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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 décembre 1983
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1983-12-03, Collections de BAnQ.

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LOCATIOIf^ RAIS !G| QUE pors >A» /*• .À.50 CENTS - -, les prolesslonnelt de la location d'automobllM 15,949 ru* Sharbrooka, MH.642-2220 Vol.LXXIV - No 280 Ensoleillé avec passages nuageux Max 0 Demain nuageux el plus doux (détail page 35) Montréal, samedi 3 décembre 1983 Côte Nord Abinbi Gaspesie 60 cent»; Nouveau-Brunswick 65cenU: lies-de-la-Madeleine.Mcent» La Cour de la famille, une vraie gare de triage par Rodolphe Morissette Ce n’est ni un marché aux puces, ni une cour de triage débordée, ni le hall d'un aérogare bondé, mais ça leur ressemble.Vous êtes au deuxième étage du Palais de justice de Montréal, dans le corridor longeant les quatre salles d’audience où se pressent, tous les jours, les couples qui ont inscrit une procédure de divorce ou de séparation.Kn attendant que la requête soit entendue — ce qui peut prendre un an ou plus, il faut régler, provisoirement, des questions urgentes; qui aura la garde des enfants dans l'intervalle ?Comment régler les droits de visite ?A quelle pen- sion alimentaire consentira-t-on en attendant Qui occupera le domicile du couple d’ici là ?La question des « mesures provisoires » occupe la cour de pratique de la Chambre de la famille, au deuxième étage du Palais.Tous les matins de la semaine, le corridor est bondé de monde : on y trouve une centaine de personnes en instance de divorce, plus leurs avocats et leurs témoins.Quatre juges de la Cour supérieure siègent simultanément, à huis clos depuis le 1er octobre.Plus de la moitié des couples appelés à se faire entendre le matin qu’on les y a assignés devront retourner chez eux bredouilles: faute de temps, l'audience .sera remise à un autre jour, le plus souvent deux mois plus tard.Ils avaient dû attendre environ deux mois pour obtenir une première date d’audience.Avant qu’un jugement sur les mesures provisoires ne soit prononcé, il s’écoule de trois à cinq mois.Kn attendant, de nombreuses femmes se retrouvent sans pension alimentaire, sans savoir où aller demeurer; certaines n’ont d’autre choix que de s’adresser à l’aide sociale.Les enfants sont souvent trimballés d’un conjoint à l’autre dans un concert de chicane.Bon nombre de conjoints venus au Palais pour obtenir un jugement sur les mesures provisoires finissent (lar s’entendre entre eux dans le corridor du deuxième étage, de guerre lasse, Le nombre de ceux qui réussissent à paraître devant le juge est infime.Les avocats qui s’occupent des causes matrimoniales sont comme de véritables queues de veau : ils font la navette entre le deuxième, le 14e et le 16e étages, où se répartit la Chambre de la famille.Au deuxième, ils travaillent avec leurs clients dans le corridor, dans la cohue générale, s’appuient sur les murs pour prendre des notes.« Les mesures provisoires sont des mesures d’urgence en l’occurrence », dit Me Huguette Saint-Louis, de l’Aide ju ridique.à Verdun.Klle fait partie d’un comité du Barreau de Montréal qui étu die actuellement cette épineuse question.Jeudi, elle apprend du maître des rôles que l’audition qu’elle vient de de mander pour des mesures provisoires est fixée au mois de mars.« Quand le juge aura à trancher la question, les jeux auront été faits — pas toujours de manière très heureuse — depuis quatre ou cinq mois.» Me Suzanne Pilon, de la Commission des services juridiques, renchérit : « Le système coûte cher aux futurs divorcés : les avocats sont bien obligés de facturer ces heures d’attente interminables.Pour tout le monde, les délais sont invivables.Kt les avocats oeuvrant en droit de la famille en ont ras-le-bol de ces conditions de travail.» L’engorgement des rôles de la cour de pratique de la Chambre familiale est assurément l’effet de la croissance du nombre des couples qui mettent fin à leur union.Au Québec, le nombre des divorces a progressé de 36 % entre 1975 et 1981 (de 14,093 à 19,193), selon le plus récent cahier de Statistique Canada.Le Bureau des statistiques du Québec indiquait récemment qu’en 1982 on comptait ici presque 47 divorces pour Voir paga 16: La Cour culture et société.A Washington oppose une fin de non recevoir à Gemayei Vassili Grossman Avec 20 ans de retard paraît en français l’un des grands romans russes du vingtième siècle, un livre qui a été littéralement arraché aux archives du KGB.Vie et Destin, de Vassili Grossman, brosse une ample fresque de la société soviétique durant le siège de Léningrad.Gilbert Grand s'est penché sur ce roman de 820 pages et sur son auteur.Page 19 Rosemary Dunsmore Son nom ressemble à celui d'une vieille actrice qui jouerait du Noel Coward dans le Rhode Island.Elle est pourtant bien de notre temps, cette actrice canadienne-anglaise qui s’apprête à jouer, à Montréal, Single, la version anglaise du populaire Bachelor, créé par Pauline Martin.Robert Lévesque l’a rencontrée.Page 19 WASHINGTON (AFP) - Le gouvernement américain a opposé une fin de non recevoir, diplomatique mais ferme, au président libanais Amine Gemayei, qui s’est efforcé de convaincre les États-Unis d’entreprendre un « forcing » pour résoudre la crisé libanaise, constatait-on hier soir à Washington, Le chef de l’État libanais s’apprête à quitter Washington aujourd’hui au terme d’une visite de trois jours sans avoir obtenu des dirigeants américains la moindre promesse d’une nouvelle initiative diplomatique susceptible de mener à un retrait des forces israéliennes ou syriennes de son pays.Les États-Unis n’ont pas de « plan magique » pour obtenir un retrait des forces étrangères du Liban, avait souligné dès jeudi un haut fonctionnaire américain.« Nous continuerons à aider et à soutenir le gouvernement Gemayei, mais nos capacités et notre marge de manoeuvre sont limitées tant sur le plan diplomatique que militaire ou économique », a déclaré hier en privé un responsable du département d’État.L’approche américaine de l’imbroglio libanais, qui consiste désormais à maintenir une position très ferme envers la Syrie tout en encourageant le dialogue sur la réconciliation nationale au Liban, ne sera pas radicalement modifiée, dé-cTare-t-on dans les milieux gouvernementaux de Washington.Le président Gemayei, qui a eu hier soir une dernière série de discussions avec le secrétaire d’État George Shultz, avail demandé au gouvernement américain de faire pression sur Jerusalem afin d’obtenir un redéploiement des forces israéliennes au Sud-I>iban.Cette requête n’a pas abouti.Les États-Unis ont également refusé d’envisager une modification de l’accord israélo-libanais du 17 mai 1982.Comme il l’avait fait lors de la visite à Washington que vient d’achever le premier ministre israélien Yitzhak Shamir, le président Ronald Reagan a souligné jeudi à l’issue de .ses entretiens avec M.Gemayei, que cet accord demeure « la base la meilleure et la plus viable » pour un retrait des troupes Israéliennes du Liban.Ni la Maison-Blanche, ni le département d'État n’ont accepté l’argument avancé par M.Gemayei selon leouel l'inclu.sion dans l’accord du 17 mai dme demande formelle d’un retrait unilatéral israélien incitera la Syrie à évacuer les 50,000 soldats qu’elle a envoyés au Liban.Cependant, leprésident Gemayei ne quittera pas les Etats-Unis les mains entièrement vides.Le secrétaire d’État a en effet annoncé la création de deux commissions conjointes qui seront chargées de mettre au point les modalités de l’aide militaire et économique au Liban Voir pag* 18; Liban Québec offre une «formule Ayerst» aux universités La victime de viol emprisonnée: «soyez prudentes avec le système judiciaire!» par Gilles Provost Dans le cadre du programme de ra-lance annoncé ces derniers jours par M.René Lévesque, le ministre de l’Éducation du Québec, M.Camille Laurin, a dévoilé hier les deux volets de ses « largesses » nouvelles à l’endroit des universités: ¦ D'une part, le gouvernement offre de leur appliquer la « formule Ayerst », qui a permis à la SG F de défrayer le sauvetage de 85 chercheurs de la compagnie de Saint-Laurent.Québec assumera le salaire des nouveaux chercheurs qu’elles affecteront aux domaines-clés du virage technologique ($.30,000) ainsi que celui des techniciens de recherche et celui des étudiants-chercheurs ($7,000), le tout jusqu’à concurrence de $27.5 millions d’ici l’automne 1987.Kn retour, les universités devront assurer la survie ultérieure de ces quelque quarante nouvelles équipes de recherche, par exemple en leur offrant les emplois de professeur qui pourraient devenir disponibles.¦ D’autre part, Québec retournera aux universités $22.4 millions « d’argent neuf » pour défrayer « le coût réel » de l’accroissement des effectifs étudiants dans les secteurs à haute technologie (sciences pures ou appliquées et génie) ou encore aux niveaux gradués: maîtrise et doctorat.Cela ne l’empêche pas pour autant de maintenir les coupures de $20 millions déjà prévues dans le cadre du programme triennal d’austérité universitaire.Comme les frais administratifs ne seront pas accrus par cette affluence nouvelle, le ministère de l’Éducation fixe d’ailleurs le « coût réel » des nouvelles inscriptions à 70 % du coût provincial moyen pour les étudiants du même niveau d’étude dans les mêmes disciplines.Ces montants supplémentaires de- vraient permettre aux universités d’accueillir environ 5,000 nouveaux étudiants dans ces secteurs de pointe et de combler partiellement le grave retard du Québec francophone aux niveaux de la maîtrise et du doctorat, soutient M.î^aurin.Selon lui, 90 % des nouvelles inscriptions de l’année en cours se sont faites dans ces secteurs à haute technologie, particulièrement coûteux pour les universités.Cette augmentation récente de l’affluence servira à fixer le montant supplémentaire dont bénéficiera cha-Volr page 18: Universités OTTAWA (d’après PC) — A peine sortie, hier, de prison, la jeune victime de viol d’Ottawa, incarcérée pour avoir refusé de témoigner contre son présumé agresseur, conseille désormais aux femmes d’être « très prudentes avec le système judiciaire».Une meute de journalistes a envahi les locaux exigus du Centre de crise de cas de viol d’Ottawa où, pour la première fois, la jeune fille de 20 ans acceptait hier de faire publiquement état du cauchemar qu'elle avait vécu depuis son viol survenu en janvier 1982.Kn matinée, portant un masque, elle était sortie du centre régional de détention de la capitale canadienne, après avoir purgé sa peine de sept jours d'emprisonnement sous inculpation d'outrage au tribunal.Prétextant qu'une telle attitude conduirait « à l’anarchie », le juge Joseph O’Brien avait, le 28 novembre, condamné la jeune femme pour avoir refusé, par peur des représailles, de témoigner contre l’accusé, un membre d’un groupe de motards.La victime réclamait toutefois le droit de changer d’avis pour les femmes qui portent plainte.« Je comprends leur point de vue, vous devez comprendre le mien », a-t-elle lancé d’une voix assurée, après quelques phrases chevrotantes.« J’étais effrayée, j’avais tellement, tellement peur, déclare-t-elle.Vous ne pouvez imaginer ce que c’est de se promener dans sa ville avec cette menace constante.Je pense que si j’avais témoigné, cela aurait été difficile pour moi.» Encore hier, la jeune femme a laissé entendre qu’elle était la cible de menaces.« .l'ai seulement envie d’oublier cette partie de ma vie, de me chercher un emploi, puis de retourner à l’éeole », a lancé la jeune victime, après avoir obtenu l'assurance que sa photo et son identité ne seraient pas publiées.« J’ai ma vie à vivre et je ne veux pas être toujours poursuivie par cela », a-t-elle dit, flanquée des employées du centre d'aide.S’expliquant sur son apparition publique, alors qu’elle avait refusé de sortir Voir page 18: Victime â t *4 Le visage sous un masque de Ronald Reagan, la jeune femme violée, qui a été emprisonnée pour avoir refusé de témoigner contre son agresseur, quittait hier la prison d’Ottawa, en compagnie de son avocat.(Photolaser CP) reprise chahutée de I 1) Un endettement économie américaine double de celui du tiers-monde RIEN ne serait plus éloigné de la réalité que de voir l’économie américaine, entraînée comme elle l’est indubitablement par une vigoureuse reprise, comme une sorte d’exception dans un monde où l’activité redémarre timidement (Allemagne occidentale, Grande-Bretagne, Japon), stagne (France) ou recule dans des proportions dramatiques (Brésil, Argentine, Philippines, etc.) sous le poids des dettes et des mesures d’urgence appliquées pour limiter le plus possible les dépenses en devises.Moins que jamais, s’ils l’ont jamais été, les États-Unis ne forment un continent plus ou moins isolé de l’extérieur et menant son existence propre.Pour 19 % environ, la production in- par Paul Le Monde Fabra dustrielle est exportée; les profits des banques, pour plus de la moitié, proviennent des opérations à l’étranger (d’où la farouche volonté des plus grandes d’entre elles de prolonger la fiction de débiteurs solvables) ; 16 % des produits de consommation durables sont importés ( contre 13 % en 1970 et moins de 6 % en 1965).C’est le contraire qui est vrai, et plus encore que les chiffres ne le donnent à penser.Ceux qui viennent d'être mentionnés permettent de se faire une idée très approximative du degré d’interdé- pendance entre l’économie américaine, qui représente à elle seule entre 40 et 45 % du produit global de la zone OCDE, et le reste du monde.Mais d'autres statistiques, ceUes précisément qui mesurent l’ampleur de la fameuse reprise et les résultats obtenus dans la lutte contre l’inflation, inviteraient à conclure à un « décalage » significatif avec tous les autres grands pays industriels (en ce qui concerne la conjoncture), ou avec quelques-uns d’entre eux (en ce qui concerne la modération de la hausse des prix).Nul doute que les États-Unis ont dans ces domaines marqué des points.Mais, dans une situation aussi mouvante que celle d’aujourd’hui, il est plus que jamais vrai que les chiffres sont une chose, et une autre la vie économique et financière, telle qu’elle est vécue dans sa diversité par les particuliers, les entreprises de toute nature, les administrations.« Les chiffres sont tous faux », nous dit en gui.se d'introduction M.Félix Ro-hatyn, le banquier de Lazard Frères (New York), qui a conçu il y a quelques années le plan de sauvetage de la ville de New York: une première expérience de rééchelonnement des dettes avec des conditions plus généreuses pour le débiteur que celles que doivent accepter actuellement les pays d’Amérique latine ou d’Afrique.La remarque de M.Rohatyn n’est qu’une boutade; elle ne doit pas être pri.se au pied de la lettre, encore que les exemples ne manquent pas, dans le (lays où l’aiipareil statistique est le plus dévelopjié, erreurs grossières conduisant à des décisions de politique économique ou monétaire à contretemps.Ce qu'il faut en retenir, c’est qu’on peut encore moins que par le passé se contenter d'informations de caractère global.Après un séjour dans plusieurs grandes villes des États-Unis, d’entretiens avec des industriels et des banquiers, on est amené à faire une constatation suivie d’une hypothétique conclusion.l.a constatation est que, si l’économie américaine « va mieux », — « on revient de si loin » dit encore M.Rohatyn, — elle reste le lieu où se manifes-Volr page 18: Reprise LES PLUS BEAUX AGENDAS DE L’ 13,95$ \ I N 1) \ n • \ .K I 16,95$ 12,95$ LKS IMIMtKSSlONNISTK.S .AdLN’n.A 1984 14,95$ 12,95$ ART MODERNE 1 EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES! Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 À Québec et au Saguenay-Lac-Saint-Jean Des situations de favoritisme dans l’embauche à l’aide sociale par Gilles Lesage yUÉBK(’ — Même s'il y a eu « des situations de favori-tisnie teintées de népotisme » dans l’embauche à l aide sociale, ces anomalies ne sont pas illégales et ne peuvent donner lieu qu’à des correctifs administratif.s.C'est ce (jue deux ministres ont fait valoir hier, à l'Assemblée nationale, en confirmant les allégations formulées la veille |)ar le dé puté libéral de Laurier, M.Christos SiiTos.Kn mai lOSl, un citoyen dé non(,'ail le non-respect de la régie de sélection au mérite au sein de la direction générale de l’aide sociale Après une enquête, « longue et dif-licile en raison de la nature particulière de .son objet », la (’ommission de la fonction jrublique estimait que les droits (les fonctionnaires n’ont pas été respectés, à l'occasion de la dotation de certains emjilois dans les régions administratives de Québec et du Saguenay-Lac-Saint .lean.«Le .sy.stème que vous ave/ dénoncé a existé, écrit-elle à ce citoyen en no-M'iiibre HIH:'.Vos [irincijiales al légat ions a pjia missent donc fondées».La ministre de la \Iain-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu, Mme Pauline Ma rois, relate la suite des événements ¦¦ Premièrement, dans les anomalies .soulevées (lar la Commission, il n’y a lias d’accroc majeur à la îet-ire des lois et des règle ment s.itii'me s'il .semble évi dent que l’esprit [leut avoir été entaché, et ii’a jias lou-jonrsété respecté Deuxièmement, il est jiossible (le prendre des mesures discipli lian es à l'irndroit du ou des fonctionnaires (|ui jiourraient (•tre cou|)ables de manoeu-\ res Iraiiduleiises.('('pen- dant, les vérifications faites |)ar notre contentieux n’ont jias mis en lumière d'action Illégale.Troisièmement, les conclusions de la Commiis-sion ne sont pas basées sur des illégalités démontrées jiar des faits, mais reposent plutôt sur des présoiTij)-tioiis » Des directives ont été données jiour modifier les attitudes et comportements des directeurs généraux, pour renforcer les contrôles et pour exercer une vigilance accrui'.La ministre n’a pas rmteiitiüii de déjw.ser le rapport, ni les expertises auxquelles il a donné lieu, pour ne pas porter préjudice aux jiersonnes en cause.Klle conclut (jue son prédécesseur, M.Pierre Marois, ni aucun membre de sa famille, n’a été mêlé à cette affaire.La mini.strede la Fonction publique, Mme Denise Le-blanc-Bantey, prend la re- Trudeau prend un répit Le premier ministre Trudeau s'est octroyé une pause hier paysage montagneux de l'intérieur du petit pays d’Oman.Justin sondant la profondeur d'un puits dans l’ancien pour visiter le magnifique Onje voit ici avec son fils fort de Nizwa.(Photolaser AP) lève et estime injuste de laisser planer des doutes sur l’ancien ministre et sur les 4,000 fonctionnaires de la Main-d’oeuvre, alors qu’un, deux ou trois ont eu des « attitudes condamnables », des « jtraliques douteuses ».« La loi de la Fonction publique protège nos fonctionnaires et on ne peut pas sur la foi de simjtles faits qui peuvent paraître apparents, mais qui ne fournissent pas nécessairement de preuves d’illégalité, congédier des fonctionnsai-res.Il y a 60,000 fonctionnaires et plus dans la Fonction publique.On ne pourra jamais éviter qu’il y ait des gens qui abusent.le pense que c’est très clair.On est prêt à faire face à la situation.Le ministère de la Main-d’oeuvere et de la Sécurité du revenu a déjà commencé.On devrait cesser d’en parler», À une autre question, le ministre dit que des sanctions seront prises, et elle ajoute: « Nous vivons dans une société démocratique qui donne le bénéfice du doute à des gens qui peuvent être accusés, et avant de condamner à la peine capitale, on attend d’avoir des preuves irréfutables.Cela me semble tout à fait normal et très .sain ».Pour sa part, le premier ministre admet que le gouvernement est exposé à des cas occasionnels de favoritisme ou de népotisme dans la fonction publique, même si l’immense majorité n’a rien à se reprocher.« S’il y a matière à poursuite ou à destitution, a ce moment les mesures (ioivent être prises.S’il y a plutôt matière à correction administrative ou à réprimande, je suppose qu’elles sont prises aussi.le ne vois pas pour(iuoi.on entretient une espece de balloune comme celle-là autour de choses qui, dans toute administration publique, sont exposées à arriver et, qu’à l’occasion, quand cela arrive, on doit essayer de corriger le plus vite possible.C’est, me semble-t-il, ce qui a été fait.» Roger Simmons est reconnu coupable d’évasion fiscale SA1NT-.IKAN,T.-N.(PC) - Ministre des Mines au sein du cabinet fédéral pendant 10 jours seulement l’été dernier, M.Roger Simmons, député de la circonscription terre-neuvienne de Burin—St.George, a été trouvé coupable, hier, d’évasion fiscale et condamné à payer une amende de $3,500.M.Simmons avait volontairement omis de payer des impôts au cours de la période allant du 31 mars 1974 au 1er décembre 1979.Quatre accusations de fausses déclarations qui avaient été portées contre lui ont été abandonnées par la Couronne.La sentence maximum pour une telle offense est de deux ans de prison et une amende de $10,200, mais le juge ,I ohn Trahey, de la Cour provinciale, qui a instruit l’affaire, a jugé qu’une peine de prison était inappropriée dans ce cas.Il a cependant fait remarquer que l’amende imposée à M.Simmons était plus lourde que celles généralement imposées dans les provinces maritimes dans des cas semblables.F.n sa qualité d’ancien membre de l’Assemblée législative terre-neuvienne et du Conseil des ministres du gouvernement fédéral, M.Simmons aurait dû donner l’exemple, a souligné le magistrat.•M.Simmons ne s’est pas départi de Roger Simmons son calme et n’a manifesté aucune émotion en prenant connaissance de la décision du tribunal.À sa sortie de la cour, il a déclaré qu’il était innocent et laissé entendre qu’il n’avait pas encore décidé s’il devait en appeler de la sentence.M.Simmons avait démissioné de son poste de ministre des Mines 10 jours après y avoir été nommé par le premier ministre Pierre Trudeau, en invoquant des raisons personnelles.Hier, il n’a pas laissé croire qu’il se proposait de quitter la politique, mais affirmé qu’il voulait laver sa réputation.Des accusations avaient été portées contre lui après que le ministère canadien du Revenu eut découvert qu’il n’avait pas déclaré des revenus de $28,013 qui lui avaient été versés par une compagnie de Saint-Jean.M.Simmons avait reconnu n’avoir pas déclaré ces revenus.Le ministère du Revenu a réclamé des arrérages d’impôts de $5,142, qui ont été payés au début de Tannée.Le procès ne portait pas sur ces arrérages, mais devait plutôt déterminer si M.Simmons avait induit en erreur les enquêteurs du ministère et s’il avait fait de fausses déclarations.Tout au long du procès, M.Simmons a maintenu qu’il avait oublié ce revenu de $28,000 parce qu’il était trop occupé par sa vie publique.Sa vie privée, avait-il également expliqué, était au même moment très compliquée et ses affaires personnelles étaient désordonnées.Le solliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan, en prenant connaissance de la sentence imposée à M.Simmons, a fait remarquer, hier, que « personne n’est au-dessus de la loi ».Des données très importantes sont sauvées Un enregistreur flanche: les astronautes se font bricoleurs HOUSTON (AFP) - Les astronautes de Columbia se sont transformés hier en bricoleurs de l’espace, réussissant à réparer avec un vulgaire tournevis un appareil vital au succès de leur mission.Profitant d’un emploi du temps un peu moins chargé que les journées précédentes, John Young et ses cinq compagnons se sont attaqués à la réparation de l’enregistreur à grande capacité servant à garder en mémoire des informations scientifiques lorsque la navette n’est pas en liaison directe avec le gros satellite de télécommunications TDRS-A.Dans la région de Montréal 500,000 personnes vivent sous le seuil de la pauvreté Plus d’un demi-million de pt'rsonnes, ou ’20 % de la population de la région de Montréal, vivent sous le .seuil de la pauvreté, estime le groupe de recherche Surfacing the poor.(’e collectif de recherche bénévole a établi qu’en 1980, .1,50,000 Montréalais étaient pauvres et (jue la moitié d'entre eux jatuvaient être qualifiés de miséreux parce que leur revenu n’atteignait pas 60 % du minimum vital établi par Statistique Canada.F.n 1980, l'organisme fédéral établis.sait le .seuil de la pauvreté |M)ur une famille de (juatre personnes à Montréal à $14,545 et à $7,152 pour une jiersonne seule.De plus, toujours (lans la région de Montréal, presque la moitié des personnes seules vivent dans la ml.sère et la moitié d'entre elles se retrouvent en-des.sous du minimum vital.Quant aux 16,000 jx'r.sonnes qui habitent dans les maisons de chambre ou les hôtels (comme les YMCA-T WCA ), Ils sont jiauvres dans une projiortion de 70 %.Ces chiffres rendus publics hier ont été dégagés des donnét's du dernier recensement.U ne porte-parole de Surfacing the poor.Mme Anne Itser, estime que ces chiffres explosifs sont en-decà de la situation présente vu la détérioration des conditions de vie attribuable à la crise économique, aux cours des deux dernières année.s.Ce regroupement de travailleurs sociaux, d'avocats, de recherchistes e.stime que les données officielles sur les revenus camouflent des réalités criantes en ce (ju'elles expriment des moyennes qui banalisent la situation des plus démunis, ("est pour identifier et loca liser les démunis qu'ils ont entrejiris leur recherche.Désaccorfd sur le système de valeurs à la base de la formation fondamentale Ces données, d’une valeur inestimable pour les scientifiques à terre, sont transmises en masse lorsque le vaisseau spatial passe au-dessus d’une des nombreuses stations de poursuite de la NASA.Le TDRS-A ne peut relayer qu’environ 5 % des communications entre le tandem Columbia/Spacelab et le Centre de contrôle de Houston (Texas).La perte définitive de cet enregistreur aurait donc constitué une gêne considérable, l’équipage étant alors contraint (le stocker sur l’autre enregistreur situé à bord de Columbia une multitude de données et celles ci n’auraient pu être exploitées qu’au retour de la navette sur terre.Autre problème à résoudre pour les six hommes: comment se débarrasser de bulles d'hydrogène parasites qui transforment leur eau potable en super-soda de l’espace.Ce phénomène, a souligné hier Chuck Lewis, Tun des directeurs du vol, n’a rien de grave mais il peut entraîner un certain inconfort pour Té-quipage.Pour éliminer ces bulles inopportunes, il n’existe (ju’une solution à bord, l’utilisation des pochettes plastiques destinées à la collecte des urines.En bricolant ces pochettes avec du sparadrap et une aiguille et en les faisant tourner à grande vitesse à bout de bras, on arrive — théoriquement — à séparer Teau de l’hydrogène superflu.Hier, à 20 heures gmt, la navette a transmis des images de toute beauté de la terre, qu’on voyait défiler lentement derrière son empennage.Le « camion de l’espace » effectuait alors sa 68e révolution (sur un total de 145 programmées pour cette mission d’une durée théorique de neuf jours et onze minutes), soute béante, le laboratoire spatial européen au premier plan.Une cinquantaine d’expé riences, sur les 72 prévues au total, ont déjà été faites par les astronautes de Columbia Guide des énergies cosmiques HOROSCOPE 84 Michèle Perras 317 pages, S7.9S üir»- •* .* 'V- -s par Jean-Pierre Proulx Le colloque du Conseil supérieur de l’éducation (CSÉ) sur la « formation fondamentale » s’est terminé par un consensus, au moins apparent, sur les « ingrédients essentiels » d’une telle formation, mais par un désaccord sur l’environnement culturel et institutionnel dans lequel elle doit se donner et par un désaccord plus profond encore sur le système de valeurs qui doit la féconder.Ce désaccord, à vrai dire, s’est manifesté, avant tout, chez les invités du CSÉ, ses membres s’étant plutôt contentés de poser des questions.Le débat s’est même très rapidement polari.sé entre M.Guy Brouillet, profes-.seur de philosophie au cégep Maisonneuve, et Mme Marie Gagnon, vice-présidente de la C F,(), hérauts pétillants de (leux sytèmes de valeurs, (jualifiésdu reste d’irréductibles.M.Brouillet s’est fait, au nom de la liberté, l’avocat de la pluralité des institutions scolaires, vivement appuyé par M.Jean-Paul Desbiens, professeur à Cap-Rouge.M me Gagnon, au nom de Légalité des chances, a dit son refus d’un système scolaire éclaté en petites écoles au projet éducatif individuel, comme le propose le projet de loi 40.Sur ce terrain, elle a été suivie par la rédactrice en chef du DEVOIR, Mme Lise Bissonnette, elle aussi invitée au colloque.Mme Gagnon a cependant admis s’être sentie interpellée par l’intervention de M.F.igil Pedersen, professeur en sciences de l’éducation à McGill.On a consenti, a-t-il dit, à ce que les Cris et les Inuit gèrent leur propre commission scolaire et ils s’en trouvent fort bien.On pense toujours que les minorités ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes.Le débiji de l'ère de la | ^ question des « ingré- spintualile m a incitée a ’ ^ “ vous présenter une toute nouvelle technique d'interpré talion des énergies cosmiques applicable annuellement et mensuellement.selon le rythme évolutif de chaque individu Vous trouverez dans ce livre une foule de données élémentaires pratiques (tableaux explicatifs de l'ascendant — sans calcul — et les cycles évolutifs de la personnalité selon l'âge), ainsi que les notions de base de l'astrologie ésotérique.Je souhaite que ce Guide des énergies cosmiques vous soit une source de bienfaits et de satisfactions sur tous les plans au cours de l'année 1984 ^érin réditeur édite En vente dans toutes les librairies dients » de la formation de base a soulevé peu de discussion.Pouvait-on décemment remettre encore en question le nouveau régime pédagogique, encore en voie d’implantation et fruit d’un long débat amorcé en 1978 par M.Jacques-Yvan Morin, dans le cadre du livre vert ?A ce propos, Mme Bissonnette a indiqué que, sur papier, les nouveaux programmes du ministère de l’Éducation constituent « un catalogue fort acceptable », et elle n’a pas été contredite là-dessus.Du reste, le président du Conseil supérieur de Té-ducation, M.Claude Benjamin, observait que les témoignages entendus, au cours de ces deux jours, confirmaient qu’« à travers les conflits qui assaillent le monde de l’éducation », on s’entend sur l’essentiel : la qualité de l’apprentissage de la langue, la nécessité de bonnes méthodes, la nécessité de la rigueur dans les apprentissages, la place à faire au corps et aux habiletés manuelles.Les différences, sinon les oppo.sitions, étaient ailleurs.Le professeur Pierre Dan-sereau, par exemple, a fait un plaidoyer pour une formation de base qui réconcilie à la fois la culture humaniste et scientifique et qui fasse place à la fois au développement de la fonction critique de l’intelligence et à celui de l’imagination créatrice.Mme Bissonnette, de son côté, a renvoyé dos à dos M.Brouillet et Mme Gagnon, trouvant que la question des valeurs devenait obsessionnelle.« Ne perd-on pas notre temps à en débattre, puisque de toute façon, l’école transmet les valeurs des enseignants ?Peut-on vraiment les modifier de l’extérieur ?».Elle s’est dite, somme toute, heureuse que l’école soit à cet égard pluraliste.Mme Bissonnette s’est surtout demandé si l’école donnait, en pratique, la forma- tion fondamentale qu’elle se propose de donner.À cet egard, elle a déploré vivement l’absence de recherches d’ensemble qui permettraient de répondre à la question.Elle a évoqué les grandes études américaines et plaidé pour que cela se fasse le plus tôt possible au Québec.Là-dessus, M.Brouillet lui a dit que le choix même des moyens d’enquête que Ton prendrait pour évaluer le résultat de cette formation impliquait en même temps le choix de valeurs.M.Desbiens, pour sa part, plus poète que philosophe, a, indiqué que pour le corps, la formation fondamentale n’était pas la maladie, mais le rachitisme; pour le coeur, non pas le vice mais la frivolité; pour l’intelligence, non pas l’ignorance mais la confusion; pour l’esprit, non pas l’incrédulité mais l’endurcissement.La formation fondamentale pour un maître d’école consiste, pour le corps, à donner ou à confirmer quelques habitudes très simples : hygiène, tenue, silence; pour le coeur, à « donner le spectacle de la liberté et de la cohérence » ; pour l’intelligence, à respecter soi-même la méthode propre aux divers savoirs; pour l’esprit, à éviter les trois péchés qui sont : « humilier un pauvre, scandaliser un enfant, enlever l’espoir aux hommes».PÈLERINAGES À L’ÉTRANGER 1984 MEXIQUE « N.-D.GUADELUPE (15 jrs) 2 dép.19 fév.et 11 mars: $1575.00 TERRE PROMISE (15 jrs en Terre Ste) 2 dép.9 avr.(2185.00) 15 oct.(2235.00) Ext.à ROME EUROPE & TERRE STE (20 jrs) 13 mal (3285.00) 15 julll.(3510.00) 23 sept.(3355.00) SOUVENIRS DE FRANCE (15 jrs) 40e anniv.du débarquement; dép.2 juin (2225.00) COEUR DE LA FRANCE (15 jrs) dép.16 juin; Sud de la France (2225.00) OBERAMMERGAU (Jeu (ie la Passion) (15jrs) 14 juin.(2795.00) 21 août (2695.00) CHEMINS DE LUMIÈRE (15 jrs) dép.20 sept.PARIS, ROME et LOURDES (2295.00) TRÉSORS D’ORIENT (croisière-pèl.en Méditerr.) (15 jrs) à partir de (2385.00) 16-31 mars SUR LES PAS DE S.PAUL (croisière-pèl.en Méditerr.) (15 jrs) à partir de (2615.00) 2-17 nov.DEMANDEZ NOS BROCHURES DÉTAILLÉES ADRESSE: PÈLERINAGES À L’ÉRANGER DU CAP INC.615, Notre-Dame, Cap-de-la-Madeleine P.Q.G8T 4H3 CANADA Tél.:(819) 376-1954 (Permis tni Québec) CONDO L'AMBIrU ' F L J 1 iiiii uni Groupe de Croissance “AUTHENTICITÉ” du 22 déc.au lerjan.YOGA.GESTALT, MÉDITATION, RELAXATION, ENSEIGNEMENTS Lieu: Lachute CENTRE LE LOTUS 387-9663 Structure en béton , insonorisé, foyers, climatisation, balcons, terrasses, ascenseur, salle de jeu, salle de réception, salle de gymnastique.Près parc Lafontaine 1 et 2 chambres à coucher PRIX À PARTIR DE 38900 $ Aussi deux magnifiques penthouses Seulement 36 unités., Visitez-nous sans obligation 2250, PAPINEAU 598-9060 Heures de visites: du lundi au vendredi de 11 h à 20h.Samedi et dimamche de 13h à 17h.En vente dans les librairies: 4560 ru* s*int-0*nis MontrAal.Qu*b«c T«.: (514) 849-1112 Station M*tro-Longu*uil Longuouil.Ou*b«c Tél (514)677-6525 168 est.rua Silnte-Cathehn* MontrAal.Qutbec Tél.; (514)881-5647 4440 rue Saint-Oanis Montréal.Québec Tél : (514) 643-6241 Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 en bref.¦ Au travail à Miracle Mart I-es employés de 16 magasins Miracle Mari ont voté, hier, en faveur du retour au travail, et accepté une nou-\ elle convention collective, mettant fin à une grève qui menaçait les ventes de Noël de ces magasins.Miracle Mart, filiale de Steinberg, avait menacé de baisser ses offres si ses 1,500 employés syndiqués, depuis lundi en grève, n’acceptaient pas la convention.Près de 70 % des 900 employés qui ont assisté à l’assemblée d’hier ont voté en faveur de la nouvelle convention de deux ans sur la recommandation des dirigeants de leur syndicat.Les employés à plein temps recevront une augmentation de |4 par semaine la première année et de $6 l’année suivante.Les employés à temps partiel obtiennent 10 cents de plus l’heure la première année et 15 cents l’année suivante.D’autre part, 13 supermarchés A & P rouvriront leurs portes jeudi, les employés ayant voté pour mettre fin a une grève de deux mois.On ne sait pas encore si A & P, maintenant que la grève est réglée, se départira des magasins qu’eUe avait mis en vente durant l’arrêt de travail.¦ La libido de Gilles Grégoire Gilles Grégoire subit, dans un hôpital de Sherbrooke, des examens qui détermineront s’il doit suivre des traitements pour calmer sa libido.C’est son avocat.Me Pierre Gaudreau, qui a fourni cette explication hier.La principale raison de l’hospitalisation de M.Grégoire, a-t-il ajouté, est de traiter .sa dépression.Mais un spécialiste du Centre hospitalier de l’université de Sherbrooke, le Dr Pierre Gagné, l’examinera pour voir s’il n’y a pas moyen de réduire sa libido.La publicité qui a entouré l’hospitalisation de M.Grégoire pourrait faire que ces examens n’auront pas lieu, craint Me Gaudreau.¦ L’enquête préliminaire de Claire Lortie est remise SAINT-JÉRüMK (PC) — L’enquête préliminaire de l’avocate Claire Lortie pour outrage à cadavre, qui devait débuter lundi, sera remise au 12 décembre, de même que les représentations sur sentence pour avoir entravé les procédures judiciaires lors de l’enquête et du procès pour le meurtre de Rodolphe Rousseau.L’avocate de Saint-Canut, âgée de 33 ans, avait plaidé coupable, le 28 octobre dernier, après que la Couronne eut changé le chef d’accusation de complicité après le fait pour celui d’entrave à la justice.Les procureurs de la Couronne et de la défense.Mes Guy Villemure et Gabriel Lapointe, se sont entendus pour demander le report de l’enquête préléminaire et des représentations sur .sentence pour le 12 décembre.Claire Lortie comparaîtra pro forma lundi devant le juge François Beaudoin, de la Cour des sessions de la paix, en compagnie de l’associée de son avocat.Me Marie BrouiUette.¦ Michaud à l’unanimité QUÉBEC (PC) — La nomination de M.Yves Mi-chaud à la direction du Palais des congrès de Montréal a été faite après consultations normales auprès des principaux intervenants de l’industrie du tourisme, et appuyée à l’unanimité par le Conseil des ministres.C’est ce qu’a affirmé, hier, à l’Assemblée nationale, le premier ministre René Lévesque, en réponse à une question du député de Viger, M.Cosmo Maciocia.Dans son préambule, M.Maciocia a présenté le délégué général du Québec à Paris comme un homme « apparemment à la dépense facile », ce qui n’a pas manqué de piquer au vif le premier ministre.« .Je crois que M.Mi-chaud, pendant les quatre ans qu’il a été à Paris, n’a même pas eu le temps de liquider la cave à vin que l’ancien ministre libéral, M.(François) Cloutier, avait bâtie à la résidence à Paris », a lancé M.Lévesque, provoquant les éclats de rire de ses députés.¦ Fisc et cotisations QUÉBEC (PC) — Le ministère du Revenu percevra désormais les cotisations des employeurs au nom de la commission de santé et de sécurité au travail (CSST) et auprès de la Commission des normes du travail.Cette mesure vise à « simplifier les exigences imposées aux entreprises québécoises au niveau de la perception fiscale et des contributions aux fonds d’avantages sociaux », a expliqué le ministre du Revenu, M.Alain Mar-coux, en annonçant la nouvelle.Déjà, deux autres organismes, la Régie de l’assurance-maladie et la Régie des rentes, ont confié au ministère du Revenu leurs activités de perception, de cotisation et de vérification.¦ Le transfert se fera OT'I'AWA (PC) — Le caucus ontarien du Parti libéral du Canada s’opposera de toutes ses forces à un éventuel transfert de la division de la cartographie du ministère de l’Énergie à Sherbrooke, a fait savoir le président du caucus, M.Maurice Foster.Ce dernier a précisé que le caucus appuiera les efforts de députés libéraux de la région d’Ottawa qui ne veulent pas que ces employés soient obligés de déménager à Sherbrooke, dans le cadre du programme de décentralisation du gouvernement fédéral.La veille, le ministre de l’Énergie, M.,Iean Chrétien, avait averti que le déménagement aurait lieu malgré l’opposition des employés.De Bellefeuille réclame le métro de surface par Alain Duhamel Puisque la Communauté urbaine de Montréal et le ministère des Transports du Québec ne parviennent pas à s'entendre au sujet de la construction d’un métro de surface vers l’est (la ligne 6), le gouvernement québécois devrait mettre en chantier sans délai le métro de surface vers l’ouest.l.e député de Deux-Montagnes à l’Assemblée nationale, M.Pierre De Belle-feuille, en a fait, hier, la recommandation en soulignant que le projet ne semble pas .soulever les mêmes difficultés.« .le crains, a-t-il affirmé dans un entretien au DEVOIR, que le débat entre la t’UM et Québec ne bloque tout développement.Le plus tôt nous passerons une commande, le plus tôt l’entreprise québécoise qui aura le contrat développera son expertise.» Depuis juillet 1982, la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) exploite un train de banlieue du Canadien national reliant Deux-Montagnes au centre-ville montréalais.La modernisation de cette ligne ferroviaire électrifiée, évaluée à environ $100 millions, transformerait ce service en un véritable métro de .surface.Or, en intégrant les trains de banlieue au réseau de la CTt'U M, par un accord intervenu en février 1981, le gouvernement québécois s’est engagé envers la Ville de Montréal à réaliser en priorité le métro de surface reliant le quartier Rivière-des-Pairies, à l’est, au métro urbain et jusqu’à Saint-Laurent.Depuis, cependant, la CUM remet en cause ces aspects du plan de transport intégré préparé par le Conseil des transports de la région de Montréal.Le débat n’a pu se conclure à temps pour la confection du programme de relance du gouvernement québécois.Ce blocage inquiète le député de Deux-Montagnes dans la mesure où le plan de transport intégré pour la région de Montréal ne se matérialise pas dans d’autres aspects qui ne soulèvent pas, pour l’heure, les mêmes difficultés.L’intégration du train de banlieue Montréal—Deux-Montagnes a permis d’augmenter l’achalandage (environ 13,000 passages par jour) et laisse entrevoir une croissance plus importante, pourvu que l’équipement se modernise.Le gouvernement canadien et le Canadien national se sont déjà engagés à contribuer au financement de cette entreprise.La construction d’un métro de surface donne aussi l’occasion à une entreprise québécoise de développer une expertise nouvelle qu’elle pourra ensuite exporter dans le monde.Le plus tôt l’une ou l’autre ligne entrera en service, le plus tôt les retombées économiques et techniques surviendront.Réduction de la taxe sur l’essence : les usagers de la CTL en profiteront par Angèle Dagenais La Commission de transport de Laval (CTL) a décidé de remettre en totalité aux usagers l’économie de $575,000 qu’elle réalise grâce à la réduction de la taxe sur l’essence, annulant pratiquement toutes les hausses de tarifs prévues pour 1984.Comme l’explique un porte-parole de la CTL, M.Jacques Cantin, seuls ceux qui persisteront à payer comptant leur passage subiront la hausse totale prévue de $0.85 à $0.95 pour les adultes et de $0.45 à $0.55 pour les étudiants.Les usagers du transport suburbain, pour leur part, verront leurs augmentations de tarifs baisser de 7 % à 2 %, le 1er janvier 1984, avec l’achat d’une carte qui leur offrira 11 passages pour le prix de 10.Les utilisateurs des cartes CAM et CAL bénéficieront de rabais mensuels de $6 sur le tarif combiné des deux cartes, n’ayant à débourser que $45 au lieu de $51 (adultes) et $32.50 au lieu de $38.50 (étudiants).Ce rabais ramènera le nouveau tarif 1984 des deux cartes à un prix inférieur à ce qu’il est actuellement ($48 pour les adultes et $36 pour les étudiants en 1983).Cette réduction de $6 mensuellement sera valable jusqu’en mai 1984 inclusivement.À partir de juin, la carte inter-rives devrait vraisemblablement entrer en vigueur, affirme-t-on à la CTL.Les usagers de la CTL qui n’utilisent que la carte CAL dans leurs déplacements se verront offrir gratuitement, à l’achat de leur carte mensuelle, deux billets pour adultes et quatre pour étudiants.Cette offre est valable pour un an.Les usagers adultes et étudiants de Laval qui n’achètent aucun laissez-passer savent déjà, depuis quelques jours, qu’en utilisant les nouveaux billets magnétiques mis sur le marché ce mois-ci, ils ne subiront aucune augmentation de tarif en 1984.Pour ce qui est des usagers du troisième âge, ils paieront leur passage au même tarif qu’en 1983, c’est-à-dire $0.35.Les tempêtes font 83 morts aux USA NEW YORK (AP) - Les tempêtes de neige qui continuent de s’abattre sur les États-Unis ont fait 83 morts depuis le 21 novembre, dont 42 cette semaine.Et ce n’est pas fini.Les métérologues prévoient une autre grosse tempête prochainement.Une épaisse couche de neige recouvre déjà la Nouvelle-Angleterre, la région des Grands Lacs, le Kansas, le Colorado et le Nevada, ce qui est rare pour la saison.Hier, des températures de moins 26 degrés ont été enregistrées dans le Minnesota.La quasi-totalité des autoroutes de l’Illinois, de l’Indiana et de l’Ohio sont impraticables en raison de la glace.Le désengagement CTCUM-CTRSM affectera peu de banlieusards (Clair) par Angèle Dagenais l.e ministre des Transports, M Michel Clair, a annoncé, hier, que très peu d'usagers du transport en commun des banlieues de Montréal actuellement desservies par la CTCUM et la CTRSM perdront leur service de tran.sport vers Montréal à compter du 1er janvier, alors que se désengageront formellement de leurs routes « hors-territoire » ces deux grands trans[X)rteurs publics.M.Clair, qui était invité à un col-loiiue de l'Association québécoise du transport et des routes (.AQ'I'R), a expliqué qu'une dizaine de conseils mter-municipaux de transport (CIT) devraient être constitués prochainement.dont quelques-uns avant la fin de l'année, dans la centaine de municipalités du Nord-Est, de l’Ouest, du Sud-Ouest et du Sud-Est de l'île de Montréal.t.'état d'avancement des travaux varie d'une région à l'autre, a-t-il pré-ci.sé, mais au Sud-Ouest de Montréal, par exemple (Châteauguay, Valley-field, Huntingdon), les arrangements sont pratiquement conclus.Dans cer- tains cas.les municipalités regroupées s I g 11 e n t d e s c O 11 t r a t s d e se r VI c e a V e c leui»aiicieii transfxnteur (CTCUM ou CTRSM ) ou avec des transporteurs privés, rationali.sent de nouvelles roules.éijuilibreni le financement, conformément à tous les pouvoirs que leur octroie le projet de loi 46.qui devrait être adopté avant la fin de l'année.Dans les régions ijui ne veulent pas établir de CIT pour le moment — ,Io-lielte au nord, jiar exemple, ou Sorel-Verchères au sud, les mesures transitoires du projet de loi 46 permettent aux imiiiicipalités concernées de faire appel à des transporteurs privés de la région pour assurer des liaisons avec Montréal en établissant des tarifs d'équilibre.Aucune subvention provinciale ne peut toutefois être .sollicitée pour éponger les déficits des transporteurs.Dans les régions voisines de la frontière américaine, Bedford-Saint-Atha-iiase, par exemple, ou, au nord — le corridor Berthierville-Saint-Sulpice —, les choses ne sont nas encore très organisées, a nrécise le ministre.Farn-ham hésite a se joindre au CIT de Ca- rignan-Chambly-Marieville.En fait, les gens de Farnham voudraient être reliés à Saint-Jean pour des raisons « historiques », a dit M.Clair.Les libéraux ont même exproprié, dans les années '70.un couloir entre ces deux villes qui aurait permis d’y construire une autoroute a quatre voies, a-t-il rappelé.Depuis cc temps.Farham considère qu’elle appartient à la banlieue de Montréal I rrenant la parole au colloque de l’AQTR, hier après-midi, le vice-pré-¦sideiit de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), M llonorius Charbon-neau, a, pour sa part, dénoncé « l’ingérence inacceptable » que constitue le projet de loi 46 dans l'administration locate, en ce qui regarde, notamment, la formation des conseils intermunicipaux de transport.L'UMQ estime que le ministre peut se donner un véritable i.>ioi»i: i,oriK \v Marquetée bois de rose fleurs dessus marbre (iraud choix de meubjes et d'antiquités franç'aises IK^c*orN < onfori fie Franee Ine.1498 ouest.Sherbrooke Montréal, (514) 931-6651 Oinerl tous les jours de IOIi(K) à I8h00 ¦ e( les jeudis, vendredis Jusqu'à 21hOO Université (je Montréal Faculté des sciences de l’éducation Rappel aux enseignants et autres professionnels de l’éducation Les programmes de certificats suivants sont offerts en hiver 1984 Section d’administration scolaire Certificat en administration scolaire Section d’andragogie Certificat en andragogie (education des adultes) Section d’enseignement secondaire et collégial Certificat d enseignement de l'expression dramatique Certificat en enseignement (secondaire ou collegial) Section de mesure et évaluation en éducation Certificat de mesure et evaluation en education Section de technologie éducationnelle Certificat de technologie educationneUe (audiovisuel) Certificat en applications pedagogiques de l'ordinateur Date limite pour déposer les dossiers de demande d'admission: 15 décembre 1983 Pour tous renseignements, n'hésitez pas à communiquer avec: Le Bureau d information Faculté des sciences de I education Université de Montréal Case postale 6203 succursale A Montreal (Quebec) H3C 3T3 Tel 343-7622 OCTO-PUCE, c’est un cours d’initiation à la micro-informatique Ouij c’est vrai que ce n’est pas malin la micro.OCTO-PUCE “Octo-Puce” est un cours par correspondance sur la micro-informatique offert par le ministère de l’Éducation et diffusé sur les ondes de Radio-Québec à compter dû dimanche 29 janvier de 12 h30 à 13 h30 et, en reprise, le mardi de 22 h à 23 h.En vous inscrivant pour 59$ à cette série de 12 cours d’une heure chacun, vous profiterez d’un soutien technique de qualité et recevrez la documentation nécessaire.À la fin du cours, une attestation d’études vous sera délivrée par le ministère de l’Éducation.La date limite d’inscription est le 27 janvier 1984.INSCRIVEZ- VOUS DÈS MAINTENANT.Remplissez le formulaire, établissez un chèque de 59$ à l’ordre du ministre des Finances du Québec et faites-les parvenir à l’adresse suivante : OCTO-PUCE, 600, rue Fullum, 4* étage, Montréal H2K 4L1 Si vous possédez un micro-ordinateur COCHEZ: Si vous ne’possédez pas Pour tout renseignement: Service d’éducation des adultes de votre commission .scolaire ou à la Direction des cours par correspondance : à Montréal: 873-2210 ailleurs au Québec: 1-800-361-4886 Québec Disquette Cassette de micro-ordinateur Commodore 64 ?B ?1 COCHEZ: ?Commodore Vie 20 .?C ?J Pet Commofiore 4016 ou 4032 .?D ?K TRS 80 modèle 111 ?E TRS couleurs ?F ?L Texax Instrument 99A ?M IBM PC ?G ?N Apple 11 ?H ?O année mois )Our 1 M 1 M M M M M M M M Il II 1 1 1 t 1 .1 Nom de (amille N" d assurance sociale Date de naissance rrr i i i 1 1 Sexe n n Prénom Adresse F M 1 1 1 1 1 1 TTTTTTTTTTTT TTTT I l 1 1 1 L XI111 rr Tl rm rrm Numéro Case postale Appartement Ind reg Téléphone au domicile 1 1 rm rm rm rm r Municipalité Ccxle postal Ind rêg Téléphone au travail Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 ¦ 5 le monde ¦ Reagan candidat avant février WASHINGTON (AFP) — Le président Ronald Reagan annoncera s’il est candidat à l'élection présidentielle de novembre 1984 avant son anniversaire, le six février prochain, a réaffirmé hier la Maison-Blanche en répondant aux informations selon lesquelles M.Reagan a déjà décidé de se porter candidat à la fin janvier.® Le président ne se considère pas comme candidat tant qu'il n’a pas dit au peuple américain qu’il souhaite rester quatre ans de plus à la Maison-Blanche », a déclaré le porte-parole de la présidence, M.Larry Speakes.« Nous connaîtrons la réponse avant son anniversaire, comme le président l’a dit lui-même », a ajouté M.Speakes.M.Reagan, qui est déjà le président le plus âgé de l’histoirfe des États-Unis, aura 73 ans le six février.Plusieurs responsables républicains et des sources anonymes à la Maison-Blanche ont affirmé que le président a décidé de faire sa déclaration officielle de candidature peu après le discours solennel sur l’état de l’Union qu’il doit prononcer vers le 20 janvier.Tous les conseillers du président que l’on interroge sont unanimes pour considérer que M.Reagan se lancera le moment venu dans une nouvelle course à la Maison-Blanche.Ils soulignent l’amélioration sensible de la cote de popularité du président, intervenue notamment depuis l’invasion de la Grenade, et estiment que cette remontée n’aurait pas été si spectaculaire si M.Reagan était apparu dès l’automne comme un candidat aux élections.Les stratèges de la campagne de M.Reagan comptent profiter du discours sur l’état de l’Union pour permettre au président de se présenter une dernière fois devant les Américains comme étant au-dessus de la bataille électorale.M.Reagan a donné en octobre le feu vert à un comité pour sa réélection et celle du vice-président George Bush, mais il a bien précisé à cette occasion qu’il n’avait pas pris sa décision finale.¦ Waiesa rappeiie la solidarité VARSOVIK (AFP) — A l’occasion de la Sainte-Barbe, M.Lech Walesa a adressé un message aux mineurs en Pologne les invitant à poursuivre la lutte pour une « vie dans la dignité » et te « droit de marcher la tête haute », sans oublier les sept mineurs de Katowice tués par la police le 16 décembre 1981.Dans ce document, lu par son porte-parole, hier soir, au téléphone au représentant de l’AFP, le président du syndicat proscrit Solidarité attire l’attention des « frères mineurs » sur le fait que ce mois de décembre est marqué par deux journées: l’une « joyeuse » en raison de la Sainte-Barbe, leur patronne, la seconde « tragique » par la suite de la mort des sept mineurs de la fosse « Wujek », tués par la police trois jours après la proclamation de l’état de siège.M.Walesa invite les « gueules noires » à la « réflexion » pour que, dit-il, « la mémoire de ceux qui sont morts pour la cause commune aide les vivants dans leur lutte pour une vie dans la dignité et le droit de marcher la tête haute ».Il exhorte ensuite les mineurs à entretenir la solidarité syndicale et humaine et leur demande de commémorer le 16 décembre en déposant des fleurs (au pied du mur d’enceinte de la fosse Wujek où a été dressé une chapeUe ardente à la mémoire des sept victimes) et en se consacrant à la prière.« Ce jour-là, la Pologne tout entière sera à vos côtés par la pensée », conclut le leader ouvrier.¦ M.Bush ira au Salvador WASHINGTON (AFP) — Le vice-président américain, M.George Bush, se rendra le 11 décembre au Salvador pour examiner avec les dirigeants salvadoriens l’évolution de la lutte contre la guérilla, la question des droits de l’homme et le processus démocratique dans ce pays, a annoncé hier la Maison-Blanche.Le vice-président se rendra au Salvador à son retour d’Argentine où il doit assister samedi prochain aux cérémonies d’investiture du président Raul Alfonsin.Le porte-parole de la Maison-Blanche a précisé que M.Bush évoquerait lors de sa visite à San Salvador « tous les aspects du soutien américain au Salvador », y compris « les programmes visant à la défaite de la guérilla et à faire progresser le processus démocratique », ainsi que la question des droits de l’homme.La Maison-Blanche a par ailleurs annoncé que le représentant spécial du président américain en Amérique centrale, M.Richard Stone, rentré jeudi soir à Washington, sera reçu la semaine prochaine par M.Reagan.M.Stone a rencontré à Panama les dirigeants de cinq groupes anti-sandinis-tes qui se sont déclarés prêts à arrêter la lutte armée si Managua s’engage à organiser des élections au Nicaragua.Le porte-parole de la Maison-Blanche s’est refusé à commenter le rejet par le gouvernement sandi-niste de cette proposition.¦ Les sandinistes conciliants LIMA (Reuter) — Notant que les États-Unis détenaient la clé de la paix en Amérique centrale, M.Daniel Ortega, chef de la junte nicaraguayenne, a laissé hier la porte ouverte à une participation des rebelles antisan-dinistes appuyés par Washington aux élections prévues en 1985.Le gouvernement de Managua n’a pas encore déterminé les groupes qui pourraient prendre part au scrutin, a-t-il dit, au début d’une visite de deux jours au Pérou, en réponse à un journaliste qui l’interrogeait sur l’offre des insurgés de cesser les combats en échange d’un certain nombre de réformes.Il a ajouté que le Nicaragua définirait la forme du processus électoral à venir aussi bien que ses participants, non sans souligner que les rebelles basés au Costa-Rica et au Honduras formaient une force artificielle encouragée par Washington: « Tout dépend des États-Unis », a-t-il dit.A Managua, le ministre des Affaires étrangères Miguel D’Ks-coto a pour sa part exclu, lors d’une interview au journal pro-sandiniste Kl Nuevo Diario, toute négociation avec les insurgés, qu’il a qualifiés de « marionnettes.L’émissaire américain en Amérique centrale Richard Stone « devrait éviter de perdre son temps avec les rebelles, et servir de médiateur entre le Nicaragua et son agresseur, le gouvernement des États-Unis », a ajouté M.D’Kscoto.¦ La mort à 7 bandits du Cap LK CAP (AFP) — Sept membres d’une bande armée ont été condamnés à mort, hier, par la Cour suprême du Cap pour le meurtre de deux hommes appartenant à des organisations rivales, a annoncé la radio sud-africaine SABC.lohan May, Pieter Solomons, Michael Twaza, .fan Koopman, Denis Pietersen, Pieter Douries, tous âgés d’une vingtaine d’années et Jan Davis, 40 ans, tous membres du gang des Scorpions, de la ville du Cap, ont été reconnus coupables du meurtre de deux jeunes rivaux, en août 1982, à l’aide de bâtons et d’armes blanches, sur les terres d’une ferme de Rawsonville, près du Cap.Kn prononçant la sentence, le juge a estimé qu’il n’y avait aucune circonstance atténuante.Il y a actuellement 175 prisonniers condamnés à mort dans les prisons sud-africaines.Kn 1982,100 condamnés, dont un blanc, ont été exécutés.Le 1er décembre dernier, 5 Sud-africains noirs, qualifiés de criminels de droit commun, ont été mis à mort par pendaison dans la cour de la prison de Pretoria.Salvador: Reagan rejette des crimes sur la guérilla WASHINGTON (AFP) — l,e président Ronald Reagan a suggéré hier que des crimes attribués au Salvador aux escadrons de la mort d’extrême-droite pouvaient en fait avoir été commis par la guérilla.Le président américain était interrogé par un groupe de lycéens sur les raisons pour le.squelles il s’est opposé à une loi qui lui imposait de continuer à certifier au Congrès que le Salvador fait des progrès dans le domaine des droits de l’homme, avant que des crédits d’assistance militaire puissent être débloqués.« .Je me demande si les forces de la guérilla ne se sont pas rendues compte qu’en s’infiltrant près de la capitale elles peuvent commettre ces actes violents qui seront ensuite attribués à l’extrême-droite », a déclaré le président Reagan, estimant que la guérilla poursuivait ainsi son combat pour « renverser le gouvernement ».M.Reagan a ajouté qu’il n’était pas en train « d’absoudre » les escadrons de la mort.« Il existe des assassins d’extrême-droite, mais nous faisons tout ce que nous pou- vons pour contrôler cela », a-t-il dit, affirmant que ta loi qu’il a refusé de signer « n’aurait aidé en rien ».Le rejet de la loi par le président alors que le Congrès est en vacances équivaut à un veto et a suscite de vives réactions dans les rangs démocrates.L’ambassadeur américain au Salvador, M.Thomas Pickering, avait dénoncé la semaine dernière, dans un discours approuvé par la Maison-Blanche, les récentes violations des droits de l'homme par l’extrëme-droite salva-dorienne.Le président américain a e.stimé que l’extrême-droite « veut revenir à une forme de dictature et de totalitarisme » de la « classe privilégiée ».« Il y a des gens à gauche comme à droite qui savent que s’ils aggravent les violations des droits de l’homme, ils travaillent à gagner le combat contre le gouvernement démocratique » du Salvador.L'oppo.sition démocrate et des organisations américaines de défense des droits de l’homme .se sont vivement irritées du refus du président Reagan de signer une nou- velle loi conditionnant le maintien de l’aide des États-Unis au Salvador aux progrès de ce pays en matière de réformes démocratiques et de droits de l’homme.Cette nouvelle loi, approuvée par le Congrès et envoyée pour signature au président le 17 novembre dernier, prolongeait pour une durée indéfinie l’obUgation faite depuis janvier 1982 à M.Reagan de certifier deux fois par an que de tels progrès sont enregistrés au Salvador.Mercredi dernier, le président américain a refusé de la signer, se déclarant convaincu que la formule du certificat obligatoire, « dénaturait » les efforts de son administration en faveur du respect des droits de l’homme au Salvador, selon le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Larry Speakes.Protestant contre ce refus, 38 représentants démocrates ont signé hier une lettre dans laquelle ils se déclarent opposés à la poursuite de l’aide militaire au gouvernement salvadorien.Le président de la commission sénatoriale des affaires étrangères, le républicain Charles Percy a lui-même exprimé sa « désil- lusion » à la suite du refus présidentiel d’entériner le texte législatif.Le Congrès, a-t-il pronostiqué, reprendra la discussion de celte loi en janvier prochain.Pour sa part, le secrétaire d'État, M.George Shultz, a déclaré à des journalistes qu’il aurait été « très difficile » de signer un nouveau certificat affirmant que des progrès ont été enregistrés au Salvador en matière de respect des droits de l'homme.Kn juillet dernier, les progrès enregistrés ont été nettement inférieurs à ce que nous espérions, a-t-il ajouté, défendant toutefois la décision présidentielle.De leur côté, des organisations américaines de défense des droits de l’homme ont vivement critiqué la décision présidentielle, affirmant que le certificat bi-an-nuel avait aidé à sauver de nombreuses vies humaines, en faisant pression sur les autorités salvadoriennes pour qu’elle freinent les groupes paramilitaires d’ex-trême-droite.Cinq de ces organisations ont annoncé qu’en l’absence de certificat, elles présenteraient leurs propres rapports.Malouines: l’armée mal préparée BUKNOS AIRKS (AFP) — L’armée argentine a perdu la guerre des Malouines « par manque d’expérience et d’entraînement des troupes à tous les niveaux » et en raison de la « supériorité qualitative » de l’ennemi, a reconnu le Commandement en chef de l’armée de terre argentine dans un rapport rendu public hier à Buenos Aires.Seize mois environ après la reddition du général Mario Menendez à Puerto Argen-tino (Port Stanley), le rapport distribué à la presse par le général Kdgardo Calvi, chef d’état-major de l’armée, se veut, selon les auteurs, « une évaluation tactique et technique dénuée de considération politique ou stratégique».Il est néanmoins « très accablant » pour les autorités qui ont déclenché le conflit, estime-t-on dans divers secteurs politiques et militaires.C’est une condamnation sans appel de ceux qui décidèrent d’envahir les îles, juge-t-on dans ces mêmes milieux, au moment où le Conseil suprême des forces armées examine les recommandations de peines formulées contre les responsables de la défaite par une commission interarmes, apres neuf mois d’enquête.Selon les conclusions de la commission dite « Commission Rattenbach » (du nom de son président, le général à la retraite Benjamin Rattenbach), les trois membres de la junte au moment du con- flit, le général Leopoldo Gal-tieri, l’amiral Jorge Anaya et le brigadier Basilio Lami Dozo (armée de l’air), tomberaient sous le coup d’articles du code militaire prévoyant la peine de mort ou la prison à ^rpétuité.Le rapport de l’armée de terre souligne que les îles ont été défendues par des troupes « inaptes au combat sur un tel terrain et par de telles conditions climatiques ».Des unités « mieux équipées et mieux préparées sont restées sur le continent », notent en revanche ses auteurs, faisant ainsi clairement allusion aux régiments de montagnes cantonnés dans les Andes sur les 5,000 km de frontière avec le Chili.Le document souligne également «l’improvisation».« la carence de stratégie » et « la domination totale de la mer et de l’espace aérien qui a influé sur le rendement des unités terrestres ».11 s’agit d’une accusation implicite, selon les analystes, portée contre la marine et l’aviation, bien que le rapport précise que l’évaluation « touche uniquement les actions de l’armée de terre ».Le rapport concède que la victoire britannique « n’a pas été due seulement à la supériorité technique du corps expéditionnaire de la Royal Navy, mais aussi aux aptitudes tactiques du commandement, à la valeur des éléments de ses unités et à sa supériorité logistique, notamment pour le ravitaillement ».Des élections au Venezuela CAR.ACAS (AFI’) — Le Venezuela, troi.sième producteur de [létrole de l’OI’KP en 198:j, élira demain un nouveau président de la République, dont la tâche essentielle .sera de remettre sur pied l'économie et les finances Le pays, a\ ec une dette extérieure de 37 milliards de dollars, dont 16,5 milliards à court terme (83-84), s’est bru.squeinent rendu compte, en pleine année électorale, qu'il était devenu le quatrième pays le plus endetté du tiers inonde après le Brésil, le Mexique et l’Argentine.Quant au chômage il touche, selon des chiffres officieux, de 15 à 18 de la (wpulation active, .soit près de 800.tM)0 |X‘r.sonnes.Cette situation, sutqirenante pour une nation jx-uplée de seulement 15 millions d’habitants, qui a exjxirté cette année 1.493,000 barils'jour (bj) de pétrole, soit 97 ‘ij, de ses recettes en devises, est due à la conjonction de plusieurs facteurs.Mais l'opixisition [xilitique .social-démocrate du Parti action démocratique (l’AD) du candidat .laime l.usin-chi.(jue les .sondages donnent gagnante demain, n'en attribue (las moins toute la responsabilité à la ge.stion du gou\ ernement social-chrétien du président Luis Herrera ('ampins (analyse suivie par une forte partie de ropimon, SI l'on en croit les sondages).Le Venezuela a dû baisser sa production de pétrole en fonction des décisions de l’OI’KP, descendant à 1,5 millions bj en cours d'année, alors que sa capacité de production peut atteindre 2,5 millions bj.Les revenus du pétrole auront bais.sé de 1,5,7 milliards de dollars en 82 à environ 14 milliards en 83, Knsuite la stagnation des prix du pétrole : habitués à des augmentations constantes depuis plusieurs année.s, les gouvernements n'hésitaient pas à s’endetter sans mesure — et les banques internationales à jirêter sans tro)) d’angoisse — (lour financer de manière souvent dé-.sordonnée le dévelo|)ix*ment économique du pays.L’abandon dans lequel se trouve l’agriculture oblige toujours le Venezuela à importer près de la moitié de .sa con.sommation alimentaire.Le ravitaillement est toutefois assuré et les jirix .sont restés extrêmeiient abordables, notamment pour les produits alimentaires de base et la confection.H e.st surprenant |K)ur beaucoup d'observateurs qu'avec des conditions financières aussi alarmantes, le jiays contiiuie de fonctionner et plutôt bien que mal Abat-jour de Paris Haute couture • Atelier venu de France ( réalioiis vxclusiws sur iiu-suri-s, fail main.Réalisées asec des soies de prestige.Salin — I affelas — Denlelle — Colon ele.Nous éludions et concevons la forme adaptée au style de votre base Nos abat-jour sont conçus avec des tissus et galons de France Ils sont garantis et lavables .UM) l ohris — Finition parfaite C hoix infini de galons Perçages et montages électriques Reparations de lampes Firraison rapide 1053 Avenue Laurier Ouest, Oiitreniont l'éL 276-9795 (Fermé le lundi matin) la nouvelle NECCHI Logica Électronique est arrivée Fiche technique • Contrôle électronique de la vitesse • Toutes les lettres de l'alphabet, plus le point.• Balance de l'entrainement avant/arrière • Allongement des dessins à point 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sii I JK4II4K Dt Iéludt Pnjuelle Hoche It 111 Dion (iitiini A ass huissieis Mont le iMi M) iKuembit isxl < midi Pt o\ iiu t tit guéltet Disliitldt Mooliéil I dl K SI Pf KM l Kl So lOfl 0i (KMMIJ KJ-) K VSl^l 1 SMldSMl Dl ( \\\D\ p.ii lie (U m.intleiesse —\S — MM s D \\ ID p.itin tléft ntlt lesst PKI SI / \\ Is i|ijt le 11 dé(t mbie IOH.1 à II heu' II' \u h m Kild.ii II “ S08 ( (Ile SI l ut ilisi I K I dt Munit t al seiont \ endus pai lulonletli lusiue les biens el effets de DWID \Dls saisis t n 11 Ile cause consis i.ml t 11 I mobihei ilt salon t omprenant l ili\ .IMS I plaît s I n materiel bli>u foncé a\et |Mliltslleui hi unt s el In i^es a\ t c Ihtous sills I lault iiil bi un en (Mduche lacét s lté le\ is( UI non 11 bl iiit {totlalif Panasonic I ( ibn bis« loiuU dt ssusen \erie el bast tn mt 1.(1 I l.ibit ( .tbinel à boisson en ple\i cl.ISS I lampi‘ susptridu tn pit si^l.tss Mui^i ( (indilions P \ti Ml S I < dMP I \ S I Kt nst lynt int ni s D \ S 1 h 1 I \ SI II hutssiei JM II4H Deléludt Pa ipiitu Kocheleau Dion (.itniirAass luiissiiis Monlied le ’ (ll'IIIJ HJ I) V II M Dt I VV Vt paitn (Il II) milt H sst V Pli KKi Dl PI Is P II I II delt ndt i < sse I t I > det « mbt < i I lioiiii i|« V < .IV .it II' I I I III I' d< PII KHI Dl 1*1 Is s.iisis It iiDi « iiisi < otisisl.ml t n ll.iveust-iU Ol II •jin I n).l>s I d,«41V to élec D i(|U( dt mat pK 1 >l(v c 111 « l« ( ondit loris V Kl.i SI > mMP I VS I inloi mation I) VSII t lo HIS hnissit I 'KKflJII Imliau Vilicnt-uve Millif loiln Poilev III (.II.U41( Montiéal < lin 11)4 |oui d o« tobit 19KI ( III ni I Pi iiviiii ( d( (Quebec Disti u I di-M .iilic- il ( 1)1 K PK(i\ IS( I VI 1- So )00 0' 011 >'M Ht 0 SI K(.I I ol M I I I I f-piitn d« iiiindi I c ss( \s (.1 KM VIS lllloS [lai tu (left ride levse Iel4dé(em ho PiHl .1 11 ofi ht UM s Vu 4 )'i t ut I aiiriei I ipliiiK (hsliKl (te leitthorint seront vtiidiispii lulonledt lusine Ii-sbittistl ( 11( I s (It ( I K M VIS h 11 loS S.DMS en 00 OJ IMIIltPI H2 l I V < OMI* VC.Sil 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de septembre 1983 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 6ième jour de décembre 1983.à 9:30 heures, au bureau du syndic soussigné.1305 ouest, rue Girouard, Saint-Hyacinthe.P Q Laurent Langevin.C.G.A, Syndic Bureau 1305 ouest rue Girouard, Saint-Hyacinthe.P.Q.Tél 514-774-4300 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-129986-836 ANITA ANNA MARIA CLAASSEN -VS- JOHN DEE STEWART requérante AVIS intimé PRENEZ AVIS qu’une copie authentique de la requête en divorce.Affidavit de la requérante.Déclaration de l'avocat, avis concernant la Contestation et le Certificat du Re-gistraire.pour JOHN DEE STEWART, l'intimé, a été déposée au Greffe de cette Honorable Cour, 1 rue Notre-Dame Est, dans les Cité et District de Montréal et que l'intimé.JOHN DEE STEWART doit comparéi-tre dans un délai de soixante (60) jours suivant la date de cette publication MONTRÉAL, ce 24iême jour de novembre 1983 FISKE.EMERY & ASSOCIÉS Procureurs de la requérante Pour sa part, Savard s’est dit déçu du rendement de l’équipe depuis le début de la sai-son.« Je n’ai jamais pensé que ça serait facile, mais je ne croyais pas non plus que nous aurions une fiche inférieure à .500 après 25 matches.« Toutefois, la situation peut changer très rapidement.On a qu’à reculer d’une semaine pour étudier les positions respectives du Canadien et des Nordiques.Les rôles étaient alors inversés.Nous venions de jouer cinq matches consécutifs sans subir la défaite et tout le monde était beau et fin.Je suis persuadé que nous som-mes meilleurs que ce que nous avons laissé voir ces Mérite sportif Les deux ministres seront présents (PC) — Le ministre d’Élat à la Condition physique et au Sport amateur, Mme Céline Hervieux-Payette, assistera demain soir à la soirée du Mérite sportif québécois.Jean Gouin, le directeur général de la Société des sports du Québec (SSQ) s’est rendu à Ottawa pou rencontrer Mme Hervieux-Payette, jeudi.Il lui a alors fait part des raisons pour lesquelles la Société des sports du Québec ne voulait pas l’inviter.Mme Hervieux-Payette a cependant accepté une invitation de Radio-Canada qui télévisera l’événement à 19h30, dimanche.La SSQ n’a pas fait parvenir d’invitation à Mme Hervieux-Payette parce qu’elle estime que la soirée du Mérite sportif, qui honore les meilleurs athlètes québécois, est une affaire strictement provinciale.Le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Guy Chevrette, assistera également à la remise des Méritas qui sera faite dans le cadre d’une émission produite par le service des variétés de Radio-Canada.À la demande des producteurs de l’émission et contrairement à la tradition, il ne sera cependant pas invité à remettre le Méritas à l’athlète de l’année.La p.-ésen-tation sera plutôt faite par le commentateur René Leca-valier.derniers temps», a conclu Savard avec optimisme.Echos.Les noms de Pierre Mondou et Doug Wickenhei-ser ont été ajouté hier à la liste des blessés du Canadien, Mondou a aggravé une blessure aux côtes jeudi et il ne jouera pas contre les Flames et les Sabres, au cours du week-end.Wickenheiser s’est blessé à l’aine et il sera à l’écart du jeu pendant une se maine.Le Tricolore a rap pelé John Newberry, des Voyageurs de la Nouvelle-Écosse.Par ailleurs, le défenseur Rick Nattress pour rait revenir au jeu le 11 décembre si le président du circuit, John Ziegler, accepte de réduire sa suspension d’une saison à .30 matchs.Wenzel: victoire KRANJSKAG()RA(AP) Les deux grands favoris de la Coupe du monde ont manqué leurs débuts, hier, dans le slalom spécial de Kranjska Gora remporté par le Liechtensteinois Andreas Wenzel.Le Suédois Ingemar Stenmark, deuxième temps de la première manche à 17 centièmes de Wenzel, a fait une faute inhabituelle et est tombé peu avant l’arrivée de la seconde manche.La même mésaventure est arrivée à son compatriote Stig Strand qui aurait pu conquérir la deuxième place de ce premier slalom de la Coupe du monde s’il n’avait pas manqué une porte.L’Américain Phil Mahre, tenant de la Coupe du monde, n’a pu prendre que la neuvième place.Mais ce mauvais résultat lui permet néanmoins de devan cer Stenmark au classement dès la première épreuve.Blessé à un genou, meil leur temps de la première manche, il a réali.sé le deuxième temps du deuxième parcours derrière le Sué dois Jonas Nilsson qui a pris la sixième place.Wen zel a finalement devancé de 75 centièmes l’étonnant Bulgare Peter Popangelov, deuxième, et de 94 centi èmes Paul Frommell, son compatriote du LIechtens tein, troisième.Le cousin de Stenmark, Bengt Fjaell-berg, 22 ans, grand espoir du sid suédois a pris la qua trième place.Ligue Nationale lm m*n«ur« JSUdi (P«rtlM d'ht«r non compdM*) Québec 6, Montréal 3 b « pu Boston 7, Vancouver 1 Gretzky.Edm 30 46 76 Washington 8.New Jersey 4 Kurn, Edm 25 29 54 Minnesota 6.Pittsburgh 4 P Stastny Qué 13 34 47 Calgary 6.Islanders NY 2 Nicholls.LA 18 23 41 Winnipeg 6, Los Angeles 5 Trottier.Isl 13 27 40 e.”'ro « .¦'¦anti.Van 21 16 37 St-Louis à Buffalo Bossy, Isl 20 17 37 Washington au New Jersey pe,,ea,|, But 16 19 35 Caljaiiy à Montréal ^schman, Win 14 21 35 Chicago à OuébéC Hunter, Qué 14 21 35 Minnesota à Boston Dionne, LA 9 26 35 St Louis à Hartford Messier, Edm 9 26 35 Rangers NY à Detroit Rota, Van 19 15 34 Philadelphie à Pittsburgh Savard, Chi 19 15 34 Vancouver à Toronto Goulet, Que 14 20 34 Los Angeles à Edmonton Pederson, Bos 10 24 34 Dimanche Federko, St L 12 21 33 Montréal à Buffalo Larouche, Ran 17 15 32 Boston à Washington Laimer, Chi 15 17 32 Hartford à Philadelphie Minnesota à Rangers NY Ligue Majeure Detroit à New Jersey 5,, OnAKa/' Islanders NY à Edmonton OU uueuw Los Angeles à Winnipeg Mercredi Drummondville 8, Longueuil 3 Granby 4, Hull 3 T -Rivières 6.Shawinigan 4 1^ Verdun 8.Chicoutimi 4 Cl D Verdun à Drummondville Laval à Québec Granby à Shawinigan , Trois-Rivières à St-Jean Le.meneurs Dimanche „ ^ b a pt$ Québec à Chicoutimi Bobby Smith 17 11 20 T-Rivières à Granby Mats Naslund 9 14 23 Longueuil à Hull Guy Lafleur 10 12 22 St-Jean à Shawinigan Mario Tremblay 7 14 21 Drummondville à Verdun Ryan Walter 6 13 19 Les mer>eurs Guy CarbOnneaU , 7 11 18 IPan.e» d'hi»r non comprîtes) Pierre Mondou 6 11 17 b a pt.Bob Gainey 5 10 15 Lemieux, Lav 60 63 123 Steve Shutt 4 10 14 .Goyette, Lav 34 52 86 Larry Robinson 4 7 11 Gosselin, Qué 23 46 69 D Wickenheiser 5 5 10 Sills, Lav 34 29 63 Craig Ludwig 2 8 10 Bisson.Lav .16 47 63 Chris Nilan , , 5 4 9 Lefebvre, Qué 33 27 60 Gilbert Delorme 2 6 8 Pellegrino, Lon 21 37 58 Bill Root 17 8 Pigeon, Que 19 39 58 John Chabot.2 5 7 Lebrun, St-J 15 38 53 Greg Paslawski , , 1 4 5 Momesso, Sha 17 35 52 Mark Hunter, 3 14 Kent Carlson 1 2 3 Ligue Collégiale AAA Jean Hamel.0 3 3 Hier Rick Wamsiey.0 2 2 Sl-Jérôme à Victoriaville Gardiens Thetford à St-Hyacinthe , ., Sl-Laurent à St-Georges min be bl moy.Dimanche Wamsiey 897 56 0 3.75 St-Hyacinthe à St-Laurent Sévigny.610 42 0 4 13 St-Georges à St-Jérôme (Quatre buts dans un filet désert) Victoriaville à Thetford LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charles Adams P) g P n bp bc pta BOSTON.23 15 6 2 114 71 32 BUFFALO.25 14 8 3 97 87 31 QUEBEC.28 14 11 3 135 102 31 MONTRÉAL.25 11 13 1 108 102 23 HARTFORD.22 9 11 2 78 88 20 Section Lester Patrick ISLANDERSNY .26 16 9 1 114 94 33 RANGERS NY.27 14 9 4 108 96 32 PHILADELPHIE.25 14 8 3 106 88 31 WASHINGTON.26 12 13 1 90 95 25 PITTSBURGH .26 6 17 3 81 108 15 NEW JERSEY.24 3 21 O 64 122 6 Division Clarence Campbell Section James Norris MINNESOTA .25 13 9 3 119 118 29 TORONTO.25 11 12 2 107 119 24 CHICAGO 26 11 13 2 95 106 24 DETROIT.23 10 11 2 87 91 22 ST-LOUIS.24 9 12 3 91 104 21 Section Connie Smythe EDMONTON.26 19 4 3 157 105 41 CALGARY .25 11 10 4 95 101 26 VANCOUVER.26 11 13 2 109 112 24 WINNIPEG 26 9 14 3 109 130 19 LOS ANGELES.26 7 14 5 107 121 19 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel P) g P n bp bc pts LAVAL.32 25 7 0 241 130 50 LONGUEUIL.31 17 14 O 161 142 34 VERDUN 31 15 15 1 151 155 31 SAINT-JEAN .31 15 16 O 169 165 30 GRANBY 32 14 18 O 135 168 28 HULL, 32 12 20 O 158 178 24 Section Frank Dlllo DRUMMONDVILLE.32 19 13 O 174 153 38 QUÉBEC 31 18 13 O 158 168 36 SHAWINIGAN.32 16 16 O 149 141 32 CHICOUTIMI.32 12 19 1 136 187 25 TROIS-RIVIÈRES.32 10 22 O 135 180 20 LIGUE COLLÉGIALE AAA Pi g P n bp bc pts ST-GEORGES.20 15 5 O 121 92 30 ST-HYACINTHE.20 12 7 1 111 90 25 ST-JÉRÔME.21 12 9 O 112 86 24 THETFORD .21 11 10 O 109 104 22 VICTORIAVILLE.20 5 14 1 89 128 11 ST-LAURENT.20 5 15 O 91 133 10 ixeiciiirÂtii Ligue Nationale Cincinnati à Pittsburgh Lundi Rams LA à Philadelphie Miami 38, Cincinnati 14 Miami à Houston Jeudi N -Orléans à N -Angleterre Raiders LA 42, San Diego 10 Cleveland à Denver Dimanche Dallas à Seattle St-Louis à Giants NY Jets NY à Baltimore Atlanta à Washington Tampa Bay à San Francisco Buffalo à Kansas City Lundi Chicago à Green Bay Minnesota à Detroit LIGUE NATIONALE Conférence Américaine Section Est Pi g P n bp bc pts MIAMI .13 9 4 0 300 195 .692 BUFFALO.13 7 6 O 245 288 .538 N-ANGLETERRE.13 6 7 O 240 258 462 BALTIMORE.13 6 7 0 219 313 462 JETS NY.13 6.7 O 282 257 462 Section Centrale PITTSBURGH .13 9 4 O 294 243 .692 CLEVELAND .13 8 5 O 293 264 .615 CINCINNATI.13 5 8 0 292 263 .385 HOUSTON.13 1 12 O 227 389 .077 Section Ouest RAIDERS LA.14 11 3 0 388 290 .786 DENVER.13 7 6 O 237 254 .538 SEATTLE 13 7 6 O 352 344 .538 KANSAS CITY.13 6 8 O 291 295 .385 SAN DIEGO.14 5 9 O 303 394 .357 Conférence Nationale Section Est i DALLAS.13 11 2 O 417 277 .846’ WASHINGTON.13 11 2 O 444 286 .846 ST.LOUIS 13 5 7 1 299 391 423' PHILADELPHIE.13 4 9 O 196 254 .308! GIANTS NY .13 3 .9 1 227 289 .269 Section Centrale MINNESOTA.13 7 6 O 281 302 .538 DETROIT 13 7 6 O 292 247 538 GREEN BAY .13 6 7 O 365 379 .462 CHICAGO .13 6 7 O 241 236 .462 TAMPA BAY.13 2 11 O 191 310 .154 Section Ouest RAMS LA .13 8 5 0 319 286 .615 SAN FRANCISCO.13 7 6 0 332 245 ,538 N.-ORLÉANS.13 7 6 O 275 287 .538 ATLANTA .13 6 7 O 284 307 .462 ' * 4 4 « « 16 Montreal, samedi 3 décembre 1983 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur; Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnette Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur Gilbert Brunet Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint de l'information' Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis Directeur de la publicité Marcel Payette La série noire ftRIK NOIRK » l’expression du premier kiTiinistre, M Lévesque, illustre exactement Ma collection intégrale de défaites accumulées par le Parti Québécois aux élections partielles depuis 1976 défaites ennuyeuses dans certains cas, humiliantes dans d’autres.Sur ce terrain, la piiissaiile machine péquiste a toujours fait défaut L’a\alliage du [wuvoir, la parade des ténors du parti, la mohibili.sation du chef lui-même, la distribution des [inx sous lorme de subventions ou de travaux pu-tilics, les recettes du « marketing » le plus sophistiqué ou le lecours aux bonnes vieilles méthodes é|)i ou\ ées, la qualité des candidats, l’assurance d une ba.se solide, d’appuis hier encore majoritaires, lien à lane Les tjuébécois des partielles sont allergiques au P(J Ils logent toujours chez les libéraux même si cette mai.soii est peu ho.spitalière.Cette « infidélité » a déjà été ambiguë puisque les Québécois des générales .sont retournés majoritairement au PQ en 1981.Le même scénario, celte fois, est incertain Au sein du PQ, ou s’ennuie déjà de cette belle histoire.On Cl ami l’i.ssue du scénario qui .se répète depuis le début (lu second mandat.Lundi, les électeurs de ,lonquière et ceux de Mé-gaiitic (’omptüii choisiront entre les deux familles polit Kjues Ardemment sollicités par les deux camps, ils seront les premiers à réagir a la pré.sence de M.Boui assa à la direction des libéraux Les premiers aussi à poi ter un jugement sur le gouvernement depuis que l’état d’uigence a produit le plan de relance déposé voilà trois semaines par le premier ministre.Ces pai belles ont donc, pour les partis en présence, une importance considérable Poui le Pai ti libéral et son chef, une double dé-la Ile sei ait vile interprétée comme un désaveu de taille l.e statu quo, la seule élection du candidat li-béi al dans Mégantic-Compton, ne serait guère plus gloi leuN La norme est élevée et exigeante.Ce parti, sous la du ectioii de M.Claude Ryan, a fait le plein à toutes les partielles.Kncore en juin dernier, sans chel.sans direction ferme et sans unité claire, le pai II d'opiiosition a dévasté son adversaire dans 11 OIS cil coiLscriplions autrefois tenues par des ministres.\ oire des vedettes du PQ Dans les trois cas, les maiorités ont alors dépassé les prévisions les plus optimistes Suite à ces humiliantes défaites, le PQ était convié à un « examen de conscience » par son diet \1 Léve.sque ne se trompait pas.L’effondrement des bastions de Saguenay, Charlesbourg et Saint .1 acques débordait le scénario ancien.Ces cir-consci iiitions appartenaient au PQ comme autrefois Doi ehester, 'trois-Rivières et Bagot appartenaient à rCriion nationale Si les places fortes n’avaient pu contenir l’advensaire c’e.st que le PQ avait vu fondre son ai mée de réserve.Les troupes ne répondaient |ilus à rajiiiel là ou elles avaient presque toujours devancé l’élat major Selon tous les sondages récents, le Parti libéral jouit d’une toi le avance.Avant même son congrès d’octobre, il détenait une avance de 33.2s pallies D’ordinaire, dans ce genie d alliontement, les torts,sont rarement du même côté Mais là, on est fI apiiédu ictussyslématiquededis-ciilei (jui a maïqué la position de l’em-ployeui dès le point de départ Dn est étonne aussi qu'une entreprise de communication n'ait pas mieux expliqué les motifs de sa position Cai il laut des motifs graves pour chambaider une convention collective et surtout |)our tenir à la rue près de 200 |ier.sonnes pendant plus d’une an née I 11, les états linanciers de 'l’élé Méti opole ne révèlent aucune situa turn de Cl ise ijui eut justifié que l’em-ployeui exige de ,ses syndiques des as-soiqilissements à leur régime de tra-\ ail \ii contraire, alors que d’autres médias subissaient les effets sévères de la récession, le canal 10 a continué d’aflicher un bilan prospère Bien plus, c’est le conflit en cours qui, réduisant forcément la qualité et la variété des émissions du canal 10, a probablement contribué à faire chuter sa cote de popularité et à préparer pour les années qui viennent de dangereuses surprises chez les annonceurs du réseau 'l'VA.L’attitude de la direction de 'l’élé-Métropole et ses effets n’ont pas seulement entraîné du mécontentement au sein de l’auditoire Ils ont apparemment suscité m-(juiétude et réprobation à Ottawa, tant au ministère du Travail qu’à celui des t'ommunications, où le régime des ondes lait l’objet d’une révision importante Le conflit des techniciens, si on en juge par les demandes patronales, serait le reflet d’une stratégie d’expansion de Télé-Métropole qui, débordant désormais le champ d’attribution qui lui était reconnu depuis sa fondation, entre dans d’autres productions, et tente pour ce faire de supprimer toute entrave à caractère syndical.Cette stratégie, si elle n’était pas modifiée radicalement, entraînerait de grands chambardements dans la nature même du canal 10 et dans le régime de travail de ses employés D'où les sérieuses questions qui se posent à Ottawa Il -serait paradoxal qu’au moment où le gouvernement fédéral songe à associer les syndiqués à la propriété, à la ge.stion et aux profits des entreprises, on lais,se une société aussi importante que T M liquider en pratique un syn- dical, hier association indépendante, aujourd’hui affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN).Il serait aussi étonnant qu’une poignée d’administrateurs, bénéficiant d’une h-cence du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), et n’ayant pas de comptes à rendre SI ce n’est aux « Oeuvres de chanté J,A.deSève », source de leurs moyens, puissent aménager un empire commercial en faisant fi de règles auxquelles les autres employeurs, pubhcs et privés, sont soumis.Il est possible que dans les jours qui viennent, si ce n’est déjà fait, un règlement de principe survienne grâce aux bons offices du médiateur II ne serait pas impossible, non plus, que le compromis final comporte la renonciation, par le syndicat des techniciens, à la plainte qu’il a soumise aux autorités fédérales pour présumée pratique déloyale de la part de 'Pélé-Métropole.Mais le conflit aura ouvert des aperçus inquiétants sur les méthodes du grand diffuseur de la rue Alexandre-DeSève.C’est pourquoi les autorités gouvernementales seraient bien avisées de regarder plus en profondeur ce qu’il advient de cette importante entreprise culturelle en prévision du jour où le régime spécial de propriété qui y prévaut viendra à échéance.U ne réforme substantielle de l’« oeuvre » du canal 10 pourrait être plus indiquée, à l’examen, que la création d’une deuxième chaîne privée de télévision.— JEAN-CLAUDE LECLERC Angoisse montréalaise Pt I s I \ K commi.ssion scolaire e.st loi te.plus elle [)eut dispenser des ser-*\ li es aux clientèles qu elle des.sert », àléclaie le mémoire d'une Coalition •des personnels de la Commission des lécoles catholuiues de Montréal •(CKCM), un texte que la Commission 'aurait pu en grande partie signer elle-;inême Insuffusamment étaye, ce plai-.doyei contre le piojet de restiuctura-»1 lo’n scolaire du ministre de l’Bduca-Jioii n'en a pas moins le mérite d’al-M II ei rallenlion sur une série d'incer-îlitiules aigues (luaiit au sort que le pro Met de loi -tO réserve à Montréal, „ lin peut soupçonner que la coalition •tie SV iidicats est surtout inquiète de Jkoii iiiopre sort si la CfiCM disparaît dans sa forme actuelle, et qu’on institue plusieurs commissions -scolaires de tailles plus égales dans l’île de Montréal Mais ce défaut d’inspiration n’enlève lien à la pertinence des questions La coalition n'est pas partisane du « small IS tieautiful », nouveau credo de M l.aui :n Mlle ne craint pas le gi-gantisme, et donne en exeieple de grandes villes américaines, New York, Chicago, Philadelphie, où les écoles publiques ne relèvent que d’une seule unité administrative L’argument e.st un |X‘U court New York n’est pas, que l’on sache, un paradis scolaire.Ut SI on .se modelait sur cette ad-mini.stration, re-spon.sable de près d’un million d’élèves, vaudrait mieux remettre toutes les écoles du Québec au ministère de l’Éducation, et le tour serait joué La coalition, qui dénonce chez le ministre un .el désir d’empire, en serait certainement dé.solée Mais la coalition a raison de s’in-quiétei de la future péréquation des lessources scolaires dans l’île de ¦Vlontréal Mlle ,se faisait, jusqu’à maintenant, à deux niveaux, celui du Conseil scolaire de l’île (CSIM), et à l’intérieur des commis.sions scolaires, notamment les deux plus grandes, la CÉCM et la Commission des écoles protestantes du Cirand-Montréal (CÉPCi M ), qui oeuvrent sur des territoires immenses Le rôle du Conseil scolaire a été crucial à ce chapitre.Pourtant le projet de loi 40 laisse son avenir, son existence même, dans le vague Si la « commission de mise en oeuvre » de la réforme juge bon de recommander au minnstre qu’un nouvel organisme, chargé d’administrer la dette du CSIM, s’occupe aus.si d’autres biens et services, le ministre peut répondre favorablement, et sera seul à décider des fonctions et pouvoms de ce successeur du Conseil Ce genre de lé-gislation, qui nage dans l’arbitraire, e-st inadmissible Les autres griefs de la coalition se rattachent pour une large part aux décisions qui loucheront le Conseil scolaire Comment planifiera-t-on les migrations entre quartiers, les services aux immigrants, les services spéciaux, les services d’éducation des adultes, un ensemble de fonctions que la CÉCM assume avec l’efficacité que donnent l’expérience et les ressources’’ Si on relait la carte scolaire pour créer des ccmmissions de taille moyenne, il f idra redistribuer quel- que part ces fonctions de coordination.Le projet de loi ne fournit aucune assurance valable à cet égard.Mais le mémoire de la coalition pèche exactement de la même façon.Il ne débouche sur aucune suggestion autre que le retrait pur et simple du projet de loi 40.Il faut comprendre qu’il prône, curieusement, le statu quo.Or la CÉCM, étrange oubli de ces esprits généreux, n’est pas seule dans l’ile de Montréal 11 y a là sept autres commissions scolaires, dont six peu populeuses, qui doivent bien souffrir de la petitesse dont la coalition a tellement peur.Avec la diminution encore prévisible des effectifs scolames, certaines atteindront bientôt le seuil critique où l’existence même des services est en danger.Chose étrange aussi, ce mémoire à la mémoire courte passe sous silence les problèmes linguistiques et confessionnels qui sont à la source de l’interminable débat sur la restructuration scolaire à Montréal.Kst-ce à dire que ces cinq .syndicats et associations tiennent à la division confessionnelle des commissions scolaires, et renoncent à donner à la minorité anglophone le contrôle de ses propres commissions?Aucune contribution sérieuse à la discussion de ce projet de loi ne peut ainsi se défiler devant l’essentiel.S’il veut vraiment servir les intérêts montréalais, comme il le prétend, plutôt que les seuls intérêts syndicaux, ce mémoire doit rapidement se donner une suite.— LISE BISSONNETTE DE MARDIS À MARDIS À.QUÉBEC GILLES LESAGE LK PRKMIKR ministre a tenté de répéter avec Mme Denise Leblanc-Bantey le coup qu’il avait réu.s.si l’an dernier contre Mme Pauline Marois évincer la nouvelle ministre déléguée à la Condition féminine du comité des priorités gouvernementales Mûrie par l’expérience pénible de sa consoeur de La Pellrie — qui réintégra le saint des saints dix mois plus lard, à la suite de multiples pressions — la députée des Iles-de-la-Madeleine discuta ferme pour que la moitié des Québécois ne soit pas exclue de ce heu privilégié de discussions.Si m Lévesque admet qu’il y a eu « un peu de discussion » et une « hésitation » de sa part, c’est sûr qu’il y a eu du brasse-camarades.Et pourquoi donc ¦' Les raisons qu’il invoque sont peu convaincantes: le pilotage du projet de loi 51 (disparition du ministère de la Fonction publique dont Mme Leblanc-Bantey est titulaire depuis deux ans et demi) est fort accaparant, la promotion de la condition féminine est loin d’être exclusive au comité des priorités, où il y a danger de faire entrer « toutes sortes de .symbolismes».Tout cela apparaît cousu d’un gros 111 blanc.Peut-être sans s’en rendre compte, le premier ministre esti-mail-il que sa jeune ministre était trop frêle et fragile pour mener de Iront le démembrement de son ancien ministère et la prise en charge du nouveau.Mme Leblanc-Bantey a pourtant démontré depuis avril 1981, el même depuis novembre 1976, que l’énergie, la persévérance et la détermination n’ont rien à voir avec la taille ou le nombre de kilos.On a pu le constater durant les négociations du secteur public, quand la ministre a eu maille à partir avec ses collègues mâles du club des « initiés ».On l’a vu, encore cette semaine, quand elle a défendu son projet de loi et quand elle a répondu aux questions concernant l’embauche à l’aide sociale Sans enfreindre en quoi que ce soit la sacro-sainte solidarité ministérielle, Mme Leblanc-Bantey a su garder un certain franc-parler, une distance critique qui lui faisait avouer, l’an dernier, que la cause des femmes avait perdu du terrain depuis deux ans.De façon moins directe et plus feutrée, Mme Marois a aussi gardé une certaine candeur — est-ce de la naïveté?— et une spontanéité qui sont une denrée fort rare dans ce club sélect que constitue un conseil des ministres Quant au symbolisme relié à la condition féminine, l’argument est plus étrange encore.Ou le comité des pnontés est important, et alors il est impensable que la discussion des grandes orientations et des perspectives politiques ne tienne pas compte, en tout et pour tout, des préoccu pations el revendicatnons fémiranes Et s’il n’est pas important, on se demande bien pourquoi le premier ministre prétendait l’avoir renforcé l’an dernier, après la disparition des ministères d’Élal, et surtout pourquoi il le maintient Si la structure est efficace, elle ne peut laisser à la porte la moitié du monde.Mais M Lévesque a l’habitude de ces sophismes.Pour justifier son éviction du comité des priorités, l’an dernier, il avait fait valoir que Mme Marois accédait en revanche à la vice-présidence du Conseil du Trésor, un poste névralgique.Ce qui est exact.Mais, tandis que le Conseil du Trésor, organisme de contrôle, examine les dépenses à la pièce, au jour le jour, c’est au comité des priorités que les « architectes » sont à l’oeuvre, dressent les plans d’ensemble, ébauchent les stratégies.Aussi discret soit-il, ce rôle de filtre et de catalyseur, s’il est bien fait, est plus névralgique encore.Les deux incidents ont eu une conclusion heureuse mais ils illustrent, on ne peut mieux, (lue les femmes ont encore des pas énormes à franchir avant qu’elles occupent la place qui leur revient dans les centres de décision ministériels et gouvernementaux.Surtout si elles veulent changer les règles du jeu, introduire d’autres préoccupations, faire valoir des priorités nouvelles.Chacune à leur manière, les huit femmes députées à l’Assemblée na- tionale — elles seront dix à compter de lundi soir, avec l’élection de deux femmes dans Mégantic-Compton et Jonquière — le clament à qui veut bien l’entendre.Elles doivent toujours être « performantes » et n’ont pas droit à l’erreur Elles ne se sentent pas à l’aise dans ce forum masculin où les hommes parlent sans écouler les autres, le plus souvent pour la galerie.« On attend et on exige plus de nous que des hommes dans la même situation, même au consolides ministres, confiait Mme Marois l’an dernier, nous (Mme Le-blanc-Banley et elle) sommes plus sur la sellette, nous ne pouvons nous mettre les pieds dans le même plat.» Les femmes ont des valeurs différentes, elles sont différentes et veulent le rester Elles ne sont pas en politique pour le plaisir, l’affrontement ou la confrontation, mais pour tenter de résoudre des problèmes Elles veulent aller à l’essentiel, éviter le superflu, vider les questions à l’étude, note Mme Marois.Le ton des débats politiques les agace, elles en veulent un nouveau, qui respecte leurs valeurs fondamentales.Elles refusent de .s’adapter à l’Assemblée, qui devrait plutôt s’adapter à elles, à leur besoin du concret, à leur souci du vécu quotidien.Elles sont même prêtes à admettre leurs erreurs, ce qui est plutôt inusité dans l’autre camp.Incapable de procéder au remaniement en profondeur qui s’impose de toute urgence, le premier ministre a été forcé, par la démission de M.Pierre Marois, de jouer, si peu que ce soit, à la chaise musicale En nommant Mme Marois à la Main-d’oeuvre et à la Sécurité du revenu, il a fait droit à une attente profonde chez sa jeune collègue.Sa franchi.se désarmante concernant la réforme • de l’aide .sociale ou l’affaire du « sex bar » de Sept-Iles reposent de l’habituelle esbroufe mimsténelle Quant à Mme Leblanc-Bantey, son franc-parler est probablement ce qui agace le plus M.Lévesque.Mais à voir comment son plan de relance lève mal de terre, le premier ministre se rendra probablement compte que la relance passe par l’autre moitié du monde Et par la transparence dont ses deux jeunes collègues savent faire preuve, sans fanfaronnade.¦ L’Université de Montréal s’écroule LA VÉNÉRABLE et honorable Université de Montréal croupit sous un monceau de papiers froissés, de grévistes essoufflés et d’étudiants harassés Depuis plus d’un mois la grève des employés de soutien tourne, et détourne toutes nos ambitions Certains cours se donnent, d’autres pas, la bibhothèque ressemble à celle de Babel, nous ne savons jamais d’une journée à l’autre si nous pourrons entrer, si la session sera validée, si nous aurons nos misérables bourses avant Noel, si les formulaires de dépôt de thèse seront disponibles Bref, c’est le bordel.le ne comprends pas pourquoi, sans violence aucune, ce conflit tarde tant à se régler, à moins qu’il ne soit financé par les détenteurs de dislnbutnces alimentaires qui font des affaires d’or depuis la fermeture des cafétérias ' Les petits salariés sonl dehors el se battent, autant pour eux que pour les grosses huiles.Bai.sse de salaire et augmentation de lâche, inadmissible II serait souhaitable que les médias brassent davantage cette histoire; cela fera peut-être bouger la tirelire administrative en même temps Le sort de milliers d’étudiants est enjeu.Aidez-nous à balayer les toiles d’araignées qui envahissent l’immense château éducatif Pour l’instant il n’e.st que décoratif — DENISE RENAUD Ville La Salle, 23 novembre ¦ Les sabots de la Rossinante lics Tout le monde écrit et les apparmices sont troni-lieuses; deux millions de Français sont analphabètes et seulement le ijuart peut Florence Delay lire couramment .(Au (juébec 31>5,(I0() analphabètes — et combien de liseurs de romans'.' ) Tout le monde écrit et l'on peut avoir l'impression que la Fi ance est peuplée de 70 millions d'écrivains, que tous les écoliers français sont poètes, que toutes les jeunes françaises ont un roman en tram dans leur tiroir et que toutes aspirent, modestement mais fermement, à une sorte de prix Concourt qui a nom Fémina, et dont la lauréate, en 19K2, était Anne Hébert pour Los Fous de Has-siin.Cette année, c'est, Flo-r(“nce Delay.(jui est donc Florence Delay, littérairement?Après Minuit sut les je/j.Y(1973), Le Aie II 10 do la ooriie do bruine ( 1975), l/iiisuccèsde la fête ( 1980), elle publie vient de pu- blier son troisième roman, liiche et légère.Ce qui .se passe dans ce roman?Rien qui ne se raconte.On va aux coiTidas, on se baigne.on dîne au bord de la [liage et on parle.On évoque les égarements passés et présents du coeur et du corps, on suppute ceux que l’on va commettre.On se plaît à échanger des paradoxes.L’action se situe principalement dans l’Kspagne d’après Franco, dans un univers absolument féminin, et très littéraire, et plein de références aux classiques espagnols comme un Cervantès ou un Calderon.l’aime ce livre parce qu’il y a foisonnement des thèmes, des motifs, des formes romanesques.Parce qu’il tient à la construction instable et précieuse d’une phrase, à une psychologie fuyante et composée de nuances et de secrets.Parce qu’il y a Lucie, héroïne et narratrice, très femme, à la fois sensuelle, émue, exigeante, fantasque.Qui cherche dans la vie ce qu’elle a découvert devant le « terreno de verdad » de la corrida : les moments de vérité où les êtres triomphent ou sont tués, où ils sont livrés à eux-mêmes et aux autres, .l’aime ce livre parce qu’il est super-écrit.Quiconque aime .Jean Giraudoux et Le Choix des élues aimera aussi.cèle un clin d’oeil à Manchette, par exemple.La fantaisie d’Kchenoz, l’extrême habileté de ses dialogues et le ton délibérément détaché qu’il conserve de la première à la dernière page n’empêchent pas une sorte de tendresse de filtrer comme une musiciue en sourdine et de tempérer une vision assez dé.sespérée de l’existence.Le livre refermé, une impression très forte de vérité demeure — signe que l’auteur n’est pas un de ces nombreux bricoleurs qui encombrent le marché du livre.Kn le couronnant du prix Medieis au deuxième tour, le jury a su reconnaître au roman des qualités qui lui permettent de se démarquer de la production actuelle.Jean Echenoz Médicis étranger: La Route bleue, White par Guy Trottier * Kenneth White, La Route bleue.Grasset, 219 pages LF,.S paupières lourdes (le paysages, Kenneth White, lui, est un écrivain plein (le verve, de saveur et (le lumière.Un écrivain venu de l’Ailleurs, (jui parle haut et dru, n'écrit non pas comme un bon élève mais comme un diable, se moipie de la syntaxe, envoie balader la ponctuation, dépoussière la poésie des voyages grâce à une écriture pailletée d’esquilles de soleil, de lune et d’étoiles, bref, un de ces énerguiiiènes qui ont plus (le tempérament que de manières, et appor tent dans le novembre plat des prix littéraires l’an du grand large.Lauréat du prix Médicis- Kenneth White Ktranger, Kenneth White (vst un phénomène: il évolue en dehors des systèmes, et, de livre en livre, (dejiuis la publication, en '9f)4, de Fn toute oandour.puis, en I97fi, des lainhos inoaiidoscoiitos).dé gage les grandes lignes d’une errance poétique qui l’a con- duit de Gla.sgow (où il naît en 193()) à Munich, de Taris à Hong Kong, et de Tunis à Montréal.(Biaise (’edrars ne disalt-il pas que l'art de vagabonder est un art sacré?) On retrouve, dans La liouto bleue, tous les grands thèmes qui hantent son oeuvre: le désir d’aller jusqu’au bout de la roule, la volonté d’arriver à,rendre l'expres-.sion poéthiue du monde.« Mais qu’est-ce qu’une roule bleue?se demande-t-il.le n’en sais trop rien moi-même.Il y a le bleu du grand ciel, bien sûr, il y a le bleu du fleuve, le majestueux Saint-Laurent, et, plus loin, il y a le bleu de la glace (.) Peut-être la route bleue est-elle d’aller au.ssi loin que possible — jusqu’au bout de soi-même — ju.siju’à un territoire où le temps se convertit en espace, où les choses apjiarais-sent dans toute leur nudité et où le vent souffle, anonyme ».Cette route bleue va de Montréal jusqu’à la côte du Labrador, (l’une des plus désertes et des plus déchiquetées du monde) à la baie d’Ungava (dont le nom signifie, en esquimau, « le lieu le plus lointain ») : un long parcours le long du Saint-Laurent, un parcours semé d’es- cales, jusqu’au lieu le plus lointain, au bout de la route.Tout au bout, à Fort Chimo, un orchestre rock esquimau joue « Polar Blues » Là s’achève la route bleue.La route vagabonde vers le Grand Nord.Le souffle d’air pur.Chez vlb éditeur Les essais de la rentrée! HISTOIRES VRAIES DE LA CHASSE AU QUÉBEC de Donald Guay Rosemary Dunsmore Suite de la page 19 Streetcar Named Desire, le rôle litre de Candida, entre' autres, et l'été dernier Stratford l'invitail à jouer trois rô les.Célia dans .l.'- You l.iko It et Isabelle dans Hichard II.et jiuis Mme Alithéadans la comédie du dix .septième siècle de William Wycherley.A la télévision, au ré.seau CBC, son interprétation de liliiid Faith lui a valu l'AC-Ï’R.\ de la meilleure comédienne canadienhe de 1983.Au fe.slival d’Fdinilxiurgh, en 1981, le Sunday Telegraph de Londres retenait son interprétation dans Straigt .Ahead et liliiid Dancers eoniine la meilleure performance du festival.Au Saydie Bronfmann, Rosemary Dunsmore joue la Dolorès de .Single jusqu’au ‘24 déci'iiibre.Rosemary Dunsmore Trois siècles d’histoires de la chasse Hlstdlrea Traies de ¦ au Québec! 246 - la chasse au Québec histoires « incroya- blés» de chasse, vécues, racontées ÆHm ou commentées par des Québé-illustra-i'oris inédites' de scènes de chasse! Un livre fouillé qui ' ' ne manquera pas " d’étonner et d’in- téresser autant le chasseur que l’historien et le sociologue.Au fait, saviez-vous que jadis les célibataires n’avaient pas le droit de chasser?272 pages — 14,95 $ Un grand roman historique par l’auteur de Le grand Vizir de la Nuit CATHF.R1NL HERMARY'VEILLE.LA Marquise DES Ombres OLIVIER ORBAN LA MARQUISE DES OMBRES OU La vie de Marie-Madeleine d’Aubray, marquise de Brinvilliers Autour d’une femme entraînée par ses faiblesses et ses passions, Catherine Hermary-Vieille a peint la vie d’une société et d’une époque où l’éclat des uns ne cache pas la misère des autres.Un extraordinaire travail de recherche lui a fait découvrir un personnage fascinant, émouvant, inoubliable, que sa sensibilité et son talent lui ont permis d’animer.Éditions Olivier Orban — En librairie à S 16.95 Vos cadeaux des Fêtes du 5 décembre au 31 décembre Réduction de 10 % sur • Les livres religieux • La littérature-jeunesse • Les livres de cuisine Réduction de 15 % À ia Librairie Fides 5710, avenue Deceiles Montréai H3S 2C5 (514) 735-6406 Heures d’ouverture: de 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi inclusivement sur B.COSCINNY - A.ODERZO kMMmx ' -À \ Le Larousse Les bandes dessinées 1983 à 26,00 $ au lieu de 35,00 $ dont: (quantité limitée) ' fe/ CROQUIS LAURENTIENS et 15 % sur tous les titres de la célèbre COLLECTION DU NÉNUPHAR CONTES ET NOUVELLES • Le Survenant par Germaine Guèvremont • Poésies complètes (1896-1899) par Émile Nelligan entre autres: • Poésies, regards et jeux dans l’espace par Saint-Denys Garneau • L’Abatis parF.A.Savard Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 23 CULTURE ET SOCIETE Emilie, Chaperon rouge nouveau genre, et Arthur par Dominique Demers Eli,K a un nom sorti des Mille et une nuits et pourtant les histoires qu'elle raconte sont toutes simples et terre à terre.Il y a dix ans, elle inventait Emilie et Arthur; un Chaperon rouge nouveau genre et son inséparable hérisson.Domitile de Pressensé rêvait de devenir écrivain et de raconter la petite enfance aux grandes personnes mais c’était sans compter Emilie qui est devenue, un peu à son msu, un des personnages les plus populaires de la littérature enfantine.Une soixantaine de titres! En l'rance, plusieurs aventures d’Plmilie ont franchi le cap des 100,000 exemplaires.Traduits en huit langues, ils sont ensuite distribués à des milUons d’enfants.Le petit personnage fut même le héros d’un feuilleton télévisé international.Le secret du succès d’Emilie?« P’ranchement, je ne sais pas !, avoue Domitile de Pressensé.Quand j’ai créé Emiüe, je ne connaissais rien à la littérature pour enfants, .l’étudiais aux Beaux-Arts depuis quatre ans et je continuais de chercher une façon de m’adresser aux adultes pour leur parler de l’enfance.Rien ne débloquait.J’ai donc quitté les Beaux-Arts et je me suis mise à la recherche d’un personnage.C’est Emilie qui est venue.Au début, je ne savais pas quoi en faire et puis j’ai compris qu’Emilie émilie A i'yc: Domitile de Pressensé s’adressait aux enfants.Avant de frapper à la porte des éditeurs, je l’ai présentée à des tout-petits et leur enthousiasme m’a convaicue ».Si Domitile de Pressensé ne devinait pas le succès qu’aurait Emilie, elle sentait quand même beaucoup son personnage et savait que derrière la simplicité du trait et du langage, Emilie n’en était Photo Jacques Grenier Le personnage d’Émilie et son ami, le hérisson Arthur.pas moins un personnage obéissant à des lois bien spécifiques.« Dans le monde d’Emilie, tout est rond : les angles n’existent pas .Les parents non plus d’ailleurs.On les entend mais on ne les voit pas.Lorsque des adultes font irruption là où des enfants s’a-musent, le charme est rompu, la fête terminée.Je veux que les aventures d’E- fants».mille appartiennent aux en- Emilie a facilement con- quis sa créatrice, ce qui ne l’empêche pas de lui compliquer un peu l’existence par la suite.« J’ai mis six mois à dessiner le lit d’Emilie, raconte Domitile de PresseiLsé.Je ne pouvais pas inventer n’importe quoi, il fallait que ça colle au personnage.J’ai dû aussi construire tout son mobilier et puis sa maison.Ce fut très long.Je savais que c’était très important, que SI ça ne cadrait pas bien dans l’univers d’Emilie, les enfants le sentiraient».Emilie a cinq ans depuis dix ans.Elle porte toujours une robe rouge et un bonnet de la même couleur avec trois cheveux qui dépassent de chaque côté du visage comme des moustaches de chat.Les enfants eux-mêmes ne comprennent pas toujours la présence de ces cheveux et rappellent à l’auteure que toutes les petites filles n’ont pas les oreilles poilues.Mais Domitile de Pressensé ne démord pas: « Sans ses six cheveux, Emilie ne serait plus Emiüe ».« Au départ, je me suis inspirée de mon enfance, poursuit l’auteure.De là, le hérisson.Chez nous, à la campagne, il y en avait des tas.Le soir, mon père inventait des histoires de hérisson pour me faire plaisir.Les aventures de mon personnage rendent bien l’atmosphère de mon enfance mais Emilie n’est ni mon ombre, ni mon reflet.Elle est autonome et indépendante.Elle a sa façon bien à elle de voir le monde et je la laisse faire.Je ne lui dicte rien, je la regarde vivre à côté de moi ».Alors que la mode est au réalisme en littérature jeunesse, Domitile de Pressensé propose un personnage tellement bien enveloppe dans .sa petite existence simple et heureuse qu’il devient presque marginal.Non, les parents d’Emilie ne sont pas divorcés.Non.Emilie ne connaît pas la mort.Non, on ne sent pas de message contre le sexisme entre les lignes.« Je n’ai pas de préoccupations éducatives ou sociales, affirme Domitile de Pres-sen.sé.Je veux simplement donner aux tout-petits le goût de lire.C’est pour ça que j’ai créé un alphabet de belles grosses lettres rondes et invitantes ».Avec Emilie, Domitile de Pressensé propose une version heureuse de l’enfance « Pourquoi pas?Moi, j’ai été heureuse.D’ailleurs, malgré les apparences, l’univers d’E-milie n’est pas dépourvu de drames.Elle a des chagrins d’enfant qui sont beaucoup plus dramatiques qu’on ne le croit.Les adultes sous-esti- ment trop .souvent les tragédies des moins de six ans.Lorsque Emilie se perd, à une centaine de mètres de chez elle, c’est effrayant.Je ne refu.se pas de parler aux enfants des grands drames de la vie, mais pas avec Emilie! » Pour les enfants de deux à cinq ans, Emilie est un peu magique.Des petits garçons di.sent l’aimer passionnément et des milliers de fillettes meurent d’envie de la rencontrer Mais lor.squ’ils demandent à Domitile de Pressensé SI Emilie existe pour vrai, l’auteure est sans pitié: non, Emilie n’existe que dans les livres d'images.Comme le célèbre ,liji et son Pinchou, le bébé-tamanoir mangeur-de-füurmis-[K) ur-vrai, de Cinette .\nfous.se, Emilie et son hérisson rejiré-sentent une formule gagnante dont les enfants ne sont pas facilement rejius.Est-ce la couleur du personnage, le pouvoir de son corn (lagnon silencieux, le ! > thme chantant des jietites iihra.ses, les thèmes abordés?« ( m ne sait pas d’avance ce (jui va marcher avec les enfants, ré pond Domitile de Pres.sen.sé Leur réaction nous surprend souvent.S’il existait une re cette a.ssurant le succès, tous les livres .seraient tirés à des millions d’exemplaires ».Chic ! Des contes de fées Chic ! Des vrais contes de fées qui commence par II était une fois.tout juste comme avant.Aujourd’hui, on le sait, les enfants vivent au rythme de Passe-Partout et des Sch-troumfs.Ils voyagent dans les délices intergalactiques du retour du Jedi et vont de ravissement en ravissement avec Candy.Alors, les contes de fées qui commencent avec « il était une fois » et se terminent par « ils furent heureux jusqu’à la fin des temps », ont perdu quelque peu de leur prestige.Les Éditions llatier vien-¦ nent de publier une réédition du grand maître danois des contes’de fées, Hans Christian Andersen.Sous le titre des Contes d’Andersen, on retrouve 26 des 164 contes qu’il a écrits, illustrés en noir et blanc et en couleurs.Bien sûr.Le Vilain Petit Canard, et La Petite Sirène font partie des historiettes sélectionnées, Mais on dénombre également des contes moins célèbres, des histoires comme celle de L'Escargot et te Rosier ou encore Ce que le patron fait est toujours bien.A lire ce recueil de 264 pages, on plonge dans un monde délicieux où des fées concoctent des plans pour aider des pauvres valeureux et où un vieux réverbère rêve au passé.On découvre au fil des pages, des histoires de châteaux peuplés de bons rois, de belles princesses pri- CONTES D'ANDERSEN X .IT.::.''.»! JUdm/fXmA H^cfanlLo sonnières et de pauvres hères promis à dès bonheurs extatiques.Cet univers où valsent lutins et merveilles rappelle avec bonheur que les joies du monde des contes de fées ne sont pas totalement périmées.D’ailleurs, il n’y a qu’à voir les touts-petits qui se pressent sur les genoux des Père Noël dans les centres commerciaux pour comprendre .Mireille Simard O’ , lObOQ, NOUS ACHETONS VOS LIVRES,.DIMANCHE xVisitez nos 4 salles de livres et profitez de nos ventes spéciales du dimanche.LIVRES 50,000 LIVRES NEUFS et USAGÉS /if\ 7 CT 50,000 titres différents réduits de à m /Q VENTE et ACHAT ÉCHANGE, LOCATION iMos'crCord 3770, rue St-Denis, Montréal - Ouvert 7 jours .A unrari Le deuxième livre d'anti-coloriage par S.Striker et E.Kimmel 46 scénarios "ouverts" au dessin.Une prime à l'imagination et à la fantaisie.La suite d’un album qui connaît un grand succès.112 pages 7,95$ ALBUMS ENFANTS SEUIL AjLyjL JÔL Zirfuic^ ydu Cochon, Cochon et Cie par Tony Ross L'histoire des trois petits cochons revue et corrigée pai un conteur-dessinateur qui ne prend pas le méchant loup au sérieux 32 pages 9,95$ Le pîoblc/îie ma M^iè A * '“S iil^ Babette Cefe •Seui) Le problème avec ma Mère par Babette Cole Ma Mère est une personne merveilleuse.Elle décore ses chapeaux avec d’adorables souris.Le problème, c’est qu'elle pourrait bien être un peu sorcière.32 pages 9,95$ il- ^ÎTLESFABÜLQs^ Chris wiitn V:’ Ted et les Fabulos par Chris Winn Pour des acrobates qui savent tout réussir, V compris le cornet de glace humaine, la gloire, c’est de savoir tomber à point ' 28 pages 9,95$ Fred et le Farfalou par Hiawyn Qram etSatoshi Kitamura Tous les vendredis, le petit pred et son ami le Farfalou partaient jouer comme des fous dans un autre monde.Jusqu’au jour oOi .28 pages 9,95$ Par l’auteur de La colère d'Arthur MrtwSfiaemai Trucs anti-traque ' par Michael Foreman Le mondeserait-il cequ’il est SI les éléphants de la préhistoire n’avaient appris à glisser en skate- j board sut les pyramides ^ 9,95$ chez OVALE cet automne grand-maman >}f mon bébé-soeur (Na\e 3,95$ PETIT OURS L’apprentissage rendu plus facile arâce à ces différents témoignages de Petit Ours.S.Assathiany, L.Pelletier / P.Béha Le coffret 15,80$ ouest ma tétine?quand ça va mal Une nouvelle collection de livres-jeux pour les enfants de moins de nuit ans Seize animaux musiciens se décomposent pour créer un monde fantastique de 112 nouveaux personnages.18 pages cartonnées et plastifiées à reliure spirale.Format 15 x 18,5 cm, 5.95$ P.Béha t M A Leîlroisième I RETRAITE-SOLEIL ^ Le pionnier des mensuels pour les aînés • Plusieurs heures de bonne lecture • Informations et renseignements sur tous les domaines touchant à la retraite ou à la pré-retraite Prix de l’abonnement $6.50 par année (12 numéros par année) Adressez votre chèque ou mandat-postal à: LE TROISIÈME ÂGE 1474 est rue Fleury Montréal, Qué.H2C 1S1 Tél.: (514) 384-2356 oteiK V,.-.J, L Poterie et Vaisselle Saint-Jean et Iberville RÉAL FORTIN Les potiers les plus habiles du XIXe siècle travaillaient dans le Haut-Richelieu.200 photos et cartes.Relié 144 p.$^|J.95 Les Fondateurs de Saint-Hilaire ARMAND CARDINAL Une monographie qui montre le rôle des citoyens dans l'évolution de Mont Saint-Hilaire.CI O OC Relié 218 p.^ I ËOTONS ¦ « MILLE ROCHES C.P.323, SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU, 01 'ÉBEC, J3B 6Z5 TÉL.: 349-1063 Fabien 2 une nuit au prjys du malleus Fobieni un loup pour Rom Offrez des reves pour Noël! Fabien 2 Une nuit au pays des malices Ginette Anfousse Fabien de nouveau confronté au mystère et à de périlleuses épreuves à vous tenir en haleine.Livres pour jeunes de 12 ans et plus »." Ges livres ont gagné le Prix de littérature de jeunesse du Conseil des Arts du Canada 1982 ¦ .' — .Ml .EDITIONS LÉMEiiVG, 5111, av.Durocher, Outremont — H2V 3X7 r la poste: 1,G[0 $ frais de ppk.Cartes a§Geptées: Visa, Master Gard Fabien 1 ün loup pour Rose Ginette Anfousse Les exploits chevaleresques de Fabien à travers un monde fantastique pour venir à la rescousse d’un raton laveur exceptionnel. CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 « C’est pas drôle d’avoir une mère bizarre ! par Dominique Demers L K problème avec ma mère, c’esl ses chapeaux », raconte un petit rouquin désemparé.La page suivante nous explique son désarroi : madame est sorcière et se coiffe de chapeaux noirs et pointus, décorés de reptiles et grouillants de vermine.Avec un clin d’oeil complice à l’enfance, Babette Cole relate les problèmes quotidiens d’un écolier dont la mère est pour le moins un peu différente de celle de ses copains.Qu’elle le conduise à l’école à cheval sur un balai et change en grenouilles les parents qui médisent d’elle, cela va toujours.Qu’il ait à expliquer que son père est prisonnier d’un bocal pour être allé au bistrot et qu’il repose sur une tablette à côté des conserves de grenouiles et d’araignées, cela va encore.Mais lorsque, au goûter de l’école, la sorcière apporte des petits gâteaux de sa confection qui, pour le commun des mortels, sont plus effrayants que ragoûtants, c’est le désastre.Le poblciTjc îxia Hiawyn Qram Satoshi Kitamura pciî>cf/^-^ Coh L’auteure, Babette Cole, m’a toujours agréablement étonnée.Dans son monde fourmillant de sorcières et de dragons, l’horreur est inexistante et l’humour contagieux.Les mots sont dépouillés et le langage réduit à sa plus simple expression pour mieux céder la parole aux images.Franchement drôles, riches sans être trop chargées, ces illustrations traduisent les émotions avec sensibilité et brio.Résultat?Des personnages très colorés sans que l’auteure ait à les habiller d’adjectifs et de longues descriptions.Le texte n’en dit mot, mais le lecteur comprend vite que cette sorcière vaniteuse, crâneuse, espiègle, originale et futée a aussi le coeur tendre.Le succès de Babette Cole tient peut-être un peu à cette complicité avec le jeune lecteur: la sorcière et les enfants ont raison, les parents ont tort! Sous les dessous d’un récit plaisant et anodin, l’auteure ne raconle-t-elle pas, à grand renfort d’humour, le drame de tant d’enfants dont les parents sont marginaux?Sans servir de morale sur un plateau d’argent, Babette Cole suggère que les apparences ne sont souvent que déguisement.Tant pis SI la sorcière porte d’exécrables chapeaux et conserve quelques mauvai-•ses habitudes: elle a aussi un coeur en guimauve qui fond à la moindre alerte.Publié aux éditions du Seuil, Le problème avec ma mère nous arrive avec quatre autres livres tantôt séduisants, tantôt déroutants.Tea et les Fabulas, un groupe d’acrobates débutant, veulent être engagés dans un vrai cirque.Tout au long de l’ai bum, ils s’ingénieront à construire des pyramides humaines toutes plus extraordinaires les unes que les autres.Mais le directeur du cirque est blasé: à son avis, il manque quelque chose au numéro.Ted et ses Kabulos défieront tant et tellement les lois de l’équilibre en inventant jusqu’à une pyramide-cornet-de-crème-glacée surmontée d’une cerise, qu’un jour l’échafaudage humain s’écroulera sous le regard ravi du directeur qui leur of- frira un contrat pour le plus grand numéro d’^uilibre dé-séqihbré au monde! L’hisloire intrigue, la pirouette finale divertit et les illustrations de toutes ces proues.ses amusent l’oeil.Un livre heureux et sans prétention.Cochon, Cochon et Cie transpose le conte des trois petits cochons dans notre civilisation de gratte-ciel.Un peu allongée, avec quelques notes d’humour en plus, l’histoire demeure la même malgré le différent décor.Illustrée avec originalité et intelligence, la nouvelle version mérite d’être racontée même si les ajouts et les transpositions dans le texte apportent peu au récit, t’es contes traditionnels sont un peu intemporels: ce ne sont ni les lieux physiques, ni les habitudes de vie des personnages qui permettent à l’en fant de s’identifier aux per sonnages mais plutôt les peurs et les conflits inté rieurs mis en scène.Fred et le Farfalou vivviil ensemble de longues nuits merveilleu.ses.Ils sautent .sur le lit jusqu’à ce que le plafond s’ouvre pour lai.s.ser en li er les étoiles et volent plus haut que les rêves.Après La Colère d'Arthur, Hiawyn Oram et Satoshi Kitamura ü-vrent ici un autre récit fascinant et très habilement illustré.Une histoire énigmatique et fabuleuse qui déroule un peu puisque nul ne sait ce que représente ce fabuleux Farfalou.Les enfants ne s’embaras-seront peut-être pas de ce détail, mais tout adulte que je suis, la chose me dérange.Si bien que parfois, la nuit, des images de Farfalou viennent me visiter .D’accord pour Kred et son obscur compagnon, mais pas pour Trucs anti-traque! Un récit intéressant et intelligent mais un peu trop philosophique, symbolique et sérieux.À moins que les adolescents ne l’adoptent, cet album n'atlirera pas les jeunes lecteurs.Le texte e.st court et verse parfois un peu dans l’humour, mais les illustrations, trop rarement amusantes.sont parfois effrayantes et presque morbides.Le conte philosophique n’est jias n é c e s s a i r e m e n t é t r a n g e r aux enfants mais ici l’auteur propose un univers surréel angoissant qui, malheureusement, vogue bien loin de leurs préoccupations.Une oeuvre majeure arrachée aux archives du KGB Suite de la page 19 sible à l’époque sous la plume d'un juif », note Jean Cathala.Grossman n’est sauvé que par la mort de Staline.Il travaille ensuite de 1953 à 1960 en cachette à une suite de Pour une juste cause qu’il intitule Vie et Destin et qui marque une rupture totale avec son oeuvre antérieure.L’homme qui écrit, en effet, a changé, il a connu une « bouleversante conversion » et dans ce hvre-testament il hvre sa nouvelle conception de l’Histoire « à la lumière noire de lYeblinka et de la Kolyma » (Nivat).Vie et Destin est une oeuvre gigantesque mais ordonnée, une « G uerre et paix du vingtième siècle», estime Georges Nivat tant il est évident que le modèle de Gross-man est Tolstoï.Mais l’oeuvre, « tolstolenne par sa facture, est tchékhovienne dans son âme: l’homme d’abord.» Un des personnages vante d’ailleurs Tchékhov, le « seul démocrate russe » dans un pays « où l’humanisme a toujours été sectaire, cruel, intolérant ».Aussi Grossman voit-il la vie humaine comme une évolution vers plus de Uberté.Au lit des 8‘20 pages les personnages grouillent en un tel nombre qu’un index eût été bienvenu pour se retrouver dans la généalogie touffue de la famille Chapochnikpv, dont les membres et amis .servent de Uen entre les multiples épisodes qui constituent la trame passionnante du livre.Centrée comme Pour une juste cause sur les six mois de la bataille de Stalingrad, l’action entraîne le lecteur en un saisissant panoramique des camps de concentration nazis aux bagnes sibériens, en passant par les ghettos, les QG de Stabne et de Hitler, la nomenklatura moscovite et les caves de Stalingrad sous les bombes.Les thèmes esquissés ou développés sont d’une richesse rare: la terreur stalinienne, la vie soviétique minée par la peur, la délation, la corruption, l’Holocauste nazi confronté à l’antisémitisme russe, l’aspiration à la Uberté, ainsi qu’un troublant parallèle entre nazisme et stalinisme.Vie et Destin explore la réalité soviétique à un moment crucial, explique ainsi Kfim Ktkind.« Stalingrad, e’e.st à la fois un immense es- poir pour tous: la fin du nazisme et le triomphe de la démocratie ».Mais un espoir illusoire et sans fondement car Stalingrad, dans une ambiguïté terrible, est à la fois le triomphe d’un peuple et surtout celui de Staline et de son « régime impérial » « À l’instant même où l’un des adversaires écrase l’autre, l’on s’aperçoit qu’ils sont jumeaux », qu’il n’y a « pas de différence de principe entre le nazisme de Hitler et le bol-chévisme de Staline.Fanatisme de classe ou fanatisme de race se rejoignent.Dans les deux cas, il s’agit seulement de trouver un vague et illusoire fondement théorique à la contrainte imposée au peuple pour assurer son pouvoir ».Dans un dialogue inoubliable et qui fait frémir, Liss, le chef de camp nazi, déclare au vieux bolchévique Mos-tovskoî: « Nous sommes vos ennemis mortels, oui bien sûr.Mais notre victoire est en même temps la vôtre.Vous comprenez ?Si c’est vous qui gagnez, nous péri- rons, mais nous continuerons à vivre dans votre victoire.» Dans ce combat inégal contre l’État tout-puissant, qui peut prendre la forme d’une machine bureaucratique, d’un parti, d’un guide demi-dieu, d’Auschwitz, quel espoir reste-t-il à l’homme ?Grossman en voit un minuscule: la simple bonté humaine, « la bonté privée d’un individu à l’égard d’un autre individu, une bonté sans témoins, une petite bonté sans idéologie», des « millions d’acte de bonté absurde et désinterrée» (Nivat).Pour Grossman, cette bonté est indissociable de la liberté, elle apparaît comme le correctif indispensable, la hmitation nécessaire à la soif de liberté qui est indestructible: « L’aspiration de la nature humaine vers la liberté est invincible.Le totalitarisme ne peut pas renoncer à la violence.L’homme ne renonce pas de son plein gré à la liberté.Cette conclusion est la lumière de notre temps, la lumière de l’avenir.» V\LmL riN DLSILCIL En sept essais, salués par la presse de tous les pays où l’ouvrage a été traduit comme “un événement intellectuel”, Cari E.Schorske nous dévoile avec un éblouissant talent la naissance de notre modernité.riN DEL SILCLU pcxitiQut CI cuavitt ¦C ARL L,B SC HORSI\L Traduit de l'américain par Yves Thoraval Chez .’trlb édi’teur Les essais de la rentrée! HISTOIRE DES IDÉES AU QUÉBEC DES TROUBLES DE 1837 AU RÉFÉRENDUM DE 1980 de Georges Vincenthier Un ouvrage abon-damment illustré q u i _a l e grand mérite de réunir les textes fondamen-taux de notre ' — ».toire et qui permet de suivre et de re-i®** tracer les grands l|^ AJ courants de pensée et de réflexion à l travers ceux qui ont façonné cette his-^ " toire, avec ses ^^«lll|||||M||||||||M||||H grands moments ses périodes som-bres.Une introduction passionnante à la civilisation et à la littérature québécoises.468 pages -19,95$ ______ Cette année tous les Jeunes espèrent recevoir en cadeau UN ALBUM DEUX COQS D'OR ILE LIVREdes mots 12,75 $ 9,95 $ UNjivEmspnnAUl IQQUtNK) HHpoi» PWhgH 13,75 $ Éditions des DEUX COQS D'OR 11,00 $ Le grand magazine des Jeunes qui vaut une encyciopédie Conçu depuis mai 1971, Vidéo-Presse est devenu « l’un des meilleurs magazines destinés aux jeunes, sinon le meilleur ».À tous les mois, de septembre à juin, il publie des dossiers, des reportages, des entrevues, des commentaires, des nouvelles, des bandes dèssinées, des jeux.7.* M» HMttnl MMkDN K ^ESPACE Plie •V trésor ^ * "U PAIN D'OR Uf msiiiMrte • pour les jeunes de 9 à 16 ans • 10 numéros par an • 68 pages toutes en couleurs sur papier glacé • prix d’abonnement: 1 an: 14$-2 ans: 27$ • disponible par abonnement seulement • un exemplaire est envoyé gratuitement à ceux/celles qui en font demande À Noël, offrez un abonnement à Vidéo-Presse! C’est le cadeau que les jeunes souhaitent avoir pour leurs recherches scolaires et leurs loisirs Coupon d’abonnement Nom.Adresse.Ville.Ci-inclus.Code postai.$ ?chèque ?mandat poste Retourner, dûment rempli, à: Vidéo-Presse, 3965 boul.H.-Bourassa est Montréal, P.Q.H1H 1L1 Tél.322-7341 26 CULTURE ET SOCIETE Comment le tapis a glissé sous les pieds de Joe Clark par Marie Carrière P Martin, A, Gregg et G Perlin, Contenders — The Tory Quest for Power, Prentice Hall, 1983.A UN mot au départ sur les auteurs: f’atriek Martin est animateur à la radio du réseau anglais de Hadio-Canada ; Allan Gregg e.sl président de la société» Décima Research Limited », spécialisée dans la rectierche sur l'opinion publi-que; George l’erlin est professeur de sciences politiques à l'Université Queen’s de King.ston.Lors du congrès du Parti progressiste-conservateur du ( anada en 1981, .loe Clark obtint l'appui de (16,1% des délégués: il demeura le chef de ce parti.Au congrès suivant du parti, en janvier 1983, .Joe Clark obtint rapjiui de 06.9% des délégués, il démi.ssionna.Joe Clark: expliquer l'inexplicable Quelles jiouvaient être les suivaient le déroulement de rai.sons, les motifs d'une telle cet événement politique?décision qui a semé la C’est à cette que.stion que les consternation chez ceux qui auteurs de Contenders — The Tory Quest for Power s'attaquent en premier beu.Dans un exposé agréable à lire et for' bien documenté, les auteurs dévoilent le processus irréversible amorcé au .-^ein du parti deux ans avant le congrès pour le choix d'un chef.•Joe Clark n’avait plus aucune marge de manoeuvre au sein de son parti.Son autorité était sapée à tous les niveaux: les ordres de ses adjoints les plus proches demeuraient sans réponse, ses déplacements étaient scrutés à la loupe par un comité mis sur pied par quelques députés siégeant au Conseil exécutif du parti.Les travaux hebdomadaires du caucus de son parti s’embourbaient, si bien qu’il devint impossible de fixer les priorités a accorder aux travaux de la Chambre des communes.La résistance à son leadership (dont l’ex-député de Central Nova, Klmer Mac-Kay, fut le principal instigateur) devint si efficace que le chef n’eut d’autre choix que de leur promettre sa démis- sion advenant qu’il n’ob- tienne pas un appui plus ocnai substantiel au prochain congrès du parti.Qui plus est, les aspirants John Crosbie et Brian Mul-roney se préparaient, dans l’ombre, à prendre la relève.M.Clark fit lui-même quelques préparatifs afin de parer à toute éventualité; ses efforts furent vains: les résultats obtenus au congrès de janvier 1983 n’étaient pas suffisants.La guerre était ouverte.Appuyé par son organisateur principal, le sénateur Lowell Murray, M.Clark se pencha d’abord sur l’épineux problème posé par les militants du parti qu’il s’était aliénés en tant que chef.Les militants lui reprochaient de s’être entouré de technocrates qui, investis d’un large pouvoir décisionnel, faussaient le jeu démocratique du système de partis où la base doit avoir son mot à dire.Ce malaise était si profond, soutiennent les auteurs, que 63% des délégués au con- grès de direction croyaien t que ces technocrates étaient les principaux responsables de la défaite du gouvernement Clark en 1980.À ses dé- tracteurs qui lui repro-déir chaient cette lacune démo- cratique, M.Clark répondit 1 d’a par la mise sur pied d’associations de comté qui joueraient un rôle bien défini et à la tête desquelles se trouveraient des gens qui appuieraient, tout naturellement, sa candidature.Parallèlement à cette équipe, une autre, aussi forte et aussi omniprésente, fil son apparition au Québec; celle de Brian Mulroney.Leurs buts au Québec étaient identiques et les deux équipes connurent les démêlés que l’on connaît : par exemple, la vente de cartes de membres moyennant une somme de $10, payable sur « livraison » de la personne lors du choix des délégués aux réunions tenues à cette fin.Les auteurs nous apprennent également quelques faits intéressants; — Finlay MacDonald, fin Martin Gray écrit aux hommes de demain par Dianne Rioux * Martin Gray, J’écris aux hommes de demain, Robert Laffont, Pans, 1983.UN livre destiné aux hommes de demain, lu jiar ceux d’aujourd'hui.Une réflexion profonde sur les réalités du monde d'aujourd’hui, avec projec- tion.Cet ess.sai est la suite lo-gKjue de révolution de la pensée de Martin Gray.Il nous a fait découvrir, avec stupéfaction, les malheurs de sa vie avec Au nom de tous les miens.11 a fait jiartager ses espoirs aux gens éjirouvés avec Les Pensées de notre vie.Kn écrivant aux hommes de demain.Il propose son analyse de nos erreurs, pour que l avenir ne )ét les [leipétue pas.« Kxjiliquons-leur combien nous fûmes barbares et fous.combien nous nous trompâmes.Ne laissons pas tomber le relais de notre connaissance, dénonçons-nous, pour qu’ils sachent et évitent nos fautes.» Le désir le plus cher de cet homme, si éprouvé par la vie, est que le monde de demain soit différent — et surtout meilleur — que celui du « premier monde », son appellation favorite de l’avant 1984.« .l'ai en moi le refus de la soumission.,Ie me sens re- Nult blanche, la seule revue québécoise qui couvre toute l'actualité du livre Irancophone, romans et essais, bandes dessinées et science fiction, policiers et livres pratiques etc M pages de commentaires, entrevues, chronicpaes, portraits, dossiers Maintenant publié tous les deux mois Abonnez-vous: 10.00$ pour 6 numéros d l'ordre de Nuit blanche, 65 est St-Vallier, Québec, Qué.GIK 3N6.NUITJILAIICIIE l'actualité du * àSr éJSSÊ PHILOSOPHIQUES Revue de la Société de Philosophie du (^ébec SOMMAIRE Volume X, numéro Octobre 198.^ Il MARXISMI ( I.Nt ANS AI'Rl s .MARX Prdmtatwn L.P.Luc, Rei'oliition et spéeiilutimi ehez le jeune AL/r.v.205 J.Boulad Ayoub, Im lei,on Je LTJéologie Allemande.221 Y.Cloutier, Gramset et la iiiiestiim de Tuleidayie .2-4.^ P.Ranger, Théorie de la tonnatssame.idéoloyte et camera ohscura .255 G.Bouchard, A\arx.Bloch et l'utopie.265 G.Raulet, Atarxime et condition post-moderne.289 M.Lagueux, Grandeur et tntsère du socialisme scientifiiiue.515 ARTK.I.l.S V.Mendenhall, Essai sur T incompétence esthéttijue.541 F.Giroux, Concept d'injustice sociale et absence d'intéyration d'une classe en société ctrile .561 S.Lahson, Dialogue sur l'injintté et la réalité.577 INTlRVt.NTION R.Houde, Genres et tendances.L'essai : sous-ensemhle d'un ensemble 40.5 UIMPTKS RhNDUS ^dltionà ^ellarmln 8100, BOULEVARD SAINT-LAURENT MONTREAL H2P 2L9 ponsable devant vous, .le dois VOUS dire et vous montrer les faus.ses routes.» Gray trace aussi les limites de .son optimisme: les impondérables, ne pas perdre le goût de foncer, de construire même si les impondérables sont nombreux et tragiques.Qu’on pense à tous ces missiles, et à ce qu’ils peuvent receler.« Tout est toujours possible et tout peut arriver à l’homme, le pire et le meilleur.» dans un monde où l’on continuait de tuer et de se nourrir d’animaux morts.» Et vive la salade! Il convainc parce qu’il a vécu les deux.Ce qui, selon lui, ne condamne pas nécessairement ce monde de demain à la morosité, à la grisaille, à l’hécatombe.Bien qu’il puisse sembler à peu près impossible de modifier l’édifice que des siècles ont érigé.A Rien de nouveau, rien qui n’ait déjà été dit, mais la réflexion d’un homme qui a beaucoup souffert, beaucoup aimé, et beaucoup écrit.Il s’en défend, mais le reproche de l’auteur à succès, qui écrit pour écrire, semble quelque peu fondé.Entrevoyant le bout de son chemin, il lance des mises en garde, des conseils pour asseoir l’édifice sur des bases restaurées.Martin Gray Un exemple des suggestions qu’il met de l’avant, pour restaurer cet édifice vieillot, qui menace de s’écrouler ; si l’homme d’aujourd’hui est violent, c’est qu’il est carnivore.La solution s’impose: devenons tous végétariens.Une règle de trois .un peu courte.« La bonté ne pouvait pas exister Gray reste néanmoins le même éveilleur de conscience ; il nous incite à réfléchir sur nos comportements et leurs répercussions.« Je rêve d’un haut monde pacifique où les conditions seraient créées pour que l’homme ne soit confronté qu’aux questions essentielles que pose la vie.» Survivre en anglais par François Brousseau ?The Anglo Guide to Survival in Québec, edited by Josh Freed and Jon Kalina.Eden Press, Montréal, 1983.La facture de la page couverture en dit tout de suite assez long.Caricature d’Aislin, sous-titres spirituels genre» Prayer or profanity : how to curse in Québécois (Tabernak ! ) », et puis 148 pages à l’avenant.Ce petit livre rouge et or, depuis quelques mois, fait apparemment un malheur dans les librairies anglophones de la ville (rassurez-vous.Mesdames et Messieurs les Anglais, il en existe encore quelques-unes) et il obtenu d’excellentes critiques dans les journaux de nos voisins d’en face.Mais n’allons surtout pas suggérer perfidement que cela est peut-être dù à la présence de journalistes parmi les co auteurs ! Convenons-en tout de même: on aurait mauvaise grâce à critiquer sérieusement cette charge à fond de tram, menée avec l’arme suprême de l’humour, sur nos innombrables travers de Québécois francophones et sur le martyre permanent que serait la vie d’un anglophone au Québec.Surtout quand la touche en est aussi talentueuse, par exemple, que celle du féroce caricaturiste de la Gazette (dommage tout de même, pourra-t -on dire, que ce Aisün se soit mis à leur service !).On conviendra aussi, en souriant ou en grimaçant, de la justesse de nombreux traits relevés par quelques-uns de ces cruels dissecteurs de petitesse culturelle, qu’il s’agisse du ARRÈT/STOP, de la conjugaison québécoise du verbe « aller », ou de la traduction anglaise d’expressions comme « shooter la puck dans le net ».Mais à condition de souligner d’un même élan l’insipidité de certaines autres parties de ce petit recueil, comme par exemple la très plate «Petite histoire du Québec (version anglaise) » revue et corrigée par Nick Auf der Maur, où l’on « apprend » notamment —ô finesse— que le nom du grand pays aux deux océans fut en fait trouvé « par un collègue hispanisant de Jacques Cartier, en réalité agent secret britannique », à partir des mots « caca » et « nada » Lorsqu’on a compris le sens de ce dernier vocable en espagnol, on a bien exprimé l’évaluation appropriée à ce dernier chapitre.Si la quétainerie granola d’un certain nationalisme fournit une pâture de choix pour ces humoristes et apprentis-humoristes, reconnaissons tout de même que la paranoïa anglophone, dans une moindre mesure certes mais tout de même, y trouve aussi son compte.Les « exilés » anglophones partis à DOIT-ON PENDRE JOCASTE?MICHELINE CARRIER Une critique rigoureuse des thèses de C.Olivier; un rapport mère/fille valorisé; une Jo-caste (mère) défiant les dieux et changeant son destin; une réflexion sur la pédophilie, l’inceste et l’interprétation psychanalytique; un livre pour toutes les femmes et pour les hommes sensibles, aptes à cheminer hors du cocon d’un maternalisme pseudo-féministe sauveur d’hommes effrayés.Doit-on pendre Jocâste?98 pages 8,$ Les Publications Apostrophe Enr., 1337, Maguire RI, Sillery QC, GIT 1Z2 681-2910 IMS»» Le Musée d’art contemporain de Montréal propose dimanche des ateliers d’expression dramatique en collaboration avec le Théâtre de la Marmaille.A 14 h.distribulion du livre et du périodique La Librairie Champigny est heureuse de vous annoncer qu'un grand choix de livres du diffuseur européen Distique est maintenant présenté en exposition au deuxième étage de la librairie.Champîôiiy Librairie Champigny Inc.4474, rue Saint-Denis Montréal (Qué.) Canada, H2J 2L1 844-2587 stratège de l’équipe Clark, lui avait fortement conseillé, en mars 1982, neuf mois avant le congrès de direction, de démissionner de son poste afin de maximiser ses chances de réussite; — l’équipe Mulroney, à 15 jours du congrès, frôlait l’insolvabilité; — le secret le mieux gardé de la campagne, pourquoi le premier ministre de l’Ontario, William Davis, n’a pas posé sa candidature, est aussi dévoilé dans ce livre.Le congrès pour le choix du nouveau chef n’a fait que confirmer ce que les organisateurs de Joe Clark avaient pressenti: celui-ci partait avec un appui important mais n’avait aucune chance de se rallier les « indécis », encore moins les délégués des autres candidats en lice.Ainsi, malgré l’appui très important accordé à M.Clark dès le premier tour de scrutin, il dût s’incliner devant Brian Mulroney.Celui-là même qu’il avait battu en 1976.Ironie du sort, M.Mulroney devint chef du Parti conservateur avec 54.45% des voix alors que M.Clark fut forcé de démissionner alors qu’il avait obtenu l’appui de 66.9% des délégués.« L’obsession du leader », au sein du Parti conservateur, nous disent les auteurs, tient au fait que ce parti n’a pu trouver, depuis Sir John A.MacDonald, un chef qui rallierait et la gauche et la droite, et les francophones et les anglophones.M.Mulro-n'ty, ayant reçu l’appui d’une majorité de délégués de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve — et ayant même obtenu l’appui de 48% des délégués du Québec - pourrait, selon l’explication des auteurs, incarner ce Messie tant attendu.Les auteurs nous disent encore qu'avec Brian Mulroney, qui jouit de l’appui for-tement majoritaire de la droite du parti, les Canadiens peuvent s’attendre à ce qu’il prône des politiques plutôt conservatrices que progressistes, quant à ses décisions à caractère symbolique, et plus progressistes que conservatrices en matières de défense et de politique extérieure.L’exemple donné récemment par le critique du parti en matière de politique extérieure, Sinclair Stevens, permet de remettre en question cet énoncé.Les férus de politique aimeront ce livre où il s’est quand même glissé des erreurs.Par exemple, à la page 54, on parle d’un certain Maurice Duplessis, membre de l’organisation Clark, en disant qu’il est le petit-fils de l’ancien premier ministre du Québec.Après recherches, nous sommes en mesure d’affirmer que le premier ministre Duplessis est décédé sans postérité.l’Ouest et ne rêvant que de retour au Québec apprécieront sans doute la « Special Refugees Section» et son « Diary of Ian Frank».Les têtes de Turcs ne sont pas toutes du même côté, ce qui est bon signe.Ce petit livre n’a évidemment pour but de rapprocher les peuples entre eux, mais son humour à fleur de peau, qui exploite avec une habileté inégale quelques facettes d’une rivalité ancestrale, ne pique pas très profond, ni si méchamment après tout.Et puis, si ça les fait rire, pourquoi pas ?Il n’y a rien de mal à faire de l’humour anglophone pour consommation anglophone.Leô €DiTionô won BLRiô inc Josef Muskatel Jean-Louis Baudouin Me Yvon Blais a le plaisir d’annoncer que le professeur Jean-Louis Baudouin et Me Josef Muskatel se sont joints à l’équipe de directicin des Editions Yvon Blais Inc.M.le professeur Baudouin sera chargé d’élaborer un nouveau programme de publication de documents de maîtrise et de thèses de doctorat en droit.M.Baudouin est avantageusement connu dans le domaine juridique et universitaire; il est l’auteur de nombreuses publications et professeur titulaire à la faculté de droit de l’Université de Montréal.Me Muskatel pratique le droit au cabinet Shadley, Melançon et Boro de Montréal.Il est professeur invité à la Formation professionnelle du Barreau du Québec et chargé de cours à la faculté de droit de l’Université McGill.Me Muskatel dirigera le service des traductions et celui des publications de langue anglaise.Les Editions Yvon Blais Inc.confirme par ces nominations son implication grandissante dans la publication juridique au Québec; les deux nouveaux services fourniront de nouveaux débouchés aux auteurs de documents juridiques de qualité et la traduction d’ouvrages québécois en langue anglaise permettra de mieux faire connaître l’originalité de la pensée juridique québécoise au milieu juridique anglophone.PRIX EMILE-NELLIGAN 1983 Uièfi tmemro/yi/q) Ib rofhui's 52nrt^ik 356 p.-19.95$ DU MÊME AUTEUR MInibrixes réactés 58 p.- 5.95$ 5/10/15 68 p.- 5.95$ Suzanne le cha-cha-cha et moi.85 p - 6.50$ Roman d’amour 80 p.- 4.95$ Drive-In 59 p.- 5.95$ Les néons las 110 p.-6.95$ Commandes postales acceptées 900, Ontario Eat, Montréal, H2L 1P4 f CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 ¦ 27 Qui a peur de Virginia Woolf, écrivaine timide et exemplaire?par Jean C.Gagnon ?Virginia Woolf, Journal d’un écrivain, traduit de l'anglais par Germaine Beaumont, Préface de Leonard Woolf, Monaco, Éditions du Rocher, 1958, 590 pages.?Virgina Woolf, Journal, version intégrale, tome III, traduit de l’anglais par Colette-Marie Huet, « Nouveau Cabinet cosmopolite », Paris, Stock, 1983, 426 pages.AUTKURK de romans inoubliables et d’essais remarquables, Virginia Woolf demeure l’une des figures de proue de la littérature au XXe siècle.Voilà environ dix ans, j’avais lu avec beaucoup de plaisir le Journal d’un écrivain I de cette romancière, préparé et présenté par son époux, Leonard Woolf.Depuis peu, dans sa collection du « Nouveau cabinet cosmopolite », Stock a entrepris la publication du Journal 2 (version intégrale) de Virginia Woolf, dont il livrait récemment au pubbc le Virginia Woolf tome III (1923-1927).Cette entreprise, louable en soi, n’en soulève pas moins des objections qu’on ne saurait rejeter du revers de la main.Autant j’avais été fasciné par le Journal d’un écrivain, autant j’ai parfois été agacé, voire déçu, à la lecture du Journal.Dans cette volonté de ne rien laisser se perdre de ce qu’a écrit cette grande romancière, ne lui rend-on pas en effet un mauvais service?Se penchant sur cette question, Virginia Woolf ne confessait-elle pas elle-même, le 20 mars 1926: « Mais qu’adviendra-t-il de ces cahiers?me demandais-je hier.Si je mourrais qu’en ferais (sic) Léo?Il n’aurait pas le coeur de les brûler; il ne pourrait pas les publier.Voyons, il devrait essayer d’en tirer un livre, je crois, pour ensuite brûler la masse.J’ai idée qu’on y trouverait bien un petit livre si l’on en arrangeait un peu les pièces et les morceaux.Qui sait?» (P- 261).Dans sa « Préface» au Journal d’un écrivain qui propose un choix de textes — et qui, partant, n’échappe pas à l’arbritraire — Leonard Woolf précisait qu’il n’avait retenu que « ce qui, pratiquement, relève (du) travail d’écrivain » (p.11).Les deux démarches, chacune à sa façon, ne sont pas à l’abri des écueils — et des critiques.Mais en parcourant même rapidement te Journal (version intégrale), on comprendra sans doute mon agacement devant la prolifération des notes en bas de page qui donnent au texte l’allure d’une thèse ou d’un travail universitaire.Pourtant, dans ce genre d’écrit, l’essentiel n’est-il pas, comme le soulignait justement Leonard Woolf, ce qui concerne directement le travail de l’écrivain, de la romancière, de l’essayiste?Virginia Woolf le laisse également entendre dans une note du 17 octobre 1924: « Ce qui me frappe dans ces cahiers, c’est que je m’y exerce à écrire; je fais mes gammes, oui; et je travaille certains effets.Je peux dire que c’est ici que je mes suis essayée à Jacob — à Mrs.D.et que j’inventerai mon prochain livre (.)» (p.153).N’est-ce pas là d’ailleurs ce qui fait à juste titre l’intérêt du Métier de vivre de Pa-vese, du Journal d’un Saint-Denys Gameau, d’un Gide ou d’une Katherine Mansfield?Au delà de cet appareil d’annotations fort rebutant, peut-être aussi n’ai-je pas aimé découvrir une Virginia Woolf parfois mesquine, souvent mondaine, portée à critiquer méchamment ses con-temprains, surtout dans le premier tiers de ce tome où son écriture ne semble pas aussi assurée, ou à tout le moins pas aussi vivante et souple qu’elle le devient par la suite, dès qu’elle achève Mrs.Dalloway et plus encore lorsqu’elle entreprend La Promenade au phare.Mais quel plaisir n’éprouve-t-on pas a lire ces pages si nombreuses où elle confie ses joies et ses angoisses; ces pages où, sous l’effet d’une émotion, d’une découverte, d’une rencontre, elle esquisse des portraits (Tho- mas Hardy, Vita Sackville-West) et des descriptions qui ne manquent pas de poésie (Londres, la campagne anglaise, l’éclipse solaire de 1926, l’automobile); ces autres encore où elle s’inter roge sur son art, où naît une idé^e de roman, où elle consigne pour elle-même ses progrès difficiles ou attend, tourmentée, que paraissent les critiques.Dans ces moments, Virginia Woolf nous paraît à la fois fragile et exemplaire.Comme on pouvait s’y attendre, la femme qui se livre dans ces quelque quatre cents pages ne trahit nullement sa réputation d’auteure de génie intéressée avant tout à la vie intérieure, aux « états de conscience », aux émotions qu’elle a su si bien dépeindre dans ses oeuvres où l’incommunicabilité des êtres, des univers, semble écrasante.Comment s’étonner après cela que cette femme, pour qui la solitude était absolue et sans remède, qui avait vécu d’écriture et d’imagination, se soit rempli les poches de pierres et ait marché dans la rivière à la rencontre de ces « vagues » qui l’avaient toujours obsédée, un certain 28 mars 1941 ?L’Oeil et la fille, un beau duo de cinglés par André Major ?Marc Behm, Mortelle randonnée, traduit de l’américain par R.Fitzgerald, aux éditions Gallimard, Carré noir no 473, 1983, 248 pages.Marc Behm est un romancier américain qui, avec deux ou trois autres, Gregory McDonald (à ne pas confondre avec Ross et John D.) et Robert B.Parker, essaient de revitaliser le roman policier.La Série noire a publié deux Behm, la Vierge de glace et Mortelle randonnée dont Claude Miller a tiré un film qu’interprètent Isabelle Adjani et Michel Serrault.Je n’ai pas vu le film, ne croyant pas Serrault capable d’incarner sans cabotinage le personnage de l’Oeil, détective privé obsédé par sa fille unique qu’il n’a pas revue depuis que sa femme l’a lais.sé toqi-ber.Le roman, en tout cas, se laisse lire, malgré quelques invraisemblances qu’un Simenon, lui, n’aurait pas osé se permettre.Il faut dire qu’on nage en plein délire tout au long de cette incessante poursuite à travers les États-Unis, tout au long de cette mortelle randonnée, comme le dit le titre français avec une justesse assez rare.On est loin du roman noir des années 30-40.Loin des préoccupations d’un Burnett, d’un MacCoy ou d’un Hammett.Behm, comme tant d’autres, s’inspire d’un freudisme passablement cynique pour accréditer son propos.L’Oeil — surnom de l’enquêteur — est chargé de suivre une fille qui raccole des types fortunés et les liquide froidement.L’Oeil ne la dénonce pas, il n’intervient que pour la tirer d’un mauvais pas.Elle change de ville comme de perruques, mais lui la perd rarement de vue.Il est devenu son complice, et ça se comprend: s’il n’a jamais accepté d’être séparé de sa fille, elle, de son côté, ne s’est jamais remise de la mort de papa.Ça ne peut pas mieux tomber.Plus cette fille — qui pourrait être la sienne — court de risques, plus le voyeur se compromet.C’est un peu tiré par les cheveux, mais on marche parce que c’est bien raconté, parce qu’on s’attache à ce duo de cinglés.Ça manque quand même d’épaisseur et la ten- sion se relâche parfois.Un bon divertissement.ïaMSHM Aux Belles rencontres de la librairie Hermès de la rue Laurier ce samedi, de 14 à 16 h, Robert Baillie reçoit.¦ Dans le cadre des concerts hors-série présentés par l’Orchestre symphonique de Montréal, le (Colisée des Bois-Francs de Victoriaville sera l’hôte de cet ensemble sous la direction du chef montréalais Pierre Hétu.Ce samedi à 20 h.Prix Femina 1983 Florence Delay RICHE ET LÉGÈRE Un été andalou.De Malaga à Séville.Lucie voyage pour oublier peut-être, plus sûrement pour s’oublier, car elle traite avec-désinvolture la connaissance et l’amour.Mais la main du destin a disposé sur sa route une série de personnages qui la ramènent à son passé et l'obligent à faire face.Plus présent que tous, un homme à panama blanc à jamais disparu; Indio.Les liens entre ces deux êtres se dévoilent peu à peu, ménageant bien des suprises, comme dans un roman policier familial.Quand chacun aura eu son tour de parole, au terme de cet été violent, Lucie verra enfin clair en elle-même.Elle .découvre le sentiment.Elle avait donc un coeur! Gallimard Blanche LES ERRANTES de Dominique Blondeau À partir et autour de la mort d’un homme (crime ou suicide?), les destins parallèles de trois femmes.Des intrigues.des amours, des drames qui se nouent et se draouent sur plusieurs plans, dans des existences, des villages et des époques difTcrents mais complémentaires.un vaste roman founmilant de personnages et vibrant de vie; une sorte de superproduction à grand déploiement, où le ton demeure cependant intimiste et l’analyse impitoyable.VIENT DE PARAÎTRE 440 pages 19,95 $ DÉLIRA CANNELLE de Jeanne-d*Arc Jutras Voici un petit roman qui va faire parler de lui.Écrit dans la lan^e truculente des quartiers populaires de Montréal, cet ouvrage fait réellement vivre (tevant nous des enfants, des femmes et des hommes qui patmigent dans une existence ingrate, tmit en espérant toujours qu’une sorte de miracle les arradhera à leur conation, à leur pauvreté, à une vie où les petites Jcâes n’aniveAt VIENT DE PARAITRE 128 pages 9,95$ SANS COEUR ET SANS REPROCHE de Monique Proulx Lauréat du prix Adrienne-Choqtiette, cet ouvrage révèle une auteure douée d’Un immense talent.Des-per-sonnages incroyablement vivants, des rebondis$«anents étonnants, des péripéties qui vous tiennent en haleine — tout cela aomirablement servi par une sensibilité pleine de nuances et un humour parfois grin^t.Du gremier coup, avec son premier ouvn^, Monique roulx s’impose dans l’espnt de ses lecteurs.On ne sert pas intact de ce monde envoûomt et,bouieveiS8nt.;iJn livre à ne pas manquer! ’ LES MENSONGES D’ISABELLE de Gabrielle Poulin Une jeune fille à la recherche de son identité profonde.Le drame de l’incompréhension et de la solitude intérieure.Voici un roman qui ne laissera personne indifférent, une histoire prenante écrite avec l’intelligence du coeur, dans un style clair et efficace.En parfaite possession de ses moyens d’écrivain, Gabrielle Poulin nous propose une oeuvre de maturité, d’une architecture parfaitement équilibrée, au terme de laquelle on comprend fort bien le grand jeu auquel se livre Isabelle.VIENT DE PARAITRE 216 pages 13,95 $ * r" i,' ‘ ‘ ‘7’-^ ' «y MARIE-ÈVE, MARIE-ÈVE de Adrien Thério Comme la moitié de l’œuvre de fiction de Thério, Ma-rie-Ève, Marie-Ève s’inscrit dans le courant « Chemin Taché 9, pays de l’auteur.Cette fois, le narrateur n’est plus le Claude des autres récits, mais la vieille Canmélia 3ui vit au Chemin Taché et qui a voulu, en lui écrivant es lettres qui constituent la matière d’un roman, faire la lumière sur le drame de Marie-Ève, sa fille bien-aimte.Un récit envoûtant, où la tragédie et l’humour se côtoient, soutenus par un style particulièrement vivant.VIENT DE PARAITRE 132 pages 9,95 $ 28 Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 CULTURE ET SOCIETE Biaise Cendras encore, toujours et partout par Guy Trottier * Biaise Cendrars, Moravagine, Grasset, 242 pages * Biaise Cendrars, Dan Yack, Denoel, 196 pages.* Biaise Cendrars, Le Plan de l'aiguille et Les Confessions de Dan Yack.Denoel, 164 pages * Biaise Cendrars, Rhum, Le Livre de poche/Biblio, 183 pages * Biaise Cendrars.La Banlieue de Paris.Denoel.108 pages.* Biaise Cendrars, 20 ans après, recueil du colloque de Nanterre, Klincksieck, 231 pages VINü'r ans après sa mort.Biaise ( enrlrars revient il à la mode'.' (in le réédite cette année, tandis (lu'un premier col-lo(|Lie affirme sa iirésence.Ivl (laraitra bientôt chez Bal-land une biographie par sa fille Myriam.Avec (Jiiatre ans d’avance sur le centenaire de sa naissance.Dans Blai.se Cendrars, il y a braise et cendre Brédénc-Louis Sauser n'a pas choisi sou pseudonyme au hasard.Kcrire |K)ur lui, c'e.st « brûler vif, mais aussi renaître de ses cendres » Il vit toujours sur des charbons ardents.« .le ne trempe [)as ma jilume dans mon encrier, avoue-t-il, mais dans la vie ».Hors de tout conformisme stylistique, il est tour à tour épique, lyiKjue, brutal, heurté, su|)erbe, toujours poélujue, et le [trosateur est fastuiieux si l'on oublie le |)oète.Dépêchez-vous de le lire, il n’est pas à la mode.Voici Moravagine, publié en 19‘26.Voici cet hymne à l’anarchie, cet éloge délirant de la destruction.Roman d’aventure de surcroît '.' Ce n’est pas un roman d’aventure.Poème épique '' Portrait génial d'un fou destructeur et sublime — et tout le dadaïsme y est déjà : vie intérieure, folie, vie active, esprit de révolte, crime gratuit, ré-volution, évasion dans le rêve, conflit entre la liberté et la nécessité, sexualisme, absurdité du monde .Cl .Y, alias Moravagine, est ainsi décrit: « On dirait un clown (.).C’est un petit homme noir, maigre, noué, sec comme un cep et comme brûlé par la flamme qui brille au fond de ses yeux agrandis.Les orbites profondes.Les cernes rejoignent les plis de la bouche.La jambe droite en équerre, il a le genou ankylosé et boîte terriblement.11 est un peu voûté.Ses mains dandinent au Ixiut de bras longs comme ceux d’un singe (.).Sa voix chaude, grave, d’alto féminin (.).Signalement: cheveux noirs, yeux, noirs; ( .,, ) nez, régulier; visage, allongé ; taille, 1 m 48 .» Ses activités ’.' Kn Russie, de 1904 à 1907, terroriste anarchiste.À Chartres: il commandite la construction d’un prototype d’avion.À Paris, en 1914: il s’engage comme pilote de chasse dans l’armée française et bombarde à Vienne la Ilolfburg.A l’île Sainte-Marguerite, il écrit deux livres: L'An 2013 et La Fin du monde.Knfanl, il aime vivre à sa guise, jouer sous les meubles, mettre le feu aux tapis.Adulte, il aime la musique, la révolution sociale, la lutte des classes, ra- N Jf- Biaise Cendrars conter des histoires, faire des plaisanteries.Ne connaît la liberté qu’à 34 ans.A « un charme » que même les animaux ressentent.Est « différent ».Meurt le 27 février 1917 dans cette même chambre qui fut si longtemps occupée, sous Louis XIV, par celui que l’Histoire connaît sous le nom de l’Homme au ma.sque de fer au centre neu- rologique de rîle Sainte-Marguerite.Si Cendrars se livre déjà dans Moravagine, il poursuit le même jeu sous le masque de Dan Yack, il s’explore.Dans cette odyssée spirituelle, il utilise abondamment des souvenirs de sa vie errante.(Les romans naissent des voyages, souvent longtemps après.) Dan Yack ( 19‘28), Le Plan de l'aiguille et Les Confessions de Dan Yack (1929) forment un tout.Ils sont les deux versants d’une seule histoire.Cendrars l’explique lui-même: « Le monde est une représentation.J’ai voulu dans Dan Yack intérioriser cette vue de l’esprit, ce qui est une conception pessimiste.D’où la division en deux parties de mon roman: la première, du dehors au dedans, sujet du Plan de l’aiguille-, du dedans au dehors, objet des Confessions de Dan Yack, la deuxième.Systole, diastole, les deux pôles de l’existence.» Et Cendrars offre ce livre comme le premier livre parlé de la littérature française: entièrement enregistré au dictaphone sur neuf rouleaux.Et rédigé à Paris, à Chamonix, à Bruxelles, à Rio, à Santos et lors d’un séjour à La Bedonne, près de ‘ Marseille, entre Moravagine et Rhum.Qui est Dan Yack ?Un aventurier engagé à fond dans son destin hors des normes courantes de la civilisation établie, un individualiste lyrique ennemi de la grégarisation du monde.Un fêtard, un millionnaire et un jouisseur, épris des gramophones.( Le Tout-Saint-Pétersbourg narre ses frasques.) Un animal sain, gorgé de vitalité.Une bête sans états d’âme.Au lendemain d’une colossale orgie.Yack donne rendez-vous à trois artistes.Ils passeront un an ensemble sur l’î-lot Struge, dans le gel et le vent, en compapie des phoques et des pétrels, et de Bari, le chien de Yack, un saint-bernard dont Cendrars fait une description détaillée: « Sa tête était busquée comme chez le mouton, le stop n’était presque pas ac- cusé, le nez était pointu, les oreilles petites et faiblement attachées, le regard un peu éteint, les yeux trop rouges.Il mesurait 0.95 m au garrot.» Le Plan de l'aiguille est dédié à Abel Gance, dont Cendrars est l’assistant et le scénariste, notamment pour La Roue.En lisant le roman, on se rend compte du film prodigieux qu’il contient.La technique du cinéaste et celle du romancier sont presque identiques.Comme cela ferait un grand et beau film ! Voici encore Rhum (1930) qui est bien dans la manière de Cendrars, à mi-chemin entre le roman et le reportage.Reportage d’une époque, il a le ton de cette éjioque.Un style de dépêche, d’abrégé du Code civil ou d’un traité de navigation.Un récit froid.Sobriété, efficacité, vérité.Cendrars dédie son livre aux jeunes gens fatigués de la üttérature, pour leur prouver qu’un roman peut aussi être un acte.Il dit : « Plus un papier est vrai, plus il doit paraître imaginaire ».Un de ses derniers livres, L’Homme foudroyé, montre quel brassage il opère entre son expérience vraie et l’expérience imaginaire qui est le lot naturel de tous les aventuriers.Que raconte Rhum ’.' La vie d’un homme qui court après ses chimères et qui se retrouve un beau matin traqué par la vie même.Avec en toile de fond, une évocation des milieux d’argent, de presse et de politique, riches en scandales et en férocités.C’est la biographie, légèrement imaginaire, d’un aventurier, qui eut son heure de mauvaise gloire, Jean Galmot: journaliste, il est chercheur d’or, trusteur de rhum et de bois de rose, tombeur de femmes et député de la Guyane.Épris de liberté, même pour les Noirs, cette espèce de nabab est un empêcheur de tourner en rond.Ce conquistador du business est le type même du héros de Cendrars.Il aime les avions comme les bateaux; l’écriture n’est pour lui qu’une activité comme les autres.Il sait tout de la magie noire des Caraïbes, et vit à cheval sur l’ancien et le Nouveau Monde II meurt empoisonné.Enfin, en 1949, Cendrars choisit des photos de Robert Doisneau, les légende et les publie avec une longue introduction dans La Banlieue de Paris, ce chef-d’oeuvre qu’on TG0(ill.0 Tout le mérite du livre vient de sa simplicité et de la gravité qu’il sait donner aux photographies.Cendrars ne veut pas faire joli, il ne cherche pas des confrontations harmonieuses ni des résonances subtiles entre les images.Il va au vif du sujet, au contenu.Le livre est un bloc compact, d’une formidable intensité d’information et d’émotion.Vieux boucanier, vieux rastaquouère solitaire, Cendrars voit la banlieue de Paris à l’échelle du monde et des légendes.IIS I II Kl S 1)1 S Pl’f Q1JH,SII0\M:.M l.i: MfWDh Un cancer tout nu, tout cru, démythifié par Monique Roy Ania Francos, Sauve-toi, Lola, Éditions Bernard Barrault.Paris, 352 pages Oui, je sais: je ferais mieux d’écrire au lieu de déconner ».Et c’est ce rju’elle a fait, \iiia Krancos, elle a écrit, l'.i arid reporter, scénariste, éenvairie, elle a déjà publié (les livres sur Cuba, l’Afrique (lu .Sud, l’Algérie.Engagée, militante, elle s’est retrouvée un jour face à son combat per.sonnel.Le cancer.S'inspirant sans aucun doute de son expérience mais jetant entre le mentir vrai et le réel la distanciation (jue permet le roman, elle en a lait un livre.Comme un coup de poing reçu dans le plexus.Un livre provoquant en même temps l’angoisse et ¦ idTv Y%.:- Ania Francos le fou rire.Un li' re comique où ne sont abordées que des choses graves.La mort, l’amour, la tendresse, le désir.La peur.« .Le diable, il e.st moins terrible que la peur du diable! » L’IiéroTiie, Lola Frle-dlander, e.st juive et son père lïesl jamais revenu d’Au.sch-witz.Avocate, spécialiste de causes politiques, féministes, Lola traîne une névrose familière qui se transforme en cancer.C’est alors la descente aux enfers qu'elle vit la peur aux viscères mais l’insolence aux lèvres.La mort esl obscène, batlons-la sur .son inopre terrain.Le cancer est scandaleux, soyons scandaleuse et somptueusement.Les divres examens et traitements, irréels, la souffrance, honteuse, soyons spectaculaire.Lola débarque dans cet univers en guerrière, en sort triomphante, si elle se permet quelques apitoiements sur le sort de la princesse juive, c’est toujours en forçant sur le côté dérisoire, en jouant 64 rup SI Oeni», Montreal.f»*l ’ 844 1793 H'iMiif qi/n hpt*.12ti d 19h louslps touts $10.75,17,75.13 75 Vendredi, 9 déc.20 h 30 f 454 est Laurier (Métro Laurier) (organisée par Servart) I Le plus beau cadeau de Noël | CONCERT GALA Orchestre de chambre McGill Chef d’orchestre: ALEXANDER BROTT Lundi, 30 janvier, 20 h.30 I 1 S I I I i I 1 1 I I I I I I Musique — Mime — Monologue Avec: Jean-Guy Moreau, Claude St-De-W nis, Lise Roy, groupe Brésilien Ultima ' Hora, groupe Reggea Selah et des surprises mais vraimeht des surprises.uière — Vin — Danse Une grande fête populaire informations: Suco, 6839 rue Drolet, Mtl 514-495-2525 Contribution volontaire: 5 $ ' 1 I I I i KAREN KAIN Rameau: Suite "La Poule" Vivaldi: Sinfonla en sol majeur no 146 Chorégraphe Conttanlln Pattaln (commandée par l'Orchestre de Chambre McQill pour Karen Kain) J.S.Bach: Concerto pour deux pianos en do majeur Saint-Saéns: Carnaval des Animaux."Le Cygne" sera dansé par Karen Kain.BOUCHARD ET MORISSET pianistes CONCERT ALCAN BILLETS EN VENTE A LA PLACE DES ARTS à partir du 12 décambra: $18 • $16-SI 4-S12.50 cAd SM 11 ¦ UH I KID-I'I l'I Al I HI ^ \K I ' Stif tout iiillrt I 1 ( Il pin'* •il'' s'Airiiflt' un mt s'Ajrilflt' un ilt(int.iril fie l).7SA A titrr tit' rr8 staboi'S M( tiiii c'Huiiavi’nLifc Wf'fk-r'iid dij'nbus Ou MuSW au» Ounti heu'CS .1 Piirbr Oo " fNiHIEliBRE Pour ini 87.18421 EXPOSITION ENZO MARI, UNE DÉMARCHE PROGRESSIVE jusqu'au 11 décembre 1983 du mercredi au dimanche, de 12 à 18 heures Cette exposition montre certains des objets créés par le designer italien, de réputation inlerna-tionale, Enzo Mari (1932- ).pour la maison, l'école el le bureau ‘ Cet événement a pu être organise g-àce à l'appui de la compagnie aérienne ALITALIA, la société TRIEDE Inc., importateur de DANESE.Milano au Canada, le Musée d’art contemporain de Montréal.CENTRE DE CRÉATION ET Df DIFFUSION EN DESIGN Université du Québec à Moni.ual Pavillon Design Arts IV, salie 1 930 1 75, avenue Président Kennedy Montréal Tél (514)282 3395 Université du Québec à Montréal APPEL AUX SCULPTEURS Afin (le tlnancer tiiie parlie de révéïieinenl .la ('orporation tfu Rciulcz-vous prévoit vendre une eolleetion de pre.stige eonstitué tie einq (5) oeuvres petit format, commues par einq ( ¦>) seulp-teurs du Québec.C hacune des oeuvres sera coulée en bron/.e et son tirage maximal se limitera à 20 copies.Conditions d'inscription 1.Curriculum vitae, deux pages maximum, incluant trois diapositives d'oeuvres récentes.2.Format suggéré de l'oeuvre: 20 cm x 13 .x 13 .3.Date limite d’inscription; 30 décembre 1983 Pour information; Communiquez avec Claude-F.lizabeth Bouchard Rcndcz-vous international l'él: (418) 598-3055 C.P.220.Samt-Jaan Port-Joli GOR 3G0 MICHEL SAULNIER STACEY SPIEGEL jusqu'au 20 décembre OPTICA 1029 Côte du Beaver Hall, 5e étage Montréal, 866-5178 II.ÉTAIT UNE FOIS L'Atelier d'Art Deux-Montagnes et la Ville de St-Eusta-che niellent en exposition des oeuvres par les artistes suivants.Quelques-uns des peintres seront présents.I.'Honorable Francis Fox, Ministre des Communications est le président d'honneur, (filles Archriinbault Uaroline Arnimston Frank Armin^fon 1 an>a Axiuk (lilherte A>olte l/é» A>otle Cieorges Boka William Brvmner D.ll.C lément André C'rochelière Kent de C'ondé ihitvs: K» déc.(samedi) 19:00 à 23:00 11 déc.(dim.) 11:00 à 21:00 'st^Eutache'^ Vous pouvez rendre heureux deux personnes à Noël, — i'artisie dont vous achetez un tableau et l'être aimé à qui vous PolTrer.Infonnations: Atelier d'Art Deux-Montagnes 472-2198 Place: Hôtel de Ville 235, rue Sl-F.ustache, Sl-Eusta-che I.itturio del Signore Guy Legaré Nicole Dussault H.R.Perrigard Allan F.dson Gordon Pfeiffer Inge Franz-Claussen GIeg Pody mow J.W.L.Forster Margo Rivest Clarence Gagnon Ron Simpkins Pierre Henr> Albric Soly Rn> Jack Luigi Tiengo Lucie LaBarre I .adoiiceur Jeanne d'Arc l>e Clerc Stanley Wilson Exposition Louis Belzile Vernissage le mercredi 7 décembre à 19 h jusqu’au 21 décembre Galerie La Belle Époque 13%-A RUE SHERBROOKE OUEST (face aux Musée des Beaux-Arts au sous sol) MONTRÉAL, CANADA Tél.: 844-9815 HEURES D'OUVERTURE: LUNDI AU SAMEDI 10-18 hres — DIMANCHE 12:3017 hres “ XGy Communiquer la poésie « La revue de poésie Estuaire est un lieu d’ouverture à toutes les écritures et à toutes les générations de la communauté francophone d’ici et d’ailleurs.Nous voulons communiquer la poésie au monde.» Notre confrère Jean Royer, un des membres fondateurs de ce recueil qui parait quatre fois par année depuis 1976, exprime ainsi l’orientation de la revue Estuaire à l’occasion du lancement du 29e numéro cette semaine, mettant en valeur des textes inédits d’auteurs et des chroniques d’actuaUté poétique.Kn faisant le point sur le chemin parcouru depuis bientôt huit ans et en projetant un regard sur l’avenir, .Jean Royer a indiqué que la revue Estuaire allait rester attentive à tous les courants et s’ouvrir de plus en plus sur la poésie internationale.« Au programme des numéros à venir, a-t-il précisé, nous prévoyons non seulement des textes de création et de réflexion sur la poésie mais aussi des dossiers et des essais sur les poètes, des entretiens et des chroniques sur les dernières parutions, ainsi que des illustrations d’artistes, peintres, graveurs, photographes ou dessinateurs.Désormais, nous voulons faire de chaque numéro d'Estuaire, un événement.» La revue a été fondée à Québec par quelques jeunes poètes, artistes et intellectuels qui éprouvaient le besoin de se situer en littérature et de confronter leurs écritures à celles d’ailleurs.C’était l’époque de l’affaire de la murale de Jordi Bonet au Grand Théâtre de Québec suivie bientôt du massacre de Corridart à Montréal:» Ni régionaliste, ni provinciale.Estuaire se définissait comme une avancée en littérature et un vers de Gilles Hénault —La poésie coule dans la plaine où s’abreuvent les peuples — a sans doute inspiré ce besoin que nous avions de publier cette revue », rappelle le journaliste-poète.Le collectif de rédaction d’Estuaire — outre Jean Royer, il réunit Michel Beaulieu, Christian Bouchard, Hélène Dorion et Paul Chanel-Malenfant— entend poursuivre de façon encore plus dynamique cette ouverture sur la poésie.Le numéro 29 est en vente dans toutes les übrairies au prix de $4,75.Marie Laurier LE CLUB DES ARTS Exposition de Noël par les membres du 7 au 10 décembre Mere., jeu.de 1 3h à 23h Ven.et sam.de 13h à 1 7h 1410 rue Guy, suite 15 (coin Ste-Catherine) — 933-6405 J\.nttqutté0 (Sfontaittc jMeublcB ancietiB reatauréa abec aoin, Canabtana, lampea, bataaelle et autrea objeta bécoratifa.1508 rue )tla ^fontaine.3îlontrcaL (©ué.522-6686 PEINTURES et SCULPTURES D’ARTISTES ÉMINENTS CANADIENS et EUROPÉENS ESTHER WERTHEIMER SCULPTURES RÉCENTES GALERIEippiyitNiON LE PLUS GRAND CHOIX'DP^ElWtURES ET SCULPTURES DANS LA PLUS GRANDE GALERIE D'ART AU CANADA 1438, rue Sherbrooke ouest 845-7471 et 845-7833 S a Rétrospective 1939 à 1983 Cécile Chabot peintre-écrivain S.R.C.jusqu’au 15 décembre Galerie Morency 1564 rue Saint-Denis 845-6442 — 845-6894 mardi au samedi de 10h à 17h.B B B LANia AGEPLUSp DENISlHa 30 novembr LANGAGE PLUS Ci 675, boul.AugerO., Ai Langage Plus est subventii?,, le Ministère des affaires cul r ts du Canada et ig ans d'Art Actuel Q.C.668-6635 mé par le (Conseil des jureUes du Québec.François Lemai présente TETSURO SAWADA grand maître japonais d’Art contemporain jusqu’au 11 décembre 1983 Galerie François Lemai 1437 rue Stanley, Montréal Métro Peel 842-3639 La Galerie sera ouverte le dimanche de 11 h à 17 h jusqu’à Noël GALERIE KASTEL INC.1366 avenue Greene.Westmount — 9.1.3-8735 Membre de TAssiKiation Professionnelle des Galeries d’art du Canada.1 Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 B_33' CULTURE ET SOCIETE La gravure selon Graff par Gilles Daigneault ON sait que Graff fut naguère un des hauts lieux de la gravure au Québec mais que, depuis un peu plus de deux ans, la maison a changé d'orientation pour devenir une des meilleures galeries de Montréal (ce qui n’empêche pas qu’on y fasse toujours de la gravure, mais en sourdine).Or, l’exposition intitulée jardins, Gilbert, Jacob et Villeneuve — se détachent de l’ensemble et donnent envie d’en mieux connaître les tenants et les aboutissants.Chez les anciens, la plus belle surprise est probablement la petite eau-f^orte en noir et blanc de Robert Wolfe.Quant aux oeuvres sur papier (qu’il faudrait pratiquement toutes mentionner), elles m’ont paru constituer une réflexion extrêmement pénétrante sur les ressources du dessin en même temps qu’elles indiquent la plupart des voies les plus fructueuses haies, la plupart des artistes représentés ayant régulièrement partie liée avec ce réseau d’acheteurs.Dans l’ensemble, il s’agit de propositions abstraites « de bon goût • qui reformulent des problématiques picturales des années 60, ce qui n’est déjà pas si mal eu égard à la destination de ces travaux qui est d’agrémenter les bureaux des employés de la Compagnie.Sans être chauvins, soulignons que la représentation québécoise est remarquable, notamment le Charles Ga- n Une vue des nouveaux locaux de Graff.(îraff Décembre 1983, qui réunit une trentaine d’estampes et une dizaine de dessins, permet à Graff de concilier ses deux activités et d’en rendre compte d’une manière très profitable pour les visiteurs.Kn effet, non seulement est-il toujours possible de s’y procurer une estampe encadrée au prix de $13,5, mais encore l’exposition fournit l’occasion de tâter le pouls de la gravure québécoise dont les manifestations se font de plus en plus rares par le temps qui court.Cette année, un des traits caractéristiques les plus voyants de l’accrochage est le retour à l’estampe de peintres qui ne l’avaient pas pratiquée depuis un bon moment: Béland, Cozic, Jocelyn Jean, Raymond Lavoie, Plo tek, Louise Robert.Dans l’ensemble, le résultat, qui traduit les recherches picturales les plus récentes de ces artistes, est très heureux et bouscule un peu les oeuvres des graveurs-graveurs (à qui on a envie de suggérer une excursion hors de leur discipline).Cela dit, quelques images de la jeune génération de Graff — qui comprendrait notamment Dagenais, Des- de l’art contemporain.(Jusqu’au 21 décembre, au 963 rue Rachel est.) ?La galerie Esperanza (2144 rue Mackay) nous rappelle que le prix des (bonnes) gravures américaines n’a rien à voir avec celui des gravures québécoises ni même européennes.Peu importe.Les occasions d’entrer en contact avec l’art américain ne sont pas légion à Montréal, et cette dizaine d’estampes qui juxtapose, en plus de toutes les techniques d’impression, des écritures aussi diverses que celles de Jim Dine et de Wesselmann, de David Hockney et de Lichtenstein, du Stella de 1977 et de celui de 1982, mérite sûrement un détour par la galerie Esperanza qui nous promet une vraie exposition de Torn Wesselmann en mars prochain.(Jusqu’au 22 décembre.) ?Les galeries d’art Sir George Williams (1455 boul.de Maisonneuve ouest) présentent une vingtaine de tableaux canadiens qui font partie de la collection West-burne et qui donnent une bonne idée de l’art le plus susceptible d’intéresser les grandes compagnies natio- (Photo Pierre Ayot) gnon (1961) et le Jean McE-wen (1962) qui comptent parmi les oeuvres les plus fraîches de l’accrochage.Chez les plus jeunes, le Bol-duc et le Plotek constituent aussi des temps forts.(Jusqu’au 23 décembre.) ir En contrepoint de l’exposition des galeries Sir George Williams, la galerie Elca London (1616 rue Sherbrooke ouest) propose 13 oeuvres récentes d’assez grand format de 13 artistes qui font tous partie de la collection West-burne.Pour l’essentiel, ce corpus confirme ce que nous disions plus haut, le clou de l’accrochage étant ici un magnifique tableau de Jack Bush datant du milieu des années 60.(Jusqu’au 24 décembre.) ?À la galerie Cultart (386 rue Laurier ouest), l’exposition de Josette lYépanier intitulée Murages apparaît comme la plus sérieuse à ce jour de cette artiste qui se spécialisait surtout dans l’illustration.Bien sûr, le thème formel du vieux mur recouvert de graffiti a été passablement défriché au cours des dernières années, mais il n’est pas impossible qu’il permette à Josette Trépanier de FERDINAND HODLER if \ * Y Deux cygnes — Fragment d’étude pour > Le printemps", 1901, mine de plomb et lavis au scpia.collection particulière FERDINAND HODLER DESSINS VERNISSAGE CONFÉRENCE FILM Ouvres tirées d’une collection montréalaise Une exposition organisée par le Kunstmuseum Winterthur en Suisse Jusqu’au 22 janvier Le jeudi 8 décembre à 19h La vie et l’œuvre de Ferdinand Hodler, par Monsieur Jura Brüschweiler, historien d’art Dimanche 11 décembre, 15 heures, entrée libre Auditorium du Musée En collaboration avec swissairj^ Valentine Réalisé par Jura Brüschweiler et présenté en avant-première nord-américaine Vendredi 9 décembre, 20 heures, bUlets: 3S Auditorium du Musée MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL 1379, rue Sherbrooke ouest Ouvert de 11 à 17h, le jeudi soir jusqu’à 21 h; fermé le lundi.Autobus 24 ou métro Guy Renseignements; (514 ) 285-1600 liquider rapidement une certaine figuration qui la sclérosait depuis un bon moment.Cette fois-ci, on a envie de connaître la suite de l’histoire.(Jusqu’au 17 décembre.) •k Chez Waddington (1504 rue Sherbrooke ouest), les nouveaux travaux de Russel Gordon ne nous apprennent rien que nous ne savions déjà sur cette démarche originale, volontiers satirique, qui conjugue des écritures picturales antinomiques.À première vue, ce mode d’organisation de la surface convient mieux aux petits dessins plus exploratoires qu’aux grands tableaux trop bien léchés.(Jusqu’au 9 décembre.) ?Chez Frédéric Palardy (1170 rue Victoria, à Saint-Lambert), l’exposition des gouaches récentes de Caroline Bussières s’intitule gentiment Les mille et lunes nuits.On serait plus sévère pour cette « fête pour l’oeil » (comme dit le communiqué) si on ne savait pas que cette jeune artiste se débarrasse progressivement d’un certain nombre de maniérismes.L’oeuvre la plus récente de l’exposition, moins enjôleuse, donne même à penser que Caroline Bussières pourrait bientôt presser le pas.(Jusqu’au 11 décembre.) ¦k À la galerie Noctuelle (333 rue Saint-Laurent ouest, à Longueuil), on peut voir des oeuvres sur papier de Sean Rudman, qui a remporté le grand prix d’estampe de la Biennale de Québec 1983, et des sculptures du céramiste Yves Louis-Seize.Dans le cas du premier, on constate que l’allure traditionnelle de son écriture convient mieux à la discipUne de la gravure qu’au dessin (qui est aujourd’hui un lieu d’expérimentations autrement audacieuses) ; quant au second, ses objets ambigus trahissent les difficultés que doit rencontrer un céramiste traditionnel qui s’essaie à la sculpture, un domaine qui a aussi connu de très profondes transformations depuis 20 ans.(Jusqu’au 11 décembre.) ?Chez Denyse Delrue (75 rue Sherbrooke ouest), les tableaux récents de Michelle Guay qui font jouer des X et des flèches dans des paysages plus ou moins abstraits, plutôt joliment colorés, dénotent un univers dan-geureusement frivole pour une très jeune artiste.Pareilles espiègleries n’auraient certes pas convaincu la directrice de la maison, il y a quelques années.(Jusqu’au 10 décembre.) if La décision de la galerie Gilles Corbeil (2165 rue Crescent) de montrer les oeuvres récentes du peintre français François Aubrun (né en 1934) me semble très douteuse.En effet, les artistes intéressants — d’ici ou d’ailleurs — étant déjà beaucoup trop nombreux pour les lieux d’exposition disponibles, tous ces paysages endormis sont extrêmement ennuyeux.(Jusqu’au 17 décembre.) ruhlcaux Européens et Cuiuii/iens i/u (lu 2()e sièile (;ll^ ANTIQUES 2325 rue (iu> (coin ShorbrtHike) RI.: 935-3600 A/ur.au \am.Uh à IHh KAZUMASA NAGAI NIPPON DESIGN CENTRE TOKYO ESTAMPES & AFFICHES JUSQU'AU 1S DÉCEMBRE Ia 9 RUE ST-PAUL OUEST VIEUX-MONTRÉAL 844-3438 OUVERT TOUS LES JOURS 3859 st-denis (514)843-3585 exposition d'ouverture galerie la malvas oeuvres de yolande taillon vernissage 4 déc.de 13h à 17h exposition jusqu’au 24 déc heures d’ouverture mere.-jeu-sam.-dim 13hà17h vend.13h à 20h antiquités i;art israélien.à voir! LA MUSIQUE ISRAÉLIENNE.À entendre! le dimanche, 4 décembre à 15li.I.ntrcc libre jusqu'au 31 décembre 12.16 RK- as de faim », répond I'raiKdise au tribunal qu'elle s'est elle même inventé.Car comment aurait-on pu imaginer, au début de la querre de lO.'KI -t.l, (jue ce même maréchal l’étain, qui a\ail sainéla fiance 11.^ ans [lins tôt, allait celle fois l’en-trainei \'ers sa perle ?("est pour é\ lier d'iiiut îles effu sioiis de saiiK (|u'il avait demandé l'aimislice, avait-on |)U croire à répo((ue Kien d'étonnant à ce (|ue Françoise {Danielle Darrieux ), jirolondément amoureuse (run mari pétainiste, se soit placée;! l'écart du débat |)o-litii|ue [lour se consacrer à la siir\ie (le sa famille.Bien ¦'ûi, la suite des événements ,1 [iroiivé ([ue, dès la (ire miêre heur(“, c'est de Caulle qiiia\;iil riiison.M;iisences |.nil's IraKKjues, la tentation était forte de s'en remettre au héros de 11 1 K.Kt le discours de l'un ressemblait à s'y mé|)rendre au discouisde l'autre: les mêmes a|)|)els vibrants au sens de l'honneur des Français, à leur ();itriotisme, aux vertus glorieuses (le la France éternelle .Cette réllexion lucide et courageuse sur certains ju-Kemenls tr()|) sommaires édictés hâlivement (lar une histoire manichéenne est un des as[)ects les plus origi-luiux d'/'à; huul dos tminhos, (le Paul Vecchiali.Kn 1963, une dame dans la soixantaine revient à 'l'oulon après presque 30 ans d'exil, ("e.st à 'l'ou-lon qu'en 1945, des patriotes anonymes ont liquidé son mari, soupçonné de collaboration.Sa |)ro|)re soeur a profité des circon.stances ^xiur la dé[)ouiller de sa villa ou pour-lanl, pendant la guerre, elle avait généreusement hébergé, protégé, nourri sa famille Pimpante dans son petit tailleur bleu, Françoise n’en a pas moins un révolver dans son sac.Car, lasse de ruminer sa rancoeur, elle a décidé de régler ses comptes.Mais c’est (lans sa seule imagination qu’elle va se venger de ceux dont la lâcheté et la haine ont brisé sa vie.Kt dans la prison que lui suggèrent ses fantasmes, elle va justifier son geste et ses options auprès de sa filleule chérie (Françoise Lebrun) qu’elle s'est choisie comme avocate.C'est résumer bien sommairement une oeuvre aussi fascinante que complexe où s'emmêlent et se juxtaposent différents niveaux de narration.Dès les premières images, l’auteur nous précise qu’/vn haut des marchesesi une tentative de retrouver, par-delà la mort, une mère tendrement aimée.On a donc tout heu de croire qu’il s’agit, au moins partiellement, d’une autobiographie, d’un film souvenir dont le point central est cette lumineuse villa rose aux volets verts, légèrement déformée par le prisme de la mémoire, symbole d’un bonheur enfui.Kn haut des marches est également un hommage à un lieu, la ville de Toulon.Un peu à la manière dont Bertrand Tavernier rend hommage à Lyon, sa ville natale, dans Une semaine de vacances.Le regard affectueux et attentif de Vecchiali se promène dans Toulon, son port, ses petites rues, ses plages aux couleurs mé^terranéen-nes.Ses souvenirs doulou- reux aussi, comme la nuit de cauchemar où, l’un après l’autre, les bateaux de la flotte française se sabordèrent.« Ces bateaux de la rade qui faisaient notre fierté, qu’on allait voir les soirs d'été», se rappelle Françoise.Car cette évocation n'a pas recours au flash-back visuel.C’est Françoise qui se souvient, qui raconte, qui se heurte à son passé au détour de chaque paysage.Qui cherche un tram qui n’existe plus, ou qui chante Duparc comme autrefois.Qui revit les situations de jadis dans son tailleur bleu d’aujourd’hui.À la fois fragile et déterminée.Adorable jusque dans ses fantasmes: parce qu’elle a vu, avant la guerre, Prison de femmes, mélodrame mettant en vedette Renée Saint-Cyr et Viviane Romance, Françoise s’imagine dans une prison identique au film de 1938 .Kn haut des marches est avant tout un très beau portrait de femme interprété par une grande comédienne.Consacrée star en 1936 par Mayerling, d’Anatole Litvak (son partenaire était Charles Boyer), Danielle Darrieux a connu une carrière prestigieuse et joué notamment dans les meilleurs films de Max Ophüls.Mais on ne lui Les cinéphiles auront beaucoup de plaisir à revoir Danielle Darrieux, à d., dans un rôle à sa mesure dans le film de Paul Vecchiali, « En haut des marches ».À gauche, Françoise Lebrun.avait pas offert depuis longtemps un rôle à sa mesure, Kt elle est entourée de par- tenaires de choix, on voudrait les énumérer tous.Ne serait-ce que pour re- découvrir une Danielle Darrieux enrichie par les années, il faut voir le film émouvant et personnel de Paul Vecchiali.À l’Autre Cinéma jusqu’au 8 décembre.Un Richard Pryor irrésistiblement drôle Richard Pryor, l’un des grands comiques américains par Richard Gay PKU de nouveaux films ont pris l’affiche cette fin (le semaine sur nos écrans.("est que les distributeurs attendent encore un peu avant de sortir ce qu’ils ap-jiellent sans doute leurs films-cadeaux du temps des Fêtes: des films tels (lue Les Compères, une comédie de Francis Veber avec Gérard Dépardieu et Pierre Richard, Scarfacede Brian De Palma avec Al Pacino, Silkwood, une réalisation de Mike Nichols mettant en vedette Mery 11 Streep.Kn fait la manne cinéma-tograhpique de Noël apparaîtra un peu plut tôt que d’habitude puisque dès la semaine prochaine quelques- uns des longs métrages prévus pour le temps des Fetes prendront déjà l’affiche, dont Terms of Endearment principalement interprété par Shirley Madame, Debra Winger et Jack Nicholson.D’ici là vous voudrez peut-être rattraper, si vous ne l’avez pas encore vue Richard Pryor, Here and Now, le tro-sième film-spectacle du cél-bre comédien noir américain.Un film hilarant, irrésistible, encore plus drôle que Richard Pryor Live in Concert et Richard Pryor Live on the Sunset Strip.Deux conditions préalables sont cependant absolument nécessaires pour pouvoir apprécier à sa juste valeur le talent et l’humour fou de Pryor dans ses films-spectacles.Tout d’abord le spectateur doit avoir une très bonne connaissance de l’anglais; non pas l’anglais propre et soigné des bonnes ma- le 7e téléthon au profit de la recherche sur les maladies infantiles des hôpitaux Ste-Justine et Montréal pour enfants 3-4 décembre 22 HEURES DE SPECTACLE BILINGUE cable 11 Les co-animateurs du Téléthon des étoiles: PIERRE LALONDE * DANIELLE OUIMET * DON McGOWAN * MARGUERITE CORRIVEAU et un orchestre de vingt musiciens sous iâ direction de JERRY DeVILLIERS Ils seront accompagnés d'une pléiade d'étoiles du spectacle pendant 22 heures sans interruption: VERONIQUE BELIVEAU YOLANDGUERARD DIANE JUSTER CHANTAL PARY DIRECTEMENT DE DISNEYLAND MICKEY MOUSE.GOOEY.PLUTO.BRIAN BEAR.PINOCCHIO CHARLIE BIDDLE.OLIVER JONES TRIO DANIELLE DORICE ET LES DORtCETTES MICHEL LOUVAIN L'ORCHESTRE DE LA GRC SHARON, LOIS ET BRAM ET PLUSIEURS AUTRES CELINE DION BOB McGRATH RANEE LEE SHIRLEY THÉROUX DANIEL LAVOIE LES GRANDS BALLETS CANADIENS RENÉ ET NATHALIE SIMARD SHERISSE LAURENCE JEAN-GUY MOREAU YOUPPI! TÉLÉDIFFUSE EN DIRECT DU PALAIS DES CONGRES à compter de 20 heures le samedi 3 décembre, jusqu'à 18 heures le dimanche 4 décembre.ENTRÉE LIBRE • MÉTRO PLACE D'ARMES AUTRES CENTRES DE DONS DANS LA RÉGION DE MONTRÉAL COWANSVILLE/FARNHAM 293-5321 • GRANBY 375-1991 • JOLIETTE 759-1242 • LACHUTE/BROWNSBURG/ST-ANDRÉ 562-8556 • HAWKESBURY/GRENVILLE/CALUMET 242-4435 • NAPIERVILLE 245-3391 • STE-ADÈLE 229-2921 • STE-AGATHE 326-3534 • ST-HYACINTHE 773-7997 • 5T-JEAN SUR RICHELIEU/IBERVILLE 346-6B01 • ST-JÉRÔME 436-1550/1-800-363-2540 • ST-JOVITE 425-3751 • SOREL 742-6641 • VALLEYFIELD 373-1550 • MARIEVILLE • ET PLUS DE 40 AUTRES CENTRES AU QUÉBEC, SURVEILLEZ VOTRE JOURNAL LOCAL SOYONS LbUR BONNE ETOILE! sous l'égide du Conseil des Clubs Sociaux nières, mais l’anglais sale, épicé et tordu de la rue, l’anglais devenu slang américain.Si Shakespeare doit se retourner dans sa tombe, le spectateur familier avec cette langue écorchée et crue ne peut faire autrement qu’éclater de rire tellement Pryor l’exploite au maximum et en tire tous les effets.La deuxième condition nécessaire pour apprécier l’humour de ce comédien unique qu’est Richard Pryor a trait à la morale du spectateur qui ne doit en aucune façon être le moindrement prude ou puritain.Car avant d’entrer en scène Pryor laisse en coulisses la bonne morale et les bonnes moeurs.Or le spectateur doit en faire autant avant d’entrer dans le cinéma qui devient alors un lieu de défoulement comique sans pareil.Kn guise d’introduction, Richard Pryor, Here and Now nous montre tout d’abord Pryor à l’oeuvre au Comedy Store de Los Angeles, et nous fait entendre quelques commentaires de ses admirateurs et de Richard Pryor lui-même que la caméra suit en coulisses.Une introduction banale, maladroite, sans véritable substance.L’essentiel est ce qui suit.Fit ce qui suit est le spectacle que Richard Pryor a donné au mois d’août dernier au Saenger Theater du quartier français de la Nouvelle Orléans.Devant lui, des Noirs, des Blancs, en tout 3,000 spectateurs avec qui, dès les premiers instants, il établit un contact chaleureux et immédiat.Quelques spectateurs cependant se permettront quelques invectives à l’égard du comédien.Et c’est peut-être dans ces moments d’ailleurs qu’on peut le mieux apprécier le sens du rythme, (le la répartie et les qualités d’improvisation de Richard Pryor qui gagne la partie haut la main.Les sujets abordés durant le spectacle?Le racisme tout d’abord, un des thèmes préférés de Pryor, l’alcoolisme, la drogue, la vie de couple, la politique aussi et surtout le sexe qui prend presque valeur de leitmotiv.Pryor passe d’un thème à l’autre, d’une situation à l’autre, avec souplesse et aisance.Seul en scène, la main accrochée au micro, il nous entraîne dans les dédales de son verbe dur et coloré.Conteur unique et magnifique-,ses récits nous éclaboussent et nous pulvérisent de rire.Et ici et là des personnages apparaissent, interprétés avec un indéniable talent d’acteur et un sens précis de l’observation.Le résultat?Un mélange caustique d’humour rabelaisien, d’émotion contenue et Cinéma Libre pré.scntc MÉMOIRE BATTANTE un film d’Arthur Lamothe avec Gabriel Arcand et dt*s Montagnais du Nord-Est québécois ¦ n .T \ Il film cniiMilant e! assister sans aiil re in\ dation.S.V.P pas de fleurs, des rions à la Société Ca-luidienne du Cancer seraient appréciés.REMINGTON, Phil W.- A l'Ilôpital Mississauga, le vendredi i décembre 1981, est décédé Phil Remington, époux bieii-aimé de C.wendolin Walkar, Irère de Mme Claire Lavalée et Norman .1.Remington, tous deux de Montréal.Il est exposé au salon \.Turner & Porter Peel Chapel, '2180 llurontario, Mi.ssi.ssauga de 141i à Kih et de 19h à 21h dimanche.Les funérailles auront lieu à 1 Ih le lundi 5 décembre, et de là au cimetière (îlen Oaks Memorial (iardens.Mi.s.si.s.sauga.SARRAZIN, Léopold.- A Montréal, le 2 décembre 1981, à l'âge de 82 ans.est décédé M.Léopold Sarrazin, époux de feu Marie-,\nne Ledoux.Il lai.sse ses entants, Marie-Paule, flabrielle et Pierre, sa bru LLse Pepin, son gendre Douglas Kbersole, de Ca lilornie.ses petits-enfanls, Marie- \iidrée, Brigitte et France et son arrière-petit-fils Kric.Parents et amis qui désirent formuler des témoignages de sym-pathie aux enfants du défunt pourront le faire à partir de samedi le 1 décembre à llh à la chapelle des .salons Urgel Bour gie Liée & .I R.De.slauriers Liée.790 boul.Sle-Croix, Sl-Laurent où la lit urgie de la parole sera célébrée à 14h.et de là au cimetière Côte-des-Neiges, S.V.P.pas de fleurs, des dons à la Fondation des Knfants diabétiques, 5075 rye de Sorel.suite 400, Mont réal, II4P lCi6 ou des dons à la Fondation Canadienne des ma ladies du rein, suce, P.Q.Cha pitre Notre-Dame, .seraient appréciés.Sincères remerciements au personnel du Centre llospita lier Nolre-l)ame-de-la-Merci.I Ameublement Conlenu d« maisxi.salle à manger, imamtxe style art déco 1940, sola, coussins duvet, fauteuils.tables de bout et calé rondes, lampes, peintures, porcelaine et 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décembre, souper-ceuserie sur I indépendance Reservation des billets 323-2884 8-12-83 Voile croisière 2 semaines dans les Bahamas de Fort Lauderdale avec Réal Bouvier sur Corbin 39 lere croisière le 17 déc 985$ 670-4560 641 0603 rvOUV.12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1— Remplir de vase —Surface plane.2— Alcaloïde amer contenu dans l'écorce de quinquina.— Âpre au toucher 3— Qui ressemble à un ulcère — Magnésium.4— Mouvement pour s'élancer — Amener à l'unité 5— Mollusque.— Propre 6— Armer de nouveau.7— Mèche de cheveux rebelle.— Ronges 8— Obtenu.— Psysiologiste suisse (1801-1973).— Quatrième partie du jour.9 — Gros serpent.— Ane émirat de l'Arabie.10—Celle qui aune à faire de belles phrases.— Dénué d'esprit 11 —Partie écaillée d'une sur- face — Mesure chinoise.12 — Unité monétaire rou- maine.— Situation où l'on a à redouter un mal quelconque Verticalemsnt 1 —Relatif à l'équitation.— Pas beaucoup.2— Aucune, pas une.— Dans la monlagne.versant A l'ombre.3— Abbé.— Fait de vive VOIX 4— Absence de cerveau 5— Titre anglais.— Clôture laite de branchages entrelacés — Bienheureux 6— Débarrasser les étoiles des noeuds — Sans compagnie 7 — Viscère pair — Les miens.— Point cardinal.8— Prendre un certain repas — Changea l'air 9— Aimons mieux.— Dans.10— Parcouru des yeux.— Titane (inv ).— Es tenu de payer 11— Laisse entrer dans un groupe — Inscrit sur les rôles des armées 12— Noire —Art de lancer Solution d'hier 4TV;0:/iS;/t « 36 ¦ Le Devoir, samedi 3 décembre 1983 CULTURE ET SOCIETE Cinema Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mercredi de chaque semaine Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées au Service de publicité.ASTRE I: !327-S001) - Slaying Ahve'* sam dim 2h25.6h10 10 h 00 Le dragon du lac de feu" 12 h 30 4 h 10.8 h 00 ASTRE H:— Et la tendreaae bor-delino 2 sam dim 2 h 45 6 h 15 9 h 50 — Et la tendreaae bordol'no 1”, sam dim 1 h 00 4 h 30 8 h 00 ASTRE llh — Fiaahdance".sam-dim 2 h 30 b h 15 9 h 45 BrH> lantine II” sam dim 12 h 30 4 h 15 8 h 00 ASTRE IV: — Ténèbrea" sam dim 2 h 50 6 h 25 10 h 00, Friaaona de l'angolaae” sam dim 1 h 00 4 h 35 8 h 10 BERRI I: (266 2115) — Lea dieux sont tombés sur la tète” 12 h 00 2 h 00 4 h 00 6 h 00, 8 h 00 10 h 00 BERRI II: » Coup de foudre” 12 h 40.2 h 50.5 h 00.7 h 10 9 h 30 BERRI III: L'Été meurtrier 1 h 10 3 h 40.6 h 25.9 h 00 BERRIIV:- Fanny & Alexandre 1 h 15 4 h 50 8 h 30 BERRI V: — Vivement dimanche” 12 h 35 2 h 45 4 h 55 7 h 05.9 h 20 BONAVENTURE I: {861-2725) - Richard Pryor here and now” sam dim 1 h 30 3 h 30 5 h 30.7 h 30 9 h 30 aONAVENTURE II:- Gods muât be craxy sam dim 1 h 00 3 h 00 5h 00 7h00 9h15 BROSSARD I: (465-3851)— Au nom de tous lea miens” sam dim 12 h 30 3 h 10 6 h 30.9 h 15 BROSSARD II: (465-3651)- L’été meurtrier" sam dim 2 h 00 4 h 30 7 h 00 9 h 25 BROSSARD III Jawa3-0' sam dim 12 h 45 4 h 15.7 h 45.Métal storm 3-0 ” sam dim 2 h 40 6 h 10.9 h 40 CARTIER-LAVAL: - (663-5124) -‘Les dieux sont tombés sur la tète” sam dim 1 h 00.3 h 00.5 h 00 7 h 00 9 h 10 CHAMPLAIN l:(27M103)- La nuit des juges” sam dim 1 h 55.5 h 45 9 h 35 Pirate de mes rêves” 12 h 10, 3 h 55.7 h 45 CHAMPLAIN II: — Au nom de tous lea miens” sam dim 12 h 30 3 h 10.6 h 30.9 h 15 CINÉMA CHATEAUGUAY: (698 0141)— Y a t-ll enfin un pilote dans ravion?(partle 1)” sam 7 h 00 dim 2 h 00.8 h 00 "Y a t-ll enfin un pilote dans i*avion7(par-tie 2)” sam 8 h 35 dim 3 h 35, 9 h 05 Risky business ’ sam 7 h 00 9 h 30 dim 2 h 00.8 h 00 CINÉMA DE PARIS I: - Jaws 3-D sam dim .2 h 55.6 h 10 9 h 25, Metal storm 3-0” sam dim .1 h 20 4 h 35.7 h 50 CINÉMA PLAZA: (272-1060) - “Blanche neige et les sept nains(Walt Disney)” sam dim 12 h 00 2 h 00, 4 h 30.7 h 00 “The song remains the same” sam dim 9 h 15 CINÉMATHÈQUE: (B42-9763) - SAMEDI Zaman ' 18 h 35 "Femme entre chien et loup” 20 h 35 DIMANCHE Françoise Ourocher.waitress” et Parlez-nous d’amour 15 h 00 Le soleil se lève en retard” 18 h 35.Michel Tremblay et II était une fols dans l'est 20 h 35 CINÉPLEX l:{B49 4518)— The big Chili” sam dim , 1 h 15.3 h 15.5 hl5.7hl5 9h20, sam der spec 11 h 20 CINÉPLEX II:- The big chill sam dim 1 h 15, 3 h 16.5 h 15.7 h 15.9 h 20, sam der spec 11 h 20 CINÉPLEX III: - Beyond the limit” sam dim 12 h 30.2 h 45, 5 h 00.7 h 15.9 h 30.der spec sam 11 h 45 CINÉPLEX IV:- Educating Rita” sam dim .12 h 30.2 h 40.4 h 50.7 h 00.9 h 10 CINÉPLEX V: — War games” sam dim 12 h 35.2 h 50 5 h 05, 7 h 20, 9 h 35.sam der spec 11 h 40 CINÉPLEX VI:- Class ’ sam dim 12 h 20.2 h 10.4 h 00.5 h 50.7 h 40 9 h 30.sam der spec 11 h 25 CINÉPLEX Vil: - Angelo my love” sam.dim , 12 h 40.2 h 50 5 h 00.7 h 10.9 h 20, sam der spec 11 h 30 CINÉPLEX VIII: - Educating Rita” sam dim , 1 h 00 3 h 05.5 h 10, 7 h 20.9 h 30 sam der spec 11 h 35 CINÉPLEX IX:- The Osterman weekend” 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 35.sam der spec 11 h 30 CINÉMA MONTRÉAL i: (521-7870)-Meurtre en trois dimensions” 12 h 35.2 h 20.4 h 05.5 h 50.7 h 35 9 h 20 CINÉMA MONTRÉAL II: — ‘ Cujo” 1 h 40.5 h 40.9 h 40 "Blade runner” 3 h 25.7 h 25 CLAREMONT: (486-7395) — ’Of unknow origin" sam dim 1 h 00.2 h 40 4 h 20.6 h 00 7 h 40.9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS I: -Staying Alive”, sam dim.13 h 00.15 h 00 17 h 00.19 h 00.21 fl 00 COMPLEXE DESJARDINS II: -Deux heures de colle pour un baiser” sam dim 12h05.15h 50 19 h 35 * Fanny HIH 'sam dim 14 h 05.17 h 50 21 h 35 COMPLEXE DESJARDINS lit: -Club de plaisir” sam dim 12 h 05.14 h 35.17 h 05.19 h 36.22 h 00.— Fille i tout faire” sam dim 13 h 20.15 h 50.18 h 20.20 h 50 COMPLEXE DESJARDINS IV: -Jeune proie pour mauvais garçon”, “Québec gai” sam dim 12 h 30.14 h 15.16 h 00.17 h 45.19 h 30, 21 h 15 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (879 4349) -Samedi The joyless street ' 19 h 00."La grarKie Illusion ' 21 h 00 Dimanche “Black beauty” 15 h 00 "Alexander Nevsky" 18 h 00 ' Hètel du nord ' 20 h 00 CÔTE-OES-NEIGES I: (735-5528) -The bIg Chili sam dim 12 h 15, 2 h 25 4 h 35 7 h 00, 9 h 00 CÔTE-DES-NEIGES II: - A night in heaven” sam dim 1 h 40.3 h 40, 5 h 40.7 h 40.9 h 40 CRÉMAZIE: (388-4210) - ' Carmen” sam dim 1 h 30, 3 h 30.5 h 30, 7 h 30.9 h 30 DAUPHIN I: (721-6060)- Mortelle randonnée” sam dim 2 h 15, 4 h 40.7 h 00.9 h 15.DAUPHIN 11: Rien qu'un jeu” sam dim 1 h 45.3 h 40.5 h 30.7 h 30.9 h 30 DORVAL I: (631-8567)- Osterman weekend” sam dim 1 h 10, 3 h 10.5 h 10.7 h 10.9 h 10 DORVAL II: Ail the right moves” sam dim 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30 DORVAL HI: A Christmas story” sam dim 1 h 00, 3 h 00.5 h 00.7 h 00, 9 h 00 DÉCARIE I: (341-3190) - Educating Rita” sam dim 1 h 00.3 h 00, 5 h 00, 7 h 00 9 h 10 DÉCARIE II: — Tell me thaï you love me” sam dim 1 h 30, 3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30 ÉLYSÉE I: (842-6053)- Mélodie meurtrière*' sam dim 1 h 25.3 h 25.5 h 25.7 h 25.9 h 25 ÉLYSÉE II: — ' Benvenuta” sam dim 12 h 45.2 h 50.4 h 55.7 h 00.9 h 05 FAIRVIEW I: (697-8095) - Mr.Mom” sam dim 1 h 05.3 h 05.5 h 05.7 h 05.9 h 05 FAIRVIEW II: — Never say never again” sam dim 12 h 00.2 h 20.4 h 45.7 h 15.9 h 35 IMPÉRIAL: (288-7102) - Right Stuff” sam dim 1 h 00.4 h 30.8 h 00 JEAN-TALON: (725-7000) - Cujo” 2 h 10.6 h 00.9 h 55 "Blade runner” 12 h 00.3 h 50, 7 h 45 KENT I: (489-9707) - Never say never again” sam dim 12 h 15 2 h 30.4 h 45.7 h 00.9 h 15 KENT II:— Osterman weekend” sam dim 12 h 30.2 h 20.4 h 10.7 h 50.9 h 40 LA CITE I: (844-2829) — Never say never again” sam dim 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10.9 h 30 LA CITE II: — A Christmas story ' sam dim 12 h 45.2 h 30 4 h 15.6 h 00, 7 h 45.9 h 30 LA CITE III: — ' Under fire” sam dim 12 h 10.2 h 30.4 h 50.7 h 10.9 h 30 L’AUTRE CINÉMA: (722-1451)- Sam et Dim ‘ En haut des marches” 6 h 30.Poltergeist, la vengeance des fantômes” 7 h 00."Mémoire battante” 8 h 30.“Le retour de Martin Guerre” 9 h 30 LAVAL I: (688-7778) - ’ Never say never again” sam dim 12 h 00, 2 h 20, 4 h 40.7 h 05.9 h 30 sam der spec 11 h 45 LAVAL 11:— Si elledltoui, je ne dis pas non” sam dim 12 h 45, 2 h 30.4 h 15.6 h 00.7 h 55, 9 h 50 sam der spec 11 h 35 LAVAL III: — Bonheur d'occasion" sam dim 12 h 10 2 h 25, 4 h 40.7 h 00, 9 h 20 sam der spec 11 h 30 LAVAL IV: — ' La Classe de 1984” sam dim 12 h 40.2 h 25 4 h 10, 6 h 00.7 h 50.9 h 45.sam der spec 11 h 35 LAVAL V: — ' Amityvllle 3-0 sam dim 12 h 40.2 h 25.4 h 15.6 h 00, 7 h 55.9 h 60 sam der spec 11 h 35 LAVAL-ODÉON i: Au nom de tous les miens " sam dim 12 h 30,3 h 10.6 h 30.9 h 15 LAVAL-ODÉON II:— Jaws 3-D sam dim 3 h 35.6 h 45.9 h 45, ‘ Metal storm 3-D" sam dim 1 h 00.5 h 15.8 h 15 LOEWS I: (861-7437)- Never say never again” 12 h 00.2 h 20.4 h 40.7 h 10, 9 h 45 sam der spec 24 h 00 LOEWS II: — Of unknow origin” 12 h 05.2 h 00.4 h 00, 6 h 00.8 h 00.10 h 00 sam der spec 23 h 45 LOEWS 111: — The deal of the century” 12 h 06.2 h 00.3 h 55.5 h 50, 7 h 50.9 h 50, sam der spec 23 h 45 LOEWS IV: — Under fire 12 h 00, 2 h 15.4 h 35.7 h 05.9 h 35.sam der spec 24 h 00 LOEWS V: - "Flashdance 12 h 05.2 h 00.3 h 55.5 h 50.7 h 50.9 h 50 sam der spec 23 h 45 MERCIER: — Cujo” sam, 6 h 10.9 h 50, dim 2 h 30.6 h 10.9 h 50 "Blade runner" sam, 7 h 45, dim 12 h 25.4 h 05.7 h 45 OUIMETOSCOPE: — (525-8600) -SAMEDI "Les uns les autres” 6 h 00 9 h 30, “Les chariots de feu " 7 h 00.9 h 15 DIMANCHE Les uns les autres” 1 h 30, 5 h 00, 8 h 30, "A la recherche de la panthère rose ” 1 h 30, 3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30 OUTREMONT: —SAMEDI Aladin et la lampe merveilleuse ” 1 h 00, "Gandhi’” 2 h 30.‘Tootsie " 6 h 00, Gandhi ” 8 h 30.DIMANCHE "Aladin et la lampe merveilleuse " 1 h 00 “Gandhi ” 2 h 30, “Tootsie “ 6 h 00.“Gandhi” 8 h 30 PALACE I: (866-6991) - 'Dead zone ¦ 12 h 00, 1 h 55.3 h 50, 5 h expositions ATELIER-GALERIE SERGE LACROIX.4593 Rivard (843-4535) Gravures de Johanne Morin Roland Pichet et Paul Livernois du 1 au 31 dec ATELIER-GALERIE LE BATEAU-LAVOIR: 983 boul Richelieu Beloeil Exposition de François Lamaire loaillier-sculpieur—oeuvres recentes de plusieurs artistes lusqu au 15 (anv ATELIER J.LUKACS- 1430 0 Sher brooke (933-9877)— Peintures petits formats Ailkens Brunet Gingras.Jourde-nais Ruiz Sparkuhl et autres rnar au sam 9h30a17h30 dim 14h 00 a 17h 00 du 27 nov au 17 dec ATELIER DE RÉALISATIONS GRAPHIQUES DE QUEBEC: 225 Côte de la Montagne 2eetage Quebec—Encan 83 de dessins et d estampes le 4 dec a 13h 00 BIBLIOTHEQUE FRASER-HICK- SON 4855 Kensington N DG (489-5301 )— Exposition de Eunice Handman gravures a i eau-torîe du 28 nov au 10 dec CAFE D’A CÔTÉ- 4282 Papineau (.625-0741)— Exposition Paul Antoine Fugere Histoires d eau du 4 déc au 5 tév 101 CENTRE D'ARTISTES: 24518 rue Bank Ottawa (233-5504)—Soc dessinateurs graphiques du Canada mar au sam de llh ooa 17h 00 du 22 nov au 90CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 V'Cloria (488-9559)- Célébration travaux de douze artistes jusqu au 7 janv CHATEAU DUFRESNE: (coin Pie IX et Sherbrooke) — La tradition artisanale art populaire mexicain d aujourd hui |us-gu au 8 janv CENTRE SAIDVE BRONFMAN; 5170 ch Côle Sie Catherine (739-2301)— Dorothy Knowles du 6 nov au 4 dec—Galerie B Carlos Letona El Salvador photographies 8 dec au 5 janv — .art perdu de I architecture ornementée 8 déc au 5janv 90CENTRE DE CRÉATION ET DE DIFFUSION EN DESIGN DE L'U-QAM- 175 ave President Kennedey (282-3955)— Enzo Man une demarche progressive design italien une cinquantaine d ob|els divers sont présentés de 12h 00 à 18h 00 mer au dim du 24 nov au 11 dec CENTRE CULTUREL FERNAND CHAREST-I90rueLaurier St-Jean sur Richelieu (346-53272)— exposition Tomy Zen céramiste Robert Noury pho-logiaphede 12h 00a22h 00 du 1 au 7 dec CENTRE CULTUREL DE DORVAL; 1401 Bord du Lac Dorval— Créations récentes par des artistes de Dorval 7 au 22 déc CENTRE CULTUREL DE VERDUN: 5955 Bannanlyne (768-1149)- Pierre Duhamel du 30 nov au 11 déc CENTRE D'EXPOSITION DRUMMOND: 175 rue Ringuet.Drummond-viile (477-5412)—Contraste France Québec exposition de 7 graveurs français et de 7 graveurs québécois du 27 nov au 21 dec —'Amalgam de Daniel Dion et Sue Schnee lusqu au 15 janv CENTRE WHITESIDE TAYLOR: 20551 ch Lakeshore Baie d Urlé— Expo-vente de poteries 3-4 déc de 12hOOa17hOO LE CERCLE D’ART; 2159 Boul St-Martin Duvernay (384-2551)—Sculptures de Gilles Lauzé du 13 nov au 7 déc 90LA COLLECTION TUDOH INC.; 1538 Sherbrooke Ouest(933-2694)— Oeuvres de M Bellenve Ron Boit, A Harrison Bruce le Dain, E TaheldetY Wilson 90COLLÊGE EDOUARD-MONT-PETIT; 945 chemin Chambly Longueuil (679-2630)— 'Six petits coins en ligne S-culplure de Jean-Marie Delavalle du 22 nov au 9 dec ESPACE OVO: 307 ouest Ste-Catherine (849-6253)— Le Portrait' exposition collective de photographies du 18 nov au 10 déc LE FIL D'ARIANE: 250 Place d'You-ville— atelier d artisanal d'art pour jeunes adultes déficients mentaux lient son expo-vente annuelle du 1 au 4 déc ven de 1 Ih 00 a 2lh 00, sam et dim de Ilh00àl8h00 GALERIE ALEXANDRE; 1456 Sher-brooke 0 (844-2593) — tous les artistes de la galerie et aussi vente du nouveau livre Art actuel au Quebec du 26 nov au 12 dec GALERIE ALLIANCE; 680 Sherbrooke ouest (284-3768) — Tableaux de Rock Blanchette Suzanne Brien George Kartashov, Ghulam Mustafa, Tibor K Thomas et Paul Torn jusqu au 9 déc GALERIE ANIMA G: Edifice G.Gouv Quebec, Qué — Exposition "Anima G" organisée par le Conseil des arts textiles du Quebec lun au ven 10h00à17h00, dim 13h 00 à 17h 00 du 27 nov au 16 GALERIE ARCHAMBAULT; 1303 rue N -Dame cté Berihier (586-2202)-GALERIE D-ART LES DEUX B: 4872 St-Denis (284-2668) — Exposition de Madeleine Boyer 'Visages de femmes du 23 nov au 11 déc GALERIE ARIEL: 541 Mountainview, Otterburn Park (464-1513)— Oeuvres de F Sabourin, Ben-Zakour, N Tremblay, Y Lajoie, C Beauchemin et C Dufour du 27 nov au 12 déc GALERIE D’ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert, M Brazeau,M Favreau.GE Gingras,JP Lapointe A Ricahrdson A Rousseau.CD Valais GALERIE D'ART L’ÉTRANGE: 252 est Bout Charest, Qué (529-2066— Exposition de Monic Thouin-Perrault, huiles récentes du 20 nov au 10 déc GALERIE D’ART MARTIN: 805 Tel-lier, St-Hyacinthe (774-6764)—Ron Simpkins du 20 nov au 5 déc GALERIE D’ART PELLETIER: 1030 Henri-Bourassa est (388-9642) — Exposition d'huiles et aquarelles d A Rousseau.A L Archevêque H Champagne.J L'Es-carbeau.J Baudoin, M Laberoe, G Lé-garé V Lapierre, V Honch, S Cosgrove GALERIE D’ART LE VIEUX PA LAIS; 185 rue du Palais, St-Jérôme (514-432-7171)— Peintures de Lars Westvind du 13 nov au 4 déc GALERIE ART SEL ECT: 6810 St-Denis (273-7088) — Exposition de petits lot-mats de tous les peintres de la galerie— Sculptures de R KIode.J M Laberge, J P Mailloux et A Ross du 27 nov au 25 déc GALERIE D’ART VINCENT INC: Château Laurier Ottawa (230-1162)— GALERIE ART ET STYLE; 4875 A 0 rue Sherbrooke, Westmount (484-3184)— Oeuvres de Maurice Assier du 23 nov au 23 déc GALERIE AUBES 39 35:3935 St-Denis (845-5078)— Les lauréats et finalistes du concours national de livres d'artistes du Canada du 23 nov au 11 déc GALERIE “LA BELLE ÉPOQUE": 1396A, Sherbrooke (844-9815) - Exposition collection de la galerie, Riopelle, Phelan, Belzile, Gervais, Perron, et autres — Exposition Louis-Paul Perron dim 20 nov jusqu au 6 déc — Exposition do Louis Belzile lun au sam lOhOOà 18h00 dim 12h 30 à 17h OOdu 7 au 21 dèc GALERIE L’ART FRANÇAIS: 370 Laurier 0 (277-2179)-QALERIE L’ART VIVANT; 3822 St-Denis (649-9690) —Artistes de la galerie petits formats aquarelles Uadouceur Tiengo, Meunier, Peacock et Lesueur GALERIE CALLIGRAMMES: 311 Dalhousie, Ottawa (234-4732)— Peintures de Michel Savage du 23 nov au 14 dec GALERIE DU CENTRE: 31 av Lome (672-4772) —Exposition annuelle des artistes de Sl-Lambert, 56 artistes y exposent du 30 nov au 18 dec GALERIE DES 5 CONTINENTS: 1225 Greene Av — L'Art de donner objets d'art du monde entier du 22 nov au 7 janv GALERIE CONVERGENCE; 1285 de la Visitation Mtl— Hubert Van de Walle, acryliques et gouaches du mar au sam 12h 00 a 18h (iodu 30 nov au 17 déc GALERIE GILLES CQRBEIL: 2165 Crescent (844-7147) — Oeuvres de François Aubrun du 23 nov au 17 déc GALERIE CULTAHT: 386 rue Laurier ouest (273-5149) — Exposition de Josette Trepanier 'Murages'du 24 nov au 17 dec — Jacques Leclaire du 24 nov au 17 déc GALERIE DE LA SALLE: 501 St-Pa-trick, Ottawa (563-2316)— A & B associés professeurs de la galerie de I Univ d'Ottawa du lun au ven de 8h 30 a 15h 30 du 28 nov au 16 dec GALERIE DENYSE DELRUE; 75 0 Sherbrooke (845-7368)— Michelle Guay du 21 nov au iodée GALERIE DOMINION: 1433 Sherbrooke ouest (845-7833 845-7471) — Tableaux et sculptures d’artistes canadiens et européens éminents— Esther Wertheimer, sculptures recentes GALERIE DON STEWART: 1460 Sherbrooke (845-2905) — GALERIE ANNE DORAN; 521 Promenade Sussex Ottawa (235-6546)— Peintures de Ann McCall mar auieu 11h00à17h00 GALERIE ELCA LONDON: 1616 Sherbrooke ouest (931-3646)— 'Artistes dans l’environnement corporationnel du 24 nov au 24 déc — L ouverture de Kaka Ashoona sculpteur eskimo du 24 nov au 24 déc —Robert SlatkofI photographies du 7 au 24 déc GALERIE EMERGENCE: 1452 Laurier est (525-2264) —Johanne Cullen peintures 7 au 18 déc GALERIE ESPERANZA: 2144 Mackay (933-6455) — Jim Dîne, David Hockney Roy Lichtenstein, Frank Stella et Larry Rivers du 24 nov au 22 déc GALERIE L'ESTAMPE: 101 rue Victoria Hull (771-2942)- GALERIE FAUCOMBRÉ: 1269 Amherst (523-9368) —Oeuvres en bat'k de Max Beuchéirit, et photographies de Charles Clermont, début 2 déc GALERIE FRANÇOIS LEMAI; 1437 Stanley (842-3639) — Telsuro, Sawada, contemporains japonais du 2 au 11 déc GALERIE CHARLOTTE FRE-NETTE; 60 ave Royale St-Charlesde Bellechasse (887-3190)— Guailan Lacroix, oeuvres récentes, sam dim 12h00 à17h00du4au31 déc GALERIE FRËRE JÉROME: 1601 rue St-Denis (739-3371) — Scott Clark Pa-loma Equagary, Odette Frigon, François Lalorest Conrad Legaull Roger Lauzon, Lucie Lebrun et Edouard Watson 5 au 19 dèc GALERIE FUCITO: 5283 avenue du Parc{279-1919)—Ledessin geslein-time du créateur- Daoust, Daudelin, Dumouchel, Fasan Harrison Menses Mo-naham, Morgan, (Olis et Price jusqu'au 31 déc GALERIE GILLES GHERBRANT: 307 Sto-Catherine (842-0225)— GALERIE GRAFF: 963 est Rachel (526-2616) — Oeuvres sur papier des artistes de la galerie du 1 au 21 déc GALERIE JEAN-LOUIS HELS-TROFFER; 1188 av Cartier, Québec (418-529-1291)- Après New York, oeuvres récentes de Lise Begin jusqu'au 4 déc — Michel Asselin, Question de distance’, exposition de photographies et dessins du 7 au 23 déc GALERIE IMAGE EN TÊTE; 6519 rue Molson— Photographies de René Laporte.Gilles Blanchette Aquarelles de .Bernard Beauchamp jusqu'au 11 déc GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley (842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains Amano, Sawada, Kuroda, Satoh, Hoshi, Sakamalo.Maki, Riodei GALERIE KASTEL: 1366 ave Greene 1033-87351__ GALERIE WALTER KLINKHOFF: 1200 ouest rue Sherbrooke (288-7306)— GALERIE JOLLIET: 279 Sherbrooke Ouest, suite 211 (842-8883)—toiles récentes de Jean McEwen jusqu au 24 dec-—Dessins recents de Paul Lacroix jusqu'au 24 dec GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouest Sherbrooke— Exposition d'ouverture oeuvres de Marcel Barbeau.Kittie Bruneau.Louisette Gaulhier-Mitchell, Allan Glass, Jacques Hurtibise.Guy Mont-petit et Armand Vaillancourt lun au sam 9h 30 à 18h 00 jusqu'au 3 dec GALERIE LA MALVAS: 3869 St-Denis (843-3685)— Huiles, encres et fusains de Yolande Taillon du 4 au 24 déc GALERIE LIPPEL: 1324 Sherbrooke (842-6369) — Les jumeaux en bois du peuple Yomba sculpture jouet GALERIE LUDOVIC: 1390 Sherbrooke Ouest suite 3 (844-9788) — GALERIE MATUS; 2185 Crescent (282-1566)— Aquarelles de Jean Pierre Latour du 1 au 11 dec GALERIE MIHALIS; 1500 ouest Sherbrooke (932-4554)— High realism exhibition- Ken Danby-D P Brown, D Garcia Claude Sl-Cyr, G Stewart Heath du 3 au 17 dec GALERIE MONTCALM: 25 Laurier, Huit (777-2781)—Peintures de Kittie Bruneau jusqu au 6 dec — acryliques et dessins de Jacques Payette jusqu au 8 dec GALERIE MORENCY:1564 St-Denis (845-6442)— GALERIE MOTIVATION V; 316 rue Ontario Est (846-5962) —'The unliving room installation de Claire-Helène Tremblay— Installation de Jean Théberge et Hani Habashi—Neo-Expressionnisme applique realisation de John Mingola jusqu’au 18 déc GALERIE NATIONALE DU CA N ADA: Angle des rues Elgin et Slater Ottawa — "Continuations’ Giusseppe Penme, 7 oct au 4 dec - Inaugurations de Sidney Grossman 3 nov au 2 janv — Exposition Walker Evans Le Don Phyllis Lambert du 25 nov au 29 janv GALERIE NEON; 5042 St-Laurent-Aquarelles de Claude Jasmin jusqu au 23 déc les jeu et ven soirs seulement GALERIE NOCTUELLE: 333 0 St-Laurent, Longueuil (670-9076) —Yves-Louis Seize, céramiques du 20 nov au 11 dec — Sean Rudman, oeuvres sur papier GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY; 1170 Victoria (465-3367) —'Les milles et lunes nuits de Caroline Bussieres du 20 nov au 11 déc GALERIE PHOTOGRAMME: 2043 St-Denis (284-2694) — Ginette Bouchard, du 26 oct au 3 dec GALERIE POWERHOUSE; 3738 Sl-Dominique (844-3489) — Galerie I Lynne Ferme, pastels à l'huile dessins, graphite et texte- Galerie II Diane Poirier, l’image photographique et la peinlure.mar au sam 11h00à17h00du3au23déc GALERIE 1515:1515 Notre-Dame.La-chine (634-5783)—Exposlion accessible au public tous les jours de lOh 00 â 21 h 00 jusqu'au 4 janv GALERIE S.A.W.; 55Marché Byward Ottawa (236-6181)—Environnements installations de Gilles Girardet et Reno Sal-vail— Installation de Xerox couleurs "En-try/Entreaty de Pat Durr du 6 au 31 déc 90GALERIE D'ART SIR GEORGE WILLIAMS: 1455 0 Boul Maisonneuve (879-5917)— Objets ceremoniels du Pacifique sud appartenant aux collections McGill et Concordia jusqu’au 17 dec — Oeuvres choisies de la collection Westburne du 23 nov au 17 déc GALERIE 62 00: 6200 Boul Léger, Mil Nord (328-2020)— Vernissage dim 4 déc de 14h 00 à 17h 00, Exposition accessible au public tous les jours de 10h 00 à 21h 00 jusqu'au 4 janv GALERIE SOHO MERCER; 250-A ave Lyon, Ottawa (238-2451 )— GALERIE D’ART STEWART: 176 Bord du Lac, Pte-Ciaite (695-3312)— Ex- position Charles Daudelin, etudes et photographies du retable en bronze de la Chapelle du Sacre-Coeur— Keena, sculptures et céramiques du 3 déc au 8 janv 90GALERIE-STUDIO J.YAHOUDA MEIR; 2160 rue de la Montagne (suite 205,845-3974) — Exposition 9X9, Une experimentation de tailles par le groupe susnommé d'artistes montréalais — Les formats n'excedent jamais les dimensions indiquées dans le titre, du 30 nov au 24 dec GALERIE TANGENTE: 307 o Ste-Ca-therine (842-3532)— "Unmapped ’ experience chorégraphique originale et installation du 30 nov au 18 dec GALERIE UQAM: Pav Judith Jasmin.1400 Bern— Exposition de Giuseppe Flore et Marie Langlois du mer au dim de 12h 00 a 18h 00 jusqu’au 4 dec GALERIE VAUFRËGES: 9 est Ste-Ca-Iherine (844-7054)— Mura J Davis, sculpture.Shelley Reeves, dessins et peintures jusqu'au 10 dec GALERIE VERRE D’ART: 1518 Sherbrooke ouest(932-3896)— GALERIE RICHARD VERRAULT; Quebec (418-643-4975), Exposition de Leon Bellefleur GALERIE YAJIMA: 307 Ste-Catherine Ouest, suite 515 (842-2676) — Photos Brooks, Galgiani.Legrady, Prince du 12 nov au iodée GUILDE CANADIENNE DES MÉ TIERS D’ARTS: 2025 rue Peel (849-6091) —Harlan House, porcelaine et Gina Bannières, porcelaine, cuisson au four à bois, glacures de cendre, bannières de soie peintes par Gina du 19 nov au 10 dec GALERIE 13: 3772 St-Denis (288-5903), —Avant-garde russe lithographies, li-nogravures et sérigrahies de Paul Man-sourotf et de Jean Pougny, également oeuvres des contemporains de ces deux artistes du 1 au 19 déc LA CHAMBRE BLANCHE: 549 est Boul Charest, Québec (529-2715)— Exposition artistes en résidence, Michèle Lorrain présente "Serpent d'eau au corps de chien" jusqu’au 18 déc — Danielle Fillion "Objets Peints” jusqu’au 22 déc— Lucie Plante Peintures-Objets jusqu'au 22 déc LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 0 St- Paul (844-3438)— Exposition de Kazu-masa Nagai, estampes et affiches du 27 nov au Iodée L’OEIL: 4427 St-Denis (282-1756)- Exposition de 150 gravures originales de Leonor Fini jusqu’au 24 déc LA MAGIE DE L’ART: 1235 tue Guy (935-1446)— (Jeuvres d'âmes, une célébration de la forme et de l'esprit hu-mains.par Richard Chenier— Oeuvres d'art d'Israël du 23 nov au 31 déc MAISON D’ART ST-LAURENT: 916 Décatie Sl-Laurent— Petits formats et sculptures des artistes de la galerie du 4 au 31 déc MAISON CHEVALIER: 50 rue Marché Champlain, Qué — Le Vieux Montréal vu par Georges Delfosse, mar au dim 10h 00 à 17h 00 jusqu'au 15 janv MAISON DU CITOYEN; 25 rue Laurier, Huit (777-2781)— Jacques Payette oeuvres récentes du 17 nov au 7 déc MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN; Cité du Havre Mtl (873-2878)- Ré-évo-lution Italienne, le design dans la société Italienne des années 80 du 17 nov au 8 janvier MUSÉE OU BAS ST-LAURENT; Rivière du Loup (862-7547) — Pierre Pelletier et Pierre Julien ainsi que les membres du regroupement 'Au bout de la 20 jusqu'au 22 dec — exposition oeuvres de MauntsC Escher du 12 nov au 22 déc MUSÉE D’ART DE JOLIETTE: (514-756-0311) — MUSÉE OU QUÉBEC: 1 rue Wolle (418-643-2150) Cinquante années d’ac-quisitions, du 2 nov au 4 mars MUSÉE D’ART DE SAINT-LAU RENT: 615 boul Ste-Croix, Saint-Laurent (747-7367) — Exposition de dessins de Frédéric Back pour le film crac' du 13 nov au 23 déc — Crèche et santons québécois de Suzanne Lavallée jusqu'au 6 tév — Un aspect du patrimoine québécois les ouvrages de cire jusqu'au 19 lev MUSÉE MeCORD; 690 ouest, rue Sherbrooke (392-4778) — "Les archives photographiques Nolman du 28 sept a janv 84 "Bonnets, chapeaux et coiltes' du 22 juih au 11 mars 84 ^ Leslie Harry un peintre pour la scene, du 26 oct au 2 janv "Le Canada dans Tart du potier .jusqu'en oct 84 MUSÉE RÉGIONAL DE RI MOUSKI; exposition "Pylônes et Char-pagnes d’Isabelle Leduc — "L'argile de l'environnement" d'Esther Michaud et la collection "Tommi-Guite" jusqu'au 18 dec OPTICA: 1029 Côte Beaver Hall (866-5178)— Michel Saulnier Le groupe des sept du 1 au 20 dec — Stacey Spiegel du 1 au 20 dec AXE NEO-7: 205 Montcalm, Hull (819-771-2122) — Katheryn Michaud et Denis Vailee sculptures du 20 nov au 9 dec 90CENTRE D'ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRA PHIE:44Garneau suite 202, Quebec (692-1322)- DAZIBAO: 1671 St-Hubert (525-2020) -'Choses oubliées" photographies de Victor Pilon — Pictures ol Ellen par George Sleeves du 23 nov au 18 déc — Ars Monendi A masque par Dave Heath l'auteur sera present dim 4 déc a14h00 90GALERIE DU CENTRE DE CÉRAMIQUE 80NSECOURS: 444 St-Gabriel, Mtl (866-6581 )— ' Evénement deux’ creations de 32 céramistes québécois de 9h 30 à 20h 30 tous les jours jusqu'au 23 dec GALERIE DU MUSÉE; 24 rue Cham-plam Québec (643-6792)- Bill Vazan, dessins récents du 24 nov au 15 janv 90GÉRARD GORCE BEAUX-ARTS INC.: 1504 Sherbrooke O (934-0413) INTERACTION: 4060 St-Laurent (849-2791)— Oeuvres récentes de Mimi Cabri, Paula Murray Rebecca Rupp et Jay Sheeks mer au dim t2h OOà 17h 30du 4 au 22 dec MARIE ANASTASIE: 4334 St-Denis (843-4748)— Aquarelles de Yvette Bleau jusqu'au 20 dec LA PETITE GALERIE: 1200 rue Shef-ford (Bromont) (843-7401) Artistes de la galerie, Yves Bergeron Raymond Dupuis, Graham Cantieni Reynald Piché et Louis Jacque.les ven sam et dim SUZANNE LAVIGNE: 916 rue Chemer (525-2455)— exposition lun au jeu 15h 00 a 19h 00 ven sam dim IShOOa 21 h 00 MICHEL TÉTRAULT: ART CONTEMPORAIN 4260 St-Dems (843-5487) Salle let 2 sculptures de Daniel Couvreur — Louis-Pierre Bougie, dessins et lancement d'un livre d’art du 16 nov au 11 déc JEAN-JACQUES THIBAULT: 4226 avenue Laval (844-9193) — "Dessins de Helène Roy.jusqu'au 4 déc SALLE WILFRID-PELLETIER; Hall d'entrée (PDA) — Biennale de dessins et d estampe du Quebec, début 12 oct TRANSGRESSION: 1447 Bleury(842-2449)- SOCIÉTÉ INTERART; 1545 Dr Pen-field, (932-1545) — Courtier en oeuvres d art.art contemporain, traditionel, québécois, canadien et international Service de consultation VU CENTRE D'ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRA PHIE: 44 Garneau.local 202, Québec (692-1322)— Photographies de Bertrand Carrière "Les amuseurs publics" du mer au dim de 12h 30 à 17h 00 du 1 au 18 dec INTERART: 1545 Dr Penfield, suite 104 (932-1545) — Oeuvres de Louis Jaque, Alfred Pellan, Riopelle, Sculptures de Robert Poulin, (Claude Millette TERRE ETOILE: 4914 O Sherbrooke, Westmount— "Un lieu secret" de Clavet-Fournier du 5 déc au 5 janv LA TROISIEME GALERIE: 225 Côte de la Montagne, Québec (694-9111>—exposition de dessins et peintures de Raymond Lavoie, du 13 nov au 4 déc 45, 7 h 40.9 h 35, sam der spec 23 h 30 PALACE II: - ' Amityvllle 3-D " 12 h 10.2 h 00, 3 h 50, 5 h 40, 7 h 30.9 h 20.sam der spec 23 h 10 PALACE III: - Super Vixens" 2 h 15.5 h 55.9 h 35 “Beneath the valley of ultra vixena " 12 h 30.4 h 10, 7 h 50, sam der spec 21 h 35 PALACE IV: - "1990 Bronx Warriors" 12 h 15, 1 h 50.3 h 25, 5 h 00.6 h 40, 8 h 20,10 h 00, sam der spec 11 h 40 PALACE V; — Rltky business" 12 h 15, 2 h 10, 4 h 05, 6 h 00.7 h 55, 9 h 50.sam der spec 23 h 45 PALACE VI: - All the right moves” 12 h 20, 2 h 05.3 h 50, 5 h 35, 7 h 20, 9 h 05, sam der spec 22 h 50 PARALLÈLE; (843-4725) - Samedi Shadows ol the forgotten ancestor” sam dim .19 h 15et 21 h 30 PARADIS I: (866-6991) — "Paraaltei 3-D ",sam , dim 3 h 00, 6 h 20.9 h 45 "Lo samouraï noir” 1 h 15.4 h 35, 8 h 10 PARADIS II: - Staying allva sam dim,1h15,5h 30, 9 h 40, "A nous la victoire ” sam dim 3 h 15.7 h 30 PARADIS III: - Ecole privée” sam dim 2 h 55, 6 h 10.9 h 20."Chsech et Chong la suite " sam dim 1 h 15, 4 h 30, 7 h 45 PARISIEN I; (866-3856) — "Le retour de Jedl ” 12 h 00.2 h 20.4 h 40, 7 h 00, 9 h 30, sam der spec 11 h 45 PARISIEN II: - La classe des 1984" 12 h 30, 2 h 20, 4 h 15, 6 h 05, 8 h 00, 9 h 55 sam der spec 11 h 50 PARISIEN III; - Pauline é la plage" 12 h 20, 2 h 10, 4 h 00, 5 h 50, 7 h 40, 9 h 30, sam der spec 11 h 20 PARISIEN IV; - SI elle dit oui, Je ne dis pas non" 12 h 05, 2 h 00, 3 h 55, 5 h 50, 7 h 50, sam der spec 11 h 45 PARISIEN V: - Bonheur d’occasion" 12 h 15, 2 h 35.4 h 55, 7 h 20, 9 h 40, sam der spec 11 h 50 PLACE LONGUEUIL I: (679-7451) -"Cujo " sam dim 2 h 20, 6 h 05, 9 h 50 — "Blade runner ” sam dim 12 h 15, 4 h 00, 7 h 45 théâtre ATELIER théâtre LA BIBITTE INC:1905 Cadillac Mtl—Hosanna de Michel Tremblay du 17 nov au 4 déc é 20h 30 les jeu ven sam dim CAFÉ DU MARCHÉ: 4375 est rue Ontario (252-1744)— Vol au dessus d un md de coucou de Ken Kessey dim 4 11-18 dec é I9h 30 CAFÉ MOLIÈRE: 1200 S1-Hubert (844-7000)— En premiere partie Lesser Family — T sé veux dire du mer au sam 200 30 dim 150 00 avec C Desrochers J Barrette R Wagner D Guenette R Levesque et J Robert du 16 nov au 23 CA^É DE LA PLACE: (PDA) (842-2112)— Avec ou sans arbres de Jeannine Worms avec Jacques Godin et Marie Tito lun au sam 20h 30 jusqu au 30 dec CAFË-THÉATRE la LICORNE: 2075 Boul St-Laurent (843-4t66)— Gens du silence de Marco Micone mar au sam 20h 30 dim 15h 00 jusqu au 17 CAFÉ-THÉATRE QUARTIER LA-TIN: 4303 'ue St-Denis (843-4384) -Le beau dilierantiel de Jean-Philippe Dussault à 22h 00 du 29 nov au 11 déc HÔTEL RÉGENCE HYATT: 777 rue Université ( 879-1370) — Dinet-Théâlre Les Masques Accommodations de Nick Hall jusqu au 31 déc L’ESKABEL: 1237 rue Sanguinel (849-7164)— La toile d'araignée texte de Hubert Aquin mar au dim 20h 30 du 6 nov au 4 dèc ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum (521-4191)— Omnibus présente ' Alice au pays des merveilles' d'après l'oeuvre de Lewik Carroll du mer au dim é20h 30 dim matinee 14h30du7déc aulAjanv THEATRE D'AUJOURD’HUI: 1297 rue Papineau (523-1211) — "La contre-nature de Chrysippe Tanguay pièce de Michel-Marc Bouchard avec Marc Bé-land.Anne Caron et Daniel Simard mar au sam 20h30dim I5h jusqu'au 3 déc ST-BRUNO PLAYERS: 20 des Peu- pliers, Sl-Bruno (653-1652)— Chiel shaking speai rides again or The laming ot the Sioux by Warren Graves 2 déc 20h 00 3 déc 14h 00 et 20h 00 4 déc I4h00 SALLE CALIXA LA VALLEE; Parc La-lonlaine (521-8900)— Tess Imaginaire présente ' Une histoire encore possible du mer au sam à 20h 30.dim 15h 30 du 16 nov au 4 déc SALLE FRED BARRY; 4353 Sle-Calhe-rine (253-8974) — Partir en nowhere 'de Marielle Bernard à 20h 30 tous les soirs relâche le lundi du 17 nov au 10 déc SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112)— La Nozze di Figaro do Mozart par I opéra de Montréal avec l'orchestre symphonique de Montréal les 2-5-10-14-17-19 déc à20h00 THEATRE DE L’ARRIÈRE-SCÈNE: Centre culturel de Beloeil (467-4504)— Circus avec tout un spectacle 4 dèc i 14h00 théâtre centaur 4S3 St-François Xavier (288-3161) — “K2 de Patrick Meyers avec Robert Haley el Stephen Markie mar au sam 20h 00 sam UhOOdim 19h 00 jusqu'au 11 dèc THEATRE CONCORDIA: 7141 o Sherbrooke (482-0320) poste 582-(Theatre Chameièon)— Female Transport le 3 dèc I4h 00 et 20h 30 théâtre MAISONNEUVE: PDA (842-2112)— Rock and Roll de John Gray mar ven dim 20h00sam 16h30 et 22h 00 du 29 nov au 4 déc — Ballet Theatre de Breme Cailas sera présenté du7au10dèc â20hX THÉÂTRE MALENFANT: 734 rue St-Jean-Baptiste.Terrebonne (492-0165)— 'La iamille Toucourt en solo ce soir' de Eric Anderson du 9 nov au 3 déc à 20h30 THÉÂTRE MÉRIDIEN: 4 complexe Oesiardins, basHiaire 2 (285-1450)— "L amour c'est comme un bâteau blanc" de Bruno Qassio mer au sam 20h 30.dim 1Sh00du2nov au 3 dèc théâtre du nouveau MONDE: 84 0 Ste-Catherine (861-0563) Amadeus de Peter Shaffer mise en s Olivier Reichenbach sem a 20h 00 sam 17h00et20h00.dim 15h 00 jusqu'au 10 dèc théâtre port ROYAL: P des A (842-2112)— 'Le dernier round de Michael Cnstofer.du mar au ven 20h 00 sam I7h 00 et 21h 00 jusqu'au 3 déc théâtre DU RIDEAU VERT: 4664 rue St-Denis (844-1793) — “En sourdine les sardines ' de Michael Frayn mise en scene de Daniel Roussel sem 20h 00 sam 17h00et21h00.dim 19h00du1 dèc au 14 janv CAFE-CONCERT LA BELLE EPOQUE; 19 St-Laurent St-Timolhée(373-3262)— Père et Fils Strauss, m eh s Phi-lippe Grenier avec Louis Sincennes et Sylvie Délisle.jeu au sam 2ih00jus qu'au 31 déc GROUPE LA VEILLÉE: 550 Atwater (933-8146) — “L'idiot ' d apres Dostoïevski, du mer au dim 20h 30 du 4 nov au 11 dèc QUÉBEC: GRAND THEATRE DE QUÉBEC: Salon du Grand Théâtre— 'Soleil brisé de Gérard Bibeau théâtre de marionnettes dim 4 déc à14h00et15h30 THÉÂTRE DE L'ILE: 1 Wellington.Hull (771 -6669)— Vie et mort des souris vertes” de Monique Proulx lun 20h30et ven 24h00— 'Quelque part un lac adaptation québécoise de Albert Miliaire mar au ven 20h 30 sam 19h00et 22h00}u$qu au 10 déc théâtre vieux QUÉBEC: 30 SI-Stanislas (524-6535) Violette Vandal' pièce de Claire Luckham mar au sam 20h 00 jusqu au 3 déc HULL OTTAWA TORONTO: CAFÉ AUX TROIS CANARDS: 47 Promenade du Portage Hull (77^-6566)— La Ballerine océanique de Opus 49 mer au sam é 22h 00 jusqu au 3 déc CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa— Studio t'inconception de Robert Marinier les 1-2-3 déc THÉÂTRE DU PTIT BONHEUR: 57 rue Adelaide est Toronto (363-4977)—"La locandiera" pièce de Carlo Qokj^i du 24 nov au 11 déc sur scene LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis (844-0862)— Lorraine Desmarais 3 déc a 2lh 30— Jam Session avec Bob Mover 4 dec BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Hubert (842-2808)— BoileaLiiy chansonniers Hugo Pamcos et Claudette La* gace 3 déc 21 h 30 CAFÉ D'A CÔTÉ: 4282 Papineau (525-0741)— Brurrch-concerl avec Guy Marchand oeuvres de la Renaissance et du bafoque4dec deilhOOàl5hOO CAFÉ INSTANTANÉ: 102 St-George$ LaPrairie (659-4822)— Céline Hamelm et Yves McLean'du 23 nov au18déo à 2lh00 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc (272-1734)—Dim brunch de 13h 00 a 16h 00 au piano Pierre Pouliot CAFÉ théâtre QUARTIER-LATIN: 4303 St-Denis (843-4384) —Groupe musical "Sagement fou' du 29 nov au 4 dec —Orner Veilleux Théâtre-clown du 29 nov au 11 déc à 20h 00— "Le beau ditferentiel ' de J P Dussault du 29 nov au II déc à 22h 00— Les trois p tits cochons et la fleur enchantée.3 déc I6h 00 4déc 14h 00, spectacles pour enfants CENTRE CULTUREL FERNAND CHAREST: 190 rue Laurier, St-Jean-sur-Richeheu— Spectacle Jean Custeau 4 déc 20h 30 LA CHACONNE: 342 est Ontario (843-8620)—Classe de ballet espagnol el répétitions de danses flamenco avec Sonia Des Rio les 2-3-4 déc a 21 h 00 CHAPELLE LOYOLA: 7141 ouest Sherbrooke— Deux cantates de Bach et deux quatuors de Telemann 4 déc à 16h00 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Ste-Calhenne ouest—Les Bronfman chambei Players 3 déc 17h 00—Procession et chants de l'avent 4 déc 16h 00 EGLISE PAROISSIALE ST-LAM-BERT: 41 ave Lome.St-Lambert— Concert Noel et cuivres, chants anciens el contemporains 3 déc 20h00 4 déc 15h00 EGLISE QUEEN MARY ROAD: Queen Mary Road and Finchley— Recital de la série concerts de I'Avent.organiste Carol Hams 4 déc à 20h 00 EGLISE DE STE-THÉRÉSE: Ste-Thé-rèse— Les chanteurs de Ste-Thérèse 4 déc 14h30 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum (521-4191)— La troupe Entr'acte de l’Australie, "puissantes sculptures kinésiques" 3 déc à 20h 30 LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Cathenne— Peinture-musique improvisation 4 déc à 20h 00 JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL: 4101 est Sherbrooke— Récital de piano classe de Madeleine Bélanger 4 déc à15h00 L'AIR DU TEMPS: 191 ouest, rue St-Paul (842-2003) —Cisco Normand quartet 3 déc — L'ensemble de Charles Pa-pasoff 4-5 déc LA CROI8ETTE: 1201 o Dorchester (678-2000)— Roger Gravel au piano dim aven de 19h00à22h00 LE GRAND CAFÉ: Bâteau Ivre 1720 St-Denis (849-6955)— Carlos Lupez de groupe Toronto jazz 2-3-4 déc 21 h 30 L’ENTRE-TEMPS: 1201 Dorchester (878-2000)— Le groupe Late City Edition mar au dim 21 h 00 a 03h 00 jusqu'au 3 déc L’IMPROMPTU: 1201 0 Dorchester (678-2000)— Roger Gravel au piano de 17h 00 à 19h 00, Eddie Prophète de 2th 00 à 02h 00 du lun au sam MAISON DE LA CULTURE CÔTE DES NEIGES: 5290 ch Côle des Neiges (739-7195)— Film Don Giovanni opéra de Mozart 3 déc 19h 00— Ensemble Camen, trio de musique de chambre 4 déc 140 00 MAISON DE LA CULTURE MAIRE-UGUAY; 6052 Boul Monk (872-2044-)—Concert Aurélien Jomphe et Alcide Pamehaud 3 déc à 20h 00- Georges Langford, auleur-compaiileur 4 déc 200 00 PLACE LONGUEUIL II: - V a t-ll enfin un pilota dana l’avion " sam dim 2 h 40.6 h 25, 9 h 55, "Ofticlor ot gantleman ” sam dim 12h30, 4h15, 7h50 PLACE VILLE-MARIE I; (866-2644) -"Taatamant ” 12 h 15, 2 h 00, 3 h 40, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 30 PLACE VILLE-MARIE II; - Zallg" 12h30.2h05.3h40, 5h15.6 h 50, 8 h 25,10 h 00 PLACE ALEXIS NIHON I; (935-4246) — "A nighl In heaven ” sam dim 1 h 00.3 h 00, 5 h 00, 7 h 00.9 h 00 PLACE ALEXIS NIHON II: - Rear window ” sam dim 2 h 30.4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III: -’ Merry Christmas Mr.Lawrence " sam dim 1 h 05, 3 h 35 6 h 05, 8 h35 PLACE DU CANADA: (861-4595)-"Tall me that you love me " sam dim 1 h 15.3 h 15.5 h 15, 7 h 15,9h15 SAINT-DENIS II: (845-3222) - Deux heuroi da colla pour un baiser " sam dim 12 h 15,16 h 20,19 h 55."Fanny HIH” sam dim 14 h 10.17 h 55, 21 h40 SAINT-DENIS III; - Superman III" sam dim 12 h 45, 16 h 55, 21 h 00."Aventurlera du bout du monde” sam dim 15 h 00,19 h 00 VERDUN:- Cujo " sam 6h10.9 h 50, dim 2h30, 6h10, 9h50-"Blade runner" sam 7 h 45.dim, 12 h 25, 4 h 05, 7 h 45 VERSAILLES I: (353-7880)- ' SI elle dit oui.Je ne dis pas non " sam dim 1 h 00, 2 h 40, 4 h 20, 6 h 00, 7 h 45, 9 h 30 VERSAILLES II: - "Bonheur d’oc-caalon" 12 h 30, 2 h 40.4 h 50, 7 h 10, 9 h 20 VERSAILLES III: - La classe de 1984 " sam dim 12 h 35, 2 h 25.4h15, 6 h 00, 7 h 50, 9 h 40 VILLERAY; (388-5577) - Y a 1-11 enfin un pilote dans ravlon7 ” sam 9 h 20, dim 1 h 00, 5 h 05, 9 h 20 "Officier et gentleman " sam 6 h 50, dim 2 h 35, 6 h 50 WESTMOUNT SQUARE; (931-2477) — "Never cry wolle " sam dim 1 h 15, 3 h 15.5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 YORK: (937-8978) - "A Christmas story” 12 h 20, 2 h 10, 4 h 00, 5 h 50, 7 h 40, 9 h 30 télévision SAMEDI DIMANCHE o CBFT 0 CBFT 12.00 La semaine parlementaire a Ot- 12.00 La semaine verte tawa 13.00 Football de la l>gue nationale 13.00 D'hier a demain 16.00 Traits de mémoire 14.00 Cine-Famille 16.30 Le cauchemar climatise Prune des bois" comédie avec 17.00 Second regard Christian Mann Julie Dubart, Ale- 18.00 Le telejournal xandre Chikowsky et Quentin 18.01 Science-realite Staes 18.30 Le sens des affaires 16.00 Bagatelle 19.00 Court-circuit 17.00 La course autour du monde 19.30 Les Beaux dimanches 18.00 Le telejournal Gala du mente sportif 18.05 Impacts 20.30 Le telejournal 19.00 Le monde merveilleux de Disney 20.50 Pavlova 20.00 La soiree du hockey 22.20 La petite nuit Les Canadiens de Mtl reçoivent 22.45 Sport-Dimanche Les Flames de Calgary 23.00 La politique provinciale 22.30 Le telejournai 23.10 Presentation du ciné-club 22.50 Nouvelles du sport 23.15 Cine-club 23.05 Politique Federate > Voipone > fr 41 avec Harry 23.15 Cinema Baur.Louis Jouvet et Charles Dut- 01.10 « L'enfer mécanique 9 amer 76 avec James Brotin, Kathleen Lloyd et John Marley Cine-Nuit « L homme au chapeau rond 9 CD lin c FT M fr 46 avec Raimu.Aimé Clanond et Lucy Vainor 12.00 Bon Dimanche CD c FT M 14.00 Cine week-end « Harlow, la blonde platine » amer 65 avec Caroll Baker Mar- 12.00 14.00 15.30 16.00 17.00 17.30 17.35 17.45 17.55 18.00 19.00 20.00 22.00 22.30 22.45 23.00 Midi à 14 heures Entre-nous Justice pour tous Cosmos 1999 Adele Au royaume du Pere Noel Les P'tits Bonshommes Le dix vous informe Lotto 6/49 et La quotidienne Pop express L'homme qui venait de l'Atlantide Les grands spectacles « Attaque sur le mur de I Atlantique « brit 67 avec Lloyd Bridges Andrew Keir et Mark Eden Sur la sellette Les nouvelles TVA Les sports Dan August tin Balsam, Red Buttons et Michael Connors 16.30 Sport Mag 17.50 Le dix vous informe 18.00 Au royaume des animaux 18.30 CHIPS 19.30 Centre médical 20.30 Vedettes plus Julien Clerc 21.30 Science et technologie 22.00 L événement 22.30 Les nouvelles TVA 22.45 Les sports CD RADIO-QUÉBEC 14.30 15:00 16,00 16.30 17.00 18.00 18.30 19.00 19.30 20.00 21,45 22,30 Le corps humain L évolution de l'homme La publicité au Québec Le corps humain Les droits el libertés ds la personne Passe-Partout Atelier de Téléservice Planète grecque Nord-Sud Samedi soir .Le tour d'écrou .franc avec Robert Hossein.Suzanne Plon.Mane-Christine Barrault, Andrée Tainsy, Stéphane Guiraud, Laure Jeanson et Robert Rimbaud Hollywood 'Swanson el Valentino' Cinéastes à l'écran CD RADIO-QUÉBEC 12.30 Octo-puce 13.00 Octo-puce plus 13.30 L'ENAP présente 14.00 La publicité au Québec 14.30 Ligue nationale d'improvisation 17.00 A confirmer 18.00 Passe-Partout 18.30 Charlie Brown 19.00 Info-ptanete 19.30 Ligue nationale d improvisation 22.30 A confirmer GD TVFQ (Câble) GS TVFQ (Câble) PATRO LE PRÉVOST: 7355 Christophe Colomb (274-3708)— Le baibier de Séville de Beaumarchais 4 déc à 20h00 POURQUOI PAS CHEZ DUMAS: 500 est rue Rachel (523-8708)- 2 et 3 déc Guy Bénard, trio jazz RISING SUN: 286 ouest rue Ste-Calhe-rine (861-0657) —J R Express, reggae, 3 déc SALLE POLLACK: 555 ouest, rue Sherbrooke (392-8224)—Atelier d'opéra de McGill 4 déc 20h 00 SALLE GERMAINE MALÉPART: too est Notre-Dame —Concert de flûtes, classe de Jean-Paul Major 2 déc à I2h00 SALLE REDPATH: Université McGill-—Récital Yuko Hayashi 4 déc 20h 00 SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112)— Le nozze di Figaro de Mozart présente par l'Opéra de Montréal les 2- 5.10-14-17-19 déc — Tony Bennett et son trio 3 dec à20h00 SPECTRUM: 318 0 Ste-Catherine-3 déc MontyCantsin21h00 TANGENTE: 307 ouest rue Ste-Cathe-rine— "Most Moderne“Spectacle de Louise Bédard.Ginette Laurin et Dame) Soulières, chorégraphies 1 au 4 déc 20h 30 THÉÂTRE ARLEQUIN: 1004 est rue Ste-Catherine (288-2943)- "Le cirque enchanteur" THÉÂTRE DE L'ARRIÈRE SCÈNE: Centre culturel de Beloeil (467-4504)— Circus, spectacle 4 déc a 14h 00 THÉÂTRE PORT ROYAL: (Place des Arts, 842-2112) — "Le dernier round" 20 h 00 2 déc 20h00.3déc 17h00et 21h00 UNIVERSITÉ CONCORDIA: Théâtre Chameleon 7141 0 Sherbrooke (482-0320) poste 582 — "Female Transport "le 3- déc14h00et 20h 30 QUÉBEC GRAND THÉÂTRE DE QUEBEC: Foyer Louis-Fréchette— Croque-musique invitée Angèle Dubeau, violoniste 4 déc à llh 00 — Salon du grand Théâtre— Les marionnettes de Gérard Bibeau ‘Soleil Brisé'4 déc t4h00et15h30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa— Opéra— Claude Dubois 20h 30 2-3 déc — Théâtre— The Oresleia ol Aeschylus Part 11,3-4 déc Studio— L'Inconception 3 d^ 14h 00 et 20h 00 12.00 12.40 13.00 14.35 15.30 15.58 17.00 18.00 19.30 20.10 20.30 22.10 23.05 23.33 23.52 Le grand ring dingue La croisée des chansons Champ-Étysées Emission de variétés présentée par Michel Druker Sept sur sep! Itinéraires Actualités régionales Vitamines La maison de TFt Le grand ring dingue La croisée des chansons Champs-Éiysés Sept sur sept Itinéraires Prélude à la nuit Les actualités régionales 12.15 13.00 14.00 15.15 15.37 17.00 17.45 18.00 18.45 19.15 19.45 20.30 21.30 22.45 23.14 23.29 Thalassa Télésene K Les tribulations de Manuel ^té-lésérie en 2 parties d'apres le roman de Skouloudis avec Irène Papas, Manos Katrakis et hlippQs Sofianos Apostrophes la peur de la mort La télévision des spectateurs Les actualités régionales Gym-tonic Tempo L'école des fans Trente millions d’amis Auto-moto Thalassa Télésérie « Les tribulations de Manuel » 2e partie,d’après le roman de Skouloudis Apostrophes A l'est quoi de nouveau La télévision des téléspectateurs Prélude à la nuit Les actualités régionales o CBMT 12.30 Spread your wings 13.00 Steppm’Out 13.28 Community Events 13.30 From now on 13.57 Program Highlights 14.00 Wild Kingdom 14.30 Business Watch 15.00 Sportsweekend 18.00 CBCNews 18.30 This Week in Parliament 19.00 Geraldine ^ 19.30 Fame Game 20.00 Hockey night m Canada Calgary at Montreal 23:00 The National 23.1$ Provincial Affairs 23:21 Newswatch 23.37 Cine Six • Will there really be a morning » USA 1963 avec Susan Blakely, Lee Grant.John Heard, Melanie Mayon et Royal Dano O CBMT 12.00 Meeting Place 13.00 Country Canada 13.30 Hymn sing 14.00 Movie Special 16.00 World Cup Skiing 17.00 CBCNews 17.30 Little Drummer boy 18.00 Walt Disney 19.00 A Charlie Brown Christmas 19.30 The Beachcombers 20.00 Islands in the sun 21.00 Movie Special 22.30 Man alive 23.00 The National 23.15 Nation's Business 23.21 Newswatch 23.41 Sunday Best « Donovan's reef » USA 63 avec John Wayne et Lee Marvin IB CFCF œ CFCF 12.00 12.30 13.00 15.00 16.00 18.00 18.30 19.00 19.30 20.00 Untamed world Question Period Saturday Cinema • Death ol a centerfold • avec Jamie Lee Curtis, Bruce Weilz et Robert Reed CFCF Special Presentation .Princess • Wide World ol Sports Pulse HKkey Magazine Goodnight, beantown Just Kidding Tetelhon ol Stars 13.00 18.00 18.30 19.00 21.00 23.00 23.21 00.00 01.42 02.42 Telethon ol Stars continues Pulse As It IS CFCF Special Presentation "The Rolling Stones" CTV Special presentation • Here's television enlerlain-menl • CTV National News Pulse Cinema TweNe ¦ Last remake of beau geste > comedy 1967 avec Marty Feldman Anne-Margret et Michael York Fantasy island Eyesat I
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