dire aux progressistes.Aux fabricants et importateurs de tabacs et d’oleools, il fera des concessions une autre fois.Entre temps, ils p: ofiteront d’un dégrèvement d’impôts sur leurs bénéfices et de la baisse de la taxe des ventes.Fiche de consolation, mais qu’ils n’apprécieront guère, à ce, que l’on peut pressentir.• lisseront à peu près les seuls mécontents du budget Robb.Georges PELLETIER (voir discours de M.Robb en page 4) L'actualité Le français à Québec Nous réclamons sans cesse du français à Ottaioa et nous avons bien raison; mais nous oublions parfois de jeter un coup d'oeil sur Québec.Là nous sommes les maîtres incontestés et pourtant quelles entorses ne donne-t-on pas aux droits du français! U y a particulièrement la trésorerie provinciale qui semble infestée de vieux employés anglophones encroûtés dans leurs préjugés.C’est au sujet de ce ministère que les plaintes sont, en effet, le plus fréquentes.Et cela est d’autant plus étonnant que M.Nicol parle aussi bien, sinon mieux, le français que l’anglais et qu’il est vierge de tout préjugé.Cela, encore une fois, ne peut s'expliquer que par la cause que nous indiquions plus haut et par cette autre aussi que l’on ne recourt pas à la papeterie bilingue, aux pièces officielles bilingues dans tous les cas.Ce serait si facile de mettre en français et anglais toutes les pièces officielles et, cela fait, toute possibilité d’erreur et, partant, de récrimination est à jamais abolie.Quand y viendra-t-on?Je reçaiibla note suivante accompagnée de trois pièces justificatives: Je désirais vous laisser ces documents.J’ai été retenu plus longtemps que je ne croyais à d’autres affaires.Peut-être pourrez-vous les utiliser, un jour ou l’autre, pour illustrer la manière dont nos services administratifs de la province manquent au respect dû à l’une des langues officielles du pays: .la française, évidemment.L’en-tête de lettre du Trésor, aussi bien que l’enveloppe que je vous inclus, sont uniquement anglais, suivant la vieille tradition.Les “hommages” uniquement anglais de M.Perron, inclus dans son rapport de 1927, sont encore plus étonnants.La papeterie du ministère de la colonisation, à l’adresse des correspondants à nom français, est heureusement en langue française, mais n’y a-t-il pas moyen d’obtenir, cette fois, du ministère des postes, grâce à M.Véniot, que le reçu au compteur postal soit bilingue?M.Taschereau, ou un autre, a proclamé au club Gouin que le parti libéral est unique et indivisible.Pourquoi un ministre libéral à Québec, surtout un ministre “bien disposé”, ne fait-il pas des instances auprès d’un ministre libéral à Ottawa, encore mieux disposé si possible sur ce point du français, pour que ces compteurs postaux parlent les deux langues?Frappons de nouveau sur le clou pour le mieux enfoncer: la papeterie bilingue, les documents bilingues dans tous les cas supprimeraient toutes ces occasions de mal-donne.Cf qu’on ne plaide pas l’économie de l’espace.Quand M.Véniot Va voulu, il a pu dans l’étroit rectangle d’un timbre-poste introduire les deux langues.Dans d’autres pays on met.dans le même minuscule carré, les indications en trois langues.Paul ANGER La session d’Ottatca Un débat du plus vif intérêt sur le “vol” de Chicago M.C.-H.Caban demande, dans un dbteours vigoureux, le dépôt de la correspondance et des pièce» officielles relativement à la diversion des eaux du Saint-Laurent — MM.King, Bennett et Stewart prennent part au débat LE C\NADA A-T-IL CONSENTI A UN COMPROMIS?Bloc-notes (par Emile BENOIST) Ottawa, 16 — Tout arrive à la fois.La Chambre des Communes ne s’est pas contentée du discours du budget de M.Robb.Ce soir elle s’est payé 3e luxe d’un débat de toute première importance à propos de 'la diversion des eaux des Grands Lacs et du Saint-Laurent par le canal de drainage de Chicago.Evidemment, le budget exerce le monopole de l’espace dans les journaux d’aujourd'hui.Nous devrons résumer à larges traits le débat de la soirée C’est M.C.H.Caban qui l’a déclenché en présentant un avis de motion demandant la production de certains documents relatifs à cette question, lettres, correspondances, etc., et principalement trois rapports des membres canadiens de la Commission des eaux limitrophes, en date du 25 avril 1906, du 3 mai 1906 et du 4 janvier 1907.Iles gens des états-majors libéral et conservateur y ont participé, après M.Caban, M.Charles Stewart, ministre des travaux publics, et puis le colonel Geary (conservateur, Toronto-Sud), M.Bennett, M.King et encore M.Caban, Ce dernier croit qu’il est temps que les membres du parlement et le public en général sachent à quoi s’en tenir â propos de cette question.Le Canada, par scs ministres ou ses représentants, a-t-il, oui ou non, consenti à la diversion des eaux que pratique la ville de Chicago?Le 5 janvier 1925, la Cour suprême des Etats-Unis a rendu un juge-r]ienî ^an;i une cause où douze Etats de i’L'nion se portaient plaignants contre ia ville de Chicago.A plusieurs reprises, M.Stewart aurait laissé entendre que ce jugement comportait une reconnaissance, et pour la première fois, du fait que la diversion des eaux par le canal des eaux de Chicago est contraire aux droits du Canada en vertu du traité des eaux limitrophes de 1909.M.( .ahaii ne voit rien de tel dans ce jugement.En rart, au mois de mars 1925, le secrétariat de la guerre des Etats-Unis autorisait Chicago à prendre encore plus d’eau.En 1926, la Cour Suprême des Etats-Unis référait à M.Charles-Evans Hughes trois poursuites de douze Etats de l’Union contre la drainage.La commission internationale a prévu justement ce qui est arrivé.Les membres canadiens de la commission avaient recommandé que le Canada, comme compensation, reçoive 35,000 pieds cubes d’eau par seconde du côté canadien des chutes Niagara.Les Etats-Unis devaient prendre 18,500 pieds cables à Niagara et 10,000 pieds, au maximum, à Chicago.C'était en 1906.Au parlement canadien on a souvent dit que la diversion des eaux de Chicago était un acte illégal et un vol.Ce serait une chose fausse si le Canada avait acquiescé à cette diversion et s’il avait consenti à recevoir une compensation du côté de Niagara.Le gouvernement doit dire exactement ce oui en est.Si le Canada n’a pas donné son acquiescement, le parlement et le peuple canadien ont droit de le savoir.M.CHARLES STEWART Le ministre de l’intérieur dit qu’il est vrai que les négociations antérieures au traité de 1909 ont été conduites par des représentants accrédités des Etats-Unis et du Canada et que ces représentants ont dû, de temps à autre, en référer à leurs gouvernements.Le gouvernement canadien conserve le dossier de tous les documents qui s’y rapportent.Le gouvernement des Etats-Unis n’a pas voulu admettre que le lac Michigan soit considéré comme des eaux limitrophes.11 n’a pas été considéré comme tel dans le traité de 1909.A cette époque une diversion de 4,-767 pieds cubes par seconde avait été autorisée par le secrétaire de lu guerre des Etats-Unis.M.Caban peut prétendre qu’en raison d’une compensation possible à Niagara et au canal Wellund.le gouvernement canadien a marqué son acquiescement à une diversion de 10,000 pieds cubes à Chicago.Mais ie document lui-même démontre d’une façon non douteuse ce que les négociateurs avaient alors en vue.M.Caban ne peut prétendre qu’il y ait eu une allusion au canal de drainage de Chicago dans ce traité.Le Canada ne s’est pas engagé à propos de la diversion de 4,-767 pieds cubes et encore moins à mie diversion de 10,000 pieds cubes.Comme un tel acquiescement Le budget à vol d’oiseau Voici en quelques lignes le résumé du discours du budget prononcé hier par M.Robb: IMPOT SUR LE REVENU L’impôt sur le revenu personnel est réduit de dix pour cent.Ainsi quelqu’un qui a versé l’an dernier $200 d impôts n’en paiera plus que $180 sur le même montant.Cette réduction s’applique sur le revenu de 1927.L’impôt du revenu sur les profits des compagnies est réduit à compter de ceux de 1927 de neuf à huit pour cent.Ainsi une compagnie qui a payé l’an dernier $900 d’impôts sur ses profits n’en paiera cette année que $800 sur le même montant de profits.M.Robb accorde, en sus des exemptions ordinaires d’impôts sur le revenu personnel, une exemption sur une somme additionnelle de $500, aux personnes qui ont à leur charge des proches de vingt et un ans et plus qui dépendent d'elles et sont incapables de gagner leur vie, à cause de quelque infirmité physique ou mentale.TAXE DES VENTES Elle était de 4 pour cent.M.Robb la réduit d’un quart, la ramenant à 3 pour cent, à compter du 17 février courant.TARIF M.Robb le remanie à la baisse, au chapitre des industries textiles, — cotons, laines, etc.Toute la machi* nerie importée pour les filatures de ces matières textiles entre en franchise, d'après le tarif de préférence avec l'Angleterre.Il y a d’autres remaniements du tarif à la baisse, pour certaines machines employées dans les mines, pour des produits employés par les imprimeurs, — couvertures de laine pour les presses, papier de certaines qualités pour les magazines, etc.TABACS ET ALCOOLS Malgré l’attente générale, M.Robb n’a diminué aucun des droits de douane ni d’accise sur les tabacs, cigares, cigarettes, vins, liqueurs spiritueuses et alcools d’importation ou de fabrication domestique M.ROBB ESTIME QUE CES COUPURES D’IMPOTS ET CES REMANIEMENTS TARIFAIRES VONT FAIRE ECONOMISER EN 1928-1929 UNE SOMME D’AU MOINS 19 MILLIONS DE DOLLARS AUX CONTRIBUABLES CANADIENS.ville de Chicago.M.Hughes devait!n’est pas dans le traité, le Canada entendre la preuve et présenter uni n’est pas engagé.L'offensive Tous les gens qui furent obligés de suivre d’un peu près cette affaire se rappellent avec quelle extraordinaire et sournoise ténacité le Presse servit, au cours de l’enquête sur le cinéma, la cause des entrepreneurs qui voulaient continuer à exploiter le dimanche leurs salles de spectacle.Nous ne croyons pas qu’elle ait, dans sa page de rédaction, écrit un mot sur la question, mais quel art elle sut déployer pour mettre en valeur toutes les déclarations favorables aux propriétaires de cinéma! Toutes les ressources de la typographie et de l’illustration y passèrent: titres flamboyants en première page, portraits des témoins sympathiques flanqués des passages les plus topiques de leurs déclarations, panneaux double colonne qui encadraient d’autres textes favorables, etc.Par contre, une discrétion équivalente enveloppait les témoignages des adversaires du cinéma dominical.Conviction ou calcul, jamais la Presse n’avait mieux servi ses riches annonceurs.Ceux-ci durent être contents.Après le rapport Boyer, ils purent même dans leur joie so croire au-dessus de toute intervention administrative ou législative sérieuse.Certaines déclarations de M.Tas-cereau semblaient bien aussi indiquer que le premier ministre, disposé A soumettre aux tribunaux une cause-type, pour faire déeider de la portée de In loi, voulait temporairement ajourner toute action législa'i-ve sur la question du cinéma dominical.Ce qui.vraisemblablement, laisserait libres leurs mouvements, d'ici la décision des tribunaux, les entrepreneurs de cinéma.S’est-il passé quelque chose de neuf?Nous l’ignorons, mais voici qu’on lance dans les journaux, par voie d’annonces, une nouvelle offensive et que l’on supplie le public de se porter à la rescousse de ceux qui veulent continuer d’exploiter le cinéma le dimanche.La première annonce ¦ fait son rapport.Et dans son rapport.M.Hughes a déclaré que le Congrès de Washington a le pouvoir de contrôler la diversion des eaux par Chicago, de conférer ses pouvoirs au secrétariat de la guerre, qu’en fait Chicago ne pratiquait pas une diversion illégale des eaux des Grands Lacs.Une diversion de 8.506 pieds cubes d’eau par seconde abaisse de six pouces le niveau des lacs Michigan et Huron et de cinq pouces le niveau des lacs Erié et Ontario.Chaque diversion additionnelle de 1,566 pieds cube* d’eau, abaisserait le niveau d’un autre pouce.Iaj session de Québec De nouveau le gouvernement tient compte des suggestions de l’opposition Des mesures seul prises désormais pour protéger, en cas de faillite d'un entreneur, les salaires des employés aux travaux de voirie - Le palais de M.Ba-lipeault - Bureau d'inspecteurs électriciens , «'ffets 4e cette diversion la.Il faut dire tout de même que le •étaient connus on 1905 qminr! Chl- gouvernement du Cmiada était re-cago eut 1 idée de son canal de présenté dans chaque affoire se rapportant a la diversion.apparition dans la Patrie de mercredi.clic a depuis été reproduite dans la Gazette et le Herald.Elle semble bien n’ètre qu’un début.tn aveu Le texte français de cette annonce.particulièrement explicite, contient un précieux aveu.On y lit ceci, en caractères gras, que confirme un autre paragraphe: "La mise en vigueur de la loi du dimanche comporterait la fermeture des théâtres de vues animées à Montréal, le dimanche.” Donc, pour les responsables de l’annonce, la question ne souffre même pas de doute: la mise en vigueur de In loi fermerait les cinémas, et ce qu’ils demandent au public, c’est de faire pression sur le procureur général, gardien naturel des lois, pour l'empêcher de mettre en vigueur cette loi particulière.Il y a bien longtemps qu’on n’avait pas osé formuler en public une proposition aussi effrontée.Y aura-t-il riposte?Cette audacieuse manoeuvre sus-citera-t-elle, de la part des sociétés qui ont réclamé la fermeture îles cinémas, une réplique vigoureuse?Un avenir prochain nous le dira (Par Georges LEVEILLE) Québec, 10.—- Le débat sur le budget étant fini après celui de l’adresse, la Chambre se met maintenant aux affaires sérieuses.Dès l’ouverture de la séance, le premier ministre a appelé l’article 66 du feuilleton qui a rapport à une motion de M.Arthur Sauvé demandant au gouvernement "copie de tous documents, contrats, correspondance, etc., entre le gouvernement et toute personne, au sujet d’un contrat accordé â l'impérial OU Company pour l’entretien et la réfection des chemins dans la municipalité de la paroisse de Saint-Eustache, en 1927”.M.Sauvé explique que le gouvernement a donné un contrat à M.Stewart déplore que des Jour-^"YT'0/ p0,ur la r6' s ! ?» æ&x-s.tïï M.Stewart comprend que ceux qui sont intéressés à ce que la di-ersion de Chicago se continue prétendront que Je Canada est lié par les rapports qui ont précédé le traité de 1969.Mais ces rapports n’ont pas eu de suite et H n’en découle pas d’engagement pour le gouvernement.Le gouvernement canadien n’a fait rien autre chose que de protester contre la diversion des eaux et contre toute augmentation de la diversion.Mais ce sont les Etats voisins de nilinois et qui sont opposés à la diversion qui pourront exercer ia pression la plus forte contre ce- , ,, pas j nature a améliorer les relations avec un autre pays, LES AUTRES DISCOURS Le colonel Geary considère qu’il faudra régler eette question de la diversion des eaux des Grands Lacs ant de s’occuper de lu canalisation du Saint-Laurent.M.Bennett comprend que les négociations entre le Canada et les Etats-Unis se sont terminées par une enlente pour limiter la diversion à 16,600 pieds cubes.Il faudrait consulter les documents que demande M.Caban pour savoir si c’est bien cela.Le chef de t’oppo-sition ne veut pas que l’on rejette la responsabilité du traité de 1969 sur les plénipotentiaires britunni-ques.Le gouvernement libéral du temps doit la porter toute entière.Le gouvernement des Etats-Unis a présenté des réclamations qui ne sont fias établies en droit international mais qui ont été acceptées.Ce fut une erreur d’accepter lu proposition que le lac Michigan n’étant pas des eaux internationales, le gouvernement des Etats-Unis en avait le contrôle absolu.Washington.demandé au gouvernement, sous forme de motion, de prendre des mesures, lorsqu’il accordait des contrats, pour protéger les ouvriers.Cette motion fut battue.Je fais encore la même demande, dit M.Sauvé, et je crois que nous finirons par obtenir ce que nous demandons du ministre de la colonisation qui remplace admirable ment bien dons cette Chambre le ministre de la voirie.S’il faut pour que notre motion trouve grâce dans le gouvernement qu’elle soit proposée par un député de la droite nous sommes prêts A ia lui passer car nous tenon* plus haut que la considération de parti la considération de l’ouvrier .EXPLICATIONS DE M.PERRAULT M.J.-E.Perrault, ministre de la colonisation, répond pour M.J.-L.Perron, ministre de la voirie.Il explique qu’en mars dernier, le gouvernement a passé un contrat avec Vlmpertal OU pour la réfection d’un chemin à Saint-Eustache.La compagnie a ensuite cédé son contrat A M.Leduc puis â M.Berthiaume.mais le contrat passé entre le gouvernement et VImperial OU pourvoyait â ia protection des ouvriers et il défeddait â la compagnie de transporter son contrat à un autre avait posé un principe à propos du Rio Grande et il a voulu le faire reconnaître aussi par le Canada.M vriers étaient des "rouges” parce qu’on avait dit au contremaître que c’était là un travail fait par le gouvernement et qu’il ne fallait pas employer de "bleus’’.Le gouverne, ment voulait peut-être récompenser ainsi ses partisans qui avaient travaillé pour lui.lors des élections.En tout cas, lorsque les travaux ont été quelque nou avancés • .VImperial OU a jugé a propos de $?.-T.TUrl T v1®.contse,,‘emcnl passer son contrat A un M.J.-E.Le-! nr^vnvi?»tre mAi * '0,n?' J* con,^a, duc, un homme bien connu du gou- Lj.^ne Sl n ^0,pPfl" vernement, prétend M.Sauvé, et fnje, î® JÎ^a 8a » 8 son contrat en bon ami du ministre de la voirie.™V(>ur ô une autre personne sans Quand les travaux ont été sur jc |ceJon*Pntenl1e,lt-eIleJsera,t resPon-noin» de se terminer, M.Leduc aÆbJl: des salaires des ouvrier», lui aussi, passé son contrat à un M.'î)onc’ 81 Bcribiaurae a fait faillite, Evariste Herthiaume.Quand les ,, COnip,'P?J,ei ^ rpRPonsabie et travaux ont été terminés, M.Rer-!el,e .?* ob,,igte.(,e, payer' Comme thiamne a fait faillite et les «ilMiva- que*!ion de ,e gouvernement leurs, les ouvriers et les amis du * lr.e,fn,u s,,r ,e montant qu’il de-gouvernement qui travaillaient A la va" *! ,a compagnie selon les ter- réfection de ce chemin n'ont pas lies du ronlrnt passé avec elle une dans ses relations avec le Mexique, leur était dû.J’ai appris avec sur été payés.Le» uns ont perdu $100, ?omnî8 P111* Z»11* suffisante à payer d’autres .«150, et d'autres Jusqu’à s",a,res des ouvriers.Le $250.et on leur n dit que lorsque I ,minis!è!'e *** Pré,.A Pa>’pr duand Im liquiflutuiirs auraient terminé!.^ réclamations des ouvriers se-leurs estimés, Us recevraient environ 10 pour cent du montant qui Ces sociétés sont, en tout cas, Bennett proteste* fortement contre bien averties de ce que veulent et l'acceptation de ce principe.En tentent leurs adversaires.tant que politicien, il blâme le gou- H * (Sotte à la page deux) ruise, dit M.Sauvé, que des ouvriers qui travaillaient pour le gouvernement aient pu ainsi perdre le fruit de leur travail de plu- ront établies.La compagnie paiera ou, à son défaut le gouvernement lui-même paiera.La compagnie attend pour payer elle-inèine que les réclamations des ouvriers soient bien établie».M.Sauvé remercie le ministre de «ieurs mois.En 1922, un cas »em-!,a colonisation, mais U lui demande blable «’était présenté dan» ie corn-r at,‘ne,,rc Qu «more une fois le, té d’Yatnaska et l'opposition avait I (Sn/tf a ia ntfary} LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI t7 FEVRIER 1928 VOLUME XIX — “No 39 Résumé des résolutions tarifaires de M.Robb M.Robb a déposé hier à l’issue de son discours, au chapitre du tarif, toute une série de résolutions qui couvrent une trentaine de feuillets grand format, composition à la machine.On peut les résumer ainsi: Il y a refonte générale de 122 articles du tarif, tout le chapitre relatif aux industries textiles.Tous ces articles sont remaniés et refondus; ce chapitre prend maintenant pour base les matières premières brutes qui servent dans l’industrie textile; 11 comprendra des divisions classant séparément: lo les cotons, “2o les laines, 3o les soies naturelles et artificielles, 4o le lin, le “chanvre, le jute et autres produits analogues.Le remaniement de ces clauses porte sur l’échelle tarifaire à différents degrés, ‘ tarif de préférence, tarif général, tarif intermédiaire; il abolit aussi certaines expressions désuètes ou archaïques tics désigna-.lions tarifaires.or Pour les cotons: lo—Sauf une exception, le tarif général est réduit à 30 pourcent maximum, de 37 et demi qu'il était jusqu’ici.2o—Il y a abaissement de droits douaniers sur les cotons à l’état demi-brut employés par les fabricants canadiens pour faire un produit tout à fait fini.3o—Les droits de douane sont • réduits sur les tissus de coton non blanchis, ou colorés, ainsi que -sur les cotonnades aux fins domestiques et sur les couvertures de coton, de même que sur les vêtements de coton.Pour les laines: lo—Les laines importées pour la fabrication d’étoffes de laine et de croisés (worsteds) entreront désormais en franchise; 2o—il y aura réduction de droits de douane sur les étoffes de laine et décroisés importées à l’état semi-brut Ipour être teintes ou finies au Canada, ainsi que sur des étoffes ‘de laine finies, de poids léger.3o— Il y a des réductions sensibles de droits douaniers sur les lustrés et les doublures italien-nés; 4o—il y a remaniement des droits sur les sous-vêtements, les chaussettes et bas de laine; les produits de qualité surfine sont frappés de droits plus élevés et les produits les plus en demande de droits moins élevés.Soieries.—Il n’y a pratiquement aucun changement de droits douaniers sur les soies naturelles ou artificielles; niais tout ce chapitre est remanié de façon à se conformer à la rédaction des chapitres relatifs aux lainages et aux cotons.Lin, chanvre, etc.—Ce chapitre subit une refonte analogue à celui des soieries.t Machineries pour filatures—Tout l’outillage nécessaire aux filatures des industries textiles esPndmis libre de tout droit douanier, selon le tarif de préférence britannique, et l’intermédiaire.Mines—Il y a réduction de droits de douane sur plusieurs machines nécessaires à l’industrie minière.Imprimeries—Les couvertures nécessaires pour les presses et les clicheries entreront sans payer de droits douaniers, si elles viennent d’Angleterre; elles paieront 5 pour cent d’après le tarif Intermédiaire et 10 pour cent d’après le tarif général.Elles étaient jusqu’ici frappées d’un droit d’importation de 20 à 35 pour cent.Il y a remise (drawback) de 80 pour cent sur certaines qualités de papier nécessaires à l’impression de périodiques.Divers Le chlorure de chaux en flocons, pour emploi sur les routes seulement, entre libre de droits.Il y a réduction de 12 et demi pourcent sur les parties de moteurs destinés aux embarcations de pêcheurs.LA SESSION D’OTTAWA LA SESSION DE QUÉBEC {Suite de la 1ère page) I/indépendance de l’Irak Londres, 17.— I.e London Express dit qu’un mouvement national pour l’indépendance complète de l'Irak est sur le pofnt d’etre lancé ¦ par Muzahim Bey, agent diplomatique de l'Irak à Londres, qui vient d’être rappelé à Bagdad.L’Irak est "une ancienne province turque en Mésopotamie qu'on a mise sous le protectorat de l’Angleterre à la suite de la grande guerre.Muzahim, dit le Journal, est sympathique à l’Angleterre, mais il ne veut pas que son pays se voie fermer les portes vers la liberté.Il dit .qu’il formera un parti nationaliste pour combattre pour la liberté dès qu'il sera rendu dans son pays.On dit que Jafar Pasha, celui-là même • qui a négocié le premier traité, rera-„ placera Muzahim à Londres.Avis de décès I.EPLN'K — \ Montréal, Ir 15 février 1028, .décédé * 87 an», 8 mois.Benjamin l/'pltir.Funérailles le samedi 18 courant.I,c convoi funèbre partira du No 5150 rue Ite Ija-naudière à 8 h.15 du matin, pour er rendre à 1 éalise M-Ktanlslas de Knstka où le «ervice sera célébré.L'Inhumation aura lieu è Saint-Philippe d’Argenteuii après J arrivée du train qui quitte Montréal, ware Vi«er à 8 h, 15.Parent» et amis sont priés "T assister sans antre Invitation.Nécrologie Réunions ARCHAMBAULT A Montreal, le 18 à l'àae de 54 ans.Arthur Archambault.BEAULIEU — A Montréal, le 18, h 54 ans ,Joseph-Emile Beaulieu, époux ,1e Jeanne Cdté, BEDARP A Montréal, le 16, a 82 ans.Augustin-Dieudonné Bédard.BOCK — A Montréal, le 16, A 28 an».Clarisse Bock, veuve de feu Oamas,- lingue, inhumation à Str-Aimc-tlrs-Plainfs, BOUCHER — A Montréal, le 15, à 81 ans, Pierre Boucher, époux de Mathilde Plante.DAN18 — A Me-SeholaStique, te 14, A 76 ans, M.Thomas Dauls, époux de feu Ntu ttitlde Baiitne.OBIJSIJ7 —~ A Montréal, le 16, 4 29 an», tiermalne Barbeau, épouse de Will y Delisle.DUCAL A Montréal.!e 16, 8 Püge de » ans.Irène Deaonnlers.épouse de Wilfrid IZugal.GAUTHIER -— A Oéte-des-Neiges, te 15, à 66 ans Mme Poméla Hlgrn».épouse de feu Théodule Gauthier, autrefois de St-fîua-tache.GAUTHIER — A Montréal, te 15, 4 65 ana, Joseph Gauthier, autrefois de Yatlrvfleld, .époux de Mathilde Paré.LaSALLF.- A I-awrcnce, Mai»., le 14, ,,A 65 ans.O.-H.LaSalle.I.AVOIIC — A l'Ahord-k-Plmtffe, le 15.A ' 8] ans.Mita Pusalle Lavoie, fille de feu Louis Lavoie.I,EPINE — Benjamin Léplne, 67 su.», te.,,15 février.MARTEL — A Montréal, le 15.4 63 an», Virginie Martel, fille de feu Isaac Martel.MATHURIN — A Montréal, le 16, 4 UAge de 60 ans, Hermine Duval, épou»» de M.Edouard Mathurin.ROCHON — A Montréal, te 14, 4 Pége de 32 ans, Horace Rochon, épou x de Her t lie Bailtargron.ROD1EK — A Québec, le 14, 4 68 «ns.Dame Cornelia Seers, épouse de feu David Radier.ROLLAND - A Montréal, le 16, 4 32 ans.Fulgcnre Rolland, fils de M, Avlla Tlollnnd.10»0 rue Montcalm.ST-DENIS — A Montréal, le 15, * 75 ans.Mme veuve Joaeph Salnt-ttonl».SIMARD — A HochelaiTB, le 15, 4 99 nns.Céllna Gendron, épouse de feu Jacob Simard.La Société Coopérative DE FRAIS 7UNBRAIRES Batrsprtnwara de Rampes Fsr.èbrs» at Aasaranets Fanéralrss EST 1235 Ut, HUB EAXNTE-CATHRürXR «ST Ce soir, à 8 h., à ^Université de Montréal.M.le professeur J.-B.La-gacé donnera la huitième leçon de son cours sur l’histoire de l’art.Sujet: L’art gothique et les cathédrales.Entrée libre.# Ÿ * Le mardi gras au soir, l’Association des jeunes filles de Montréal, sous la direction de Mlle Albertine Martin, donnera les “Pauvres de Paris” à Saint-Philomène de Rosemont.Il y aura aussi une comédie et un beau programme musical.* * * l)e partout les médecins vétérinaires se donnent rendez-vous au banquet qui sera offert par les membres de cette profession samedi soir, à sept heures et trente, à l’hôtel Queen’s au Dr Damase Généreux, président de l'Ecole de médecine vétérinaire.A part les orateurs qui ont déjà accepté de porter la parole au banquet: Mgr Pictte, le Dr 11.Pilon et le Dr Geo.,Hilton.d’Ottawa, se trouveront M.le Dr McGilvray.de Guelph, qui proposera la santé des profession-soeurs à laquelle répondra le Dr Eudore Dubeau.la's Zouaves ch» Plmmaculêe-Con-ception donneront leur euchre annuel lundi et mardi, le 20 et le 21 février courant, à la salle paroissiale, angle Rachel et Bordeaux.Billets en vente au parloir.Tél.Amherst ISfiû, et le soir à la porte de la salle.* * w I ne retraite fermée pour les prêtres aura lieu à la villa Saint-Martin dans la semaine de la Quasimodo.Elle commencera lundi, le 16 avril, a 8 h.du soir, pour se terminer le vendredi suivant à 4 h.p.m.On^ s’inscrit le plus tôt possible en s adressant au Supérieur de la Villa Saint-Martin, Abord-à-Plouf-fe.P.Q.i, , , * * * | La réunion de la Société rana-I dirnne d'histoire naturelle aura lieu | le samedi 18 février à 2 h.30.p.m,, i au laboratoire de botanique de PU-| niversité de Montréal.\u progrnm-i me: Symposium sur la faune du | Québer.•k 4: | Au profit du patronage Jean Le .Prévost.>767.rue Sasnt-Domini-qur.près il,- la garr du Mile-End le i lundi gras.20 février, à 8 h 30 n : m.1 ’ j Deux fines comédies seront in-j terprétées par les jeunes gens de la j maison.j , 1 * Stf * j _ G (St jeudi prochain que s'ouvrira a la villa Saint-Martin la retraite | fermée pour les Chevaliers de Go-lomb et les membres de cet ordre | qui désirent y assister sont priés de commttniouer immédiatement avec ! le secrétaire du Conseil Lafontaine, .6)2, Sherbrooke est.ou aver M Al-bert Granger, 14, rue Notre-Dame ouest.Tél.Main 18!)!.L’injonction «le Iti Prudential Trust Le juge Coderre n commencé à entendre hier les plaidoiries dans la nuise d'injonction de la Prndrn-Uni 7 rust C,n, AS' Chauvin a présenté son argumentation en faveur de M.H.Brown, président de la compagnie.Ce dernier veut empêcher les arlionnnircs de tenir une assemblée.vernement actuel; en tant qu avocat, | il ne peut admettre que la force j et le pouvoir soient des facteurs prédominants en droit international.TOUT SERA DEPOSE Le premier ministre répond tout aussitôt qu’il veut bien que tous les documents se rapportant à la question soient déposés sur la table de la Chambre.Si les Etats-Unis ont violé un principe de droit international, il faut protester vigoureusement dans l’intérêt du Canada.Mais Si, par suite de négociations datant de vingt ans, il y avait un point faible dans la cause du Canada, le temps est mal choisi actuellement j pour le faire remarquer.Demain les journaux des Etats-Unis reproduiront les discours que viennent de prononcer les conservateurs.M.King fait remarquer que la diversion des eaux des grands lacs par le canal de drainage de Chicago affecte défavorablement non seulement le côté canadien mais le côté américain.Il y a encore plus de communautés américaines qui sont intéressées à faire cesser la diversion qu’il n’y a de communautés canadiennes.M.Cuban a demandé la permission d’ajouter quelques mois.Il reproche au premier ministre d’accuser les conservateurs d’avoir agi par manque de patriotisme.M.Caban prétend qu’il n’a fait que répéter des arguments qui ont cours aux Etats-Unis et depuis longtemps.La molion de M.Caban a été adoptée.Les documents demandés seront déposés.UNE MISE AU POINT Avant le discours de M.Robb, cet après-midi, M.J.S.Woodsworth, (travailliste de Winnipeg), soulevant une question de privilège, s’est plaint qu’un journal de Toronto avait mal rapporté ce qu’il a dit, l’autre jour, au cours du débat sur notre système de banques.M.Woodsworth avait cité certaines paroles prononcées par sir Clifford Sifton, au cours de la campagne électorale de 1925 à propos de la concentration des banques vers laquelle nous marchons rapidement.M.Sifton prévoyait le jour où trois hommes seulement disposeraient de tous les argents déposés par le peuple canadien dans les banques et répartiraient le crédit à leur gré.Le journal torontonien a attribué à M.Woodsworth certaines paroles de M.Sifton, les plus violentes: “Si quelque chose pouvait justifier une rébellion armée contre l’état de choses établi, je crois que ça serait un tel développement de notre système de banques”.La lettre parlementaire du Devoir, le lendemain, comportait la même inexactitude, sans que le chroniqueur ait jamais eu l’intention île la commettre.Disons donc que M.Woodsworth n’a pas affirmé qu’une rébellion armée pouvait se justifier par suite du maintien et du développement de notre système de banques.11 n’a fait que citer une déclaration de sir Clifford Sifton.Emile BENOIST.Lu Dr Ganton Deniers candidal à l'échevinage Le Dr Gaston Deniers, de la rue Saint-Hubert, a accepté la candidature à l’échevinage dans le quartier Saint-Jean-Baptiste contre M.Van-delac.Une délégation composée du Dr L.-J.Tétreault, de la rue Saint-Denis.nu nom des professionnels, de M.Hercule Giroux, au nom des hommes d’affaires et de M.A.Cyr, au nom des ouvriers, a offert la candidature au Dr Deniers qui, après s’être fait prier, a définitivement accepté.Femmes héroïques F E M M F S HEROÏQUES, LES SO Et: R S GRISES CANADIEN-NES AUX GLACES POLAIRES, par le R.P.Duchaussois, O.M.L, Volume de 255 pages, format 54 r 9.au comptoir 75 sous, par la poste 85 sous.“Les deux précédents volumes du R.P.Duchaussois, Aux Glaces Polaires et Apôtres Inconnus, ont connu la grande vogue, et rien n'etait plus mérité.Il nous contait les exploits vraiment épiques des Pères et des Frères Oblats dans le haut Canada.Et son rérit, outre le pittoresque de l’aventure et de I exotisme, outre la forte saveur surnaturelle île l'héroïsme chrétien, avait par surèrnif le mérite d'un stgle simple, direct, rapide, et spirituel d'un homme d'action de hcl-le humeur.Arec le meme entrain, il nous montre ô l'oeuvre les dévouées religieuses canadiennes qui secondent les Pères Oblats, Soeurs Grises, de Montréal.d'Oftawa, de Québec, de Saint-Hyacinthe et de Mcolet.Elles sont plus de quatre mille aujourd'hui, chargées du pénible ministère de soigner les orphelins, les malades et les vieillards, dans un immense pays où le problème quotidien consiste i) défendre sa vie contre la famine et le froid.' Il est j impossible de se (aire une idée de j ce qu'ont à souffrir ecs vaillantes j femmes et du bien qu elles accomplissent.Le Pere Duchaussois s'esl \ fait leur historien fidèle, et sans jamais chercher l'effet dramatique ou i littéraire, en laissant parler les i faits et les documents, il a écrit ees pages qui émeuvent jtisqu'mu larmes.Ce bran livre aide à comprendre I action civilisatrice de l'Eglise et des Ordres religieux.Il montre I oeuvre la pure charité chrétienne, H fait honneur à la race française du Canada, Femmes et jeunes filles surtout y verront, avec surf)rise peut-être, avec Intérêt certainement, avec profit surtout, quel couraqr Prut inspirer la foi et jusqu'au Va-nuutr de Dieu et des ftauvres peut faire monter les Ames, (Revue des Lectures.1.*» Juillet 1927).DK LIBRAIRIE PU ’DEVOIR", 3.36, Notre-Dame est, Montréal (Suite des pages 1 cl 2) gouvernement a accepté une des idées de l’opposition en rendant les compagnies responsables «lu salaire des ouvriers et à défaut de la com-pagnie% en se rendant lui-mème responsable.La motion de l'opposition a donc eu un bon eff«‘t et l'opposition continuera d'en fai,re.La motion est adoptée et les documents demandés sont produits.Ensuite, la Chambre ou plutôt ce qu’il en restera tout à l'heure, se met à l’oeuvre pour étudier les bills inscrits au feuilleton, mais comme c’est ce soir que l’Orateur reçoit la députation h diner, les députés sont joyeux par anticipation et ils ne peuvent supporter longtemps la lecture fastidieuse des projets de loi, faite recto tono par M.Delisile, qui préside le comité plénier et, les uns après les autres ils quittent rassemblée de sorte qu'il n’en reste plus bientôt qu'une vingtaine.LES “PALAIS” DE M.GALIPEAULT On adopte d'abord un bill pour modifier la loi des privilèges des juges de paix et des magistrats, qui a pour but d’exempter îles juges de paix des frais de cour en certaines circonstances; un autre intitule loi modifiant la loi de la taxe sur les transferts des valeurs immobilières; un autre intitulé loi modifiant la loi relative au changement de chef-lieu du district judiciaire de Pontiac.Par cet artiole, le ministre des travaux publics, M.Ga-lipeault, demanda à la législature de dépenser une somme de $175,-000 pour la construction d’un palais de justice à cet endroit au lieu de la somme de §100,000 qu’il avait d’abord été autorisé à dépenser.A ce sujet, M.Sauvé reproche au ministre des travaux publics de dépenser l’argent de la province sans y être autorisé alors que la loi veut le contraire.M.Galipeault dit simplement que le principe du bill avait déjà été adopté et qu’il ne demande à la Chambre que de l’autoriser à dépenser une somme supplémentaire.Le bill est adopté sur division.M.Galipeault demande ensuite à la Chambre d’adopter un autre bill l’autorisant à dépenser une somme de $800,000 pour payer le coût des travaux qu’il a été autorisés pour restaurer et améliorer l’ancienne partie du Palais de Justice de Québec.Remarquons en passant que cette somme a déjà été dépensée et que le gouvernement veut se faire autoriser à l’emprunter.A ce sujet, M.Sauvé a demandé au ministre des travaux publics si, dans les contrats qu’il a accordés, il a placé une cüause stipulant que des salaires raisonnables devront être Êayés aux ouvriers.Le député de orion a fait d'amers reproches au Souvernemcnt sur un sujet sembla-le en 1024; mais il est vrai que dans le temps, les vieux libéraux savaient faire ces reproches.M.Galipeault répond en prétendant que la querelle ne portait pas sur un tel sujet.M.Sauvé dit que si et il ajoute que le député de Dorion disait alors que le gouvernement d’Ottawa mettait dans ses contrats une clause stipulant des saJaire»s raisonnables.M.Galipeault prétend toujours que la querelle ne portait pas là-dessus.Le bill est adopté sur division.LES ARTICLES INSAISISSABLES Un autre bill dont nous avons «lé-jà parlé est ensuite adopté.11 a trait à l’art idle 598 du code de procédure civile que l’on veut amender, M.Taschereau explique que par cette loi le gouvernement veut rendre illégale toutes stipulations Saut pour but de rendre saisissa-es des articles qui sont déclarés insaisissables par le code.Ainsi, des propriétaires stipulent dans leur bail que tel ou telle partie «le l’ameublement de leurs locataires, seront saisissables malgré la loi à ce contraire.Avec la nouvelle loi, cette clause sera illégale.M.Duplessis profite de cette loi pour demander au premier ministre d’augmenter la part du salaire de l’ouvrier qui serait insaisissable mais M.Taschereau dit que l’adoption d’une telle loi, actuellement.serait dangereuse parce qu’elle nuirait au crédit mêrtfe «le l'ouvrier.Plusieurs autres bills sans grande importance sont ensuite adoptés puis M.4'ialip«'ault introduit un projet «le loi pour modifier la loi des établissements industriels dans la province.D'après cette loi, dont nous avons déjà parlé, toute chaudière à vapeur devra être inspectée par les inspecteurs du gouvernement avant d’etre employé,?et toutes les bouilloires achetées^ en dehors de la province devront être enregistrées avant d’être revendues ici.La Chambre après avoir adopte «l’autres bills privés sans importance in Chambre s’ajourne à demain matin à 11 heures.BU FIE Al ' D'INSPECTEURS ELECTRICIENS Nous avons appris ce soir que la province de Québec créera un bureau d’inspeeteurs-électriciens qui pourront examiner toutes Ses installations d’appareils électriques «Inns les édifiées publics de la province.M.Galipeault, «lui sera le parrain d’un bill à ce sujet a, pa-rnît-il, l’intention de donner un sens très large aux mots “édifices publies".Ce biB n’a pas encore été introduit à la Chambre, mais le ministre «1rs travaux publics a présenté un bill qui «^ra le pendant «le celui dont nous venons «le parler et qui n trait aux salles de cinéma, ciont nous avons déjà parlé.Par les deux lois que nous venops de mentionner, le gouvernement n l’intention «le prendre toutes les mesures posai Ides pour qu’une catastrophe semblable à celle du fxuirier-Patace ne se produise plus dans la provin ©e.En introduisant res deux projets de loi, qui seront suivis «le plusieurs autres pour protéger la vie humaine dans les édifices publics, le gouvernement veut laisser entendre que le simple fait de se con former aux exigences des compa gnies d'assurances dans les mesures prises contre les Incendies n’est C'est le bon temps ! SHREDDED Réchauffez et servez avec lait chaud Protege la santé' de la,famille Coupe les frais du déjeuner * •’’AIT A NIAGARA FALLS >(gk .AUX „ -Antilles ?kv ôîüiâme LAISSEZ l'hiver bien loin Merrière vont.Embarque*-voua pour la mer de» Anttlle» le 29 Février, de New-York.14 port».le* Bermude», ta Havane, Barbade, St-Chriitophe entre entre»! 29 Jour» k bord du luxueux S.S.MontroymU Un brillent panorama de beauté* tropt-eale».d’»»pect» et de gens nouveaux.tout la pittoraqu» de la terre espagnole.Pnx minimum $300.Pour l’avantage tout «pécial de notre clientele de langue française, MM.Caron et Hébert de notre département français prendront part k cette croisière.Kensefdnamenf» at réserve» dm pl*c»m fournie pat votre agent focal ou par X* D.H.KENNEDY, agent général du trafic océanique.Téléphone: MAin 7700, 141 rue St-Jarques.Montréal.Pacifique Canadien La plu* Grand» Organisation d» Voyagea au Monda.NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE POUR TOUS CHAQUE VOLUME, PRIX SPECIAL: 30 sous au comptoir, 35 sous par la poste '.La douzaine assortie, $3.00, (franco, $3.50,).Collection de luxe et publiée sur beau papier glacé et ornée de nombreuses illustrations en demi-ton, texte sur 2 colonnes, format 6 x 9.Jolies couvertures illustrées et en couleurs, de 12ff à 164 pages par volume.Série R — Ouvrages de Pierre L’Ermite (15 titres) .-Comment j'ai tué men en- -—Et de quatre faut —La grande amie - -L’Emprise - La Brisure Le grand mufflo —Lisez-moi ça - Le soc —Toujours elle —Visions de guerre —Et ça!.\ La Trouée —Les miettes —La femme aux yeux fermés La vieille fille Série C — Ouvrages d'Ernest Daudet (Z titres) Fils «l’Emigré -Dans la tourmente -En 1815 —Beau casque —Au temps de l’Empereur Série I) — Ouvrages de l'abbé Moreux (4 titres) -D’où venons-nous — L’uni- —Qui sommes-nous?—Cerveau vers et les mondes (149 et intelligence (120 gravu- gravures) res) —Où sommes-nous?Notre —Où allons-nous?— La chute planète (111 gravures) des mondes (91 gravures) Série E Sciences et Arts (12 titres) —Les merveilles de la vie végétale (95 gravures) —Les merveilles de la vie ani- -L’habitation humaine à travers les siècles male (130 gravures) —Notre pain quotidien (129 gravures) —La parole (12(5 gravures) —-Comment le rail a vaincu la distance (102 gravures) —Sa majesté le fer (127 gravures) -Comment voyagent nos dépêches (94 gravures) -Croquis entomologiques -Pages d’art chrétien (2 volumes) (145 photos) «Des goûts el des couleurs (70 gravures) Série F — Apologétique Biographie — Hagiographie Sainte Elisabeth Les Papes à travers les âges Sur les pas de nos Saints (2 volumes) Le bienheureux Cottolengo -Lourdes, les guérisons, par le Dr Boissaric (4 volumes) —Le miracle permanent d’An-drla —Saint Janvier SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 336, rue S olrr-Dumr est _ - .Montréal SPORTIFS avant, pendant, après L’EFFORT LES PASTILLES VALDA doubleront votre SOUFFLE En Vente partout | Les Exiger EN BOITES | portant le nom VALDA Aient Général pour le Canada i 3.Alfred OUIMET 23 est, nie St-PanL — MoNTaial.RHUME de CERVEAU.CATARRHE N^ZALINE du Dï Chrétien Zaugg •Prescrite depuis 20ans-| PREVIENT LA GRIPPE TOITTES DEMANDES — Loeatlon i Maisons, chambres, magasins, etc.— A rendre, PerTu, Trouvé, etc.— 1 »ou 1< mot, minimum 25 socs.— La même annonce, un mois, remise de MÇ4.NAISSANCES, DECES, MESSES.REMERCIEMENTS — 50 nous par Insertion.CARNET MONDAIN, etc.— «1.00 par Insertion.PETITES AFFICHES Tarif AGENTS 'DEMANDES ON DEMANDE des Correspondant# et Re.présentants.Toute personne ayant du temps disponible devrait s’adresser 4 INTERNATIONAL SEJV\#CE, 232 East Erie Street, Chicago, 111.J.n.o.POSITION DEMANDEE ATTENTION! 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