Le devoir, 13 octobre 1928, samedi 13 octobre 1928
Volume XIX -No 241 Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.8 G.00 EttU'L'nii et Empire Britannique .9.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, samedi 13 ort.1928 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: - SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant : HArbour 1241# HArbour 1243 HArbour 3079 .HArbour 4897 “Assomptionnistes, il y va de votre intérêt - ¦ —1 ¦ ¦¦¦»’ 11 1 —— 0 Une oeuvre qui connaît son affaire - Quelques réflexions d'actualité L'Assomption est la grande société nationale acadienne.Elle a tout récemment mené une forte campagne de propagande.L’t’nongré/i/ie, de Moncton, et le Madaivaska, d’Edmundston, ! l’ont naturellement appuyée à fond.Ils lui ont donné une trèsj large publicité, une publicité d’autant plus efficace qu’elle n’était que le prolongement des campagnes ordinaires de ces journaux, qu’elle tombait en terrain depuis longtemps préparé.L'Assomption entreprend aujourd’hui de payer sa dette à YEimnqèline.Mais, en le faisant, elle a bien conscieneo, et le proclame, de ne pas uniquement s’acquitter d’une obligation de gratitude.Elle sait qu’elle sert ses propres intérêts.C’est même sous ce titre, dépourvu de toute équivoque: Assomptionnistes, il il va de votre intérêt! qu’elle s’adresse au public acadien.Et ceci est chose de simple bon sens.Plus YEvangêline sera forte, plus elle sera répandue, mieux elle préparera l’esprit du peuple acadien à aider, à fortifier ses oeuvres nationales.En travaillant à lui donner une plus large extension, Y Assomption sait fort bien qu’elle ajoute à ses propres moyens de propagande.L’étonnant, c'est que si peu de gens — relativement — aperçoivent cette vérité élémentaire, ou agissent comme s’ils ne l’apercevaient pas; c’est que tant de gens veuillent récolter sans semer.* k « Car il en faut toujours revenir à certaines constatations essentielles.Pour faire vivre et grandir une oeuvre — et cela eM particulièrement vrai des oeuvres qui s’adressent à l’opinion publique — il ne suffit pas de l’esprit d’initiative, du dévouement ou de la bonne volonté d’un nombre plus ou moins grand de personnes.Il y faut une atmosphère* sympathique et, souvent, une fructueuse publicité.L’atmosphère, dans les conditions de la vie moderne, c'est, en grande partie, la presse qui la crée.Et la publicité n’est pleinement fructueuse que si elle tombe dans une atmosphère favo-j ruble, que si elle s’adresse à des esprits familiers avec certaines; idées, à des coeurs déjà gagnés à certains sentiments.Ceci, pour peu qu’on y réfléchisse ou qu’on regarde autour de soi, est l’évidence même.Et l’on n’aurait pour le vérifier qu’à comparer les résultats produits par des appels du même genre, selon qu’ils s’adres- ! saient au public de tel ou tel journal.Certaine feuille à très grand tirage, par exemple, a complètement raté, en dépit d’une-énorme publicité, l’appel qu’elle faisait en faveur du monument' a Louis Hémon.Pourquoi, sinon parce que son public était beaucoup plus familier avec les histoires de meurtre qu’avec la littérature, et que ccs coups de tamtam, malgré leur éclat, ne lui disaient rien?Quelques mots dans un autre journal de tirage beaucoup plus modeste ont en quelques jours amené aux Canadiens français de Green Valley une aide plus que substantielle.Pourquoi?Tout simplement parce que les lecteurs du journal étaient depuis longtemps familiers avec l'émouvante situation des patriotes de Green Valley, parce que ce simple nom remuait chci: eux «les sentiments déjà vifs.C’est l’histoire d’hier; ce sera, inévitablement, celle de demain.3 Le cas de YAssomption prouve qu’un certain nombre d’hommes d’oeuvres se rendent compte de ces choses.II faut, en toute justice, noter qu’il est loin d’être unique.Mais quel élan recevrait la presse libre, qui entend mettre au premier plan les questions d’ordre supérieur, si tous ceux qui comptent sur son aide voulaient bien, en la fortifiant elle-même, lui permettre de faire cette aide plus efficace et plus forte! Orner HEROUX Une telle assistance, venant de si loin, est un fait unique La semaine prochaine de nombreux voyageurs s'achemineront vers Chicoutimi pour assister aux grandes fêtes de la consécration épiscopale du nouvel évêque.Il n’y a qu’un moyen, simple, pratique, économique, qui épargne du temps et de la fatigue pour s’y rendre: c’est de prendre le train SPECIAL du “DEVOIR’’.Les places y coûtent moins cher que dans le train régulier; il reste plus de tempa à Chicoutimi; lea voyageurs peuvent y laisser leur bagage, y diner et y souper avec autant d’attrait que dans une hôtellerie de première classe.C’est d’ailleurs ce train que prennent un grand nombre de prélats de curés de Montréal et des environs de supérieurs de collèges et d’institutions religieuses de délégués de sociétés ou de corporations municipales ou de fabriques et les membres de la famille du nouvel évêque.Le train du "Devoir” comptera près de cent personnes, peut-être plus.C’est inouï pour une telle cérémonie qui a lieu à un endroit si éloigné de Montréal.C’est dire qu’il ne reste qu’un très petit nombre de places disponibles; on est donc prié de se hâter.Disons, pour l’information de nos lecteurs, qu’après renseignements pris à source officielle, les chemins pour automobiles accédant à Chicoutimi ne sont pas recommandables.On est prié de lire les détails suivants avec soin et d’appeler sans délai, si on est tenté de faire le voyage, le journal le “Devoir”.(Tous les voyageurs du “Devoir", grâce à la grande bienveillance de Sa Grandeur Mgr Lamarche, envers eux, seront assurés d’une place à la cérémonie de la cathédrale).de $24.83 pour un lit du bas.Voici les prix pour ce voyage spécial: haut.*20.70 .21.70 Lit du Lit du bas .Salon à 3, chacun .Salon à 4, chacun Compartiment à 2, Compartiment à 3, chacun chacun 25.00 23.50 26.00 24.00 Payable en entier chèque au pair.Le billet de chemin de fer étant valable jusqu’au 27 octobre, on peut profiter de ce privilège pour prolonger son séjour à Chicoutimi et visiter la région.Dans ce cas, le coût d’un lit de pullman pour le retour sera déduit des prix ci-dessus et le voyageur verra à retenir lui-même à Chicoutimi l’accommodation du retour.L’horaire officiel est le suivant: Départ de Montréal, gare Moreau, le mercredi, 17 octobre à 5 h.30 du soir; arrivée à Chicoutimi le 18 à 6 h.du^matin.Départ de Chicoutimi le jeudi 18 octobre à 11 heures du soir; arrivée à Montréal le 19 à 11 h.du matin.Départ de Chicoutimi le jeudi 18 octobre à 11 heures du soir; arrivée à Montréal le 19 à 11 h.du matin.Le train arrêtera aller et retour à L’Assomption.Juliette et Grand’Mère pour y cueillir et y déposer les voyageurs.A l’aller les arrêts seront les suivants: L’Assomption.6h.10 du soir Joiiette.6 h.35 du soir Grand’Mère.8 h.25 «lu soir Hervey.9h.20 duquel le Globe fait tant de bruit, 1)OSsib|Ci ie crü,ie n*est pas< u f.^cv?1' r î?Jall!'5-,de ' n’a jamais été ce qu’il devrait être.Mais des gens sont-ils indésirables ,V .rous le, partis forts et eiu/in, à iïScaeîrw is 70 ° raisonnent de même fa- «it-, un \i is es S?"’ 11 ï » a "'ouens t d exercer la tyrannie, mais un.Cet- '1,131,1 un te peinture de la presse fasciste est bien, n'en déplaise à Mussolini, la peinture de la presse ministérielle en fout pays.(hi la note diverse apparaît c'est poste de Simcoe, mais a été finale-| ment mis de côté est un amputé des deux pieds; il touche à cause une pension mensuelle de Veniot a choisi au poste autre candidat, ancien soldat lui aussi, mutilé de la grande guerre, mais qui touche une pension minime, car il n’est pus, comme l’autre, infirme.Whitaker reçoit le maximum de la pension attribuable aux mutilés dans son cas, pension d'invalidité totale.Or, dit M.Veniot, si ce candidat est totalement invalide il est à coup sîïr incapable de remplir les devoirs d’un maître «te poste; et s’il n’est pas invalide, H a reçu depuis des années une pension à laquelle H la bannière fasciste.Ainsi le journalisme.qui dépasse le métier ou la profession, devient une mission d'une grande et d'une délicate importance., ., "La vieille accusation contre la tyrannie fasciste qui aurait suffoqué la liberté de ta presse est désormais discréditée.Dans les autres pays, les journaux sont aux ordres et aux crochets de groupes plouto-crallques ou de partis et de vendeurs de nouvelles sensationnelles gui produisent sur le public unej sorte de nausée avec symptôme de débilité, d'inanition et d'invalidité."En d’autres endroits les jour naux sont entre les mains de nio-l nopoles qui estiment la presse an1 même niveau que les industries du i saluant à la romaine In tombe du soldat inconnu.Il a déploré les tactiques de cannibalisme dans les écrits polémiques "en dehors des questions purement poli tiques ou des autres essentielles au succès du régime.dont la critique n'est pas permise."Mais dans les antres domaines, dit-il.la libre critique est admise.Par exempte vous pouvez dire que Mussolini comme violoniste est un très modeste amateur?’ du simple fait qu’ils viennent de l’Europe continentale?Il nous arrive des indésirables d’ailleurs aussi, du Royaume-Uni comme du reste de l’univers.Un Anglais ou un Ecossais indésirable l’est plus qu’un Galicien, un Bulgare regardés avec méfiance parce qu’ils ne parlent pas l’anglais.Ce n’est ni la langue ni le pays d’origine qui rendent suspect un immigrant; r’rst l'absence de sens moral, la maladie chronique, cent autres causes qui se peuvent trouver chez l’immigrant du Royaume-Uni comme chez le paysan de Bulgarie.Ni la langue ni le degré d'impérialisme n’ont rien f’i n’avait pas droit.Dans les deux cas, 8 y voir.On f oublie souvent, dans il ne saurait être question de lui 'es milieux ultra-loyalistes confier le poste qu’il postule.Le Globe écrit à ce propos, dans un de ses dernier* numéros, un premier-Toronto pathétique, où il est «iiies-tion des "boys who did their bit"; d’Ypres, de lu Somme, de Vimy.de salles d'hôpital militaire, de votes pour lauirier, d’injustice, de tempête d’indignation qui détruira tout.à commencer par M.Veniot.Cela est fort bien, et l’article est d’une belle venue, - niais, au fond, M.Veniot a la logique avec lui.Si Whitaker est un invalide total, il G.P.On poussera les hauts rrls.On ne saurait être maître de poste: et Mise au point l.e Sf«ir, de Montréal, publiait hier en première page la dépêche suivante: POLISH PRIEST HAD PLENTY OF WIVES PUX.K.Poland.Oct.12.A.P.) — Archbishop Kowalski, head of the Les paroissiens de Notre-Dame-de-Grâce fêteront demain le soix-ante-quinzieme anniversaire de la bénédiction de leur église.Ils fêteront aussi le vingt-cinquième anniversaire de la translation de leur fiaroisse aux Pères Dominicains cl e vingt-cinquième anniversaire de l’établissement des Frères du Sacré-; Coeur à Notre-Dame-de-üràcc.Ces deux «lerniers anniversaires tombaient, à la vérité, il y a deux ans mais on en a ajourné la célébration jusqu’à la bénédiction du campa-1 nile qui commémore ces trois faits.11 n’est donc pas du tout hors de] propos de faire ici un rapide bis-; torique de Notrc-Dame-de-Grâce.Un article que M.Olivier Mauruult, j curé de Notre-Dame, a publié dans i la Revue Dominicaine, de travaux de M.l’abbé Paul Lafleur et du H.P.M.-M.Labonté, Dominicain, nous permettront d’évoquer les trois phases «le l'histoire de Notre-Dame-j de-Grôce; phase sulptciennc, phase séculière et phase dominicaine.LA PHASE SULPICIENNE Pour plus de précision, au lieu de “phase sulpicienne”, il vaudrait mieux employer le titre du savant article de M.Maurnult et «lire “les origines sulpiciennes de Notre-Da-me-de-Grâce .Voici ce que M.Maurault écrit au sujet de l’emplacement de No-tre-Dame-de-Grâce : “Quant fut construite l’église de Notre-Dame de Toutes-Gràces, on l’appelait souvent, dans la ville de Montréal, l’église du Coteau Saint-Pierre.Qu’était-ce donc que re coteau?Si Ton examine le “terrier” «les Seigneurs de l’Ile, on aperçoit entre la Pointe Saint-Charles et le territoire de Lachine, une rive qui porte indifféremment les noms de Côte de Verdun ou Rivière Saint-Pierre.Vers l’intérieur s’étend le lac Saint-Pierre, maintenant disparu et canalisé (à la Côle Saint-Paul), au-delà duquel sc trouvait lu Prairie Saint-Pierre.Plus loin encore, dans ! la direction du Mont-Royal s’élevait 1 une terrasse.Le plateau au-dessus ; sc nommait Côteau Saint-Pierre, li-! mité au nord-ouest par la Côte ! Saint-Luc, et au nord-est par la Cô-jte des Neiges (en 1783, la Côte à Baron est et ouest, angle Sherbrooke —• Sainte-Marie alors — et Saint-Denis, portait aussi le nom de Cô-Icnu Saint-Pierre.La nie Saint-Norbert d’aujourd'hui se nommait alors Forretier ou Saint-Pierre — Pierre Forretier).On y accédait directement de la ville, par le chemin de la Côte Saint-Antoine.Beaucoup de ces noms sont restés à la topographie de l’ile”.M.Maurault nous apprend ensui-'te comment diverses concessions 'de terrains à cultiver commencèrent à peupler d'abord la prairie de ; la Rivière Saint-Pierre, la c«*>te «lu fleuve à la Rivière Saint-Pierre, les bords du lac, et enfin, en 1807, le Côteau.Au dix-huitième sièrlc, 1rs côtes de Saint-Luc et de Saint-Antoine qui environnaient le Côteau Saint-Pierre sc peuplèrent à leur tour.En 1818, M.Ciqunrd, Sulpi-rien, chargé «te la visite paroissiale, fait un relevé détaillé et constate que le Côteau Saint-Pierre contient 177 personnes.La Côte Saint-Luc est plus populeuse: 209 personnes.La Côte Saint-Antoine avait une population de 08.Eloigné de l'église Notre-Dame, continue M.Maurault, ce peuple désirait une église paroissiale plus accessible.Les habitants «le la Côte Satnt-Luc et eeux de la Côte des Neiges obtinrent des chapelles respectivement en 1845 et 1847.“Le > Côteau Saint-Pierre, à cause sans doute de sa position centrale, de (vait avoir mieux: non pas une I chapelle, mais une belle et vaste église.C’est le 7 novembre 1849 «pie M.Billandle, supérieur du Séminaire, alla bénir la croix marquant le site du nouveau temple.l.e 31 octobre précédent le Séminaire avait aequis pour 1,500 livres ou *0,0(10 trente arpents appartenant à Kusta-rhe Prud’homme.Et a partir du 10 novembre, commençait le ehar-riage des matériaux.Le 0 juillet (?) 1851, Mgr Jean-Charles Prince, coadjuteur de l’évêque de Montréal, bénissait la première pierre de la ] nouvelle église’’.LA PHASE SECULIERE M.l’abbé Paul Lafleur, profiteur Un M.John Ostell, un architecte au collège de Montréal, commence anglais, qui avait épousé une Cuua- ainsi son travail sur la “phase *é-dienne française, et qui devait se culière” de l’histoire de Notre-Da-convertir au catholicisme en 1891, me de Grâces: "L’année mil huit fut chargé de la confection des cent soixante-sept, qui devait mar-jilans de l’église Notre-Dame-de- qnor dans la vie politique du Cana-Toutcs-Grâces, et aussi de l'église da, apporte aussi à notre histoire Sainte-Amie, que le Séminaire fai- locale un double événement de première importance: l’érection de la succursale de Toutes-Gràces en véritable paroisse canonique et la remise de cette organisation paroissiale autonome au ministère du clergé séculier.C’est que.depuis plusieurs années le système des succursales pesait à Monseigneur Bourget.Le vingt-deux décembre 1865.un décret pontifical autorisait enfin le démembrement de l’immense pn roisse Notre-Dame.En conformité avec cette direction de Rome, l’évé-que de Montréal expose la situa- sait construire en même temps.M.Maurault fait observer au sujet des plans: “Comment se fuit-il que John Ostell ait choisi, pour ces deux églises, le style rocaille ou jésuite du XVIIle siècle?Peut-être le Séminaire désirait-il perpétuer le souvenir de l’ancienne façade de Notre-Dame de Montréal, «lont les restes décoraient encore, à cette époque, la chapelle des Récollets, rue Notre-Dame.Il fallait une raison sentimentale, de ce genre, pour empêcher ce constructeur anglais de faire du gothique.” Décrivant l’église construite par j Ron et fait part de ses intention* M.Ostell, M.Maurault émet cette dans deux lettres pastorales datées opinion: “L’architecture de Notre- du vingt-six avril et du vingt-trois Dame de Toutes-Gràces est robuste mai 186G.A l’automne, la sépara-et sobre.Peut-être a-t-elle quelque Ron de Saint-Jacques est consom-sévérité.Cela vaut mieux que lu j niée.fantaisie qui gâte tant de nos égli- ! “Au début de l'année suivante., ¦st,s ’< exactement le trois et le huit fé- On mit trois ans à construire la vrler.Monseigneur Bourget, après nouvelle église.“C’est le 18 septem-l consultation des Chanoines de sa lire 1853 qu’elle fut bénite.Mgr ; cathédrale, décide de procéder A Happe, évêque de Cleveland, y célé- l’indépendance «le NoIrc-Dmiif-de-bra la première messe.L’assistance i Toutes-Gràces.Onze jours plus I était nombreuse.Une requête adres- tard, messire Alexis-Frédéric Tru-sée au Supérieur du Séminaire, au toau, vicaire général et doyen du sujet du cimetière, nous donne les Chapitre, commence l’enquête ap-noms de 72 pères de familles.”* pelée de commodo et incommoda.Le presbytère (ut construit en î “afin de déterminer définitive-niêinc temps «pie l’église.Les prê-1 ment le pour et le contre de cetlc très «le Saint-Sulpice l’habitèrent grave affaire.Puis, les deux der-dès 1853.niers dimanches du mois, l’annon- re du démembrement est proclamée, en chaire, à Notre-Dame et dans les deux succursales de Tou-tes-Gràccs ci de la C«\te-des-Neiges.Le décret même d’érection est daté du trois mai suivant.Cet acte épiscopal donnait à notre paroisse à la fois l’existence canonique et l’honneur de posséder p«mr père et fondateur l’evêque très grand et très saint que fut Monseigneur Bourget”.Le décret d’érection canonique donne à la nouvelle paroisse son nom de Notrc-Danie-d«‘-Grâce avec fête spéciale le 1er juin, et lui donne comme territoire, outre le Coteau Saint-Pierre, “la Côte Saint-Luc, lu r,«')te Salnt-Ant«iin«' cl la Côte-des-Neiges.à partir des limites sud-ouest et nord-ouest de la cité de Montréal”.Voilà pour le canonique, mais du point de vue civil, Notre-Dame-de-Grâce ne cesse pas d’être succursale «le la pn- Le premier “directeur” de la desserte de Notre-Dame de Toutes-Gràces fut M.Larré.M.Maurault trace de lui ce portrait: “M.Larré (Sal-vat-Romnin) était né en 1803, à Os-sè-s (Basses-Pyrénées) et était venu au Canada en 1828.C'était alors un Jeune homme'de 5 pieds 7 pouces, aux cheveux châtains et portant barbe.Aucun trait de sa physionomie n'était frappant: visage ovale, menton arrondi, yeux bruns, front et nez moyens, bouche de même.C’est le physique d’un homme bon et paisible.M.Larré le fut éminemment.” Fhi même temps que desservant de Notre-Dame de Toutes-Gràces, M.Larré fut quelques mois chapelain de Villa-Marin, établi à Monk-lands en 1854.M.Larré s'employa à embellir son église.Par son zèle, dès 1854, l’église avait son chemin de la croix."Longue, écrit M.Maurault, rojS!ie Notre-Dame «le Montréal, fut sans doute inauguré en même] Un contrat passe devant Me temps que 1 église.Déjà en 18o5, il Edouard Lafleur le 8 mars 1875.eut besoin de réparations.La même, rèKl(< |a Rtuation matérielle de Nommée arriva a [outes-Gràres la tre-Damc-tle-GrArr par rapport au descendante d’une ancienne cloche fêlée de la Paroisse, la Marie-Angé-lique (1239 livres), baptisée en 1831 par M.Vincent Quiblier, supérieur du Séminaire.La nouvelle cloche ne pesait «pie 509 livres.On la bénit le 15 juillet.Elle porta le nom «le Maria.A la cérémonie, Mgr Larocque, coadjuteur «le Montréal, prononça le sermon.Quelques années plus lard, en I8i>9, trois autres cloches vinrent se joindre à leur aînée.Mais il faut rrolre Séminaire de Saint-Sulpice.Le Séminaire esl représenté en la circonstance par messire Alexandre Railé, supérieur, et messire Jacques-Victor Arraud, procureur.Monseigneur Bourget constitue la Corporation épiscopale catholique romaine.Pour se conformer "à l’article quatrième du Décret de la Sacrée-Congrégation de la Pro naaande.donné a Borne le quatre iuillet dernier”, le séminaire de Salnt-Sulpfee remet à Monseigneur quelles étaient petiles, car on en ponrq(.|; ••|,n terrain situé en la parla peu.Lorsqu'il fut question d’établir le cimetière «le la Fabrique Notre-Dame à la C.ôte-des-Neigcs, en 1853, les paroissiens de M.Larré tentèrent vainement «l’obtenir un cimetière paroissial.Pie IX ayant proclamé Plmma-culée-C.onepptifm de la Sainte Vier paroisse Notre-Dame-de-Grlce.con-tenant 350 pieds de front sur 370 pieds do profondeur, le tout plus ou moins, borné en front par l’avenue Notrc-Dame-de-Grâce, d'un côté par le chemin conduisant du Côteau St-Pierre à la Côte Sf-Luc.de l'autre côté par Messrs Prud'homme.Mallette, Choquette et Des- ge Marie, en 1854.le supérieur d«i chamns, ou leurs représentants, et Séminaire et J’évêque «le Montréal derrière par l’avenue Olier.avec voulurent consacrer une église à l’église de Notre-Dame-de-Grâce, le ITmniaculée-Conception.“Et par, presbytère et aulres dépemlanccs une longue et belle lettre «lu 8 dé-j dessus construites."Pour lesrlits terrains, église, presbytère, etc., à être employés par ladite Corporation aux usages paroissiaux auxquels ils sont destinés aux termes dudit article dudit décret." y ° î ™«oÆ! rrs; ferer ^ 7 I saucisse du patronage politique pays autant que P"**/™’ '' quel est le humai qui oserait riser être comme un orchestre.La noie rf.„„r nh(,r,i ,, la est pour tout le monde et r r*! i SI le premier ministre s'avisait le gouvernement gui donne cette] cordes du violon, lui note au moyen de ses agences v.maintes fois le Cercle faillit sombrer.Mais il survécut, grâce au dévouement tenace de ses fondateurs.Le Cercle resta rue Saint-Denis jusqu'au printemps de 1920.Vers la fin de 1919.un second conseil, dont le président était M.Arthur Survcyer, le vice-president M.F.C.Laberge.le secrétaire M.le docteur Arthur Bernier, (mort le printemps dernier) et le trésorier M.Aimé Cousineau, réussit à conclure une transaction avantageuse qui permit au Cercle de s'installer plus au large, en mai 1920.dans l’ancienne résidence de sir Alexandre Lacoste, rue Saint-Hubert, près Dorchester.Le Cercle comptait alors à peine 200 membres actifs.Mais il avait déjà inauguré une série de dîners-causeries périodiques qui ont (iris, depuis, beaucoup d'ampleur et sont devenus aujourd’hui une véritable institution.LE CEBCI.l RI E SAINT-HI BERT 1920*20 M.F C.Eaberge fut le premier président du ( ercle.rue Saint-Hubert.en 1920-21.Il eut pour succcs- Hubert.Au début de I92à, a la suite d’une souscription luncee fin 1921 parmi ses membres et de I organisation d'une soeiété finan-i cière par actions, le Cercle l'nivrr-< sitairc (Limitée), celle-ci acquit la i maison jadis occuper par sir Bo-1 dolphe forget et ensuite ' docteur Emile Ostiguy, brook e est, entre les rues Suint-Hubert et de Berri.Le 1er juin 1923, le (’ercle s’> installait, sous la présidence nouvelle de M.L.E.Beau-lieu, après avoir restauré ta propriété qu’il venait d’acquérir.\ avoir construit une grande salle à manger et des annexes pour les cuisines, etc.par M.le ' bits acquis rue Sher- nous avons- LE CKHCLE E SHERBROOKE, 1925 Dés ce nouvelle t,u eiques tait plus Le 2( Tcgiise dans la se d'un Mariage Dl’Bl C-TRl DEL octobre, à 7 heures, en Saint-Edouard, aura lieu plus stricte intimité, à eau-deuil récent, le mariage de Mlle Judith Dubur.fille de M.et Mme Evariste Oublie, et de M.l’aul-Einile Trudel.fils de M.Jos.-Arthur Trudel.décède, et de Mme Trudel HsHra Pas «te faire-part.rier.M.Aimé 1921 le même A\i» rit* dtVès ges Pelletier.s ;;u a.ni.France.9h.(là a.m.mar.France.Klh.30 a.m Survole Montéli- Survole la côte de Maure à Ste-Mnrir Delamar.Ih.;>0 p.m.Survole Barcelone.Espagne.3h.là p.m.Survole Tarragnne, Espagne.• ldi.40 p.m.Survole Caslellon de la Plana, Espagne.Minuit.- Passe Gibraltar.VENDREDI.12 OCTOBRE 2h.a.m.Vu à .">0 milles au largo du Maroc, se dirigeant vers I ouest.(ih.17 a.m.Vu par le SS.Gloucester Castle, à environ 150 milles au nord-est de Pile Madère.7h.54 a.m.Vu par le SS.Da-gamba, au nord-est de Madère.«Il; 55 a.m.Passe au-dessus de Pile Madère.L’h.p.m.Position: latitude •’7.43 nord, longitude 33.43 ouest.Que dr joie pour r|iielqurs xous! Voulez-vous provoquer l'une dr ces explosions de joie qui font dn bteri au coeur l'explosion dr /oie qui fuse dans des rires enfantins.hst-H rien de pins harmonieux, de plus réconfortant rl de plus sain au monde?Apporte: à la maison /'Almanach du Pèlerin ou Mon Almanach 11029), Ils sont fails pour plaire aux enfants arec leurs histoires pimpantes leurs Illustrations (rn couleur pour le Pèlerin) parlantes et ils coûtent une bagatelle.I.i-se: attentivement la liste qui suit.Elle vous procurera d'utiles conseils.ALMANACH DU PELERIN Hier de la ville de Montréal.ONf.ER P A\ | ( | \ CAISSIER Voici comment se lit cette lettre: u Ivv' ••OHPAGNIE DE TRAM- M.Etienne Gauthier, ^AVS CE DERNIER EST SOI S ARRET L'INNOCENCE .si ip M,'s proclamé officiellement DE STARK | député de la division Sainte-Marie, -, , se des question sur le double mandat.MM Albini I«amarre et Rédard ont clos la série des discours.Après quoi un groupe do citoyens a reçu la IrMrc de résignation de M.Langlois et tout le monde s'en est allé.Mori fh* M.M.-A.I)f**(irnr{j«*s M.M.-A.DesGeorges.secrétaire et directeur de la Weaver Company et de la Canadian Welsh Anthracite Company, directeur de la Eastern Coal Dock Company Ltd., directeur de la St-f.aivrcncr Coal Cn.IJd, et directeur-gérant de la Colonial Coal Corporation, est décédé jeudi à l'hôpital Boval Victoria.après avoir subi une opération.Né à Montréal en 1872, M.DesGeorges fit ses études au Gollège Sainte-Marie.Ses études terminées il devint secrétaire privé de L.-A Chanteau, alors Secrétaire d'Etat.Après avoir été plusieurs années à l’emploi de maisons américaines et avoir beaucoup vnvngé aux Etats-1 Unis el en Europe, il revint au Canada.M.DesGeorges était âgé de 56 ans.Lui survivent sa femme et un frère.M.R.DesGeorges.|Un homme tué et cinquante hle**é* dan* tin tamponnement Londres, 13.Un homme a été tué cl près (te 50 ont été blesses, dont plusieurs femmes, à la suite d'un tamponnement dans le tunnel de la rue Queen, à Glasgow, hier soir.Un train de voyageurs venant de Glasgow vint en collision avec un train de marchandises allant vers Alloa.Le sauvetage dura deux heures.A la fin.un hominc restait sous les débris; l'équipe mil un quart d'heure ,i l’atteindre et Ton conslala qu'il étui! mort.En le transportant, • les confetli tombèrent de ses habits; il était marié du matin et sa femme «-st probablement parmi les blessés, • >•.i .i mercie tous ceux qui l'ont appuvé hyoraiiliqur* du (.unada et leur demande de donner leur Ottawa, 13.— M.Newton Rowell, C.R., .« commencé hier après-midi sa répnnse pour le Dominion devant la Cour suprême, dans la cause des forres hydrauliques.Il continuera.lundi prnchnii .Gc malin.M.IC.R.Mvekman a concours a M.Langlois.M LANGLOIS PARLE M J.A.Vallée, ex-candidat, dit quelques mots, puis l'échevin Langlois s'avance.Quelques voix timides fout en arrière de ta salle entonnant ¦ "Il a gagné ses épaulct-J présenté le plaidoyer de la Colom- tes,” mais au "maluron, rnalurette,"I bie-Rritannique et M.F.H.Ghrys- les trois nu quatre chanteurs ont' 1er, G.R., celui du Manitoba.mi le Iruc et tout a'est terminé darvs Election* generale* à Terre-Neuve, le Saint-Jean, Terre-Neuve, 13 __ (S.P.C.) lai (îazette royale annonce que lundi le 29 octobre, sera jour ite votation pour les élections générales à Terre-Neuve, La nomination esl fixée au vendredi, 19 octobre.Le gouvernement, dirigé par M W.S.Monroe, a démissionné le 15 août dernier, el fut remplacé le lendemain juir une nouvelle administration, dont le chef était M.F.G.Allardice; c'est celte même administration qui.le 29 octobre, en appellera au peuple.Aux dernières elections générale, de Terre-Neuve, en juin 1924, le parti sous la direellon de M.W.S.Monroe, remporta la victoire.Le* fête* île N o t re- Da me-He-Grâce ARRIVEE DE SON~EMINENCE LE CARDINAL ROULEAU CE SOIR A « H.MANIFESTATION DEMAIN.GRAND’M ESSE SOLENNELLE.SERMON.BENEDICTION DU CAMPANILE.DES VI-TRAUX.ETC.SERMON.ET LE SOIR BANQUET PAROISSIAL Les fêles du .soixante-quinzième anniversaire de la paroisse de No-Ire-Dame de Grâce auront lieu, comme nous l’avons déjà annoncé, aujourd'hui, demain et lundi, sous In présidence de Son Eminence le j cardinal Rouleau.Les fêles commencent aujour-d’htii.Ce soir manifestation à Toc-casion de l'arrivée de son Eminence.à 6 heures à la gare-île Montréal-ouest.Une délégation de la paroisse escortera son Eminence de la gare à l'église paroissiale.Le défilé se fera par les rues Sherbrooke-ouest et Notre-Dame de Grâce.Salut militaire à l'arrivée au couvent dominicain par les cadets de l'Académie du Sa-rré-CoMir.A 7h.45 ce soir à l'église, hommage par les élèves de l’académie du Sacré-Cirur.Bienvenue au rnr-dinal.Réponse de Son Eminence.Salid du Très S.lint-Saerement par le R.P.I.anglais, provincial des Dominicains au Canada.Demain, à II heures, grand'mes-se sous la présidence d'honneur de Son Eminence le cardinal Ras-mond-Marie Rouleau.Le R.P.J-D-Rrovscau.premier curé dominicain de la paroisse Notre-Dame de Grâ ce chantera la grand’messe.Sermon jiar M.Olivier Mauraull.p.s.s.curé de Notre-Dame.Dans l'après-midi, à 3 heures: bénédiction solennellê par Son Eminence du campanile, des 15 vitraux du Saint-Rosaire, des dix fresques de la vie de saint Dominique.de la chapelle de Saint-Victor et du hajdistère.Allocution par M.Tabhé Paul Lafleur.Bénédiction du Très-Saint-Sacrement donnée par Son Eminence le cardinal Rouleau.I.a journée de demain sera clôturée oar un grand banquet dans la salle de l’Académie du Sacré-Coeur, présidé par Son Eminence.Une messe de requiem pour lou« les paroissiens décédés au cour-des 75 dernières années sera chantée à 8 heures 30 lundi jiar le R.P André Bibeau, O.P-, 3e curé de la paroisse.Allocution par le R.P Louis Hourque.O.P., 4e curé de la paroisse Noire-Dame de Grâce.Ce matin, le R.P.Perras.O.P.ruré, a chanté une messe d’action* de grâces à 8h.en l’honneur de Is patronne de la paroisse.Cet après-midi à 3h.parade de* radets de TAradémie du Sacré-Cœur.^ _ Au congre* similaire de C.hieago M.Aimé Cousineau, ingénieur sanitaire de la cité de Montréal, esl parti hier soir pour Chicago; il v représentera officiellement, la semaine prochaine, la ville de Montréal au congrès de T.lnirri'roff Public Health Association.Ce congrès durera quatre jours.M, .1.T.Lafrenière, ingériieur sanitaire de la province de Québec délégué officiel à une conference analogue à Winnipeg, celte semaine, assistera aussi au même titr# au congrès dr Chicago.Epidémie dr rage Ottawa, 13.(S.P.A.) — Une en (ftiète organisée par le ministère d« ’ l’agriculture a révélé une épidémit i de rage dans le canton de Glouces ter.l-c ministère prendra les me sures urgentes.^ ^ A mi-ehemin entre le* Bermude* et 1*Afrique Paula del Goda, Açores, 13.— Li Graf Zeppelin est passé à 250 mit les an sud des Açores à 10 h.p.m: hier (5 /^ p.m.temps de l'est) à lui' vitesse dr 65 milles d l'heure.I.a posilion du dirigeable à 2 h a.m.ce malin, temps de l'est, esl 3" aoril.3|î ntiesl, soit 1.000 milles dS Madère, allant vers 1rs Rermudes Il esl à mi-chemin entre les Per mudes et la rote africaine, soil t I peu pré» ou centre do-IMlqqluiJ* IÆ DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 13 UCTUBKE 1928 VOLUME XIX — No 241 soixante-quinzième anniversaire de Notre-Dame-de-Grâce (suite de la première; page) Ce contrat, qui découlait en soin-be de décrets de Monseigneur îourget, de décrets de la Sacrée-^ongregation de la Propagande et l'un reserit apostolique déclarant rue "toutes et chacune des parois-ies érigées par ledit évêque de llontréal (Mgr Bourget), en vertu lu décret de 1865.seront tepues >our vraies paroisses proprement lites, l'état de succursales cessant", ¦e contrat donc mit fin aux con-retemps que le premier curé de s'otre-Danie-de-Ciràcc, M.l’abbé .lo-i leph - Napoléon Maréchal avait | paroisse les nouveaux desservants qu'il lui a choisis dans les dévoués religieux de l’Ordre de saint Itonu-nique." Le R.P.Labonté cite les prinçB paux articles du document officiel par lequel Mgr Bruchési effectue la translation de Notre-Dnine-dc-(»race aux Pères Dominicains.On voit par lu que: “l’Ordinaire du diocèse de Montréal, avec l’agrément du Saint Siège apostolique, confie ii> perpe-fuu/n aux Frères Pécheurs ladircc* tion de la paroisse Notre-Uanie-de-(IrAce, avec tous les droits et jiri-vllèges accordés aux curés ordinaires pour l'administration spirituell prouvés en prenant possession de (iJ |emp0re||,.paroisses du dio- is ¦ M.l’abbé Maréchal était origmai-e de Montréal, l’n de ses frères a lté vicaire général du diocèse et le jremier doyen du Chapitre rétabli.Deux de scs soeurs s’étaient consa-’rées à Dieu.Il avait reçu Ponction sacerdotale des mains de Mgr Dourgct le 19 décembre 1857.Agé le trente-trois ans au jour de sa nomination comme premier curé lie Notre-Dame-de-GrAce, il avait fté vicaire A Saint-Jacques de 'Achigan puis six ans aumônier des Soeurs de Sainte-Anne il Lachine.11 'ut trente-trois ans curé de Notre-Dame-de-Grôre.M.l’abbé Lafleur dit dans le portait qu’il trace de lui que: “D’après ion extérieur monsieur Maréchal cèse”; qu’il se réserve A lui et a ses successeurs Je droit de juridiction ordinaire qu’il a sur toutes les autres paroisses du diocèse”; que les “Frères Prêcheurs restent en possession «le tous leurs droits et privilèges «d exemptions qui leur sont garantis par la bulle "Romanos Pontifices"; que "la paroisse ou fabrique de Notre Dume-de-Giàce garde la propriété «le tous les.biens ! meubles et immeubles de l’église Notre-Dame-tle-Gràce et «le tous | ceux qui ont été acquis à ses frais pour des fins paroissiales"; mais que “l’Ordinaire ne permettra tie détruire et d’hypothéquer ces biens qu’avec l’agrément des Frères Prêcheurs”; que "la paroisse et la fabrique restent seules responsables portait partout au moral la rigidité de toute dette contractée ou assu-flu juste et du vrai”.niée jusqu'à ce jour"; que “les Frè- Plusieurs événements marquèrent res Prêcheurs posséderont en pro-ia carrière de M.Fabbé Maréchal à I>re tous les revenus que I usage du NotreDame-dr-Grûce.En 1874.ce diocèse assure aux curés ordinai-fut l’organisation «le deux écoles, ri's et a leurs vicaires ; tpi ils puis l’établissement d’une commu- Pourront construire a leur gre sur lauté du Précieux-Sang.Eu 1879 le terrain non occupé par 1 église, ,d l’abbé Maréchal obtenait de Mgr etc.l'nbre l’établissement d’une commu- Le R.!’.Labonté donne la situa-hauté des Soeurs de Sainte-Anne, tion de Notre-Dume-de-Grâcc des Plus tard, M.l’abbé Maréchal rnp- points «le vue du territoire, de la porta d’Europe pour sa paroisse les population et îles finances à l’urri-reliques insignes de saint Victor, vée des Pères Dominicains.Tartvr.“Le territoire paroissial était En 1885, le bon curé fait preuve alors, pouvons-nous dire, immense”, ’un dévouement admirable au fait observer le R.P.Labonté."Ses cours de l’épidémie de variole qui limites étaient les mêmes que celles sévissait sur file.En 1892.il oh- qui existaient lorsque les MM.de lient des religieuses de la (’.ongré- Saint-Sulpire cédèrent la paroisse A nation Notre-Dame qu’elles établis- la Corporation épiscopale de Mont-«ent une école dans Notre-Dame- réal, moins quelques soustractions de-Grftce.A l’été de 1898, M.l’abbé Quant à la population catholique Maréchal devenait chanoine hono- romaine “nous pouvons dire, raire de la cathédrale de Montréal, d’après le rapport de la première M.le chanoine Maréchal no de- visite paroissiale, qu’elle était de vait pas mourir dans la paroisse 165 familles et de 909 personnes en-qu’il avait organisée.Après la re- viron”.Pour les finances ,!u “det-traite ecclésiastique do 1900.Mgr ie de la fabrique était A ce mo-Bruchési, en effet, le nomma cure ' ment-là d’environ -*20,000; son rode Saint-Jacques de l’Achigan, et venu annuel n’était que «le 82,300 ?.’est là que s’éti'ignit le premier et, et ses dépenses annuelles ordinai-e seul curé séculier de Notrc-Da ! res s’élevaient à 82,200.” nr-rfe-Gràce."L’état spirituel d’une paroisse Peu après le depart de M.le se juge difficilement, car ce n’est l'hanoinc Maréchal pour Snint-Jac- par l'extérieur, par les «lifféren- Saint-Jac- I qups de l’Achigan, à l’automne de 1901, les Pères Dominicains prirent [nossession «le 1» cure de Notre-I)a- 1lme-de-GrAcp.Dans l’intervalle fut îffertué l’èrectlon canonique de Notre-Dame-des-Neigcs.M.Fabbé Lafleur termine son travail sur la "phase séculière’’ par un (intéressant aperçu sur la situation économique de Notrc-Dan»e-de-Grà-re à l’époque.LA PHASE DOMINICAINE les manifestations sensibles de fié-lé et «!«¦ dévotion «pie l’on peut s’en former une idée", continue le R.P.Labonté."Les Ames et leurs richesses surnaturelles ne se voient pas.Dieu seul en connaît toute la | beauté et la perfection.Cependant il y n un critère ou un princi-' pc que je me souviens d’avoir lu dans la vie ou les oeuvres «lu curé id’Ars: "l’n saint curé, une sainte paroisse”.Or les «Mirés «le la pé-ri‘'* #Vec succès?sique.En effet, le Conservatoire ne * * * sr Contentait pas de décerner des l.e choeur de Saint-Jacques a diplômes aux élèves des professeurs donné hier soir une fête intime en indépendants; il tenait ses propres l’honneur de M.Armand Pell son Ijance de forces, d’instruction et d influence, comme celle qui régnerait entre deux pavs.Tous les musiciens verront avec satisfaction cette reunion de deux écoles.Frédéric PELLETIE.K MUSICA (Ce* notes sont tourmes par le» iiupresarli.Nous leur en laissons loute la responsabilité).Les communiqués de concerts ne P*» être adressés à M.rred.Pelletier, car ils lui sont alors transmis comme lettres personnel-les et risquent, s’ils arrivent trop tard, iritir l'inlei prêtai on n BANCO OA» LA PQtrTC ses sur les plages et les veillées au casino.D’autres clameraient bien haut un nombre Impressionnant tic kilomètres parcourus â bord de leurs autos dans un minimum de • MOIS | t our* du }our , ou UN AN couril du tmr.PRATIQUE El i 1HI.ORIÈ Voue travail.! e on voue oervonl d’oppaeelk] ‘ le*t:i'\ue« vaillent doe milllare^ de dollara Seeenoe un (lontrition ou-, voilât datiVIer voua ealairt InaltucUeaJ fl4m«nt«tro .eulamenl toquioa./ CAC.NF.7 lOlrrCN APPRENANT* (’onodion School ml Electricity Ltd I 1137 Square Phllllpa | V acances en plein contres.I.e soir, les tentes alignées et les feux attirent les habitants qui .seraient d’ailleurs incapahl crire les paysages traversés.Tout se réduit pour eux à des routes plus ou moins bonnes, un carburateur qui gaze ou des bougies qui ic donnent pas Il est trente-deux jeunes gens qui.air quos schismatiques, c’était, disait-il, pour éviter a la France un plus grand mal, l’installation d’une Eglise officielle sans évêque, et par conséquent un presbytérianisme encore plus éloigné de Rome.Nous la connaissons, cette explication que l’on donne trop souvent pour légl-1 timer les concessions, les capitula-1 tiens et même les apostasies; c’est la théorie du moindre mal qui est légitime dans certains cas, mais , dont on fait le plus lamentable \ abus.Talleyrand la connaissait et ] prétendait l’invoquer à son profit.| Il a dit encore pour se justifier que “le torrent formé par l’ignorance et la passion était si violent, qu’il était impossible de l’arrêter”, et dans lu lettre de rétractation 1 écrite par lui, le jour même de sa Il peut paraître cruel de parler de vacances alors que chacun rentre et qu’il ne reste plus des beaux jours écoulés que des souvenirs et quelques photographies.Si les journaux n’étaient pas déjà remplis par les comptes rendus de la S.D.N.ou les articles sur le futur ministère de l’air, un rédacteur devrait bien entreprendre cette enquête: “Comment avez-vous passé ves vacances?” Les réponses seraient instructives, pourvu qu’elles soient sincères.Le plus grand nombre avoueraient de longues stations paresseu- eux, peuvent s'enorgueillir d'avoir à ce sport, employé sainement et .intelligemment leurs vacances.Ce sont les “routiers" qui ont parcouru à pied la Bretagne, sac mu dos et couchant sous la toute.Le U.P.Doncoeur, qui les conduisait, raconte dans les Etudes (1) ce que fut cette longue promenade et en tire les enseignements qu’elle comporte.A l'heure ou l’on vante la vie au grand air est-il meilleure méthode que de s’en aller à pied à la découverte d’une belle région de la France, laissant résolument de côté les grand’routes sillonnées d’autos pour se perdre dans les chemins creux?Et tout le long de la route que d’intéressantes ren- ~(1) Les Etudes, 5.Place du Président Mithouard, Paris, 7o No du 20-9-28.train et de gaîté après la rude étape du jour.~ C’est un exemple qui vaut d’être suivi.Empruntons au R.P._ Don-coeur ce jugement sur les jeunes gens qui n’hésitent pas ù se livrer à ce sport, le meilleur de tous: "Sains et «r» rT» i .• Æ* ._.»M JL !. o ¦ 1141# i m a < I /1 ta fut mise en forme de loi par son 1 "Louis Capet” a la guillotine, don- Talleyrand et la Révolution Prenant étude île texte d'une récente , était: Ré qué Diou: Rien que Dieu!” .M, lAtcaur-Gaqel, St.La première lettre pastorale qu’il Jean Guiraud, dans la Croix, des- adressa à son diocèse avait pour sine la lamentable fl jure de Tat- texte: "Desldero videre vas.J’ai leyrmid.qui demîf jouer dans hâte de vous voir”; et il déclarait )'histoire rclii/ieusc de la lié vol u- scs diocésains «|u’ils étaient son lion un si déplorable rôle.La unique pensée et il en prenait Dieu runnaissance d'un pareil person- | a témoin: Testis est miht Dens quad natte est nécessaire à l'intelligen- ¦ ,/nr intermissionc memorlam vestri cr de l'histoire, de la Uévalntion.' facto.Il avait un souvenir ému pour son père.Puis i) s’écriait: Elire fait saillir par ailleurs la qrandeur et, en tout cas I hé-1 roi s me des prêtres et des êyè- que* qui restèrent — jusqu à lef-\ fusion du sang, très souvent fidèles à i'Eqhsr et à leurs ser-1 mrnls.Rien n’csl plus émouvant que le récit fait par M.Lncour-Gayet.d’après le Pontifical de la consé- i oration épiscopale de Talleyrand,' par Louis-André de Grimaldi, évêque «le Novon, assisté de Aimar-Claude de Nicolai, évêque de Béziers et Chaumont «le la («idamèrc, évètnic de Sslnt-Dié.Dès le début, l’évêque d’Autnn prononça le serment de fi«léllté à l’Eglise: “Dès à présent cl à jamain, je serai fidèle et obéissant à l’apôtre saint Pierre, à la Sainte Eglise Romaine, à Notre Saint-Père le pape Pic et ê ses suc-censeurs legitimes,.J’nurni soin de conserver, «le défendre, d augmenter rt «le promouvoir les droits, honneurs, privilèges et autorité «le la Sainte Eglise Romaine, de Notre-Sainl-Père le Pape et de ses suc-crssrurs." Les deux pains cl les deux petits barils liturgiques pourri le ‘’t la hauteur varient avec la «u matin apporter un remède sou- moyen de les supprimer ou de les v,,»‘ssp verain à tous les maux dont nous atténuer.On a essayé bien des choses souffrons.Notre situation est mal-! „ .pour atténuer ou supprimer les heureusement plus grave que cola.! l'(’ Parons Ce n’est pas i bruits des engrenages de distribu- Depuis dix ans nous avons laissé ?.l11 *.par*.5r unp yihratiou.! tion.On a employé, au lieu des pignons droits, les pignons hèlieoï- AVIS PEMANnr r été f«u* è la CITE PI Mox mF.M.par C.v Vlnst, No 8.5 i^Pall-Ifur, pour prnnltalon (j'einmitrtnslnor *1 «finir* sii/ulin*.sur 1* lot No 2, subtllvl- au pare Lafontaine.L’équipe Intermédiaire rencontrait aussi le M.A.A.A., en finale: le pare Lafontaine perdit la prcrnièr< - partir par 5 à 2 sur le terrain M.A.A.A.mais elle gagna lu dfux-iè mepar 5 ù 2 au pare Lafontaine.Il fallut alors détailler.Le terrain du North Braiieh Y.M.C.A.fut choisi pour la première rencontre finale qui devait être décisive.Le parc Lafontaine se rulliu de nouveau pour gagner difficilement.Le parc Lafontaine Intermédiaire.a été défendu dans les simples par Jean Gauthier, Léo.Boucher, Bernard Faubert et le Dr L.Géli-nas.Dans les doubles parle* quatre plus haut mentionner aidés de Henri P.Emard et Boland Roeh.Quant aux juniors, Roland Longtin II.Emard.E.Doyle et L.ont joué dans les simples les doubles tandis que Guillemette n'ont joué que doubles.Lalonde et dans Moch el dans les LES QUILLES M.P.St-yincent, de l'équipe du bureau Général, n remporté les doubles honneurs dans les joutes de “duck Pins", disputés aux allées arrys, jeudi soir, obtenant un grand total de 393, avec une iwrtie simple de 161.BUREAU GENERAL Genni .100 128 115— 343 Samson .86 75 147— 308 St-Vincent .161 136 96— 393 Prior .87 116 120— 323 Dummy ., , 70 70 71)— 210 504 525 548—1577 PLANT B.Tomlinson 77 47 64— 188 Roy .84 138 127— 349 A.Tomlinson 63 90 78— 231 Julien .99 107 98— 301 Dummy .70 70 70— 210 .393 452 437—1282 MOJtSE s Wallace .72 87 131— 290 McIntosh .76 113 77— 266 Langlois .76 117 124— 317 Inglis .107 75 73— 255 Lawrence .76 104 123— 303 407 496 528—1431 la reculade.M.Godbout ne peut pas tenir tète à l’opinion publique plus longtemps.D u laissé depuis des se-in ai très les journaux annoncer que Larsen obtiendrait un match avec Roy s'il éliminait ses adversaire*.Jamais il n’u songé A arrêter cette publicité, qui était de sa part un consentement tante mais irréfutable.S’il refuse aujourd’hui, c’est, di-sons-Ie en toutes lettres, qu’il craint un match avec Larsen.Nous avons tait des sacrifices financiers considérables et avons laissé battre le Danois pour des sommes ridicules.Mais je vais m’adresser à la Commission Athlétique et lui étaler le contrat que j'ai signé pour Roy à 1 2X livres.Je demanderai à ces messieurs de faire respecter la teneur de ce contrat et tout ce que je veux, c’est "fair play".Je ne demande pas autre chose.” Vincent dit que (iodbout prétend que le match Roy-Larscn n'attirera pas assez pour payer les dépenses du programme, et il dit que si telle est son opinion, lui, Vincent, est prêt à donner le match au public montréalais et à offrir une bonne bourse au champion du Canada.Le gérant de Larsen ajoute que ce dernier se battra pour rien, si Vincent donne la bataille, ci Vincent donnera h Boy autant qae ce qu'il a reçu dans aucune de ses batailles locales, dans le passé.il semble donc que le gérant de Roy ne puisse se dérober plus longtemps et cVst jouer gros jeu que de venir à l’encontre de l’opinion publique, qui ne partage peut-être pas les vues de M.Godbout dans les circonstances actuelles.ponçaient hier que les Yankees n’at-tendent plus que le chèque des séries mondiales avant de se séparer.Ituth et Gherig sont les seuls qui s’en vont pour le moment.Ils ouvrent leur tournée eet après-midi à Sy racuse.La tournée qu'ils feront doit durer trois semaines.Ils visiteront dix-neuf villes.Tony Laafri el Mark Koening dol-vent partir sous peu pour la Californie.Herb Pennoek passera l’hiver sur sa ferme «l'élevage à Kenneth Square, en Pennsylvanie.Pennoek fall l’élevage «lu renard argenté.Waite Hoyt doit demeurer à Larchinount lundis que .Toe Dugan s’en ira à Searsdule.Gene Robertson ^passera l’hiver à Saint-Louis et George Pipgrass s’en va à Minneapolis.Miller Huggins va en Floride et reviendra à New-York pour l’assemblée.Eéo Durocher s’en va dans sa famille dans la Nouvelle-Angleterre.Lorsqu’ils auront fini leur tournée, Gherig et Ruth reviendront à New-York pour y passer l'hiver.Henry Johnson s'en ira en , Californie et Earl Combs se reposera sur sa ferme au Kentucky.Mike Gatella a accepté une p«xsition avec un courtier de Wall Street et il se lancera dans Sis- dans toute lu ligue: 1922.— Américaine: George 1er.Ib; Nationale, personne.1923.Américaine: Babe Bulh, cc; Yankees.Nationale, personne.1924.Américaine, Waller Johnson.1.Washington; Nationale, Daz-zv Vance, I.Brooklyn.1925.Américaine: Roger Pcc-kinpauglt, s., Washington.Nationale, Rogers Hornsby.2b.Saint-Louis.1926.Américaine: George Burns, lb, Cleveland.Nationale: Hob O'Farrell.r., Saint-Louis.1927.- Américaine, Lou Gehrig, Ib, Yankees.Nationale, Paul Wan-er, cc, Pittsburg.les affaires.A VENDRE LIVRAISON Goldberg .McCulloch L.Maillé .Savage .Lemay .100 93 57 mtni>tiimiimnt>tmiiiirHttiMfmiRmimu>mifiimHÜBmiiHwm$Htintnmtni Le PARLER D’OR Demandez cette revue de l’industrie des mines 0SH trouve dan* le dernier numéro du ’’Parler d'Or” un intéressant article do Bernard K.Sandxvell sur le commerce des valeurs mobilières.L'auteur y écrit: "La maison de change de l’avenir possède une liste longue et variée de valeurs à offrir, depuis celle.» qui ressortent de la spéculation prudente jusqu'aux valeurs dorées sur tranche et de tout repos".On y trouve aussi plusieurs autres articles intéressants, des rapports d’ingénieurs sur les mines, une liste variée de valeurs de placement de premier ordre.Publication seml* mensuelle.Jeté* h la poste le coupon ci-dessous si vous désirez la recevoir.WILLIAMS, BROCHÜ & Company COURTIERS ET BANQUIERS Immeuble Transportation MONTREAL K\AOVr.Z CK COLPON: VS llliam», Bmc.hu A l o., Montréal San» aucunr nbllg.ilion dr ma p,|'L »èuHIé* ajouter mon nom k vottr Uit» d’ènvol du "Pèrlfr d'Or' .NOM .ADRESSE .*A-r VOLUME XIX — No 241 LE DEVOiR.MONTREAL, SAMEDI 13 OCTOBRE 192S lô FINANCE et COMMERCE La semaine au Curb T*b.'««u fl», flurtuitlon rompil* par la n'»i»on PAIX-E.08TIGUY ru» Nolr»-bam*, S4 ou»»t.Montréal T»l.LAnnilrr SI 11 a ermatne Cette derniere VALEURS •emaine riue r!u« Flu» Plu» Ba» Haut Ha.Haul y 10 Attendu 9 9»a 39 , 29'3 39 44 Dryden Paper 42 45', 49 43 Eastern Dairies 40 40 4P, 43', For Pow Securlt.40 42 30 32 General Steel Wa.30 31'2 62', 08 Hiram Walker 80', 62", 26 26 Howard Smith 26 27 30 32', Hydro Electric 30'j 33'2 77»', 81’, Imperial OH 77'» 79'2 9>, fi».Imperial Tobacco 9 fl>2 37', 39 Int.Petroleum 38',4 39', 44 44'2 Int Util A 44 45 14 15 Int Util B 14 15 30', 32 Robert Mitchell 31 33 11 12 Nat.Distilleries 12 13 101', 107 Page Hersey 100*2 102 >2 18 20 Regent Knitting 20 20 47>, 48 Reliance Grain 49 51'2 29", 31'.i Sarnia Bridge A 31 31',2 2fl 33'i Sarnia Bridge B 24' » 26 4 08 4 38 Abana 4 on 4 80 2.56 2 90 Amulet 3 20 3.20 45.80 49 75 Noranda 45.50 49 50 72 82 Slscoe 80 86 Catelli Macaroni Products Corporation Limited N Actions privilégiées Classe “A" participantes et convertibles (Valeur au pair: $30 l’action; rachetahlcs à $50 l’action après le 3 juillet 1931) La Catelli Macaroni Products Corporation.Ltd., a été constituée par charte du Dominion pour acquérir et exploiter, pour la manufacture des pâtes alimentaires, huit firmes dirigeantes du pays, parmi lesquelles on compte la Cie C.H.Catelli.Ltée, réputée la firme manufacturière do macaroni la plus considérable de l’Kmpire Britannique.Les revenus nets sont estimés approximativement à !£5 l’action sur le stock Classe “A’J, ou à peu près 21:J fois le sendee des dividendes.Une caractéristique attrayante de ces actions est le privilège de convertibilité qui donne aux détenteurs le droit jusqu'au 31 juillet 1931 de convertir leurs adions privilégiées Classe “A” en actions ordinaires Classe “B” sur la base de 1V2 action de sto^k Classe “B” pour chaque action de Classe “A".CONSEIL D’ADMINISTRATION Aimé Geoffrion.G.H., Montréal, —Président.A.Bienvenu, Montréal, Vice-Président.Paul Bienvenu, Montréal, Directeur-Gérant.' ADMINISTRATEURS Hon.N, Pérndeau.I.ieutenanl-Gouverneur de la Province de Ouéher: Directeur.Montreal Litfht, Heat and Power Gons., Québec.P.B.Dobell.Viec-Président, Osilvie Hour Mills Ltd., Montréal.W.\V.Hutrhison.Vice-Président, Lake of the Woods Milling Co.Ltd.Montréal.James M.Bruzek.Gérant, Robin Hood Mills Ltd., Moosejaw.Alphonse Raymond.Président de Alphonse Raymond Limitée; Montréal.I.Raeder, Lethbrige.Secrétaire, L.-E.Potvin, C.A.La Compagnie est en état de disposer d’un fort capital de roulement.PRIX: $30 l’action et le dividende couru.se Comportant boni de 1 action de stock ordinaire Clas-"B" pour chaque deux aetions Classe “A" souscrites.Demande sera faite en temps opportun pour que les arlions privilégiées et ordinaires de la Corporation soient admises à la rote en Bourse de Montréal.Prospectus sur demande Geoffrion & Cie 231, rue Notre-Dame One4 Téléphone: HArhour *2291 MONTREAL GEOFFRION & CIE VALEURS DE PLACEMENTS Membre» de la Bourne do Montréal Membres du Montreal Curb Market 251, rue Notre-Dame Ouest Tél.H Arbour *2291 MONTREAL SUCCURSALES.» Immeuble "Canada Cernent" MONTREAL 18.rua Elgin, OTTAWA Bruneau 4.Rainville Membres de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market 101 rue St-Jacques, Montréal Téléphone: HArhour 428fi* - La liau**e do# prix favorise le Canada Les usités d'économie politique em-: ploient fréquemment un nombre Indice ! pour montrer les rhaniirnu-nu dans la proportion de revenu total affectée a certains usages.Les nombre» Indices qui montrant les mouvements dans les prix de certains articles en particulier ou de certain» groupes reflètent eçalement les changements qui s effectuent dan» la distribution du revenu national et, jusqu'à un certain point, les changement» qui s'effectuent dan» la distribution des revenu» entre les différent» pays.L'indice général du Bureau de» statistiques du Wimlnlon était à 119 à la lin du mois cl soùt.Il est donc évident que les producteurs de métalloïde» Indice moyen 1716, et les manufacturiers de fibres et matière» textiles.Indice 166 S.reçoivent une plus grande proportion du revenu national qu'ils n'en recevaient en 1913 par rapport au nombre d'unité» des produits qu'ils vendent D'un autre coté les manufacturiers et les importateurs de fer et de ses produits ainsi que les Importateurs et manufacturier» de métaux en dehors du fer, reçoivent proportionnellement moins qu'en 1913 attendu que les Indices de ces produit» sont seulement 138 6 et 95.8 Dans le ca» des matière» textiles mention née» cl-dessus.cela ne veut pas dire que les profit» soient plus gros, mais simplement que le prix de la maln-d'oeuvre et de la matière première a augmenté Le sucre se vend moins cher qu'en 1913 parce qu'il y a surproduction, et la diminution dans le prix de certains | minéraux représente une amélioration de rendement dans les procédé» de production.Le fait que la verrerie, la poterie et les fourrures ont un Indice au-dessus | de 300 Indique que ces produit» sont rares et Implique également que les pro-I ducteurs sont payés trois fols plus qu'en i 1913 en proportion de leur volume de p-.>-I ductlon.Comprendre les raison» pour ces ' divergences dans les prix Individuels, c'est I connaître les facteurs qui font varier l'of-I fre et la demande dans chaque Industrie.I et c'est apprécier le rôle Joué par le» prix I en déterminant l'équilibre entre l'offre et I la demande Par un procédé d analyse à peu prés | similaire on peut déterminer les profits et pertes résultant de ces changements de prix depuis 1914 et la maniéré dont le Canada en est affecté par comparaison avec I les autres pays En général, les Canadiens I paient proportionnellement moins par | unité pour les Importations et reçoivent ! relativement plus pour les exportation» i qu'en 1914 Dans les dernières années, ce ] réajustement a procuré au Canada un ! profit d'environ 150 millions de dollar» ; par an.ce qui équivaut à peu prés a un : paiement de 7 pour cent »ur la dette na-| tlonale Le profit réel du Canada pour l'année fiscale 1927 se monte ù 1S8 millions de dollars.La brochure publiée par le Bureau des statistiques du Dominion "Revue du com-| merce extérieur du Canara.1927-23".con-i tient une évaluation des importations et , des exportations de l'année fiscale 1927 ba-I sée sur le» prix de 1914.L'étude sulvan-' te est le résultat d’une analyse des sta-I tlstlque» de cette brochure et montre jusqu'à quel point ces changements de prix ont été favorables au Canada ' L'extrait cl-dessou» tiré de la brochure i du Bureau des statistiques du Dominion, ' Jou un rOle important dans cette analyse: ' Importations, 1914 .$ 619.000 000 , Importations.1927 .1,030.000.000 ! Importations, 1927, calculées au cours de 1914 .840.000 000 1 Importations, 1914 432.000,000 i Exportations, 1927 .1.252.000.000 | Exportations 1927, calculées i au cours de -1914 .876.000.000 IMPORTATIONS i Il ne laut pas prendre la différence en-tr.’ leiB.OOO.OOO en 1914 et $1,030.000.000 en ¦ 1827 pour une augmentation de 66 pour cent dans la valeur ou le volume des importations.Depuis 1914.les prix en gé-I nérat ont augmenté d'environ 50 pour ] cent, mais l'augmentation dans la vgleur J unitaire des Importations n'est que de 22 i poilr cent et l'augmentation dans lo volume de 35 pour cent.En supposant que les prix de 1914 aient subi une hausse uniforme de 50 pour cent, les Importations de 1827 surfilent, coûté (1.260,000.000 au lieu de seulement $1,030.000.000 Les changements de prix ont donc économisé au Canada une somme de $230.000.000 sur ses Importations pour 1927 par comparaison à ce que ces Importations auraient coûté si tous le» prix avalent subi une hausse uniforme de 50 pour cent.EXPORTATIONS Da la même manière, la valeur brute des exportations canadiennes a augmenté de 189 pour cent entre 1914 et 1927.tandis que l’évaluation aux cours de 1914 Indique une augmentation d’environ 100 pour cent dan» le volume et de 45 pour cent dans la valeur de chaque unité Cela u-présente une perte d'environ 3 1-2 pour cent sur les exportations par comparaison avec le prix qui attrait été obtenu si toutes les exportations canadiennes avalent subi une hausse de 50 pour cent.Le Canada aurait alors reçu $1.314.000,000 au lieu de $1.252.000.000, c'est-à-dire $62.000 000 de plus BALANCE DU COMMERCE La valeur en dollars des échanges de marchandises en 1927 a laissé au Canada un profit de $222.000.000 SI nous calculons la valeur des Importations et des exportations aux cours de 1914.la balance en faveur du Canada n'est plus que de $54.000.000 La différence entre 222 millions et .44 millions, soit 168 millions dollars, représente le gain net du Canade par le fait des changements que les prix ont subi dans le monde entier Dans les douze mois terminé» en Juillet 1928.le profit réalisé par le Canada du fait de ces changement» de prix s'élève a 130 millions de dollars SI on veut l’exemple d'un pays dans lequel les changements de prix ont produit un effet défavorable, on ne saurait mieux trouver que celui de Cuba, où le prix de la principale exportation a subi une baisse pendant que les prix des Importations montaient En 1913, le prix moyen du sucre à New-York, sans droits de douane, était de 2.51 cents la livre Dernièrement, le sucre se vendait sur les mêmes bases à 2 26 cents la livre La différence entre le prix actuel et une augmentation de 50 pour cent sur le» cours de 1913 s'élèverait à un cent et demi la livre, ce qui représente une différence totale de pré» de $100.000000 dans le pouvoir d'achat des Cubains.La position de Cuba où les changements relatifs de» prix ont occasionné de fortes perte» su pays, est un contraste frappant de l'effet produit au Canada où le pouvoir d'achat a augmenté de 20 pour r»nt Quoique cette méthode d'analyse naît probablement qu'une valeur approximative, si on pouvait calculer la valeur de toutes les exportations aux cours de 1914, on arriverait à établir des nombres indices qui donneraient une excellente idée de la situation rieur constitue un élément important de» affaires générales économique des pays où la commerce exté- — flanque Royal du Canada K ! * i IMMEUBLE et CONSTRUCTION Les ventes d’immeubles à Montréal et banlieue Tableau J.n." .1 Chambres meublée» $2 50 â $0.00.l’en doivent être isolés et la bouilloire pm,r aanie* *i.no; messieurs won doit être d'une marque connue.Hâtez-vous |mur le choix de vqlrr rham f*.Les angles des murs doivent ,,ri‘ Le Chez-Soi Paisible, 121X Berrl.être renforcis par des lattes métalliques et le mur ne doit pas craqueler à ces endroits.7.Si la base des murs ne se joint pas bien au mur.(iii'il y a des interstices, c’est que le mur n’est pas droit.____ X.Les fenêtres ne doivent pas!^ laisser passer l’eau non plus que PRETS SUR HYPOTHEQUES SMUTS ¦SK.tys'ÎSrtl »•“"*«' »"•*» 1210.ru» Unleerilté.Mcntréal.^Assurance surl&VIe Saubegarbe MONTREAL DUBOIS & GUENETTE , » r r I2H rue Hélangcr ( al.7685 U-VüU COMPAGNIE UNAOTNOt FfiJWCMSf OASSURAKfl SORUVfc Faites vos placements d'immeubles dans Verdun, le district le plus actil da l'ile de Montréal 12 logis neufs, avec rave rl* mentee, fournaise air chaud, tous lajitssés.Hevenu 83.S68 axer baux signés pour l'gn p r o r h a i n .Considérerons échange avec un peu de romp-tant.“NOUS VOIR” j PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL I : î “(An a nouvent besoin rl'iin plus "ferre" tpie J « soi'' — dirait La fou toi ne $ 4 9 Hl^r*##8Mr************«,****V,****¥*V*f»**t****5MP * Notoire H Ipbevr mr |Professeur B«'lang«‘r & Rrluiigpr Prêts hypolhécaire» 10 Mie St-Jacques est • Montréal Tel.l‘Pl»»B 10*5 Loue» p répara luire du prnfe»»eur Ren«' Savoie, LL.LE.Hucheller è*-nrl et urte'tirr» Hppllquéex Droll, Médecine, Pharmacie, Art Dentaire l'aura rlasilque.cnmmrrrlal, Irçonx privée».IM* SllbHHROdKK Ol KST 3fl85 WELLINGTON York I7C17 ou York 1573 Professeur 2it rur ontario *:ht LrRIond «le Hriimuth BachHtar dee I nlvemlt^A tta France et Montrant.# Officier rTAnittamie Vtiteur Pi Cparstl'Mi n IV|ndr de 1^ mdd^ftfif, du drnd.rie l’art dentale»*, *t* ta phtr-’mtcle »t aux dlplAmes «IMnattluiettr.Afcz-vouj besoin livres?de bon* Adressez-vous au Service de ; librairie du ’’Devoir’’, I.’IO rue Noire-Dnme esl, Montréal.(Té» ! I^phonc: HArhour 12-U* MONTREAL, SAMEDI U5 DEVOIR 13 OCTOBRE 1928 LE COIN DES JEUNES IL FAUT SAVOIR LIRE C'est un pas, chers drôle de sujet, n’est-ce petits lecteurs et lectrices?Et si votre grande amie Une demandait à chacun de vous si vous sai>ez lire, je suis sûre gue.plus d'un poufferaient de rire.attende: que je m'explique.Il y a lire et lire.Je sais bien que lorsqu'il s'agit de faire en classe la lecture à haute voix, vous n'étes j en peine et c'est a qui articu- - Le rossiKjHJ*.t;j^(nter Mur.erait et prononcerait le ntieux, | du j*rdin.s est ^ ‘ pBI, ,,ut.Ue pat 1er— .car j'espère qu'il n y a pas de bouches molles parmi vous.Mais je vous avouerai que je connais certaine petite fille qui ne sait pas lire: j'en suis sûre pour l’avoir examinée moi-même à la dérobée, alors qu’elle était assise sur le bras d'un fauteuil et feuilletait de ses doigts nerveux un livre.je ne sais pas lequel:mais à en juger par l'intérêt qui se reflétait dans ses yeux, ce devait être une histoire prenante.Elle ne lisait pas son livre: elle le dévorait.Elle était constamment en mouvement, soit pour s'efforcer de garder l'équih- brr.soit pour rejeter en arrière 1rs mèches brunes qui revenaient toujours, rebelles, sur son front et devant ses yeux, et, bien que n étant rendue qu'à la moitié île son livre, courait vite à la dernière page pour voir comment ca finirait.Croyez-vous que Georgette, c est le nom de ma petite amie, tirera un grand profit de ce livre qu elle vient de parcourir à la hôte, uniquement pour savoir si telle petite fille va retrouver sa famille perdue.ou si tel petit garçon va être justement puni de ses mauvais fours?Xon, et ce n'est pas la le but que l'auteur s'est propose en écrivant son livre, en travaillant peut-être fort tard le soir pour rendre son style agréable, attrayant pour les jeunes.Combien cela vous serait plus utile, chers petits lecteurs et lectrices, si vous Usiez posément, en cherchant dans le dictionnaire les mots que vous ne comprenez pas, en prenant des notes s’il s agit d'un livre sérieux.Vous ne regretterez fms plus tard d'avoir suivi mon conseil, el cela vous sera une véritable fouissancp de retrouver ces notes que vous aurez prises cor flics vous rappelleront les livres que vous avez le mieux aimés, (eux qui onl aidé à former votre jeune intelligence ei à faire de vous ce que vous serez alors.Amie U S h.LE ROSSIGNOL voyait, elle n'osait plus bouger, de pour qu’il ne prît son vol.Mais ce niatin*là, la curiosité l'emporta sur lu prudence.Elle voulut observer le rossignul de plus près.Elle fit trois pas et se trouva devant la fenêtre.L'oiseau l’aperçut à travers la vitre close, mais ne bougea pas.Comme il semblait peu farouche, elle osa ouvrir la fenêtre.L’oiseau s’éloigna.— Trilili! Tri li li! U.roMldnol.posé «r *'b" ii trempé sa plume dans 1 e"crt-Pondant ipPolle uccomp is«aH M r«‘r# SÏÆ “ son épaulé — o nuracie.remet fi chanter.Tri li li- Tri li 1Ü fait le rossi-Quc ne m’as-tu gnol.ouvert plus tôt la fenêtre?Ma chanson t’aurait dicté ces phrases que tu redoutes tant de tous les devoirs auraient été meilleurs.Tri li U! Je reycnaisji-dèle mais vainement, a ta croisée.Tri H li* Tu semblais ne pas vouloir m'accueillir ni m’écouter.“Mu chère inaman, figure-toi qu’un rossignol.- .* ('.’est la petite fille qui écrit sa lettre et sa plume ne va P*lls assez vite pour traduire tontes ses pen- i •> rossignal ù la voix pure avait réussi à inspirer la petite fille sans imaginatii n^aupicc.pi(,rrc HO Y H (La Semaine de Suzette).LE SABOTIER ("est moi qui suis le sabotiei .Et le village tout entier | Homme, femme, enfant, pêle- mêle - Chez moi vient doubler sa semelle LH- buis de hêtre ou de noyer; C'est moi qui suis le sabotier.Dès que son marmot marche a terre, Je vois chez moi venir la mère: "U me faut des petits sabots.Je les veux fins, ornés et beauv.Autant que pour le fils du umre.Car déjà mon gars marche a ?erre.lit c'est mignon quand tout te jour, Les petits sabots faits au tour Battent le plancher qui résonne; Le garde champêtre en personne Sait moins bien jouer du tambour, j Le joli refrain tout le jour!
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