Le devoir, 20 février 1928, lundi 20 février 1928
VolumeXIX.-No 41 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.f ft.fll Eut».Uni* ct empire Britannique .S.0# L’NION POSTALE.Edition hebdomadaire CANADA.ETATS.UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Montréal, lundi 20 fév.1928.TROIS SOUS LE NUMERO FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST UONTSKAL -à TELEPHONE: • - Main 7469 Service de n»it: Rédaction.Main 5121 Adminiatration, Main 5153 Bas les masques ! Montrez vos nez, messieurs! DIMANCHE i • a" ®f!onyme campagne d’annonces contre l’applicàtion de la loi du dimanche se poursuit, dans certaines feuilles, avec énergie et méthode.Nous disons délibérément contre l'application de la loi, car on ne discute pasd abord si telle chose pourrait ou non se faire le dimanche; on admet que cette chose est interdite par la loi, et on demande tout simplement à la foule de faire pression sur le gardien-ne des lois, sur le Procureur général, pour qu’il se dc-.robe a 1 application de cette loi.Le premier placard, celui que nous empruntons à la Patrie de mercredi, était sur ce point particulièrement explicite A moins que les citoyens de la Cité de Montréal ne récla-menf vigoureusement, y criait-on, le Procureur général de la pvVinTCÂ?vrflU(ibe?™UK?AIT ETRE FORCE DE METTRE ftA VIOL El Rla Loi Fédérale concernant l'observance du r%^c^Ly!ÆJ?J^^T DE fermer au public TOUS LES LIEUX D AMUSEMENTS LE DIMANCHE.Et plus loin, en gros caractères gras: LA MISE EN VIGUEUR DE LA LOI Dl ,,, COMPORTERAIT LA FERMETURE DES THEATRES DF VUES ANIMEES A MONTREAL.LE DIMANCHE le.plracard no 2 répétait que la loi fédérale simplement appliquée fermerait les cinémas.A moins que les citoyens de Montréal, y disait-on presque dans les memes termes que l’avant-veille, ne réclament vigoureusement, le Procureur général pourra se voir OBLIGÉ de mettre en vigueur LA LOI FEDERALE LUI FNIOIGV\xt DE FERMER AU PUBLIC TOUS ES LIEUX D'AMUSF MENTS, A MONTREAL, LE DIMANCHE n„J;\ida"S ,e te?,teJmême de la requête que l’on demande au Phïi \îeT.lgnrr’ d adresserAu Procum,r général, c’est-à-dire à I lion.M.Taschereau, on redit encore: Attendu que la mise en vigueur de ladite loi [la loi fédérale concernant l’observance du dimanche, est-il spécifié dans un attendu précédent] COMPORTERAIT LA FERMETURE DES THEATRES DE VUES ANIMEES, le dimanche, en meme temps que la fermeture de tous les autres lieux d’amusements.Donc, pour l’auteur (ou les auteurs) de toute cette réclame, d n existe aucun doute sur la portée de la loi, puisqu’il affirme que son application fermerait les cinémas.11 allègue bien, en l iliale, que “la Loi Fédérale concernant la stricte observance du dimanche, en Canada, a été promulguée, il y a vingt ans, et que, n ayant jamais été mise en vigueur dans les limites de la Province de Quebec, elle a cessé d’avoir force obligatoire et elle est tombée en désuétude"; mais, outre que ceMe allégation, dans les lcrmes très generaux où elle est formulée, est foncièrement inexacte, il reste que Son auteur même est si peu convaincu de sa tor ce qu il a précédemment, et à maintes reprises ainsi que mon âme et pour la gloire de Pieu inclinera pour toujours, je iespere, /non âme du bon côté.“D’ailleurs, je ne pouvais briser autrement mes chaînes, vous ne sauriez vous imaginer quelle force il faut avoir pour affronter Montréal, et vous ne pouvez vous figurer la multitude de ceux qui s’g perdent ainsi que la rapidité avec laquelle dénonce en chaire la presse jaune ____pas_______ qu’ils aient le privilège exclusif de débiter des inepties au sujet de ce parler.be left exclusively to those who, in Toronto, have specialized in Pari- , , .-, .- -¦»-sian French, 1 remain.Sir unur peut rénondrj e !) -1S 1ffenni ne\,n,lV- • •” he Star a amputé cette Darlr PoheH^Fvnir/A »V0US s reve- rP nssez lonuteinns.I.ps députés Chambre bs fins de l’impôt de différence “ 1 entre les salaires et traite nents B, sIa Lrmlr • rdlnnl l***e d< Arthur nHil, le epixue - A Ste-PoroMiée, !e )«, tille liecavallrr, epoux de •saut.A Montreal, le 18 4 71 il« ChaUfuux, épouse de J.L'Heu- an».Vit g: r«ix.MARS too TTE - A Montréal, le 17, • 40 «ns.Charles-Edouard Mamlcottr.MK.NKFt — A Montréal, le 17, A 19 an», hoeh Miitner, fila de M.Alerl Mimer.MONABT — A Montréal, le 17, é fl nn», Pierre Monatt, époux d'Ansé.lInn Jodoln.PRI D'HOMME — A Montréal, le 17, il «i an*.Joseph-Pierre Prud’homme, autre-foi» de Jollett», résidant detml» lonutemps a ITiAtel JtiendfiU, aujourd'hui l’hôtel Iroquois.RAYMOND A Montréal, le U», à l’ise de 87 nn», Mme Joseph Raymond, née Eu-phroMne M-sssrd.HAULNira — A Montréal, le 17, h l'Sge de 28 ans.Joseph-Jules Sautiller», époux de Itéatrlee Lamoureux.TTCTRAULT — A l'hôpital Notre-Dame le 16 eourant, est décédé laale (Eddy) Té* trault, A l’Age de 48 ans, ancien manufacturier de tabac.milles, tant à Test qu’à l’ouest, et qui s’avance probablement depuis !c voisinage du lac Matapédia Jus* ! qu’au Bassin de Gaspé.Ce plateau I fut parcouru sur une distance de vingt-cinq milles, en suivant le : Bras-du-Lac dp la Cascapèdia, et il i paraissait s’étendre beaucoup plus j loin, car on n(> voyait pas de hauteur dans cette direction, tandis I qu'à l’est il traverse les sources de I la Petite Uascapédla, dans le vol-; sinnge du lac Ste-Anne.Ce plateau i neut mesurer de 1,20(1 à 1,500 mii-j les carrés et une grande partie en est élevée «le 500 à 700 pieds.” Dans vin rapport do 1910, Mail-j hlot confirme ce témoignage.Il ; parle en effet d’un bassin intérieur, .large d’environ dix ou douze mil-: les vers les sources de la rivière j Ste-Anne, et il ajoute: “plus loin encore, à l’est, il a une largeur totale de quarante milles”.Dans ce même rapport, et dans son autre de 1918.il fait exactement les mêmes constatations et confirme en tous points les expériences de Low et Elis.C’est ce plateau qui contient des mines et qui est favorable à la culture: c'est pourquoi les articles prochains lui seront consacrés.PENINSULAIRE.T.e premier article de cette série a été publié le samedi 1S février.La Société Coopérative DI ERA IB rCNIRAIBU» Entrsarsn.isr* d» Eamprs Farièhrss *4 Asiiraneaa FanérmUaa EST 1235 141, KTTB B AtNTB-CA TM IR fWB MT Lo dictionnaire Bellows Nous venons de rerevoir une consignation de ilictionnaires BELLOWS.Le Dictionnaire BELLOWS le plus complet en un volume de dictionnaire anglais-français et français-anglais, se vend au comptoir et par la poste 13.50.Tout collégien sera heureux de le trouver parmi ses étrennes, ce sera pour lui un précieux auxiliaire.Service do Librairie du Devoir, 336 Notre-Dame est, Montréal.Ltd, et Port Alfred Pulp and Paper Corporation à Quebec Pulp and Paper Mills, Ltd, pour Tachat de son entreprise.L’usine de Val Jalbert fut fermée le 13 août 1927, par l’ancienne compagnie Quebec Pulp and Paper Mills, Lid.par suite du manque de commandes suffisantes pour la vente de la pâte de bois, ainsi qu’il appert par l'avis (|ui fut affietié dans l’usine de Val Jalbert, pourtant ia date du 5 août 1927.La compagnie avait dans Je temps à choisir entre fermer T usine No 2 à Chicoutimi et fermer celle de Val Jalbert, et comme les ouvriers de ce dernier endroit étaient sollicités pour des travaux de construe tion dans la région avoisinante, 4ilors que des débouchés aussi fa cilcs n'existaient pas pour les ouvriers de j’usine No 2 ur des par M.l’abbé Boileau, aumônier des syndicats.("est le R.P.Léon Lebel, s.J., qui a donné l’allocution de circonstance.Le Père Lebel avait pris comme sujet la paix dans la justice appliquée au monde ouvrier et patronale.Il a donné de nombreux arguments en faveur du .système des allocations familiales dont il s’esl fait l’apôtre.Il» vont à Québec La prochaine réunion du conseil municipal aura lieu lundi prochain le 27 février.Ce soir, le maire, les membres du comité exécutif, la plupart des échevins, ainsi que quelques hauts fonctionnaires dont l’avocat en chef, le directeur des services publics et peut-être le directeur des travaux publics, partent pour Québec pour suivre le bill de Montréal au comité des hills privés.Ils ne reviendront probablement pas avant la fin de la semaine.Dom Alix prêchera à St-Louis-de-France Mgr J.-A.Bélanger a obtenu de dom Paul-Mario Alix, Bénédictin, qu’il prêche le carême à Saint-Louls de France.Don Paul-Marie Alix dirigera les retraites du temps du carême dans cette paroisse.Médecin et pbannacicn exonéré» Sherbrooke, 20 (DJN.G.) — Un verdict de mort naturelio, sans blâme pour le médecin qui a commandé la prescription et pour le pharmacien qui l’a remplie, a été rendu à l’enquête du coroner dans le cas de Ja mort de (Marianne Goulet, du 7e rang d’Ascot, décédée le 8 février après «voir absorbé de la col-chycine.Le rapport du Dr Fontaine, assistant médecin légiste, disait que l’analyse chimique avait "révélé dans les viscères ia présence de col-ehycine en quantité insuffisante pour déterminer la mort chez une personne dont les organes auraient été normaux”.De«x témoins furent entendus seulement: Paul Desjardins, commis à la pharmacie de 1 Est.25, rue King est, qui a livre la bouteille du médicament après avoir reçu au téléphone la prescription du Dr J.-A.Allard, de Rromptonviille, qui a été l’autre témoin.L'enquête a révélé qu’étant donné qu’il s’agissait d'un remède breveté, portant imprimée sur son etiquette la dose à prendre, il n’a-vait pu y avoir «’erreur dans la prescription.Ce soir ’BrièveUV* M.Oholer Maungidl, P.S.S., le jeune el brillant curé de Notre-Dame, vient de réunir et de publier sous le litre de Brièvetés quelques allocutions prononcées ici el la et de nombreuses pages de critique disséminées dans les journaux et les revues.Ce nouveau volume marque d’une manière plus exacte encore les qualités intellectuelles de l'auteur: finesse et goût, amour de l'érudition et de l'histoire, élégance de l’idée et de la forme., bon sens et dévouement à la jeunesse.Les imges de critique retiendront surtout l'attention, car elles rem-1 plissent presque tout le livre.Juxtaposées de cette façon, elles contiendront un enseignement fécond.Elles démontrent aussi cette volonté de l'auteur A chercher dans les livres publiés ce qu’ils contiennent de.bon, et à l’indiquer pour diriger le jeune écrivain.Les préventions ne l’arrêtent pas dans sa recherche-Animé d’un zèle ardent, il cherche partout les pages qui révélent le.talent et les signale.Il aime à les montrer du doigt, partout où elles se froimenf, mi lieu de tout repousser parfois d’une main dédaigneuse.(Zoïle dans le.Devoir).Brièvetés est en vente au Service de librairie du Devoir.$1 au comptoir: $1.10 par fa poste.Au Monument National, auditio de l'oeuvre canudienno en quatr actes de M.Louis Guyon, sous-mi nixtre provincial du Travail, intitu lée "Les Ceintures fléchées”, * ¥ * Ce soir et demain l’on entendra ai Gesù un opéra-comique de Pois “Le Médecin Travesti”.* * * A 8 h.30 au profit des oeuvres di Patronage Jean Le Provost, 5707 ru St-Dominlque, près de la gare di Mile-End, deux fines comédies se ront interprétées par les membre du cercle Dollard.4- # * A 8 h.15, paroisse Ste-Cécilc, an gle De Castelnau et Henri-Julien partie de cartes avec concert di folklore, nu profit des oeuvres pa roissiales._ A Wall Street New-York, 20.— Les cours étaient irréguliers, à l’ouverture de la séance.Quelques-uns des titres de premier ordre comme United States Steel et General Motors étaient légèrement à ia hausse Greene Gananea Copper, United States Rubber et Hudson Motors ont compté des gains d'un point ou plus plus dès les premières ventes, mais international Nickel et Brooklyn Edison ont fléchi d'un poinl ou environ.Après la première demi-heure, le marché se raffermit, mais vers le midi tout le marché s'orientait vers la baisse. LE 1>KV 01U, MOMTKEAL.LUM)i ÜU FEVK1EH m* VOLUME XIX — No 41 Chronique de VA.C.J.C.Organe du Comité régional de Montréal Secrétariat régional: 1641 A, rue Saint-Denis Tel.: Kst 2040 DE L'EPARGNE L’A.C.J.C., désireuse de servir, a souvent mis à son programme l’étude de diverses questions nationales pour se donner des directives d’action.L’an dernier, eu des séances solennelles, elle n étudié l’épargne.La conclusion fut qu’il fallait léclan-eher un grand mouvement en faveur de cette vertu qu un peuple doit avoir, s’il veut recevoir le qualificatif de fort.On ne pouvait que s’effrayer en constatant tout le gaspillage insensé qu’un trop grand nombre de nos compatriotes Ion! pour se procurer toutes sortes de jouissances.La consequence risque d’être pour la race canadienne-française une infériorité économique qui l’entraverait dans sa mission de devenir un centre rayonnant de lumière chrétienne.Pour répondre au mot d’ordre: "Vers la conquête econonn-,iue” qui a été lancé par des chefs clairvoyants, l’Association préconise l’épargne par tous, la petite épargne qui répartit 1 aisance sur la masse., , .L’expérience et l’histoire enseignent que la victoire est la.Le bien-être d’une nation ne consiste pas dans la richesse divisée entre quelques multimillionnaires.La plupart du temps nous en savons quelque chose au Canada - ces richards se soucient peu de servir; ils donnent trop souvent 1 exemple de la trahison à leur race et d’une vie de plaisirs dissolvants.N’est-cc pas les nombreux “bas de laine” qui ont aidé nos aïeux a faire oeuvre de survivance?C’est aussi ce qui a permis à la r rance de répondre aux responsabilités d’après-guerre.Si l’on pouvait donner à la masse le goût de Feconomie, quel bien en résulterait! Par l’épargne, “vous ne faites pas tout a fait l’homme chrétien; mais vous faites l’homme moral”, écrit Mgr Tissier.Lu vie d’amusements des jeunes gens serait enrayee.Ils se prépareraient sérieusement aux charges cpie leur apportera le mariage par une vie plus réfléchie.Combien ont une position rémunératrice, mais n’ont pas un sou de côté ! Et leur insouciance se continue dans leur vie de ménage.N ayant pas assez de caractère pour se priver le moindrement, ils font le malheiu de leur famille.,, , ., La vie de famille serait rétablie."L’épargne, cest la securité et la fidélité de la famille; c’est tout le bonheur de la vie domestique: la paix du .ménage, la joie de l’épouse et le sourire des enfants qui tombent comme une bénédiction celeste sur le courage du père.” (1) ,, , , .Un public se formerait, qui, s étant détourné des préoccupations vides et inutiles, encouragerait les arts et la littérature, donnerait son appui aux oeuvres sociales, répondrait energique-inent aux cris d’alarme que jettent les chefs.Une élite, courageuse et forte, dont a besoin un peuple qui veut grandir dans toute l’acception du mot, se lèverait bientôt pour mener notre race vers plus de foi et plus de lumière.* * * Les différents groupes de l’A.C.J.C., pour éclairer les gens - .-.i-nibh Robert PHILIE, du secrétariat régional.MK! t’Mtrr.* (IImu ne» «le relèvement national, page 74.DES ASSEMBLEES PU1.LQUES 1 de la Lie d’assurance provinciale | d'indemnités, secrétaire trésorier j de la Lie d’assurance mutuelle de Montréal.“Les rentes viagères”, par M.I Jean liuérin.ancien président géné-I rai de l’A.C.J.C., chef du secrétariat de la Société Suint-Jean-Dap-tiste de Montréal.“Les prêts hypothécaires”, par M.René Faribault, notaire, professeur à l’Université de Montréal.“L’immeuble”, par M.L.-Eugène Courtois, ancien membre de l’A.C.J.C., .directeur de la Cie Mutuelle d'immeuble.“Les obligations”, par M.Joseph Versailles, ancien président général de l’A.C.J.C., maire de Montréal-Est, président de la maison Versailles, Vidricaire et Roulais.“Les actions”, par M.Olivar As-selin, gérant de la maison L.-G.Beaubien et Cie.Cette soirée est sous la présidence de M.l’abbé Philippe Perrier, docteur en philosophie, en théologie, en droit canon, curé de la paroisse du Saint-Enfant-Jésus; et de Me Arthur Laramée, avocat, vice-président général de la Société de Saint-Vincent de Paul.Mlle Lucile Turner, par ses jolies chansons, saura bien dérider les visages qui s’allongeront à la vue de tout le travail à faire pour assurer l’expansion économique des Canadiens français.L’entrée est libre.LE COIN DES AVANT-GARDES QUI VIVE ?.LA JEUNESSE L’EVENEMENT Vendredi soir, 24 février, se déroulera l'événement du mois de l’épargne.Des experts y traiteront de i épargne dont ils traceront la hiérarchie.Le programme promet comme jamais un régal.L’art se mêlera à l’érudition.et Je tout est gratuit! Entrainez-y vos amis et amies, vos voisins et vos ennemis.toutes vos connaissances.ET ENCORE! D’auLres séances publiques s’annoncent aussi, naturellement organisées j>ar nos cercles.Trois auront lieu dimanche soir prochain.Une première, dans la paroisse du Saint-Enfant-Jesus, grâce aux activités du cercle La Haye de TA.C.J.C.Elle s’ouvrira à 8 h.3ü sous la présidence de M.l’abbé Philippe Pyrner, curé.A part l’orchestre et les chants du bon vieux temps, les morceaux de résistance seront: “le journal’’, par J.-M.Dénéchaud; “l’épargne”, par Roger Thérien; "les caisses populaires”, par Marius Roberge.Lue seconde s’annonce à l’Inuna-einéc-Loncepuon, sous les auspices du cercle Pie X de l’A.C.J.C.Gérard iremblay y traitera de l’épargne en général, et Wilfrid Guérin des bienfaits de l’épargne par le moyeu des caisses populaires.Il y aura aussi allocution do R.P.Recteur et musique.Enfin, une troisième soirée prendra place dans la paroisse Saint- plus .devenir ergoteur, Il n’effleure pas l'our.moi?tout simplement pour mais approfondit tous les sujets ; ic ; f ii < tea lion populaire.Au qu'il aborde.Uwa»d il a bien prie de VOS réunions de cercle j et étudié, il agit: il devient apôtre, vous avez yprofondi certains su-jii prècht surtout par 1 exemple.It's, vous avez discuté et vous êtes Une belle discussion suit ce tra-ïormé une opinion sur certaines | Vail.Plusieurs suggestions sont questions: vous êtes éclairés.Mais; ;;utes; nous en signalons quelques- unes.PIETE.Que tous les cercles est-ce suffisant?Ne sentez-vous pas qu’il est de votre devoir de coin- ___________ muniquer aux autres les connais- j récitent avant leur séance la prière sances justes et les opinions saines ar excellence: Le Pater; qu'ils e que vous possédez.Serait-ce' faire tout votre d finer au “moi Mais comment communiquer aux j commente' l’Evangile à chaque autres ses connaissances?H y a , I salent d'organiser chaque mois une ieyoir que de vous con- ; messc spéciale pour les membres loi’’?^ Assurément non.^ ,, (ju cer(,p.qUC \t.l’aumônier lise ¦nte l’Evangile plusieurs moyens; nous n’en .U™' j commission de piété.que chaque cercle ait sa enlèverons que deux.Premièr ment l'apostolat individuel, c’est-à-J dire d’homme à homme, sans contredit le meilleur et le plus Comment contourner cet inconvénient?Par l'assemblée publique.Votre cercle veut sans doute or- Smiser une réunion paroissiale, ne doit-il faire d'abord?Les membres du cercle doivent étudier en assemblée régulière le sujet à traiter en assemblée publique.Ils doivent surtout se convaincre de la nécessité et étudier les moyens -de mettre en pratique le ou les mouvements préconisés.Us doivent pratiquer ce qu'ils veulent que les paroissiens observent.Les travaux présentés en public ne doivent pas être trop longs.La clarté, la précision sont des qualités indispensables à un bon résultat.Les membres du cercle doivent se faire un devoir de donner toutes les explications ou tous les renseignements que leurs faites pour servir, il ne veut pas devenir un fin causeur, mais un - a s - , —r; taomme d’action.11 observe et écou- j.1®””' %rou?, a presi' te plus qu’il ne parle pour ne pas ^fnce d«.1 abbe M.Roux, curé, * * .— et les soins du cercle buint-Henri de l’A.C.J.C.Un programme attrayant de chants, musique, une comédie accompagneront une conférence, en deux parties, de Lévis Lorrain, sur “l’hydre moderne; la mauvaise presse”.Le dimanche suivant, 4 mars, le cercle de Sainte-Cécile de l’A.C.J.C., tout nouvellement affilié, se présente également devant le public avec une soirée du bon journal inclue dans la' séance régulière du groupe offerte â l’assistance.Quel cercle vient ensuite?Allons! pressons le pas! BEL ANNIVERSAIRE Nous voulions toujours saluer le dixième anniversaire de la Société des Conférences de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales, dont M.Léo Boissonneauît, trésorier du cercle Saint-Viateur de 1’A.C.J.C.(d’Outrernont), est l’actif président.Nous réparons aujourd’hui notre retard.La Société des Conférences a d aideurs toujours compté, aujour-d hui comme depuis sa fondation, sur le dévouement de membres de 1 A.C.J.C., tant par son bon fonctionnement que pour la présentation de ses conférences publiques.et nous omettons de mentionner le nombre assez respectable de nos acéjistes, actuels ou anciens, qui sont des favoris de ces instructives soirées.Longue vie, donc, à la Société des Conférences.ETUDE.— Pour activer l’étude r„i.»>
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