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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 28 août 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1928-08-28, Collections de BAnQ.

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Volume XK -No202 Abonnements pat la poste: Edition quotidienne CANADA.*••2 dans la sérénité des enseignements de l'Eglise et celle, plus récente, de Rockefeller, for-.mulée au lendemain de la guerre.4 LA PAROLE DE LEON XIII Léon XIII prononçait de grands principes, s'élevant au-dessus de la mêlée pour faire entendre, dans sa pureté la voix de l’éternelle vé- phies.écrit M.Duthoit, le catholl- aurait-il grand dom- mage a interdire aux économistes l'activité réformatrice pour la réserver à des politiciens généralement moins compétents et moins scrupuleux”.ff est un dernier aspect de la question v«>rs lequel M.Dufhoit élève le débat.La science n’est que de ce qui est, mais le savant peut "interpréter” et "corriger” la réalité.Sa science même l'v conduit.Si BOX ENFANT -, A Montre*!, le 27, à 1S «ns.Berthr Bonenfant, fille de Alexandre Bonenfant et Maria Deniers.BBOsm-EAC — A Montreal, le 2f>, a %* ans.à l’hôpital Royal Victoria.Mme Adolphe Brosaeau, née Hortense Wtison CARRIERE - A ^-Poljcarpe.le 2f.* SS an», Olestlne Thovctle, epotise df Fabien Carrier».CHAGNON — A Montreal, le 2ô, Rote-Anna Chabot, epeuse de Edmond Chain ion.CHEVRIER — A Montre»!, le » * H) ana.Emery Chevrier, epoux de Philomfne Hamel COTE — A RIviere-de»-Prairies, le 27.à 72 ans, Dame Arraelln* Jeannette, epotise de Paul Côte D Et ROCHERS — A Montreal, le 25.« 42 ans, Mme Ceon Desrochers, ne# Maria Delarosa.uEBROCBERS — A Dominion Park.I* chine, le 26.a 42 ans, rand, épousé d'Oscar GO'DRON — A Montreal.I» 29.S SI uns.Mm» Delphine Daoust, épousé d'Alexandre °'gervais _ A Montreal.I» 27.s 56 an.! scrupuleusement son unité, nul hia à rhôpital d» la Misericord», Mme Antonio tus contre la foi ta plus respeetueu-Gervai», ne» Beatrice Bourgeauit.! xp des vérités révélées et la science JOL1COSIH — >al Barrette, le 22, Mme 1 par la plus rigoureuse observation, il constate, par exemple, les conséquences graves du désordre religieux et, par opposition, les bienfaits d’une vie sociale inspirée des enseignements divins, n’est-il pas légitime qu’il demande ft l’Eglise 1 une discipline dont il connaît de T«Itrï,nf’*'* lp!s fécondités, que de la réali-Dearocherv té il se porte jusqu a Dieu?Nulle •contradiction dans cette série de démarches d’un esprit qui garde social autant que le bien-être maté- \ riel.Je cois que tout travail-j L.P.P.Granger, prieur du cou- .leur a droit nu travail à un salaire ' vent des dominicains, président capitaliser.D'autre part, l’activité juste.Je crois «ftie l’application d’honneur de la soirée, remercia économique, chez les civilisés du «le principe justes ne peut manquer chaleureusement le conférencier, moins, n’est presque jamais indé- «le produire de bonne relations; «me “M.Montpetit n’a cessé, depuis pendante.Essentiellement sociaux la lettre tue et que l'esprit vivifie, près de vingt ans.de consacrer cha sont les phénomènes fondamentaux «pie la forme est secondaire tandis cun des instants d’une vie qu'aucu-dc la division et de l’union du tra- que les sentiments et les convie- ne ambition n'a dispersée, a l’étu-vaiil.de l'échange et «lu crédit, de la : tions ont la plus haute importance, de scientifique des problèmes éco-eoopération volontaire et de la con- et que c’est seulement dans la mesure nomiques et sociaux.Toutes ses re trainte collective.L’économie poli- ou les patrons'seront animés ne l’es- cherches concordant avec la doc tique a donc sa place parmi les prit de justice, de fair play et de trine de l’Eglise, il nous en fait au sciences qui étudient les sociétés et fraternité, que les systèmes fonc-1 jourd’hui, dans la pleine maturité Donneront à l'avantage de tous.” ftP SOn esprit, un aveu loyal que ^ 1 nous nous plaisons à retenir.” I L’accord définitif entre les inté-YERS LA MORALITE rPts spirituels du pays et ses inté L’évolution «le la science écono- rets matériels bien compris, entre miqtie vers la moralité est donc sen- ; la science des faits économiques et sible; et les confirmations de l’ex-1 (Suite à la page quatre) Gilbert Jolieoeur, n»e Delixc* C.harleboK MtNAMARA — A Montrent, le 26, S 24 ans, Una McNamara, fille de F.McNxmaru et de Emma Gerval» PEPIN — A Longueull, le 2(1, à 21 an».Germain» Pépin, fille de M.Arthur Pepin et de feu Della Fleurant.PERRIN — A St-Chrjr»oatome, romte Cha la plus avide de vérités blés." U NE EVOLUTION observa- Cette conception de l'Economie rrtoatome, comte cha- politique, science morale et seien-teauguay, s *4 an».Aiphoruin» De Repcn- ce pratique, accueillie d’abord avec URiCHEPRUi* A MontiWeP£.r»>2 an»."n bienveillant mépris par les te-Marie Bouthlllirr.épous- de feu Bennnl Hi- \ nants «1 «in classicisme absolu, a été cher.VEN'NE — A Montreal, le 25, k Si ans, Louis Venne, boulanger, autrefot» de He-pentigny, 6pô«i* de Mathilde Jette.La Société Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entrepreneur» de Pompe» Funèbre» et Assurance» Funéraires EST 1235 14 t.RUE SAINTS-CATRERTNE EST BOURG IK La Compagnie d’Assuranea Funéraire URGEL BOURGIE LIMITEE Entrepreneurs de PompM funèbres et Assurance funéraire YORK IStl Sympathies Serbie» 1420, Notre-Dame Ouest acceptée au moins de fait par bon nombre d’économistes.Stuart Mill, dont la pensée marque l’apogée du mouvement libéral, avait fait céder îles principes qu’il tenait de tradi-! tion devant les revendications so-jclalistes.Plus tard, des libéraux se i séparèrent de l’Ecole orthodoxe j pour constituer, ft in suite de Cou-wès et de Charles Gide, un groupe ! qui a renouvelé la s«*1en«^ érono-1 mique en s’attarhant davantage aux réalités.Le libéralisme même | s’est mrdéré.an sein de discussions doctrinales et de dissentiments qui i semblent apaisés aujourd’hui.Le |R.P.Charles Antoine rappelle comme un argument le mot de Paul Leroy Beaulieu: "L’Economie poli-floue fait bon ménage avec la morale”.Les concessions faite* au principe de la moralité ne sont pas tou- j jours très nettes .au moins dans les s'apparente étroitement au droit, à la science politiqus’, à la morale sociale.ft la géographie humaine, et par-dessus tout à la sociologie”.Un Américain, M.Setligman, professeur i Columbia l'niversity et qui exerce en France «iepuis quelques années une certaine autorité, est encore plus explicite: "La vie économique est, en fin de compte, liée ft l’ensemble de la vie morale et sociale.L’économiste qui étudie la richesse doit, sans cesse, penser aux forces «jui font de l’homme un être civilisé, car.après tout, ce n’est pas 4a richesse elle-même, mais re sont; les hommes qui créent la richesse, et qui s’en servent qui sont Télé-1 ment essentiel’dont il faut tenir] compte." On croit lire Sismondi ou Charles Périn, et ce dernier ju-j gement nous ramène nar une voie j bien différente et ft l’intervalle de j ulustcurs années ft notre point de départ.Nous v trouverions, si nous en avions besoin, une confirmation des théories catholiques sociales.jaltlie de la riche exnérienee américaine, et une saitsfactlon dor-1 trinale que l’on nous a longtemps refusée.L’INDUSTRIE HUMANISEE Laissons la science économique pour l’industrie humanisée.On y rencontre aussitôt les près-eriptions de la législation sociale.] réaction contre l’industrialisüte ft laquelle les catholiques soriaux ont ! largement participé.Multiplées.] elles assouplissent les relations en-| tre tes patron» et le* ouvriers et ] protègent le travail humain.Tous; les pays sont aujourd’hui interven- ! tionnistes.Les oeuvres sociales directement I rattachées à l'usine: rliniques médicales, mesures «t'hyaiène.salles et terriins de ieti.bibliothèques, restaurants, ont une valeur érono inique «'i sot «hjc et révèlent abon- MAISONS D’EDUCATION Collège dea Garçons 1, CARRE SAINT-LOUIS Collège de» fille» : 3638, rue SAINT-DENIS.Bureau du Principal : 3633, rue St-Denis (coin Cherrier) TéL: HArbour 2628—Soir : HArhour 0320 JEUNES GARÇONS — JEUNES FILLES SI von» roule, vou* faire un AVENIR, Il vous faut une éducation eommer-ciale, solide, comprenant »urtout :— ANGLAIS e« FRANÇAIS.STENOGRAPHIE et GRAPHIE COMPTABILITE et ARITHMETIQUE.—Notre College e»t LF.MUT.ayent drus édifice» COMPLETEMENT s#-mrés pour le* garçon» rt le» Jeune» flUrs._f£u, avnnx DIX MOI PROFESSEVRS e*P£Jj"f.n,*:.rI Vra» eonr» d'»n«lal» ««ni en«el*né» p»r TROIS ANGLAIS.IIt^Û» nm rnur» »*nt STRICTEMENT INDIVIDUELS _N ou» TROUVONS DES POSITIONS pour «ou» nos gradué».— VOTRE INTERET EST DE VENIR NOVS VOIR — Prn»B*e««» rratalt envay* »ar d*i*«"d».—P*n«èon pr*a du Col Dr» ,„n, U dlrertlnn d» rellriea.Pe«r n*.dlére.de la campagne.—Rentré, de» éltva.I» 4 »«gt»mbre.—I*»ert9tl»n» ee««# »«m»in».4VIS — Comme tmi» nna prnfes.eurs «ont de» exprris rommandant de» salaire élevé» nous «eron* contraint» d'augmmtrr te prix dr no» cour» pour tous D* Air" mu « enregistreront APRES LE 15 SEPTEMBRE -Profite, du prix actuel et ln»crive.-x-ou» IMMEDIATEMENT.» de dammtnt la préoccupation l'homme et de son bien-être.J'ai montré, lors de la Semaine sociale d’Ottawa, le caractère ( moral du système Taylor, fondé scientifiquement, ou empérique-ment, si l’on préfère, sur une discipline préétablie tendant .à l'exécution consciencieuse et micacé mieux rémunérée.Dans l’ordre de la Répartition des rirhesses.le juste salaire et les allocations familiales, où l’on ne voyait, il n’y a pas si longtemps, que des expressions vides de sens, sont acceptés désormais non seulement comme une heureuse solution mais comme une condition de rendement.Devenez Opérateur de Chemin de Fer R** salaire «n remmençant et vatre avenir aa.B.i fêla ne vaut-II pas le sacrifice de quelque» mot» d'étude»?No» professeur» «ont Je» ex-opérateur» ayant l'rspérlrncé de 1 enseignement et tou» no» cour» sont STRICTEMENT tMHVIOL'ELS.Nou* vou* fntelunprnn* GRATUITEMENT L'ANGLAIS et la CLAVIGR APH1E Demande.IMMEDIATEMENT notre Prospectus gratuit Pension pour Jeune» g-n» ou demoiselles, prés d» t’FjCOlé.»ous la difretion d» réllgleux INSCRIPTION CETTE SEMAINE — RENTREE DE'i ELEVES LE « SEPTEMBRE COLLEE / GOMMER! 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nui ta «Ttlton L.-B dt Mttld- 1M0 rn» Saifit.lVnU.Munlrltl, Le légat du Pape, S.E.le cardinal Cerretti fera son entrée solennelle dans Sydney, jeudj f ¦ ¦ ¦ *» •«¦¦¦« — On fiignale Tarrivée à Sydney de Sa Grandeur Mgr Deschanipa et de MM, les abbés Lessard, Caron et Martel, du Canada Sydney, Australie, 28 (S.P.A.).— Des ecclésiastiques de marque et •des laïques appartenant à l’Eglise catholique arrivent à Sydney continuellement depuis quelques Jours pour assister au Congrès Eucharistique qui s’ouvrira ici la semaine prochaine.Ils viennent non seulement des pays connus mais de presque de tous les endroits du monde.Mgr Deschamps, auxiliaire de Montréal, MM.les abbés Lessard, Martel et Caron, du Canada, sont arrivés aujourd’hui.Des manifestations populaires marqueront l’arrivée de la délégation pontificale sous la direction du cardinal Cerretti, jeudi.Le quai où débarqueront les membres de In délégation est drapé de violet, de vert et de pourpre.Les autorités en charge de l’orga-, nisation sont prêtes a loger 35,000 personnes venues de l’étranger et du pays même.AVERTISSEMENT AUX FAUTEURS DE DESORDRE Sydney, Australie (Par courrier».A la veille du congrès eucharistique, on entend encore les murmures des fanatiques qui s’opposent à la permission accordée pour le défilé.Pour la deuxième fois, une députation représentant les églises protestantes et les loges orangistes s’est présentée devant le premier ministre de la NousTelle-Gallcs-du-Sud.M.Ravin On a même fait des menaces voilées.M.Ravin a répondu comme d'habitude qu’il soumettrait les représentations de la députation devant-le cabinet mais il a fait remarquer que son silence ne devait pas être interprété comme un acquiescement.11 a dit.au sujet des menaces de désordres: 1 ‘Tous ceux que la procession offenseraient n'ont qu'à n’y pas assister.S’il y a des gens qui y vont avec l’intention d'insulter ou de troubler la paix, le cabinet ne manquera pas de les punir* Mais il ne peut pas y j avoir de troubles à moins que (les ' sens les causen’ délibérément.” Les premières protestations ont été faites en juillet.Des journaux ont publié des histoires à l’effet qu’on avait menacé de faire sauter les édifices parlementaires si le gouvernement permettait le défilé de la procession.On considéra alors ccs menaces comme ridicules mais on prendra quand même toutes les précautions nécessaires pour éviter les attentats possibles.SUJETS A TRAITER Sydney.Australie.(Par courrier).— Sa Sainteté le Pape Pie XI a choisi comme sujet général des sermons au Congrès eucharistique L'Eucharistie et la sainte Vierge.Chaque pays a reçu un sujet spécial à traiter.Celui du Canada/est: Les congrès eucharistiques et Marie comme leur Heine, leur Etoile et leur Animatrice.La devise et les amies de S.G.Mgr Lamarebr Sa Grandeur Mgr Lamarche, évèque-élu de Chicoutimi, vient de rhoisir ses armes.Elles sont d’une remarquable simplicité: de gueules, ce qui est rouge, couleur symbolique de la Charité, à une lampe antique comme on en trouve dans les catacombes, d'or, en nhlme, portant en inscription un Maria ancien.La devise du nouvel évêque sera: In serniendo consumor, paroles qu’on peut traduire par: Je me consume en servant.Cette devise est tirée d’anciens manuscrits.A la “Semaine sociale” Cet après-midi, conférence de M.1 abbé Georges Bilodeau et ce soir veillée religieuse à la cathédrale de Saint-Hyacinthe ST-HYAC1NTHE.28 (D.N.C.) — La semaine sociale de Sl-Hyacinthe, commencée hier, s’est continuée aujourd’hui avec K* même succès qui a marqué son ouverture.A la séance de la soirée, hier, au cours de laquelle M.Edouard Monlpetit, avocat et professeur à l’Université de Montréal, donna sa magnifique conférence sur “La valeur scientifique déjà doctrine sociale catholique”, la salle était tellement remplie que nombre de personnes venues pour entendre le conférencier durent retourner à la porte, aucune place n’étant libre.Ce matin à 10 heures, M.Louis-Philppe Roy, chef du Service de la Grande Culture, de la province de Québec, a donné le premier cours de la journée.Il avait pour sujet nos fermes, ce quelles sont, ce quelles devraient être.Nous en donnons ailleurs la principale partie.Cet après-midi, à quatre heures 30, M.l’abbé Georges Bilodeau, missionnaire colonisateur, donne son cours sur “L’exode des campagnes”.Ce soir, à la cathédrale à 7 heures 30, il y aura veillée religieuse- au cours de laquelle M.l’abbé J.-A.De^marais.directeur du Séminaire de St-Hyacinthe, prononcera le sermon de circonstance, sur L’Eglise et la Terre”.Au Board of Trade RECEPTION ÂÏÏX~DELEGUES DE L'EMPIRE PARLIAMEXTAR Y ASSOCIATES Les délégués de l'Empire Parliamentary Association ont été reçus à dix heures ce matin par le président du Board of Trade, M.George Henderson, les membres du conseil du Board, le président de la Chambre de commerce, M.Raoul Grothé, le président de la section de Québec de VAssociation des manufacturiers canadiens et le président de la Fédération des Armateurs.Après la réception, les délégués se sont rendus à VExchanqe Hall où a eu lieu une assemblée générale au cours de laquelle on a discuté du Transport dans l’Empire.M.George Hendeison a brièvement souhaité la bienvenue aux visiteurs et lord Peel, président de la délégation, lui a répondu.C’est M.R.S.White, député de Mon -Royal, qui a donné la conférence sur le Transport dans l'Empire.M.Herbert G.Williams, secrétaire parlementaire du Board of Trade de la Chambre des Communes anglaises, a ensuite repris le mémo thème en h discutant.Des délégués de presque tou^ les Dominions ont ensuite carié du problème du transport rla^s leurs pavs.Plusieurs officiers du Pacifique ¦"~dien assistaient à cette séance • o'ciali.On remarquait entre an-MM.W.R.Mclnnes, vice-pre- ! n n f \irc.s l’assemblée au Board of T "'f?, les parlementaires ont été reçus à déjeuner par le Canadian Club, au Windsor._____ On doit savoir ce dont il $‘agit On peat avoir toutes les opinions sur la presse; mais elle joue aujourd'hui un rôle tellement important comme formatrice de l'opinion qu'il n’est pas permis d'ignorer ses ressorts, ses tendances, son inspiration, ses moyens d’action.Voilà pourquoi le livre de l'nbb* Bethléem.volume consl:>V 2.VH» Seattle, Wn, 8 (S.P.A.).— Sept personnes au lieu de six auraient perdu la vie dans le desastre de l’aéroplane disparu depuis samedi alors qu’il était parti de Victoria pour Seattle.N.-D.Several, d’East j Orange, N.-J., avait acheté un billet samedi matin pour Seattle.Comme | l’aéroplane se préparait à partir, pour Victoria, un homme est monté à la dernière minute et les officiers de la compagnie croient que c’est M.Several.Les aviateurs qui ont fait des recherches hier pour localiser l’aéroplane sont rie plus en plus convaincus qu’il est tombé dans la mer.On a exploré à peu près tous les endroits où l’aeroplane aurait pu atterrir.Des piraté» chinois tirent sur un navire anglais Hong Kong.8 2(S.P.A.).— Des pirates armés de carabines ont tiré sur le vapeur anglais Baron Maday.à l’arcre au large de Whampoa.•1er.Les autorités locales ont alors ’acé une garde sur le navire et ont nvoyé des troupes sur la rive nord de la rivière d’où les coups étaient partis.Les troupes ont tué l’un dcs| (pirates et en ont pris un autre.Le Doric et VAlbertic, de la White Star, qui arriveront en fin de semaine, transoortent près de 2,000 passagers.Le Dnéfc venant de Liverpool a une liste de 1,141) noms et r.4/t>erffe, venant du Ha-vre_et do Southampton, une liste de 765 noms.La majorité de res voyageurs sont des Am rtcains et des Canadiens qui reviennent d’une vacance en Europe.Caron, Giroux, Reynolds et Crozier sentenciés Barthélemv Caron, Emile Giroux, T.Reynolds et Georges- Crozier, trouvés coupables la semaine dernière d’avoir tenté de frauder*la Commission des liqueurs en fabriquant de faux étiquettes, ont reçu leur sentence du inge Lacroix.Caron a été condamné à 7 mois de prison; Emile Giroux à 5 mois à partir de la date de l’arrestation; Crozier, à 4 mois et Reynolds devra paver $100 et 15 jours.C««r» rommuniQu*» psr G-offrian -t Cl» Membre» a.le Rouree de Montréal, 231 Notre-Dame ount One Allied Chemical .!.I97V4 American Uni .HOi»,, American Locomotive .Sh-Vs American ’Smelting .American Tel.and Tel American Woolen .A neconda .Baltimore and Ohio .KwC Hftfelelhem Steer) .Comedian Pacific .21,1'« Commercial Solvent W.170 Ohrtaler Motors .Cou*.(•** of New York 93 U 47) 4f. .33 .>0 23 9 ' 11.50 54 .2f3 >*c sont arrives sur I'/tseonte.de la Cunard.L’.4jco-I nia ne transportait aucun passager de troisième.¦mrm: V-r- * «à» J,; % L'HAlel de U Monnaie d’Ottawa où «ont frappe» tea nous et le» pièce» d'orgeat canadien».irhuto du C.N. LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 28 AOUT 1928 VOLUME XIX — No 202 A la Semaine tociale.L'état actuel de nos fermes Vingt-cinq année* d'évolution agricole — Le milieu physique, économique et social M.L.-P.Hoy, chef du Service de la grande culture au ministère provincial de l’Agriculture, a donné co matin, 4 I# Semaine sociale de Saint-Hyacinthe, une Importante conférence sur l’état actuel de no» fermes dan» la province, et ce qu’elles devraient être.Nous donnons de large* extraits de la première partie de cette conférence.L’abondance «les matières nous contraint de remettre 4 demain la partie intitulée: t*’Oe que nos ferme» devraient être’’.Autcnt il est difficile de »e faire une idée Juste des conditions dans lesquelles l’agriculture opère dans un pavs ou même une province, autant* il est délicat «le s’aventurer sur le terrain des réformes agraires susceptibles d’apporter une amélioration réelle et de subir l’épreuve du temps, t.ette difficulté d’envisager les problèmes qui se rapportent 4 l'amélioration agricole tient surtout du fait que nous rencontrons des conditions économiques fort variables, pour peu que nous nous déplacions géographiquement.Par ailleurs, l’obteation d’une Information,exacte, lorsqu’il s’agit de statistiques agricoles ou d’établir le prix de revient de diverses productions sur les fermes, rend difficile toute tentative d’ana-iyse des problèmes suraux.L’élaboration d'un programme agricole requiert non seulement la connaissance des condition» existantes, mais oblige aussi 4 savoir se limiter, lorsqu’il s’agit de réformes, aux facteurs qui, par leur importance et leur action conjointe, doivent constituer la base de notre agriculture.Souvent l'on devra négliger le superflu pour ne considérer que le principal.Toujours il devient de rigueur de nous laisser guifter par les lois de l'économie rurale, dussions-nous même sacrifier parfois quelques principes d’agronomie.Ceux qui se sont intéressés aux problèmes agricoles au cours des années dernières ont pu se rendre compte que deux courants d'opinion ou plutôt deux écoles distinctes semblent, en certains milieux, s’ètre' développés sur la manière d'apprécier la profession du cultivateur.Nous pourrions en grouper les partisans comme suit: 1 *—Ceux qui persistent 4 croire que le cultivateur doit «l’abord cultiver par amour du métier sans jamais considérer les bénéfices matériels que la culture peut rapporter.On invoquera, dans ce cas, la beauté de la vie des champs et la mission qui semble être dévolue aux Canadiens français «le s’attacher au sol de cette province.2’-—Ceux qui croient pouvoir comparer l’agriculture à l'industrie et faire un parallèle entre le sort du cultivateur et celui de l'ouvrier -salarié.Ici l’agriculture doit donner un intérêt régulier sur le capital investi et un salaire convenable au propriétaire d’un domaine agricole.ainsi qu'à toutes les catégories de mnin-d'oeuvre qu’il utilise.Entre ces deux thèses aussi dia- j tion d’être en mesure d’v répon-métralement opposées et peut-être dre par une uroduction appropriée, aussi extrêmes, il est possible, Les perfectionnements introduits croyons-nous, de prendre une utti- dans le transport et la conserva-tude mitoyenne qui, à notre sens, lion des produits, rendent possi-concorderait mieux avec la réalité, ble leur déplacement rapide, nu Tout en considérant justement les : point que les producteurs sont, au-raisonnenients d'ordre sentimental jourd’hui, beaucoup moins prote-ou moral qui peuvent plaider en 4és, par leur éloignement, contre la faveur de la vie des champs, nous concurrence, qu ils ne 1 étaient au-comprendrions difficilement les ! trefois.motifs qui puissent engager quel- ) MILIEl SOCIAL qu’un à demeurer sur une ferme, à .Mia-nee» He la vie se sont moins que l’entreprise ne permette ; Js^ accr«jps ^ dJ.s proportion.! à 1 homme intelligent «jui travaille , consjd^rabU>».Le cultivateur js e, • e • • e r 0:0, are* • • • a • • Le concours expire le 1er septembre 1928.U VIE DES SAINTS LE 2* AOUT MARTYROLOGeT Saint tin.éoéque d’Hippf r — 5e A uff usons — Saint Hermès, martyr ¦—* Saint Julien, martyr — Saint Vivien, évêque français — Salnl Moïse V Ethiopien, chef de voleurs converti — Saint Clair, martyr.SAINT AUGUSTIN est un des saints les plus illustres.Il fut tour à tour moine, pontife, orateur, écrivain, philosophe, théologien, interprète de la sainte Ecriture, !-e plus admirable dans sa vie c’est que la grAce le tira de Tahirne du vice Sour l’éJever k une grande sainteté.aint Augustin avait vu le Jour k Tagaste, en Afrique, en 354.U avait, dès sa plus tendre enfance, reçu des exemples et des leçons de vertu de sa sainte mère, Monique.Par contre, de son père, qui ne se convertit qu’au roomenf de la mort, il avait eu les exemples les plus déplorables.Jeune ètudiuot, Augustin se livra aux penchants des plaisirs défendus de la chair et de ('esprit.Les incessantes prières de sa mère amenèrent sa conversion.Eclairé par la grAcr, Augustin se fit moine, F mur «e donner tout entier à Dieu.I n’nceeptn qu’à force d’instances l’évêché d’Hippone.Ses nombreux ouvrages constituent un des plus splendides monuments de l'intelligence humaine érlairèe par la fol.Saint Augustin mourut en 430.Ecoles Ménagères Provinciales LISTE DES PRIX 1er prix — Série de six volumes reliés, par Zénaïde Fleuriot.2ème prix — Série de huit volumes cartonnés, par Francis Finn.Sème prix — Boîte de crayons Stabilo (24 crayons)* 4ème prix — Boîte de crayons Stabilo (12 crayons).Sème prix — Série de trois volumes reliés (Bibliothèque de Suzette).TOUTE LA MODE Dans nos bagages.— Et voici que, faisant vos malles, madame, vous songez qu’il est prudent d’emporter quelques robes de laine chaudes pour les heures douteuses.Mais, aux fraîcheurs délicieuses de vos robes d'organdi, il vous est pé- comme la plus estivale robe de crepe.Certains sont mélangés de dessins, de fils soyeux, de coloris de toutes sortes.Tailleurs de voyage.— Il y a meme des tailleurs tout en soie de couleur vive, dont la fantaisie vaut celle des costumes de mousseline fleurie.La mode d’été a prévu tou- nhle de mélanger peut-être les tes les ambitions dp notre élégance sweaters des robes de laine?Ras-J et, pour chaque occasion de notre surez-vous, la mode a prévu votre I parure, crée des robes qui enchan-émoi et vous offre, cette année, j tent notre coquetterie Deux tail-des lamages gais, légers, frais leurs charmants d’un bleu clair pour glisser dans notre mklle ou notrq valise plate.Le bleu clair.— Le matin, nous nous accommoderons de la suavité d’un tailleur en jersey de laine bleuté, avec jaquette croisée par des boutons de nacre bleue et blanche.Des pattes rapportées en bretelles et se terminant devant par des poches donnent agréable allure à la jaquette.La jupe, droite et courte, est garnie devant de pattes boutonnées à hauteur de la hanche.Ce jersey matinal, douillet et pimpant, peut êti^ remplacé par un tailleur fantaisie de laine où se mélangent, sous forme de damier, les bleus, les jaunes, les noirs.A elle seule, la fantaisie de ce lainage suffit à assurer l’élégance du costume.Aussi voyons-nous la jupe unie et droite, dont la partie du dos vient se boutonner sur le devant par des boutons en galalithe bleue.l»a jaquette est à empiècement, formant devant deux plis creux, serrée à la taille par une ceinture de cuir fauve avec boucle de galalithe.Un col d’organdi blanc cravaté de crêpe jaune met, en haut de la jaquette, une note très juvénile.Par le jeu alterné des rayures.— Vous aurez encore, madame, si vous prétendez h un costume plus chaud, pour les altitudes, la ressource du lainage à grosses côtes dont les ravures, disposées en des directions diverses, suffiront à fournir une décoration à votre costume.C’est là une garniture discrète et économique.Sur les tailleurs en lainage côtelé, que l’on fait de ligne verticale, nous voyons beaucoup d’incrustés à la jupe et à la jaquette pris dans le sens horizontal.Souvent la manche est garnie, tout le long de la saignée, d’une bande à rayures horizontales qui remonte jusqu’à l’épaule.Les petits damiers.— Pour les costumes d’une seule pièce, je vois surtout de la tricotine et un lainage fantaisie à tout petit damier.Beaucoup de marine garni de plissés lingerie blanc, ou de rose pâle et de beige rosé garnis ton sur ton.La tricotine est une sorte d'étamine serrée, plate, sans aucun relief et très soupir.Elle habille bien.Les garnitures.— Lorsqu’on choisit du marine, on le veut très sombre, presque noir, le plus souvent rayé d'étroits galons cirés noirs cerclant la iupc et le bas du corsage.Un peu de rose éclaire ce sombre, mais discrètement, par un col.souvent même seulement par le bouffant de manchette au bas de la manche.Le rose saumon est ac- tuellement très en faveur.Avec une teinte claire, un satin d'un autre coloris serait de mauvais goût; il faut employer un satin de même ton et ('utiliser en petite quantité afin que le lainage ne prenne pas aspect trop somptueux.Voici une robe du matin en laina- fte farftaisie k damier beige rosé: e dos est droit, ainsi que le devant.Celui-ci forme revers écartés sur un plastron de satin même ton.Ces revers peuvent se relever â volonté et leurs pointes se fixer par des boutons à l’épaule, de manière à fermer le corsage et à ne laisser apercevoir au bas qu’un tout petit peu du plastron.La ceinture est en soie, drapée et fermée par une boucle ronde.Avec de la moire.— Avec de la moire à dessins antiques, on obtient des tailleurs d’une incontestable élégance.On se sert, pour la confection de ces modèles, des deux faces du tissu: la moire faisant le costume, le satin en fournissant la garniture.Le chic très nouveau de la jaquette en soie veut, pour elle, la forme sweater, très dégagée sur un plastron chemisier; au-dessous, une patte boutonnée prolonge la fermeture du sweater à une dizaine de centimètres au-dessus du bord.Un tailleur fantaisie très chic est fait en moire rouge à envers satin.La jaquette sweater est très ouverte en arrondi devant sur un gilet en satin blanc à haut col rabattu cravaté de satin noir en régate.Le bas du sweater est ravé de trois bandes de satin rouge qui rappellent.par leur disposition, les ban-doa de couleur tissées dans les jerseys.La jupe est plate du côté droit, croisée sur un godet au côté gauche; une bordure de satin souligne le tout et remonte le long du croisé.Une PARISIENNE.(La Mode française ) Notre feuilleton "PETITE JOSE” Le feuilleton que nous publions actuellement.Petite José, intéresse, I nous n'en doutons pas.tous nos ! lecteurs et toutes nos lectrices.Pierre Perreault, qui en est l’auteur, connatt merveilleusement l’âme des enfants, et sa Petite José est un de ces beaux types qu'on aime tout de suite après avoir fait sa connaissance.De l'amour et des aventures, c’est ce gui compose ce beau volume relié de 316 pages.En vente au Service de librairie du Devoir, nu prix de 60 sous, au comptoir, et 65 sous par la poste.A l’Ecole ménagère, No 461 Sherbrooke est, angle Berri, les cours publics s’ouvriront le lundi, 1er octobre, et les inscriptions se prendront dès le 15 septembre.Il s'y donnera comme l’an dernier, des cours de coupe, de couture, modes (chapeaux), puériculture, cuisine pratique et cuisine démonstrative.L'horaire sera nommé subséquemment.Nouvelle province pour les Jésuites LE R.P.J.J.O’CALLAGHAN DEVIENT PROVINCIAL DE LA PROVINCE DE CHICAGO Chicago, 28.— L’ancienne sous-province d’Ohio pour les Jésuites, devient la province de Chicago avec comme provincial le R.P.J.J.O’Callaghan, ancien assistant provincial de la région d'OHio.C’est ce que vient d’annoncer le R.P.Général de la Compagnie de Jésus.Les Etats de l'Ohio, du Michigan, de l’Indiana, du Kentucky et de l’Illinois font partie de la nouvelle province de Chicago.Le R.P.Matthew Germing reste provincial pour le Missouri.S ~ eatoisHt^ Encore trois jours seulement pour profiter des prix de notre Vente Semestrielle de Meubles et d’Articles d’Ameublement ^ v; » muu 125 Panneaux de Rayon et coton ) avec Frange Prix de la Vente Semestrielle, chacun, 1.9B Ces panneaux sont de 43 pouces de largeur el de 2^4 verges de longueur.Très jolis dessins très attrayants pour fenêtres et même pour les portes.Pour la maison da ville ou de campagne, ces panneaux sont très pratiques.Nuance écrue seulement.400 verges de Filet pour Rideaux Prix de la Vente Semestrielle, la verge, .69 Filet de dentelle Nottingham dans les couleurs écru et Ivoire.Avec de très jolis motifs, ce filet est ce qui est le plus approprié pour les salles à manger et même les salons.Filet de 44 et 45 pouces de largeur.Qualité très durable.Ce filet devrait se vendre par 10 et même 20 verges, vu le prix si économique.Au quatrième étage — rue Vnloerslté.V ST.EATON rrco DK MONTREAL y LA PLUPART de* gêna connaissent cet antidote absolu contre la douleur, mais a-t-on soin de spécifier le nom Bayer quand on l’achète?Jetez-vous toujours un regard sur la boite pour y trouver le nom bayer — et le mot genuine (authentique) écrit en rouge?Sans cela, ce ne peut être le produit authentique de Bayer! Il y en a toujours dans les pharmacies avec le mode d’em-loi éprouvé inséré dans chaque oîte: POUR TROUBLES INTESTINAUX —BUVEZ— Notre Lait de Beurre “Santéine” LIMITE.?A Saint-Donat de Montralm BENEDICTION D’UNE CROIX SUR LA CORNICHE Dimanche après-midi a eu lieu, à Saint-Donat, la bénédiction solennelle de la croix érigée sur La Corniche, montagne située à la tête du lac Archambault.La cérémonie fut présidée paV M.Je curé Regim-ba4.roux, Sigouin.Monette, Regimbai, Charbonneao.Beauchamp, Issa, Fi-liatrault, Lafleur, Juteau, DcTon-nanccmrt, de Montréal, et plusieurs autres.Notons la présence de trois octogénaires sur le pic élevé, et de nombreux enfants portés dans le* bras de leurs parents.L’allocution fut donnée par le R P.Moïse Roy.S.S.S.L’orateur fit un tableau saisissant du culte de la croix à travers les âges et dans notre Québec.Puis il sut tirer les leçons pratiques qui se dégagent de cette grandiose célébration et il termina par un vibrant salut à la Un nombreux clergé rehaussait I c^0’x• de sa présence l'éclat de cette fête La bénédiction solennelle suivit religieuse.La faculté de théologie immédiatement selon le rituel ro- de l’ile du T.S.Sacrement exécuta plusieurs chants religieux.La grande partie des citoyens de Saint-Donat escalada le roc escarpé de la main, donnée par M.le curé Regimbai, délégué de l’évêque de Mont-Laurier.tfaplHn rat Ut nitrtpi.fabriqua d* t* manufacture B*yer de Mouoacetlcaeldeater de Sellcyllcecld., , i Avant la descente l'O Canada se hau e montagne.Iy*s principales ; fit entendre à tous les échos, familles ^présentées sont le* sui- Le soir, la fête se clôtura par vantes: Thibault, Bilodeau, Saint- - K Pierre, Gaudet, Léveillé, Lavoie, Gi- une illumination qui prolongea dans la nuit la vision de la croix.Feuilleton du “Devoir** PETITE JOSE par PIERRE PERRAULT 42 (suite) Lisbeth avait aligné sur la table un louis de vingt francs, et quatre pièces de cinq francs.José donna la préférence à ces dernières.Il fallut ensuite lui chan ger un éeu en petit *ous.C’est le père Meunier qui s’en est chargé.“— Le boulanger de la mère Graille, y sera plus gros", a dit Jo-•é.pour expliquer son désir de jour, mère Graille.Voilà les sous.Ma pièce, elle est revlendue en très beaucoup de sous.Vous "compren-dez"?Si elle comprenait! Le moyen de faire autrement! Elle voyait les sous! Elle tendit les deux mains.Mais ces pauvres mains tremblaient si fort de contentement qu’elles ne pouvaient rien saisir.Alors José versa le contenu du panier sur ses genoux.— A présent, vous achèterez un — On ne me jugera pas indis- boulanger! Il vous fera beaucoup cret?de pain; faut lui dire! recomman- — Bannis cette crainte! Je m'en da-t-elle.levant un doigt à la hau- suis expliquée avec Lisbeth.iteur de son petit nez.Ca fait que Yvon accepta.!vous n’aurez plus la peine "d’en Mlle Marinville se joignit à la aller quéri aux bonnes Ames", jeunesse; Nestor s'invita, comme! C’étaient les mots, et c’était le toujours; le Vieux-Logis resta con- Ion! SI bien le ton que la mère fié aux soins du Père Meunier.! Graille se mit à rire.Il avait été convenu qu’on lais- j — Vous avez de la mémoire, ma serait José et la mère Graille s'ex- petite demoiselle! On dirait que point oublié, ajouta la mère Graille.On n’est pas content, dans le pays, que ça soit un étranger qui rqchète ces beaux domaines.On avait toujours compté que M.Philippe ferait ce qu’il avait annoncé en partant.Luce, qui ne savait rien encore, pâlit un peu.Il ne lui en coûtait plus de voir les terres des Marin-ville aux mains des braves gens qui les détenaient .Mais un étranger! Un Anglais! s’implanter A l’Abbaye! devenir propriétaire de la villa et du reste! Cela lui fit mal.— Si nous rentrions?proposa Lisbeth.Et, à la mère Graille: — Nous reviendrons vous voir.Vous avez connu mon père?— Quiens! pardine, Mademoiselle.j’ai été sa bonne, et celle de M.Robert aussi! - Voilà une de tes pièces cm- l'âme se dévoile si joliment parée.! cette bonne cousine Bézignan m’v ée.lui dit-elle, c’est fort bien; une femme ne saurait être laide!"'conduisait par le plus court!.Une poyée.lui «lit-elle, c’est tort mon; une femme ne saurait être laide!"'confluisait pr mais les trois autres, qu’en feras- Et.tout en cheminant, un peu en ! v',‘.lâchée.— Oui, José.oui, ?u?| arrière de Luce et des deux jeu °U ^h' bon’ — J'en "envoierai” une à ma Ma-! nos filles, avec José qui lui con-i Yvon avait articulé ainsi de-ria.non.«Jeux! une pour Toi- tait des choses, lui posait des ques- puis dix minutes, une douzaine not.non! trois! A cause, "papa'fions auxquelles il répondait inva-r* a^(J.u'psrenients • à quelles pro- nourrice", il en aurait point.riabiement ’’oui", sans les enten- positions?Il ne s’en doutait pas et Et.levant vers Lisbeth son re- dre.afin d'éviter une divussinn ; re°|a\Lnvnn TonrerVe^LtherTne ^ gard qui, à ce» instant, révélait tou-l qui eut interrompu la méditation ! un objet d'égale importance, te son affection pour les trois où il se complaisait.Yvon cher-1 Basque, reprit José, tu com-êtres qu’elle venait de nommer: , rhait â deviner ce qu'eût été sa Prends, moi.j’pourrai pas t'épou- — Tu sais, Lisbeth, v sont pas vie, si l’attrait frivole d’un joli mi- ,rr’ , les nations
de

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