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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 14 février 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-02-14, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE-No.31 MONTREAL, LUNDI, 14 FEVRIER 1910 UN SOU LF NUMERO ABONNEMENTS : ^¦¦^1 WWF *JF Rédadion et Ac ÿ^tion H B j ¦ ¦ ¦ a M f ¦ H I mW 7IARUmo^I;V^ .^W ^B W j^H ^B Hj - Edition Hebdomadaire: ¦ ¦ ¦ | ¦ V ¦ ¦ Mf ¦ ¦ ¦ ¦ M - TELEPHONE, .W M M A HV « WÊ HI REDACTION : Main .$1.50 ¦BbéHHHHI Hb^ HBbB Hi bBbbBb^H administration; Main7401 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! La Marine et le Budget •Je disais, au Monument National, que M.Laurier dédaigne volontiers la précision lorsqu ’il parle et dispose de nos millions.En veut-on un nouvel exemple ?Le 12 janvier, le premier-ministre estimait que la flotte coûterait onze millions, construite en Angleterre, et quinze millions, construite au Canada.Le 3 février, il a_once que le gouvernement va faire construire les navires au Canada et que le coût en sera “ d’un peu plus de onze millions ” — a little over $11,000,000”.Le gouvernement a-t-il fait reviser ses chiffres, ou M.Laurier trouve-t-il qu’une différence de quatre millions est tellement insignifiante qu’il ne vaut pas la peine d’en parler?La question est d’autant plus légitime que.dans l’évaluation du coût d’entretien, il y a un écart considérable entre les chiffres que le premier-ministre a donnés le 12 janvier et ceux qu’il a communiqués le 3 février.Le 12 janvier, il estimait que le budget annuel de cette flotte s’élèverait à $3,000,000; et k- 3 février il le portait à $4,253,000.£i les choses vont de ce train, en trois semaines, avant même qu’un rivet ne soit posé, que sera-ce quand les constructeurs se mettront au travail, quand les vaisseaux appareilleront, et surtout quand ils partiront en guerre?M.Monk n’avait donc pas tort de dire qu’avant longtemps cette flotte nous coûterait vingt millions par année — soit, avec une population présumée de sept millions d’habitants, dollars par année pour chaque famille de sept personnes.* # # La Presse, après un mois de silence, s'est décidée à toucher un mot de cette question nationale.Naturellement, elle l’envisage au seul point de vue de l’argent.Ne lui en faisons pas un reproche: le cri du ventre est le seul qui pénètre dans ces boutiques closes à toute idée noble, à toute préoccupât on nationale.Dans son tardif empressement à venir au secours de M.Laurier— eu attendant le jour où l’argent d’un syndicat quelconque la décidera à donner le coup de pied de l’âne à “ l’ami d’enfance ” de M.Dan-sereau — la Presse se jette tête 1 laissée dans le ridicule.Elle affirme sans rire que notre refus de voter le projet de loi du ministère “ retarderait beaucoup nos grandes entreprises”, à cause de la “déception” qu’en éprouveraient les capitalistes anglais.Nouve1 aveu, en passant, que cette mesure n’est pas présentée j dans l’intérêt du Canada mais dans celui de l’Angleterre.Ai-je besoin de revenir sur la fausseté de cet argument, encore j plus grotesque que plat! Toutes nos manifestations de loyalisme ont-elles jamais empêché les capitalistes anglais de confier cent fois plus d’argent aux “rebelles” des Etats-Unis — et ce, dès l’origine de la république — qu’aux “loyaux sujets” du Canada?Et toutes les insultes au drapeau britannique, que vénèrent à genoux MM.Laurier et Dansereau — quitte à le mettre en poche et à arborer le drapeau étoilé ou l’étendard de l’indépendance le jour où ce sera plus populaire ou plus payant —- tous les ‘‘twisting of the lion’s tail” n’ont pas arrêté un seul instant l’affluence des capitaux anglais aux Etats-Unis.C ’est qu ’aux yeux des capitalistes anglais comme à ceux des hommes d’Etat de la Grande-Bretagne, ‘‘sentiment is one thing and, business is another”, — comme le disait si justement, à Londres, en 1900, un bon écossais d’Edimbourg, M.Anderson, désireux de mettre un frein aux manifestations loyalistes des délégués coloniaux au congrès des Chambres de Commerce de l’Empire.Plus que cela, si nous obérons notre budget, si nous engageons notre crédit dans de lourdes dépenses militaires “pour le salut de l’Empire”, les capitalistes anglais seront les premiers à élever l’es-rompte de nos obligations nationales, et même à refuser d’acheter nos 'debentures.11 n’y a qu'en France que l’on s’emballe, pour des motifs de sentiment ou d’alliances politiques, dans les emprunts russes, bulgares, etc.Les questionnaires delà “Presse” et de la “Patrie” M.Tarte s'est encore fait voler une idée par M.Berthiaume, et M.Tarte n 'est pas content.Quand ou travaille aussi ardûment pour avoir des idées, on devrait pouvoir les faire breveter.Le jour où M.Tarte ferait breveter les siennes, la Presse serait obligée de paraître en blanc et les boulangers pourraient sans danger pour le publie envelopper leur pain avec.C’est donc autant pour l’hygiène que pour la défense du droit sacré de propriété, que plaide M.le directeur-gérant de la Patrie.Mais si le but de .M.Tarte est de faire connaître au pays le véritable sentiment des Canadiens-Français sur la question de la marine, quelle objection peut-il bien avoir à ce que d’autres journaux consultent eux aussi leurs lecteurs?Son dépit à l’endroit delà Presse se comprend d’autant moins que les deux feuilles, avec des degrés d’effronterie différents, posent la question à peu près de la même manière: on dirait quel’om bre de M.Laurier s’est projetée sur les deux à la fois.Avant le passage de M.Laurier à Montréal, la Presse songeait à se ruer corps et âme (oh! “corps et AME” est une simple façon de parler) contre le projet ministériel.Le lendemain, elle demandait au public: lo.Etes-vous favorable à la création (l’une marine «le guerre canadienne, «levant participer ans guerres «le l’Empire?.2o.Etes-vous en faveur d'une contribution mrectc à la marine impériale, soit en navires, soit en argent?.3o.Etes-vous en faveur du “statu quo’’, c’est-à-dire du maintien de la situation présente?.4o.Pensez-vous que, si les autres provinces qui mettent un sentiment passionné dans cette question, se prononcent soit pour une marine canadienne, soit pour une contribution directe, la province de Québec doive rester seule dans son refus d’aider la Grande-Bretagne à l’heure du danger?.î^H^TOlRt.DE LAISSER F.Nl Le détail de ce compte est infi-SlSFTU’-iN l.EI R LOYAVTE TRA- aiment instructif DITIONXELLE 1T FAIRE MENTIR (S1 mStrUetl!-1, , , TOI T I NT PASSE D’HONNEI R.DK Un .v apprend d abord que M.DEVOUEMENT ET DE FIDELES ! Bauset dépensa en pourboires, sur A LA COURONNE BRI- le paquebot, — pour lui seul,—100 .- IQl E ?j piastres à l'aller et 100 piastres au Si la Pairie voulait publier le retour; qu'il sema avec une égale compte de ce qu’elle doit aux admi-1 F»rodigalité les “tips” et les “inci-nistrateurs anglais du Grand-Tronc dentals” dans les hôtels de Paris.et du Grand-Tronc-Pacifique, j etc., etc.On y voit encore.Mais aux administrateurs anglais du (,e sont là des faits secondaires: Canadien-Pacifique, à M.Peter Ly- ! arrivons à l’essentiel, ail, le grand bailleur de fonds du I Le principal article (item) est parti libéral, aux héritiers de sir | une somme de $802.40, consacrée 46 MAY ’’-“ SHALL ” UNE AUTORITE PAR JOUR.Petit cours de droit à l'adresse des jeunes rédacteurs du “Canada” George Drummond, à la Banque de Montréal, à la “ Montreal Light” et à M.Hugh Qraham, on saurait peut-être pourquoi, sous prétexte de consulter ses lecteurs, elle leur fait un plaidoyer qui n’est rien moins qu ’un tissu d’erreurs et de mensonge».La PaU •te u n pas publié ses questions; elles n’ont été imprimées que pour l ’usage de ses reporters., et, c’est un pur accident qui nous les a mises sous la main.Quelles explications M.Tarte donnera-t-il maintenant de cette tentative honteuse d’aveugler, par une abominable perversion des faits, ceux dont il fait mine de solliciter le jugement?Et cependant, je le répète, le questionnaire de la Patrie, est-ce autre chose que le développement de la quatrième question de la Presse?Et n’est-il pas évident que les deux journaux ont reçu de la même autorité le mot d’ordre d’exploiter au profit du pouvoir cette crainte mystérieuse de l’Anglais qui, chez beaucoup de Canadiens La Presse estime que le coût de la flotte — quinze millions — n'est qu'une goutte d’eau dans la mer du budget gigantesque où le Canada devra se plonger avant longtemps.M.Dansereau est persuadé que cette dépense ne retardera en rien l’ouverture du canal de la Baie Géorgienne, la construction du chemin de fer de la Baie d’Hudson, etc.G ’est jouer sur les mpts et jongler avec les chiffres.La défense initiale peut être relativement insignifiante.Ce qui est grave, c’est d’ouvrir une source nouvelle et permanent) de dépenses qui deviendront de plus en plus considérables et finiront par obérer lourdement le budget.L’exemple des autres nations ne peut nous laisser aucun doute à cet égard.Sans doute, il est bon d’avoir confiance dans l’avenir et le crédit du Canada; mais il est également judicieux de les ménager pour les oeuvres essentielles.Si le ministère nous avait engagé dans une dépense, même considérable, pour l’organisation de la défense navale du Canada, la protection de ses ports et de son commerce côtier — qui constitue, en somme, tout notre commerce maritime — les nationalistes auraient peut-être signalé des oeuvres plus urgentes à accomplir, même au point de vue de la sécurité du territoire; mais ils n’auraient soulevé contre la mesure aucune objection de principe.Ce qui nous semble insensé et contraire à l’intérêt national, même au seul point de vue financier, c’est de jeter le Canada dans le “tourbillon du militarisme européen”, pour le bénéfice exclusif de l’Angleterre.C’est, du reste, ce que la Presse pensait, tout comme M.Laurier, en 1902 et en 1907.Alors, c’était un “crime”, un “suicide national”-— aujourd’hui “l’intérêt du Canada”, “la fidélité à la Couronne” l’exigent: c’est un ‘‘devoir national”.# # * Je me suis longtemps étonné du lien mystérieux qui unit M.Laurier à M.Dansereau.U i dépit de l’amitié d’enfance, cette alliance fraternelle me donnait l’impression d’un collage illicite et contre nature.J’avais tort — et vous tous, honnêtes libéraux et conservateurs naïfs qui vous en scandalisiez comme moi, vous aviez tort.En dépit des différences radicales d’allures, de maintien, de costume et d’habitudes, il y a une singulière affinité entre l’homme d’Etat, éloquent, distingué, et l’épave du journalisme mercenaire: c'est l’absence totale de principes politiques.C’est par là que ‘‘leurs âmes sont soeurs” — plus encore que par les petits cadeaux qui, du reste, entretiennent ou réveillent l’amitié— lorsqu’elle fait mine de s’endormir.HENRI BOURASSA.SA DERNIÈRE Jusqu’où la Patrie ne poussera-t-elle point le dévouement ?Pour mieux servir les intérêts de M.Laurier, la voici qui heurte d’un pied profane la statue même de l’idole ! Elle ridiculise la phrase fatidique dont le grand enchanteur berce depuis des années l’orgueil de ses compatriotes: Le Canada est une nation! Elle ose — elle, le journal respectueux par excellence — comparer l’illustre homme d’Etat au “bambin ravi” de “sa première culotte” et s’écriant “Je suis un homme”! Elle oppose à cette vantardise ce qu’elle prétend être “la vraie situation” et elle affirme tranquillement que “vienne un danger, ou l’appréhension d’un danger, nous sommes, au bon plaisir du roi, participants des guerres de l’Empire, oil que le hasard fasse sur la carte du monde le théâtre des hostilités,” Elle ajoute qu’aucun texte de loi canadien ne saurait limiter ce pouvoir du souverain.De sorte que notre milice, notre flotte de guerre, pourrait dans n importe quelle cire on stance, à n importe quelle occasion, être envoyée en Asie, en Afrique, partout où la métropole subit ou appréhende un conflit quelconque.C’est la plus vieille doctrine tory, celle qu’on n’a jamais tenté d appliquer, même au temps de Craig.Pour que la Patrie ait osé 1 e-nonoer,pour qu’elle ait osée en souf-j flcter le premier-ministre lui-même, il faut qu’elle Soit décidée à ne reculer devant rien dans sa trahi-i son.i Mais elle veut à toute force justifier le mouvement qui nous jettera dans le tourbillon du militarisme européen ; elle veut à toute ; force jouer le rôle de paravent au j bénéfice de .Al.Laurier.< Et cet article a furieusement il'air d'être traduit de l'anglais.O.H.Voilà en vérité une plaisante manière d’interroger les gens.— Allons, messieurs, parlez à coeur ouvert : seulement, prenez garde d’offenser les Anglais! Si l’on tenait à savoir la vérité, on commencerait par rappeler aux Canadiens-Français qu’ils ne sont pas des Ilotes; qu’ils ont les mêmes droits que leurs concitoyens anglais; que s’ils sont condamnés à cacher leur pensée chaque fois qu’elle serait contraire à celle de la majorité des Canadiens anglais ils feraient aussi bien d'abdiquer tout de suite leur droit de suffrage.Alais quand on a fait fortune dans le journalisme à vendre ses compatriotes et qu’on a, par accident, perdu les neuf dixièmes de cette fortune, on revient tout naturellement aux pratiques qui amenaient autrefois tant d’eau au moulin.La Presse avait, au mois d’août dernier, HUIT CENT CINQUANTE MILLE PIASTRES DE DETTES; à l’heure actuelle, le cabinet fédéral n’aurait qu’à lui! appliquer rigoureusement les règle-1 ments postaux pour la mettre en liquidation : il faut bien qu’elle marelle ! Ce doit être pour des motifs semblables que la Patrie a fait poser samedi à quatre cents citoyens de Montréal les questions suivantes : 1 Etes-vous d’opinion C|ne l'Angleterre a droit de compter sur l’appui de ses colonies pour assurer sa suprématie sur les mers ET PAR LA MAINTENIR L’INTEGRITE DE SON EMPIRE ?O I.e Canada peut-il refuser à la mère-patrie.QUI LUI A DONNE TOUTES LES LIBERTES, do participer A LA DEPENSE DE SON TERRITOIRE, lorsque l’occasion s’en présentera?3 Est-il opportun, est-il sage, ost-il patriotique de rejeter la prière de la Grande-Bretagne qui a avisé le parlement fédéral do créer 1 NE MARINE NATIONALE, de rendre plus efficace notre service de protection militaire?4 La Confédération Canadienne se compose de neuf provinces DONT HUIT BL LANGUE ANGLAISE.Dans «-es huit provinces L’ON SEMBLE UNANIME A VOULOIR PAIRE QI HLQUE CHOSE pour venir en aide à l'Angleterre.soit en lui envoyant des “dread-notigts’ , soit par une contribution directe.soit en organisant une marine nationale?CROYEZ-A OUS QUE, T \ SEULE PROVINT E PR A NO Al s E DP QUEBEC PUISSE RESTER EN DEHORS DU MOUVEMENT ET PAIRE BANDE A PART, REFUSER TOUT SEUOl RS SANS PI.US S’EN POSER A COMPROMETTRE SON J.N TM U F-ENTE, SON AVENIR?5 Sommes-nous en état de ROMPRE TOUTE RELATION AVEC NOS CON-CTTOYENS DE LANGUE ANGLAISE AVEC Ql I NOUS VIVONS EN BON» NE HARMONIE, et qui nous aident si puissamment a mettre en valeur le patriotisme national?6 La marine que le gouvernement veut créer entraînera une dépense assez considérable c’est vrai.mais les Canadiens-français sont-ils prêts à METTRE EN PERIL LEURS INSTITUTIONS ET TOI T CE QUI I.E U R EST CHER pour quelques millions destinés, après tout, à AUGMENTER 1 F, PRESTIGE PE NOTRE PAYS \ L’ETRANGER ET NO! S METTRE A L’ABRI DE TOUTE INVASION E-TRANGERE, Les C A X ADI E YH-FR A N C A ] S PEUVENT-ILS COU«IV LE RISQUE.\ CETTE PERIODE IMPORTANTE DE Français hante encore vaincu de, 17l>0?Que les huit provinces prétendues anglaises contiennent une proportion considérable de Canadiens et d’Acadiens français; que même chez les Anglais il y a une forte opposition aux projets Laurier-Borden; que les Canadiens de langue française, en tout cas, ne commettraient.rien moins qu’un suicide national en renonçant à leur droit de suffrage dans l’espoir de plaire aux Anglais; tout cela — avec beaucoup d’autres choses —est évident, et d'une évidence que les mensonges perfides de la Patrie ne font, que faire ressortir.Et il serait de même à propos de demander à la Patrie si les Canadiens-Français ont été pulvérisés pour avoir franchement voté contre la pr-oliibition il y a douze ans.Mais il est une autre question que nous allons poser à la Presse et à la Patrie, et à laquelle nous les défions de répondre : Gi mi journal de Toronto ou d’Halifax — le News ou le Herald — se risqui N à dire que les Canadiens-Français, étant la minorité, ne sauraient prétendre aux mêmes droits que la majorité, que feraient la Presse et la Patrie?Dans ces quelques articles dont la presse ministérielle de notre province s’est servie pour ériger M.Laurier en martyre de l’idée nationale, le News et le Herald ont-ils jamais nié les droits constitutionnels des Canadiens-Français aussi impudemment que le font aujourd’hui nos propres députés et nos propres journaux?OLIVAR ASSELIN.par M.Bauset à l'achat des billets de passage.De quels billets?Il ne peut être question des passages de retour, puisque M.Payette jure s'en être fait rembourser le prix par la Ville après les avoir payés de ses deniers; — ils ne peut s'agir que des billets d’aller.11 a été établi devant la Cour Supérieure, par le témoignage de M.Adélard-R.G ravel, comptable, qu'au moment du départ pour Paris Bauset avait payé à la maison Genin quatre passages, -— soit deux pour lui et le maire, un troisième pour Madame Bauset, et un quatrième pour Mademoiselle Bavette.De là ces $802.40.Seulement, M.Payette avait remboursé à son secrétaire le passage de Mademoiselle Payette et même celui de Madame Bauset, —%, soit environ 400 piastres.Or, que fit là-dessus M.Bauset ?“Ce qu’il fit.bonnes gens?.” Il fait payer à la Ville ces doux passages, — dont la Ville (il l'ad-jmet) n'a pas à s’occuper—et qui l’âme du!au surplus lui ont été remboursés en entier — .et il met tranquillement dans sa poche les 400 piastres de M.Payette.* # # Voilà ce que j'appelle “de l’abus de confiance”.Bien avant aujourd'hui.'maître Charlemagne Rodier, dans son factum de l’affaire Larin, n’hésitait pas à déclarer “ que Bauset”, dans cette circonstance, “avait fait de fausses représentations pour obtenir des deniers publics”.Enfin, le Nationaliste, il y a d«;-jà plus d’un an, mettait sons les yeux du publie tous les faits que j’expose plus haut.D’où vient alors que ce fonctionnaire n'a pas encore été inquiété?Nous expliquera-t-on l’extraordinaire impunité dont il a joui?Il y a là un scandale que notre journal se doit, à lui-même de dénoncer.Le moindre employé coupable d'une faute même vénielle, le moindre manoeuvre convaincu d’avoir dilapidé trente sous tics deniers publics, est, à tout coup, impitoyablement chassé.Charest, dont le cas, dans une certaine mesure, se rapproche de celui de Bauset, Charest a été envoyé au pénitencier.Pourquoi, de tous les fonction naires municipaux, pourquoi Bauset et quelques autres privilégiés échappent-ils seuls à la règle commune ?LE SCANDALE BAUSET Dans une, lettre qui sera déposée cette après-midi sur la table du Conseil, je demande au maire de suspendre M.René Bauset.sons-secrétaire municipal.et d’ordonner une enquête immédiate sur le compte de ce fonctionnaire.La faute que je reproche à M.Bauset n’est pas médioerement grave: il s’agit ni plus ni moins que d’abus de confiance commis au détriment de ta Ville.Rien ne me sera plus facile, cependant, que de justifier mon accusation.Le témoignage de M.Payette, et celui de M.Bauset lui-même.m’y suffiraient déjà — même si je n'avais aucune autre preuve.# # * Vous connaissez peut-être d’avance les faits dont il s’agit.A la suite du fameux voyage du maire de Montréal à Paris, en juin 1908, M.Bauset, qui avait accompagné là-bas M.Payette, présenta à la Ville un compte dont on n'a pas idée.La Gazette de ce matin, se méprenant, comme, beaucoup d’autres, sur la portée de ma plainte, a l’air de croire que ce dont j’accuse M.Bauset, c’est d’avoir simplement fait payer à la Ville les billets de passage de .Madame Bauset et de Mademoiselle Payette, qui accompagnaient dans ce voyage les deux délégués.Mon accusation est beaucoup plus grave.M.Bauset admet lui-même, en effet, que M.Payette s’était chargé personnellement, des dépenses de ces dames, et “qu’il avait payé en plein leur déplacement” à toutes deux.M.Payette, d’un autre côté, s'était fait rembourser par la ÀTille scs frais personnels, et donc M.Bauset ne pouvait réclamer (c’est du reste ce dont il convient) que ses propres dépenses.C’est pour ccs dépenses qu'il s'est fait payer la somme de 1.992 piastres et 49 cents,, montant de son compte.Je n'ai pas à dicter sa conduite au maire Guerin.11 connaît mieux que personne sou devoir.Mais d'avance, je suis sûr qu’il ne voudra pas perpétuer, à l’IIôtel-de-ville de Montréal, le scandale que constitue, dans les circonstances, le maintien en fonctions de M.Bauset.JULES FOURNIER.Cherchez autre chose -Si le peuple résiste au formidable assaut que se disposent à lui livrer, d’accord avec les feuilles ministérielles, les grands journaux indépendants que l'on retrouve toujours, à l’heure du péril, du côté des grosses bourses, il faut réellement, que son bon sens soit à 1 Y-preuve de tout, La Presse et la Patrie sont évidemment décidées à ne rien épargner pour servir leurs maîtres.Elles peuvent se chicaner pour une question do boutique et se reprocher mutuellement — spectacle à faire pleurer h-s anges — de se voler des idées, mais elles mettent à trahir les intérêts canadiens un zèle égal.Nous avons confiance cependant que l’absurdité de certains de leurs arguments fera cabrer même les plus naïfs.Ainsi,quand lu Press) affirme que le rejet du projet Laurier équivaudrait, de notre part, à cette déclaration (voir son premier-Montréal de samedi) : “Il est vrai que la Grande-Bretagne est notre plus forte cliente, puisqu’elle nous achète pour $100,000,000 de produits canadiens par année sur un total de $280.000,000; mais quelle s’arrange, il vaut mieux perdre ce marché, introuvable ailleurs Ju reste, plutôt que de dépenser I ’“énormè” intérêt de $450.000 par année sur 1’“énorme” capital de $15,000,000”; quand elle affirme cela, disons-nous, il doit se trouver, même parmi ses plus vieux lecteurs, des gens «pii jettent leur journal de dégoût et s’écrient: Mais nous prend-on pour des imbéciles?Comme si h-s importateurs anglais n'achetaient chez nous cent millions de produits laitiers et autres que pour nous récompenser de nos bons sentiments envers la aui- Les i bj u0D-i interrogeons notre | noneées sur les bords du lac de Capharnaum, « ofur, nous apprenons qu'il ne vit que pour une* année avant l’institution du sae-reinent, l’éternel.Car l’amour o’ost pas la pulsation Ile lendemain du jour où le Christ avait prouvé physique d’uu coeur de Chair.Il n'est même ¦ta divinité en accomplissant ce miracle éan8 la deux âmes vers le même idéal entrevu ! cela dépasse l'étroiteaae de la réalité qui ; se voit.11 faut bien peu connaître l'âme bu-j maine et aingulièrement rétrécir plus naturelles ambition», pour croire que ce qui *e I voit suffit à la vie.li’aillcurs la vie ne s’en- j i tretient parmi les hommes que grâce à ceux | qui s’attachent a ce qui ne se voit pas.Sup | primer des annales de l'humanité tous ceux j qui ont cru à l’idée, à la beauté, à la science.| à la valeur de la personne morale.Socrate, j Vincent de Paul.Pasteur.et par dessus tout | Le “Scientific American ’ de samedi fait une critique des plans préparés par la commission des ingénieurs du gouvernement.Pas assez large pour sa longueur.synagogue de Capharnaum où il parle, l'affluence est tfc-s grande.Disciples ou pharisien,.gens do betbsaïde, de Tibériade et des alentours, ils écoutent Celui qui nourrit -Cl,.politique et (l’espnt nationa V oyous jus'ju ou c vrai.I qu'elle tient n&djens bien ijuantl le b il! Brodeur leur mi.-, le- "tories” n’avaient qu nu oabinot : point," et h i.i\ muir.fut sou-’à diru "Vl ne nous convient i-n demander le renvoi ¦> Bien ne les olili^eait, au point «le vue canadien, entendons-nous à furmuler une politique quelconque.11 ne gouvernent poinl.et partout, ).ur rôle no les oblige point a tracei in programme d’action.Ils devaient se contenter de mettre eu lumière le* de a ut s du projet Brodeur.C otait tout; »t il y ait 1».ample matière a eriti-•|uer pour un parti dévoué aux idées a nadiejines,.fret ne leur allait point.Il leur a lailu élabore!- un programme queleou-511e.Depuis quatorze uns privés des douceurs du pouvoir il» ont voulu se donner l’illusion d y être.Pour q111' -ri tci illusion f'it.complète, ils ont rédigé upc prop*c-ition ou letir politique s’exprime de telle sorte qu’on ne sait DU juste ce qu’elle est.Veulent-ils que non., fassions une fois, une fois pour tmites.un cadeau à.la métropole, ou Dieu faudra-t-il recommencer chaque Toi s qu’un journal anglais criera à f imminence du perd allemand ! il- ne, lè disent point.Au lieu de tirer ;i couvert, sur le troupes injriis.térielles.il se mettent rux-mèmes au blanc, ils y réussissent.Leur situation, du coup, no s’uméliore point, bile s’aggrave même.ht.le début, au lieu déporter sur les désavan-tages du bill Brodeur, tend à se déplacer.Lu budjel Borden fera peut êt re bientôt, l’objet principal de la discussion.Comme il offre encore plus d’in-cpnvéjtient.- que celui d*-M.Brodeur, ZCux qui les comparent l’un à l’autre, inclinent û.choisir le mnindre mal,sans -e soucier du statu quo ou du referendum.fêla met l’opposition tory en mauvaise posture.1511e semble néanmoins ne pus s’en douter.Lt son aveuglement est.tel que, plus elle vu.et plus elle s’enlise dans le bourbier où elle ¦'est, engagée avec la ’’résolution-omnibus”.comme l'a bien qualifiée le Dr.Clark.fe n’est pas d’hier, toutefois, que le parti “tory” inarche au pouvoir, suit|^ une direction telle qu'il lui faudra rc- ' venir sur ses pas s'il veut atteindre son but.Sur la.question scolaire de l'Ouest, il a nettement séparé sa cause de celle pour laquelle luttait vaillamment, les petits groupes nationaliste et conservateur de Québec lin l’occurrence, il a pris une position telle (pi’il sert de paravent au cabinet, on train d’escamoter nos coreligionnaires de l'Ouest leurs droits indiscutables Si le gouvernement y a réussi, ce fut avec, sa coin* plicité.Aujourd’hui encore,—et M.Foster, un vieux parlementaire plus roué, d’habitude, qu’il no le prouva jeudi soir, lui prête un concours étourdi, pour ne pas compte des intérêts ca -ntendus.t es députes ne représentent pas ici, u Ottawa, des électeurs anglais, écossais ou irlandais, mais des électeurs canadiens.On dirait, à entendre certains de leurs discours, qu'ils l’ont oublie, ou plutôt, qu'ils ne se le sont jamais imaginé.Lt c'est pourtant plus qu’un détail, c'est la raison mémo de leur existence politique.A tout prendre, la conduite, des "tories” jusqu'ici, prouve qu'ils en tiennent, avant tout, pour 1 euipirc et la métropole, fe sentiment serait louable, s'il ne s’exaspérait au point de leur faire perdre de vue les inti -j-éts de leur pays adoptif, différents, en maints endroits, répètoixs-le, avec ceux de la métropole.Ce groupe nombreux, remuant, actif, et qui a des intelligences dons lu presse "tory”.peso de toute, son influence sur ses chefs; il les amène a, partager ses opinions.11 a mis dans 1 opposition lu besoin impérialiste et.lentement, en exclut les véritables traditions du parti libéral— conservateur de naguère.lil i Est-ce à dire que la droite en a da-i vantage ?Ceux qui la dirigent ont assurément beaucoup de diplomatie, d’habileté ¦d'opportunisme.Ils voient les renforts inattendus juc leur apportent la maladresse,, le manque de tact politique des "Tories’’.Le cabinet en bénéficie largement.Lt si depuis 1900, il se maintient, au pouvoir sans encombre, alors qu'une opposition douée du sens national lui eût été une pierre d’uc tiounement,il doit en remercier les gens de l’espèce Foster.Mois la droite n'a guère plus souci du pays que la gauche.Le pouvoir lui importe, avant tout et.pardessus tout.Lite n'a nas hésité à traquer ses doctrines économiques pour de n'us ucco-modantos, afin de s'y maintenir.S’il lui faut, pour tenir su barque a flot, jeter par-dessus bord l'autonomie canadienne chèrement acquise, elle n lie sifera point non plus ù le faire.I ne réforme s’impose.Il faudrait, nu parlement, plus de gens ndénendants Je caractère, prêts à défendre toujours les droits des minorités, décides ù (hire définir, une fois pour toutes, la nature de nos relations avec l'empire, à faire établir la véritable ligue do démarcation entre T autonomie réelle et le simulacre d’autonomie qu’on cherche à lui substituer aujourd’hui.II y en avait; il v en u encore quel qties-uns.La droite les houspille, lu gauche les ostracise.On leur fait, lu position intenable.Aux prochaines elections, des deux côtés, on leur tombera dessus; ce sont des gêneurs, des trouble-fête, pour les "Tartes” comme pour les ministériels.Si, d'ici là, le pays ne se réveille et ne leur vient en aide, il deviendra plus que jamais tàillablo et corréàblo à merci et les gens sur lesquels il so ro- mem L’amour, au coeur du plus sceptique, met une croyance: au coeur du plut, éprouvé, il met une espérance.En troisième lieu, sous sentons l’insaffi-sanee de tous les bonheur^ terrestres.La tristesse, dit un poète italien, est au fond de tous tes plaisirs, comme s l'embouchure de tous les fleuves, l’eau nmère, tristesse parce qu’il y en tout une limite, et que nous avons vite fait le touh de tous les objets en lesquels nous mettons notre tout.Nous som-chair est vraiment une nourriture et mon mes plus riches que tout ce que nous pou-sang est vraiment un breuvage.” Les Juifs vons atteindre.ont tus toisement ococpié celte perspective d Royale a révélé, que l'écroulement O.r peut prétendre que d’après 1 expe-s’est produit, parce que les plans des rience des Américains dans la cens-parties sur lesquelles les pressions t ruction des ponts "cantilever” pour s’exerçaient étaient défectueux.On a les chemins de fer, la proportion de 1 constaté un tel manque d’organisation à 20 est suffisante, mais on peut se dans l’administration qu’il fut impos- demander jusmr’à quel point l'absence siblè de fixer les responsabilités, et le de vents violents, comme il y en a gouvernement dut à la fin supporter souvent au pont de Forth, et comme toutes les pertes pécuniaires.Il se il peut Ven élever à Québec, explique hargea de l’entreprise et décida de le fait qu’on n'ait pas eu à déplorer reconstruire.de catastrophe.Ces vents auraient A cette fin on nomma une commis- tordu les liens avant qu ils fussent sion de trois ingénieurs et il fut an-i unis.Nous croyons de plus qu il^n y a nonce quo le nouveau pont serait la pas sur ‘e continent de pont canti-plus belle et la plus forte construe-, lever’ considerable sur lequel les continu que Ton ait encore vue.! vois atteignent une vitesse de plus de T ; , A .;.;i , o 1 -*> milles à l’heure.IjCS vibrations pro- La commission fut, nommée y y vpnant du fait ,a ,arceur du pont environ'dix-hnit ¦ nrois.Depuis lois la , 1 ¦ j.;.:.préparation tics plans a coûté S'150.-000, et les travaux de la commission durant, ces dix-huit mois n’dnt donné d’autre résultat que des'plans très ordinaires.qui dans l’opinion -des hommes de l’art sont évidemment inférieurs au point de vue de la structure et de l'esthétique à ceux du pont de e F h démontrc i'aVantage qu'il Forth dont lo parachèvement temonte _ ^ ollv a vingt années passées.rii le pont est construit suivant, les ' plana projetés, il ne sera pas seulement de qualité inférieure au point de vue du génie civil, mais en outre le plus laid de tons les ponts jusqu’ici construits ou nroietés: Il a l’aspect monotone d'un filet formé de triangles et dè lignes droites.D’une culée î 'Tau-' tic., il n’y a pas mie seule cieuse dans tout T ouvrage, on n’y per çoit pas le moindre effort pour joindre le beau à l'utile.La construction défectueuse qui s’est effondrée se rachetait au.moins par la beauté de ses contours, qui étaient en outre conformes aux régies de la construction, et bien .que les artistes et les architectes aient beaucoup critique lo pont de PROPRIETE A VENDRE Ruo Panct.2SS, truis tDaiaone à venar., bonne condition, taçade en pierre, construe tion de première classe.S’adresser a I-Girard, 360 Uue Stc Catherine Est.A VENDRE Nous vendons aux prix d« l enoanteur.Ee vente aujourd'hui, l.ivres do prières a 15ç.valant de 30c.à tfl.OO.Chapelets à oc.quelques-uns valant Tôc.Cadres pour portrait», plaqués en arjent allemand.Anjonrd hui -pour S5c.valant 50c.chacun.Service» de table (6 morceaux) h 3î,e.le service, valara 75c.6 bottes de sardines pour _toc., alan» 30c.Boite do bon savon, valant 45e.pour loc.Parfums 40c.par dousaine de bouteilles, va iant 10c .chacune et des milliers d autres articles à moins de la moitié du prix routant.THE NATIONAL CO., 156 Rue fcte Cathenna Ouest.ARGENT A PRETER SUR HYPOTHEQUE AVIS—Avez-vous besoin d’argent, gros ou petits montants t Adresses-vous A The.rou-”in notaire, 160 Rachel Est.Téléphona b.-Louis 1514.DIVERS M.VERSCHEURE, TAXIDERMISTE Rue du Champ-de-Mars, j47 fait une ;.pé-eialitd de l'empaillage d'oiseaux et animaux divers.Teinture- et lavage de plumes et boas.Réparation de fourrures a des -ou-ditious très avantageuses.MAGASIN A LOUER Beau grand magasin do 50 pieds de profondeur, cave cimeutée, meme dimension, bon coin «l’affaire pour tout commerce, 11-brairie préférée.S adresser Rachel, coin Mentana.501 Puo 2S-3 v© que lo Seigneur est véritablement présent sacrées du nos Evangiles?M.Thomas Chase Casprain, l .K.qui a fait un séjour en Italie durant les mois de décembre et de janvier, est ! de retour à Montréal.Il dit que le peuple italien s’est vivement intéressé aux élections narlemeninires anglaises.Au sujet de l’incident Fairbanks, il a fait observer que le Vatican ne pouvait pas agir autrement qu’il n u fait Le sénateur Fairbanks n’était sans bous les espèces «lu Sacrement.Pour finir, l'orateur invite les catholiques de Montréal, ville eucharistique s’il en fut, ii célébrer dignement les fêtes prochaines de Jésus dans P Hostie.A NOTRE-DAME Sermon du R.P.Ponsard, de F Oratoire de Paris Voyons d’abord comment l’Evangile s'adresse à l’intelligencû humaine et sa faculté soeur l’imagination.Prenez à tout hasard, et lisez à, l'ouverture du Livre, uue page quelle qu’elle soit de l’Evangile, vous verrez vite jaillir aux yeux I'm vis do votre intelligence lu plus radieuse splendeur de la vérité.L’incomparable dignité de 1 Auteur, l'accessible perfection de la doctrine, la façon môme do dire, tout est Lo Rév.Père a commencé hier, lu série do ; Pour captiver 1 entendement, pour l’arracher ses sermons sur le “Besoin do Croire.” Nous d ,oute force aux vulgaires idées do la résumé de ses éloquen- ces sermons sur donnons ci-après un tes paroles.Dans sou exode, le prédicateur avertit ses auditeurs qu’il ne vient ni en orateur, ni en ptiüosopue.Co qu’il apporte, c’est son âme cloute pas au courant de la situation à son âme, ajoutc-t il, qui contient la vôtre, Hais alors voyez un peu Home, car il n’nm'oit, certaincmout pas pam.qu'elle «« rattache aux mêmes 'y/'!' ; d'an TeHyain'’! L .,.« it -i tions rmree qu'elle s éclaire de la moine foi, 1 uu écrivain a i’ regarder de près c'est le sens imperial; il relégué tout-à-fait à l'arriére plan, chez eux.les intérêts canadiens.Us pensent d n-bord â lu métropole.Et puis, s il leur veste du temps.Us penseront au t ann-«lii.C’est là subordonner aux interets de la métropole eettx «le notre pays.Leur maniéré d’agir s explique en une certaine mesuri': Des^ quelque soixante-quinze députés do l’opposition.— si ]'on en soustrait les conadiens-françats «q eahudiens-augiais nés nu pays, do fmuilles dont les ancêtres y sont établis depuis dos générations,— coux-lu savent ce qu’est lo sentiment national.— il en reste un groupe de qua ran le huit que leur origine, leur famille, leurs traditions rattachent à l’Angle- pure nature, et le porter d’embléo aux hau tes régions de l'au-llelà.rdui qui parle est Dieu; la vérité qu*il enseigne est du Ciel; la forme de son langage est divine.Mais alors voyez un peu quelle triste in-La seule célébrité nous donne de Ten- parce qu'eue partage icb meiues coïtaijhiwb, ^i-'*- »>vo v>,.uvies; et la majesté du parce qu’elle se seul, avec vous on totale Nom divin ne prendrait point sur nos coeurs?communion d© pensées et de sentiments, «le : Expliquez cela comme, vous l'entendrez; vous no me flatterai point d'analyser jusqu’en ses ;,uo Permettrez d’y voir uu signe dos temps, intimes pensées Tara© canadienne.Mais co Iuue marque manifeste du dépérissement du que jo sais depuis longtemps, ce que j’ai |fcie^ .l,1 ,,0« âmes, senti * avec une inexprimable vérité depuis la Mais 1 Lvangilo rapporte aussi les paroles première minute où j’ai pris contact avec.J110™08 yu ('b>*ist Jésus.Est-il langage sur vos habitudes, où j’ai respiré votre atmos- t(,ric Ù111 puisse souffrir la comparaison avec puèro, où mes regarda se sont emplis do , ‘^ci*o-saint du Sauveur l votre lumière, c’est que t.outea les vieilles .-Cbj “0^1.L.mJ, Tarte n’a et» ¦|,l : “ tint' party is au imperial succès, et qu'en effet on dépose les noi party", AIM.Boyce, Darrell, Lake, j ^C;) gur pare Fletcher, seulement a«t trois impérialistes militants, dont 1 un |jeu de les laisser entas, on les étend d'eux disait ecs jours-ci; “ Nous^ ai- pour en faciliter la fonte.On prétend nions passionnément l’Angleterre'eu ()UOi gj des citoyens se plaignent que forment partie, l’on s’en aperçoit aise c0 n’est pus bien pittoresque, ça ne ment.Nous ne saurions leur reprocher présente, par contre, aucun danger l'aimer leur patrie d’origine.Mais p0Ur |a santé publique.Et la villedé- peut-un dire d’eux qu'ils ont une âme pose ainsi les neiges dans les squares Canadienne '! Les quarante-trois autres, sont ^ nos d'un pète et d'une mère venus, d’Eeos-sc «k Angleterre ou d’Irlande, depuis moins «l’un siècle, et.souvent, depuis cinquante ans «i peine.Don nombre d'entre eux ont fait, leur éducation «laria la métropole, où ils se «ont imbus profondément d'idées impérialistes.Ceux-là no voient pas qu'il puisse pour gagner «lu temps et épargner des frais.CONDOLEANCES Les élèves «le in Faculté «le Droit de l'I’iiiverfuté Lavai de Montréal, ont appris avec peine In mort, «le Madame .________________ _ , .demon, grnnd'nièto do l'un de leurs avoir une différence entre les coin ! condisciples, At.•lean Ixutis Lnenssc.“ T,~”!a une assemblée du IVmsc.H de in Faculté, tenue spéeinlenicnt à «¦«»((«'oe-OAsion.il a été résolu «le transmettre cette décision à la famille «lu ronfrèro et aux journaux.d EAN’-J ACQVLS B1SSÜNN F.TTE, Secrétaire.de !ri"e évangélique no so trouve t elle pas dés lors raaiqudo uu coin do lu plus irrécusable véracité ! l.o touchant do «cite communication divine avec non times est sou uiude d’operation tout spécial.Dans co travail de conviction, il y a trois pro«‘«'di's possible: l’iffirmatiou pure cl simple, la preuve, la réfutation.Mais des trois, vous convenez, facilement que le pv mior est de beaucoup lo plus efficace et lo plus noble.l.o Christ procède donc par affirtuatiou; et H ferre par lit notre conviction.Quand on pmo oreille à chacune do .scs harangues evaugéliques, ou so scut pénétré d’une persuasion irrésistible.On croit alors, on croit tout.Ou ne songe meme pas i> contester., odtant, que l’affirmation «‘‘vangt’lique ac prisonte a nous enrichie d'ornements do toute sorte.Elle sait plaire tout autant que convaincre.Pour arriver à l’intelligence elle passe tout d'abord par l'imagination.Elle s y présente toute radieuse sous forme de ta-bli-aux et de paraboles.Cotte causerie porto avec elle sa conclusion.Faites pour étancher la soif du vrai, les pages sacrées vous doivent être «me source accentuée de renseignements, vous y puiserez « one ù loisir, vous aimerez les lire et les «mf-diler.Qui que vous sojer, en effet, votre âme fût vile affermie ou fût-elle vacillante, dans la foi, vous dovet pratiquer le Suint Livre.Fermes, vous y doublerez vos étais; vous rendre» votre foroo in-édui'tible.Hésitants, vous niHi'i'hore» d'un pas rassuré.Crojcs-in’eu.ouvre» le Livre réfléchissez.\ nus trouverez Ht qui vous stteud, (lo livre do l'Imitation produit des effets analogues!, serait trop peu considérable deviendraient très fortes çt à de plus grandesVitesses, elles pourraient causer un déraillement.D'un autre côté, le fait que des convois "express” rapides et lourds passent continuellement’ et sans le moindre dancer à une ' vitesse de ÿO à 60 milles à l’heure sur le pont „ y a do donner aux ponts une largeur ] proportionnée à leur longueur.De plus, les devis limitent k 290 pieds la hauteur maximum des tours, ce qui est une énigme pour les ingénieurs et les entrepreneurs.Il semble que la commission d’inpémeurs qui a préparé les devis s’est effor-cée d’augmenter les pesanteurs sans aucune raison justifiable, car il est igné gia- reconnu que les forces s’exerçant sur les pièces du sommet et du bas et conséquemment la quantité d’acier nécessaire, pour les supporter, aucnnen-tent en sens inverse clé la profondeur.Il suit de là que plus le pont est étoit, plus la charge augmente.II est donc extraordinaire que les devis limitent à 290 pieds la hauteur maxima des .- , tours au-dessus -de la maçonnerie.T a l'orth, il faut admettre qu il est d une Hauteur des tours du pont de Forth évidente beauté, si on le compare au egt 330 pieds ; dans le pont de Qué-oont de, Quebec cl après les nouveaux j)eo q,,; «.’est éci'oulé.elles atteignaient p'a'’s- 615 pieds.Cette faible hauteur de 290 il semble toutefois que les directeurs pieds augmente nécessairement le pouls aient quelque doute au sujet du méri- du "cantilever'’ et s’il s’agissait d’un te de leur œuvre, parce qu’ils ont in- pont suspendu, il faudra recourir à vités les entrepreneurs à un concours des ancrages et à des cables très dis-au sujet des plans ; ceux-ci devront pendieux et d’un poids extraordinaire, être produits avant le 1er mai 1910 et La grande hauteur des tours-clans le faits aux frais des entrepreneurs.Alais pont de Forth contribue puissamment si la commission a pris dix-huit mois à assurer sa rigidité, quand des con-ct dépeusé §150,000 pour faire les plans vois ranidés y passent, actuels, le public naturellement se po- Que le poids de la charge soit plus sera cette question: "Comment la considérable quand le pont est étroit commission i>eut-elle espérer que clés et que ses tours sont peu élevées, c’est compagnies solvables lui fourniront démontré par la quantité d’acier qui de nouveaux plans dans un temps six sera employé clans le pont de Québec ; fois plus court, et pour rien?” cm l’estime à 66.000 tonnes pour une La couche de terre à la traverse de longueur de 2,800 pieds.La quantité Québec est telle qu’il est certain qu’un totale do i’acier dans le pont cio Forth nont suspendu et tout à fait rigide n'est que de 53.000 tonnes pour une aurait pu être construit ù bien meil- longueur de 5.300 pieds.En d’autres leur marché, plus rapidement et avec termes, le pont de Québec, vu son beaucoup moins de dangers durahit l’é- étroitesse, exigera l'énorme mpvernie de rection.D’un autre côté, si on décide 24 tonnes d'acier (dont la moitié en-de construire un pont ‘‘cantilever”, ce viron est d'acier nickelé) par pied li-serait un des premiers devoirs de la néaire.tandis que le pont de Forth, vu commission de faire disparaître l’une sa largeur et sa rigidité, n'en a redes principales causes de la faiblesse quis que dix tonnes.11 est vrai nue les du pont cpii s’est effondré, c’est-à-dire convois qui passeront sur le pont de sa trop faible largeur, mais ils sont Québec seront trois fois plus lourds, engagés par contrat à construire les mais il est admis que le poids de Fà-nouveaux piliers de pierre sur une base cier clans tout pont ayant un grand semblable à celle du premier pont, tablier n’augmente pas du tout dans c’est un fait qu’une, telle largeur cons-i la proportion de sa charge mobile.SITUATIONS VACANTES Assurance.—Un Enlulre fixe, ainci ciu'un revenu additionnel sont offerts » trois «u quatre jeunes gt-ns, ou à (les personnes d «in âge moyen, qui s'occupornient de travailler F assurance sur la vie pour le compte u uno vieille et riche compagnie américaine-qui fait affaire au Canada depuis au-delà de -10 ans.S'adresser, par lettre settlement, à George F.Chàteauvert, Notaire, 405 rue S.-Jean, Québec *2 7 - (î GLACIERE En cotonnier à sept compartiments, contient, 500 livres do glace, en parfait ordre, h cou tée $300.Vendra très bon marché.S’adresser a F.J.Fayette, Epicier, 983 Rue Sainte-Catherine Est.CHAMBRE ET PENSION 146 Berri.Pension de famille.Chambres luxueuses, cuisine canadienne do première classe, confort du chez soi.DOMAINE 800 ACRES A VENDRE situé sur la 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cause, consistant en stock de fourrures, chapeaux et casques et toutes les garnitures du magasin.Conditions: Argent comptant.J.S.LA VERY, H.0.3.Montréal, lt février 1910.les hommes dans la pratique do l'amour irnternelle et de la sympathie.Quel est le secret de.celte union?Nous le trouverons dans lo répimse du Seigneur "Vous serez mes témoins dons Jérusalem, et dans toute la Judiie.dans la Snmorio et jusqu’aux confins de la teri'e.” Un grand hôtel pour Montréal Des capitalistes «Je Alontréal et de .Toronto, formés en syndicat et ap- P?** par des financiers do Nçxv-Vork.tilçj, quand ils élevèrent partout Féteu- viennent d acheter la'propriété sifce au dard d© la.croix.coin sud-est des rues Sainte-Catherine I,a croix est pour le chrétien le symbo- et Peel, par l’entremise de P agent Role des luttes pour la justice.Doucement biuson.au prix de 8650.000.ko terrain et tranquillement elle touche lo cœur de elnviron 20,000 pieds carré" oc qui dimno à la compagnie., de Toronto, propriétaire, 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reste i firmitê”.de la nature.O’Neill, V l’office' Il méconnaît fi il sacrifie les autres.Pendant quo pour lui.autour de lui, il y a des coeurs qui se consument et des .vies qui se sacrifient, lui.il n’aurftit qu’A rire et ù jouer.Cela no se peut pas.et il faut que "la grande plainte humaine” aille le tirer de son égoïsme.SY.ne mmii pas prendre nu sô-rinU-x lu vis humaine.U souffrance viendra l’y obliger.Vivre ce sera pour lui comme cation Chrétienne’ Vne fouis énorme remplissait ln vaste église aux deux sermons.Vous dnnnnus» le résumé dn sermon du 11 P.O’NeilL sur l.i "Vocntlou Chrétienne ”.Au commencement de nos conférences du Carême, dit-tl, jo crois qu'il est bon tie vous mettre dans F esprit.les grands t rait s de la vocation chrétienne.l.esgrA-vant Ainsi dans votre mémoire vous s*mi/ F homme.Elle a un langage myst ique et mystérieux.Fixer, vos regards sur cet nstrument de snnnlice.écoutez attentivement les paroles de votre Sauveur mourant* "Tout est consommé." Alors tout s’explique.Dieu se révèle, à l’homme, l'homme se reconnaît lui-mêmo.Noua sommes les fila «le Dieu et.les frères de Jésus-Christ.Puisque Dieu est charité" et que tous ceux qui croient en jésus-L'hrist et l'écoutent sont l’objet de son amour.qui pourrait craindre'1 N'a-t- puis assez longtemps, les achutoura t-il pas déclaré hautement que son p«'re ayant déposé nn chèque ù forfait s'ils était aussi notre père?L'est votre pire.rof,lf,ajcn) d’nchoter « dit-il.qui fuit lev or le soleil sur les bons .a nom tel, ] ot les méchants, qui fnit tomber la pluie Uots autres offres sur les Justes et les pécheurs.sees, «le 3500.000 à 3510,000 et 3600,000 La parabole est très belle o« très inté- respectivement.t ' On connaîtra bientôt r« sur ce» objets ¦ soni de moindre va- v'u nia lira uiciuot» les noms leur, combien plus doit-elle s’étendre »ur personnes qui torment le syndicat l’homme dont l’Ame est faite ù l’inmiçc et _______________________ ‘_____________ à \p ressemblance de Pieu.Aussi il ne considère «ueun sacrifice trop grand quand i) s’agit de sauver l’homme.Venant de Dieu, rachetés par son fils, nous pouvons, si nous lo voulons bien, réduire prochons-nous avec cette liberté où» n»’*** donne le titre de fils et ne soyons pas éblouis par les splendeurs do su cour ut effrayés par lu vue de s« justice rigoureuse et de su s«in été infinie.Jeudi après-midi, le Tlév.Père Walsh, donnera lu première conférence aux dames.En voici 1m série complète: t.T.n Femme et l’Incarnai ion.'2.T.a sphère d‘set ion de la femme.•t.t.e triomphe de la femme.3.T.a moil leur e part.Expropriations Annuelles de 1909-1910.pour les outres lutter tt souffrir.Ut» jour eu état de mieux comprendra ot do mieux des AVIS AUX CONTRIBUABLES.GRAND TRUNK sYSTEMi TAUX REDUITS En vigueur du 1er mars jusqu'au 15 avril 1910 inclusivement.Billete de seconde elaeso pour colous de Montréal à Seattle.Victoria, Vancouver, Portland .$47.70 Nelson et Spokane.$47.70 Rosaland.$47.70 San Francisco, Los Angeles, San Diego.$49.00 Mexico City, Mes.$49.00 Prix bas pour plusieurs autres endroits.Les Wagons-Lits pour Touristes Quittent Montréal les Lundis, Mercredis et Vendredis.» 10.30 p.in., pour les passagei-s ayant des billets do première ou de seroudo classa pour CHICAGO ot L’OUEST jusqu’à la Côte du Pacifique.—-Un prix nominal est rhnrgii pour les lits qui peuvent êtro réservés à l'avance.BUREAU DES BILLETS EN VILLE: 130 rue Saint-Jacques.Tél.Main 6905, 6906, 6907 ou à la gare Bonaventure.maux et les “ Britishers Us sont, mix niissi, de lu meilleure foi du mon-«le.mai» les liens de famille, les tradi-i O .ns du foyer, l'hérédité anooitrale, les rut lâchent, eux missi, ù la (iraude-Bretagne.MM.Hrarlburv, Canipboll.Crocket, Currie, Daniel, Ùodcvc.Gor- vioudrû où la fête bcrn troublé*, et la dilat faute* *c posera la problème quand il devrait être résolu.Dana le ileuMèm« point, le prédicateur chercha par Fannlyno quelle $ eont leu perv peetiven intérieureft au bout derquellea *•> dé couvre l’infini.Il y .-i d'abord Finauffiaanct des Aona ù nous donner une certitude.Tout ce à quoi les hommes a'attachent comme étant le phi apprécier les paiiM'm* et les principes üun quels l'idéal chrétien donne naissance.Tout observateur sérieux doit, admettra qu‘aujourd'hui aucune question u attire autant Fatten» km des nommes que celle des droit s du ( hrlstinnismo à notre M*rlem;e considération.Il v a deux mille «tip que .lèstis-Fhrist prêcha son Evonjfi-lr aux hommes.Il insuRurn uu moqpr-ment.qui ne cosse «Je donner une vigueur toujours nouvelle, toujours renaissante \ ccriai» eM tn déi'oii\r«« en imites l'hozea.«itic «mie «n vemeni, i1'nbor-l relativcaiént tnelEriiflent visible et preaente.h idée du philosophe, U fjt qvio grandir avec le temps et.finn* besutu do l nr.tiato; In ligne du géomètre, la Imnent s** changea, stt une force irrê* v jviatico viu fcocluleguc, la ver»u du «•ag'1, tout[blv.écurtont ton» les obstacles et Rectification l e» deux individus ciind.Hninéx.le 10 février dernier, A deux ans de prison chai’iin.pour vol d'nvoine à la «-'«m-pagnie du (irnnd Tronr^ s'appeloieiii Ubativ I.nràmée alias -Inseph Trudeau et Roeario Dmrenai* alias Savaria et Buremj du Tmoriar de la Cité, non Arthur T/arnniéo et Rosnrio Ce-I Hôtel deA jl]r uest.comme nous l'avions annoncé.| Montréal.12 février 1910, IS PI B LU est par les présentes donné quo le rôle do contribution foncière spécioli- pour l'élargissement «Jo la rue «SAINTF CATHERINE, quar tier S.-Antoine, de la cité de Montréal, est complété et maintenant déposé nu bureau du soussigné, à l'Hotel-dc-Yü-le.Toutes los personnes y mentionnées comme sujettes au paiement dn quelque tnxc ou contribution foncière sont par le présent sonttuées d'en payer In montent nu soussigné, à son bureau dans les trente jours de cotte date, sans outre fivis, (trignél K ROBB.Trésorier de la Cité.le PACIFIQUE Camaqicm Tsiuh R.ëduits En vigueur u aux gares Windsor et Vigor.Voulez-vous connaître les dessous de la politique, municipale, provinciale ou fédérale.Usez le “Devoir Un sou le numéro, dans tous les dépôts.Ce journal est imprimé nu numéro 71a.nto Saint¦ Jacques, A Montréal, par "laft Publicité" ( à responsabilité limitée) , Henri Bourassa, directeur-général. LE DEVOIR, 14 février 3 Chronique Sportive LES CLUBS WANDEEERS, OTTAWA.HAILEYBUBY GAGNENT LEUR PARTIE DE SAMEDI.— ASSEMBLEE A MAISONNEUVE MERCRE DI POUR CHOISIR DEUX NOUVEAUX DIRECTEURS.— LE DEFI DE M.H.PELLETIER.— LE RENFREW PROTSTERa DEVANT LA LI GUE.— ECHOS, ETC.SOMMAIRE 1 — Haüeyo%ry.Tfcroep.¦2—Haileybprp.Corne * 3—Staairocks.Dunderdale i—Hilly bury.Tbroop.; 5—Huleybury.Tbroop.6—Shamrocks.Urne PERIODE Les nouveaux directeurs ASSEMBLEE MERCREDI SOIR HOCKEY AU JUBILE La partie Canadien-Wanderers, sanie, di dernier, a été intéressante à plus d’un point de vue.D’abord, les clubs en présence sont composés de joueurs habiles, quelques-uns meme sout considérés comme des “étoiles” du jeu de hockey.Deuxièmement, cela valait bien le prix d entrée pour voir arbitrer Hoeruer, un compétent de M.Cjuinn.La galerie en a ri pour sou sou et le Canadien qui ne sait jamais protéger scs intérêts, en a payer les pots cassés.Seulemeut dans la première période, en envoyant Poulin et Jack à la clôture, llocrner a donné la victoire ausr Wanderers.Il serait difficile de trouver un arbitre canadien s-français qui eut fait pis.T u confrère dit ce matin: •“Nous admettons (!) qu’il (M.“Quinn), doit nommer de temps en “temps des arbitres Canaciiens-fran-“çais, mais la chose ne serait guère do ‘‘mise lorsque notre équipe est eu eau •‘se.Soyons justes.Les anicroches qui ‘‘ont fait “la.gloire de l'Association “Nationale de IJoekèy” depuis le “commencement, do la saison, doivent “être imputés à tous les clubs qin.cù “font partie”.‘•‘Lorsque notre équipe est eu cause” .me.semble de trop, car, après tout, lo f ana dieu ne.représente sur la glace que les intérêts et les écus de NI.O’Brien et non notre nationalité canadieune-française.homme chaque club représente un capital qui veut faire de gros intérêts, je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas sur la glace un arbitre Canadien-Français tout aussi bien qu 'un Anglais et surtout mieux qu’un incompétent comme Hoeruer ?LE JEU A la patinoire Jubilée.Service spécial an “Nationaliste’'.—Près de 600 personnes ont assisté à cette partie qui commença à S heures 40.Les Wanderers jouent d’une façon effective.Lalondo compte eu 2 minutes pour le Canadien.Ce dernier déploie beaucoup de vitesse et de sang froid.Lalonde compte encore après 2 minutes.Blachford est envoyé au repos pour 2 minutes.Le Canadien a l’avantage.Poulin et La-1 oncle se.distinguent.Le Canadien joue la combiuaison.L’arbitre Hoerner est nul et la foule le siffle.Glass compte pour Wanderers eu 7m.30.Lalonde score un 3o point.Glass compte en 30 secondes.Ce pauvre Hoerner est pitoyable: la foule s’en amuse.Lalonde est blessé par un Wanderer que l ’arbitre ne voit seulement pas.Strackan se permet de “eoacher”, les arbitres de la galerie des journalistes, seulement que ça.•Jack et Poulin sont envoyés A Ta flôture pour 3 minutes.Le public proteste.Blachford compte pour' Wanderer.Russell répète l’exploit en 30 seeoudes.Russell compte encore.Résultat à la mi-temps: 6 à 3 en faveur des Wanderers.A la reprise, Décarie est envoyé à.la clôture pour 3 minutes.Pas un elùb no parait satisfait de 1 arbitre Hoerner.Lulonde, en 20 minutes, enregistre un autre point pour son club.Blatchford compte sur un “off side” eu 4 minutes.Johnson joue brutalement.Il est mis au repos pour 3 miuues.Percival se voit obligé de remplacer Hoerner dans sa charge.Gardner compte pour 2 minutes après •inc belle course.Les Canadiens semblent fatigués.Russell score on 1 minute.Jack Laviolctte ne garde, ne tient pas sa position: Alignement: Canadiens Position J Le Canadien est fatigué de lutter con-jtre l’arbitre Hcerner.Plusieurs bagarres s engagent à ce sujet.Score final: Wanderers.9 Canadiens .t OTTAWA 7— Shamrocks.Bellamy 8— Shamrocks.Duudedale 9— Haüsybury.Throop .10— Hâileybury.Carrie .11— Hâileybury.Currie .î 2—Hâileybury.Carrie .13—Hâileybury.Bawef .13—Shamrocks.Hall.i min.16—Shamrocks.Bellamy .2 mio.1"^—Hâileybury.Ross .1 min.18—Hâileybury.Gaul.5 min.1 mm.2 min.2 min.1 mm.1 Pt min.4 min.1 min.Tous savent que MM.Dorval et La rose ont offert leur démission au bureau de direction de PA.A.d’A.Na-‘ tionale et qu’elle a été acceptée.Suivant la constitution.M.Lecours.président de l’Association, nous prie d’annoncer qu’une assemblée spéciale aura lieu mercredi soir prochain à S h précises et que tous les membres présents feront le choix des deux nouveaux directeurs.1 Résultat final: — Hâileybury, 12.Shamrocks, 6.‘ BASE BALL L’ECHELLE DES JOUTES Ottawa 12.—Service spécial La patinoire est bondée plus de 7.000 personnes assistent à la partie, et personne u ’ose se prononcer sur le résultat final.I La glace est belle et tous les joueurs sont en bon état.Le Ottawa arrivent le premier, et est fort acclamé.Rehfrcw»suit de près et à sa part des cris de la foule.Là partie commence à huit heures et demie.Les débuts sont excitants tous se : lancent au jeu avec ardeur et brutalité.Shore se saisit, du “puck” et compté en 3 minutes.Ottawa ne perd rien de son ardeur et Bidpafh compte en 2 : minutes.Roberts va à la clôture et Renfrew se saisit du “puck”.Lester l’a trick compte eu 5 minutes.Tous se ruent contre Taylor et Lake est envoyé à la clôture pour avoir frappé ce dernier.Renfrew perd également un homme.F.Patrick est blessé et.la partie est arretée.On reprend le jeu après t mi-i mites et Patrick revient sur la glaço, j Walsh compte en 7 minutes.Ridpath est envoyé à la clôture.Lo jeu est ce qu’il y a de plus brutal.Walsh est envoyé à la clôture pour essai m ssîî -¦ -A-JV, "¦ ummm Calabash < Smoking» nixTime Une boite de 2 Oz.conte ¦i * ¦•••••• 40c.8 44 .75c.16 44.$1.50 FEU M.J.BEGIN S.-Boniface, 14, (Manitoba ).—Cette I ville perd l’un de scs plus anciens et j plus estimables citoyens dans la per- ¦ sonne de M.J.Bégin, décédé a l’âge • de 70 ans.Natif de Lévis, M.Bégin était venu s’établir à S.-Boniface ru 18.8-2.11 y dirigeait un commerce de vian- : des.Il était le cousin de Mgi Bégin, ni- : chevêque île Québec.ENTREPRENEURS Groulx La violette Pitre Poulin Lalonde Bernier Décarie But Point Couvert Centre Rover Aile Aile Arbitre: Horner.Juge: Percival.Juges: C.Portcous, Guilbault, Chronométeurs: Stevenson, Lacoste, Pénitencier Wanderers Hern Marshall Johnston Russell Glass Gardner Blatchford SOMMAIRE Canadiens—Wanderers 1—Canadien.Lalonde ., minutes r 0) • • *1 .30 2—Canadien.Lalonde .•) 3—Wanderers.Uussell .5.30 1-Wanderers.Blatchlord 5.30 5—Canadien.Poulin.2.45 •i—Wanderers.Glass._ -5 7—Wandereis.Tohnston .7.35 8-Wanderers.Glass.• • i • • • • .00 9—Wanderers.Russell .• * » « • • 1 Arbitre: Russell Bowie.Juge: Duncan Campbell.Les clubs entrent dans la 2me pê riodo du temps supplémentaire.La deuxième mi-temps est très vive, mais tout aussi brutale que la précédente.Renfrew semble maître de la situation.Ridpath compte pour Ottawa.Position, Ottawa 4; Renfrew 4.Shore compte pour Ottawa eu 3 minutes.Tout ‘est enthousiasme.Stuart et Shore vont à la clôture 3 minutes chacun.Renfrew compte en 3 minutes.Le jeu est très vite et très contesté! Po-sition: Ottawa 5; Iteufrew 5.Ii reste encore cinq minutes à jouer et les deux clubs font des efforts dé; sesperés pour enregistrer le point décisif.La, •partie est arrêtée car les deux chronométreurs diffèrent d’opinion.Le temps est expiré et le résultat donne Ottawa, o; Renfrew, 5; les deux clubs décident de jouer pour le point décisif, .SOMMAIRE Ottawa—Renf re.w Les Courses du M.A.A.A.Les courses du M.A.A.A.qui devaient avoir lieu samedi après-midi sont rexni ses à ce soir à 7.39 p.m.à cause de la température.LAMY N’A PAS CONCOURU.LE PATINAGE Newburg, N.Y.14.—Le concours de patinage autorisé par l’Association do Patinage de l’Est des Etats-Unis a eu lieu samedi soir à Orange Lake.Voici quels ont été les résultats.1-4 de mille, championnat — 1.Joseph Miller, New York A.C.; 2, J.H.Wray; 3, W.Burkholder.Temps 43 secondes.1 mille, novices — 1.R.T.Rogers, 2, James McFarland, 3, Charles Galbraith, Temps, 3.55.1-2 paille, championnat — 1.M.Burkholder.Riverside S.C.; 2, W.Kuehne.N.Y.A.C.; 3.W.C.Taylor, N.Y.A.C.Temps, 1.36.1 mille, championnat.— 1.W.Kue.h-nè.N.Y.A.C.; 2.Joseph Miller, N.Y.A.C.; 3, W.Burkholder, Riverside, S.C.Temps.3.27.5 milles, handicap 1, A.E.Maç-growe.Verona Lake Skating Club ; ( 15 secondes); 2, A.Merle, Riverside S,( -.( 20 secondes) ; 3, J.H.Wray, Riverside S.C.(10 secondes).Temps, 19.55.LES BOUCANIERS Un autre Naufrage désastreux QUATRE VINGT PERTES DE VIE AU CHILI C00K AU CHILI Valdivia.Chili, 14 —Le docteur Frederick A.Cook, et sa femme, sout arrivés ici hier & bord du vapeur allemand “Osiris” venant de Montevideo, Le docteur voyage sous le nom de T.< raig.Cook et sa femme sont montés à bord d’un navire se dirigeant -vers le nord.Il n’a pas voulu accorder d’interview.L’“Osiris” est parti de Hambourg le.1er janvier, et d’Anvers le 8, pour Callao.Le vapeur s’est arrêté à Montevideo où Cook et sa.femme sout mon tés à bord.Santiago du Chili, lt.—Après le uau-1 frage du ’'Général Chanzy, aux Iles i Baléares, on signale un autre désastre maritime, où plus de s0 passagère I ont perdu la \ ie.Le “Lima”, de lu Compagnie de no I vigation du .Paeifique, parti lo 26 janvier de Bahrin Bianca pour le Pérou, ; avec 293 personnes à bord.«V: t échoué près dos îles Huamblin, dans le détroit, de.Magellan.295 personnes ont été: sauvés par le vapeur nnolais “Halumct”, mais le premier pilote et s se.sont noyés, malgré tous les efforts des sau x cteurs, qui voulez obtenir parfaite satisfaction tant sous le rapport des PRIX que sous celui de la QUALITE, achetez vos PEINTURE, FERRONNERIES, HUILES, VERNIS, VITRES, TAPISSERIES, MATERIAUX DE PLOMBERIE, Chez FRS.MARTINEAU, 72U723 RUE SAINTE-CATHERINE, EST.Succursale : 611 Rue Centre, Pointe Saint-Charles.Petites Dépêches Dr.J.B.prince, Kenesha, Wis., 13.—Z.C Simmoup, philanthrope et multimillionnaire est mort; subitement hier.I —Ottawa .2— Ottawa.3— Renfrew.4— Ottawa.5— Renfrew.6— Renfrew 7— Renfrew S—Ottawa .9—Ottawa.10—Renfrew • Shores .Ridpath .Patrick ., .Walsh .• F.Patrick ., 2e PERIODE .Taylor ., .Millar ., .Ridpath , , .Shore ., .L.Patrick .Minutes *> .‘J • • • .2 ?• • .7 .13 .13 Une montréalaise blessée à Galgary Mlle Scott, infirmière graduée de l’hôpital des femmea do Montréal, demeurant maintenant à Calgary, a été victime d’un accident qui lui coûtera probablement la lie.Mlle Scott, appelée par lo Dr.Stove do Clareholm auprès d’une do scs ! clientes, sc rendait en voiture où le devoir l’appelait, quand en passant! sous une porte cochère, le cheval s’embarrassa dans un fil de fer, buta et ! Mlle Scott fut précipitée sur le sol où Lee raquetteurs du club Boucanier I (,l]0 s0 fractura lo crâne.Ou désespère ont fait hier une agréable sortie.Ils \ de la sauver.sc dirigèrent Vers Ldngueuil en pas- ! -___________ sanl par le cheumi de la traverse.Los ; La fourrure est partout eu bausse) ‘Yi'1’ seulement chez Chas.Desjardins & Cie„ 130 rue St-Denis, Montréal, on vend .3 .3 TEMPS SUPPLEMENTAIRE 11— Ottawa .Walsb .12— Ottawa.Ridpath 13— Ottawa— Roberts Minutes .1 , .3 , .,1 raquetteurs les.vinrent à leur rencontre et ils re curent très chaleureusement le club ; toujours au plu8 bas prix.visiteur dans la salle de 1 Association.w r Après s’être amusé ferme pendant une heure les ioveux excursionnistes con- ! (muèrent leur promenade jusqu’à S.- i Lambert.Les S.-Charles accompagné- ! ! rent les Boucaniers iusqu’à cet endroit .• i Après avoir cordialement, remercier ' les S.-Charles do leur amicale et franche réception, les Boucaniers prirent le tramwav du Pont Victoria et revinrent à Montréal, enchantes de leur voyage.M.William McKenzie et le Canadien-Nord M.William McKenzie, de passage à Montréal hier, venant de Québec ou route pour l’ouest, a.déclaré que le “ Canadien-Nord ”, dont il est le président, mène activement les travaux dans l’Ouest.Six cents milles de non voiles voies ferrées seront posées durant l'hiver et.la construction du chemin de fer sur la rive nord du lac Su périeur sera eonimçneée bieulôt.Parlant de la gare terminus que le “Canadien-Nord’1 doit établir à Montréal, M.McKenzie, déclare que plusieurs plans ont été soumis et sont actuellement à l’étude.Les négociations avec les compagnies locales ont été sans ré sultat.11 a été question aussi de l’établissement d'une gare dans le centre de la ville et avant longtemps on en \ion-dra à une décision.New-York, 12.—Le colonel 1' U Snow, qui, vers I860, représentait l’Arkansas au sénat américain, est dé-cédé a sa résidence à Haekeucash, N.1.Il était âgé de.78 ans.SPECIALITE D’ACCOUC H E 'M EN T.< HIRITRGIKN 499 Boulevard St Joaeph.Tel.St.Louis 109 L-Mer-s-jno Tokio.12 février.— La Chambre des représentants n adopté la loi sur le budget, aujourd’hui, après y avoir iu séré des amendements de peu d’impoi tance.LE Dr G H.DESJARDINS.Spécialiste pour les MALADIES DES YEUX 502 Rue St-Denis.Tel.Est 1840 Now-Aork, 12.—Une violente tempête a éclaté ici hier et a sévi jusqu'à ce matin.Le vent soufflait à 25 milles à l’heure et il est tombé environ quatre pouces de neige.Les effets de la tempête se sont, surtout faits sentir dans le port et la baie où plusieurs navires otit été sérieusement avariés.Deux vaisseaux pécheurs ont été rejetés su#’ In côte de Snmly-Hnok .Le imviiy “Franklin T).-Nelson ’ sera, on le craint, entièrement perdu; on a pu,-cependant sauver les huit marins quil composaient son équipage.Drouin, Drouin & Drouin l X.Drouin F.O Droun l'aul Drouin AVOOATS Bureaux 116.Cote de la Montagne.T.3348 d'affaires: 181, Rue St-Joseph, T.2518, * itiBKC.DOCTEUR J.A.ST-DENIS Mal;idie& Coi jeux, du ne/, du la gorge et des oreilles.T.Est 323, 133 Rus C heritor, Montréal, 1 uier-v.jnu Après avoir joué pendant 10 minutes supplémentaires les Ottawas gagne.Résultat final: Ottawa, 8; Renfrew, 5.Les RENFREW S CONTESTERONT la partie parce que les arbitres ont pris la position dos chronométeurs et qu'ils n’ont pas donné justice.HAILEYBURY LES DAMES Nos lecteurs sc rappel lent que M.H.Pelletier a lancé un défi à MM.Bleau et S.Maurice pour tm enjeu de 850, et : que ces messieurs n’ont pas encore ré-! pondu.M.II.Pelletier nous prie Gros incendie à Ottawa LES PERTES SONT EVALUEES A $90.000.Le feu a totalement détruit, les selleries Hugh Carson, rue Rideau.L’incendie s’est déclaré dans le sous-sol de l’établissement et les flammes avaient envahi tous los étages avant l’arrivée dos pompiers.Tout l’intérieur de l'établissement, qui comprenait quatre étages a été complètement détruit.Les pertes sont réparties comme suit: M.Carson, machines et marchandises, $75,000, assurance au montant de $35, 000.Les magasins avoisinants de M.Shore, quincaillier et de M.Lord, fa- Hâileybury, 32.—Sérvico spécial.— Près de 1803 personnes assistent à la partie.La glace est lionne.Les équipes semblent être eu bonne condition.Les paris sont nombreux.Voici la composition des équipes : d’annoncer que ces messieurs pourront déposer bricant de meubles, ont été sérieusement leur $50 chacun au journal le “De- endommatrés nar l’eau et la, fumée, voir”, dans les mains du chef du ser- il endommages par l'eau et la fumée.Les pertes totales sout évaluées $90,000.vice sportif d’ici samedi prochain.Si M.H.Pelletier est victorieux-, s engage à remettre l’enjeu gagné à.^ * t i • j ^ •11' une institution de charité espérant que ' Un ChaSSC-neige déraillé ses détracteurs en feront autant.Trois enfants périssent dans les flammes Parry Sounds, Ont., 15.— Trois enfants ont été brûlés ù mort ’a nuit | dernière dans un incendie qui a consu-i me la demeure de leur père, M, Fvee-'¦ man Carpenter.Le père, la mère, les cinq enfants et 'une jeune dame s’étaient retirés dans leur chambre xers dix heures et de-j mro.laissant du fou dans le poêle.] Quelques minutes plus tard.Mme Carpenter fut réveillée par une grande lumière qui s'étendait dans l’appartc-| ment ; elle réveilla son mari et la jeune clame qui dormait dans la dmmbre voisine.Tous les enfants étaient couchés à l’étage supérieur.M.Carpenter affolé monta 5 leur secours et en descendit trois dont l’un était déjà mort asphyxié.Les deux autres furent brûlés avec lo l'este du ménage dont on n'a pu rien sauver.Paris.12 février.— Le ministère des affaires étrangères a annoncé aujourd’hui que l'Angleterre, la France, la Russie et l’Italie, les quatre puissances qui out assumé de protéger lu Crête, en sont venues à une entente, au sujet des représentation qui devaient leur être faites concernant son dessein de, prendre part aux délibérations du pai lement grec, dont, la réunion doit s'opérer sous peu.Worcester, Mass.12 février.— Tho- ! mas N.-Dodge, philanthrope et inven | leur est mort aujourd’hui à l’âge de j 87 ans.C’est à lui que l'on doit l in j vention de la presse d’i lindre.Docteur J.A.LORRAIN.DES HOPITAUX DE PARIS Electrothé!apte—Rayons X.Bell Tél.Est; 90.639 S.-DENIS."ANTIKOR-LAURENCE11 Cure radicale 0» CORS, VER Kl KS rt DURILLONS Sûr, Efficace, Sans douleur, hk vbNTK eaernet Envoyé par ta poste Mir réception duprix 1 A.L LAURENCE.-Pluirniacien.Montréal mpnmene a cy- 2c PERIODE H)—Canadien.Lalonde .11 —Wanderers.Blatchford .12— Wanderers.Gardner .13— Wanderers.Russell ., SHAMROCK VS HAILEYBURY Broughton.But .Moran I Forrester.Point.Boss .1 Holden.Couvert.Rouan Minutés Smith.Centre.Currie Dundedale.Rover.Povev Bellamy.Aile.OaUj Hall.Aile .Throop Arbitre: McKerrow.Juge; Runions.au Bout de Hie .10 .3 .fl LA NATATION Chicago, 14.—Kenneth H.St each, de 1 Association des Amateurs de f'hi-cago a franchi 40 verges en 19 2-5 secondes, samedi soir.C.M.Daniels détenait précédemment ce record avec 19 4-5 secondes.f n accident de chemin de for est arrivé, hier, près du pont du Bout de l’Uc.Un chasse-neige a déraillé faisant retarder considérablement le train du soir du Canadien-Nord.Les passagers ont dû revenir à Montréal par le tramway du Terminal.Ratification du traité Franco-Canadien Paris, M.—Lo Président Faîtières a ratifié samedi soir le traité Franco-Canadien qui va donc entrer on vigueur incessamment.Chicago, 12.—Charles Wiltshire, un riche manufacturier de gants, a été i assassiné la nuit dernière dans su manufactura de la r.Holstead Nord.Un I employé, qui se rendait du théâtre chez lui, arrêta à la mamifacturo et trouva le cadavre de M.Wiltshire.Le ! désordre de la pièce indiquait qu’il s'y était livré une terrible, lutte, lieux Italiens, dont la police n’a pas encore dévoilé les noms, ont été arrêtés.Il ; y a quelque temps M.Wiltshire fit ai j roter et condamner à trois mois d’em- j i prisonnement deux Italiens qui lui avaient vendu des marchandises vo-! lées.L’examen du cadavre a démontré 'que M.Wiltshire avait été frappé au cœur et on a trouvé tout près do lui la gaine d'un stylet.La police est à.! la recherche do deux autres Italien!'.PAUL RAQUETTE NOTAIRE Mxiu 198.Prôtn sur hypothéqua Royal Trust Building, Oh.27 3 07 S.-JACQUES MONTREAL.0 1 ni.DOMINION GOAL CO.-1/IMITT]D- MINEURS ET EXPEDITEURS lu; CHARBON DOMINION pour VAPEURS Criblé, brut (run of mine), mélangé (slack) Pour renseignements s’adresser aux BUREAUX DE VENTE, 312 Rub S-Jacques, Montréal Téléphone Main 4491.PEUILL.ETON D’J •‘DEVOIR” La Terre qui Meurt PAR RENT: RAZIN’ DE LACADEMIE FRANÇAISE.cm.—¦Vous ne savez pas ce qu’elle t ou-lait ?repartit vivement Muthurin : se marier avec uotre valet, devenir la niait fesse de la Fromentièl'o.Mais, moi, je veillais ! d'ai fait chasser le Jean Nesmy, Et je vous jure qu't) ne repa-1 l'aitrn nas de sitôt ù In maison.A pré-, 1 | son t~ II baissa la voix, il se pencha, le bout de ses cheveux fauves toucha la pointe du bonnet blanc qui no recula pas : — A présent, si tu veux encore de moi.Félicité; c'est toi qui seras 1» maîtresse de lo Frumentière ! Elle n’eut pû* le temps do.préparer une réponse.Elle se trouva debout .Le dernier refrain de la ronde avait fini dans un murmure d’étonnement.Un homme était entré, et s’était avancé dans la-première chambre jusqu’au milieu.U dépassait les groupes de toute sa tète blanche,1 coiffée du chapeau qu’il n’o'rtit pni même tomclié 3n doigt en entrant , ,$ur ie bras jga'K'hf.il portait un vieux manteau, une loque brune, qui pendait.Et, sévère do visage, les yeux demi-fermés à cujiisc de l’éclat des lumières, il cherchait quelqu’un.Tous s'écartèrent devant le métayer de In Froment 1ère.-Mes gars sont ici '! demanda-t-il.—Oui donc, répondit une voix derrière lui.Me voici, père ! —Bien.Driot, fit l'ancien, sans sc retourner.Je n'ai pas peur pour toi, quoique q'a ne soit pas ici la place de mes enfants.Mais, en vérité, il gèle a croire que tout le Marais sera pris avant le soleil levant.F.t Mathurin pourrait eu mourir, blessé comme il j est, Pourquoi l’as-tu amené, V Dans le silence de tou», le métayer parcourut, du regard In grande salle.Un mouvement de tous, le métayer sistonts lui désigna Mathurin au fond de la salle voisine.le père «perçut l'infirme et, prés de lui.celle qui ovait été cause de tant de souffrance^ et de ; larmes.* -Lu garce ! murmura t il.Elle l'a- guiche encore I Et il fendit, impérieusement les groupes, scs épaules rejetant les danseurs à droite et à gauche.—Gauvrit.dit-il en saluant de la tête lo bonhomme qui s’était levé et s’a-'aurait en titubant.Gauvrit, q-au’est pas pour te faire un affront.Mais i’etumèrie mes gars.La mort est dans le Marais, par des temps pareils.- Je ne pouvais pas empêcher tes fils de venir, balbutia Gaux rit.Je t’assure Toussaint Lumincau.Sans 1 écouter, le métayer haussa la voix ; —Hors d’ici, Mathurin ! dit-il.Et prends la couverte que j’ai apportée pour toi ! Il jeta le vieux manteau ruiné sur lei épaules de l’infirme, qui se leva sans mot dire, comme un enfant, et suivit le père.Les assistants, quelques-uns moqueur ;.In plupart émus, regardaient cet ancien qui, à travers tout le Marais, xennit arracher son fils à la veillée de lo .Sculière.Des filles disaient entre elles : "LI n’a pas eu seulement une parole pour ,1b Félicité"; d’autres; ”11 devait être : beau, quand il était jeune.” Il y eut une x-oix.cellè de lu polite qui axait chanté la ronde, qui murmura; ‘‘André est tout le portrait, du père".Ni Toussaint Lumincau ni.ses fils 'n'entendirent.I.» Porto de In treulière sc refermait derrière eux.ils tombaient brusquement dans In nuit où courait lé ¦xent glacé.Les nuages étaient remontés très haut.Emportés à une allure désordonnée, fondus en larges musses, ils formaient des nappes d’ombre, successives, dont, la lune argentait les bords.Le froid pénétrait les vêtements et traversait la chair.La mort passait, pour les faibles.Le métayer qui savait lo danger, dégagea au plus vite les deux yoles arrêtées parmi d’autres au port de la .Sculière.Il monta dans la première.fit signe ù Mathurin de sc coucher au fond, et poussa au large.L’infirme obéit encore.Pelotonné sur le plancher du bateau, couvert du man-tocu de laine, il ressembla bientôt, immobile, à un morceau do goémon.Mais, sans qu'on y prit garde, il s'était étendu, la tête tournée du côté de la Sculière, et, soulevant d’un doigt l'étoffe qui le protégeait, il regardait la ferme.Tant que la distance et les ?alus des canaux lui permirent du distinguer la raie lumineuse de lu porte, il demeura les yeux attachés sur cette lueur pâlissante.qui lui rappelait maintenant un souvenir nouveau.Puis lo manteau retomba, couvrant le visage joyeux et en lonnc- de l’infirme.André suivait, tlntis la seconde yole.Par les mêmes fossés, la long des mêmes prés, ils repassaient,, luttant contre les rafales de x'ent qui soufflaient, i La tempête se déchainait et empêchait Is glace de s’etandre.Le métayer, qui n'ax'ait plu* l'habitude de voler, u’a-xanyait pas beaucoup.I)c loin en loin, IU ’dicaitt, —Tu n’as pas trop froid, Mathurin?Et, d’une voix un peu plus liante; -Es-tu toujours là, André?Dans le sillage, une voix jeune répon-| dail ; —Ça va '¦ La fatigue était grande, mais il s’y 1 mêlait de la joie do ramener les deux fils.Le métayer, sans raison apparente!, et bien qu'il fût des Romaines sans penser à clic, songeait, eu ce moment, à la mère Lumincau.'’Elle doit être contente do moi, rêvait-il, parce que j’ai enlevé Mathurin à la Sculière.” Et parfois il croyait voir, au détour des canaux, des yeux bleus pareils à (ceux de la vieille mère, qui souriaient, et puis s’inclinaient et sc couchaient iixcc les roseaux, sous la yole.Alors il s’essuyait les paupières axec sa manche, il -c «ccouait pour dissiper l’engourdissement qui In saisissait, et il répétait, ù l’un de -es enfants; Es-tu toujours l«?j l.c second fils, lui, ne rêvait pas.Il réfléchissait à ce qu'il x-enuit de voir et d'entendre, ù la passion insensée de Mathurin, ù la violence de cet homme qui rendrait difficile, quand le père ne serait plus, la vie d’un chef de ferme A la Fromentièrc.t'p soir-là.dans son esprit inquiet.In tentation des terres nouvelles ax ait encore grandi.Les yole», ax-ec le tempe, gagnèrent la pré aux caries.Al LE SONGE O AMUI U DK ROCSILLE i Les après midi de dimanche étaient ; maintenant pour Bousille des heures pas.Elle s’était abritée derrière la fer-Mc solitude.Elle ne pouvait retourner me, dans l’aire à battre, au pied du au bourg et assister aux vêpres que si grand pailler, le visage tourné vers le 1 lo valet gardait la maison.Et une Marais qu’on apercevait entre deux-fois par quinzaine, il avait stipulé buissons de la haie.Le xent du nord qu'il pourrait so rendre à Saint-Jean- l'aurait glacée, niais lu paille, autour du-Mont, cher sa sœur Finette, qui d'olle, conservait la chaleur comme un était sourde-muette.Mathurin ' ui rcs- nid.Bousille avait la tête enfoncée, les tait autrefois à la Fromentièrc tous j coudes rentrés dans l’épaisseur malin Iles jours de sa triste vio, no manquait (1®s dernières fourcliees qu’on avait ti-plus la grand'messe de Sallertaine, *!rs d'1 tus, mais qu on u axait pas rencontrait Félicité Gauvrit, la saluait, eu core enlevées.Elle poux'ait xoir, sans lui parler lo plus «ouvent, pour ¦ faut I air était limpide, lo clocher du nu pas déplaire au métayer, la regar-)^ '11 ' '’ 1 lnf l’his éloignées, dait.passer sur la place, et, sitôt ^ ”in'rs rouiTcùtu'».qu ou après, s’attardait dans les auberges xi l M "i" l|'" 1 Mlf‘"cul, ci qui sont avec les joueurs du Mette.Quant ù fJo l^ ^nt la mer joueurs _________ _ , André, il semblait à présent ne plus ,11 P us ' u trois lieues.Ella tenir à cette maison rie la Fromontiè* j rP|“111 |"l,‘ ' ‘ 1 f r "b - ,1, mais son es-re, et le dimanche, dès qu'il le pou- 11 11 li'’ '’ln 9’"’ l11" père, i xait, il s'échappait, pour courir les vil- '.I'1' .t'taml Marais, plus Inges, près de la mer, recherchant do !" I", ,’l>mnn.''"t -L an Nesmy .1 , ., : lui avait écrit, preference les anciens marins et.voya- .geurs qui parlaient des paye où l’on I ohm (avait 'ans sa poche la let- ! fait fortune ! V " ‘T ,,U d« «¦* „ .1(- -, ¦ doigts.Depuis le malin, elle savait par Bousille ignorait ce qui attirail ain- ; cœill.„.nt(.iuit à rl|e même u le,->i son frpro au lom.Lno fois, clic se* »., a i „ (ait plainte a lut, gentiment, qu on la tait, pas ses lèvre», sj ce n’est ,Llr laissât toute sonic.Il s’étmt uns an- monter k hOS L’incmiétiida i.-, .I'.beO.ru, 1.rir.«.»««* „„ ,'Zu "t! “r ' rapidement, et André avait dit; i la petite Bousille.La lettre en fai.eit - Ne te plains pas si je le laisse »eu- i f0j £|je djjmU le, Bousille.Tu profitera» peut-être un! (,\ jmivre) jour de mes promenades.-Te travaille | pour (oi.Le quatrième dimanche de janvier, la : Fromentièrc était donc gardée par Bousille.Mai» Bousille ne s’ennuyait LE DEVOIR.14 février 191o REPARATIONS DE COURROIES 1 N AOUT TEMPS.Ouvriers Compétents D.K.McLaren.Limitée, 309-311 RUE CRAIG OUEST.Mam 4901-4905.LA DIRECTION DE LA POUCE Elle sera confiée incessament à une commission judiciaire.Le canal de la Baie Géorgienne LE CABINET NOMMERAIT UNE COMMISSION POUR L’ETUDE DE CE PROJET.l' w ' du " Conseil et l’intronisation du Maire Guerin CALENDRIER MAEDI, 15 FEVRIER Vingt-six martyrs du Japon (fixée du 5 fév.).Mémoire des saints Jovite et Faustin.Lever du soleil, 7 h.02; «oucher: 5 h.27.Lever de la lune: 9 b.49 (m.); coucher: (mat.) Nouvelle lune.\ TEMPERATURE D’après le thermomètre de Hearc et ax*-.» a.lô-x*.rue Notre-Dame R.de MESLE, Gérant.Aujourd’hui, maximum .•••••• • Même date l’an dernier ••••••* Aujourd’hui, minimum • • • • • •• Même date l’an dernier BAROMETRE 8 h.mat., 29.80.Il h.mat., 29.85.Midi 22 LE TEMPS QU’IL FERA Généralement beau.Froid modéré.Est 2.87 CE SOIR SEANCES ET REUNIONS: — A Laval.Réunion du comité exécutif.Réunion du conseil de 1*Picole de Chirurgie Dénia ire.COURS ET CONFERENCES: — A Laval.Cours didactique de littérature française.SYNDICATS OUVRIERS:— Bourse du Travail.Groupe 134 des charpentiers et îles menuisiers.—Salle S.-Joseph.Groupe 349 des j.c*n très, décorateurs et similaires.—Ste-Catherine Est, xo2 Croupe 1127 eu.ployé» des manufactures de por :s, chassis et travaux similaires.—Sle-Catherine, Est 7 3.*.Groupe
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