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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 23 février 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1928-02-23, Collections de BAnQ.

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Volume XIX.- No 44." r Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.S *.»• &tata>Ufils et Empire Britannique .I.M CNION POSTALE.10.M Edition hebdomadaire CANADA.2.09 KTATH-UNIS ET ITNION POSTALE XOO LE DEVOIR Montréal, jeudi 23 fév.1928.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST UONTRKAli Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - - Main 7460 Service de nuit: Rédaction.Main 5121 Admiuiatration.Main 5153 Protestation de ligues féminines de Montréal contre la presse à sensation A propos de la suppression de la gare Viger La Gazelle de ce matin publie ce qui suit, en dépêche de Québec: Quand le comité des bills privés doit reprendre ce malin l’étude du bill de Montréal], on s'attend à ce que.rélargissement du tunnel de l'avenue du Parc cri vue de la construction de la gare du C.P.R.au Mile-End soil l’un des sujets considérés.D'après ce que l'on peut apprendre, la nouvelle station serait située à nulle ]>irds en deçà de la gare actuelle et construite selon des données très modernes, après quoi, on abandonnerait entièrement la gare Viger, pour ce qui est du service des voyageurs.Cela résoudrait le problème de plusieurs traverses à niveau entre la Place Viger et Mile-End, comme les convois de marchandises manoeuvrent tôt le malin, et raccourcirait aussi la durée du trajet entre Montréal et Québec.E.-A.Cunningham, ingénieur du C.P.R., est arrivé à Québec Cf êoir.On étudie aussi un projet d'hôtel en liaison avec celle gare, laquelle sera plus considérable même que la gare du C.P.R.de Norih-1 oronto.On en estime le coût aux environs de $3,000,000.Cette information n'est pas nouvelle.Elle apporte, cependant, quelques précisions à un projet lancé naguère et dont les autorités du Pacifique Canadien ont nié l’existence.Souhaitons qu’elles nient de même ce projet ancien avec scs nouveaux développements.La construction d’une nouvelle gare et l'abolition de l'ancienne, de ia gare Viger, est du ressort de la Commission des chemins de fer.Or il est impossible de croire que celle-ci puisse se montrer assez ignorante de la situation de.l'est de Montréal pour l’agréer.Il existait autrefois une gare à Hochelaga; elle a été supprimée.Cependant, clans les autres parties de la ville, on a maintenu nombre de haltes en dehors de la gare principale.C’est ainsi que pour le C.N.R.on compte les arrêts de Saint-Henri, de j ¦'ointe-Saint-Charles; pour le C.P.R,, ceux de Westmount et de Montréal-Ouest, dans la banlieue de Montréal ou, dans le cas de \\ estmount, enclavé dans la ville même.Si ce projet devenait réalité, les voyageurs habitant l'est et I extreme est de la ville devraient faire un trajet insensé en tramways ou en taxi pour atteindre l’une des gares du Pacifique canadien.Or ce nest pas la population qui doit se plier à la commodité des chemins de fer mais les chemins de fer qui doivent se plier à la commodité de la population.On met d avant, comme argument principal, la suppression des traverses a niveau.L’objet est digne de considération, mais on y peut atteindre, comme nous 1 avons maintes fois exposé ici, sans pour cela abo-ir la gare v jger, en en tirant tout au contraire un plus grand parti.1 s L'un des gaspillages tes plus choquants dans la construction des chemins de fer au Canada, c’est le doublement.Quiconque a voyagé dans les Rocheuses n’a pu manquer d’en être impressionné.,A quelques pas de distance (souvent à quelques pieds), pour le passage de deux ou trois trains par jour en chaque direc-lion.on voit double voie, double tunnel, double toit tutélaire contre les ébouloments.doubles chevalets pour les voies au-dessus des ravins, doubles gares.H sagit d éviter, maintenant, pareille dilapidation, de pro-liter des leçons de celte expérience.Nous croyons qu'il est possible d’arriver à faire une gare centrale dans 1 ouest en utilisant à la fois les sorties élevées du (,.P.R.et les sorties souterraines du C.X.R.Nous croyons, d00, $5.00 le 1,000, $20.00 les 5,000.Conditions spéciales pour les plus grandes quantités.Adresser toutes les commandes au service de propagande du Devoir, 330, rue Notre-Dame est, Montréal (Tel.Main 7460)./ * 55 • a» LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 FEVRIER 1928 VOLUME XIX — No 44 ! a session de Québec •tue Ue la iv*re pafid membres de l’apposition et M.Duplessis revient à la charge.M.Vautrin explique alors que la compa- f[nie a l’intention de construire une igné de chemin de fer entre Dou-cet et Parent pour se rendre au lac Saint-Jean.M.Taschereau vient en aide à M.Vautrin et il note que toutes les informations que l’opposition veut obtenir sont contenues dans le bill.“Mais, dit M.Sauvé, nous ne pouvons quand même pas adopter le préambule du bill sans savoir ce que le bill contient! “Quel est le capital de la compagnie?demande M.Duplessis.Le premier ministre rajuste son lorgnon, semble hésiter mais dit que le capital de la compagnie se chiffre à un million de dollars.“Cette compagnie ne viendra-t-.elle pas demander des octrois du gouvernement £ la veille des prochaines élections?demande M.Sauvé.“C’est peu probable, répond le premier ministre, aucune demande ne nous a encore été faite.“Je voudrais pourtant savoir, dit M.Sauvé, qui revient à la charge, quel est le but de la compagnie.Je voudrais savoir si elle a simplement l'intention de desservir les cultivateurs du comté ou si elle n’est formée que pour servir désintérêts particuliers.Je voudrais aussi savoir si les noms qui sont mentionnés dans le préambule du bill ' sont les véritables noms des promoteurs de la compagnie ou si ce sont simplement des prête-nom.Je désirerais que M.Vautrin veuille bien répondre à ma question.Encore une fois.M.Vautrin se defeud qu’il n’était pas là lorsque le bill a été étudié et qu’il n’en sait pas plus Jonc que les membres de 1 opposition a ee sujet.M.VAUTRIN N’EN SAIT RIEN “Je ne puis concevoir cela, reprend M.Sauvé.Puisque M.Vautrin est le promoteur du bill, il doit savoir qui sont les véritables intéres-ses et quel est le véritable objet du bill.A ce sujet, poursuit M.Sauvé, je desire avertir les députés qui se font le promoteur d’un bill qu’ils doivent être en mesure de donner .des explications sur le bill qu’ils présentent lorsque ce bill est soumis a la Chambre pour étude.” M.Vautrin se fâche tout rouge'1 “Le chef de veut , l’opposition s amuser à mes dépens’’, dit-il."Oh! non, dit M.Sauvé, je paye , quand je veux m’amuser!” M.Vautrin répète de nouveau qu’il n’en sait pas plus long sur le bill que le chef de l'opposition.M.Duplpssis veut absolument savoir où orf veut en venir.Il dit que ' le bill n'a pas trait seulement à la construction d’un chemin de fer mais aussi à la construction d’hôtels el de lignes de télégraphes, téléphone, etc."C'est là une chose bien ordinaire, répond le premier ministre, fous les ans, des bills semblables nous sont présentés.Si la compa-construit réellement un chemin de fer, c'est bien; si elle ne m onstruit pas, la loi restera simplement dans les statuts.D’ailleurs 1er.promoteurs du bill ont donné tous les renseignement* possibles au comité et ils n’ont fait aucune demande d’octrois au gouvernement.Peut-être que le député de l’Islet (M.Thériault) pourrait nous donner quelque explication sur ce bill, puisqu’il est président du comité des chemins ne fer.suggère M.Du-plessis.Le député de l’Islet explique que le bill ne demande aucun pouvoir extraordinaire, il demande simplement des pouvoirs pour permettre à la compagnie de s’incorporer.M.Smart demande lui aussi plus d’explications, puis M.Sauvé, qui répond à M.Taschereau, note que l'onposltion n’a aucun préjugé et qu'elle ne s’objecte pas au bill, mais qu’elle veut connaître les vrais promoteurs du bill et les personnes responsables de l’entreprise.Il remarque que de nouvelles compagnies ' sont déjà venues demander des Naissance GRANT - A l’hôpital Stlnte-Marp, Ott*-w», (Ontario» le Ifi février 192», l’épouse rt?M.Henri Grant (Marie Irnhlrsu) une fil’*, baptisée: Marlr-Tliériis, Françoise, Malvina, Marguerite.Parrain: M Alfred tmbleau; marraine: Mlle Malvina Imhteau, de Montréal, oncle et tante de l’enfant; porteuse: Mme Pierre Grunt, urand'mère de l'enfant.Avis dp décès WlSINTAINtn — A Montréal le ïl février 192S A r*((e de 91 ans.6 mois et 9 jours, est décédé Ttoinéo Rrnest Wlslntalner, époux de Jeannine Gohier.Les funérailles auront Heu le 24 courant.Le convoi funèbre partira de su demeure No vue St-Penfs à 7 h.45 pour se rendre A l’église S*- t incent Ferri, r où le aervlee sera célébré à t heures et de IA au cimetière de la CAte dès Neiges, Heu de sépulture.Parents e.t omis sont priés d> assister sans autre invitation.Nécrologie BARRETTE —• A Montréal, le ÏO, A «ô ans.Jean Barrette, eéllbatalrr.BELAIR — A Montréal, le 20.A SA ans, léon-Pleails Bélalr, époux d’.Vrelma La-brlle.CHEVRETTE — A Montréal, le 2t.A 94 ans, Marie-Philippine CAté, veuve Magioire Chevrette, de Montmagny.GROL’LX — A St-Laurent, le 22, A 76 ans, Mme F.uphraale Jasmin, épouse en 1ère noces d’Alislionae Bobltallle, et en 2èmes no-ces d’Antoine Groulx, LA FORTUNE — A Montreal, le 22 A 6» ans, Cordélla Ijsfortiuie, fUle de feu Jean-Baptiste Lafortune et de Phlloméne laindry.MENARD A Cascade Pointe, le 21 A *3 ans, Isaïe Ménard.PADGETT — Au Montreal General Hospital.mardi, Albert Padgett.A 44 ans.PROVOST — A Montréal, le 21.A 74 ans.Walrée Girard, épouse de feu Félix Pro-sost, ancien marchand de boit.ROULEAU —- A Alfred.Ontario, le 21, A ia an», Alexis Rouleau, époux de feu Her-méllnt Lalande.8T Î^V,B r A Ste-Thérèae, la 22, A 70 ana.Alblna Jarry, épouse de Séraphin St-Louls, autrefois de Ste-Seholastlque.r le » »3 ans, Cyrille Slcotte, époux en promtère noces de Roae-Déllma Quintal, secondes noces, Al-phonslne Benoit.La Société Coopérative db nun TuirotAiBRs rinètm «t Amifmimc rvaJrmlret EST 1235 M2.BUB BAZNTB-CATHBRrNR UT pouvoir pour la construction de chemins de fer et sont ensuite venues demander des subsides du gouvernement.Quand ces subsides étaient obtenus, les compagnies se servaient d’une certaine clause contenue dans leurs bills pour faire le transport des actions de la compagnie à des personnes qui n’avaient pus voulu se montrer auparavant.M.Taschereau se demande qu’est-ce que relu pourrait bien faire que ee fût Pierre, Jean ou Jacques qui obtiennent l’incorporation.Il déclare qu’il avoue franchement, à la face des députés, qu’il n’en sait pas plus long sur les promoteurs du bill que l’opposition elle-même.A M.Thériault, qui lui a répondu tout à l’heure, M.Duplessis fait remarquer que ce que le gouvernement peut considérer comme ordinaire dans son administration peut être parfois extraordinaire.Pour lui, le bill semble extraordinaire.La compagnie se réserve le droit de demander des subsides, des bonis, etc.Il remarque que ia compagnie, d’après son bill, ne commencera ses opérations que dans trois ans et que le gouvernement a déjà eu pour nolitique d’accorder des subsides à la veille des élections.Cette clause du bill a-t-elle pour but d’anticiper sur les prochaines élections?Enfin, après quelques autres passes d’armes, le bill est adopté sur division.M.BLAIN M.Aldéric Blain présente ensuite sa motion à l’offet de demander au gouvernement fédéral de bien vouloir étudier de nouveau la loi des faillites 1920, et la modifier, de manière à sauvegarder l'hypothèque judiciaire de notre code civil.A l’appui de sa motion, le député de Dorion cite le cas de la Banque Royale du Canada qui institua des procédures contre une compagnie débitrice pour recouvrer une somme d’argent.Elle obtint jugement et enregistra son jugement sur une propriété de la défenderesse.Ce jugement était devenu une hypothèque en faveur de Ja Banque Royale du Canada, le tout, en vertu du code civil, article 2033 et suivants; 2034.hypothèque judiciaire résultant de jugements contradictoires ou par défaut, rendus par les tribunaux du Bas-Canada, et portant condamnation à payer une somme fixe de deniers.La Banque Royale, détenant ainsi une hypothèque sur les biens de la débitrice, était devenue une créancière garantie au sens de la Loi des faillites.Deux ans après l’enregistrement du jugement, la débitrice fit cession dp ses biens en vertu de la Loi des faillites; la Banque Rovalc.créancière garantie, voulut réaliser sa créance comme elle en avait le droit.Le syndic s’avisa de contester, non seulement le droit pour la Banque Royale de réaliser .sa garantie, mais aussi le droit même à l’hypothèque; le syndic se fondant sur l'article 11, paragraphe 10 de h Loi des faillites, qui dit: A comp ‘er de l’enregistrement de la cession au bureau du registraire ou i m autre officier autorisé, l’ordon nance de séquestre ou la cession de biens, doit avoir priorité sut tous certificats de jugements, jugements opérant comme hypothèque nrit une action et la cause fut portée jusqu’au Conseil Privé, et ce dernier décida contre la Banque Royale, »>t en faveur du syndic.M.Blain dit qu’il ne veut pas critiquer le jugement du conseil privé, mais seulement examiner ses conséquences.La conclusion à tirer du lugement c'est qu’en matière de faillite, les articles du rode civil qui créent l’hypothèque judiciaire, disparaissent.M.Blain rappelle un débat analogue soulevé en 1922 à l’assemblée législative, par M.S.Letourneau, oriant le gouvernement fédéral de bien vouloir amender la loi des faillites de manière à sauvegarder notre code civil.Comme résultat nu débat la loi des faillites fut amendée en J923.et aujourd’hui les droits du propriétaire sont régis par les lois en vigueur dans chaque province.M.Blain veut la même chose.Puisque le droit civil français nous a été garanti par les traités lors de la session, et aussi par l’acte de l’Amérique Britannique du Nord, qui laisse aux provinces le droit de légiférer en matière civile, c’est à nous qu’il appartient de fai-e les démarches voulues pour que l’hypothèque judiciaire demeure en vigueur, même dans les cas de fail-Hte, et il prie le gouvernement fédéral de bien vouloir modifier sa loi des faillites, de manière à sau regarder notre droit.M Francoeur propose l’ajourne ment du début.M.SAUVE Lorsque la troisième lecture du bill augmentant de trois à cinq sous In taxe sur la gaiollne est appelée, M.Sauvé se lève pour dire qu’il n’est pas opposé à ce que le gou vernement trouve le moyen d’entre tenir les chemins améliorés pour vu qu’ils n’obèrent pas les municipalités.C’est une mesure que l’opposition a demandée avec instances pendant cinq ans.Il soutient ce pendant qu’un gouvernement qui se vante d’avoir un surplus de $1,846,-294.12 n’a pas le droit d’augmenter les charges du peuple pour faire face à ses dépenses.Le gouvernement dit qu’il demande cette augmentation de taxes, à cause des dé penses extraordinaires nécessitées par l’inondation de l’automne der* ni*r *1 les dégels du printemps prochain.Nous ne connaissons pas et nous ne pouvons pas connai tre maintenant à quel chiffre s’élè veront les dépenses.Pourquoi hn poser une taxe qui sera prélevée tous les ans, à l’avenir, pour des inondations qui n’auront pas lieu tous les ans?Le gouvernement a pris à sa charge la vente des liqueurs, en vue de se crée* des revenus suffisants pour répondre aux besoins de notre voirie, Les touristes usent nos chemins, mais ils paient an nuellement de forts montants à U Commission des liqueurs, usine du gouvernement.Et le pedple de notre province paye ses liqueurs A un prix exorbitant, toujours pour aider à l’entretien des chemins.Il ne faut pas oublier aussi qu'il est fortement question que le gouvernement d’Ottawa consente à se rendre à la demande du chef libéral de la législatqre de Québec et A diminuer la forte taxe d’accise sur les alcools.Par conséquent, le gouvernement avant longtemps, pourra retirer de cette diminution de droits un revenu annuel d’environ un million.FORETS ET MINES De plus, ajoute M.Sauvé, les revenus des forêts augmentent toujours; le revenu des mines augmente encore plus.Les terres et forêts qui raupor compagnie n’a pas oublié sa réser- .j pa_ ___ ve.De $5,390,003 qu’elle était en 1924, elle l’a accru à $6,529,988 en 1927.Le^mènie député cite d’autres chiffres à propos de la Monarch Knitting Co., dont le Dr Ma-nion est actionnaire.Au Canada cette entreprise réalise de beaux profits.Par contre, l’établissement d’une fabrique à Buffalo, aux Etats-Unis, s’est traduit par une perte.Le Dr Manion prétend que le pays est affligé par le chômage.A-t-il simplement pensé qu'il a lui-mème deux emplois à l’heure actuelle, ce d iu.c(* mu.mm—- S?* ,ne.,,a Pas empêché, au mois talent en 1922 $4,1)04,432.là ont ; octobre, de vouloir en prendre un fourni au gouvernement en 1927,1 troisième comme chef du i^arti con-$6,001,146.18.j servateur?Les mines qui rapportaient en Dr McGibbon na pas dit 1922 $205,707.34.ont fourni au gou- «raild]chose de neuf, si ce n est qu il vernement en 1927.$427.045.15.I "«at nbéraux responsables de La gaizoline qui rapportait en notre dette ferroviaire.Le sont eux 1920.$1,012.003.19, a fourni au gou- * d»» ont garanti les obligations du vernement en 1927, $1,2d5,634.28.| Canadian Northern et qui ont cons- Le gouvernement veut augnien- truit le Transcontinental au coût de 1er ses revenus en amendant sa loi $160.000,000.relative aux donations entrevifs.M.Anderson voudrait que le gou-La politique des taxes du gouver- vernement empêche les compagnies nement est sans 'limite.Quand le : d’assurance d’engager leurs fonds parti du gouvernement était dans dans des spéculations de bourse.| opposition, il traitait les 4 mil- l'jvivfvtv vt’ t atti-’at lions de taxes qu’on prélevait, dt ITOMM» Cdll HUH Fl LEN AFFAI-politjque injuste et vexatoire.Au- Kfco uu MLAiyLc.jourd hui, le même parti taxe à l’an- L’ex-maire de Toronto est décidé- .f » • , , ,, , iA t UC XUAUUiV/ LI V/ V- A VA V nee.et parce que quelques libéraux ment un député très encombrant jouissent du pouvoir, on trouve que pour g0n parti.A la suite de son aventure de la province est heureuse et pros* père.Mais, dit le gouvernement, d® toutes les provinces de la Confédé •la suite de son la semaine dernière, il avait inscrit au feuilleton une nouvelle motion pour obtenir la pro [nxéen’nflrS!è?pUén^: 2a* ' duction de toute la correspondance onÜ t‘2.nL ptUt séneu-i relative aux affaires mexicaines, au “dr cSe de" Xd1ons° na^ consul Medina Barron, à p.Vi'ru V»v?â: lî’C.Henry Thorn,on «U ce.Par exemple dans Ontario,.on j ’motion a été appelée cet après-midi.M.Church n’avait pu lui trouver un deuxième parrain.Le premier ministre, M.Mackenzie King, a répété ce qu’il avait dit l’autre jour, II ne croit pas qu’il soit paye moins cner pour l'électricité; les cultivateurs retirent plus de leurs terres et les ouvriers reçoivent un meilleur salaire, et cela à cause de son organisation écono- nikpie, de ses méthodes meilleures .- „ que chez nous.Les ministériels ou- 'tans J intérêt public que cette mo-blient aussi qu’allleurs, des gou- *10n A01* présentée.Le dossier de-yernements donnent aux municipa- comprend des résolutions lités une partie des revenus provenant de la vente des liqueurs.Aux Etats-Unis, les gouvernements locaux taxent la gazoline de 2 à 7 sous, mais U ne faut pas oublier que dans ces Etats, la gazoline se vend 13, 15, 17 et 19 contins le gallon, au 'lieu de 32 comme ici.On ne peut prétendre sérieusement que la différence dans le prix équivaut à la différence dans ta mesure.Encore une fois, note M.Sauvé, je ne veux nullement m'opposer à ce que le gouvernement prenne les moyens d’entretenir économiquement les chemins, mais je ne veux pas que le peuple soit surtaxé uand le gouvernement se vante ’avoir un surplus de deux ou trois millions par année.L opposition prétend que le gouvernement est mol venu de présenter cette augmentation de taxe; qu’il aurait dû le faire A la session précédant les élections, ou l’annoncer nu cours des dernières élections.Bien dans le manifeste électoral du premier ministre n’indique cette augmentation.Au contraire, i] promet A notre population d’alleger ses fardeaux.Il fait le contraire maintenant.En pratiquant l’économie dans certains ’CU'parlements, nous pour-non» réaliser de forts montants.M.Sauvé propose alors l’amen-tlemoni suivant qui est battu par la majorité ministérielle.M.Smart vote pourtant avoc l'opposition.V J?troisième lecture du bill No.59, “Loi modifiant la Loi de la gazoline’’, ne soit pas faite maintenant mais qu’elle soit renvoyée A six mois”.M.Nicol répond à M.Sauvé que ^ gouvernement ne trouve pas de meilleure source de revenus pour j entretien de ses chemin» que la taxe sur 'la gazoline.D’ailleurs, en taxant la gazoline, ce sont les touristes étrangers qui paieront plus de la moitié de la taxe sur la gazo-nne et donc, l’entretien des chemins de la province.Georges LEVEILLE LA SESSKW D’OTTAWA (Sufie de la lire page) spécial pour les frais de la guerre et ainsi le public saurait à quoi s'en tenir au juste.11 s’en faut de $53,-000,000 pour que les taxes de guerre prend adoptées par des loges orangistes et par’des organisations catholiques ainsi que quelques autres pièces.Les résolutions ont été publiées pour la plupart.Quant aux autres pièces elle® pourraient donner lieu à des controverses malheureuses au Canada et même à l’étranger.Le fi rentier ministra tient le dossier à a disposition de tous les députés qui voudront le consulter mais il juge inopportun de le publier.M.Bennett déclare tout de suite que l’explication du premier ministre est raisonnable et qu’il l’accepte.Comme chef de parti, il suggère au député de Toronto de retirer sa motion.M.Church refuse catégorique^ ment: “Le parlement est-il libre, oui ou non?S’il n'est pas libre, je ne veux pas en faire partie.” M.Rodolphe Lemieux demande A la Chambre de voter.M.Church reste seul à demander que sa motion soit considérée.Les applaudissements jaillissent de partout et M.Church reprend son siège.Emile BENOIST M.Dodds par tpour T Europe Le directeur général de la maison T.Eaton Company, à Montréal, M.J.E.Dodds, qui a été pendant plusieurs années représentant de sa maison en Europe, avec siège à Paris, vient d'être l’hôte au Windsor d’une centaine des membres du personnel de sa maison, A la veille de son départ pour l’Europe, où il passera quelques mois, en vovage d’étude et de repos.MM.Owen, Mann, McCord, Hogdson, Walls et Allingham ont exprimé les souhaits «e voyage de la maison et du personnel à M.Dodds, A ce (liner qu’a •présidé M.C.Palmer.M.Dodds s’embarque ces jours-ci.La mort du chef Sarrazin M.Wilfrid Sarrasin, chef du service des incendies pour le district est, est mort à neuf heures hier soir, chez lui, au no 1309, rue Logan, après un peu plus de deux semaines de maladie.Mort de M.McCalIum Grant Halifax, 23 (S.P.A.) — M.McCal-luni Grant, ancien lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Ecosse, est décédé ce matin.L’expédition de Byrd au pôle sud Boston, 23, LS.P.A.) Le commandant Richard Byrd a annoncé hier que ses préparatifs étaient termines pour l’envolée au pôle sud.II a declare qu’il partirait le 10 septembre prochain pour un voyage d’au moins huit mois, sinon un an et demi.Byrd sera accompagné de 55 hommes, dont 12 spécialistes et trois Esquimaux.Le navire qui les portera aura trois aéroplanes, et I m l’-uu de Vicüy pure aroiuauipte uu cUroui C'cbI un p don?le goût est Nbaoiument temblabie à celui de la iio 4$aA eiiC! c -—•—•— — — iimoinUe — un verr» • vin chaque nmtio voua maintiendra an Roua aanti.H*cianiez-ia ahaa votre Dbarrracien.Afent etntrat poor la Canada.J.ALFRED OUIMET 23' "Montreal est’ Un tube, ou autre accessoire, introduit dans la pipe est un corps étranger qui trouble plutôt son fonctionnement normal.La CAVITE est le SEUL MOYEN EFFICACE de faire disparaître les défauts de la pipe.No 1, $1.00: No 2, 50c E.N.CUSSON 7062, ST-DENIS, Montréal La Cavité — pas de tube sera commandé par le Norvégien Isak Isakson.Des avions, l’un sera du type de l’avion de Chamberlain et Levine.Les trois avions seront appareillés de diverses commandes de façon à ce que l'avion s’élève de l’eau sur ses pontons, glisse sur les patins, lorsqu’il sera sur la neige et roùic sur la terre ferme.Le navire est équipé de •deux appareils de T.S.F., à courtes et grandes longueurs d’ondes.Complets durables-^IS*95, $23-95, $27-95 IETTRE5_AÜ DEVOIR Nou# ne publions que de» lettres •ignées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, •vec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Recensement quinquennal Quibec, le 21 février 1928 Monsieur le Directeur, Le Devoir, rue Notre-Dame, Montreal, Qui.Monsieur le directeur.Ï7n article intitulé “Le Pencense-ment provincfal" avec comme sous-titre “Commentaires de la Ligue antituberculeuse de Montréal sur le dernier rapport du Service provincial d'hggiine", suggère aux autorités provinciales de faire un recensement quinquennal comme dans tes provinces de l’Ouest canadien, afin “d'assurer à nos statistiques démographiques une base plus exacte’’, attendu, dit l'article, "qu’on fait l’estimation du chiffre de la population soit en suivant une progression arithmétique, soit en se basant sur une progression géométrique’’ et que ces procédés sont loin de donner satisfac-nous donnent un revenu égal aux I ^on’ charges que nous a valu notre Voulex-vous me permettre de participation à la guerre européen- ' noua fatrr remarquer, ainsi qu’à la ne.Et pourtant le gouvernement ' Ligue antituberculeuse de Mont-juge A propos de réduire l’impôt rém, que le Service provincial d’hq-sur le revenu.! qiène ne se sert en aucune façon M.Fansher demande ce que les d* ce Procédé de calcul arfthmèti-iibéraux ont fait pour réaliser leur' 1ue ou Géométrique pour connaître programme de 1919.Le tarif devait .31,260,000 lb*î 89SI.OOO 4 mai-iiws.«6,140,01)0 “ 1.011,#80 1901152.088,000 •• 1.089,073 1911-11915.198^40.000 “ 1,280.000 1923.246,000,000 “» 1,310,893 Ainsi, depuis 1891, les Danois n’ont augmenté que de 29% le nombre de leurs vaches, tandis qu’ils ont accru de 249% leur production beurrière.Depuis 1918, avec un million de vaches laitières, la province de Québec n’a jamais atteint soixante millions de livres de beurre, le quart de la production danoise.Consultons les statistiques de la production porcine, qui se combine si avantageusement avec l’industrie laitière : En 1924, le Danemark comptait 2,868,139 porcs; la province de Québec, 797,72.(6) Même différence défavorable pour nous, si nous comparons les rendements des principales récoltes.Ainsi en 1925: (7) Tribune Libre font certainement plus beaucoup parter d’elles.Pourquoi les métho-des do prudence et de bon sens qui ont si bien servi l’Union chaudes du mouvement coopératif” (8).C’est grâce à l’état d’esprit développé dans ces institutions que les cultivateurs du Danemark font tout leur commerce en coopération.Le chiffre d’affaires de toutes leurs associations coopératives réunies dépasse un million de dollars annuellement.Les écoles d’hiver furent fondées dans un Danemark démembré, ruiné et démoralisé par 50 ans de guerres; elles en ont fait un des pays agricoles les mieux organisés et les plus prospères du monde entier.Aussi, les gouvernements danois, composés en grande partie par des cultivateurs, considèrent-ils comme éminemment productive l’aide financière qu’ils leur accordent sous forme d’octrois directs et de bourses aux élèves.Us souscrivent ainsi à cette parole d’un de leurs plus célèbres économistes: “Le plus grand facteur de notre vie agricole nationale, ce sont nos écoles d’hiver” (9).Le manque d’enseignement agricole d’hiver régulier chez nous n’explique-t-iQ pas beaucoup l’infériorité de notre agriculture comparée à celle «du Danemark?Il faut combler cette lacune (10) au plus tôt et fonder dans toute la province des cours d’hiver pour donner l’instruction agricole à la grande majorité des fils de cultivateurs, qui y ont droit et qui en sont privés parce que leurs parents ont besoin d’eux pendant les travaux des champs.Si nous croyons que l’agriculture est la plus importante de toutes nos industries, la base de notre richesse nationale; que le seul moyen de stimuler les progrès agricoles, c’est de vulgariser la science agronomique, donnons aux cultivateurs et à leurs fils une formation professionnelle méthodique, tout en les distrayant le moins possible des travaux de îa ferme, organisons l’enseignement agricole d’hiver en nous inspirant des initiatives qui ont donné les meilleurs résultats dans les autres pavs.Adoptons la devise danoise: “Tous les bras aux champs, l’été; tout le monde à l’école, l’hiver.” C’est en vulgarisant les connaissances agronomiques par ses écoles d’hiver que le Danemark a doublé sa production.Employons la même recette infaillible pour augmenter du tiers les revenus agricoles de la province, et l’enseignement d’hiver nous rapportera une rente annuelle de cent millions de dollars.Albert RIOUX, Ingénieur agricole, cultivateur À Sayabec.Trois-Pistoles, 19 février 1928 A -rès avoir suivi avec intérêt dans la page de la Terre de chez nouages diverses opinions touchant la contribution de 82 pour l’U.C.C., j’ai pensé qu’il serait peut-être utile à l’Union de lui faire connaître ce que je pense à ce sujet.A mon sens, je crois qu’une augmentation de 50 cents à 82, ce serait se mettre un doigt dans l’oeil, car les idées ne sont pas solides à ce sujet.Je prends ma propre paroisse poux prouver la chose.Lorsque nous avons établi notre cercle, 25 membres ont répondu à l’appel et depuis ce temps, grâce au dévouement des directeurs, nous avons réussi à accroître le nombre jusqu’à 90 membres.Pour nous, nous croirons notre travail terminé quand nous les aurons tous enrôlés ou & peu près.Je suis convaincu que si nous avions fait la demande de 82 nous n’en n’aurions pas eu le quart.Que faut-il penser de la chose?Pour mol, voici : Faire appel pour la formation de nouveaux cercles, et que tous les directeurs des cercles déjà existants rivalisent de zèle pour enrôler tous les cultivateurs et ce à 50 cents.Par ce moyen, je crois que nous aurons et le nombre et le capital voulus pour la bonne direction de l’union.Pas un cultivateur ne devrait refuser d’en faire partie étant donné 3ue la contribution ne serait pas e nature à leur faire dire que c’est trop élevé.Je comprends qu’une contribution de 82 serait de nature à faire développer l’union plus vite, mais dans la position où nous sommes, il ne faut pas faire haute voile lorsque la mer se montre menaçante, car une fausse manoeuvre pourrait être funeste à l’équipage.Pour ce qui regarde l’organe, je crois qu’il serait plus prudent ne continuer sous l’hospitalité du Devoir, ce qui coûtera moins cher à l’union et du coup nous travaillerons à la diffusion d’un journal foncièrement catholique.Je laisse, cher Monsieur, ces quelques réflexions à votre considération et si vous trouvez que la publication de cette lettre sur la Terre de chez nous peut être de quelque utilité, vous pouvez le faire.Mathias D’AMOURS, Vice-président.La cotisation de l’U.C.C.ont tî bien servi l’Union dans le passé devraient-elles être mises de côté.Il est possible que dans un avenir qui est peut-être éloignéJ’U.C.C.soit asses bien établie pour se payer le luxe d’un Journal.En attendant, au lieu d’aller chercher des exemples à imiter chez les autres associations professionnelles, imitons donc plutôt ces jeunes cultivateurs qui, n’ayant pas encore les moyens de se payer un radio, vont écouter cette musique chez des voisins plus fortunés au risque parfois d’y entendre des discours politiques.Quant au danger pour l’Union, que aemble craindre M.BelziLe.de tomber sous la griffe de£ partis politiques.Je ne vol» pas bien qu’une telle calamité puisse lui être évitée en adoptant un taux de cotisation qui non seulement entraverait son recrutement mais l’exposerait à perdre les trois quarts de ses membres.Bien à vous, Joseph COMEAU, Ayant pris connaissance de cette lettre avant sa publication, je regrette certaines observations.La direction actuelle est l’élue de )« dernière assemblée générale à l’unau nimité.Et l’unité de la direction est ie succès de toute association.Al dé rie LALONDE, Président générais C’est évident qu’il vient à poinl Le Manuel de diététique efest lui nom savant pour exprimer une chose simple: un recueil de receU tes.de cuisine, de cuisine sensée, un recueil de recettes faites en vue d* conserver à ceux Qui l’ont, la sanfé, et d’u ramener ceux qui l'on perdue.Mous avons reçu quantité de con*.mandes, à la suite d’une seule annonce, ce qui indique bien à quel {tressant besoin correspond ce wx ume de plus de 409 papes qui es! quasi donné à $1.10 ($1.20 par la poste).Approuvé par le conseil de l’instruction publique et par maim tes autorités il a été préparé pat ces éducatrices consommées que sont les Révérendes Soeurs Grtses< On le trouve au Service de liüraL rie du Devoir.lifiquc.Rien «le plus fuux desor-, commerçant: il doil produire pour .' la vente, trouver des «lébouchés, étudier et suivre les conditions des marchés.Pour ne pas se faire exploiter par les intermédiaires, il doit avoir recours à l’association pour acheter, transformer et vendre en commun.Comme le commerçant, le cultivateur doit voir ¦clair dans ses affaires et tenir une comptabilité rigoureuse pour se rendre compte des bénéfices ou des pertes résultant de son exploitation et de chacune de ses entreprises.Seul ce contrôle lui indiquera quelles spéculations il doit continuer, améliorer ou abandonner.Bref, pour réussir, le cultivateur mais que le vieux préjugé populai re: “On en sait toujours assez long pour cultiver.” Aujourd’hui, on n’eu sait jamais assez pour diriger une entreprise agricole d’une façon rémunératrice.Liebig, un des pionniers de la science agricole, disait, 1 y q soixante ans déjà: “Il n’v n pas de profession qui, pour être exercée d’une manière fructueuse, exige des connaissances plus étendues que l’agriculture; il n’en est aucune où l’ignorance soit plus grande.” Nous conseillions un jour a un cultivateur de suivre un cours abrégé ù l’Ecole d’Agrlculture de Sainte-Anne-de4aiPocatièrc: “Bah! répondit-il, on ne m’apprendra pas à labourer, piocher, sarcler, faucher, moissonner.’’ D’aocord! Peu d’agronomes, d’ailleurs, prétendraient rivaliser d’habileté manuelle avec les cultivateurs! Mais ce qui importe, c’est de savoir pourquoi et dans quelles conditions faire tous ces travaux; c’est de raisonner toutes les opérations de la ferme; c’est surtout «l’élaborer et d’exécuter dans tous ses détails un plan «le culture qui rapporte le maximum de profits.L’aventurier qui construirait une usine sans posséder la science fondamentale de l’industrie qu’il projette, serait un insensé voué «l’avance à la faillite.Or, le cultivateur est aussi un industriel; il fabrique et transforme les produits animaux et végétaux les plus divers, d’après UécolU* Blé.Avoine Orge.Pommes de terre 156.2 Uanrcuuk QiieJhec 49.3 4 l'acre 17i> b.à l'acre 56.4 — 29.1 — 49,1 — 24.70.4 Quell© est Ja cause de ces progrès sans précédents?Tous .les économistes proclament qu’ils ©ont dus à l’incomparable système d’enseignement Agricole d’hiver qui fonctionne au Danemark depuis des années.Les écoles danoises rassemblent pendant trois mois d'hiver les fils de cultivateurs âgés de 18 à 30 ans.Elles sont au nombre de 110; 30 sont des écoles d’agricultu (1) La meilleure preuve que ITs jeunes agriculteurs comprennent mieux que les anciens l’iniportanoe de l’instruction agricole, me semble fournie par des faits suivants: en novembre dernier, Monsieur le Directeur de l’Ecole d’Agriculture de Sainto-Anne-de-la-Pocatière, après s’être concerté avec le personnel de cette institution, déeiaait d’offrir «les cours de 4 semaines, sur la production laitière, pour Janvier 1928, aux jeunes cultivateurs de 18 à 25 ans.Trois semaines après que la chose fut connue de MM.les Curés d'une partie de la province ecclésiastique de Québec, des agronomes et des cultivateurs, on comptait plus de 350 demandes d'admission, alors que l’Ecol® d’Agriculture ne pouvait pas en accepter plus de 200.Et encore pour accepter ces 200 il avait fallu prendre des arrangements avec ;i « le H.23, WOH, N.Y.Philharmonie Srmhlr Hr.isUu, contralto.Il SO r.fl.Ofl, WJZ, heure Maxwell, .l’u S ide), violonlatr.jouera le concer-rt\ ml *eur.de Mendelsohn.Jeudi *oir.11.30, KBX, Anna Case, soprn- Vendredl soir.10.01».WJ Z, Tajrrerla Borl, loprsnn, Benjainino Gigli, tenor, et Giusep-ir d' l.uc».baryton, chanteront des extraits • Pondra "I- Travlata" Vendredi soir, 0 00, WOR.True Story "samedi soir.9.00.WJZ, le Comte de CuxeMihourg, op*rette, Mlle Jessica Drago-uette, et Coîtn O’Moore, Samedi soir.*.00."’JZ X.Y Symphony Oreh., extraits du "Roi d'Ys”."Orph*e et Bnrydkf” muiiqiie de Beethoven, Gripg et f^rhulliowaliy.„ .Samedi soir, 8.10, WBZ.Hoston Symphony ^Dimanche soir.9.15, WEAF, heure Atwater Kent.Nikolai, Orloff.planiste russe.Dimanche soir, 8,00, WBAL, Alexander SkJasevskl, plsnlste polonais.Concerts de jeudi Hfamp DODGE.8 h.3VEAF.Pot-pourri iir^ de “White Eagle”, de Frtmi; el nu-niOros de vsitievflle.Valeur «nédlocre .pONTWENTABJt, 10 heures.WJ*- “ F, CFIACTO J»*»»» * * nrélnde, à* Léoaoavallo, oreney tre.H Yrovators, air Al nostrl monll.de A irdl.«hantt par CHace Xeslie et Jollan OlHer Ballet oe la source, de Delibes orchestre.Ah, mon fil», tir# du -‘Pho.pht' te^Tde Meyerteer, chanté par Grace Les-tie.ta et dareen la Mano, de Don Glo-èannai”, de Mo»art.chanté par 1-roue.s s5b«] et Frederic feaer.Intermerro.d «PatMaaae", de I>«KBTallp.orc^stre.TrU du premier acte de “Aida , de Xj:'*1* c1™1!' té par Frsm-a Sefcel, Grace I-eséie et Fr, derlc Baer.HFUWE MAAMT.U., 9 heures, WJZ.-Le deux colonel, marche, Krmont.t»u venture, de Belhoven, orchestre.Gavotte et musette, de Bach; Menuet, de Berenice”, .le Biindrl.par Toscha Seidel, vIoUv n «te Otvl- Rtmus, el la danse des elfes de MaoOowU, orchestre.Concerto, eli Mende'saohu, par Seidel.Dsnse s nve.d Dvorak.Chanson sans paroles, de Men delssiilm.Au v'ItaRe.de Moussorasky, pm orchestre.Hnlianern, de Havel; le-cygii' de Pnlmuren.rondo, de Hoydn Shéhera rade, de Rhnsky-Korsakoff, violon, orohe» *fHBITRF.IKfUXNDEiN.# hies: WT.YM.-Nell Gwyn, de German.1^ r(i ouvertur., de Delibes, solo de v oton.uor J.Gross.A n.anciens, de Hupp.HldHP VMPKO.8 heures 30: 3' 1T - M fi.vberl S.-limltr, planiste.La taverne de 'v'Icode, orchestre.Les arbres, de Ha» i loob.chant# par Frank Mimn.U J-is des amphor s, ne Chamlnade, oi-chtairt Araltesque no 3.de Debussy, Orolliwogg, de Debussy, la vie est brève, de Falla, exé-cuti's par Schmltr.Lonnh, de Stevt, pai F.-enk Mnnn.Su'te de sérénades, de lier-Herti ( hinu'sc.orientale, orCtiestre.F.S.MARINE BAND, T heures, WJZ.-l.iurty Ri 'B.de Sousa.Tsnnhauser, de AVagher Rêve d'amour, de Ltsxt.lies juroui de la madone, Intrrmerro, de Ferrari.Finale de “Rlenir, de Wagner.GAVAI.TFRN, 9 heure», WTAM.— Rhapsodie hongroise, de Liszt.Chanson d’amour t M miel, de Suk.Al Fresco, de Herbert 31 ss'eitM’l, sude de Grofe.Désolation, df r.i- aisr , m -rené, de'Baron.H'AWOR NATIONAL, T h.30, WJZ.-Rrmine, de Jskobowskl.Mon aniaut es' v • pécheur, de Strickland, par Mie Paula H-mmtnghaus.lai lune s est leorée, d< Reife, chanté par Com4>»on et Manley.S oie* vira avalent des ailes, de flshn, par Ri»a Lte.Jour plein de fralohcur, de German, chante par Compaon.Barcarole de Dénia, clwtnte par Rosa I.ee et Paula Hrmmltvghaua.La mer, de (irRnt-Schaef-f r, chanté par Manley.A v la gloire de Neptune, de German, quatuor.Concerts de vendredi CAVALIERS, TW».WTAM.Il guarany, mtvert-'re.de Gonier.; sérénade nocturne, de Albènts; le vieux sentier, de Speaks; al>-senee.de Met -alf; aurore, de Penn ; danse de JuLn, de Dett ; danse persane, do Mous- sorgaky ; rêves enfuis, de Harling ; ma bien aimée, de Walt; danse slave, de Chabrler; Carmen (suite), de Biset, comprenant: prélude, aragonalse.Intermezzo, les dragons d’Aleala et le Toréador.HEURE VICTOR, 1# 00, WJZ, Extrait» de “La Travinta".Artiste»: Mme Lueréxta Borl.Beniamino, et Giuseppe d» Luca.ROSARIO BOURDON, 8.60, WEAF — Or-cheetre.Marche de Bourdon; Mikado, sélections, de Sullivan; oreh.la première primevère, de Grieg; (chant); M.Bourdon Jouera au violoncelle: Invocation de Hen-dlck Golllwogg, de Debussy; feuille d’album, de Bourdon ; chevauchée, de Rubinstein; rencontre, de Gabriel Merle; le» Cavaliers chanteront de» airs unevens, de O’Rourke; l’orchestre Jouera adagio, de la “Sonate Pathétique”, de Beethoven; k me blen-almée, de Schutt.WHITE ROCK.H.sw, W’JZ — Danse espagnole, de Moszkowsky, oreh.; le» cloche» le Ste-Marie, d’Aduru (liB’-vtou» ; d '“ 305 (A 4ft?210 330 22 >4 22 #3 13 1^^ 70 14 50 1« » 7 25 S 1706 60 159 a so 365 4*5 90 4 87S 2 00 I 16(, A3* 310 too ac- Fn marché BOURSE IbTnFAV.YORK Cour» rontmuniqu#* par («tolfrlon «I C1% Mfmhrff dr in Bour»r Ho Montrooi* ru« NoDt-Uimo ooio^t Alii cd Chemical .148 HA Vs Am, .Gan 7* 70% Am uoenniottse .• loss.1(18% Am SmeltliiR .172% 172»* Am Sumatra Tobacco .50 19% Am Tel.and t el 177% 17# % Am YVnllen .23% 2.1% \u« ironda 56% 56% .Me Hinson T.and S.P.184% 18ft >4 Rflltintorr Mild Obln • » « 9 , # 110% 110 iWhMtrvn Stf*l 67% &7V L’assemblee annuelle des actionnaires du Bell Telephone Company of Canada, qui a eu lieu ce matin, a été une affaire de routine.Le même conseil d’administration a été réélu et le rapport a été adopté.L'a.s.semblée a aussi adopte deux motions de changement aux règlements.La première a trait à la signature des chèques.'La seconde porte sur le fonds de pension.Voici les remarques que le président, M.C.F.Sise, a faite à ce sujet: “La stabilité du fonds de pension est d’une grande importance pour le personnel, et nous avons étudié, sérieusement quelle serait ia meilleure méthode pour la Compagnie de satisfaire à ses obligations envers ses employés.Le règlement ne propose aucun changement dans les pénélices o\i les pensions.Les bénéfices en maladie ou accident seront chargés aux Irais d'opérations, ce qui est légitime.A l’avenir le fonds ne sera utilisé que pour le paiement des pensions.“Le fonds actuel, bien que suffisant pour rencontrer nos obligations envers les pensionnaires actuels, ne suffira pas aux besoins créés par la mise à leur retraite prochaine d’un grand nombre d’employés, d’après une étude qui vient d’être terminée, “Nous nous proposons d'augmenter ce fonds en prélevant certaines sommes à même le surplus accumulé selon que le justifiera l’état des affaires, et de rencontrer nos obligations pour les pensions courantes et futures autant que possible durant la période de service actif d’un employé par des charges systématiques au compte d’opérations, de sorte qu i! y aura au fonds de pension une somme qui avec les intérêts accumulés sera suffisante pour payer cette pension, quand un employé deviendra éligible.“De plus pour mettre le fonds de pension à l’abri des aléas du commerce, il est proposé de le transporter à une corporation qui sera incorporée d’après les lois de ia province de Quebec sous le nom de Corporation de Fonds de Pension du Bell Téléphone.“Nous réalisons qu'avec les années le nombre des employés mis à leur retraite augmentera dans une proportion plus grande que le nombre des employés en service actif et que les déboursés pour le paiement des pensions augmenteront dans une proportion plus grande que ceux des salaires.“Après avoir établi un fonds de pension, nous croyons qu’il incombe à la Compagnie de prendre tous les moyens propices de remplir ses obligations.’5 Le président a aussi fait allusion à une augmentation du capital autorisé de 75 à 159 millions qui sera demandée au parlement.“Outre les $50,000,000 actuellement émis, a-t-ii dit, il faut ajouter une somme de $13,500,000 payable par Y'ersement par les actionnaires et les employés, de sorte qu’il ne reste plus qu'un montant de $11,-500,000 pour faire face au programme de construction de la compagnie.* “La Compagnie devrait avoir tous les pouvoirs nécessaires pour faire affluer de nouveaux capitaux, soit par l’émission d’actions ou d’obligations, selon qu’il sera plus avantageux, pour pouvoir remplir son programme de construction durant les quelques années à venir.M.W.-B.Blackader a remercié les directeurs et le personnel de leur dévouement.L'assemblée a aussi ratifié les donations aux hôpitaux.Lorkhart projeté dans la mer Daytona Beach, Floride, 23.— Frank Lockhart, chauffeur américain, a été lancé dans la mer alors qu’il conduisait son auto à une vitesse de 220 milles à l’heure, au cours d’une tentative pour briser le record mondial.Les quelque 15,000 spectateurs témoins de l’accident crurent que le pilote avait été tué sur-le-champ mais il n’en fut rien.On le ramassa privé de connaissance après avoir coupé des morceaux de fer au cha-lumeau oxydrique pour le dégager des débris de l’auto.C’est presque un miracle qu’il ne se soit pas tué.Le Conseil législatif de la Nouvelle-Ecosse Halifax, N.E., 23.— Le Conseil législatif a adopté en première et seconde lectures le projet de loi qui décrète l’abolition dudit Conseil législatif.I.e projet sera discuté demain lors de la troisième lecture.Les frais de voyages de M.Cosgrave Dublin.23.I.e député républicain Scan O’Kelly a demandé air-gouvernement si les dépenses du président Cosgrave et de ses gens lors de leur récente tournée d’Amérique devaient être défrayées à même les fonds publics et en vertu de quelle autorité.I.e ministre des finances a répondu que les dépenses étaient inscrites aux comptes publics et que leur à-propos en serait discuté plus tard.LA CAISSE NATIONALE D'ECONOMIE AVIS eut pmr le» présente» donné que l’assemblée annuelle des sociétaires de la CAISSE NATIONALE D'ECONOMIE aura lieu le jeudi soir» 23 février courant, à 8 heures 30.au Monument National.Au feuilleton: présentation des rap> ports financiers et autres de Fannee écoulée: nominations dos membres du Conseil de Surveillance et des vérificateurs pour l’année courante: et toutes autres affaires intéressant la Caisse.Société St-J.Baptiste de Montréal Société Nationale de Fiducie, agent.Jules de Serres, cérant général.Quel est Talion né .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre.Encai ssement de coupons Remplois de fonds Achats et Ventes effectués au mieux des intérêts du client.Tous renseignements sur demande.L.G.BEAUBIEN & CIE Limité* Banquiers en Obligation* 50 ouest, rue Notre-Dame MONTRÉAL Tétéphonst MAIN 4705 Les Zouave» canadiens et le Saint-Siège Jeudi de la semaine dernière, à la veille du 60ème anniversaire du départ des Zouaves pontificaux canadiens, pour aller à la défense de Pie IX, Sa Grandeur Mgr Gauthier, archevêque-coadjuteur de Montréal, a adressé à Sa Sainteté Vie XI le câblogramme suivant: “Les Zouaves pontificaux canadiens, à l’occasion du 60ème anniversaire de leur départ du Canada pour aller à la défense de Sa Sainteté Pie IX, offrent à Sa Sainteté Pie XI, l’hommage de leur filiale affection et de leur inaltérable dévouement.Les Jeunes Zouaves s’unissent de tout coeur à leurs aînés et tous demandent au Saint-Père de les bénir.” Le R.P.Daigneault, S.J., aumônier de l’Union Allet des Anciens Zouaves, nous a communiqué la réponse de Sa Sainteté Pie XI qui vient d’être reçue, datée de Rome le 20 février et qui se lit comme suit: Rome.20 février.A Sa Grandeur Mgr G.Gauthier, Administrateur apostolique, Montréal.“Paternellement sensible à l’hommage d’inaltérable dévouement adressé par les Jeunes Zouaves canadiens, unis de coeur à leurs aines.Le Saint-Père remercie de grand coeur, envoyant gage d’abondance des faveurs divines aux jeunes et aux anciennes phalanges de défenseurs des droits sacrés du Saint-Siège.A tous, spéciale bénédiction apostolique." (Signé) Cardinal GASPARRI ANNONCES MUNICIPALES Cité de" A\ IS PU BLIC est par les présentes donné que la Çité de Montréal sadressera a la legislature de Québec, lors de sa présente session, pour obtenir certains amendements à sa charte, le statut 62 Victoria, chapitre o8, et aux differents statuts qui l’amendent, sur les matières suivantes:— laxe sur abattoirs; réglementation des automobiles; terrains faisant 1 encoignure de deux rues; droit de vote aux femmes sépares de biens; réglementation des édifices publics, théâtres, etc.; subdivisions de terrains; taxe d affaires sur clubs, auberges, hôtels, etc.; pavage dés ruelles; requête RE expropriations; fusionnement de rôles d’expropriation; rotes d’expropriation, avenue Notre-Dame de Grâces, rues Iberville et Chapleau, rue Gilford, avenue Mont-Royal et boulevard St-.Io-seph; indemnité à payer aux propriétaires RE expropriations; paiement du coût des expropriations et des travaux publics en quaralvte ans; greffier de la Cour du Recorder; construction d’un immeuble pour la Cour des jeunes délinquants; répartition, coût du lot No 1163.quartier St-Antoine; remboursement du coût de certains travaux an Séminaire de St-Sulpioe et rôles à ce sujet; lignes de tramway souterraines; circulation des voitures: exemption de taxes; taxes; inspection des carrières, laiteries et ateliers de pasteurisation: dépenses de la Commission des Incendies; assainissement de la rivière St-Pierre; pouvoirs de la Com-missiomdes services électriques de Montréal; emprunts: établissement, agrandissement, etc., de marchés, achat ct aménagement de terrains de jeu.achat et établissement de parcs, reconstruction des ponts Viau ct Lachapelle, construction de'ponts et tunnels, expropriation ou|acquisi-tion à l'amiable RE descente du pont de Montréal; resubdivisions de lots, rue Sherbrooke et boulevard St-Joseph; établissement de postes de sta tionnement pour automobiles, construction d'égouts collecteurs et auxiliaires, établissement d’incinérateurs, construction de postes de police et de pompiers, établissement d’un système de téléphone de la police e» d’un système d’avertisseurs d'incendie, améliorations à Pile Ste-Hélène, amélioration des abords du pont de Montréal, dépenses de service de protection contre l’incendie des effets marchandises, etc.(SALVAGE); dépenses pour services de la brigade des pompiers en dehors de Montréal, rapports du Comité Exécutif; terme d'office du maire et des Echc-vins.* J.-ETIENNE GAUTHIER, Greffier de la Cité.Bureau du Greffier de la Cité, Hôtel de Ville, Montréal, 2 février 1928.i Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires AVOCATS COMPTABLEft Al d* rie Blain.L.L.L.Jean Fanteux, LX.B.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS Ifflin.Dnlvth, chambre 21.Main *211 St.ta* Vetre-Dame ooeit Msntrlal Vanier & Vanier AVOCATS Anttele Vanier, Gnjr Vanier, TSI.Havre 2*41 97 Saint-Jacqnee Jarqnee Cartier, UL.t.Tel.I.ane.7*1» Jean Victor Cartier.L.L.F» L.-J.Barreto, L.L.II.J.-Eoa.Rlvar*- T.L,t.Cartier, Barcelo et ‘¦üvard AVOCATS Chambre 7#.*«.tmmeobl* "Pewer" 9$, me Crslq eaeet - * Montréal LARUE & TRUDEL Çempteh!-* «gréés—-Chartered Arroiin» -1 Unî» fcuqene Irudel.C.A M.n.'i f’ c Bou Maurice Chartré.C .v n.J» Kam.on.C.A.EmM« Beeu-»l« l v Oerid Rohitlerd.r.A.Maurice Boulanger.C.* LaRUE THUDEL & FICHER (JKKBBC P.-A.GAGNON Comptable arr" _ Chartered Accountant F»(imbre 308 Edifice $ Montreal Trust” li Place d'Artuen Tel.Main 491$ NOUVELLE EMISSION NOUS OFFRONS ; $400,000.00 Les Forces Motrices de l’Aigoual (FRANCE) OBLIGATIONS-OR - 6% - 12 ANS FONDS D’AMORTISSEMENT : Un amortissement suffisant sera prélevé annuellement pour pourvoir au rachat des obligations à leurs échéances respectives.EXEMPTIONS DE TAXES : Cette émission d’obligations est totalement libérée de taxations, soit par le Gouvernement Français, soit par les municipalités intéressées, et cette libération s’applique également à toutes taxes qui pourraient être prélevées par la suite.RACHAT PAR ANTICIPATION : La Société des Forces Motrices de l’Aigoual se réserve te droit de racheter cette émission en tout î»u en partie, par anticipation, avant l’échéance, à 101, si ce rachat est fait avant le 1er janvier 1933.et au pair après cette date.AVISEURS LEGAUX : MM.Goudert Frères, Paris et Néw-York, MM.St-Laurent, Gagné, Devlin et Taschereau, Québec, Qué.FIDUCIAIRE : Société d'Administration Générale.Prix: 94 plus l'intérêt couru, pour rapporter environ Ces obligations sont offertes aux conditions ordinaires, si et lorsqu'elles seront émises, et sujet à l’approbation de nos avocats.^Corporation ^Obligations Municipaus ÉNi D’jPOt/T Perdent 4»tNr4v ISCÔTïmi.MOWIAGNE.QUEBEC rtughon» 0932 \V SI-GERMAIN GUERIN (RAYMOND AVOCATS m Main 5154 3(J, m« StJarq»*» P.St-Germam.L.L.L.1.(înrrln.L.C.L.P.Panct-Rarmond.L.T.L.MAURICE DUPRE,L.LUC.R.AVOCAT ET PROCUREUR à» l'Etude Fttiqatrlek, Dupr».Gagnon «t Pariai immeuble Morin III, COTE DC Y.A MONTAGNE.Téléphone* : *« •» *«* QUEBEC RELIEUHS ET RECI.KÎlR.S RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERES HüUMGE ET COUVERT A FEUT.LEI MOBILES DF TOUT OFXBF Edifie» Chambre de Commerce Harbour 3078-79 17, St-Jacquea GRAVEURS Tèl.Main 2737 .248.St-Jacque* MONTREAL tous métaux Cartes de visite* gravées — Dessins et estimés sui demande — Travail garanti — Ser-viee pvtcd ronirlr.ENCADREURS, DÔRËÜPST ASSURANCE Normandin & DtsRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES MORENCY FRERES, Limitée DOHimP.ET ENCADREMENT *41 me 8le-Catherine E»t.Tél.Eut !JM Exposition permanente de tehleaot, gra-Ture», eaux forteo, estampe» modernee, axee raJree approprUn, miroir* e« ronooloe.I- BREVET TyTNVENTION T4I.Main MM 4$*l Montréal Art Emporium Limited 142# A»» McGill CellCfe — LAn.3*99 Aieartlment cemplet de maUriam pear artUtce.atnei que rraeuree et cadrai.1-5-25 RENE A.PIGEON & CO.1*7* HUK SAINT-DENIS iprA* RIHIInUiAqiR’ Sl-Sulplre' Bre-cte d'invention, marquai d» commerce, etc.PBOTEGKS LN II H T PAYS TEL.LANCASTEH T*!*.19-9-29 INVENTIONS BANDaGISTE OHTHOt’EDISTE LIMITÉ» JW SIMARD Vice-President 7 PLACE DÂRMES MONTREAL Telephone Mem 1924 A WALL STREET New-York.23 — L'accumulation ors ordres d'achat pendant le congé d'hier, encouragée par le raffer-i ml ssement manifesté à la séance de mardi, a déclanché un mouvement de hausse dès J’ouverture 33 East Brie Street Chicago.111.J.n.o.BARBIER llarblrr ayant moyens d'installer boutique moderne, deux, trois chaise».Endroit Idéal, centre populeux, tramways.Local neuf, bien éclairé.Tél.Calumet 0622, 6689-A Christophe Colomb, Montréal.27-2-28 A VENDUE Na MSI, rue Christophe-Colomb, cottage de huit pièce a t chauffage 4 air chaud; 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et même, s’ils en lont la demande à l’exécutif, ils pourront obtenir 40 ans pour payer.En plus de ce montant de $5.00, ils devront cependant payer une taxe annuelle, si la chose est nécessaire, pour défrayer la différence entre le coût réel des pavages, et cette somme de $5.00 par yerge carrée.Le conseil municipal s'est prononcé en faveur du projet.Plus tard, on est revenu sur la question, au conseil.Des échcvins voulaient que l’on s’er Men ne A, ta taxe ac-tueWe, d’autres que l’on chargeât $2.00 la verge carrée, et d’autres, enfin, que l’on imposât une taxe annuelle spéciale.Pourtant, la majorité du conseil est en faveur d'une loi exigeant $5.00 la verge carrée et contre le referendum.Or M.Tremblay.qui s'informe si on n’a pas passé une résolution à l’effet d’imposer une taxe de $2.00 la verge carrée.Me Saint-Pierre dit que cette résolution a été passée, mais en 1926.M.Léon Trépanier dit que le conseil a voté en faveur de cette taxe de $2.00, après une longue période d’étude par les membres de l’exécutif, des ingénieurs, et les membres du conseil.Selon M.Lalancette, >]e comité n'a pas fait d’étude de la question depuis 2 ans.En 1924 et en 1925, le système prévoyant la taxe de $2.00 a été approuvé.D’après lui, avec le système à $2.00, on pourrait éteindre toute la dette.CELA COUTE $4.00 A LA VILLE Il ajoute que depuis 1919 les pavages ont coûté à la ville la somme de $14,000,000 soit un peu plus de $4.00 la verge carrée.Selon lui, les propriétaires devraient payer le surplus du coût de $2.00 la verge carrée.A M.Sauvé, M.Lalancette dit que les propriétaires se sont déjà prononcés en faveur de la taxe à $5.00 la verge carrée.A M.Blain, il dit que les propriétaires se sont aussi prononcés en faveur de la taxe à $2.00 la verge carrée.Des échevins lancent que c’était l’ancien conseil qui s’était prononcé en faveur de la taxe à ^.OO."Peut-être, dit, M.Lalancette, mais c'étaient les mêmes membres.’ Le premier ministre demande à M.Lalancette ce qu’il veut: le sys-t-uie de taxe à $2.00 ou le referendum.M.Lalancette voudrait rendum.Selon M.William Tremblay (Maisonneuve) la question des pa-v£ges est comparable à une question de colonisation.Celui qui demeure loin, qui n’a qu’une petite propriété, ne doit pas être surchargé.Il croit que la taxe à $2.00 serait nréférahlp à celle à $5.00.Les grosses maisons du centre de la ville, qui usent les pavages et ne les paient pas.devraient pourtant être appelées à paver maitenant.ce Mont- de la ville, ou encore par tout autre moyen que le conseil municipal jugera à propos d’adopter pour rendre la loi électorale efficace.DE GROS ATOUTS M.Tremblay se prononce ensuite en faveur de la carte d’identité, mais quelqu’un lui demande qu’il fait de l’autonomie de real dans tout cela."Vous parlez d’autonomie .dit M.Tremblay, "mais qu’avez-vous fait de la cédule B?" M.Vautrin dit que tous les amendements à la cédule H ont été faits par le conseil de la ville de Montréal.M.Tremblay prétend de son cote (pie tous les amendements ont été faits par le Conseil législatif sans que les députés en aient eu connaissance.“Oh! Oh!” fuit-on, de toutes parts."Il n’y a pas de Oh!' , dit M.Tremblay, "c’est çà’\ M.Taschereau dit que les amendements ont été présentés à 'a Chambre et que les députés ont été appelés à se prononcer.“Oui", rétorque M.Tremblay, "mais il y avait de gros atouts derrière eux”.On demande le vote sur la ques-tion, mais M.Blain se lève pour appuyer le député de Maisonneuve.Il se demande pourquoi le Conseil a changé d’idée au sujet de la carte d’identité depuis hier."C’est l’ambiance", lance M.Sauvé.M.Blain ajoute que Je Conseil n’est pas excusable d’avoir change d’idée.Il devrait s’être fait une opinion depuis 10 ans que la question est à l’étude.M.Vautrin revient à la charge et prétend que l’opposition est en opposition a vec elle-même et qu’elle a prêché hier le contraire de ce qu’elle prêche aujourd’hui.“Si le Conseil de Montréal veut changer d’idée", dit-il, "c’est son affaire.Le Comité veut respecter son autonomie, il est de l’opinion du premier ministre qui a déclaré que la carte d’identité ne devrait pas être adoptée trop tôt." EN 1930 M.Léon Trépanier dit que les conseillers ont adopté l'amendement 'proposé au cours d’un o.aucus qui a eu lieu hier soir.On décide alors que le Conseil pourra mettre lu carte en vigueur pour les élections de 1930 s’il le désire et le nouvel amendement est adopté.La clause 14, qui donne à la ville le pouvoir de mettre sous permis ou non les “slot machines’’ est ensuite adoptée sans discussion.LES PONTS VIAU ET LACHAPELLE Otawa, 23 (D.N.C.) - Le ministre de lu santé, le Dr J.-H.King, a appris â M.Hugh Allan (Oxford-Nord que le gouvernement a payé des pensions, eu 1924-25, pour une somme de $37,394,120.C’est évidemment la dernière guerre qui nous coûte Je plus cher en pensions: $33,030,189, pour 1924- 25; $35,822,029 pour 192o-20; $30,014,989 pour 1920-27.Pour l’exercice 1920-27, les pensions aux vétérans de l’expédition du Nord-Ouest noiio coûtaient encore $35,-204.Les vétérans de l’expédition contre l’invasion des Féniens ne sont plus très nombreux.En 1924-25, ils touchaient $400.et en 1925-20, $002.Le gouvernement ne suit pas encore ce qui a été payé pour 1920-27.Les pensions de long service dans In milice ont occasionné un déboursé de $095,249 en 1924-2o, de $097,215, cri 1925-20 et de $743,020 en 1920-27.Les pensions pour l'aviation civile se sont totalisées à $144, en 1924-25, à $240.en 1029-20 et à $240; en 1920-27.Le ministère du rétablissement civil des soldats, y compris les pensions, a eu à sa disposition $53.-/13,273 en 1924-25, $a5,549,023 en 1925- 26 et $49,235,358 en 1920-27.Les frais d'administration ont été de $2,049,835, de $1,714,442 et de $1,540,891 pour chacune do ces années.La proportion est de 3,8Ui pour cent, de .1.080 pour cent et de 3,142 pour cent.M.CASTONGLAY En réponse à une interpellation de M.Anderson (Toronto, High-Purk) le scrétaire d’Etat, M.Hin-.ret, a dit que le 14 avril 1927.par résolution unanime de la Chambre, •d.Jules Castonguay a été promu de la sous-direction à la direction générale des élections en remplacement du colonel O.-M.Uiggar.Le poste d’assistant directeur n’a pas encore été rempli.M.Dandurand part pour Geuève M.le sénateur Raoul Dandurand.leader du gouvernement au Sénat, quitte Montréal, ce soir, à destination de New-York on il s'embarquera, demain soir, à bord du Paris en route vers la France.De la, le sénateur Dandurand se rendra à Genève où il ira siéger au Conseil de la Société des nations en qualité de représentant canadien.Le sénateur Dandurand sera de retour le 2Ü murs.La comédie LES 135 CONSEILS D’ADMINISTRATION DE SIR HERBERT HOLT — LISTE DEPOSEE PAH -M.WOOD S WO H TH AUX COMMUNES SUR LE "STINNES CANADIEN" — D’APRES LE COMPTE RENDU OFFICIEL DES DEBATS PARLEMENTAIRES — JOURNEE DU 13 FEVRIER 1928 1 PROTESTATIONS Celle assertion soulève des protestations, de part et d'autres, chez quelques députés de Montréal et des échevins, M.A.-A.Desroches explique que depuis 1919 la ville a fait pour 18 millions de dollars de pavages.Si on imposait la taxe â $5.00 on serait obligé de remettre plus de $9,- M.Alfred l.egarnit, échevin d’A-huntsic, a ensuite parlé avec vi-r„fe.i gueur en faveur de la reconstruction immédiate des ponts Vian et Lachapelle.Il a représenté que ces deux ponts sont condamnés par les ingénieurs et qu'ils peuvent s’écrouler d’un moment à l’autre, et peut-être causer Actuellement.I cicrs à la tète de ces ponts qui ne permettent de passer qu’aux camions pesant moins de trois tonnes.Ceux qui sont plus lourds ne passent pas avant d’avoir déchargé une partie de leur chargement.M.Tremblay demande pourquoi on laisse passer des gens sur ces nonts s’ils ne sont plus sûrs et M.Leg,mit répond qu’il le faut, car autrement les communications rurales avec le nord de la ville seraient suspendues.Il y a d’ailleurs des policiers qui surveillent l’entrée des ponts.“Oui, mais les policiers ne tiennent pas les ponts", lance M.Tremblay au milieu des rires.Me Je sais bien, dit M.Legault, La Société Canadienne de Comédie reprendra ce soir "Un fils d'Amérique’', comédie en quatre actes de Pierre Weber et Marcel Gerbidon.C’est l’histoire d'un père qui cherche un fils perdu en Amérique.Un détective chargé des recherches finit par présenter un substitut.Ce dernier tombe amoureux de la fille du logis, se voit ensuite dans le pétrin par l'arrivée du vrai fils.Tout s'arrange et finit par un mariage comme il sc doit.Les acteurs ont interprété la pièce avec un sentiment très juste, et ont remporté un vif succès.Le record de l’aviateur Hiukier lamdres.23 On se répand en éloges sur l'exploit de Bert Hink-., ._ 1er, cet aviateur’'anglais qui vient une catastrophe ; d'accomplir le trajet de Londres en ,a vilIe a es pon- Australie en 13 jours, battant de 13 jours le précédent record.L'aviateur est arrivé heureusement à Port Darwin et il se dirigera sur Gateway Blinda be rg où habite sa mère.Les citoyens de l’endroit lui préparent une rècep-tion grandiose.Ils ont débarrassé la çoute pour qu’il puisse atterrir devant la maison de sa mère.Hinkler a fait le trajet dans un aéroplane très léger, n’ayant qu’un moteur de 30 chevaux-vapeur.U a couvert une distance de 12,001) milles en 15 jours.Cet exploit est comparable à celui de Lindbergh.000.000 aux propriétaires rive-i( t c est pourquoi je demande que rains et c’est cette taxe-là que l'on!nit!n amendement soit adopté et p’’étend onéreuse!" M.Tremblav a ! qu’on n’attende pas le referendum H:’ tantôt mie les rues du centre MKUlr permettre à la ville de rons-ont été payées nar la rommunauté, tru,irp- Le referendum n’aura lieu mais 75rc de ces rues ont été refai- qu’au mois de juin et d’ici là.à tes et ce sont les propriétaires ri- cause du barrage que l’on cons- vernins qui paient.Tl prétend que ’ sur L rivière des Prairies, le la taxe à $5.sera moins lourde que I niveau de la rivière sera élevé et la taxe à $2.les ponts peuvent être emportés rvt dloi.uLvrrw.•».I d’un« minute à l'autre".Le comité decide d emblee dae-1! ne veut pas de referendum par- cortier à la ville de Montréal le « e que la question à débattre est trop compliquée.Tl ajoute qu’après une étude de plusieurs années plus d’un èchevin qui étaient opposés au projet le comprennent et l'approuvent maintenant.M.Lalancette cite des chiffres, des échevins demandent l'ordre.Je président aussi, mais M.Lalancette continue.Il dit que sur plus de t.üûO.OOO de verges de pavages faits avant 1919 seiriement 600.000 ' erges sont des pavages refaits.On interrompt M.lalancette et on crie: “Le vote, le vote”, mais M.Guertin veut avoir d’autres renseignements.LE VOTE Pourtant, le vote est pris et le cal',• te vote 30 contre 5 en faveur du projcl â $5.la verge carrée.LA CARTE D’IDENTITE n reprend ensuite l’etude de 1» (M’estion de la carte d’identité.M.Saint-Pierre propose un nouvel amendement qui aurait pour effet de faire biffer toutes les clauses du bill se rapportant au projet et de les remplacer par une autre donnant au conseil le pouvoir de faire un règlement en vertu duquel le droit de vote ne pourra être exvr- pouvoir d’emprunter $1.500.000 pour construire ces deux ponts au plus vite.LE BATIMENT l ne des deux clauses permettant a la ville de réglementer la cons-truction( est adoptée et l’autre re- A bord du Dedrasae New-York, 23 - Le Dr Grasse, de la Compagnie Générale Transatlantique, est parti de New-York hier et est actuellement en marche pour Le Havre.On remarque au nombre de ses passagers: M.et Mme A.Décary, Mlle Renée Décary, de Montréal; Mme K.-S.Mathieu cl Mlle Marie Mathieu, de Terrebonne; M.et Mme Jean I.; noir, de .uv.u real; M.et Mme J.-E.Robitaille, de ChnniJdv-Bassin; M.et Mme A.La-brecque, de Québec; Mine M.Dumont-La Violette, de Montréal.A bord du Paris, qui partira de New-York après-demain, s’embarqueront.entre autres, M.le sénateur, Dandurand.M.Henri Jouas, de Montréal: M.et Mme P .-A.Alain et Mlle G.Alain, de Québec.HH la construe* tion, l'ameublement et la mise en opération des édifices publics, par- ticulièrement les cl-es.cinémas et salles de La clause rejetée disait que si cette loi dérogeait à la loi générale elle devrait être soumise à l’approbation du lieutenant-gouverneur en conseil.Une clause du bill, augmentant le maximum de l’amende imposable en Cour du recorder de *40 à $100 a aussi été adoptée.Ottawa, 23.— Nous avons déjà parlé du débat soulevé par M.WoodsWorth, député de Winnipcg-Centre, aux Communes, sur la création d’une banque nationale."Le besoin d'un contrôle national de notre système de finance vient d'abord de lu concentration du contrôle financier et industriel qui place en grande partie nos ressources entre les mains d’un petit nombre de personnes et de compagnies.En 1922, dit M.Woodsworth M.Andrew McMaster a consigné dans les Débats le renseignement suivant: quinze hommes ont la haute main sur un nombre de compagnies dont le capital global s’élève à $4,285,-900,000.L’actif total des quatre plus grandes banques du Canada — la Hanque de Montréal, la Banque lioyale du Canada, la Banque de la Nouvelle-Ecosse et la Banque Canadienne du Comerre — était, le 30 novembre 1927, de $2,529,488,192.Uni sous la main la liste des membres du conseil (l’administration de ces quatre grandes banques.C’est une liste préparée par M.J.McA.Conner, de Toronto, et elle indique que, dans les conseils d’administration de ces banques, il y a 92 administrateurs, lesquels font partie en moyenne de quatorze conseils d’administration chacun, c’est-à-dire que chaque homme est, en moyenne, membre de 14 conseils d’administration.L’exemiifi le plus frappant est celui de sir Herbert Holt qui devient une sorte de Stinnes canadien, s’occupant de toutes les branches de l’industrie et du commerce.M.C.asgrain—Pourquoi pas’.’ M.Woodsworth—Je ne le blâme pas de le faire; j’imagine que beaucoup d'hommes seraient contents de faire comme lui.Je cite simplement les faits tels qu’ils sont et tels que le révèle cette liste qui, comme le dit M.Connor, n’est pas complète et est sujette à une refonte constante.Pour ce qui regarde sir Herbert Holt, par exemple, cette liste ne mentionne pas la mainmise récente t r la British Empire Steel Cor-I oration et ses filiales.Avec, la per-i ission de la Chambre, je demande ( ne cette liste concernant sir Her-rt Holt soit consignée dans les Débats.Elle indique en tout 13o conseils d’administration.LA LISTE Royal Bank of Canada; Montreal Liqht Heal and Power Consolidated; Montreal Liqht and Power Co.; Montreal Gas Co.; Royal Electric Co.; Montreal and Saint Lawrence Light and Power Co.; Imperial Electric Co.; Lachine Rapids Hydraulic and Land Co.; Citizens Liqht and Power Co.; Temple Electric Co.; Standard Light and Po-tver Co.; Provincial Light, Heat oc Power Co.; Cedar Rapids Manufacturing Co.; Merchants Light, Heat and Power Co.; Quebec New-England Hydro Electric Corp.; Dominion Light and Power Co.: St-Paul’s Electric Light and Power Co.; Montreal Electric Co.; The Shawinigan Water and Power Co.; Canadian Carbide Co.; Canadian Electric Product Co.; Shawinigan Engineering Co.; North Shore Power Co.; Electric Service Corp.; Laval Electric Co.; Continental Heat and Light Co.; Athabaska Water and Power Co.; Shawinigan Falls Terminal Railway Co.; Three Rivers Traction Co.: St.Francis Water and l'orner Co.; Sorel Light and Power Co.: St.Maurice Power Co.; Thetford Mines Electric Co.; Beauharnois Electric Co.; Portneuf Hydro Electric Co.; Consolidated Electric Products Co.; The United Securities Ltd; The Montreal Tramways; The Montreal Land and Dc velopment Co.; The Miacet Chemical Corp.; The Montreal Hydro Electric Co.; The Canadian Light and Power Co.; The Consolidated Securities Ltd; Port Alfred Pulp Sr Paper Co.; Waym/amack Pulp and Paper Co.; Wayagamack News Co.; The Anticosti Corp.; The Fort William Paper Co.; The Hillcrest Collieries Ltd; The Holt Renfrew- Co., Ltd; The Hydro Electric Bound & Share Corp.; The Investment Bound and Share Corp.; The Kaministi-quin Power Co.Ltd; The Canadian National Corp.Ltd; The Canadian General Electric Co.; The Canadian Allies Chalmers Co.; The Dominion Bridge Co.Ltd; The National Bridge Co.of Canada; The Bobb Engineering Works.Amherst (N.-E.); The Canadian Tinsoil Farm Motors.i.td; The Dominion Textile Co., Ltd; Dominion Cotton Mills 1 td; The Montmorency Cotton Co.; The Merchants Cotton Co.; The Colonial Bleaching and Printing Co.; The Mount Royal Mill Co.; The famous Players Canadian Corp.; The St.Maurice Valley Corn.; The Canada Paper Co.; The Helgo Canadian Patter Co.f id; The Canadian Pacific Railway Co.: Canadian Pacific Express Co.: Alberta lords Co.; Esquimau and Nanaimo Rail wag Co.; Stwkane International Ry Col, Coeur d'Alene and Pend d’O-reille Ry Co.; Chateau Frontenac Hotel Co.; Quebec Central Ry Co.; Montreal and Atlantic Ry Co.; St.Chez (Dupuis C’est l’année de notre jubilé de diamant BOTTINES ET SOULIERS ffiïïTTCI POUR HOMMES ET JEUNES GENS :I4 MODELES NOUVEAUX AU CHOIX Cuir verni, chevreau, veau noir, brun ou tan.Le confort, et la durée de ces chaussures vous dons, pour une fraction de leur valeur.Semelles simples ou doubles.L’élégance, assurent entière satisfaction.Nous les ven- SPECIAL DU MATIN 325 Chemises d'hommes Os chemises n’ont pus été con-fectionmks pour se vendre à ce prix, nous voulons vous faire l>é officier en vous les offrant à si bon inarehe.Kites sont quelque peu défraîchies.Toutes eu bons tissus et avec col souple pour appareiller.Encolures: li à 1T.omis lu plupart sont des 15 et 15V,.Tant (pie le lot durera, vendredi, chacune .T9 P»s dc commandes téléphoniques.Dupuis Frères-au rez-de-chaussée Pointures: ôVo à 10.Une valeur sans égale, la paire, .OO Jtupuix Erères—au ie«-de-chaussee La Veilleuse de 15 heures Brûle mée.sans odeur et La boite de | douzaines sans fu- 90 Dupuis Frères—au troisième Complets à 4 pièces mm Pour garçons de 8 à 16 ans En tweed tout laine herringbone, ou de fantaisie, de teinte gris, brun, rouge vin et lovât.Veston droit ou croisé; 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faites avec les meilleurs ingrédients.Dupûiv Frères -a u r€Z-d
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