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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 1 septembre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1928-09-01, Collections de BAnQ.

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Tolnm* * XIX -No 206 Abonnements par la poster Edition quotidienne CANADA.• « EUU'Unla at Empira DriUnniqua .9 00 UNION POSTALE.• t® 00 Edition hebdomadaire CANADA.SO® ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 1er sept.1928 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTMAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: • SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: HArbour 1241* • HArbour 1I*> .HArbour 8*79 HArbour 4997 Le plus tôt sera le mieux Quelques réflexions d'actualité — De MM.Bergeron et Baudouin et du budget de ITnimigration - Si on remployait autrement, ce budget.il s’est produit, au cour» de la Semaine sociale qui vient dt achever tant d’idées et de faits qu’il y faudra revenir plus Tune fois, qu’il faudra aussi, pour en mesurer l’exacte impor-ance.prendre du chain et du temps, comparer, réfléchir.Inscrivons cependant -ut de suite, en marge de ces cour», quelques coups de crayon rapides.Ils pourront être utiles.;* ’fc lin point frappera d’abord dans le cours que donnait lue.M.l’abbé Bergeron et dont l’on trouvera tout à côté d’intéressants extraits: ce sont les calculs que fait, sur la valeur economique de la paroisse agricole, le vénérable missionnaire-colonisateur.On pourra discuter le détail de ces chiffres, mais son argumentation nous ramène à des observations du même genre, incontestables en leur fond comme les siennes, que formulait récemment un homme d’affaires en vue, M.Beaudry Leman.Le gérant général do la Rauque Canadienne Nationale pai-lait, si nos souvenirs sont fidèles, au Saguenay.Il savait autant que personne l’énormité des travaux qu on y projetait, mais il croyait utile de souligner l’importance de la paroisse, richesse diffuse pour ainsi dire, en face de l’usine, richesse, pourrait-on dire, concentrée.Il y a là une vérité de fait que trop de gens sont portés à oublier.L’usine frappe par son éclat, parce qu elle fixe et ramasse l’attention, tandis que la richesse agricole, familière depuis si longtemps, ne nous frappe plus.Elle n’en existe pas moins, et très considérable.Et, de sa nature même, durable.Car, ainsi que le fait remarquer M.l’abbé Bergeron, l'usine peut disparaître demain, la terre restera.Et cette richesse agricole, normalement, en suscite tant d’autres! La campagne, on ne saurait trop le redire, est notre grand réservoir de forces, non seulement physiques et morales, mais intellectuelles aussi.Le travail de l’usine, trop souvent, tend a mécaniser l’esprit; le travail agricole exige l’exercice constant des facultés d’observation, de raisonnement et de jugement.Il est essentiellement un facteur du progrès intellectuel.* t -« Le grand travail de M.le Dr Baudouin devrait susciter aussi d'abondantes et fécondes réflexions.La partie que nous avons dû malheureusement omettre indiquait aux cultivateurs les points sur lesquels il leur convient particulièrement de faire porter une campagne de défense hygiénique.Celle que nous avons donnée, et qui soulignait l’importance du capital humain, devrait, comme disent les bonnes gens, faire jongler ceux qui sont capables de réflexion.Voici bien longtemps que nous traitons ici de ces questions d’hygiène.M.Dupire s’en est fait une spécialité.Nous avons, ’s pleines pages, donné l’hospitalité aux médecins qui en ont parlé dans leurs congrès.Il faut avouer que ce n’est pas une matière qui fait monter le tirage.Qu’importe! il en faut parler, il faut l’imposer à l’attention d'une partie au moins du public.Les chiffres qu’a donnés M.Baudouin y serviront.Ces chiffres, évidemment, n’expriment qu’une partie de la vérité.Il y a bien d’autres raisons pour défendre la santé publique, mais, en rappelant ce que vaut, du simple point de vue piastres et sous, la vie humaine, on incitera la foule à prendre du problème une vue plus générale.En cette matière, l’important, et le difficile peut-être, c’est de fixer l’attention.Une fois que le lecteur a consenti à étudier la question, la bataille est presque gagnée.* * L’immigration est a l'ordre du jour.Il ne parait pas ees jours-ci un numéro de journal qui ne contienne à ce propos une nouvelle, une dépêche ou un article.Si l’on s'avisait de rapprocher mentalement ce problème de ceux qu’ont traités MM.Bergeron et Baudouin.Si l’on supputait ce qu’auraient pu nous donner, consacrés au budget de l'hygiène ou de la colonisation, les millions qui, au chapitre de l’immigration, ont, en définitive, si peu rendu.II en faudra un jour ou l’autre venir là et se demander si ce fameux budget de l'immigration ne serait pas singulièrement plus profitable, si on remployait à cette modeste, mais salutaire besogne, d'empécher les Canadiens de quitter le pays, — par l’émigration ou par la mort.Ft le plus tôt on y pensera, le mieux ce sera.Om» HEROUX U actualité Le précédent qui n'en eat pas Vn lecteur nous signale un article du Nesv-York Times où est ana-Igste une intéressante brachurette d'Henriette Poumiguière, intitulé Le Français dans les relations diplomatiques.Depuis la tour de Babel, la nè-ressitè d'une langue diplomatique s'est toujours imposée.On a cherché à créer des langues universelles dont l’esperanto est le plus notoire exemple mais sans succék.Au moyen âqe ce fut le latin non* qu’il était la langue officielle du saint Empire romain et de l'Eglise.Hais le latin lui-mème prêtait à des difficultés.Le Times rappelU qu'Erasme parle d un assemblée à ’a cour de l’empereur Maximilien où plusieurs ambassadeurs prononcèrent des discours en latin.On crut, cependant, que chacun parlait en sa lanaue natale tant variait d'un orateur A Vautre la prononciation.Dans sa broc burette.Madame Poumiguière raconte oue le français n’eut d'abord d'importance que comme lanaue parlée par un plus grand nombre de gens que le latin, dans les assemblées internationales Plus tard elle sert dans les traductions de documents Importants et de traités.t”est en 1714 seulement cela étonnera sans doute quelques-uns — qu’elle sert pour la première fois dans la rédaction de l’original d'un traité, entre la France et le saint Empire romain.Cela ne fut fait aue comme épargne de temps et on déclarait expressément aue le fait ne devait pas constituer un précédent.Cependant, peu après, ce précédent ne laissa pas de faire loi.froissons Ici Madame Poumiguière et le Times l’espace d'une pareil-*be$e.K allé part mie ut qu'au Ca- nada on ne connaît la valeur des précédents qui n’en sont pas.Celui de la participation de la guerre des Boèr$ était de ce type.Dans la querre sans précédent de 1914 on apprit ce que valait, aux flots de sang qu’il a fait couler parmi des flots d’encre malodorante, ce précédent qui n’en était pas.Vue anecdote peint bien du reste la force latente, inconsciente et persistente du précédent.Vn jour, dans le parc d’un palais impérial, la dernière tsarine de Russie donne une partie.On remarque une sentinelle en faction.Que fait-elle là où elle est quasi indiscrète?On s’informe auprès d’elle pourquoi tous les jours l’un des grenadiers est de faction n cet endroit.4 quand cela remonte-t-il', Nul ne le sait.Le fait devient piquant.La tsarine fait faire des recherches à un archiviste.Cela remonte à Catherine la Grande, à l’impériale et sentimentale messaline.Comme elle se promène en cet endroit elle aperçoit une primevère précoce, chétive et frileuse.Emue de ce premier sourire printanier, elle ordonne qu’on fasse veiller sur la petite fleur pour qu’elle ne soit pas écrasée par une semelle distraite.Tous 1rs jours depuis on monte là la qarde., Ainsi, pour revenir au Times, dans tous les traités la même clause protège contre un précèdent; l'emploi du latin.A la longue, disparait.et le français devient officiel dans le monde diplomatique.4 quus forme de colonisation, telles que I Abitibi, le logement, chauffage, eau, denrées Témiacamingue.la Gaspésie, la alimentaires, et pour être juste, il ; Matapedia, la Laue-Nord.faut ajouter à ces *100,000.00 une Toutes ces forêts vierges comme plus-value de *15,000.00 par année.; les vierges folles de I Evangile, donnée par les «léfrichements, i n ont point beaucoup «le mentes, l'augmentation «lu bêlait, des ins-1 Fl si nous voulons qu elles rappor-truments et «les bâtisses.Le capi- j tent quelques avantages aux Cana-tal qui à 5 pour cent donne *I15,-| dions français, il n y a pas d au-000.00 est encore «te *2.300,000.00.t très moyens que «le les livrer à la Or, cette paroisse a coûté au gou- colonisation et partant, à 1 agricul-vernement jusqu'à aujourd’hui, la turc.de $110.000.00.un peu L’Abitibi seule pourrait contenir 'ans l’obCi • loi Intsl! 'écoratic,,^ .9 «41.a ^ le premier des finissants Le F.Turgeon obtenait de la Législature de Québec en 1887, par l’frréalstible intervention «le M.Honoré Mercier, premier ministre et ancien élève du collège, la re-connissance civile de la Compagnie de Jésus «lans la •'rovince de Québec.el.en 1888, le règlement de la question des “Biens des Jésuites.règlement approuvé l'année suivante par Rome et Ottawa.La ronstitution Jamdndvm de cette même année.1889, accordait au college ^stnte-Vfjrte le droiî de conférer les grades académiques avec l’estampille «te l’Université Laval.Léon XIII y joignait un délicat hommage à ce collège qui, disait-il.“brille par l’exccllenre «le son enseignement et le nombre «Je te, une tranche (nord) de la ville; en face, la-bas, le cours ombragé «le la rivière des Prairies, où passa et repassa en canot «l’écorce l'héroïque Père de Brébeuf; et au delà, la vaste plaine qui vn se perdre dans les contreforts des Laurentides.On a dit que le site et son édifice auraient les avantages d’un sanatOii rium.Voila qui est bien pour k* corps.L'esprit, l'àme auront encore plus de quoi se former, se façonner, s'élever dans la belle étmlgulllfi, fille blen-almne de Ffills Lngutllfi MARTE).- l Idfirte Martel, le 2, k «J ans.FAQUIN — A Montréal, le 3«l, i Ame Pr-«TUtn, fi 79 ans, fipoux «l'Amfidée Grenier.PLAMONDON — A Montrfial, le :in, p.«me At.sla Hebert, fipouse de fru Joseph Pla-inondrm.C PROJEAN' A Montreal, le an, fi tfi ans, Juifs M.Projean, servent de police.po,|e N*a 4, de la Cltfi de Slontreal.Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d'ambulance Béiair 1203 70 Rachel Eat La Société Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entrepreneur» de Pompe* funèbre» et A»surencf» Funéraires HARBOUR 5555 :«2, RUE SAINTE-CATHERINE EST chnnliiTs sont trop éloignés; ailleurs le colon n'y peut aller pour raison de faniille.Il fuut donc «luelquc chose tic plus stable.Ces ressources luténilcs sur les-qucllcs les colons puissent compter, les gouvei-nciiieuts sont en littlll tb-les créer.Ht ici j«‘ dois rendre ce témoignuge à lu province de (Juchée, que c'est rlle qui u commencé.Ft duns plusieurs autres, on réclame pour les colons ce que Québec fuit pour les siens.L’AIDE At’ COLON Cette ititle uux colons est île deux sortes : 10 L'aide communuutuire qui se cristallise en biens fonds et augmente lu richesse nationale; par exemple l'ouverture des routes, l'égouttement des savanes, lu eons-truction des écoles, enfin, les primes de défrichements et de lubour.Sons celte force, l’uidc aux colons n'est pas une charité, niais un pincement de grand rapport et de tout repos.Si une acre de terre en bonne culture produit des denrées de toute première nécessité pour 15.29, .19 et même 49 piastres, er qui repré sente un capital de $390 à 1899.181, on peut dire tpie la prime de $24.no payée par IT.tnt est un bon placement.Ces chiffres sont-ils exagérés?Dans 1rs régions fertiles et a proximité des marches.Je vous trouverait des milliers de fermes de cent acres qui rapporteront de (2,500 a (4,999 de revenus bruts.Dois-ic m’en tenir au revenu net?Non.Le revenu net sert à faire vivre et en certains cas à enrichir les cultivateurs.La différence entre le revenu net et le revenu brut s'en va faire vivre et enrichir les fabricants d'instruments aratoires, de harnais, «le matériaux «le cons-truction, «le broch«* à cbdure; faim-vivre les avocats, les notaires, les courtiers et enrichir une armée d’intermédiaires dont quelques-uns sont de véritables parasites.2o L'aide individuelle.Dans t«>ulc communauté, il y a toujours «iiirlqurs membres qui ont besoin temporairement d’un régime spécial.Beaucoup de colons, pour différentes raisons, ont besoin d’une aide spéciale, ('.elle aide existe déjà.Il se distribue tous les printemps pour une trentaine de mille piastres de graines de .semence.Il se dépense aussi «piclnues milliers de piastres pour aider individm-llc-ment les colons dans certaines cir-conslnnees plus pénibles.11 y a «luatre oi^rmq ans.l'hon.M.Perrault a inventé un nouvel organisme «pii aurait rendu de grands services si on avait pu le faire opérer plus en grand et dans toutes les principales régions de colonisation.L’essai n'en a été tenté que «lans la région «le Chicoutimi et Lac-Saint-Jcan.Qu’a-t-il manqué?L’argent?Non; l(-s hommes pour le faire opérer.(À-tt«- nouvelle politique consiste à prêter une somme de *499 à *599.à 4 pour cent, remboursable en 13 ans.à «les colons qui ont déjà prouvé leur lionne foi a dans toute loi et tout reglement un défaut qu'on ne corrigera iamais; c’est d’être appliqués à des hommes par d’autres homme*, Les loi» de Dice I sont parfaite* et pourtant combler ! d'entre elles sont rendues inopt ranles par la malice el la bêtise { humaines?Dans un siècle où la course n la : jouissance inquiète ceux qui réfié I chissent, dans un siècle où la théo-; rie du moindre effort fatigue, dans I un siècle où le venu «l'or a plus , d'adorateurs «pie Jéhovah; l«-s plus i belles lois de colonisation sont à demi vouées à la faillite, à moins qu'on ne trouve à la campagne 1rs vertus rurales absolument nécessaires à la colonisation.Car le problème «le la désertion agricole n’est pas surtout un problème économique.c'est un problème moral.Ce n'est pas tant l'argent qui mann taxe (Trail Londres, 1er.On se demande ici comment il se fait que le secretaire américain Kellogg ait choisi Dublin pour une visile de cinq jours et qu'il ait évité complètement de se rendre à Londres.Aux questions des journalistes, le secrétaire Kellogg a répondu qu’il n’avait pas le temps de visiter la métropole, et que, d'ailleurs, il ne lui aurait servi de rien de s'y rendre puisque tous les officiers du Royaume sont actuellement à leurs pavillons de golfe ou de rhasse dans le nord de Pile.Il ne reste pas moins vrai que M.Kellogg restera cinq jours ici.aussi longtemps qu'il est resté à Paris et, qu'à pari le dîner officiel donné par le gouverneur.il ne lui restera plus qu’à visiter l’Irlande rurale durant les autres jours de sa visite.Dublin ne veut pas croire que ce soit la seule raison du séjour de M.Kellogg ici et se demande s'il ne veut l»as tout simplement promouvojir les intérêts du candidat républicain à la présidence des Etats-Unis, M.Hoover, auprès des Irlandais.Sir Henry Thornton en Angleterre Southampton, août 31 (S.P.C.l.- Sir Henry Thornton, président du Canadien Xational, est arrivé ici.Il a dit son admiration pour les employés des chemins de fer anglais qui ont consenti une réduction de salaires.Sir Henry, qui fut à la tête du Great Eastern Railway, en Angleterre, a aussi déclaré que le Canada a eu comme l'Angleterre sa guerre entre le rail et la route, moins forte toutefois à cause de Phi-ver canadien peu favorable à l’automobile.Il dit que la concurrence doit exister mais que les autobus doivent payer leur part de taxes, comme les chemins de fer.Parlant de la prospérité du Dominion, il a dit qu’il n’y a pas de chômage au Canada.*‘11 y a bien quelques hommes sans travail, comme partout, mais je puis déclarer que tous ceux qui veulent du travail peuvent en trouver en Canada.” Levée prochaine de l'embargo américain Le Dr Damase Généreux a déclaré hier que l’embargo américain sur les produits laitiers ve nant du district de Montréal sera bientôt levé.Toutes les formalités exigées par les autorités des Etats-Unis ont été remplies, parait-il, et M.Généreux n'attend plus qu’un rapport du service de santé à ce sujet.Il esl possible que le comité exécutif fonde bientôt un nouveau service qui dépendrait du service de santé et qui n'aurail affaire qu’aux produits laitiers; on formerai! une division d'inspecteurs dirigés par un chef qui serait lui aussi nommé a brève éehéanre.Saint-Hyacinthe, 1er (Spécial an Devoir) — L’assistance à la Semaine sociale a clé particulièrement remarquable Chaque soir, pour les grandes conférences, la salle débordait et les derniers arrivés n’ont pu trouver place.Au cours du jour, il y eut une moyenne de deux cent cinquante auditeurs et ce chiffre s’est maintenu du commencement à la fin, malgré la chaleur étouffante qu'il fit.Le clergé composait une bonne partie de cette assistance.Au premier rang, on remarquait: S.G.Mgr Decelles, qui fut vraiment infatigable, accompagne, les premiers jours, de S.G.Mgr Courchcsne, les derniers, de S.G.Mgr Langlois, et d'un grand nombre de prêtres de son diocèse.Des autres diocèses de la province, des représentants fiaient venus, directeurs d’oeuvres sociales, d’organisations ouvrières el agricoles.On en a remarqué de Montréal, de Sherbrooke, de Joliet-le, de Québec, de Nicolel, de Chicoutimi, do Rjmouski, d’Ottawa, de Mont-Laurier, de Saint-Boniface, d'Edmonton, de New-York, de Manchester, de Providence.Parmi les ordres religieux se trouvaient: des Dominicains — en grand nombre et de tout âge.des Franciscains, des Jésuites, des Oblats, des Sulpi-ciens, des Pères de Sainte-Croix et de nombreux représentants des communautés de Frères et de Soeurs du diocèse.L'élément laïque comprenait un bon nombre des principaux citoyens de la ville, un député provincial, puis plusieurs cultivateurs des paroisses environnantes, une trentaine d’agronomes, avec leur chef, le directeur du corps agronomique de la province, un contingent remarquable des cercles de fermières, dont les directrices de dix-sepl cercles, puis tout un groupe fidèle d'habitués des Semaines sociales, juges, membres des professions libérales, journalistes, professeurs, venus surtout de Montréal rl de Québec.Ajoutons le nom de M.Jules Saurin.directeur fondateur de la Société des Fermes françaises de Tunisie, de Tunis (Afrique du nord), un catholique social français, venu assister à celte Semaine sociale du Ganada français.S.G.MGR LANGLOIS Hier soir.Sa Grandeur Monsei- gneur l’évêque de Valleyfield traita du sujet d’extrême importance de VEUte rurale.Nous regrettons de ne pouvoir donner qu’un résumé de cette solide conférence, vu l'heure hâtive à laquelle notre journal va sous presse."Il faut créer, dit Mgr Langlolt, au milieu de la classe agricole une élite capable de la guider, de la soutenir et de lui conserver, en l’augmentant sans ces.se, l’heureuse influence que cette noble profession a exercée de tout temps en notre pays.” Pour en arriver là.il faut réaliser une condition indispensable, c'est que chacun ait une juste et haute idée de la vie rurale.I^> conférencier en donne la raison, puis il fait comme une sorte de synthèse des qualités désirables au sein de cette élite: l’esprit surnaturel, catholique, l’amour de l’Eglise, la confiance envers le elengé, qui de tout temps fut l’ami de la classe agricole, la justice, la charité, l'honnêteté, la tempérance, l'amour du travail, la simplicité dans les goûts et le train de vie ordinaire, l’économie, la pratique de la coopération, une instruction proportionnée aux besoins de chaque élément constitutif de l’éll-tc.le vrai patriotisme.Le moyen d’assurer la formation d’une élite rurale, c’est d’user de toutes les ressources en talents et en bonne volonté qu’offrent les campagnes.de recourir à la parole, à la plume, aux cercles d’étude.I! faut aussi animer la •campagne par des fêtes, des congrès, des journées sociales.des expositions bien préparées et toujours convenables.En terminant, Mgr l’évêque de Valleyfield attire l'attention sur deux organisations principales, dont l’influence pour le bien est incontestable et pourrait être plus grande encore: l’Union catholique des cultivateurs et la Jeunesse catholique, dont Tardent désir est de voir se multiplier les cerclés ruraux.1^ conférencier termine en félicitant la Semaine sociale de son beau travail et fait des voeux pour que de plus en plus on comprenne ses efforts en s’efforçant de les rendre efficaces.* 46 ¥ Sa Grandeur Mgr Decelles, évêque de St-Hyacinthc, qui avait prononcé l'allocution d’ouverture de la semaine sociale lundi matin, a prononcé l'allocution de clôture hier soir.Le Canada est devenu pays créancier L'opinion d'un expert financier américain — Nous sommes dans la position de» EtatsTJni» immédia* tentent avant la guerre Feu T abbé Pierre Boivin Nous apprenons la mort de l'abbé Pierre Boivin, de Bandera, Texas, survenue à l’âge de 44 ans après 12 ans de prêtrise et de ministère dans le diocèse de San-Antonio.L'abbé Boivin naquit dans le Vermont et fit ses études au petit el au grand Séminaire de Montréal.Vers la fin de ses étude» théologiques il était allé dans le Texas pour sa santé.H a été ordonne prêtre à San-Antonio.! Les chiffres de perception de la | taxe d'eau et de la taxe d’affaires ! dépassent actuellement ceux de l’an-1 née dernière, et $2,092,204.31 étaient 1 tombés dans le tiroir-caisse de la j ville, hier soir, lors de la ferme-1 ture.Gettc somme ne comprend pas les paiements faits aux succursales des banques autorisées à percevoir , des taxes pour la ville.De plus, 1 comme c’est aujourd’hui le dernier jour pour ceux qui veulent profiter de l’escompte de 3 pour cent, on an- j Hcipe une grosse journée et on esti- j me que.ce soir, la ville aura perçu entre $3.500.000 et $3,800.000.C’est aujourd’hui aussi qu» les t grandes corporations paieront leurs taxes, car elles attendent toujours la dernière journée pour jouir de leurs deniers jusqu’à la derpiére minute.) Les rhiffres définitifs de la per-1 ception ne seront connus que merer edi ou jeudi.Aux As»i»e» LA LISTE DE~*LÂ' SESSION DE SEPTEMBRE COMPREND 64 CAUSES DONT 5 POUR MEURTRE l-e rôle des Assises pour la session du mois de septembre comprend 64 causes dont 5 pour meurtre et deux d’homiride involontaire à la suite d’accidents d'automobile.Deux de ces causes se rapportent à Jules Coulombe.actuellement sous les soins des médecins aliénistes qui devront faire un rapport de son état mental.’ I) y a aussi la cause du soldat Fred Trewing.condamné à être pendu pour le minore d* William Cowie.gardien de l'édifice Coris-tine.Un jugement de la Cour d’appel a infirmé la eondamnation et accordé une nouveau procès.Nee-ke Lrtinen, un Finlandais, aura à répondre de la mort de Mattie Em-berg, qu’il a poignardé pendant une Le Canada est devenu depuis 1923 un pays exportateur de capitaux et il est probable que d'ici peu de temps il se classera avec les grandes nations financières mondiales.Telle est la déclaration que vient de faire M.Ray Hall, du Département du commerce des Etats-Unis, dans un rapport commercial sur le Canada.Dans une étude de la situation au Canada depuis 1920, en déclarant que les chiffres fournis par le Bureau fédéral canadien des statistiques sont particulièrement modérés et même en-dessous de la vérité, M.Hall évalue à $600,000.000 le chiffre des exportations de capitaux canadiens depuis 5 ans.Et res exportations ont accusé une augmentation constante d'année en année, au point que notre pays a payé plus rapidement ses anciennes obligations qu’il n’en contractait de nouvelles Et les emprunts canadiens, qui étaient autrefois exclusivement sous rrits par la Grande-Bretagne avant la guerre et par les Etats-Unis ensuite, sont maintenant en grande partie souscrits au Canada même.Et c'est pourquoi M.Hall dit que nous sommes dans une situation identique à celle des Etats-Unis avant la guerre parce que nous suivons une même politique.Au lieu de vendre nos obligations sur le seul marché de New-York, elles sont financées en même temps sur le marché de Montréal.Et c’est ainsi que les financiers canadiens en prenant eux-mêmes leur part, souvent plus élevée que celle des Américains.Dans l'ensemble, ces souscriptions sont actuellement à peu près égales.querelle à la suite de qpmbreuses libations, le 8 juillet, dans un bouge de la rue Aqueduc.Une autre cause est celle de Joseph Chabot, accuse du meurtre d’Yvonne Fiset.née Lapcrrière.au No 147 rue Vitré.La femme avait été trouvée morte et ses vêtements en feu.Chabot aurait mis le feu à la robe de la femme après l’avoir frappée avec un couteau.Ce serait un drame de la jalousie Les deux causes d’homicide a la suite d’accidents d'automobiles sont celles de Henri Taigue et Alfred La-liberté.Le tarif de» mes»agerie* par câbles Parés, 1er.- On annonce que des intérêts américains et anglais sf préparent à combattre le programme du congrès de l’Union Interna- tionale Télégraphique qui doit se réunir à Bruxelles, le - „ Je 10 septembre.Il s'agit d'une augmentation de I 20 à 100% sur les messages par i câbles.Vingt nations ont déjà accepté ces changements proposes à la ,, .„ convention de Certina, Italie,, en Le rôle comprend également 32; 1926.3SIu IP causes pour vo L'hôtel de ville de Grand’Mêre ravagé par un incendie Grand’Mère, 1er (D.N.C.).— Dans la nuit de jeudi à vendredi, un Incendie a consumé l’étage supérieur de l’hôtel de ville de Grand’Mère.L’eau et la fumée ont considérablement endommagé les autres 1 étages, surtout les ameublements, la papeterie, les machines de bureau, etc.On transportera le* bureaux municipaux à l'édifice de la Ranque Canadienne Salionaie, rue Ste-Ca-I therine, pendant les réparations.• La po»e du câble Terre-Neuve-Açores Horta, Açores.1er.— Le Dominia vient d’arriver ici après avoir installé le câble qui doit nous relier à Baie Robert, Terre-Neuve.La Do-minia était parti de Baie Robert H y a six jours.Le nouveau câble communiquer! iavec cens d'Allemagne, 14alit, Afrique.Espagne et Portugal, el pourra transmettre quatre messages dans j chaque direction simultanément.I' c’eat le plus rapide du monde, li reliera les Açore* a New-York.Terre-Neuve.i Ç LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 1er SEPTEMBRE 1928 VOLUME XIX — No 200 «4cr Page pèminine te»K UN COMPLICE (Suitr dr la ya«e 5 avac ce garçon dégingumli'.mal mil, non «uns grande surprise.De loin, plu* surpris encore, ^tail ie bedeau Martin, irrésolu, hésitant maintenant à collecter cet homme qui connaissait cçtte demoiselle pieuse, estimée du curé.Ht ainsi, dans cette comédie de familiarité, Mlle du Vair et Pqiyte atteignirent le portail.Martin lea y avait devan* cés, et, sa surprise passée, réfléchissant que la conversation entre eux avait bien pu s’engager par hasard, il donna le mot aux deux autres bedeaux, et tous trois se tinrent tout prêts, au moindre geste équivoque du voleur, h le prendre é la gorge.I.a vieille demoiselle devina leur intention, et comprenant, dans son infaillible intuition de pitié, que, empoigné, Polyte se traniralt Irrémédiablement par sa pâleur et ses tremblements convulsifs, arrivée aux degrés descendant vers le parvis, elle dit assez haut: Mon ami, J'ai peur de trébucher, offrez-moi le bras, je vous prie.Polyte, machinalement, sans force, tant le péril l’angoissait, offrit son bras, et elle s’y appuya â peine, car elle le sentait faible.Martin.qui allait s’élancer, recula intimidé par le regard calme et fier que Mlle du Vair fixa sur lui.Klle lui fit son salut de tête coutumier, nuancé peut-être bien d’un peu de condescendance; les bedeaux s'effacèrent, et, toujours au bras de Polyte, elle passa lentement, paisiblement.la tète haute.Devant la grille, encore tout bête de peur, le jeune homme, blême, balbutia dans un sourire embarrassé: Ah! Manuelle, un rude service tout de même que vous venez de me rendre!.Dites voir un peu comment qu’on pourrait vous remercier?Elle dit très simplement, mais d’une voix ferme: — Il faut me donner le porte-monnaie que vous avez pris.Il regarda le mai! désert dans une tentation de déguerpir, puis ses yeux rencontrèrent la fhçadc grise du vieil hôtel, et.peut-être re mué par le souvenir des bons jours passés jà, il mit la main A sa poche, en retira un porte-monnaie, puis deux, puis trois.Chaque.fois que Polyte posait un de ses larcins dans la petite main que tendait la demoiselle, cette main frémissait comme si l'objet lui brûlait la peau.Comme tl tardait, elle demanda: — Est-ce tout?Il murmura dans un regret: Y en a encore un.le dernier! Il le tira, et elle le reconnut.Alors elle dit d’une voix qui perdit soudain sa fermeté: — Celui-là, c’est le mien.vous pouvez le garder! Puis, n'ayant plus la forte de parler.elle fit un geste d'adieu, ouvrit la grille et la referma.Elle monta d*ns sa chambre, donna un tour de clé, cacha les porte-monnaie, et re-' mettant au lendemain le souci de les restituer, dans l'obsession de ce malheureux enfant qu'elle ne pouvait plus recevoir chez elle, elle courut à la fenêtre, souleva le rideau pour regarder s'il était encore là.si l’aspect de la maison lui rappelait le passé, si ce qu'elle venait de faire pour lui l'avait ému! A travers les rares feuilles de lierre qui garnissaient la grille, elle crut voir une silhouette maigre s’affaler sur la borne et se cacher la tête dans ses mains, peut-être pour pleurer.Mais Mlle du Vair ne fut jamais certaine d’avoir bien vu, parer qu'il y avait trop de brume au dehors et trop de larme* dans ses yeux.Charles KOI.EY (La Maison) “Le Lycée catholique" Montréal.17 notU 1928.A Mademoisrlle Jrannr W„ Le Devoir.Mademoiselle la directrice.l'n pédagogue très éminent écrivait dans la préface de son livre consacré à renseignement: "t gui "la pédagogie peut-elle être plus "profitable Qu'aux mères'.’ J'aime "toujours à les citer comme des "modèles, car elles ont comme par "infusion les deux grandes Qualités "de l’institutrice: l’amour et le dé “vouement".Parmi i*as lectrices de la "Page Lt> buffet de lu galle à manger féminine", mademoiselle la directrice, vous avez un grand nombre de mères, nui, soucieuses de l’éducation intellectuelle et morale de leurs enfants cherchent à les orienter vers l’enseignement le plus profitable.Ur, il existe à Montréal, une école tinlquè en son genre gui s’appelle le ’’Lycée catholique’'.Là, les petits garçons peuvent trouver une formation complète depuis le commencement de leurs études jusqu'à leur entrée au collège classique ou au cours moyen scientifique.D’une façon plus rapide qu'allleurs puisqu'ils sont moins nombreux — Ils travaillent suivant les capacités de leur âge et de leur Intelligence sous la direction de professeurs laies - jeunes filles — qui ont elles-mêmes pulsé leur formation mm seulement «i l'école primaire, mais encore à l’enseignement secondaire ( dirigée par les religieuses de la C.N.D.) ou même à l’enseignement supérieur.Les petits garçons peuvent entrer au "Lycée catholique" dès leur premier jour de classe, g faire leur première communion el se développer graduellement dans l'espace de quatre ou cinq ans jusqu’à leur entrée ou collège classl-1 que ou commercial.Ils sont externes ou deml-pen-slonnalres.et il faut voir avec quelle bonne humeur les petits lycéens se rendent chaque matin à leur école privée de la rue Sainte-Famille.Savent-Ils jusqu'à quel point ils se préparent a être des hommes qui, plus tard, feront peut-être l'honneur de leur pays el de leur religion?Certes, "l’école est l'apprentissage de la vie ", de là découle l'importance de bien diriger l'éducation des enfanis dès le début de leurs éludes.Mademoiselle la directrice, si l’élile des femmes qui s'intéresse à votre "Page’’ devenait de plus en plus désireuse de s'intéresser aux questions d'éducation el de les approfondir, elles feraient oeuvre utile à leur propre pays.X'est-ce pas dans ce domaine qu'elles peuvent le mieux diriger leur initiative et leur apostolat?Qu elles encouragent donc les institutions qui peuvent particulièrement former les enfants suivant les méthodes à la fois les plus rapides et 1rs plus rationnelles.C’est pourquoi je me permets de leur signaler entre plusieurs, les avantages incontestables que les petits garçons peuvent trouver au "Lycée A< Si vous préférez à la salle à manger classique une Installation genre studio qui vous permette do faire d'une même pièce un endroit pour travailler, pour prendre vos repas et recevoir quelques Intimes, voici quelques conseils qui pourront vous éclairer.Le buffet, complètement transformé, le haut étunt séparé du bas, est rendu tout à fait méconnaissable.Du bas on a obtenu un grand coffre, après avoir démonté colonnes et galeries, l’n banc de bols posé dessus sert pour ranger des livres et d’étagère à quelques bibelots.I.e haut du buffet peut aussi se prêter à une combinaison semblable.Posé directement sur le bahut du has, sans l’élévation des colonnes, le haut du buffet étant presque toujours légèrement en retrait sur In partie inférieure, on obtient un meuble n'ayant plus l’allure banale de celui fabriqué en série.Une autre transformation consiste à poser le coffre supérieur du buffet sur une marche de bois suffisamment étendue pour pouvoir aménager de chaque côté deux petits divans garnis d'iM coussin épais pour rehausser le siège.Los portes ayant été enlevées, on capitonne l’intérieur des panneaux en tissu.Trie lampe électrique, quelques gros livres occupent l’intérieur.En haul, une planche réservée sert de bibliothèque à quelques brochures.Pour compléter, un grand rideau tombant droit garnit le mur derrière et donne un aspect d'intimité moderne et confortable.catholique." JULIE BON A SAVOIR Pour enlever les taches d'herbe sur les toilettes.Tl faut imprégner les parties tachées d'alcool en s’y prenant a plusieurs reprises.11 ne faut jamais employer d’eau ni d’autres produits.Entretien de l'osier.Les objets d’osier, corbeille à pain, corbeille à fruits, etc, se nettoient en les frottant aver un morceau de savon blanc.Puis on passe ensuite sur toute leur surface un chiffon trempé dans l’eau chaude.On frotte jusqu’à ce que le chiffon soit propre.On sèche rapidement devant un ventilateur ou dans un courant d’air.Si l’osier est blanc, on le rince avec un chiffon imprégné d’eau contenant un peu de bleu.Les vitres.Il v a plusieurs procédés pour nettoyer les vitres.On peut prendre une feuille de journal (l’encre d'imprimerie contenant des arides qui nettoient parfaitement le verre).Avec cette feuille de journal, faire une boule serrée légèrement et In Iremper dans une terrine contenant de l’eau froide.Presser cette boule et en frotter le carreau, en repassant plusieurs fois si le carreau est très sale, et changer la boule si cela devient nécessaire.Essuyer avec un linge sec et ensuite avec une peau de chamois.I n autre procédé consiste à mettre quelques gouttes d’alcool dans l'eau.Le pétrole est aussi un nettoyant énergique: il faut en mettre deux ruillerées à bouche pour un demi-litre d’eau.De plus, l'odeur du pétrole empêche les mouches de venir se poser sur les vitres., Envol de fleurs au loin.Kaire tremper plusieurs heures dans un baquet plein d'eau le panier où la boite qui les contiendra.Les étendre par couches dans toute leur longueur, sans plier les tiges, et séparer chaque courbe avec du papier léger.MUSICA (Cea notes sont fournies par les impresari!.Noua leur en laisaona toute la responsabilité).Les communiqués de concerts ne doivent pas être adressés à M.Fréd.Pelletier, car Un lui sont alors transmis comme lettres personnelles et risquent, s’ils arrivent trop, tard, d’être renvoyés à la semaine suivante ou mis de côté.Il faut les adresser directement à MUSICA, le “Devoir", 4.10 Notre-Dame est, Montréal.“Les Veillées du bon vieux temps’’ L’ouverture de la saison des "Veillées du bon vieux temps" aura lieu le 15 octobre prochain, au Monument National.I.e directeur-fondateur de ces belles soirées canadiennes.M.Conrad Gauthier, présentera au cours de l’année toute une nouvelle série de spectacles du terroir au earaetère foncièrement folkloriste.Depuis plus de sept ans qu’elles existent, les “Veillées du bon vieux temps’’ ont représenté plusieurs pièces canadiennes inédites et d’autres déjà connues mais rarement jouées.Elles ont ainsi fourni aux auteurs de chez nous une occasion de se produire devant ie grand publie.Et chacun de nos écrivains a vu le sucrés couronner ses efforts; mentionnons-én quelques-uns: Louvigny de Montigny, Louis Guyon, Nap.Tcllier.Mégis Moy, Germain Beaulieu.L.-N.Sénéral, Albérie Bourgeois, Joseph Quesnel.Alfred Yallerand, Albert Savard, Georges-H.Bobert.Albert Lapierre, Armand Leclaire, Hervé Gagnier, etc.Faire revive par le théâtre les personnages les plus connus de nos pères et grands-pères et reconstituer les choses et coutumes d’autrefois.voilà le bul des "Veillées du bon vieux temps".Concerts symphoniques Comme on le sait la Société Canadienne d’Opérette a organise une quatrième section, cette année.C'est un orchestre symphonique qui, sous la direction de M.Albert Roherval, donnera une couple de concerts au cours de la saison.On peut s'abonner pour ces concert* dès maintenant au bureau de la .Société, .'1774 rue Saint-Denis.Une oeuvre d’Edouard Lalo Pour les débuts de sa seconde Miison.la section d'opéra de la .S'o-ciété Canadienne d'Opirette, sous la direction de M.Albert Bobcrval, donnera une oeuvre délicieuse d'Edouard I^tla.oeuvre qui depuis sa création est restée au répertoire de l’Opéra Comique de Paris, “Le roi d'Vs".D’excellents billets peuvent être obtenus pour cet opéra qui sera donné les 25 et 27 septembre nu Monument National, comme |>our tous els autres spectacles de cette ses-1 ion imjKirtantè de la Société, en l'adressant au bureau.1774 rue St-Denis.D’excellents interprètes ont INCAPABLE DE TRAVAILLER PENDANT DES MOIS Ramenée à la santé par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkh* tam Port Elfin, N .B.—"Pondant t moil, j’étais nerveuse, faible, arm grande fetàgoe, el incapable de travail)».Une amie me conseilla de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pink-ham, et U m’a été tréa effioaoo.Je le # recommanda aux autre*’’ — Ln.4 Tanx)».Port Xlrla, N B.Toue leu pharmacien*, partout, vendent ee renié de fiable.été choisis pour ce premier spectacle de la section d’opéra de la Société Canadienne d'Opérette qui «e-ront secondés par un bon choeur tl un orchestre puissant.L'opérette au “Monument National", lundi La Société canadienne d’opérette inaugurera sa saison lundi soir au Monument National, par l’oeuvre de Fonson et Wicheler: “Boulemans marie sa fille", musique d’Arthur Van Uost.Méprisé 1rs 4 et 6 septembre.MM.Honoré Vaillancourt, Al-burt Koberva! et Mme Maubourg-Boberval ont la direction technique de eette opérette.La distribution renferme les meilleurs urti-stes de la troupe.L'orchestre est bien stylé ainsi que les choeurs.On retient ses billets et on s'abonne pour la saison au no.3774, rue St-Denis.Copains de George Berr "Gopains”, de Georges Benr, une comédie très morale, parfaitement apte à être entendue par tout .ie monde, d’une facture impeccable et aussi charmante que possible, sera donnée pour la première fois à Montréal, les 18 et 20 septembre, au Monument National, par la section de comédie de la Société Canadienne d’Opérette, section que dirige Mme Jeanne Maugourg-Rober-val.Les billets pour cos deux représentations comme des abonnements pour tous les spectacles de cette section, peuvent être dès maintenant obtenus au bureau de la Société Canadienne d'Opérette, 3774 rue Saint-Denis.Tous les maîtres —voculistes —Instrumentiste» seront vos hôtes Modèle noyer «165.00 Avec moteur électrique «205.00 Ne traitez pas le bébé comme un jouet Le» bébé» ont leur» nerf» PAR RUTH BRITTAIN Une bonne part de la nervosité des enfants qui grandissent est attribuable à la surexcitation qu’on leur a fait subir dans leur prime enfance, en considérant la bébé comme un jouet vivant destiné à amuser parents, connaissances et amis.On peut jouer avec les bébés, mais pas plus d’un quart d’heure à une heure par jour.Au delà de ce temps, si on les agite et les chatouille, si on les fait rire ou cner, on provoquera quelquefois des vomissements et, invariablement, dé l’irritabilité, des pleurs ou de l’insomnie.On peut facilement épargner au bébé cette humeur maussade, ces pleurs, ces insomnies en te traitant avec plus d’égards, mais quand vous ne pouvez savoir au juste ce qui agite ou derange :e bébé, vous feriez mieux de lui donner quelques gouttes de pur et moffensil Castoria.Il est étonnant de constater comme il calme vite les nerfs du bébé et l'induit au sommeil; il ne eoplient cependant ni drogues ni opiacés.Il est purement végétal; la recette se trouve sur l’enveloppe.Les principaux médecins le prescrivent contre coliques, co-léra, diarrhée, constipation, gaz d’estomac et d’intestins, fièvre, perte de sommeil et tous autres dérangements des bébés.L’emploi annuel de plus de 25 millions de bouteilles de ce produit vous en démontre l'immense popularité.Avec chaque bouteille de Castoria.vous obtenez un livre traitant de la Maternité et oui vaut son pesant d’or.Cherchez la signature de Chas.H.Fletcher sut le paquet afin de vous assurer le Castoria authentique.Il existe plusieurs contrefaçons.Autres modèles depuis «115.00 jusqu’à «685.00 Tous également parfaits LE NOUVEAU VICTROLA # vous permet d’entendre, en tout temps, à votre convenance’ tous les artistes lea plus célèbres —- un simple déclanchement et la merveille s’accomplit.ACM'— l/lneamptrihla pl*ns PRATTE )• tâ*»ri df» rnn-nalaatura.!>• radi» *»«• k*t-tarlm ROGERS tmlti ™»t» non 4ff*l4 Conditions de paiement le» plus avantageuses I Le plus grand magasin du genre au Canada 510, rue Ste-Catherine Est, Montréal LA MORT DE M.ALPH.CHEVRIER UN DES PREMIERS ELEVES DE BOURGET___________ Rigaud, 31 août.— M.Alphonse Chevrier vient de s’éteindre à sa dcmrure à l’Age de 86 ans et 10 mois.Avec lui disparaît une des figures les plus marquantes de notre petite ville.Né à Migaud.M.Chevrier n a jamais quitté sa place natale, si ce n’est quelques années pondant son jeune age pour se perfectionner dans l’élude de l’anglais.Il fut du nombre des premiers élèves du collège Bourget.11 y entra l’année même de sa fondation, en 1850.Pendant onze ans, il fut l'élève des Clercs de Saint-Viateur.que Mgr Bourget avait choisis pour diriger le collège qui porte son nom.Après quelques années de cours préparatoire.il entreprit son cours classique qu’il fut le premier A terminer à Bourget.Il y enseigna deux an* avant de se diriger dans le commerce où il se sentait attiré.Son désir ne l’avait pas trompé.Pendant plus de cinquante ans, il occupa dans la vie commerciale de notre ville un rang des plus enviables.Deux qualités maîtresses lui ouvrirent partout les portes du succès: sa distinction et sa bonté.M.Chevrier Joignait aux qualités physiques dont il était doué une distinction de manières dont les anciens se plaisent à faire encore l’éloge.Sa hante taille et son visage plutôt sérieux en imposaient Le campagne entreprise contre les charlatans produit de bons résultats Vn citoyen de Montre»), qut dcpuU du *nn4u *Vt*lt fait l’ld*« qu’U jouf-fruit d’un» maladie de r*ln», » «t»U •dressé à un certain charlatan qui «valt promt» de le «uérlr.Le br*ye hom-tne paya cher le trultenirnt prolonsé du charlatan.Comme un» conaécniencr d» ta campagne, entreprise récemment contre lee charlatapi, ce citoyen finit par aller consulter un médecin authentique.Ce médecin lui déclara, après >;n court examen qu’il n'avalt pa» de maladie de rein*, mat» qu’il aouffralt almplament d'incontinence d’urine.Beaucoup d’homme» et de femmes, — qui ont atteint un certain âge, — aouf-frent d'incontinence d’urine (ou d’écou».l«meut Involontaire d'urine.Co aymplâ-me le» effraie généralement et leur tait croire qu'ils ont une maladie de rclna.Hn réalité, l’incontinence d’urine n’est pas en soi une maladie très grave.Llle est causée par l'affaiblissement ou la paralysie partielle du “sphincter”, ce tout petit muscle â la base de la vessie, qui agit comme une sorte de robinet.Orflce à la découverte rérente d’un spécialiste français, on peut assez facilement faire disparaître cet ennui.La “SPHINr.TEHINE*’, qui rat le ré-aultat de la découvarte en queatlon, est 4 base d'iode, de fer et de phosphore.Ce remède non seulement restaure le “sphincter” à son foactlocnement normal.mais encore remédie k l'état de dépression générale, qui tit une des cause» principale* du mal.Approuvée par les médecins et en usage dans les grandes maisons de refuge et les orphelinat*.En deux dimensions: fl.2.1 et f2.0fl.La grande bouteille pour traitement d'un mots, traitement généralement suffisant dans les cas ordinaires.En vente chez les pharmaciens.Si votre pharmacien ne peut vous la procurer, écrlvrz-nous et donnez-nous son nom.Dlttrtbntenr» t FARLEY-MYEH8.LIMITED, Montréal.“SPHIN CTERINE” Pour l’IncintJnenco d'urine.au premier abord.Mais la distance franchie, un sourire d’une extrême douceur illuminait ses traits, et sa politesse exquise achevait de gagner les coeurs.Aussi, suffisait-il de traiter une fois avec lui pour n» plus se défendre d'un sentiment d'estime à son égard.Doué d’un sens pratique des affaires, d’un jugement sûr et d’une honnêteté remarquable, il fut toute sa vie durant, au service de ceux qui voulaient profiter de ses conseils et de son expérience.Le grand nombre de ceux qui passèrent à son bureau toujours ouvert, au fond du magasin où son fils le remplace, explique l’estime générale dont il fut entouré.Rien de surprenant si ses concitoyens de la ville de Migaud le choisirent pour leur premier maire en 1880.Le dévouement et l'habileté qu’il déploya aux affaires municipales lui valurent les suffrages des siens pendant de nombreuses années.La politesse et la distinction de M.Chevrier n'étaient que l’image de la bonté de son coeur.En effet, la bonté qui n’exclut pas une judicieuse fermeté a été la note caractéristique de sa vie.C’est dans les principes religieux dont il ne s'est jamais départi que notre regretté concitoyen puisait l’aliment de cette vertu.M.Chevrier n’était pas de ceux qui craignent d’afficher leurs croyances.', Son exacte fidélité à l'assistance aux Vêpres du dimanche, aux funérailles de ses concitoyens qu’il alla conduire jusqu'à leur dernière demeure.tani «me ses jambes n'ont pas fait défaut, sa piété solide et convaincue ont toujours fait l'édification de ceux qui l’ont connu.Société Canadienne d’Opérette MONUMENT NATIONAL 3, 4 el 6 septembre “BEULEMANS MARIE SA FILLE” Opvrett» d'Arthur Van On*t BILLETS : 4774.ru» Saint-Déni».Plus d'un parmi nous pourrait apporter un témoignage rie sa générosité.Sa maison n’était pas de celles où le pauvre craint de frapper.Convaincu que l'aumône n’appauvrit pas, il donna largement toute sa vie.éprouvant un réel bonheur au soulagement de la misère.M.Alphonse Chevrier aurait pu.grâce à ses études et à ses talents, occuper dans la vie un poste plus élevé que relui qu’il tint.Il aurait pu briller dans une carrière professionnelle ou politique, b a préféré vivre à petit bruit dans son village natal, donnant à tous l'exemple d’une vie aussi bumble que féconde.* UN AMI Efolr* Ménagères Provinciales 461 RUE SHERBROOKE EST (An-gin Berri, tél.HArbour 4980) A l’Ecole ménagère provinciale, les court» publics s’ouvriront le 1er octobre.L'enregistrement pourra se faire dès le 15 septembre, tou:, les jours de 2 à 5 heures.Il sc donnera des cours de coupe et de couture, de cuisine démonstrative et pratique, de modes, de puériculture.L'horaire paraîtra sous peu dans les journaux.Notre feuilleton “PETITE JOSE" Le feuilleton que nous publions actuellement, Petite José, intéresse, nous n’en doutons pas, tous nos lecteurs et toutes nos lectrices.Pierre Perreault, qut en est l'auteur.connaît merveilleusement l'âme des enfants, et sa Petite José est un de rcs beaux types qu'on aime tout de suite après avoir fait sa connaissance.De l’amour et des aventures, c’est re qui compose ce beau volume relié de 316 pages.En vente au Service de librairie du Devoir, au prix de 60 sous, an comptoir, et 65 sous par la poste.sacsîssfâi ssstes ssas* -ssa j Feuilleton du “Devoir' PETITE JOSE par PIERRE PERRAULT S esi safe© ssafcSîSsH 46 (Suite) __ Faut que j'alle dire que t'es ’viendu", pour qu’on te mette une asse.— Comment?plus de frontières! s’exclama le commandant.__ Ah! vous aurez bien d’autres mrprlæs! repartit gaiement Yvon.L,ai«sez-vou* conduire.Dans la salle à manger de Luce.>n causait sans prendre garde aux »ruil» extérieurs.Les manifestatipns de Nestor, en-endues de loin, au travers d'une onversafion animée encore jvar la irésence de Mme Brézignun, n'a- aient ému personne.— Ahl mes amis! lança Hector (Hardel en entrant, quel voyage 1 I , En un clin d'oeil, tout le monde fut debout, toutes les mains se tendirent.Tiphaine se jeta au cou de son oncle, que Nestor recommençait à prendre d'assaut.A son tour, Stéphanie vint lui tendre ses vieilles joues.— Je crois embrasarr un reve- ! nant.mon chert Lui riait.serrait les mains tendues, examinait les nouveaux visa-1 ges, caressait son chien.Mon soir flan-j cée! Hector considéra sou neveu comme on contemple un phénomène, — Ta fiancéel.La «Ue de Phi-I i lippe Mnrinville! C’est bien hardi, la jeunesse, n'est-ce pas, commandant?scanda lentement Philippe, en plongeant son regard dans les yeux bleus du vieux soldat; ces enfants se marient avec ce qu'ils ont: votre neveu, son talent d’écrivain.tout à son aurore.Lisbeth avec le peu que Je pourrai lui donner.— Dites que vous approuvez no-sit.baissa la tête et resta muet — Dites que vous approuvez votre uiidace, mon oncle?supplia Yvon.—- Si je l'approuve! Des deux mains, mes enfants.Fmbrassez-moi, ma nièce! Et il plaqua deux baisers de nourrice sur les jours ambrées de Lisbeth.H s’était remis debout.— En attendant mieux, dit-il, je rapporte de quoi mettre du beurre dans les épinard.*! Et, à José: Alors, moucheron, tu as gardé mon secret?— Oui, je l'ai gardé bien! Ça vaut quelque chose, une telle discrétion! Je Pavais laissée sous l’empire d'une belle “frous-m", il est vrai, ajouta-t-il, regardant son auditoire; si elle avait parlé, j’avais promis de lui tordre le cou.José eut un mouvement de recul.Kh! petit soleil couchant, il n'est pas question de c»! Deman de ce que tu voudras! Tu n’as droit qu’à des éloges et à une récompense.Demande ce que tu voudras! Tu peux y aller, ma fille! J'ai huit cent mille francs dans ma poche! lança ce brave commandant de sa voix claironnante.Ce fut un éclat de rire général.; — Espérons qu’il ne passe point de cambrioleurs sous les fenêtres! dit Mme Hézignan.José avait rougi de plaisir.Son choix était fait.— Je veux ta petite maison.—.Ma maison?.— Ton Icioste.— Ah! bon! Ça ne me surprend pas; il t’a toujours donné dans l’oeil.Eh! bien.José, il est à toil — Oh!., fit-elle, les mains nouées à la hauteur de ses petits yeux malins.Ce fut tout.L’excès de la joie opérait ce mirae’e d’immobiliser sa.langue.# Mais si éloquent était ce "oh!" unique, que nul remerciement n’y eût rien ajouté.Lisbeth et Tiphaine.après avoir servi le thé, s'occupaient de l'offrir.— Attendez-moi! Buvez pas ma tasse! recommanda' José déjà ver?la porte.-Où cours-tu?lui demanda Yvon.— J’vas dire au kioste il est à moi; pour qu’y le save.Nestor, viens.Elle emporta même Catherine.Biquet s'étant installé sur le rock-ing-chair, fut tout placé pour apprendre cette importante nouvelle.José entra au bout de cinq minutes.Allant se planter devant le commandant, elle lui annonça, condescendante: — Je te permets tout de même d’y "l’aller", dans mon “kioste”, et à vous autres aussi, ajouta-t-elle, faisant le tour de l'auditoire.On la remercia ainsi qu’il convenait; puis Mme Bézignan donna la parole à son cousin Hector.— A présent, contez-nous vos aventures.- Mes sventures.ms rhére! Elles se résument à ceci: j’allais chercher mon argent, croyant l’avoir perdu et mon ami avec.Et j’ai r«trouvé 1m deuxl Mon pauvre Albanque! Je n’ni pas eu.dans ma vie, de meilleur' moment que celui où, assuré de l’avoir méconnu, je lui en ai demandé pardon.C’est sur vos journaux améri» calns.niaflemoisellc Luce, que l’ai découvert l’adresse de Noël Albanque.Je prends mes cliques et mes claques, ainsi que dirait Stéphanie, je boucle ma valise et je file après avoir recommandé mes hôtes à ma cousine et lui avait laissé une lettre pour Yvon.Le commandant s’interrompit, déboutonna son veston, décousit, d’un coup de pouce, l’ouverture d’une poche Intérieure, et amena un pli frlppé par un séjour prolongé dans l’étoffe.— Cette lettre.la voici!.Je l’ai retrouvée dans ma poche, il y a quinze Jours, lorsque j’ai voulu utiliser ladite poche pour y serrer le chèque l’AIbanque.J’ai été rudement embêté! De quoi avez-vous x'écu.mes pauvres enfants, pendant que vos revenus, se ballariatcnt.avec votre vieux toqué d’oncle, à l’autre bout du monde?— Demandez à José qui a été mon Inspiratrice] — Il a gagné sa vie.C’est rao que je lui ai "apprendu!” - Rien de plus vrai.J’ai tra vaillé, et je continuerai quoi qu’i adx-ienne.reprit Yvon.J’ai trou vé ma voie.Je vous conterai ce la, mon oncle.— Voilà une étourderie que je m regrette pas?s’exclama le coin mandant.Puis revenant à son récit: — Je ne vous dirai rien des péri péties du voyage, nous en aurion: pour jusqu’à l’an prochain! J’avais convoqué par dépêche le sept camarades que j’avais engagé comme moi dans cette affaire.L liste des passagers d’un bateau rie la Cunard, que donnait votre jour nal le plus récent, Philippe, m’avni appris qu’Albanque serait dam quarante-huit heures à Liverpool Pas une.scconde à perdre! L’autr que j’avais commandé, afin d( prendre en passant ceux qui habi tent la région, nous déposa au Ha 're, où nous rejoignirent mes cj marades qui habitaient Paris.A Liverpool, personne!.J’enrageais.J’aurais contlnui seul le voyage; mais ils étaient ton' bien pourvus de "galette", cette chasse aux dollars les amusait; j| n’étaient pas fâchés d, voir dt pays; ils embarquèrent.f.4 Suivre) C* josirnal r»T Imprimé an \n 4M Nofr»-Pirrv E»1.* Montréal, par 1TM-PHIMKHIE FOPVLAIHE (à «VaponMhl-Ut* limité»).GEORGES PRlXarinn.iJmlnJatratrur «t Mcràiaira» - LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 1er SEPTEMBRE 192* VOLUME XTfc — tto 206 mm «4a page féminine !C^PCifliaaQ6Bts^¥ge(gg!SgBSBWgBBBoeBegBlsicie Aux berceaux Vous êtes suspendus1 pour que l'enfant se eroit Une âme libre encore et planant dans la joie, Berceaux! Vous êtes balancés Par une douce main qui s'abaisse et s'élève Pour que les beaux enfants se croient toujours en rêve.Sur deux ailes d'anqes bercés.Une heure, un jour de plus, A berceaux blancs et frêles, Vous tenez loin du sol l'anpe qui n’a plus d'ailes ‘ Et vous êtes harmonieux; Autour de vous souvent vibre une chanson tendre Pour que l'enfant sourie et s'imaqine entendre Le rythme accoutumé des deux.Et vous êtes pareils à des barques venues - _ '' D'un archipel céleste aux Iles inconnues Vers nos écueils et nos danqersi Et nous tremblons toujours qu'en vos rideaux, vos voiles, Vienne à souffler un vent qui remporte aux étoiles Les berceaux et 1rs pnssaqers! Jean AfCARD, de VAeadêmte française.OCCUPONS NOS LOISIRS Patrons fînrrv ¦E s, T SJ H «WJ 8200 t & & %4'i " m I • • % 1 ^ l ^ 7 la pensée de connaître, de *trier et de purifier notre sentiment, Nous finirons par un mot naïf et charmant dit au-dessus d’un humide berceau.Zénaïde Fleuriot raconte; Un Breton et sa femme — c'est un ménage de douanier, appuyés l'un sur l'autre, regardant leur petit «lui s'éveille et leur sourit; la mère craint-elle son propre coeur, a-t-elle peur que celui de son mari ne s'égare ."Prends garde de l’aimer plus que le bon l>ieu, dit-eiie.Il n'y a pas de danger, répond l’honnête douanier; mais, tout de même, (e l’aime rudement!" Pierre d'AaVIN.— (Iai Ma/son) UN COMPLICE -jam* ‘W s *Tr v X' v T * ¦ , ^l-1 ù r a.QORCY A V 8208 Au fer chaud 2ûc.Ftam-écrue 59c.Coton à broder 320p—Centre 22 poui-es.Patron h tracer 15c pé sur coton fini toile 49c.Sur toile CB.40c.3207— Centre 16 x I.'t1 Patron à tracer 15c.Au fer chaud 20c.Ktam-pe 'ur coton fini toile 39c.Sur toile écrue 15c.f!oton à broder C B.30c.3208— —Centre 15 pouces, l'atron n tracer 15c.Au fer chaud 20c.Etnm- pe sur coton fini toile ou toile écrue 39c.Coton à broder C.B.20c.3209— Centre 17 pouces.Patron à tracer 15c.Au fer chaud 25c.Ktnm-pe sur coton tini toile 45c.Sur toile écrue 59c.Coton à broder C.B.30c.Coupon de patron GORCY Le Devoir, Montréal.Cl-inclus.pour patrons Nom .Adresse .Nos.Adresser toutes commande» au Devoir, 430.rue Xotre-Dame est Montréal.HARBOUR mi.NOUS LES Ai» Nous les aimons parce qu’ils sont nos petits, fails de noire chair.Une affinité reste entre eux et nous, même après que nos êtres ont été séparés l'un de l'autre.La nature a besoin pour continuer son oeuvr nl|e nous les élevions dans le sacrifice d GW ect appareil nérrssnlre: en effet tcssrs possibles pour ces véhicules en même temps que l’encombre- groupe des cylindres, ce qui permet-Ira un examen très précis des prin- cipaux organes.Si le vendeur se refuse obstinê- p/uic qui le met en face de toi-même et en face de moi! Si tu sais choisir la lecture, elle sera une ascension sur les papes du livre ouvert, comme sur îles ailes, ton âme s’élèvera, affranchie.” Ainsi parle le livre.Vous connaîtrez, Tertenrs, des heures où la pluie brutale, en politics de plomb tombe sur votre coeur desséché, t votre intention, nous avons dressé une liste de livres que ; vous devriez avoir tous à portée de la main, dans la pharmacie morale de'la bibliothèque.Quand Tennui vous amoindrira, vous recroquevillera.prenez-les et vous ouvrirez vo- , .- -.— Ire âme comme s'ouvre à la gloire nieurs de volant doit suffire, si on, ^RteKTs conadiens-fran- du matin le volubilis au calice ex- laisse s’exprimer librement.•i'sSfii! M.I’Abbe Bergeron ., a k i.111 n « dans te cas contraire, l'examen por- IJ I • x* parle de colonisation .-por te sur les points suivants: on re- !npn,j;nn' ü0”: tensrdrnns »ou'"les mrtonT micsii.m ne ta malle.^ „„ nomhrP augmente , J'™0"*: „ 1 nquin.on verra s'il existe du jeu temps qu'est-ce que te public a dans les tètes de bielles.Normale- fait?On a préféré le pic et la pelle ment, il ne doit pas v avoir de Jeu à la charrue; on a demandé à .lateral sur tes têtes de bielles.grands cris de l'ouvrage pour les j l,o bloc des cylindres étant ente- ouvriers.On a demandé des usines j vé, on pourra très facilement exa- tin a eu des usines.On a voulu I miner le* rames; en passant te doigt avoir de la pâte à papier.On a sur leur surface, on verra si celle-ci pensé qu'elle pouvait remplacer la I fsl bien lisse el n’a pas été entamée pâte à pain.Combien de sociétés I par tes noirssoirs: l’usure des eames de colonisation se sont formées j « .« rv* "’i défaut très gr ise et que j’os.pour oi ms la forêt?Combien L.J - n-.Plus populaires modèles fabriqués Par la ( handler le Six-tix et le Huit-7â r** Henv j,’Tlr ,”7lhibi*oire dans nnr voitbre.de vieilles paroisses ont essavé de modèles n’ont été mis Sur le march/nana't‘r.,e.^ nvn-Ià.l es deux d’oecas-on; il ne peut en effet, être desrmr mères de fonder dans „ne liorations oui le* nlarpn» nrJLT .n ref' iOUrs d,rn'7a Pt comprennent des ame.Unonrimê.et cela entraîne le chan- région nouvelle une paroisse qu’el-et te- m P r Pratiquement en tête des automobiles dans les mêmes categories ^’•ment de l'arbre à came* tout en- le aurait pu appeler sa fille, et les menu» nm.• tier J*ai ouvert plusieurs cantons à i üien entendu, on examinera au»-, la colonisation depuis dix ans.j çais.Que nous rçste-t-il?La terre.; Ceux qui viendront après nous seront agriculteurs ou .seront les esclaves du capital américain aux Ltals-l nis ou esclaves du même capital dans la libre province de Québec, ce qui n’est mieux._ Mettons en pratique ce conseil d’un de nos plus grande hommes d’Ktatv ¦¦Emparons-nous du sol".l-e sol, c’est le pay s, 1e sol c'est te salut aux heures de grandes détresses.En 1870, l’Allemagne a vaincu la France a coup de canons.Elle s en serait peut-être emparée si on n’avait pu braquer sur tes batteries quls.PETIT MISSEL (pour messieurs) 12(î pages, cou serturc cuir, filet do-ré, format de poche, au comptoir, "ôs.par la poste, .85s.LA PRESSE, par l'abbé Louis Bethléem, volume de 620 pages, format 5r7 1-2, au comptoir, ,.90s par la poste.$1.00 LE Cl RE D’ARS, saint jean-Marie Baptiste Vianneg.(1786 à 1859), (ouvrage couronné par TAcadémi" française), par T abbé Francis Tro.chu.Volume de plus de 700 paac* 2 fié me mille, format 5 1-2 x 8 t -1.au comptoir ., qui a vomi non oas la mitraille, COMMENT .l’ELEVE MON l \ m:,“ ¦’ .'If,_,:frH,nrï.pro- LANT.ce qu’une jeune mère doit savoir.puériculture, éducation venant en grande partie de l'épargne paysanne.Quand toute la charge d’un vais- enseignement, de la naissance à \*cpt_nn*.Volume cartonne de arcs seau est dans 1rs salons, il c,t dnn- rfV 700 «««V./L # - o "r^ arreux que te navire chavire.Or la ^ormn, ¦’ T lu colonisation et l’agriculture seront ' FCC! ESI A °’J* toujours la cargaison de cale qui , >,A’ fnrWcfopédir popti- rrvnlrxnxlxgsi-o !.t__.i.'(Htt (ICS COnfiniSSfinCCS rr/l/if/*»* eu*, rrplombera, dans la trmnète.te vaisseau de l'Etat et c'est en favorisant ecs deux industries mères que nous non* montrerons de vrais serviteurs de la patrie et de l’Eglise, Avez-vous besoin d'imprimés: livres, brochures, revues, journaux.* rirculBires de tout format, affiches, placards, têtes de compte et autres imprimés de bureau, cahiers, billets, cartes de visites, etc.’ Adressez-vous au "Devoir” 4,‘Vl, rue Notre-Dame est.Montréal.(Tél.; HArbour 1241*).connaissances religieuses.» olurpe cartonné, 1100 pages, format 5 x 8.Au comptoir et par la poste .i'’ ifl EF.MARIAGE, par le T.B.P.M.-L.Monsnbré.Volume de ntand [‘Tf- dns et coins cuir ancifn.près dr 500 pages, format 5 r 6 1-2.clans un élut, an remploie $2.50, par la P°*tf .$2.75 DICTIONNAIRE BELLOWS, fran-cnls-ttnglais annlnis-f rnnrri - au comptoir et par la poste.«3.50 SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR ^30, rue Notre-Dame est / prè» Bonsecoura, Montrêt^ VOLUME XIX — No 208 LB DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 1er SEPTEMBRE 1928 9 LE RADIO Programme* de samedi Postes locaux HEURE AVANCEE CFC.F, 411m.Montréal 13.30—Orchrstre.l.oo TmiFilraturf, boni'»».1.30- -UotM'rrl d'orflirslre du Mont-H»yal.Postes extérieurs HEURE SOLAIRE t, H.P.M.NBC Systam.Staler» Penniylvanlan» à WBAF, w.tk;, koa.mu; System.St.Régis Orch.k WJZ, WltZ, WBZA.( H.10 P.M.WGN, 720-410, ( lileago.I^itemble.« H.JO P.M.WRNY, 920-326, New-Yort.Robyn Sln-gcr».t H.30 P.M.NBC System.Orgue k WJZ, W'BZ, KDKA.WOY 790-379.5, Schenectaity.Sagatnure Hotel Orch à WHAM.WBAL, 1050-283.5.llaltlmore.Muslq te.won, 7HM22.3, ewark.l^evlstow» Orchestra.7 H P M CKCA, 809-357, Toronto.Programme niu- “wEBM, 778-389 4, Chicago.Musique en d-nant.NBC System.Soprano.Saxophone CJuar-tet à W’ÉAF.W1BO, 980-396.Chicago.Orch.Straght».WMBB, 1190-232, Chicago.Trianon Con- *f\VPG, 1100-272.6, Atlantic City.Castlllla.i» Orch.7 H.20 P.M.WMAQ, 670-447.5, Chicago.Photolog.7 H.30 P.M.WBAX., 1050-285.3, Baltimore.Jubilee Sin-¦ers.! WCAP, 1250-240, A»bury Park.Prayor’s Band.W1BO, 980-306, Chicago.Siring Concert.NBC Svstcm.Godfrey Ludlow, ylolontsle * WJZ.WPG, 1100-272.6, Atlantic City.Concert.8 II PM WBAL, 1050-285.5, Baltimore.WBAL Ensemble.WBBM, 770-389.4, Chicago.Heure de dun-ge; Ballads.NBC System.The Open Mike à WEAK.NBC System.Duo and Balladeers à WJZ.WPG, 1100-272.6, Atlantic City.Fry’s Orchestra.8 H 15 P M WIBO, 980-306, Chicago.Orch.Straights; Chuckletime.8 H SO P M NBC System.Accordion Quartet à WJZ, KDKA.WBZ.WPG, 1100-272.6, Atlantic City.Concert Orch.» H.P.M.WBBM.770-389.4, Chicago.Hamm’s Orch.WBZ.900-333, Springfield.Loews Orch.WCAP, 1250-240, Asbury Park.Esplanade Orch.WBAL, 1050-283.5, Baltimore, Marylanders Dance Orch.NBC System.Palais D'or Orch.à W'EAF, W W J, WRC.WGY, 790-3795, Schenectady.Orgue.NBC System.Mediterraneans Band è WJZ.KYW.WOB, 710-422.3, Newark Orgue.WPG.1100-272.6, Atlantic City.Castll-lians Orch.9 H.30 P.M.WPG.1100-272.6, Atlantic City.Ipana Troubadours.10 H.P.M.WBBM.770-3894, Chicago.Dearborn Ovrrnightrrs.NBC System.Park Central Orch.k W’EAF.WGY, 700 379.6, Schenectady.Orch.de danse à WMAK.WIBO, 980-306, Chicago.Programme populaire.W.TR, 680-441, Détroit.“Chain Gang' .WOR, 710-422.3, Newark.Musique de danse.10 H.30 P.M.W'GN, 720-416, Chicago.Studio Program.11 H.P.M.W'GN, 720-416, Chicago.Orch.de danse.W.IR, 080-411.Détroit.Amos ‘n’ Andy.11 H.30 P.M.Pacific Network.Hollywood Bowl Concert.WGN, 720-416, Chicago.Studio; Drake Orch.Programme de dimanche Postes locaux Sllencleur.Postes extérieurs (HEURE SOLAIRE) 1* H.NBC System.Chamber Music à WBAF, WRC.WGN, 720-416, Chicago.Cncle Quln.NBC System.Concert Orch.k WJZ.12 H.15 P.M.WLS, 870-345, Chicago.Orgue; WLS Players.! H.P.M.WGN, 7ÏO-416.Chicago.Programme de ¦musique (3 heures).NBC System.Rosy Stroll a W.1Z, K3W, WRZ.KDKA.2 H.P.M.NBC System.Sixty Musical Minutes à \\T.AK.ete.NBC System.Classical MHody k WJZ.Columbia Network.Heure symphonique A WOR 2 II.30 P.M.WIBO.980-306, Chicago.Music Thaï Nrrer Grow s Obi.WRNY, 920-326, New-York.Programme - du studio.3 H.P.M.NRC.System.Soprano.Pianiste k WÎ'.VF, NBC.System.Ouestlon Hour à WJZ, WBZ.WTAV, KYW.Columbia Network.Cathedral Hour.3 H.15 P.M.WPG, ltoo.272.6, Atlantic City.Concert.3 H.30 P.M.NBC System.String Orch.à WEAF.4 H.P.M.NRC System.Rêverie» k AVJZ, KDKA, WT AV.4 H, 30 P.M.SBC System.Ballad Singers k WEAK, WGY.WGN.720-416.( hirago.Arabian Nights.WIBO.980-306, Chicago.German Prog.5 H.P.M.WJZ, 660-454, New-York.Siring Trio.NBC Svat-m.Stetson program a WF.AF, WTAM.WGY.5 H.30 P.M.WJB, 6804441, Détroit.Peoples Hour.WJZ, 600-434.New York.Planiste 6 11 P.M.NRC System.String Quarte! k WEAK, WGY.WGN, 720-416.Chicago Million Ring.WJZ, 660-454.New-York.String Trio.WMAQ, 670-447.5, Chicago.Symphonie Hour.« H.15 P.M.WRZ.909-333, Springfield Statler Ensemble.5 H.20 P.M.WON, 7211-416, Chicago Uncle Quln.fi H >10 P.M.WBAL, 1056-285 5.Baltimore.Orrh.NRC System.Major Bowes Family a WEAK.WGY.NBC.System.Sonate k WJZ.7 H.P.M.NBC System Studio Program k WJZ.WOR.710-422.3, Newark.Choir Invisible TR 45 P M NBC System.Anglo Persians k WJZ, WRZ.WBZA.KDK\, KYW, WLW.S H.P.M.NRC System."Our Government” k WEAK.WGY.WENR.1040-288 3, Chicago.Felson Symphony; Vocal.WPG, 1100-272.6, Atlantic City.Nouvel-l*i.les; concert opératlque.S H.15 P.M.WIBO, 980-306, C.htcaco Harmony ream.NBC System.Heure Kent k WEAK.WGY.NBc System.The Continentals k WJZ.4 * H 30 P.M.Columbia Netw-nrk.Moran and Mack.S H 45 P.M.WGN, 720-416, Chicago.Programme mu-elcal.I H.P.M.WFRIT.820-365 6, Chicago.Programme le studio.WGN, 720-416, Chicago Our Mnste Boom.Columbia Network United Milltarv Band.WMBB.1199-252.Chicago Concert.9 H.tS P.M.WJZ.660-454.New-York The Charisters.NBC System.Orgue k WK5F.» H.30 P.M.NBC s Invperiail OU .i>e 89 lO’x.Ut* kuperial Totwoco 164* UV* 28X4 34 Int.Power .29 30 .47 '.j 38*^ Jrvt.Petroleum 3d * 38v.4j»0 tnt.UtW.A _______ -U 444 14% tAVi Int.Utii.H .14», 18V, 27 30 Hubert MildinH 27 27 2fl Styà Monli-eal F.Uhibit.23 24»^ 37 4»» Nal Steel 4^r .37 40 13% 14 Nat.DiatUIerle» It 14V, 93 9.)V4 P«W4e Hersej 92V4 9ô 1% 2 Perfection GtaM 3 2', 23 23 Regent KnlHin* 20 22 44 44 Refiance Oraln ,41 44 3.715 487 Aenu'el .3.25 3.P5 jl .iO 3W> Noranda .42.80 48.00 45s.au goût du consommateur une mo bilité extraordinaire.Si bien que ______ (( dans un grand nombre de bran- (iru blanc, tonne I ches, le commerçant qui ferait dos (,ni rouSe ia tonne stocks excessifs risquerait de s’en- g’ * ¦ i combrer d’objets susceptibles de se déprécier très vite en devenant dé- i suets ou démodés.Quelle est l’influence rie cette pratique sur le commerce, sur l'industrie, sur les prix?Le commerce y trouve un double avantage.En réduisant le plus possible ses achats spéculatifs et en ne gardant en magasin que les marchandises qu'il escompte vendre à bref délai, il diminue scs immobilisa-f.ons, ses besoins de crédit et ses •ais généraux, et il restreint pertes ou les manque-à tugner que pourrait lui imposer BEURRE ET FROMAlGE le baril .*6.80 Le matchë du beurre est très ferme et les prix ont monte de trois sous pendant la semaine: Beurre : De ferme .33s.De crémerie, en blocs .42s.De crémerie, en bottes .43s.Epaule .Fesse entière .Demi-fesse, bout rond .Tranche dans la fesse Devant .Quartier de derrière .Longe .Côteletté.Foie .Porc : Filet .Tranches dans la fesse.Fesse, bout rond .Fesse entière .Longe .Lard salé .Lard gras .Jambon entier.8 à 14 Ibs Jambon, épaule .Epaule de jambon roulé - Tète .w .Demi-jambon, bout rond .Demi-jambon, jarret.17s.32s.35s.42s.14s.27s.30s.32 s.50s.Fromage: Quebec, doux, meule de 20 Ibs 23s.w.v* ^ a a x i vf i a - 4 ' v^ va i a V* a v a va a • ¦ a a f v.* .* V ¦ *—., 1 * a a a eventuellement la baisse des prix.Ql|pbei\ doux au morceau • -4s.Lanadien, fort, nue de 80 Ibs 28s.L’industrie sen accommode assez bien.Les manufactures de produits standardisés tirent plus de profit d’une fabrication répartie régulièrement sur les douze mois de l’année que de périodes alternées de grande activité et de ralentissement.Quant a celles dont les produits sont susceptibles de se démoder ou d’être déclassés, elles ont évidemment tout intérêt à ne pas accumuler de gros stocks.Dans l’ensemble, les achats au jour le Jour constituent un facteur de stabilisation industrielle En maintenant le volume de la production dans les limites des besoins de la consommation, ils écarten*.ou du moins atténuent le danger de surproduction et ses conséquences, le chômage et l’affaiblissement des j Seconds movens d’achat du public.Il est difficile de discerner avec précision la répercussion de cette pratique sur les prix, car celle-ci affecte diversement le commerce et l’industrie, selon 1rs branches, les procédés de fabrication, les métho- , des de vente, le coût de livraison.I gAivnnnx Si, dans certains cas.elle rend im- , c , ,, .possible la fabrication au rvthme j p .s‘ le plus économique, il est possi-1 ^ ufau .Î5^s ble qu’elle permette, grâce à une I 'nc 10 ?dune livre .17VAs.Plus grande uniformité dans la de- S;und°u* composé: mande, de réduire le coût de pro- Tn ,seaiL.15V*s.J -• - ' 1 En tinette .15 s.Canadien, fort, morceau .29s.Kraft, boite de 1 Ibs .36s.Kraft, boite de 5 Ibs .34s.Oka .37s.Roquefort, meule de 5 Ibs .45s.Camembert, boite doz.$5.00 Gruyère, suisse.1b.45s.OEUFS Le marché est à la hausse.Les prix ont monté de 2 ou 3 sous au cours de la semaine: (Prix fournis par la majuon Z.Limoges et Cie).Oeufs frais: Chanteclerc .53s.Extras .49s.Premiers .44s.39s.PRODUITS DE L’ERABLE Sirop: Canistre de 1 gallon .$2.90 Canistre de 5 gallons .$2.75 Sucre (nouveau) .20, 21s.Bacon tranché: Marque "La Belle Fermière" Bacon, le côté .Agneau d'hiver: Quartier derrière, la 1b.Quartier devant, la 1b.Fesse .Longe .Côtelettes .Amourettes .Foie .JüS.35s.30s.25s.35s.27s.28s.31s.21s.28s.Ris.35 s.31s.35s.30s.35s.22s.37s.37s.43s.35s.25s.Agneau du printemps: Quartier derrière .uartier devant .Longe .Fesse .Côtelettes .Q Q 55s.35s.55 s.55s.60s.AVIS fit !»§r I» pr»»*nt donné aux porteur* d’tv bllsatlon* premier* hypothèque, rembour-«ablf* en dix an» de THE ROMAN CAlHO-IJC HI SHOP OF CHATHAM.NOTRE-DA-MF DES NEIGES, CAMPBEIXTON, émise* en vertu d'un arte de fiducie et d’hypothèque en date ilu 24 septembre 1925, pa»»é entre le Corporation de THF.ROMAN CATHOLIC BISHOP OF CHATHAM et .! Et'G.CARON, fiduciaire, que lei debenture* *u1-vanles seront rachelées le 1er septembre 1928.nu bureau du fiduciaire, 71.rue Si-Pierre, Québec, sur présentation de l'obligation et des coupons subséquents attaché*, au prit du pair ét l’inlérèt accru au 1er septembre 1928: Nos B 73, 7», 75.7«.77, 78.79, 8(4.8t.84, 85.86, 87, 88, 89.96 , 97.98, 99, 114, 115.116, 117, 118, 119 et 126.t.’lntérét sur les debenture* plu* haut mentionnée» cesser» après le 1er srptemhre 1928.tel qu’il est spécifié dans Tarte d'hy-polheque et de fiducie.J.-EUG.CARON, Pour $21,899,985 en permis de construire La valeur de* permi» de construction* émis nu cours des premiers mois de l’année a été de *21.899.985 contre *32.880.593 pendant la même période l'an passé.Pendant le mois d’août, le total des permis émis s’est élevé à $3,254,-000 lorsqu’il a été de $19.206,553 en août 1927.La difference considérable qui existe résulte du fait que les autorités municipales ont abrogé le règlement qui permettait de construire des immeubles de plus de dix étages afin d’en adopter un autre plus conforme aux conditions par- AVIS LEGAUX Fravince de quetxc wOt.k SUPERIEUR* Outricl d« Montréal.Nu A-30816.Pc A.-E.Couaine.au, «J orna mire case, v* Genuine «le Macie linmphouxsc, dél*nd»r'*-»e.Le tlèroe Jour de scptemibre 1928, à M heure» de il’avnnl-tmdi, au domicile de U dite déteredcccsse, nu no 4236 rue .Saint-Hubert, en la cite de Montréal, seront vendu» par autorité de justice le« bien* et «ffet» de Indile dédendrreaar »«>m* en cette cause, consistant en meuble* de menage.etc.Coiltl.Uon i : ARGRNT COMPTANT.F.X.CHAMPAGNE.H t.S.Montreal, 31 août 19Ü8 Protinet da Qotbec COUR DE CtRCUH Dm net d- Montréal.No 18501 .Isidore Jacob*, de» cité -.1 district de Montreal, demandeur, va Benjamin Constantine.défendeur, la- lOème Jour de septembre 1928.a 1 heur* de Tapres-inidi, au domicile dudk defendeur, au no 4687 rue Saint-Urbain, en la cite de Montreal, seront vendu* par au tonte de justice le» bien» et edfets dudit défendeur, saisis en celte cause, consis lanl en une automobile Chrysler et accessoires, etc.(/•Uditlons: AB'.îTNT COMPTANT.j.-M DESChhNEAliX, H.c.S.Montréal.M août 1928 COUR DE CIRCUIT Pravince o* Quebec District de Slnntrcai No 13663.The Fiooner lawn Syndicate, demanderesse, v* M.Ansrl, des cité et district d» Montreal, defendeur.t^ lOème jour de septembre 1928, à 16 heure* de l'avant-midi au domicile dudit defendeur, nu nn 3891 rue de Bullion, en la cite de Montréal, seront vendus pa.r autorité de justice le» hirn* et effets dudit dofrndeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, eh_______ Conditions: AHGKVl COMPTANT J.-.M DES CHENEAUX, MA.S Montréal, :>! août 19'.'8.Province de Québec COUR SUPERlEVRk District de biontréal.No C-38077.Casimir Peseaulle*.îles cite et d.strict de Montréal, demandeur, s s Louis Brein-Wer, du même lieu, défendeur l,e lOème jour de septembre 1928, a 10 heures de l'avant-midl, a la place en question.au no 1 >90 boulevard Saint-Laurent m ia cité de Monterai, seront vendus par autorité de Justice les biens cl effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en fixture*, bureau, caisse enregistreuse, marchandises sfebes.„_.r .Conditions ARGENT A.-S.WILSON.H.C.S.Montréal, 31 août 1928 duction des article:, standardise rie consommation universelle.Il n est pas douteux que l’exécution d une multitude de petites commandes revient plus cher que l'exe En bloc .17%s.MIEL Blanc, cnn.de 5 Ibs, la 1b 12 l-2s.™ii°n J’un nombre moimlrç .1, liîiT.LjVr 5 'i•" " Mats I aug I |jrun seau j,) jbs |a it, grosses commandes mentation des frais de venK n» trouve-t-elle pas bien souvent un» contre-partie dans l’économie des frais de maintien de stocks importants et dans l’atténuation du risque de dépréciation des inventai res au ras de baisse?Quoi qu'il en soit, les achats au jour le jour setn- g^s.,.9 s.CEREALES ET FOURRAGES Le marché du blé est un peu plus bas que la semaine dernière, cependant que l'avoine est en hausse.Le marché du foin est à la hausse mais sans changement de prix.La maison Joseph Quintal, Itée.cote les prix de vente suivants, à Montréal: BLE No 1.Northern.*1.28 No 2.Northern .$1.24 No 3, Northern .*1.17 AVOINE Ouest no 2 .68s.Ouest no 3 .64s.D’alimentation no t .60s.D'alimentation no 2 .58s.Maïs argentin .*1.06 Blé â volaille, qualité moyenne, par 160 livres .$1.80 à *2.00 FOIN Mil No 1 .$13 a $14 Mil No 2 .$12 Mil No 3.$11 à $11.50 LE SUCRE Prix fournis par la maison Hu-don, Hébert, Chaput, Lté.Granulé, sacs de 100 Ibs.jute $6.00 Granulé sacs de 100 Ibs, coton *6.10 Cassonade, No 1, 100 Ibs .*5.90 Cassonade, No 2, 100 Ibs .*5.80 Cassonade, No 3, 100 Ibs .$5.70 .Vou.v recommandons cl offrons 1rs actions de la Canada Quebec Mining CORPORATION LIMITED Il a fallu trois années d'inspection et de triage avant que les propriétés de cette compagnie fussent choisies sur plus de deux mille daims examinés dans le secteur de l'Abana et le district de la riviere Harricana.I^s travaux d'exploitation sont actuellement en cours.C’est là une spéculation intéressante avec d'ex-cellentes perspectives.OFFRE INITIALE : 35 CENTS L’ACTION.Demandez la circulaire détaillée à WILLIAMS, BROCHU & Company COURTIERS EN PLACEMENTS .Immeuble Transportation MONTREAL VOLAILLES NOUS METTONS DIX BUREATX A LA DISPOSITION DU PUBLIC Notre propre reseau télegra-phiqire relie le* dix succuisa-îea de notre Maison et les principaux rentres financiers du continent.Toute* négociations en Bourse ou Eora-parquet sont ainsi effectuée» avec méthode, célérité et précision.Tou» mouvement de fonds na saurait quètre avantagé par la souplesse d un tel organisme- Spéculation ou épargné systématique y trouvent la plu» efficace assistance.La direction de notre Service Français est confiée à M J GEOHGE G ARN EAU.MEMBRE DE LA BOURSE OE MONTREAL.JOHNSTON NOUVELLE APRESSF : Imm.de la Banque Royale Til.i Htr b au r Mil imnifcn*' !• Boum# de VtuntrAoi.1% Boa r«f d c Toronto.5° £>** Mwrkor*.Cram Etchon»»**.éa **R«arsNA Q (fondée en 1902) Confiez-nous vos valeurs! C.F.t vos chèque» de dividende» viendront régulièrement.ü C elui, qui a déjà placé quelque» millier* de dollar», eat obligé de voir à une multitude de détails d'administration 11 e«t sage pour lui de se prévaloir de notre service, qui le soulagera de toute responsabilité et lui éviter» tous le* ennuis.ü, Outre la garde et la gérance de» titres, la Société d Administration et de Fiducie fait une spécialité de la vente et de l'achat de» valeurs.Tous no» services sont à voa ordca».Société dMnmistiaüoneideFiducio 3 Lst, rue Saint-Jacque*, Montréal Edifice Credit Foncier Franco Camidim Téléphoné: HArhour 1192 ticulières et aux différents intérêts.Ce qui fait le chiffre élevé de l’an passé c’est l'émission des permis de construire les immeubles de In Sun Lite et de la compagnie tic téléphone Itell.On constate en retour que la constructiun des logements est aus-i si active que Pan dernier, le nom- j bre total des logements avant été construits cette année ou qui ont été modifiés étant de 5.100.LE FACTEUR CLASSIQUE Le bon facteur était éreinte.Il venait de faire sa tournée habituelle et il avnit les jambes usées jusqu’aux genoux.Il entre donc dans une taverne, et là.pour se redonner un peu de nerf, il se fit verser une petite goutte.Un de ses supérieurs vint à passer pas hasard.H aperçut son subordonné.Hé! quoi, iaeteur .Vous fréquentez les estaminets?Je sera; objigé de porter une mauvaise ilote sur votre dossier.Non monsieur! Puisque vous avez fait vos études et qu?vous êtes bien plus savant que hum.vous devez savoir «tue la "lettre'' tue et que "l'esprit" vivifie.Le banquier sérieux Dans toute* les circonstances difficiles de la vie, les personnes sages et avisées consultent des spécialistes dont 1’expé-nence et la bonne réputation sont un gage de séneux et de sécurité.Bien peu de capitalistes ont les connaissances ou les loisirs nécessaires à l'étude minutieuse et suivie des différentes valeurs qui sollicitent leur choix.Comment alors nier le rôle du banquier sérieux et avisé?L’autonté de ce banquier se mesure A ses états de service, à la justesse éprouvée de son jugement, à son expérience acquise, à son bon renom.C’est moins le titre acheté qui compte, que le banquier qui le vend Combien méditeraient avec profit ces quelques vérités et en tireraient des conclusions salutaires.RENÉ-T.LECLERC Incorporé* Montrèaii- 2M M/Mt, ni* ».-JatQUM QuétMci- n, ni* S.-et«rr» '’ma 100*4 rmott ex iki) 443! PETITES AFFICHES Tarif TOUT F 4 PVMANUFS — I/v»*lnni S(»:»^rs.-himbr*», ni*^A»1n» etc — A Ptiftii, Trouvé, et».— J sou le mué.minimum 24 soui.— L» même ttduonc», un mol», remise vs R.Guillemette et Dovle; M.Gagnon et H.Forget vs R.Emard; M.Kaix-h et partenaire vs R.Charlebois et A.Charpentier; M.Gamache et D.ChaU\>s vs N.Gravel et J.Lutfy.5 heures — F.Boucher et B.Haubert vs gagnants rencontres; Gamache et I Newark .64 76 .457 Jersey City .56 87 .394 Les joutes disputées hier après-midi dans les séries des ligues majeures de baseball ont donné les ré-1 sultats suivants: LIGUE NATIONALE Première partie Philadelphie .110 000 020—2 10 Oj Boston .01(1200 000—3 8 21 Batteries.— McGrau, Raeeht et J Lerian, Greenfield et Spohrer.Deuxième partie Philadelphie .0(10 DM 0 10 1 6 0| Boston .030 000 01 x 4 11 0*j Batteries.- Ring, Miller et Davis; Edwards et Tavlor.— Je ne sais pas, monsieur, Il — C’est bon.r’est bon’ On’iLs’en .^, m’» dit simplement qu’il voudrait | aille.Je ne veux plus être pré-' vous prévenir.venu.Je ne Pal été que ,ron délV COURSES A MONT-ROYAL REUNION D’AUTOMNE du 3 au 10 septembre Admission (taxe comprise) SI.50 BEAU OU MAUVAIS TEMPS — PREMIERE COURSE A 2 45 P.M.Première partie St-Louis .100 000 040—5 8 2 Pitlsburg .301 1120 (Mix -0 9 0 < Batteries.— Alexander, Rein-hait cl Smith, Wilson, Kremer et Hargreaves.Deuxième partie St-Louis .002 010 030 6 11 0 Pittsburg ____ MO 001 00(1 2 7 2 Batteries, Harris et Wilson; Eussall, Dawson et Hargreaves.Brooklyn .011 110 000 4 8 0 New-York ___ 000 000 200- -2 6 0 Batteries.Vance et Deberry; Hubbell, Faulkner et Hogan.Chicago .010 IM 011—5 14 2 Cincinnati .OOlOlUOOl 3 16 1 Batteries, Nehf, Carlson et Hartnett; Lucas, Ash et Picinieh.PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “On a souvent besoin d'un plus “/erré” que — dirait Lafontaine • • « soi \otaire HArhour 7137 ITélanner & îiélangrr LIGUE AMERICAINE Boston .Philadelphie Batteries.— nions et Berry ne.Détroit .St-l.ouis .Batteries.L Prêt» hvpntkéralre* 10 rue St-Jacques est • Montréal Professeur' Tél.Pptown 4911 ->Cour» prépnrntolre üu prof«,t»eur Ken»' Savoie, I.C.I.E.Bachelier 4i-«rt el science, appliquer.Médecine, Pharmacie, Art Dentaire Cours clcsnlque, commercial, leçon» privée» 144* PHERBROOKE OUEST MO 000 MO 2 4 0 000 001 20x 3 4 01 MacFavden, Sim-! Walberg et Cochra- ] MO 0(1 J 001 2 8 1 100 MO 30 x 5 8 2 i Whitehill.Smith et Professeur m.rue ONTARIO est I.pBlond de Rrumath Bachelier des Universités de France cl Montréal.Officier d'Acjidémle Voleur r-^parntinn a l'etudc de la médeetpe, du droit, de l’ari dentaire, de la phnr-marie et ng, diplômes d'instituteur.Av P7,*vou3 besoin ce bons ’ivres?Adresser-vouj au Service dt librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est.iilontreal.(Téléphone: HArhour 1241* Châtelets vs Gravie et Eut- Hargrave ; Crowder cl Manion.Pas d’autre partie de cedulèes pour vendredi.Les gagnants de samedi devront si rapporte^ dimanche à deux heures.bile Mastro, Alabama; 3.Oincr Perreault, Montréaj; 4.Charles Duhig, Toronto; 5.Robert Larochelle, Québec; 6.Rolland Laurin, Montréal; 7.Pierre Belec, Montréal; 8.Carlton Aider, Missouri; 9.Agnes Carr, Syracuse; 10.Non Papenpus.Afrique-Sud; 11.Anita Powers.Philadelphie; 12.Edward Gibbons, Brooklyn, N.-Y.; 13: Octove Validai, Sorel; 14.Joseph Phillips, Montréal.E’ORGANTS.fTION ET LES RATEAUX SUIVEURS Le départ des nageurs sera donné à 8h.30 le dimanche matin, du quai de la rue Pie IX.Le magnifique vapeur Le Pelltrin a été retenu pour les amateurs qui voudront suivre l’épreuve complète.Le Pci-lerin quittera le quai de la rue Pie IX à 10b.30 précises dnas l’avant-midi.soit deux heures après l’arrivée du grand vainqueur et aussitôt que le premier et le deuxième finissants seront arrivés.Le vapeur remontera immédiatement vers Montréal ét rencontrera en chemin les autres concurrents.Un orchestre de tout premier ordre a été retenu et il y aura danse à bord durant le voyage.Tout teneur de billet aura le privilège d’embarquer à bord du Pcllerin à 8h.le malin et pourra assister ainsi au départ des concurrents.GRANDES REGATES A SOREL POUR LE CHAMPIONNAT DE LA PROVINCE L’arrivée des nageurs se fera à Sorel au cours des régates pour le .on j •• .championnat de la province qui Nation.80 en deuxieme et —06|SOnf organisées conjointement avec en troisième.i je \iarathon nautique.Le club nau- 1.George Michel, France, 2.Mo- (j.v.(;cUe victoire assure a l’éqiti- LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES La joute (l’hier entre le Montréal et le Newark a été remise :i cause de l’humidité du terrain, dû à l’ora-j ge de l’avant-midi.Les clubs joueront deux parties aujourd’hui.Demain le Montréal recevra le Toronto.Ensuite le club local partira en voyage.Résultats des joutes d'hier dans la ligue InterpatiOnale: Heading .000010001 2 6 2 Buffalo .0022033 Dix—8 9 0 Harrison, Hubbell, Bell et Lake; Mills et Urban.Jersey City .000200002 Rochester ____ 00050020x Henderson.Jackson et Smith.Irvin, Berlin, Bell row, Gowdy.Première partie: Baltimore .200301100 l Toronto .01014003 Cantrell, Johnson et Dixon; Prud’homme, Songer, Martin et Frel- pe américaine de rencontrer l’équi pc australienne pour le champion nat de doubles des Etats-Unis.Dans les doubles mixtes, Mlle Edith Cross et E.R.Moon ont défait Mme et M.A.H.Chapin, 4-6.10-8, 6-3.Mlle Helen Wills et Jack Hawkes ont triomphé de Mlle E.A.Harper et J.Gregory 6-1, 6-0.CHAMPIONNAT DES GARÇONS Hartsdaie, N, Y.1er.— Richard K.Hebard, qui a gagné récemment le championnat des garçons des Etats-Unis, a battu Harry Moore 6-0, 6-3, dans la semi-finale du Country Tennis club, de Westchester.MME MALLORY VICTORIEUSE Brroklinc, Mass., ier_Mme Mal- lory, associée avec Mme I.Hester, ont causé une surprise en triom-phant de Helen Jacob et Marnoric Morrhili, 6-0.6-4.dans le tournoi de R »->'*'»r»i»tant dan» son désir de farte ) "une bonne niche”, Roger continua à se taire, bien qu'au fond de son coeur il sentit qu'il était peu déférent de sa part de se laisser chercher par les bons vieillards.Il résolut d'attendre encore, puis de surgir tout à coup de sa cachette lorsque tous seraient bien inquiets do son absence.Mais l’homme propose et Dieu dispose.Quand le jeune taquin voulu regrimper au sommet du tronc d'arbre, il n'y put parvenir.Toujours irréfléchi, il n'avait lias calculé que.faute de place pour prendre son élan, il ne saurait sauter aussi haut.Lu vain essina-t-il d'empiler sous scs pieds de l'humus et des débris arrichés au creux du châtaignier, il ne put obtenir une hauteur suffisante.Alors il cria, mais sa orison étouffait sa voix, et celle grondante et incessante du torrent emplissait la'gorge étroite.*' ' Vite, il comprit l'inutilité de ses efforts, et il crut plu» prudent de ménager ses forces pour le moment ou les chercheurs reviendraient de son côté.Mais le vent s'élevait, agitant 1“ branches, scs hurlements se mêlèrent à.la rumeur du (ioyron.Avec terreur, Roger pensa qu'il n'entendrait même nas les appels de ceux qui pourraient revenir de ce côté, alors, à tout hasard, il poussa de quart d’heure en quart d’heure de vrais cris de détresse rien ne lui répondit .Et la nuit vint, augmentant l'angoisse du malheureux.Avec quels regrets, quels remords se rcmé-more-t-il les recommandations rh sa mère et évoque-t-il le désesnoi* le la pauvre femme quand, le len demain, elle débarquerait a Saint Etienne, pour apprendre In dispa rition de son enfunt bicn-aimé.Et Mlle Laurence, si bonne et si aisément inquiète; M.Eusèbe, indulgent comme un grand-père poui son pelit-neven.quelle ne devai' pus être leur angoisse! Maintenant, un orage violent mêlant ses grondements à ceux de 1.tempête achevait de le plonger dan: le désespoir.Enfin, brisé, u bout de souffti l'enfant s’endormit pour s’éveille seulement au matin, le corps mou lu el l’estomac en détresse.Ah! quelles supplication n'adressa-t-il pas n la Providence! Et quelles resolutions ne prit-il p ; pour le cas où il échapperait à si.prison Enfin, il crut percevoir W ehoe d'un bâton ferre heurtant le roches, puis un bruit de voix.Alors, réunissant toutes ses fo ccs, il cria jusqu’au moment où s1 appels ne purent plus sortir de s gorge éraillée.Heureusement, il avait été enten du.Bientôt, un groupe de chercheurs.parmi lesquels se trouvai le docteur lui-même, approchait dt châtaignier.A l’aide de grosse cordes, on hissa le pauvre Roger auquel le médecin donna d'abon un cordial, puis quelque nourritu re.Aux questions angoissées de l'enfant.M.Duma répondit que Mlle Laurence était malade d’anxiété, c» nui ne laissait pas d’être grave, étant donnée lu maladie de roeur dont elle était atteinte.De fuit, la pauvre demoiselle resta huit jours dans un état inquiétant.Le chagrin de sa mere, le desespoir de son oncle mieux que leurs reproches portèrent à son comble le regret de Roger.U eut si peur de voir mourir par sa faute son excellente tante, que sous l'empire de ce sentiment, joint au souvenir de sa nuit d'einprison-nement, il prit de nouveau I» résolution de se corriger de re besoin de taquiner, de faire des niches, sans songer a la peine qu'on peut causer aux autres.Et le jeune garçon a tenu parole; lorsqu'il es: tente de retomber dans ses détestables habitudes, il lui suffit d'évoquer ses angoisses Pour trouver la force de résister.I.l devant ce bon résultat, Mlle Laurence aime à répéter que d'un mal.Dieu peut faire sortir un grand bien, et qu'elle se réjouit d’un eve nement qui n eu d’aussi heureuses conséquences, alors qu'il aurait pu en avoir de si funestes.André VKRTIOI.AU “DEVOIR 99 chasse aux iiounlons La jeune société se divise en deux camps, celui des abeilles et celui des des bourdons.Les bourdons sont1 armes de balles, 1rs abeilles de lattes légères.Les abeilles se placent près du but.figure par une perche piquée en terre et au sommet de laquelle est accrochée une façon de petite ruche en paille.l-es bourdons sont a quelque distance du but, en ligne, et lancent à tour de réde leur balle vers In ruche.Le rôle des abeille* est de re- 1 pousser les balle* des bourdon» avec leurs lattes, pour les empêcher de frapper le but et la ruche.l'oute réussite compte pour un poait, dans un camp comme dans l’autre.l u joueur a qui est dévolu le rôle d'arbitre se place entre les deux camps pour noter le* points 1 n coup maladroit ou manqué i fait supprimer un point ou est mar-‘ qué comme mauvais point.Le camp ayant le plus de point*,, c'est-à-dire de coup* adroits pen-; dant un temps déterminé est proclamé vainqueur.Le mol ri tint* «'iifant «|iii «h'vinl impératrice L'imperntrlee d'Autriche, Marie-Therèse, qui fut la mère de la reine Marie Antoinette, avait droit d'en trie, alors qu’elle était une petite fille, nu conseil de son père, l'em perçu;' Charles VI Comme elle ne rrssu.'t (i,- de- u.1er des grâce* pour les m son père lui fi.icm., -j.ne toud.ml sans dont.• que ai.re du bien.Vest r,> pas i (.pondit l'enfant, !;¦ seule chose qt:i puisse fnire Mippor 1er le poids d'une ronronne?MARTHE.Elle est gaie, un peu superficielle; l'esprit est vif et ouvert, mais, je le répie, peu sérieux.Le bon sens, heureusement, se dessine bien et elle pourrait apprendre à voir les choses en profondeur.Elle est tout simple, spon-tonée.et l’absence de vanité est toujours sympathique.L» coeur est bon et délicat: les affections sont plutôt calmes et elle ignorera toujours le* bouleversements de la passion Inactivité est égale, sereine et suffisamment persévérante pour assurer le succès de ses entreprises.La volonté est résolue, ferme, autoritaire, mais ni dure, ni raide.Impatiente, impulsive, elle parle el agit trop vite pour ne pas faire de fréquentes erreurs L’humeur est inégale.Elle est bienveillante, remplie d'illusions et de confiance.Bas bien pratique, elle peut le devenir; elle devrait s'appliquer à développer l'ordre.E'Jle a besoin d’approbation et d’af-fection mais elle n’est pas expansive, ni démonstrative.Très généreuse, je ne lui vois aucune mesquinerie morale ou matérielle.Elle possède un charme fait de simplicité, de sincérité, de naïveté, de gaieté et d’une bonté qui s'exerce avec grâce.Elle peut se dévouer beaucoup et elle deviendra de plus en plus généreuse et occupée des autres.Elle est plus facilement influençable qu'on ne le croirait avec sa volonté énergique: c'est qu’elle se laisse gouverner par le sentiment.J’ai une autre Marthe dont la .ettre est du mois de juillet.CHANG-TSO-LIN II a un esprit positif, pratique, sensé, peu d’imagination et du jugement.L’activité est égale, persévérante et routinière.Il a de l’ambition et du courage.Le coeur est bon, affectueux et constant et je le crois capable de se dévouer, mais sans élan, parce que c’est juste et qu'il le faut.La volonté est forte; il est ésolu, autoritaire et opiniâtre.U.’esl une nature droite et sincère; sa parfaite honnêteté, sa bienveil-ante lui donnent peut-être trop de •onfiancr dans les autres, et il fe-ait bien de cultiver la prudence.Simple, modeste, toujours naturel, l’orgueil est cependant marqué et >orte sur un sujet spécial que i’ignore.( JH LO SA.Elle est délicate, lès sensible, imaginative et un peu .entimentaie.Elle est portée à la ri.stesso, et quoique je ne lui voie ).is de susceptibilité, son coeur et ,n délicatesse sont blessés par l'ombre d’une offense ou d’un oubli.Elle est fière et timide, elle se défie d’elle et elle a peur d'ètre importune.aussi, se tient-elle à l’écart 't elle souffre si on l’y laisse.Généreuse.dévouée, active, elle est naturellement et facilement dévouée et sa tendresse est profonde.Vive et enjouée, elle aime l’animation, le plaisir, et elle jouit lout autant du silence et des rêveries qu'elle affectionne.La volonté est impulsive.active, souple, elle est assez énergique malgré sa facilité à subir des influences.Ma correspondante a un fonds de naïveté jeune qui la rend crédule et lui cause ensuite de gros désappointements.Pas de vanité, une spontanéité charmante, une grâce timide et beaucoup de réserve lui donnent un attrait bien féminin.OLEE Ou r'e.st peut-être Déc ou Née, c'est si peu tisible! l'flle devra se reconnaître dans son portrait s'il est ressemblant.C’est une personne très nerveuse, un peu inquiète et agitée qui est délicate, sensible, bonne, d'une générosité marquée, mais un peu capricieuse.raide, d'humeur très variable.Sa susceptibilité est combattue par sa grande générosité et les manifestations en sont de peu de durée.¦le ne la cris».* pas pratique et elle manque d’ordre et de méthode.aussi lui arrive-t-il d'être encombrée.pressée, et alors irritable et difficile.f!Ue est expansive, elle adore parler, entrer dans de longs détails et tout dire.La volonté est exercée surtout dans le sens de la résistance, elle est obstinée, entêtée.Elle n'a pas beaucoup d'initiative.Aucune vanité, beaucoup de naturel el de simplicité dans les manières quoiqu'elle soit portée à compliquer les choses et à attacher beaucoup d’importance à des détails insignifiants Serviable et digne de toute estime, elle est facilement attristée et elle a un grand besoin de svmpalhie: SI /.ANNE DE LESTRES.Avec si peu d'écriture on ne fait qu'un travail médiocre.Je demande trois ou quatre pages, vous m'en donnez une demie Elle est délicate, imaginative.très sensible.L’égoïsme est marqué et détermine de la susceptibilité et de la jalousie.Le coeur est bon el affectueux cependant.et les affections fortes lutteront contre les mouvements en retour de l'cgoisme.Assurance et confiance en soi.L’activité et l'humeur paraissent un peu eapri-oifuses, La volonté est assez 1er-me, elle ne manque nas de souplesse Le sens pratique pourrait se développer.Suzanne n'a pas d'ordre quoiqu'elle aliue le trouver autour d'elle.Petites tristesses fréquentes nu il entre de la rancune contre roux qu'elle accuse d’offen-.*es réelles ou Imaginaires.Noie.Je prie nies correspondants décrire lisiblement leurs noms sur les adresses nu leurs pseudonym»* au h.- de leurs lettres Jean DESHAYES •PLateau 5151! nas LE MAGASIN des ECOLIERS et des ECOLIERES Venez compléter vos achats pour la rentrée* des classes KM—uMtBiunaj—a—wiwiijnwv^ .' ^ -,11 Le travail REDINGOTES POUR SEMINAIRES Ste-Thérèse, L'Assomption, St-Hyacinthe, Juliette et autres.Pour garçons de 10 à 20 ans.EVix variant selon la qualité ou les âges, depuis 17.00 i"s""i 28.00 0»stunies réglementaire.* pour colleges Montréal.Laval, Sle-Marie, Jean de Brébeuf.St-Jenn, Chambly et autres Notre choix est des plus complets, et no* prix conviennent a toutes les bourses.Ptipie* Frere* Hayon de 1* coufection pour garçon* au rtruxirmr Complets v Indtipensa vlr pour »e perfectionner en OA anglais.Dictionnaire de bon langage 4ènir edition, spéclalnnent adapta pour donni r à voire langitg, une note unit & fait frunyulvr.par M.l'abbé I.tlenne Hlnnchtird.Beau olunie rolid .54 Dictionnmre Larousse mm»*» ai— Mr BON LANGAGE MS* L 4M CTUMC KêXMtt Petit Larousse Canadien Le prtlt I^rousse Canadien, die- lion notre approprié è 1.24 notre usage .Dictionnaire pratique Nouveau petit Ulftirmnaiie "Cllf.ton” anglais-rranvals et français-anglais.Trt-s prutigur et forte-nirnt recommande pour Q4 le* écoles.«w*?Oupuls FrFr.-s «u rei-dr-eh lujsee MALLES d’Ecoliers Profitez de cjtte occasion pour faire votre choix Ma Iles Sacs de d’écoliers Très spécial En fibre finie cuir.Brun ou noir de très bonne qualité; 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MAL Octuvlcn Roblilard.Emile Vnlllancourt, *es beaux-frère»; MM Fxlmond Hrarcau.J.-T Melo-ohe, J.Melochr.Achille Bobillard, L.Vuil-Inneourt.\.Valllancnurt, ses neveu» MM.4.-A.Valeur.L C.orbell.R.Dupui».J.-A Beaupre, Dbctrur Chas St-Pterre, R- Lefran çnl».H Duhots, F.-X St-Jean, Docteur W.L’AME HUMAINE < treizième volume de la SOMMS THEO LOGIQUE DE SAINT THOMAS D’AQUIN) traduction française par J.Wèbert, O,P., Volume de 414 pages, relié pleine toile.Ait comptoir et par la poste.90s.L,E PAROISSIAL UNIVERSEL à I usage de la communion des enfants.75 sous au comptoir: 83 sous par la poste.Volume de 45(1 pages, reliure pleine toile, tranche or.Ce livre a été compose conformément au décret “Quam singular! Christus nmore” et s'ars Canadien*, dt.ranrhe dernier O» Isa voit tel buvant de F»»u de t« source bénite, l e pêlriinase.organise ear is Groups rts \ de LA.C.J.C- da Hontrfal.étAlt 1s pretr.l*r 9 partir de i» province de Quebec Lé» neiertas au nomnre de 4M ont ?«eg^ d*a» tut tttla specui du ranidten NzttonaL (moto du C, Jf.aj i
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