Le devoir, 25 août 1983, Supplément 1
LE DEVOIR Quoi de neuf?Montréal, jeudi 25 août 1983 •< L’innovation pédagogique doit prendre appui sur la communauté humaine qui entoure l’école par Roland Arpin «L'auteur a vécu le développement scolaire du Québec, d’abord conime professeur dans le secteur public pendant près de 15 ans, ensuite comme directeur général du cegep de Maisonneuve, puis à titre de sous-ministre adjoint à la planification au ministère de l'Éducation du Québec.Il est sous-ministre des Affaires culturelles depuis 1980.PARLER d’innovation pédagogique par le temps qui court, c’est faire surgir l’image d’un équipement sophistiqué: ordinateurs, magnétoscopes, laboratoires de toutes sortes, locaux spacieux, écoles « câblées », techniciens déguisés en pédagogues.C’est là, en quelque sorte, toute la nouvelle quincaillerie qui supporte, bien sûr, l’innovation, mais qui trop souvent en tient lieu.On pourrait pourtant rappeler longuement les déboires et relater, après bien d’autres, la triste histoire de la magie audiovisuelle des années 60, première « génération » du professeur électronique! Je n’explorerai cependant pas cette piste pour en dire du mal ou du bien; j’en laisserai plutôt le soin aux praticiens qui, à travers les pages de ce cahier, présentent des expériences concrètes, vécues; parfois convaincan- m Photo Bruno Massenet — CSIM tes.Je me contenterai de souligner que l’innovation pédagogique est un peu comme une auberge espagnole ; on y consomme ce qu’on y apporte.À telle enseigne que, finalement, on apjpelle beaucoup de choses innovation pédagogique et on qualifie souvent de méthodes nouvelles ou d’avant-garde des activités pédagogiques étemelles qui ne sont rien d’autre que l’expression d’un métier bien fait, fondé sur la créativité, l’originalité, l’enthousiasme, le renouvellement et l’adaptation constante im- posés au maître par des groupes de jeunes sans cesse en mutation, sans cesse à la fois semblables et différents .Pour ma part, j’ouvrirai une fenêtre sur l’innovation intégrée au cadre de vie, au milieu, à la communauté culturelle quittant ainsi la piste de l’école comme usine d’apprentissage.L’innovation pédagogique s’inscrit alors dans un tout autre contexte et s’exprime très différemment de celle qui est à la remorque de l’outil, du gadget, de l’équipe- ment dernier cri.Elle se greffe plutôt sur l’idée d’un lien entre école et communauté culturelle, école et cité, école et communautés humaines qui l’entourent.Ce faisant, l’innovation pédagogique est vue essentiellement comme une expérience socio-culturelle; elle prend appui sur les moeurs, les traditions, les habitudes de vie.¦ Par exemple, que de sorties enrichis^ntes, vivantes, étonnantes même pourraient être organisées pour parcourir les boutiques, les restau- rants, les magasins de toutes sortes qui longent la rue Saint-Laurent entre Sherbrooke et Mont-Royal! Y découvrir les odeurs, les saveurs, les fruits étranges, les parfums exotiques, les vêtements multicolores.Y entendre des langues inconnues, y voir des visages aux yeux bridés, au nez épaté, au teint basané.découvrir graduellement, à travers ce grouillement humain, des pays et des cultures inconnus.Faire rêver les jeunes aux voyages de demain, leur faire comprendre qu’ils ha- bitent une planète dont les multiples univers sont maintenant à leur portée, les amener à douter quelque peu, à s’interroger sur d’autres manières d^être et de vivre, à réaliser que d’autres religions, d’autres civilisations, d’autres sensibilités que les leurs existent.Voilà une expérience d’innovation pédagogique qui n'appartient ni à la télé-couleur, ni à l’ordinateur, ni au télescope.Et l’on pourrait multiplier les exemples de méthodes novatrices simples, enracinées dans le quotidien, l’immédiat; découvrir des institutions, des groupes sociaux, des modes d’expression artistique, des langages (l’architecture, la signalisation, les communautés humaines, les métiers, les familles d’espriL etc.).Ceci m’amène à remettre en question le dogme des matières dites fondamentales en éducation; à penser que l’innovation passe peut-être par la fin de ce dogme.Loin de moi l’idée de remettre en cause les langages de base; la langue maternelle, les mathématiques.mais à ces langages qui font appel à l'ordre, à la logique, à la raison, pourraient s’ajouter — et cela serait une innovation révolutionnaire— l’exploration de l’affectivité, de l’émotion, à travers de nouvelles matières « fondamentales > : les sciences humaines, la musique, les arts plastiques, la communication, et pourquoi pas la relaxation! (Qu’on me pardonne la confusion des catégories; elle éot volontaire!) Des experts comme Suite à la page XVII LES MAGICIENS DE «L’ÉCOLE DE VERRE» par Marcel Saint-Jacques «L’auteur est conseiller pédagogique à la Commission des écoles catholiques de Montréal au dossier de l’Opération-Renouveau.Il a terminé récemment une thèse de doctorat en sociologie sur une école de Montréal qui poursuit depuis 1977 un projet de pédagogie ouverte sur la « vie ».M.Saint-Jacques part de cette expérience pour réfléchir ici sur les dimensions psychologique, sociale et politique du thème de « l'ouverture au milieu », thème dominant dans le discours actuel sur le renouveau pédagogique.UE se passe-t-il quand I les éducateurs d’une ^ école fermée sur elle-même décident d’ouvrir leur école et de la rendre transparente?Quelles transformations ces magiciens de «l’école de verre» ont-il voulu opérer?Concrètement, ils ont d’abord voulu faire disparaître les cloisons (entre l’école et le milieu, entre la le année et la 2e année, etc.) où tout était séparé, au profit d’une école sans cloisons.Une seconde transformation, 'engendrée par cette transparence, a fait surgir un réseau d’échanges multiples et égalitaires; les relations entre les personnes ( parents-professeurs-enfants) sont devenus perméables.Réussir de telles conversions, majeures en fait, exigeait plusieurs coims de baguette prestigieux.Il fallait: ¦ mélanger les partenaires à l’intérieur d’un même espace pour assurer leur rapprochement et leur récipro- Photo Jacques Grenier cité dans l’action, ¦ supprimer les signes de distance sociale (comme les titres de directeur, de professeur, le vouvoiement) pour neutraliser les inégalité, ¦ développer une relation de confiance, de transparence pour garantir la libre circulation de l’information sur la vie de l’école, ¦ axer le changement sur les processus psychologiques de communication (comme les techniques d’expression auprès des élèves, la relation professeurs-élèves, parents-enfants) pour promouvoir l’autonomie de l’école-milieu, ¦ se choisir par affinité pour changer 1’ école, ¦ développer chez les enfants une image positive d’eux-mêmes pour réduire les écarts academiques entre eux.L’école s’est ainsi métamorphosée; dorénavanL tout le monde y entre eL croit-on, s’aide comme à la maison.Les professeurs et les élèves forment une famille.Les parents, jusque là domestiques à tout faire, se reconnai£^nt eux-mêmes et sont reconnus comme parents-éducateurs.Ce passage de l’hermétisme à la perméabilité de l’école et des personnes est devenu rite.Ce rite a eu le « pouvoir » d’agir sur le réel en modifiant la représentation que les parents et le personnel de l’ecole se faisaient de ce même réel: les parents ne sont plus vus comme domestiques mais comme de véritables éducateurs.L’école est passée de l’école du « labeur » axée sur les normes, à l’école du « bonheur » centrée sur la créativité et l’autonomie.« Il n’y a plus de discipline ni d’autorité.• L’autorité répressive est remplacée par la liberté égalisatrice.Dans cette « école de verre », le rite d’ouverture a permis de donner au moins l’apparence d’un sens, d’une raison d’être aux parents, de leur donner de l’importance.Mais une fois le spectacle terminé, le magicien enlève en fait son habit de gala.Quelle distance sépare alors, « pour de vrai » le rêve et la réalité ?Après un certain temps de vie quotidienne à « l’érale de verre », le rapprochement créé par l’ouverture, constate-t-on, n’a touché que la périphérie.Les rapports sociaux sont restés les mêmes.Les écarts académiques et sociaux se sont maintenus.Leur réduction n’est pas fonction d’un transfert magique de l’image de soi.L’ouverture des espaces et le mélange des personnes n’a pas créé automatiquement la r^jMncité ni l’affec- tivité des partenaires.L’impcr*'>nce des zones d’initiative et d’influence des divers partenaires est en fait fortement reliée à leur position respective: l’école a tout compte fait plus d’initiative et de léritimité que le milieu.En réalité, le modèle de l’école de verre n’est pas sans lien avec les grands modèles sociaux.Le passage du modèle de société industrielle au modèle de société programmée ou post-industrielle, révèle des transformations certaines.Dans sa dimension personnelle, le modèle industriel propose l’acquisition d’une compétence fonctionnelle (< qui s’instruit s’enrichit »), la recherche de l’épargne, de l’investissement et de la satisfaction personnelle.Dans sa dimension sociale, il s’axe sur le progrès, la croissance: il s’appuie sur des garants métasociaux (Dieu, l’Histoire, la Loi) et vit les conflits de classes sociales.Le modèle post-industriel vise dans sa dimension personnelle l’acquisition d^une grande capacité relationnelle, du bonheur et de la jouissance instantanée.Dans sa dimension sociale, il revendique la responsabilité, l’autogestion; il rejette la transcendance et bâtit un réseau de relations « communicationnelles».Alors que les conduites de la vie quotidienne reliées au modèle industriel sont celles du devoir, celles reliées au modèle post-industriel relèvent du plaisir.Les transformations opérées sur la scène de notre «école de verre » examinées dans le cadre de la scène panoramique québécoise, prennent dès lors une dimension élargie: la croyance au progrès cède le pas à la foi dans le développement et dans la relation.Si l’éthique du devoir reste présente, elle doit faire une place plus grande à l’éthique du « fun » et du « comment te sens-tu ?» Qu’apporte donc cette vision à «l’école de verre » ?Dans son processus d’ouverture, celle-ci enclenche une démarche d’auto-contrôle et d’autogestion qui s’accompagne d’un changement de priorité ; la créativité et la relation priment sur le rendement académique.Apprendre à lire et à écrire est moins important qu’apprendre à être et à s’exprimer.Les passages de l’école du labeur à celle du bonheur et des modèles de relation d’autorité à celui de liberté sont en concordance et en connivence avec le passage du modèle sociétal uidustriel au modèle post-industrieL L’enfant doit faire la gestion de son espace-temps et de son corps en étant à l’écoute de son corps et de ses « feelings ».Le point de départ ne réside plus dans des connaissances théoriques mais dans le vécu: le texte cède sa Suite à te page XVII Des enseignants créateurs LE DEVOIR publiait en janvier dernier un cahier spécial sur les nouveaux régimes pédagogiques du primaire et du secondaire et en particulier sur les programmes actuellement en voie d'implantation dans les écoles du Québec.La vie réelle des écoles est infiniment plus riche que les régimes pédagogiques et les programmes officiels.Face aux jeunes qu’ils côtoient chaque jour, des enseignants, des directeurs, les autres personnels, y compris les jeunes, deviennent inventifs et créateurs.Bref, ils innovent.L'action pédagogique prend soudainement des formes multiples.Ce cahier spécial est en quelque sorte la suite logique du cahier paru à l'hiver.Il rassemble cette fois une mosaïque d'expériences innovatrices en particulier au primaire et au secondaire.Mais une place a été faite aussi au collège et à l'université.Il faudra du reste revenir bientôt sur la vie collégiale et universitaire.Nous avons voulu aussi pour une fois, sans l'exclure, quitter Montréal.On lira donc des expériences vécues un peu partout au Québec.Quelques réglons n'ont pu, faute d'espace, trouver place dans ces pages.Ce n'est que partie remise.Bon nombre des articles de ce cahier ont été rédigés par les personnes à l'origine même des innovations pédagogiques qui y sont décrites.Plusieurs y oeuvrent encore.Ce cahier accorde donc la priorité au.vécu.La réflexion théorique n'y est pas pour autant absente.Elle demeure toujours pertinente quand elle permet de mieux comprendre l’action.— JEAN-PIERRE PROULX SOMMAIRE II Jacques Aubry Saint-Hyacinthe/Place au théâtre; Fou rire à Blanballon III Jean-Pierre Proulx Rivière-des-Prairies/Quand les musiciens viennent jouer du Mozart IV Félix Melloul Pierrefonds/Langue seconde: le français intensif, une formule mitoyenne prometteuse V Aline Martin Sept-lles/ Des Montagnais prennent en main leur apprentissage du français VI Mariette Thibeault Radio-Québec/Passe-Partout: 50 nouvelles émissions prennent l'affiche en septembre VII Pierre Martin Lachute/ La maternelle-maison favorise la participation des parents VIII André Bouthllller Québec/ Le micro-ordinateur demeure encore comme un manuel aux pages blanches IX Michel Depelteau Saint-Jean/La technologie fait son entrée à l'école secondaire X Serge Morneau Victoriaville/L'appariteur-robot va révolutionner la pédagogie des sciences XI Richard Banville et Sylvie Castonguay Port-Cartier/Le micro-ordinateur permet l'intégration d'un handicapé XII Renée Rowan Montréal/Parents et enfants s'éduquent mutuellement à la non-violence XIII Gisèle Maheux et Martial Fillon Abitibi-Témiscamingue/De l'opération Accrochage au projet Jeu et apprentissages XIV Paul Muller et Ginette Sauvé L'université/Les étudiants se mettent au service de la collectivité XV Pierre Dalceggio L'université/Contestés, les professeurs se sont vite mis à la pédagogie XVI LIse-Anne Levasseur La Jeune-Lorette/La pédagogie progressiste s'inspire d'abord du vécu XVII Mariette Thibault Québec/ Le MEQ offre des services au public dans chaque région du Québec LE DEVOIR remercie le Conseil scolaire de l’be de Montréal pour lui avoir permis de reproduire les illustrations des pages I, X et XVI et la revue Vie Pédagogique du ministère de l’Education pour la photo de la page VIII.Conception et réalisation: Jean-Pierre Proulx Publicité: Francine Gingras Il ¦ Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/SAINT-HYACINTHE Place au théâtre: Fou rire à Blanballon par Jacques Aubry *Le théâtre constitue une forme privilégiée d'innovation pédagogique.Directeur à l'école Maurice-Jodoin de la commission scolaire Val-Monts à Saint-Hyacinthe, l'auteur a participé de très près à l'expérience théâtrale qu'il nous relate ici.SEPT esprits dans la lune décident de naître dans le rire, de choisir un père, une mère, un village, un jardin.Ils dessinent leur vie avec les couleurs et les formes qu’ils aiment le plus.Ainsi, Jean-Soleil, Marie-Pierre, François-Étienne, Neige, Pierre-Pluie, Blanche et Boutjoie naissent la première journée de Tété où le soleil veille très tard.Fou Rire à Blanballon, c’est une boite blanche pleine de questions, de poèmes, de magies, de rires et de ballons.C’est l’imaginaire qui s’éveille, c’est l’enfance démesurément ^ande de sept petites âmes blanches, fougueusement nichées sur l’arc-en-ciel des grands.Et c’est l’histoire d’un monde d’adultes poussant comme une herbe folle à travers mille pommiers toujours en fleurs.Faire du théâtre avec les enfants, c’est donner la parole aux enfants en accueillant mains ouvertes et coeur conscient leur geste, leur fou rire, leur être qui devient naissance par un clin d’oeil, une question, un silence, un regard.C’est apprendre avec eux, de par l’intérieur, la mélodie de leur voix, découvrir avec eux le sens d’un mot nouveau, et surtout mutuellement se faire confiance.Faire une création collective avec des jeunes, c’est être conscient de la capacité qu’ils ont de créer, de se dire, de danser, de se mouvoir, de UES ÉLÈVES DE SIXIÈME ANNÉE DE L’ÉCOLE INSTITUTIONNELLE MAURICEJODOIN présentent.Mise en scène de Marie-Josée Dalpé Cs programme aal offert gracleuaemer}i par la Cotrmlaalon Scolaira Vat-Monta poser la bonne question sans en connaître nécessairement la réponse.C’est une expérience intime qui engage l’être dans sa globalité où la relation maltre/élève s’invente, où le choix des couleurs s’harmonise de par une responsabilité commune.Le mot, le pas de danse, le dessin a alors assez d’espace et de sens pour naître et croître.Écrire et se dire devient une expérience, où l’école ouvre grandes ses fenêtres afin d’apprendre aux jeunes à s’exprimer, à parler et non à se taire afin de puiser à la source de leur langage le goût du risque, de l’aventure, du changement, du mystère.Les enfants ne sont pas nécessairement des comédiens, ni des écrivains mais ils sont près du jeu comme manifestation de leur vécu.Ils sont aussi témoins et acteurs des différents systèmes auxquels ils appartiennent.Ils ont la Éducation permanente Anglais, langue seconde Programme intensif spécial d’anglais du 26 septembre au 28 novembre 1983 du lundi au vendredi de 9h à 15h 225 heures Coût; 855 $ Conditions d’admission: examen de classement les 14 septembre, 15 septembre, 16 septembre.On ne pourra obtenir le billet d’admission à l’examen qu’après l’inscription.Prochaine session; 13 janvier au 15 mars.Four de plus amples renseignements: Département de langues, 392-8301 Pavillon de la Bibliothèque Redpath, Salle 214 adresse postale: 3461, rue McTavish, Montréal, H3A 1Y1.foi et l’énergie d’actualiser un rêve.Mais comment arrive-t-on à faire surgir un tou Rire à Blanballon?L’improvisation est sans doute l’outil le plus précieux dans une création collective.A partir d’un thème, on met les jeunes dans une situation où ils ont à inventer une mimique, un geste, une parole, un dialogue.Ainsi ils ont joué leur naissance en riant, en pleurant, en mouvement.Ils se sont inventés un nom, un père, une mère, un village, un jardin, tout un univers coloré de tendresse, de peur, de peine, de rire, de mystère.Par la suite, en équipe de trois ou quatre, ils inventent un personnage, font naître un lieu, un temps, un espace.Jean-Soleil: Bon, je suis décidé.Je veux m’appeler Jean-Soleil Pommier et être un jardinier indépendant.Je suis amoureux de la nature.Le village que je choisis pour naître s’appelle BtanbaÛon.Une autre manière d’inviter les jeunes à l’écriture, c’est par le jeu.Ainsi j’ai invente le jeu des boites blanches.Après avoir choisi avec la metteure en scène, Marie- Josée Dalpé, différents objets signifiants, nous les avons scellés dans des boites blanches de différentes grandeurs.En équipe, les trente-quatre jeunes de sixième année avaient comme mission de découvrir ce qu’il y avait dans les boites blanches, sachant que l’on ne pourrait jamais les ouvrir.Dans un premier temps de façon déductive, (bruit, pesanteur, etc.), dans un deuxième temps de manière imaginative et mtui-tive.Plerre-Plule: Ali, j’en étais sûr! Ça bouge là-dedans.Ça danse!) Une autre façon de créer avec tes enfants est la méthode appelée Synectics de Cambridge.On pense en métaphore, un mot en suggère un autre.L’imaginaire, l’intuition, le ressenti surgit.Tout est possible.Blanche: Oh, mon beau château de sable, je vais te faire tellement haut que les nuages vont se sentir comme des petits nains à côté de toi.Château: Passi haut, j’ai le vertige.Puis je suis fragile comme un rêve.Ce projet a duré vingt semaines à raison d’une journée par semaine.Semaines 1-2-3; initiation à l’expression théâtrale — connaissance de soi et des autres, — exercices de confiance, — improvisations non verbales (seul/en groupe), verbales (seul/en groupe), — premiers exercices d’écriture : création et présentation d’un personnage, création d’un poème, improvisation style Ligue nationale d’improvisatioa Semaines 4-5-6-7-8-9; session d’écriture individuelle et collective — miser sur l’humour, le jeu, la fantaisie, — aisser tomber les personnages de télévision ou de cinéma, — création d’un thème où différents tableaux graviteront autour de manière cohérente, imaginative, créative en puisant à l’intérieur de son etre.Semaine 10: initiation aux techniques théâtrales — pose de voix, diction, notions de mime, — travail avec le masque: commedia del’ Arte, — travail sur le clown, — maquillage.Cette semaine permet au texte d’être finalisé, photocopié, relu.Les rôles sont distribués.Rencontre avec les concepteurs pour s’entendre sur les décors, les costumes, les accessoires.Semaines 11-12-13-14-15-16-17-18: Mise en scène du spectacle.Semaines 19-20; enchaînements, générale, éclairage.Ces différentes étapes ont été conçues par Marie-Josée Dalpé, animatrice de ce projet.En tant que directeur, je me suis permis d’embaïquer dans le jeu en improvisant, en écrivant avec les enfants.Comme les jeunes, j’apprenais dans la patience, la rigueur, la détente, le rire et la foi.J’inventais un mot, discernais le temps, comprenais le verbe être.Bien sûr, il y a eu des creux de vague, des temps de repos, (la plante n’est pas toujours en floraison) mais fascinés par la marée nous avons poursuivi le voyage jusqu’en haute mer pour goûter le vent du large, l’orage, devinant l’Ile solitaire de nos âmes fougueuses et belles comme des aurores boréales.François-Étienne; Hissez les voiles! On tient bon.On se prépare pour un bel orage.Je me sens comme une grosse vague qui se prépare à prendre une douche.De l’eau, de l’eau, emmenez-en.Eau; Je suis toujours en mouvement.Je ne tiens pas en place, c’est pour ça que les enfants m’aiment.Les premiers concernés, ce sont les jeunes de sixième année.Sans eux, il n’y aurait pas eu de Fou Rire à Blanballon.Une fois le projet mis en marche, on ne peut plus arrêter.Ils sont là, l’oreille attentive, les yeux grands ouverts, nous rappelant à l’occasion les échéanciers.Chacun par contre est libre d’être écrivain, comédien, producteur, éclairagiste, machiniste.Depuis que je fais du théâtre avec les enfants, (ça fait déjà six ans) je trouve toujours une personne-ressource qualifiée en art dramatique pour nous aider à mener à bon port notre création.Ainsi pour une deuxième année consécutive, j’ai eu le plaisir de travailler avec Marie-Josée Dalpé.Cette jeune comédienne sait avec habileté et vivacité allier la technique et l’art, le savoir et la poésie.Faire une mise en scène avec trente jeunes comédiens ayant chacun trois rôles demande de l’audace et un sens créateur inné.Énergique, souple, elle chemine dans le monde de l’enfance avec aisance, s’intéressant au développement individueL au potentiel diversifié de chacun, suscitant un climat où il est bon d’être en devenir.Mireille Vachon, finissante en production théâtrale au Cégep de St-Hyacinthe a réalisé les accessoires, montré aux jeunes la technique pour fabriquer les masques.Elle a peint avec un collègue, René Patenaude, une toile de fond représentant trois immenses pommiers en fleurs teintés de spontanéité, de naïveté et de fraîcheur.Et bien sûr, il y a les gens du milieu.Le professeur de sixième, Cécile Blanchard, a su avec dynamisme s’adapter aux différents horaires qu’engendrent un tel projet.Son enthousiasme, son goût de la nouveauté nous a grandement encouragés.Diane Primeau, professeur de musique, a su avec doigté, composé paroles et musique de la chanson thème de Fou Rire à Blanballon.De plus, elle a réalisé la bande sonore pour faire le lien entre les sept tableaux de la pièce.L’orthopédagogue, Pierre St-Ger-main, a fabriqué avec les finissants de l’adaptation scolaire les boites blanches de différentes formes géométriques allant de l’hexagone, du cube à la pyramide afin d’actualiser les décors.Une maman, Monique Méthot, a conçu et réalisé les costumes aidée par d’autres parents.Et je pourrais poursuivre en vous citant le nom de plusieurs personnes qui ont participé a la réalisation de ce projet collectif.Parlant d’artisan, il y a aussi la Commission scolaire Val-Monts quL de par son ouverture de coeur et d’esprit, a permis la réalisation de cette création.Ainsi la pièce fut présentée sept fois rejoignant ainsi plus de deux mille enfants et huit cents adultes.Et que fait un directeur d’école dans tout cela?Il pense .réfléchit.coor donne, permet aux parties de s’intégrer au tout, s’émerveille, se rapproche des enfants, du personnel de l’école, des parents, se questionne sur l’art d’enseigner, d’éduquer, d’être un maître.Il se permet même de rêver d’une école où l’enfance prendrait racine dans le coeur des grands.Comme les enfants, il ne connaît pas toujours la réponse.Habité par le mystère, surtout les soirs où le soleil veille très tard, il imagine le monde comme une belle et grande boite blanche .C’est sans doute dans celle-ci qu’il y puise son énergie, ses fantaisies, son goût du bonheur.Et si dans la boite blanche, il y avait des millions de petites boites blanches, qu’adviendrait-il?ECOLE NOTRE-DAME-DE-FATIMA (fondée en 1959) PENSIONNAT — EXTERNAT mixte • cours élémentaire de la 1ère à la 6e • enseignement individualisé • études suivies • pensionnat du lundi au vendredi (fin de semaine sur demande seulement) • service de garderie • atmosphère familiale • nourriture saine et équilibrée • activités parascolaires Rentrée: lundi le 6 septembre 1531 rue Fleury Est Montréal, QC H2C 1S5 387-2839 permis du ministère de l’éducation 749579 ècoiede 'PoêUfue Sdtéen .dOiUtécnC BALLET — enfants, adolescents — méthode classique naturelle, pédagogie moderne du ballet classique —13 degrés de classes POUR ADULTES — Ballet classique — Ballet-Jazz — Danse Aérobie (jour, soir) Dépliant sur demande Inscriptions 6-7-8-9 septembre (16h à 21 h) Studios au 5463 est, boul.I (angle LM^rdalre) „ 327-7446 ou 253-5695 3 Indices de renouvellement Des indices de renouvellement de la pratique pédagogique au secondaire indiquent déjà une volonté de changement chez plusieurs; conscience plus développée de la nécessitée d’une « vraie • relation entre l’éducateur et l’élève; création d’un environnement plus formateur, plus soucieux des caractéristiques des élèves; relations pédagogique maîtres-élèves plus suivie, plus valorisante et plus efficace au secteur professionnel.Mais la solution au problème de l’abolition des « voies » et de la nouvelle orientation du régime pédagogique vers les programmes communs et l’intégration des élèves en difficulté demeure un défi qui ne sera réglé que par une recherche constante de nouveaux moyens et de nouvelles attitudes.Conseil supérieur de l’éducation, L’activité pédago-gique-Pratiques actuelles et avenues de renouveau.,1982, p.41.L’INSTITUT DE THEOLOGIE DE MONTREAL * BIBLE OUVERTE: session oecuménique de formation théoiogique, biblique et pastorale pour les laies.* Cours de théologie et d’éthique en français crédités par ia Faculté des Sciences Reiigieuses de McGill.Renseignements: Mme Cosette Odier 489-4491 M.Pierre Goldberger 849-2042 3521 Université, H3A 2A9 COURS DE CONVERSATION ANGLAISE ET FRANÇAISE LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 12 SEPTEMBRE JOUR - INTENSIF du lundi au jeudi SOIR lundi et mercredi ou mardi et jeudi FIN DE SEMAINE samedi 9h-12h ou 13h-16h 18h -21h 9h-15h 270$ (84 hres) 135$ (42 hres) 125$ (35 hres) (de 9 à 15 participants par groupe) TEST DE CLASSEMENT: 29, 30, 31 août - 6, 7 septembre de 16h30 à 19h30 LANGUES DU MONDE ESPAGNOL, GREC et ITALIEN jour 13h-16h session de soir 18h-21h 14 semaines samedi 10h-13h 135$ (42 hres) (de 9 à 15 participants par groupe) Date d’IrtaerlpUon du 22 août au 10 septembre du lundi au vendredi, de9hOOà19h(X) le samedi de 9 h 00 à 17 h 00 Pour obtenir notre brochure ou de plus amples renseignements, téléphonez-nous au 849-8393 poste 719, 713 et 740 1450, rue Stanley Montréal, Qué.H3A 2W6 Métro Peel Sortie Stanley, mcA Centre-Ville Fondé en 1851 ECOLE CULIHIIIRE CHEVRIER.cnd Directrice COURS D ART CULINAIRE AVEC MONI-QÜE CHEVRIER, C N D .QUELQUES PLACES DISPONIBLES.470.00$ pour 30 semaines.Mardi après-midi, mercredi avant-midi ou jeudi soir.DÉCORATION DE GATEAUX BRIGITTE CHATIGNV Diplômée de "Wilton School ot Cake Decorating" de Chicago JEUDIS.15-22-29 septembre.6-13-20 octobre OU 27 octobre.3-10-17-24 novembre, 1er décembre , 13h30 à 16h30 OU 19h00 à 22h00 250,00$ matériel compris — Attestation DECORATION DE GATEAUX BRIGITTE CHATIGNV SAMEDIS 17-24 septembre.1-8-15-22 octobre lOhOOà 13h00 250,00$, matériel compris — Attestation DECORATION DE GATEAUX CENTRES DE TABLE POUR NOËL BRIGITTE CHATIGNV SAMEDIS.29 octobre.5-12 novembre OU 19-26 novembre, 3 décembre 10hOO à 13h00 3 laçons.75,00$, matériet compris.Apprenez é faire à l'avance des décorakons de gâteaux et des centres de table pour Noét en trois leçons Sapins, couronne, père Noël, cloches, poinsettia.etc EPICES, HERBES FRAICHES.GELEES ET CHUTNEYS LUNDIS 19-26 septembre 14h00 à t6h00 OU 19h00à21h00 2 leçons 50,00$, démonstration et dégustation.Apprenez à mélanger les épices et les herbes, comment les conserver et les utiliser L'art de confectionner une grande variété de geiées pour accompagner viandes, poissons et desserts.* BIO-CUISINE/CUISINE-SANTE YVON TREMBLAY, Chef de cuisine végétarienne LUNDIS 3-10-17-24 octobre 19h00 à 21h00 4 leçons: 100,00$.Démonstration et dégustation TENUE DE BAR (BAR TENDING) RAYMONDE SIMARD.Destiné aux professionnels et à ceux qui aiment bien recevoir MERCREDIS: 21-28 septembre.5-12-19 octobre 19h00 à 22hDO - Cocktails, drinks tropicaux, service, etc.5 leçons: 100,00$ - Attestation CONNAITRE ET SAVOIR DEGUSTER LES VINS ET FROMAGES JULES ROISEUX.Meilleur sommelier au Canada en 1981 (Taster Guild of Canada) LUNDIS 24-31 octobre, 7-14-21 novembre 19h00è22h00.5 leçons.100,00$ - Attestation.ROBOT-CUISINE THÉRÈSE DAIGLE-CHARETTE MERCREDIS 12-19-26 octobre 14h00 à 16hOOOU19hOOà21hOO.3 leçons.75,00$ - Démonstration et dégustation MICRO-ONDES THÉRÈSE DAIGLE-CHARETTE Diplômée de "Micro Wave Oven Work Shop " Los Angeles MERCREDIS: 14-21-28 septembre.5 octobre 14h00 à 16h(XI OU 19h00 à 21h00 4 leçons 100,00$ - Démonstration et dégustation.Apprenez à mieux comprendre et utiliser votre four.MICRO-ONDES ET CONVECTION THÉRÈSE DAIGLE-CHARETTE MARDI: 29 novembre t9h00 à 2th00.25,00$, la leçon - Démonstration et dégustation CUISINE CHINOISE THÉRÈSE DAIGLE-CHARETTE MERCREDIS 9-16-23-30 novembre 14h00 à 16h00 OU 19h00 à 21h00 4 leçons.100,00$ - Démonstration et dégustahon MADAME OU MONSIEUR REÇOIT ROLLANDE DESBOIS Professeur de fine et de nouvelle cuisine.Récipiendaire de l'Alambic d'or de Cointreau -1982 LES CONFITS MERCREDI 2 novembre 14h00 à 16h00 OU 19h00 à 21h00.25.00$, la leçon -Démonstration et dégustation Les confits de viande, les vinaigres et les alcools de fruits.Comment avoir des réserves pour le temps des fêtes.MENU DE NOËL MERCREDI: 7 décembre 14h00 à 16h00 OU 19h00 à 21h00.25,00$, la leçon -Démonstration et dégustation.Suggestion d'un repas pour le temps des tètes.LE DÉCOUPE DE LA DINDE MONIQUE CHEVRIER, C.N.D VENDREDI.9 décembre 19h00 à 21h00, 25,00$, la leçon - Démonstration et dégustation.Comment découper une dinde crue et préparer plusieurs plats.CUISINE DES CHEFS LES POISSONS PAR: PATRICK RÉMOND, JOCELYN LAPOINTE LES POISSONS: MARDIS: 20-27 septembre, 4 octobre 19h00 à 21 hOO, 75,00$, trois leçons - Démonstration et dégustation.PAR: Patrick Rémond, professeur et traiteur et Jocelyn Lapointe, professeur et premier prix de pêche au Québec.Comment choisir, acheter, fileter et désosser les poissons.LA PREPARATION DES BUFFETS -PHASE II MARDI' 11 octobre 18h00 à 2th00.35,00$, la leçon - Démonstration et dégustation PAR: Patrick Rémond, professeur et traiteur et Pierre Pédèche.chef de l'année 1983.Un grand spectacle, deux chets montent un buffet en trois heures LES HORS-D'OEUVRES MARDIS: 18-25 octobre 19h00 à 2th00 50,00$, deux leçons - Démonstration et dégustation PAR: Manual Mello, chel garde-manger au Hilton Dorval, premier prix culinaire de Québec.Comment préparer et décorer des hors-d'oeuvres pour 6 ou 12 personnes.Comment calculer les quantités des aliments selon les services RECEVOIR CHEZ-SOI PAR.PATRICK RÉMOND.GÉRARD TORRASO MARDIS 1-8-15 novembre 19h00 à 21h00, 75,00$, trois leçons - Démonstration et dégustation.PAR Patrick Rémond, professeur et traiteur et Gérard Torraso, professeur et maître d'hôtel.Comment préparer et organiser une réception chez-soi en trois leçons, avec préparation du temps des fêles.r CONFISERIE-CHOCOLAT PAR.JOHNER JUERG LUNDIS: 3-10-17 octobre 19h00 à 21h00.75,00$, trois leçons - Démonstration et dégustation PAR: Johner Juerg, chef pâtissi'er et confiseur, récipiendaire de la médaille d'or aux Olympiades d'Autriche 1983 Confiserie pour les fêtes, chocolat, chocolats moulés, petits fours.CONFISERIE-SUCRE PAR CHRISTIAN SYLVESTRE LUNDIS.5-12 décembre 19h00 à 22h00 50,00$, deux leçons - Démonstration et dégustation PAR: Christian Sylvestre, chef pâtissier et confiseur à l'hôtel Bonaventure.L'art de travailler le sucre pour le temps des fêtes.PRÉSENTATION D’UN CADEAU POUR NOËL LUNDI 28 novembre 14h00 à 16h00 OU 19h00 à 21 hOO.25,00$, la leçon -Démonstration et dégustation.Savoir faire plaisir en offrant pour Noél des produits alimentaires que vous aurez préparés vous-mème.CARTE-CADEAU Pourquoi ne pas offrir une démonstration culinaire en cadeau à vos amis ou ^parents?* SOIRÉE D’INFORMATION LE 8 SEPT.Soirée d'information sur la Bio-cuisine/cuisine santé avec dégustation.Également, renseignements sur tous les autres cours de culture personnelle.Attestation sur demande, pour ceux et celles qui travaillent dans le domaine de l’alimentation.N.B.: Le nombre de place étant limité à chaque cours, nous vous re-comandons de réserver le plus tôt possible en communiquant avec notre secrétariat.Roger Fortier, Président Monique Chevrier, c.n.d.Directrice Parmi* du ministèr* dé l'éducation: 749663 IIBTITIITIlirnOlHLDavilllllDIIIG.10216, rue Lajeunesse Montréal (Québec) H3L 2E2 (514) 389-8241 A4B Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/RIVIERES-DES-PRAIRIES Quand les musiciens viennent jouer du Mozart par Jean-Pierre Prouix ^Chroniqueur à l'éducation au DEVOIR, l'auteur a assisté en juin dernier à un atelier donné par des étudiants en musique dans le cadre du programme « Musique à venir ».Les élèves de cin quième année à l’école Denise-Pelletier de Ri-vières-des Prairies sont des enfants sages.On était pourtant près, ce jour là, à quelques jours du début des vacances.Ils sont entrés tout doucement dans leur local de musique et se sont assis sur la moquette.Trois étudiants du Conservatoire de musique les attendaient déjà: Lise Beau-champ, hauboîste, Robert Gravel, basson, et Jean-Phi-Uppe Tanguay, flûtiste.Les présentations ont été brèves.Vivement, le trio a attaqué sa première pièce.C’était un allegro de Mozart.L’éclatante sonorité des instruments à vent a soudainement rempli la pièce.Les enfants ont eu un léger sursaut.Et pour cause ; la musique enregistré la plus fidèlement reproduite ne remplacera jamais l’indicible vivacité et présence des sons sortis directement de la bouche ou des doigts des musiciens.Produire chez les enfants une émotion poétique n’est peut-être pas le premier objectif des artisans du pro- Photo Jacques Grenier gramme Musique à venir.Mais lorsque cela se produit -ce fut visiblement le cas en ce matin de juin -l’éducation musicale atteint sans doute son plus authentique résultat.Musique à venir existe depuis l’automne 1978 grâce à l’initiative du baryton, Pierre Molet, professeur au Conservatoire de musique du Québec.Le but du programme, ex-plique-t-il, est double : « donner aux étudiants en musique une dimension nouvelle à leur apprentissage en les faisant présenter leur instrument dans les écoles et enrichir du même coup, la connaissance des écoliers».Possibles à l’origine dans toutes les écoles primaires et secondaires de l’ile de Montréal, les ateliers musicaux sont offerts depuis l’automne 82 au seul niveau primaire.Par contre, ils sont présentés progressivement à l’ensemble du territoire du Québec frâce à la participation des tudiants en musique du Conservatoire et de toutes les facultés ou départements universitaires de musique.Les ministères de l’Education et des Affaires culturelles ont signé un protocole à cette fin.Malgré le peu de publicité du programme, la formule a eu un franc succès.Entre 78 et 81, près de 850 ateliers ont été organiséss dans les écoles de l’île de Montréal.La dernière année, malgré la grève de février, près de 400 ateliers ont eu lieu dans la grande région méropolitine.Progressivement, les autres régions se préparent à offrir le même service.La formule est simple : le plus souvent seuls mais parfois en duo ou même en trio, les étudiants en musique se rendent dans les écoles présenter leurs instruments.Le choix des instruments se fait en concertation avec l’école et le coordonnateur du pro- gramme, M.Mollet.Aucun instrument n’est exclu, du plus léger au plus lourd, y compris le piano et la harpe.Et pour l’orgue, les élèves montent au jubé des églises.Mais dans ce cas, ce sont les titulaires des orgues qui jouent et non pas des étudiants.Les ateliers ne sont pas très longs: environ 30 minutes.A l’école Denise-Pelletier, le trio a ainsi rencontré trois classes dans l’avant- midi.Pour les étudiants en musique, ces ateliers sont une bonne occasion de mettre en valeur non seulement leurs talents en musique mais aussi leurs talents en pédagogie.Du reste, plusieurs d’entre eux seront sans doute un jour professeurs.Visiblement, les trois étudiants présents à l’école Denise-Pelletier, avaient des préoccupations pédagogiques.C’est avec brio qu’ils ont présenté leurs instruments: ils les ont démonté en pièces, indiqué ou fait deviner leur nom, situé dans leur famille respective, montré leur régistre,etc., le tout se déroulant dans un dialogue joyeux, parfois comique, avec les enfants.Bien que ces activités s’ajoutent a un programme d’étude déjà chargés, les apprentis musiciens apprécient vivement participer aux ateliers de Musique à venir.Ils constatent rapidement, dit M.Mollet, que les enfants constituent un public merveilleux.Les frais des ateliers sont fort abordables: il en coûte en général $25 par musicien pour le premier ateUer d’une demi-heure et $5 par atelier supplémentaire.Selon les régions, des frais de transports peuvent s’ajouter à ce tarif de base.Pour plus d’informations, les écoles peuvent s’adresser à M.Pierre Mollet, Musique à venir.Conservatoire de musique du Québec, 100, rue Notre-Dame est, Montréal, H2Y ICl.Tél.: (514)873-4967.Musique à venir n’est pas le seul programme destiné aux écoles.Les Jeunesses musicales du Canada offrent aussi Les ateliers jeunesses musicales du Canada.La formule est quelque peu différente.Les ateliers, d’une durée d’environ 45 minutes sont donnés par des artistes professionnels spécialement préparés à rencontrer des auditoires scolaires.Ces ateliers s’adressent à des groupesd’au plus 100 pe-sonnes et p ont tous un thème.On y fournit l’explication et la démonstration d’un instrument de musique ou d’une technique artistique (ex.mime ou dansel.Ils sont aussi accompagnes de cahiers pédagogiques destinés aux professeurs de l’école.Les J MC offrent trois types d’ateliers: ¦ les ateliers « initiation » qui présentent d’une façon plus approfondie des éléments relatifs à un instrument de musique ou à un art du mouvement; ¦ les ateliers « cliniques » où les élèves, ayant chacun son Instrument, reçoivent des conseils sur la technique de leur instrument ainsi que sur l’interprétation des oeuvres travaillés; ¦ les ateliers « concerts » qui sont davantage un spectacle que démonstration.Les JMC offrent aussi des « matinées ».11 s’agit de vé-ritbales concerts présentés durant les heures scolaires par des artistes JMC en tournée.Pour de plus amples informations, s’adresser aux Jeunesses musicales du Canada, 1250 Sanguine!, Montréal 112X 3E7.Tél.: (514 ) 845-4108.M FIEVRE Planches vous guette LA FIEVRE DES PLANCHES, C'eSt celle qui vous fera vibrer VOUS, LES 15 à 17 ans et les adultes.LES PLANCHES, c'est le théâtre, l'art oratoire.LA FIÈVRE DES PLANCHES, C'eSt expression, la passion mm CONSERVATOIRE L/^LLE 3505, rue Durocher, Montréal, Québec H2X 2E7 (514) 288-4140 i û .a .ÈÊmâ ATELIERS DE FRANÇAIS ÉCRIT (Méthode autocorrective modulaire) par Jules Bergeron et Jean-Charles Castonguay CAHIER DE L’ÉTUDIANT Des modules autocorrectifs en orthographe d'accord et d’usage, en lexique et en ponctuation.Une méthode d’autocorrection individualisée.Un outil personnel de recyclage, de consolidation ou de perfectionnement.Un instrument de mesure des progrès en langue écrite.Une méthode pédagogique souple, aux applications variées.145 pages.GUIDE MÉTHODOLOGIQUE Conseils méthodologiques sur l’utilisation du cahier de l’étudiant.Test de classement et de performance (et corrigé) Test objectifs (et corrigés) Corrigés des exercices modulaires en accord, usage, lexique et ponctuation.Graphiques de performance.100 pages.Ci-joint ?chèque ou ?mandat poste ?Ateliers de français écrit 8,50$ ?Guide méthodologique 14,50$ * Les éditions media C.P.205, Succursale Saint-Michel Montréal H2A 3L9 — Tél.: 721-3778 Nom.Adresse.Ville.Code.les publications du service pédagogique DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL  Le cours magistral Les objectifs (fapprentiseage LE COURS MAGISTRAL Marc Gagnon, Roland Jacob 1982, 62 pages, 5,00 $ Cette brochure offre au lecteur une brève synthèse des nombreux écrits sur le sujet originant aussi bien de l'expérience de praticiens de l’enseignement supérieur que des résultats obtenus par les chercheurs.Après un très bref aperçu historique, l’auteur passe en revue les différentes opinions émises sur cette méthode pour présenter ensuite un éventail assez complet des résultats de la recherche Une dernière partie présente quelques modèles de structuration d'un exposé magistral.Le tout se termine par une bibliographie.m LES OBJECTIFS D’APPRENTISSAGE France Fontaine 1980, 110 pages, 6,00 $ On trouve d'abord dans ce document de courts textes visant à répondre à des questions fréquemment posées à propos des objectifs Suivent ensuite quatre fiches de travail favorisant l'acquisition d'habiletés à rédiger des objectifs.On peut alors procéder.étape par étape, à la réflexion qu'exige le processus de rédaction d'objectifs, allant des objectifs généraux au plus spécifiques.sur l'évaluation Lenaetgnement ayatématique LES QUESTIONS À CHOIX MULTIPLE Huguette Bernard, France Fontaine 1982, 168 pages, 9,00 $ Les six textes traitant des divers aspects des questions à choix multiple contenus dans ce document sont caractérisés par une information détaillée, vulgarisée, illustrée de nombreux exemples.On y trouve également des prises de position concernant, par exemple l'utilisation des "vrai ou faux", la pénalisation pour de mauvaises réponses, les buts poursuivis par l'utilisation de lests composés de questions à choix multiple.DOSSIER SUR L’ÉVALUATION France Fontaine 1980,140 pages, 7,00 $ Le dossier comprend treize textes portant sur les sujets suivants: définition des concepts reliés à l'évaluation; processus d'élaboration d'instruments d évaluation de l'enseignement et d évaluation des apprentissages en stages: tests sur les prérequis et prétests: problème de système de notation, narration de diverses expériences en évaluation: etc.L’ENSEIGNEMENT SYSTÉMATIQUE Claire Feix, Jean-Marc Leclerc 1982, 255 pages, 12,00 $ Rédigé à la suite de nombreux ateliers, l'enseignement systématique est une procédure de planitication de cours.Trois parties composent le processus suggéré: obiectil — évaluation — méthode.Chacune de ces parties est élaborée en fonction d'un aspect théorique et pratique.On y trouve en vue de la planification, les éléments théoriques essentiels, un exemple d'application et un guide de réalisation L’EXAMEN ÉCRIT Claire FeIx 1980, 24 pages, 3,00 $ Document faisant état de différentes catégories et types de questions relatifs à l'examen écrit.Chaque type de questions est illustré par des exemples et des recommandations inspirés de l'analyse des erreurs courantes et de données reconnues sur le sujet.DÉMODÉ Pierre Dalceggio avec la collaboration de l’équipe du Service pédagogique 1978, Jeu dels pochettes, 85,00$ Le jeu Démodé (découverte des modèles éducatifs) vise à faire saisir les différents courants idéologiques qui influencent la pratique de l'enseignement.Il veut du même coup aider le professeur à prendre conscience de ses propres valeurs pédagogiques.Pour jouer au Démodé, 11 faut un animateur et de 8 à 12 participants qui sont amenés, dans une situation simulée, à résoudre des problèmes pédagogiques réels.LES MODÈLES ÉDUCATIONNELS Yves Bertrand 1979, 72 pages, 8,00 $ Le professeur trouvera dans ce livre une analyse et des il* lustrations des grands cou* rants de l’évolution de l'éducation.Il pourra ainsi mieux comprendre les bases des changements qui se produisent dans les Institutions d’enseignement et mieux saisir la portée de son implication possible dans les innovations proposées par les collègues, les étudiants ou les administrateurs LE PROFIL D’APPRENTISSAGE AU QUÉBEC Claude Lamontagne, Jacques Roblllard 1982, 208 pages, 9,00 $ Une enquête a été mise sur pied au printemps 1981 pour recenser les divers projets de recherche et d'utilisation portant sur le profil d'apprentissage selon diverses théories.Comme population-cible, les niveaux collégial public et universitaire ont été retenus.Un certain nombre de chercheurs ont été rejoints.De ceux-ci une cinquantaine nous renseignent sommairement sur leurs travaux.LES ACTES DU COLLOQUE SUR LA PÉDAGOGIE UNIVERSITAIRE 1979, 212 pages, 12,00$ En juin 1979, se tenait à i'Uni-versité de Montréai ie colloque sur la pédagogie universitaire.Les Actes du colloque espèrent être le reflet de ce qui a été dit pendant les ateliers et de ce qui a été conçu pour les kiosques thématiques de l'exposition.Ce document renferme près de soixante-dix textes BON DE COMMANDE NOM.ADRESSE.VILLE.TÉLÉPHONE.CODE POSTAL.FRAIS D’EMBALLAGE ET D’ENVOI I à 4 volumes.1,00$ supplémentaire pour CHAQUE VOLUME COMMANDE 5 à 10 volumes, 5,00 $ supplémentaire pour CHAQUE COMMANDE II à 25 volumes, 7,00 $ supplémentaire pour CHAQUE COMMANDE 26 volumes et plus, FRAIS RÉELS D’ENVOI PLUS EMBALLAGE _______ QTÉ ?Le cours magistral ?Les objectifs d’apprentissage ?Les questions à choix multiple ?Dossier sur l’évaluation ?L’enseignement systématique PRIX QTE PRIX 5.00 $.?L’examen écrit 3,00 $ 6.00 $ ?Démodé Qeu de 13 pochette) 85,00 $ 9.00 $.?Les modèles éducationnels 8,00 $ 7.00 $ ?Le profil d’apprentissage 9,00 $ 12,00$.?Les actes du colloque 12,00$.SOUS-TOTAL .Service pédagogique ^ Case postale 6128 Succursale “A” Montréal, Qué.H3C 3J7 Les commandes téléphoniques sont acceptées Tél.: (514) 343-7087 Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/PIERREFONDS Langue seconde: le français intensif, une formule mitoyenne prometteuse Ecote d« photograph)* I oiRR/nn inc.I600 Bern |PïUiS du Commefcel suite 3li6 Munireat H?l 4t4 PHOTOGRAPHE AMATEUR OU PROEESSIONNEL Cours de jour et de soir lemps partiel et temps complet Prochaine session; 5 septembre — Prospectus gratuit: 842-8643 par Félix Meloul 4rLa formute de l'imnnersion française a déjà prouvé son efficacité.Tous les parents ne souliaitent pas nécesairement cependant que leurs enfants y soient inscrits.Entre l'enseignement traditionnel et l’immersion totale, il y a peut-être place pour une formule intermédiaire.L'auteur, directeur adjoint des services de l'enseignement au secteur français de la CEPGM, relate l'expérience en cours à l’école primaire Herbert Purcell.ILYA environ cinq ans, la Commission des écoles protestantes du Grand Montréal (CEPGM) recommandait d’augmenter le temps alloué à l’enseignement du français, langue seconde dans toutes ses écoles et à tous les niveaux.Cependant, devant l’impossibilité de réaliser ce projet, -le ministère de l’Éducation n’était pas encore prêt à accepter ses incidences budgétaires-, une école primaire, Herbert Purcell et son comité de parents, ont proposé, à titre expérimentai, une solution de rechange réaliste qui ne nécessiterait pas autant de déboursés supplémentaires.L’école a retenu la formule d’un programme intensif d’enseignement du français en quatrième, cinquième et sixième année.On augmenterait de 60 minutes par jour le temps alloué au français en quatrième année'et de 30 minutes par jour en cinquième et sixième année, passant ainsi à 90 minutes par jour en quatrième année et à 60 minutes en cinquième et sixième année.Le temps consacré au français serait pris sur le temps prévu pour T enseignement en anglais.Les élèves qui auraient suivi pris le programme intensif à l’élémentaire, s’inscriraient ensuite à un programme spécial au secondaire qui comprendrait: — l’immersion française en secondaire I et II, sauf pour une période quotidienne d’anglais; — deux périodes, une de français et une de matière en français (ex.: histoire, géographie, sciences, etc.), en secondaire III, IV et V).En pratique, le programme intensif a été déjà mis en oeuvre à compter de 81-82 en quatrième année puis en cinquième l’année suivante.Il se poursuira en sixième année à la prochaine rentrée.Le programme vise en priorité la communication et accorde une certaine place à chacune des habiletés langagières: la compréhension de la langue orale, l’expression orale, la compréhension de la langue écrite, l’expression écrite.L’accent est toutefois placé sur la compréhension de l’oral et l’expression orale, mais la compréhension de l’écrit est structurée de telle COURS DE PEINTURE COURS DE DESSIN (Pour débutants & avancés) «Apprenez à dessiner et à peindre comme les maîtres de la Renaissance.» Renseignement: 487-3957 RICHARD DORAIS COLLÈGE VILLE-MARIE École secondaire privée déclarée D’INTÉRÊT PUBLIC Par le ministère de l’Éducation Quelques places disponibles en 1 re et 2e Secondaire pour septembre 1983 Coût de l’examen: 10,00$ Les élèves doivent apporter le bulletin final de l'année dernière et le bulletin le plus récent de l'année en cours.Nécessaire de s’y Inscrire 2850 est, rue Sherbrooke station de métro Préfontaine Montréal, Québec H2K 1H3 Tél.: 525-2516 Rendez-vous: Mme F.Boyer façon que progressivement, après une initiation à la graphie des sons et après le passage à travers un livre de lecture de base, l’élève pourra lire sans trop de difficulté d’autreslivres choisis en fonction des intérêts des élèves de cet Age.Le programme structuré de français langue seconde qu’offre « Bonjour Canada » (de Prentice Hall) a été retenu comme méthode de base, et un tiers environ du temps alloué est dévolu à cette méthode.Une approche communicative à partir de thèmes choisis dans les intérêts des élèves ou parmi les événements de l’année (la famille, la nourriture, le téléphone, Noël, Halloween, etc), ou, en sixième année, à partir de sujets pris dans la géographie ou rhistoire du Canada (les premiers Canadiens, les explorateurs, les premières colonies, d’un océan à l’autre, la route transcanadienne, etc), permet l’enrichissement et l’intégration de l’acquis linguistique en actes de communication qui débouchent sur une utilisation naturelle et fonctionnelle de la langue seconde.Cet enrichissement représente en moyenne un tiers du temps alloué.L’introduction à la lecture, la lecture de base et les lectures supplémentaires qui représentent environ le troisième tiers du temjps alloué, permettent aux élèves de renforcer leur compétence orale en tenant compte de leur progression, et de favoriser un certain apprentissage individualise.Le programme de lecture permet aussi une meilleure initiation à l’écriture et débouche sur l’expression écrite libre vers la fin de la cinquième année.Enfin, l’élaboration des objectifs prévoit une part primordiale à l’introduction à la culture québécoise et à tout ce qui, dans l’environnement de l’élève, touche aux différentes activités du milieu francophone ambiant.De l’avis de Mme Filo-mène Pientrantonio et Mlle Louise Prince, deux enseignantes impliquées dans le programme intensif depuis son implantation, les élèves ont fait des progrès rapides par rapport aux élèves du cours régulier.Cela tient à deux facteurs: l’augmentation du temps accordé au français et l’approche pédagogique du programme: le français n’est plus appris comme langue seconde, mais plutôt comme langue de communication, dans des situations authentiques.D’autre part, la lecture aide les élèves à maîtriser les phénomènes phonétiques du mançais, et aussi à accroître leur vocabulaire et à épanouir leur savoir.Les .deux enseignantes se disent reconnaissantes à la commission qui leur a accordé les fonds supplémentaires pour l’achat du matériel nécessaire à ce programme.Les nombreuses activités liées aux thèmes, et les échanges culturels ont permis aux élèves de se sensibiliser à la réalité francophone et québécoise.Au cours d’une visite au vieux Montréal, Tannée dernière, les élèves qui voulaient acheter des souvenirs ont été capables de le faire entièrement en français sans difficulté aucune.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL FACULTÉ DE THÉOLOGIE COURS DU SOIR SESSION: AUTOMNE 1983 Parmi les nombreux cours que la Faculté de théologie offre le soir, SUR LE CAMPUS, il y a les suivants: • Initiation à la Bible BBL1135 (3 cr.) Prof.: Jean-Louis D’Aragon Mardi, 18:00 à 21:00 Du 13 sept, au 20 déc.• Bible et problèmes actuels: L’Esprit Saint BBL 1400 (3 cr.) Prof.: André Myre Mercredi, 18:00 à 21:00 Du 14 sept, au 21 déc.• Condition de la femme et Église PTR 1102(3 cr.) Prof.: Olivette Genest Lundi, 18:00 à 21:00 Du 12 sept, au 19 déc.Pour Information: • Parapsychologie, sciences occultes et religions: Psilogle et survie REL 1306 (3 cr.) Prof.: Louis Bélanger Lundi et mardi.18:00 à 21:00 Du 12 sept, au 20 déc., à toutes les deux semaines • Christianisme: Question spéciale.Luther THL 3642 (3 cr.) Prof.: Daniel Pourchot Mardi, 19:00 à 22:00 Du 13 sept, au 20 déc.• Mariage THL 3743 (3 cr.) Prof.: Viateur Boulanger Jeudi, 18:00 à 21:00 Du 8 sept, au 15 déc.FACULTÉ DE THÉOLOGIE Université de Montréal C.P.6128, succursale “A" Montréal, P.Q.H3C 3J7 Tél.: 343-7080 Cette année, une élève du programme intensif qui s’est trouvée hospitalisée, n’a pas eu non plus de mal à communiquer avec les infirmières françaises uniquement en français.Donc, pour nos deux ensei gnantes, le succès du pro gramme ne fait aucun doute L’attitude des élèves est de venue très positive et les pro blêmes de discipline ont dis-.paru aussi bien à cause de l’approche que de la grande variété du programme.Les enfants sont bien moins gênés et parlent avec beaucoup plus de facilité.Mlle Diane Brooks, directrice de l’école Herbert Purcell, estime pour sa part que l’augmentation du temps accordé au français et la qualité du programme fournissent une bonne alternative au programme d’immersion, car la culture anglaise n’est pas sacrifiée.Les enfants ont le temps de goûter aux beautés de la langue française dans des contextes nombreux et variés et ont l’occasion de commencer à lire en français.Le rythme du programme est rapide, mais il laisse de la place au jeu et au plaisir.Les enfants parlent avec plus de facilité et se débrouillent beaucoup mieux en milieu francophone.Dès la fin de la première année du nouveau programme intensif, la CEPGM a entrepris une évaluation du programme.Les habiletés langagières en français des élèves dujprogramme intensif ont été comparées à celles des élèves qui suivent un programme régulier de français langue seconde.De plus, on a évalué les habiletés en anglais et en mathématiques pour s’assurer que le programme ne nuisait pas au développement de la langue maternelle ni au rendement dans les autres matières.Les élèves qui suivaient le programme régulier fréquentaient différentes écoles de la CEPGM.Toutes ces écoles, sauf une, étaient situées dans des quartiers plutôt anglophones.L’école qui faisait exception était située dans un quartier francophone.Tous les élèves étaient en train de finir leur quatrième année de scolarité au moment de l’évaluation.Les habiletés langagières en français des élèves du programme intensif, a-t-on constaté, étaient nettement supérieures à celles des élèves du groupe témoin qui fréquentaient des écoles situas dans des quartiers anglophones.Par rapport aux éleves du groupe témoin venant d’un quartier francophone, les résultats sont mixtes: les élèves du programme intensif ont obtenu des meilleurs résultats aux tests qui exigeaient une connaissance de l’écrit telle que la lecture.Ce-pendant, aux tests oraux (compréhension auditive et expression orale), il n’y avait pas de différence significa-' tive entre les deux groupes, sauf que les élèves du programme intensif faisaient moins de fautes grammaticales en parlant.L’évaluation des autres tests indiquent que les élèves du pro-^amme intensif ont obtenu des résultats nettement supérieurs à ceux des deux groupes témoins en mathématiques et qu’il n’y avait pas de différence significative entre les trois groupes aux tests d’anglais.On en a conclu que le programme intensif de français favorise visiblement le développement des habiletés langagières en français sans nuire au développement de la langue maternelle ni au rendement dans les autres matières.L’absence de différences significatives aux tests oraux entre les élèves du programme intensif et ceux qui fréquentaient une école située dans un quartier francophone peut s’expliquer par l’usage fréquent du français en dehors de l’école dans un tel quartier.Centre d’éducation permanente Le département des arts libéraux offre les cours suivants à partir de septembre 1983: Début des Titre du cours Dessin Peinture Peinture à l'aquarelle Décoration d’intérieur de base -1 Décoration d’intérieur résidentiel -1 L’Art d’écouter (la musique) Les plaisirs de l’opéra Communication télévisuelle Les opéras de Verdi L’O.S.M.une célébration Les médias électroniques canadiens La politique du désarmement nucléaire Jour Heure cours Frais Lundi 19h-22h 12 sept.110 $ Mercredi 19h-22h 13 sept 110 Mardi 18h30- 21h30 13 sept.110 Mercredi 18h-20h 14 sept.100 Mardi 18h-20h 13 sept.100 Jeudi 18h-20h 15 sept.90 Mercredi 18h-20h 14 sept.90 Lundi 18h-21h 12 sept.275 Mercredi 20h-22h 28 sept.75 Lundi 18h-20h 12 sept.75 Jeudi 18h-20h 29 sept.75 Jeudi 18h-20h 6 oct.45 N.B.Tous ces cours seront donnés en anglais.Pour de plus amples renseignements, veuillez retirer l’annuaire 1983-84 du Centre, Pavillon de la bibliothèque Redpath, 2ème étage.inscription: Le mercredi 31 août de 12h à 19h, au Centre universitaire, 3480, rue McTavish.Le Centre de Documentation zMarius en collaboration avec Gestion et décroissance en éducation Le cas d’une commission scolaire québécoise Manuel Crespo et Jean B.Haché 140 p.15$ La Technologie de réducation Concept, bases et application Marc Scholer 200 p.25.50$ RAPPEL Stratégie d’enseignement des nombres entiers naturels J.-C.HÊTU 152 p.15.95$ L'Université dans une société éducative G.DAOUST 1974.246 p.12S Bilan de la réforme scolaire au Québec (1959-1969) L.-PH.AUDET 70 p.3$ L’Éducation permanente et l'université québécoise ~ A la recherche de stratégies Textes présentés par G.DAOUST 302 p.11$ La Troupe Folklorique vous présente la collection J’AI TANT DANSÉÜ! ' •-i.' ' ¦'’'A?LES PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTREAL C.P.6128, Suce.«A» Montréal (Québec) H3C 3J7 Le livre universitaire DISTRIBUTION PROLOGUE 2915St-Laurent tél.: 332-5860 Renseignements: 274-5655 éducation Am ^'^3^ ¦•«’mm,.%-.vez vos mots 'analogiques bilingues français étymologiques medicaux québécois de citations de mots croises de proverbes de rimes d'antonymes de synonymes etc de réduction sur tous les dictionnaires* du 25 août au 24 septembre aux librairies f lammarion scorpion 1243 université 866-6381 4380 St-dénis 284-3688 centre laval 688-5422 galeries d anjou 351-8763 les terrasses 288-3514 mail Champlain 465-2242 QUOI DE NEUF7/SEPT-ILES Le Devoir, jeudi 25 août 1983 Des Montagnais prennent en main leur apprentissage du français par Aline Martin *L'auteur est directrice de l’école Johnny Pilot, une école destinée aux enfants montagnais de Sept-lles et régie par le Comité éducatif Kanemetat.Elle explique ici les efforts consentis par l’école pour aider les enfants montagnais à acquérir une connaissance du français.En juin 1979, la bande indienne de Sept-lles et Maliotenam décidait de reprendre en main l’éducation de ses enfants dispensée dans une relevant du ministère fédérale des Affaires indiennes mais dont l’administration avait en pratique été confiée à la Commission scolaire de Sept-lles et par conséquent au ministère de l’Education du Québec.Depuis lors, le Comité éducatif Kanemetat dirige deux écoles élémentaires: Johnny Pilot, pour la réserve de Sept-lles, et Tsheshteshenu à Maliotenam.Mal^é tout, le programme d’étude demeure, quant à l’essentiel, celui prévu par le régime pédagogique du ministère de l’Education.Quelque 300 élè- ves y sont inscrits de la maternelle 4 ans à la 6e année.Le personnel clérical et de soutien est de langue mon-tagnaise tandis que le corps professoral se partage à part égale les 24 postes entre autochtones et non autochtones.Pour l’heure et dans l’attente d’une prise de position définitive par la population, le pré-scolaire quatre et cinq ans se vit en montagnais, langue maternelle de nos élèves tandis que l’enseignement primaire se fait en langue française.À son entrée en première année, le jeune étudiant montagnais se voit donc défavorisé face aux exigences du programme du MEQ.Aussi, après diverses expériences avec les méthodes existantes, il a fallu, sans perdre du vue le programme officiel, repenser l’approche pour l’apprentissage du français en permettant une immersion tout en tenant compte des particularités culturelles de l’élève.Le MEQ favorise une approche par des « mises en situation signifiantes ».Mais nous constaté et déploré déploré la faiblesse marquée de l’oral en langue seconde.Nous avons donc, en 1982-83, mis sur pied un programme particulier pour répondre aux besoins de notre clientèle de première année.Des heures de travail intense ont dû être consacrées à la recherche, la variété, l’adaptation, etc.Mais convaincu qu’il fallait donner à l’enfant montagnais l’enseignement de qualité auquel il a droit, l’effort devenait prometteur et enrichissant.Amener un jeune étudiant montagnais à parler français (surtout si son professeur est elle-même montagnaise) n’est pas une mince affaire.La situation devait être suffisamment signifiante pour que l’enfant ait le goût d’apprendre le mot juste en français et cela « en contexte ».L’enfant montagnais est avant tout un visuel de par sa nature, son sens de l’observation et sa culture.L’oral a donc été privilégié au départ L’enfant a fait son portrait, a appris les parties de son corps, a parlé de ce qu’il aimait à l’école, etc.On a utilisé de nombreux pictogrammes pour illustrer les mots nouveaux que les enfants ont appris à lire globalement et à replacer dans chaque petit texte.Apprendre « en contexte » signifie que la classe n’est pas le seul milieu d’apprentissage.Voilà pourquoi le « ch » a par exemple été acquis par une visite au chenil municipal.La classe a pu contemplé à loisir les chiens et les chiots et y recevoir des informations intéressantes.Tous les événements (fête d’ami, Halloween, Noël, première neige, chasse, pêche, etc.) ont été prétexte à l’ap- prentissage d'une nouvelle lettre, d’un mot ou expression nouvelle, d’un son complexe, etc.Et puis, après toutes ces expériences, les élèves ont eu hftte « de travailler ».On a alors commencé l’étude du français écrit.La langue montagnaise comprend 12 phonèmes assez différents du français.Ceci ne fut cependant pas un handicap pour les enfants.L’intégration des matières a favorisé grandement tous les acquis de l’élève.L’évaluation du rendement n’a pu se faire de façon traditionnelle.Aussi, avons-nous bâti une feuille de route pour bien suivre chacun, l’évaluation formative permettant aussi le constat du progrès régulier et la sommative en fut le complément.Malgré une certaine appréhension au début, Lau-rette, enseignante de pre- mière année, se réjouit gra * " ’ lérienceete deménf dè réxpéiiéhcê ?t entrevoit déjà un enrichissement pour la prochaine année.Ce projet aurait peut-être suscité quelques hésitations si notre école avait été sous la juridiction du ministère de l’Education.Mais nous avons bénéficié d’une situation idéale pour sa mise en place.La planification régulière de même que la répartition des objectifs ont été suivies avec un soin particulier.Nous avons consulté maints documents pour guider notre démarche et nous sommes satisfaits des résultats de cette première expérience adaptée à notre clientèle.Tout en cherchant encore plus à améliorer la qualité de notre projet en 1983-84, nous ne néglierons pas le suivi en français de nos élèves en classe de 2e année pour en arriver à présenter à l’avenir un enseignement du français adapté à la clientèle montagnaise.COURS DE L’AMBULANCE SAINT-JEAN POUR LES JUNIORS 0 (Je commsnOe •< envoyer le a< veuille/ envoyer a 3W1 Moi I aïoe (livre d aciiviies des entants) 3W3/S Moi laide (livre de I insiiucteui accompagne de la sene de posters) tOie insigne de leieve(tioulon) unitaire QuarMit* total 30 chaque ?iz:;j ?nu ?[ZZl LE COLLÈGE OFFRE AUX ADULTES ÀrAUTOMNE 1983 des cours en e administration publique egérontologie e gestion des affaires pour la P.M.E.e gestion du crédit e gestion de la construction e informatique e langues: allemand, anglais, espagnol, italien e programme de cours préuniversitaires e programme REPARTIR (pour femmes du 2e âge) e secrétariat e supervision e techniques administratives • traitement de textes INSCRIVEZ-VOUS IMMÉDIATEMENT m Pour renseignements et inscription Collège de Bois-de-Boulogne 10555, avenue de Bois-de-Boulogne Montréal, Québec H4N 1L4 Tél.: (514) 332-3000, postes 308-313 L’EDUCATION DES ADUITES AUCÊQEP 'X s>.ÉCOLE DE MUSIQUE VINCENT-D’INDY Relocalisée, l'École est heureuse d’offrir les mêmes services que par le passé: • près de 50 ans de tradition musicale • souci constant d’excellence • équipe de professeurs d’expérience ' • atmosphère personnalisée Niveaux d’enseignement: • Cours collégial spécialisation musique 551.01 • Enseignement parascolaire — tous les instruments — formation auditive — théorie musicale Pour renseignements, prospectus et admissions: École de musique Vincent-d’Indy Bureau des admissions 628, chemin de la Côte-Ste-Catherine Outremont H2V 2C5 Tél: (514) 735-5261 GUÉRIN INFORMATIQUE Le meilleur et le seul système auteur développé par un Canadien pour la production de didacticiel (logiciel pour l’enseignement) par des pédagogues non spécialisés en informatique.MICRO-SCOPE Le nom de « SCOPE » a été donné à un système auteur développé par monsieur Jacques Sainte-Marie pour la production de matériel didactique sur ordinateur.« SCOPE » signifie « Simulation de Conversation sur Ordinateur entre un Professeur et son Élève ».Monsieur Jacques Sainte-Marie, Ph.D.est professeur en applications pédagogiques de l’ordinateur, Département des techniques de l’enseignement de l’Université Laval à Québec.Plusieurs systèmes dérivés de « SCOPE » sont déjà développés ou en cours de développement.Parmi ces systèmes, on a donné le nom de « MICRO-SCOPE » à une famille de logiciels destinés aux enseignants de tous niveaux et de toutes disciplines qui veulent produire des didacticiels (leçons, tests, exercices répétés, jeux et simulations, etc.) sur micro-ordinateur sans avoir à s’initier à un langage de programmation.Les deux premiers de ces systèmes auteur ont été expérimentés par plus de 500 enseignants à l’intérieur de cours universitaires sur les applications pédagogiques de l’ordinateur.LES CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES DE CES SYSTÈMES SONT LES SUIVANTES: 1- Entrée par l’enseignant du matériel didactique, facilitée par un dialogue avec le micro-ordinateur et par l’utilisation d’un éditeur de texte intégré au système.2- Analyseur de réponses ouvertes qui permet à l’élève de composer des réponses dans ses propres mots.On peut donc construire un véritable scénario de dialogue grâce à LEGATO, Langage Évolué pour la Génération et l’Analyse de Texte par Ordinateur.3- Possibilité d’adaptation du système à des structures de présentation variées du matériel didactique par remploi de « branchements » de divers types.4- Transportabilité des didacticiels produits, d’un type d’ordinateur personnel à un autre.Une leçon développée par exemple sur Apple II peut être transposée facilement pour être présentée sur tout autre type de micro-ordinateur pour lequel une version de MICRO-SCOPE existe.5- Possibilité de communication entre micro-ordinateur et centre « serveur » contenant une banque de didacticiels.6- Pleine compatibilité entre MICRO-SCOPE/2, MICRO-SCOPE/5 et les autres systèmes de la famille.7- Compatibilité avec des didacticiels produits commercialement.L’enseignant peut ainsi adapter du matériel « tout à fait » à l’intérieur de ses propres leçons.8- Compatibilité avec des logiciels écrits en BASIC ou en langage binaire qui peuvent être appelés de l’intérieur même de didacticiels produits avec MICRO-SCOPE.Les systèmes MICRO-SCOPE répondent ainsi au besoin des enseignants de disposer d’un outil pour développer leur propre matériel sur les micro-ordinateurs dont ils disposent, tout en pouvant compter sur des didacticiels développés par d’autres enseignants et du matériel didactique produit par des firmes spécialisées et distribué commercialement.ACTUELLEMENT DISPONIBLES: MICRO-SCOPE/2 et MICRO-SCOPE/5 MICRO-SCOPE/2 développé pour l’évaluation permet la production de tests avec choix aléatoire de questions dans une banque, analyse de réponses ouvertes, commentaires et diagnostic.On peut aussi produire sur papier des questionnaires à partir d’une banque d’item.< MlCRO-SCOPE/5, pour sa part, a été conçu pour la dréation de dialogues sur micro-ordinateur.Il peut servir à l’évaluation formative avec enseignement correctif, à l’enseignement assisté, à des exercices répétés, à des jeux et simulations, en fait à toute activité pédagogique où l’interaction sous forme de dialogue est présente.MlCRO-SCOPE/5 et MICRO-SCOPE/2 (même prix pour l’un ou l’autre des deux systèmes).Logiciel complet: 1 disquette « MAÎTRE », 1 disquette « AUTEUR » et 1 disquette « ÉLÈVE » plus documentation pour l’usager: Prix de détail suggéré: Canadien Logiciel complet.295,00 $.Disquettes « AUTEUR » individuelles.85,00 $.Disquettes « ÉLÈVE » individuelles.29,00 $.Disquettes « BANQUE » (pour MICRO-SCOPE/2).85,00 $.Disquettes « ÉLÈVE » (combinées MICRO-SCOPE/5 + 2).39,00 $.Actuellement disponible: Sur Apple II plus et Apple IIE, orange computer Ondatrom, IBM pc, fin août, Logabax, Franklin 500, Golden II, Greape II, NEC 8801, Tamcat 1600.Des versions sur: TRS 80, Axel, Commodore 64, Commodore PET, SMT Goupil, ILDA, R2E micral.Tomcat 1600, Rexon 400 et d’autres ordinateurs, disponibles d’ici la fin 1983, Atari 800, Atari 1200.La version anglaise des micro-scopes sera disponible fin 1983.Actuellement en préparation (disponible fin 1983) MICRO-SCOPE/3, tenue de dossiers d’étudiants MlCRO-SCOPE/6, tenue de dossiers d’étudiants plus programmation d’études MICRO-SCOPE/7 graphisme.POUR INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES Communiquez avec Monsieur Gaétan Dufour, Vice-Président 4501, rue Drolet Montréal, Québec, Canada H2T 2G2 Téi.: (514) 842-3481 VI U Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF?/RAblO-QUÉBEC Passe-Partout: 50 nouvelles émissions prennent l’affiche en septembre RELIURE-MAIN À tous ceux qui aiment les livres et veulent apprendre à les relier, mon atelier vous offre des cours de reliure d’art.Atelier Lise Dubois 643, McEachran Outremont, H2V 3C6 274-5240 272-3860 par Mariette Thibault ?Passe-Partout reprend l'antenne en septembre.La formule sera-t-elle modifiée 7 Les innovations en télévision éducative qui ont été la marque de la série seront-elles maintenues ?Les enfants retrouveront-ils leurs personnages favoris?L'auteur, agent d'information à la direction régionale de Montréal du ministère de l'Education a rencontré M.Laurent Lachance, responsable du projet au MEQ.NÉS à l’automne 1977, Cannelle et Pruneau ont toujours quatre ans ! Quatre ans, c’est l’âge-cible des téléspectateurs de la série Passe-Partout qui reprendra l’antenne à Radio-Québec et à Radio-Canada à compter du lundi 19 septembre 1983.Si les populaires marionnettes de Passe-Partout ne vieillissent pas, si la série reste aussi jeune, elle évolue quand même.Aux 125 émissions déjà existantes s'ajoutent cette année 50 nouvelles demi-heures toujours destinées aux enfants de trois à cinq ans.Il faut effectivement s’attendre, dans les cinquante nouvelles émissions, à d'autres innovations, nous a ex- pliquéM.Lachance.« Nous n’avons pas produit d’émissions dans cette série depuis trois ans.La télévision a évolué pendant ce temps, l’équipe aussi.» L’arrivée de nouveaux conseillers pédagogiques apporte également du sang neuf, des idées nouvelles.« Les nouvelles émissions, tout en respectant les principes directeurs de la pédagogie de la série, prendront donc nécessairement une couleur nouveUe.» La réponse du public et des organismes intéressés à la petite enfance contribue également à alimenter la réflexion de l’équipe et, par-tanL à enrichir la série.Ainsi, COMBATTEZ LE CHÔMAGE! L Un nouveau métier en 4 semaines.(comptabilité pratique enseignée par comptables agréés) On début»: français »n anglais 0 DÉPLIANT GRATUIT JOUR 7 sept.8 sept.SOIR 8 sept.7 sept.SAMEDI 10 sept.10 sept.Nouveau cours supplémenlairel Cours pratique de la tenue des livres sur ordinateur.Renseignements: CHANTAL ou LILIANE ÉCOLE COMMERCIALE LONDON 733-5217 4950, CH.QUEEN MARY (métro Snowdon) Permis no 749 767 Montreal et Toronto 733-8261 à la suggestion de divers organismes, on étudie la possibilité de traiter de sujets comme l’enfant hospitalisé, la sécurité à la ferme, l’enfant perdu, la sécurité vue par les pompiers, la police.Les minorités, les personnes handicapées seront également représentées.On connaît déjà Doualé, la petite marionnette de race noire.Cannelle et Pruneau auront probablement, en cours d’année, de nouveaux amis dont l’un pourrait porter des lunettes, un autre pourrait être handicapé.On veut ainsi, d’une part, permettre aux enfants des minorités, aux enfants handicapés de se reconnaître dans Passe-Partout tandis que les autres enfants se familiariseront avec ces différences.La formule qui consiste à présenter dans chaque émission de courts modules sera conservée.On essaie cependant de pousser l’attention de l’enfant jusqu’à cinq ou six minutes.Par ailleurs, on diminuera l’importance des modules d’observation, ceux qu’on pourrait appeler les « documentaires ».« Le documentaire est difficile même pour les adultes ! », note Laurent Lachance.Malgré les modifications apportées aux nouvelles émissions, les enfants retrouveront les principaux personnages auxquels ils sont habitues et, comme toujours, chaque émission sera complète en elle même.Ainsi, l’enfant pourra toujours visionner une émission, ou une partie d’émission, et en faire son profit quand il sera prêt à le faire.Mais on maintiendra aussi les acquis, précise-t-il.Passe-Partout a innové par plusieurs aspects, rappelle Laurent Lachance.Par sa portée affective d’abord, qui est en quelque sorte le moteur de la série.« L’objectif essentiel des émissions est en effet de confirmer l’enfant sur son droit d’exister, d’éprouver des émotions, des sentiments, de ressentir des désirs et d’exprimer des besoins.» « Beaucoup d’émissions d’enfants couvraient assez bien l’un ou l’autre des aspects du développement de l’enfant, sauf le développement affectif.C’est ce que propose Passe-Partout», commente-t-il.D’autres éléments se greffent à cet objectif essentiel.Passe-Partout favorise le développement social de l’enfant, stimule son autonomie, favorise, en somme, son développement global.Passe-Partout innove également par son caractère participatif.« Avec Passe-Partout, déclare le responsable, l’enfant est son propre agent de développement.Dans les émissions, il y a une incitation directe à la participation verbale et gestuelle et une incitation différée à la participation par des activités suggérées.» Passe-Partout s’aligne sur le respect de l’enfant: « L’enfant est une vraie personne, il a toute les qualités d’une personne humaine », souligne Laurent Lachance.Le ton et le style de la série sont donc établis en tenant compte de ce respect.On apporte également une attention particulière à la proposition de divers types d’identification en proposant des modèles positifs non discriminatoires quand au sexe, quant à la race, quant à l’âge, quant à la langue et quant aux particularités individuelles.La stimulation à l'expression personnelle est aussi essentielle.Le responsable pose comme principe que « n’est acquis que ce qui est vécu».On suscitera donc l’expression personnelle sous toutes ses formes: chant, danse, rythme, parole, dessin.et cela, non seulement en termes de reproduction, mais surtout de création.Passe-Partout innove enfin par la place faite au corps, par le choix qu’ont fait les créateurs d’aborder les véritables préoccupations enfantines, par la valorisation de l’imaginaire.Le tournage devrait commencer incessamment.Laurent Lachance espère qu’on puisse, au cours de l’automne, commencer à diffuser une nouvelle émission chaque samedi tandis que la série déjà existante serait diffusée du dimanche au vendredi.L’évolution de l’auditoire moyen à Radio-Canada depuis 1979-1980 apporte des réponses à d’autres questions: Passe-Partout répond aux besoins des enfants et aux attentes des parents, Passe-Partout réussit à captiver l’attention des enfants de trois à cinq ans auxquels la série s’adresse.Depuis l’année 79-80, l’auditoire (le samedi et le dimanche) n’a cessé de grimper passant de 304,000 à 576,000 l’an passé.Passe-Partout est là pour rester ! l’ALLEMAND, ça vous intéresse?.venez l’apprendre à riNSTITUT-GOETHE Cours de langue — tous les niveaux SESSION D’AUTOMNE du 12 septembre au 22 décembre 1983 INSCRIPTION: du 1er au 9 septembre 1983 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL Place Bonaventure Entrée LaGauchetière & Université Tél.: 866-6189 ¦HljH Université de Montréal ¦l|l Faculté des arts et des sciences La Faculté des arts et des sciences offre des programmes d’étude de premier, deuxième ou troisième cycle dans les disciplines ou champs d’études suivants: action comnnunautaire études cinématographiques mathematiques-informatique activités psycho-educatives études est-asiatiques mathématiques-physique actuariat etudes françaises microbiologie analyse economique etudes hispaniques muséologie anthropologie etudes italiennes philosophie archivistique etudes juives physique arts d'expression visuels études neo-helleniques psycho-education arts et sciences études québécoises psychogestuelle arts plastiques etudes russes psychologie astronomie etudes théâtrales psychomotricité baccalaureat individualise expression manuelle recherche opérationnelle bibliothéconomie géographie relations industrielles biochimie geologie sciences politiques biophysique histoire sciences biologiques chimie histoire de l'art sciences de la communication criminologie histoire et sociopolitique sciences de l'art démographie des sciences sciences economiques économie politique informatique sciences médiévales éthique informatique appliquée service social etudes allemandes langue et littérature françaises statistique etudes anciennes linguistique sociologie etudes anglaises littérature comparée toxicologie etudes arabes mathématiques traduction On peut s'inscrire soit à un ou à quelques cours, soit à un de ces programmes, soit à une combinaison de programmes en vue d'un baccalauréat, à temps plein ou à temps partiel, le jour ou le soir dans bien des cas.1 Renseignements: (514) 343-6521 EDITIUR ÉTUDIANTS - ÉTUDIANTES PARENTS ne perdez pas votre temps à chercher les manuels et la papeterie scolaire de vos enfants car nous les avons tous.ou.MPI» £o.|IalSIm g U ERIN % LIBRAIRIE GUÉRIN 4560, rue Saint-Denis, Montréal, Québec (Métro Mont-Royal) (514)849-1112 Librairie générale manuels scolaires: primaire et secondaire LIBRAIRIE GUÉRIN 4440, rue Saint-Denis, Montréal, Québec Métro Mont-Royal (514) 843-6241 Spécialité: livres et manuels scolaires d'occasion LIBRAIRIE GUÉRIN Station Métro-Longueuil, Longueuil, Québec (514) 677-6525 Librairie générale et nouveautés LIBRAIRIE GUÉRIN 168, rue Sainte-Catherine est, Montréal, Québec (Métro Berri-Demontigny ou St-Laurent) (514) 861-5647 Spécialité: livres collégiaux et universitaires PAPETERIE GUÉRIN 351-359, rue Mont-Royal est, Montréal, Québec (Métro Mont-Royal) (514) 842-6856 Les librairies Guérin Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/LACHUTE La matemelle-maison favorise la participation des parents par Pierre Martin ?Psychologue à la commission scolaire du Long-Sault à Lachute, l'auteur est à l'origine d'un projet de maternelle-maison pour les enfants de quatre ans.Celui-ci ouvre, croit-il, des possibilités intéressantes pour les enfants comme pour les parents qui veulent s'organiser.UE faire avec son enfant de trois et quatre ans avant son entrée à l’éc'ôle?Comment roccui)er tout en l’enrichissant au niveau des connaissances?Comment l’aider à acquérir une plus grande confiance en lui?Voilà autant de questions que les parents se posent par rapport à leur enfant d’âge préscolaire.Certes, il y a les garderies mais elles ne sont pas toutes abordables au plan financier.La matemelle-maison constitue une solution de rechange intéressante.Le projet remonte à septembre 1980.Précédemment, la commission scolaire avait mis sur pied des pré-maternelles 4 ans de ty]^ classique dans le cadre des mesures destinées aux milieux défavorisés.Dorénavant, et pour la première fois, du moins dans notre région, l’école allait se déplacer pour rencontrer les enfants dans leur milieu naturel.Comme l’indique le nom du projet, les activités de la maternelle se déroule au foyer de chaque enfant à tour de rôle.Les parents ne se sont pas pour autant retirés du système éducatif conventionnel mais inscrivent leurs enfants dans un programme qui, entre autres choses, les prépare d’une façon plus adéquate à leur entrée dans le milieu scolaire.Les objectifs du programme concernent autant les parents que les enfants; il s’agit de: ¦ permettre à l’enfant de réaliser des expériences favorables à son développement; ¦ favoriser une meilleure transition entre le milieu fa- FORMATION EN MASSAGE SHIATSU Le CENTRE DE PLEIN ÊTRE à Sf-Charles-sur-Ri-chelieu offre ses prochaines sessions de formation en SHIATSU à compter de septembre 83 et jusqu’en mars 84.• La formation se distribue sur semaine ou durant les week-ends • La fo?mation conduit à l’obtention d’un certificat en SHIATSU Animatrices: Yuki Rioux, sexologue, spécialiste en shiatsu, au-teure de « Shiatsu et sensualité » aux Éditions de l’Homme Christiane Rainviiie, acupuncteure ' ’ Rens.: (514) 584-2575 du iundi au vendredi entre 9h et 16h _______4’^ [*irnnrnrnrnF]nRT0i glilEBEIElBHlilH nnnmnniMinrnfni mmfgjnnmnmFimry • Conception de curriculum vitae • Thèses et mémoires • Communiqués de presse • Rapports de tout genre • Édition • Conventions collectives • Etc.824, av.Mont-Royal est Montréal H2J 1X1 527-8879 école de danse ussaint 10e anniversaire studios et bureaux compiètement rénovés SESSION AUTOMNE ’83 Dates d’inscription: du 29 août au 2 septembre et du 6 au 9 septembre entre 11:00 et 19:00 heures Durée de ia session; du 12 septembre au 17 décembre (14 semaines) Cours offerts; — classique — pointes — jazz — moderne (Graham & Limon) — ateliers 551 est Mont-Royal Montréal, Québec H2J 1W6 Tél.: (514) 527-7770 Permis de culture personnelle no.749709 métro I Mont-Royal milial et le milieu scolaire; ¦ inciter l’enfant et les parents à prendre conscience de la richesse de leur environnement et à l’exploiter davantage; ¦ favoriser le jeu comme moyen de découverte et d’épanouissement; ¦ stimuler les enfants à une communication plus intense avec les parents.La maternelle-maison est différente de la maternelle-classe non pas seulement dans son organisation mais également par rapport à la participation des parents; en effet, c’est une des règles de base de la matemelle-maison que de communiquer sou- vent avec les parents et de les impliquer d’une façon concrète dans les activités.Ils sont ainsi invités à aider réducatrice,préparer des activités à la maison, suggérer des activités, organiser des sorties éducatives, animer des rencontres, observer les enfants.On compte présentement deux groupes d’enfants à la materaeUe-maison au sein de la commission scolaire.Chacun est composé de 24 enfants divisés en petits groupes de six environ et qui se rencontrent deux demi-jour-nées par semaine sur une base rotative dans la maison de l’un d’entre eux à tour de Attention professeurs Thèmes d’accueil 1- Moi j'ai besoin de toi (partage) 2- À l'éi’ole je m'envole (univers spatial) 3« Où je vis je grandis (environnement) 4- Aujourd'hui j'agis! (attitude mentale positive) • Affiches • Macarons • Fiches pédagogiques • Oarnels personnels (petits agendas scolaires) Editions Jelem Enr.Casier postal 284.Dorion, Vaudreuil, Québec J7V 7J6 (514) 455-7865 CENTRE tfe /a DANSE deWESTMOUNT 223A, avenue Melville (coin Sainte-Catherine ouest) BALLET Classique Marie Côté Jazz Michel Martin Inscriptions: Jeudi et vendredi, 1er et 2 septembre de 1300 à 19:00 Tous les niveaux (enfants, adolescents, adultes) Les cours débuteront mardi, le 6 septembre.« Informations et inscriptions 937-1471 -933-8706 Permis 749940 Les Belles Renconlres de la Librairie HERMÈS Samedi, le 10 septembre de 14h à 16h ADRIEN THÉRIO de Lettres Québécoises Samedi, le 17 septembre de 14h à 16h JACQUES FOLCH-RIBAS Samedi, le 24 septembre de 14h à 16h CLAUDE LAFORTUNE .Mardi le 27 septembre de 17h à 19h FRANÇOISE DOLTO Samedi, le 1er dctobre de 14h à 16h JACK-ALAIN LÉGER École des Hautes Études Commerciales Altibéé A I Univ«rs4ft De Montreal PIE 112Ûouest.av Laurier (entre Querbes et De I épée) Outremont.Montreal Tél : 274 3669 librairie agréée rôle.Chaque famille reçoit ainsi le groupe deux demi-journées par semaine aux six semaines environ.On s’installe dans la cuisine ou dans toute autre pièce; par beau temps, on peut faire beaucoup de jeux dehors ou d’excursions dans les environs.Les activités varient selon l’espace et les objets que l’on retrouve dans chaque maison.Ils varient aussi selon les événements, les saisons, les intérêts spontanés des enfants.Très souvent, les enfants eux-mêmes déterminent le programme de la rencontre.Les activités peuvent être: bricolage, peinture, dessin, modelage, contes, rondes, chansons, mimes, marionnettes, jeux de construction, casse-tête, jeux avec les poupées ou les camions de l’enfant qui reçoit, jeux extérieurs comme balançoires, ballons, jeux dans le sable ou dans la neige, visites ou excursions autour de la maison, dans le village, etc.Tous les enfants ne font pas nécessairement la même activité en même temps; ils ont le choix de leurs activités.Après trois ans de fonctionnement, nos évaluations et celles des parents prouvent, hors de tout doute, que cette formule est importante dans révolution et le développement intégral de l’enfant.A ce jour, elle a suscité beaucoup de satisfaction chez les parents impliqués.Nul doute, voilà une formule à développer au maximum: ce genre de maternelle donne encore plus d’importance à la participation des parents puisqu’ils en sont les premiers opérateurs; la pédagogie est centrée sur l’enfant par laquelle on privilégie le développement des qualités personnelles et sociales comme l’autonomie, le sens de l’initiative, la créativité, la confiance en soi, le sens des responsabilités et la coopération.A ce jour, les résultats sont très encourageants autant pour les parents que pour les enfants; en général, les enfants qui ont participé au projet maternelle-maison sont plus autonomes et se sentent plus en sécurité Ils s’adaptent plus facilement au niveau de l’école et démontrent une plus grande dextérité manuelle.On également remarqué une meilleure communication entre les enfants et leurs parents et aussi entre les parents et l’école.La matemelle-maison éveille l’enfant à sa réalité propre et ouvre son être neuf au monde; les « finissants » de la matemelle-maison ne connaissent pas leur alphabet mais ils savent déjà mieux qui ils sont; ils savent mieux voir, écouter et sentir; en un mot, ils se sont enrichis.La maternelle-maison est la formule actuelle la plus souple et la plus flexible au plan éducatif ; elle m’apparaît la formule idéale pour l’épanouissement de l’enfant de quatre ans.Elle offre des possibilités innombrable pour des groupes de parents qui veulent s’organiser entre eux, qui veulent développer les capacités et les aptitudes de leurs enfants et leur permettre de vivre des expériences enrichissantes pour le développement de leur personnalité.A quatre ans, l’enfant peut plus et veut faire plus d’activités; il a besoin de jouer Suite à la page XVI HORLOGERIE BIJOUTERIE QUARTZ Dépliants gratuits Permis no 749659 INSTITUT D'HORLOGERIE DU CANADA LTEE 1012 est.Mont-Royal.Montréal H2J 1X6 Tél.: 523-7623 LA FORMATION DES ADMINISTRATE! C’EST LA MISSION QUE POURSUIT L’ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COI DEPUIS PLUS DE 75 ANS.Programmes d’études ur pour les jeunes ^ ^ et pour les adulte éngaj sur le march^ciil travail] Its: RegistrarfS tides Commerciales iQuébec) H3T1V6 COURS PAR CORRESPONDANCE UN CEGEP À DOMICILE!.ROSEMONT VOUS L’OFFRE VOUS POUVEZ VOUS INSCRIRE À DES COURS DE NIVEAU COLLÉGIAL PROSPECTUS DISPONIBLE ADMINISTRATION 6 cours ART 1 cours FRANÇAIS 4 cours HISTOIRE 1 cours PHILISOPHIE Scours PSYCHOLOGIE 1 cours I INSCRIPTIONS CONTINUES | SERVICE D'ÉDUCATIN AUX ADULTES CEGEP ROSEMONT 6400.16e Avenue Rosemont.Montréal 376-6310 agir et créer En tête du mouvement étudiant universitaire, le RAEU poursuit plusieurs dossiers axés sur l’amélioration de la condition étudiante: • En matière de pédagogie, le Centre Étudiant de Services Communautaires (CESC): un lieu de formation pratique pour l’étudiant et d’ouverture de l’université sur la collectivité.• Pour la consolidation du mouvement étudiant: instigation d’un projet de loi sur l’accréditation et le financement des associations étudiantes.L’adoption de la Loi 32 en est l’aboutissement.• Pour l’étudiant: proptosition d’un ensemble de réformes du système de Prêts et Bourses.• Pour la responsabilisation de la jeunesse; propositions conduisant à la participation d’étudiants responsables dans les décisions les concernant, tant à l’université que dans la société.• Devant le virage technologique: organisation d’un colloque en vue d’une reflexion du mouvement étudiant sur l’apprentissage, l’utilisation et le développement de l’informatique à l’université, et sur ses enjeux sociaux.Inspiré par une attitude réformiste et pragmatique, le RAEU adopte un discours et une pratique responsables.Regroupement des associations étudiantes universitaires du Québec/Federation of university student associations 2332 Edouard Montpetit, local C-5530 Montréal H3T 1J4 343-5843 (lignes groupées) L’Écotc Progwsîve” InstituKon privM reconnu» d'intérêt public COURS GÉNÉRAL COMPLET: Secondaire 1 à secondaire V.Cours secondaire commercial et secrétariat.BIENVENUE MADAME JEANNE NORMANDIN-LOISELLE, directrice de l’école Progressive Inc., félicite les élèves qui ont réussi les examens du ministère de l’Éducation et les secrétaires qui font honneur à l’École sur le marché du travail.Elle .souhaite la plus cordiale bienvenue à toutes ses anciennes et nouvelles élèves et formule pour elles ses meilleurs voeux de réussite pour l’année scolaire 1983-1984.Elle remercie également les parents pour la confiance qu’ils manifestent à l’institution.La directrice donne à tous l’assurance de son entier dévouement et celui de ses collaborateurs.Pour renseignements et inscriptions Xcl.î 381“3945 COURS DU SOIR: OPÉRATRICE DE TERMINAL.COMMUNIQUER AVEC JEAN-GUY THERRIEN APRÈS LE 12 SEPTEMBRE “L’École Progressive” Inc.— 690 est, boni.Crémazie Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/AU QUÉBEC Le micro-ordinateur demeure encore comme un manuel aux p^es blanches par André Bouthillier *Le micro-ordinateur est en soi une machine vide.La qualité des services pédagogiques qu’il peut rendre dépend entièrement de la qualité des didacticiels qu’on y introduira.Au moment où le Québec s’apprête à équiper son réseau scolaire de milliers de ces machines, l’auteur, journaliste au DEVOIR,a interrogé les responsables du dossier.UN corps étranger va pertuber la rentrée des classes de 1983-84: une machine intelligente appelée Il micro-ordinateur » capable, affirment les prophètes de l’informatique, de rendre caduc le bon vieux manuel scolaire.Depuis quelques mois déjà, les manufacturiers de quincaillerie électronique -ces marchands de tapis de cette fin de siècle- campent dans leurs kiosques installés devant le Temple de l’enseignement du Québec, le ministère de l’Éducation.Cet acheteur potentiel désire équiper ses institutions d'enseignement de 36,000 micro-ordinateurs d’ici à 1987-88, dont environ 4,000 cette année, pour permettre aux étudiants de se familiariser avec l’informatique et d’utiliser l’ordinateur comme aide à l’apprentissage.Une affaire de $150 millions (plus $35 millions pour les logiciels) qui fait abondamipent les manchettes des journaux.L’esprit mercantile de ce dossier ne plaît cependant pas à tous les praticiens de l’éducation.Profiter de ce programme quinquennal unique pour créer une industrie québécoise des micro-ordinateurs n’est pas tout, disent de plus en plus d’observa- teurs.Il faut, font-ils remarquer, apprendre à apprivoiser ce nouveau robot de l’intellect artificiel pour en faire un véritable instrument pédagogique.Mais l’exorcisation de l’appareil débute mal.A la mi-j uin, quelques jours avant la publication du plan de développement de mformatique scolaire, le président de la Fédération québécoise des directeurs d’école, M.Réal de Cuire, lançait un avertissement: « Des marchands voudront imposer leur quincaillerie et forcer en même temps la surconsommation de logiciels de qualité douteuse ».Même le Conseil de l’industrie électronique du Québec est intervenu en suppliant, en juillet, le gouvernement de retarder d’un an l’implantation des micro-ordinateurs afin de permettre à ses membres de pouvoir présenter des projets plus étoffés dans le domaine des logiciels et du matériel! Le problème hante les meilleurs pédagogues des réseaux d’enseignement de la province — soit les 207 commissions scolaires, 47 cégeps./— SI PANTONAL Ml Centre d’études musicales 1475, ave Lajoie, Outremont 1.Cours de Sensibilisation à la Musique pour les tout petits - 4-5-6 ans.2.Cours d'initiation à la Musique pour les LA enfants et les adultes par: a) le Chant choral RE b) la Guitare c) le Piano 3.Ateliers de Théorie et d’Expresslon musi- cale par l'Improvisation et l'Arrange- SOL ment, pour ceux qui jouent déjà d’un instrument.DO Une attention particulière est réservée à ceux qui, à tort, s’imaginent dépourvus d’un talent suffisant.Début des cours: à compter du 12 septembre 1983.(permis d’enseignement 719524) FA 273-1055 V BALLET-JAZZ EXPRESSION CORPORELLE BALLET CLASSIQUE, BALLET-)AZZ, MODERNE, DANSE EXERCICE, EXPRESSION CORPORELLE, CLAQUEm, BALADI, GYMNASTIQUE AUI OMNI 14HI, 19 SI PI.AU INSCRIPTION DÈS MAINTENANT ! U' [)as U'^er If m I F' rUFÂTRE DU SANCI NEl'F NOIRF MFnr,R À VOT Rl-, SFRVICE.«Qi/t sort du moule dérange la foule.'» spectaclc-iinimalion traitant des \ lolences à récole, lin novembre 83: sortie d’iin spcotaclc-animation poitani sur les relations adultcs-élè\es N'hésùe/ pas ,à nous contacter C.P’ I I 1.5 Sherbrooke ,1111 .51 .5 (K 19) 567-7575 deniandev Renée I) I R I f.( PAR N I ( O I I 1 [ (, r R 7707, HochrURarst, Montreal, 3,S I-78()S, TSI-TTfeS ENFIN UN COURS À PRIX ABORDABLE! UlUEE LÈRE DE L'inFDRmRTlDUE INTRODUCTION À LA PROGRAMMATION : gAc durée 3 heures ZD INITIATION A LA PROGRAMMATION : $11C durée 45 heures I lu • Horaire de jour ou de soir • Période d'in&cription du lundi au vendredi a l'ecole de 9h a 21h de 9h a I2h te samedi • Attestation a la fin du cours • Une personne par ordinateur • Enseignants qualifiés Michei Coursol.Le Tang Ho • Offrons d'autres services educatifs • Ne vendons pas d'ordinateurs Editions de TAutomobile (les) 1690, RUE GILFORD EST MONTREAL (QUEBEC) H2J 1S5 TEL : 525-7313 “Permis de culture personnelle, en attente" « Laurier U • autobus 27 • jusqu'à Papineau • stationnement automobiles bicyclettes La micro-informatique.C’EST PAS MALIN ! OCTO-PUCE Un cours télévisé offert par le ministère de l’Education et diffusé, à compter du 2 octobre 1983, à Radio-Québec RENSEIGNEMENTS: Service d’éducation des adultes de votre commission scolaire ou Ministère de l’Éducation Direction des cours par correspondance (sans frais) 1-800-361-4886, à Montréal (514) 873-2210 Québec 40 institutions privées et cuiq universités — qui implanteront les nouveaux instruments en leur sein.Jusqu’à maintenant, en effet, la « bibliothèque > québécoise des logiciels et didacticiels n’a offert que très peu de titres de qualité.Le micro-ordinateur va donc entrer dans les écoles sans contenu vraiment approprié pour l’élève et l’ensei^ant.C’est comme si on distribuait des manuels scolaires remplis de pages.blanches.Résolu à aller de l’avant sans plus tarder, le ministère de l’Education l’a tout de même reconnu dans sa proposition du 4 juillet : « Il reste, peut-on lire, à investir beaucoup d’efforts dans le domaine des logiciels et des didacticiels adaptés à l’éducation, si l’on veut pouvoir utiliser pleinement les ( nouveaux ) équipements disponibles dans le système scolaire.» Pis encore, les auteurs de la proposition ( intitulée Utilisation de la micro-informatique à des fins pédagogiques dans les réseaux d’enseignement) estiment qu’il est encore difficile de préciser le nombre et la qualité des logiciels de systèmes (langages de programmation), des progiciels (logiciels d’a]^ plication permettant le traitement de multiples données) et des didacticiels (pro^ammes tutoriels, d’exercices.) qui seront requis au cours des cinq prochaines années pour répondre aux besoins des diverses catégories d’élèves des différents ordres, types et disciplines d’enseignement.Selon M.Jacques Sainte-Marie, professeur de techniques d’enseignement à l’Université Laval, les logiciels offerts sur le marché actuellement ne répondent même pas aux sp^ifications techniques du ministère de l’Education puisqu’ils sont compatibles avec des micro-ordinateurs utilisant une technologie de micro-processeurs dits « à huit bits », alors que Québec exigera une puissance de 16 bits (plus grande rapidité d’exécution).Mais, de l’avis de M.Elie Fortin, coordonnateur du dossier de l’informatique auprès du bureau des sous-ministres du MEQ, il ne faut pas s’inquiéter outre-mesure.« Les écoles n’auront pas besoin de logiciels immédiatement, explique-t-iL Les élèves et les enseignants devront d’abord apprendre à manipuler le micro-ordinateur.Ce n’est qu’au fur et à mesure de l’introduction de cet appareil que les besoins des écoles en didacticiels se feront sentir.Les 5,000 microordinateurs prévues pour 1983-84 permettront donc simplement de préparer, pour l’année scolaire suivante, les changements pédagogiques qu’imposent l’utilisation de l’informatique.PARLIMAGE Animation par le film Location de films professionnels sur divers thèmes: Enfance 3e âge Adolescence Éducation Couple Exclusion Femme Santé courts, moyens, longs métrages Films témoins, fiction, loisirs, nature Service d’animateurs professionnels Stages en cinéma Animation par le film, langage cinématographique, scripte, tournage fiction, vidéo, etc.avec entre autres J.-C.Lord, J.-C.Labrecque, Anne-Claire Poirier.Pour rens.: 526-4423 AUSSI DISPONIBLE; COURS D£ DESSIN PAR CORRESPONDANCE DE mandez NOTRE BROCHU RE Pour de ptu$ «mp/M rpntofçnpmontM i APPELEZ DU LUNDI.388-0288 - 388-7797 de 10 h à 19 h ' , ÉCOLE DE PEINTURE DU QUEBEC 427 EST, SOUL.HENRI-BOURASSA MONTRÉAL, H3L ICS (Sertie de métré Henrt-Beureeea) Permis de culture personrtelle 749611 Loi sur l'enseignement privé En même temps, les commissions scolaires offriront le cours Initiation à la science de l’informatique aux élèves des niveaux secondaire IV et V pour que ces derniers aient une formation de base plus poussée.» Pour alimenter les microordinateurs, le ministère de l’Éducation projette de recourir d’abord à l’entreprise privée en privilégiant les firmes québécoises (qui commencent à se spécialiser dans les logiciels et didacticiels scolaires).En outre, les haut-fonctionnaires du ministère espèrent que les enseignants produiront eux-mêmes des didacticiels pour renseignement ou la gestion de la classe, une fois leur perfectionnement en informatique bien engagé.Pour contrôler les entrées de logiciels dans les appareils, le MEQ vient de former un comité ministériel de programmation.Celui-ci aura le mandat d’inventorier et de planifier les besoins.Comme le manuel scolaire, le matériel informatique devra donc être évalué avant d’être utilisé dans les écoles.Malgré ses débuts plutôt incohérents, l’informatique comme outil pédagogique dans les écoles du Quétec est assuré d’un avenir brillant à moyen et long terme.Ainsi, l’élève pourra-t-il entretenir une relation interactive avec son micro-ordinateur.Grâce à des didacticiels perfectionnés, appelés « systèmes-auteurs », l’élève recevra un enseignement individualisé, c’est-à-dire fait sur mesure pour son développement personnel.Par exemple, l’ordinateur analysera lui-même ses réponses à un exercice et indiquera ses erreurs.Cèt appareil sera donc plus efficace que le matériel audiovisuel coûteux qui dort sur les tablettes des commissions scolaires depuis plusieurs années! La télématique, ce mariage des télécommunications avec l’informatique, ouvre aussi de grandes possibilités pour les élèves de niveaux secondaires, collégial et universitaire qui ont des travaux de recherche à effectuer.Grâce à un « modem » (circuit téléphonique installé dans les micros-ordinateurs), l’étudiant peut avoir accès à des banques d’informations offertes dans des institutions d’enseignement voisines ou lointaines.De plus, l’élève apprendra à créer lui-même des logiciels.Mais la chose n’est pas cependant nouvelle.Depuis l’apparition du micro-ordinateur, à la fin des années 70, des enfants réussissent à concevoir des programmes et à les utiUser dans leur appareil.Logidisque, qui est toujours la seule firme de logiciels-maison pour microordinateur au Québec, doit d’ailleurs ses premiers suc-_____ Sun» à la page XVII COLLÈGE AHUNTSIC COURS DE NATATION ET DE SAUVETAGE AUTOMNE 1983 PISCINE DU COLLÈGE AHUNTSIC 825 rue Émile-Journault, Montréal H2M 1Y8 Inscriptions: — A compter du 6 septembre 1983 Du lundi au vendredi, de 9h à 21 h.Début des cours: — Cours pour les jeunes de 6 ans à 16 ans, le 24 septembre — Cours spéciaux.Parent-enfant Sauveteur National Cours de Moniteur conjoint le 25 sept.— Cours pour adultes en général, le 26 septembre — Cours pré-nataux et post-nataux, le 27 septembre Plongée sous-marine: — Appeler au numéro: 389-1293 Bain libre: Lundi, mercredi, vendredi, de: 20h à 21h30 Dimanche, de: 15h à 17h.NB.Les enfants sont admis le vendredi et le dimanche Information; — Pour information supplémentaire, veuillez appeler aux numéros suivants: jour, 389-5921 postes 324.401.407 soir et fin de semaine, 389-5930.389-5933 AUX PRESSES DE L’UNIVERSITÉ LAVAL Autodidaxie et éducation permanente Autodidaxie et éducation permanente Un projet expérimental de formation professionnelle para-universitaire: le projet INSERTION par Roch DUVAL S'inscrivant nettement dans la ligne des recommandations du rapport Faure, ce projet repose sur une théorie relativement nouvelle de la personnalité selon laquelle l'être humain.comme tout organisme vivant, est naturellement porté au développement de toutes ses potentialités, en vue d’assurer sa conservation, son épanouissement et son enrichissement./.5.B.N.2-7637-6980-2 280 pages, 16$ Léduc4tion permanente dans une «OTÉÉDlfCATlVl .Ikw RLVl Nadi.W' L’éducation permanente dans une «CITÉ ÉDUCATIVE» Approche systémique par Jean-Réal NADEAU Une étude du concept et des exigences organisationnelles de la «cité éducative», nouvelle philosophie de l’éducation capable d'apporter une solution à la discordance qui régne entre les produits de l'éducation institutionnalisée et les réels besoins des individus et des stx’iétés.I.S.B.N.2-7637-6978-0 376 pages, 20$ BON DE COMMANDE D .ex.de AUTODIDAXIE ET ÉDUCATION PERMANENTE, l’ex.16$ ex.de L’ÉDUCATION PERMANENTE DANS UNE «CITÉ ÉDUCATIVE», l’ex, 20$ ?Paiement ci-joint (chèque ou mandat) $.?VISA ?MASTER CARD.Date de validation de ma carte de crédit.Date d’expiration.Tél.i.Signature.Nom (en majuscules).Adresse .Code postal.LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ LAVAL C.P.2447 QUÉBEC G1K 7R4 Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/SAINT-JEAN La technologie fait son entrée à l’école secondaire par Michel Depelteau ?Le nouveau régime pédagogique adopté en avril 81 par le gouvernement du Québec prévoit l’implantation prochaine au secondaire d’un cours d’éducation technologique dispensé à l’ensemble des étudiants.L’auteur, coordonnateur de l’enseigement professionnel à la commission scolaire Honoré-Mercier, explique la nature et la portée du nouveau cours.UNE dizaine de commissions scolaires amorceront dès la rentrée l’expérimentation d’un cours en éducatin technologique.Les domaines ou secteurs des cours reliés à l’éducation technologique ne sont pas définitivement arrêtés.Pour l’instant, c’est le domaine de « l’industrie manufacturière » qui servira à l’expérimentation de 1983-84 comme sujet commun aux commissions scolaires par-ticirantes.A la Commission scolaire régionale Honoré-Mercier, deux groupes d’élèves pour- ront participer cette année à ce nouveau cours aux polyvalentes Marcel-Landry et Jean-J acques-Bertrand.Ce cours d’une durée de 120 heures permettra une sensibilisation au monde de l’industrie manufacturière.L’élève pourra connaître les processus d’implantation d’une industrie, sélectionner un type de fabrication à partir d’un prototype qu’il aura réalisé et finaliser une petite production allant jusqu’à la distribution aux consommateurs.Il s’agit là d’un défi pour les enseignants et les élèves de réussir à atteindre ces objectifs de formation par un cours qui devra utiliser plusieurs ressources du milieu, que ce soit la classe traditionnelle, des ateliers, les industries ainsi que toutes les connaissances technologiques nécessaires à la réalisation de leur projet.L’éducation technologique, c’est le but visé, apportera à l’élève un sens critique positif vis-à-vis les produits industriels et le monde technologique en général.Il a été largement question, au cours des derniers mois, du virage technologique, de robots ou d’ordinateurs.On entendra donc parler de plus en plus de l’éducation technologique.Il est par conséquent utile ici de clarifier certains ter- Secourisme-* Jeunesse Cours dlnstructeur en secourisme Durée: 40 heures Qualifie pour enseigner le secourisme général et le muhl-média scolaire.Pour vous Inscrire à Secourisme-Jeunesse, communiquez avec TAmbulance Saint-Jean de Montréal au (514) 842-4801 ou avec tout autre bureau régional au Québec.f École de Mime Corporel de Montréal \ OirmctloH arÜeHqae t Jean A»9»ün et Oeniee Voutanper Année scotaire i98$*i984 4 •fe'tsion» de cours pour dèbntantu, iatrmtédMres et rfu S Beptemtne 26 mai I9S4.RcnseigmeritiuU» 3É73, St-Dominiqüe Monlréat jm 2Xfi Québec t.Téf.r a*l3-3P09 mes: que faut-il entendre par technique, technologie, formation professionnelle et éducation technologique?La technique constitue un ensemble de procédés, de méthodes et de moyens, bien définis, transmissibles, et souvent standardisés, reliés au savoir-faire.C’est ainsi que l’on parle des techniques de fabrication, d’installation et d’entretien d’un objet, des techniques de mise en marché d’un objet physique ou d’un produit technologique, des techniques de planification et de gestion d’un service.La technologie est l’ensemble des actions par lesquelles l’homme modifie et utilise les ressources à sa disposition, y compris les techniques elles-mêmes, les outils, les machines, les connaissances et les matériaux, pour répondre à un besoin et dont la résultante est ce qu’on nomme souvent l’objet technique ou le produit technologique.Alors que la technique est plutôt reliée au savoir-faire, la technologie est surtout axée sur l’utilisation des savoirs et savoirs-faire dans la conception d’un objet technique ou d’un système qui doit répondre à un besoin donné.La technologie peut être caractérisée par les termes suivants: identification d’un besoin, analyse des composantes, intégration, conception de prototype ou de système, utilisation et évaluation, le tout en vue d’une production nouvelle.La formation professionnelle permet à l’élève d’acquérir des connaissances, habiletés et attitudes essentielles à l’exercice d’un métier ou d’une profession.En regard des définitions précédentes, la formation professionnelle apparaît comme un processus par lequel l’élève acquiert une certaine maîtrise des techniques et des savoirs technologiques rattachés à l’exercice d’une ou des fonctions de travail.Il s’agit d’un type de formation reliée à l’emploi.L’éducation technologique constitue une composante de la formation de base des jeunes.Celle-ci vise « l’acquisition des outils fondamentaux nécessaires à l’exercice des divers rôles sociaux de tout citoyen et à la poursuite d’études ultérieures».(1) Il est donc essentiel, compte tenu de la mission éducative et culturelle de l’école, que l’éducation technologique ait droit de cité dans cette formation de base souhaitée par tous les jeunes du Québec.En fait, l’éducation technologique signifie une éducation à la technologie et une éducation en technologie.L’éducation à la technologie réfère davantage à la dimension socio-culturelle de la technologie.Les apprentissages reliés à la compréhension générale d’une technologie, à la place qu’elle occupe dans la vie quotidienne, à ses impacts sur l’organisation sociale et économique, à son influence sur l’environnement, les communications et sur d’autres technologies .se situent dans cette dimension.L’éducation en technologie, bien qu’incluant les précédents apprentissages, porte sur un objet technique ou un produit technologique et sur une démarche systématique, c’est-à-dire cohérente et intégrée, basée (2) sur: la formulation d’idées, la proposition d’une solution, la réalisation d’un prototype ou d’un système, l’essai et l’évaluation de la solution proposée.Ce processus est centré sur la réponse à un besoin, sur l’efficacité et sur la « fonctionnalité » de l’objet ou du produit par rapport au besoin identifié.Le cours d’initiation à la technologie, dispensé en 3e année du secondaire, fait partie de l’éducation en technologie.Comme objectif global, l’éducation technologique vise à ce que l’élève puisse mettre à profit de façon judicieuse, les apports de la technologie dans une société en constante évolution.Ses buts sont de développer des attitudes positives et judicieuses vis-à-vis la technologie et ses réalisations, d’acquérir des connaissances diversifiées concernant les technologies et d’appliquer les étapes du processus teechnologique en favorisant la maîtrise d’habiletés par la scolarisation d’objets techniques.Les objectifs de l’éducation technologique seraient atteints de deux façons: ACADEMIE SAINTE-ANNE Institution dirigée par les SOEURS DE SAINTE-ANNE COURS DE SECRÉTARIA T NATURE DU COURS: 1 anné d’études intensives en SECRÉTARIAT CRITÈRES D'ADMISSION: Au minimum, un certificat de Secondaire V; Une base convenable de français écrit et d’anglais.INFORMATION Soeur Directrice pour ADMISSION: téléphone: 272-9042 ACADEMIE SAINTE-ANNE 6450, avenue Christophe-Colomb Montréal, QC H2S 2G7 ami ATCUCRS MICRO-INFORMATIQUES 5too, avenue Hutchison, bureau 302 (coin Laurier) Outremont H2V 4A9 tt ($14) 270.2402 LA RENTRÉE INFORMATIQUE • pour les enfants des sessions de programmation en LOGO ou en BASIC en semaine à la sortie de l’école ou le samedi.• pour les adultes les cours d’introduction à la micro-informatique, de programmation en BASIC se poursuivent; traitement de texte tableau de calcul (VisiCalc) gestion des données O RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION: 270-2402 Permis N° 719559, loi sur l'enseignement privé SUPERIEURE DE DANSE DU QUÉBEC AUDITIONS D'ADMISSION SAISON 1983-1984 MAISON DE LA DANSE 4816, rue Rivard Montréal IQuébec) H2J 2N6 1 Métro Laurier PROGRAMME DU SOIR (cours d'introduction au programme professionnel du jour) Début des cours: 19 septembre CALENDRIER-HORAIRE DES AUDITIONS AUDITION 1 - enfants - niveaux junior 1 a III Filles 9 ans et plus avec 2 ans de préalables Les 8 ou 9 septembre a 17h ou le 10 septembre a lOh AUDITION II - adolescents - niveaux intermédiaire 1 et II Filles environ 4 ans de préalables Les 8 ou 9 septembre à I9h ou le 10 septembre à Ilh30 AUDITION III - classe ouverte - niveau intermédiaire Étudiants adolescents.6 ans ou plus de préalables Les 8 ou 9 septembre a I9h30 ou le 10 septembre à Ilh AUDITION IV - cours garçons A) garçons.9 a 15 ans avec ou sans préalable B) hommes.16 à 20 ans avec ou sans préalable A] Le 7 septembre à I8h ou le 10 septembre a 13h B) Le 7 septembre à I9h30 ou le 10 septembre a I2h PROGRAMME DU JOUR • DERNIER RAPPEL Début des cours.12 septembre AUDITION V- PROGRAMME PROFESSIONNEL (incluant le cours d'enseignement niveaux inter.médiaire, avance et pre-professionnel) le 7 septembre a 17h30 ou le 10 septembre a t3h — d’abord, sous forme d’activités intégrées dans les matières de la formation générale sà partir de thèmes ou de projets interdisciplinaires.Un travail pour l’élaboration de supports pédagogiques est déjà amorcé en ce sens au ministère; — ensuite, par des activités réalisées dans le cadre de cours spécifiques comme l’initiation à la technologie (matière obligatoire dans le nouveau régime pédagogique en 3e secondaire) et l’ajout d’un autre cours d’éducation technologique en 4e ou 5e secondaire.Au plan pédagogique, on fera appel dans ces cours à une participation active de l’élève qui l’amènera à la découverte du processus tech- nologique et de son application.L’objet technique ou le système constituera à la fois le point de départ du processus d’apprentissage en tant qu’élément de motivation et d’intérêt pour susciter la curiosité du jeune et la résultante de l’appUcation du processus technologique par l’élève.La participation active de l’élève à la découverte des contraintes et ressources liées à l’application d’une démarche technologique exigera l’adoption, par le maître, de méthodes pédagogiques favorisant un processus inductif d’apprentissage.Ainsi, l’élève devra rechercher des solutions à des problèmes concrets par la reflexion, l’intuition, la conception et l’expérimentation.A partir d’un problème ou d’un besoin et de la formulation d’une intention (objet/produit/système), il devra concevoir des solutions ou des réponses au besoin; découvrir, analyser et évaluer les contraintes et les ressources disponibles; faire un choix parmi les solutions ou réponses possibles; valider son choix par la réalisation d’un objet technique ou d’un système et enfin évaluer dans quelle mesure la résultante répond à l’objectif initial Cette démarche, même si elle favorise nettement une approche inductive, implique le développement, chez l’élève, des capacités de transfert des connaissances dans les deux directions : du con- cret à l’abstrait et de l’abstrait au concret Elle exige le développement d’habiletés à utiliser et à intégrer les ressources (notions scientifiques, méthodes et procédés techniques, matériaux, etc.) disponibles dans Técole et dans le milieu socio-économique environnant donc à les repérer, à les analyser, à les sélectionner et à les appli quer dans la solution de problèmes.( 1 ) Ministère de l'Éducation, La formation professionnelle des jeunes-propositions de relance et de renouveau.Gouvernement du Québec, 2e trimestre, 1982, page (2) Gradwell, John B., « La technologie dans les écoles, c’est fiour bientôt •, dans Profit, vo-ume 2, no 2, juin 1982, page 5.ACADÉMIE WATTIER Cours de deésin, de peinture et d'aquarelle.Session d’automne 1983 Débutant le 6 septembre.Durée du cours: 15 semaines de 52'Ab.à raison d'un cours de SVsh par semaine.Jour ou soir.Matières enseignées: portraits, figures, nus d'après modèles vivants.Paysages, natures mortes, fleurs d'après nature.Cours spèciaux pour jeunes le samedi a.m./Vous suggérons aux futurs élèves d'assister à un cours gratuit donné le soir publiquement à notre école.Retenez votre place dès maintenant._ _ _ _ _ _ _ 669-7573 Pour renseignements qu et inscription: 279-6080 6609, rue Sainte-Hubert, Montréal Permis 749840 COURS D’ART DRAMATIQUE EXPRESSION VERBALE ET CORPORELLE Improvisation - interprétation - diction - pose de voix -rythmique - respiration - mise en scène - écriture -décor - costumes - techniques de scène - exercices pratiques de scène - animation.a) débutants b) Intermédiaires c) avancés d) métiers Au choix, selon ses objectifs: un ou deux ateliers-semaine + ateliers libres d'apprentissages en équipes restreintes.ADULTES: JOUR OU SOIR (cours pour jeunes de 9 à 14 ans les samedis matins) INSCRIPTIONS DÈS MAINTENANT tous les lundis et mardis d'août entre 16h et I9h CENTRE D’ÉDUCATION PAR LA MUSIQUE ET LES ARTS 5726, avenue du parc (coin Bernard) 271-2640 Nouveaux cours: • Musique et mouvement créatif (20 mois à 10 ans) • Initiation à la musique (adultes) • Arts plastiques et art dramatique (enfants) • Flûte à bec.piano, guitare (enfants, adultes) Réunion d'information: mercredi, 7 septembre ou mardi, 13 septembre (permis du Ministère de l'Éducation, culture personnelle 749813) ATELIERS: STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA 4303, rue Saint-Denis (métro Mt-Royal) 843-4384 association internationale de pédage^ie universitaire Pour devenir membre de l'Association Internationale de Pédagogie Universitaire, il suffit d'acheminer un chèque de 30,00 $ (15,00 $ pour les étudiants) à l'ordre de l'AIPU L'abonnement à la revue PÉDAGOGIQUES est compris dans les frais de cotisation à l'AIPU Toute correspondance doit être adressée comme suit Service pédagogique a/s A.I.P.U.Secrétariat général Université de Montréal C.P.6128, Suce.“A” Montréal, Québec Canada H3C 3J7 Tél:(514) 343-7087 INNOVATIONS AU SECTEUR FORMATION DES MAÎTRES DE L'UQAM Depuis que la formation des maîtres a été confiée aux universités, l'Université du Québec é Montréal organise des activités, pour répondre aux besoins du système scolaire et ce é tous les niveaux Elle travaille dans le sens des nouvelles orientations qui se dessinent dans la restructuration scolaire Tous les secteurs de l'UQAM offrent des programmes variés de formation s'adressant è diverses catégories d'enseignants et de formateurs Mais le secteur de la formation des maîtres proprement dit constitue le lieu privilégié d'enseignement et de recherche en éducation On retrouve une douzaine de programmes de premier cycle à la Famille forma • lion des maîtres, une maîtrise en éducation au département des sciences de l'éducation et bientôt une maîtrise en neurocinétique au département de kinanthropologie Les responsables de programmes et les professeurs maintiennent un souci constant de renouveler la pédagogie en milieu scolaire, mais étendent de plus en plus leur action aux activités pédagogiques présentes dans le milieu environnant Ils répondent à des besoins de formation venant de milieux extra-scolaires comme l'industrie.les affaires, les centres hospitaliers, les comités de parents, etc La vedette aux parents En priorité, la famille de la formation des maîtres a incité les spécialistes de l'adaptation scolaire à rejoindre les parents avant l'entrée à l'école d'enfants pouvant présenter des problèmes au plan physique ou psychologique L'intérêt porté aux inégalités sociales et aux attitudes des groupes ethniques dans renseignement élargit en l'amplifiant le SOUCI d'améliorer la qualité de vie dans la communauté québécoise L'Université sent le besoin d'amorcer le dialogue avec les parents à qui le législateur s'apprête à confier un rôle accru dans les orientations de l'école Dans cet esprit se prépare un certificat pour les intervenants non enseignants en milieu scolaire La racherche-action Pour se préparer à faire face au fonctionnement nouveau de l'école, les maîtres doivent être capables d'analyser les situations nouvelles et d'engager une action adaptée La recherche-action, proposée dans le cadre du projet PERA (perfectionnement des enseignants par la recherche-action) leur permet de resserrer les liens entre la recherche et la pratique en éducation Ainsi préparés, les maîtres peuvent découvrir les besoins nouveaux de leur milieu et provoquer des innovations dynamiques La technologie de l'éducation Au moment où le ministère de l'Éducation propose de nouveaux programmes, l'UQAM offre des activités de formation et de perfectionnement pour l'enseignement des disciplines suivantes écortomte familiale et sociale, économie, formation pterson-nelle et sociale, sciences humaines et sciences de la nature è l'élémentaire et au secondaire Parmi les innovations liées au virage technologique, no- tons l'utilisation de l'informatique à des fins pédagogiques pour que les maîtres puissent vraiment utiliser ce nouveau soutien qui fait son entrée dans le réseau scolaire Tout comme les techniques audio-visuelles, l'ordinateur peut devenir un puissant instrument d’enseignement et d'apprentissage è la condition qu'il s'intégre à des programmes bien planifiés et expérimentés de façon à établir la relation concrète et efficace entre l'objet d'enseignement et la situation d'apprentissage Le groupe de spécialistes en technologie de l'éducation de l'UQAM poursuit des recherches principalement dans ce sens La formation professionnelle L'école est de plus en plus reliée au monde du travail Les milieux industriels et d'affaires se chargent davantage de la formation de leur personnel spécialisé Dans ce contexte, les responsables de renseignement professionnel de l'UQAM prévoient offrir un programme spécial pour les instructeurs dans les entreprises De plus, à une époque où les métiers et professions évoluent rapidement, les spécialistes de l’information scolaire et professionnelle préparent un programme sur l'inifiation au choix de carrières L'éducation physique Dans la perspective d'une plus grande ouverture à tous les milieux, le module d'éducation physique de l'UQAM élargit sa programmation Le programme modifié confirme l'intervenant dans son rôle d édu -cateur mais étend son champ d'action à d'autres milieux sportif, hospitalier, industriel, etc Les échanges internationaux L'innovation dans le secteur de la formation des maîtres dépasse même nos frontières Des stages à l'étranger (France, Maroc, Portugal) ont permis des échanges enrichissants pour 97 étudiants au baccalauréat et 14 étudiants à la maîtrise Ces stages ont porté sur des thèmes comme la pédagogie è objectifs informels, l'apprentissage de la lecture, les conditions d'apprentissage du français, l'accueil aux enfants de familles migrantes, les approches médico-psycho-socio-pédagogiques auprès d'enfants en situation problématique Enfin, des échanges au niveau de la recherche concertée ont réuni des professeurs du Secteur de la Formation des maîtres et des didacticiens de rUniversité de Pans Les recherches et les publies -lions qui en résultent engendrent déjà des innovations pédagogiques de pan et d'autre Voilà quelques exemples qui illustrent le souci des directeurs de programmes et des professeurs en formation des maîtres à l'UQAM de maintenir leurs contacts avec le milieu social pour lui offrir une aide efficace et soutenue Ils offrent leur collaboration è tous les intervenants en éducation, qu'ils appartiennent au milieu de l'enseignement ou qu'ils exercent des fonctions éducatives dans d'autres domaines d'activités Pour plut de ranteignementt on peut appeler 282-3611 Université du Québec à Montréal Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/VICTORIAVILLE L’appariteur-robot va révolutionner la pédagogie des sciences par Serge Morneau «Le professeur Pierre Nonnon, du cegep de Victoriaville, a mis au point un instrument d’apprentissage original: l'appariteur-robot.Son développement pourrait révolutionner le domaine des sciences expérimentales en raison de la remise en question des méthodes traditionnelles dans la pédagogie des sciences.L’auteur, agent d’information au cegep de Victoriaville, explique ce dont il s’agit.L’ACTION se déroule dans une classe.On retrouve, côte à côte sur une table, un micro-ordinateur, différents appareillages périphériques et une petite boite de verre dans laquelle est enfermé un rat.Celui-ci peut, en pressant sur un le- vier, soit faire couler de l’eau dans un petit réceptacle ad-jacente à la cage et s’y abreuver si la lumière visible près du réceptacle est d’intensité forte, ou plutôt recevoir un choc si la lumière est d’intensité faible.Le but de ce manège est d’étudier les Collège Commercial Excelsior llSiSirîir'i Institution d’enseignement privé fondée en 1919 Préparation de secrétaires de service bilingues Solide formation professionnelle Prérequis: Secondaire IV, V ou CEGEP Permis, examen» et dIplAmse du M Inistéra de l’Education 4080, De Lorimier Tel: 527-1276 effets d’un conditionnement discriminatif sur l’animal.Un étudiant suit de près les déplacements et les agissements du rat, tout en griffonnant des notes.Simultanément, on voit apparaître sur l’écran de l’ordinateur des courbes qui correspondent aux résultats des activités de ce même rat.Le fait d’incorporer l’ordinateur dans son travail et ses cours, explique Pierre Nonnon répond à des besoins détermines.Elle est une façon de modifier un héritage éducationnel problématique, celui de la pédagogie des disciplines expérimentales.Le psychologue expéri-mentaliste fait face à trois difficultés importantes.D’abord, l’enseignement dans les disciplines expérimentales consiste largement en une récitation du professeur (ou l’étude par l’etudiant) d’une certaine masse de résultats expérimentaux.On imite en fait ce qui se passe dans les disciplines où l’on transmet un savoir doctrinal ou des connaissances formelles.Ce type d’enseignement, tout valable qu’il puisse être dans certains cas, trahit pour M.Nonnon, l’approche expérimentale et contribue davan- PENSIONNAT DU SAINT-NOM-DE-MARIE OUTREMONT Un milieu d’éiducation à (dimension humaine où vous trouverez: —une pédagogie de qualité; —la poursuite d’une discipline personnelle; —un service d'internat; —des activités (artistiques, culturelles, sportives) intégrées et parascolaires.75 ANS D'EXPÉRIENCE EN ÉDUCATION Pour informations 735-5261 628, ch.de la Côte Sainte-Catherine Outremont H2V 2C5 DU NOUVEAU EN ÉDUCATION: OBETEX OBservez! ETudiez! Expérimentez! C’est une expérience de plus de 50 heures en deux fins de semaines où vous prenez conscience de toute la force en vous.Vous y faites l’observation directe des mécanismes du cerveau.Vous y découvrez de nouvelles façons d’apprendre et de faire apprendre.Vous y percevez des techniques pour mieux utiliser l’humour dans toute thérapie.Vous y constatez l’importance des ententes claires nettes et précises.Vous y trouvez une nouvelle approche de la relation d’aide.Vous y commencez un voyage intérieur à la recherche de l’équilibre entre le corps, la raison, les émotions, et l’être.Vous y vivez à votre rythme des méditations dirigées pour ainsi libérer votre intuition et votre créativité.Vous y apprenez à créer l’espace pour permettre à une personne de choisir de devenir plus réaliste, autonome, responsable, équilibrée.Vous y ferez le pari d’être heureux d’abord, comprendre ensuite.Réservations 277-2117 Groupies Spéciaux sur demande MINI-OBETEX, gratuit chaque mercredi soir à 20;00 heures 5277 Ave Du Parc, Montréal H2V 4G9 Jean-Guy LEBOEUF, b.a.,l.s.c., M.Ed.“jecho/s/s ma vie" LA JOIE DANS LA CLASSE! 'Étoiles 'Macarons personnalisés 'Étiquettes 'Mentions 'Diplômes 'Récompenses Exercices d'acquisition des prérequis Éditions Marie-France 3688 Fleury est Montréal-Nord H1H 2S6 1 (514) 322-6834 Nous serons au salon International du livre de Québec se- tage à « informer » l’étudiant plutôt qu’à « former » son dé-veloppemen intellecteul et ses talents techniques.Seconde difficulté: il n’existe pour ainsi dire pas de pédagogie des disciplines expérimentales, de réflexion structurée sur la transmission des savoirs expérimentaux, ni même de modèles ou de méthodes d’enseignement scientifiquement éprouvées.L’expérimentaliste, chargé de former des élèves ne peut donc qu’invoquer la tradition et il répète le plus souvent les modèles pédagogiques qu’il a connues lors de ses propres études.La troisième difficulté a trait au coût, à la complexité et à la fragilité des instruments de laboratoire.Il est impensable d’acheter les appareils nécessaires (et aussi de les renouveler périodiquement) et de mettre un ingénieur à la disposition de l’étudiant.L’appariteur-robot tend précisément de pallier ces difficultés.C’est ici que l’ordinateur joue son rôle révolutionnaire puisqu’il s’approprie toutes les fonctions ; il est à la fois appariteur, rolràt, calculateur et simulateur.¦ Appariteur, parce qu’il contient en lui-même une partie importante de l’instrumentation.¦ Robot, parce qu’il contrôle le reste de l’instrumentation au profit de l’étudiant.¦ Calculateur, parce qu’à l’instar de tout système infor-matique, il mémorise les commandes, les données, voire les résultats empiriques de l’étudiant pour les lui restituer sous forme de tableaux ou de statistiques.¦ Simulateur, parce qu’il contient une banque d’informations codées qui expriment la théorie des phénomènes étudiés et qui offrent la possibilité à l’étudiant de progresser de manière accélérée en exécutant, toujours grâce à cette « banque théorique », des pseudo-expérimentations (l’information empirique étant remplacée et simulée par les données enregistrées).L’ordinateur ne remplace nullemnt l’enseignant toutefois.Il, accomplit plutôt des fonctions qu’il ne peut guère tenir, soit contrôler et effectuer in vivodes démonstrations des phénomènes et des lois de la discipline étudiée de même que de répéter et de prolonger ces memes démonstrations par simulation.Dans les deux cas, l’élève a le loisir, via l’ordinateur, de modifier, répéter ou suspendre les démonstrations en cours.Dans les laboratoires traditionnels, cela serait impraticable parce que troplong et trop coûteux.Le système créé par M.Nonnon permet de pouvoir garder la motivation des étudiants car elle leur enlève la partie fastidieuse du travail d’expérimentation, leur évite des pertes de temps, des tâtonnements inutiles et des erreurs qui feraient que les résultats ne soient pas significatifs.L’enseignement par découverte guidée serait utopique, dans le contexte éducatif actuel, sans l’apport de « l’appariteur-robot ».Tout cette appareillage rait inutile s’il n’était question au départ de proposer une nouvelle forme de pédagogie qui favorise l’induction, donne accès à une capacité de théorisation, encourage l’acquisition d’une méthode (l’induction) contrairement à l’acquisition de connaissances (la déduction), dote les étudiants d’un outil efficace pour appréhender cette connaissance.Le but de la méthode d’induction expérimentale est bel et bien d’inverser le processus d’apprentissage le plus commun: l’étudiant part d’une loi et projette une expérience.Dans ce cas, elle ne sert qu’à vérifier, illustrer, confirmer l’un point ou l’autre point d’un cours théorique.En aucune façon, elle ne le porte à construire et à valoriser les raisonnements inductifs qui sont indispensables à la créativité scientifique.L’appariteur-robot veut au contraire faire partir l’étudiant de l’expérimentation concrète de laboratoire pour aller vers la théorie, le faire jouer avec des objets du milieu ou avec des concepts, lui faire créer une interaction entre ces éléments pour qu’il puisse, par la suite, observer et prédire le résultat de l’interaction puis définir les conditions expérimentales nécessaires et suffisantes à la vérification de cette prédiction.M.Nonnon a commencé cette aventure à l’UQAM au début des années 70 en étroite collaboration M.Louis Laurencelle de l’UQTR.L’expérienceci-haut décrite et d’autres portant par exemple sur la perception visuelle ou encore sur le système de conditionnement classique avec mesure des réponses anticipatoires du coeur chez l’humain, sont venues confirmer le rôle important et moins coûteux que peut jouer l’ordinateur dans l’expérimentation.Toutes ont donné aux groupes d’étudiants un apprentissage direct du processus de vérification caractéristique de leur discipline.En marche depuis une bonne dizaine d’années, cette idée originale et « bien québécoise » continue de se développer.M.Nonnon a reçu dernièrement une subvention de $20,000 du Service général des moyens d’enseignement pour continuer d’élaborer et de produire du matériel didactique original qui puisse servir à d’autres cegeps qui veulent implanter chez eux un appariteur-robot.Mais le cheval de bataille des deux chercheurs demeure la création d’un centre spécialisé dans la conception et l’expérimentation des usages de l’ordinateur dans l’enseignement des sciences.Ce projet, ce « centre éclaté» comme Nonnon le nomme, constituerait non pas un regroupement relativement stable de personnes dans un espace physique, mais plutôt un réseau dynamique de professeurs-chercheurs appuyé par un noyau minimal de ressources.Sa mission?Conceptualiser des projets d’utilisation de l’ordinateur en sciences, expérimenter des projets en fournissant un appui technique dans leur planification et leur réalisation de même que dans leur évaluation subséquente eL finalemenL fournir des expertises de projets et de dossiers relatifs à la pédagogie.Voilà beaucoup d’idées qui finiront peut-être par aboutir Suite à la page XVI FORMATION À LA COOPÉRATION INTERNATIONALE Le Centre d’Étude et de Coopération Internationale (C.E.C.I.) offre aux personnes intéressées à s’engager dans la coopération QUATRE séries de rencontres hebdomadaires.•Le dévetoppement et la coopératioii À Montréal, du lundi 24 janvier au 28 mars À Québec, du mardi 18 janvier au 22 mars Frais: 50 $ e L’Amérique latine A Montréal, du mercredi 26 janvier au 30 mars À Québec, du lundi 17 janvier au 21 mars Frais: 50 $ Inlormatlon» et Inseriptiona: A MONTRÉAL 4824, chemin de la Côte-des-Neiges Montréal H3V 1G4 Tél.: (514) 738-1999 eLa santé dent les pays en développement (pour les agents de santé uniquement) À Montréal, du mardi 18 janvier au 5 avril À Québec, du jeudi 13 janvier au 31 mars Frais: 60 $ e Lee tiches éducatives À Montréal, du jeudi 10 février au 24 mars À Québec, du mercredi 2 février au 16 mars Frais: 35 $ AQUÉBEC 835, avenue Brown Québec GIS 4SI (418) 681-2030 NOUVELLES PARUTIONS AUX PRESSES DE L’UNIVERSITÉ DU QUÉBEC DECOUVREZ VOS LIVRES OUTILS.DANS NOS CATALOGUES THÉMATIQUES! Veuillez me faire parvenir le(s) catalogue(s) thématique(s) suivant(s) : ?Science de l’éducation ?Histoire, géographie, études amérindiennes et sociologie ?Administration, économie et sciences politiques n Sciences pures et appliquées n Québec Science Éditeur NOM .ADRESSE.CODE POSTAL.Expédier à : Presses de l’Université du Québec C.P.250 Sillery, Québec G1T 2R1 DIDACTICIELS conjugue-moi • le jeu des couleurs • les comptines jeux de verbes • jeux de mpts • micro - creation les sucres • le loup et le chevreuil • comptabilité CEDI INFORMATIQUE 539 Cherrier Mtl.844-5136 choix d’un micro • Bases de données • LOGO Traitement de texte • Applications pédagogiques de l’ordinateur Basic I-n-m • DBase2 • VISICALC • 1-2-3 LOTUS • DOS CP/M FORMATIOH Pour une formation hautement qualifiée, DES OUTILS GARANTIS Les Répertoires des profils de formation professionnelle Deux types d'instruments : des répertoires de profils de formation professionnelle » des répertoires d’éléments de connaissances De précieux outils de travail et des guides de référence pratiques tant en milieu scolaire qu'en entreprise.Liste des champs dont les volumes sont déjà parus : • Administration • Agriculture • Alimentation • Bois et matériaux connexes • Chimie appliquée • Communication et documentation • Électrotechnique • Foresterie • Imprimerie • Informatique • Métallurgie • Mécanique de bâtiment • Santé • Services sociaux • Travaux de Génie et Mines La collection comprendra 22 champs touchant autant d'activités socio-économiques du Québec En vente en librairie Ubrairies de l'Éditeur officiel du Québec: Ouébtc Place Satnte-Foy Tél 651-4202 Montréal Complexé Deaiardms Tél 873-6101 Centre adminisfralif G" Tél 643-3895 HuH 662 boulevard Saini-Joseph Tél 770-0111 Concessionnaires officiels Ubrairte Régtonalt 461 rue Racine Esi Chtcoultmi Tél 549-7135 Ubrairte MulM-Servtce enr.Carrefour Trota-Rtviêres Ouest 4520 boulevard Royal Trois-Rivières >• Téi 376-1525 j Le Devoir, jeudi 25 août 1983 XI QUOI DE NEUF7/PORT-CARTIER S» U Le micro-ordinateur permet Fintégration d’un handicapé par Richard Banville et Sylvie Castonguay -^Le micro-ordinateur peut devenir un instrument précieux pour la scolarisation des enfants lourdements handicapés, particulièrement en région éloigné.Les auteurs, respectivement directeur des services de renseignement et conseillère pédagogique en adaptation scolaire à la commission scolaire de Port-Cartier sur la Côte-Nord, racontent comment cet instrument a rendu l'autonomie à un enfant atteint de paralysie cérérable.La Commission scolaire de Port-Cartier recevait en 1978-79 une demande de scolarisation de la part des parents d’un enfant atteint d’une paralysie cérébrale grave.L’enfant alors âgé de huit ans avait exclusivement vécu dans son milieu familial à l’exception de deux stages de quelques semaines chacun au Centre Cardinal-Villeneuve de Québec.Étant donné sa difficulté à communiquer verbalement, il échangeait à l’aide d’un mode de communication non verbale appelé le Bliss.De plus, ses difficultés de coordination au niveau des membres supérieurs, inférieurs, du tronc et de la tête entraînaient les effets suivants: pas ou très peu de contrôle de ses besoins primaires et ses mouvements en général, telle la préhension des objets.Pour ses déplacements, l’enfant en chaise roulante nécessitait l’aide d’une personne.Croyant en la possibilité d’intégration des élèves lourdement handicapés,nous avons d’abord organisé pour l’enfant un service scolaire à L’ancien et le nouveau Le métier d’enseignante et d’enseignant n’a jamais été et ne sera jamais facile.Car l’acte pédagogique d’hier, d’aujourd’hui ou de demain, est un acte lourd de signification éthique, culturelle, sociale et même politique.C’est un acte qui engage tout l’être de l’éducateur et qui, pourtant, exige une compétence particulière.Il contribue, sans l’ombre d’un doute à transformer les personnes et même à façonner les col- lectivités.Il est chargé d’une conception de l’être humain et de la société qui toujours, à des degrés divers, reproduit d’une certaine manière l’ordre établi ou reproduit à sa façon un ordre nouveau.La plupart du temps, il conserve l’ancien et créée le nouveau, tout à la fois.Camille Laurin, ministre de l’Éducation, L’enseignante et renseignant: des professionnels, décembre 1981.À CONSERVER COURS DU GCIÙ Programme du premier semestre 1983-84 SEPTEMBRE-OCTOBRE — Comment la Parole de Dieu peut transformer votre vie Prof.Roland lachance, S.J.Lundi soir, du 5 septembre au 17 octobre.— La Bible et le préjugé racial Prof.Julien Harvey, S.J.Mardi soir, du 6 septembre au 18 octobre.— Chanter et prier les Psaumes Prof.Jean L’Archevêque, S.J.Mercredi soir, du 7 septembre au 19 octobre.OCTOBRE-DÉCEMBRE — Histoire des femmes et des mouvements féministes au Québec (19e-20e s.) Prof.Johanne Daigle Lundi soir, du 24 octobre au S décembre.— Comment discerner les esprits Prof.Jacques Custeau, S.J.et Alfred Ducharme, S.J.Mardi soir, du 25 octobre au 6 décembre.— Spiritualité des icônes.Il Prof.Georges Novotny, S.J.Mercredi soir, du 26 octobre au 6 décembre.Entrée: deux dollars — Tous les cours commencent à 19h30.IC GC5Ù 1202, rue de Bleury, Montréal, Qué.H3B 3J3 Tél.866-2305 JOUR et SOIR POUR TOUS de 3 à 77 ans cole de Ballet Jazz Depuis 1966 Cours offerts: Cours mixtes Possibilités de spectacles • Pré-ballet • Expression corporelle • ballet • Danse du ventre ou baladi • Ballet jazz • Diction et chant • Claquette • Formation de mannequin • Danse exercice • Danse primitive • Danse espagnole Pour inscription ou information entre midi et 21h du lundi au samedi: Montréal 721-4655 7100, rue Sagard Deux rues à l'est de De Lorimier au sud de Jean-Talon Laval 663-8184 1905, rue Verreault Une rue au nord du boul.St-Martin et une rue à l'ouest du boul.des Laurentides domicile.L’enseignante, â raison de quelques heures-/semaine, favorisa l’acquisition des pré-requis académiques et débuta les apprentissages en français et en mathématiques.Cette première étam permit ainsi d’évaluer les Msoins en ressources humaines et matérielles favorisant au maximum la scolarisation de notre jeune handicapé dans le cadre le plus normal possible.La second étape, soit la fréquentation à l’école de son quartier, débuta l’année suivante (1979-80) grâce à la partici|»tion du ministère de ^Éducation, étaient de: ¦ sensibiliser tous les gens de l’école au vécu et à la présence d’handicapé dans leur milieu.Nos objectifs ¦ favoriser la socialisation de l’enfant par la participation à des activités récréatives, au niveau de l’école, ¦ développer au maximum son autonomie par des acquisitions d’ordre personnel, social et académique.Au cours de cette deuxième étape, d’autres modifications furent également apportées dont: l’élimination des barrières architecturales de l’école, un transport adapté à l’élève et l’engagement d’un soutien physique facilitant ainsi les déplacements de l’enfant.Bien entendu, ces modifications favorisèrent grandement notre démarche d’intégration.De plus, la sévérité du handicap de l’enfant nous incita à adapter nos outils de travail de façon à atteindre les objectifs fixés dans la classe régulière.Nous avons d’abord privilégié l’emploi de la machine â écrire que l’enfant manipulait à l’aide d’un pointeur frontal (licorne) fixé â la tête.Puis, en janvier 1982, nous avons eu la possibiUté d’emprunter un micro-ordinateur qui nous démontra les avantages et les possibilités de cet instrument.Ceci a permis de justifier l’achat de notre propre appareil.Parmi les avantages rencontrés mentionnons: Chez l’enfant: — un enseignement programmé — un travail individualisé — une visualisation immédiate de l’écran — une auto-correction du travail — un renforçateur permettant le maintien de la motivation de l’élève Chez l’enseignante: — une graduation des difficultés — une vérification immédiate des réponses sur l’écran puisque l’enfant n’a pas de mode de communication verbale — une évaluation des acquisitions Depuis maintenant cinq ans que nous travaillons auprès d’une clientèle handicapée physique, nous sommes en mesure de croire qu’il est possible, même en milieu éloigné, d’offrir des services scolaires de qualité à ces jeunes.L’implication de tous les intervenants nous l’a démontrée.Depuis 1936 COLLÈGE STANISLAS OUTREMONT Depuis 1938 RATTACHÉ AU RÉSEAU INTERNATIONAL DES LYCÉES FRANÇAIS — Collège privé pour filles et garçons, reconnu d’intérêt public par le gouvernement du Québec au titre de la coopération franco-québécoise.— Préparation au baccalauréat français (équivalent du DEC) avec adaptation aux profils d’accueil des universités nord-américaines, section littéraires et scientifiques.— Bourses du gouvernement français et bourses internes.Prêts du gouvernement du Québec.NOS OBJECTIFS — Un projet éducatif ouvert à tous, dans lequel sont proposés des cours de catéchèse et des activités de pastorale.— Un projet pédagogique assurant une intégration aisée dans un réseau international d’enseignement.— Un cheminement continu de la maternelle à l’université.— Un enseignement bien structuré et encadré par des éducateurs spécialisés.— Une communauté éducative en liaison constante avec les parents.DES SERVICES DIVERS ET NOMBREUX — Services pédagogiques et d'orientation.— Laboratoires scientifiques et de langues.— Bibliothèque et centre de documentation.— Service d’animation.— Service audio-visuel.— Servie aux étudiants: co-gestion Étudiants-Éducateurs — activités culturelles et artistiques — clubs scientifiques — clubs d’informatique — artisanat — entraide sociale — Service des sports — Cafétéria ADMISSIONS POUR 1983-1984 ÉLÉMENTAIRE-SECONDAIRE-COLLÉGIAL — Admission sur dossier.— Filles et garçons peuvent s’inscrire à tous les niveaux.— Maternelle: admission dès l’âge de 5 ans.— Pour 1983-1984: des places encore disponibles au Secondaire et Collégial seulement.273-9521 780, bout.Dollard Outremont H2V 3G5 Autobus: 51-119-129-160-161 Métro- Beaubien-Laurier-Rosemont Veuilles me faire parvenir de plus amples renseignements pour les niveaux indiqués: élémentaire ?secondaire ?collégial ?Nom.Adresse.Code postal.Téléphone.?Diplômés du cegep professionnel ?Technologues et techniciens sur le marché du travail BACCALAURÉATS EN TECHNOLOGIE ¦ Baccalauréat en technologie de la construction civile ¦ Baccalauréat en technologie de l'electricité ¦ Baccalauréat en technologie de la mécanique Ces trois programmes sont offerts à temps complet et à temps partiel ¦ Baccalauréat en technologie de la production automatisée CERTIFICATS DE PREMIER CYCLE UNIVERSITAIRE ¦ Certificat en gestion de la construction ¦ Certificat en méthodes et pratiques de la construction ¦ Certificat en assurance de la qualité ¦ Certificat en technologie du soudage Ces programmes sont offerts à temps partiel CONDITIONS GÉNÉRALES D'ADMISSION Détenir un diplôme d'études collégiales professionnelles (DEC) en techniques physiques ou un diplôme jugé équivalent OU Posséder des connaissances appropriées, une expérience jugee pertinente et être âgé d'au moins vingt-deux ans Certains de ces programmes exigent une formation en mathé matiques équivalente à celle des cours de niveau collegial MAT 102, MAT 103, MAT 203 Pour plus de détails sur les conditions d'admission ou pour soumettre une demande, prière de s'adresser au Bureau du registraire École de technologie supérieure 180 est, rue Sainte-Catherine Montréal, Québec H2X 1K9 Téléphone: (514) 397-3599 Date limite pour soumettre une demande d’admission: Session hiver 1984 à temps complet et à temps partiel: 1er novembre 1983 Session automne 1984 à temps complet: 1er mars 1984 à temps partiel: 1er juin 1984 Université du Québec École de technologie supérieure liiii w collège marie-victorin 7000, rue marie victonn, montréal.H1G 2J6 325 0150 ENSEIGNEMENT AUX ADULTES SESSION DE L’AUTOMNE 1983 ENSEIGNEMENT PROGRAMMÉ Auto-formation: travaux dirigés et 4 rencontres par session, au collège: Économique — Français — Philosophie — Politique — Psychologie — Finance I Du lundi au jeudi de 8 h 30 à 12 h et de 13 hà16h.À partir du 15 août, le secrétariat sera également ouvert du lundi au jeudi de 18 h à 20 h.INSCRIPTIONS SOIRÉE D’INFORMATION LE LUNDI 22 AOÛT À19 h 30, au collège Possibilité de rencontrer les conseillers pédagogiques et d’obtenir toute l’information sur les programmes qui vous intéressent.Inscriptions sur place.FORMATION GÉNÉRALE Anglais — Anthropologie — Cinéma et société — Développement de la personne — Français correctif — Initiation à la vie économique — Inter-relations dans le monde professionnel — Introduction à la société — Les idées politiques modernes — Linguistique — Philosophie — Psychologie — Poésie — Roman — Sociologie de la société québécoise — et plusieurs autres cours.POUR OBTENIR RENSEIGNEMENTS ET ANNUAIRES Communiquez avec le service de l’enseignement aux adultes à 325-0150 7000, rue Marie-Victorin Montréal H1G 2J6 (à la limite est de Montréal-Nord) FORMATION PROFESSIONNELLE • Agents de pastorale (AEC)’^ • Assistance social (DEC) • Éducation spécialisée (DEC) • Garderie d’enfants (AEC, DEC) • Gérontologie (AEC)* • Techniques du vêtement Cours offerts au collège • également offerts au campus centre-ville (1501, rue Ste-Catherine ouest).ENSEIGNEMENT SUR MESURE • Les techniques médicales d’urgence et le sport • Radio-amateur (le soir) • Retraite active (le jour) • Intervention auprès des femmes en difficulté • Introduction à l’intervention auprès de l'enfant présentant des troubles d'apprentissage • Intervention en foyers de groupe • Intervention en milieu de vie • Autres programmes spécialisés pour répondre aux besoins des organismes.Pour faciliter votre retour aux études, nous vous offrons de cheminer avec le même groupe, dans un programme en sciences humaines qui comprend 4 cours durant la première session: RETOUR AUX ÉTUDES EN SCIENCES HUMAINES • région nord-est de Montréal au collège, le jour (lundi, mercredi) • à Boucherville 2 jours/semaine (mardi, jeudi) • à Saint-Bruno 2 jours/semaine (lundi, mercredi) 1 6 Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/M0NTRÉAL Parents et enfants s’éduquent mutuellement à la non-violence |!>ar Renée Rowan ?L'aufeure est responsable de la chronique des affaires sociales au DEVOIR.Elle a rencontré les responsables d'un projet pédagogique sur la violence à la polyvalente Pierre-Dupuy de Montréal.La violence est grande dans les écoles et le quartier Centre-Sud.Peut-être pas plus qu’ail-leurs, mais elle existe.Depuis trois ans, des gens du milieu — parents, travailleurs sociaux, éducateurs — ont élaboré un plan d’action pour contrer ce phénomène qui inquiète et fait peur.« Quand on parle de violence, on voit toujours ça chez les autres, rarement chez soi, note Germaine Bel-lerose, un parent animateur.C’est comme la parole de l’Evangile: « Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’oeil de ton frère?Et la poutre qui est dans ton oeil à toi, tu ne la remarques pas.» En novembre 1982, cinq parents, animateurs des cours de relations parents-adolescents du service de l’éducation des adultes de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM), — Mme Bellerose en tête — frappent à la porte de la direction de la polyvalente Pierre-Dupuy pour y présenter un projet sur la non-violence.Le but de cette démarche est de sensibiliser les jeunes à la violence qui se vit Photo Bruno Massenet — CSIM en eux et entre eux.Elle a été entreprise à la demande des responsables de l’Opération Renouveau, programme d’aide aux écoles de milieux défavorisés à la CECM Réunis autour de la grande table de conférence en ce matin d’entrevue, Pierre La-rose, directeur-adjoint et délégué à la qualité de la vie à polyvalente Pierre-Dupuy, Marguerite Pépin, travailleuse sociale scolaire au Centre de services sociaux du Montréal métropolitain (CSSMM), Ghislaine La-pointe, Raymonde Robillard, Ghislaine Leduc, Fernande Stasse et Germaine Belle-rose, les cinq parents-animateurs, racontent les diverses étapes de leur projet.ll a abouti a la présentation parallèle, en mai dernier, de deux pièces de théâtre.La.première, intitulée Sous le signe de la violence, a été jouée par fidair COLLÈGE SAINTE-ANNE * Collège privé externe déclaré d’intérêt public Cours secondaire complet d’après le nouveau régime pédagogique ’" Cours d’enrichissement: latin Examens d'admission pour 19C4-85 en décembre 1983 et en janvier 1984.COLLÈGE SAINTE-ANNE 1250, Bout.Saint-Joseph Lachine, Qué.H8S 2M8 Tél: 637-3571 par des étudiants en secondaire I et II; des parents ont interprété la seconde : La planète des gens heureux.Le projet de Pierre-Dupuy s’inscrit dans une ligne de continuité avec d’autres actions, démarches, réfexions initiées dans les écoles du quartier Centre-Sud de Montréal au cours des dernières années pour sensibiliser élèves, parents, enseignants, directions d’écoles, organismes extérieurs au phénomène de la violence y compris dans le milieu scolaire.En 1981, lors du bilan de l’année, les travailleurs sociaux scolaires de ce quartier ont constaté beaucoup de violence chez les élèves et les familles qui leur avaient été référés.En septembre de cette même année, on forme un comité de travail sur la nonviolence.Il décide d’organiser une rencontre de personnes préoccupées par te phénomène.Près de cinquante personne assistent à cette soirée dont plusieurs femmes du quartier, le directeur général de la CECM, un représentant de l’Alliance des professeurs de Montréal, des praticiens du Bureau de consultation jeunesse et du CLSC centre-sud, la directrice du service social scolaire du CSSMM, des travailleurs scolaires, etc.Mise au courant de la rencontre, la travailleuse sociale de Pierre-Dupuy s’y rend accompagnée de quatre élèves et d’une enseignante.Au retour, deux étudiantes en secondaire IV décident d’organiser, avec l’aide de la tra-vaUleuse sociale de l’école et quelques professeurs, une semaine sur la non-violence.Les écoles du quartier sont inondées d’affiches; on monte une exposition, des kiosques sur des thèmes connexes, etc.CENTRE DE MÉDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE (CMTC ACUPUNCTURE) 177 EST, BOULEVARD SAINT-JOSEPH COURS D’INTRODUCTION À L’ACUPUNCTURE PAR M.MASSIMO DI VILLADORATA AUTEUR DU LIVRE MANUPUNCTURE (GUÉRIN ÉDITEUR 1980) RENSEIGNEMENTS: 849-9522 ECOLE DE DANSE LOUISE LAPIERRE INC.Fondée en 1973 «3,000 personnes dansent avec nous, pourquoi pas vous?» Un loisir artistique.un bon exercice L Automne '83: début des cours: 9 sept.Inscriptions maintenant! Choix de 250 cours par semaine ' ^ Jour ou soir .l||L Æ Débutant à professionnel — Ballet-Jazz — Jazz-Moderne ' — Classique Claquette — Clown Aussi programmes spéciaux: de 4 à 8 ans: Danse Créative de 9 à 14 ans: Ballet-Jazz Classique, Claquette , 9 studios modernes.saunas —^ douches-massage casse-croûte — boutique Pour renseignements et recevoir gratuitement notre brochure: (programme, horaire, prix,,,) 521-3456 ., ou venez visiter: 1460 est, Mont-Royal, Montréal Permis du ministère de l'Education #749-955 On invite les parents de l’école et du quartier à participer à une soirée.L’objectif est de les sensibiliser à la démarche des jeunes de façon à assurer un suivi dans le vécu quotidien.Une centaine de persoimes sont au rendez-vous.En plénière, des parents miment les conclusions du travail fait en atelier.Cette façon concrète d’aborder la violence illustre clairement le message et retient l’attention de la salle.Devant le succès de cette soirée, on forme le projet pour l’année suivante de monter une pièce de théâtre avec des élèves de la polyvalente.Dès novembre 1982, on sollicite la participation des élèves d»secondaire I et II.A cette âge, notent les initiateurs du projet, les jeunes sont ouverts.Et parce qu’ils sont au début d’un cycle scolaire, ils peuvent devenir des multiplicateurs dans le milieu.Avec Germaine Bellerose qui agit toujours comme leader, le projet se met en branle.On confie à « 'Tit-père Gauthier », un retraité du quartier, le soin d’écrire la pièce.Pour donner au texte une authenticité indispensable, l’auteur a rencontré les jeunes, les a écoutés faire le récit de leur violence, a noté leurs réflexions sur le vandalisme, le sexisme, etc.« Ces échanges ont permis un rapprochement exceptionnel entre un homme de 68 ans et des jeunes de 11 à 14 ans », note une des animatrices.Tout au cours du projet, la travailleuse sociale a mené quantité d’entrevues individuelles et de groupe avec les élèves pour suivre leur cheminement personnel à travers le projet et travaillé leurs interactions.L’entreprise n’a certes pas été facile et parfois il y a eu un certain découragement chez les initiateurs du projet.Mais les résultats ont été concluants.La première de la pièce Sous le signe de la \bici tout œ qu’il \pus faut pow apprendre linformatique à la maison.Et plus.lOOS EN CERTinCATS-VADEAl'X Ai'cordez-nous quelques instants de votre temps et nous vous donnerons toute une longueur d'avance en un clin d’œil.Grâce à une démonstration convaincante sur le traitement de texte, le budgci familial, les programmes éducationnels, les jeux et plus encore, sur notre système familial Apple Ile.De plus, nous vous accorderons des prix tout à fait spéciaux durant la promotion “Un Apple bien à nous, chez nous” C'’est le temps d’économiser sur un système familial Apple lie : un ordinateur Apple lie et un lecteur de disquette, une commande manuelle et un ensemble personnel de logiciels, qui contient aussi des cemhcatsmationalt‘ d'action corn nm nau ta i rv Janine Hoht les l'I'MF III4AM adaKvu camuvw Albm aaim Martin EN VENTE EN LIBRAIRIE PARCE QUE L’ÉDUCATION VOUS PRÉOCCUPE.COUPON-RÉPONSE Je joins un chèque ?ou un mandat-poste au nom des ÉDITIONS COOPÉRATIVES ALBERT SAINT-MARTIN pour recevoir; TITRE.NOM.ADRESSE.CODE POSTAL.TÉL.ÉDITIONS COOPÉRATIVES ALBERT SAINT-MARTIN 5089 RUE GARNIER, MONTRÉAL H2J 3T1 1 i i I Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF7/ABITIBI-TEMISCAMINGUE De Fopératioii Accrochage au projet Jeu et apprentissages par Gisèle Maheux et Martial Pillion ?Les auteurs sont respectivement spécialiste en sciences de l'éducation et agent d’information à la direction régionale de l'Abitibi-Témiscmamlngue du ministère de l’Éducation.Témoin actif de la vie pédagogique de cette immension région, ils relatent ici deux expériences visant l’une les jeunes adultes, l’autre les enfants du primaire.L’ABITIBI-Témiscamin-gue, pour les fins de l’éducation, c’est un vaste territoire qui commence là où prend fin la réserve faunique de La Vérendrye pour s’étendre vers le nord jusqu’à Matagami et, d’est en ouest, de l’Ontario jusqu’à Chibou-gamau.La faible densité démographique et l’éloignement des grands centres constituent la trame de vie quotidienne de ses habitants et conditionnent particulièrement la dynamique des vécus collectifs locaux et régionaux et ce, à tous les niveaux d’activités qu’ils soient économiques, sociaux, culturels ou scolaires.Ces deux façteurs ont amené les Abit'ibiens et les Témiscamiens à être attentifs à ce qui se passe, à innover dans leurs approches et, surtout, à expérimenter des modèles adaptés à cette réalité particulière qui est la leur.La principale richesse de cette région est le dynamisme des gens qui y habitent.Le secteur scolaire n’échappe pas à ce dynamisme qui permet la mise en oeuvre de projets et d’expériences éducatives particulièrement originales.Le cahier spécial du DEVOIR, paru en février 81, avait déjà fait état du projet du Carrefour d’éducation, de travail et de culture à l’intention des décrocheurs.L’expérience de fermes éducatives à leur intention dans la région de La Sarre dure toujours.On y poursuit avant tout des objectifs de développement personnel et d’inté^a-tion sociale et professionnelle.Outre les activités reliés à la vie de la ferme, les étudiants vivent encore des activités de sport et de plein air (notre photo), cultruelles et artistiques, de formation personnelle et sociale, des stages sur le marché du travail et des apprentissages académiques.Mais aujourd’hui, nous nous arrêtons d’abord à l’autre bout du territoire à plusieurs centaines de kilomètres de là, à Chibougamau pour revenir ensuite à Sen-neterre.A Chibougamau depuis trois ans et à Chapais depuis un an, les intervenants du service d’éducation des adultes de la Commission scolaire de Chapais-Chibouga-mau, en étroite collaboration avec ceux des services éducatifs aux élèves et des directions des écoles secondaires, assument le leadership d’une intervention particulière nommée « Operation-accrochage; OP-AC».Il s’agit d’une relation d’aide auprès des décrocheurs basée sur le principe que « le jeune doit pouvoir vivre et assumer son décrochage ».Cette intervention s’adresse aux jeunes de 16 à 22 ans des municipalités de Chapais et de Chibougamau et sa réalisation implique également une étroite collaboration avec les intervenants du Centre des services sociaux, de l’Institut La Chesnaie, du CLSC des Grands Bois de même que les employeurs des villes.Encore là on se serre les coudes en vue d’un action unifiée.En plus des objectifs de développement personneL l’intervention vise à « orienter le jeune adulte à ses droits comme citoyen, consommateur, travailleur et l’aider à trouver des pistes pour retourner aux études, s’intégrer au marché du travail ou s’impliquer dans la communauté».La démarche de l’inter- COURS DE MUSIQUE —atelier d'initiation musicale pour jeunes de 4 è 8 ans.—violon et flûte à bec —cours individuels ou collectifs.InacrtpUon; Caf* théâtra Quartiar Latin Matla-Hélèn* da Silva 278-7494 dans un premier temps, identifiées.Une rencontre informelle, souvent au restaurant du coin,les informe du projet et les implique dans la poursuite du recrutement en vue de former un atelier.Le programme de l’atelier est défini à partir des besoins des personnes qui le forment.Les activités sont programmées, réalisées et évaluées en collaboration avec les jeunes et visent leur développement personneL leur insertion sociale et professionnelle en évitant consciemment les trajets académiques traditionnels qui rebutent toujours les décrocheurs.Ils sont placés dans diverses situations d’apprentissage qui leur permettent de réfléchir, d’agir et de progresse.L’objectif d’autonomie recherchée dépendra du moyen d’intervention choisi.Selon le thème traité en atelier, le formateur et les jeunes en « brain storming » inventorie un répertoire d’approches possibles et apres discussions, la plus ad^uate est acceptée.En voici donc quelques unes; jeu de rôles, audio visuel, témoignages, discussions de groupes, visites industrielles, activités en plein air.L’évaluation est une discipline que s’impose le groupe pour se perfectionner.Le fonctionnement du groupe fait l’objet d’une évaluation sur le contenu, la procédure et le niveau socio-émotif (climat et relations interpersonneUes).A chaque groupe revient la tâche de découvrir la nature de l’évaluation et la façon dont il entend l’organiser.Le suivi individuel permet d’apporter une relation d’aide en fonction des besoins des jeunes.Cette activité l’aide à se situer, à combler son besoin d’attention et celui d’être écouté par un adulte qui ne juge pas, à solutionner des problèmes personnels et à se prendre en charge.L’OP-AC mesure surtout des attitudes et des comportements déterminant le savoir-être.C’est toute la communauté qui tire bénbéfice du programme OP-AC qui permet à ces jeunes de trouver des services éducatifs adaptés àa leurs besoins.Le CSC a pu constater une diminution significa- tive des délits depuis la naissance d’OP-AC.Mmes Michehne Turcotte et Lise Saint-Pierre, respectivement titulaire et aide pédagogique de première année à Senneterre ( à une soi-xaintaine de kilomètres de VAl d’Or), nous entretiennent avec sérénité et plaisir et même engouement de leur projet « jeux et apprentissages».Dans la classe de MMe Turcotte et dans les quatre autres classes de le année de l’école St-Louis de Senne-terre, les enfants apprennent en jouant.Les principes de l’activité ludique sont appliqués non seulement au matériel didactique mais également au fonctionnement de la classe; la classe fonctionne par ateliers et le matériel didactique est constitué de jeux.L’enseignante est une animatrice, un guide dans la démarche et son intervention orthopédagogique tente le plus possible de s’intégrer harmonieusement au fonctionnênnent génb^ Elle se déroule le plus souvent dans les ateliers.Les jeux sont construits par les enseignantes elles-mêmes à partir de la lecture qu’elles font des besoins des enfants de leur classe et en regard de l’atteinte des objectifs des programmes d’études.L’enseignante construit donc des jeux dont l’utilisation devrait généralement permettre l’atteinte des objectifs spécifiques pour lesquels ils sont faits.Cependant, ce qui convient à la majorité ne répond pas toujours aux besoins spécifiques de certains enfants.Dans ce cas, on construit un jeu plus adapté qui permettra à ces enfants d’enectuer les apprentissages visés.De toute façon, « beaucoup de jeux changent d’année en année à cause des besoins des enfants qui sont différents », expliquent les deux enselgan-tes.Un renouvellement constant s’impose donc à la fois du matériel et des approches pédagogiques.L’organisation du temps dans la classe n’en est pas moins très structurée.En 1982-1983, par exemple, la journée débute et se termine généralement par une activité collective.Celle-ci sert principalement à transmettre de l’information en rela- tion avec une notion nouvelle et à recueillir les idées des enfants relatives aux activités qu’ils souhaiteraient pour s’approprier cette notion.Entre ces deux activités, les équipes naturelles font la rotation de quatre ateliers fixes soit: français écrit, mathématiques, créativité et ieux-lecture.L’atelier de départ est déterminé au hasard chaque matin par la pige d’un numéro d’ateUer par un membre de chacune des équipes.Les enseignantes se donnent des outils pour suivre quotidiennement le cheminement de chacun et le vécu des équipes.Ces informations leur permettent d’a dapter leurs interventions di- rectes et indirectes auprès des enfants.L’auto-évaluation personnelle et d’équipe est un processus intégré au vécu quo tidien des élèves.Des tableaux de performance permettent à chaque enfant et chaque équipe d’enregistrer leurs réalisations et d'apprécier leur cheminement individuel et d’équipe.Ce vécu d’équipe est important dans l’apprentissage de la sociah-sation chez ces enfants de six ans.Ils vivent l’entraide, la négociation, le conflit, la coo-pération constamment.Comme dans la vie quoi! Et les enfants sont heureux parce qu’ils continuent à vivre à l’école en « jouant » les objectifs d’apprentissage.Car apprendre, comme le disaient si bien Micheline et Lise, c’est se construire soi-même, c’est se changer, mais pour l’éducateur aussi et ce n’est que dans la mesure ou l’éducateur accepte la possibilité qu’il a de changer quotidiennement, que l’enfant acceptera de devenir autre.Une approche vraiment originale et menée de main de maître par des gens qui ont le souci constant de l’humain avec qui elles travaillent.Ces deux innovations pédagogiques ne sont pas uniques en Abitibi-Témiscamln-gue.Il suffit d’assister au Suite è la page XVI —Congrès efficace — Vacances inoubliables* CONCORDIA UNIVERSITY Cours de Langues Anglais-Français Septembre 1983 ANGLAIS Intensif-Journée complète du 26 septembre au 2 décembre lundi-jeudi 9h - 15h vendredi 9h - 13h 10 semaines-240 heures-1 000$ Semi-Intensif - Matinée du 26 septembre au 2 décembre lundi, mercredi et vendredi 9h- 13h 10 semaines-120 heures-500$ (détenteurs d’un visa d'étudiant exclus) Soirée du 26 septembre au 30 novembre lundi et mercredi 18h-20h 10 semaines-40 heures-125$ FRANÇAIS GENERAL Matinée du 27 septembre au 1 décembre mardi et jeudi 9h-12h 10 semaines-60 heures-170$ Soirée du 27 septembre au 1 décembre mardi et jeudi 18h-20h 10 semaines-40 heures-125$ FRANÇAIS COMMERCIAL Soirée du 27 septembre au 1 décembre mardi et jeudi 18h-21h 10 semaines-60 heures-190$ Inscription et test de classement durant ia semaine du 19 septembre .Renseignements: Centre de l'Éducation Permanente École de Langues 1822, boul.de Maisonneuve ouest, 879-8436 NOUVEAU VILLAS SPACIEUSES, 175 CHAMBRES & SUITES FAMILIALES Piscine intérieure, bains sauna et tourbillon salie de leu, 20 salies de réunion et de banquet (jusqu'à 375 personnes) Haute cuisine — Souper* dantant* — Brunch musical le dimanche Équitation — tennis — badminton — billard — ping-pong — etc A proHlmité: Parc historique national Louis Saint-Laurent, nombreux golfs Forfaits: Fin de semaine vendredi souper, samedi petit déjeuner & souper, dimanche brunch Chambre, Tennis à volonté — taxes et services 110 S* Aussi Plan européen à partir de 25 $ par jour* Forfaits d'été: Ex.: GOLF ILLIMITÉ 125 %* Vendredi souper, samedi petit dé|cûner, souper dimanche brOnch, golf à volonté, taxes et service.Autres exemples: Safari sanglier, initiation à l’équitation.HOTEL -t-b* Bomaine ^aintHaurent br Compton (Câtrie) * enfants ipoins dA 12 ans V» prix Entre le mont Orford et le Vermont 20 km au sud de Sherbrooke 200 km au sud de Québec ItansiignMMnt •! rKaniilions sans lni$ 1-800-SB7-3420 C.é.180 JOB 1L0 Cégep du Vieux Montréal Éducation permanente s FORMATION EN GESTION PO 11 R I A P M F /petite ET rv-fvjn i_AA r.ivi.i.\ moyenne entreprise 11 cours offerts à la session automne 1983 1- Tenue de livres et comptabilité 2- Les 10 commandements de la finance 3- L’impôt, votre entreprise et vous 4- Comment lancer une petite entreprise 5- L'ordinateur à votre service 6- Principes généraux de marketing 7- Stratégie de marketing < 8- Rentabiliser la publicité et la promotion 9- Gestion efficace pour votre entreprise 10- Comment exploiter un commerce de détail 1 1 - L’ABC de la vente Dépliant disponible au collège Coût : 40$ par cours Durée : 30 heures Début des cours : octobre et novembre Admission-inscription : 1 3 et 14 septembre de 1 6h00 à 1 9h00, local A6.32 Renseignements : Cégep du Vieux Montréal 255, rue Ontario est, Montréal Tél.: 284-7300/7253 itoucsnoN oo Mr.us «ucéo» Nous sommes situés au centre-ville, à deux pas des stations de ji#*miétro Sherbrooke, 55 LA TECHNOLOGIE MODERNE DE BUREAU ^ LE BILINGUISME = DES EMPLOIS vention débute par une o|^-ration de recrutement.En utilisant toutes les sources d'information et les moyens de publicité disponibles dans les villes, les personnes admissibles au service sont.Obtenez une formation des plus complètes qui vous mènera vers une carrière enrichissante dans le MONDE DES AFFAIRES! Nous vous offrons: Des cours de niveau COLLÉGIAL menant au diplôme d'études collégiales (DEC) Des spécialisations en secrétariat MÉDICAL — JURIDIQUE — TOURISME — DIRECTION BILINGUE Un programme INTENSIF pour étudiants de niveau COLLÉGIAL ET/OU UNIVERSITAIRE Des cours pour les ADULTES Des cours intensifs de LANGUES Des cours le JOUR, le SOIR, le samedi, l'été Une formation en TRAITEMENT DE TEXTES, et en TRAITEMENT DE DONNÉES.• Des PRETS et BOURSES • Un service de PLACEMENT gratuit • Une RÉSIDENCE privée pour étudiantes.J Pour des carrières en BUREAUCRATIQUE ou de plus amples renseignements un rendez-vous avec une de nos conseillères ^ ^ appelez: 866-4622 O’SULLIVAN 1191, rue de la Montagne, Montréal Lé Céntré d’éxcélléncé sn burtsucratiqué XIV M Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF?/L’UNIVERSITE Les étudiants se mettent au service de la collectivité par Paul Muller et Ginette Sauvé *Le Regroupement des associations étudiantes universitaires (RAEU) lançaient en février dernier le projet de Centres étudiants de services communautaires.Les auteurs, militants au RAEU, exposent la nature et la philosophie du projet.PERMETTRE à l’étu diant universitaire d’acquérir une formation pratique tout en développant l’ouverture de l’université aux collectivités ?Voilà le défi des Centres étudiants de services communautaires (CESC), une nouvelle institution qui se situe au carrefour d’une pédagogie nouvelle et d’une implication communautaire.Sa fonction est de mettre les ressources universitaires au service d’organismes à but non lucratif ou à des PME pour satisfaire leurs besoins.'Traditionnellement, chaque cohorte d’étudiants répètent d’année en année les mêmes recherches et travaux pratiques.La formule des CESC leur propose au contraire des expériences originales et utiles dans le cadre de projets de fin d’étude, de travaux pratiques, de laboratoires ou encore de travaux de recherche-action.L’étudiant — ou le groupe d’étudiants — accomplit alors gratuitement un projet ou une recherche pour un organisme qui n’est pas équipé ^sj^etcnéÆJl a jxi/iéùi de/yi p^matùxy\ poua k ormmumiiate ^ y' pour l’entreprendre, en ressources humaines ou matérielles.Ce projet dépasse la formule traditionnelle de stage puisque l’étudiant n’est pas appelé à effectuer les mêmes taches que les personnes oeuvrant déjà dans l’organisme.Le 27 juillet dernier, la Confédération des associations des étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL) lançait officiellement le premier CESC à l’Université Laval pour la région de Québec.Déjà, compte tenu de la réponse du milieu, les organisateurs s’attendent à réaliser un minimum de trente projets au cours de la première année d’opération.Les demandes dépassent largement ce chiffre.Le responsable du Centre retiendra les projets présentant une valeur formatrice satisfaisante.Les dossiers seront ensuite acheminés vers les professeurs et les étudiants.Chaque professeur décidera, en dernier ressort, de la valeur formatrice du projet avant qu’il ne soit entamé.Au terme du travail, l’étudiant produira un rapport comprenant une définition précise des sujets abordés, les objectifs qu’il s’est assigné, les tâches effectuées, ses recommandations, etc.Le rapport servira à la fois à évaluer l’étudiant et de document de travail pour l’or- LES STRUCTURES DE LA LANGUE (3e édition revue et augmentée) par Jules Bergeron, Antoni Boulet, Jean-Charles Castonguay et Pierre Mongeau LIVRE DE L’ÉTUDIANT Un cours complet de linguistique sous forme d’unités programmées.Une méthode descriptive des éléments de la langue accompagnée de nombreux exercices.Un outil pédagogique axé sur le rythme d'apprentissage individuel de l’étudiant(e).Un instrument de travail pratique pour le professeur.226 p.11,95$ GUIDE MÉTHODOLOGIQUE • Des conseils pratiques sur l’utilisation du livre de rétudiant(e).• Des notes méthodologiques sur les unités du cours.• Les corrigés de tous les exercices.• Des tests et des modèles d’examens suggérés.191 p.19,95$ les éditions lingua inc, Distributeur exclusif: Les Éditions FIdes 5710, Ave Decelles Montréal H3S 2C5 Tél: (514)735-5491 Un an après! La loi constitutionnelle de 1982 La version officielle et originale d’un document historique publié par l'Imprimeur de la Reine du Canada; comprend: • Charte canadienne des droits et libertés • Droits des peuples autochtones du Canada • Péréquation et inégalités régionales • Conférence constitutionns"e • Procédure de modification de la Constitution du Canada N** de est.: YX1-13-I982 — bilingue — 24 pages — 2,95 $ Lois constitutionnelles de 1867 à 1982 Lois codifiées au 17 avril 1982 — Ministère de la Justice Codification administrative des lois constitutionnelles de 1867 à 1982; contient: • L’Acte de l’Amérique du Nord britannique, 1867 • La loi constitutionnelle de 1982 • La loi constitutionnelle de 1867 et modifications actualisation de la constitution (annexes) N° de cal.: YXI-I-I982 — bilingue — 172 pages — 5,25 $ Décisions constitutionnelles Cour Suprême du Canada — 28 septembre 1981 La version officielle des motifs de jugements sont publiés dans le Recueil des arrêts de la Cour Suprême.N° de cal.: JU5-20/I98I — bilingue - I.M) pages — 5,00 S Les commandes sont payables à l'avance par chèque ou mandat fait à Tordre du Receveur Général du Canada et adressas au: Centre d'édilion du gouvernement du Canada Approvisionnements et Services Canada Ottawa (Canada) KIA 0S9 Les cartes Visa et Master Card sont acceptées en indiquant sur votre commande le numéro de la carte, la date d'expiration, le nom de la banque et votre signature.I es publications sont également disponibles par l'entremise des agents libraires agréés pour la vente des publications du gouvernement du Canada et autres librairies commerciales.«^ovaiontxmsnl» *1 SenncOT Supply and ScvicM Canada Canada Canada ganisme-bénéficiaire.Voilà le modèle général d’un projet CESC.Chaque université, faculté ou école définira elle-même les modalités locales d’application.D’autres CESC seront opé-ratioiuiels dès cet automne à l’Université de Montréal et à l’Université du Québec à Hull.Dans trois autres institutions, l’École Polytechnique, l’École des HEC et Macdonald College (McGill), le projet est à l’étude.Les équipes locales ont à cette fin entrepris cet été un vaste inventaire des cours qui se prêteraient à de tels projets, puis une campagne d’information auprès des professeurs concernés et de l’administration.Parallèlement, les organismes-bénéficiaires potentiels ont été contactés.Durant Tannée universitaire, le responsable local de chaque CESC poursuivra la promotion de chaque projet tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’université, et réalisera les premières étapes de sélection des projets.Un responsable national au RAEU assurera la coordination de la promotion et du financement.Malgré la rareté actuelle des ressources, l’université québécoise se voit confrontée à des défis et des exigences nouvelles.La reconnaissance croissante par nombre d’intervenants d’une troisième mission éducative et culturelle, celle des « Services aux collectivités » en est l’exemple le plus manifeste.À cet égard, on reconnaît partout la nécessité d’un lieu de concertation et de coordination des ressources humaines et matérielles entre l’université et la communauté.Pour l’heure, ces lieux sont rares.Le CESC devient justement une plaque tournante entre les membres de la communauté universitaire, professeurs et étudiants, et ceux des collectivités extérieures.« Si, comme produit.Tin-novation pédagogique réfère à une réalité éducative (changement de programme, de pratique, de méthode, etc.), comme processus, c’est à l’action même d’innover que Ton fait référence.», écrivait le CADRE en 81.(1) Le CESC constitue une véritable innovation pédagogique à ce double titre : d’abord comme produit, il veut favoriser une formation universitaire qui soit plus complète et moins détachée des réalités de notre société; ensuite comme processus, il se propose de maximiser l’utilisation des ressources de Tu-niversité par le biais d’une implication de l’étudiant au sein d’organismes et entreprises extérieures.Par une ouverture de Tu-niversité à travers ses étu- diants et ses professseurs à des collectivités n’ayant traditionnellement pas accès à l’université, nous pouvons contribuer à poser un regard « neuf » sur l’université; ¦ d’abord, sur les disciplines elles-mêmes par une mise à jour des contenus et sur la nécessité d’une interdisciplinarité, etc., ¦ ensuite sur les relations entre théories et pratiques en visant un plus grand ^ui-libre et une meilleure intégration de ces éléments au sein des enseignements, ¦ enfin sur les relations entre pratiques sociales et objet scientifique par l’introduction de nouvelles problématiques issues du vécu réel des organismes et entreprises du milieu.Comme le note l’OCDE (2), le développement des relations avec les collectivités a encouragé les institutions d’enseignement supérieur à diversifier les situations d’enseignement et de recherche et à élargir ainsi leur éventail méthodologique et pédagogique.Si le projet CESC prend ¦ d’abord racine dans des considérations d’ordre professionnel et pédagogique telle l’assurance d’une plus grande compétence et prise en charge de sa formation, le CESC — par ses projets — permet également de développer chez l’étudiant son esprit d’appartenance à une communauté d’étude, l’université, et de vie, les organismes et entreprises du milieu.Le Centre étudiant de services communautaires fait donc de l’étudiant un citoyen à part entière, responsable de sa formation et envers la communauté qui la supporte.Nous pouvons aider les communautés à s’approprier les connaissances et outils d’analyse qui leur permettront de mener à bien leurs propres projets.Plus globalement, dans une optique de promotion collective, nous cessons de faire de l’apprentissage et de la connaissance des biens essentiellement individuels.Ceux-ci deviennent collectifs par une participation active de la communauté à la formation de l’individu, qui partage lui-même ses connaissances avec le milieu.L’idée du CESC n’est pas tout à fait nouvelle.Au Québec, des expériences individuelles dans différents champs d’études ont connu un net succès.Par exemple, la formule du « Club Marketing» aux HEC fonctionne depuis bon nombre d’années.Cet organisme étudiant offre des services de consultation en marketing à des PME.Mais à la différence du CESC, l’action des étudiants se limite au contexte parascolaire.En Droit, à l’Université de Montréal, le Bureau de ser- Des initiatives nombreuses Malgré la prédominance certaine de la pédagogie traditionnelle au primaire, des enseignants ont sans cesse, depuis dix ans, pris de nombreuses initiatives qui empêchent de considérer la réalité comme monolithique.Des expériences locales, d’inégale valeur certes mais qu’on hésite trop à faire connaître, témoignent d’une imagination et d’une créati vité pédagogique inédites.Il est significatif, par exemple, de passer en revue les thèmes des congrès pédagogiques tenus en Abitibi-Té-miscamingue depuis 1973, et qui portent sur l’activité pédagogique au primaire : « la créativité en liberté »; .l’activité éducative »; « école, milieu de vie »; « vers un vécu scolaire plus cohérent»; «mon école, j’ia fais » ; « le projet éducatif de nos enfants »; « s’adapter à l’enfant ».Il importe aussi de souligner- tant au niveau pri- '•i N -t VILLA .‘-t 'Vi , maria-¦ .’yV-'» ;i ^ ', rs: VILLA MARIA 4245, bout.Décarie.MONTRÉAL à proximité du METRO VILLA MARIA Établissement d’enseignement privé, déclaré d’intérêt public, dirigé par les soeurs de la CONGRÉGATION DE .NOTRE-DAME POUR ADMISSIONS Secteur francophone: 484-3891 Secteur anglophone: 484-0536 vices juridiques di^iense ses conseils à des individus ou organismes depuis cinq ans déjà.Cette expérience fait partie intégrante de la formation des étudiants et leur est créditée.Eln sciences humaines, des étudiants en travail social ont créé un groupe d’entraide pour personnes du troisième âge.Là encore, leur intervention auprès d’une collectivité s’est intégrée dans leur programme d’enseignement.Plus récemment, de multiples projets ont vu le jour dans divers champs d’études tels les sciences de l’aménagement, de l’éducation, de la santé, etc.MalheureusemenL ces expériences ne sont pas suffisamment généralisées et valorisées par l’université même.Nos voisins américains ont depuis longtemps compris la valeur formatrice et sociale d’une formule de type CESC.En 1972, la Small Business Administration crée le SmaD Business Institute dont la fonction est de mettre en raj^rt des petites entreprises et des étudiants en administration de niveau bac et maitrise.En 1976, 385 écoles, 2,000 professeurs et 20,000 étudiants participait à de tels programmes.Le croissance phénoménale de la formule s’est ralentie depuis mais l’envergure du programme aujourd’hui témoigne encore de la réaction plus que favorable devant ce genre d’initiative.Ce projet et d’autres, croyons-nous, pourra favoriser l’instauration d’une politique d’ensemble, clairement établie au sein de nos universités québécoises, des services aux collectivités envisagés comme Tune des trois missions économiques, éducatives et culturelles de l’université.Grâce à elle, Té- tudiant pourra jouer un rôle actif dans sa formation et et se sentir responsable envers la société.Nous invitons donc tous les groupes et entreprises à nous exprimer leurs commentaires et recommandations et d’examiner avec nous les ressources qu’un CESC pourrait mettre a leur disposition pour répondre aux besoins et projets de leur organisme.Voici l’adresse; RAEU, Centre communautaire, 2332 Édouard-Montpetit, local 5530, MontréaL Qué., H3T1J4.TéL; 343-5843.(1) Centre d’animation, de développement et de recherche en éducation (1981), Dossier sur l’innovation pédagogique, document de travail par Louis Gadbois et Paul-Émile Gmgras, 189 pages.(2) L’organisation de Coopération et de développement économique, Conférence internationale sur renseignement supérieur et la collectivité.Pans, février 1980.maire que secondaire et collégial- l’action imporante des associations regroupant sur une base nationale des enseignants de certaines disciplines.Depuis de nombreuses années, ces associations — par des congrès, des colloques, des revues, des échanges, des intervention à divers niveaux — contribuent à saisir les besoins nouveaux et à promouvoir des démarches pédagogiques de mieux en mieux ajustés aux exigences de formation et d’apprentissage.Une des qualités de ces as-sociatons est de regrouper les membres aux divers niveaux d’enseignement et de travailleur — sur une base bébévole — à l’évolution pédagogique en dehors parfois formalistes et limitatifs du miheu de travail.Conseil supérieur de Té-ducation.L’activité pédagogiques, pratiques actuelles et avenues de renouveau, 1982, p.l5.Nouveau programme enrichissant offert au centre des ants visuels Débutant le 6 septembre 1983.Cours offerts à tous.Formation I Formation artistique Technique II Formation artistique lil avancé Studio IV Développement Programme Jeunesse Ateliers et conférences Cours d’intérêt particulier Éléments de design, dessin, histoire de Tart, exploration spatiale.Création en textiles, céramique et peinture.Préparation à la spécialisation.Développement essentiel des techniques et spécialisation.Céramique; façonnage, tournage, glaçures.Textiles; impression, teintures, réserves, tissage haute-lisse et basse-lisse et construction.Dessin, peinture, design.Étude et recherche intensives dans les différents aspects des textiles, de la céramique et de la peinture.Histoire de l’artisanat et des arts décoratifs.Marketing et portfolio.À l'intention des diplômés qui désirent poursuivre un projet de recherche avec l'appui du Centre.Aucun préalable nécessaire en 1'® année.Les II®, III® et IV® années exigent la présentation d'un portfolio ou l’équivalent.Cours libres, aucun préalable.Âge; 4 à 15 ans.Aventures en multimédia, peinture, dessin, argile, fibres et flûte-à-bec.Semaine et samedis.Cours stimulants, en fin de semaine.Textiles, papier, bijouterie, Beaux-Arts et céramique.Ouverts à tous, sans préalable.Bijouterie, calligraphie, peinture, dessin, dentelle, peinture sur soie, tricot, courtepointe, histoire de l’art, de l’artisanat et des arts décoratifs.INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT! RENSEIGNEMENTS ET PROGRAMMES: Centre des arts visuels 350, ave Victoria, Montréai H3Z 2N4 (métro Vendôme) 488-9559 La Commission des écoles protestantes du grand Montréal Les écoles de la CEPGM ouvriront pour la prochaine session scolaire le mercredi 31 août 1983 POUR LA JOURNÉE COMPLÈTE i X' 4^-: Inscription des nouveaux élèves L’inscription des nouveaux élèves du primaire commence le 26 août 1983.Les élèves du niveau scolaire peuvent s’inscrire à partir du 15 août 1983.Âge d’admission Maternelle; 5 ans avant le 1er octobre 1983 1ère année; 6 ans avant le 1er octobre 1983 Tous les élèves qui s’inscrivent pour la première fois dans une des écoles de la Commission doivent; 1) présenter un certificat de naissance portant les noms des parents, ainsi que trois (3) copies supplémentaires; 2) compléter les fiches d'inscription, conformément aux règlements gouvernementaux Service de transport scolaire et de cafétéria Les services de transport scolaire et de cafétéria seront disponibles à partir du mercredi 31 août 1983.Nous vous rappelons que le 31 août les • élèves iront à Técole toute la journée.Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter l'école de la CEPGM de votre quartier, ou le Service des inscriptions de la Commission au 483-7248ou 483-7249.) Le Devoir, jeudi 25 août 1983 QUOI DE NEUF?/UUNIVERSiTÉ Contestés, les professeurs se sont vite mis à la péd^ogie par Pierre Dalceggio *La pédagogie, croit-on spontanément, ne concerne que les professeurs du primaire et du secondaire.L'auteur est directeur du service de pédagogie de l'Université de Montréal.Il fait part ici des efforts en cours pour pour assurer la formation pédagogique des professeurs d'université.L’UNIVERSITÉ est un drôle de milieu, où l’incompétence pédagogique est fonctionnelle et endémique », écrivait M.Bruno Roy (1).C’est pour pallier une absence totale de formation pédagogique chez les professeurs de renseignement supérieur que, depuis les années 1970, la majorité des universités québécoises se sont dotées de services pédagogiques.Ce sont essentiellement des services d’information et de consultation en p)édagogie.Ils s’adressent à tout professeur d’université qui désire de l’aide pour réaliser un projet de recherche ou de développement portant sur on propre enseignement.Encore jeune chez nous, c’est d’Australie que nous vient la pédagogie universitaire où celle-ci tient une place d’honneur depuis plus de 30 ans.Ensuite adoptée en Hollande puis en Angleterre et en Scandinavie et, enfin, aux États-Unis, le Québec devait malgré tout faire figure de pionnier puisque nous sommes le premier groupe francophone qui se soit donné des structures formelles pour favoriser l’amélioration de la qualité de l’enseignement universitaire.Les services pédagogiques ont été créés à la suite d’une importante période de contestations étudiantes.En réponse aux revendications des étudiants, plusieurs essais de réformes pédagogiques de même que plusieurs expériences avaient connu un sort malheureux, faute de préparation de leurs auteurs.Les services pédagogiques arrivent donc à poinL en réponse à des besoins pressants ressentis par la communauté universitaire.Dès le début, les services pédagogiques de pedagogic [finale de pedagogic al lona le de oedagog le pgie association internationale de pédagogie universitaire gie gogie P rnation.ilc d de Qérard-A.Montiiroy (préface de Rodrigue Tremblay) L'esprit de l'ouvrage consiste à mettre en valeur la problématiqua qui entoure la région dans la sans large 359 p., 14.9$ $ Économie et finances publiques, collection « doaalera universitaires ».Rodrigue Tremblay Un ouvrage de finances publiquea qui fait le pont entre l'snalyae microéconomique néo-clatsique et la théorie des choix publics.381 p., 14.98 $ OUI, NOUS PRODUISONS DES DIDACTICIELS (logiciel pour l’enseignement) •— Ils coiTMpondront aux axIgancM du ministère da l'Éducation — Ha corraapofKlronl aux nouveaux programmée — Ha accompagneront noa nouveaux manuelt ocolairee UNIVERSITAIRE: Les opérations post-ordinantes André Cailiaux professeur i l'université du (Québec et professeur émérite (Sorbonne) (préface de M Paul Germain, membre de l'académie des Sciences.France) Introduction Didacticiel an préparation par une équipa da pédagoguaa Mathématiqua primaire: Mathématiqua arc-en-cM, lèra à Sème année Français primaire: coll.Plloé, lèra à 6éme année Mathématiqua aacondaira; coll.Mathématiqua Soleil lèra sac.à Sème secondaire Français aacondaira: coll.Clé, lar aac.à 5éfna sac.HIatoIra générale: lar aacondaira Géographie générale: 2èma aacondaira Initiation à l'étude aclantlflqua da l’anvlronnamant: 2èma aacondaira Éducation économiqua: Sème aacondaira Phyalqua I al II: 4èma al Sème aacondaira Blologla humaine: 3èma aacondaira Pour une panaéa écdoglqua: lar aacondaira et pluelaura autres mallèrsa Tous cas didactielals earont compatibiaa avec la seul aytlèma auteur développé par un québécois.M.Jacques Salnla-Marta, PhD.profaaaaur an applications pédagogiques da l'ordinateur, DépartamanI daa lachniquaa da l’anaalgnamant da l'Unlvaralté Laval da Québec.Chapitre I — Ordinaux, cardinaux et temps Chapitre II — Un exemple: le rapport extremal Monda Inanimé et monde vivant Chapitre III — Définitions at caractériatiquea Les ensembles naturels Les grandeurs ou propriétés L'ordination et les post-ordinantea Chapitre IV — Apeiçu historiqua sur l'ordre et let rapports D Euclide à nos jours Chapitra V — Intérêt de l'ordination Filons du Mont-Royal (Montréal).etc Chapitre VI (a paraître Variations du rapport axtremal Rapporta biquantiles d'écart et d'asymétrie Statistiques sur 1147 358 hommes Chapitre Vil Rapporta téquentielt Chapitre VIII Rapports consécutifs Chapitra IX Rapports sautants Intervalles entre «Ions du Mont-flovai Chapitre X Rapport de la médicale è la médiane Chapitre XI Rapports et graphes post-ordinants L'originalité du monda vivant Comparaiaona et perspectives Réaumé général soua-pau) 4501 Drolet, Montréal - 842-3481 (A DEUX PAS DE NOTRE LIBRAIRIE DU 4560 SAINT DENIS)
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