Le devoir, 26 juillet 1928, jeudi 26 juillet 1928
Volume XIX.— No 174.Abonnements par la poste: Edition qqotidionne CANADA.$ 6.00 5ut»-Un1« «t Empire Britannique , .0.00 JNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 STATS.UNIS ET UNION POSTALE 300 LE DEVOIR Montreal, jeudi 26 juillet 1928.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administratio n 430 EST NOTRE-DAME MOKTUUL TELEPHONE: - • HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! Administration: Rédaction: Gérant: RArboor IM* HArbour 3670 HArbour 4897 Régi ements opérants inopérants et donnaient la moitié de l’effet qu’on est en droit d’en attendre! Dons la réalité, comme il faut déchanter.Nous signalons un cas de violation des règlements de construction.Si seulement les archives pouvaient s’ouvrir, de la description des exemples fournis on pourrait faire des tomes et des tomes, toute une bibliothèque.Et notons que nous nous bornons au domaine municipal, nous gardant bien de faire allusion à la violation de la loi du dimanche, de la loi contre l’entrée de l'enfant au cine-~ i ma.du ressort provincial.H Mt excellent de proscrire des escaliers extérieurs Ajoutons une autre considération: à la lutte contre l esca-ii rai ^ i iier extérieur, on parait prévoir une vive reaction.Les echevms par de nouveaux règlements; mais commençons onj parj^ sur |e |on d’hommes qui mettent leur tête au jeu en au moins par mettre en vigueur ceux qui exigent' cela bien plus que dans l'affaire de la Montreal Water and .i i« ___nré.l>ower- ,,s peuvent quitter ce souci.Le locataire n’a aucuo déjà — I.art de I utilisation des 'P : intérêt à maintenir et à réclamer l’escalier extérieur d’un si sentes — Termini, règlements de construction difficile entretien l’hiver.L’opposition ne peut venir que des propriétaires qui sont l’infime minorité de l'électorat, 15% au plus.Montréal étant sous ce rapport dans une classe quasi unique.Le vote propriétaire n’est pas redoutable, ('/est, pour une fois, une excellente affaire, si.dans tant d’autres cas, c’est d’un désastreux effet.Louis DUPIRE Aucun curieux n’a pu voir les survivants de r“Italia” à bord du “Citta di Milano Vactualité Sur le Mégantic Hier toir.le Megantic était français.On n'u entendait A peu près que des syllabes françaises, on ny rencontrait partout que des pens parlant français.Paroles, qaielé, exclamations, rien de cela ne sonnait anqlais.Tout un coin de la D’Ottawa nous parviennent, presque chaque jour, les échos d’un vaste projet pour l’embellissement et le décongestionne-ment de Montréal.Nous réjouissons de constater que l’on paraît y incorporer deux des suggestions que nous avons faites ici fréquemment que l’on doive s’arrêter pour la localisation des termini à un projet d’ensemble embrassant toutes les entreprises de transport et non pas «eulcment une comme le comportait le projet initial lancé par les autorités du Chemin de fer national il y a quelques mois, et, deuxièmement, que l’on paraît devoir tirer parti de ce que l’on possède déjà.Cette dernière idée s’inspire d’un sens pratique modeste et fruste qu’on n’a pas accoutumé de voir présider aux solennels conseils de l’Etat et des grands corps publics.Elle devrait être tout de suite exploitée au maximum et tout de suite elle pourrait donner des résultats intéressants.province de Québec avait envahi le A supposer même que l’ingénieur londonnien, qui parait | paquebot en partance pour la Fran-étre l’Alexandre appelé à trancher le noeud gordien de tous les 1 r' problèmes canadiens, donnerait loul de su,le sa péremptoire décision, il faudrait au moins dix ans pour 1 achèvement des iajrc commençaient d'arriver au travaux après leur mise en oeuvre.quai.Leurs malles les avaient prè- Dix ans, c’est long pour subir le danger des passages à cédés, presque toutes neuves, lui- niveau; dix ans.c’est pour la population de l’est et de l’extrême FUe^nè reviendront pas ^aulsUrat-pâtir bien longtemps de l’opprobre de la gare Moreau, indigne ! ches; mais que de trajet elles auront d’une ville non pas de l’importance de Montréal, mais dix foisi/«iV, dr Montréal à Home en oas- moins populeuse pt moins opulente.'ÊmSrtoSairfr?"'''"’ Pourquoi n emploie-t-on pas, dès maintenant, les ressour f es cabines s'alignaient, propres ces que l’on possédé?Il est facile en utilisant les gares Wind- • ' sor et du Tunnel à leur maximum ce qui est de Yrffiriency de supprimer ou de restreindre l’inconvénient d’un grand nombre de passages à niveau, dans l’ouest; il est possible d’arriver au même résultat, dans l’est, en utilisant les voies de la Commission du port, en en ajoutant quelques-\ines.si nécessaire, ce qui ne serait qu’anticiper un peu les propres besoins du port, en utilisant aussi la gare Viger de plus en plus désaffectée.N’est-ce point dans le rôle et du ressort de la Commission des chemins de fer que d’exiger, dans l’intérêt public, une entente entre toutes les compagnies de transport, qu’elles soient privées ou étatisées?* * * C’est, pour les autorités municipales, rester dans ect ordre d’idées que d’utiliser à leur maximum.pour décongestionner.les artères déjà existantes, au lieu de procéder au percement de nouvelles artères à des prix exorbitants; c’est donc rester aussi dans cet ordre d’idées que de décréter le pavage du terre-plein de la rue Sherbrooke (ce qui accélérera le roulage automobile dans l’est) et de faire sauter le barrage de quelques pieds de longueur qui isolait la partie nord de la partie sud du boulevard Pie IX.L’édilité a eu tort, par contre, de s’écarter de cette pratique de sens commun en construisant à très grands frais (qui peut prévoir le coût final maintenant qu’on se lance dans le percement de tunnels?) une voie de tramw ay sur la montagne, quand il eût été plus pratique et plus économique a la fois de décentraliser les lieux de promenade publics, de les mettre à la portée de la population et*de développer, notamment, cet immense parc de Maisonneuve.On suit que.sauf dans la partie interdite aux enfants, sauf au champ de gylf, il reste encore en friche et l’immense population de l’est n'a d’autre ressource que de prendre les tramways, que de dépenser du temps, de la peine et de l’argent, pour se rendre a l’un des parcs du centre quand elle veut se procurer un divertissement nécessaire.Toujours dans le même ordre d’idée, il est de la plus haute importance d’utiliser aussi les règlements déjà existants et de les faire observer.Or à Montréal un règlement ne garantit a peu pres non.L exemple du garage ‘ ft ‘ P* • ' J parlantes, bourdonnaient conversa- prouver.Rappelons, pour la dixième fois, deux exemples.dons, rires, souhaits, plaisanteries.On se plaint de l’encombrement de la circulation; c’est le j réflexions jetées de l'un à l'autre mal capital.Pourquoi modifie-t-on sans cesse le règlement, qroupe.^ , limitant la hauteur des bâtisses dont le problème de la dreiüa^ lion est fonction?Quand s’arrêtera-t-on a un reglement qui soit, ^ à bord nanf lfs corl/olP, f, définitif, ne ressemblant pas à la fragilité des toiles d’araignees | halls du paquebot illuminé, où oui arrêtent les moucherons et les mouches mais qui se laissent se répandent les ondes musicales de crever par les bourdons?Ni vous ni moi, chers lecteurs ne son- Uapel^é, gérions jamais à demander en notre faveur une modification j femmes de la Salvation du règlement, mais que nous nous appelions Banque Royale, Army voisinent avec les crânes po-Télénhone Bell ou Sun Life, voilà que les rets de la loi cèdent lis d'hommes chauves, les petits rt que nous pouvons passer au travers.Cette situation est un 'J™™1’?, ^utret tltsltbrel °io-grave manquement à la dignité de Montreal.llue!l ou feutres des voqaqeuses en Prenons Outre exemple qui nous amène à celte question des escaliers extérieurs dont nos lecteurs sont sans doute lasses '/r< Don/J ouuertt aLU dernières d’entendre parler.Depuis que le Devoir existe, nous avons dé- heures du jour maintenant rafrai-noncé, maintes fois contre le gré de certains lecteurs dont le gros chi, des familles et des amis cau-se recrute parmi les propriétaires et conséquemment, parmi les ^’Jt^hs tuf à T TurcottTdl'-constructeurs d escaliers extérieurs), cette plaie qui n a aucune | reeftur du vouaar pour le compte tustification à quelque point de vie que l’on sç place, même pas ; de ia White Star, qui à notre ca-l’étroitesse actuelle des lotissements.On construit, en effet, sui I marade Lafortune tantôt distribuée lots de moins de 25 pieds deux logements parfois.Cost J™'* ^ /î' ^%un^7û/7/don1M7j contre tout sens commun.Il vaudrait cent fois mieux evidem-1 parfnts nous disent aimablement: ment crue les terrains n’affectassent pas la forme d’un rec- I “Vous save:, je ne les aurais pas , ._______i____I «n Fnrnn» rvtfr nn.thique.Combien d'entre nous prennent le souci d’acquérir une connaissance intelligente et convenable des problèmes qui affectent le Canadar’ La réponse ù ce point d’interrogation ne saurait être que pessimiste; mais ee malheureux état de cho- ' ses tient bien, pour une partie, à ! ___________________ l’essence même du régime, four , , , , ^ .donner son rendement maximum.! L*» navire hase a accoste a Narvik * plusieurs années et un deux moteurs a Klh.12 ee mnim i Ju«rmrnl ,'n s^,l,i,^a,,0,1 corps est pour New-York où il doit défen-1 i,1,,„*»ti«k*i .(*.S n,-t>K»r .i S s»aa4 .*v-«,ing*'ot>*r .MXUya ‘Variant *?*••' —g O,', .*31» .I74N» im .4W< .A* .miss» .1*>\ 143»| .awLt ’n .idflta .IM'» 138 .1R8S 18# .1 (A*» 148' a a .»»••«•»•• •• .8* .BV» .J (MX '!®S) «% 0.1*1 sa ¦sr; »«rw rra* (HW >4% * 'g _ vv‘ ^ “'N 1 * A ¦MMOHNNNI LE DEVOIR.MONTREAL, JEUDI 26 JUILLET 1928 VOLUME XIX — No 174 U.c.c.t a rrrnnr r\f" exiim m/\vtc Secrétariat Président Aldéric LALOXDE LA TERRE DE CHEZ NOUS 430, Notre-Dame R-, Edifice du “Devoir" Tél.HABbour 0620 Vice-président Bulletin offieiel de T Union Catholique des Cultivateurs de la Montréal Julien METHE province de Québec Adreeoer toutee communications k Sec.-trésorier Oscar GATINEAU PARAIT TOUS LES MARDIS ET JEUDIS l’U.C.C.comme H-dessus.Ott* page, le titre, les rubriques et tous les articles originaux qui y paraissent, sont enrégistrés à Ottawa et tous les droits de reproduction nu de traduction sont réservés conformément à la loi des droits d’auteur.Un message du bureau central de i’U.C.C.aux cultivateurs de Chicoutimi Le secrétaire-général le le ur apporta hier soir dans une assemblée où il y eu t d'importants disrours par M.J.-E.-A.Dubuc et M.l'abbé Jean Bergeron.TUER LA ROUTINE L'Union Régionale de l’U.C.C.de ‘Chicoutimi eut, hier, l’avantage d’entendre le message du bureau central, message que lui apporta le secrétaire général de ces syndicats, M.Oscar Gatineau, de Montréal.C’était la première visite de M.Gatineau au Saguenay.Nos cultivateurs avaient été convoques pour l’entendre à la .salle paroissiale de notre ville et ils répondirent a cet appel, mats pas aussi nombreux que l avait espéré leur président.Les autres orateurs furent Mgr Joseph-Almas Lurouche, P.D., curé de la cathédrale ei aumônier de l’Union Régionale des Cultivateurs de Chicoutimi, M.l’ahbé Jean Uer-geron, missionnaire colonisateur, M.l’abbé Jean-Baptiste Tremblay, aumônier des syndicats ouvriers de Chicoutimi, MM.J.-E.-A.Dubuc, député fédéral, et Gustave Delisle, député provincial de Chicoutimi Pierre Bergeron, de .lonnuière, président de l’Union Régionale des Cultivateurs, et H.-U.Brouillard, assistant agronome de Lac Saint-Jean et Chicoutimi.M.BERGERON M.Pierre Bergeron souhaita la bievenue aux distingués membres du clergé et laïques venus à cette assemblée.Il regretta que l’assistance ne fut pas plus nombreuse, su l’importance des sujets qui v seraient traités.M.Bergeron dit qu’il serait bon que se rencontrent idus souvent les syndicats des villes et les syndicats d’agriculteurs.“Les classes sociales devraient, déclara-t-il, se rencontrer face é face souvent.Il devrait y avoir à l’occasion, des représentant» des syndicats d’agriculteurs aux assemblées des syndicats professionnels dçs villes et vice versa.Nos culti-sateurs devraient aussi se rencontrer plus souvent avec les chambres de commerce’'.Le premier orateur invité par M.Bergeron à prendre la parole fut l’aumônier de l’Union Régionale de nos agriculteurs, Mgr Joseph-Almas Larouche.MGJl LAROUCHE “Votre président a dit la vérité’’, débuta Mgr Larouche, “lorsqu'il a parlé de moi comme d’un sincère ami des cultivateurs.J’ai beaucoup regretté de n’avoir pu assister à votre précédente assemblée tenue, à Bagotvilie.11 est bon que les cultivateurs de nos différentes paroisses se réunissent, comme vous le faites, mémo en s’imposant des sacrifices.11 faudrait que vous fussier tous des apôtres de votre organisation, que vous vous appli-quier a jeter de l'enthousiasme dans les coeurs de vos eonnaissan ces, de vos voisins, que vous lissier une oeuvre de propagande en faveur de votre union, une oeuvre bien utile.Plus vous serez nombreux dans vos syndicats agricoles, plus signalés seront les services que vous vous rendrez à vous-mêmes et à la sociélé.Unis, vous étudierez mieux vos problèmes, vous aurez "Je vois aussi, avec plaisir, que vous êtes entourés, ce soir, de bons amis: le clergé, vos députés, des techniciens agricoles.Des réunions comme celle de ce soir font prospérer l’agriculture.Nous vivons dans une ère enfiévrée, une ère de jouissance, de course à l'argent.Les cultivateurs ne sont pas sans se ressentir un peu de cela, eux aussi.Les cultivateurs cependant gardent deux nobles ambitions: procurer un confort raisonnable à leurs familles et ensuite préparer rétablissement de leurs fils sur des terres.Pour leur procurer cela, il faut remédier au malaise agricole actuel.Ces remèdes, au nombre de quatre, ont été Indiqués par MM.Henri Bois et Gustave Toupin, d’Oka: en premier lieu, l’organisation systématique de nos fermes; ensuite, le crédit agricole; en troisième lieu, l’organisation professionnelle et, enfin, la coopération.“Je crois, moi, que ce qu'il faut, en premier lieu aux cultivateurs, c'est l’organisation professionnelle.Ce premier remède leur fera trouver tous les autres remèdes.11 faut être bien arriéré pour ne pas comprendre la nécessité de l'organisation professionnelle de la classe agricole.I^cs attardés qui ne comprennent pas encore ceiu viendront nécc.vsairement à le comprendre.Les syndicats catholiques des cultivateurs existent depuis quatre ans, dans notre province.J’ai été à même de suivre toutes les phases de leur développement.“Pour leur relèvement, il impor-aux cultivateurs eux-mêmes de faire le premier pas.Ce qui nous a ie plus manqué, dans le passé, à nous cultivateurs, c’est l’étude de nos problèmes faite par nous-mêmes.Nous n’avons pas suffisamment usé de notre cerveau."Depuis une quinzaine d'années heureusement, des techniciens agricoles sont venus nous aider de leur lumière.Ces techniciens en nous faisant bénéficier de leurs connaissances, ont pris eux-mêmes beaucoup d’expérience au contact de la classe agricole.Je vois avec plaisir, dans cette salie, l'ancien agronome du comté de Drummond, M.Arthur Tremblay, maintenant de votre région, l’un de ces techniciens agricoles dont j’ai admiré les activités dans Drummond.Les techniciens agricoles, nos agronomes sont nos meilleurs aides.Tenons à être en contact avec eux.Servons-nous des connaissances de ces agronomes qui étudient pour nous”.M.Gatineau parle ensuite de la manière à laquelle les cultivateurs doivent recourir pour faire comprendre leurs besoins des gouvernements.“Nos députés, en général, poursuivit-il, ne demandent pas mieux une d’aider l'agriculture, dependant, comme la plupart du temps, ils ne sont pas eux-mêmes des agriculteurs et qu’ils n’ont pas le loisir d'étudier profondément tous nos problèmes, r’est à nous cu'il importe de bien étudier cCs problèmes et de les exposer de façon bien de lumineuses controverses d’où claire, dans un bon esprit.Il ne sortira la solution de ces problè- ' doit pas \ avoir de politique dans mes.Aujourd'hui, l'union est une j notre union.Kaire de In politique, force à laquelle il faut recourir.| c'est diminuer notre force.Notre Votre président a lance une excel- ; union doit, non pas favoriser un lente idée, en parlant de cette collaboration qui devrait exister entre les organisation professionnelles des villes et des campagnes Nous avons tous besoin de nous entr'aidrr."Je vous félicité, vous qui êtes accourus à rassemblée de ce soir.Vous montrez ainsi que vous êtes des convaincus.A vous de faire de la propagande." parti, mais diriger sa boussole directement entre nos deux partis politiques.Notre union ne peut faire campagne en faveur d'un parti plutôt que d'un autre.Tout ce qu elle peut faire, à l’occasion, c'est de suggérer aux partis les mesures qui peuvent les rendre populaires.“Nous devons trader toutes nos questions agricoles, en nous abstenant de parler de politique.11 v Mgr Larouche parle des difficul-1 ,lirn toujours cependant des gens tes dont se plaint la classe agrico- ' nui chercheront a introduire de la le, difficultés que lui expliquait, I politique dans notre union, l^* dedans un vovngo récemment aeconi I vt>*r de notre union c’est de met-pli par monseigneur, un vieux cul- ! trc de côté ceux qui voudront se tivateur d’en-haut de Québec, servir d'elle comme de tremplin po-“C’est, poursuivit Mgr Larouche, j'dique.par 1 union que vous remédierez à M.Gatineau parle des movens de ers maux que vous déplorez.Nous , rendre plus efficace l'action île sommes tous solidaires les uns des l'union des agriculteurs.Le bureau autres.Si la classe agricole se por-1 général étudie, depuis 18 mois, la te bien, toutes les autres classes s'en question d'une hausse de la contri* ressentiront.Je vous souhaite du bution annuelle des membres.La succès et j’espère que les oreilles contribution annuelle actuelle est Pa% ici, entendront de cinquante sous.Elle est minime.1 écho des discours de cette assem- comparativement a celle des agri-'df’e> .cultcurs des Etats-Unis qui est de M.(.Al INEM ski.M.Oscar Gatineau, autrefois de “Nous devons, cultivateurs orga-SaiDt-Nazalrê .1 Acton, maintenant niiés de cette province, nous don-i j0niîf.• V-cj sr.rrr*"irp géné- ner une organisation économique, r .• j fir Québec.| par exemple pour éliminer les in- J ai donné ma terre à moitié, en | termédiairc», faire baisser les prix, décembre dernier, dit-il en rom- ^ dans l’achat des machines agrico* mençant.pour aller prendre char-.1rs.Il nous faut un organe.Plus 8c ou secrétariat général de PU.tard, il nous faudra un aumônier L.C.J’ai consenti a cela parce que permanent.Pour l’obtention de ces j ai cru que le relèvement de l’ngri-1 choses, d’un bureau bien organise nous croyons que ?2.ne sera pas une contribution annuelle trop cle vée.Il nous faut un organe qui nt-"t.hicouttmi est unr région tout teindrait tous nos membres.Il n’y a fail nouvelle pour mol.En «rri- « pas aujourd’hui de plus grande vant * la rivière Saguenay, on cons- force que le Journal.Nous n’avons tâte, tout de suite, qu'on pénètre pas, a l’heure actuelle, sauf Le Pro* dans un coin tnul particulier de grés ifu Snmiennu.l'Action C.ntholt- culture est une oeuvre à laquelle personne doit refuser son concours, notre province, dans une région qui que et le hrnit de Journaux purs! a Industrialiser.Vous êtes des oliant une page agricole, sans ar-* privilégiés.Vous avez ainsi d« s i rière-pensrr, et les trots jam "iés .à march vos porte».naux joui • susmentionnés rçpré sentent le point de vue des techniciens plutôt que celui des praticiens agricoles.Nous avons eu le Bulletin des AijrlcaHrurs qui nous a organisés, mais qui est maintenant lancé dans la politique.Nous avons le nombre.Il nous faut maintenant l’activité.Gette question d’un organe est pour nous tout a fait vitale.” M.Gatineau termina, en disant le plaisir qu’il avait de rencontrer ici des gens qui lui paraissaient marcher bien unis pour l’avancement de l’agriculture.M.DUBUC L'orateur suivant fut M.J.-E.-A.Dubuc, député de Chicoutimi au parlement iédéral.11 débute en disant qu'il désirait depuis longtemps rencontrer l’union catholique régionale des cultivateurs.Il ait la satisfaction que lui causa, il y a quatre uns, l’initiative prise par nus cultivateurs ayant compris les bienfaits de l'union.“De toutes les classes sociales, jKiursuit M.Dubuc, le cultivateur tst le plus individualiste.Cela s’explique par le fait qu’il est comme un petit roi sur son bien, qu’il est plus indépendant que les autres classes.Plus on a tendu cependant vers le gouvernement démocratique, et plus on a vu les diverses classes sociales s’organiser.Nos cultivateurs ont dû en venir à imiter ce mouvement général.I^es classes s’organisent pour exposer, de façon plus claire ét précise leurs besoins aux gouvernements”, M.Dubuc dit que le secrétaire-genéral des syndicats agricoles de notre province a tu raison de déclarer que nos gouvernements sont enclins à aider l'agirculture.Il ajoute qu’un député, fùt-il même un agriculteur, n’a pas le temps de faire une étude approfondie de tous les problèmes agricoles.Cette étude, elle doit être faite par les cultivateurs eux-mêmes bien organisés.Un problème bien exposé est à moitié résolu.L'orateur dit encore que, dans notre belle région du Saguenay, les cultivateurs ont plus Oesoin qu’ail-ieurs de s’organiser.Ils seront par l'organisation en mesure de profiter des avantages que leur donnera l’industrie s’implantant de plus en plus largement au milieu d’eux.M.Dubuc dit à ses auditeurs qu’ils doivent apprendre à bien présenter leurs produits sur les marché.Si leurs produits sont mal présentés, les consommateurs de nos villes industrielles s’adresseront à l’étranger.Il parle d’une heure cju’il a lui-même passée sur le marche de Toronto, l’an dernier.Il constata que la plus grande quantité des produits agricoles exposés sur ce vaste marché d’une ville de 600,0CK) âmes venait, non pas de l’Ontario, mais de la Saskatchewan et cela, à cause de l’attrayante manière avec laquelle les fermiers de la Saskatchewan savent présenter leurs produits.Nos fermiers du Saguenay et du Lie Saint-Jean doivent imiter les fermiers de lu Saskatchewan.Sinon, nos villes industrielles, sans cesse grandissantes, Jonquière.Kénogami, Arvi-na, 1 ort-Alfred, Dolbeau.Riverbend, etc., feront venir leurs articles de consommation de l’étranger.Nos ^"rrs pour une contribution de î'/.lHl.par an retireront des nvan-agej| magnifiques.Pour des avan-ages pareils, les cultivateurs des Liâts-Ums n hésitent pas eux à n#îo coHtribution annuelle i.e *10.01).Lomme exemple de 1 organisation agricole, M Dubuc nadiin P001 dU l>1* de * 0uPS‘ 'aldteufel; blUxard, de ('.adman; chan-»on diitver, (S.P.A.) Lc pro-lesseur .Norman Krase, tie 1'univer-site .1 Illinois a réussi à produire «le I alcool éthylique, ou alcool de grain, en mélangeant du gaz d'éclairage ou de 1 oxyde de carbone comme celui qui sort de l'échappement des voitures automobiles.n\pe de I hydrogène sous pression.S il arrive au but qu’il se propose, le professeur krase en fabriquant de l'alcool de grain synthétique a un prix moitié moindre que celui de l'alcool distillé, économisera à l'indnstrie américaine de ,t(i à 50 millions de dollars par an.Programmes de vendredi Postes locaux HEURE AVANCER CKAC.411m.Montréal 4.1.V- CKCF.411m.Montréal 12.35- Orchestre.7.üf>— Orchestra.^.\0—Studio, fanfare.Postes extérieurs HEUME NORMALE « H.P.M WBZ.906-33.7, Springfield.Mavisa Rambler».s Ht.System, Wonder Hour A WEAF.NRi Sy»t*rr Theatre of the Air A WJZ WOR.710-422.3, Newark Shelton F.n semble.« H.(15 P.M, WPG, 1100-272.6, Atlantic City.Morton Concert.« H.3(1 P.M.WEAF, 610-492.New-York Morley Stn-gerv WGY, 790-389.5, Schenectady.WT.Y Player».N Ht System.Dixie Cirrus A WM Z, AVRZ.I W HZ A, WBAI.K DK.A I‘r kraft au monde.tral (mon Trust, de \cw-\ork., Cette dernière détenait alors une hypothèque de $tn,0l/.00n sur la] compagnie, montant qui fut réduit â $7,219.419 par la suite.La créance de VVnion Trust, de Détroit, en retour, au augmenté de $3.000,000 qu’elle était en 192.'' à .2.64* » FÎrpo-WiHard (Jersey Citv), I $434,260.Leonard-Tendler (Jersey Ctt Î367.862.Charity Show, (Polo Grounds),I , $350,000."ill» Weinert (Polo Grounds) 11339,000.re a Sta Old Stock Al Mûrie à Point Prime pau- Ia Force et pai- Ia Qualii 26 juillet 1928 MONTREAL, JEUDI LE DEVOIR LE PAVAGE DES RUELLES LES PROPRIETAIRES RIVERAINS ONT LA CHARGE DE CELLES OIT SONT PRIVEES P»PCf que certains proprietaires sont sous l’impression que le coût du pa'aflf «Jes nielles est le même que celui des rues, on fait remarquer A J’hôtel de ville que la fixité du prix du pavage, qui est de la verge carrée, ne s’avplique qu’aux rues et aux ruelles publiques.Lorsqu’il s'agit de ruelles privée^ qui sont le plus grand nombre à Montréal, le coût total est charge aux propriétaires riverains de ces ruel- II peut arriver naturellement que .ce coût soit moindre que f.1» la verge carrée, mais comme il faut gé-néraloment construire un égout pour le drainage de ces ruelles une fois pavées, le prix moyen varie généralement entre f5 et *(i la verge.Ainsi, les propriétaires qui voudront être certains de ne pas être obligés de payer plus que fô la verge de pavage des ruelles qui bordent leurs propriétés devront-ils d'abord faire déclarer publiques ces ruelles.A cela, ils trouveront d'autrea avantages dont le fait que les employés de l’incinération iront par la suite chernhrr les déchets dgps ces ruelles.Actuellement, comme c’est sur terrain privé, les vidangeurs ne peuvent pas pénétrer dans ces ruelles et les locataires sont de ce fait obligés de déposer tous leurs déchets dans des récipients au bord du trottoir, dans la rue.Cela contribue é enlaidir considérablement l'apparence de la ville et fait certainement une très mauvaise Impression sur les nom-bréux touristes » DEJEUNER DU CLVH UE PIEU- CITE Le déjeuner hebdomadaire régulier du Club de Publicité de Montreal a eu lieu hier midi, à bord du Duchess of Atholl.M.William Baird, gérant du service des passagers du l>acifique Canadien qui a fait les honneurs du luxueux navire aux invités a déclaré qu’aucune nation ne pouvait aspirer a se faire reconnaitre et considérer dans le monde entier, endroit, ils pourront y vivre lori8* j san!j une puissante marine mar- iss.'sz s'i^ssr^ *•
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