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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 28 mai 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1928-05-28, Collections de BAnQ.

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Volume XIX.- No 123.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CAS ATI a.• *.M E(ata«Unla at Empira Brltannlqaa .• P"* t'NlON POSTALE.* Edition hebdomadaire CAS AT) A.S.M RT Al H.UN 18 ET ITNION POSTALE LE DEVOIR Montréal, lundi 28 mai 1928.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONT UAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: HArhour 1241* A propos d’arbres immolés Si près dr 1» fêle des arbres, on s’apprête à immoler des arbre» centenaires, rue Saint-Denis et sur la place Nitfcr.Nous n’avons pas vérifié l'information aux sources, comme j nous partons pour voyage, mais elle a toutes les chances d être , vraie; si elle n'est vraie aujourd'hui, elle le sera demain; si elle | n'est vraie demain pour la rue Saint-Denis, elle le sera, après-demain, pour une outre rue.Et des braves gens qui aiment les arbres et qui croyaient ù la sincérité ties sentiments affichés dans les manifestations publiques s'écrient: “Quoi, déjà cette contradiction! C’est indigne! Pourquoi planter de jeunes arbres si l'on tue les vieux?" ('.'est peut-être indigne, niais parfaitement explicable.Les administrations se succèdent à l’hôtel de ville.Elles changent souvent; ie règne de chacun des hommes qui tient le timon «les affaires est court.Mais l'administration actuelle est solidaire des actes de l'ancienne, elle est victime de l'imprévoyance et (le l’incurie de celle-ci.Ch chaîne ne se rompt pas.Pourquoi, tôt ou tard, les arbres de la rue Saint-Denis et de bien d’autres rues tomberont-ils sous le fer?Parce que In ville manque d’un plan d'ensemble; que tant qu’elle n’en aura pas un, elle sera ballottée entre le chaos et l’impuissance.•Ce qui ajoute à la tristesse de l'immolation de ces géants magnifiques, c’est qu’à cause de cette imprévoyance et de ce manque d’esprit de suite, le sacrifice sera à peu près inutile.Il était évident, à qui sait voir, depuis des années, que la rue Saint-Denis serait accaparée par le commerce.Elle était déjà trop étroite, entre Sherbrooke et Craig, quand on installa une voie de tramway double.Plus tard vint l’augmentation de la circulation automobile qui, avec la multiplication des lignes de tramway, en fit un endroit constamment congestionné, embarrassé et, à certaines heures, quasi infranchissable.Mais on espéra pendant longtemps que l’élargissement de la rue.un élargissement qui en vaudrait la peine, de quelque dix pieds de chaque rôle, serait réalise.Los lointaines administrations, à une époque où la circulation automobile était inconnue, où le mot congestion ne s’était pas encore appliqué au roulage à Montréal, où ffn ne soupçonnait pas ce que pouvait être un embarras de voitures, avaient prévu la possibilité d’élargir Saint-Denis à même le trottoir.Et il existait une ligne homologuée.Vinrent les développements extraordinaires de l’automo-bile.C’est le moment que l'on attendait pour laisser violer cette ligne homologuée, c’est-à-dire que l’on choisissait le moment oil l’homologation s’imposait le plus impérieusement pour l’abroger.Un contribuable influent, qui savait que les lois ne sont pas faites pour les amis des conseillers, je suppose, poussa upe bicoque hors de cette ligne.Bientôt la ligne était effacée et partout les'protubérances commencèrent de pointer, des grosses, des petites, des multicolores, mais, assurément, toutes d’une uniforme laideur.Bientôt suivirent quelques magasins importants, et voilà Ta rue transformée.Même les maisons les plus cossues, qui ne manquaient pas d’une certaine noblesse, sont affligées d’une bosse par devant ou sur le côté, d’un escalier «pii a l’air d’une écharpe sur un oeil malade.On a fait des progrès à rebours très rapides; car dans cette Voie, il faut avouer que l’on détient à Montréal les records de la vitesse.Quand, demain, on voudra élargir la rue Saint-Denis et immoler de vieux arbres témoins d’un temps où elle était aristocratique et belle, on fera, comme disent les Anglais, du patch work, on gagnera quelques pouces à droite et quelques pouces à gauche.I/amélioration sera insensible.On no voudra pas et on ne pourrait pas, en effet, s’attaquer à toutes les boutiques de foire que l’on a dressées sur presque toutes les façades |>oiir les commercialiser et les déshonorer.Ainsi éclate, une fois de plus, la nécessité de ce plan d’ensemble dont on parlait il y a peu de jours aussi chez les architectes pour expliquer que tant qu’il ne sera pas arrêté, tant que l’on n’aura pas localisé les termini des chemins de fer.les gares centrales, il sera impossible de l’arrêter et impossible par conséquent de faire des règlements définitifs concernant la construction et le zonage.Certes, la population n’est plus à blâmer.Elle est lasse de cette imprévision, lasse de ces chaos, lasse de ce désordre, lasse de cette congestion qui en résulte, dégoûtée de nos kaléidoscopiques règlements de construction.Elle s’en est clairement exprimée lors de la dernièrç élection à la mairie où elle a porté au pouvoir, avec une écrasante majorité, en renversant une idole, quatorze ans victorieuse, un candidat qui se proposait comme principaux articles de son programme de mettre de l’ordre dans le chaos au moyen d’une commission pas trop près des politiciens et de s’occuper aussi de la santé des citoyens par la promotion de l’hygiène, c’est-à-dire avant qu’ils fussent parvenus à l’hôpital et à là porte de l’agonie.Mais il y a près dv trois mois que (’administration siège cl elle ii’a pas encore, été officiellement, pas plus que le conseil, saisie du programme du maire.Ne serait-il pas temps que l’on y vint et que celui-ci, qui n’a pas à subir d’entraves immédiates d’une constestation, convoque ectte assemblée d’inauguration qui lui permettra de rappeler ce (pie les électeurs lui ont donné pour mission d’aller accomplir à l’hôtel de ville?Sachons où nous voulons aller.Mettons enfin de l’ordre dans cette vaste administration de la ville de Montréal, qui a marché au petit bonheur (quand ce n’était pas au grand malheur) depuis tant d’années.Icrs le milieu de la semaine.' un P,m’1 a u*- | ques eux-inêmcs sont plus ou moins Et le personnel de t immiqrxttion a a • a la merci de ces dépêches tendante sentiment d habiter un pays | A ffUOI rieuses pour se renseigner et renset- chrétien ou le dimanche compte 1 gner leurs lecteurs.pour quelque chose.H n'a pas Vim U Y a quelques semaines eertai- (;>s1 vrai iournalisme évidrm- presston de compter durant ta ¦al- | ment qui doit réagir contre tou.ce son déte parmi la classe des /«t- Ti un Prédicateur uennois dont na) fajt .Ic faux Journajjsme rias.qui doivent travailler quand P«r une abondante littérature i,ne- pas quelque chose des persécutions saunages et sanglantes dont sont virti- j.„ • .-, ,., i mes en ce moment les catholiques den finir le p|„s tôt possible avec | ^ M„iqup! Lc, journaux cat^0ii.les autres font acte d’hommes pourvu* d’unr âme.j M‘ "F'n pourrait il être de même à ] Quebec?correspondant à Vienne d’une agen- • Mais certainement.catholique américaine, vient de "Il suffirait que les navires arri- l’écrire rn Amérique.Le R.P.An iGuligm «- .A quoi tout* ceiiTte^résume-t-il, : '"'^e'e/'na^e0-outT doït' aind’ en une lettre du Dr Frédéric Funder, une belle vent un autre jour, comme ils font a Sein-York, d'ailleurs.“Il y a des obstacles.Mais iis ne Ion Stonner.jésuite, malade, a demandé à passer de son ordre dans le clergé séculier.Ola s'est fait sui- snnt pas d'ordre très serieux.Un \ v»nt toutes les règles, et voilà tout.des principaux est P habitude des 1 O.fl.profession compromise dans sa fin.b) RANÇON Dt PROGRES Nous vivons en un siècle de grand progrès matériel, auquel ne corres- i pond sûrement pas, hélasl le (.Suite à.i*deuxieme yetiOI-i 3 LE HKV01K, MONTREAL.UiNDf 2g MAI 1928 VOLUME XIX — Ko 1CT Une grande manifestation à Hull —¦ ¦¦ + * ^ »¦¦¦ — La rinquième “Journée rallioliqiie" «les aneienH retraitants - Vinite de S.(i.Mgr l'archevêque d'Ottawa aux coiigreHwisteM — L'oeuvre des retraites fermées - Celle de la presse catholique - Travaux et résolutions Plus Hp 600 tJêlôfguêii pnrtiriprnl à la reunion a fni'ouritfitr i»or 1rs nifii/sn* hull-i/nt1* lu i>rr*Hr cathollqiir, U> Ils itlllrenl iiittriitlon ilrs «»• inrilts ftilèralf* sur le aruiul nombre r'à, «ntiaslns, rie — A vrnitrs.Perdu, Trouvé, etc.— I sou le mol, iiiliil.num 25 sous.— I.a même «iinonce, un mois, reml» se de NAISSANCES, DGT.E9, MESSES, RE-MERCIEMFJiTS — 40 sous par Insertion CARNET MONDAIN, ele.— 11.00 psr Insertion.MAISONS lutsslle, A LOUER Melvomieuve, logement H ' "ife “nM No 2115_____________ ___________ _ _______________ de six plécri, *»s et électricité; »2n 00 per mois.No i:!80 rue Rachel esl, près 6e Frootensc, lotfcimnt «le sept p éris; fa< et électricité; 420.00 par mois.S'iulresser à (JtEPF.AU el GREPEAU.no.lairr*, 1122 rue Viàilulion.iél.CHerler Till.¦1 x « « BUREAU A LOUER Pour médecin on dentiste, rue M-I>nls, prés Mont*Royul.S'adresser k Bélatr 1280 entre 'J h.u ni.et midi.A VENDRE Rue Lssslle, k Maisonneuve, 4 terrain! dt 25 v 100 pieds chacun.No lié.Chemin Sle-Ciitherlne, 281.000 pds de terrain; sept nrpenls en superficie.S'adresser A Crépeau A Crépeau, notaires, 1122, rue Visitation; tél Cherrltr 7744 j.n.a.A ECHANGER Hl'1.1.FS PIHlPniFTI.S «lans quartiers St-I)enlj rt Notre-Dame «le Grkre k échsn-ger contre terrains prêts à bâtir.Dubois el liuéurllr.12X Bélanger prés St-Denis.Tél.Cal.7085.2-8-28 PRETS SÜÏC HYPOTHEQUES Montreal Loan & Mortgage Co.Préli première hypothèque: Montréal seulement, uvoc intérêts aux taux courants.Paiements faellrs.139 St Jacques, oham-bn- 14.Harbour 1075.Aucune commlt-tlun charge- S l'elinir’iill-nr IQ-t-'.1?ARGENT A PRETER A JETTE A CIE.Ss Notre-Dame ouest.Ch.42, courtiers en Immeubles, experts en propriétés.FlAblis 1885.Prêts première el deuxième hypothèqu-s.Ae.hetons hypothèques.balance de prix de vente.18-7J7 Manifestation» antiitaiiennes Belgrade, 28.— Il s’esl produit samedi dans les régions de la Slo-vanie et de la Dalmatic des manifestations contre l’Italie el des con-.tre-manifestalions contre la Yougoslavie.On a attaque les consulats et les draneaux des deux pays ont été déchirés et insultés.I.a police s’est servie de scs bâtons librement et des centaines de tètes ont été atteintes.La décision prise par le gouvernement de ratifier les ententes de Xcttune.permettant ainsi aux citovens italiens d’être propriétaires fonciers â moins de 30 milles de la côte yougoslave de l’Adriatique, a causé lout le trouble.Fa's Yougoslaves firent des manifestations contre les Italiens qui répondirent aussib'd par des manifestations semblables.A Sebenico.Dalmatic, te consul italien a été forcé de s'enfermer dans sa cave et ses assaillants ne se sont retirés que devant les menaces de la police.A Preko, «les Italiens rendus furieux par le récit de l’incident de Sebenico qu’on venait de leur ap-prendre.se saisirent d'un drapeau yougoslave attaché à un yacht et le déchirèrent en morceaux pour les brûler ensuite sur une place publique.Les fascistes ont empêché le navire Kosovo d’entrer dans le port , de Preko et l’on rapporte que re ' port est maintenant fermé aux na-! vires yougoslaves.On rapporte de Spalato que fit • lie a rajipelé le consul C.astancRi.Il fera rapport iiersonnc'Mcmcnl â son gouvernement à propos «Pur-nellirule vougoslave qu'on a montrée ici et «jui aurait elé injuricj se â l'égard de l’arucc italienne.A la mémoire des victimes du typhus Une cérémonie a eu lieu hier au pied du cénotaphe érigé près du pont Victoria à la mémoire de, (5.000 immigrants irlandais morts du typhus, en 1847.Une procession.composée des membres des sociétés irlandaises, se forma à l'église Sainte-Anne, jiour se rendre au cénotaphe où le R.P.William Hogan, C.SS.R., prononça un panégyrique.Le R.P.1.Gallagher.G.SS.R.récita le chapelet et des couronnes de fleurs furent déposées sur le socle du monument.AU 25ème ANNIVERSAIRE DE PRETRISE DE L'ABBE GROULX AU CERCLE UNIVERSITAIRE /¦ ,0v M KL&ERT LEVESQUE M FSDHAS hiNVILLE '•'Su r 's'sUf * - M ANTONIO PERRAULT \v':»4 ter M j ntitn: MARDI.Il mat >•»*.' , D» l'Oeta**.lr» »'• d®»*»- L’T'r du «nlatl, I h.î?r«urh»r du *oMI, 1 h.I »grh»r d» I alun*.! H.IA.rta.'n* lun-.I* 4.à S h I» m du aolr.DrrnUr quart.Ir I*.à A h.»A nv du •»lT.Vnurrllr Junr, lr IA.à A h- 2® i® du mrtln.frcmlrr quail.I* 2A, à 4 h.IA m.du matin.VOLUME XIX — No 123 DERNIÈRE HEURE Montréal, lundi 2$ mal 1928 LE DEVOIR Le Devoir «et membre à» la Canadian Prêts, de l’/t.fl.C.et de la C* D» N, À> DEMAIN AVERRES PROBABLE* MAXIMUM KT MINIMUM Aulnurd'hut maitmum A4.Marna data l'an drrnlrr AA.Minimum aulnurd'hut 4A.MAma data l'an darnlar 4t.BAHOMETRE IA h aura* a.m.It.AA.Il hauraa a.m.tt.AA.Mldh tt.AA.Cblflraa raamla aai ta iKalia» L.-B.da Mr.la.1A10 rua Bbinl-DanU.MontrdaJ.u "Bremeif ne parija pas de i iie verte yn aviateur part d’Oslo à la recherche de Htalia" avant le milieu du mois prochain r______________________ ‘Bremen’ QUEBEC.2S.(D.N.C.) — Le .qulfter l’Ile-N erte avant que les «justeurs des ^ompasrnjes d as-suranres ne soient rendus sur les lieux pour .juffer de l’étendue ne pourra pas I.** lieutenant Holm ne remira au Spitzberp et rherchera à retracer b* dirigeable italien dont on n'a pas de nouvelles officielle* depuis le 24 mai au matin des dommages qu’il a subis.M.Robert Cannon, directeur de la “Compagnie Aérienne Transcontinentale, du Canada”, nous dit avoir reçu rette nou Otlo, Norvège, 28, (S.P.A.I I/O lieutenant Luetiow Holm, «via- UN MLSSAGK Norvège, 28, (S.P.A.I un hv- 1 Cne rumeur non confirmée circule voile de la Compagnie Junkers; il est probable que ces, ajusteurs U,”.-.se vendront a I Ile-Verte par bateau, ne soite que I aeropian ,iropi«no militaire norvégien pour 1ri hui u, • EfftM que le reallemand ne uittera pas Tendrait où il fie trouve actuellement iromso afin .Nrvi Jrr%rv baptême puis la con/inmition aux convertis.«,cs caléchumènes étaient au nombre de sr|>t.Ils avaient comme parrains: M.le docteur Généreux, cchcvin; M.Henri «.oursier.consul de France; M.Albert « hevalier, direcleur e i aillé et v|.l’abbé Armand Sa-botirin.qui agissait comme maître des cérénn.iifs.Après les cérémonies religieuses, il v a eu réception chez M.l’abbé (.aille et les néophytes ont offert à Mgr l 'arche véque-coadjuteur un 2«2 *, 72T s 19 J IIP.82'.i.1', 218», 118 79 78% .192', 190% I.'iP'j 91 90', 181 811, ffl IV.203 110 202»* 102\ 11D ojt 32 \ 217 i ns ! MOU i lï>\\ W | \.,9\ » .MDg.00 tt * ^*4 i loi», : 01% 20D 110 rramponnor à ht chaloupe renver- hron/e d'art chinois.SCC jusqu'à l’arrivée du gérant du| A „n h;,nr|lIP( „ r avait un trr* grand nombre de «'ongreas s-te* et cr qui plus rst la plupart firent lu suinte communion.De pluv le rhant exécuté pur la chorale des enfanta u émerveillé les congreaais-tes tant pur l'interprétation excellente que par lu beauté des ‘¦‘"'•“JJl*' l.'ubbé Placide Valois, aumônier du Cercle I lessis, après que M.le eun nous eut souhaité la plus cordiale bienvenue, fit le sermon d ouverture du (.onuns.^^ maniére vrajim.nt f|or Baril; le president d office fut M Lucien Danis, le nouveau président du Comité régional qui siil.en termes choisis souhaiter la bienvenue aux membres et offrit ses hommages et scs remerciements à son prédécesseur.11 nous donna quelques mots d'ordre et nous parla du* voyage de Carillon.M I évis Lorrain fut ensuite invité à nous «tonner son rapport, comme secrétaire du comité régional.Il nous a fait voir quelle activité a régné dans la région.Il serait trop long ici d’essayer seulement d'enu-încrer les principales activités des Cercles «le la région.Disons seule-ment que la piété, l'étude et l'action sont en progrès dans presque tous les cercles.Le rapport ne fut pratiquement pas discute.Le camarade Lorrain avail seulement fait remarquer au point de vue de etude que a eonférenec était trop répandue «Jans les cercles.Apres ) adoption du rapport le président invite le camarade Paul Mailloux à nous présenter son travail: l'.V.C.J.C.de demain.Le camarade Mailloux mérite la reconnaissance et l’affection de tous pour son dévouement universellement connu des membres de notre association.Aussi il recul une belle ovation a son apparition A la tribune.Le camarade Mailloux commence par nous ourler de la Survivance ('anadienne.N«is peres, nous dit-il, furent pratiques et persévérants.Nous ne savons plus guère agir comme eux.Sous manquons d'ambition dans tous les donuiinea.meme le «««téneL nous nous laissons dépasser par I htranger.est la deformation de nota mentalité par les journaux jaunes et les infiltrations étrangères.(.*¦ sont es embûches «le la survivance canadienne.Nos swlétés nationales ne saven?pas agir.la.victoire s'obtiemlia par le travail et un des me.leurs movens d's arriver, c'est le recours à l'A.C.J.C.Le conférencier étudie «loi s les trois points du programme: piété, etude, «etum.hn tel minant le camarade Mailloux nous «lit sa tristesse d être oblige de nous quitter.I es congressistes lui font une nouvelle ovation en lui chantant .11 a MgnéTs épaulettes’’ L'ûge ou I on doit quitter VKXUW.fut I objet de IUUt m! h-'liir BarB nous donne dans son allocution des conseils pratiques.Et lès membres savent apprécier ses conseils car ils sont précieux puisqu’ils viennent d’un pionnier.1Qa., „ nP(.Fn effet M.le Dr Baril était a la tele «ie I A.t.J.t.en 1904.Le pro gramme actuel «le l’A.CJ.C.est le même que celui de 1904 nous dit-il.fl aborde aussi le sujet «le l’âge.Il nous dit qu il n y a pas d âge déterminé pour quitter l’A.CJ.C.et que lorsque I on se sent jeune «>n peut > rester tant «lue durera cette jeunesse «te coeur.Le président Lionel lirons nous dit que M.le Dr Baril a un peu narlé de ce qui fera le sujet du prochain congres «ie 1929.Il nous demande d’assister au congres d'Ottaxxa et nous prie de ne pus être des critiqueurs, car «le pareilles gens ne sont qiie des démolis seu,'s M.l'abbé Valois est un grand ami et c est d une façon bien sincère ou'll nous le dit.Fm effet il s'en occupe depuis son temps de college Un nu s assure qu'il restera toujours attaché à A.CJ.C.en étant M,it aumônier, soit fondateur de cercle lorsqu'il sera devenu cure.Fil ceci mit fin à la première séance d etude «jui vraiment fut un beau *ucces' Maurice CUSSON Montréal pour vous représenter û: cc congrès et pour vous rapporter les résultats des délibérations.• • • Et les campagnes en fax eue du I bon Journal et de l’épargnet Filles ! sont lom d'élre terminées.Caiiia rade, «ju us-tu fait la semaine «lcr nitre pour combattre la mauvaUt presse et le gaspillage?Camarade, tu te pretends bon membre de I A.» •* /.•'« !1HU !’s ours, pries-tu pour elle' tous les jours, as-tu une pensée pour elle.L’aimes-tu mieux aujourd hui qu’hier?, , .Couwne l'appétit vient en mangeant, l'amour et la conviction «le i A.C.J.C.viennent en nourrissant son esprit de pensées acéjistes.• Hier, avait lieu à Montmagnj, le congrès annuel de la région de Nine-bec.M Marcel Provost représentait la région de Montreal.Lucien DAMN, du comité regional.(.onvocHlions ;i«.H heures: par Hen-par Mau- L’APOSTOLAT (EXTHAm (ic qui caractérise t'apôtre, c est le zèle.Le zèle est une flamme qui tend a se communiquer de pioche et en proche.On n'est apôtre qu'à 1.» condition de porter au coeur une foi ardente et un grand idéal.Le simple honnête homme, avec sa sagesse un peu terre à terre et sa vertu moyenne, ne connaîtra jamais le zèle; il n'y a pas d'apôtre de la médriocrité.J.e zèle, de sa nature, est desin- vin Maître pies le trouble salutaire qui les met sur ie chemin de la vérité, comme i la rencontre d’un véritable apôtre.Mais pour que s’opère cette mys- | rieure inlense, le plus efficace des ; àm-néral.H ncrupa ce poste élevé jien-«lanl dix-huit ans.(Vest à titre d'as-sistant «juc lui fut dévolue la «lire»’-lion des «rlivres «les FTères des F'. Jeunr).—Itha.comtfiie de Toggenbourg.—Lanla, le petit émigré.—x Marie, ou la Corbeille de fleur*.' —Meuton (J* petit), »ulvl du Var lui-•tint.—Nouveaux petite conte».—Oaufa da Pàqooa (Le»), éulvi de Théo-dora.—Roaa da Temnabéor*., 1 —Roaier (Le), suivi de la Moudie.—Raaaignol (Le), guivl des Deux Frère».1 —x8»pt nouveaux conte».—Stria (Le), tulvi de la Chapelle de U forêt.—Théophilo, le petit ermite, i — Veille d» Noël (La).Série 44 — Format 8Va x h'n, 168 pages.Brochés.15 Lartonnés jaspés, couverture fantaisie.25 —Arc-on-etel (L’), et autre» conte», par Mme Julie Lavergne.—Bai da laine do tante Aimée (Le), par Pierre du Château.—Bluatto ot Coquelicot, conte Instructif pour le» enfant», par Maurice Barr; illuatr.de Bertall.—Bonheur da Câline (la), par Claude Billecombe.—Brodequin do Talma (la), pnr Mme de Bellaigue.—Thinotto aux longue* moustache», par Roger Dombre.—Cigol* ou Fourmi?par Marthe Berlin.—Courage d'Aliet (Le), suivi de : Le Papillon Bleu, par Mme Colette.—Dam* en bai* (la), par Roger Dom bre.! —Daniel Sentent, par Renouf et Coupln.—Kpr»u»» (L'), par Michel Dolque».— Fleur» d» France, chronique» et légendes, par Julie lavergne.—Humble» triomphe», par Mariesl.—Jean-Mari» Clopinot.par 1).Mornet.—Jehan Gondtlin.par Germaine Cla-retle., — Lofona de choaea morale»; vies et vertu», par Ellie Nolaeuef.—Menetner da Saulovill» (la), par Mme Julie lavergne.—Moucheron, par E»J.—Onel* Kaapar (L'), Souvenir» d’Al-sacc-Lorraine, par E.Delauney du Itézen.—Relit violon d* la Grand» Modomol.•oil* (la), par lx>uit Sonotet.—PotiU-Joyouao.par Marguerite Le-vray.—Rooo Formant, ou un Caour recon-noiosont.par Mme Vattier.—Secret d’Holèno (Le), par Spe», —Souri», par laulse Musant —Avontaro» do Poucetlo, Mme Ch» Pé-ronnel.—L'Inititutriee.Mnrthe Berlin.—Rn Aloaco, Georges Beaume.—Soua te rogne 'do Colotto.louiae Mu»-»at — La Lande d'ar.Jean d'Avril.—Agnelle.Marguerite lavray — la Dimanche on action.G Gihon.—Petite Reine du oieut moulin, O'Néveg, — la* «auatraphos colobreo.H de la Gi-raudière.—Un tocatairo bliorro, Roger Domhre.—Deux Amie».Mary Florin —La malaon élaitiqut, M de C.Verdun.Série 63 — Formai 74 x 4(5, 141 PP- Cartonnés, jaspés.15 Brochés.j 0 —Don Booca, par Jenniard du Dol.—Grotto do Laardoo 1 Histoire de la), par l'abbé A.Aubert.—Noire-Seigneur Jésao-Chrlat (Vie de) d'aprè» l’F;vangile et (g tradition, par M.I abbé X erger.—geint Bonolt.(vie et miracle# de), par .loarph Boucard.—daiata-Ellaabeth de Raagrio.par D.S.—gain! Frea Marie JENNA ses.Ecu Mine J.-G.Du pii Mme J.-G.Dupil, autrefois de Saint-Jean Port-Joli, est décédé*-vendredi soir, à la demeure de son gendre, M.René Le Vivre, 3741 rue Saint-André.Mme Dupil, née Athénais Dage-nais, était âgée de 83 ans.Elle était la soeur du Dr Saluste Duval et «lu Dr Arthur Duval, de Montréal, et du Dr Ernest Duval, ancien maire «le Rochester, N.V.; «'Ile était aussi cousine du sénateur Thomas Mariunn' McKenna e$l malade Québec, 28 (SJUC.) — Mme Frank McKenna, fille du lieutenant gouverneur de la province de Québec, M.Pérodenu, a été transportée à Pliiipi-tal «lu Saint-Sacrement, samedi.Feu Mme Emeri Pelissier Un câblogramme reçu samedi matin au bureau de M.J.-L.Perron annonçait le décès, à Paris, de Mme Pélissier, femme de Me Ernest Pélissier.Mort 0 par action A*#r un boni Ht un* action Clatta "O** •w r*««u« quant action r Clatta "A" On S*m* A4«r* «n ttmpt voulu 1 (nvcrlp-tlon Hat ictiont Cl**w "A et Cl*»»* "B" ,ur !«• Pour**# dr valeur.Ha Montreal et de Toronto.NESBITT.THOMSON 6> COMPANY.LIMITÉE XI», rue St-Jacque*.MONTRÉAL Toronto.Québec* Ottaoa.Hamlltoa.London.Ont*.Wlnnlpef.ftaakatoon.Victoria.VancouvO' N malle Emiêiitm Burns & Co.Limited Obligationa, 1ère hypothèque, amortissables.Série A 5 H %—20 *«» ->Echdaao« I« lor Jain 19411— Capital et intérêt oemeatriel fier Juin et 1er décembre) payable* au Canada, A New-York, E.U.A.» et à Londres, An aie terre.Titres de 91,060, $500 et $100 Prix: et l'intérêt rouru.pour rapporter plus de 5.50% Burns & Co.Limited Actions privilégiée» à 6% cumulatif avec boni en actions ordinaires et droits Les dividendes cumulatif* sur action» privilégiées, au taux de 6% par an, A courir du 1er juin sont payables trimes- triellement par chèque—les 1er janvier, avril, juillet et octobre—au pair, à toute succursale de la Banque Canadienne du Commerce, au Canada: le premier paiement sera effectué te 1er octobre 1928, pour couvrir la période des quatre mois précédents.Prix: 100 et le dividende couru Choque action privilégiée remporte un Ftoni de 4 d’action ordinaire et le droit d’acheter 4 d’action ordinaire à $30 faction, ce droit ne pourra s'exercer qu'après le 1er juillet 1929 et expirera le 1er juillet 19.10 Les fractions dictions ordinaires données en boni seront évaluées à $20 faction.BURNS & CO.LIMITED a été organisée dans le but d'acquérir et d’exploiter l’entreprise de P.Burns Company, qui est l’une des plus importantes firmes de tout le pays pour la mise en conserve et la distribution au détail.Cette Compagnie a aussi des agences importantes dans les Iles Britanniques, en Europe continentale, aux Indes Occidentales et en Orient.Elle possède des fabriques de mise en conserve et des maisons de gros à Victoria.Vancouver, Nelson, Lethbridge, Winnipeg.Régina.Moose-Jaw, Calgary, Edmonton, Saskatoon.Prince Albert,Kenora et Fort William; la Compagnie opère de plus 16 magasins de fruits en gros, 92 maisons de détail et plus de 40 crémeries et fromageries.Disponibilité des titres le ou vers le 15 jutnl928 Renseignements complets sur demande RENÉ'T.LE^USRe twicoiviwonéc MONTRÉAL 140, rtaa Saint-J acquêt QUÉBEC 7t.ru* Saint-Ptarr* •a IMM) 435 NOUS DESIRONS annoncer à nos clients que les lignes téléphoniques et l'adresse de notre Maison, ont été modifiées comme suit:— TELEPHONE: HArbour 1155-1156-1157-115d-1159-1150-0C84 ADRESSE: 240, ouest, rue Saint-Jacques RENE-T.LECLERC, INC OMP once 4M VOLUME XIX — No 12.1 LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 28 MAI 1928 LA VIE SPORTIVE A mon avis ./.r* amateurs iir hnxr auront «!tky.Rhiiioiiu, df (>ronf X*l(v lion» île «oiiWdlf iuu»u-»lf, M (i Sprn»», iiimii »(f, t-niilriilto SV MON Al.MHI\(, (Jl VRTI'TT.T h, IV VV1 VI Vlll„lt|tlr dis apllfn».dr «Il |, nstnii Uiiiv d, llviirtk M(.nurt df» l»fl U v,ci un», ilf Ffkliird Mu dritnilf, dr Siimnrlll.l'mkit, df lilu/mi-imv llumorfniuf, df l»v«>rnk l.vrsll s.S h.SU, VN I.VI Ici n n h » U.»fr, iiittfchr, dr Wiigiur, Mllf Holly Hol-Inr, dr UfriifC.Mcmi»(ICC dr IVIo.lr, df VVitBinr.Iftinsr hongrolsr.dr hurlvms, l.f drriiirr prinleinc», dr (•rir*.(.nlinrltr, df lk«M'.lec rM'f ilu |Miftf, dr VlurHimrlI.l'Iroufltf, df Kliuik Sfmm.Ir vSnilltn-nr, dr l.us/uttl.Viurvo.un »(>.«., ., pic •inli.dr l’unir I.I.M.KVI.VIOIOHS II h.;,fl, VVI.VI h't-luird Hum r».puiinstr i l ronipnsitrur, i I H II 111 I f («lldlllHIl.I.A llvir., !( h.SO.won I lilial, sa «r df lu krriiirtar, dr (iiniiind Iiitnbmi mi, dr h.innnu Mrmirt d'I.siuldrt, ,lf , VVrvktrlin.rundMiigo, dr Hi in sk y i - K'tr »»- i kofi.I)an«r potion u i ar, dr Ai-inirw mk» ; l u rliiiii*i>n dn, liutrlifi» df lu Volgu.»f- 1 r^nudr.dr Totttlll.IlillUr M.irrl», «r (,fr-iuiiii.(Jni r»t Sylvie, dr Srliiiltfrl.Jur-I dins dr i-uin|>u|iir, dr (iruiiiHa .i'inulr df I l'uctr |V dr Murtln, de l' Itilu».I.A l.l\i:.III h, VVJZ, Vlllr I>huI« Heaiiiiliiglniu», ronlrtUn, nn-ln strr.t.liru-ff r\«|Uisr, df Hahtl.( rfpusculi, df 'lus- i sriirl.Vlrlodir, dr Nil»nn.Vuf «irm Wua-si r.tu uuiKrr.dr Schubrrl.I n suur.tinr, du llii'luin l'sychr, dr Huludilhi Uiun-st*n d'umnur, de Nrvin.Petite sfrmutlt,' dr (irtinfrld, HM hl si.l VIHI h.Il h.V\.IZ Mur-i «¦hr lllMIUire, dr Ss-hubrrl.Nuilr rnfmi-tilif, no I, dr XiiAflI.Hunsr des frsimirs, ! df hubinslfln.lui furuvunr du drurrt, de rrlml.Murlhu, sfl«s'lii>n, tir Siiiii-munii.qui e»t SyivU, dr Sciiubrrt.Programme» de lundi Postes locaux REI RK AVANCER (.Hi K.41 lu».Vlnntrrul.10 li.,10, c»u-srrtr 11 h., armnoplmiif.IJ b.Sù: or-nhftlrr.T h.3(1 orcIir»lrr du Vlunl lloyiil.1 il h, S(l: (lunluitr Hunlrr.9 h SU ; Quatuur | Iruymorf i Postes extérieurs HETRE ROI.AIRE ft II PM.VV HZ noo 3S3, Sprlugfirld, nrchrilre.VVJZ, WUl-lûl, Nrw-Vork, t^rftnadrt VV OH, 710-liJ.S.Nrwurk, enirnible.VVT.VM, 770-SIIU.a.Clevi und, nrchfklrr.« H.ni P M.VVl.N, 72(1-110, (.bieugu, rom-rrl.VV I AI, (itlMirj, Nrw'Vnrk, «imituor t ror-dr», < H.,V(I P M VV (JY, TOO STll .i.Scliia i rtady, iVfiirruI Ulrolrlf ( orH-rrt, « VVVI VK Mk .Hlue iirtwork, H«*\y «nd (unfl, l VVJZ, VV HZ ri KUK.V.7 H.P.M.779-.SH I, (Jllrago, orflifjlrr Artwork, (POdur Hour, à Cliiejniiull, Courir »v WBBM, ,, N Hi , lira VV l' AF.VVl.VV, 790-I2X.S, progmiii.VV Pli, 1199.272.9, Vtliiilk Clly, ronerrt, 7 H.39 P.M.VV HUM, 770-2(19.1, (Thtcugn umiluor.Mk., V, «ml I*.(j)palis, à VV I AT, VVi.Y rl VV I AVI VVl.VV, 79II-I2S.3, (.Inrlniiatl, orrhrslrr 9 H P M.Mk , Hlvrroidf Hour, n VVJZ, VVHZ, WH ZA.VVHAI.rl KDKA.(.01.1 .M HI A Network, Spur tir.VVPCi, 11(4-272 0.VI,unir (.i|«, nrrhnlrr H II.31 l*.M VVHZ, 900-333, Springfield, hrurr Vmtrla VVIS.\!|„ llkiO-'iS.i û, IVulluuorf, tju.ilu,,r à fordf» VV HIIVI 770-389.4, < lili'ggn, ruirniblr.MtC, Hrd Nrlw-ork.(¦rnrr*l Violon Pnrly, è VV là V P rl VV(iY Mu., Hlur Nrlwork, lîrml ( cnnpest rs, t VVJZ.Kills A il VVHAI.« ( Ol.CMBI.V Nrlwork, Comr lo Ihr Pair » H.P.M.VMIBM, 779-3H9.4, l'Jilfugo, on-hfslrr Nlk', VI.kiii Magie, « VVJZ.VVHZ fl KUK.V.VV P(,.Illlll-272.fi, Vtlnnln* Clly, coticfrl VVHZ, 909-7133, Sprlngflfld, S)Itiplionjr.> 14.30 P.M Nik , Time to Hrtire boy», « WE-Vt* »l NN ( i \ ( h l'Rgo, violonittr.*8 le\N » 700-428.3, ( .inciniiat', trio luitru-nu niai.Nlk: l iitrrUinrn».4 VVJZ rl KIJK V l OUVIIJIV Nrlwork.17ir Hiitvanrtrs W P(», 11(10-272.0.V t lu ni le Clts-, nrvJir » I r ' 10 n p m Nlk , Johnson» Orclifstru, è VVKAK rl \N f i V • Mhir Network, Slumhrr inuslf.4 I / rt \\ L\V.NNOH.710-122.*!, Newark, orchfatrr.pane; Hadley et Tatc.Seulement trois parties cérlulées.LIGUE NATIONALE Première partie Philadelphie 661 666 206 61—4 10 2 New-York 001 till 066 «2 5 12 II Ml manches).Batteries: Benge et Schulte; Ben-ton et O'Karrell.• Deuxième partie Philadelphie 666 llilli 166—1 11 t New-York 606 lltl» (HH- 2 7 6 Batteries: Pruett et Schulte; Barnes et*Hogan.Pittsburg 666 (NUI 1160—0 5 0 Chicago oiiii 126 (Mix—3 9 t Batteries: Hill, Dawson et Smith; Blake et Hartnett.Cincinnati oon mini 116 2 11 I St-Louis 666 066 666 6 3 I Batteries: C.Mays et Picinieh; Reinhart et Wilson.Première partie Boston 162 61H i KHI—4 5 6 Brooklyn 666 Olii otlO—1 8 1 Batteries: Brandi et Taylor; Mc* Weeney et Henlinc.Deuxième partie Boston 62(1 600 010—3 It 1 Brooklyn 003 212 OOx—7 13 0 Batteries: R.Smith, Goldsmith.Wertz, Hearn et Taylor, Urbans, Elliott et Hargreaves.POSITION DES CLUBS Ligue Nationale (i.P.Cincinnati .Chicago ., .New-York , .Brookly n ., St-Louis .Pittsburg .Boston .Philadelphie .Ligue 2,i P.C.628 .616 .58.3 .564 .556 .447 .343 .266 sor.Des automobiles iront les chcr-ehcr la pour les eonduire â Laval sur le Lac.l/on a l’intention de commencer le tournoi à 9 heures 30.Le lunch sera servi au clubhouse â la fin des 18 premiers trous.Les amis de la ligue ont offert toute une série de prix.Nombre d’inscriptions ont déjà été revues par le président Cahier et d'autres arrivent chaque jour.Au nombre des prix, citons le trophée Calder, la coupe du club Canadien, la coupe du Forum, la coupe Span, le trophée Dclphis Gauthier et d'autres prix offerts par Jtunfield, Riley Hern, Jos.Choquette, Fred Richard, Hyman's, Canada Cycle Co„ Fred l.anthicr.J.A.Paulhus, I).Hat ton, Chester Payne, I).J.Byrne, I,conard Fisheries.A.S.Jeffrev, Cadillac Cars.Thos.Hell Co., hotel Wind sor, Benson & Hedges et deux coupes données par -las.Strachan.Des prix spéciaux seront donnés aux journalistes, aux invités et aux arbitres.Parmi ces derniers, l'on verra Lou Marsh, Hobbv Hewitson, Cooper Smeaton, Dave Hitchr.Billy Bell, (ieorge Mallinson, Mike Hodden et le Dr O'Lcarv.I.e tennis Les japonais ONT L’AVANTAGE LFI B VICTOlRi; DE SAMEDI DANS LE DOl BLE PAH 5-7, 2-6.6-3, 6-4, 16-8 LEUR DONNE DEUX POINTS A UN LFs DEUX PARTIES DECISIVES.CET APRES-MIDI Vendredi One Hundred and Sixth Infantry -Géorgie Baldue vs FTankie dix rondes; Billy Marlowe vs Tommy Ahelia.huit rondes; Ruby Greenberg vs Charier Charneski, Johnny Hausemann vs Jimmy Carlson, F'rankie Marronc vs Joe (TwinI Rire, six rondes chacun; Willie Cola vs Joe (Kidi Travis, quatre rondes.AUTRES JOUTES FEDERTI0N CYCLISTE La Ligue de Crosse la Cite et du Distriet Amateur de de Montreal inaugurera sa saison le 2 juin prochain alors que le Celtics rencontrera le M.A.A.A.sur le terrain de ce dernier.I.es séries com-pFendront vingt-quatre parties dont douze au terrain du M.A.A.huit au parc Alexandra et quatre aparc Thornton.Voiri le calendrier des joutes: Juin 2—Celtics vs M.A.A.A.3— -Canadien vs Verdun." 6—M.A.A.A.vs Canadien.” 10—Verdun vs Celtics.16— Verdun vs M.A.A.A.17— Celtics vs Canadien." 20—M.A.A.A.vs Celtic*.24—Celtics vs Verdun.Juillet 1—Verdun vc Canadien 4— Càmadien vs M.A’.A.A.7— M.A.A.A.vs Verdun.8— Canadien vs Celtics.11 —Celtics vs M.A.A.A." 15—Canadien vs Verdun.21-—M.A.A.A.vs Canadien.22 Verdun vs Celtics.” 25—Verdun vs M.A.A.A." 29—Crttics vs Canadien.Août 4 M.A.A.A.vs Celtics.5 Verdun vs Canadien.il—M.A.A.A.vs Verdun." 12—Canadien vs Celtics." 15—Canadien vs M.A.A.A, '* 19—Crttics vs Verdun.QUATRIEME COURSE, 1 mille, Bourse $566.Jigger 113.Jenkins.Scare Crow 113, Doherty.Starniatia lit, Duggan.Ibby 169.Bryson.Durbcrville 105, Beilin.Uranus 168, Carewc.Pari de $2 sur Jigger a rapporté $13.911 en premier.$5 en deuxième et $3.40 en troisième.Scarecrow 83.75 en deuxième et $3.10 en troisième.Starmafia $4.30 en troisième.Temps 2.05 4-5.CINQUIEME COURSE, 1 raille.Bourse $500.Gilbert Cook 110, Doyle.Queen Bee 103.Duggan, iliss Sands 163, Fredericks.Senor 111, Gibson.Marat 115, Smallwood.» Perhaps 162, Gleason.Kinsman 105, Doherty.Tippaty Witchety 106.Silas.Who Knows Me 110, Moran.Pari dr $2 sur Gilbert Cook a rapporté $7.10 en premier $4.70 en deuxième et $3.55 en troisième.Queen Ber $11.95 en deuxième et $4 en troisième.Miss Sands $5.20 en troisième.Temps 2.03 2-5.SIXIEME COURSE, I 1-16 mille.Bourse^ $600.Mississippi 106.Gleason.Rosabella 108.Silas.El Canoe 162.Doyle.Lanoil 116, Lafferty.Jubal Eariv 113, Douherty.Rockland Boy 113, Booker.Tchader lit, Carewe.Pari de $2 sur Mississippi a rapporté $13.16 en premier.$5.35 en deuxième et $2.90 en troisième.Ro-sotiella $4,14 en deuxième et $2.75 en troisième.El Canoë $3 en troisième.Temps 2.10 3-5.SEPTIEME COURSE.I mille.Bourse $500.- .! Zeod 168.Srvver.Tre Rove 113.Jenkins.j Newark _____ 016 123 030—10 13 1 Reading .040 120 000— 7 1 4 1 Batteries.Brrman et Schiff; Wisner et Leggatt.Rochester, Buffalo .010 400 100 304 101 01x Batteries.— Keen et Stryker, Morrow et Pond.La joute Baltimore-Jersey City a été remise.DIMANCHE Baltimore .000 002 020—4 lf Jersey City .201 000 000 3 15 Batteries.— Combe.Fo|rn Pitson.Thohrmahlen rt Devine.et Newark .Reading .Batteries.Skiff.Jenkins; Rochester Buffalo .000 110 002 (11 2 000 1 10 24\ 8 13 1 Zuhris.Bentley et Sribold cl Leggett.006 001 100 2 7 0 440 4nn0flx 12 13 I Batteries.—¦ H.Smith.Srhelberg, Hritzman et Morraw.Hughes; Hollingsworth et Pond.Pvtlak.POSITION DES CLUBS G.P.PC.Toronto 14 .611 Buffalo 15 .559 Montreal .t 4 14 .506 Newark 18 18 .560 Rnrhrster .16 16 .500 Jersey City .16 18 .471 Baltimore .16 26 444 Beading 18 .406 Jonathan 113.Douherty.Clean Ar W.101.Carewe.McTah 101.Rplhn.Our Flag 113.McAlaey.Heretrix 106, Dugan.Sa Hedron 116.Gibson.Pari de $2 sur 7eod a rapporte *4.65 en premier.$3 en deuxième rt *2.30 en troisième.The Rove $3.16 en deuxième et *2.50 et» troj.lième.Jonathan *3.30 en troisième, j Lr Temps 2.08 1-5.A une très importante assemblée de la Fédération Cycliste de la province de Québec a laquelle assistaient les officiers de la Canadian Wheelmen's Association plusieurs questions ont été discutées.Le 10 juin aura beu â Montréal la grande course éliminatoire de 116 milles MontréalKerthier et retour.Cette course décidera lesquels de nos coureurs de la province prendront part â la grande éliminatoire finale qui décidera lesquels des rvrlistrs nous représenteront â Amsterdam pour le Championnat mondial amateur.Cette dernière éliminatoire aura lieu â Montréal au commencement du mois de juillet quelques ayant lr depart des athlètes (liens qui iront nous représenter aux Olympiades.Les éliminatoires shr piste auront lieu à Toronto tes’ 23 et 25 juin au Toronto Velodrome.Montréal sera représenté a Toronto par plusieurs routeurs.M.Fâigène Brosseau.rontrarteur et sportman bien connu, s'est chargé des frais d'entrainement à Toronto de tout coureur qualifié pour ces éliminatoires.M.Brosseau.en plus, présentera au gagnant de la course du 16 juin, une cnm*r d'une grande valeur.La Fédération eveiist*» remercie M.Brosseau pour son bel esprit sportif et son encouragement pour le cyclisme.Les 1er et 2ème jour de juillet le club ryrlisfe Sylvestre donnera une grande course de Montréal â Ottawa aller et retour imp distance de 266 milles, la1 départ de cette course importante aura lieu â Montréal le 1er juitlet pour revenir le lendemain 2 juillet.Cette rotirse sera une des grandes épreuves de la saison pt promet d’être un événement pour le rvrlismr au Canada.Le tirage de la Fédération qui devait avoir lieu le 24 mai a été retardé au 24 juin.Le 10 juin après fa course Himi-natoire il v aura au elub ryrlistr Piazza distribution des prix aux gagnants de la course du 20 mai.,c local du club est situé au No 6736 boulevard Saint-Laurent.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES i Les joutes disputées samedi et hier dans les séries des lignes ma-; jeurps «le baseball ont donné 1rs I résultats suivants: JOUTES DE SAMEDI LIGUE AMERICAINE R.H.E.New-York 230 110 006- 7 13 0 Philadelphie 660 301 660—4 9 7 Batteries: Coveleskie et Bengough; Quinn et Falk.St-Louis 200 010 010 -4 11 0 Cleveland 140 200 OOx -7 13 2 Batteries: Ogden et Sehang; Grant et L.Sewell.I.es deux autres parties ont été jours i remises pour cause de pluie.LIGUE NATIONALE Philadelphie 110 202 000 6 Chicago 1.» —i .vit.» Détroit 15 26 .366 Washington .12 23 .343 L'ASSOCIATION AMERICAINE Résultat des parties: SAMEDI A Milwaukee R.ILL.Minneapolis .5 13 2 Milwaukee .6 13 1 Batteries McCullough.Lika ci Kenna; Fddleman et 5 oung.\ Indianapolis: Toledo .2 16 6 Indianapolis .4 8 1 Batteries Huntzinger et O’Neil:; Yde rt Spencer.A Kansas City: St-Paul .8 12 01 Kansas City.11 17 3 ! La joute Columbus-Louisvillf a ! été remise.DIMANCHE Première partie: Columbus .3 10 0 Louisville .2 12 I Harris et Farrell; Wilkinson.! Tincup et Thompson.Deuxième partie : Columbus .Louisville .Meeker et Bird, Farrell et Shinault.St-Paul .Kansas City .(11 manches) Zahnisrr, MrQuaid ft Zinri rl Peters.Minneapolis .3 7 0 Milwaukee .7 6 1 Brillheart.Huhbell et Kenna.Jonn«rd rt MrMrnemy.Toledo .3 5 1 Indianapolis .6 8 2 Barnes.Miunn el O'Neil; Srhupp ct Spenrer.JOUTES LIGUE DE DIMANCHE AMERICAINE TOURNOI DE GOUF DE LA N.H.I Détroit (MH 610 660—2 4 1 Chicago 206 100 OOx—3 7 2 Batleries: Vangilder et Woodall; Usons et Crouse.St-l/niis 04t 030 062 -10 15 J Cleveland IMII 020 020— 8 12 2 Batteries: Rlaeholder, Gray et O'Neill.Manion; Utile et Sewell.Philadelphie (Mil i-OO 000—t 2 1 Washington 003 600 OH—4 8 0 Batteries: Shores, Bush et Coach* Le tournoi de golf aura lieu le lundi.Il sur le lair.Ce tournoi est ouvert aux Joueurs, officiers des clubs ct de la ligue et aux journalistes.L'an dernier, ce tournoi a réuni une foute de concurrents.Il est rertain que reux-ci seront enrore plus nombreux rrtlc année.Les concurrents d'en dehors de la | ville se réuniront le jour du tournoi a 9 heures du matin à Fhotel Wind- i Lr Japon, par sa victoire dr samc-i dans lr double, a maintenant avantage d'un point sur lr Canada, s deux pays ayant remporté e hail n un simple la vrillr.L'équipe japonaise, représentée par Tci/.u loba, capitaine de l'équipe, et Ta-mio Abe.champion du Japon rn simple et en double, l’a emporté sur Jack Wright et Art.Ham.mais non sans coup férir, coniine l'indique le résultat de 5-7.2-6.6-3.6-4, 10-8.Le double de samedi fut un peu la répétition de la partie de l’an dernier, alors que l'équipe japonaise l'cin- l tant à 10-8.Le Japon s'en tire done aver deux points à un.I.e Canada, pour remporter la victoire finale, devra prendre 1rs deux derniers simples.Ce n'rst pas impossible.Le premier simple mettra aux prises Jack Wright contre Teizo Toha.I.e champion canadien est de taille â battre le Japonais; rn tout ras, à la suite dr l'exhibition des deux adversaires dans leur simple de vendredi, il est le favori.La reneontre de Crocker contre Ohta serait alors la partie décisive.Cette rencontre promet d'être contesté.Si le Canadien arrive à frapper la balle comme il le faisait vendredi, bref à jouer comme dans ses beaux jours, il devrait battre son adversaire et donner la victoire au Canada.Ce qui milite en faveur de Crocker, c'est sa constance et son courage dans 1rs moments difficiles.Mais son adversaire japonais n'est pas dépourvu de ers qualités.Quoi qu'il en soil, le résultat est fort incertain.d'autant plus qu'il ne faut qu'une victoire au Japon pour battre le Canada.Au tennis on ne sait jamais re qui peut arriver, et il est meme possible que l’un ou l'autre pays prenne 1rs deux simples.Les Canadiens prirent un avantage décisif dès les premières parties rt montèrent le résultat à 4-1.1»es Japonais égalisèrent alors à 4-4.Wright gagna la partie suivante et son service; Abe fit de même et mit le résultat â 5-5.I«es Canadiens parvinrent à gagner les deux parties suivantes et le jeu 7-5.Le Canada gagna farilrment le jeu suivant 6-2.Au troisième jeu.les Japonais se lancèrent vivement à l'attaque.Hs montèrent rapidement le résultat à , 5-1.Le Canada gagna les deux parties suivantes, puis Wright perdit de la N.H.L., j son service.Les Japonais gagnèrent juin, à Laval re jeu 6-3.Après le repos de dix minutes, le jeu fut plus corsé.Abe perdit son service 15-50.mais son équipe prit les trois parties suivantes, le résultat étant 3-1.Abe perdit de nouveau son service, et Wright gagna le sien et fit 3-3.La septième partie décida du 6! 3 16 4 1 2 Tincup 4 9 Gaston: î.{Suite a la page 6) MONTIEAL, LUNbl UE UKVOIK 28 mai 1928 La munigut' Les anciens .A?St-Remi FESTIVAL DE de at-Kemi LA CHanS0N BIENVEM K Dl MAIRE HEBKHT MESSE BANQUET M.ItAOl I.LEFEBVRE EI.L PRESIDENT DE L'AMICALE Saint-Rrmi de Naultrvllle.'JH.Les ancirnt Mvrs du cullène funi-niercial de Saint-Renii.dirigé pur le* Clercs de Salnt-Visteur, sv sont reunis hier, à leur Alma Muter, lu* R.F».Dumas, supérieur provincial des Clercs de Saint-Viateur, et les «iiciens professeurs et directeurs de l'institution nssistuient h lu fete.A 11 heures, une réunion eut lieu dans la grande salle du collège, et le R.Frère L.-P.Daigneaull, c.i.v.directeur de la maison, souhaita la bienvenue aux visiteurs en attirant leur attention sur la presenre parmi eux du R.P.Dumas et du R.I.Dugas, fondateur du college.\f.i,.Dr Pierre Hebert, maire du village de Saint-Remi.» souhaité la bienvenue aux anciens de la part de la population de Saint-Remi.Les anciens ont ensuite assisté a la messe, dite par un confrère, le R.P.Paul Trudeau, c.s.v.Durant la messe, un joli programme de chant et de musique fut exécuté par MM.Rcmi Benoit, le R.Frère Pi-rhé, organiste, directeur de l’école Saint-Louis.Arthur Faille, le juge A.Monet.L.Lazure.J.-R.Eaxure et M.Lamarre.C’cs, ie H.P.DeScrres.c.s.v., qui prononça le sermon de circonstances et qui incita les anciens à garder la foi et les traditions reçues au college LF RASQL FT Un banquet, dont le menu avait été préparé par la maison Dupuis Frères, fut ensuite servi dans la grande salle du collège.Il fut présidé par le R.P.Dumas, provincial, et par M.J.-H.Hédard président de VAmirale des anciens.A la table d'honneur, on remarquait: M.le cure Mujeau.de Saint-Remi, le juge Amédée Monet, le Fr, N.-J.Piche.directeur de l’école Saint-Louis, le Frère .1.-0.Lussier, directeur du collège Saint-Joseph.Berthier; de Frère Piédalue.directeur du collège de Beauharnois.M.J.-R.Lefebvre, le R.P.P.-S.Trudeau, séminaire de Juliette; le Frère J.-M.('.adieus, c.s.v., M.-D.Lamarre, le R.P.F.DeScrres.aumônier, M.!.Dugas c.s.v.et fondateur.L.-H.Laxure.V.Duhamel, e.s.v„ Dr L.-J.Trudeau.L.-O.Lambert, c.s.v., J.-NV.Corbeil.c.s.v .(l élèves iuscrils dont 125 pensionnaires et 135 élè ves ordinaires D’autres discours ont aussi été prononcés nar MM J.-H.Hédard le Dr P.Hébert, Ip iugc Nlnnet, 1rs RR.PP.Piché.Denis.Lussier.Coderre et Piédalue, et MM.Char pentier.R.Roy.R.Lefebvre et H.Gagné.bien inté- La journée de samedi fut employée par trois concert» ressaut».Celui de l’avaut-nildi, qui peut être considéré comme en marge du festival, fut donné à la Rasiliquc pur lu Veiltr Muttrhr ilt Sotre-fUi me sous lu direction de l'abbé de Smct, Il nous a procuré le plaisir d'entendre un choeur d'enfants comme on en rencontre l»‘eu peu: dis voix fraîches, un ensemble et des attaques irréprochables, des nuance* et de l'expression, on un mot une exécution parfaite de musique ambrosienne et grégorienne I et de cantiques populaires.Ces alleluia et séquences, qui datent des Vile et Xc siècles, sont d’une difficulté énorme mais semblent faciles dans la bouche des enfants de la Petite Maîtrise.Les cantiques, dont quelques-uns sont tirés de notre repertoire national, sont bien jolis: le fjelil Pauvre et le maui'aii Riche, lu Réméré Muette, L- Martyre de sainte Catherine, sont .ties chefs-d'oeuvre du genre.La chorale des hommes n'a pas mon-' tré moins de fini dans un Gloria tiré d'une oeuvre de Perosi.M.Henri Gagnon, eu plus d'être j un de nos meilleurs compositeurs.! est un organiste incomparable et ; si les applaudissements avaient etc de mise, il en aurait mérité une j bonne pari.Samedi après-midi Pour l'après-midi, on avait pré-1 paré un programme d’une belle te-1 nue artistique ou la chanson alter-I naît avec tics choses plus sérieuses.Dt> ees dernières, le quatuor Hart I House a joué l'oeuvre qui avait oh-j tenu un prix spécial lors du con-| cours.C'est un quatuor a contes d'une Anglaise, miss NN'yatt Pargo | ter.cl.vraiment, les juges ont dû avoir bien de la difficulté à choisir entre cette composition et celle ! tie NI.Bowles qui a remporté le pre-! mier prix Les deux présentent le meme emploi judicieux des chants du terroir, le même souci de faire : une oeuvre qui plaise et aux musiciens et aux profanes.Cela prouve , que nos chansons sont une mine d’une immense richesse pour ceux qui veulent 'composer des pièces sérieuses.Fn deuxième lieu, au point de vue de l'interèl.on doit placer les rondes d'enfants préparées pur madame Duquel avec un soin qui a porté des fruits.Ces petits garçons et ces petites filles se comportent avec la désinvolture de gens habitués a la scène et bien tics chanteurs de carrière pourraient trouver leur profit a écouter la diction excellente de ces enfants.C’était un spectacle charmant de les voir danser avec des gestes d'un autre âge où la courtoisie et les belles manières étaient a la mode.Quelques pastourelles du moyen âge chantées par madame Juliette | Gaultier avec accompagnement de vielle de NI Jean Reck n’ont pas , provoqué un enthousiasme débordant, ce qui s’explique par l’indigence des accompagnements et le manque de conviction plus qu'apparent de la chanteuse.Personne ne tiendra à les réentendre.La chanson proprement dite avail pour protagonistes madame Nriel-Duprat et MM, Duprat et Léon Rothier.Los deux premiers, dans des chansons de Bretagne e! de Saintonge.nous ont tenus sous le rharme par leur interprétation toute d'expression et de gaiele.Les costumes di- ces deux provinces de 'ancienne France qu'ils portaient ont contribué dans une bonne nu-sure a créer l’atmosphère voulue.M.Léon Rothier est moins à False dans les chansons populaires et nous avons pu > deviner un manque de préparation qui les a quelque peu dénuées de leur couleur; des choses légères comme .1 Saint-Malo, beau port de mer et Dans les t'ri-sons de Xantes ne sont pas faites pour être chantées en redingote; elles doivent être dites plutôt que ! chantées.Samedi soir Le concert rie la soirée fut d’une importance capitale pour plusieurs raisons.Fn suivant l'ordre du programme.on avait d'abord une reprise du Jeu de Robin et Marion oui vaut la peine d’être remarquée.Entre l'exécution rie samedi et celle • le ieutli.il v a un abîme; >1 est difficile de comprendre que ee soit la même oeuvre : pas rie longueurs.1 îles rôles mieux sus.un orchestre meilleur, tout enfin présente une v amélioration.Il faut avoir entendu cette deuxième exécution pour goù- fit Vs r Pour votre \ maison de campagne \\ Notre rayon rf>|égante pape terre vous en offre un fort beau chovx, où mettre te chiffre de votre maison de vil.éjiature.Notre longue expérience nous assure que nous vou i servirons d’une irréprochable fa;on BH3KS IM XCR PHILMP* ter lout gc qu'il y u de joli duux celle u'uvrc.Un n'en lliuruit pas d'énumérer ce qui mérite d'être remarqué tant duns lu musique, l’hur-luoiiuutiun que dans lu jeu de scène, lu» décor».M.Wilfrid iVtletler, inlutigablr, u créé un miracle eu deux jours, • Mademoiselle Gumille Beinurd u obtenu mi ries plus beaux auccèa de i lu soirée dans ries chansons d'habitants interprétées d’une manière Inimitable.Malgré lu règle qui vcut{ qu'il n’y ait pas de rappel», elle u1 di\ bisser le Marchand de Velours tant était grande l'insistance de j l'auditoire.Madame Juliette Gaultier n’a Ras réussi à dissiper l’impression : qu’elle avait créée au cours de l’a-1 près-midi, bien que l'accompagne-ment d'alto tie M.Blackstone, du quatuor Hart House, flit une uuié-lioration marquée sur la veille, j l'eut-être que son talent, car elle en a.serait plus a l'aihe si elle chantait par cceiir.t'n tableau de Louvigny de Mon-tiguy intitulé Forestiers et Voy«-yeurs, comme fin de programme, u reçu un excellent accueil.M.Ghar-les Marchand, qui en avait la direction, y a mis une verve entruinante.Bien secondé pur ses Troubadours de Hytovvii et pur quelques autres ; chanteur», dont MM Ulysse Faquin et Emile Boucher, il a donné une | représentation amusante d’un camp , rie Voyageurs des Pays d'en tiaut.i Les accompagnements de M.Oscar ! O'Brien sont tout ce qu’on peut en attendre.Je doute qu'on puisse trouver un meilleur harmonisateur pour des choses de ce genre.Il est u remarquer que tout ce qu’a entrepris M.Marchand u obtenu un plein succès et c’est justice, car il est pratiquement le premier qui se soit occupe intensément de nous faire cuii-naitre notre folklore.Remarquons aussi le décor de M.James Groc-kart qui a soulevé des applaudissements spontanés.J'ai gardé pour la fin le groupe de Reruerettes du Docteur MacMillan.chantées par les chanteuses canadiennes «ie Toronto (''est de beaucoup ce qu'il y a de meilleur dans le Festival.Si vous voulez savoir quelle épithète convient le mieux à ces pièces, prenez un dictionnaire de synonymes, au mot délicieux ou gracieux, et choisissez celui que vous voudrez, il ne sera jamais trop fort et ne vous «tonnera qu'une f;^ii)l«• idée de leur valeur.Le Docteur MacMillan est un grand musicien.Il loin! a la science une âme de poète, une délicatesse «lont on a bien peu d’exemple et 1 une limpidité toute française.D«‘ I l'aveu même de compositeurs canadiens éminents, son œuvre est ce qu’il y a eu de mieux jusqu’ici pen-«tunt le Festival «>t il est bien improbable.pour ne pas «lire plus, qu'on entende celte semaine quel-«pie chose «le supérieur ou même d'égal.Qui plus est.il n’y n pas une voix dissonante.Aujourd’hui on ne parle que de cela et l'on ne trouve pas de mots pour exprimer le charme que l'on n ressenti en écou-j .tant et en regardant.' Je dis regarder, car l'interpréta-j i lion a elé à la hauteur de la valeur, | «Je l’oeuvre.Li-s chanteuses ea* I nadicnncs n'ont pourtant pas «tes : i voix merveilleuses, plusieurs n'en ont même que très fieu et pourtant on s en «'si a peine aperçu.N quoi1 est-ec «lù?A leur jeu?A leur mise en scène?Aux costumes?A tout j cela, mais surtout à la musique du docteur MacMillan, ('.’est une rim-siqite que ne peut ternir une interprétation quelque indifférente i qu’elle puiss»- être et je suis bien i loin d’affirmer quelle te fût sanie-.;|j soir.Qu’importe la faiblesse «le la voix! Si l’on n’entend pas.l’on ! devine, et c’est tout comme.Quant a l'orchestre, il était composé d’une harpiste, une flûte, un hautbois, un 1 alto et un violoncelle, et il rivalisa ave»' 1rs chanteuses pour donner une exécution parfaite «les Berge-1 relies.Le compositeur fut «tom-, serv i à souhait par ses interprètes j et l’auditoire en a tire un plaisir q«i’il n’aura pas de sitôt.Le concert de jeudi soir Fa* pemicr concert donné jeudi : soir a VAudilorium, en présence de i Leurs Excellences lord et lady NYil-^ ling«ton et d’un auditoire d’élite, ¦ fut un succès, succès mérité d’ailleurs par la qualité de ta plupart , des inierprètes et par la valeur in-trinsègue des oeuvres présentées.Gela ne veut fias dire ecpemiant que tout fut parfait: il v eut bien quelques defauts dans l’exécution et certaines oeuvres étaient moins intéressantes que d’autres, mais en général, le tout se maintinl a un niveau excellent.La pièce «le résistance, â mon avis, était le Quatuor â cordes, de George Bowles, «pii avait remporté le premier prix pour musique de chambre, (’’est une oeuvre qui ne sorl pas des sentiers battus, mais qui «iénole un métier très sùr et un sentiment remarquable «tu rythme.Le dernier mouvement seul manque un peu de souffle, les trois autres sont très intéressants à tous points de vue, et tous sont construits sur ih-s chansons canadiennes, comme J'ai cueilli la belle rose.C'est la belle Françoise.Je le mène bien mort dévidoir.Un scherzo «pii for- j 1 me le troisième mouvement est ! d’une belle allure et peut prendre j ¦ place sans pâlir à côté de bien des j oeuvres de compositeurs célèbre».! ('.’est en un mot une belle oeuvre ! qui enrichira l’art musical canadien.t.excellent quatuor Mart House, de Toronto, en a fait ressor- j tir toutes les beautés.t.e ten de Robin et Marion était après le quatuor, re qu’on attendait avec te plus d'impatience, tant à cause «te l'oeuvre elle-même que du dilreeteur.M.NVBfrid Pelletier, chef d’orchestre au Metropolitan et l'un de nos compatriotes «pii nous font le plus honneur.Mais il faut bien l'avouer, à part le chef d’orchestre et «leux pu trois interprètes, le Jeu de Robin et Marion a «teçu bien dis gens.L’oeuvre elle-même, qui date du Mlle siècle, n’a qu'une valeur archéologique aver quelquefois nue jolie mélodie, mais rien do plus Le livret est enfantin et traîne en Ion gurur.et l'interprétation n’a pas réussi à y mettre de '«e; on avait: hâte d’en voir la fin Ralph Fr-! rolle.bien en vois et exubérant «le gaieté, ne suffisait pas a lui seul à communiquer à l'Ruditoire un eu i ! train qu: manquait par ailleurs a ' l’oeuvre et aux autres artistes M: I «lame Gédia Brault, malad»-, ne put | 1 «tonner s» plein»- «nr««i«-o el M Plu lUondoit,,.Le# autre» interprète»,| Mlle (ieimvièvt* Davies et MM.Pier-1 ru PeJltflier, Ulvs»e Faquin et Gérard GéliiiH» fjrint de leur mieux pour égayer lu pièce, «un» y réu»-1 »lr mulhrureuxeiuent.Ajoutez à cela un orchestre bien ordinaire, et voqs voyez le résultat.L’ouverture «lu concert, confiée «i M.(’.hurles Marchand et ii ses Troubadours de Rytomn.était entre bonne» mains, et le» chanson» eu (ittdicuncH harmonisées pur Fierre | Gautier sont très agréable» it « uteu-drc.M.Gautier u obtenu un prix spécial pour ses harmonisation»,! prix qui e*t bien mérité d'ailleurs.D'autre part une scène canadien-! ne, Madame de Heijentiyny et su manufacture, n'est qu’un prétexte pour fuiri1 entendre lu jolie voix de i Madame Jeanne Dusseau, et si U chanteuse en vaut ta peine, on pourrait bien »«• passer par contre du prétexte.Il ne faudrait pu» outiller M.Fhiléas Hédard.un vieux de la vieille, qui ne .se tire jia» mal du tout de s«>n rôle.Un groupe de chanson» canadien-ne», arrangée» pour choeur u voix d'humiiirs pur lt qui u d'ailleurs obtenu un prix, qu'aux interprétés.L uiucur y emploie ««v«*«- bonheur le* formes «le la musique grégorienne et ses finales en amen donnent à ses chanson» un charme nouveau.Véritable» régal Le concert «le vendredi après-midi, duns la salle du château fut, u lui seul, un véritable festival de lu chanson.Mesdames Gumille Bernard et Jeanne Dusseau, et MM.Pierre Felictier et Campbell Meln-nes nous firent passer des heures très ugreuhies « ecouter «les chan- [ sons Ue France et «lu Canada; vou-1 loir décider lequel des quatre ut - : listes lut le meilleur est une tâche trop ardue pour l'cntrcjnendrc.Ajoutez à cela «pie toutes les mélodies étaient charmantes, quelques-unes «le vrais bij«>u\, et vous aurez, une idée «lu plaisir qu'ont pu ressentir les auditeurs qui Font témoigné pur des applaudissements prolonges.Des chansons du We siècle arrangées par Campbell Mcln-nes, Bourguult - Ducoudray, Het-mann, de vieilles chansons de marche françaises, des chansons canadiennes harmonisées par Alircil l.a-lil)«‘rlé.Marius Barbeau.Hcaly NVil-liam, MacMillan, et le Rondel, «le (¦ugnou tonnaient un programme ideal pour une glorification de la chanson.La mélodie qui a fait peut-être la meilleure impression est Suinte Marguerite, et le docteur NVilliam ne pouvait trouver meilleurs interprète que Madame Dusseau.Quant aux accompagnateurs, les j nommer suffit pour juger de leur valeur: Mesdames ChambciTand-Faquin.Constance Hamilton et MM.NVilfrid Pelletier et Alfred Lalibcrté ont fait n-ssortir toutes les beautés trop souvent cachées de la partie piunistique «J'^ln«¦ mélodie.Un intermède «Je chansons du terroir chantées par des artistes du terroir mettait une note gaie parmi des mélodies d’une veine artistique plus relevée.Gomme finale, et la seule ehosi-qui n«‘ fût pas chantée, une Danse canadienne de M.Hector Gratton.Sur le violon «le M.Adaskin, avec au piano, M.Alfred Lalibcrté.on en a eu une evécution endiablée qui a rendu justice à l’oeuvre d'un jeune «|ui semble remarquablement ! bien doue et nous donnera, espé-rons-Ie, encore d'autres preuves de .son talent original.Romain-Octave PELLETIER \ iolrnl incendip au restaurant Diana 4 Quatre pompiers ont été quasi asphyxiés par la fumée au cours d’un ineenilie dans la cave du restaurant Diana, tU43 rue Saint-Jacques, en face «!«¦ la gare Bonurcn-ture.vers dix heures samedi soir.Le pompier J.McGuire, de la caserne «lu carré Ghaboillez, a été transporté a l'hôpital NVestern dans i un état critique; ses compagnons I qui ont souffert «le la fumée plus ! ou moins gravement, sont les pompiers; B.Beauchamp, NV.Henlow et Sam Bocbon.Secourus â temps par leurs camarades, ils furent transportes a la caserne du carré ' Chaboilh'z mais furent absolument incapables «le retourner au travail.| Le pompier S.Ghagnon r'«’st fait un«' large laitHilU- à un doigt, su:-, une vitre brisée, et .< ihi être recon-duit ehi-z lui.Les dommages aux marchandises tenues dans la cave du restaurant sont considérables.Les pompiers ont pris plus d’une heure n éteindre les flammes confinées à la cave et le service des tramways fut m- | terrompu à cet endroit pendant deux heures.1 T K L.EST 8 0 0 0 Chez (Dupuis iSatialactton garantie ou lurgent remia Grandes aubaines pour les trois derniers jours de notre Vente *.à Rabais Vente deMalles et Sacsde Voyage Profitez de rctt«* vente pour faire vos achats en prévision fie vos vacances, fins de semaine, etc.Nos assortiments de sacs et malles de toutes Sortes sont considérables et no» prix vou» feront économiser.-Quelques exemple» de nos valeurs: Sacs Boston en véritable cuir l* plut grande raUur Jamai» offert* à Montréal Urun, tan ou noir en véritable cuir, pour dame» u meaaleur».Très utile* pour different* usage*; magasiner.Mn« (le srinalne rl surtout pour let maman».Doublure eu cretonne «le fantaisie je «ré» bonne qualité, avee poche de côté à IMnterleur; !< pouces, l’ris ordinaire 4 QC 1.7j pour.fc«Ow Solides Malles en métal f**! 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