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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 17 janvier 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-01-17, Collections de BAnQ.

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Volume XX — No 13 Abonnements parla poste : Edition quotidienne CANADA.« 8.00 EUU'UnU «t Empire Brltannlqne .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, jeudi 17 janvier 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTBRAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: H Arbour 1241* HArbnur 1243 HArbour 3878 « HArbour 4887 L’affaire de Providence pape de Québec, Mgr Fallon, pape de London, .et Mgr Hickey, pape de Providence! Cette conclusion désagréable mais logique a dû sauter aux , yeux des ouailles providentielles «le “Mgr" Durand et susciter et la crise religieuse en Nouvelle-Angleterre j court et.tout aussitôt, aprèa avoir démontré qu’il ne faut pas de __________ ; pape, ni à Rome ni ailleurs, il propose d’en faire un .à Antio- III ! che Schisme gallican “orthodoxe'‘ libérateurs du peuple franco-américain lancent un appel, au nom “du bon sens et de la logique”, à tous les catholiques qui veulent en finir avec le?”bouffonneries” et “l’hypocrisie de l’Eglise romaine., » Cette pièce théologico-mucaromque s’intitule modestement Fiat Lux.Elle porte ù l’évidence le cachet de la double collaboration d’où elle est sortie.Dans la partie savante, on a tassé à la pelle le gros des arguments invoqués par tous les ennemis de la papauté, depuis les jours de Swingle et de Luther jusqu’aux Strossmayer, à Henri des Houx, et à d’autres docteurs (?) anciens et modernes, servent à démontrer que “l’hérésie papale”, inventée par les “évêques de Rome” au IXe siècle, n’a pris corps qu’au XVIe, par la faute de Bellarmin et des Jésuites.La pièce de résistance de cette thèse abracadabrante, c est le discours prononcé au Concile du \ atican, contre le dogme de l’Infaillibilité pontificale, par Mgr Strossmayer, évêque de Dm-kovar, “grand ami de la France”, et, pourrions-nous ajouter, plus patriote que théologien.Nous n’avons pas eu le temps de faire vérifier l’exactitude de la traduction (le discours fut écrit Voyons, en abrégeant, comme il y vient: “Pour être logiques ( !), si nous voulons être de bons catholiques, il n’y a qu’une chose à faire, .c’est de retourner au catholicisme des premiers temps de l’Eglise que pratique encore, comme elle l’a toujours pratiqué, la Sainte Eglise Orthoéglises schismatiques «l’Orient.— “Pour Rome, c'est remonter le courant pour les pures «le l’Eglise catholique, telle ijue par Notre-Seigneur Jésus-Christ.Briser avec Rome, “enfin, c’est faire oeuvre de chrétien, c’est agir en vrais “citoyens américains, c’est retourner à la foi de nos pères!” (celle d’avant le “compromis” de Bossuet).“Kn face dos abus “abominables de l’Eglist?de Rome .quel est le fils de la race “canadienne-française, foncièrement chrétien, qui maintenant “peut hésiter à secouer le joug de Rome .pour entrer dans la “véritable Eglise catholique, la Sainte Eglise orthodoxe, dont In “succession «les Pontifes sur le Siège patriarcal d’Antioche n’a pas été un instant interrompue depuis saint Pierre, «iont ce fut principes n’aient pas été appliqués à l'achat de la Montreal Water ami Power I On eût ménagé linéiques millions, autant au moins qu'en comptent les doigts d’une muni.Mais la ville s’est déclarée satisfaite d'nne évaluation qui allait un dcléi des désirs les plus chimériques des propriétaires, tout Irais et formidablement voraces, de l'aqueduc.Les frères Hanson, un mois avant, évaluaient leur propriété à neuf millions.La ville, joyeusement, délibérément, d'un cœur léger, a allège sa bourse de plus de quinze millions.Bloc-notes A Québec MM.Perrault et Duplessis parlent Le premier donne des détails sur le rapatriement des nôtres — M.Duplessis et la responsabilité du gouvernement présent dans la crise des papiers M.HOUDE DOIT PARLER AUJOURD’HUI ‘Le Pu* tant avec l’autorité du patriarche «ju’avec les préjugés possibles des Américains.Il informe bénévolement le public qu’ “aux Etats-“Unis, les Orthodoxes du rite latin, reconnus sous ce nom, grâce “à Sa Sainteté, Maran Mar Ignace Pierre III, Patriarche d’Antio-“che, sont aussi connus comme Catholiques Américains.” A ¦ n pn .ripn pi,,siiUrs Power A Paper et de VAbitibt.dl,cnon- 11 n en est r,rn' * ",s,eurN “Cette affaire avait «ii^a été «ié-battne, mais sans qu'on puisse s’entendre.l’obstacle étant l’évaluation de la Canada Power A- Paper telh-que faite par ceux qui contrôlent cette compagnie.L«'s avantages mutuels qui résulteraient d’une consolidation sont mis de Lavant, dit-on, pour obtenir qu’une évaluation soit fait»* «te telle façon que «les pourparlers puissent être repris avec chance de succès.” ACCROISSEMENT DE SURPRODUCTION Indépendance La surproduction, à l’heure actuelle, est évaluée à 3.170 tonnes par jour.C’est la surproduction qui se trouve être la cause pr«-mière de lu crise.C'est elle «pii ;» «léclcnchc un eummcncement de guerre de prix.Dans les circonstances, on pourrait croire que les papeteries Le directeur du Progrès du Saguenay, M.L’Heureux, revient sur lu question du journal indépendant dans notre province.“Les rédacteurs de journaux indépendants .n’ont jamais rêvé cette indépendance absolue qui les mit au-dessus de toutes les contingences de ce monde”.dit-il; car il est évident en effet qu'il y a des limites à l’indépendance matérielle; mais il y a l'indépendance d'esprit, celle que le Soleil, qui nie l’existence d’une presse indépendante, chez nous, ne connaît pas.M.L'Heureux met les points sur tes i en ajoutant: “Les journaux qui apprécient différemment les actes des hommes publics selon que tels actes s’inspirent des principes les plus sains et tendent à la meilleure organisation de notre société, et ecla indépendamment du parti ou «ie la coterie, ces journaux-là .qui ne sont pas toujours “du même bord" sont «les journaux indépendants; et le candide Soleil a vraiment mauvaise grâce à nier leur indépendance réelle.Si la mentalité de distraits à la formation de UN MERGER LOGIQUE Un tel merger nous apparaît, dans les circonstances actuelles, non d’entre elles ont même décide d’augmenter leur machinerie pour être en mesure «le produire davantage.D’après le Toronto Star encore, voici quels sont les agrandissements prévus pour 1929-30: Canadian In-trrnatiunal, 500 tonnes; Great Lake, M5 tonnes; News, 250 tonnes, Saint-Lawrence, 150 tonnes ; Hat burst, 75 tonnes; Price Pros., 200 tonnes; au total, plus de 1,200 tonnes.Voilà qui n’est «*ertes pas «le nature à favoriser la paix au sein de l'industrie du papier.Si encore il n’y avait que les financiers, les en- comme possible et vrai- (repreneurs en mergers et les spe mais comme une chose V1!'V/ ’ .• MTle,ne,,,t’ laquelle le Soleil n contribue plus! La tu rrms que eette question vaut , , pxncérnnt |,im|.-< n strat o pend pas bientôt corrigée, le Québec se réveillera un beau matin avec une moitié de sa population servant à gages dans «les usines appartenant à des étrangers, l'autre moitié élant occupée à faire ses bagages en attendant ses passeports .’’ 6.P.C’EST LE 21 JANVIER La prochaine conference de M.Bourassa C’est le lundi 21 janvier qu’aura lieu, au Monument National, la conférence que M.Henri Bourassa devait d’abord faire en décembre dernier.(ette conférence esl donnée sous les auspices de l’Association catholique des Voyageurs de Commerce.Le conférencier traitera de “Notre devoir social” et envisagera la question du point de vue de nos principaux Intérêts.Les billets, au prix de $1.0(1, sont en vente aux bureaux du “Devoir”, 4.10, est, Notre-Dame.Tous les billets vendus pour la conférence de décembre seront valables le 21 janvier.sculeinenl semblable logique.Ij-s industriels canadien» du papier ont à faire face à un adversaire commun, Vlntematioual Paper.Mniiienlunémcnt du moins, la coalition de leurs forces s’impose et un rapprochement de cette s«>rte ne peut qu'ouvrir la voie plus large à de nouveaux mergers.La fusion, sous une seule admi-ion, de la Canada Power A «le VAbitibi Paper mettrait déjà un redoutable jouteur vu face de VInternational Paper.Ge serait le duel Graustein-HoR.Mais, d’après ce que laissait en-1 tendre le Toronto Star, mardi dernier.dans une dépêche de New-York.il y aurait encore davantage.; il s’agirait non seulement d’un • merger Canada l,ower S- Paper et ! Abitibi Paper, mais de In fusion de ces deux organisations et de toutes i les compagnies pier où le finnn quier Gundy ont des intérêts.En-; treraient, par exemple, dans eette ligue industrielle la Port-Alfred Palp A- Paper Corporation et la I Salnt-Lnwrrnee Paper et aussi la | Thunder llay Paper.L'INTERNA TIGS A L SE R AIT DEPASSEE rulateurs «pii en subissaient les conséquences.Mais H en est autrement et chaque merger nouveau a pour conséquence de faire cesser la production dans les fabriques les moins bien aménagées, celles don! le coût de revient est plutôt élevé.H en résulte du chômage et c'est l’ouvrier qui est victime.Par exemple, VAbitibi Paper ne vient-elle pas de f«srmer ses fabriques d’Espanola?L’ILE D’ANTICOSTI l/ne antre compagnie qui, vraisemblablement.devrait entrer dans le corps d’armée de sir Herbert Holt, c’est la W’ayagamack Pulp A-Paper.Comme nous Lovons déjà indiqué, la Wayagantack est intéressée pour un tiers dans l’entreprise de VAnticostl Corporation.Par ail-dc nùïnV (TdTna-ilcurs* *ir Herbert Holt détient, par cier Holt et le ban- lu Saint-Maurice Valley Corporation — faisant partie du merger Canada Power A- Paper — et par la Port-Alfred Pulp A Paper Corporation, les d,V,an!’ 11 c0n!5,a,'‘ qu'ils t besoin (le plus de coopération il* lls education agricole.1.I errault pretend ensuite que INYvrologic 65 BEAUDIN — A Montreal, le 11 ns.Simeon Beaudln BURNS — A Montréal, le 16.k 48 ans.jO mots Martin James Burns CONTENT - A Montreal, le 15, k 80 ans, nianda Chaussée, veuve de MAU Cric Contrit.DAOENAIS — A Laehtne.le 15.k 65 n».8 mois et 20 jours.Ell/a Pilon, epovide feu Anastase Dagenats DAVID — A St-Martin le 15, k 73 ans mol*.Joseph David DAVID — A Montreal, le 1».k 81 ans 1 mois Mme veuve Wilfrid David, nee Iphonsine Laçasse DUBUQUE — A Montreal, le 15, k 70 ns.4 mots et 15 Jours.M Napoléon Du-uqur ' OARÇEAIT — A Montreal, le 15.k «0 ns.4 mois.Sophie McOowan épousé de em Oareau.OUENETTE — A Montréal, le 13, à 47 ns Eugène Quénette OUILBAÜLT — A Montréal, le 14.k 89 ns, Mme veuve François-Xavier Oullbault.ée s ’vanne Caty.t,AMOUREUX - A Tétrekiivllle.le 13.k 1 ans, Narcisse Lamoureux.MASSE — A Montréal, le 15.k 61 ans «me Arthur Massé née Oeorglana Verdon MESSIER — A Montréal, le 14.b 78 ans.' mois.M Aldérlc Messier.MONETTE - A Montréal, le 14, k 77 I ns Marie-Louise Monette.fille de feu jobert Monette.PAGE — Le 13.k IS an».Georgette Pa-Sé.fille dEdgar Page de Montréal-Est.PLOUFFE - A Marlevllle, 1e 13.k 70 ns.4 mois.Aztldk Martel, veuve de Cléo- .plias Plouffe.SANSOUCY — A Montréal, le 18.à 32 ' ans Mlle Azilda Sansoucv.TRUDEAU — A St-Baull# le Grand, le 1S k 75 ans, 5 mots.Edmond Trudeau.VILLEMATRE — A Montréal, le 18 k 52 an*.6 mol* et 10 lours.Wilfrid Vlliemelre.3 Rlelle.OA te St-Paul VINCENT A Montréal, le 18.k 27 an» ! Lucien Vincent fila de Mme veuve J -N Vincent.» ” ’ «-•%•% sen X II ntl ¦ | (’ (JUP lo gouvernement « développé nos ressource.x naturelles dans le but (I améliorer le sort du cultivateur.V a.«u,vert de nouveaux centres industriels pour lui ouvrir des marelles ,-t donner du travail à ses fils Vf.gouvernement a fait encore (.lus, dit-il.il lui n donné des bonnes run 'V* ,1l « urée l’industrie du tou- risme.Depuis 1920, le ministère de iji voirie a dépensé SC.K.OOO.miO dans les quartiers ruraux et cet argent.pour une bonne partie, est aile dans jes poches des cultivateurs.Denuis 1921, le gouvernement a aussi donné *14,000,1)00 aux jeu nés colons; il leur a, en plus, donné des chemins, des écoles, d,s primes de défrichement, des graines de semences pour une forte somme.H a en plus demandé aux missionnaires colonisateurs de lui indiquer les colons qui sont dans le besoin afin qu’il leur aide.Pouvions-nous faire plus?demande le ministre.Paroisses nouvelles Si quelques-uns des nôtres .sont | partis, ajoute M.Perrault, d’autres sont restés parce que nous avons fondé .>0 ou do paroisses nouvelles duns les régions de colonisation.Même dans le district du Lac Saint-eau qui s’industrialise.153 iiou-v(.lrs familles se sont établies sur des terres suivant le rapport de M., labile Bergeron, missionnaire colo I nisateur.Dans l’Abitibi, il n’y avait non il y n quinze ans, mais il là 23 paroisses actuellement.M.Perrault parle ensuite des mo nés.Nos mines canadiennes qui avaient une valeur de #38,1)00,000 il y a quelques années valent maintenant #208,000.000.Notre production minière en 1928 atteindra une videur de $34,000,000.Le ministre de la colonisation promet que dans une couple d’années le Canada sera un des plus grands producteurs de cuivre, de plomb et de zinc du monde.11 mentionne nos richesses minières de la région de Noranda, de Chihougnmau et de lîaspé où de belles découvertes ont été faites récemment.Il est convaincu que dans quelques années la péninsule de (iaspé sera parmi les plus grandes régions productrices du pays et du monde, de plomb, de cuivre et de zinc.Le ministre cite des chiffres.En 1922, la province a donné 509 certificats de mines, en 1928 elle en i donné 5,090.En 1922, elle avait enregistré 300 daims, en 1928 elle en a enregistré 13,707.En 1922 elle avait 195 daims sous exploitation, ¦ouvrant une superficie de 34,980 eres; en 1928, elle en avait 2,200, (•ouvrant une superficie de 448,858 acres.11 annonce ensuite la création d’un bureau de géologie.Il veut que la province ait ses géologues pour classifier ses terrains miniers et en dresser des cartes qui serviront ensuite aux prospecteurs.Gela simplifierait le travail de prospection.Nos pêcheries La province, selon le ministre de ia colonisation, a cherché à développer une autre de nos ressources naturelles, nos pêcheries maritimes.Nos lacs et nos rivières sont loués à des sportsmen, et le ministre n’en parle presque pas, mais son ministère a pris le contrôle des pêcheries en 192(i après un jugement rendu par le conseil minier qui décrétait que les eaux qui bordent le littoral des provinces leur appartiennent.Nos pêcheries ont maintenant une valeur de $2,73(>,-000 avec un capital investi de ?2,-408,000 et plus de 2,500 pêcheurs au travail.I^e gouvernement fédéral a récemment fait faire une enquête sur nos pêcheries par une commission, et plusieurs des suggestions de cette commission, qui a siégé à (ïaspé, s’appliquent à notre province aussi bien qu’aux provinces maritimes.Dans ce district de Gaspé.le gouvernement a établi neuf coopératives et il a organise le système d’inspection et de classification.Au début, les pécheurs se sont objectés à l’inspection et à la classification mais, maintenant, ils en veulent et 31 inspecteurs sont à l’oeuvre.En plus, on n des demandes pour 10 hommes supplémentaires.A cause des coopératives, les pécheurs opt pu obtenir $1., $2.cl #2.50 de plus le quintal pour leur poisson.Le gouvernement n’a pas encore réus si a établir ces coopératives sur la Lote nord, mais il espère avoir plus de succès en 1929.et en établir au moins deux ou trois."Ues coopératives sont-elles prospères?" demande M.Sauvé.(Suite à la deuxième paae) Petite vie des saints SAINT ANTOINE ABBE I ^ Saint Antoine naquit l’an 251 à Coma, village de la ilautc-Kgyptc, prés d’Héraclée, de parents nobles, riches et vertueux, qui l'élevèrent chrétiennement.H les perdit à vingt-trois ans.Ayant un jetir entendu lire à l'cglisc ces paroles de Notrc-Seigneur; “Si vous voulez c-tre parfait, vendez tout ce qm vous avez, donncz-lo aux pauvres et vous aurez un trésor dans le ciel”, il prend pour lui ce conseil, vend ses biens, en donne le prix aux indigents et se retire dans Je désert.Il partage son temps entre la prière, la lecture des Livres Saints et le travail des mains, ne prend qu'une fois le jour, après le coucher du soleil, un peu de pain et de sel, u: boit que de l’eau el n’épargne en rien son corps.Toujours couvert d'un cil.ce, il couche sur une natte de jones.Nul ne ronnait la retraite d'Antoine, .sinon un ami qui lui porte de quoi vivre.Les démons viennent attaquer le saint, à force ouverte et lui suscitent d’affreuses tentations; mais il leur résiste par ses austérités.ses prières et sa confiance en Dieu.Son intrépidité allume leur fureur.Ils investissent sa pauvre demeure sous différentes figures d'animaux, e.vseyent de l'épouvanter par leurs cris et leurs luir-temonts.Antoine, toujours calme leur reproche leur faiblesse: “Si vous pouviez quelque chose contre moi, leur, dit-il, un seul d’entre vous suffirait pour me terrasser; mais Dieu vous a liés.Bien ne pourra me séparer de mon Sauveur.Je suis prêt au combat: le signe de la croix et la foi que j'ai en mon Seigneur sont pour moi un rempart inébranlable.” \ l’âge de soixante-cinq ans, Antoine s’enfonçant plus avant dans le désert, se retira au sommet d’une montagne et y pnswi vingt années dans la prière, la contemplation et la plus austère pénitence.La renommée de sa sainteté lui ayant attiré un grand nombre de Le Déjeuner Idéal pour cet Hiver SHREDDED WHEAT Rechauf/e- par ses calories et ses hydrates de carbone Fortifïe-par son assimilation facile* par ses qualités digestives Fera vos délices*rechauffe'au four*et servi au lait chaud fait» par The Canadian Shredded Wheat Company, Ltd.I JlMUt/f LA Hi PE N’envoie jamais de jus C _ • dans la bouche.Sd V I l fcî C’est une pipe propre.Chez les marchands ou par la poste: No $1.00; No 2, 50c.Chez voir* phartnarlen Axent générai ),our le Canada I J.-ALFRED OUIMET.Montréal.hotel place viger SOUPER.DANSANT TOUS LES SAMEDIS SOIRS DE 7 )0 A LA FERMETURE MAGNIFIQUE v* ATMOSPHfeRE ORCHESTRE ^ AGRÉABLE *T CH COUVERT COMPRIS PLACES RÉSERVÉES A MARQUETTE 5721 * La Cavite — pa* de tube E.-N.CUSSON 7062, St-Denis, Montréal.disciples, il redescendit dans la gaud, pour la région de Montréal plaine et y bâtit un monastère.i.|ct des alentours, uoit avoir lieu à * voulut terminer scs jours dans la so- 11’hôtel Windsor, à Montréal, le mar-', litude et se retira sur le mont Loi- di 5 février, à 7 heures 30 p.ni./in où il mourut dans une extrê-.Pour renseignements, s’adresser à me vieillesse, le 17 janvier 356.M.J -Emile î-atulioe.922 Garré Vic-.__ toria, LAncaster 6091.Anciens élèves PHARMACIE LAURENCE Anfle çra(jhio Français* •» AnçlalM; Dactylographia; Conversation anglaiaa.Cour* individuals jour et aolr.Visita sollicitée.Catalogue graho.Fred.Donald Casa, B A .Prin.’ V4I.LAncastsr B.178 VOLUME XX — No 13 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 17 JANVIER 1929 J£a page féminine a L’apprenti§Bage d'une maîtresse de maison » « ¦ Ml-.— Venons au détail de» choses dont une femme doit être instruite: (juels sont ses emplois?Llle est chargée de l’éducation de ses enfants, des garçons jusqu’à un certain âge, des filles jusqu’à ce qu elles se marient ou se fassent reli- aieuses, de la conduite des domes-ques, de leurs moeurs, de leur service, du détail de la dépense, des moyens de faire tout avec économie et honorablement, d’ordinaire même de faire les fermes et de recevoir les revenus.La science des femmes comme celle des hommes doit se borner à s’instruire par rapport à leurs fonctions: la différence de leurs emplois doit faire celle de leurs études.Il faut donc borner l’instruction des femmes aux choses que nous venons de dire.Mais une femme curieuse trouvera que c est donner des bornes bien étroites a sa curiosité: elle se trompe, c’est qu’elle ne connaît pas l’Importance et l’étendue des choses dont je lui propose de s’instruire.Quel discernement lui faut-il pour connaître le naturel et le génie de chacun de ses enfants, pour trouver la manière de se conduire avec eux, la plus propre à découvrir leur humeur, leur pente, leur talent, à prévenir les passions naissantes, à Jcur persuader les bonnes maximes, et à guérir leurs erreurs5 Quelle prudence doit-elle avoir pour acquérir et conserver üar eux l’autorité, sans perdre l’amitié et la confiance 1 Mais n’a-t-el-le pas besoin d’observer et de connaître à fond les gens qu’elle met auprès d’eux?Sans doute, une mère de famille doit donc être pleinement instruite de la religion et avoir un esprit mûr, ferme, appliqué et exi>érimentc pour le gouvernement.Peut-on douter que les femmes ne soient chargées de tous ces soins, puisqu'ils tombent naturellement sur elles pendant la vie même de leurs maris occupés au dehors?lis les regardent encore de plus près si elles deviennent veuves.Ënfiu, saint Paul attache tellement en général leur salut à l’éducation de leurs enfants, qu’il assure que c’est par eux qu’elles se sauveront.Je ii’explique point ici tout ce que les femmes doivent savoir pour l'éducation de leurs enfants, parce que ce mémoire leur fera asscx sentir l’étendue des connaissances qu'il faudrait qu’elles eussent.Joignes à ce gouvernement Pèco-ttomie: la plupart des femmes la négligent comme un emploi bas qui ne convient qu’à de* paysans ou à des fermiers, tout au plu* à un maître d'hôtel ou à quelque femme de charge; surtout le» femmes nourries dans la mollesse, l’abondance et l’oisiveté, sont indolentes et dédaigneuses pour tout ce détail.Elles ne font pas grande différence entre la vie champêtre et celle des sauvage» du Canada; si vous leur parles de vente de blé, de culture, de terres, des différentes natures «le revenus, de ta levée des rentes et de:, autres droits seigneuriaux, de la meilleure manière de faire des fermes on d’établir des receveurs, clics croient que vous voulez les réduire à «les occupation* indignes d'elles.Ce n'est pourtant que [>ar Ignorance qu’on méprise cette science de l'économie.Les anciens tirées et Romains si habiles et si polis sVn Instruisaient avec un grand »oin; les plus grands esprits d’entre eux en ont fait, sur leurs propres expériences, «les livres que nous avons encore cl où ils ont marqué nu'me le dernier détail de l’agriculture.On sait que leurs conquérants ne dédaignaient lias de labourer et de retourner à la charrue en sortant du triomphe.Cela est si éloigné de nos moeurs, qu’on ne pourrait le croire, si peu qu’il y eut dans rhistoirc uuclque prétexte pour eu douter.Mais n’est-H pas naturel qu’on ne songe à défendre on à augmenter son pays que pour le cultiver paisiblement?À quoi sert la victoire, sinon à cueillir les fruits de la paix?Après tout, la solidité «le l’esprit consiste A vouloir s’instruire exactement de la manière dont se font les choses as venir au Magasin appelez VPtown 7000 **T.EATON C?, Chemises divisées suivant leur encolure pour un choix facile.Personnel supplémentaire pour un service rapide.MITCO OC MONTREAL être vu de loin, dans le prestige de sa gloire.Mais le héros est hqtnmc et Rouinû, comme tel, à bien des servitudes physiques, »um» mènm à des Infirmités morales, lesquelles n’éehupprnt point à st'i» Intimes et moins encore a son valet de chambre.Cria suffit pour justifier le proverbe.Et cependant le parfait héroïsme, celui «le la sainteté, vu de pré», n’en parait que plus grand, pourvu «jue le témoin soit Juste et assex clairvoyant.Mais la plupart des hommes ne discernent la sainteté, comme aussi le génie, que de loin et par leur effet, social ou historique.Il n'est pas de rose sans épine.— Image «Impie et frappante fournie par 1» nature ou plutôt par la Providence, qui non» parle par toutes ses oeuvres! De même il n’est pas du Joie sans mélange loi-bas; nul plaisir sans peine, toujours l’aiguillon est sous la fleur.Il n’est point de sot métier.— On ajoute souvent: Il n’y a que de sottes gens.Il ne faut pus comprendre Ici, sous le nom de mé- tiers, des moyens d’existence «;ucl-conqucs: plusieurs sont déshonnêtes et devraient disparaître «le la société.Mais, parmi les professions avouables et les métiers proprement dit», les plus humbles et les moins recherchés sont souvent les plus utiles à la société et les plus honnêtes en eux-mêmes; par eux le travailleur gagne vaillamment son pain à la suçyc de son front.Il n’y n donc pus sottise, 11 y u mérite à les exercer: les sots sont ceux qui les déuigrent et les méprisent.FAITS ET GLANES SON SIGNALEMENT Joséphin Soulary, poète lyonnais, eut l’hcur d’adresser à la police de sa ville son signalement ainsi composé: Taille haute.Age: quarante ans.Né dans Lyon.Visage ovate.Cheveux et barbe grisonnants.Front élevé.Teint un peu pâle.Yeux gris.Bouche au coin moqueuj Xez original.Menton bête.Sin heur.(A suivre) Cr J,sirna» ras rmprfm# an Qi* 4Sa,J Notre-Hum* Pit.• SfontrMI, par P| PlUM) HH- POPIXAIH* I* f»«|.«Ml m« Itiulltol.«IBOHGES l •Jmlulslrfcul al McNUin» LE RADIO Concerta de jeudi RAIOCK DS MUSIQUE DE CO-COMFORT.7 30.WEAF — LM clO-de y urawRy de Oordon.Réflexion, de ¦; Douce Meme, de Moore; Un rêve, Th urban; La nuit, de Haye; Boue lee boue, de Joh neon.1ANTEURS SEIBERUNO.#00, WEAF Douce lune, de Logen: Chaneon d'a-ur napolitaine, de Herbert; La dernière de l'éte; Maman eet partie, de Jol-Je vous al entendu chanter, de Coa-Ooucher de eolell japonais, de Dep- USIQUE DU DIX-HUITIEME SIECLE.WJZ.— Sonate a tre.de Terrarlul; el Ruscelletto.de Paradtes; "Uème Sul-, de Matthewson, Sérénade, de Bonpar-St tu m'aimes, de Pergolèse; "Sixth lia ".de Krebs; Sonate a Tre.de Sam- tinl _____ ONCKRT DE LA MAISON MAXWELL.WJZ.— Marche militaire, de Schu-i Séduction, de Oanne; Mol et le ame de la lune, de Donaldson; Idyl* de Stoeesel; Parade des mannequins.Dlxon.Sérénade lyrique, de Elgar, tr acte, (Valse).de Helmasberger; Danse ;no'.e No 1.de MoetowsXy.*OORAMMK DE HALSEY STUART.30.WEAF Llebesfreud, de Krelsler; bluette.de Drlgo, Fleur sauvage, de us: Sérénade, de Moskorrsky; Ups-de Oensler.SLUMBER.1100.WJZ.— "Le a de Badgad".ouverture de Boleldleu; ste Cantablle.de Techalkowsky; Se-de suite, de Schumann.Concerta de vendredi HEURE EDUCATIONNELLE.11.00.WJZ.Polonaise de Beethoven: "Le carnaval animaux ", de Saint-Saéns; Plczlrato.t de •‘Sylvia", de Delibes, Prélude de in", de Wagner; "Chevauchée", de __ître wonder BAKERS.7.00.— Yo Ho.de Donaldson; J'attends ,ty de Shapiro; Invitation à la danse, van Weber Tout à U fols, de Woods, de la mer.de Lake; Une autre de Donaldson; Le commandant en de la marche, de Alt _ de la erre, é oo.weaf — _ de la dté.de Bourdon.Amour codé Prtml; Danse sieve, de Dvorak.J*, extrait de ' Samson et Daîl-.de Salnt-Saéns.Sapphire, de Bloom, iodie du coteau, de Phillips.Le moulin i ^rolea.de Meckeune , Msrisge du sud, Lotter.Orientale, de Olaoounovr.Ma-de Olasouno»; Juanita, de Norton- I PHILCO.# 30.WJZ — Des ex- 1 ts d'opéras seront chantes par .'eeaica nette, soprano et Colin O'Moore, te-Mlle Dragonette chanter» "Quand our attend" et M O’Moore "I Call You To Me", deux extraits de U lac Do-o".L'orchestre jouera Orange Blos-un baiser dans l'ombre, par Jes-Draxonette: Then Comes the Dawning, oar Mlle Dragonette et M O'Moore Boet solo par Colin OMoorc Le me se termine par un duo de Ml.e ette et Colin OMoore^ CHE DE BUREAU.10 00.WEAF — principaux artistes de ce programme nt Douglas Stanbury.ténor, Marl# tana, soprano; Florence MulhoUand.tralto et deux planistes.Mlles Wells C.'*Ilt°8LUMBER 1100.WJZ—Baccha-e.extrait de "Samson et Dahl» • our hommes, tricot uni ou de antaisie.Nuances gris, drab ou Drun, grondeurs assorties, rég.$1.50 et $2.00, pour U paire— 98c Sous-vêtements pour hommes Corps et caleçon* en coton ouaté, très pesants, bonne qualité, gris naturel et gris, et gris et bleu, marque Penman’s.Tailles de 32 à 44.Très spécial, le morceau— 79c E Chaussettes de laine Chaussettes en laine, par côtes, très pesantes, couleurs mélangées gris, drab et brun.Poin-tures de 9^ à 11, rég.59c pour la paire paires pour $1.00 Téléphone: AMherst 2143 OUVERT LES VENDREDI ET SAMEDI SOIRS LE MAGASIN DU FOYER 839-851 Mont-Royal est (angle Fabre) Diplôme -t Méd/illle d’or de l’Académie de» Inveotpur» At Paris, Franca ! 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Cesser d’annoncer pour économiser, c’est comme si on arrêtait sa montre pour sauver du temps.ProAlème p intéresse tout le monde Un petit livre qu’il faut lire et que tout le monde peut se procurer à cause de la modicité de son prix c'est Le problème de la famille nombreuse — Sa solution: le» allocations familiales — par le Riv.P.Léon Lebel.On se souvient que cet ouvrage se compose d’une série d’articles publiés dans le Devoir.H aura, espérons-le.une influeence.profonde sur la législatlm future.Quoi qu’il en soit, le meilleur moyen de l’aider A obtenir son effet c’est de te lire soi-même, de s'en pénétrer et de le taire pénétrer chez autrui en le répandant.- ¦ Cet opuscate ne coûte que dix sous franco et au comptoir.En vente au SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR” SERVICE DE SERVIETTES DE BUREAU Appelez MAin 7996 Montreal Sanitary Tawcl Supply Co.?S3.me Notre-Dame •«••k «r» Rfiron», voyog», Amérl.aarA^m •'l'ditorroaé», ail Antillr*.partant.j5.rue Saint-Jacques.Tél.HArbour 3284 Montréal DAVID & FRERE BISCUIT FIG BAR 2 livres pour 25 tée fabriqué avec Figues de Turquie, strictement fraîches.EN VENTS CHEZ TOCS LES EPICIERS très & * s?.POUR PAYER MOINS CHER.Venez choisir vous-même ce dont vous avez besoin: —BEURRE —OEUFS —EPICERIES —PROVISIONS Directement de ia ferme et du producteur aux clients.Tousignant Frères, Limitée NEUF MAGASINS Bureau-chef: 6312 S.-Hubert Suce.: 5167.rue Clarke 1148, Mont-Boyal Est 3539, rue Ontario Es» 2929, rue Masson 2034, Mont-Royal Est 2309, Ontario Est 1584, Ste-Catherine Est 1587 Ontario Ext V a5c 5?vCV' v> xo\V & "'¦ -pe du At.r.p„ur ie, Me«r.,,,1 »»«»"rri'"r‘ * ,„u.PO,ut, .VM«I du N„>.-I,».«ru.*•' WH, I» SportR modemea dan§ un «itr ancien!4731 tous PC nal Canadien.Pour détail» complet» sur le service de» train», etc., adressez-vous ft tout agent du National Canadien ou au bureau de» billets en ville.384 rue Saint-J«cques.MArqurttc dan* les Laurentide* i 7m 7u“Tu^u des KtV 1 ville 2fll nni-»t rn/, VniAVT" rn I mie trunsallaiitiouc, parti du Hu- •ii tiT U 0^?:;.FW Niiifit-Jacfiiirs.t vrr arrivera à New-York demain, ün- i .uP JlVkTüLV J'nrrtl r bLiOC\ure Volendam, de la Holland Ame- ¦ >« Kr ! n-a, et le flerlin, /»'i L oyd allc- trl Le Pacifique Canadien fait main tenant circuler un train «péclat dimanche, quittant Montréal, g Windsor, ft 8 heures 35 de l’avant t midi, pour Sainte-Agathe et les ata-fnte.er un train apéclat, le net, et le nerim, ou ulttant Montréal, gare mand.arriveront ft Ncw-'Vork sa- ri-, nécessaire*; on la distnbiH’ sur r»AI.* TW STEM HRWT BT dr ronatT cooautT Ix"» sports d’hiver sont une Joie en n’importe nurt temps, mal» (fan»! le voisinage idéal du vieux Québec, mande.cs deux canards train arrive ft Montré»!, gare Windsor, à 8 heures (r) U» fournissent un plaisir Inconnu dan» les s; ndrotta plus prosaïque».____— Descendre le» glace* en skis, ft l'omtire de l'ancienne cltadfsle; C’eat le 30 Janvier prochain qiie «11*00’ en tobogjum #ur la terras»# | le* Ancien» du G«» 425 Lyall.«u 1025 Masscy-Harris 3.501 3.15 BOURSE DE NEW-YORK 190>* 192*i 120*§ 8S 784» 23044 121*» 1645» 126*4 t>4'« 59’» Cours rournrs p»r la maiiou OEUtKKION ti CIE.courtier» Î31 ouest, rue Notre-Dame ouest.Montreal Ouv.11 b.| Allied Chemical Amer.Boech Magnéto American Can American Water Work» American Tel and Tel Anaconda Atchison Baltimore and Ohio Bethlehem Steel Chile Copper Canadian Paciltc Commercial Solvents Chrjaler Motor» Con».Oa» ol New York Curtiss Aeroplane Commonwealth Power Davidson Chemical Famous Player» General Motor» .Gillette • • General Electric .Oen.Ry Signal .Mack Truck* ¦ ¦ • Missouri Pacific .New York Central New Haven Packard Motors Pan American B.Pennsylvania R.R Phillips Pete Radio Corporation Remington Rand Republic Iron and Steel Sears Roebuck Sinclair Oil Stand.OH of New Jersey Stand Oil of New York Studebaker V.S.Rubber U 8.Industrial Alcohol U S.Steel Westinghouse Wlllys Overland White Motors Gruau roulé, 80 lbs .ENGRAIS ALIMENTAIRES Gru blanc, tonne .Gru rouge, tonne.Son, tonne .5*33.-o 425 Mont.Power 25 Nat.Breweries .100 Power Lorp.125 Quebec Power .65h Shawinigan .200 Simon and Sons .539 Steel of Lanada .50 Viau .BANQUES 31 Montréal .25 Nova Scotia.BEURRE ET FROMAGE i (Prix de gros de la maison Gunn, j lit’, n4’, i Langlois & Lie) Beurre: IB De crémerie, u la livre .42s- Bonneterie — Des débouchés de De crémerie,’en blocs .43s.1 plus en plus importants pour la De cuisine .34s.j bonneterie canadienne sont démon- Fromagc: ,rt's Par les augmentations dans la Québec, doü:», moule de 20 Ibs 22s.valeur des importations du trimes-Quebec! 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v «iras .en canevas et en caoutchouc.Les Premiers .34s.j premières, en effet, ont valu £27,- l7i 1 L .29s ! 297.soit £25.000 de plus que pour le 41,.(Seconds.trimestre précédent, quoiqu un peu » r»r.' TERRE 42 s.35s.36 s.POMMES Di {Prix fournrs fuir la maison A.Lalonde) l,es patates du «listrict de Montréal se vendent 75 sous aux détaillants.__ i trimestre précédent, quoiqu un peu ! moins que pour la même penoiie de (Tannée dernière.Les importations de chaussures eu caoutchouc et en canevas ont atteint un record ave»: une valeur de £70,957.ce qui est plus de trois fois le total de chacun ,tes trimestres précédents, et près - ,, ., que deux fois autant que le troisic- Ltt nolHllatioil UUNtrallfllIie LP commerce1 gouvernement n'a rien fait pour tier, minier et hydraulique.Tous protéger notre domaine forestier, les ans, on constate que les taxes il dormi.Le gouvernement, qui augmentent.A la dernière session, est modeste, «lit qu'il n’y a plus de a Bouvernement les a augmentées feux «ie forêts parce qu’il a établi ne près «t un million, de ne sont pas, un service de protection.Si cela est «minores qm paient, ce ne sont vrai, le gouvernement est fautif, car hlAk >^.1» C eîî Vi C(1'n,riibua; ces moyens, pris il y a quelques an-snn^ri.nrîtA IillCC" ^ l)V,Ple**,s est nées, ü aurait dû les prendre il v inier ministre parler «le ce que ie ' fiju OUI) (IUU gouvernement a fait jjour la j»ro- i , ’ vince.A ce propos M.Duplessis , Pr*er il v n’appartient pas au gouvernement n ,r(m ans- ministre des terres aux libéraux, aux conservateur»!! d,'* l’av*H prévue en 1925.Elle n’est pas la chose du parti li-is’i,s l'avalent prévue, ils se de-béral.La province est la propriété VV01?* de PP^^dre les mesures pout Cretonne anglaise réversible et double largeur— pour tenture ou pour recouvrir fauteuils, chaises etc.ZQ LA VERGE.Tulle à sections pour brise-bise (rideaux sur vitre) blanc — hauteur deux verges.Prix ord.1.25 la verge.SPECIAL .98 Coins de rideaux tulle Suisse île haute qualité — bordure brodée ou avec guipure — approprié pour porte de vestibule .59 DUPUIS FRERES- »u cinquième du peuple.Lorsque le gouvernement prétend qu'il a donne une somme de tant, il commet une inexactitude.Ce sont les contribuables payeurs de taxes qui contribuent aux sommes que le gouvernement listribue ensuite, ce sont eux qui lui donnent le moyen de faire «les oeuvres.Le gouvernement semble :>ublicr cela très facilement.Industries es exemptions de taxes Le gouvern-ment.dit le député des Trois-Rivières, se bâtit des surplus en grevant, en obérant les municipalités.Les industrie» établies dans nos villes le sont, la plupart du temps, au détriment des contribuables.car elles jouissent d’ex-empilons de taxes injuste» et vexa- i’évritfir.fis ne sont pas ici pour) penser, pour prédire, mais pour agir et prendre les moyens «l'empêcher les ravages comme ceux que eau»«* f-ette crise.Si le gouverne- [ ment ne pouvait rien faire d ' mieux que ce qu’il a fait, il aurait ] au moins pu donner su «iérumion ?! Kéorganifiatlon urgente du ministère de-t terres Au sujet de “cette fameuse crise 1 «lu papier", M.Duplessis considère “qu’il est temps que ie ministère des terres soit réorganisé et a«imi-nistré j>ar des compétences si on veut sauver quelque chose «lu nati-frage.Il faudrait que ic ministère ! des terres fût administre sur une | base «l’affairev I^> gouvernement devrait nommer une < i ion mingue et de la Gaspésle.Nous, une vieille province, avons trois fois i moins «le milles de chemins de fer | «Tue la Saskatchewan.Si le gouver- j renient avait à ce point la con- 1 fiance «les capitalistes, peut-être ( qu’ils viendraient risquer leurs ca- ! pitaux chez nous pour construire i dis chemins de fer.La question du dimanche il parle ensuite «le la question du j dimanche.la* gouvernement, ipii | n’a pas encore voulu la régler, se- j rail peut-être surpris d’apprendre J qu'il y a là sans doute une des rai-, sons de la surproduction dans l’in- I dustrie du papier.M.Duplessis ! n’en dit pas plus long mais il af-1 firme qu’il reviendra sur le sujet ' au cours de Ja session.11 cite ensuite des extraits du j discours de M.Power, «léputé fé- ! déral de Québ«*c-Su«l.qui disait que , le gouvernement provincial devrait ; empêcher les capitalistes étrangers • qui veulent lui dicter sa ligne de ! conduite et celui de M.Jean-Fran- j çois Pouliot, député fédéral de Té-, miscouata, qui «lisait de son côté j que le gouvernement traite bien les ! Américains, qu’il leur permet de] prenfire des charges publiques! alors qu'ils ne sont pas naturalisés, ] dans «ies villes fermées, créées de i toutes pièces, comme Noranda.Ar- ! v:«la et*Racine.La police provinciale Revenant aux élections «le Sain- i te-Marie, le député des Trois-Riviè- • res s'attaque à la police provinciale.On a dit «jue c’était là une po-! lice compétente.Cependant, après ies elections dans Sainte-Marie, des bandits se sont intrcxluit* dans ' l’atelier de M.Doucet.imprimeur, : ont tout saccagé et ont finalement mis le feu.La police provinciale j n’a nas plus retrouvé les coupables j qu elle n’a mis la main sur tous les ] meurtriers impunis.A la suite dos i dénonciations de l’Opposition, on I a cru bon de faire une réforme, on a décapité la pnlic chef Lorrain ad des circonstances mystérieuses.! tent dociles a ses inspirations.Il est vrai que la police provin- J’avais lu dans les livres que les ciale actuelle est peut-être aussi | héros sont rares, extraordinaire»,— Lorsque vous ne pouvez venir au magasin, appelez no~ Ire service personnel.PLateau 5151.'Oiifmistj^réres Ra« Sklnta-Csthsrln».•»I«*-Andr«.D«BimMc«r «t J N DUPUIS pr*> U**r*irt PUtaaa ALBERT DUPUIS, prMdml.A.J.DUCAL.» p.é Ar-#* StSl ARMAND DUPUIS «•.0*.Attendez notre vent© annuelle de chemises, samedi.II.159 1 Couverts le samedi soir jusqü’a 10 heures La tragédie mexicaine pour Tous les Types de Domiciles Lettre d "un témoin La Croix, de Paris, fin décembre, | publie cette émouvante lettre adressée par un prêtre mexicain à l’un d< sc* amis d’Europe : Par ies quelques échos qui arrivent jusqu'à vous, vous devinez sans doute un peu ce qui se jias.se ici.Ce que je puis vous affirmer c’est que Dante lui-même, dans sa Divine Comédie, n’a pu imaginer spectacles semblables à ceux que nous vivons depuis plus de deux ( ans.Chaque jour j’admire davan-provinciale; le|lage ce que peut opérer la gràre de missionné «latislDieu dans l«*s âmes simples qui res- toires.Les compagnies établies j d’experts impartiaux qui étudierait cnez nous jouissent de ces exemp- ; la question a fond et ferait un rap lions de taxes pour une somme de {15(1.0(10,000.Cela n’est'ni juste ni ralsontîablc.Nous avons besoin de capitaux ici, mais si les capitaux ont des droits, ils ont aussi des devoirs.Imrsijue le gouverne ment sanctionne des exemptions de taxes, -il fait reposer tout h fardeau de ces taxes sur Je «ins «les contribuables.Avec son salaire, l’ouvrier est obligé de payer des taxes considérables aux municipalités obérée*, il ne peut y arriver et c’est la lu cause du trouble dans notre système économique.11 est temps que ccs exemptions diminuent.Il y a îles limites ù tout.Le gouvernement accupur»’ tous les revenu» auxquels les municipalités auraient droit; il s’empare de la taxe sur les liqueurs, sur les automobiles.Il famira que le gouvernement abandonne ce système el tôt ou tard, il sera obligé d’y venir, i Actuellement, le gouvernement sc ! vante de sa loi de l’assistance pu-hlifjue et il draine ses fonds des coffres des municipalités.Protipérité d’un petit groupe Le gouvernement sc vante de 1» '• port.Le ministère devrait aussi tenir des ingénieurs en permanence dans le* forêts «jui étudieraient le problème sur place." ici, je vois l’héroïsme devenu l’état normal et ordinaire d’un grand sanctuaire de Notre-Dame de Gua dalupe; nous étions là 200,000 per sonnes, et aux pieds de la sainte ! nous avons chanté un Credo qui fl i soulevé dans un élan de foi enthousiaste toute cette multitude.Après cette solennelle confession de notre foi, nous l’avons proclamée : dans une consécration non moins ; vibrante du Mexique au Christ-Roi.Puis des acclamations, des vivats | éclatèrent irrésistibles, faisant ré- ! sonner les vastes nefs de la basiii-1 que.Morenita (c’est ainsi que i les Indiens appellent la Vierge mi-1 ranileuse), était là sur son autel, converti en une montagne de fleurs, offrandes des pèlerins, et tout près d’elle, perdu dans le groupe des chanteurs, je dirigeais le solennel vraiment beaux constituent la partie la plu» Sainte-.Marie bien sans tète.I.«-gouvernement nous dira, pour- HI suit M.Duplessis: “Vous avez droit nombre, surtout dans la jeune géné- ! Credo.Malgré mon déguisement à une enquête”.Nous voulons une réponse.Le gouvernement pourrait peut-être nous la donner de lui-même.Le députe des Trois-Rivières ter-] mint* en offrant an gouvernement M.Duplessis jiarle ensuite «les é-lections dans Sainte-Marie.1a-premier ministre a etc imprévoyant lorsqu'il a dit que le député actuel de Nainte-Maric.M.llou«le, n«- siégerait jamais en Chambre.Lit- premier ministre a-t-il employé des méthodes loyales (]uan«l il a déclaré qu’il no parlerait pas de oi*la i parce qu’il y avait des causes peu-1 dantes «levant U s tribunaux, tout en | f .T* déclarant que deux des victorieux | La Socifte tu étaient en route pour le pénitencier?Il savait bien que c«*s deux hommes n'étnicnt iris en prison, qu’ils avaient été relâchés sur des brefs de certiorari et d'habcas corpus.M.Duplessis sc demande si c’esl à cause de cela que le gouvernement présent»- des projets de loi relatifs a i'almlition «les brefs de prohibition et de certiorari, cette session- la coopération de l'Opposition pour l’adoption «les bonnes mesures.Nous dénoncerons les autres, dit-il, en répétant avec Louis Veuillot.Il ne faut jias s’entêter mais il ne faut pas non pins orendre la persévérance pour de.l’entêtement.M.W, P.Grant .a ajourné h* débat.(ïenrtrev (.EVEILLE ration des deux sexes.Quel terrain magnifinue pour semer le bon grain et recueillir ensuite une riche moisson! Quand sera-ce?et quaml finira lia tourmente?.J'ai de bonnes raisons d’espérer que ce jour appro- fau- de terribles iration à un \insi en est-tout drame mais auparavant rhimir dp Montrüal cl.f prospèi Démagogue?LTsité de rité de la province.11 est vrai Le premier ministre est aile dans paroi**© Hr «tue le gouvernement a fait du bien,i Sainte-Marie avec six ministres et mais la prospérité prétendue de 1a{ M.Houtie a eu une majorité de 7H province ne repose pas sur des fon- voix, soit 100 voix par ministre dations durables.C’est la prospé- j plu» 40 pour M.Taschereau et 4« rlrctinii* «le la masse.Les statistiques fédè- Perron.talcs indiquent que la province est On rit.Le premier ministre, une des moins riches, si l'on con-.poursuit M.Dut dess is, nous a accu-sidère sa richesse per capita nul sés «i’êire démagogues.Le jieuph* n’est que de {1.596 alors que celle de Sainte-Marie lui a répondu, t'.e de l’Ontario est de {2.095 et celle n'était peut-être pas
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