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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 7 janvier 1983
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1983-01-07, Collections de BAnQ.

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industrielles a dépassé le record de 1,070 55 enregistré le 27 décembre dernier et s’est établi à la clôture à 1,070 92 en hausse de 26 03 points L’activité, portant sur environ 128 millions de titres, a dépassé le niveau de 100 miUions pour la première fois depuis le 7 décembre Les investissements se sont principalement intéressés aux titres considérés hautement sensibles au cycle économique, ont noté les analystes La récente amélioration enregistrée dans l’in-duslne automobile et dans le bâtiment devrait se répercuter sur les industries de base, telles que les métaux et les produits ctumi-ques, ce qui devrait mettre fin à la longue récession, ont-ils ajouté Kn clôture, le nombre des hausses a dépassé celui des baisses 1,441 contre 286, 213 titres ont été inchangés Du l’ont a gagné 3 3-8 à $40 1-2 Alcoa a monté de 2 à $31 CSX Corp a clôturé à $52 7-8 en hausse de 4 1-8 J C Penney a cédé 11-4 à $45 1-2 Procter and Gamble a perdu 1 1-8 à $114 3-4 Bristol Myers a clôturé à $66 en baisse de 3-4 Parmi les canadiennes, on a remarqué Seagram Co, acquérant 4 à $79 1-2, Hiram Walker Resources, 1 7-8 à $19, Canadien Pacifique, 7-8 à $30 5-8.Inco 1 à $13; et Alcan 1 3-4 à $28 7-8 Mais MacMillan Bloedel a fléchi de 1-8 à $22 7-8 Cour, fourni, par la PRESSE CANADIENNE Zurnin ACF AMRCp AMRwt ASA Alcan Allô Cp Alg Int AMdCp AMIsCh Alcoa Amox AmHes ABrond A Bdest Am Con A Cvon Am EIPw AmExp AHoma AmMot Amstd ATT Ampin Armeo Arm Win Asorco AtIRich Aveo Cp Avon Axio BkrIntl BoldU BoxtTr Bel How BelICon Benfl Cp Beth Sti Boeing Bois Cos Borden BorgWo Bos Ed < BristM BritPt Brnswk Buev Er Burl Ind Burrgh CBS CCI CCX CPC Int CSX Collhn Comp R Ventes Haut Bbb Ferm Ch 7 31 28 27% 27%-f- 6 1126 34% 33 34%-f1% 4429 23% 22Va 23V%+lVj 904 10% 9'% 10'44> *4 688 73 71% 72*''4— *4 85 3714 U29 27Vî 28'%+1% 9 33 49% 49% 49% 8 140 28% 27% 28Va+ % 5 4842 36 % 33V% 35''»+2% 1278 12*/» 10% 12V%+1% 44 31787 31% 29*% 31V% + 2 13288 25'm 23% 25* • 13 5228 27% 27 27%+1 7 375 47% 45'-% 47*^ 10 1454 $4V% 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Va RyBk2 75 20385 $32 31'/, 32 + '/, RyTreoAf 2343 $19'/8 19% 193/,+ i/j R Te A p 500 $28 273/, 28 + '/, R Te B p 100 $29 29 29 + '/, RyTrcoCp 500 $29'/, 29 29'/,+ */, Royexo 1000 $5'/8 S'/t S'/e+'/a Ruprtindo 17000 105 95 101 + 6 StFabieno93X0 19 17 18'/»+2'/, SantaMo 16000 43 40 40 —3 Scarboroo 7300 110 105 110 — 1 Sceptre 29X0 $7 6'/, 6'/8+ % Sceptrepr 2300 $153/, 15'/, 15%+l'/0 Setntdoro 47500 125 83 125 +45 Scintrex 200 $7% 7% 7% Scot Paper z26l $21'/, 21'/, 21'/, Scot York 16X 201 195 195 -10 Scottsf 2400 $8'/, 8 8 — '/, Seagram 29819 $98'/, 93'/, 97'/,+4’/, Seaquesto 800 115 115 115 SecoCemA 2X $63/, 63/, 63/,+ '/, Seco2 25p 650 $23% 23', 23'/,- Vt Seco3 5625 1100 $29'/b 29'/» 293/,+ Va Selkirk A f 3120 $10 9'/8 9'%+ Vt Shawind 400 $10 9'/8 10 + '/» Shawnee 9500 30 26 26 —2 ShellCan 55233 $24 23'/, 23'/,+ '/a Shelter Hy 5085 255 230 255 +25 ShltrHyÀ 8815 270 260 270 + 5 ShltrOGo 7400 110 99 109 +17 SheperdP 2000 $7'/, 7 7'/,+ Va Sher 190035 $10% 9'/, 10'/8+l% Sigma 2485 $20'/, 193/, 20 - '/, SilverLko 96100 149 127 145 +23 Silvmqo 25000 32 30 32 +2 Siivertono 5800 1 60 1 55 160 + 8 SiIvrwdAf 300 $9'/8 9»/b 9'/8 + Vt SilverwdB 100 $9*/, 9'/» 9'-%+ '/, SimcoEri 500 415 415 415 +10 IX S 4X $10 -, 1C 3 10 2 lOX 50 50 50 -*-10 24X $31 , 303m 31 , Spa'’Aerof 8396 $27 , 26 26 , — '¦» Spar A 16909 $15 , *4% U3m- -, Spooner 70X 55 53 54 +1 SrBroaest 12595 $103, 10 , 10 % - , StandlA 52X $10 9% 10 - % SîdTrstCO 2X $14 14 14 STrstcop 18X $23% 23 , 23% - a S^rstcow 425 325 325 325 S»anfordo 33X 190 190 190 Steep R 14X $5 , 5 e Sa- b SteiCOA 50570 $22% 213m 22 , - % SteiCOCp 19560 $23 , 22 , 23 -*- 3m SteicoDp 125X $24'» 243m 24'b- » Steico E p 259X $28 -, 28 e 28 , - , StrndOGo 377X 340 320 340 -^10 Strhconao 103X 40 39 39 -4 StuartHse 470 $5 5 5 Sud Cont 0 175X 245 211 245 +30 SulpîroBf 24918 $53, 5, 5%-*“ -, Sulivan 39X 385 370 380 -*-15 Sunpursto 366X 57 50 55 +3 Suncorpr 3X $24 24 24 Sydneyo 510X $5 490 490 -r 5 SystmhsA 79078 250 241 249 -r 9 TalcorpA 10X 180 160 180 Tara 0 2X $9 8% 9 +6 Tarolnd 15X 120 112 120 +12 TeckCorA 47X $12 11% 12 ’, TekBf 758220 $12’b 11% 12 + % Tectonic 2350 185 178 180 + 5 TelMetBf 2X $18'/, 18', 18%- , Teiedyne llX $6-, 6, 6,+ , Temagmi 341X IX 85 97 +11 TexCan 257X $31 , 29', 31 , + 2 ThomLo 8500 124 120 120 +11 Thom N A 154X $28 2 20/8 28 , - ', ThomNpr z50 $29% 29% 29% Tintinao 1000 00 80 80 +5 Toromont 17X $6/, 6'2 6'/,+ 2 Tor Dm Bk 92573 $40 39'2 391, TDBkl 835 49X $18% 18*2 '/»-% + TDBk2 375 5X0 $23/2 23’, 23'2 + '/, TD Bk C 8180 $23'/8 23'% 23'%+ 3 Tor Sun 273 $93, 93/, 9Va TorstarBf 87X $11'% 11'2 11'%+ % Torstar268 633 $25% 25 , 25% Torstarw 433 185 165 185 +35 TotalPet 638X Sll'% 11', ll'/2+ % TotalPAp 940 $28', 27'% 28’/,+!'% Traders A f 4850 $13', 13 13',+ 2 TradersB 100 $13 13 13 Tr 10', 5X $8 2 8'/, 8'/2+ % Trade7'/2p 350 $30 293/, 30 + V7 TrCanRA 46644 278 260 278 +16 TrC R p 2150 $14 13'/0 14 TrnsMt 1403 $73/4 7'/2 7'/,— Va TrnsWst 800 $5'/» 5/2 5'/, TrAlt A 40274 $22'/, 21% 22 + '/» TrAlt B z48 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54V%+2V% I 14 2019 75% 73% 74%+l'/% 1044 29'/, 28»/, 29 + % 7 6213 27'/, 26 26%+ % 310 6 5% 5%— % 16 104 16% 16Vs 16'/,- % 9 2119 81'/, 77’/, 80'/2+4*2 17 1586 85% 63'/, 84*3+1% 11 1732 88 82 87*3+4 5 5431 21% 19% 20*/,+ % a 1789 37 36'/» 36'/»- % 9 554 25'/» 24% 25%+ % 31 595 u29'/0 28% 29'/%+!*/, 1059 u76’/, 71*2 76 +4% 6X U 7% 7% 7%+ *2 112 498 74>A 73% 73%-% 6 2924 16*2 16 16%+ % B NorTI Nthgote Northrp Nor Sim Nucor Occ Pet Olin OutbM PonAm Penney PepsiCo Pfizer PhilMr Phil Pet Pierl Pitney Plttstn Poland ProetG QuokO RCA RaisPur Raymd Revlon Rch Vck Riegel T Robins Rockwl RC Cos StOilCI StOlnd Ryder S SCM 9 Safeway StRegP Sanders Schr Plo Schlmb Scott P Seogrm Sears Sedeo Shell Oil Signal Singer Skyline SmkB SonyCp Sou Poe Sportn Sperry StOilCI StOlnd StdOOh Steego Sterl Og Steven J SterTe SunCo SunMn Supr Oit Svnlex Taft Brd TeidyfV Tenneto Texoco Tex inst TxOGos Textron Timkn Trône TW Cp TW cpf 2 Tronsm Tronwv I U Comp Un Corb US GvPS US Steel Un Tech Uplohn vorlon Woinoc WkHRs Woltjm WarnL WstetT WestgE Weverh Whit Cn Winnbg Womei Woiwfh K#rox Zenith R Zumin 1059 u76'/, 71*2 76 + 4% 6X U 7% 7e 17 janvier 1983, à 10 00 heures à la place d'affaires de la défenderes.se, au No 2500 r ue Bate.s, suite 101 en la cité de .Montréal, di.strict de Montréal, .seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en celte cau.M*.conshstanl en I secrétaire en bois en (I.) 3 tiroirs et chaise pivotante noire sur roulettes, 1 dactylo électrique Oivelti Editor 3.gns.1 filière en métal beige, 2 chaises droites base en bois, 1 lot d'accessoires de bureau Conditions ARGENT COMITANT DANIEI.BOILEAU, huissier, 849-2483 Monhéal.le 7 janvier 1983 les entreprises PRANLEX tNC AVIS est par >65 présentes donne Que uES ENTREPRISES pRANlEX MC «va une demande pour oMerur I abanoor^ de sa Charte selon les dispositions de la Lo< des Compagnies du Quebec MONTRÉAL le 30 decemtxe 1982 JACK B B06R0VE c r Procureur pour la Corporabon CHANGEMENT DE NOM Hermine E Lewkow)C2 Avis est.par les présentes donne que Hermine E LeMkowicz.domiCiliee et résidant au 3140.rue Peel, app 509 dans les cdé et district de Montreal, s'adressera au mmistre de la Justice, afin d'obtenir un certificat lui permettant de changer son nom en celui de Hermine E Ashton Montreal, le 3 janvier 1983 Le procureur de la régulante Pierre E Brosseau Province de guéhei', Dislru t de Montrénl.COUR C.REKl-'E DE LA PAIX.No 500'27 009415 821 LA R El N1''., (Iemniideres.se-V.s-CDNKECTIDN PHANIE ENH .défende re.s.se Le 18 janvier 1983, ft 10 30 heure.s au domicile de la défende! e.s.se.au No 13'25 rue Montée Kavanagh, en la cité de St Jovile, district (le Terrelionne.seioiit vendus par aulorilé de Juslice.les biens et effets de lu délenderesse.saisis en celle cause, consis tant (Ml 1 machine ft coudri' Sing(M indus-ti lelle et table.2 bureaux en tiois (chêne), l filhère 4 tiroirs Conditions ARGENT COMI’TANT DANIEL FDICI'IN a/s Jac-(lues Philippe, huissier.472 4762 St Eu.sla-elle, le 4 j.niviei 1983 Province de guébec.DisUict de Terre-Ixnuie.COUR GREFFE DE LA l’AlX No 700-27 008093-815 LA REINE.deniaiideies.se VS- YVDNGRENIER,défendeur Le 20 janvier 1983 ft 12 30 heures an domicile du défendeur, au No 72 A rue 38e Avenue en la cité de Ste Marthe, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les bUMis et effets du défendeui.saisis en celte c.iiise.consistant en 1 T V couleur portative.l set de cuisine 5 morceaux Conditions ARGENT CDMPTANT UDNALD PAYANT a/s Jacijues P[ulip|ie.huissier, 472-4762 St Eiistache.le f janvier 1983 Province de guébec.District de Terre-bonne, CDCR GREFFE DE 1 \ l’AlX.No 700-27-0011109 814 LA REINE, demande-res.se-VS SERGE MÉNARD.défendeur Le i9 janvier l!t83 ft 10 00 heures au domicile du déliMideui.au No.372 rue Curé Itoiviii, app 7 en la cité de Um.shnaiul.district de Ter-reboiini* seront vendu.s pai autorité de Jus tice, les biens et (Tfets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en Amenlile-meiit de mai.son Conditions ARGENT CDMPTNNT DANIEL FORTIN a s.lac-ques Philippe, huis.sier.472 4762 St Eusta-che.le 4 janvier lOtCl Province de guébec.Distiicl de Terre bonne, COl'R (IREFFE DE L \ PAIX.No 700'27 01IW72 816 LA REINE.demaïuleri'sse vs- SERG E MÉNARD, défendeur Le 19 janvier 1983, ft 10 00 heures au domicile du défendeui au No 3721 ue Curé Boivin.en la cité de Boishi land, district de rerretsiiuie, seront vendus par autorUéde .luflice.U*s biens et effets (lu défeiub'ur, saisis en cette cause, consistant en .\ineuhlement de mai.son Conditions ARGENT COMP TANT DANIEI.FORTIN a s Jacqm's Phi lipiH», 472 4762 St-Eustache.le 4 jaiulei 1983 Province de guébec, Dislncl de Terre bonne.COU R PROVINCIALE.No 700 02-00'2455 823 PISCINES Nt>UDlC INC .de manderesse -vs GÉRARD El' LOUISE I.ÉPINE, défendeurs Le 19 jatu ler 1983, ft 14 00 heures au domicile des défendeurs, au No '255 rue 52e A\ enue, en la cHé de Pointe Calumet, ilistncl de Terrehoniie.seront MMulus par autüiité(le Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en celle cause, consistant en 1 piscine hors terre 18'.fil treur Jacu/zi Conditions ARGENT COMPTANT JACgUKS PHILIPPE, hms sier.472 4762 SI Eu.stache.le 4 janvier 1983 Province de Québec.District de Terre-iHmne, COUR GREFFE DE LA PAIX, No 700-‘27 009582 816 LA REINE.demandere.s-sc' \s GU Y C NDlI'll'X.défendeur Lel9jan \ ler 1983.ft 11 00 heures au domicile du dé feiuleur.au No.190 rue Pierre Fonlaino, \pp 115, en la cité de Boisbriaïut.dislncl de TerrelKMine.seronl vendus par aulonlé de .luslice.les biens et effets du iléfendeui.sai SIS en celte cause, consistanl en 1 .sel de sa Ion nuHlulaiie.2 sections.btMge ITV jHir-lativecouleurSanvO Conililions ARGENT COMPTXNT DANIEL FORTIN a s.îac-ijues Philippe, huissier.472 4762 St Eusta che.le 4 janvier 1983 Avis est donne par ces présentes conformément aux dispositions de l'article 1571D du Code Civil de la Province de Quebec, que le contrat de vente et cession exécuté le 23 décembre 1982 à LA COMPAGNIE D'HYPOTHÈQUES CANADA PERMANENT de toutes les créances présentes et futures, payable à t08t42 CANADA INC a été en-re^slre au Bureau d'EnregisIremenl pour la Division d'EnregisIremenl de Montréal le 29 décembre 1983 sous le numéro 3318545 4 janvier 1983 LA COMPAGNIE D'HYPOTHÈQUES CANADA PERMANENT rAMADA ‘ PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE I NO 500-43-000935-02 ' ORDONNANCE D'ASSIGNATION I ET DE SIGNIFICATION ! PAR AVIS PUBLIC (art 139 Cpc) A Bianca Gloria Zavala Castillo Considérant la demande formulée par requête en date du 3 décembre 1982, la Cour ordonne a l'mtimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse 410 est.rue Bel-lechasse, Montréal dans un délai de trente (30) jours a compter de la publication de la présente ordonnance pour être informer, sous réserve des restrictions légales prescrites.de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Juan Carlos NASSER, né le 23 février 1966 et Mauricio Antonio NASSER né le 7 mai 1967 et pour y donner ou refuser son consentement A défaut par lui de ce faire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis LUCILLE ROUILLER Le Greffier-adjoint.ITovinvedc Québec, l)i.stricl de Montréal, CDDR PROVINCIALE.No 500 02-035992-820 MICIl lOL PÉRUSSFL demandeur -vs-!HM66CANADA LTÉE.défenderes.so Le 17 janvier 1983.ft 11 00 heures ft la place d’af-faire.sde la défenderc.s.se.au No 6773 rue Côte de.s Neige.s.en la cité de Montréal, dis-tiicl de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effel.s de la dé fendei (*sse, saisis en cette cause, con.st.stanl en ineuhles et accessoirs de bureau Conditions ARG ENT ( OMPTANT.DANIEL BOILEAU, huissier, H49-24H3 Montréal, le?janvier 1983 l’roviiice de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No' 500 02-00450- 820 LES SERVICES DE PLOMBEHKIK ET CHAUFFAGE HEX (Montréal) Inc.demanderesse -vs- VINCENT BUSSIÉRK, défendeur Le 19 janvier 1983.à 10 00 heu-re.ss au domicile du défendeur, au No' 4846 rue l'ahre.en la cilé et district de Montréal, seronl vendus par autorilé de Ju.stice.le.s liiens et effets du défendeur, .saisis en celle cause, consislanl en' l télévisioiicouleur IMUtative Granada.1 vai.s.sellier en Iwis anti-(jue, l meuble télévision couleur RCA Ac-cucolor XI, • 100,1 bracket en bois antique Conditions ARG ENT COMPTANT M PERRON, huissier, 845-H156 Montréal, le 4 janvier 198:1 Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No' 500-05 015511-H'iô .\UHAINE STE-CATHEHINE BARGAINS l'inr.( R van Giroux), demandeur -vs M \R SALES HEG’D(MarlhaPlax ton Rydall).défenderesse Le 18 janvier 1983, ft U 00 lumres au domicile du (léfen deresse, au No' 330 rue Penn Road, en la cité Beacoiisfield.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les Inen et effets de la défenderes.se, .saisus en celte cause, consistant en 1 télévi.stnir l'hil lijis Console Couleur et acc .I système stéréo marque Loiigmes .symphonujue et acc.1 en.semble de salon 3 jk’s 1 table juiig jiong, 1 excercycle.1 filière en acier ft 3 tiroirs, l autre téléviseur couleur (Granada) et acc, etc .meuble de ménage Conditions AR GENT COMP TANT.A.SHAPlUO.huis.sier.845 Htr>6 Montréal, le 4 janvier 1983 Province de IJiiébec.District de Montréal.COUR l'ROVlNCIAI.E.No 500 02 034464 821 I.KS ENTREPRISES CUTTING (Qué liée) Liée, (liMiiaiuleur -vs- CANADA OF FICESI’ECIAI.TY l.TD .défendeur, l.e 18 janvuM 1983.ft 10 00 heures à la place (t’affaires (lu défendeur, au No 710 rue de l'É glise (Ml la cité et district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, les luens et effets du défendeur, saisis en celte cause, consistant en 1 photocoieu.se 3M et acc.l dactylo Facet manuel, l calculatrice "Ricomac" 1221 P.bibliothèque 14 sections, l G MC VaiiavecQuèlKH*.tic F‘286 392 juiur l’aimée 1982etc etc.Conditions ARGENT COMPTVNT \ SllAPtUO.huLSSier.845-8156 Montréal, le 4 janvier 1983 Province de tjuébec.District de Montréal, COUR l'ROVlNCIAI.E.No 500 02 044610-8'»7 REUBEN DUBHOFSKY.demandeur vs- IT \t,0 MEIMC INC , défendeur l.e 19 janvier 1983.à 13 00 heures ft la place d'af-fairs du défendeur, au No 6339 ft 6341 rue Fabre en la cilé el di.strict de Moiilréal.seront vendus par autorité de Ju.stice.les biens el effets du défendeur, .sausus en celte cause, consislanl en 1 ambulance Ford h ] cence GM '22796guélH>c 82,1 voUue médical I Ucenct* F 496216 Quélu'c 82 Cht'vrolel.1 voi-i ture Médical Ponliac.liv'once F 236^132 Qué I b(*c fl \ fngulaire Danby.l caféliè-IX* Melita 4 10 el acc, 1 compresseur In-, gersolt Raiid el acc Conditions ARGENT COMPTANT M PERRON, huissier.845 I 81.56 Monlréal.le 4 janvier 1983 , Province (le Québec, Dislrlct de Monlréal.I COUR PROVINCIALE.No 500 02 043792-' 816 .1 P.-\UL DURE.K.NR .demandeur vs-j BERN,\HD LEPAG K, défendeur Le 19 î janvier I983.à 11 00 heure.s au domicile du ] défendeur, au No 6342 rue Chambois, en la j cité SI Léonard, district de Monlréal, se i ront vendus par aulonlé de Justice, les | biens el effets du défendeur, .saisis en cette caust*.cmususianl en 1 dactylo tRympic ma ; nuel, 1 radio shack TRS 80 Micro computer | model lllL 1 enregislreu.se HchIisUcCTR 55.2 cla.sseures, 2 tiroirs, l calculatrice shai P complet CS «1064.1 bureau, l éla gièiY 4 seclion.s l télévision couleur meuble Hitachi.1 meuble vitre pour système de son.etc Conditions ARGENTCOMP l’WT M PERRON, huissier.845 8156 Montréal.W 4 janvier 1983 Prov ince de Québec, !>i.slnct de Monlréal, COUR provinciale.No 500 02-047266 825 PLOMBERIE & CHAUFKACK ABK CtMIEN INC .demandere.vsf vs M.ADON ! MOHAN, défendeur Lo 18 janvier 198.V ft 11 00 heure.s au domicile du défendeur, au No 150 avenue Dorv al.en la cité de Dorval el distrtol de Montréal, seronl vendus par aulonlé de Ju.sUi'e, les biens et effets du dé feiuleur.saisis en celle cause, consislanl en ITV eouleurPanasonicavecbaseel meublesde ménage, etc Conditions AR GEN T COMPTANT JEAN MARC LA CHANCE., huissiei.842 9192 Montréal k* 6 janvier 1983 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-43-000915-82 ORDONNANCE D ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION 1 PAR AVIS PUBLIC ! (an 139Cpc) A Christian Fiappier Considéiant la damanda lormulM par ra- | quête en date du 3 décembre 1962.le Cour ordonne e l'mtime de comparaître au gratte ; du Tribunal de la Jeunesae 410 est.rue Bal- | léchasse.Montreal dans un œiii de trente (30) jours e compter de la publicalion de i| ' présenta ordonnança pour etra mlormer.sous reserve des restrictions legales pies-entes, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adopiron ' de Raymond Christian Luc Mathieu Simon FRAPPIER.ne le 17 evni 1980 à Montreal al pour y donner ou retuser son conseo-temenl A deiaut par lui de ce taire, le Tribunal pourra procéder dans l'Instance sans autre avis LUCILLE ROUILLER Le Greltier-adjOint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-43-000926-82 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art.139C.P.C.) A Dame Anna Lilian MARTINEZ et M Francisco René RIVIERA Considérant la demande formulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à l'inlimé de comparaître au gratte du Tribunal de la Jeunesse 410 est.rue Bel-lechasse.Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être informer, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Marion Didier MARTINEZ, né le 20 septembre t973 el pour y donner ou refuser son consentement.A défaut par lui de ce taire, le Tribunal pourra procéder dans l'Instance sans autre avis.LUCILLE ROUILLER Le Greffier-adjoint.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-43-000930-931-82 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art 139C.p.c) A James Henry Considérant la demande formulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse 410 est.rue Bel-lechasse, Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être informer, sous réserve des resiriclions légales prescrites.de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Camille Naoma WOODARD, née le 29 octobre 1971 el Tekoa Kashima TAYLOR, nee le 4 septembre 1973 el pour y donner ou refuser son consentement A defaut par lui de ce faire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis LUCILLE ROUILLER Le Grettier-adjoinl.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-43-000851-82 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art 139 Cpc.) A Richard Pom Met Considérant la demande lormulée par requête en date du 3 décembre 1982, la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au gretle du Tribunal de la Jeunesse 410 est.rue Bel-lechasse.Monlréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être informer, sous réserve des restricirons légales prescrites.de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Marie Manon Karino POM MET.née le 5 novembre 1978 et pour y donner ou refuser son consentement autre avis AVIS DE lA demande de DISSOLUTION Prenez avis que la compagr’e ORCHARD REAl'^v company empagnie corisîituee en vertu de la loi sur les compagnies ayant son siege social dans >a Viue de Montreal Oemandera au min‘;*rc oes institutions financares et (Cooperatives la permission de dssouOre MONTREAL, le 30 décembre 1962 Me Pollack.Leiteloaum 8 (Cohen (procureurs Oe la compagnie, y A défaut par lui de ce laire.le Tribunal pourra procéder dans Tinslance sans LUCILLE ROUILLER Le Greltier-adjOint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-434)00924-82 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art t39Cpc) A Samuel Dawkins Considérant la demande lormulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à l'mlimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse 4t0 est, rue Bel-lechasse.Montreal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publicatton de la présente ordonnance pour être mlormer.sous réserve des restrictions legales prescrites.de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Desrene DAWKINS, nee le 19 octobre 1969 et pour y donner ou refuser son consentement A défaut par lui de ce taire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis LUCILLE ROUILLER Le Greltiei-adjoint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-43-00086942 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET OE signification PAR AVIS PUBLIC (art 139Cpc) A Robert Lejeune Considérant la demande formulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à rmlime de comparaître au grelto du Tnbunal da la Jauneaae 410 ast.rue BeF lechasae.Montreal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de le présente ordonnance pour être mlormer.sous réserve des restrictions légales prescrites.de le demande dont le Tnbunai de le Jeunesae est saisie concernant l'idoplion de Kiimks Johan Metame LEJEUNE, nee le 13 decembret973 e Montreal el pour y donner ou refuser son consen-ftmenl A oefiut par lui de ce five, le Tribunal pourra procéder dans l'msftnce sens lutre ivts LUCILLE ROUILLER Le Greffiei-edjomt CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 500-43-000913-91642 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art 139Cpc) A Claude Roumer et Elsie Girault Considérant la demande formulae par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne a l'mtimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse 410 est.rue Bei-techasse.Montréal dans un délai de trente (3()) jours a compter de la publicalion de la présente ordonnance pour être informer sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant Tadoplion de Magdeleine ROUMER.née le 15 novembre 1971 et Élisabeth RCXJMER.née le 15 novembre 1971 et pour y donner ou refuser son consentement A défaut par lui de ce faire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis LUCILLE ROUILLER Le Greffier-adjomt CANADA PROVINCE OE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO 5(X)-43-000863-B2 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art 139 Cpc.) A POTVIN, Jean Luc Considérant la demande formulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse 410 est, rue Bel-lechasse, Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être mlormer, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Joseph André Jean Luc Stéphane POT-VIN.né le 2 août 1977 à Montréal et pour y donner ou refuser son consentement A défaut par lui de ce taire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis.LUCILLE ROUILLER Le Greffier-adjomt.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO: 500-43-0(X)852-82 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art.139 C p.c.) A Marie José Delvallée Considérant la demande formulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à Tlntimé de comparaître au gretle du Tribunal de la Jeunesse 410 est, rue Bel-lechasse.Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être inlormer, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Mélanie Christelle PELLETIER, née le 16 mai 1971 à Montréal et pour y donner ou refuser son consentement A défaut par lui de ce faire, le 'Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis.LUCILLE ROUILLER Le Greffier-adjuint.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO: 500-43-000862-82 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art.139C.p.c.) A Gilles Forget Considérant la demande lormulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à l'inlimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse 410 est.rue Bel-lechasse.Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être mlormer, sous réserve des restrictions legales prescrites.de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant Tadoption de Joseph Lucien Jean Mario CLEMEN-TONi.né le 24 mai 1969 à Monlréal et pour y donner ou refuser son consentement.A défaut par lui de ce taire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis LUCILLE ROUILLER Le Greffier-adjomt.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO.500-43-000910-82 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art 139 Cpc.) A Martin Thernen Considérant la demande lormulée par requête en date du 3 décembre 1982.la Cour ordonne à l'intimé de comparaître au greffe du Tribunal de la Jeunesse 410 est.rue Bel-lechasse.Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être mlormer.sous reserve des restrictions légales prescrites.de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Paincia THERRIEN, née le 27 octobre 1971 à Monlréal el pour y donner ou refuser son consen-lemenl A défaut par lui de ce faire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis LUCILLE ROUILLER Le Gretfier-adjOinl CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONE COUR SUPÉRIEURE NO 700-05401672-827 MOUNT RAINER ESTATE LTD, ayant son siège social à Ste-Agalhe, district de Ter-rebonne.requérante c SYLVIE SAMSON, domiciliée au 1190 est Henri Bourassa.app t.Monlréal.district de Montréal.mbmée ORDONNANCE Avis est donné é Dame Sylvie Samson, qu'un avis de Somanle Jours a été enregistré le 14 octobre 1982 concernant — "Un emplacement iilué dans la municipalité du Village de Ste-Agalhe Sud.dans le comte de Terrebonne, dani le troisième Rang du canton Bereslord.au cadastra oNkisI de la Paroisse de Ste-Agatlie des Monts et compose de deux parties du lot numéro DEUX A (P 2A) " A défaut de vous conlormer audit avis dans les soixante (60) jours à compter de le publication du preéent avit.la requérante s'e-dresaera au Tribunal pour demander la résolution de l'acte de venit de l'immeuMe ci-haut oeent Une copie de TAvia da Soixante jours i eie laiiièe e voire inleniion au grellt de la Cour Supérieure, au Palais da Juitice da St-Jerdme Requête iccueillie.le 2t octobre 1982.par André Brunet protonotaire adjoint FILFE.PAQUIN, FILION.LA RUE 8 LAFRENIÊRE Procureurs de le rtquersnle Axisestpar les p-ese-tes co"* c,e >e contrat de .cte en date C.• 3 décembre ’ 982 a LA BANQUE TOfiONTC-DOMiNKX de toutes de-tes p-esentes ou 'utures payables a yE-EMENTS ROCKv t ni(Quvent actuellement placer de l’argent ont à juger de leurs placements en fonction de leur utilité sociale et non de leur seule rentabilité financière ¦ Revenu — Sauf pour les plus défavorisés, la défense du niveau de vie n’est pas aujourd’hui l’objectif le plus urgent — 11 est conforme à la justice que tous les profe.ssionnels, salariés ou non, participent au financement de la protection sociale — Les mécanismes d’augmentation des salaires sont légitimes pour assurer le nécessaire aux moins favorisés, mais étendre sans discernement ce processus à toute hiérarchie augmente souvent les inégalités — L’éventail actuel des revenus pa raît loin de correspondre au travail ou aux services rendus — Nous remarquons aujourd’hui des attitudes individualistes qui ne sont ni honnêtes ni raisonnables en face des institutions de sohdarité telles que la Sécurité sociale — Le recours aux subventions de l’État et des collectivités n’est pas toujours justifié Quand il l’est, le sens de la solidarité devrait conduire eux qui en profitent à les rendre superflues grâce aux résultats obtenus pour permettre à d’autres d’en bénéficier à leur tour — Les responsables des deniers publics doivent se préoccuper du caractère productif et créateur d’emplois de leur utilisation.¦ Consommation — La vigilance des consommateurs, jointe à l’effort des mtermétliaires, rendrait plus équitable la détermination du prix des services et des prwluits.— S’interroger ne suffit pas.Seul 1 changement des comportements individuels et collectifs peut entraîner un plus haut degi'é de solidarité sociale, nationale et internationale Dans ce but.ijiie tes cathohques qui exercent des responsabilités conomiques et sociales déploient toutes les ressources de leur intelligence pour faire oeuvre nouvelle; pour ceux d’entre eux qui appartiennent aux catégories sociales les plus revendicatives et les mieux garanties, qu’ils poursuivent leur effort ou éventuellement prennent l’initiative d’imaginer, de proposer, de promouvoir, par des engagements collectifs, des pratiques neuves.t’elles-ci relèvent de notre réponse à l’appel du t’hrist, d’un effort permanent de conversion.SORTIR DE LA CRISE PAR L’EXTÉRIEUR PAUL PAINCHAUD Le Québec est sans doute la {partie du monde occidentale où la crise économique frappe le plus durement.On peut être plus pauvre, par exemple dans le sud de l’Europe, les gouvernements peuvent paraître moins aptes à faire face aux difficultés de l’heure parce que plus fragiles, comme dans les Pays-Bas ou au Danemark, l’opinion pubhque peut être davantage partagée sur des questions fondamentales, comme en Allemagne de l’Ouest sur les problèmes de sécurité européenne, mais nulle part, en ce début de 1983, trouve-t-on en Occident une société aussi vulnérable que le Québec du point de vue de ses structures de base'et de ses orientations collectives.C’est qu'ici la crise est multidimensionnelle et se déroule sur un fond d’incertitude intérieure et extérieure — le statut du Québec face au Canada — qui accentue la confusion et le sentiment d’impuissance.Pour sortir de la crise, le Québec devra donc, comme dans les débuts de la révolution tranquille, se donner une représentation'd’ensemble de son développement socio-politique tout en s’attaquant aux problèmes spécifiquement économiques.L’un n’ira pas sans l’autre.La sortie de la crise économique passe par la définition d’un nouveau consensus histo- rique qui mobilisera les énergies nécessaires à cette fin.De ce point de vue, le discours traditionnel, qu’il soit fédéraliste ou indépendantiste, semble avoir épuisé ses vertus, du moins pour l’instant.Le discours du parti au pouvoir à Ottawa est trop désincarné pour susciter une véritable mobilisation des Québécois.Le discours du Parti québécois s’est discrédité en grande partie par son enflure idéologique.Ces deux projets politiques ont rapidement et considérablement vieilli, sans doute parce qu’aucun n’a vraiment cherché à prendre racine dans les réalités spécifiques du Québec et du Canada.On ne sait pas cornent, dans le moyen terme, l’un ou l’autre porrait à nouveau entraîner la société québécoise dans un réel effort de redressement.La corde est usée.Mais la crise, en mettant davantage à nu notre précarité fait également apparaître les sources profondes de celle-ci, qui ne sont ni notre statut constitutionnel, ni Testa-bhshment de Toronto ou d’Ottawa — ni d’ailleurs les «séparatistes» de Québec — «mais d’abord notre étroite interdépendance avec l’ensemble du monde industrialisé.Le Québec, en effet, est une société poreuse qui prend tout, dans le désordre, du monde occidental; les problèmes économiques, certes, mais aussi les fuctuations culturelles et la crise des institutions.C’est ce désordre, désormais, qu’il faudrait surmonter et harnacher à la source.Car les limites véritables de notre histoire ne sont ni canadiennes, ni non plus, mondiales, mais circonscrites en ligne immédiate par cet ensemble de plus en plus intégré que sont les autres'sociétés industrialisées.Le discours nationaliste, qu’il soit à teneur autonomiste, fédéraliste, ou souverainiste, a toujours plus ou moins occulté cette réalité fondamentale, soit en définissant le Québec comme une société à part, nantie d’une mission spéciale du fait de sa rehgion ou de sa langue, soit en l’accrochant au char d’une autre société supposément distincte et automne, le Canada.Le Québec peut être tout cela si on veut mais, au-delà de son statut politique, il apparaît d’abord comme une société m plus m moins originale au sem du monde occidental, auquel il est amarré par toutes ses structures et ses traditions, et auquel il est directement et constamment exposé.C’est de cet ensemble que lui vient une grande partie de ses problèmes mais c’est aussi de lui que lui viennent ses principales ressources; économiques, politiques, culturelles, sociales (par exemple par l’immigration).Or c’est là une appartenance que nous n’avons pas encore vraiment assumée.Gérer notre interdépendance avec la totalité du monde occidental devrait donc être la vision fondamentale qui inspire notre développement collectif.Cette vision, qui tiendrait ensemble les trois éléments de notre espoir véritable, le Canada, les États-Unis, et l’Europe, nous permettra d’affronter la crise avec quelque chance de succès tout en permettant que se reconstitue un nou- veau consensus historique.Car cette démarche est possible même à l’intérieur du Canada.Pour sa réussite, l’indépendance n’est pas une condition nécessaire, et le fédéralisme n’est pas un obstacle insurmontable.Elle serait de toute façon imévitable dans le cadre de la souveraineté, et le fédéralisme y trouverait son compte, car elle repose sur une appréciation beaucoup plus saine et positive des réahtés canadiennes.Pour le Québec comme pour le reste du pays, en effet, la façon la plus féconde de développer leurs relations — puisque la souveraineté, qu’on le veuile ou non, ne pourra jamais exclure cette contrainte géopohtique — sera toujurs de les placer dans un cadre plus vaste qui définit les vraies conditions de leur solidarité.Cela étant assuré, chaque discours constitutionnel pourra se développer selon les circonstances et sa logique propre.Entre-temps, le Québec pourra s’attaquer à ses vrais problèmes qui ne sont pas, dans le court terme, des problèmes de statut.Il s’agit d’abord de savoir quelle substance nourrira ce statut.En pratique, cette démarche signifierait que le Québec, son gouerne-ment et toutes ses institutions sociales et économiques, se donnent comme ambition prioritaire d’être présents, sur tous les plans, d’une manière systématique, globale, constante, au monde occidental, d’y tenir son rang sans complexes, d’en devenir un partenaire crédible.Par exemple, pour notre développement culturel, nous dépendons certes delà francophonie européenne, mais tout autant de New York, de Berlin, de Milan, et bien moins du reste du Canada, quoique notre inteliigentsia, quand elle ne les ignore pas, sous-es-time souvent les apports de la culture anglo-canadienne.Il en va de même de nos finances publiques et privées qui sont tout autant liées à Dus.seldorf et Londres qu’à Toronto, nos politiques scientifiques ont davantage à profiter de ce qui se passe à Los Angeles et à Stockholm, qu’à Vancouver.Mais sur le plan énergétique, de l’alinientation, de la sécurité, et de la gestin du Nord — essentielle pour nous — et de plusieurs autres questions, nous devons davantage coopérer avec le reste du pays.Secteur par secteur, il serait ainsi possible d’établir la carte véritable de nos intérêts Cette carte ferait apparaître un visage du Québec bien différent de ceui que nous présentent les idéologies dominantes, qui demeurent enfermées dans des perspectives territoriales largement dépassées au niveau desprocessus sociaux et même des expériences individuelles.Une telle politique est po.ssible aec un peu d’imagination.Son objectif essentiel serait de créer des économies d’échelle pour nos projets collectifs en exposant le Québec à tous les vents de la compétition et de la comparaison.Les récentes pohtioues en matière d’exportation et de développement technologique sont dans ce sens, mais elles sont encore embryonnaires, et surtout, elles ne s’inscrivent pas dans le cadre d’un plan international d’en.semble qui servirait entre autres choses, à intensifier nos rapports avec les parties du monde occidental encore ignorées dans nos relations extérieures, (comme les pays Scandinaves).Mais cette politique vigoureuse et concertée d’ouverture sur le monde occidental — qui supposerait, évidemment, une coopeation sans arrière-pensées avec le gouvernement fédéral — introduirait une dynamique nouvelle au sem de la société québécoise actuellement trop absorbée par ses maux et ses remèdes fétichistes.Elle stimulerait les milieux économiques à plus d’ingéniosité, elle donnerait à nos artistes et nos écrivains des publics plus exigeants, et à nos minorités, qui l’ont peut-être perdu, le goût d’être parmi les meilleures.Cette dynamique créicrait donc à son tour les conditins mentales nécessaires pour affronter la crise et la contrôler.Enfin, elle permettrait aux Québécois de participer directement aux grands débats du monde occidental sur cette crise, qui est tout autant une crise de civilisât m qu’une crise économique, et par là, de contribuer aux .solutions qui ne sauraient être que communes à tous ces pays.Le Québec est en ce moment un navire chancelant.Changer de capitaines ou de pavillon n’y fera vraiment lias grand-chose.C’est l’horr/on (ju'il faut modifier.C’est d’une nouvelle vue de nous-mêmes ou de notre place dans l’histoire dont nous avons be.som.Le reste, qui e.st moyens, s’a-daiiti'ia 'M Le «droit de retrait» et l’avenir du Québec ?:5 par Germain Jutras L'auteur de cette «libre opinion» est avocat à Drummondville, .iiiaeüamBifimii La Cour suprême du Canada a décidé que le Québec n’a jamais eu et n’a pas de droit de veto pour empêcher des modifications de L’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867.Ce jugement a été analysé et critiqué de façon savante et substantielle par M.Claude Ryan ; il démontre que la Cour suprême n’aurait pas manqué d’arguments pour conclure autrement qu’elle ne l’a fait.Nonobstant le sérieux de cette démonstration, il n’en reste pas moins que la Cour suprême, soupesant les arguments pour et les arguments contre le droit de veto, a juge à l’unanimité de ses membres que n’existait pas un tel droit de veto du Québec au point de vue juridique.Il me semble que les commentateurs politiques font fausse route lorsqu’ils persistent à considérer que, nonobstant le jugement de la Cour suprême du Canada, un tel droit de veto existe et qu’ils imputent à M.Trudeau et Lévesque de l’avoir détruit.Certaines observations faites par M.Ryan dans son document «Comment réparer le tort fait au Québec» pubhé dans Le DEVOIR du 30 décembre 1982, ne manquent pas de pertinence.Cependant, contrairement à ce que soutient M.Ryan, je ne crois pas que l’affaiblissement du Québec découle du fait que M.René Lévesque ait revendique le droit de retrait d’une province assorti d’une garantie de pleine compensation financière au lieu de s’appuyer sur un droit de veto revendique traditionnellement par les hommes politiques du Québec, mais inexistant au point de vue juridique.Il est facile de distribuer des torts a posteriori.Quand te premier ministre du Québec a fait entente avec les autres premiers ministres de sept provinces en avril 1981, il ne s’est trouvé personne pour protester contre cet accord et pour prévoir que tous les premiers ministres des provinces renieraient leur engagement écrit.J’imagme d’ailleurs que si quelqu’un s’était permis de telles suspicions, il se serait fait vite accuser de xénophobie, de manque de confiance à l’égard des partenaires du Québec dans la Confédération, de mauvaise foi, etc.Même M.Ryan reconnaît que ce n’est qu’au premier jour de la conférence constitutiuonnelle de novembre 1981 qu’il a demandé à M.Lévesque de revenir à la formule du droit de veto proprement dit: ceci revenait à demander au premier ministre du Québec de renier l’accord écrit intervenu avec les autres premiers ministres.Peut-être M.Ryan a-t-il alors pressenti, deux ou trois jours à l’avance, le drame qui se jouerait à l’insu du Québec en une nuit de novembre, lorsque des premiers ministres de province ont renié leur signature.Il n’en demeure pas moins que ce geste était imprévisible, et imprévu par quiconque.Le premier ministre du Québec et le Québec lui-même ont été victimes de ce geste inattendu.Sans doute à cause d’un vieux réflexe de colonisé ou par méfiance à l’égard de nous-mêmes, certains imputent maintenant aupremier ministre du Québec d’avoir affaibli le Québec: la victime devient l’agresseur et responsable de l’agression.En somme, les Québécois ont encore été naïfs et dupes de croire en la parole d'autrui.Si cependant leur premier ministre n’y avait pas cru, on l’en aurait sans doute blâmé en lui imputant de la mauvaise foi.Puisque l’on en est rendu maintenant à supputer ce qui aurait pu se passer si le Québec avait maintenu une ligne tout à fait traditionnelle et s’en était tenu étroitement à revendiquer un droit de veto, il est utile de rappeler certains faits: 1) Par son projet de rapatriement unilatéral de la Constitution, M.Trudeau niait carrément l'existence du droit de veto du Québec, tant au pomt de vue juridique qu’au point de vue politique: en effet, s’il avait reconnu le droit de veto, U n’aurait pu avancer son projet de rapatriement de la Constitution et il lui aurait fallu obtenir l’accord préalable du Québec.2) Il ne faut pas confondre le droit de veto que M.Trudeau était prêt à reconnaître dans la nouvelle constitution, droit de veto limité et intervenant seulement après une introduction de changements majeurs dans la Constitution, avec le droit de veto traditionnel revendiqué par les hommes politiques du Québec: en effet, ce dernier comportait le droit pour le Québec de s’opposer au rapatriement de la Constitution sans entente préalable et le droit pour le Québec d’empêcher un changement de la Constitution avec lequel il n’aurait pas été d’accord.3) La majorité des autres premiers ministres des provinces du Canada ne se sont pas prononcés de façon favorable pour le droit de veto du Québec tel que revendiqué traditionnellement par celui-ci: au contraire, ils acceptaient plutôt que le Québec ait droit de retrait avec garantie de pleine compensation financière, justement pour empêcher que le Québec ne puisse paralyser à lui seul les changements d’ordre constitutionnel; même plus, lors de l’accord de toutes les provinces avec le fédéral, à l’exclusion du Québec, le droit de veto du Québec n’a pas été reconnu.Il est facile de voir que la stratégie traditionnelle du Québec de revendiquer un droit de veto n’avait plus de sens en 1981 et 1982 et n’avait aucune chance de réussir, ne serait-ce qu’à cause de la détermination affichée par le premier mini.stre du Canada de rapatrier la Constitution au Canada à tout prix : il en avait même fait une promesse électorale avant d’être élu.Les stratégies traditionnelles du Québec au point de vue revendications cons- titutionnelles n’avaient de sens qu’en autant que les autres parties, .soit le gouvernement fédéral et les autres provinces, reconnaissaient de fait l’existence d’un certain droit de veto au Québec.Elles n’avaient plus aucun sens dans la per.spective d’un premier ministre canadien ne reconaissant pas ce droit de veto; au point de vue juridique, il était d’ailleurs plus que probable qu’un tel droit de veto ne soit pas reconnu, justement à cause de l’inexistence d’un texte à cet effet dans l’Acte de l’Amé-Sulte à la page 14 arvrumwrxT iNîiaHATuui iNTraNAÎtMAI UfVtUMIlHT !» Oa*fK«rXjN ANOn '»t»AT(M PROGRAMME D’ETUDES EN DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL (PRODEV) Le programma — est conçu dans une optique interdisciplinaire — se donne à TEMPS COMPLET (septembre à juin) et à TEMPS PARTIEL (septembre — décembre: janvier — avril; mai — août) — mène à l’obtention d'un Diplôme en Coopération internationale Condltlona d’admission — baccalauréat universitaire ou i'équivalent — expérience en déveioppement internationai ou intention de travailler dans ce domaine — connaissance pratique de l’anglais et du français On peut obtenir une brochure explicative ou poser sa can-ditature en s'adressant au' SECRÉTAIRE DE L'INSTITUT Institut d« IniIHut* tor OAvtloppanwnt Inltrnttlontl Intsmitlond Dcvtlopnwnt d d» Coopardion •nd Co-op*rdlon Univdsit* d'Ottawa Unlvaralty ot Ottawa (50 rutila Coliaoa) (50 Collaga Lana) Ottawa.KtN 6N5 Ottawa.KtN 6N5 Ontario.Canada Ontario.Canada Tél.: (613) 231-4610 Tél.: (613) 231-4610 Vient de paraître aux Editions Guérin dans la collection Justice Nouvelle le code civil du Québec LK CODE CIVIL DU QUÉBEC ( I Al l)^ JODOtS A\0( Al par Claude Jodoln, avocat dans son contexte historique et juridique Code civil du Bas Canada Code civil du Québec Index alphabétique et numérique Lois complémentaires Notions de procédure civile Organisation des tribunaux Lexique des termes du droit 2 3 cm X 1 5 cm relié 511 pages 15.95$ ^ m guerin éditeur limitée 4574 rue SAINT-DENIS MONTRÉAL H2J 2L3 TÉL.: (514) 842-3481 En vente dans les librairies: 4SeO rua Sainl-Oanit Montréal.Québec Tél (5141848-1112 Station Méiro-Longusull Longueull Québec Tél (514)677-6525 168 ed.rut Salnta-Catherlne Montréal, Québec Tél.(514)861-5647 4440 rua Sdnt-Dania Montréal.Québec Tél (514)643-6241 14 ¦ Le Devoir, vendredi 7 janvier 1983 ^ Taux — ils étaient encore à 16 % il y a seulement SIX mois — on ne voit toujours pas de signes de reprise Même si on promet que les taux resteront à des niveaux très bas pendant encore six mois au moins, le taux de chômage continue d’augmenter régulièrement au cours de 1983.Certains économistes prétendent que les taux devront encore être davantage réduits — surtout ceux qui sont offerts aux petites entreprises et aux consommateurs — pour qu’on assiste à une sérieuse reprise des ventes.On en donne, pour exemple, les excellents résultats enregistrés par les fabricants d’automobiles apres qu’ils eurent décidé, en décembre dernier, de se lancer dans une guerre des taux d’intérêt avec des taux de moins de 12 %.L’absence de concurrence dans le système bancaire canadien empêche que de telles aubaines se réalisent pour les clients ordinaires.D’autres économistes suggèrent qu’il faudra rebâtir la confianc^ans le système monétaire avant que les consommateurs se lancent dans d’importants emprunts, pour une maison ou des meubles.La même méfiance retarde les projets d'investissements des petites et moyennes entrepnses Le critique financier des néo-démocrates, M Nelson Riis, a souligné hier que la plupart des programmes gouvernementaux d’aide aux entreprises ou aux propriétaires de maisons prévient un plancher des taux à 12 % et clairement donc désuets Selon le député, le gouvernement devrait plutôt considérer des prorammes de «stabilisation des taux» plutôt que des programmes qui visent à les réduire artificiellement.C'est-à-dire qu’un homme d’affaires ou un consommateur qui emprunterait aujourd’hui à 12 ou 13 % serait au moins assuré que ces taux ne grimperont pas à 20 ou 21 % comme dans le passé.11 n’y a plus maintenant qu’un point d’écart avec les taux privilégiés aux États-Unis après qu’on ait connu une fourchette de plus de deux points dans le passé Profilant d’ailleurs de la force du dollar canadien sur les marchés de changes, la Banque aurait, selon certains courtiers, freiné quelque peu la baisse des taux de base sur sa vente hebdomadaire de bons du Trésor à 90 jours, qui sert de base à la détermination du taux d’scompte neutrons et le trou noir ont des caractéristiques très semblables puisque tous deux sont trop petits pour être visibles La seule façon de les différencier est d’évaluer leur pouvoir d’attraction en analysant les phénomènes qui se déroulent dans leur voisinage Si les perturbations gravitationnelles exigent une masse de l’ordre de dix masses solaires, on conclut qu’il s’agit d’un trou noir.Dans le cas contraire, il s’agit plus proabblement d’une étoile à neutrons Ces théories suscitent toutefois d’innombrables controverses.Certains hommes de science ne sont pas encore convamcus que les trous noirs existent vraiment tandis que d’autres en voient partout et mvoquent leur existence pour expliquer pratiquement tous les nouveaux phénomènes qu’on découvre de mois en mois Parmi les pnncipaux candidats au titre de «trou noir», il y a notamment Cygne X-1, dont la masse est d’environ neuf fois celle du Soleil et qui a été découverte en 1971 Plus récemment, on a aussi indentifié HD 152 667 qui serait au moins treize fois plus massive que notre Soleil D’autres astrophysiciens estiment en outre que des trous noirs gigantesques pourraient exister au centre des galaxies De tels trous noirs, jusqu’à un million de fois plus lourds que le Soleil, pourraient aussi expliquer la grande énergie que dégagent certains quasars Le quasar 3 C 273, par exemple, émet mille fois plus d’énergie que notre galaxie entière avec ses millions d’étoiles, même si la taille est certainement inférieure à celle de notre système solaire.La matière qui tomberait dans un tel monstre subirait une telle attraction que la moitié de sa masse serait convertie en énergie, ce qui donnerait beu aux incroyables radiations qu’on mesure.^ Trou inter-américain de Cerro Tololo, au Chili, par David Crampton et John Hutchings de l’Observatoire canadien d’as-Irophysique de Victoria et par Anne Cowley de l’Universilé du Michigan Les membres de celle équipe étudiaient les sources de rayons X provenant du Grand nuage de Magellan ijuand ils ont identifié une étoile connue sous le code LMC-X3 qui semble tourner très rapidement autour d'une autre astre à la fois petit et invisible qui la «dévore» progressivement L’invisibilité de cet astre, de même que sa maisse dix fois plus importante que celle du Soleil semblent indiquer qu’il s’agit effectivement d’un trou noir, c’est-à-dire d’une étoile oui s’est effondrée sur elle-même après avoir brûlé toute son énergie et qui est si compacte que tous ses atomes se sont écrasés sous leur propre poids L’étoile est si dense que même la lumière ne peut s’en échapper Kn revanche, l’étoile voisine qui se fait progressivement «avaler» par le trou noir est -soumise à des accélérations gigantesques qui expliqueraient la très forte emissm de rayons X captée sur terre Kn vertu des théories actuelles, le «trou noir» est un des trois sorts possibles qui attendent toutes les étoiles quand elles vieillissent, c’esl-à-dire quand l’énergie de fusion nucléaire qui les réchauffe ne trouve plus assez de carburant pour les empêcher de s’effondrer sous leui propre jxnds Si l’étoile est assez petite (la moitié du Soleil environ), sa masse ne sera pas suffisante pour écrabouiller les atomes dont elle est formée.Un obtiendra alors une «naine blanche» faite surtout de carbone et dont la taille aura à peu près celle de la terre mais en beaucoup plus dense Si l’étoile est plus gi'osse, environ cinq fois la masse du Soleil, les atomes céderont sous le poids de l’étoile en cours d’effondrement L’astre résultant, entièrement composé de neutrons, n’aura plus alors qu’une dizaine de kilomètres de diamètre Knfin, SI l’étoile est encore plus massive, même les neutrons seront détruits et l’astre se comprimera sur lui-même à tel point que son attraction empêchera même la lumière de s’échapper.(Kh OUI, la lumière a un poids ) Observées depuis la Terre, l’étoile à 7 Janvier par la PC et l’AP 197S: le régime l’ol Pot est renversé au Cambodge par les rebelles sou tenus par le Vietnam, 1978 • le président Carter se prononce pour l'autodéteimmation des Pales tiniens vivant dans les territoires oc-cuiiés par Im ael, mais contre la créa lion d’un Étal indépendant.1977: arrestation de dissidents en Tchécoslovaquie après la publication d’un manifeste en faveur du respect des droits de l’homme, I9«7: des accrochages sanglants entre Gardes rouges et ouvriers chinois éclaient à Nankin.1981 : une charte de l’Afnque est adop tée par le sommet africain organisé à Ca.sablanca, I9S3: le président Harr> Truman révèle que les États-Unis ont mis au point la bombe à hydrogène, 1897: la Grande-Bretagne impose le blocus des côtes de France et des al liés de Napoléon, 1598: Boris Godounov s'empare du trône de Russie Il est né un Tjanxier — l’auteur écossais Robert Anderson (1750-1830) 4 SSJB ^ Bourse 4 Offre Kn fait, tous les pays de l’Alliance atlantique paraussen't parfaitement d’accord sur le fond la proposition de Prague n’apporte rien de nouveau À l’OTAN, on estime dans les milieux diplomatiques qu’ellei vise essentiellement à dissocier l’Kurope des États-Unis en s’adressant à une opinion publique européenne de plus en plus sensible à la menace nucléaire Toute la question pour le bloc occidental est de svou- comment répondre à cette initiative, alors que les incertitudes européennes dans ce domaine ont toutes les chances de s'amplifier à mesure que se rapproche le moment fatidique où les albés occidentaux prendront la décision finale Celle de doter certains pays européens de fusées Pershing 2 et de missiles de croisière, où, au contraire, d’y renoncer contre un désengagement des missiles soviétiques SS-20 pointés sur l’Europe Pour beaucoup d’observateurs, 1983 pourrait être dans bien de domaines, et en particulier dans celui de l’équilibre nucléaire en Europe, une «année temble».Quels que soient en définitive les motivations et les desseins respectifs, la bataille s'engage déjà sur le terrain psychologique La Pravda se félicitait d’ailleurs lundi dernier de la «poussée extraordinaire» des mouvements pacifistes européens qui répond.selon elle, à leur refus d’accepter «l’orientation militariste et chau-vimste» de Washington.Ottawa frappe d’un tarif de 25% les navires construits à l’étranger OTTAWA (PC) — C’est avec un soupir de soulagement que les chantiers maritimes du pays ont accueilli hier la nouvelle pobtique fédérale voulant que les tarifs douamers exigés pour les navires construits à l’étranger soient considérablement augmentés «Cela mettra fm à notre principale difficulté, la compétition de certains pays qui vendaient leurs navires pour presque nen», d’affirmer le président de l’Association de l’industne navale canadienne, Henry Walsh H 1er, mettant fin à des mois d’attente, les ministres Ed Lumley et Jean-Luc Pépin, respectivement titulaires de l’Industrie et des Transports, rendaient pubbque l’intention fédérale de hausser à 25 pour cent les frais de douane exigés sur les navires construits à l’étranger qui sont utilisés pour le transport de marchandise ou de passages au pays Du même coup, les deux ministres fédéraux faisaient savoir l’intention d’Ottwa d’étendre à toute la zone économique de 200 milles au large des côtes canadiennes la compétence du gouvernement en matière de douane et d’accise Cette mesure permettra notamment d’imposer les navires mouillant en cette zone ainsi que tout maténel flottant d’exploration pétroüère -MM Lumley et Pepm ont précisé que les projets de loi nécesaires seront déposés aux Communes dès la prochame session.Selon eux, un avantage additionnel de cette mesure sera de donner aux fabricants canadiens une meilleure chance dans l’obtention de contrats de fabrication ou d’approvisionnement pour la dizame de plate formes de forage actuellement à l’oeuvre dans les eaux canadiennes Quant à Henry Walsh, il indiquait hier que les chantiers du pays, dont le monde d’employés est en chute libre depuis le printemps dernier, ne tireront pas bénéfice avant au moins SIX mois de la nouvelle poitique fédérale qui, à long terme, pourait constituer une bouée de sauvetage pour cette mdustne Depuis mars dermer, quelque 5,000 emlois ont été perdus dans les chantiers maritimes du pays, soit plus du tiers des 14,000 travailleurs que compte ce secteur habituellement Tout récemment les 16 plus importants chantiers maritimes du pays lançaient un SOS au gouvernement fédéral, les carnets de commandes de 13 d’entre eux tombant à sec l’été prochain Récemment Ottawa accordait par exemple une subvention de $30 mil-bons dans l’espoir de vemr en aide à la compagme Davie, de Lauzon, pour la construction d’un traversier dont le besion n’est guère pressant, de l’aveu même du ministre Pepm Le fédéral n'a pas encore décidé du taux d’imposition des bateaux de pêches, tandis que le tarif touchant les plate-formes de forage sera de 20 pour cent Jusqu’ici les navires achetés par les firmes canadiennes à des pays du Commonwealth n’étaient pas soumis à la douane, ce qui les favorisait d’autant par rapport aux navires constrmts au pays.«On abobt une rebque du temps de l’Empire», devait confier un haut fonctmnaire lors d’une entrevue récente «Il y avait des trous affreux dans la loi des douanes, devait-il ajouter», rappelant que la firme ca- nadienne Misimir avait l'an dermer commandé trois navires en Écosse, une commande qui aurait pu facilement trouver preneur au pays si les navires britanniques n’avaient pas été favorisés par leur exemption de douane Deuxième constructeur naval au monde après le Japon, la Corée verra ses navires taxés à 25 pour cent, comparativement à 5 pour cent jusqu'ici.En revanche Ottawa met fin à la subvention de 9 pour cent qu’il accorde depuis 1981 aux chantiers ma-ritmes du pays pour les aider à survivre dans ce secteur où règne une farouche compétition étrangère Le fédéral accordait quelque $70 millions par années en vertu de ce programme de subvention, bien que celle-ci ait été sensiblement réduite depuis le plafond de 20 our cent atteint entre 1977 et 1981 «C’est dommage que cela disparaisse, mais on est un peu encouragés parle fait que la subvention sera conservée pour les navires livrés avant juillet 1985», d’ajouter M Walsh rieux ou irréparable.«Cette conclusion s’impose d’autant plus dans le cas présent, dit-il, que certains pourraient trouver dans le texte de l’affiche une incitation à la violence » Ajoutant que ce n’est pas là de la pure spiéculation, le juge en chef Crête rappelle, à cet effet, les témoignages déposés par le directeur du DEVOIR, M Jean-Louis Roy, et par l’ex-chef éditorialiste de La Presse, M Marcel Adam.«Dans une société démocratique, conclut le juge Crête, la bberté de parole ou d’expression, quelle qu’elle soit, ne peut pas aller jusqu’à l’incitation à la violence et c’est le rôle des tribunaux de faire échec à de tels excès.» Pour sa part, partageant la même décision que le juge Crete, le juge Claire L’ileureux-Dube expbque qu’entre la b-beté d’opinion et d’expression, sans laquelle un pays ne saurait être libre et démocratiquei, et la caution d’atteintes abusivesi à la réputation par des propos et des crits diffamatoires soigneusement rédigés, véhiculant la haine et le mépris, de nature a susciter la vengeance et la violence à l’endroit d’hommes pubbes, il y a une marge Selon elle, il appartient aux tribunaux à qui l’on s’adresse de délimiter cette marge.«Avec déférence pour l’opinion contraire, termine-t-elle, il m’apparaît qu’ici l’équilibre entre les drois des uns et les drois des autre est rompu, les limites du droit à la bberté d’opinion et d’expression ayant été dépassées Aussi la sanction en est-elle une d’ordre juridique » Enfin, dissident de ses deux collègues, le juge Albet Mayrand rappelle, quant à lui, que les hommes pubbes sont et seront toujours inévitablement l’objet de critique et que ces inconvénients sont le prix de la liberté d’opinion et d’expression «Les quatre députés eux-mêmes apprécient l’importance de cette bberté fondamentale qu’ils ont tenu à enchâsser dans la constitution canadienne», fait-il remarquer.En terminant et tout en soulignant qu’il a autant de respect pour l’opinion contraire de ses deux collègues qu’il en a pour la bberté d’opinion, le juge Mayrand se dit d’avis que la reprise de la distribution et de la pblication des affiches de la SSJB-M ne pourrait causer aux quatre députés un tort sérieux ou irréparable Il ajoute qu’au beu de prévenir le préjudice redouté, l’interdition judiciaire, en plus de supprimer un exécutoire bénéfique, pourrait donner à l’affiche contestée déjà publiée un impact et une notoriété qu’elle n’attein-drait pas autrement «Le droit de ré-pone que les ouatre députés peuvent exercer serait a mon avis beaucoup plus efficace que l’injonction sollicitée par eux«, a conclu le juge Mayrand.taux de chômage devrait demeurer au-dessus de 10%.Le président Ronald Reagan prévoit finalement un taux de croissante de 1 4% en 1983 du produit national brut comme base de calculs pour l’établissement de son prochain projet de budget La plupart de ces propositions contenues dans la déclaration politique publiée hier — notamment celles de dénucléarisation, de retrait des troupes étrangères et de ventes d’armes — ont déjà été fréquemment présentées par l’URSS qui semble faire alterner menaces et déclarations de bonne intention, notent les observateurs «Chacune d’entre elles est d’abord destinée au mouvement pacifiste occidental et surtout européen», a-t-on souligné de sources diplomatiques.Ainsi, selon ces mêmes milieux, «l’arrêt de la production de nouveaux systèmes d’armes nucléaires» signifie le renoncement par l’OTAN à déployer à partir de la fin de 1983,108 fusées Pershing-2 et 464 missiles de croisière (572 ogives nucléaires) en RFA, Grande-Bretagne, Italie, Belgique et Pays-Bas pour rétablir l’é-quilibre face aux 333 SS-20 soviétiques (999 ogives)» Dans le détail, estiment les observateurs, cette mesure et celle d’«a-bandon des projets de déploiement dans des pays riverains non nucléaires de la Méditerranée» peut directement viser l’Italie où 112 missiles de croisière doivent être implantés.Le «retrait des navires porteurs d’armes nucléaires en Mediterranée» s’adresse encore à ce pays mais aussi à la Grèce, membre de l’OTAN, juge-l-on encore dans les milieux de l’Albance La «liquidation des bases étrangères et le retrait des troupes basées sur des territoires étrangers» peut concerner, selon ces sources, la RFA où s’est développé un puissant mouvement pacifiste Environ 400,000 hommes des armées de l’OTAN, dont plus de .300,000 Américains y sont stationnés Dans les milieux atlantiques, on rappelle que quelque 570,000 soldats soviétiques sont déployés en Hongrie, Pologne, RDA et Tchécoslovaquie, plus de 100,000 en Afghanistan, et des milliers d’autres en Afrique et en Asie notamment D’autre partj selon des sources occidentales concordantes, notamment l’Institut international de Stockolm pour les recherches sur la paix (SIPRI), l’URSS demeure le premier vendeur d’armes conventionnelles mondial avec près de 40% du marché devant les États-Unis Enfin, la proposition de réduction des dépenses d’armement viserait à contrer les demandes du commandant en chef de l’OTAN en Europe, le général américain Bernard Rogers, pour une augmentation des budgets militaires albés La croissance des dépenses militaires soviétiques en termes réels est d’au moins 4% par an contre moins de 3% pour la plupart des pays de l’OTAN Par ailleurs, le sommet du Pacte s’est achevé par la pubbcation d’une «déclaration politique» qui a tout à fait l’allure d’un document de référence pour l’ère Andropov qui s’ouvre.estiment les observateurs à Prague Ce document de 28 pages est remarquablement prudent sur les questions délicates.Sa présentation n’est pas dépourvue d’nabilelé Le texte bros.se d’abord un tableau dramatique de la situation actuelle dans laquelle «la coopération a fait place à la confrontation» et «le danger de guerre nucléaire grandit» Il en rejette la responsabilité sur «les cercles impérialistes», dont certains font «le calcul insensé de pouvoir sortir vainqueurs d’une guerre nucléaire» Ceci, explique le document, compromet l’équilibre mibtaro-stratégi-que, accroît la course aux armements et rend plus complexes des accords éventuels de limitation II prend pour exemple le déploiement des euro-missiles américains, qui provoquerait, selon lui, «l’affaiblissement de la confiance et l’aggravation de la .situation en Europe» C’est dans ce contexte que le Pacte de Varsovie émet ses propositions de paix, dont la pièce centrale est celle de «traité de non-recours à la force militaire et de préservation des relations pacifiques», qui concerne avant tout l'OTAN, mais qui est également ouverte aux autres États De multiples autres propositions de désarmement sont faites, à commencer par la réduction des dépenses militaires et la dissolution des deux alliances Paradoxalement, c’est sur les négociations pendantes, comme celles sur les Euromissiles et la réduction des armes stratériques, que le texte est le moins précis.Il propose ainsi une Europe débarrassée des armes nucléaires à moyenne portée et tactioues ou, à défaut, une «réduction radicale des armes nucléaires à moyenne portée sur une base d’égabté et de sécurité équivalentes» A ce niveau de géné-rabté, ceci ne paraît pas directement opposé aux positions occidentales.Ceci est du, estiment les observateurs, soit à la volonté de ne pas faire intervenir des positions de marchandage dans un texte de base, soit à une réticence roumaine d’avaliser l’ensemble des propositions soviétiques sur ces points Le commumqué, rappelle-t-on, n’a fait état que d’une «unité d’opinion sur les questions de principe», ce qui ne signifie pas une unammité totale L’allusion à l’Afghanistan est, quant à elle, d’une brièveté étonnante puisqu’elle se borne à saluer les négociations avec le Pakistan par l’intermédiaire du représentant spécial du secrétaire général de l’ONU Là encore, il s’agit soit d’un souci de garder une position «ouverte», soit d’une manifestation de réticences roumaines pour endosser l’intervention soviétique et ses considérants Le Pacte fait part de son «soutien moral, pobtique et économique» à la Pologne, tout en soulignant qu’elle résoudra «elle-même» ses problèmes intérieurs.Ceci exclut donc à priori toute intervention mibtaire.La plupart des autres positions du Pacte de Varsovie sont inchangées, notamment sur le Proche-Orient, avec la proposition de conférence m-ternationale à laquelle participerait l’OLP Mais l’absence d’allusions au Cambodge, au mouvement communiste international et à un sommet économique du Comecon, pourtant préparé depuis plusieurs années, semble montrer les pomts qui font problème En revanche, l’absence de mentions sur le renforcement stratégique de l’Albance est une lacune qui sera probablement réparée au cours de la prochaine réunion du comité des ministres de la Défense du pacte, également à Prague, les 11-12 janvier.Port-au-Prince dit contrôler la situation PORT-AU-PRINCE (AFP) - Le gouvernement Haïtien contrôle la situation à Port-au-Prmee et dans l’ensemble du pays, après la vague d’attentats qui s’est abattue sur la capitale au cours des derniers jours, et qui a jusqu’à présent fait cinq morts et neuf blesses.Le décès de deux des 11 personnes blessées par l’explosion d’une voiture piégée, le 1er janvier dans le centre de Port-au-Prince, a en effet été annoncé officiellement, ce qui porte à cinq le nombre des morts dans cet attentat D’autre part, les services de sécurité Haïtiens avaient désamorcé mercredi deux bombes, placées à proximité d’é-difices pubbes Ces attentats ne sont pas, pour l’instant, de nature à remettre en cause le pouvoir du président Jean-Claude Du-vaber, pas plus que la prépondérance du parti duvaliériste dans le pays, estimaient hier les observateurs dans la capitale haïtienne L’une des victimes du 1er janvier a été identifiée par les autorités haïtiennes comme l’auteur présumé de l’attentat' un Noir américain d’une trentaine d’années, porteur d’un certificat de naissance et d’un permis de conduire, né en Géorgie et résidant à Miami.Le gouvernement haïtien a officiellement demandé la collaboration du FBI, la sûreté fédérale américaine, dans cette affaire Un mouvement d’exilés haïtiens établi aux États-Unis, la «brigade Hector Riobe» (du nom d’un opposant haïtien tué en juillet 1963) avait revendiqué l’attentat, dimanche soir, auprès d’une ra- dio de Miami Selon des déclarations faites hier par l’ambassadeur haïtien en République dominicaine, M Molière Duplan, la bombe de samedi dernier n’était pas destinée à «éliminer physiquement M.Duvaber» mais à «saboter» la prochame visite du pape en Haïti et à durcir le régime pour arrêter le processus de libéralisation engagé avec les prochaines élections mumcipales de févner Pour sa part, le gouvernement haïtien a condamné «énergiquement» lundi soir cet «attentat perpétré sur le territoire haïtien par un citoyen américain» et a annoncé que toutes les mesures étaient prises pour contrecarrer «le terronsme et ses éventuels albés» Les observateurs politiques à Port-au-Prince s’attendent à ce sujet à une requête ferme du gouvernement haïtien auprès des autorités de Washington pour que les incidents qui ont eu, ces douze derniers mois, le territoire américain pour base de départ ne se reproduisent plus Ces mêmes observateurs estiment également que l’on assiste à un regain de dynamisme des organisations d’opposants anti-duvaberistes, étabbes prm-cipalement aux États-Ums.Cependant, leurs rivalités internes, leur incapacité à s’unir, et leurs méthodes, qui relèvent plus de l’amateurisme — certes meurtrier — que d’un professionalisme confirmé, et enfin le fait qu’elles soient coupées de la population, qui a refusé jusqu’à présent de suivre leurs tentatives, expbquent leur échec à ce jour.^ Droit Suite de la page 13 rique du Nord britannique comment imaginer que les Pères de la Confédération, s’ils s’étalent entendus sur l’existence d’un tel droit, aient omis de l’inscrire dans la Constitution?Les mots «droit de veto» sont donc porteurs d’une ambiguïté profonde il ne s’agit pas réellement d’un droit, mais d’une règle de conduite que les hommes politiques du Canada, dans le passé, avaient jugé bon de suivre, dans une cetaine mesure Depuis quelques années, le gouvernement fédéral avait clairement signifié qu’il ne suivrait pas cette ligne de conduite.Le Québec devait donc adapter sa stratégie en conséquence S’il ne l’avait pas fait, c’était le cul-de-sac complet, évident.Les résultats auraient été autant sinon plus désastreux et on aurait accusé le Québec et son premier ministre, probablement encore a posteriori de s’être figé dans une attitude défensive, traditionnelle, désuète et faible au point de vue juridique.Je ne conteste pas que le Québec sort maintenant affaibli des dernières négociations constitutionnelles.Ryan effleure un tout petit peu la cause de cet affaiblissement quand il écrit' «S’ils avaient su que les choses tourneraient ainsi, les Québécois auraient-ils voté non dans une proportion de 60% au référendum de 1980'^» L’affaibhssement du Québec provient en droite ligne de la fragilité de l’al- liance circonstancielle des tenants du NON au référendum de 1980 si M Ryan et les fédéralistes de bonne foi avaient eu la prudence d’exiger certaines garanties de MM Trudeau et Chrétien avant de se lancer dans la campagne pour le NON, nous n’aurions sans doute pas assisté au coup de force constitutionnel qui a suivi La morosité semble avoir gagné certains éditonabstes du DEVOIR: parce que les mouvements nationalistes ont perdu une bataille (référendum 1980) et qu’ils subissent les contrecoups de cette défaite (coup de force constitutionnel) ils semblent vouloir enterrer le nationalisme pour passer à autre chose, un peu comme Pierre Valbères le suggère «Nous parlions d’idées neuves, en nous berçant de l’illusion qu’il suffisait d’y porter attention pour les voir éclore, stimulantes et généreuses, écrit Mme Bissonnette dans son éditorial du 31 décembre 1982 C’était confondre l’impatience avec la persévérance qu’exige la recherche de véritables voies nouvelles.» Il me semble que cette impatience a gagné Mme Bissonnette Elle est prompte à réclamer le remplacement de M René Lévesque, alors que le peuple du Québec vient de l’élire.Elle est bien prompte à orienter les débats vers d’autres sujets, au lieu justement de persévérer dans les multiples et bonnes raisons pour lesquelles eUe s’est prononcée pour le OUI au référendum de 1980 Il est certain que les espoirs déçus font mal et démobüsent Heureusement, le Québec a un leader qui ne manque pas de constance dans l’effort, d’étoffe et d’énergie : pourquoi et par qui le rem-placerait-on actuellement?L’heure n’est pas à l’impatience, mais à la persévérance L’une des voies qui s’offrent au Québec est la position prise par M Clark au sujet de la reconnaissance du droit de retrait du Québec avec compensation financières.ce cheval de bataille ne boite pas M.Clark traduit probablement davantage l’opinion du Canada anglais contre la reconnaissance d’un droit de veto du Québec.Il avantage le Québec en ce qu’il permet d’évoluer comme il l’entend, sans afficher une position risquant d’apparaître vite négative et antidémocratique SI le Québec se prévalait d’un droit de veto.Que certains projets ou programmes ou lois dont le Québec pourrait juger bon de se retirer ne se prêtent pas à compensation fman''ière n’importe pas s’ils ne coûtent rien, le Québec n’y perd pas un sou et peut légiférer comme il l’entend pour le bien des Québécois; s’ils coûtent quelque chose, la seule difficulté e.sLd’en détermmer le montant.Le droit de retrait avec compensation financière (selon le cas) apparaît donc comme une voie de l’avenir, la possibilité pour deux groupes d’évoluer suivant leurs aspirations.Si le Québec exerçait un droit de retrait de façon abusive ou inconsidérée, ou refusait de la même façon de l’exercer, il appartiendrait aux Québécois de le dire par leurs votes.La grève de la faim pour entrer au Canada Un nombre croissant de réfugiés Roumains utibsent les grèves de la faim comme moyens de pression pour que leur pays d’ongme permette à leur famille de venir les rejoindre au Canada.Ce fut le cas notamment pour loan Milos qui a retrouvé sa famille, il y a deux semaines, à l’aéroport Mirabel après avoir entrepris plusieurs grèves de la faim qui ont duré 17 jours au total et dont l’une s’est déroulée devant l’ambassade roumaine, à Ottawa.Milos n'avait pas vu sa famille depuis huit mois.Un autre réfugié roumain, Leon Cret, 35 ans, avait observé la scène des retrouvailles à l’aéroport et avait eu peine à retenir ses larmes.Pour Cret, la lutte solidaire pour que sa femme et ses trois enfants puissent quitter leur patrie communiste ne fait que commencer Il devra passer plusieurs jours sans nourriture et ds nuits de sommeil sur les trottoirs sous des températures glaciales pour tenter de gagner sa cause.Cret a entamé sa première grève de la faim mercredi de la semaine dermère.en face de l’ambassade roumaine, mais a mis fin à sa manifestation solitaire quatre jours plus tard Il prévoit cependant reprendre son poste le 23 janvier au même endroit et pourrait avoir de la compagme.Un autre Roumain, Florian Stoicescu, habitant maintenant Montréal, s’est rendu dans la capitale fédérale lundi pour en-tr^rendre une grève de la faim Plus d’une cinquantaine de Roumains ont participé à une grève de la faim depuis 1976, devant l’ambassade roumaine.La plupart d’entre eux ont choisi de vivre à Mon- tréal parce qu’un canotier Roumain y a demandé l’asile politique durant les Jeux olympiques de 1976.«Les Roumams tentent d’obtenir les autonsations nécessaires pour faire venir leur famille ici en éenvant ou en se rendant à l’ambassde mais leurs demandes sont ignorées à moins qu’ils ne tiennent une grève de la faim», a précisé le docteur Jean Taranu, président de l’Association roumame du Canada Aucun commentaire n’a été formulé par les autontés de l'ambassade dans cette affaire.Le trafic aérien a augmenté de 3% en 82 Le volume total du trafic régulier des entrepnses de transport aénen dans le monde en 1982 a augmenté de 3% par rapport au trafic de 1981, d’après les chiffres estimatifs publiés par l’Organisation de l’Aviation civile internationale (ÔACI).(Je taux est comparable aux taux enregistrés les deux années précédentes mais très inférieur à ceux que l'on connaissait avant 1980, ce qui reflète la hausse des prix du carburant à la fin de 1979 ainsi que les difficultés que traverse l’économie mondiale Le trafic intérieur et international total réalisé en 1982 sur leurs services réguhers par les compagnies aériennes des 150 États membres de rOAfJl est évalué à quelque 139 milhards de tonnes-kilomètres Les compagnies aériennes ont transporté environ 765 milbons de passagers, à peu près 2% de plus qu’en 1981.et elles ont realise 1.152 milhards de passagers-kilometres
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