Le devoir, 22 mars 1928, jeudi 22 mars 1928
‘V%ïïitne'XTX’.i 'v ^:V.'^'?k Abonnements par la poste: H >l H ¦* _ H B| ^ ^ ^1 jf jm H| ^ Q B ¦ ; H y ¦ B Br «I m m m mÆ ,Mt 1 J J J MW J J- f \/jLJI1i Etats-Unis wp'üinôiî postale >» Directeur: HENRI BOURASSA fais ce que dois: Montreal, jeudi 22 mars 1928.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTBEAI.TELEPHONE: .Servie* 4e nuit: Rédaction, Main 7460 Main 8121 Administration, Main 5152 Ira-t-on jusque là ?t,e nouveau projet de loi sur l’hygiène et les conseils municipaux hostiles — Deux tendances à surveiller Le projet de loî de M.David sur l'hygiène publique a été, comme il fallait s'y attendre, accepté tel quel par l'Assemblée legislative.Il n’est pas à supposer que le Conseil y fasse de grandes modifications.Le seul article de ce projet qui paraisse (nous écrivons ceci avant d’avoir pu prendre connaissance de tous les comptes rendus parlementaires) avoir soulevé quelque objection est celui que nous avons nous-inéme commenté.On en connaît le texte: 5.—Ladite loi est modifiée en y ajoutant, après l'article 28, le suivant : “28a.11 est du devoir de toute municipalité dont la population atteint ou dépassé cinq mille âmes, de pourvoir à l’organisation d’un service d’hygiène dirigé par un médecin compétent, ET CE MEDECIN NB POURRA ETRE NOMME OFFICIER MEDICAL DE SANTE QUE I AR LE LIEUTENANT-GOUVERNEUR EN CONSEIL, sur la recommandation du conseil municipal, ou, s’il s’agit d’un groupe de municipalités employant un seul médecin, des conseils municipaux intéressés.A dé-A*j-par ,a niunjc'Pa*'.*é susdite de faire la nomination d’un tel officier medical de santé, le lieutenant-gouverneur en conseil pourra le nommer lui-même et fixer son traitement, après un avis de trois mois, et la municipalité devra payer son traitement.Cet officier médical de santé ne peut être démis de ses fonctions, ni les conditions de son engagement changées, que par le lieutenant-gouverneur en conseil et sur un vote des deux tiers des membres dudit conseil municipal, ou desdits conseils municipaux, suivant le cas.Ceci, on le voit, n’a rien à faire avec la constitution des imités sanitaires; ceci n’a rien à faire non plus avec l’extension des pouvoirs dont jouira, dans certaines circonstances prévues, le Service provincial d’Hygiène.On aurait parfaitement pu traiter de l’une et de l’autre sans ainsi mettre à la discrétion du îieutcnant-gouverneur-en-conseil, c’est-à-dire, du gouvernement de Québec, le choix de l’officier médical de santé des vingt-cinq principales villes de la province.x ak Pour justifier ce texte, M.David a allégué, d’après le Canada, un fait particulier, que beaucoup de gens reconnaîtront sous le voile discret qui, dans le discours du ministre, l’enveloppe aux trois quarts.Nous croyons, a dit M.David, qu'il est nécessaire que l'officier médical chargé de l'hygiène ne soit pas exposé à la mauiKiise volonté d’un conseil municipal.Nous voulons que le médecin ne soit pas exposé à l’ostracisme des conseils municipaux.L’honorable M.David cita le cas d’un médecin compétent que le conseil municipal n’osa pas congédier directement.mais dont il réduisit le salaire de $5,000 à $50 par année, ce qui était une façon délicate de lui dire de s’en aller” (Canada de ce matin).______ preroga tiyes normales — dans un cas de ce genre, la nouvelle loi serait-elle efficace?La question vaut la peine d’être posée.L officier médical de santé qui sera persona grata auprès du lieutenant-gouvcrneur-eu-conseil sera bien assuré de n’ètre, sans le consentement de celui-ci, ni privé de sa charge, ni sujet a une amputation de traitement par trop radicale.Mais ceci le protégera-t-il contre les vexations que pourrait indéfiniment inventer un conseil antipathique?L’hostilité, justifiée ou non, est chacun le sait, fertile en trouvailles désagréables.Et le coup dont parlait M.David avait précisément pour objet, si nos renseignements sont exacts, de tourner un texte de loi par lequel on avait cru protéger efficacement 1 officier de santé.—On avait stipulé qu’il ne pourrait être destitue que par telle proportion des membres du conseil municipal.Ses aversaires ne disposant point de cette proportion, mais pouvant par la plus simple des majorités couper son traitement, ont alors inventé le truc des $50.Advenanl une crise où d'autres trucs de ce genre seront inventes (et ce texte n’a d’excuse que les crises possibles), que fera le gouvernement?Interviendra-t-il alors pour se faire donner le pouvoir de se substituer, pour toutes fins pratiques, aux conseils municipaux?Prendra-t-il la direction effective de jusque là ?rViCeS d hyglène municiPau*?Est-il disposé à aller * e * Ce^ serait l'aboutissement logique de la politique que l’on vient d’adopter, et plusieurs se demandent si cette centralisation absolue des services d’hygiène, ce n’est point déjà la pensée de derrière la tête de certaines gens.Toute question de principe mise ù part, cette centralisation vaudrait-elle mieux en définitive que la décentralisation actuelle?Assurerait-elle de meilleurs choix?Et si l’on redoute que le choix et la révocation de l’officier médical deviennent actuellement question de patronage municipal, combien de temps se passerait-il avant qu’ils risquent de devenir question de patronage provincial, instrument de pression électorale?Ce n’est malheureusement pas le fait de siéger à Québec plutôt qu’à Hull ou à Joliette qui protège les gens contre la faiblesse humaine et l’action corruptrice du régime électif.En tout cas, il faut signaler à ceux qui s’intéressent à ces choses la double tendance qui vient encore de s’affirmer à Québec: d’une part, l’on tend à s’arroger (c’est le cas ici, c’est le cas dans la loi instituant la Commission scolaire de Montréal, où le grand patron sera désigné par les nommés du gouvernement provincial) des droits qui paraissent logiquement appartenir aux communautés locales; de l'autre (c’est le cas Racinc-Ship-shavy), on abandonne aux nommés d’un groupe de financiers des droits et prérogatives qui, s'ils ne peuvent être présentement exerces par la communauté locale, devraient être jalousement sauvegardes pour elle et temporairement exercés par l’Etat provincial; — par 1 Etat, gardien naturel des intérêts permanents de la collectivité, tuteur naturel aussi des groupes qui ne sont pas encore en situation d exercer leurs justes pA*érogatives Ceci vaut la peine qu’on y pense.Orner HEROUX l * actualité Les abus du radio Le radin est encore tri» loin de fa perfection.Le caprice reste ta rtgle absolue.Impossible de formuler pour la transmission des lots fires.La statique et le fading interviennent sans cesse pour troubler les calculs et les probabilités.Atime quand ces phénomènes seront parfaitement expliqués, même quand sera scientifiquement établie l’intimité des rapports entre la pression barométrique rt la statique, /nème quand on aura prouvé que le fading est dù à la présence d’un f hamp magnétique variable faisant jonction de miroir et réfléchissant les ondes dans.telle on telle ^direc- tion, noos ne serons pas plus avancés.Expliquer ce n’est pas supprimer.Dans l'état d’incertitude actuelle on n>*f iamerts sûr de ce que l’on n’aacroche que du menu fretin et ce petit poisson, aux écailles arqeq-tees, arrive enrobé dans la fange des bruits divers, quasi invisible et, eu tous les cas, repoussant.On dirait que ce n’est pas de l’eau mais de la poêle à frire que la pêcheur retire le poisson.N’est-ce pas une raison de plus pour que l’on veille avec un soin scrupuleux sur le peu que nous qa-ranttt à l’heure actuelle la radiodiffusion?De fait, les abus ont été tels que le ministère de la marine et des pêcheries qui contrôle la radio-diffusion sans doute à cause-de sa parenté avec la pêche, reçoit plainte sur plainte, délégation sur délégation.D’ailleurs les possesseurs d’appa relis sont dans leur droit quand ils réclament.Ils paient un permis et ont droit à la protection officielle.L’air est à tout le monde, mais personne n’a le droit de s’en servir pour le galvauder, pour nuire aux voisins, pour agacer le prochain.Là comme ailleurs, le droit individuel cesse à un point précis où il enfreint sur le droit de tout le monde.Or tout le monde a le droit d’exiger qu’on fasse de l’atmosphère le meilleur usage possible.Elle ne doit pas servir à telle ou telle propagande injustifiable.Elle ne doit pas servir à la déformation, mais à la formation du goût.Ajoutons, si nous nous plaçons au simple point de vue de la provin-ce.d?Québec: elle ne doit pas servir ù répandre dans tout le Canada et aux Etats-Unis l’impression que nous parlons charabia.D’où la nécessité de choisir des annonceurs au timbre clair, à l’articulation nette, à la prononciation correcte et d’écarter ceux qui ont dans la bouche une pomme de terre chaude ou un dentier branlant qui font des cuirs retentissants et qui tradui-sent {’anglais, tantôt avec une servilité littérale, tantôt avec une déconcertante liberté témoignant qu’ils n’entendent pas le premier mol de ce qu’ils prétendent traduire.C’est ainsi qu’un morceau de musique française ou italienne dont le titre est connu de tous ceux qui ont quelque culture, est parfois traduit en anglais.L’annonceur, français au lieu d’user du titre officiel choisi par l’auteur lui-même, ou consacré par l'usage, donne une traduction personnelle qui témoigne de son ignorance crasse.U arrive que l’annonceur ne reconnaît même pas son bien ou notre bien.C’est ainsi que.ce pauvre Ambroise Thomas s'appelle, le plus souvent, Taumasse tout comme s'il était Anglais.Songez que celle traduction est quelquefois entendue par des milliers et des centaines de milliers d’auditeurs.Sur ce nombre il s'en trouve quelques-uns de cultivés et qui enregistrent avec soin dans le coin de leur cervelle où est logée la légende du French Canadian Patois, cette mauvaise note.Il nous semble que cette observation ne devrait pas être sans valeur auprès de Cardin lui-même, décoré chevalier du bon Parler français et de ses collègues Einfret et Lapointe, particulièrement cultivés.Il est bon sans doute de répandre et de porter des décorations en l’honneur du bon parler français, mais il est plus utile de mettre en pratique ce que la décoration est censée sgmboliser.Mieux vaut une once de réalisation que cent livres de vantardise.n’U a pits en cause que la qualité de la langue, tl g a aussi la qualité des programmes.Personne n’est tenu d’exploiter, s’il n’en a les moyens, un poste de mdio.Le gouvernement devrait exiger, pour la protection du public, une garantie sérieuse à ce sujet.Or dans plus d un de nos postes nationaux le piano — instrument assez peu estimable en soi à cause des abus qu’il encourage — n’est jms un instrument harmonieux mats un appareil de bruiteur.Ce n’est plus du piano mais des cymbales.Dans les grands postes américains gui s’imposent à l’atlcnHon dn public, pour chaque noie de piano il g a un dispositif spécial, un transformateur ou un amortisseur.frf on en emploie un ou au plus deux pour toutes les notes.Economie qui confine à ta ladrc-nr de la part d’une institution qui affiche des centaines de milliers de dollars de profit.Et ce qui est le comble c'est que, pour tous ou pour presque tous les appareils ordinaires, ce poste intervient comme un écran impénétrable avec ta tète de ligne du réseau de postes américains qui transmet les meilleurs programmes musicaux.Non seulement U est un mal positif imr ce qu’il force à prendre, mais encore un mal négatif pur ce qu'il force à perdre.Cette ladrerie s’avère sous d’autres formes.C'est h même organe irrémédia-nlemenl dévoué aux intérêts cana-diens-français qui pour une économie de quelques milliers de dollars emprunte ses caricatures et ses devins des journaux américains quand, (ci meme, le crctuon de tant d'artistes reste inactif.aa jj Fs! trmps que le gouvernement fédéral songe sérieusement à pro Tm session de Québec Elle va se clore demain A la dernière heure, on va étudier le bijl relatif au ei-néma — A propos de l’indemnité des députés — M.Blain et la loi fédérale des faillites — L’attitude de M.Taschereau et de la droite — Le scandale du Bulletin de la Ferme M.DAVID FAIT VOTER LA LOI DE L’HYGIENE La session d'Ottawa MM.Irvine et Woodsworth la conscription de l’argent et La Chambre entend deux plaidoyers là-dessus — Le Canada et les dépenses de guerre — Au Sénat Al* Béique parle de la canalisation du Saint-Laurent LE CHARBON DE LA COLOMBIE-ANGLAISE - *-—.- - • t V-X- ' ¦ , .-„ J,, U- obtiendra.Cette insécurité n’est ,'Per Feur paient leur permis, pas sans charme.Elle introduit V/ ™tfe protection reste illusoire, l’imprévu et la fantaisie.Quand •'st laidement cou/iable d’obten- .¦—¦.-.¦Qua/u/ on ouvre le robinet aérien on ne settt famnh ce qu'il cfi coulera.Sera-ce la piquette aigre ou vulgaire du jazz ou I ambroisie de la musique des maîtres?Voilé l’X.Tout dépend des conditions de fair.Certains soirs, de trop nombreux sotrs, tl est Impossible de dépasser les limites de sa propre ville, de sortir de Montréal.Avec des appareils très perfectionnés ou très puissants on peut toujours risquer le coup, mais U n’en vaut pas la peine.L'antenne, qui fait la pêche dan» l’air.lion d argent sous de fausses représentations.m Paul ANGER L’Espagne revient à la Société des Nations Genève, 22 ËS.P.A.) Le rnpn-sontant de TF.svngne, Don pedrn Sangro.a annonce officiollentont aujourd’hui que «on ipay* fera par-iie de nouveau de la.Kor^té de* Nation*.,, (Par Georges LE VEILLE) Québec, 21.— Il ne reste plus au feuilleton de la Chambre que deux projets de loi: celui de M.Taschereau, relativement au cinéma, et celui de M.Nicol, relativement à l’augmentation de l’indemnité des députés.A part cela, quelques motions et les subsides supplémentaires, car tous les autres subsides ont été votés ce soir.Cela veut donc dire, comme nous l’avons déjà annoncé, que les Chambres seront prorogées vendredi.On finirait Je travail jeudi dans la soirée, et le lieutenant-gouverneur en conseil serait convoqué pour la cérémonie finale vendredi matin.L’étude du projet de 'loi touchant les cinémas a été remise à demain à la demande du chef de l'Opposition.Le premier ministre avait annoncé le débat mais il consentit à Je remettre à demain.Un nouveau débat sur Ja motion de M.Blain au sujet de la loi des faillites a provoqué plusieurs discours et les déclarations très importantes de la part du premier ministre.“La loi des faillites a été désastreuse, pour la province de Québec”, a-t-il dit, "Nous ne devons pas céder un iota de nos droits, nous devons garder intactes nos lois françaises, les défendre et les faire prévaloir.A Ottawa, on est nécessairement fédéraliste, mais ici, nous sommes nécessairement provincialistes et i comme tels, nous devons garder nos positions acquises”.Au commencement de la séance, M.Thériault a retiré son bill se rapportant aux exemptions de taxes municipales relativement aux compagnies d’utilité publique et de pulpe.Nous avons appris que le premier ministre a l’intention de laisser les députés parfaitement libres de voter comme ils l’entendront sur la question de savoir si les cinémas devront être ouverts ou fermés le dimanche.Le débat qui s’amorcera sur 'la question promet d’être intéressant.LE BULLETIN DE LA F Fit ME Le soir, à l'occasion du vote d’un octroi de $(>,000 pour le Bulletin de la Ferme, .MM.Sauvé et Blain ont reproché au gouvernement, au premier ministre en particulier, la façon de faire du Bulletin et son ingérence politique.M.Aldéric Blain a fait remarquer que le Bulletin de la Ferme est véritablement l’organe de la Coopérative Fédérée de Québec.On ne doit pas lui donner $0.000 pour faire de la politique rouge ou bleue.Dans son édition du 2 février dernier, le Bulletin avait un article en première page pour faire des éloges à M.Taschereau ei en deuxième page, il avait dés articles attaquant l’Opposition.Ce journal qui appartient à M.Henri Gagnon, administrateur du Soleil, reprochait à M.Blain ^e prendre la part des cultivateurs parce qu’il représente un comté de ville.Parce que je suis député d’un comté de Montréal, cela ne veut pas dire que je suis opposé à la classe agricole, à la politique agricole, à l’agriculture.Je suis né sur une ferme, je connais les besoins de l’agriculture et je ferai toujours tout Ce que je pourrai faire pour les cultivateurs tandis que celui qui rédige ces articles fait de la politique et n’a jamais fait autre chose que cela.LP Bulletin de fa Ferme semble vouloir faire croire que l’Opposition n’ost pas favorable à la classe agricole parce que la majorité de ses membres représentent des comté urbains.Tout le monde pourtant sait le contraire et connaît le dévouement de M.Sauvé qui défend les intérêts des agriculteurs depuis vingt ans.M.Blain proteste contre cet octroi de $0,(100 à une organisation qui fait de la politique au lieu de s’occuper des intérêts de la classe agricole.A cela M.Taschereau répond qu’il n’a pas 3u l’article dont vient de parler M.Blain.Tl croit qu’a-près les explications que le député de Dorion vient de donner, les eho-(Suite à fa Sème page) Bloc-notes Voisinage La facilité avec laquelle le divorce est entré dans les moeurs américaines, la place de plus en plus grande qu'il y tient, le voisinage des Etats-Unis, le tirage de plus en plus répandu chez nous des publications américaines populaires, tout cela réagit ici et explique en partie lu croissance des divorces au Canada.En 1013, il n’y en eut dans tout le pays que soixante; de 1013 à 1017, il y en eut 304, soit à peu près la même moyenne.Rien qu’en 1927, il y en a eu 748, dont 182 dans la seule province d’Ontario, contre 13 dans notre province, parmi la minorité angio-protestante au juive.La progression du divorce chez nous est de plus en plus inquiétante; et l’on entend parler de le rendre plus facile aux gens sans grandes ressources financières, ce qui n’est pas le moyen de l’enrayer.L’indissolubilité du mariage est une des plus grandes protections de la famille et de la société.On s'alarme jusque chez les protestants des brèches faites à cette muraille; et c’est un journal «le Toronto, le Globe, qui disait ces jours-ci, après avoir constaté que dans les provinces où l’on envisage le plus sérieusement l’aspect religieux du mariage il y a le moins de divorces, — ainsi dans notre province et dans l’Ue-du-Prince-Edouard : “Rendre le divorce plus facile, ce ne sera pas lutter contre le mal, ce sera le propager.Sous son aspect fondamental, toute la question en est une religieuse; et tant qu’on ne l’envisagera pas sous cet angle, on ne fera aucun progrès dans la lutte à ce fléau”.Le voisinage de la civilisation américaine peut avoir des avantages matériels, mais il est aussi dangereux sur maints points, comme en témoigne ce qui se passe chez nous dans le domaine de la famille et des moeurs familiales.Dernière heure Comme «’était prévu, le minis* 1ère québécois attend h ta toute dernière heure de la session pour proposer l'augmentation de l'indemnité des députés.On ne sait pas au juste encore ce que le mi-•nistcrc se propose de faire voter aux ministres et aux députés eux-onême.s.Il n’a pas du tout été question de celte buusse, à la dernière élection; cela se comprend, les électeur* n’eussent pus aimé cela.Il n’en senu pas idus question A la prochaine, pour J’cxeHIcnte raison que le ministère compte bien que d’ici là les électeurs auront oublié ce bill; ils ont parfois In mémoire combien de gens sauront jamais que nos députés auront voulu s’accorder ii eux-mêmes une nouvelle hausse d’indemnité?Depuis la dernière, le coût de la vie n’a pas sensiblement augmenté, non plus que la longueur des sessions.Il m’y a aucune bonne raison pour que la députation nous coûte plus cher qu’à venir à ces temps-ci, — et il n’y a aucune raison non plus de croire que la province se porterait plus mal si elle avait à Québec nu* me fi.r) députés au lieu d’en avoir une vingtaine de plus.Mais depuis quand faut-il d’execlients motifs pour justifier une assemblée législative d'accroître l'indemnité de ceux qui la forment’’ Ce bill Notre correspondant québécois note que ie bill Therrinult relatif à une exemption de taxes sur tes poteaux, fils et tours de transmission des compagnies d’utilité publique vient d’être retiré et que ]e parrain de cette toi a déclaré vouloir revenir là-dessus à une session subséquente.Le gouvernement ne doit pas tenir tant que cela, malgré son penchant envers ces compagnies, à ce que ie bill Therrinult fasse partie de nos lois provinciales.La remise de cette année devrait marquer la mort définitive de ce projet extraordinaire.Ce journal Le Bulletin de la Ferme recevra cette année-ci une nouvelle subvention de du gouvernement québécois.Ce périodique est censé être un organe de cercles et de groupements agricoles et l’organe de la Coopérative Fédérée.A ce titre et s’il reçoit une subvention de 860(H) du gouvernement provincial, à même les fonds publics, il ne devrait pas faire de politique et se tenir coi.Or il fait de la politique, fl est ministériel et il le fait voir.Des députés oppositionnistes s’en scandalisent.Ils ne sont pas ù la m (Par EMILE BENOIST) Ottawa, 21.—- Aujourd’hui, 21 mars, le printemps a fait son entrée oficielle.Il s’est manifesté dans la capitale par une journée splendide et les députés, non moins que les sénateurs qui viennent de reprendre leurs travaux, ont dû regretter d’avoir à passer l’après-midi en Chambre.11 faisait si beau! Mais en somme, c’est une mince journée parlementaire: séances d’après-midi seulement, car ce soir, c’est le congé hebdomadaire du mercredi.Députés et sénateurs ont pu profiter de la première soirée printanière, un peu frisquette tout de même après le coucher du soleil, pour se promener dans Ottawa.Au Sénat, les inamovibles ont en-iendu parler de la question du creusage du Saint-Laurent.Ce n’est pas nouveau pour eux.Cinq d’entre eux avaient déjà abordé le sujet avant M.le sénateur Béique, qui a parlé cet après-midi.Le sénateur MncDou-gald avait commencé, il y a déjà plusieurs semaines, à traiter je cette question, se prononçant avec enthousiasme pour le creusement immédiat du chenal et le développement connexe des pouvoirs hydroélectriques.Les sénateurs Georgc-P.Graham, libéral, John-D.Reid et €.-E.Tanner, conservateurs, se sont opposés fortement au projet tandis que le sénateur Turriff, ancien progressiste, nommé par les conservateurs.en 1918, est en faveur de la canalisation.M.Béique a pris aussi cette même attitude, tout en indiquant que les traités que nous avons déjà conclus avec les Etats-Unis nous imposent des obligations dont il faut tenir compte.Comme on voit, le Sénat a pris de l’avance sur les Communes.Celles-ci attendent encore que le premier ministre juge à propos de leur soumettre le rapport de In commission consultative canadienne ainsi que les notes diplomatiques échangées entre Washington et Ottawa.Il parait que M.Mackenzie King, dès demain, va mettre ses ministres au courant de toute l’affaire.Ceux-ci trouveront-ils qu’il convient d’informer les députés de ce qui se passe?J,A SEANCE AUX COMMUNES A part un discours antimilitariste de M.Woodsworth.la séance aux Communes, aujourd'hui, u manqué de piquant.Le Dr Edwards en est-il venu à résipiscence?I! aurait pu présenter sa fameuse résolution à propos des ressources naturelles de l’Alberta.Il ne l’a pas fait.La résolution a été appelée et le Dr Edwards Ta laissée suspendre, fl paraît que, malgré ses fanfaronnades de l’autre jour au caucus conservateur, il serait disposé maintenant à laisser amender sa résolution dans le sens de ce qui a été voté par la convention de Winnipeg, au mois d’octobre, L’esprit de parti mirait été plus fort que l'orangisme chez le bon docteur.NOS ARMEMENTS M.William Irvine, des Fermiers-Unis albertains (Wetaskiwin), présentait la résolution suivante: “Attendu que l’opinion actuelle de ce pays réclame que des préparatifs raisonnables soient faits pour la défense nationale dans l’éventualité d'une guerre où le Canada serait impliqué; “Et attendu que «i nous les entreprenons, ces préparatifs devraient être suffisants et d’une nature telle qu’ils rendraient la guerre plus improbable; “En conséquence, il est résolu, de l’avis de la Chambre, qu’il serait à propos d’adopter une loi qui réquisitionnerait automatiquement pour le service de la nation et pendant toute la durée de la guerre toutes les ressources naturelles et les entreprises essentielles, y compris les moyens de transport, les fabriques, les agences commerciales et financières, aussitôt qu’il y aurait eu déclaration rie cette guerre impliquant le Canada.” M.Irvine remarque que, s'il y a lieu de faire des dépenses pour l'en-tralnement des soldats, il serait encore plus ii propos de s’assurer du contrôle absolu de certaines choses.si courte.Kt imur peu que la près- snnt paa ministériels.Donc, ils ont »e ministérielle, qui est la grande I tort.majorité, garde le alienee là-dcsxm.1 G.P.ige.Si tous les quotidiens et les sont peut-être les soldats qui im-bdomadaires de la province qui [portent le moins dans la défense reçoivent de l’argent de Québec ne j nationale.Dans le passé, la guerre faisaient pas et ne pouvaient pas!11 fOÙté la vie à des soldats mais en faire de politique, quand enten-jmême temps, c’était une chance drait-on parler de politique dans Pour *' s industriels de faire de nos périodique* et nos journaux?; l'argent et, pour Je pays, de s’endet* Si je gouvernement leur consent des octrois, ouvertement ou de façon déguisée, n’est-re pas pour qu’il chantent ses louanges et portent aux nues ceux qui les subventionnent à même Je* fonds de l’Etat?On peut, sans exagérer, dire que le ministère provincial emploie chaque année plus de $2T»0,-0(Rt ù s’assurer une bonne presse.Et il y réussit.Le Bulletin de ta Ferme touchera ses $0Ü(H), comme le Soleil, ses $150.000, et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes ministériels.Cela n’est pas juste, diront les oppositionnistes.Ils ne sont pas ù la page, ils ne ter.En temps de guerre, industriels et financiers devraient être sur le même pied que les soldats.Tous devraient être rémunérés de la même façon et soumis à la même discipline.Le ministre de la défense, adve-nant une guerre, devrait avoir assez de pouvoir pour conscrire la finance et l'industrie et* même temps que les hommes.Le ministre de la défense.M.Ralston, répond qu’il serait difficile, dans un pays où le recrutement des hommes est volontaire, de conscrire l’industrie et la finance.En principe cependant, la chose est acceptable et, sans le proclamer, on peut s’y préparer, s’il arrivait, par hasard, que la guerre soit inévitable.AL-Ralston demande dono «jud.l’on ne pousse pas la résolution pin» loin.Si la Chambre l’adoptait, cela pourrait être mal interprété dans les autres pays.On pourrait croire que le Canada se prépare à la guerre.M.Garland (Rivière-è-l’Arc) se demande si le ministre est bien sérieux.N’est-il pas question d’augmenter les dépenses de la milice?M.Ralston répond que le Canada maintient une milice juste suffisante pour exercer la police.M.Woodworth prononce alors son discours.M.Ralston est bien d'avis qu'en cas de guerre l’industrie et la finance devront faire leur part.L’ont-ils faite dans la dernière guerre?Les vétérans de eetle dernière guerre font justement entendre leurs réclamations devant un comité de la Chambre.Le gouvernement les traite parcimonieusement.On ne peut s’empêcher de constater en même temps que c'est la dernière guerre qui impose encore au pays un lourd fardeau d’irnpôts.Ce sont ces mêmes impôts qm arrêtent la prospérité du pays et qui empêchent l’immigration.La moitié de nos dépenses publiques sont affectées au paiement de la dernière guerre et au maintien de la milice.Quelqu’un suggérait, récemment que notre génération paie tous les frais de la dernière guerre au lieu de passer le fardeau aux générations à venir.Cette suggestion est restée sans réponse.Il y a pourtant beaucoup de gens qui ont fait fortune pendant la guerre, du fait même de la guerre, directement ou indirectement.Ce sont ces gens-là que le gouvernement veut débarrasser de l’impôt sur le revenu.Suffit-il de dire que, dans le cas d’une nouvelle guerre, l’industrie et la finance seront appelées à contribuer?La contribution s’impose pour les frais de la dernière guerre.Le gouvernement devrait faire dès maintenant une levée sur l'industrie et la finance.Le ministre de 'la défense craint que Fou interprète mail, dans les autres pays, d'adoption de tla résolution Irvine.Ne sait-on pas, dans ces mêmes pays, que le Canada dépense $18,000,000 par année pour sa défense militaire et que res dépenses ont augmenté de moitié depuis quelques années?Que l’on réduise ces dépenses militaires et île inonde comprendra que île Canada a des intentions pacifiques.AI.Woodsworth explique qu’il veut îe désarmement complet.Mais si le Canada doit adopter une politique d’armement, que cette .politique soit alors logique et que tl’on décide qu’en cas de guerre toutes les ressources du pays seront consentes, ressources financières et ressources industrielles autant que ressources en hommes.Ça serait encore la meilleure façon d'empêcher la guerre.Si les banquiers, les industriels, les directeurs des compagnies de transport savaient qu’advenant une guerre, leurs entreprises leur seraient enlevées, la guerre serait impassible.Au nom des anciens combattants et de tous ceux qui ont souffert de la guerre.M.Woodsworth demande que l'on déclare dès maintenant qu’une nouvelle guerre signifierait lu conscription de foutes nos ressources.«Le Dr Mc Gibbon, député tor,- de Miiskoka, bondit alors: A titre de vétéran i! refuse ù M.Woodsworth le droit de parler pour lui.M était six heures et la résolution de Af.Irvine reste on plan.DEUX AUTRES RESOLUTIONS Ijii Chambre avait, antérieurement.adopté deux autres résoflu-tions: lune de M.Heaps, député travailliste de Winnipeg, demandant au comité des relations internat ionaJes et industrielles de faire enquête sur l'assurance contre Je chômage, la maladie, l’invalidité; 1 autre de Af.Neil, à propos de 1 emploi du charbon pulvérisé.La première résolution a donné lieu ù plusieurs discours, notamment celui du Dr Hermns Deslau-riers, député de Ja circonscription montréalaise de Sainte-Marie.€e-bii-ri considère que si tous les rf-tovens ont (les do voies envers l’E-bit, par contre Jlitat a des devoirs envers les citoyens.(Le Dr Desluu-riers a ex,posé au long ce qui s’est fait dans les pax's d'Europe pour obvier nu chômage dû à d’invali-• M.è la maladie et aussi à la vieillesse.Puisque les industriels établissent des réserves pour la dépréciation du matériel, ne devraient-ils pas en établir aussi rwmr la dépréciation de la rnwiin-d’oeu-vre?L’assurance industrielle n’o-blige-t-eWc pas trop souvent les patrons à refuser de l’emploi à des ouvriers qui ont atteint un certain Age?C’est un mal social et Je gou vernement devrait faire sa part pour v remédier de même que les industriels.Les riches ne doivent pas retirer que des avantages de ce qu’ils possèdent, Us ont desohlf-galions et des devoirs ù remplir envers la société et le gouverne ment aussi.La question sera examinée plus A fond par un comité.La résolution de Af.Neil est aussi référée à un comité mais Je gou- iSuUeHIdetspttffriteax), * t LB DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 22 MARS 102S VOLUME XT* Î LA SESSION DE QUÉBEC (Suite de la 1ère page) _ ses vont rentrer dans 1 ordre.Le bulletin a été fondé pour la classe agricole, il a une grosse circulation et il défend les intérêts de la classe #gnrc^rthur gauvé rétoraue que lorsque le PulMln de la Ferme a été fondé, le ministre de 1 Agr^uJ* 0.ln' n°-, i point a déjà été décidé par le Con- OMiiee et elle a bouleverse i ^ ü privé I p pouvoir central a viL'^ Cn r,an de T,r?H droit de défendre la vente, d’une n ^, 0n façon générale, mais s’il s’agir, «l’un mit que la loi des faillites „„„ :^,,1 ;ia nrnvinee unit cas parliculier, la province peut agir.Dans le «ms actuel, il s'agit de défendre la vente de la truite.Dans certains endroits de la province on dynamitait les rivières et on vendait la truite dynamitée aux Avis de décès A Montréal* le 21 mar* comipre _______ actuelle ne répond pas à nos traditions et aux besoins de la province de Quebec.On est nécessairement fédéraliste à Ottawa, mais ici nous sommes nécessairement pro- vincialiste.Il est «lu devoir du - - - , gouvernement fédéral «le mainte- grands hotels.Lest pour cela que nir ses positions comme il est du ilc ministre veut défendre la vente nôtre de maintenir celles de la pro-' (J .» dvons untcuu tffiiti de j ou les forcis sont affrétées par les assister .«us autre tuvUitiou.ijr défunt cause itovniH le Conseil privé; sou- insectes, par les maladies ou par rtan membre de l AdrruU m Vcimm .: vent aussi, le Conseil privé, sans tp fPU ttc clause de 80 pour cent VINCENT.— A Montréal, le 21 mars t!»28.sen rendre Comnte iw'nt Ai,-.U.11 - decedr a n; ar».i-.miie vitwcni.m* de feu j mi.ii , , Peut-ctre.lors- 1 res(r cppendant en vigueur lors- l’i.rrr Viueent et d'Antoinette .letb1 i-'u ' [ nxHiotait Je (.aunda comme ! q^j’Pjjp a stipulée dans les con- nrrailles le vendredi 23 mars.I.e convoi »fl tout, a donne raison ail pot de tunejire partira du no «Un rue Beaudry, a : fer contre le pot «le terre mais il est s lirurrs 30 du malin, pour se remire a , .e, ¦ i’eniise Saint-Pierre, où le service sera ce-]!1* n»,rf U«VOir, je le répète, de UC SESSION D’OTTAWA (Suite de la ïère page) vernenient a d«tià annoncé ce qu’il est (prêt â faire: Un navire de Ta marine marchande, dans le service de l'océan Pacifique, utilisera le charbon pulvérisé «le la Colombie britannique; en même temps le même charbon pulvérisé sera employé, dans les fournaises d’un édifice du gouver-; nement fédéral dans cette provin-i ce.M.Neil et quelques autres «lèpti-tés ont dit que.dans des comli-tions favorables, tic charbon pulvérisé prut donner d’aussi bons résultats que le mazout.C’est possible après tout.Emile BENOIST Mire, et de là au rimetièrr de la t'.Ate dn> jamais oedfr un iota dr iios droits - !'i»»»f»rc 0011 seiites.lieu de sepulture parents et «mis dp garder intactes uns luis frum ni’i spéciale pour sont priés rt’y assister sans autre Invitation.1 *7,' , , 'OIS irançai- .- i ses, de les défendre et de les faire t I il IlUilIlUt l'MI II.Ill 11" 1 •T' 1 _ ^ » t tcnant-goiiverneiir en conseil, c'est- 'j-, Taschereau •PPr" ,r,,'u.à-dirc par te gouvernement mit la I nrtiele 8 du feuilleton, loi modi-MONETm — A Monu^i, te 20, Joseph recommandntion du conseil munici- ! [ian* ja ,01 «mimées, mais Mouette, époux d Adèle Tbibeaup.oni n np At,.,, ,|Pmiv u» s,.« à la demande de M.Arthur Sauvé.NORBERT.— A Montréal, le 20, Nor , 1 ’ i u .» ' l'étiide de relie loi est remise à dc- bert AiiRr.1, époux H’Alibrrtine nufmir.fonctions que par le lleutenant-gou- lr'»ao nc rn,r K’' rcm,M SAINT-GERMAFN.A Saint-Boch l’Avhl- inn.le 2A, à 22 ans, i l’hftpltal de Jollette Bornéo Snlnl J.-O.Forest el Aurore fruiLbauM, épouse (.rrmaln, président de la Fie.TOirPlN.•— A l’hftpltol Salnt-Joaepb.des Trois-Hlvlèra», te 20.A 20 «ns, Oermalnr Toupln, fille de Gédéon Toupln.VINCENT.— A Montréal, le 21.A 37 ans Kitnlle Vincent, époux de Antoinette .letté La Société Coopérative PR FRAI» FUNERAIRES Entrepreneurs de Pompes Funèbres et Assurance» Funéraire» EST 1235 RUH SAINTE-CATHBRINE EST verneur en conseil à la suite d’un , .vote des deux tiers des membres du ^'a.U ha more se forme conseil de la municipalité.Uette loi comité des subsides.alors en donne aussi an gouvernement un contnMe absolu sur lu vente du lait ( et de la crème pasteurisés et elle I met sous le contrôle direct du di- I recteur provincial d’hygiène les usines de pasteurisation.U.et ins- , porteur ou directeur aura le droit ; de fermer les usines de pasteurisa- j lion, si elles ne remplissent pas les j rendit ions exigées par L bureau i provincial d’hygiène.La loi stipule i aussi que les employés de ecs [nines de pKAteurisation pourront être scui m is à l’examen medical â certai-1 ncp époque».Georges tiEVEILLE ^Comment choisirais-ja * le meilleur m hôtel de New-York ?Frwirqnol ne pu» »ulvre la pratique de l'éltle ,1c» Cânadlei» français qui, en arrivant A New-Tork.ilmplemcnl.dlsevl au chauffeur de taxi '• AF NEW WERTON l’bétel p»r exrellrncc, accnm-mod-ilimis de premier eedre.Moln» d‘un' ecnlalnc de mètre* de 1* Cathédral.Nt Patrick.A jwlee des TheAtre», des Qrands Magasin» de Nmiveatllé et du (.entrai Park.prix de» chambres est raisonnable, depol* « daller* par pe-«nrui« et * dollar* pair dnubie.10 fre«>ntût personne viano-Biondi Fabien, Louis Huben-stein.Quartier Crémazie MM.Julius Levine, Joseph Mouette.Joseph-Adélard Tremblay dit de Tremblay.Quartier Saint-Jacques -S\.Da-masc Généreux.Quartier Rourget MM.Treffté Lacoibbe, Ernest Langlois.Quartier Papineau — MM.Eloi Baillargeon, Honoré Emond.Quartier Sainte-Marie -MM.II.-A.Quintal, Arvcoe-Herménégiltie Denis.Quartier Saint-Gabriel—MM.Jo-seph-Polydore Fréchette, Francis-Joseph Hogan.Quartier Saintt-Cunè.gonde M.Joseph-Maurice Gabias.Quartier Saint-André—M.James-Arthur Mathewson.Quartier Saint-Louis —M.Joseph Schubert.Quartier Lafontaine—MM, Félix •J** j Desrochers, Léon Trépanier.~ ' -MM.lo- niier ministre soumettra, dès aujourd’hui.à ses collègues du cabinet, la réponse de Washington à la note du gouvernement canadien relativement à la canalisation du Saint-Laurent.Le ministère décidera-t-il ensuite qu'il est temps de soumettre toutes les négociations à ta Chambre des Communes?Si cela se produit, la Gazette ne manquera pas d’en être heureuse.Quant à M.Bennett, il a laissé entendre l’autre jour qu’il pouvait être patient.1/êcole vétérinaire à Uka On étudie dans les milieux universitaires, de ce temps-ci, un projet dont la réalisation aurait pour effet l’établissement de l’école vétérinaire à l’institut agricole d’Oka.Les partisans du projet assurent que l’école vétérinaire, si elle est établie à Oku, se trouvera en mesure de donner un enseignement plus pratique et de se rendre plus utile à l’agriculture.Un autre avantage qu’ils y voient c’est que les deux institutions: l’Institut agricole et l’école vétérinaire, enrichiront leur v • „ enseignement par le contact mutuel.Nt-rrançim-XaNicr, lloS, rue Ra - ¦ rhel est, en faveur de M.Emery La rivière, quartier St-Eusèbe.Assemblée à l’école St-Arsène.Christophe-Colomb, en faveur de l'éehevin J.-M.Dubreuil, M.J.-H.Lamarre, candidat dans Montcalm, tiendra une assemblée (fans le soubassement de l'église St-Barthélcmy, rue des Erables._M.J.-A.Patry, candidat dans Si Michel, ouvrira sa campagne à son Inauguration du comité de M.Félix Desrochers, angle Boy et Montana, quartier Lafontaine.Assemblée en faveur de M.J.-M.Savignae.académie St-Stanislas.angle Gilford cl Dclanaudièrc, quar tier St-Denis.M.Eloi Baillargeon parlera a la salle de l’école Ste-Brigide.M.J.-E.Cloutier, candidat dans Saint-Eusèbe, parlera à la salle de l’école Frontenac, No 2310, nn-Rero.y.A la salle de l'école St-Ambroisc.6573, rue de Normanvillc, assemblée pn faveur de M.J.-S.Vallée, candidat dans Sf-Edouard.Assemblée à la salle de l’école Clôture tic la session allterlaine enter parce qu’il ne veut nas •.« mauimr m .Desrorhm, Léon Trépa ' la lutte à trois dansDrlôri i’1™' l\lU\ I Quartier Saint-Eusébe .II laisse les deux autres ad-i îln"" ç pohee seoh-Eugcne Cloutier, E sires seuls sur les rK MM.vivre.Alfred Mathieu.HURLE- Prévisions atmosphériques Toronto, 22 (S.P.C.) — La région de dépression qui existait au-dessus du Manitoba hier est maintenant passée au nord de la vallée de rOutaouais et une autre se dirige vers l'Alberta, venant de l'ouest.La pression est élevée au-dessus des Etals du sud et des terrtioires du nord-ouest.La température n été douce et belle dans les provinces de l’ouest et comparativement douce dans l'est.Il n plu et neigé en plusieurs endroits de la vallée du Saint-Laurenl.L officielle cl pompeuse cérémonie de la nomination a été pour M.Médéric Martin une mélancolique ouverture de campagne.Dans la salle de marbre à l’ombre des verts platanes, une foule dense et vociférante lui a hurlé toutes les amabilités imaginables, et les choses les moins esthétiques.Près des orateurs mery Eari .- .ours ne.- .ugs.MMJm, Martin qu’il était bon de ne pus 'laisser les gens huer les orateurs.Pour corser l’affaire, de l’autre côté de la salle, vis-à-vis de M.Martin, l’éehevin Mercure parut.Des gens crièrent pour qu’il parlât et l’on vit M.Mercure essayant de pacifier la foule qui n’en criait ipie mieux et M.Martin qui gesticulait sans qu’on pût comprendre un mot.Cela dura bien dix minutes et Ton constata que M.Marlin avait ’cessé de parler, parce qu’il .s’était Edmonton, Alberta, 22 (S.P.A.) — Après une session qui a duré sept semaines, la Législature de l’Alberta a été prorogée hier par le lieutenant-gouverneur Egbert.~ Avant la prorogation, son honneur j comité, 5386.rue St-Laurcnt.a sanctionné 81 bills.; M.Arthur Landry, candidat dans -— ! St Jean-Baptiste, parlera à l’Acadé- , .| mie St-Jenn-Baptiste.La prorogation ce soir ; L’éehevin Ernest Langlois, can- - i didat dans Bourget, tiendra une as Québec.22 -La prorogation des [semblée dans le soubassement de Chambres aura lieu, parait-il, ce ; l’église Sainte-Marguerite-Marie.soir, à 8 heures 30.Le lieutenant- ^ gouverneur a été convoqué pour j jêjji» Mortimer Davis cette heure-là, et tout sera fini ce1 soir, à moins qu’il se produise de nouveaux incidents.est mort à Lamie > Ijn cartel européen île l'automobile Quartier Préfontaine MM.Idola Duchesne, Georges Lalancette.Quartier Hochctaga—M.Alphon-sr-Àvila Desroches.Quartier Maisonneuve MM.Charles-Joseph Arcand.Oscar La- Paris, 22 (S.P.A.) Lr faris-Hc-londe.! raid dit aujourd'hui qu on organise MM.Abraham nn puissant cartel de l’automobile assis.Listes des candidatures MAIRIE Houde, s’étaient massés les admirateurs du maire tandis que le reste de la salle applaudissait avec fureur M.Camil-Jien Houde.C’est un début qui promet.M.Martin s’est avancé le premier.Aussitôt une clameur formidable s’est élevée.Des que le maire plaçait un mot.la vague des hurle* j de Fortin, monts déferlait à nouveau.M.Houde i Quartier Sainte-Anne—M rahne.d’un air de grand seigneur.'O'Connell, s’csl levé, les mains tendues pour , Quartier Saint-Joseph—MM.MM.Camillirn Martin.ECHEVINAGE Quartier Ville-Marie—M.Médéric Tancrè» Thomas Tho- Quartier Mercier Pupéré.Léonce April Quartier Saint-Paul -MW.Arthur Angrignon.Joseph-Arsène Bonnier.Henri-Albert-Edouard Morin.Quartier Saint-Henri—MM.Joseph-Allan Bray, Onil-Léonide Gin-j «ras.Quartier Xotrr-lkime-de-GrAce — MM.Winchester-Henry Biggar, Walter-Albert Watson.Quartier Mont-Royal—M.Jcan-i Baptiste Rochon.Quartier Saint-J tan-Baptiste—MM.11.yon-W.Jacobs.Arthur Landry.Quartier Laurier MM.Bernard (Schwartz.Napoléon Turcot.2.dispensable au succès, lies cultivateurs ontariens puisent dans leurs cours d’hiver.COMMENT (MUiAMNER L'ENSEIGNEMENT AGRICOLE D’HIVER DANS NOTRE PROVINCEV CO ERS ABREGES D’UNE SEMAINE Dans ia province de Québec, seul le collège MacDonald a organisé renseignement d’hiver sur des bases solides.Depuis 1913, l’école d’agriculture de Ste-Anne-de-la-Pocatièrc, ITnsti-de l'agriculture ont donné, a plusieurs reprises, à travers la province, des cours d’hiver d’une semaine.Les cultivateurs qui en ont profité conservent un excellent souvenir et de précieuses directives de ces “retraites fermées agricoles’’, comme les appelait leur initiateur.Pourquoi furent-ils interrompus?Certainement pas parce que les bénéficiaires n’y trouvaient pas intérêt et profit.Ces cours abrégés constituent le seul enseignement méthodique qui puisse Atteindre, dans leurs paroisses, l'ensemble des cultivateurs, pour leur enseigner les principes fondamentaux de la science agriro-le; ils sont l'organisme tout désigné pour lancer, à l’occasion, des mouvements qui s’imposent ils permettent de présenter aux cultivateurs une synthèse d’arguments sur un sujet (tonné.Avec l’aide du cinéma, ils constituent renseignement agricole populaire par excellence.Nous espérons qu’on les réorganisera, qu'on leur donnera un essor inconnu jusqu'ici.Qu’on entreprenne, par exemple, une vaste campagne de cours d’hiver dans toute la province, pour élever de 1,000 livres par vache notre production laitière, et nos revenus s’accroîtront de .*13,000,000 par année.C’est par une semblable propagande que les Danois ont doublé en quelques années leurs exportations de produits laitiers, sans augmenter sensiblement le nombre de leurs vaches.ECOLES D’AGRICULTURE AMBULANTES Ces cours d’une semaine ne constituent pas un enseignement assez complet.D’autre part, on ne peut forcer toute la jeunesse rurale à faire un cours agricole moyen.Pour atteindre les jeunes cultivateurs peu instruits et déjà adonnés à la pratique, il faut que l’école aille vers eux avec un programme à leur portée.C’est dans ce but, que la France et In Belgique ont créé leurs écoles ambulantes et que la province de l’Ontario donne annuellement plus de 66 cours d’hl ver qui durent de 30 à 00 jours.Ce système pourrait fort bien fonction ner dans notre province où nous avons le personnel tout désigné pour donner cet enseignement.Quand fut créé notre corps agro nomlqiie, on comptait beaucoup sur les conférences des techniciens pour vulgariser les connaissances cours.Or, pour atteindre ccs futurs exjHoitants, il faut que la période scolaire coïncide avec la morte saison, époque de loisirs pour les cuJtNateur* et leurs fit*.C'est par l’enseignement d’hiver {jue 3a plupart ?pav$ t'iiropêuns ont formé lours agriculteurs d’avant-garde.les ajpétrcs des métho ,- - i * ^ organisations agricoles agricoles parmi les cultivateurs.Il les plus fécondes.ifaut ad metro que ce n’est pas avec distribuant, C’est par leurs cours d’hiver que] qneique.s causeries, le* Etats-Unis vulgarisent le plus si,ns aucun plan d'ensemble, un «fficueement les connaissances enseignement fragmentaire, qu’on agronomiques dans ia nvusse rurale, façonne pour la vie le cerveaq d’un D’après une enquête poursuivie par jeune cultivateur et qu’on déter-1 Université CorncH, tes ex-élèves mine un mouvement général de des cours d’hiver se font un profit net deux fois supérieur à celui des cultivateurs manquant d’instruction professionneüiie (3).Aussi, les cultivateurs américains savent en général restauration agricole.Pour que le cours des agronomes soient efficaces.il faut qu’ils soient coordonnés dans un solide système d’enseigne- ,v> sMtr, îte L»™"*'"-' « Jiers par ceux de ITows et du Wis- T , , , , consin: 4.(MK) par ceux de l’Ohio11 1 ,1C école ambulante peut suffi- plu* de 3.(100 par ceux du New'trc Pour d^ux comtés, les deux ngro-Jersev, et combien par ceux des ! norn.programme très médiocre, composa de Jazz en ^SwJRfi^MPW», S.30, WJ 7.~ Murgue-ittc Volak-y, plaul»le, de bohème; danae des comédien», de Smetana; concerto, de i.ripa.twamier Laiict ue (tluck madman; Eêpana, de Cliahrier U’orcheshr» Jouera le premier et le dernier "HOOVER SJ2NTINBU>.8.30, WEAF-Or-clwtrtrB, quatuor.Leror de »oleU, de T ried (orcb.)j Tlxrtoe», den Gersha-in (soprano!; chant de nourrice hindoue, de Wayne torch, i ; 1* chemin de Mondai»y, da Speaks, 'toreh.; Lc«»» o’Mlkc.de Kern.(*'?-ivano); Marie Anns, de Silver, (quatuor); une vieille gïàtar# »t un vieux retrain, de .Morel ( or ch.) CABIN DOOR, #.».WEAE -Musique (>o ^HBURE MAXWHU, ».O0.WJZ-M.lli chard Crooks, ténor est au progransme.I.’orchestre Shllkret louera: "'d colon' march, de Sihilkret; ouverture: 1s grotte de Pingal", de Mendelssohn; amours hindoue», de Woodfords-Flndon, cloches du temple et Kanomirl iona: M.(.rook8 chante- ra'Tn' extrait dos "MaTtres Chanteurs", de Wagner; l'orchestre Jouera: les filles de Badcn, de Kouk-mK: une danse russe; i>h-pUliais; orientale; la mouche; M (.rooks chantera : siclllennr, de "Cavalle.ria ,lu*-ticsna” de Mascagni; un peu de ciel, de Brennan-Dell; l’orchestre Jouera: danse populaire; chemin désert; Manhattan serenade.de Alter.M.Crooks chantera twilight comes, de Tandleo-Horne; avec vous, de SJdlkreU l’orchestre terminera avec "danse hongrolac’’ de Kowalski CONTINENTALS.lOÜO, WM/ Frederic Iteer.baryton, Astrtd FJeldc.soprano, .Hi-llan Oliver ténor.Grace Leslie, contralto.Ouverture, tirée de “Abu Hassan, de von We.ber torch.); Brlndlsl, de ‘•Hainlet .de IHomas (Ifaer) ; cher Ilu-is, de Vertll (FJcl-de); donnez, donnez, tiré du Trophetc , de Me ver beer (contralto) scherzo, "rêve d’une nuit d’été”, de Mendelssohn (orch.) ; Hache quand du Seigneur, de Halevy (ténor); doute de la lumière, de "Hamlet , de Thoraas, (soprano et baryton) ; intermezzo “L’Ami Fritz”, de Mascagni torch.); oasta diva, "Nonna”, «le Bellini (soprano); marche des prêtre», de "Athalie”.de Men delsaohn (orclvl Concerts de vendredi MVWAÜ.MOL®, 6 h W’EAF.’Sélreturns : “Soldat dr chocolat’ , dç Strauss.Mariage des vents, de HuiHe.Russlanes-XulX> PKRtdAN», y h.WKAE’.Loul» Kat/Jnau dirigera la symphonie.Appel du désert et Terre d’Ya»hmak: a-Sur la Bosphore.b-Iai mosiiuee de Salnle-Nophle c-JMns un bazar de Staznbotil, de Tnur-ban.Valse lente, de DelBies Deux chansons indiennes, de KatzmiaA.Appel d’ainour de ‘‘RoseaMarie”, de JFrlml.Ballet musical, de “Faust”, de Goutloil.REVUE WRlGIiRY, y h., WJZ.Sun-] shine, de Beiflin, quatniiw Chant d'oiseau de tamtes.ténor.Poinknteis en fleurs, de Jucotd-Kreisiler.Maurice tango, de Ifein Babette, de Herbert, orchestre.Crêpe sur la porte, de Thompson.Les montagnes bleue*, xle Austin, trio.l'olichlnellie, d* Herbert.URÜMBVITRiK J,A FRANiOE, « h .30, W RAF — Luclnde, de Deppeii, arclaestre.Sicilienne, de Maacagid, vlolonoeJIr.lys cloche» de SainteJMarle, de Adam».(Toellle la rose de Frlml, baryton, et queiques» numéro» dr ¦peu d’intérêt.HBîlJHE 1* AL.MOTJ VL, 10 h.WP.A F.Mme (Mive l’aimer, l’a111 Oliver, ténor, el oivltestre.A travor» plusieurs numéros médloorcs, on trouve oeci dans le programme: Tambour-major, baryton, taylle japonaise.«le Hoser.Ujsprice viennui», de Krelsler, quatuor, de “lllgoletto”, de Verdi («NIA ZIEUNSKA.10 h , WJZ.— Mmu Zlelinskn.soprano, chantera: Un cycle de vie.de Ronald, comprenant cinq chansons Ia> qulntuor à cordes jouera : ('.hansonnette, de Godard, l’asscplcd, de J>elihcs.A la ou haine, de Granados.Petits bijouterie, df Bijlun.Programme de jeudi Postes locaux CFCF, tllm.Montreal 12.35 Orch.( KAC.41 Im.Montreal 11.Ofl Cramophone, cuisine, nouvelles.1.15— Orchestre.4.15— Bourse 4.45 Jazz.C'NHM, C'NKO.C NRQ.Monlréal.v Ottawa, Québec.7.15— Causerie.7.45 Rapports «lu marché.OU-—Orchestre du Ch&teau Laurtar.8.30 Récital de Mlle Gwendolyn Currie, soprano.Concert de la fanfare du régiment Ottawa Highlanders: opéra "Merric England”; récital de violoncelle de Mlle Helen Langdou.le dernier couvert organisé sous les auviiicps de la maison T.Eaton et Lie, idée., sera radi0 P.1I.KDKA, 960-315.6, Pittsburgh.Noralty.WBAL, 1050-285.5, Baltlnior» Orgue WBZ.900-33.3, Springfield.Pioneer».WEAF, 810-492, New-York.Cornlort Hour.WG Y, 790-379.5, S«-heriectady.Stndio.WJZ, 860-454, New-York.Bmuil» lotddles.WLW, 700-428 3.Cincinnati.Studio.WOR, 710-422.3.Newark.Orch.8 H* P.M* WB4U 1050-28.4.5, Balcmore.Béclèwl.WBZ, 900-333.Springfield.Musique.WEAF, 610-492, New-Y«irk et chaîne.Dodge Hour.WON.720-416, Chicago.Concert.WIBO, 980-306.Chicago.String Trio.WMBB.1190-252, Chicaga.Concert.W’PG, 1100-272.6, Atlantic City.Orch.8 It.30 P.M.CECA.840-357, Toronto.Hambourg Society.Maurice flavrl.pianiste.WHBM, 770-380.4, Chicago Musique.WBAF.610-492, New-York et chaîna.Hoover Sentinels.WJZ.660-4(54, New-York et chatne.Ample» llour.WOB.710-422.3, Newark.N Y.Philharm.Orch.8 H.45 PJM.WIBO, 980-306, (Jiicago.Aineiican Composer*.9 U pm WBBM, 760-389.4, Chicago Ténor.WF-YF, 610-492, New-York et chain*.Clicquot Eskimos.W’JZ.060-454,, Nexv York Maxwell Hotir.WPG.1100-272.8.Atlantic City.Orch.WTAM, 750-399.8, Cleveland.Cavalalers.» H.30 P.M.WBBM.770-389.4, Chicago.Ensemble.W’PG, 1100-272.6, Atlantic City, “Mickey-trained sea).10 H.PM.WBBM, 770-389.4, Chicago Quartet.WBAL, 1055-285.5, Baltimore.V.S.Naval Band.WBZ, 900-383.Springfield.Musical.WEAF, 610-492, Nexv-York.Smith Bros, WGN, 720-416, Chicago.Courtsey.W’JZ, 660-154, New-York et chaîne.The Continentals.WLW’, 700-428.3, Cincinnati.Harmony Hour.WMAK, 550-545, Buffalo.Carborunqum Band.WPG.1100-272.6.Atlantic CTty Orgue.W’OR, 710-422.3, Newark.Soprano.10 H.30 PM.WBZ, 900-833, Springfield.Orch.WBAF, 610-m.New-York et chaîne.Slat-ler’s Pennsylvanian» 11 H.P.M.WBBM.770-389.4.Chicago.Orch WON, 720-416, Chicago Concert.WJZ.660-454, New-York.Slumber Music.WLW.700-428.3, Cincinnati.Orch.WOR, 710-422.3, Newark.Orch.11 H.10 PJVi.WPG, 1100-272.6.Atlantic City.Orch.Programmes de vendredi Postes locaux OKAC, 4tlm.-Montréal.- 1 h.45.orches-4re.4 h.15: Bourse.CJPCF, 411m.Montreal U h., gramophone.12 h.35: orchestre.7 h.30: orchestre du Mont-iRoyal.9 h., studio.Postes extérieurs 7 M.P.M.WllZ, 900-333, Sprtngficld, musique.WIE.AF, 610-492, New-York, orchestre.AVJZ.660-45-t, New-York, orchestre.W(«t.770-422.3, Newark.Columbia Cycle WTAfM, 750-399.8, Cleveland, orgue.7 H.30 PAC WBZ.900-333, Springfield, musique W'RAT,, 1051(285.5, ItulÜmore, aoprauo.WE.V.F, 610-492, New-York, Happiness ’Boys.WJZ.660-454, New-York, Old mélodies.WLW, 700-428.3, Cincinnati, studio.8 H.P.M.LNBA, 930-322.4, Moncton, quatuor.WR AL.{050-265.5, Baltimore, musique.WUZ, 900-333, Springfield, musique WEAF.010-192, New-York, orchestre, à chaîne de posits.wx;Y, 790-379.5, Schenectadv.heure Fro-Joy.WGN, 720-416, Chicago, concert.WJZ.660-454, New-York, (Lxilrev Ludlow, violoniste.WLW.700-128.3.Cincinnati, Courtesv.WMIBIU, 1180-252, Chicago, ensemble.AVOIR, 7IKM22.3, Newark, quatuor à cordes.W’PG, 1190-2(72)6, A,tl,tntic Citv, vieilles chanson», 8 H.30 P.M.AV RDM, 770-389.4, Chicago, rouaiquA.WJZ, 60O-4C4.New-York.White Rock Prograon, à chaîne de ooslej.WPG, 1100-272.6, Atlantic City, studio.9 • P.M „,ÇNRA, 939-322.4 * Mouolon, Aiaencault’a Old Timers.CNBT, 810-957, Toronto, vioboi.AA1H11M, 770-889 j Chicago, onrtiesrtre.A' I-Vi-, «19-482, New-York, Auglo Pse-slan», à chaîne d» ©ostes.WJZ, 660-464, New-York, heure Wrtgley là chaîne de poatea WK>n, 710-422Jj, Newark, True Story hour.WPG, 1100-272 6.Atlantic City, orchestre 9 H.80 P.M.AABIBM, 770-389.4, Chicago, musique.WB.VK.619-492, New-York, orchestre, à chaîne de postes.CMkA, 930-322.4, Moncton, orchestre.ClNiRT, 840-357, Toronto, contraRo.KYW, 57O-5Z0, Chicago, studio.WHUM, 770-3B9.4, Chicago, «piatuor.WBZ, 900-333, Springfithd, symphoaite.WBlAL 1059-2855, Baltimore, ensemble.WEAF, 619—492, New-York, programme Palmolive, 6 chaîne do poste».WJZ, 660-454, New-York, trio A cordes.AVd.W, 7(10-426.3, Cincinnati.Vagabond».W>OR, 710-402.3, Newark, la Pallna.10 Ù.30 P-M.AVJZ, 660-454, New-York, orchestre.WPG, U00-2772.6, Atlantic City, orchestra 11 H.P.M.WBBM, 779-389.4, Chicago, orohestre.AVBZ, 900-38.’!, Springfield, orchestre WEAF, 610-493, New-York, orchestre, à chaîne de posdes, WIBO, 980-306, Chicago, musique.AVJZ, 660-454, New-York, slumber music.AVPG, 1100-272J), Atlantic CMy, orchestre Au Conseil législatif Québvc, 2,3 — Le Coasell légisila-tif a tenu deux séances au cours de ta journée d’hier.IJ s’est ensuite ajourné à ce matin à onze heures.Plusieurs bills .publics ont subi leur troisième lecture au cours de ces deux séances.Le matin, ta Chambre Haute a adopté la loi modifiant ta loi du département des terres et forêts.On « adopté ausi en troisième ’lecture les bills concernant les seigneuries et tes ingénieurs forestiers.aussi la loi des cotporteurs, tesqueils bills ont été adoptés sur te rapport du comité de ikAgisiation fait par M.Champagne.Au cours de la séance d’hier après-midi, la Chambre Haute en troisième lecture a passé les hills suivants: Loi modifiant la loi du Département des Terres et Forêts avec un changement quant à son titre; Loi modifiant la loi des terres et forêts concernant les fraudes; Loi modifiant la loi des assurances de Québec; Loi modifiant l'artiole 75 de la toi de la Voirie; Loi modifiant la loi des abus préjudiciables à l’agriculture avec un amendement de fa niversité de Montréal, une conference par M.Léopold Fortier, ingénieur civil, sur une.exploration botanique d’une partie de l’Abitibi, le long du chemin de fer transcontinental, du village de Senneterre à la ville d’Amos, via la rivière Bell, le lac Tiblemont, le lac Pascalis, la rivière el le lac Senneville, la rivière Askogwaj, le lac Malarctic et le lac I.a Motte.L’auteur, «ccom-pagné de M.Edmour Chauret, se rendit d’abord à Senneterre, par chemin de fer, et de là partit en canot pour Amos, en passant pas les lacs et les rivières mentionnés plus haut.Le but de l’expédition était d’étudier les aspects généraux de la végétation do cette région, de noter les diverses formations écologiques et de récolter des spécimens destinés à grossir les collections de l'Université et de diverses autres institutions.I.a région visitée par MM.Fortier et Chauret.«>e trouve dans la “pays de l’argile’’; cela explique que la flore, loin d'être variée est plutôt pauvre.Car, ai les terrains argileux sont propices a la grande culture el ils sont hautement appréciés de ceux qui s’y adonnent, ils sont loin d’être aussi intéressants pour les botanistes, j qui, eux, sont sûrs de faire alors de maigres récoltes; et ceci expli.j que que la floristique de ces contrées soit mal connue.L’expédition de MM.Fortier et Chauret, entre autres avantages, aura donc contribué à ajouter aux collections d’étude, de précieux matériaux difficilement accesibles.La prochaine réunion de la société aura lieu le samedi, 31 mars.Le R.F.Adrien, c.s.c., parlera d’un voyage qu'il a fait l’été dernier, ae Montréal a Québec, dans le but i d’étudier la flore riparienne du Saint-LaurenC calme sûrenitnt la TOUX des FUMEURS Exposition de Gravures Originales par des artistes européens réputés.Salle 403 Old Birks Bldg || 1240 PHILLIPS SQUARE (au-dessus du magasin Birks) Kr) "Tv-w- Kü .I-’«tag»*.^ .ru NETTES ELEGANTES Pri* modérés.A.-L.P H AN EU F OPTOMETRISTE-OPTICIEN 17(î7 ru* Saint-Denis.Aux automobilistes Si vous désirez garder la bonne npporence de votre char nous nous spécialisons en nickelatio.Pour éviter lout désappointement la MAISON B.MONTFSANO vous Invite à donner votre ouvrake avant l'ouverture de la saison du tourisme.Maison Monlesano 1070.ru« Amher»t Tél.LAncanter 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