Le devoir, 7 juin 1928, jeudi 7 juin 1928
1 ! Volume XK.-No 132.' : Aboimements pat la poste: Edition, quotidienne CANADA •••.•.• AM Btat»>Tnl» «t Empire Britannique m m 9.00 ITNION POSTALE 10 M Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 ) Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! roontréaT, jeudi 7 juin 1928.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administrât! on 430 EST NOTRE-DAME MOimUtAX.TELEPHONE: - - HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Adminiatratieii: • HArbour 1143 Rédaction: - - HArbour 3679 Gérant: .HArbour 4867 L’affaire de la ‘ ‘M.W.& P.Co.Souvenirs Quels experts doit-on suivre?— Le rapport conjoint de Me Emery Beaulieu et de Me Butler — Le Tap-port de Me Charles Laurendeau Pressés de déclarer leur attitude sur l’affaire de la 'Montreal Water and Power Company, au cours de la dernière campagne électorale, certains candidats, devenus depuis échevins, ont répondu qu’ils s’en rapporteraient à l’avis des experts de la ville.Messieurs Emery Beaulieu et W.-H.Butler sont des experts incontestés dans les questions de droit.Le premier est l’un des avocats les plus éminents non pas seulement du barreau de Montréal et de la province mais du barreau de tout le Canada; le second, depuis bon nombre d’années au service de la ville, s’est spécialisé, pour le compte de celle-ci, dans les causes d’expropriations.Il a acquis de ce fait une autorité universellement admise.Me Butler et Me Beaulieu, qui lui fut adjoint comme conseil, ont représenté la ville devant ce tribunal d’arbitrage où elle paraissait avoir si peu d’amis et d où elle sortit, de fait, chargée d’une lourde sentence.Mais cette sentence la lie-t-elle?U était naturel de le demander aux avocats de la ville en cette affaire.L'exécutif avait eu la main heureuse en choisissant M.Beaulieu; il ne pouvait mieux faire que de continuer de se faire aviser par lui.M.Beaulieu et Butler ont soumis leur opinion à l'exécutif qui l’a transmise au conseil.C’est une pièce compacte, tout muscle et tout nerf et d’une pénétrante clarté.Il en ressort que la ville n'est pas liée par la sentence arbitrale.Si elle ne se prévaut pas de cette sentence, elle perdra son droit d’expropriation et s’exposera à des dommages-intérêts.C’est une perspective peu alléchante et dont joueront avec virtuosité les partisans de la transaction.Mais, fort heureusement, le mal n’est pas sans remède.MM.Beaulieu et Butler ajoutent en effet: “Seule une législation nouvelle pourrait conférer de nouveau ce droit à 1> cité.” Cette législation nouvelle ne serait pas difficile à obtenir.Mais il y a mieux: "Par uilleurs", continuent MM.Beaulieu et Butler, “le droit d’expropriation ne disparaîtrait pas si la sentence arbitrale était modifiée, revisée ou diminuée, soit par voie d'appel au Conseil privé, soit par voie d’action directe en nullité; si la sentence arbitrale était réduite par l’élimination de certains item illégaux, la ville pourrait acquérir pour le prix ainsi réduit; si la sentence était annulée, il y aurait lieu de reprendre les procédures en expropriation, en vertu de l’avis d’expropriation déjà donné.” Nous prions le lecteur de bien relire le paragraphe précédent, court mais lourd de sens.MM.Beaulieu et Butler ont eu soin, au reste, d'indiquer les deux moyens que la ville peut prendre pour se soustraire à l'effet de la sentence arbitrale.Elle peut ce moyen nous parait le plus précaire - s’adresser au Conseil privé.“Si l'appel est accordé”, disent les avocats, “le Conseil privé peut annuler la sentence arbitrale, la reviser ou la réduire: il décide des questions de fait comme des questions de droit.” (’.’est l’un des deux moyens dont I'antrc.l’action directe en nullité de la sentence arbitrale, est plus sérieux encore.Et, quand on songe à l’autorité dont jouissent à bon droit MM.Beau-lieu et Butler, la ville n’est-elle pas justifiable de la prendre, cette action en nullité, quand ils lui disent: “Enfin une sentence arbitrale peut être annulée sur action directe lorsqu’elle ne décrit pas, d’une façon suffisante, les choses que les arbitres sont chargés d’évaluer, en vue d’une expropriation.Et sur ce fioint, je crois qu’à so face même, la sentence arbitrale est dé-eetueuse.” On a bien lu: à sa face même! Mais même en mettant les choses au pis; à supposer que la ville ne bouge pas et qu’elle s’expose à une poursuite en dommages de la part de la compagnie, quels pourraient être ces dommages?11 e«t connu que la propriété a élé payée par ses détenteurs actuels moins de $10,000,000; eux-mêmes, quands ils l’ont offerte à la ville, l’ont estimée à $14,000,000.La sentence arbitrale n’a fait qu’enfler la propre évaluation des nouveaux acquéreurs des propriétaires actuels, cependant ils ont reçu une offre ils ne prétendront pas que c’était un bluff d’un certain M.Ross, de Chicago, postérieurement n la sentence arbitrale pour le plein montant de ladite sentence.• Où sont les dommages?Où sont Tâchât au dra une plus-value de quelque vingt-quatre millions en vingt ans dont la ville profitera si elle a le bon esprit d’acheter?Pour résumer la situation, les conseillers qui sont favorables à la transaction prétendent s'on rapporter aux experts de la ville.Quels experts doivent-ils suivre?Ceux qui basent leur estimation sur des chiffres hypothétiques ou ceux qui donnent le moyen de réaliser tout de suite une réduction du coût d’achat?On a lancé avec un extraordinaire éclat le rapport de M.Terreault; par contre, on a glissé tout doucement dans le public le rapport de M.Beaulieu, Et, pourtant, en se servant du rapport de M.Beaulieu, on a le moyen d’améliorer de quinze à vingt pourcent les profits prévus par M.Terreault.Ces profits sont basé*, en effet, sur un prix d’achat outrageusement élevé et M.Beaulieu indique le moyen de le réduire substantiellement.^ Me Charles Laurendeau est également un expert au service de la ville.Il a, dans un rapport très fortement charpenté, indiqué le moyen de réduire les taux de la compagnie en attendant que la ville l’exproprie.C.'ctait apporter aux abonnés le soulagement désiré et dont on tirait comme le principal argument pour justifier la fusion des deux aqueducs.Ce rapport dort inutilisé dans la poussière des archives municipales! 11 semblerait donc qu’à les juger à leurs actes, les échevins qui prétendent se conduire en toutes choses sur les rapports des experts de la ville optent pour ceux qui favorisent l’achat de la compagnie et ignorent ceux qui favorisent les contribuables et la ville.On peut en être certain, les contribuables ne seront pas de cet avis.Et le sort du referendum de cina millions est lié à l’attitude que.prendra l'administration.Si elle n'épulse pas tous les recours indiqués par M.Beaulieu pour se soustraire a l’intolérable sentence arbitrale, elle peut compter que les eontribuahles-propriétaires refuseront de lui faire confiance pour l’emprunt de cinq millions qu’elle demande, d'étre autorisée à contracter.Louis DUPIRE les dommages quand M.Terreault prétend que par •ix de $14,95T).000 lu propriété de lu compagnie pren- L’ancien recteur En ce temps-là, — c’était vers 1900, — l’étudiant québécois qui se fendait aux salles de cours de l'Vniversiti IawoI en passant par les couloirs du petit et du grand Séminaires attrapait parfois une gifle le long d’une oreille.Pour peu qu’il fût impulsif et colère, le sang lut montait à la face, ses poings se crispaient, — et puis il se retournait, noyait à côte de lui un prêtre, souriant, au visage sanguin, de la bonne humeur au coin des lèvres et des yeux; et il disait, un peu confus: "Monseigneur Mathieu!" s'excusant de s’être presque fâche.C’était la façon familière du recteur de l’Université d’aborder alors un élève, quel qu'il fût.Ou bien le jeune homme se sentait une oreille pincée entre deux doigts et pouvait dire, sans avoir besoin de se tourner, s’il fréquentait la maison depuis quelques semaines: "Bonjour, Monseigneur!" à quoi le prélat ripostait par ces questions: "Es-.tu bon garçon?Fais-tu plaisir à tes parents?Vas-tu passer de bons examens?” D’autres fois, il disait: "Il y a longtemps que tu es allé à confesse?Viens me voir à ma chambre, après ton cours." Cela voulait dire: "Il est temps que tu penses à t'approcher des sacrements".Comment résister ù cette invitation amicale?Et, la Semaine Sainte, quand l’étudiant descendait le large, escalier qui conduisait à la chambre modeste du recteur, il coudoyait, à la porte connue de toui Québec, certains des hommes politiques les plus importants du pays.Ils attendaient, comme lui, leur tour d'aller s'agenouiller près de leur directeur de conscience et de lui confier leurs secrets, — qu’fis n'avouaient pas tous très souvent, — comme du reste ceux qui, un peu plus loin, dans le même couloir, faisaient queue à l’huis du bon Monsieur Bhéaume, cet abbé frêle, aux épaules déjetées, tout menu et qui chaque année prenait dans ses filets de pécheur d'Ames des poissons de forte taille.Parfois, aux lendemains d'une sortie d’étudiants en corps, — quand ils allaient faire du bruit dans de petits théâtres québécois où des troupes d’aventure donnaient la Mascotte, les Cloches de Corneville.le Petit Duc et même, — A scandale! Üoccace, quand ce n’était pas Cyrano, Mgr Mathieu paraissait à la salle de cours, entre la leçon de droit civil et celle de droit commercial.Il parlait alors nrl et sans ambages, employait des expressions du terroir, avait des hardiesses et des verdeurs de langage.Et les étudiants penauds, coupables d’avoir, ki veille, gouaillé joyeusement un de leurs professeurs, distrait et qui, au moment de s’asseoir aux premières places, avait enlevé son habit en même temps que son pardessus, pour apparaître, confus, en gilet blanc, ou qui avaient chanté un refrain leste et crié des gaudrioles.baissaient la tête, laissant passer l'orage.I.’inslant d’après, le recteur descendu de la tribune distribuait en plaisantant gifles, taloches, soufflets, pincements d’oreilles à tout un groupe pressé autour de lui et disparaissait en disant: "Vous seriez de bons diables, si vous n'êiiez de si mauvais garnements." Cela voulait dire: "Je vous ai pardonné, si je vous ai lancés.Allez; je ne suis pas sûr que vous ne recommencerez pas: mais vous êtes si jeunes et un peu fous.Puis-je vous en vouloir?Je vous aime comme des fils." Alors comme aujourd'hui, Mgr Mathieu était fait, si l'on peut dire, d une inépuisable bonté mêlée d’une inextinguible jovialité.Il était énergique, certes, parfois U allait s'emporter.mais la bonté dominait.maîtrisait l'homme et le tempérament.Et quelle (iharité, dont un nu deux piètres bonttoommes savaient abuser.- ce qiif ne leur u pas porté chance, puisffu'ils sont devenus les ratés qn ils (dmonçaient dès lors devoir être, malgré le talent qu’on leur connaissait en ce temps-là.Ils allaient solliciter du recteur une aide financière dont ils n'avaienl pas besoin, se gardant de dire que c’était pour eux, prétendant demander au secours pour un ami sans le sou, gêné au point de ne pouvoir crier famine.et ils gaspillaient l'argent que Mgr Mathieu prenait alors sans compter dans sa modeste bourse de prêtre sans fortune.Il se doutait qu’ils le trompaient, Mais si c'était vrai ce qu’ils disaient?Il donnait, t'es quémandeurs sans scrupule étaient rares, connus de leurs camarades, et combien Impopulaires! Aller mrnlir à Mgr Mathieu, aller le taper, lui si bon et si pauvre, quel voyou II fallait être! Un jour vtnt où Mgr Mathieu s'ar- j rarha de Québec, prit la roule de î l'Ouest, désigné à de hautes et dèli- \ rates fonctions.U partit.Mais la chambre qu'il avait eue au Séminaire resta sa chambre, pour le millier d'éludiants qui élalent allés l’y ron stiller, se confier à lui.dire a ce i grand ami leurs chagrins, leurs rêves d'avenir, leurs embarras d'argent.chercher le conseil désintéressé, Intelligent, qu'il prodiguait à tous, tant le soir comme à la première heure de In matinée.Et «t d’aventure, de passage duns le vieux Québec, ceux-là s’en vont au Séminaire, par des couloirs jadis familiers.Ils sentent près d'eux l'ombre et In rudr caresse amicales de leur recteur, Ils entendent sa chaude voir joviale: "Vas-tu être un homme?" et Ils répondent: "J'ai tâché, Monsetgneurr un de mt-im Bloc -notes Au Mexique Au moment ou nou\ écrivons ces lignes (onze heures du matin), aucune dépêche n’est encore venue confirmer les rumeurs de paix que nous avons notées hier.Certaines correspondances signalent seulement que M.Morrow, ambassadeur des Etats-Unis à Mexico, aurait, à titre personnel, joué un rôle dans les négociations présumées; d'autres parlent des commentaires qu’on suscités les premières dépêches.Rien de neuf, rien de positif.Les catholiques mexicains réfugiés aux Etats Unis se tiennent sur la réserve.Ils attendent quelque chose de précis et qui vienne de source autorisée.Nous n’avons qu’à faire comme eux.Il est possible qu'un règlement intervienne assez tôt.Il y a eu, après les persécutions religieuses de la Révolution, un Concordat.Peut-être en est-on rendu là au Mexique.Peut-être aussi les nouvelles n’ont-elles rien de fondé.Attendons.Le "Columbia” entreprend son envolée transatlantique Le monoplan de Levine est parti de l’aérodrome Ro osevelt à h.1d ce matin —0 fera son plein d’essence à Old Orchard — Le Boutillier et Argles conduisent l’avion et Mlle Boll les accompagne comme passagère — Ils veulent dépasser le Frien dship Ce serait facile Nous espérons qu'un grand nombre de nos lecteurs auront trouvé le temps de lire le compte rendu, assez copieux, que nous avons donné.de la manifestation trifluvienne de dimanche dernier.Ils y auront trouvé, avec d’intéressantes indications sur les origines de cette ville, un tableau de la vie intime de ses premiers habitants.Certains auront peut-être été surpris des précisions qu’a pu donner M.Durand.Mais il ne lui a fallu que consulter les documents et les rapprocher pour fixer les détails de ce tableau.Et, — c’est le point que nous voulons signaler ici, — ce que M.Durand a fait pour tes premières années de la vie trifluvienne pourrait se faire ailleurs.On ignore trop quelles richesses enferment nos archives.La Société d'Histoire régionale a eu le double mérite d’inciter ses membres à faire des recherches et d'assurer aux résultats de ces recherches une éclatante publicité.Cela aussi peut se faire ailleurs.Elle n'est pas la seule .Nous ne prétendons pas que la société trifluvienne soit la seule à fa’re du bon travail! Dans la région de Sherbrooke, par exemple, une société existe qui recueille d’utiles renseignements et l’actif petit Messager de cette ville publie actuellement des notes d'un grand intérêt.Le Courrier de Saint-Hyacinthe parait méthodiquement dépouiller les archives de de sa région.A Chieoutimi aussi, on a publié d’importantes choses.h'Evangèline, de Moncton, consacre régulièrement une partie de son espace à l’évocation du passé de i'Acadie.Au Manitoba, la Liberté a donné des notes sur les vieilles familles.El nous ne citons, nous excusant d’omettre les autres, que les cas qui nous viennent présentement à la mémoire.Mais comme ce travail pourrait être multiplié! Que de documents pourraient être confiés aux chercheurs, qui sauraient en tirer bon parti! Que de témoignages oraux pourraient être recueillis de la bouche des vieillards! Qu'on y songe bien: chaque jour peut supprimer quelqu’un de ees précieux témoins! Des exemples Plusieurs cures ont écrit ou fait écrire l’histoire de leur paroisse.(¦ç sont «le très beaux exemples.D’autres, et ceci est à la portée «le tous, enregistrent au jour le jour les faits de la vie paroissiale, interrogent les anciens, consignent par écrit leurs souvenirs, ils préparent ainsi de très utiles matériaux, que rien ne saurait remplacer.Qu’un nous permette une indiscrétion: nous visitions il y a quelques années une paroisse nouvelle du Témiscaminguc.Un incendie venait.d’> détruire une grande partie du village.« commencer par le presbytère.Le curé logeait dans une étroite chambre aux minces cloisons de boi.s, au-dessus d'une boutique de menuisier.L'une de ses consolations, r'était d’avoir, avec son église, sauvé .ses n«»tcs sur fa paroisse.Point d'histoire Lord Hasworth vient décrire au Times une lettre qui précise un point d'histoire Présidant, dit-il,I une cérémonie au cours de laquelle le maréchal Haig reçut la franchise! honoraire du bourg de Kingston sur la Tamise, il fit allusion a la grande abnegation dont avait fut preuve le maréchal Haig en acceptant le maréchal Foch comme généralissime.— ".t'aimerais que vous sachiez que c'est moi qui ai demandé Foch".lui dit Haig, comme il reprenait son siège.O.H.Aérodrome Rooses-elt, N.-Y., 7 (S.I P.A.) — Le monoplan Columbia à moteur unique est parti ce matin à 6h.15 pour la première étape de son envolée transatlantique avec Mlle Mabel Boll comme passagère.; Le Columbia a réussi l’an dernier ! la traversée de l’océan Atlantique, piloté par Clarence Chamberlin avec Charles A.Levine comme passager.Les aviateurs Oliver Le Boutillier et Arthur Argles.«leux anciens officiers de la Canadian Air Force, conduisent l’avion.Mlle Boll les accompagne comme passagère.Le Columbia est parti d'abord pour Old Orchard, Maine, à 270 milles de distance.C'est à cet endroit que l'avion fera son plein d’es- sence.avant de s'élancer pour la seconde fois au-dessus des mers.Mlle Boll espère arriver en fcu: rope avant Mlle Amelia Karhart qui attend à Terre-Neuve un temps plus favorable pour entreprendre une envolée semblable.11 y avait très peu de spectateurs tors du départ du Columbia.Une centaine «le per-s«>nnes, journalistes et photographes pour la plupart, étaient présentes.Levine est arrivé a l'aérodrome avec les aviateurs, dès t’aurore; une heure après le Columbia s’envolait.Le départ s’est effectué sans «lifli-cult»'* bien que l'avion n’ait pas décollé aussi rapidement que les observateurs l'espéraient.I.e Boulil-lier a déclaré aux journalistes, avant de partir, qu’il aimerait beaucoup à arriver en Europe avant Mlle Earhart.mais qu’il ne prend pas part à une course."Nous prendrons toutes les précautions voulues, a-t-il dit, et nous ne partirons certes pas d’Old Orchard avant que le temps soit très beau.Nous comptons toutefois partir les premiers.” Après le départ «lu Columbia, Levine u déclare qu’il serait à Old Orchard tard cet après-midi avec Mme Boll.Bert Acosta pilotera probablement l'avion de Levine.“J'aurais bien conduit moi-même, a dit Levine, mais comme Mme Bot), mère do Mlle Bol), vient avec moi.je ne veux pas prendre «le risque’.Mlle Boll et ses deux compagnons ont avec eux te mécanicien Andrew Surini qui mettra le moteur au point à Old Orchard.Surini ne fera pas l’envolée transatlantique.La session frds-raie Des faveurs aux immigrants britanniques; des miettes aux Canadiens La campagne de M.Boulanger, de Bcllechasse, heurte des préjugés anticanadiens — Le Or Edwards ne veut pas que les groupements de langue française dans l’Ouest se développent — !V1.t.ahan suggère une enquête générale dans les domaines agricole et industriel — Ees crédits de Pile d'Anticosti encore en panne — Séances prolongées LA PROROGATION POSSIBLE LE 9, MAIS ENCO- RE INCERTAINE Ottawa, 6.— La machine à voter des millions, le comité des subsides, est restée en activité toute la journée.Cependant le résultat n'a pas été le même qu’hier.Plusieurs ministères ont obtenu des crédits mais le total en est bien en deçà des cinquante millions.Il y a même des crédits, les $300,000 de l'tle d’Anticosti par exemple, qui sont restés on jilun.Le fait important de la journée, pour ses conséquences lointaines du moins, a été la presentation du rapport du comité «le l’agriculture et «îc la colonisation à propos de son enquête sur l'immigration.DES FAVEURS AUX BRITANNIQUES Ce rapport comporte exactement ce que nous annoncions hier.Il recommande au gouvernement d'ouvrir toute grande la porte aux immigrants britanniques.On a pour ceux-ci toutes les sollicitudes : transport gratuit pour les jeunes immigrants d(- 14 à 20 ans.pour les domestiques et les employés de fermes, pour les parents d'un immigrant des Iles Britanniques déjà établi au Canada; réduction à £10 présenté une délégation de représentants des sociétés nationales de la province «le Québec qui était venue rencontrer les ministres cana-diens-français A ce même sujet et qui s'était aussi chargé de transmettre leur requête an comité d’enquête.LE TRAVAIL DTÎ M.BOULANGER Cette requête, non seulement, t’a-t-il présentée mais il l'a défendue.Et s'il n’a pas réussi à la faire agréer pur le comité, c’est qu’il a eu affaire à une vive opposition dont les etiefs étaient le Dr Edwards et les députés progressistes Lucas et Kennedy.Entre autres choses, le Dr Edwards n’a-t-ii pas prétendu qu’il y a assez d’une province de Québec au Canada et qu’il n’est pas nécessaire de favoriser l’établissement d’autres groupes canadiens-français.L'enquête sur les choses de l'immigration avait été provoquée par une déclaration d’un échevin de Bégina.M.Coldwell.Celui-ci, dans un discours électoral, avait prétendu que des députés avaient trafiqué des permis d’immigration, qu'ils en avaient vendu nu prix de 8100 pour subside* était à étudier tes crédits de M.Stewart, ministre de l’intérieur quand un vague député de l’extrême gauche s’est mis à parler des accusations de Richard McC.ly-! mont.Ce Richard McClymonl est un ! ancien fonctionnaire du ministère «te l'intérieur.Depuis quelques mois il publie, à ses frais, dans les journaux d’Ottawa, des accusations contre le ministère de l’intérieur et contre le gouvernement d’une façon générale.Il prétend, entre autres choses, que si l’on avait suivi son avis le gouvernement économiserait des millions de dollars chaque année.Jusqu'à présent personne n'avait prêté grande attention à cette affaire.Non seulement la Chambre vient-elle d’en être saisie mais le chef de l’opposition, dans un bref discours, a dit que la Chambre ne peut laisser passer cela.Le ministre de l’intérieur, M.Stewart, a répondu que dès la session prochaine il ciemandera la convocation du comité des comptes publics pour faire une enquête générale sur son administration.En même temps le comité pourra examiner toute l’administration du gouvernement actuel.LTLE D ANTICOSTI (un peu moins de $50) du prix de j chaque permis.Cela n'a pas été la traversée pour toute personne des Iles Britanniques qui a l’Intention de se rendre au Canada; l'abolition de l'examen médical par un médecin canadien «tes immigrants britanniques avant leur départ de Grande-Bretagne.Une première résolution soumise au comité pour demander au établi.Pour éviter que pareille chose se reproduise le comité fait une recommandation: «pie chaque année, dans les trente jours qui suivent l'ouverture d'une session parlementaire, le gouvernement fasse connaître à la Chambre le nombre «les permis spéciaux d'immi-gestion qui ont été accordés, en gouvernement *1 accorder aux cul- | donnant, dans chaque cas.les noms des gens qui sont intervenus auprès du ministre de l'immigration.Le rapport qui vient d’être présenté en Chambre n’est pas défini u pris, i.e cornue en a anopie Ji.___.__• , "“sur Sus'^chemint’d^fer'; ''"‘ls "iinistrc.M.Kgan.fournira i*.:.«'^rlnins rensritfnrments.justement Curé n», Mm» v»uv» Henry Z»h», nèr CUrlnd* Beaudoin.r.OYFTTE S Montreal, 1» g fi Emily ftsrk.enou»» d» feu \rthu> Goyett* PAOUêT-LALONPE—A Ville» fiel,| |» g.a 78 an».Mme veuv» David Lglondr, ne» Olsnle Paon»» LAFORTUNE S St Hnch l’Arhlgin, le S.a 68 an».Mme veuve HiUirlon l-aforlune, née Llgrls»» For»»t.LAFRA.MBOISF \ Montreal, 1» S Mm» Mnsl Lsframbot»», née itcnalrin Aubin.LAPLANTE l Mon.‘egl.le «.» 3* un», Bl-nchr Olroug.epotue de Joseph Niant»!»» (.¦plante.LEGARE A Montreal, le trr a M> an», Gédéon LéfUiré, epou» de feu Vitallne Brtrn Qt F.NNF'TLLF S Montréal, le 3.a '8' •mr.AMe« Quenneville, epmix 1ère» noce» d'kxzIMa Bousielle.RATELLE S Wontr péüin» l^londe, epou»r é»l, le S.a 71 »n», d'Achille hatelle.La Société donnérative DE FRAIS FUNIRAiata Rntreprf Jlrur» ‘U Porni p* Kunrbftt tX NiiurancF'jr^rslrpc EST 1235 142.RUE RAINTE-CATHERINE EST fermée pour collégien* l ne rrtrailr fermée pour étu-diants du cours classique s'ouvrira à la Hroqucrii', iBoucherville), le samedi 7 juillet au soir.Otte retraite durera quatre (ours pleins.Elle .sera .sous la direction du R.P.S Rrllavanre, ¦ J., à qui il faut s’adresser poui retenir sa place, (collège Sainte-Marie, rue Bieury.i Montréal Examen* chez le* assureur* Dn vient de rendre publies les' noms des candidats qui ont subi avec succès les examens pour l’obtention tin titre de Chartered Life I niierwrilrr.Les examens portaient sur h s principes île l’assu-ranre-vie, son histoire et l’art de !a vente de l’assuranee-vie.Les candidats heureux pour In province de Quéher sont Robert N.Ralsillie, Imperial l ife Atsnrnn- j ce Co J Reginald Rarrarlough.; Imperial Life Assurance; H.M.G.Garden Imperial life Assurance , Gordon W.Lrvrrcttc.Mutual l.ilr ' Amtrawe; v J R Parkes, Vm Life; Maurirr P.Shea, Impérial Life.I Mouvement* île* navires VAlaunia, Cunnrd, de Southampton.arrivera ici dimanche.l.'Alhertlr.Whitr-Star, de Londres.arrivera ici tliminehr.I.Athenia, Anehor-Donaldson.de Glasgow, arriveri tet dimanche.Le Durhess of Bedford.Pacifique Canadien, de Liverpool, arrivera ici dimanche.I'Empress of \ustralia, Paeifi-que Canadien, dp Southampton, arrivera à Qtirhee samedi.Le Minnedosn, Pacifique (iRna-dien, de Glasgow, rst arrive à Montréal ee matin.L’Auront g.Cunard.de Montréal, arrivera à Plymouth samedi.Le l.rlilia, Anchor-Donablson.d*1 Montréal, arrivera à Glasgow di-mnnrhr Le Uéganttr, White-Star, de Montréal, arrive au Havre itiinur-d’hul.Le Re dna.Whitc-Stai de Mont r« d, arrivera à Liverpool diman che.Le Melftn, Pacifique Canadien, de Montreal, arrivera à Liverpool samedi.Ce qu'il nous faut avant tout quand nous lisons la oie d'un saint, e est le saint lui-mème.Sous roulons connaitrr son histoire, son ns-/>erf, ses gestes, son âme, ses vertus.Le contact arec un saint, quand on a le bonheur d'en rencontrer un rivant, nous procure une joie pure et douce; nous en cherchons quelque souvenir, quelque reflet, dans sa biographie.“M.l'ahhé Trochu a compris à merveille ee désir du peuple chrétien.H nous donne un curé d'Ars aussi complet que possible.Il a fouillé avec le jdu* grand soin les documents du procès de canonisation; il a apporté à son travail uve méthode et une rigueur qui lui on) valu tout rérem ment, devant la Faculté de* lettres île Caen, le grade de docteur es-lcttres avec mention honorable et ,/,’g félicitation* du i"ry."Singulier signe des temps: une vtc de saint, et ae quel Immhle saint, devenue sit/el de litc*e: un livre de science officielle qui est an tirs plus touchants livres l'édification que nous ayons lus depuis longtemps.Il faut fden avouer que "l'intelligence n est j/fi/.s fl gauche"! "M.Trochu ie marche que sur un terrain solide et sondé à chaque pas, mais que de fleurs *‘u épanouissent.' Et combien actuelles tes paqes .sur la darse el le décullelngc, combattu* vu t< rieusement par le care d’Ars; mmhlen curieux le récit de ses démêlé» aver le démon; combien surprenant le don qu’il avail de lire dans les ê.mes, < om-hien tanrhnnle son humlii'é.combien stimulante pour notre mollesse son austérité ( ne âme de saint est ce qu'il y n de pins beau sur terre; son éclosion, sa formation, ses luttes, voila te plu* émouvant des drames.Si vous ne m'en croye:.Usez done cette these de doctorat, vous y trouverez plus de vérité humaine, plus de psychologie, plus de profondeur.plus de beauté morale, plus lie variété, plus de faits et surtout plus d Intérêt que dans les neuf dtrièmes de la production romanesque d'aujourd'hui, même pris en bloc Bref un t/pre que vous sérié; tnr reusable d'ignorer.” t ertie des Lectures).Volume de 702 pages.In-b.an eamptolr 10, par la poste $1.25.sERviir nr, librairie nr devoir 336.Notre-Dame est.Montréal.LE MALADE AVARE Un rélcbrc médecin prenait,! pour la première consultation.$50, et pour chacune des suivantes $10.; Un malade qui ne voulait _ nullement payer $50 et eût préféré commencer par la seconde visite, entra un jour dans le cabinet du docteur, et s'écria d’un ton dégagé: Docteur, c'est “encore" moi.Très bien, déshabillez-vous.Après un examen consciencieux.1 la célébrité conclut: Ca va très bien.Continuez le traitement que je vous ai prescrit la dernière fois.LE BON MEDECIN Dans certaines paroisses chinoises, une loi oblige les médecins à mettre une lanterne après la mort de leurs malades.Un Chinois nouvellement arrivé dans la ville, et dont la femme venait de tomber très malade, partit à^ la recherche d'un docteur.Il fut impressionné par le nombre imposant de lanternes.devant les dfnlru-, res des médecins.Enfin, il aperçut, devant un pavillon habité par I un d’eux, cinq lanternes seulement.Il sonna à la porte et pria l’homme éminent de venir soigner sa femme.Chemin faisant, il le félicita d’avoir si peu de lanternes devant su maison.- Rien d'étonnant, répondit le médecin, je ne suis installe que de-j puis hier.Dix mille à la fois ! Cette collection est tellement re-cerchée qu'il faut commander par dix mille à la fois.Elle sied particulièrement aux bibliothèques paroissiales.Nous ve-i nons de recevoir un nouvel envoi.COLLECTION STELLA é » Jolis romans pour la famille et les jeunes filles.Volumes de 150 à 290 pages.110 titres.Edition brochée.A l’unité .15s franco Les 110 titres— Au comptoir .$ 9.00 franco — Québec.10.50 — — Ontario.» 11.00 — — Etats-Unis .11.00 — — Manitoba.12.00 — j — Saskatchewan .12.00 — ALANTC, Mathilde — Les Kspè rances.ARDKL.Henri — Deux amours.ARN EAUX, (des) M.— Le marias» de Gratlenne.Ah VERS, (d*) Louis — Madeline.AUGE, Lucy — L’heure du bonheur, — La maison dans le bois.BEAL, (du) Salva — L’Abbaye.— Autour d’Yvette.— Trop petite.BERGER.Lya.• — C’eot l’amour qui sagne.ROCARD, (de) Baronne — Coeur tendre et fier.BOYET, (de) Marie-Anne — X’euvage blanc.BRADA.t „ — I.» branch, de Romarin.BROUGHTON, Rhoda.— L'obstacle, BRUYERE, André — Le chAteau des tempêtes — Le prince d’ombre.BURNHAM, Clara Louise — - Porte A porte.CAREY.R.N.Amour rt Fierté.CARO, Mme Idylle nuptiale.CASTELLAN A ACQU AVIV A (de) — secret de Maroussia.CASTLE, A.et E.— Coeur de Princesse.OHAMPOL — I,e crime de Mlle Bouilleur, — Noëlle.CIA), comtesse.— Le coeur chemine.COZ.Edmond I,e voile déchiré.DE LA BRETE.Jean — Illusion masculine.— Rêver et vivre.DEM A IS, Jean ~ L’héroïque amour.DUBARRY.André ~ Ij mission de Marie-Ange.ESCOLA (d*) Marguerite.la-s Sources clalrea.E1D, Jean.- L’ennemie.FLEURIOT, Zenalde — Ce pauvre vieux.— Marga FLORA N.Mary, — Bonheur méconnu.— Femme de Lettre».— Fidèle a »oii rèv«.— lequel l'aimait?— Orgueil vaincu.— Riche ou aimée?— Romanesque.FRANCIS.M.F.La Rose bleue.FTUOHET, Luguet Mario Sylva.GACHONS, ides) Jacques — Comme une terre sans eau.— Dans l’ombre de me» jours — le roman d' la 20éme année GRAN DOHA MJ'.! — De l'amour et de la pitié.— le Coeur n'ouhlie pas., — les trône* s'écroulent.r — Maldonne.— Pardonner Russe et Française.HELYS.Marc.Aimé pour lui-mémè.RER AN Y.(de) L.— L» Roche aux algues.— Le sentier du bonheur._ — Pignon sur rue.VERLI.GQ.i de j J.— Le secret de la forêt.La BRUYERE, René.— L’amour le plu» fort.— le rachat du bonheur.LE ROHU, Pierre — Intègre.LYS, (dn George» -Las raisons du coeur.— L’exilee d’amour.MAGNAY, William.— Un coup de foudre.MALTRAVERS, Raoul , — Chimère et vérité.MAQl’ET, Philippe — Le bonheur-du-jour.MARGUERITE, Eve-Paul — La prison blanche.MERIMEE, Prosper — Colomba.MERR1MAN.H.S.— La lettre rose.MOVET 1 de t Lionel — Chemin secret.— Le collier de turquoisos.NI S-SON — Intruse.— Le cadet.— 1« doux amours d’Agnè».ORCZY, Baronne — Un serment.PARiN, Francieque.— En silence.PLARD.Fr.M.— LTrresolue.— Sans le savoir.PERRAULT, Pierre — Comme une épave.SAINT-ROMAIN, Jean — L'embardée.SAXEL, ide) Pierre — Georges et Moi, — L’Indiscrétion de la vicomtesse SEVESTRE, Norbert Cyranette.SOY, Emmanuel - L’amour en deuil.STAR, René lot conquête d’ua coeur.TH 1ER Y, Jean — Victimes.— Tout a moi.»- L’idée de Suri».‘ — Choc en retour.A grande vitesse.THIERY.Marie — Le coup de volant.— L’ombre du Passé.- Ké\e et réalité.THIERY, tJeun).et MARTIAL < Hélène l Mort ou vivant?.Une heure sonnera.TINSLAU, (de) Léon - loi finale de ta symphonie.TRILBY — l.a roue du moulin.* — lai Transfuge.— Le retour.— 1/lnulile sacrifiée, — Odette de LymatlJe.— Printemps perdu.Rêve d'amour.TYNAN Kltly Aubrey.VERTIOL, Andrée Mudemolselln Printemp».— la- hibou de» ruines.L'Etoile du lac.VERZINK (de).Camille.— Ivs yeux clairs.VEZERE.Jean Nouveaux pauvres.WAII.I.Y, i Madame) - Coeur d’or.WILLIAMSON — Le chevalier de la rose blanche.— Mon ami le chauffeur.Service de Librairie du DEVOIR 336 Notre-Dame est.Montréal Henri Raymond.J.-K.Faquin, Adélard-J.Gaudrcau et Ernest Ghar-Hcr, directeurs.Bureau consultatif ; MM.A -E.D’Artois, Farnham; Ma-gloire Côté.Sa if)'.-Hyacinthe; J.-H.Poirier.Waterloo.Auditeurs: MM Louis Hébert et J .-H.Morin.Commission médlenlc; les docteurs Ernest Bits.J.-E.-A.Collette et Jean Morin.Commission de» finances MM.l.eon Korron.Sorri; H Coupai, ibcrville; Alexandre Lajoie.L’n vol nu musée National de Prague Prague.7.— Un certain nombre de bagues de grande valeur du 14e ., , c • » i » et 15e siècles ont été prises par des !.I mon tie >aint-Joll voleurs au Musée National de Pra- Saint-Hvacinthe.7 (D.N.C.) —' LTniori Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe a réorganisé les divers) bureaux relevant de son adminls-j tratlon.Les membres de I wiécuttf ont tous été réélu» nu dernier eon-, grés- MM.Horaee Saint-Germain.; notaire, président général.L.-A.' Beauregard.1er vice-président, M.- A» David.2fme vice-president; gue.Les voleurs étaient en train d'enlever un superbe nécessaire de toilette présente par Napoléon a l’impératrice Joséphine, quand, saisis de frayeur, ils le laissèrent tomber sur le plancher et prirent la fuite.La police croit qu’elle a affaire il une bande de voleurs Internationaux.mai» n'a absolument aucun indice.Les directeurs du musée ont déclaré que les bagues ont une valeur monétaire d’environ $50.000, niais qu’on ne saurait indiquer leur valeur historique.Srrvirp supplémentaire • pour les Laurentides Le chemin île fer National du Canada annonce qu’à dater du 10 juin le train no 93 qui part actuellement tir Montréal, (terminus du tunnel à 9 heures du matin, le di-manrhe seulement, circulera tous les jours jusqu’à Shawbridge, Mo-rin-Heights.Nveir, etc.A dater du 11 juin, le train no 91 qui part actuellement de Montréal (terminus du tunnel) à 3 heu-res 45 de l’après-midi tous les jours sauf le samedi et le dimanche, circulera tous le* jours sauf le dimanche.Au retour, seréire amélioré «le trains «le tous les points des Lau-rentides.Pour autres renseignement* particuliers.consulter les horaires courants ou le bureau des billets de iÎAtoïfoi.'ue SalnW“2«>- 552^ CALESnRtEK Demain î VENDREDI, * Juin lllé.De l Octa^e.du soi Ail 4 h.17.ttch#r du «soleil, 7 h.40 Lerer dt It lune.Il h .S5.PIHa* lun*.|9 J, à 7 h.Jt m du mutin quart.U 11, ¦ 67m.du mutin >'»»«i»*lje lune le 17.• J h.48 m du aoir.Dernier quart.It 24.à 5 h 63 m.du toir.VOLUME XÏX — No 132 DERNIÈRE HEURE Montréal, jrudi 7 1uln 192S LE DEVOIR Le Devoir est membre de la Cmradian Press, de VA.B.C.et de la C.D.Af.Ju DEM 4 IIS BKAl KT P1,L’8 CH AT T) maximi m rrr minimt « i AujAurd'hui mtiimum *», Mém.rial, l'an d.rnler 7Î.Minimum aujourd'hui fil.M.m» rial, l'an d.rnior &2.BAROMETHP.1« h.urra a.ni.2».«J.11 hmirna a.m, 2» «2.Midi : I» «7.Chiffra, fournir paf ta iTilron t,.-».da rlf.ld» liiïfi tu.Sinn'-Donia.Muntféaj.ce que propose M.cahaniLa situation religieuse au Mexique et le Vatican l n ministère de l'immigra lion, de la colonisation et du développement industriel Ottawa, 7 (D.N.C.) Au début | de la séance de ce matin, en C.ham-1 bre ries Communes.M.C,.H.Caban, i depute conservateur de St-Laurent-Sl-Georges (Montréal) a proposé en amendement nu rannnrt du comité fait M.H.Caban, parlant ensuite sur la motion de M Kay.a fait l’éloge du président du comité d'en-quéte.puis a souliané la grande importance du problème de l’immigration.Puis citant des résolutions Lu Lurie romaine étudie à fond la question, depuis quelques jours — Déclaration \ |evolx> j,.décembre 18«K, fils de , .Dorila Tremblay et de Geneviève fi.-leir, .cine et Terne lectures I Tremblav.Il fut ses éludes à Qué-1 eg lenient amendant la loi No jjp,.pj a Rome, Italie; entra chez les , ‘‘«xucernant les autotaxis et les i prères de Saint-Vinrenl «le Paul à «utomobiles de louage et abrogeant j parjs, 1897; prononça ses voeux certains lèglements.Œchevin Tré-panier).(7 mai).7.1ère, 2ènic et Tèmc leetures d’un reglement amendant le règlement No 489 concernant les bâtiments dans le quartier Laurier, tel qu'amendé par des réglements subséquents.(Erhevin Trépanier).(7 mai).DEPOSAS SUR EF.BUREAU a Home, en 1900; fut ordonné dans la même ville par le cardinal Respighi, le fi juin 190T.Il continua ses études à Rome, de 190T à 1904; devint assistant-aumônier d’un patronage pour jeunes gens à Saint Etienne, en France, (1904-1905); à Québec, en 1905; fonda le patronage de Saint-Vincent «le Paul à Sainl-Hyacinthc, en 1905; «tevinl supérieur «tu Patronage [.aval «le Qué.- R.Mannes Marchand, G.P., ci-de-vanl vicaire de la paroisse de Sto-Anne, de Fall-River, Mass., vient d’être nommé prieur du couvent dominicain «ie Falt-River, avec le titri' de Très Révérend Père.I.’élec-tion du nouveau prieur fut faite il y a quelques semaines, par les religieux dominicains de Fall-River, mais ce choix vient seulement d'être confirmé par le T.R.P.Alphonse (.anglais.O.P., de Notre-Dame de Grâce, supérieur général de l'Ordre de Saint-Dominique dans l'Amérique «lu Nord.I.e ! It.P.Man hand est né à Khaleaugiiay, le 4 novembre 188T.Il entra dans l'Ordre des Dnmini-rnins à Saint-Hyacinthe, en 1905 et fut ordonné en 1910.I! demeura à Comité exécutit - i f*00 rn 19-L de nouveau supérieur; Naint-Hvarinthe jusqu’en 1912; fut lettre de M \-R 'h' Patronage «le Saint-Hyacinthe, vicaire de Saint-Anne dp Fall-Ri-il a ce «me la rue ,‘n 1926.I.e Père Tremblay esl li-1 ver «!«¦ 1912 à 1916; curé «je la pa- 8.Rapport du Soumettant une Martin s'opposant a ce que la rue, Dorchester soit réservée pour I cencie en philosophie, docteur en fins de résidence, l/i mai).Rapport du Comité exécutif — Soumettant une nouvelle lettre de M.A.-R Martin s'opposant à rr que la rue Dorchester soit réservée pour des fins de résidence.(2.7 niaiC REGLEMENTS 1 re.2ème et Terne lectures d’un reglement » l'effet de réserver une partie de la rue Dorchester et de la Prr,I,frf Saint-Thotnas d'Aquin, bachelier en droit canonique; docteur en théologie.Une petite fêle intime eut lieu mercredi, au Patronage, a l'oc-rasion «tes noces d'argent sacerdotales du fondateur.Plusieurs représentants des autres maisons «le, Saint-Vincent de Paul «Inns la province avaient tenu à y participer, I entre autres 1rs RR.PP.Paul l.a supérieur «lu Patronage Bout les *ini*lré* du l.ar SuinD.lran Québec.7 (I).N.{],).l.cs «tf chacun ti son égard.La plupart de ces nages sont écrites.ainsi que le dit la préface, avec 'es pensées des autres.L'auteur a patiemment recueilli el harmonieusement amalgamé les meilleurs le moignages sur la presse de près d'une centaine d’écrivains, prélats., moralistes, iournalistes.Iris que : |'',rr,r'irs du «•hrmm dr fer Québec-: Louis VeuilloL Mgr Gibier.I abbé l hibongamou.lord Gains Thrtlicr de Ponrhevllle, Pierre I Kr- \ '0^,¦ r» -s" George Courlhope.vieil •vile.Jean Guiraud.Tabbé Rcrgrg.\n(,"\ «le transmettre une somme «je, fe Père Serlillangrs, te générai dé, QnfJ mille dollars pour les sinistrés | Castelnau.Talmegr.Eugène Tarer- (*n KHr-.Sainl-.lcan.nier, etc '-e A.R.offre aussi de mettre Des anecdotes spirituelles, des disposition «les observations vécues, des faits his " l‘0n'° •orlque*.des chiffres précis don- ' »» transport de secours 1 Filletle noyée à Gaughnawiiga Une fillette dp 5 ans.(daily s K.u-rotte.s'esl noyée hier après-midi près du quai de Eaughnawaga.Elle étail à jouer dans le restaurant que tient son père, M.Louis-A.Ku-rôtie, sur le bord de l'eau, et elle est disparue vers 2 heures.Le père mit qu'elle était retournée a la maison et la mère elle-même ne s’en Paris.7.Au Sénat.M.Herv ayant fail allusion aux bruits «pii circulent sur In spéculation «léré-glér et a la situation monétaire et ayant mis en cause la Raiwpii* de j France, M.Poincaré répliqua «pie | les chiffres «le M.Ilery étaient inexacts et siiM'cpliblcs «je fournir «lis I armes aux spéculateurs.La Banque opère avec une entière régularité, itéelara-l-il, et agit légaliouent lorsqu’elle ciiicl «les billets cfl eon-• reparti«‘ «les achats «to «|«‘vises.re qui permit la stabilité de fait «n préparant des mesures «l'assainis-| M inent monétaire «pii seront prises un jour ou l’autre et plus tôt que ; plus tard.On déntcnl officiellement les rue Tuppcr pour des fins de rési-1 f|p '* f,,nm°ndiin.stiperieiir denee.(Echevin Trépanier).(7 «!>i l’«tron«se Laval de Ouehcc; I maj\ a.noenrm*.supérieur Hr lu maison 9.1ère, 2èmc et Terne lectures •*rnn f révost, de Montreal, d'un règlement a l'effet d’amender —- le règlement no 4T2 concernant les taxes, etc., tel qu'amendé par des règlements .subséquents.(Erhevin Trépanier).(7 mai).MOTIONS 10.Ee he vins Poulin et Mercure — \u sujet de la mise a la retraite du recorder Semple.(7 mai).11.Echenins Rrag et O'Connell — Au siijel du déménagement de certains abattoirs.(7 mai).12.Echenins Mathieu el Schu- Au rang dr tninintre* idénipntrntiairr* Genève.7, (S.P.A.I Désor- mais, les luges à la Cour Internationale de Justice auront le rang «le ministres plénipotentiaires aeH' 'is dans les journaux, an hpiires.lorstiue le cadavre fut i-e- /ln 1 piochaine démission e dépendra du genre de l’école fréquentée, du type et de l’âge de ehaque jeune fille.Dans les écoles et les couvents où l'nniforme est exigé, la question est de beaucoup simplifiée, puisque l’on n'a pas à s’occuper du choix du modèle.Parmi les modèles étalés dans les grands magasins, quelques-uns avèrent le genre sport qui tend maintenant à se généraliser pour toutes les occasions.Une mode populaire est une robe à deux-pièces en crêpe de chine; la blouse est brodée tout je tour dans le haut à la hauteur d’un empiècement et elle est finie au bas avec du feston et de la broderie.La les procédés essentiels du dessin: jupe, en crêpe uni, est plissée tout prendre des mesures justes, voirile tour et une ceinture de suède Voici les dates des retraites fermées pour dames et jeunes filles, qui seront données au couvent des Servantes du Très Saint-Sacrement, 6, avenue Bellevue, Sherbrooke.Celles qui voudront y prendre part pourront s’adresser au couvent même ou.à Mlle Laura Boisvert, 72 rue Brooks, Sherbrooke.Du 8 au 11 juin, pour jeunes filles, par un Père rédemptoristc.Du 13 au 16 juin, pour dames, par un Père rédemptoristc.Du 22 au 25 juin, pour dames, par un Père dominicain.Du 9 nu 12 juillet, pour institutrices, par un Père dominicain.Du 30 au 3 juillet, pour jeunes filles de langue anglaise, par un Père jésuite.Du 14 au 17 juillet, pour dames, par un Père dominicain.Du 4 au 7 août, pour jeunes filles, par un Père rédemptoristc.Du 14 au 17 août, pour jeunes filles, par un Père rédeinploriste.Du 20 mi 23 août, pour filles âgées, par un Père dominicain.Pour 1rs jeunes chera de In bougie; mais s'éteindra en arrivant près mèche.Il recommencera deux», trois, quatre fois cl finira par oe**' scr, impatienté, croyant que les allumettes ne valent rien; il en prendrait d’autres, que le résultat serait le même.Voilà l’explication du phénomène invisible qui s’est passé.Lorsque sur la craie (carbonate de chaux) on a versé le vinaigre (acide acétique), suivant la loi de Bert helot, l’acide acétique, moins volatil que l’acide carbonique, a déplacé ce dernier: on a donc produit de l’acide carbonique, lequel par sa pesanteur a pris la place de l’air qui était au fond du saladier.Comme toute combustion est impossible dans l’acide carbonique, l'allumette ne pouvait que s’éteindre en pénétrant dans ce milieu hostile.à t’ignttton.Retraite fermée Une retraite fermée pour les jeunes filles aura lie: du 29 juin au 3 ] jiiiliot au F.jtr S t ule-Claire d'As-5045 Vue S.iint-Dominique, exactement les formes, etc., sont ! nombreuses et claires, nullement fastidieuses.Ce qui double la valeur de cet ouvrage, ce sont les nombreuses illustrations, en noir et en couleur, qui figurent (tans ce livre.Un manuel présentant une telle abondance de théorie et de pratique, sera bien accueilli des professeurs, qui n'auront (iu’ù suivre une voie si bien tracée et si bien éelairée; et comme actuellement il n’y .1 aucune méthode de dessin digne de ce nom, sur le mar sise, .a ,, _____.„._„v Montréal.Pci.Bclair OKU ou Relaie i pour le pavx, Je m'ima- v 1 ' • .i gine sans peine que cclle-oi trouvr- jeunes fi lias qui désirent yjPa’ un écoulement facile, et clic le 8792 Urs jeunes fillfs qui désirent y prendre part sont priées de se faire inscrire à l’avance.PF Feuilleton du “Devoir” La Fleur de Kilmore-Castle par la Baronne de Boiiard 27 (Suite) —Je suis las des voyages.Peut-être ne quitterai-je plus Kil-nore-Castle.Sa vie errante commençait à le fatiguer, en effet.Gérald revenait du Midi.11 avait parcouru l’Espagne et tout le sud-ouest de la France, des Pyrénées à l’Océan.Il avait vu Gibraltar et Séville; les fleuves au lit desséché et Jes sierra» couvertes de neige; l’élégante cité madrilène et la commerçante Valence; tes eaux bleues du lac de Gaubc, la blanche cascade de Gavarnie, et 1rs sources chaudes «SMS! de Luchon, et le sauvage Saint-Jean de Lu/.; Biarritz et sa plage grandiose, bigarrée d'élégantes toilettes; Arcachon perdu dans scs dunes.Arcachon!.Vous avez vu i Arcachon!.Vous vous y êtes arrêté 7 Il s'inclina en souriant.J’y ai été toute une journée, t’hôte de Mme Guéthary pj de Mlle d’îzor.Dînant ces quelques heures les oreilles ont dû vous tinter cousine.Comme on pense A vous, tâ-bas, Florence, et comme on vous aime! Pas plus qu’ici, dit Noll.Pourrait-on faire autrement! s’écria la bonne Ethel avec conviction.- Enfin, reprit Gérald.révocation, par ces vieilles amies de ma cousine, des années de son enfance, offrait quelque chose de particulièrement touchant.Il n’y avait pas jusqu’aux deux deux servantes.Figurez-vous qu’elles se cachaient derrière les portes pour entendre parler de vous! Même l’une d’elle, la petite brune.- -Mélanie! - Mélanie, parfaitement.Elle a l’air d’une excellente fille.Oh! si bonne! Comme elles se souviennent toutes de l’orpheline recueillie sous leur toit! Mais moi non plus, jp n'oublie pas.Je n’ou-bllerai jamais.Elle ajouta, avec effusion: ¦—Aussi, comme votre aimable attention pour ces vieilles amies me touche; combien je vous en remercie, Gérald!.la1 jeune homme serra en souriant la petite inuin qui, d’un mouvement très spontané, se tendait vers lui.Je vous assure que je n'ai eu nuriin mérite à accomplir cette démarche, qui vous fait tant plaisir.mente.Mais si.vraiment.J’avais attendu une récompense pour cette politesse si simple el si aisée, je serais, ma chère Florence, largement payé en ce moment.A ce madrigal.Flor rougit légèrement, et une insaisissable nuance de contrariété rapprocha, la durée d’un érlair, ses fins sourcils bruns.L’amabilité de Gérald lui paraissait dépasser la mesure; Florence admettant difficilement la sincérité d'un revirement si brusque et si complet.Il était réel cependant, et ne sc démentit point, non plus que l'in-tention du cadet des Rutliwcn, de ne plus reprendre son aventureuse vie nomade.Cependant, au dehors, on avait appris le retour du jeune homme.D’élégantes ladies se rappelèrent que Gérald, quand il daignait le vouloir, narrait d'une façon originale, avec entrain et humour; elles s'avisèrent, aussitôt, d’obtenir de lui le récit de ses voyages.Les politesses à rendre, pour le compte de son jeune frère, contraignirent bientôt lord Buthwen â se départir de ses goûts de solitude; les salons de Kilmore-Castle virent ( encore des réception* grandioses;, et ia superbe salle â manger, aux 1 blanc enserre la blouse à la taille.Un autre modèle de sport es! une robe très simple en crêpe blanc dont la jupe (xsl avec plis plats et la blouse a un col niitfin avec revers et cravate souple.Mans une autre robe très chic.In blouse, en crêpe plat blanc, est coupée en pointe juste au-dessus du genou et est ceinturée d'un»* bande de crêpe à plusieurs niqûres.Le col est rond, nllarhant lu blouse au cou.et surmonte une rangée de boutons; les manchet sont longues et étroites.La jupe est formée de godets sur le biais.Pour des finissantes d’une école supérieure, un modèle deux-pièces en georgette blanc est très convcna- lustrcs éclatants, de ecs somptueux diners d’apparat qui faisaient la gloire et le bonheur de Tom Hooper.Lady Helen Dorset s’était offerte, gracieusement, â chaperonner Florence et â suppléer la timide Ethel Stone en ces redoutables occasions.Ces services, acceptés bon gré.mal gré.avalent resserré tes liens d’une intimité, que la jeune fille avait, par une réserve très marquée, dénouée le plus possible.Maud Dorset était toujours In Jolie et impertinente miss, aux yeux bleus rieur* et maltn,*, que trouvait si "divertissante" ta pauvre comtesse de Kilmore; mais Florence ne l’aimait pas.Lady Helen ne lui plaisait j»as davantage.Il y avait en toute la personne de la châtelaine de Dorset-Hill, une grâce flatteuse et féline, dont la droiture très fiére de Florence prenait ombrage.Une après-midi, Noll ayant eu la fantaisie de prendre le thé en plein air, Hooper avait fait dresser la ta ble volante snr la terrasse surplom bant les douves, et Flor préparait elle-même les sandwiches, lorsqu’un galop de chevaux annonça une visite.C’ctait Maud et sa mère.La jeune l/allumagc impotshihle La craie est un carbonate; les carbonates sont attaqués par les acides, l’acidc carbonique est plus lourd que Fair, et enfin la combustion ne peut s’opérer dans ce corps.A l’aide de l’expérience suivante, ccs principes peuvent être tous démontres.Dans un saladier, jeloz un peu de craie pulvérisée dans le fond et répandez dessus quelques gouttes de bon vinaigre.Il sc produira un bouillonnement qui cessera bientôt.Déposez alors un bout de bougie, et offrez â un spectateur de l’allumer.San» hésiter, l’opérateur frottera une allumette et l’appro- I*on r 1rs prix spéciaux Série 11 A — Format 7x1^ 350 à 400 pages, reliure percaline, fer» spéciaux, nombreuses illustrations, tranche dorée, chacun .$1.65 Brochés.$1.00 plus 20 p.c.pour frais de port.— Epopée Impériale par Jules Maz-ce.p-Fabiola, par le cardinal Wiseman.— Mon Expédition au Pôle Sud, par Ernest Shackleton.Fables de Lafontaine, illustrations de Vimar.Jeanne d’Arc, par Marius Sepot.— Aventures de Robinson Crusné, Daniel de Foc.— Epopée vendéenne, par Gauthe- rot.-Ln Grande Guerre, Alphonse Nient.— P-Salnt Augustin, L« Bertrand.jji i/k tf.Série 11B Format 12 x 8%, 350 pages, reliure percaline, fers spéciaux, illustrés, tranche dorée, ena- nm $1.25.brochés.$1.00 plus 20 n.c, pour frais de port.— L’Angleterre, depuis son origine jusqu’à nos jours, par E.de Moussax, 75 gravures.— A T assaut de l’Asie, par Sl-Yve» — Année (IJ) française, par Pon-sonailhe.Chevaliers de Rhodes, par Faro- chon.— Explorateurs et terres lointaines, nar Mathuisiculx.Marine d'autrefois, par la Comtesse.Océanie (IJ), par Saint-Yves.— Perdus dans VArctique, par EJ-nar Mikkelsen.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 336 Notre-Dame est.Montréal.fille avait souhaité d’aller voir le mascaret (te la Ulyde, et comme la course assez longue, devait tenir les doux femmes tardivement hors de Dorset-Hill, clics venaient chercher Gérald pour les accompagner.Lorsque les amazones et leur cavalier s’éloignèrent, Flor sc u**ncha pour les suivre du regard, par-dessus le parapet de In douve, jusqu’à ce qu’ils eussent disparu au tournant de l’avenue.Elle revint, alors, vers Noll el miss Ethel.Une expression de regret, de désir inavoué, flottait sur son Joli visage.Lord Tuthwen l'appela à ses cotés.Te voilà seule avec les vieux, fit-il en souriant; peut-être aurais-tu mieux aimé suivre la jeunesse?— La jeunesse, lady Helen! — Moqueuse! Je parle de Maud et de Gérald.N’ns-lu pas soupiré quand ils soiji partis?Flor ne put ¦'empêcher de rire.La promenade m’eût tentée, c’rsl vrai, mais non pas la compagnie.dit-elle avec sa sincérité ha-j biturllr.J'aimerais tant voir fuir, sous les | pied* de mon cheval, les routes ari- i se*, les grands pies, l'herbe rabe,! les allées vertes des forêts! Elle venait de parler sans réflexion, et, soudain, s'interrompit avec la vague appréhension qu’il pouvait y avoir, pour Olivier, quelque chose de pénible dans ce qu’elle venait do dire.Oh! Flor, s'écria miss Ethel, un peu scandalisée, êtes-vous donc si aventureuse?Elle a vingt ans, expliqua Noll indulgent, et clic parle, la pauvrette, d’un plaisir quelle n'a goûté que bien rarement.J’aurais dû, pour elle, saisir cette occasion .H semblait s’accuser d’une négligence coupable.Florence l’arréla avec vivacité.¦—Oncle Noll! Mipplin-t-ellc.ne fais pas attention à ce que je viens de dire.Je ne regrette rien, rien ne me manque, jtas même cette fantaisie (J'un instant.Je t’assure que J» n'v songe déjà plus.Elle avail recouvré toute sa séré-nilé et.revenue à la table de thé, clic sc remit tranquillement à beurrer des tartines.A présent c’était Noll qui songeait, le front penché.Il s’en voulait de n’avoir pas prévu que, des nombreux plalllrs à lui Interdits, quelques-uns pouvaient tenter la jeunesse et Fictivité de Florence.fa survre) C* Jaurnai tw rniprrm* aux Sm ru- Notre-Dam» Bit.' — - - inMPHiunnic y .UTO114-*.IIMPI tnm* LE DEVOIR, MONTREAL.IKl IM 7 JUIN 192M VOLUME XIX — 1,12 LE RADIO Le» concert» de radio Les concerts de radio n'ont rien ofterl dr.très intéressant de/mis vendredi.Sauf pour dimam hr la Qualité de transmission u été niau raise.' rfidredi tes Z abondaient, indice iftune mauvaise umplijlca-lion dans la transmission.La Qualité d'emissiat) du poste LKAt: était assez bonite .samedi et le proQrans me intèressawl.Sons tenons a le noter pour les tiens qui s'imaginent que nous ne pouvons jamais rien trouver de bain quand la l’n's.s*- en est l'auteur.Salons une fois de plus que le poste CHYC.continue a n'annoncer les numéros de ses pro grammes qu'en anglais, \oiis e.r rusons fort Idea une distraction vu un oubli, mais persister a se moquer de la popnlatum de tangue française en pleine ville de Muni real est tout simplement un man que d élémentaire politesse \uus , esperons Mue celte’ anomalie sera i signaler pur des ri tope ns aux auto rites de la Northern Electric; el nous sommes certains qu elle ne se ; répétera plus.U.O.luw cir 1»/I ri (tf h,,nilr iiHMiqur Vo.ci Im nuinrru» mtrr'wmin Oh*n»oii it'MniKir nufMAlUin*.dr Princr*» dr Mrrbert r'jrur» d'onnitrr, de Hreberl JV4 HTXHI.SI.CMHI.H, Il h., 'VI/.Neiee t[oiu des i>|térus; l'.iilmtr, de l eonearullii; K*u»t, de Irounud; l.olicngrin de "utiner; l Hvuilrriit llu-lieaiui.de Miueagni ; Haut et (iretfl, de Muaipmlinek Programme de jeudi Poste» locaux "OH.;|0-4W .1.Nernark Oreh, It H t« P,M.wpr., 1KMI-27VP.VIUntie I lly.Orell.10 H r "JZ."BAI.WL" ft WEBH musiqiie de oham-inilru- Lomme on If sail, lo stM'omi “Kostival do la Lhanson ol dis Molirrs du lorroir” a 'eu lion ces jours derniers à Québec.On voil ici les ‘'Troubadours de Hylown”, MM.Kcllcau, LhampaKne.Rouebei' el Marchand gprénadanl Mmo l.aehance.tisseuse experte.12 M.Homfo .Hnrml^l IX d> M«- DrHiMiitiy Ha> dri Mozart intiBkr» k Concert Dfiserleur' Turcotte.Ylleux que l'aube .Extrait de "Berenice" M gnan O bei nidi d'amore .M Domenico vnrvarn la) Histoire de tous les temps tbi Les Jeux de Pentume M.Réalinn Morel lal The Arsa .Biihinslrin lin llie leases and t h wind .K l.eonl * Mlle Marie laditierte Nous les pieds d'une femme Gounod Extrait de "lai Heine de Snba" M Al phonse Leguult -Inu furliva lagrim.i .Donifclli M ( harles Dupuis -Adamnstor, roi .Meyerbeer Extrait île l’“Africaine” M l'héodore Kemper (al Je connais beaucoup de chansons Blumenfeld (b) 1* filnislier.G orges M Paul Tremblay \lr des larmes 'lasseilel Extrait île "Werther" Mlle Jeanne Poulin.0 Richard., .Grfilry Extrait de "Richard, Coeur de Lion" Yl.Paul Gelinus -Je suis Titania .Thomas Extrait de "Ylignon” Mlle Berthe Chanteau -jour heureux .Nacchini Extrait de "Dariluniis" M.Rodolphe Julien -Arlette .M.1 el fleur Extrait de dette Depuis le jour .Extrait de ''Louise Garneau J7 le bruit des chants setejnt .Beyer Extrait de “Sigurd" M Georges Tre-panier ta) Plaisir qui passe Haendel Extrait de "Admète" ib) In peu d'ombre.Rodolphe Mathieu ici Le Noël des enfants qui n'ont pas de maison .Debussy Mme Cora Manseau pauvre Pierre Schumann Mme Armand Gauthier 16 19 20 21 *>¦> 24 26 18 el neveu du jirand prélat, a donné 'UdO.Oll pour fonder lieux prix spéciaux au “(lollpRe Malhieu", oeuvre ehére à son fondateur, Mur Malhieu.Les prix spéciaux seront donnés l'un a l'élève ipii fera la meilleure composition française el l'autre comme prix d'histoire du Canada, Où all»‘/,-\oiiîs cet été?, ., .Vidal Bernard V inet .Ri/rt "Carmen" M.Joseph Au- C.harpentler Mme Marie-Anne Continental Salvage Corp.430, rue ST-PIERRE au Sud de Notre-Dame OUVERT DE N.{() A ri H.TOUS LES JOURS I.ISKZ! 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VOLUME XIX — No ICI LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 7 JUIN 1928 1 f lis SYNDICATS CATHOÜQllliS SYNDICAT DES BRIQTKTEl’RS I.e syndical catholique îles l»ri-juetcurs s'assemble ce soir, à 8 1j.5 p.m., à la salle No 1, édifice des tyndicals cathu'liques, C55, Demon-ignv est.Tous les membres sont •onlialentenl priés d’assister.Hap-port des officiers et des délégués.Happorl de M.J.-B.Déliftlc, agent d'affaires.Par ordre.EMPLOYES DES POSTES L’Association des employés des postes de Montréal se réunit ce «dr, à la salle No 1, édifice des syndicats catholiques.6.r)5, Deinon-ligny est.Questions importantes à i’orare du jour.Tous les membres sont priés d’assister.Par ordre.CONSEIL CENTRAL L* üonseil Central de» syndicats catholiques nationaux se réunit demain soir, à la salle No 1, édifice de» ayndlcats catholiques.655, De-montigny est.Rapports des comité» exécutif et de la Fête du travail.Communications importantes.Tous les délégués sont priés d'assister.Par ordre.SUCCES DES POSEURS DE LAITES Le nous’eau syndicat des poseurs de lattes a tenii mardi soir, a la salle principale des syndical» catholiques, 6o5.Demontigny est, une assemblée très nombreuse et qui a remporté un succès de tout premier ordre.Une quarantaine de nouveaux membres ont donné leur adhésion au syndicat.La progression se constate comme suit depuis le début du syndicat: 1ère assemblée, 25 membres; 2ème assemblée, 76 membres; 3ème assemblée, 120 membres.A ce train, il est assuré que les latteurs seront très bien organisés d’ici un mois.C’est alors que le syndicat des latteurs présentera aux patrons leurs demandes d’augmentation de salaire.M.A.Bisson, président, occupait le fauteuil, n^irdi soir, et dirigeait les délibérations.MM.C.Bernier, organisateur des latteurs; (i.Tremblay, secrétaire-général, et,l’abbé Boileau ont porté la parole à la réunion de maijdi soir.M.Bruyère, ex-secrétaire de l’Union Indépendante, a aussi prononcé une allocution.Tous les orateurs ont été vivement applaudis.Les discours en période de campagne de propagande, ont généra* lenient porté sur les mauvaises conditions de travail des poseurs de lattes: travail à la pièce; rémunération insuffisante.Il ressort d’une enquête que les latteurs sont les ouvriers les plus mal rémunérés de l'industrie du bâtiment.L'unique remède à ce mal est l’organisation non pas partielle, mais complète des poseurs de lattes.Quand les lat-teurs se donneront la main, ils pourront obtenir un relèvement de 25 et 30 pour cent dans leurs renditions de travail; ils pourront aus si abandonner le travail au mille et être payés à l’heure.Dans le but de donner un grand coup de filet des latteurs de l’ouest de la ville, il a été décidé de tenir la prochaine réunion du syndicat, mardi prochain, le 12 juin, à la salle du Collège Saint-Henri, rue Snint-Jacoues.La salle a été demandée aux autorités de la Commission scolaire et l’on aura une réponse finale pour samedi de celte semaine.Qu’on suive bien les annonces de cette chronique.En attendant, tous les latteurs sont invités à faire du recrutement intensif pour hâter le jour de l'améliora Bon dans leurs conditions do travail.Par ordre.Le» anciens de l’Académie Houssin Les anciens élèves de l’Académie Houssin, réunis hier soir à l'hôtel i Queen ont définitivement jeté les j bases d’une Amicale et formé un comité provisoire qui s’oecirpera de l’organisation matérielle de l’Amicale de même que de l’organisation du premier Conventum qui aura lieu à l'Académie Houssin en novembre prochain, et où seront nommés les officiers perma-1 nents.Les officiers élus hier sont: pré-j sidont honoraire.R.F.Wilfrid.; directeur de l’Institution; président actif, M.1.-0.Ciiroux opticien; vice-président, M.François Ranger; j secrétaire général.M.Jean Dérv: j trésorier, M.Charles Trimm; con-! selliers.MM.Georges Rnrdctt.Ro- ' sario Carrière, P.-A.Archambault, j Raymond Dussault.A l’Ecole Technique L’ouverture rte l’exposition des travaux d'élèves de l’Ecole Techni-1 que aura lieu demain soir, à 8 h., I sou» la présidence d’honneur de j M.Athanasc David.La distribution des prix aura lieu ce soir et cette année elle se fera privément.parce ! que la grande salie de l’étole est ! en réfection.! M.Augustin Frigon.directeur gé-' néral de renseignement technique dans la provicne, présidera la ois j tribution des prix.Le public est invité à visiter Tex-1 position demain.Projet de referendum municipal Le comité exécutif soumettra au conseil municipal, lundi prochain, un projet de referendum pour de nombreux travaux.La ville veut construire deux incinérateurs, l'un dans l'Ouest et l'autre dans le Nord, avec hangars et remises pour voitures, chevaux, camions, etc.La quote-part de la ville pour la construction du tunnel de In rue Wellington sons le canal Lachinr, sera de MOO.ftOft.La Compagnie *Icn tramways et le gouvernement fédéral en paiaronl chacun autant.I.< comité exécutif veut aussi étendre à toute la ville le système d'alarme de police et d’incendies et construi re trois nouveaux postes de police RÉUNION D’UNE SOCIÉTÉ MUTUELLE L'UNION SAINT-JOSEPH DE SAINT-HYACINTHE TIENT SON QUATRIEME CONGRES GENE RAI.Saint-Hyacinthe, 5 (D.N.C.i—-Lu quatrième réunion générale de l’Union Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, s’est ouverte dimanche matin a Saint-Hyacinthe, sous la présidence du notaire Horace Saint-Germain, président général.Avant de se réunir, les délégués avaient assisté en corps 5 la messe, en la chapelle de l'Hotel-Dicu, à 8 heures SO.M.le chanoine l’.-N.Dcsmarais, curé de la cathédrale, aumônier de la société, officiait.Les délibérations de la journée eurent lieu dans les salles de la Société Philharmonique.A la séance d’ouverture, on remarquait sur l’estrade Sa Grandeur Mgr Fabien-Zoèl Décollés, évêque de Saint-Hyacinthe; Mgr L.-A.Sénécal, P.D., curé de Saint-Denis sur Richelieu, ancien aumônier de la Société; M.le chanoine P.-N.Dcsmarais, curé de la cathédrale; M.le notaire Horace Saint-Germain, président général; M.Paradis, surintendant provincial des assurances, de Québec; M.T.-I).Bouchard, maire de Saint-Hyacinthe et député du comté a la Législature; MM.L.-A.Beauregard, Maxime David, Henri Raymond.A.-J.Gnudreau.Ernest C.hartier, René i Daigneault, Ions du bureau exécutif; MM.Magloire Côté, de Saint-Hyacinthe; M.Lacroix, de Farn-ham.Sa Grandeur Monseigneur de Saint-Hyacinthe souhaite In bienvenue aux délégués dans sa ville épiscopale.Il loue abondamment l’Union Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, qu’il appréeie comme l'une de nos institutions locales les plus dignes d'estime et d'encouragement.Il s’agit là non seulement d’une oeuvre matérielle, mais d'une oeuvre sociale de haute portée.11 regrette seulement, avec beaucoup d’autres, que cette société ne compte pas un plus grand nombre d'adhérents.Gela est dû à certaines causes particulières, comme le rajustement des taux, il y a quelques années.A côté de ces causes.il faut bien mettre l’apathie réelle, consciente ou non, d’un trop grand nombre de gens.Pour sa part, Monseigneur s'engage, dans l’avenir, à aider plus généreusement rUnion Saint-Joseph, il promet d'en parler partout, de la rc-j commander eu tous lieux, d’encourager tous ses diocésains à en faire partie.Son Honneur le maire de Saint-Hvacinthe, M.T.-D.Houchard, parlant après Sa Grandeur, dit qu’il a peu de chose à ajouter aux paroles de sou devancier.Gomme lui.il est heureux de saluer on l’Union Saint-Joseph une de nos meilleures institutions locales.Comme lui.il souhaite a l'Union des progrès chaque année plus marqués.L'Union Saint-Joseph, comme d’autres* associations de même genre, a passi par des périodes difficiles.Nous en avons eu un exemple avec le rajustement des taux, en 1922.Mais la crise est passée, et tout fait dorénavant prévoir que l'Union, réorganisée sur des hases scientifiques solides, est appelée à des succès constants.-M.Bouchard croit que tous les citoyens de la région devraient être membres de l’Union Saint-Joseph.La population de Saint-Hyacinthe augmente, i) y a dans cette ville et aux alentours de nombreux jeunes gens, pères de famille ou appelés à le devenir, qui ont le devoir d'être de l’Union Saint-Joseph.M.le maire de Saint-Hyacinthe est disposé à aider ITnion dans toute la mesure du possible, quand l’occasion s'en présentera.Il ajoute même que les membres de son conseil seront toujours prêts à se joindre à lui dans n’importe quel mouvement tendant à rendre service à la soeiélé.M.Paradis, qui parle en troisième lieu, est surintendant provincial des assurances.Dans le passé, il eul des relations étroites avec l’Union Saint-Joseph de Saint-Hya-rinlhe, notamment quand fut son- A VENDRE Pour régler une succession Oit* hell* propriété •!¦* à Out rein ont, SIS rh*mln S*inU-C*th*rln*.Wte de rh«il*.A pmimlt* de Pé-glit*, dfft maffiiiin», dra tramway* *t autobus.Maiaon modern*, douze plèe*», lavabo dana Ira rhambrea, va«t* chambre d* bain rn tuile.Aspirateur électrique (vacuum).S'adresser au notaire GUSTAVE BAUDOUIN, 14, St-Jarques est • Main 3240 CM pour Tiilter, i 2SS avenu» Ou-tremont, tout prèa.levée la question du relèvement des taux en 1922.H est un mutualiste convaincu et son plus grand désir fut toujours de voir l’Cuion Saint-Joseph fonctionner d’après des principes sérieux.Il est heureux d(.constater que lu société a aujourd’hui des assises sérieuses.Non seulement elle est solide, mais elle accuse même de lu prospérité, comme (>n font foi ses derniers rapports, avec, pour 1927, un pourcentage de réserve de 117.44 pour cent.Les délibérations sont conduites par le notaire Horace Suint-Germain, qui présente et remercie également les orateurs.Après les discours des invités d’honneur, on procède au travail même de lu convention.M.Saint-Germain, en quelques mots, expose la situation de ri nion Saint-Joseph, donne avis jEainendements à Apporter aux stands actuels de la société, explique aussi quelques innovations que les directeurs ont l’intention de soumettre, pour approbation, aux délégués.G.es innovations sont au nombre de quatre.Ainsi, on propose de payer une double indem-nité, soit $200 pour décès d’épouses, dans les eus d’assurance-vie d’an moins $2,000.On propose également un privilège de double indemnité pour maladie, ou pour mort par accident, moyennant certaines conditions.En dernier lieu, les directeurs entretiennent l’idée d’inaugurer un système d’assurance infantile, du genre habituellement dit Industriel.Ces quatre projets seront étudiés par l’ensemble des délégués, qui les approuveront ou les rejetteront.M.René Daigneault.secrétaire-trésorier général de l’Union Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, lil le rapport des minutes de la dernière convention, en juin 1925.Il soumet ensuite le rapport financier de la société pour les trois années écoulées depuis 1925.D’après ce rapport, il appert que l’Union St-.loseph, qui avait au 1er janvier 1925 un actif de $214,164.(16, est aujourd'hui en mesure de montrer â la date du 31 décembre 1927.toujours à l'actif,- le chiffre de $313.-154.14, soit une augmentation, en Irois ans.de $98.990.68.Maigre la période difficile du rajustement, la société, depius 1922.n’a toujours enregistré que des surplus: les chiffres sont les suivants: 1922.$31.-179 Hi- 1923.$19.968.04; 1924.$26,-339.87; 1925: $26.953.40; 1926: $29,793.05; 1927.$42.243.63.Le total des surplus, pour les années 1922.1923 et 1924.était de $77.- 487.07; pour les trois années sui- vantes, de 1925 « 1927 inoinsive- inent, il était de $98,990.08, soit une augmentation de #21,503.01.Le pourcentage de réserve était en 1927 de 117.44 pour cent, comparativement à la moyenne de 100 pour cent exigée par le gouvernement fédéral.Ce pourcentage n’a d'ailleurs jamais été plus bas, depuis 1922.que 111.09.On peut s’en rendre compte par un examen des chiffres: 1922, 115.85; 1923.116.30; 1924.1 1 1.09; 1925.114.(13; 1920.114.95; 1927, 1 17.44.La séance de l'après-midi fut particulièrement réservée aux affaires de régie interne de la soeiélé.Plusieurs amendements furent apportés, comme prévu, aux réglements actuels, après consultation avec les délégués.Les quatre innovations soumises par le bureau des directeurs, après discussion, furent toutes adoptées.La journée se termina par un grand banquet au Grand Hôtel, présidé par le notaire Horace Saint-Germain.L'Union Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, soeiélé de secours mutuel.a cinquante-quatre ans d’existence.Elle fut fondée A Saint-Hyacinthe.en 1874.par M.l’abbé Loitis-Xrnhiriu Moreau, devenu plus tard évêque de S.-Hyacinthe.Elle a été réorganisée du tout au tout, en 1922.une revision de ses (aux en vigueur étant devenue nécessaire.Elle est actuellement dans une situation excellente, comme en font foi les chiffres du bilan des dernières années.Elle offre à ses membres les mêmes garanties de sécurité que les compagnies d’assurance-vie à fonds so-rial ou les sociétés-soeurs de secours mutuel.M B M.l'abbé J.-U.Mutliirii Québec.7.Son Eminence le Cardinal Rouleau a nommé M.l’ab-bé Joseph-!'.Mathieu, préfet de dis-oêfdine à l’Ecole norale Laval, assis-tant-prinelpal de celle maison d’éducation.Cette charge élait occupée antérieurement par M.l’abbé J.-J.Dubé, qui fut choisi, le 15 mai, comme principal de celle institution pédagogique.A l’Oratoire A l’Heure sainte de dimanche soir prochain, à l’Oratoire Saint-Joseph, le chant sera interprété par la chorale de l’école Salahcrry, dirigée par les Frères des écoles chrétiennes.La cérémonie commencera à huit heures.1.4*» inanufarturif’rs à Arvida Saint-Alphonse de Ragolville, 1 (S.l’.C.) Les membres de /'Asto-ctatimi ih'» manufacturier» rana-dien», actuellement en congrès à bord du Saint-Laurent, de lu i'.ana-dn Steamship Lines, ont visité hier l’usine de l'Aluminium Companu, u Arvida, la Chute-à-Carou, où l’on esl en train de construire la plus grande usine d’énergie électrique du monde, l’ilc Maligne et Kénoga-mi.Les congressistes ont pu se rendre compte de la violence de» inondations dans la région car les eaux dans les rapides de la Chute-à-Caron descendaient A 25 pieds plus profond qu’en letups ordinaire.toutes les écluses des digues de Elle Maligne étaient ouvertes et d’énormes volumes d’eau se précipitaient à travers elles.La séance qui devait avoir lieu hier soir a été remplacée par un feu d’artifice et un souper aux fèves au lard, à Bagotville; elle aura lieu aujourd’hui à bord du navire qui reviendra m • ¦ O” «ai le banquet annuel de l’Association aura lieu ce soir au Uhaicau eron-teiiac.Frii M.W.-F.< dimming* M.Walter-F.Cummings, manufacturier de fourrures bien connu, est décédé hier, a l’hôpital Western à l’âge de 46 ans.M.Cumirings était né à Montréal, le 26 janvier 1883.[| était le troi- sième fils de feu E.-K.Cummings et de Mine Marguerite Mansfield.11 fit ses études au Mont-Sabit-Louis et au Collège Loyola.H fut d’abord employé par la compagnie Herman H.Wolf and Company, pui* il se joignit en 1908 à la maison McCornber and Cummings, dont son frère était associé.Il épousa le 9 juin 1914.Mik* Agnes-K.Kchlarhter, qui lui survit.Il fut il y a vingt-cinq ans membre de la fameuse équipe de hockey des Shamrocks.Il était aussi membre de la St-Pntrick A.A.A,, du Engineer Club, du Canadian Club et du Senncvillo Golf Club.Lui survivent: sa femme, deux frères, M.K.-F- Cumirings, president de la maison Cummings and Cummings et M.George Cummings, aussi dans le commerce des fourrures.trois soeurs, Mmes Thos.Logan et Leo Burn, de Montréal, et aux periodes i;:::::::::: de LA JEUNESSE A LA VIEILLESSE Le Composé Végétal de Lydia E.Piakham prouve sa valeur pris une douzaine de bouteilles.Il m'a été recommandé par une amie et je le recommande maintenant A toutes les femme» dans mon ©aa."— Mur, W.V.Kumeu,, H.R.No.6, Kenwick, Ont.Il y a dans la vie de la femme, traie nériode* pénibles: quand la jeune fille passe à l'état de femme; à la naisManee du premier enfant; quand elle atteint l'Age moyen.Le Compoaâ Végétal de Lydia E.iMnkhara aide, à ces époques, A redonner une santé et une vigueur normales.Des milliers incalculables attestent sa valeur.Tante et Nièce Soulagées MME W.V.RUSSELL.R R.No.5, Fenwick, Ont."Etant sur le retour de l'As’e, je prends la Composé Végétal de Lydia K.Pinkham pour la nervosité, perle d’appétit et pour me fortifier, C’est un tonique merveilleux, et j’en ai "J'ai uns le Composé Végétal de Lydia F.Pinkham pour mes menstruations, et le soulagement a été merveilleux, je n’en ai pris que quatre Lkxiteilles.Ma tante dit qu il a été r flic ace pour son retour do l’Age et autres maux.Jo me porte très bien.grAoo aux remèdes do Lvdia E.Pinkham.’’ — Gladys E.Fidlcr, Bittern Ijike, Alberta.W.-E.Campbell, de Brockton.Mass.| Le Dei’oir offre scs condoléances à la famille Cummings.L’inspection «!«•* viamirs à Mon!real Le comité exécutif a nommé trois médecins vétérinaires aux trois principaux points d'entrée de la ville, pour y examiner les viandes amenées à Montréal.Il arrive parfois mie.l’oq introduise à Montréal des victuailles impropres à la consommation, et susceptibles de saisie lorsque exposées en vente.Mais comme il est pratiquement impossible d’exercer un contrôle continuel sur tous les étals de boucherie, très souvent cette viande est achetée et mise en vente à lias prix.Le plus simple esl évidemment d'empêcher celte viande d'entrer à PHARMACIE LAURENCE Ansl» Bt avec Eddie Anderson, de Chicago.Ito\ | pesait 12d livres 1-4, et Anderson 127 livres 1-4.La rencontre a été passionnante et le “cowboy" du Wyoming a probablement été le plus surpris de tous lorsqu’il a réalisé qu'il avait devant lui un boxeur qui savait donner des coups et en encaisser à l’occasion.Les quelque cinq mille personnes qui assistaient hier soir à la séance du promoteur Moore ont ne-1 clamé le champion canadien, l’encourageant à remporter la victoire.Il y avait longtemps que HoV ne s’était pas battu avec autant d'ardeur et d’habileté, niais hier soir.| on voyait qu’il était dans la condition la plus parfaite„et qu’il calculait mieux ses distances.Anderson a débuté en coup de vent, portant deux coups à la figure de son adversaire.Roy resia quelque peu surpris mais il garda sa tête et ne se laissa pas aller à batailler immédiatement.Il sel contenta d’étudier son adversaire et lorsqu'il se fut rendu compte de son jeu de jambes, il se lança résolument à l'attaque dans la deuxième ronde.Anderson comptait sur un direct de droite pour coucher son adversaire, mais le rhampion du Canada en savait assez long pour ne pas se , laisser prendre.Il évitait habilc-ment les attaques du “cowboy” et lorsqu’il l’avait fait manquer, il .'avançait à temps pour loger au • bon endroit des coups qui le fai-if .aient reculer.Dans presque tous les échan-;cs.Mo\ eut le meilleur.A la hui-t.eme ronde cependant, Anderson I oijea un coup dans le corps, suivi I ! un direct à la mâchoire, qui fi- * ut plier le champion du Canada, i oy tut acculé aux câbles, mais ra-f lassant toute l’énergie dont il a B oujours une réserve considérable, I ioy s'élança sur Anderson et le ba- iaida dans toutes les directions.Le oxeur de Chicago, qui s’attendait près ces dc^x bons coups d’avoir , devant lui un adversaire désempa: ré.point de mire facile à ses coups, fut très surpris de cette attaque subite.11 manoeuvra pour laisser passer l’orage qui dura jusqu’à la cloche de la fin de la ronde.Roy se remit.et fut très prudent dans la neuvième,, tout en continuant ses attaques.Dans la dixiéme, Içs deux hommes cherchèrent le knockout.Anderson joua sa dernière carte et Roy tâcha de décrocher la palme en couchant son adversaire.Ni l’un ni l’autre ne réussirent cependant ce qu’ils se proposaient et les juges durent se prononcer.i Il n’v avait pas à choisir entre les deux hommes qui venaidbt de se rencontrer.Roy avait eu le meilleur et il méritait la décision que les juges lui accordèrent unanimement.Avant le combat, le président «le la Commission de boxe, l’échevfn Rubonstein, présenta la ceinture en >r offerte par la Commission au :hamnion poids-plume du Canada, ^jui défendrait son titra vietorieuse- |*ment trois fois fie suite, et que Roy avait méritée.Knud Larsen, le protégé d’Ar-1 mand Vincent, a remporté sa prc-[ mière victoire dans la semi-finale de la séancp de boxe d’hier soir j alors que Jackie Johnston, de To- i ronto, a réclamé un foui dans la : cinquième ronde.Le médecin de : la Commission de boxe de Mont-1 réal, après avoir examiné le Toron-ton ien dans sa chambre, a déclaré qu’il n’y avait pas eu de foui.L’annonceur Narbonne est venu dire au publie «;ue Larsen remportait la vic*mrc >'ar knockout technique, Par deux fois auparavant, Larsen .mm trappé bas et l’arbitre l’avait averti de loger ses coups plus haut.Johnston a-t-il voulu profiter de ces avertissements et loger un protêt à la première occasion qu’il eut «le le faire?C’est ce que se sont demandé les connaisseurs mais d’un autre cdtê.ils ont très bien vu qu’un eoup avait porté bas.Jusqu’au moment de re dernier ineiflent, les avantages avaient été fort partagés et on aurait difficilement choisi le gagnant.Johnston paraissait plus habile que Larsep mais le Norvégien frappait plus fort.Klzéar Rioux, 204 Ibs a remporté la victoire sur Archie Skinner 192 lbs à la cinquième ronde de leur combat alors que l’arbitre Ernest Boucher a arreté la rencontre après que Skinner eut été couché quatre fois pour neuf secohdes chaque fois.Rioux a attendu le moment de placer son coup de droite mais comme dans les premières rondes son adversaire se dérobait en dansant autour «le l’arène, il n’a pu réussir.A la cinquième ronde, le protège du Dr Gadbois eut sa chance et il ne la manqua pas.Après avoir été couché une fois, Skinner ne put iamais revenir et l’arbitre fut bien inspiré d’arrêter le combat qui aurait été une boucherie.Pete Sanstol a mis son adversaire Mickey Sidden, de.Scranton, hors de combat à la cinquième ronde de l«‘ur rencontre cédulée pour six rondes.Sanstol a été à l’attaque continuellement et il a donné mip belle leçon de boxe à son adversaire, qui n’avait pas trop de temps à se protéger.Sidden a fait preuve d’un beau courage en se tenant debout sous l’avalanche de coups qui lui venaient de toutes parts.Sanstol dansait continuellement autour de son adversaire et il semblait se moquer de lui.Sidden n’eut pas de rhance de porter de coups vraiment effectifs tellement les ouvertures étaient rares.Au moment où il croyait avoir s» rhanre dp compter, c’était lui qui encaissait.Au début de la cinquième ronde.Sanstol accula Sidden dans un rein et il déclencha une attaque dans le corps qui força son adversaire à se découvrir la tète.Sanstol lança un coup de gauche à la tête et envoya son adversaire au tapis.Sidden avait l’oeil gaurhe pres-mie fermé et il ne put se relever.Il fit signe à ses seconds de jeter l'éponge et d'accorder la victoire à Sanstol.Léo Lafontaine a battu Gene Des-champs à la troisième ronde de leur rencontre alors que le protégé d’Armand Vincent se fit fendre la lèvre et que l'arbitre, au cours du remis, accorda la victoire à Lafontaine.Deschamps est allé au tapis une couple de fois dans la première ronde pour le compte «le neuf secondes cl Lafontaine l’a complètement déclasse dans cette ronde.Gene s’est un peu repris et il a mieux tenu son bout dans les deux rondes qui suivirent.Lafontaine, cependant, a continuellement eu l’avantage er il a mis la figure de son adversaire en sang.C'est à la suite d’un direct en pleine figure otie T«afonlaine fendit la lèvre à Deschamps ce qui l’empêcha de eontlmier.Lafontaine aurait probablement gagné par un vrai knock-out si le combat ne lui avait nas été roneédé tellement il était plus habile que Deschamps.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES LIGUE AMERICAINE Philadelphie .(1001100(120 2 « 0 Saint-Louis .10002002x ft 7 2 Batteries: Khmkr et Cochrane; Grav et Manion.Ncw-York .012131000— R 10 1 Cleveland .020010000- 3 7 1 Batteries: Pennock et Grabowski.Uhle, Bayne, Lessen et Sewell.Les parlies Washington-Chicago et Boston-Détroit ont été remises.Pluie.LIGUE INTERNATIONALE Première partie: Reading _____ 140300030—11 13 0 Newark .500000000— ft 10 3 Batteries: Welch et Lake; McQuillan, Howard, Moore «¦( Skiff.Reading .1010200— 4 7 0 Newark .0002000— 2 0 1 Deuxième partie: (7 manches par arrangement) Batteries: Fowler, Harrison ct Lake.Brennan, Fisher et Jenkins, i Skiff.Jersey City .010110301 - 7 11 1 Baltimore .000000222— 0 9 4 Batteries: Shoffner et Devine; Cantrell et Dixon.Les deux parlies Montréal-Toronto et celle de Ruffalo-Horhcster ont été remises pour cause de pluie, LIGUE NATIONALE Saint-Louis .000010022—11 17 0 New-York .320000100 0 10 2 Batteries: Alexander.Mitchell et Wilson; Aldridge, Faulkner, Chaplin et O'Farrell.Cincinnati .000000032— 5 7 1 Brooklyn .3fll01030x-— R 12 2 Batteries: Kolp, Mays, Edwards et Picinich, Hargreaves; Mrüaen-ev, Khrhardt et lienline.Chicago .003001100—¦ ft 9 0 Philadelphie .000000300- 3 G 1 Batteries: Malone.Jones, Bush et Hartnett; Miller, Walsh et Schulte.La partie Pittsburg-Boston a été remise.Pluie./ ASSOCIATION AMERICAINE Saint-Paul .J 4 1 Indianapolis .2 G 2 Batteries: Zahniser et Tesnn*r; Schupp et Speneer.Deuxième partie: ajournée, pkiie.Kansas City .9 17 4 Columbus .” 14 1 Batteries: Sheehan, Morrison et Peters; Meyers, Fishbaugh, Mocker et Ferrell.Les parties Milwaukee-Toledo, (double-header), ont été remises.Lps parties Minneapolis-Louisvil-le, (double-header), ont été remises.Terrain humide.POSITION DES CLUBS LIGUE INTERNATIONALE TONY CANZ0NER1 SE PREPARE Tonv Canionrrl, ’>2iil hulliim, pour prnilisxlmi d'inMullrr un pvv Irur (Mrrtrlque rlr (i «• V- *ur )r lot \,, nan, xulvllx Ixlon No I.«iirirtlrr St Kuaéhr, un irtt r ) Eullum Toute opposition A rettr demande doll Pre communiquée, dans 1rs dix Jour».» J.-r.Tirwi t; W'TIIIIJI.Orefflrr dr la Cité.Montréal, 7 Juin 1H2S.PETITES AFFICHES T.irif Torn-S pv.MANUKS — UxuOloni 1 Mai»oni, ettanibrr», magasin», «te.[ ¦- A sendrr, Perdu, Trouve, «te.— ' 1 «nu 1e mot, minimum iS tou*.— I.« marne annonce, un mot», reral-•r dr in'».j NAISSANCES.DECES.MESSES, RE-j M K twit EVENTS — So sum par la- kertlun CARNET MONDAIN, etc.- ?1.00 par f iiuerunn.l’OSITION DEMANDEE Célllialalrr, 211 uns, lilllngue, robuste, tr«-xnlllrui', Jiimnide, subir demande potl-llon d.- eacrltlaln, ouvrage général dr communauté.ttardlén ou nuire position quelconque pajanl salaire raisonnable.Ronnea réferences, une venant «lu T, R.P.Prn-'Tnclal «le» l'rtnrltcaln».la-rlre en mentionnant salaire * ( asler 171, le Devoir.il-ms MAGASIN A LOUER lirau grand magasin, «Hué sur I» ru* Marine, en plein centre commercial, ancien poste dr la pharmacie Hamel; possession Immédiat' S'adresser A «iagnon et l-'rére, HZ rue Racine, l hleoutlml, p.Q.J.n.o.MAISONS A LOUER Sa 2115 lj«salle, XUisonneuve, logement ¦le Six pièces ; gai rt elrctrldte; 120.00 par moK No l.tao rnr Bachrl rsl, pré»
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