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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 9 juillet 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1928-07-09, Collections de BAnQ.

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Volume XIX.- No 159.T / Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.| 6.00 Etats-Unia et Empire Britannique .0.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Montréal, lundi 9 juillet 1928.TROIS S O ü s L E NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTBKAt.TELEPHONE: - - HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Adminiatration: - HArbour 1243 Rédaction: - - HArbour 3679 Gérant: .HArbour 4697 “Deliver the goods” ¦ A propos du tourisme et de l’impression que peut produire sur le visiteur la vue de la ville enfumée , , .^ - » Dans les colonnes des journaux de fin de semaine un mot réapparaît avec une obsédante persistance: tourisme: Visitons d’abord les contrées bornées par nos frontières, dit un quotidien.Un autr^annonce et commente le départ d'excursions canadiennes; un autre, l’ouverture de nouvelles routes destinées à appâter leftOurisme.Dans le Devoir M.Benoist insiste sur le caractère français 3u’il faut garder le plus possible à la province.C’est cela qui la ifférencie presque uniquement des autres.Le touriste cherche avant tout Quelque chose de différent.Il ne se met pas en route pour user des pneus et voir monter son taximètre - à moins qu’il ne soit un maniaque — mais pour voir du pays, pour sortir d’un cadre familier, pour pénétrer dans un autre qu’au tond de son coeur, mordu comme tout coeur humain par le besoin de changement, il souhaite aussi éloigné, aussi divers, que possible de celui qu’il vient de quitter.C’est un chercheur de contraste.Fut un temps où ce contraste était facile à trouver, fortement marqué.La province de Québec était y ne oasis au milieu du désert ambiant en dehors de la frontière canadienne comme au dedans de la frontière canadienne.Désormais cette siccité générale se tempère fortement.Oh n’est plus sec en Ontario, plus dans les provinces de l’Ouest, plus au Nouveau-Brunswick.Le touriste a donc moins soif de nous voir.Et puisque voilà un attrait important qui nous est enlevé, il s’agit d’aviser aux dispositions à prendre pour continuer d’exciter son intérêt, d’aviver sa curiosité et de l’inciter à laisser chez nous ses dollars enthousiasmés.Le tourisme est une industrie qui diffère simplement des autres parce qu’il est plus difficile d’établir des statistiques catégoriques; mais il n’est pas douteux qu’elle vogue sur un flot rj’or.Il faut que le visiteur ne soit pas déçu; il faut qu’il trouve chez nous les conditions de confort qui sont devenues la règle chez lui.Nous aurons, c’est à craindre, quelques peines, à moins de recourir à un chiqué indigne de nous.Le hasard m’a mis sous les yeux une annonce de chemin de fer américain garantissant au touriste qu’il n’a pas besoin de franchir la mer pour trouver un pittoresque égal au pittoresque européen.Fort bien jusque là.Mais l’illustration qui accompagne l'annonce est inquiétante.On y voit une jeune fille en sabots mirlitontaine ! sous une coiffe mi-bretonne et mi-hollandaise agitant une houlette enrubannée pour scander le mouvement d’une gigue endiablée tandis que.deux musiciens, vieux comme les pierres, rythment cette danse bucolique au son d’un biniou et d’un violon.Il serait difficile de réunir, sans truquage, dans la province de Québec, les éléments de pittoresque de ce tableau composite.Plus d'un touriste amorcé par l’annonce en éprouvera une amère déception.Heurensemrnt qu‘fl n*n pas le.droit d’exiger livraison de la marchandise! Comme le.conseillait M.Benoist, il faut recourir au particularisme honnête; ne pas grossir les traits, mais les garder aussi nets, aussi personnels que possible.Voilà pour les attraits positifs.II y a outre cela ce que l’on pourrait appeler les attraits négatifs.Je suis rentré à Montréal ce matin, la cervelle farcie de tous les éditoriaux qui chantaient la gloire du tourisme, par la route que suit d’ordinaire le visiteur américain et en tâchant de prendre ses yeux pour voir et.ses narines pour sentir.Du plus loin qu’on aperçoit Montréal,-on croirait que la ville est secouée par une explosion et que cette fumée et cette poussière qui l'enveloppent vont se dissiper pour laisser apparaître des ruines horribles.Mais le noir vélum subsiste.On en voit émerger tantôt un dôme, tantôt une flèche, tantôt le pain de sucre de sir Herbert Holt.Ce vélum oscille selon le mouvement du vent; mais à aucun moment, bien que le soleil brille dans la campagne environnante, il est impossible d'apercevoir entière et nette la ligne d’horizon de la grande ville.Nous avançons par le goulot étroit du pont Victoria.Les voitures américaines, qui vont en sens inverse, sont par centaines.Il est presque impossible de s’assurer un passage sans dommage.Nous avançons encore.Une odeur nous prend au nez et nous soulève le diaphragme.Ce sont les abattoirs.Nous avançons toujours.Nous sommes au centre du brouillard de fumée Pour l’amélioration de la ville au point de vue esthétique, on peut compter sur l’unanimitc de sentiment de tous les citoyens.Les injonctions ne sont point à craindre, ni toutes les autres procédures.Les touristes et le Pactole qui coule sous leurs pas ne sont pas seuls en cause.Les citoyens n’ont pas intérêt à ce que la ville soit sale.Si tous en sortaient chaque jour et l’apercevaient ainsi baignée dans une poussière noire, tissée des poisons les plus délétères, ils seraient effrayés de la qualité de l’air qu’ils respirent.Agissons donc vite.Le temps de la délibération a été suffisamment long.On pourra peut-être intimider la critique de certaines feuilles en prétendant qu’il ne faut pas parler en mal de Montréal pour ne pas effrayer les touristes; mais toutes les résolutions du conseil, les plus sottes comme les plus intelligentes, seront impuissantes à retenir la langue du touriste scandalisé, que nous avons invité, une fois retourné chez lui.Et quel agent de propagande à l’envers il fera! It pays to advertise, disait Je vieil axiome américain mais la sagesse populaire n’a pas pris de temps à le rectifier et à le compléter: but one must deliver the goods.Louis DUPIRE L'actualité Le Dr Eugène Virolle Le Dr Eugène Virolle est mort subitement, comme il entrait à son domicile de la Pointe-Saint-Charles après une tournée de visites à des malades.Les journaux viennent de.nous rapprendre.Ils publient une courte notice biographique: Né à Montréal en 1874, fit son cours classique au Collège Sainte-Marie; étudia la médecine a l'Université Laval de Montréal; admis dans la profession médicale en 1H98; poursuivit ses études ù Paris; professeur d'anatomie théorique et pratique, des 1900, à l’Université Laval puis à l’Université de Montréal; gouverneur ù vie de l',hàpital Notre-Dame; ne prit aucune part au mouvement politique; trouva dans le travail ses meilleures récréations, fMirticulièrcmcnt dans les études anatomiques et les travaux de laboratoire.Lui survivent sa femme et sept enfants.éfHiules voûtées, te Dr Virolle souffrait depuis de longues années de ta terrible maladie qui l’a emporté, l'angine.Il avait même coutume de dire, en plaisantant, ù ses malades : “De l’angine, vous savez, on en souffre mais on n’en meurt pas tout de suite.J'en suis la preuve vivante.’’ Depuis quelques années cependant son mal s’était sensiblement aggravé et sa famille, ù plusieurs reprises, avait dû le forcer de prendre un repos nécessaire.L’an dernier.la mort de l’une de ses filles, Hélène, dont la carrière artistique se dessinait déjà, avait été un rude coup.C’est probablement ce qui a hâté sa fin.Tout récemment il disait à un ami de la famille: Je me sens l’enthousiasme d’un homme de vinRt ans pour la médecine mais je nie sens usé comme un homme de quatre-vingts.4 cinquante-quatre ans, le Dr Virole disparait prématurément.C’est une vie courte mais il est des vies courtes qui comptent double tant elles sont bien remplies et bien rem-C’est probablement la première plies jusqu'à la fin.Le Dr Virolle fois que les journaux parlaient autant que cela du Dr Virolle.Pourtant y avait-il un autre médecin à Montréal dont ta mort pût être sensible à un plus grand nombre de personnes, ù un plus grand nombre de familles?Depuis bien des années, la réputation du Dr Virolle était sortie du modeste quartier ouvrier où, jeune homme, il était allé s’établir.Sa clientèle, trop nombreuse même pour qu’il pût ta satisfaire toute, se recrutait non seulement aux quatre coins de Montréal mais aussi ù l’extérieur, dans les campagnes de la région, dans les petites villes des alentours.On venait de fiartout pour le consulter.Le Dr Virolle^ eût pu s’établir rue Saint-Denis, quand la rue Saint-Denis était encore comme le boulevard de la médecine et de la chirurgie, ou encore, plus tard, rue Sherbrooke.Il eût été un praticien ù la mode, couru par une clientèle riche.Il resta fidèle au quartier, A la paroisse Saint-Charles, qui l'avait vu débuter.La foule pitoyable des souffrants, des éclopés, des malades sut toujours le repérer jusque là.rue Laprairic, où sa maison en pierre grise voisine avec des logements ouvriers.Dès huit heures, chaque matin, même plus tôt.l’attroupement des malades s’était formé à sa porte.Des gens venus en limousine, descendus des quartiers riches jusque dans ce faubourg, s’étalent mêlés aux autres.Avant neuf heures, est mort comme il avait vécu, dans l’accomplissement de sa tâche: il rentrait de visiter des malades.E.D.Bloc-notes Au Manitoba pour soir, que nous voyions de loin.A vue de nez, les objets se précisent.Ce tos de vieille ferraille, c’est pnpric.j municipale, c’est ce qui reste des anciennes stations de pompage et c’est l’i.nagc de que seront, dès l’acquisition, lei pompes désuètes de la Montr proionaemeni messes.Or tout cela, avec un peu de bonne volonté et d’effort, pourrait se rectifier.Le nouveau pont seul pourra accélérer et faciliter l'entrée des véhiculés, c’est convenu.L’électrification des qui e ce ., , „ - • .Montreal U uler and Power.L’impression d’ensemble ne peut qu’être mauvaise sur l’étranger.Le sens de l’esthétique, les yeux, le nez, les poumons sont profondément blessés rait liter l eniree des véhiculés, c’est convenu.L’électrification des chemins de fer fera disparaître une bonne partie do la fumée c’est admis.Mais no peut-on rien dès maintenant?Des gens fort compétents en la matière nous affirment que la chaufferie de l’Hôpital Notre-Dame, par exemple (plusieurs édifices sont dans le même cas), bien qu on y emploie un charbon de la dernière qualité, ne fpit aucune fumée.Je l’ai de mes yeux constaté N’est-il pas possible d’obtenir ailleurs ce’nui est fiit lu h en plusieurs autres endroits?Nous savons qu’il existe une commission et qui recherche à remédier aux excès de fumée.Nous ne sommes pas contre les commissions, mais à condition qu'elles servent à résoudre les problèmes et non pas à les momifier.Qu’en coûterait-il.avec la collaboration de Ziff ou de quelque autre marchand île vieux fer, pour faire disparaître I^s vestiges des bouilloires de l’aqueduc mises au rancart?Il n’en coûterait rien: In ville en retirerait même du profit.Pourquoi cela n'a-t-H été fait depuis quatre ans que nous le réclamons?Qu’on songe qu’il s’agit ici de la propreté de l'aqueduc qui dans 1rs nu)res villes est visitée par les étrangers, a Détroit notamment.à cause de In propreté.Où la propreté convient-elle davantage?Il y a un boulevard tout près à Montréal.On a fait Irais d’installation pour les nouveaux édifices; mais pourquoi laisser ces ruines déshonorantes?1^ dentiste qui laisserait Hans bouche des dents obturées et réparées quelque noir chicot.branlant, menaçant, infect, n'agirait pas avec moins de bon sens que n’agit ici la ville.Quand on invite la nititr, il faut mettre sa maison en ordre.Nous attendons de la nouvelle administration qu’elle montre ici plus d’activité que l’ancienne.quand une bonne fois elle aura cessé de patauger dans l'affaire de la Montreal Water and Power- tlchambrc du cabinet débordait et souvent, comme il n'y avait plus de place, le salon familial s’ouvrait à des malades.Et toute Cette faute attendait patiemment que le Dr Virol-1c fût rentré de ses premières visites du matin.Ainsi tous 1rs jours, le dimanche et le samedi compris, de neuf heures à midi, de deux à cinq heures, de sept A neuf heures, jusque beaucoup plus tard dans la soirée, les consultations se multipliaient.Dans cette antichambre, chacun surveillait sa place comme au confessionnal, à la veille de Pâques.Entre temps, de jour et de nuit, au beau et au mauvais tenifis, à la chaleur et au froid, le Dr Virolle visitait à domicile les malades qui ne pouvaient se déplacer.Heureux ceux qui pouvaient l obtenir, tant tes demandes étaient nombreuses et venaient de partout.Dans le quartier, on disait qu’il fallait être en danger de mort pour obtenir une courte visite du Dr Virolle.Pourtant, c’est en lui qu’on avait confiance,c'est lui qu’on attendait sinon toujours comme le guérisseur, du moins comme te consolateur.Combien de fois les gens de la Pointe n’ont-tls pas entendu dire à quelqu’un des leurs, parlant d’un malade: Ah! si Virolle ne lui fait pas de bien, celui-là.On ne peut dire du Dr Virolle qu’il fut le médecin des pauvres.H fut le médecin de tout le monde, des riches comme des pauvres.Mais ni les uns ni les autres n’ont jamais pu s’apercevoir qu’il exerçait sa profession pour de l’argent.En réclama-t-il jamais à un seul de ses clients?Les riches pouvaient en offrir ça n’était que justice.Mais combien de fols le pauvre ou simplement l’ouvrier besogneux s’rst-lt vu rendre, si discrètement, sa modeste obole?Le Dr Vtrvlle était de Demain commencera, terminer le lendemain septième congrès de VAssociation d'Education des Canadiens français du Manitoba.Cette Association ne mène pas grand bruit.Elle est née au moment où un coup de force faisait disparaître Jes dernières garanties légales de notre langue.Elle a entrepris de bâtir au milieu des ruines.Elle a fait beaucoup, avec ténacité, avec méthode, Grâce à elle, renseignement de notre langue subsiste, vigoureux, au Manitoba.Elle a institué des concours réguliers de français, des congrès pédagogiques régionaux.Bref, elle s’efforce de tirer de la situation tous les avantages possibles.Le programme de son congrès actuel est assez caractéristique de son esprit et de ses méthodes.Aussitôt après la messe, on se mettra à l’examen des rapports des comités, on repassera lc travail du dernier /'an-1 exercice.Il n'v aura de séance so- lennelle que mercredi soir, alors qu’on donnera la parole aux visiteurs des autres provinces et qu’on rendra un hommage public à certains des chefs de VAssociation qui ont été récemment honorés par de grandes institutions de l’extérieur.Tout le reste du temps, on besognera dur.D’ailleurs, quand viendra cette petite fête, le travail sera fini.Ce sera simplement un moment d aimable et cordiale détente.L’n trait Un trait est A noter, A propos de 1 Association d'Education du Manitoba: c’est qu’elle a réussi à s’organiser un budget régulier.Chaque année, A une date fixée d’avance, elle fait dans les paroisses françaises une collecte régulière.Elle v trouve le moyen de vivre pendant les douze mois suivants; elle v trouve pareillement le moyen de resserrer entre elle el la foule canadien-ne-françaiav des liens solides.Cette collecte régulière, heureuse, est l’une des bonnes preuves du sens pratique des chefs et du dévouement des soldats.Payer pour des oeuvres spécifiquement nationales, c’est, hélas! presque la dernière chose que nous soyons disposés à faire.Nous donnons plus facilement notre temps et notre dévouement que notre argent.Pour Saskatoon Il ne faudrait pas que les vacances et la chaleur nous fissent oublier I œuvre de Saskatoon.Il s’agit de fonder là un jardin de l’Enfance qui groupera les petits enfants ennadiens-franeais de la ville et pourra se développer suivant les besoins du groupe français.Le P., i Louis Simard.O.M.I., chargé d’or- ces médecins qui exercent leur pro- ?nnjser nol,Vrlle paroisse fran-fesston non pas comme nn gagne- cajM.pf rpttp ,ruvrp rfVducatlon en puni ou comme un moyen | a „nr|P ,rj n)én„.„ nos 4 fortune ou d atteindre a la célébrité mats comme nn sacerdoce social.Pendant trente années il a donné un exempte magnifique d’abnégatton, de sacrifice.On pourrait croire que pour mener une vie telle que la sienne, Il faflatt une santé de fer.Tel n’était pas le cas.Tout petit, malingre, le teint d’une pâleur surprenante, te» a parlé Ici même h no* lecteurs.A l’heure »rt,irt|e.des amis dévoué* répandent à travers la ville à travers la nrovlnce demain - un bref mais éloquent appel du même P.Simard.I.’oruvre sera sûrement sympathique à tous ceux qui la connaîtront, mais trop peu de gens encore la connaissent.Faisons donc autour de nous de la propagande.Le grand danger peut-être, c’est / que ceux qui recevront cet appel remettent à demain le soin d’y répondre — et l’oublient.N’oublions point, souscrivons et tout de suite.La plus modeste offrande sera bien accueillie.Les petits ruisseaux font les grandes rivières .Intolérable Sous le régime actuel, il semble que la situation faite au français dans les publications officielles se soit sensiblement améliorée.Tant mieux et gratitude à qui de droit; mais il reste beaucoup a faire pour 3ue le français ait pleine justice ans les services fédéraux.Exemple, un fait tout récent et que signale le Droit du 7 juillet.Un millier de cultivateurs des comtés de Russell et de Prescott, dont les neuf dixièmes étaient des Canadiens français, visitaient jeudi la Ferme expérimentale d’Ottawa, propriété du gouvernement fédéral, maintenue par les deniers de tous les Canadiens.Pour donner en français tes explications requises, dit notre confrère, on fut obligé, dans tous les cas, de recourir à des subalternes ou à des employés de sections différentes de celle qui était visitée.Dans le département de l’horticulture, quelques-uns des visiteurs attendirent patiemment plus d’une heure pour avoir des explications en français.Finalement on s’adressa à eux en anglais et on eut recours à un interprète pour trchiuire les explications.Le Droit ajoute: Si Ton traite ainsi une excursion aussi importante, quelle doit être ta réception des petits groupes dp visiteurs ou celle des particuliers! Cet incident ne nous surprend pas.Quand on est au courant de la situation au département général des fermes expérimentales et à la ferme centrale, le contraire aurait lieu d’étonner.Si Ton a eu recours A des subalternes pour donner des explications en français, c’est parce que pas une seule position responsable n'est occupée par un Canadien français.Si, dans certaines sections, H a été impossible de trouver un subalterne gui parle le français, c’est fnirce que, là, il n’y en a pas.Ce gui corrobore ce que nous disions il y a quelque temps: "Nous entendons assez souvent des plaintes sur le compte de la ferme expérimentale d'Ottawa.Les visiteurs, surtout ceux qui veulent se renseigner, remarquent Tabsence complète d’employés canadiens-fran-çais dans certains départements.’’ D’après le dernier rapport de l'auditeur général, il y a, à la division des fermes expérimentales d Ottawa, 10 fonctionnaires canndiens-français sur un total de 111.Sur ces dix, il y a un traducteur, cinq sténographes ou dactylographes, et seulement quatre spécialistes.On avouera que c'est peu.A la ferme centrale, il y a neuf Canadiens français sur un total de il employés.Ce qui fait en font dix-neuf Canadiens français sur /.ï?.Rien d’étonnant alors que Ton ait de ta difficulté à trouver ces employés de langue française lorsque le besoin le demande.El lors même que Ton fait appel à eux, subalternes, que Ton n’oublie pas que c’est pour faire te travail des aidres, leurs chefs, qui en sont incapables.Une situation pareille n’est évidemment pas née d'hier; elle no peut se rectifier du jour au lendemain, mais nn admettra que rien ne doit être épargné pour y nieflre ordre le nlus tôt possible.Elle est proprement intolérable.Propnftarufe On peut imaginer que Tous les types et modes de propagande seront employés dans la campagne présidentielle aux Etats-Unis.Déjà, sur les automobiles qui passent la frontière, on peut lire les mots Al Smith.L’inscription Hoover ne tardera sûrement point._______________ ^ ^ O.H.La solution d’un grave problème La création d’un fonda provincial pour l’indemnisation des victimes de l'automobile — Les avantages de ce projet — Appel à la Ligue de sécurité publique Périodiquement, au moins une fois l’an, on s'émeut à bon droit d'ailleurs du nombre grandissant d'accidents dus à l'automobile.On cherche des moyens pour les faire disparaître — ce qui n’est pas possible — ou au moins pour en diminuer le nombre.El l’on fait toutes sortes de recommandations aux autorités qui adoptent des mesures plus ou moins bonnes, généralement empreintes de sympathie, au moins apparente, envers les victimes de ces accidents, mesures qu'on applique ensuite de temps à autre.C’est ainsi que nous voyons des associations, telle la Ligue de sécurité publique, lancer des campagnes d'éducation qui *c résument en d?xix mots: prunence et observance des règlements.SI le public en général suivait ces conseils, on peut dire que tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes.Il ne resterail que les accidents Incontrôlables, bien peu nombreux lorsqu'on les compare au nombre total.Mais tl y a un L' ' .' est le meilleur moyen d’aller au secours des naufragés de ntalia" C’est l'opinion de l'aviateur suédois Lundborg STOCKHOLM, 9.(S.P.A.s — Le lieutenant Lundborg, l’aviateur suédois qui a sauvé le général Nobile, croit que l’aéroplane est encore le meilleur moyen d’atteindre les cinq autres explorateurs el de leur porter secours.II est allé rendre visite au “Citta di Milano” pour discuter des moyens à prendre pour porter secours aux hommes qui s’en vont à la dérive sur les glaciers au nord du Spilsberg.On croit qu’il n’est pas en faveur d’une tentative de la part des naufragés pour atteindre la terre ferme en canot de caoutchouc.Il a fait remarquer qu’un tel canot serait infailliblement brisé par les glaces.On essaiera de nouveau à porter secours aux naufragés en aéroplane aussitôt que le temps le permettra.11 y a actuellement du brouillard dans le nord.défaut à cela; c’cst que la plupart d’entre nous, piétons comme conducteurs d'automobiles, ne suivons que bien peu sinon jamais res sages conseils.Et le nombre des accidents continue à s’élever de même que celui des “accidentés”.Ne serait-il pas sage alors, sans pour cela négliger ces campagnes d’éducation que nous sommes loin de désapprouver, de tourner un peu l’attention vers ceux qui perdent la vie ou sont gravement blessés dans les accidents d’autos, et de penser à réduire au minimum les conséquences sociales graves qui résultent de ces accidents?On nous dira qu’il en est souvent question, que nombre d’associations ont même fait des suggestions au gouvernement provincial.L’on a aussi parlé de faire pression auprès du gouvernement provincial pour l'induire à adopter chez nous le principe de l’assurance obligatoire des propriétaires et des conducteurs d’autos contre les accidents.C’est assurément un mouvement louable.Mais est-il pratique?Répondra-t-il aux principaux nés âmes s'il s’en trouve qui aient assisté à l’accident, on comprendra que les victimes ne seront guère mieux qu’elles le sont actuellement.Il y a près d’une année, nous avons rappelé dans ses grandes lignes un projet soumis par un avocat éminent de Chicago.M.Robert S.Marx, et dont l’adoption aurait pour effet de faire disparaître cette véritable plaie sociale, tout en assurant autant de protection au conducteur.Le projet de M.Marx consiste à créer un fonds destiné à indemniser tous les accidentés, qu’ils aient ou non été blessés ou tués par leur faute ou à la suite d'une imprudence de leur part.Immédiatement, on voit toute la différence qui existe entre ce projet et la situation présente.L’accidenté ou ses dépendants n’ayant plus qu’à prouver blessures ou morts, pourront, eux ou leurs représentants, obtenir immédiatement la compensation, si c’est un cas d’accident mortel, ou recevoir immédiatement une allo-ration hebdomadaire s’il n’y a que problèmes sociaux qui résultent de blessures, en attendant une alloca-ees accidents?Qu il nous soit per- ' mis d’en douter.Nul doute que l’assurance contre les accidents soit une très bonne protection pour le propriétaire et pour le conducteur d’auto.Si ceux-ci blessent grièvement, ou même causent la mort, ils peuvent tout de suite se retrancher derrière 1» compagnie d’assurance pour ce qui est des poursuites civiles, c’est-à-dire des actions en domma-1 ‘'‘“{""J ge.Et l’on comprend que toutes les {, .r personnes solvables, surtout, soient auir *• empressées de se protéger ainsi contre les atteintes possibles des réclamations des victimes ou de leurs dépendants.Mais en quoi l’assurance obligatoire est-elle une protection pour les victimes elles-mêmes?La compagnie d'assurance, dira-t-on, est toujours solvable quand le propriétaire de l'automobile ne l’est pas.C’est vrai; mais il est une remarque vraie partout: c’est que le grand nombre de ceux qui consentent à verser une prime annuelle assez élevée pour se protéger contre de telles réclamations sont des personnes responsables, puisqu'elles ont des biens à protéger.Les personnes qui n’ont rien a protéger, les gens nombreux qui s’achètent des autos, sans avoir de fortune ni de gros revenus et les paient tant bien que mal en versements échelonnés sur une année, versements à prendre sur un salaire la plupart du temps insuffisant pour vivre et faire des économies, même modestes, sont assez rarement assurées.Pourquoi le feraient- ils puisqu’ils ne risquent rien?Et j .i * , , les statistiques prouvent bien qu’il1 Ainsi, un tel fonds dans la pro-rn est ainsi dans le plus tFand h’ "^1'’ 0“^.«u >' y a pius de nombre de ras.QJ?:000 Pf™1'* ^s chaqur année.r., , ,, ¦ s élèverait u fl ,650,000.Comme le Jl ' r* /T"' 00 V" nombre des aeridents mortels est assurance obligatoire.Lest la ré- (,.environ 200, il faudrait immédia- p nse A uni pre mu ro objection.( tement prendre de ce fonds un mon-en est une autre qui est nu moins a «as non aussi importante.C'est que le re."'" 'l ' pj*00 ^«ns chaque cas, soit cours des victime, ou de leurs dé-! “"A0*"1 f,U" J’Vi pendants n’est guère plus facile | ^iK?.'i !.L contre une compagnie d assurance tion déterminée s’il se déclare en-suite incapacité permanente partielle ou totale.Au point de vue soeial, on ne peut nier qu’un tel projet soit excellent, puisque des familles entières ne seront plus menacées d’attendre des mois et de souffrir peut-être de la faim avant de recevoir une allocation insuffisante la plupart du temps et dont une forte versée en frais de Avec ce mode, on ne se trouvera plus dans cette situation particulièrement injuste de voir des enfants jetés dans la rue, sans soutien suffisant, parce que le chef de famille aura été tué par un automobiliste ivre ou imprudent.S'ils perdent leur père, ils auront au moins l’assurance d'avoir de quoi vivre pendant leurs années de jeunesse, quelques milliers de dollars qui leur permettront d'atteindre l'Age où ils pourront »ngner eux-mêmes leur vie.Au point de vue pratique, nous l’avons déjà démontré, le projet de M.Marx es! des plus facilement réalisable.La moyenne des primes d'assurance contre les accidents est, parait-il.d’environ 634.M.Marx prétend qu’avec une prime de 615 pur année exigible des propriétaires d'automobiles quand ils prennent leur permis, il sera possible de verser un montant de 85,000 aux héritiers de toutes les personnes tuées au cours d'une année dans un accident d’nuto, et une allocation suffisante à ceux qui sont blessés.que contre un particulier.Si celle-ci est certainement plus solvable, elle peut aussi s’assurer les services d’avocats experts en ces sortes de causes, avocats qui sauront bien défendre les intérêts de leurs clients.Et comme ils auront des fonds importants à leur distribué aux personnes blessées, et pour l’administration de ce fonds, ce qui est un montant bien suffisant.Avec un tel système, tous les accidentés ou leurs dépendants recevraient l'indemnité à laquelle ils ont droit et ils la recevraient en plein au lieu d’être obligés d'en disposition, ils pourront lutter verser une forte part en frais di-beaucoup plus sérieusement contre vers.ceux qui feront des réclamations.D’autre part, les propriétaires soit en faisant tramer la cause, soit d'automobiles recevraient une aus-par des anpels successifs a d?* ! si grande protection qu’auparavant Lours supérieures ou la plupart du | n ne pavant qu'une prime plus de temps ceux qui réclameront ne moitu.mojn, é|çv*p ^ ,van.pourront nas les suivre, foule de, ta„p (Tui nVst pas à dHai(,nfr.fonds suffisants pour garantir les) .* frais.Et ils devront accepter des * ne association de citoyens du règlements qui ne seront jamais nor” d0 la vjUf « adopte récem-unp compensation pour la perte su-1 Jj10"’ nnP résolution demandant bie 1 assurance obligatoire afin d'assu- On peut donc conclure qu’une rpr R'1;?do P.rI0,ec*,on auxJvictin\« telle mesure ne sera.t guère meil- ; PoUîq.U0‘, na vienneu Sain- 1JSTE DES PRIX D'KXGEIXENCK OECE H ! SfJs AUX ELEVaa Salnt-H>i«cinth», J — Voici U llsfe de* peu dysctiilence décerne» »u* eleve* Uu i ieumiiair, ae Saa ut-Hyacinth* : * de ooune par S.Québec, le 6 luillet 192fi c7< .V.le Rédacteur, Le Devoir, Montréal.Cher Monsieur, J’adresse ces quelques observations 0,11.d argent »t uMuaMte de bronre Wltrk, par S.t.Sarv.»»' erroJcau, Lcu-tciiani-gouveraeur ne na province oe CJue-Uec, et doiuie*.pour rc.o.upeJ»*r la bonne conduite et la Coi.a.aiite aation a tous tional, peau U, pourquoi pas sur un dra-?Le bleu, blanc, rouge sont les < par S.O.Mgr G.-A.laprun, evèque de Couleurs de la France et ne peuvent être les nôtres.On vendait des boutons sur lesquels on lisait: St.John the Baptist.Ça se passe de commentaires.A bon entendeur, salut! Vil LECTEUR Inauguration d'un monument à Foch Cassel, 9.— On a dévoilé hier dans cette ville du nord de la France en présence du maréchal Foch lui-même, un monument le représentant comme généralissime des troupes alliées et comme vainqueur de la Grande Guerre.Il est représenté à cheval dans le costume simple qu’il portait à l’époque de la guerre.i Au cours d’un grand discours tout empreint d’émotion, le président du conseil, M.Poincaré, a dé claré que le dévoilement de ce monument s’est fait contre la volonté du maréchal qui s’est toujours opposé à ce qu’on élevât un monument à sa mémoire, surtout de son vivant.Mais on savait que le nom du maréchal est destiné à tenir une grande place dans l’histoire et c’est pourquoi on a voulu l'honorer de son vivant, comme preuve de la grande admiration qu'on lui porte.Et on a choisi cette ville parce que c’est d’ici que le maréchal Foch a commandé la grande offensive qui devait définitivement bouter l’ennemi hors de la France.lie: 1 «imr 1111 UJMIdl 11, IJIJ1 UC > dll „ „|I _ _ _a ._ .„ ^ 11./ _ ^ 1 «J- sj.-xx, sru* .v .¦ ayoir lifMi hirr » rpmic à mpr- re"e porter en elle la re$»em-, >ULiRühc»lfr, pour 1 ftude (Its cours ue reliai nier n i te rt mis a me r fihitwe île .fesus» ' a» nn>iii*/arii\ip.ne- credi.Il sera chanté à l'église de Saint-Michel et de SaintCnidule, à Bruxelles.De cette dernière ville, on rapporte que tous reux qui accompagnaient M.Loewenstein ont été appelés à venir déposer afin de prouver la mort du financier.Il s’agit de la succession du financier et de régler le problème de l'héritage qu’il laisse.On croit que la chose ne se fera pas facilement, vis-à-vis des autorités, surtoue si on ne parvient pas à retrouver le corps de Loewenstein.M.l'abbè Kieffer à Saint-PasrabBaylon M.l’abbé Charles-René Kieffer a •pris officiellement possession de la cure de Saint-Pascal-Raylon, hier.Dans une allocution qu’il a prononcée â plusieurs messes, M.l’abbé Kieffer, après avoir fait l’éloge de Mgr Cousineau, a dit que pour se soumettre n ses supérieurs il lui a fallu quitter une œuvre â laquelle il était attaché depuis six ans.l’cru-vre que poursuivent les F'rères de Saint-Gabriel à l’orphelinat Saint-Arsène.Faisant observer qu’il devenait curé pour la premiere fois, il a exprimé l’espoir qu’il fonde sur la bonne volonté de ses paroissiens pour mener â bien sa mission.Après la grand’messe, M.l’abbé Kieffer a fait la connaissance des marguilliers anciens et actuels, Au nom de ceux-ri.M.J.-E.Goodman, marguillicr en charge, a présenté des hommages au nouveau curé.M REVANCHE ligioii tails w, claawf» de pQüosuiinle, décerne* a Loua,ni LalUmmc, Ipian, et a J eau-Paul Morin, Saint-Hyacintlne.IXux prix de HO iionues t«r Mgr P.-S.Deenmkwu, P.A., vicaire général de Saml-Hyacintne, et par Mgr Aueianl Sénecal, P U., cure oe Sauit-Peuis »ur rucheateu, pour rooauxprfifctr le succès Oane letuide Ue la pili-osophie, docernet a Mene Sgint-Ooge, sm.ut-LiLanuiique, ea a Kirmin Bernard, Saint-Pie de Bagot.peux prix de r tugejie lur-cot, ohetsilKr de iOrure de Saïun-Gréigo.re le Grand, pour roconiipiaiS'r k succès dans 1 étude des sciencea dons cnacune drs cias-s longues grec- c,e savant mathéniaticien est aus- t:( latine, décerné à Jean-Chanes Le-tère comme pas un.Il n'admet pas (.aire, Saint-Joseph de Sorel, et a Richard qu'on distraie une parcelle de son ^y.Prix de 85 donné par un ami du séminaire, pour l’étude de i histoire de l’égl.se, décerne a Mag.o.re Hlopel, Warren, H.I.i pii Armand Laliberté, Naint-Liboire.Médaille de bronze, donnée par la Ban- i que Canadienne Nationalr.pour récompnn-ser la bonne conduite, décernée à Andre Dumont, Acton Vale.Prix d'‘'Action canodienne-francaise”, ; donné par la ’-Librairie d’Aotion canadien- Rockefeller a 89 ans Tarrytow-ti, 9.— John D, Rocke- Prlx de *10 donne pur la succession de ne-française”, pour récompenser l'élève fi- frllpr a pu 89 ans hier Tl a nassé la -—1- J“- nissant qui, pendant Son cours classique, s "Icr- ^ P‘,5se ^ s’est le plus occupé des problèmes de notre journée tranquillement vie canariienne-française, décerné à " SKint-Oinge, Saint-Dominique.René avec ses en- fants et ses petits-enfants.BELLES-LETTRES temps au travail.Comme il va passer une heure Nous jouons, mon oncle.— Vous jouez?niais à quoi cela sert-il?- A nous amuser, mon oncle.VERSIFICATION rance et atterrissant à neuf heures adieux jt M.l'abbé Kieffer.Le Frère et demie semedi soir.Ils avaient dépassé de six heures et 52 minutes le record italien détenu par le major Carlo Del Fh-etc et le capitaine Arturo Ferrari.Le nouveau record est de fi5 heures et 2b minutes.L’appareil a parcouru 5,03ft mil les durant ses deux Jours et demi dans les airs.Tué par une auto à Caughnawaga Pierre, directeur, s'est fait l'interprète de tous auprès de l’ancien chapelain, Thygesun et nom kayak Parce que, paraît-il, les propriétaires du vapeur Empress n’ont pas voulu prendre In responsabilité de le faire escorter, le jeune Danois \xel Thygesen n’a pas, hier, sauté les rapides de Lachine en Kayak, au grand désappointement de eu-rietix et de cinégistes qui s’étaient rendus sur les îlots près des rapides pour filmer l’exploit.Thygesen était à bord du vapeur avec son kayak, et en compagnie de M.K.-J.Cari.Au dernier moment il n’a pu obtenir l’autorisation de sauter.M.Cari croit que les propriétai Le premier constable de la réserve indienne de Caughnawnga, Moïse Lefort, a été tué par une auto au moment où il sortait de l'hôpital Saint-Joseph, de la réserve, où il, .venait de rendre visite à sa femme j pas au malade.Le chauffeur, un Charles Lazare, a dit avoi contrôle de sa voiture à cause défectuosité mécanique, mort une heure plus tard d’où il sortait.11 était ans et était à sa retraite ans.Dmix prix da *10 donnés par Mgr Victor PriaiKwu, P.Ü., curé de Minèeno, IkL, et par M.l’abbe P.Luixrge, cure de Sanite-MaiJeieuie, pour l'application et le travail continus, dans la lere division, décernés à Maurice Déry, BedloriL, et à Roland Mr‘* son r furent trnn^h ',,1é^ •v ' ,*ui\ k ifi tie trarchaadijes.pesant «2 livres, vnissemi à bord d’un avion à Hi-1 porte de in xnutr aux colis dr ! ont ete livrés directement an con- tnou»kl; trois heurt s plus tard.ils| [’avion; I avion Fairchild à rabi.signataire « i.(indpn, • tnada.( cIj rt,lient de nouveau transbordés à nés, atterrissant à Saint-Hubert t rte f lit grace à la coopération en l’aéroport dr SaintHubert dans un après son envolée de Himnuski.Ici ire le servir, maritime et le servi autre avion; quatre heures apres, préposes aux messageries du Part-ce de messageries aériennes du l'a ils étaient enrore une fois changés figue Canadien e* les officiers de ciflqnt Canadien .d’avion à Toronto et conduit* à douane inspectant le* coli* à Saint- Les colt* furent tm* à bord de London, Ont., a destination.: Hubert.I Praxlnc' H* Qutbrr COUR SUPERIEURE Dim ici d» Moniraal.No B-JIJM.Dame An.U Soitcv, dmiaitclcmasa, s» Wtur lasniourcux, ta.xlcur, tu» cité rt ilia-tnct «le Montreal.in'Iruxtxur.la* 2.1nnic Jimr oc jukirt 11128, A 10 heurt* «G 1 «vanl-Milxli, Heure solaire, bu do-«iiisile Uiktiit ncreiideiir, uu no â(>9 rue LutriMie, en U cite >lc Vtontreial.seront veialu» pur uutorite de juatu-e n* bicjv» et ifltl» dumt diicnslcur »#.»:» en cette cause «•i*w.»t»i.« rn un graim^ ii,ou, nu ludea de mrnagi .nti, Loua,lions : Aht.lvM COMP I ANT.F.X.( HAMPAliNK, H.C.1».M.mtréal, » ju, ,< i itt.s.J Preflnr» d* Qaéber COUR «UPKR1EURB Dnlrut dr Vtuniresl No HJIJII D»aiionire>l No TCO* A.(Jir-abe, Jimrnailer, de la rtlé et du dlatrlet de Meuitréat, demandeur, s» A L.| Benoit, du même lieu, defendeur 1^ l»e»>ie jour le jm •* 19.8, « (i h-ur de l'avan-.-ml.ti, au dom ede du lit defen d«ur, tu no 7872 ru- Na rt-Pep», ru i cite de MnntreoJ, »rro«d vendu* |bu auto rit# de juiti.e k* br n* J n,., .j,,,, , lesideur, x«,»i» en cette raine coitentant en une automobile MrAacigihiln, radio, .meul>»e KDKA.on chute d’aéroplane, sa famille Ancien présider* d" r’Associstion est d'opinion qu’il n’y a pas de of National Advertisers” La nouvelle supérieure générale du Bon Pasteur Angers.9 -— La nouvelle supérieure générale des Srrurs du Ron-Pasteur d’Angers est la T.R.M Marie de Saint-Jean d** la Croix qui npla mitille Larose.çaise.Les Sœurs du mystification.Il n’y a pas de don te qu’il est mort car après avoir pris passage à bord de l’aéroplane à Croydon, il n’a pas été revu à Bruxelles lorsque l’avion a atterri.Il s’écoulera probablement une trentaine d’années avant que ne soit effectué Iq règlement de sa succession.Louis, de l'école Maisonneuve, des académies St-Charles, Ste-*«.C a Québec, .-»«» ai rue Nairn- »¦* lurixer» mai mes, Pierre, à l’âge de 85 ans et 3 mois.n.lais un autre problème bien plu» iria'xxtiê ma xrcf>è»tre.Programme de mardi Postes locaux H EIRE AVANCEE C.FCF, 411m.Montréal 12.S5-—Orchestre CKAC, 411m.Montréal ll.OtV—Nouvelles, gramophone.Hurtubise, médecin en chef de fa Compagnie des Tramways de blés à la vie des plages, en mêmn temps qu'aux agréments de la villégiature.Bains de mer dans les flots hérissés, bains de soleil sur les sables chauds, pêche, golf, tennis.• , ¦¦ «J ** a* 4V.-R A II él tin T, | J V I 1 IA I /1 I * 4 V I 1 I I 1 N Montréal, et le Dr O.Comeau, de i danse, et.parfois, d'intéressants en I A n V* i-V»xaax%rxaxl)_.^ î _ X k _ A ï • • 1 ¦ culxinr, St-Jean, Nouveau-Brunswick; deux frères, MM.Etienne et Wilfrid Bédard, de Québec; deux soeurs, Mmes Georges Jalbert et J.P.Tur-geon.de Québec; un beau-frère, le Dr O.-F.Mercier, de Montréal, et trois belles-soeurs, Mmes J.-B.Bédard.de Québec, A.-C.Hébert, de Montréal, et Mme T.Bélanger, de Sherbrooke; deux oncles, MM.Félix et Moïse Mercier, et plusieurs autres neveux et nièces.t Les funérailles auront lieu, à Québec, demain matin, a la Basili-I que, à •*) heures.Le convoi funèbre partira.No 51 rue Saint-Pierre, à 8 n promouvoir le mouvement catholi-que doivent être «les catholiques â toute épreuve”.Comme le voulait Paul Jury, "le catholique d'action avant tout vit sa ,foi.Cet homme d’action se nourrit «le prière et de contemplation.Jésus-Christ est “sa grande amour”.Le fond de ret énergie, c’est cette tendresse.” CONDITIONS QU! REALISENT CETTE ACTION CATHOLIQUE LAÏQUE Et maintenant, pour parvenir à réaliser cette action catholique laïque, pleinement, pour rendre notre action catholique el profonde et prudente et surnaturelle, il est certaines conditions essentielles, conditions qui vont constituer prin cipalcmcnt, je crois, l'objet «les études «les divers cercles «pie je ne puis guère ici qu'enumérer.Tout d'abord, ii faut savoir.Il faut savoir notre fort e «l’organisa-tion catholique, faite d'une société religieuse parfaite et «lont la hiérarchie n'a jamais été ébranlée; notre force d'attraction, celle de notre doctrine si ferme et si nette sur che pas ici à prouver par la logique ; l°1** les points essentiels â la vie rationnelle le droit énumération est idées.j très incomplète, des articles sur Il faut savoir, et il faut vouloir, i ldro Martclli, actuellement eurent lieu privèment devant le roi sous-secrétaire des Commumca-et les chefs des différents partis.llon5-Les partis antieroates sont toujours d’opinion que le parlement ne doit pas être dissous tandis que les Croates pensent exactement le contraire.On croit que Je roi Alexandre sera forcé par les circonstances à faire revivre le cabinet de coalition et A essayer de le faire gouverner sans l'élément croate qui, jusqu'à maintenant, a été l'un des principaux piliers du parlement.Stefan Raditch, qui fut blesse lorsque son neveu et un autre dé- | AVOCAT ET PROCUREUR de rrtud» Fitzpatrick.Puprè.Gagnon et IMrenl Immeuble Morin 111, COTE DR LA MONTAGNE.Téléphone»: 91! et !13 QUEBEC RELIEURS ET REGLEURS SI-GERMAIN GUERIN & RAYMOND avocats Tél.Main 3134 30, ru» Sf-Jorqn»» P.St-Gei-mnln t.L.t .L.G«iértn, L.!.,L.P.Pa«jot-Raynv>nd, L.L.,1.Relieur^ & Régleurs VILLEMAIRE & FRERES RFGLAC.R F.T COLVERT A FEUILLE! 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I i, ÉLÉGANTES CAPES POUR LA PLAGE COURS DE VACANCES PROGRAMME COMPLET DES COl'RS DONNES A L’INSTITUT PEDAGOGIQUE POUR L E S INSTITUTRICES C es! demain, 10 juillet, à !)h.30 qu'ru; iitu l'ouverture des Cours fie v-cnnees à l’Institut pédaKoKi-_____^_________ juil.juin juil.10,629 10,585 10,485 11,990 17,473 22,117 63,616 45,238 64.847 1er mai à dates ; la BOURSE DE MONTREAL Fluctuationa de la matinée (Compilation de la maison L.-G.Beauhi-n) Voici, d’après un communiqué de la maison .4.JS.Ames and Co., repartition et la distribution des émissions d’obligations: Gouvernements Villes Sociétés Ch.de fer Total Rap.Rap.Total precedent 49.770,000 15.885,177 158,788.000 9.396,0(tf 253,839.177 au 2 juil.286.160 50 000.000 50.285,169 Oeufs, caisses Beurre, boîtes From., meules Les arrivages du sont comme suit: Oeufs ., Beurre .Fromage LES PRIX 1928 1927 172,004 130,806 96,428 120,314 305,855 306.500 m GROS LE MARCHE DE LA FARINE Le marché est sans changement mais peu actif.Les prix sont fermes.Voici les prix cotés par la mai- ! aon Elzébert Turgeon pour la fa rine et les engrais alimentaires.Par baril, 2 sacs: Première patente.88.00 Deuxième patente.$7.40 Forte à boulanger.$7.20 Farine à pâtisserie .$7.50 Farine d’avoine roulée, 00 Ibs *3.00 Farine d’avoine roulée, 80 Ibs $3.50 ENGRAIS ALI M EN TA IRES Le marché est sans changement.Gru blanc, tonne .843.25 Gru rouge, tonne .$36.25 Son, tonne .$84.25 BEURRE ET FROMAGE Comme nous le prévoyons hier, le prix du beurre est niontë d’un sou.Le marché du fromage est sans changement.Il y avait une bonne demande la semaine dernière.(Prix de gros de la maison Gunn, Langlois & Cie).Beurre: De crémerie, à la livre .De crémerie, en blocs.De cuisine .Fromage: Québec doux, meule, 20 Ibs.Québec, doux, au moiccau.Canadien fort mie de 80 Ibs Canadien fort, au moiceuu .Kraft, boite de 5 Ibs .Ventes Valeurs Ouv.Haut Bas Midi 280 Abitibi 62*0 — 624 25 Alh.(irain 63 — 63 3650 Brazilian .61 61 4 604 60 4 220 H.K Steel 5 _ 5 25 Can.Brewing 33 *o — — 334 95 Can.Ind.Alcohol 44** 44 74 44** 44 4 Can 1’nxx and Pap 36 — — 36 2o Can.Steamship pref.26 — — 96 25 Con Smelting 2644 — — 264 4 85 Dom Bridge 874 J — 87 n 1850 Int, Nickel 97 97 964 904 25 Lake of Woods 58 4 58*4 515 Lvall 74^ 754 744 75 425 Mont Power .im — 110 109 Nat.Brexxrrirs 133 4 — 1334 50 Power Corp 754 75 75 100 Price Bros.80 — — 80 175 Shawinigan 97*4 964 964 160 Winn.Electric 1174 116 1174 BANQUE 25 Commerce 292 — 292 Ven.au Canada “ aux E.-U.Total.49,770,000 16.171.34t> 16,171,346 208,788,000 9,396,000 284,125.316 13.270.000 36.500.000 97.788.000 3,000,000 130,229,346 111,000,000 6,396.000 153,896.000 49,770,000 16,171,346 208.788,000 9,396,000 284,125,346 Cet autre tableau donne le chiffre des emissions des six premiers mois de l’année pour les trois dernières années: Janvier Février Mars .Avril .Mai .Juin .1926 33.344.703 121.688.799 27,408.744 69,168.663 38,652.128 50,175,825 1927 51,883,158 22,266.471 19.770,878 67.391.821 40,983,536 79,686.404 1928 36,981,456 10,609,209 12,528.442 44.316,543 105,526,010 74.253,686 Tota.ux .340,438,862 281.982,268 284,125,346 M.A.-J.Dugal Le nouvel hôpital de Lévis LA MATINEE émission s À LA BOURSE DAViD & fRERE 39s.40s.23 s.24s 27s.34s Kraft, boite de 1 1b .3ûs.oka .37s.DEC FS Le marché est moins actif depuis la venue des grandes chaleurs.11 n’y a pas de changements de prix.(Prix fournis par la maison Z.Limoges & Cie).Oeufs frais: Chanteclerc .45s.Extras .42s.Premiers .36s.Seconds .32s.POMMES DE TERRE (Prix fournis par ta maison A.Lalonde) Le marché est sans changement.Les patates coûtent au gros 70 sous prises au wagon eu •»;h s ne livres.Aux détailiAni-., ,ir.irs vend 90 sous, en sacs de SO livres.FRUITS Tell fournit pur ta an-i»,., 5 .Mâiioita ISS drs t‘wmint.,a.r,, .>| OrangM Sunkiot .FI S» » t» Ou >¦ buitr Omnifo Itcd bull .lu.o» a on u m uain Citrons lied Bull Cal.Sl.Mi a 1.1 lioi Citrons Messines |5.CU a Su.t-il la boili t’aiuplemousses.Floride tu.S» a a.Un ia i>.Famplemoussra Porto HU i.$4 2.i a t.Vl'O U llo" Itananes Jumbo , .li on A -i.r> Ir renliu Bananes 1-2 7 mains |2.i)U a IJ.SU le regime | Cocos, sac de KH) .•» s e'vti Olanons égyptiens .M.SO a 14.01*1 Ananas .«J.UU a 14.11» Pommes, Wine Sap .el.00 < «!.m» LEGUMES Asperges, psnrer al-’' Tomates du Te»a» .|( 00 s It.SO ! Concombres Duuton .eJ- > a «».j Echalotes canadiennes .70 a SO cl* Céleri Californie .Ih .nl A *1.00 | Radia canadiens .jj ris a »0 dt.Aubergines Californie .•< .Ptnienls v*rts et rougr» u a •' ,n Oignons canadiens ll.jO A 1174 7n II Le Brazilian Traction et le Inter national Xickel furent les seuls stocks à laisser voir un peu d’activité, à la séance de ce matin, en Bourse locale.Dans l’ensemble, le marché était fort terne, les cours ne fluctuant que de quelques fractions de points.Le Brazilian s’est bien maintenu dans le voisinage de 61.Le Winnipeg Electric tut l’un des titres les plus vigoureux de la liste, et la côte de ce stock s’est améliorée d’un point et demi à 117 1-2.Le Montrent Power était plus ferme d’un demi-point a 11(1 1-2.Le Shawini-gan a débuté à 97, a avancé à 97 1-4, puis a fléchi d’un point à 96 1-4 avant de clôturer à 96 3-4, en hausse d’un point et trois quarts1 sur ta dernière vente de samedi.Le* t'nwer Corporation a fait son apparition a /5, sans changement.Le Quebec Power n’a pas été l’objet tt'unc seule transaction.International Nickel a gagné un demi-point à 97 1-2.Un lot de 25 parts de Smelter a changé de portefeuille à 264 7-8, une perte d’une fraction de point.Canadian Industrial Alcohol a gagne 3*4 de point a 44 3-4.Lyall a rlôturé en baisse d’un demi-point à 74, après être monté à 75.# Au compartiment des pâtes et papiers, \bitibi a gagné un demi-point à 62 1-2, de même que Canada Power a 86 1-2.LA MATINEE AU CURB PAUL-E.OSTtRüY 14.rue Nolrt-Damt ou,«f.t.Anrsatar hill B.Choux de Californie Salade frlaée, Montréal S-^ade Iceberg Californie 'houx-fleur» ùalilornie .Poireaux canadien» Jimiho Vlninard américain .Ail Californie .AU italien ., .Carotte» canadienne» .Betterave» canadienne» Navet» canadien» .Navets Sainta-Foye, Uuehc Carotte» nouvelle», Gïl .J Panai» canadien* Sal.lti» canadien Patate* Quebec B.Patate» Quebec A.Montagne» Vert»» .Can'alnupl, Jumbo .Cantaloup», demi .Prune», Californie Pa‘at.l ,4.a fi r, .IS a 17 II» IT a IA >1 »: 00 a fî.îi »ac tJ.Oc a fJ.Ji : a 1 M a i , ' .Ml a 17.'» »• c Il >n à #5(10 1,1» 1 1\ a t 5tt » fl.'S s fî.nn la ,ii .85 et» a »n et».,.0» et» à 0i »l» ____ f.» et» * $1.0» f.'i Mi a fi».' 1 IJOC a H il rt:,n * |t.o» xo 1 5.7J a D.On bar I».3 4 'Ü « 4 75 bar et» a fl.fié I i.< a I .M) Voitui'» uixrsc» nm in t-$ Ii li.30 H !i t.Pa* k rs to Hr 1 sli Xmtrican Oil ,19 4 39 M.* .ting ’s: 30 Lx.imu «n UfUjirte • .id (.niKiii .*14 30 t « h »! I’rf too (.l'ivmrrta1 Vkohtil r>4 **,grave Kirerr) 74 *4 D*>.ii.Ijigmrfriiis \\ S-> 8J 1 • ii ra! lll»OU< r« .3 Dryxltii U*ip«r 47 If* 4 11 , V ÎCS 90 1 ;t> *p> 1 .iitiric 1*.104 V(.*.ll 1 ruiitrnac 31 314 4 S7 Service de Trains amélioré pour les Provinces Maritimes via V”Acadian'* IUtOcean Limited'* et le "Maritime Express.** Canadien National Le Plus Qrand Chemin de Fer de l’Amérique A IjACHINE j communiquer avec Bruno Charbon- neau, 7390, M-Denis.Calumet 7204.Ce soir, assemblée du Syndicat des travailleurs en fer à la salle des ! syndicats de Lachine.Académie Pi-cher.Demain soir, assemblée du Syndicat de la construction au même endroit.AUTO-VOITURE Le Syndicat catholique des ouvriers de l’industrie de l auto-voi-I turc s'assemble demain soir , à la salle no 1, édifice des syndicats catholiques, 655, rue de Montigny est.Rapports des officiers et de l’agent d’affaires.Tous 1rs membres sont instamment priés d'être présents.Par ordre.POSEURS DE LATTES C'est demain soir, qu'a lieu à la salle principale des syndicats catholiques.6o5.rue de Montigny est.la grande assemblée générale du Syndicat catholique dex poseurs de ’ lattes.Tous les hommes du métier sont priés d’assister.Le secrétaire-financier recevra les contributions et tous les adhérents sont priés de s'acquitter de leurs dus.On sait que tous les principaux "jobbers sont maintenant sous contrat d’atelier fermé et se sont engagés » payer $3.50 du mille.Cela représente une augmentation de 25 à 30% sur les salaires courants d’il y a quelque temps.C’est un succès dont U faut f Y r*^u,r- Le Syndicat compte près de 300 membres, r’csl-a-dirc presque tous les latteurs de la ville.Toutefois, les poseurs de lattes qui n miraient pas eu l’occasion de don-ner leur adhésion nu syndicat sont invités, dan leur intérêt, a venir a rusmibh i de mardi soir.Plusieurs orateurs seront présents et porteront la parole.Par ordre.I n heureux prouprmrnt naturel Les uns préfèrent la mer.d’au-1 très In vie des bols, les uns les I sports d’eau douce, d’autres les ; sports d enu salée; d’autres enfin le* aiment tous à la fois et c’est re qui les embarrasse quand vient le temps de choisir leurs amusements j de vacances.Et c’est justement ce don remarquable d’offrir a la foi» fous les agréments de In vie des plages et ceux de la vif des bois, qui a fait la grande popularité du Pictou Lodge, Celte colonie de lolls chalets se dresse gracieusement sur une rolli-ne au pied de laquelle s’étend une belle grande nappe q eau douce, se parée de la mer que par une élroi-le bande de sable d’argcnl.El cette bizarrerie de la Nalure n’en est pas moins là pour notre agrément.Tout 1 autour du Pictou Lodge c’eat une PACIFIQUE A BOSTON Chaque nui! par le “RED WING” tÙS- TRAIN 8YPEKBE Q»IM» Montréal m Arrlrr * Morton 7.01 t m Uailt» Hnolon .* OA p m Art)*» A Montréal (G.W,) , .7.,10 Chaque jour par 1“ALOUETTE” UN TRAIN MANS RIVAI, Qulttr Montré»! (G.Wlnd.ori ».AA |,m, qnUtr Ito.tnn ., .* AA • m MATrHIèt ROULANT TOIT Aura forêt profonde de pin* où < de frai* sentier* ombragés e mrhen» de tranquilles et ni retraites.I.a ranipngne Vois fre aussi de grandes facilité les tirnmenndes en aulo Pour tout renseignement i Jolies villas modernes du Lodge, s'adresser à linil ag Canadien National ou au des billets m ville, 3*4, rue Jacques, ALtiu 4;31.
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