Le devoir, 14 juillet 1928, samedi 14 juillet 1928
Volume XIX.- No 164.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.» 6.00 Eutfl*Uni« et Empire Britannique .0.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.roo ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 14 juil.1928.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administrât! o a 430 EST NOTRE-DAME Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUITi Administration: Rédaction: • Gérant: - • • HArbour 1241* • HArbour 1243 .HArbour 3670 .HArbour 4*97 Un bravo au “Soleil” Où notre confrère de Québec parle d’or — Une campagne à mener — Pour l’effort de tous.Crions au Soleil un cordial bravo.Il a publié voici quelques jours un article excellent, et dont je m’excuse, pour ma part, de ne l’avoir pas plus tôt félicité.Il s’agit des documents français que publie le gouvernement fédéral et que le Soleil demandait à ses lecteurs de réclamer.Et, très justement, notre confrère faisait observer: Celte Impression de tant de travaux, périodiques et non périodiques, se fait au prix de dépenses considérables.Il en coûte cher de publier quoi que ce soit dans une langue unique; une deuxième édition dans une autre langue, outre qu'elle est en sol aussi dispendieuse.l’est davantage du fait de la traduction, qui constitue un travail à la fois lent et onéreux.Il est très peu de rapports, manuels, études, guides, descriptions, statistiques, bulletins, etc., qui soient primitivement rédigés en français à Ottawa; ceci veut dire que la traduction du français en anglais est minime; celle de l'anglais en français, considérable.C’est un labeur perdu si NOUS ne Tutilisons pas.Or, les Canadiens de.langue française ne demandent pas assez souvent ces divers documents préparés pour eux; trop peu des nôtres se soucient de s'en procurer aucun, et parmi ce peu, combien se contentent de l’édition anglaise! Sans doute, il g a un bon côté à cela, puisque cela prouve que nos gens sont effectivement bilingues.Mais c'est loin de compenser le mauvais effet qui en résulte: à quoi bon de doubles frais d’impression, à quoi bon maintenir un nombreux personnel de traducteurs, si le nombre de ceux qui demandent la version devient Insignifiant?D’où la conclusion tirée à la fois par des économes à rebours et par ceux à qui déplaît le français: c’est du gas-ptllage.Partant de ce principe, on a considérablement réduit, il y a quelqus années, le nombre des traducteurs et la quantité des ouvrages français à l’Imprimerie Nationale: si nous ne sommes pas mieux avisés, on fera d'autres coupures, si tant est qu'on ne supprime pas ce qu’on aura à demi raison d'appeler un travail inutile.Ce sera totalement de notre faute; notre prestige perdra en conséquence; nous aurffns coopéré à faire du français an Canada une langue officiellement morte.flans notre apathie, dans notre négligence à utiliser les travaux faits pour nous aux frais de la nation, il y a un manque de fierté nationale.non seulement nous devrions être les premiers à réclamer ces publications éditées expressément pour nous, mais nous devrions avoir à coeur de voir le bilinguisme s'applique! à toutes les publications; or, il semble que peu nous importe.Voilà qui est parler d’or, et je regrette vraiment que cet article soit, comme les autres, anonyme: il y aurait tant de plaisir à louer nommément l’auteur, à lui adresser personnellement tous les compliments qu’il mérite.Mais cet écrivain de courage et de bon sens, qui nous donne la joie d'entendre au Soleil des accents que ne fausse point l’intérêt de parti, sera tout le premier à admettre qu’il y a quelque chose encore à ajouter à son article.Nous ne lui reprochons point cette lacune: il est impossible de tout dire dans un article de journal.< Les Canadiens français ne sont pas assez empressés à réclamer les publications françaises.C’est un fait brutal, lamentable et qui sert de prétexte ou d’excuse à ceux qui, dans ce domaine, veulent, pratiquement, supprimer le français.Ce fait a des causes et des explications multiples.Il relève, par exemple, de l’ignorance: trop peu de gens savent quelles richesses enferment ces pièces officielles; il relève d’une apathie trop générale; mais, entre toutes ces causes, il en est une qui ne dépend pas de la foule canadienne-française, qui aggrave et multiplie toutes les autres: C’est que, trop souvent — et ne faudrait-il pas dire dans la quasi-totalité des cas?— la version française des documents officiels n’est publiée que plus ou moins longtemps après l’anglaise.Le client canadien-français est alors placé dans l’alternative d’attendre le texte français, de subir tous les inconvénients de ce retard — ou d’accepter la version anglaise.Cet état de choses ancien et trop généralisé a contribué pour beaucoup à façonner l’état de choses dont le Soleil se plaint avec infiniment de raison.Il faut donc s’empresser d’y remédier.La réforme est possible.M.Euler, pour qui nous n’avons point raison d’avoir de particulières sympathies, l’a bien démontré.Pour assurer la publication simultanée, en français et en anglais, de sa Revue du Revenu national, il lui a suffi de déclarer qu’il n’cntehdait point que la version anglaise fût mise à la poste un jour avant l’autre.Il y a une vingtaine d’années, M.Dubeau, de Joliette, croyons-nous, s’étant plaint du ictard apporté à la publication française d'un pièce qui relevait du ministère de l’Agriculture, le ministre du temps, M.Sydney Fisher, le félicita de son intervention et lui promit formellement que pareil retard ne se produirait plus.Les ministres — nous l’avons dit ici plus d’une fois déjà — se trouvent vis-à-vis l'Imprimerie nationale dans la situation du client vis-à-vis son fournisseur, avec cette différence qu’ils peuvent avoir sur l’Imprimerie une influence bien supérieure à celle du client ordinaire.Il leur suffira donc de le vouloir pour obtenir la publication simultanée des deux textes.Le moyen est une pure question de technique que tout prote intelligent réglera en deux minutes.Efforçons-nous donc d’amener les ministres à vouloir.* * * Cet objectif est l’un des premiers que nous devons viser, si nous voulons aboutir à un résultat satisfaisant.Tant qu’il ne sera pas atteint, cette faiblesse gênera, entravera, retardera tous nos effort».Mais il n’est nas le seul À viser, à conquérir.En l’état actuel des choses, il est beaucoup de progrès que nous pouvons, si nous le voulons, réaliser.11 suffirait pour cela de secouer l’apathie de beaucoup, de dissiper leur ignorance, de leur faire voir l’abondance d’informations qui est à leur portée et dont ils se privent volontairement.Sur ce terrain, nous pouvons tous nous donner la main et travailler d’accord.Allons-y donc avec méthode, avec persévérance, avec une ardente ténacité.La besogne en vaut la peine; et ce ne sera pas trop, pour la faire aboutir, de nos efforts à tous.v Omar HCROUX L'arJwdité Contraste “Nos jeunes filles désertent trop la campagne aujourd’hui en se tenant ce double raisonnement, fallacieux s’il en fut jamais, que la vie aux champs est ennuyeuse et que l’initiative féminine n’y est pas assez rémunérée en espèces sonnantes”, faisait remarquer avec raison M.l’abbé J.-A.Parent, missionnaire agricole du diocèse de Sherbrooke, devant les membres des Cercles de fermières des comtés de Sherbrooke et de Stanstead réunis pour leur ralliement annuel à la ferme expérimentale de Lennox ville.¦M.l'abbé J.-A.Parent a ajouté: "Vous, mères de famille, efforcez-vous d’intéresser vos filles à l'exploitation de la petite industrie sur la ferme, par le rucher, la basse-cour, la mise en conserve des petits fruits, le potager, etc.Vos Cercles vous ont appris comment organiser cette exploitation et il vous appartient de faire passer de la théorie à la pratique.Lorsque vos filles s’apercevront que cette petite industrie domestique les paie assez pour s’offrir, par exemple, dans la pratique de ces conseils rie légitime qu'elles iront autrement chercher en ville, elles demeureront avec vous, à la cam- Eagne.La famille restera ensem-le au lieu de se disperser aux quatre coins du pays comme on en a trop le spectacle de nos jours.Vous voyez là qu'il y a adns la pratique de es conseils non seulement des profits individuels légitimes, non seulement un bienfait économique de portée nationale, mais encore des effets moraux hautement salutaires.” Sur l'écran de mon imagination, comme je lis ces lignes fleurant le bon sens du meilleur teint, se profile une maisonnette.Elle est de briques et, de loin, pareille aux cent autres du troupeau qui forme le vieux village.De près, quelle différence! De quoi jaillit-elle, cette différence si précise, si affirmative mais qu’on a peine à analyser au premier abord?Ce n'est pas de la véranda arrondie, qu'un menuisier de village, modeste artiste, a ceinte d'une balustrade ajourée comme une broderie Hicheliett; ce n’est pas de la grâce souveraine des lis dont les corolles de neige immarcescible tintent d’un son pur comme une voix angélique; ce n’est pas de la modeste coquetterie de cet ensemble de bâtiments blanc et rouge, de cette maison qui affirme son autorité sur les dépendances blanches et bien stylées comme une maîtresse sur ses domestiques, mais de l’ordre qui règne, qui commande, qui éclaté, qui chante.Ici il est partout, ailleurs il se blottit, se cache et se fait oublier.Pour qu’il atteigne cette perfection, il faut que ce soit là une sorte de moutier laïque où ne çomman-dent et ne travaillent que \ies femmes, que ne troublent point la grossièreté el le débraillé masculin.Chaque chose est d sa place exacte, prend toute sa jdace et ne prend que sa place: la peinture où il faut, on il faut le lait de chaux; le gravier où il est utile, l’ombre où elle rafraîchit sans engendrer la moite et puante humidité.Une barrière ajourée tourne sans geindre sur des gonds bien huilés; contre les rôdeurs, les aboiements robustes d'un collie défendent le foyer.Un potager de dimensions nippo-nes fait reluire au soleil ses verts aux infinies nuances.Le chardon, le plantin et le chiendent sont proscrits des plates-bandes comme les verrues, les rides et les poils follets d'un visage coquet; indemnes de ces parasites qui leur volent ailleurs l'espace et la lumière, les légumes sont beaux ici de ce reflet inimitable de.la ideine santé.Déjà sous tes châssis entrebâillés s’arrondit au soleil le venire de chanoine des aubergines à liséré violet; déjà la laitue forme ses pommes croustillantes et blanches.Des fraises, il ne reste guère que la volupté de leur haleine parfumée de sucre.Mais, sous les feuilles argentées et entre les épines molles, les framboises montrent déjà leur carmin humide qui évoque une savoureuse bouche d’enfant.Près du perron tintinnabulent les clochettes bleues des pieds-d’alouette et s'alanguissent les somptueux oeillets de poète.De ce lopin de terre, tout petit mais intensément cultivé, jaillissent des merveilles.L’activité douce et égale de deux femmes, l'une vieille et l'autre jeune, suffit à la lâche.N’est-elle pas empreinte d’une poésie attendrissante, la vie de cet deux jardinières qui suivent la marche des saisons et le dévidement des divins bienfaits dans le miroir de leur jardin?• • • • • ¦•••••••••• Là-bas, dans la grande ville, baignant dans la fumée, des femmes, tout le jour, foulent l'asphalte, respirent l'essence, peinent dans le cloaque de l’usine.Pour rafraîchir leur âme dans la chambre sans air, que réchauffe la lampe trop violente, elles laissent errer leurs yeux sur te journal barbouillé de sang: meurtres, viols, vols el suicides! Mais c'est le sort de celles-ci qui est envié, envié au point que beaucoup de maisons sont close* qui pourraient être ouvertes, brillantes, gaies comme la maisonnette villageoise aue je viens de.décrire.Paul ANGER Bloc -notes f.Le 139e anniversaire C’est aujourd’hui le cent trente-neuvième anniversaire de la prise de la Bastille, fait qui a pris dans l’histoire une signification extraordinaire.En guise de Page littéraire, nous avons cru à propos de donner à cette occasion quelques pages de la Révolution française, de Pierre Ga-xotte, un ouvrage tout récent et dont la critique fait grand éloge.On y verra le fait lui-mème, les circonstances qui l’ont préparé, celles qui l’ont suivi.Gaxotte estime que la Révolution ne fut possible que parce que le sentiment de l’autorité, de ses droits et de ses devoirs, s’était en trop de milieux affaibli.De lè le jugement sévère qu’il porte sur la conduite politique du Roi, dont la mort devait être si noble.En Alsace.Pour connaître l'état réel des es- Erits en Alsace, rien ne vaut pro-ablement la lecture de ce texte d'une déclaration adoptée, à l’unanimité moins deux voix, par un congrès de i'Union populaire républicaine, parti puissant, auquel assistaient, dit le correspondant de la Croix à Strasbourg, "la plupart des élus du parti et les délégués cantonaux des deux départements d’Alsace": L’assemblée générale des délégués de VU.P.R.N.A., réunie le 1er juillet, à Strasbourg, constate que la politique de sanctions et de violences poursuivie depuis des années par le gouvernement a amené en Alsace une situation oolitlque des plus tendues et.à la longue, intolérable; que la population alsacienne, dans sa majorité écrasante, a exprimé, lors des dernières élections législatives, sa volonté bien arrêtée qu’il soit mis fin à cette politique de sanctions et de violences; que le gouvernement, au lieu de tenir compte de cet état de choses, a aggravé cette situation au delà de toute mesure par sa responsabilité au procès el au jugement de Colmar.L'assemblée generale des délégués approuve sans réserve les deux motions du député Walter, demandant la mise en liberté des députés Ricklin et Rossi, et l’amnistie prochaine et totale des condamnés de Colmar.Elle condamne, de la façon la plus énergique l’attitude du gouvernement qui, jusqu'ici, a re-oussé ces motions, et elle rend è gouvernement seul responsable des conséquences qui pourraient en résulter.L assemblée générale des délégués prend connaissance, avec satisfaction, des déclarations du président du Conseil concernant le régime religieux et scolaire en Alsace, dont le maintien, selon le point de vue du jxirti, doit être garanti légalement et constitutionnellement.Mais elle fait remarquer que l'état de chose actuel, notamment en ce qui concerne l'école, se trouve ixirtielle-ment en contradiction avec cette déclaration.Elle fait ressortir, d’autre part, qu’une disparition totale du malaise qui pèse sur le pays ne peut être obtenue que par la réalisation prochaine des autres revendications essentielles du peuple alsacien; c'est-à-dire par {'Introduction de la réforme administrative, par la solution du problème des langues selon les voeux de nos populations, et avant tout, en faisant disparaître immédiatement les conséquences de la fatale politique de sanctions et de violences.L'assemblée générale des délégués demande avec la majorité écrasante île la population alsacienne et de la façon la plus énergique, un revirement total de la politique gouvernementale en Alsace dans le sens d'un retour à la démocratie, à la liberté, au respect des droits des citoyens et de la souveraineté de la volonté du peuple.Et les journaux?Si l'opinion publique était en éveil, si elle s'exprimait d’une façon énergique, aucun gouvernement n'oserait laisser subsister l’état de choses que nous signalions hier, à In suite de VActlon catholique: In scandaleuse violation du repos dominical qui se pratique à Donnaco-na, qui offense les lois, divine et humaine, et réduit en une sorte d’esclavage une partie de la population.Mais l’opinion n'est pas en éveil; et comment pourrait-elle l’ètre quand une poignée de journaux, à peine — et pas parmi les plus répandus — osent parler de ces choses ou paraissent en avoir souci, quand les feuilles à grand tirage gardent, pour I» plupart, sur de tels faits, un silence complet?Il en feut toujours revenir lé: tant que nous ne disposerons point d’une presse puissante, capable de remuer profondément l'opinion, nous resterons impuissants devant les pires abus et les plus audacieux coups de force.Mais cette presse, pour l’avoir, pour la faire grande et forte, et donc puissamment bienfaisante, il faut la vouloir.Combien la veulent réellement, efficacement?o.a Les progrès de l’aviation civile au Canada Le gouvernement vient de publier un rapport sur no g opérations aériennes au cours de Tannée 1927 — Pourquoi Taviation civile relève-t-elle du ministère de la défense nationale?—Pourquoi pas du commerce, de» poste» ou de la marine?— Le» accident» ne sont pas fréquent» — Peu de Canadiens français parmi le» aviateur».Le ministère de la défense nationale vient de publier, en anglais, un “rapport sur l’aviation civile et sur les opérations aériennes du gouvernement civil, pour l'année 1927” — Report on Civil Aviation and Civil Government Operations for the year 1927.C’est un beau petit fascicule, non pas de la série des livres bleus mais des livres bruns, 90 pages, sur beau papier glacé, orné d'assez nombreuses illustrations et de quelques cartes géographiques, avec indications de routes aériennes.Il se vend vingt-cinq sous, chez l’Imprimeur du roi.Le gouvernement devra nous savoir gré de faire ainsi, et gratuitement encore, de la réclame à ses éditions.un pur ministre a-t-il voulu que cette publication coïncidât aveè la semaine montréalaise de l’exposition des aéroplanes?En tous cas, le fait fst là.Le Herald, de Montréal, dans un article qu’il publiait ces jours derniers.justement à l’occasion de l’exposition des aéroplanes, notait que ce qui a probablement retardé le progrès de l’aviation au Canada, c’est que beaucoup de gens ne peuvent s’empêcher d'associer directement ce nouveau mode de transport avec les choses de la guerre.L’observation est très juste.Les aviateurs dont les noms paraissent habituellement dans les journaux sont colonels, capitaines, pour le moins lieutenants.Quand ils ne le sont pas, on s’empresse de les cnre- fimenter, d’une façon honoraire.indbergh venait A peine d’atteindre à In célébrité mondiale que le gouvernement de Washington en faisait tout de suite un colonel.Il est vrai que les Etats-Unis — c’est Mark Twain qui l’a noté — sont un pays dont la plupart des nationaux sont colonels.Le rapport que l’on vient de publier à Ottawa sur l’aviation civile n’est pas de nature à atténuer beaucoup cette impression.Le rapport a été préparé par le ministère de la défense nationale du Canada que dirige le colonel Ralston.Prima facie, comme les avocats disent, au Palais, notre aviation civile garde une bonne teinte militaire.Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la chose se constate.Il s’en est déjà parlé à plusieurs reprises nu Parlement fédéral, et cela n’a pas été sans résultat.Si l’aviation, civile comme militaire, reste sous la direction du ministère de la défense, trois services distincts, comme trois sous-ministères, ont été établis: la Force royale aérienne du Canada (Royal Canadian Air Force); le service des opérations aériennes du gouvernement civil et l’aviation civile proprement dite ou si l’on veut, celle qui est entreprise et organisée par des particuliers.Le ministère de la défense prend toute une page de son fascicule pour établir cette distinction.Pourvu que le public ait assez de subtilité d’esprit pour saisir.II vaudrait mieux toutefois, pour la compréhension générale, que l’aviation civile, entreprises gouvernementales et entreprises particulières fût complètement et définitivement séparée du ministère de la milice.Tout doute, toute suspicion disparaîtrait alors et l'aviation ne s’en porterait peut-être que mieux.On comprend que, dans les pavs où la guerre est une chose toujours possible, l’aviation relève directement du ministère de la guerre, de la milice ou de la défense.Au Canada, il n’en est pas ainsi.f,e ministère de la défense, quand on y pense, est même une chose qui nous porte à rire: Un ministère de la défense.mais pour nous défendre contre qui', La défense nationale aurait-elle l'intention de mobiliser, un jour ou l’antre, nos escadrilles aériennes pour entreprendre la traversée des mers à la conquête de quelque continent nouveau?C’est l'opinion de bien des gens, qui apparemment n’ont pas tort, que l'aviation civile devrait relever d’un autre ministère, relui du commerce, par exemple, ou celui des postes — l'aéroplane sert de plus en plus pour le transport des courriers — ou celui de la marine et de» pêcheries.Ce dernier n’a-t-il pas déjà le contrôle du radio, une chose aussi importante, advenant une guerre, que l’aviation?LE PROGRES DE L’AVIATION Ceci était dit, passons au rapport et voyons un peu ce qu’il contient.Le fonctionnaire qui l’a préparé fait d’abord la revue des progrès accomplis par l’aviation, au cours de l’année 1927, dans le monde en général et plus spécialement au Canada.!x*« routes aériennes s'allongent dans tous les sens et, de plus en plus, elles sont fréquentées.Des services aériens réguliers sont maintenant établis sur plus de &5.000 milles, une augmentation de 15,000 milles comparativement à 1920.Les routes aériennes de Grande-Bretagne sont de 2,226 milles; celles d’Allemagne, de 14,302 milles; celles de France, de 3,304 milles; celles des Etats-Unis, de 12,000 En F.urope principalement, les itinéraires réguliers se prolongent constamment.Ils rejoignent déjà l’Afrique et l’Asie.Aux Etats-Unis le progrès est aussi marqué.A peu près tous les centres industriels d’importance sont reliés iportance sont reliés par setvices aériens.Et partout les i ment piqué une tète.risques du voyage ris! diminuent, les postes d’atterrissage s'améliorent, la rapidité du transport s'accroît et le confort des passagers augmente.Dans tous les pays, le» gouvernements légifèrent pour le bénéfice de ceux qui voyagent par la voie des airs.Suit une revue plus détaillée de ; ce qui s’est fait en divers pavs, en Grande-Bretagne, en France, en Belgique, en Hollande, en Suède, en Norvège, en Suisse, en Roumanie, en Bologne, en Espagne, en Italie, en Hongrie, en Tchécoslovaquie, en Grèce, en Argentine, au Japon et aux Etats-Unis.Chez nos voisins, l’aviation civile dépend de la section aéronautique du secrétariat du commerce.Au 30 juin 1927, il y avait, aux Etats-Unis, 4,121 milles de routes aériennes éclairées, y compris 2,041 milles de In route transcontinentale.A cette même date, il y avait 15 services postaux aé/iens et neuf outres s'organisaient.Ces vingt-quatre services peuvent actuellement être employés par 65,677,000 personnes.Les avions postaux ont 75 postes d’arrêt.Le nombre des particuliers qui font de l’aviation pour leur plaisir augmente considérablement aux Etats-Unis et cela s’explique par le grand nombre des aéroports.Il y en avait 864 au mois de juin 1927.Au cours du premier semestre de l’année dernière, les services aériens des Etats-Unis ont eu 395,646 passagers; les avions ont couvert 12.377,933 milles, ont transporté 1,074,000 livres de marchandises et 621,236 de matières postales.AU CANADA La distance parcourue par les avions des compagnies commerciales « plus que doublé au cours de l'année dernière.11 y a augmentation de cinquante pour rent de la part des services aériens des gouvernements provinciaux et une augmentation semblable pour les "opérations aériennes du gouvernement civil”, ainsi que l’on désigne les entreprises aériennes des divers ministères fédéraux.L'aéroplane sert de plus en plus à la conservation forestière, aux expéditions de reconnaissance dans les territoires nouveaux, aux expéditions d'ingénieurs.C’est l’espace qui manque le moins aux aviateurs canadiens.Le gouvernement d’Ottawa en emploie pour surveiller les barques qui font la chasse aux phoques dans les eaux de Terre-Neuve, pour saupoudrer de substances insecticdies les forêts de l’Ile du Cap-Breton, pour patrouiller les régions forestières de la Colombie-Britannique et les protéger contre l’incendie; pour transporter les courriers postaux, pour faire le transport général jusqu'au Yukon, pour observer le mouvement des d'Hudson.< Vst le service postal qui a pris le plus grand développement.L'avion contribue énormément A hâter la livraison des courriers européens qui arrivent par les paquebots.Il rend aussi possible l’établissement d’un courrier à peu près régulier, même en hiver, dans des régions très éloignées.D'iri peu d'années, grâce A l’aviation, la dis tance entre les diverses provinces du Canada, aura été sensiblement diminuée.Pilotes et mécaniciens sont partout en grande demande.Le ministère de In défense, pour répondre A ce désir, n établi un certain nombre d’écoles d’aviation et il encourage rétablissement de clubs d’avions dans les principales villes du Canada.L’Industrie de la construction des aéroplanes a naturellement pris un grand essor.De» constructeurs anglais et américains ont établi des chantiers nu Canada.70 avions lote et deux passagers ont été blessés.Dans deux des cas, les acci-i dents sont dus à des erreurs de ju-t gement de la part du pUote.Comme il faisait un virage avant d'atterrir.l'un des pilotes a étouffé le1 desj moteur de son avion qui a brusque- Le pilote a été tué et son passager, blessé.Un • autre pilote faisait des tours d’acro-' bâtie alors qu’il volait à une trop faible altitude.L'avion s’est embarrassé dans les branches d'un arbre.Le pilote s’en est tiré avec des’ blessures mais le passager qu’il conduisait a été tué.Ce pilote s'est fait enlever son permis pour une période de six mois.I^s autres accidents sont dus A des causes diverses.Le comte Jacques de Lesseps, par exemple, s'est noyé après avoir été forcé d’amerrir, par gros temps, dans le golfe Saint-Laurent, au large des côtes de Gaspé.SOIXANTE CENTS DU MILLE C'est A peu près ce qu’il en eoù-< te, d’après les statistiques du gouvernement, pour voyager par la < voie des airs.La Western Canada I Airways, Limited, qui a établi des services de transport dans le nord ! ontarien et dans les régions minières du Manitoba, demande, par exemple.f40 pour un trajet de 60 milles.I^i même compagnie demande de 6 à 12 cts la livre, pour le transport des marchandises, selon le trajet à faire.L’AEROPORT DE SAINT-HUBERT trouve» dans le fascicule, tout 1 historique, depuis que la conférence impériale de 1926 avait décrété l’urgence d’améliorer les moyens de communication aérienne entre les diverses parties de l’Em- pire\.*1** ,ravau* progressent bien, parait-il, et, dès l’automne de cette année, le mat d’ancrage, la machinerie qui doit le compléter, le réservoir d hydrogène, tout serait installé et prêt à servir.Il ne resterait plus qu’à attendre la venue des dirigeables impériaux.En attendant, comme les travaux de terras-semenl el de drainage sont termines, J aéroport sert à l’atterrissage des simples aéroplnaes.Même plus tard, il y aura encore de la place pour eux.Des hangars sont déjà construits et.moyennant des prix déterminés, on peut v remiser des appareils.LA PHOTOGRAPHIE AERIENNE La plupart des gouvernements provinciaux ont employé des aviateurs, au cours de l’année dernière, pour faire certains travaux de reconnaissance, opérer des observations, inventorier les réserves forestières.Ainsi le gouvernement de Québec a fait prendre des photographies verUcafea.de *a P*115 »,ande partie du territoire gaspéslen par la Compagnie Aérienne Franco-Canadienne.Une superficie de 5.800 milles carrés a été ainsi photographiée, d une altitude de 10,000 pieds.La carte de Gaspésie pourra être ainsi — - - | Pressée avec une grande précision.glaces dans le détroit! Beux autres compagnies ont entrepris une chose du même genre dans la region du lac Saint-Jean.'D'autres aéroplanes ont patrouillé les régions forestières pour prévenir 1 incendie.PEU DE CANADIENS FRANÇAIS Le fascicule du ministère de la défense contient la liste de ceux qui s’occupent de l’aviation au Canada.ceux que le gouvernement reconnaît comme ingénieurs ou comme pilotes.Ceux-là sont une centaine, dont six Canadiens français; ceux-ci sont environ soixante-quinze et il n’y a pas un seul Canadien français.Ce peu d’intérêt que semblent accorder les nôtres aux choses de l’aviation, ne tient-il pas surtout au fait que l'aviation refève du ministère de la défense nationale.On ne pourrait prétendre que ce soit le goût de l’aventure qui manque aux Canadiens français.L’hisfoire de trois siècles est là pour démontrer .le contraire.Et.tout récemment.de fabrication américaine doi-i n,.a Bourgoum Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Sendee d'ambulance Rélair 1203 70 Rathtl E*t La Société Loopé DE FRAIS EVNE.RAIRES Entrepreneur» de Pompe» Funèbres et Assurances Funéraire* EST 1235 14t.RU* SAINTE-CATHERINE EST Sept pièces à la place de six MODIFICATIONS^ qT’I SONT DES-TINEES A REVOLUTIONNER LA CONSTRUCTION La maison que vous vous proposez de construire doit être préparée avec soin et le plan doit ew‘ être examiné dans ses moindres détails, avec une pensée principale,, un motif net et precis.Ce foyer, surtout si c’est la première aventure d’un jeune couple dans le domaine de la construction, doit s’efforcer de répondre à une pensée, de bonheur Mais le bonheur dépend en très grande partie de cer-1 laines conditions physiques, surtout le confort.Par conséquent si vous désirez ! vous construire un foyer simple, mais élégant résumant en quelque sorte votre conception du confort, ii vous faudra dépenser une somme (Rinsidérable de pensée et d'énergie avant que la première pierre soit même posée dans les fonde-1 menti.Est-ce qu’il n’est pas préférable d’examiner soigneusement les pians et devis, de s'assurer pour, soi-même d’une multitude de détails sut le papier avant de commencer les travaux?Il est encore préférable de s’asseoir en consultation avec un spécialiste, un architecte pratique, c’est le moyen le plus sûr de conduire cette entreprise nu succès.Depuis quelques années deux combustibles, l'huile et le gaz.sont de plus en plus en demande sur tout dans les parties moins froides de l’Amérique.Au Canada l’usage de l’huile comme combustible prend des proportions considéra- i blés.Si on se propose de chauffer au gar ou à l’huile, on peut faire une) nouvelle distribution des pièces dans la maison.Le système de chauffage disparaît en quelque sorte de la cave et il n'est plus nécessaire de faire de la place pour le charbon.Vous sous trouvez par conséquent en face d’une alternative.Vous pouvez, si vous le désirez, utiliser le sous-sol pour en faire l’une des pièces les plus intéres- 1 santés de la maison surtout si elle est construite sur une légère élévation, ou vous pouvez suivre les brisées battues et utiliser le sous-sol pour le système de chauffage Il existe une autre possibilité Si vous chauffer au gaz ou à l'huile, vous pouvez supprimer en quelque sorte le sous-sol si vous le désirez, puisqu'il n'est plus nécessaire de posséder une grande cave pour l'installation des fournaises et recevoir les résarves de charbon.Toutefois, au Canada, les hivers sont assez froids qu'il sera pendant longtemps encore nécessaire, pour la masse des gens de creuser des caves et d'y installer la fournaise.* Le système à l'huile n’est pas encore prêt a supplanter complètement le charbon.Ce sont là autant de considérations nécessaires qu’il est très important de faire avant de définir son plan et de lever une seule pelletée de terre des excavations.Si toutefois la maison est construite sur le versant d’une colline et qu'il est possible de construire un sous-sol bien éclairé, où les parterres remplis de fleurs, les pelouses et tous les agréments d'un jardin viennent s'offrir en quelque sorte à vous, il est urgent d'utiliser cette partie île la maison.C’est ce que ! j’ai fait moi-même dans le cas de ! ma propre maison, une vieille maison de pierre, vieille de plus d'un ; siècle, aux murs épais.J’en ai fait j une belle salle à manger et la par-1 lie libre sert de dépendances, de ca- j veau froid et de cave à vin.Sans éveiller inutilement de soupçons nous voulons tout de même attirer l'attention de nos lecteurs sur le fait que bien des architectes | suisint encore les vieilles coutumes et refusent dans une ceitaine mesure de s’adapter aux conditions nouvelles.11 n s a pas de doute que l'utilisation du gaz et de l’huile est.en train de modifier complètement la disposition du système de chauffage.Au lieu de l'installer dans la rave et de le forcer à pousser la chaleur vers les toits, on a commencé à insj,iller le système de chauffage sous le toit, laissant à la chaleur le soin de prendre la route de la moindre résistance, de suivre la direction du moindre effort Déjà plusieurs grands edifices publics, immeubles, hôtels et antre* edifices, aux Etats-Unis, se servent avec sucré* de cette méthode.Ce ne sera pis long avant que l'on tente cette expérience chez nous.I Il ne faut pas avoir peur de ces améliorations qui paraissent un peu riidicalvs, lorsqu’elles sont tin nouveau pas de fait dans la voie du progrès et de l'utile.| Il y n place, dans une maison moderne.pour des pieces disposées scientifiquement, de manière à laisser entrer toute la lumière possible, de plus, dès le premier moment, on devrait ainsi arranger les plans pour utiliser les accessoires récents l'éclairage, la réfrigération à l’é-lectru ite la ventilation automatique dans les murs, enfin tout ce 1 qu'il y a de confort.Nr négligé! rien, pas les moindres petit» détails, c'est le moyen ! dr vous assurer tout le confort possible, a votre goût et au prix le moins eleve (Le Propriétaire) LE MARCHÉ DE L’IMMEUBLE D’après la maison Ernest Pitt * de, courtiers en immeubles, les ventes de la semaine dernière se chiffrent par 16,859,500.Ce montant dépassé de beaucoup le chiffre habituel par suite des transactions effectuées autour des conciergeries "Chateau" et "Drummond Court".Tout de même, sans cette vente, le total de la semaine dépasserait encore les deux millions.L’activité du marché se maintient donc Et j c’est d’autant plus remarquable qu’il y a peu de grosses transactions.Voici la liste des rentes de plus de vingt mille dollars: Boulevard Saint-Joseph, nos 92 et 94, rues Frontenac et Ontario, (mâtisses): La Caisse Populaire de Saint-Eusèbe de Montréal à J.-A.Fi-lion.$20,000, Avenue Edgehill.(bâtisses), no 1, dame S.A.McMurty et al à Badgley Construction Co.Inc., $20,000.Avenue du Parc, (bâtisses), nos 0637 à 0647.T.Marchand à A.-E.Moisan, $22,000.Avenue de l’Epée, (bâtisses), nos 743 743A-743B, dame A.Heller à M.Bercovitch et Uxor, $22.000.Rue Cartier, (bâtisses), nos 1154 à 1172.La Succession L.Pelletier, à J.-A.Pelletier, $56,000.Rue Brodeur, (bâtisses), nos 7 à 13, A.Bigras à A.Rierman et al, 134,000.Hues Saint-Jacques et Desnoyers, (bâtisses), nos 2252 à 2256, Saint-Jacques, et 145 à 175.Desnoyers: M.T essier a A.Ouellette et al, 845,-000.Rue Saint-Hubert, (bâtisses), nos 6607 à 6613: II.Rosenfeld à dame M.Schleien, $50,000.Avenue Prud’homme, (bâtisses), no 370, Chait Construction Co., à W.I).Gilniour, $69,000.Avenue Notre-Dame de Grâce, rue Sherbrooke et Grand-Boulevard: (bâtisses), R.Beaulieu à J.Dominique, $76,000.Rues Drummond et Sherbrooke, (bâtisses appartements): “The Chateau", rue Sherbrooke, et "Drummond Court Apartments’*, rue Drummond: Montreal Apartments Ltd., a P.-R.Du Trrniblav, $4.615,-500.BEAUCHAMP VENDEUR CONFIDENTIEL - A toujours clients pour acheter, vendre ou échanger.* PROPJfïEI ES ET COMMERCES ' ' Cultivateurs 3ui desirez échanger vos terres pour e la très bonne propriété à Montreal ou un commerce, vous trouve-: rez toujours un acheteur pour ce que vous avez à vendre ou a échan-| ger.OrcBiion «irfpftonnelle Clos de bols et charbon à vendre ou échanger BEAUCHAMP 363, Mont-Royal Est du coroner a recommande.dans un verdict de mort accidentelle qu’il a rendu hier dans le cas d’Oscar Vànier.3 ans et demie, tué dans une collision entre l'automobile de son père et une, voiture sur le chemin dp la Côte-des-Neiges.qu’une loi soit passée à l’effet que tous les véhicules soient obligés dp porter unp lumière à l’arriére après lp coucher du soleil.D'apres la preuve soumise au\ -s >o oèrr de l’enfant, M.Adélard Yanier passait sur le chemin Pavage permanent à la route Magog-Sherbrooke Le ministre de la Voirie, M.J.-L.Perron, a ordonné hier qu’un pavage permanent soit posé sur les 13 I milles ue routes qui séparent Ma- ' gog de Sherbrooke et l’on croit que j les travaux commenceront immé- > diateinent.l'ne délégation de Sherbrooke attendait M.Perron ici pour lui demander cette faveur.Elle lui représenta que le trafic entre Montréal et Sherbrooke devient de plus en plus intense et que le revêtement gravelé actuel n'a pas la consistance nécessaire pour supporter les durs efforts qu'on lui ' VINGT-HUIT ETUDIANTS EN NOTARIAT ADMIS A LA PRATIQUE Les examens à la pratique du notariat se sont terminés hier soir à l’Université de Montréal.Sur 37 i candidats qui se sont présentés, 28 ont subi avec succès l’examen écrit.Le candidat qui a obtenu le plus grand nombre de points est M.Paul Fleury.Voici la liste complète des nouveaux notaires.Ce sont par ordre alphabétique: MM.Oscar Archambault, Azellus Razi-net, Robert Besner, René Boucher; Samuel Caplan.Gérard Dionne, Albert Ellison, Marc-André Fillon; Paul Fleury, Joseph-Henri Fortin, Jack Klinberg, Germain l^freniè-re, Alphonse Lamy, Marcel Lariie, Henri Lefebvre, Léonard Léger.Alfred Matte, Joachim Mongvain.Victor Monty, Isidore Rapp, Léon Raymond, Romain-Octave Pelletier, Solomon Schileiffer; Edgard-W.Smith, Roland Séguin, George-Lyman Van Vieil et Bernard Foisv.Sur les 37 candidats qui se sont présentés à ces examens, neuf ont donc subi un échec.Ils auront à ' reprendre leurs examens à la pro- ! chaine session annuelle de la i Chambre des Notaires.La Chine envoie de* notes Changhaï, 14.(S.P.A.) — Le ministre nationaliste des affaires étrangères aurait envoyé des notes | aux représentants de 24 pays pro-1 posant une revision immédiate de tous les traités conclus avec le gouvernement chinois expirés ou non.Le gouvernement s’inquiète particulièrement de cette initiative du gouvernement nationaliste qui peut refuser l’extension de temps accordée par feu Chang Tse Lin.ancien dictateur de la Chine du nord.Il paraîtrait que le gouvernement nationaliste aurait envoyé des notes identiques à la Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, à la France, à l’Ita- ( lie et au Japon leur demandant de retirer leurs navires de guerre du fleuve Yang Tsé Kiang, car les opérations militaires ayant cessé à l'intérieur, la présence des navires de guerre n’est plus du tout nécessaire dans les ports riverains, pour la protection de la vie des étrangers.L’"EXPRESS MARITIME” TUE TROIS PERSONNES LA TRAGEDIE EST ARRIVEE PRES DF.LA RIVIF.RE-Dl -LOUP.Rlvière-du-Loup, 14 (S.P.C.) Trois personnes ont été turcs hier soir dans un accident d'automnhi-te.L’auto a été frappé par l’Em-press Maritime à un passage a niveau près du Vieux Chemin du lac.Les victimes sont: Mlle Rose La-gacé.Mlle Marmette Çharette et M.Noël Çharette.Le quatrième occupant de la machine.M \ntoine Lagaré, frère de l’tine des victimes, est à l’hôpital.Ils revenaient de St-Germain à Rivière-du-Loup, où ils demeuraient.Un autre ncrides,' est survenu dans le district à Notre-Dame du Portage; M Auguste Massé, de Wa-terville, a été blessé dans une collision d'automobile et on craint beaucoup qu’il ne succombe à ses blessures.Les autres blessés moins gravement mais qui sont tous à l’hôpital, sont: Léon Massé, Israël Montminy^ Octave Santerre, Ernest et Philippe Santerre.IjC sacre de S.G.Monseigneur Papineau Le sacre de S.G.Mqr Papineau, évèqae-èiii de Jolietie.est fixé au 24 aoùl.jour qui sera le seizième anniversaire du sacre de S.G.Mqr Gauthier.Le sacre du nouvel évêque devait d'abord avoir lieu à la mi-septembre.Comme S.G Mqr Gauthier est le.métropolitain de S.G.Mqr Papineau et qu'à titre d'évêque consécrateur II deviendra son père dans la qénéa-loqie épiscopale, il fui décidé d'avancer la cérémonie.C'est dans sa cathédrale que le nouvel évêque de Jolietie sera sacré.On sait que S.G.Mqr Deschamps, autre fils spirituel de Mqr t'archevêqiie-coadjuteur.a été sacré un 23 avril, jour de la Saint-Georqes.par conséquent en la fête patronale de S.G.Mgr Gauthier.L'achat de la Montreal Water La transaction de la Montreal ITa/cr a etc définitivement comoie-tée hier.Le president de l’exécutif a signé à la place du maire les bons en retour desquels la Banque \ de Montréal a accordé à la ville un I prêt temporaire de *8.797,000.et! immédiatement le trésorier de la ville, M.P.Collins, a fait un rhé-u6' que pour ce montant qu’il n déposé UNE CONFERENCE SUR LE PÉTROLE POUR LIMITER LA CONCURRENCE ET STABILISER LE MARCHE MONDIAL 'L’AVIATION ! AU CANADA D’APRES UN RAPPORT DU GOUVERNEMENT FEDERAL Ottawa, 14.— D'après un rapport publié par le gouvernement fédéral, l’aviation a fuit de grands progrès au Canada, depuis le début de l’année 1927.Les compagnies commerciales de transport ont doublé leurs heures d’envolée et les gouvernements ont suivi dans une proportion de 50 p.c.L'aviation sert actuellement à surveiller les flottes de pêcheurs sur la côte de Terre-Neuve, les forêts du Cap-Breton, les pêcheries de la cote du Pacifique, aux services de malle aérienne jusqu’à Plie Pelee; comme moyen d’observation aux mouvements des glaces dans le détroit de la baie d'Hudson; pour le transport des voyageurs et des marchandises au VuKon.Pour la première fois on a établi un service régulier pour le transport de la malle entre les villes les plus importantes du pays.Les maisons d’affaires ont établi des écoles d’aviation et le gouvernement aide à la création de clubs d’aviation par l'octroi de deux avions Moth à chaque club.Depuis quelques mois, des commandes ont été envoyées aux Etats-Unis pour 70 avions, la plupart de type léger.En 1927, il y a eu quatre accidents d'aviation, un pilote a été blessé, deux tués et deux voyageurs blessés et deux autres tués.Deux des accidents étaient dus à une erreur de jugement du pilote.Dans un cas, le pilote a arrêté le moteur dans une glissade avant d’aller atterrir.Le pilote a été tué et le voyageur grièvement blessé.Dans le second cas, le pilote se livrait à des évolutions à une très faible altitude a,vec le résultat qu’il est allé s’abattre dans la forêt, tuant un voyageur et se blessant grièvement.Le permis de ce pilote a été suspendu pour six mois pour violation des règlements d’aviation.Un autre accident était dû à un défait du moteur, alors que l’aviateur allait descendre sur la rivière Kénogami.Un voyageur a été blessé.Un autre accident a été causé par l’amerrissage en mer houleuse.Le pilote et son passager se sont noyés.C’était le comte de Lesseps qui pilotait l'avion.Il v a eu en 1927, 16,748 envolées qui ont duré 12,070 heures avec 18,-932 vovageurs qui ont parcouru 1,-424,031 milles-voyageurs.Les avions ont transporté 1,098.346 livres de marchandises.Le corps de Malmgren laissé à l’endroit où on l’a trouvé Moconlentemenl de la Suède — On demande des explications à Nobile.STOCKHOLM.Suède, 14 (S.P.A.) — Le ministère de la guerre a déclaré que c'est une affaire d’honneur pour la marine et toute la nation que le corps de l’explorateur Malmgren soit recouvré et transporté dans son pays natal.D’abord, les dépêches avaient annoncé que le corps de l’explorateur avait été transporté à bord du brise-glace ‘‘Krassin’’, mais plus tard on a appris que le cadavre a été laissé à l’endroit où on l’a trouvé.Le ministre i deJa guerre a télégraphié au chef des sauveteurs danois pour lui ; enjoindre de chercher le corps de Malmgren et de renvoyer dans leur pays ceux de ses subordonnés dont il n’aura pas besoin pour cette tâche.Des journaux suédois affirment que l’opinion publique exigera du général Nobile une explication claire de tout ce qui est arrivé.flonncr ôans une voiture a deux ! tion.chevaux qu’il n'avait pu voir.Son; M.Perron se décida immédiate-automobile capota et son fils Os- i menl et télégraphia ses instructions car fut tué.Huit personne* en tout j au département de la Voirie a Qué-?ta.enl dans i automobile.Les sept : bec pour que les travaux fussent autres ne furent que légèrement 1 immédiatement commencés.D’ici blessées.L'abbé R.-J.Williams Chatham.N.B.14.M.L'abbé Robert-.l.Williams, fils de M.Richard Williams, de celte ville a été nrdonné prêtre par S.G.Mgr Chias >on.eséque du diocèse de Chatham, dans la cathédrale Saint-Michel.Sa fîrandeur était assistée de Mgr A.-E.O’Keefe.M.l'abbé Williams vient de com-oléter ses études en théologie au séminaire du Sacré-Coeur.Halifax.Avant de commencer ses études nour In prêtrise, il avait obtenu un | diplôme d- médecine et pratiqué trois jours, des équipes seront à l’oeuvre et dans trois semaines au plus le travail sera terminé.Comptabilité spéciale pour la Montreal Water L'achat de l’aqucduc de la Montreal Water and Power a tellement soulevé les critiques que, pour prouver les avantages financiers incontestables, prétend-on, de cet achat, une comptabilité séparée sera tenue pour chacun des deux systèmes, celui que la ville a eu jusqu'à présent et.dans les autres quartiers, celui de la Montreal M'or- étant représentée par les obligations en circulation dont le remboursement est assumé par la ville, et par certaines dettes de la compagnie à la ville.ter.C’est ce qu'a déclaré aujour- la profession.Il avait été admis j °f1HfOChn*Hi.P^Sident I» ni barreau de l’F.tal du Massachu- co.miîe «^t.f._en disant que vda setts.Il est donc prêtre, et avocat.médecin service portai lérien Montrcal-W innipeg Ottawa, 14.Il est à peu près décidé que le service postal aé-•ien entre Montréal et Winnipeg, sera établi le .printeinns prochain.Dès la semaine prochaine, les avia-eues feront les expériences vou-'ues et étudieront la topographie de a mute pour y établir dfws endroits i’atterrissage.A NOS LECTEURS Nombre de nos lecteurs s’absentent de la ville au cours des vacances et désireraient que notre journal les suivit.Nous leur rappelons qu’ils peuvent toujours s’abonner au “De-voir” et le recevoir, n’importe où au Canada, aux conditions suivantes: Pour 15 jours ou moins $0.25; pour un mois $0.50; pour deux mois $1.00.Aux Etats-Unis.40 sous pour 15 jours, 75 sous par mois.Adresser toute communication aux: Abonnements, le “Devoir”, case postale 4020, Montréal, en faisant remise.est depuis longtemps décidé, cer-certain que l'on était gue la trins-action est bonne et qu’on sera en mesure de le démontrer aux contribuables au cours des années à venir.Pour sa part, le président de l'exécutif a une telle confiance qu’il assure nue la ville pourra le démontrer n’ici les prochaines élections, soit avant deux ans.Aux Bermudes Hamilton, Iles Bermudes, 14 (S.P.A.) Le parlement colonial récemment élu s’est réuni jeudi.Les membres ont prêté le serment statutaire.Ils ont ensuite réélu sir Reginald Gray comme président et M.J.S.Pearman comme président suppléant.Mort de la veuve de l'ancien député de Stanstead Hier matin, à 6 heures, à Sherbrooke.est décédée Madame G.-H.Saint-Pierre, née (Aurélie! Laruc.M.Saint-Pierre, qui a précédé sa femme de plusieurs années dans la tombe, avait été député de Stan-stcad au parlement ne Québec.Mme Saint-Pierre laisse trois fils: Eugène, avocat à Sherbrooke; Georges, étudiant en droit, et Hector, finissant à Saint-Hyacinthe, et cinq filles: Thérèse.Marguerite.Joseph-! te.Cécile et Léonie; trois frères, Thomas, des Etats-Unis, Louis et Henri, de Montréal, et trois soeurs.Arrestation de cinq Finlandais Cinq Finlandais ont été arrêtés hier soir pour possession illégale d'armes.Dimanche dernier, un Finlandais a été tué au no (i.rue Overdale.La police hier a décidé de mener une enquête sur la colonie finnoise, et a fait une belle récolte de grand coutelas.Un Finlandais a téléphoné à la police hier soir pour raconter qu’on lui avait volé son coutelas, mais que chose curieuse, les voleurs n’avaient pas touché à une somme de $300.placée à côté du coutelas.La police a invité le Finlandais à venir réclamer son couteau, mais le brave homme a sans doute été prévenu et ne s’est pas montré.Au collège de St-Césaire Il y a cette année, plusieurs changements importants dans le personnel enseignant du Collège commercial de St-Césaire.comté de Rouvillo, dirigé par les Frères de la communauté de Ste-Croix.Le R.F.Donatien, C.S.C., supérieur de cette institution, s'en va à la Côte-des-Neiges et sera remplacé par le R.F.Frédéric.C.S.C., qui était, l'an dernier, professeur de la classe d’affaires au collège de Saint-Laurent.Le R.F.Arsène, C.S.C., professeur de la classe d'affaires à St-Césaire, devient assistant-supérieur.L’un des aumôniers, le R.p.Benjamin Lecavalier.C.S.C., nommé à Memramcook, N.-B.sera remplacé par le R.P.Frédéric Tessier, C.S.C., qui a passé lui-méme de nombreuses années au Nouveau-Brunswick.Les autres changements sont ceux du R.F".Mathias.C.S.C.préfet de discipline a la Côte des-Nci-gos qui remplira In même fonction à St-Césaire Lr R.F’.Remi.C.S.C.de la Côte-des-Ncigcs, sera procureur.l.e R.F.Fortunal.C.S.C.préfet de discipline à St-Césaire l'an dernier, sera procureur au Collège Notre-Dame, en face de l’Oratoire Sl-Joseph de la Côte-des-Neiges.^ _ Mortr d»» ses blessures Mme H.Cohen, 53 ans.No 3771 rue Arcade, qui avait été renversée, jeudi soir, par un automobile ron Blandine.(Mme Roch Bergeron), | duit par M.William Jackson, 125 Thcrèse et Antoinette, et sa belle-mère, Madame Lame, veuve du Dr Thomas Lame.Le Devoir prie la famille d’agréer > l'expression de ses vives sympa-: thies.rue Colbrooke.a succombé a scs blessures hier à l'hôpital Royal Vie loria.L’accident est survenu i l’angle des rues Bagg e* St-UTbain Lr corps a été transporte a la mor-1 gue.New-York.— On annonce qu’il se tiendra prochainement une conférence internationale de tous les grands producteurs de pétrole du inonde afin de limiter la concurrence et de stabiliser le marché mondial et maintenir les prix à une valeur raisonnable.On n’a pas encore annoncé quels sont ceux qui sont à la tête de ce projet ni a quel endroit la conférence aura lieu, mais il semble bien que ce mouvement vient à la suite du règlement de la longue querelle en-entre la Standard Oil of Xctv- York et la Hoqal Dutch Shell, à la suite de l’exploitation par cette dernière de ses intérêts en Russie et de la concurrence de la Standard OU qui était fournisseur du gouvernement soviétique.Il s’agira de fixer à chaque region pétrolifère une production proportionnelle a la production mondiale nécessaire pour répondre aux besoins actuels de la consommation et d'empècher ainsi la surproduction inutile qui ne peut conduire qu'à la eoncur-rence la plus désastreuse pour les producteurs parce qu elle induira à une baisse forcée des prix.11 s'agit de stabiliser le marché.On rapporte que tous les gros producteurs sont intéressés dans ce projet de conférence.Déjà la chose s’est faite entre les grands producteurs américains qui exploitent les bassins très riches de rOklahoma et du Texas.Mais on remarque en retour que les grandes compagnies s’introduisent de plus en plus sur les territoires de vente qui étaient jusqu’à présent considérés comme le domaine à peu près exclusif de certaines compagnies.Ces compagnies ont de très grandes quantités de pétrole en main qu’il leur faut liquider si elles ne veulent pas laisser leurs capitaux inutilisés et augmenter ainsi leur coût *!a plupart sont à effet deux-pièces avec jupe plissée en crêpe de chine ou en jersey de nuance différente.Les encolures sont rondes et sans col.Il faudra venir de bonne heure pour ce spécial, lundi.* Troisième, étage—Rue Sainte-Catherine reux envols d'or des Etats-Uni» 4 nous entendons qu'il faut limiter ses engagements aux titres d'un rapport assuré, et mettre à profit toute appréciation qui passe.L’r bénéfice est vite dissipé par le ca-1 Tli price des cours, et il n’en est pas t^s de s) modeste qui ne vaille d’etre encaissé.Il est encore possible tie se protéger par un stop, procédé très en usage sur la place de New-York.Deux causes, en particulier, maintiennent la Bourse dans l'état instable où elle se trouve: le resserrement des crédits et l’incerti- fls.48s.5Us.*2.0(1 Il .50 Poulets: fe les'volailles par P.Poulin et Cie,: 3 a 3 1-2 ibs les viandes, par Noé Bourassa, Li- * a 4 1-2 ibs mité, 45, marché Bonsccours, pour 5 4 5 1-2 ibs les pommes de terre, par la maison f fi Ibs et plus A.Lalonde, 22-24, place Jacques- Poules: Cartier.j 3 a 3V» ibs .N.B.— Les pslx que nous pu- 4 ù 4 1-2 .blions sont les prix de gros excep- 5 ibs et plu* .37s.té pour le poisson, les volatiles et ; Canard» domestiques .33i.les viandes, dont nous donnons les : Canards, Lac Brome breux l'étrangers.C'est Juste.Mais, outre que ceux-ci touchent a leur fin, le .franc étant stabilisé, il ne faut pas „ ; perdre de vue qu’au 1er juillet la j ! réserve d'or américaine s'élevait à 4 milliards, soit le double de celle d’avant-guerre.Les prêts aux courtiers ont une toute autre importance.De la viennent toutes les difficultés.Et l’opinion semble unanime n reconnaître qu’il n’y aura d’amélioration définitive possible que dans la mesure ou ces avances auront diminué.Il n'en reste pas moins, comme nous le disions plus haut, que même dans ces condi-1 tions passagères plusieurs titres La semaine au Curb TsblMB »M fWrtuBUon» CBMPIU »»» U inil>*n PAUL.-B.OaTItilTTJSU ru* lui"'- , P*nl* ti t» ru* N'utrfDuai* *u*il.Montréal.•Main SOtt La *«matna Cuti* 4*r«Ur* VAI.BUM ••mata* , Plu* Plu* Plu* Plu* Haut Bu* Haut 3 la».Poswï w b.S.Y 40 H Sot.PrtraWum .100 Manitoba Pnwer .SIS J S, MIMisU .!» B.MIKtiell - W Montréal F'thlhlt.8 8 9» il" !B » &0>4 joh »» ISA IT »» «O a A ’iN 91A « 40 4a JWMR 4.1& 4T VO 00 00 Noramta .,.40L'> 04.70 Nat.DtatlUerlaa .Mat.Steel Cor .ISaga Heney .“ Gta*a ., it KnMtlng .taaas Onia ,, AmM S l^tf-94 hcT^s Saindoux compose: En seau .ISv^s.on doit, cela va de soi.user de pru- ARGENTA PRETER A.JETTF.A CIE, 50 Notre-Dame ouest, Ch.52, eourtier» en immeuble», expert» en propriétés Etabli» 1S85 Prêt» première .v._______ - et deuxième hypothèques.Achetons hypo- denre et de modération.Par là.I thèques, balance de prix de vente.J n.o.PLACEMENT RECOMMANDÉ i Obligations-Or 1ère hypothèque 5^, amortissables, de le Compagnie des Papiers Rolland, Limitée, k Uéchéence du ter juin 1948 Prix d’émission: 97V2 Rendement: 5.72% Tout renteignemtnti tur demandé L.G.BEAUBIEN & C!E, LIMITÉE Banquiers en Valeurs mobilières M ouest, rue N.-Dame.Montréal Tel.: Lancaster 1136 Bruneau & Rainville Membre» de la Bourse de Montréal Membre» du Montreal Curb Market 101 rue St-Jacques, Montréal Téléphone: HArbour 4286* -T.Leclere Ms uHo« Frvrgcrt GU1«* Force* Leclerc, Forget & Cie Membre» de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market relié* Montréal Professeur tm.4- y «-ours preporstntre du proresieu J René Savoie.I.C.I.E.J ,tac^.Hî«ed-r‘erwis?,ii.qH Art Dentaire Our» clcsatqu*, comœ-rctaL ___ loc«n* prl-*-» ts* saKaa|ooKg - or*» ' VOLUME XIX — No Ifil LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 14 JUILLET 1023 !«« i ^?$9S$SSâÿS j L.i VIE jotnttîn.'•jæs!9aa«»Ji!ii:»o»>»i»W L’OUVERTURE Le Montréal *>ES COURSES DORVALI a gagné la dernière LE RESULTAT DES D’HIER A KING’S PARK DES ACiHDEN'1 j L’ouverture rie la réunion du Dorval Jockey Club aura lieu cet après-midi.Un programme attrayant a été prépare et avec un trace de premier ordre on anticipe dj sport de tout premier ordre.Le Juvenile, de Montréal a gagné la dernière par-COLRSES tie de sa sene avec le club Newark, hier après-midi, par un résultat de fi à 2.Dons cette série les clubs se sont aprtagés les honneurs avec chacun deux victoires.Sherrid a lancé pour le club ! Montréal et il a Joué une grosse par La réunion du .King’s Park L’écurie F.J.Patterson a remporté une autre victoire, hier après-midi, a King’s Hark, en gagnant je Memorial Oviln Hourassa.L’épreuve ouverte à la division de trois ans et plus réunissait neuf partants el Ella llufus a fini deuxième tandis que Probate a derro-rhe le troisième argent.Dans la division canadienne, La- tie.II n’alloua que six coups sûrs 1 dv Sphere n quelque peu renversé en tout et partout.De la deuxième | jusqu’à la huitième manche il n’accorda pas de coup sûr.| Le lanceur du club Montréal a aussi été admirablement bien supporté par ses compagnons.Par trois Dorval, d une j0js ^es doubles-jeux l’ont tiréd’im bourse de 51.500 ajoutes, la pre- passes difficiles.Ceci se produisit __2 X _.a «In Its r-Aiitxlrtn t * 'rate pathétique, d* Beethoven Conte |-féea, d* Kahn tv» jnngleuie, de Mnsiko-vq SEPTIEME COURSE.1 mille 70 verges.Bourse 5500 Tnüpr, 107, Woodstock.I.iberalion.108, Smith, Elonor W., 105, Frederick.Floss, 103.Duggan; Booster, 107.Grassia; Sam Blake, 107.Moran; Sheobark, ,107.Jositih; Litlie Trump, 100, in-gersnll; Lads' Monke.105.Kiniry.Pari do *2.00 sur Toiler a rapporté $6.30 en premier.*4.10 en deuxième et *2 80 en troisième !,i beration.57.80 en deuxième et *41e-tol.de Rul/c.Menuet et barcarole, ,ie* comte* d Hofftnau, de (>ffcnba»;ii HANS BARIH.7 H.WEAK.- Pl*iii*-| te et harp vie.Mazurka, de Moszkowskl.j R,mut ne*, de Meizart Thème «u ml, de Mo»*ko«*ki.Ibéine et vai iatlons, de Mo-1 Ixtri.La Jongleuse, île Nkw/kowtkl.Fantaisie en re bémol, de Morart.Air de bal- | let, de Mosîkowskl ARCADIE RIbKi NHOLZ.7 h , WJZ — Violomsle noromiKigne par Mathi'Je Hard- ; iug au piano, jouera des ixtrsH* de quatre.| sonatev de Reelhe>ven HHrtl SPGl'N, 8 h., 'VUZ — Marche mj-litaire française, de Salnt-Naene La Mar i ¦ *xn temple rttinoia, de Ke- 1 Melby La fiancée de Richmond hill, de i Brewer 1* grenier des clown*, de La-eiane.la- chant de marche, de Hadley Sur le Nil, de Til»f.A.MéLOePEJRMON, 7 h ts WJZ.- Mar-ctie sfiave, de Ts*cihaikow$ky.X'alse en *i Béni.*l, d- Chopin A un ucimpbar, de MaciDomei.Souvenirs de Moscou, de 'VicriavsTskl.1* soldat d# chocolat, selection., de Straues FANFARE GOLDMAN, -OUR 8UTERHU 9 Dittrirt de Monueal.No 78 En falILK Oscar G gnac, failli, rt Angéline Germai) int mée dôbitrœ.sr* Hercule Faquin, rv quérant et George* Robert, avocat, dia-MV nystem.Anglo Persians, 4 WJZ, WBZ I trayant.Le LTétme Jour de Juillet 192*, 4 1T heure» * H P.M.I de ]%vant-m‘di.nouvelle heure, au doeui- NBr.Svstem, Out Gos-emment 4 33T.AF I Cile et 4 la piMir d'aftwlrrs rte ladite Intj- ' niée débiteioe.aux no» l6j* et 1666 ru* Dufresne.en la cité de Montré*!, seront ven-dus J plaisir, et me chargea mè- (Dtgncmcnn.Oh! ne croscz pas me de en P10 au cependant qu elle me gâte' Non coHri*' a^n 8V d Part)t plus vite mais elle aime à me faire plaisir et, niille recommanda* quand j’ai été bien sage, elle me re- ,!onis *,,r 18 manière de rédiger la serve toujours quelque belle récom deperhe et.sachant bien que j étais ppnsa très .chut! pas encore!.Aussi, comme depuis plus d'un ekr mc donna par écrit la phrase mois, j’avais eu des notes exceller- * :__ _ »________________________u _ DA.U a I n H g» nu It */• 11 a Ccttf fét€ 1 II v mira tir.vArvi rc cn#*r.lRl tic pour ceux qu’elle aime.L’imagination favorise le* illu-»ions et !P jugement e*t k>in d'étre •ùr.Elle fit gaie, animée, gentiment bavarde, un peu exagérée dans ses appreciations et se» récits, mai* mpressions.ne- ra»n ae leireauitvtue.^etie xeie , „„ .___i H y aura ur.service spécial de _____vif.autoritaire, il lui arrive de champêtre, comme on l'a déjà dit.*'£,^0 fouvenirP ^ l'occâs on de trains dimanch,?' Pour la Colonie s’emporter, et s, j’ai dit qu'il est marquera, la célébration du 5ème ^7ête qui *era distribSé gratui-j des Vacanc” d” ^vcs' bon.je ne dis pas qu’il est doux.anniversaire de fondation du syn- tement sur le «ratui , che aucune de se* impressions.Ré- rain de Tétreaultville.soin Honnm.RCnereux.«nthousiMtj, S'ÎSSüitS- '¦ il est digne de confiance et il 1 at- terrain.étaient donc contents de moi et de l'importance de la mission qui sincere et franche, grand'mère me dit alors que.pour, m'avait etc confiée me récompenser, elle allait satisfai- Mais, hélas! trois fois hélas!.re l’un de mes plus chers désirs, en Alors que grand'mere.répondant à m’offrant (Mutine) Devinez/.Mathurin qui lui demandait s’il (Bonne fille).Mais non.je ne veux fallait attendre pour acheter l’âne pas vous intriguer plus longtemps que sa petite voiture fût prête, avait et, tout de suite, je s-ais vous eon-; écrit simplement; “Inutile Ache-fier que grand’mère songeait à me ^ immédiatement l’âne " je ne-ftire présent d’un âne mais Sligcai la ponctuation et transcri-oui, d’un âne vivant, que je trouve- vis rapidement “Inutile acheter rais dès mon arrivée à la Charmée immédiatement l'âne Triste- — notre maison de campagne — ment).C'est ainsi que.faute d'un au prochain séjour que nous v fe- ,ou( petit point, je n’eus pas mon , rions.âne viv,n,:.df ma Fn arrivant.la semaine dernier*.re !’*‘ 5on8ea,s désormais plus a la Charmer, je m>rqu:s i^m» qua Gadet c était ainsi que je diatement de mon ch*- »de» et comptais le nommer et.naturel- ma colère fut irarde apprenant lementj tout occupée par cette que Mathurin n'a»a:t p»* au agréable pensee, je recommençais à marché.Grand’mere ai *- -*-»-être, plus que jamais .Non.non da la raise r il » a» ?ous ne le saurez pas encore' pèche reçue e» '.-.-.a, as.Acidité omaca .L excès d'acide est la cause » plus rapide Vous ne vous es remettrez trequente d'iodife*t*or.E:,* p»o- jazoait pins aux procède* violents ai 'oque des douleurs et des tigres»*» environ deux heures «près ie* re-Pe*- Le correctif rapide eo un alcali qui oeuirtnte t and* e» le meilleur d* ou* es* .* La:* dt La volonté est rive et faible, trop facilement influencée.Disposition a contredire et a discuter vivement.Souplesse et pas beaucoup d'initiative Absence de vanité et beaucoup de spontanéité.CARMEN LA FIERE.— Nerveuse, sensible, d'humeur très capricieuse elle manque d’ordre et d’esprit pratique, elle est distraite.L'orgueil est grand et ne supporte pas la critique et les reproches.Elle a un coeur délicat, un grand besoin d'affection, mais elle est timide et fermée et peu portée à faire des at>anres.Vive.- emportée, elle parle et agit trop vite, san» réflé ch!-; alors, il lui arrive d’être in-juwe.entêtée, et de se tromper complètement Beaucoup d’imagination, tendance »u rêve et à de la sentimentalité Elle a du courage et de la bonne volonté, mais elle manque trop de méthode, de calme et d’empire sur elle-même pour avoir beaucoup d'autorité et de succès.Capa-b.e de se dévouer, car elle est bonne et généreuse.BRINE DES NUITS.- Sensée, appliquée, soigneuse, elle est routinière et elle a peu d'imagination.Elle est delicate et bonne, reservée, modeste, timide et habituée a cacher ses impressions et ses sentiments.Le volonté est précise, éga-j le.ferme et douce.La persévérance eat inlassable.Capable de se dévouer, elle vst cependant portée à compter un peu die fait strictement son devoir.rien de plus.C’est déjà beau Droite, de conscience délicate, sincere, la franchi»* est un peu naî-1 Calumet «204 , .sents a ce pique-nique.Fous les o.izurauu.prcsiuem au co- j- firévre à fi h 2S «tu s, lui et beaucoup d assu- syndiqijés ef leurs amis #onf aussi mité d'organisation de cette gran- rjvép a Montréal ôS lu 40.cordialement invités.de fête, nous dit que tout est prêt our donner une réception magni- Départ.dimanche matin à 7 h., , t 20, (heure solaire), de la gare Bona- que tous les membres et leurs fa- 'Jn fer?tirage de deux splen- venture par le C.R.N.Arrivée aux tir* Modeste il a cependant con-i mi,les sans ^^eptlon, seront pré-, aides prix de presence.i Grèves à 9 h.30 du maUn.Départ fiance en i"i .» heaucouu d’.xsîî- 8 « Pi^e-nique.Tous les _ M- A- Durand, president du co- des Grèves à 6 h.25 du solr et ar- rance.Il est aisément attristé et le dé- j couragement est possible si les dif- j ficultés étaient trop nombreuses et durables.PHILO.— Délicate, sensible, très imaginative et pas très raisonnable, elle est sentimentale, elle aime le roman écrit et vécu.Beaucoup de bonté et de tendresse, elle | Semënïs seronV’ouverts Ceux qui désirent se rendre au Pf _ .terrain peuvent prendre ie tram- fique aux visiteurs et il émet le way Hochelaga-Désormeaux.à l'an- voeu que le terrain soit rempli à sa gle de la rue Notre-Dame et de la capacité par les syndiqués et leurs rue Lasalle.Le terrain sera ouvert i amis.toute la journée.C’est dire ou'" SYNDICAT DES BOULANGERS pourra organiser la dînette sur l'herbe.i Ce sofr, salle rto 5, édifice des Billets aller et retour en vente à la gare Bonaventure, aux prix de 11.95 pour adultes et de 95 cts poun enfants.Les voyageurs, rendus à Saint-Lambert.prendront des voitures spéciales du Q.M.S.S.By.Prière d'apporter des provisions Plusieurs kiosques de rafraîchis- syndicats catholiques.655, DeMon- P°ur '-eux repas.peut se dévouer, mais sans suite, par à-coups L’activité et l'humeur , sont capricieuses, la première dé-1 pendant de la seconde.La volonté est résolue, autoritaire.plu» énergique qu'il ne parait.| Elle parle beaucoup, sans refié- ! chir, et on l'accuse parfois d'être indiscrète.Toute simple, spontanée, elle n'a pas de vanité ni aucune prétention.Elle n'est pas sérieuse, le sera-t-elle jamais?Elle a un esprit superficiel et elle ne prend pas le lemps de réfléchir et d* comparer.Très indépendante et sans-gène, rapabl* de coups de tête.Elle n’est pas pratique, elle n’a aucun ordre et elle ne fait que les choses qui lu: plaisent .pour le moment! Jean DESH AYES.I.a partie musicale n’a pas été négligée.M.Bernier et ses “syncopa-lors" constituent un orchestre «te grande valeur.L’Harmonie Syndicale Nationale des cordonniers de Montréal, une fanfare récemment organisée, ajoutera aussi aux réjouissances musicales.tigny est.grande assemblée du syndicat catholique national des ou-1 vriers boulangers.La réunion coin-j mencera à Rh.15 p.m.et tous les boulangers de la ville sont cordia-' lenient invités.Plusieurs rapports de grand intérêt sont présentés.On espère que tous les membres se feront accompagner de leurs con-1 Voyageur* de commerce A la Vill* Saint-Martin, le 19 courant commencera une retraite fermée pour les voyageurs et leurs amis.Pour renseignements veuillez communiquer avec Bruno Char-bonneau, 7390.nie Saint-Denis : *oetino*r*i de souffrir quand v«»*% aurez appria comme ce traitement agit ave* rapidité et de façon »#re*me F aites-ca doue tout de sur* et ruHupt, ouvert, ie re-recommandest ica M tas quU *érte type qu* médecins.Une cuillerée
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