Le devoir, 10 décembre 1983, samedi 10 décembre 1983
LOCATION.50 CENTS FAIS et QUE DOIS les pfolMSionneli d« la location d'8utomob(l#i ooon 15,949 ru* Shsrbrook*, Mtl.642-2220 [ Vol.LXXIV - No 286 Ciel variable.Min.:—11.Max.:—3.Demain: faible neige, (détail en page 14 Montréal, samedi 10 décembre 1983 Coie-Nord - Abilibi - Gaspesie 60 ctiU; Nouveau-BrunswicK.ssc*nt«; li«i-Oe-ia-MaJ»l«ine.>0 c*nu Lévesque dévoile une confidence du président italien qui pourrait créer un nouvel incident «triangulaire» Pertini viendrait au Québec «c sans passer par Ottawa » culture et société par Danièle Blain correspondence particulière ROME — S’il vient au Québec en 1984 comme il a été invité à le faire, le président italien, M.Sandro Pertini, ne passera pas nécessairement par Ottawa.La déclaration, intempestive, à la limite de la gaffe diplomatique, que M.René Lévesque rapportait aux journalistes hier soir à sa sortie du palais du Quirinal, donne le ton de cette dernière rencontre qui a conclu triomphalement le bref séjour du premier ministre du Québec en Italie.Si l'entrevue avec le pape, quelques heures plus tôt, avait été qualifiée de « chaleureuse », cette fois « ça s’est admirablement bien passé ».Depuis les toutes premières minutes, alors que le président italien répondait au premier ministre qu’il « baraguinait » le français plus qu’il ne le parlait, jusqu’au tour d’horizon de la situation italienne, en passant par le « sentiment très chaleureux » que Sandro Pertini éprouve envers la francophonie et qui ne l’a jamais abandonné depuis ses années d’exil en F’rance (pendant la deuxième guerre mondiale), la sympathie semble-t-il a été totale, et réciproque.La décision de dernière minute des autorités du Quirinal de laisser entrer les photographes au début de la rencontre alors qu’a l’ambassade canadienne la chose avait été déclarée « impossible », représentait déjà une petite victoire.Mais les deux hommes, qui par-Voir page 18: Pertini La succession du juge Alan Gold Les juges prient Bédarcd (de nommer le juge Rondeau par Rodolphe Morissette Comme un seul homme, lès juges de la Cour provinciale du district de Montréal réclament du gouvernement Lévesque qu’il élève, dans les plus brefs délais, l’un des leurs, le juge Gaston Rondeau, à la tête de la Cour provinciale, pour remplacer le juge Alan Gold, promu le 11 août à la succession du juge Jules Deschênes comme juge en chef de la Cour supérieure.Le geste a une grande portée politique.Le gouvernement du Québec se prépare, en effet, à réaménager substantiellement tous les tribunaux qui dépendent de sa juridiction, dont la Cour provinciale, et de les placer, dans un avenir prochain, sous le parapluie d’une « Cour du Québec ».« Dans un tel contexte, révèle un haut fonctionnaire qui tient à garder l’anonymat, le gouvernement pourrait être tenté de remplir une chaise vide (celle qu’a laissée le juge Gold à la tête de la Cour provinciale) par quelqu’un que la réforme des tribunaux aurait déplacé d’ailleurs.Les juges auront voulu s’assurer de garder l’un des leurs à la direction de la Cour provinciale.» Toujours est-il que deux magistrats du district d’appel de Montréal de la Cour provinciale, les juges Paul Robitaille et Raymond Pagé, sont allés rencontrer le ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard, le lundi 28 novembre.Ils lui ont remis une pétition comprenant une trentaine de signatures de leurs collègues.Pratiquement tous les juges du district de Montréal — à l’exception du juge Rondeau et d’un autre de ses confrères, sauf erreur — ont signé le document, de même qu’une dizaine de leurs collègues des régions, dont de Saint-Jérôme, Sherbrooke, Granby et Voir page 18: Les juges La Muse et la Mort au MBA Le Musée des beaux-arts vient d'inaugurer une exposition de 155 dessins de Ferdinand Hodlér (dont on voit un autoportrait à gauche).L’occasion est belle d’entrer en contact avec l’oeuvre de ce peintre suisse du début du siècle que l’Europe est en train de (re)découvrir.Et qui eut, entre autres, la particularité de « représenter la mort en peinture ».Page 19 I • V" ».- est mal pris Sur ce point, les Québécois amont léagi un peu comme les Colombiens devant les mesures de M Bennett, comme en témoigne le récent sondage d’un quotidien de Van-èoiivei ils ont approuvé l’objectif nom suu 1 pai le gouvernement, mais I éjn ouvé les moyens, mis en oeuvre poiii 1 atteindie, des moyens jugés Uoj) Inutaux, tiop tordus ' l’i é\ isible donc, ce non est aussi re ^1 et taille Les dirigeants syndicaux ne Cl oient pas à la formule des comités • p.ii it.ni es, ils contestent la « forme de ’Ll taille » et sa composition Ils y se -Cont mmoiitaire.s, et le gouvernement, ;de toute rnanièie auia toujours le der •(iiei mot Mais, de la part des trois q.lands (t'KQ CSN KTQ), c’est faire ipeu de cas du i este de la délégation 'SS ndu ale de la pié.sence à leurs côtés :àe la ( SI), du SFPQ et autres Jl’IIQ II y a là chez les ténors du Jiont commiin, un élitisme qu’on ne ieiit (jue déploiei En outre, la réponse des trois Grands confirme que ces derniers ne conçoivent la négociation qu’à l’intérieur d’un rapport de forces, surtout si ce rapport joue en leur faveur On souhaiterait plus de confiance en la vertu du dialogue, de la persuasion raisonnée, de l’examen objectif des problèmes C’est au gouvernement, dira-t-on, de faire les premiers pas, de donner les premiers gages de bonne foi Fort juste M Jacques Desmarais, de l’IRAT s’exprimait ainsi lors du dernier colloque des professeurs de relations industrielles de l’Université de Montréal' « Il appartient à ceux qui souhaitent mothfier le climat d’affrontement qu’ils déplorent de poser des gestes qui démontreraient qu’ils sont préoccupés non seulement par les conditions de travail mais aussi par leur amélioration » Mais n’est-ce pas, précisément, un peu ce que le gouvernement proposait aux syndicats de faire par le truchement des comités paritaires ’’ Il aurait pu y être question de la sécurité d’emploi, de la productivité, du fardeau des tâches (capital pour les enseignants) et des changements technologiques Ce que les trois Grands proposent en échange, c’est de reconstituer une table de « vraies » négociations eux (eux seulement '') d’un côté et, de l’autre, le gouvernement et ses partenaires patronaux, avec mandat de « rouvrir » les décrets au chapitre de la rémunération pour l’année 198.5, et à ce chapitre seulement Les avantages stratégiques d’une telle position sont énormes pour les syndicats concernés Pour deux raisons La première, c’est que dans toute la mesure où les conditions de travail fixées par décret présentent des inconvénients (on pense aux enseignants ou à quelques catégories d’employés d’hôpitaux), et qu’elles engendrent un certain mécontentement, il devient possible de « mobihser » cette grogne pour accroître la pression sur le gouvernement Cela ressemble assez à la politique du pire À l’inverse, toute « bonification » des décrets par voie du dialogue proposé pourrait avoir sur les troupes un effet démobi-hsateur Deuxième avantage stratégique l’année 1985 ressemblera assez à une année électorale, ou même référendaire Le gouvernement pourrait avoir intérêt à renouer avec les catégories sociales (dont les employés du secteur public) qui lui ont jusqu’ici servi de tremplin et fourni des légions de cotisants, militants et travailleurs d’élections Ce lien est aujourd’hui rompu Et les partielles illustrent bien les conséquences de cette rupture Le dilemme pour le gouvernement sera cornélien ou satisfaire les ren-vendications syndicales au risque de déséquilibrei des finances publiques et d’annuler tout l’effort de rational! sation réalisé j usqu’ici, ou miser sur une « nouvelle majorité » — mais faite de qui ’’ de la « garde montante » ’’ — JEAN FRANCOEUR Le S U CO vivra-t-il j I, SERVICE universitaire canadien (lutio mei (SUCO) tient ce weekend à Monli éal le plus important congrès de ’ion histoiie, celui qui pourrait mettre fin à V ingt ans de coopération dans le tieis monde ou, au contraire, relancer 'tui des bases nouvelles cette pré.sence (luébécüise et acadienne dans le (lève lopjHMiienl international i' l ' n V aste mouvement de solidarité 'î est créé autour de l’organisme, me-rjacé de fei meture à bre^ve échéance 'far l’Agence canadienne de dévelop-'pement international (ACl)I) Cesap-'fiiiis moraux ne suffiront pas cepen ^f.int à donner au SUCO les fonds et les Jssises voulus pour retrouver, ici romme à l’étranger, un minimum de Viabilité » Sur le lomporteinent de l’ACDI et !:u gouv ernement fédéral, tout a déjà té dit dans celte affaire, qui restera ne honte au dossier de la pohtique ca-,adienne Les raisons d’ordre adminis-ralif qui ont été invoquées à Ottawa jù’auront servi que de prétexte à la li-ifluidalion d’un orgamsme qui, à tort ou ‘6 raison, représentait un « irritant » • hour les bureaucrates fédéraux L L’Agence gouvernementale dont la gestion et les coûts d’administration • irLsent le scandale aura tenté de se refaire à bon marché, sur le dos d’une • petite organisation francophone, une iÇerlu de façade Nul n’aura été dupe, dul non plus n’aura perdu de vue la né-^ssité de procéder le plus tôt possible g une vérification en profondeur des faits et méfaits de « notre • ACDI mil-haidaire Dans l’immédiat, le SUCO est acculé à une situation serrée, grave dans les mois qui viennent, mais probable ment bénéfique pour l’avenir, si la cri.se peut être surmontée II était dangereux qu’un organisme du genre en vienne à dépendre aussi largement des deniers pubhcs Un gouvernement décent aurait convenu avec le SUCO d’un accord 'le séparation échelonné sur une base de deux ou trois ans Ottawa cherchait au contraire à étouffer l’organisme le plus tôt possible et à récupérer ses projets à l’étranger SUCO doit donc trouver du secours pour l’année qui vient en même temps que d’autres formes de financement ^ur l’avenir A court terme, des secours d’urgence devraient être fournis par les autres ONG, par les organismes qui se sont dits sohdaires de SUCO, ainsi que par le gouvernement du Québec et celui du Nouveau-Brunswick.Toutes ces sources connaissent, à des degrés divers, leurs propres problèmes budgétaires Néanmoins, les administrateurs qui ont pris en main le SUCO en plein müieu de la crise ort sévèrement coupé les dépenses et révisé le fonctionnement de l’organisation Cette austérité mest pas mauvaise, mais encore faul-il oue le minimum vital soit assuré à I’Miupe de relève Pour l’avenir, le SUCO ou ce (lu’il en adviendra devrait se financer d’abord à des sources privées, non gouvernementales Depuis vingt ans que le Service umversitaire canadien envoie des coopérants outre mer, des milliers de jeunes et de moins jeunes ont acquis non seulement une bonne connaissance des pays étrangers, mais la conviction qu’une action solidaire s’impose Certains appartiennent à la vieille éc-i'e de i « aide » vue comm» un iépannage ou un radrapage D’au-t'es endoss''ni des idées plu po.it>-Qiioç «t ('onivstalaiies du déveî' ne 'Lu .ous devraient être nii-J ' ¦’>-tr'^'oiion à litre d’anciens de l’orga-msme D’aj're pari, s’il n’est pas facile d’organiser de grandes souscriptions pubhques, par contre il ne manque pas de citoyens et d’associations prêts à soutenir financièrement des projets de coopération à l’étranger, et capables de le faire Depuis le temps que les m_i-heux internationaux parler d’un impôt mondial pour le développement, il ne devrait pas être impossible de lever des taxes volontaires, nombreuses et substantielles, pour ahmenter des projets valables Dans une société peu nombreuse comme la nôtre, le financement de la coopération internationale et des ONG pose cependant la question de la concertation entre les ONG et de la « division » du travail et des fonds Si la crise du SUCO permet d’aborder également ces questions, cruciales pour l’avenir, avant que l’ACDI n’ait dicté au secteur privé ses vues et bévues, un grand pas aura été fait dans la définition de « notre présence dans le monde » — JEAN-CLAUDE LECLERC MICHAUD AU PALAIS.QUÉBEC GILLES LESAGE IL Y A des gens, de méchants adversaires du gouvernement, bien sûr, qui s’étonnent que M YvesMi-chau(l soit nommé président, et bientôt directeur général, de la Société du Palais des congrès de Montréal Ils font mine de ne rien comprendre aux arcanes aussi mystérieuses que capricieuses de la politique et de l’amilié On l’a bien vu, il y a quelques jours, quand le premier ministre — lié d’amilié avec son collègue journaliste depuis 30 ans — a été interpellé à cet égard à l’Assemblée nationale « M Michaud, commence par dire M Lévesque, pendant les quatre ans qu’il a passés à Pans n’a même pas eu le temps de liquider la cave à vin que l’ancien ministre libéral, M Cloutier, avait bâtie à sa résidence à Pans » Un loustic pourrait interjeter que la cave à vin de Matignon avait bien meilleur goût Flairant probablement cette arrière-pensée malicieuse, le chef du gouvernement lance dans la mêlée d’autres arguments de poids « M Michaud, grâce à sa compétence et à la diplomatie qu’il a su exercer en France, nous a aidés, comme gouvernement du Québec, à faire une transition extrêmement difficile II a contribué énormément à rendre cette transition, entre deux époques politiques en France, très rentable, au sens le plus noble du mol pour les deux sociétés concernées » Son détracteur, même le loustic, restant bouche bée, M Lévesque en profite pour enfoncer le clou et révéler un aspect méconnu de la grande abnégation de son indéfectible ami des beaux et des mauvais jours, même au Jouràe regrettée (’’) mémoire M Michaud a renoncé aux avantages permanents de la fonction publique pour ne prendre qu’un contrat, d’une durée de cinq ans « Ce contrat correspond très exactement aux qualités que nous trouvons chez M Michaud », conclut M Lévesque, péremptoire Mais encore, insistent les libéraux ’ Il y a eu des « consultations normales » avec les principaux inté- ressés, ajoute M Lévesque « C’est une décision du gouvernement et elle est amplement justifiée » Le Jour Ce fut, rétorque le premier ministre, « une période héroïque pour nous et qui, n’ayant pas réussi, a été hqui-dée honorablement, de façon, je pense, impeccable » Patronage, favoritisme De l’enfantillage, de la bouillie pour les chats, le gouvernement est plus scrupuleux à cet égard que tous ceux qui l’ont précédé Et voilà pourquoi votre fille est muette! Mais le loustic, retrouvant ses es-pnts, peut penser par-devers lui que, pour un ambassa(leur qui revient de Pans, faute de château en province, il convenait d’offrir un Palais Au fond, M Michaud est plus chanceux que la plupart de ses collègues qui, leur mission accomphe à l’étranger, ne trouvent nulle pierre où reposer leur tête fatiguée, dans la mince diplomatie québécoise.Combien doivent attendre des mois à ne rien faire qu’on leur trouve un poste et une fonction dignes de leur rang et de leur compétence Le délégué général à Pans n’a pas eu à subir les affres de cette humihante quête, curriculum vitae en main, tous les ministres connaissant, bien sûr, ses longs états de service et la loyauté indéfectible qui le lie à M Lévesque Si appropriée soit-elle, cette nomination démontre une fois de plus que le premier ministre est aussi fidèle dans ses amitiés que dans ses mimitiés, qu’il est disposé à tout faire pour un vieux compagnon de route, tout en oubhant le malheureux qui a la mauvaise idée de ruer dans les brancards ou qui maîtrise mal l’art de se faire des amis II y a des anciens ministres et des députés d’ar-rière-ban qui en auront long à dire là-dessus quand ils retrouveront leur pleine hberté de parole Comme à peu près tous les détenteurs de pouvoir, après quelques années, M Lévesque ne veut transiger qu’avec des personnes en qui il a pleine et entière confiance, il accepte mal les remises en question, encore moins la contradiction et la réplique Ceux qui pensent naïvement qu’d est possible d’effectuer ce profond remaniement des idées et des hommes que, pourtant, même des ministres tranquilles souhaitent, oubhent que le prisonnier du bunker l’est aussi de son entourage, et vice-versa Les visages et discours fami- liers rassurent dans la tourmente, comme de vieilles chaussettes.De plus en plus ombrageux, irascible, méfiant, M.Lévesque ne fait pas exception à la règle voulant qu’il n’y a rien de mieux qu’un vieil ami avec qui échanger, deviser, jouer aux cartes, prendre du café jusqu’aux petites heures du matin Naguère, quand il travaillait avec ou sous M Bourassa, M Michaud se faisait traiter amicalement de fou du roi par l’entourage de l’ancien premier ministre Ce n’est pas, loin de là, un rôle négligeable que d’arriver à détendre et à faire rire un roi.élu et isolé dans son bunker II y a de ces amitiés nouées dans la jeunesse, éprouvées au Parti libéral, solidifiées dans l’élaboration du manifeste du Mouvement souveraineté-association et l’opposition circonstancielle au funeste BiU 63, qui en disent plus long sur un profil de carrière diplomatique que les justifications spécieuses a l’Assemblée nationale Michaud au Palais Le futur PDG a déjà confié qu’après sa défaite de 1970 dans Goiiin (aux dépens du pé-quiste Guy Joron), le nouveau premier ministre, M Bourassa, lui dit' « Demande-moi ce que tu veux, je te le donne » Ce qui fut fait.Le plus extraordinaire, c’est que Thistome se répète avec M Lévesque et se répétera probablement quand M Bourassa reprendra le pouvoir Profondeurs insondables de l’amitié qu’un homme heureux garde comme un trésor sous tous les régimes Ce qui m’étonne, ce n’est pas que M Michaud entre au Palais, c’est qu’il n’ait pas visé plus haut encore Des splendeurs parisiennes au poste de vice-roi, fût-ce d’une province, il n’y a qu’un pas, il me semble, mais que seules l’humiMé et l’abnégation de l’ancien journaliste l’empêchent de franchir Quant au choix de son successeur à Pans, le premier ministre a eu le mot juste « Je me demande SI Mi-chaud est remplaçable » Il y en a pourtant plusieurs, dans les officines de la Grande-Allée, qui se sentent d’attaque pour présenter leurs lettres de creances à l’Élysée La Roche Ursule, sous laquelle se cachait une mystérieuse collaboratrice du Jour, ne pourrait-eUe être une excellente hôtesse, rues Pergolèse et Bar-bet-de-Jouy’i Mais c’est une autre histoire d’amitié, pour une autre chronique.¦ Viol et peur des représailles ?NON mais, est-ce possible ' Où s’en va t on ’ Non seulement cette jeune fille de 20 ans a eu à subir un viol, eUe doit aussi faire face à l’mcompréhen-sion et l’injustice de la justice ' On la condamne à une semaine de prison pour refus de témoigner, craignant des représailles des attaquants Je SUIS tout simplement dégoûtée Se sentant déjà coupable d’avoir été violée, en plus de cela, on l’emprisonne ' Le viol est un crime, le savez-vous ¦' Cette jeune fille aura perdu une grande partie de sa confiance en çlle-même, sinon toute J’ose espérer que d’autres cas de ce genre ne se représenteront pas Ce serait un domaine à reviser dans le code criminel Mais le mal est fait ! Je suis sûre de n’être pas la seule à être ainsi indignée — MARLÈNE PLOURDE Matane, 2 décembre ¦ La continuité dans l’économie UN CHANGEMENT de mimstre '' À peine ' P Marois a remplacé P Marois Pauhne à la place de Pierre Quel bon exemple de continuité ' C’e.st presque une similitude complète, ou une copie conforme dans le genre des Dupont et Dupond de « Tintin et Milou » Et surtout, c’est le modèle-type des économies méritoires que s’imposent nos gouvernants, en exemple a toute la province, dans cette période d’austérité Pensez donc ' On va pouvoir réutiliser sans aucune modification toutes les cartes de visite déjà imprimées, tous les documents officiels signés à l’avance, tous les tampons et cachets qui portaient le nom de l’ancien ministre Quel inestimable bénéfice pour les fi-I nances publiques et pour le porte-ip'innaie des contribuables ' Pourquoi s’arrêterait-on en si bonne voie ’ Par souci d’écononue, il faut de toute urgence que Robert Bourassa cède sa place à Gérard-D Lévesque Ainsi, on pourrait peut-être dans quelque temps éviter d’avoir à détruire tout le maténel qui porte le nom de notre actuel premier ministre il suffirait de gratter la lettre R du prénom, pour la remplacer par les lettres G -D II et évident que, au même moment, un Johnson remplacerait l’autre P -M céderait la place à D Et l’on pourrait même prolonger l’usage du matériel administratif de la mairie de Montréal-Nord, en installant dans le fauteuil du maire un Ryan (Claude) à la place d’un autre (Yves).Dans la foulée, je propose qu’on élargisse au-delà (le nos frontières ce double SOUCI de continuité et d’économies Les Français qui n’utilisent plus les services de leur ex-premier ministre Barre (Raymond) ne pour-raient-ils pas l’expédier en Somabe, où un autre Barre (Syaad) semble s’essouffler au pouvoir ?Et les Israéliens auraient-ils eu lieu de se plaindre ou de nous plaindre si nous leur avions proposé de remplacer leur Begin (Menahem) par notre Bégin (Momque) Toujours dans la même ligne, une proposition aurait été faite, paraît-ü, dans le plus grand secret II existerait, m’a-t-on dit, du côté de la Papouasie ou des îles Tuvalu, un chef de tribu ou un capitame de village du nom de Trudeau Des rumeurs d’échange ont circulé Chut ' Si ça se confirme, je vous en reparlerai — ROGER RONDEAU Longueuil, 5 décembre ¦ Un amer jaune PIERRE Legault n’est plus On se sent devenir atrocement raisonnable Comme un enfant puni que l’on envoie réfléchir dans sa chambre, nous cherchons malgré nous l’explication qui rend la chose un peu plus acceptable Ce grand céramiste était de tous les artisans le plus dispomble Habité certains jours par une tristesse trop grande Pierre Legault ne perdra jamais son sourire II fut un homme secret par générosité J’aurais le goût d’écrire, par instinct Chez lui, c’était une même chose À Port-au-Persil, au haut de la grande côte, il y a une grange jaune comme un phare Ce fut là son aventure Cette aventure sera-t-elle pour nous, une école’’ Nous l’espérons Un objet fixe et visible, servant de point de repère sur une côte s’appelle un amer Pierre Legault, nous t’espérons comme un amer jaune au soleil Demain nous aurons besoin de toi pour amarrer notre barque — GILLES DEROME Montréal, 28 novembre ¦ Le pape a levé tous mes doutes LE discours de Jean-Paul II aux évêques du Québec revêt une importance exceptionnelle et efface une fois pour toutes mes dermers doutes relativement à la réforme scolaire de M Camille Laurin Je SUIS un mère très engagée dans l’éducation de mes enfants et avec la majorité des parents, je souhaite une meilleure école publique Concrètement, la position de Jean-Paul II tient essentiellement en cette longue phrase qu’il vaut la peine de citer au complet: « Avec vous, le Saint-Siège estime équitable que, selon la noble traibtion de votre pays, ü y ait place pour des écoles confessionnelles, donc officiellement catho-hques, toutes les fois que cette onen-tation correspond au voeu de la majorité des parents, premiers responsables de l’éducation et que soient données, par ailleurs, des garanties permettant de proposer l’enseignement rehgieux et l’ammation pastorale dans l’ensemble des écoles.» Quelle chance pour nous parents, que cette bouffée d’air frais qui nous arrive en pleine discussion pubhque sur la réforme scolaire Que ce serait intéressant si dans chaque région du Québec, dans chacun des conseils d’école, les parents étaient invités à prendre position dans ce débat.Quelle chance pour les parents, que des questions aussi essentielles à la vie de l’école, que le transport scolaire, que les fermetures d’écoles, que l’abandon et l’absentéisme scolaire, que la quahté de la pédagogie, etc , soient enfin discutés sur la place pubhque C’est dans ces questions que nous sommes des agents importants Par le projet de loi 40, l’école acquiert enfin une autonomie plus grande, et les parents une place bien à eux En plaçant l’école sous l’autorité d’un conseil au sem duquel se retrouvent parents, enseignants, élèves, commissaires et autres personnels, le projet de loi favorisera la concertation et la collaboration ainsi que la participation de tous les usagers aux prises de décision concernant la vie de leur école Enfin, toutes les fois qu’un vote majoritaire des parents d’une école réclamera un statut confessionnel, ce statut sera accordé De plus, tous les enfants qui en feraient la demande se verraient offrir un cours d’enseignement religieux et pourraient disposer de services d’animation pastorale C’est un net progrès sur la situation actuelle — LOUISE DUMAS-MARTINEAU Samt-Romuald, 29 novembre ¦ Bravo Asmodée! JUSTE un petit mot pour vous manifester mon intérêt au sujet de votre rubrique du 24 novembre dermer, « Ma crise du papier » Je n’ai aucune idée qui est l’auteur de ces lignes mais je veux simplement vous signaler qu’elles étaient de rédaction habile et que le choix des mots était intéressant.Elles soulèvent un problème réel que je rencontre aussi dans ma boîte aux lettres Mais, surtout, elles m’ont fait rire de SI bon coeur Quel plaisir que de pouvoir rire un peu en lisant son journal, surtout qu’aujourd’hui, la plupart des nouvelles d’un journal sont négatives, effrayantes ou franchement déprimantes' Je vous encourage à continuer votre travail superbe avec cette section loisirs; c’est là une entreprise louable du DEVOIR.Soyez assuré qu’elle répond à un besom.— SYLVAIN FILION Frédéricton, 29 novembre LE DEVOIR est publié par I imprimerie Populaire société à responsabilité limitée dont le siege social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par I imprimerie Dumont division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et é diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques division du Groupe Québécor Inc située à 775 boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent H4N1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Edition quotidienne 2,25$ par semaine Le samedi seulement 50' Pour information é Montréal 332-3891 à Québec 687-2022 ABONNEMENT Edition quotidienne $110 par année 6 mois $56,3 mois $30 A l'étranger $120 par année 6 mois $62 , 3 mois $32 édition du samedi $26 par année Postez votre chèque ou mandat-poste à LE DEVOIR 211 rue St-Sacrement.Montréal Québec H2Y 1X1 Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour information (514)844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Le Devoir, samedi 10 décembre 1983 Raul Alfonsin et son «impossible mission» JEAN-GUY LECLERC Dans le contexte de la Nouvelle-Argentine, née des élections du 30 octobre dernier, la tâche ne s^annonce pas facile pour Raul Alfonsin.Une telle victoire peut porter en elle les germes de sa propre destruction, si elle n’est pas bien amorcée, dirigée et soutenue.Instruit par l’exemple de Mendes France en 1954, Alfonsin s’est donné pour mission de remettre le pays « sur ses rails » mais sans la précipitation plutôt néfaste électoralement de ce dernier ! Pour ce, il s’est entouré d’hommes jeunes, capables et intègres tout en pratiquant la politique de la main tendue envers les péronistes.S’il réussit ce parfait « dosage » du pouvoir, et à cette seule condition, les immenses défis qui s’annoncent déjà à l’horizon se résoudront en douceur pour le bien de tous les Argentins.Comme disait un ex-président du Venezuela, « durant les six premiers mois (d’un mandat de six ans) on a toute la puissance voulue mais on se croit impuissant; durant les 66 mois Raul Alfonsin suivants on a plus de puissance réelle mais on se croit tout-puissant» ! Comment briser le monopole de la classe ouvrière détenue par les péronistes ?Le sociologue J.L.Hymas de la UCA (Université catholique argentine) nous donne un début de solution ; « Alfonsin devra toucher le coeur des masses laborieuses pauvres, ces “ne-gros” (référence a leur teint plus foncé) souvent méprisés par la classe moyenne, par des politiques sociales généreuses.Du coté des syndicats, dans la mesure où il réussira à les démocratiser et mettre de l’avant des politiques salariales plus justes et équihbrées, il démontrera qu’il représente toutes les classes de la société argentine sans exclusiion, et en finira avec les prétentions des péronistes (du moins en partie).» Comment aussi satisfaire la nouvelle soif de justice de tout un peuple après le chaos, la noirceur des 10 der-mères années.Sans trop provoquer les Forces armées, mais en même temps sans les laisser s’auto-amnistier à volonté, le nouveau président devra trouver une formule oui fasse justice à ceux qui furent lésés dans leurs droits par les exactions (enlèvement, torture et assassinat) des militaires et paramilitaires, tout en n’instaurant pas une attitude revancharde dans la population.Encore là, la solution pourrait se trouver entre une résolution des deux chambres condamnant ces actes inhumains et leurs auteurs ou le jugement de tous les cas, pris individuel- lement, par le pouvoir judiciaire.Les Mères de la Place de Mai ainsi que la conférence des droits de la personne, avec à leur tête le prix Nobel de la paix, Perez Esquivel, et le nouveau député social-démocrate, Auguste Conde, sont du premier avis.Cependant, la majorité des Argentins veulent oublier ce passé de violence et construire l’avenir dans la paix, en laissant aux tribunaux te soin de juger les coupages de la « sale guerre » contre la subversion (1975-79) et du fiasco des Malouines.Dans le domaine economique, comment remettre à flot l’économie du pays après des années de mauvaise gestion qui ont conduit à la faillite actuelle.En définitive le nouveau gouvernement aura besoin d’une politique économique qui satisfasse des groups fort différents: ceux qui attendent une politique nationaliste et populaire faisant de l’Argentine un pays moderne avec une juste répartition de la richesse, une démocratie sociale et une infra-structure plus productive: et ceux qui au contraire ont voté pour une économie libérale, sans contrôle, et sans l’État-providence des péronistes ! Comme disait Joaquin M.Sola du journal Clarin, « le pire qui puisse arriver à Alfonsin, c’est de ne plaire à personne, comme Arturo Ilia, le dernier président radical, renversé par les militaires en 1966 ».Dans le cadre des immenses pressions que le FMI (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale ne manqueront pas d’exercer sur l’Argentine (contrôle des salaires et diminution des importations) pour la renégociation de sa dette externe de $40 milliards, la politique économique d’Alfonsin se devra d’etre concertée.L’accord des péronistes lui sera indispensable et Alfonsin le sait trop bien ! À la lumière de ces interrogations, la première année de gestion radicale sera décisive.En plus de combler des aspirations étouffées depuis plusieurs années, de subir des pressions tant internes qu’externes, Alfonsin devra redonner à l’Argentine son titre de grande république riche, libre et démocratique.Sa réussite accélérera la chute des dictatures voisines qui ressentent déjà sa vague « démocratisante ».Le plus difficile de tout, consistera pour le président Alfonsin à bien contrôler sa base qui va de la classe moyenne à l’oligarchie, en in- cluant certains secteurs ouvriers.C’était auparavant un électorat majoritairement conservateur, libéral et antipéroniste, mais depuis la mort de Ralbin, l’ancien chef du parti en 1981, l’aile gauche du parti, sous la férule d’Alfonsin s’est lentement mais fermement imposée par un programme social assez audacieux, une gestion interne démocratisée et une conception de la société plus progressiste.Maintenant.c’est un peu de tout cela qu’est composé ce nouveau radicalisme de centre que plusieurs appellent Alfon-sinisme.On a même parlé dans son cas de néo-péronisme modéré, dans la mesure où la constituante révolutionnaire de la lutte des classes est rejetée.11 ne sera donc pas facile pour le nouveau président de concilier ces diverses tendances de son parti, le tout formant un front idéologique des plus hétérogènes, surtout avec l’aile traditionnellement plus conservatrice.S’il réussit ce tour de force impossible, il aura gagné, et l’Argentine tout entière avec lui.Seulement ainsi, !'« Argenti-nazo » du 30 octobre dernier portera en lui la promesse d'un avenir de paix et de démocratie.ENTRE LA RHÉTORIQUE ET LA DYNAMIQUE DANIEL TURP Professeur à la faculté de droit de l’Université de Montréal La COMMUNAUTÉ internationale célèbre aujourd’hui le 35e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, cet instrument international qui, le 10 décembre 1948, recevait l’assentiment de la grande majorité des États composant l’Organisation des Nations unies à cette époque, y compris celui du Canada qui avait pourtant hésité d’appuyer le projet de Déclaration universelle au moment de son élaboration et avait posé une dramatique abstention lors du vote du projet à la troisième commission de l’Assemblée générale.En ce septième cycle des anniversaires de la Déclaration universelle, l’ONU ayant voulu non seulement créer une tradition en consacrant le 10 décembre la journée internationale des droits de l’homme mais aussi commémorer de façon particulière l’adoption de la Déclaration universelle à tous les cinq ans, il y a lieu de se demander quel a été l’impact au Canada et au Québec de la « loi fondamentale » des droits de la personne que s’avère être la Déclaration universelle des droits de l’homme, ce document qui a par ailleurs été qualifié du plus important instrument international adopté dans l’histoire de l’humanité, plus important même que la charte des Nations unies dont il émane.À cet égard, il est permis de croire que la Déclaration universelle n’est pas allé sans avoir eu d’influence sur la formulation des normes canadiennes et québécoises des droits de la personne mais que l’indifférence a pu caractériser le comportement de ceux et celles qui auront pu lui donner un effet plus immédiat encore dans notre ordre juridique interne.Il ne saurait être nié aujourd’hui que la Déclaration universelle des droits de l’homme s’est avérée une source d’inspiration pour les constituants et Iteisla-teurs nationaux, qu’il s’agisse des Etats nouvellement indépendants qui ont fait une généreuse place à la Déclaration universelle dans leurs textes législatifs mais aussi pour ceux des pays qui avaient tardé à se doter d’une infrastructure législative adéquate en matière de droits de la personne.Cela est vrai notamment pour le Canada et le Québec qui n’ont adopté des instruments de protection et de promotion de ces droits qu’en 1960 et 1975 respectivement, lesquels ont été consolidés en 1982 par l’émergence d’üne charte constitutionnelle des droits et libertés.Si la parenté entre le texte de la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Déclaration canadienne des droits n’est pas évidente et qu’une lecture des travaux parlementaires ayant entouré l’adoption de cette dernière Déclaration le confirme, on peut en revanche croire que la Déclaration universelle était sans doute plus présente à l’esprit des constituants canadiens des années 1980 puisque la Charte canadienne des droits et libertés tient un langage qui se rapproche sensiblement de celui de la Déclaration universelle mais aussi du pacte international relatif aux droits civils et politiques qui est, dans ce dernier cas, un instrument tendant à préciser et particulariser les normes contenues au catalogue des droits civils et politiques énoncés par la Déclaration universelle.Quant à la Charte des droits et libertés du Québec, on peut également prétendre que le libellé de ses articles n’est pas étranger à celui des dispositions de la Déclaration universelle, et le rapport Scott-Crépeau, qui paraît avoir été à l’origine de la charte québécoise, cite abondamment les articles de la Déclaration universelle parmi les normes qui ont su inspirer les rédacteurs du projet de loi concernant les droits et libertés de la personne.On peut se montrer désenchanté en revanche lorsque Ton constate que ces mêmes législateurs et constituants ont expressément exclu de nos déclarations et chartes certains droits et libertés fondamentales qui eussent mérités d’être insérés dans notre ordre juridique, tels la prohibition de la torture pour prendre un exemple que les événements d’Archambault tendent à mettre particulièrement en relief, mais surtout les droits économiques, sociaux et culturels qui ont seuls droit de cité dans la Charte des droits et libertés du Québec.Au surplus, il n’est pas sans intérêt de mentionner que les grands instruments canadiens et québécois des droits de la personne comporte tous une clause dérogatoire permettant de surseoir à certains droits et libertés, sous la forme de clauses nonobstant, ce qui va à l’encontre de l’esprit et de la lettre de la Déclaration universelle qui ne tolèrent quant à elle que des limitations « établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de Tordre public et du bien-être général dans une société démocratique » pour reprendre le libellé de l’article 29 de la Declaration universelle qui a également su inspirer les rédacteurs de l'article premier de la Charte canadienne et du nouvel article 9.1 de la Charte québécoise.On peut également manifester sa déception devant le fait qu’aucun instrument constitutionnel, fédéral ou québécois n’ait choisi de mentionner de façon expresse la Déclaration universelle, à tout le moins dans leur préambule, ce qui aurait pu conférer une valeur inler-prétative a ses normes en droit interne canadien et québécois.On note toutefois que certains codes provinciaux des droits de la personne, dont celui d'Ontario, font une référence expresse à la Déclaration universelle, ce qui est heu reux mais qui n’a pas cependant amené les tribunaux de cette province à user véritablement de la Déclaration universelle dans leurs déterminations judiciaires.À cet égard, il est d’ailleurs étonnant de constater que les tribunaux canadiens ont été fort peu accueillants, à l’occasion des rares litiges où la Déclaration universelle a été invoquée, à une argumentation fondée sur les normes de ce dernier instrument.Tantôt nos juges prétendirent, de façon erronée, que la Déclaration universelle n’avait pas été ratifiée par le Canada et qu’en conséquence elle ne pouvait avoir d’effet en droit interne {Dowhopoiokv.Martin, (1971) 23 DLR (3d) 42 (Ont.llC), tantôt ils furent d’avis qu’elle ne (Xtuvait affecter la souveraineté législative du Parlement canadien dans les matières .sous sa juridiction, ce qui s’avérait une sim-plication à outrance ( Gagnon c.Valliè-res, (1971) CA 454), tantôt ils affirmèrent péremptoirement que la Déclaration n’avait pas force de loi au Canada ( Re Dixon and Manitoba Labor Hoard et al., (1982) 127 DLR (.3d) 752 (Man.QB).Les magistrats canadiens et québécois n’ont pas été véritablement saisis, sauf peul-etre dans l’affaire Re Alberta Union, (1980) 120 DLR (.3d) 590 (Alta QB), conf, par (1981) 130 DLR (3d) 191 (Alta CA) où le jugement demeure toutefois laconique sur les rapports entre La «Magna Carta» de l’humanité JOHN HUMPHREY Président de la Fondation canadienne des droits de l'homme, le Dr Humphrey a participé, avec Mme Eleanor Roosevelt, présidente du comité des Nations unies, à la rédaction du premier projet de déclaration universelle des droits, et joué un rôle dé dans le processus de son adoption.Ces lignes sont extraites d'un discours prononcé hier devant l'assemblée générale des Nations unies.JE SUIS probablement la seule personne dans cette salle à avoir été présent au Palais Chaillot il y a 35 ans alors que cette assemblée adoptait la Déclaration universelle des droits de l’homme.Plusieurs des personnes q,ui étaient présentes à cette occasion, incluant quelques-u nés qui ont joué un rôle dans l’élaboration de la Déclaration, sont décédées et revivent seulement dans nos souvenirs.Que leurs souvenirs vivent à jamais pour leur participation à l’adoption de ce document historique, un document qu’Eleanor Roosevelt appela un jour la « Magna Carta » de l’humanité.La Déclaration n’a pas de père dans le sens où Thomas Jefferson est le père Eleanor Roosevelt de la Déclaration d’indépendance américaine, puisque des centaines de personnes ont contribué à son élaboration, à la commission sur les droits de l’homme et ses deux sous-commissions, à la commission sur les statuts de la femme, au conseil économique et social, dans cette assemblée générale, dans certaines agences spécialisées, dans les départements gouvernementaux, dans les organismes non gouvernementaux et au secrétariat.Il n’y a pas de doute, cependant, que la Déclaration doit sa grande autorité à son anonymat.Avec mes excuses à Jean-Jacques Rousseau, c’était l’expression de la volonté générale de la communauté internationale.Il est approprié néanmoins qu’en cette occasion je mentionne les noms des trois membres de la commission sur les droits de l’homme qui en étaient officiers au moment de l’élaboration du document; sa présidente, feu Eleanor Roosevelt, son vice-président, feu P.C.Chang et Charles Malik, son rapporteur, qui était aussi président de l’Assemblée générale en 1948 — personne n’a plus contribué qu’eux à l’élaboration et à l’adoption de la Déclaration.L’adoption de la Déclaration universelle était alors considérée comme tm grand exploit, peut-être le plus grand des Nations unies.Et un grand exploit ce fut.Pour la première fois de This-toire, l’organisation de la communauté internationale avait adopté un rapport sur les valeurs humaines mndamentales et les principes qui doivent conduire les relations entre chaque homme et chaque femme avec la société et l’État.La Déclaration réaffirme et énonce ces droits fondamentaux, civils et politiques qui sont le signe distinctif de la démocratie, droits qui avaient gravement été violés immédiatement avant et pendant la seconde guerre mondiale.La Déclaration fut en effet la réponse à un soulèvement de l’opinion publique .contre ces violations qui provoquèrent l’adoption de la Déclaration.Mais la Déclaration a fait plus que ça : car, regardant vers l’avenir, elle proclama aussi ces droits économiques, sociaux et culturels sans lesquels les droits de la personne n’auraient très peu de valeur pour la plupart des hommes.Dans son préambule, la Déclaration proclame qu’elle est « comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations ».Toute personne qui lit les journaux ou regarde la télévision ne peut jamais penser que ces idéaux sont toujours respectés.Les violations des droits les plus fondamentaux se produisent encore et nous rappellent les atrocités du temps de la guerre.Les gouvernements sont toutefois plus vulnérables aux critiques et meme aux condamnations pour la violation des droits de Thomme, qu’ils ne Tétaient avant l’adoption de la Déclaration, car ils ont acquiescé à cet idéal commun.L’impact de la Déclaration a probablement été aussi grand que celui de n’importe quel document international, dont la Charte elle-même.Elle a influencé le jugement de toute une génération et a inspiré de nombreux traités, dont la convention européenne pour la protection des droits et libertés fondamentales de Thomme, et plusieurs législations nationales.Une des choses les plus remarquables au sujet de la Déclaration universelle est que, paradoxalement peut-être — parce qu’en matière des droits de Thomme les gouvernements et les individus sont haoituellement à l’opposé — elle fut adoptée par les représentants gouvernementaux.Ce n’est pas une faiblesse.Au contraire.Parce que les gouvernements doivent être pris au sérieux dans leurs énoncés et parce qu'ils peuvent être tenus responsables de leurs inandaLs, le fait que ce soit eux qui aient adopté la Déclaration renforce son autorité parce que ça les rend vulnérables aux critiques s’ils violent les droits énoncés.C’est pourquoi la façon dont elle fut adoptée renforce son autorité morale et politique.Une autorité morale et politique est ce que la Déclaration se voulait être quand elle fut adoptée par cette Assemblée il y a 35 ans.Un idéal commun à atteindre, elle était un moyen de pression morale et politique.Une nouvelle dimension s’y est maintenant ajoutée ; elle a été invoquée tellement de fois, autant aux Nations unies qu’à l’extérieur et utilisée souvente fois pour inteipréter la Charte — quoi qu’elle ne mentionne les droits de la personne nulle part, n’en donne la liste ou ne les définisse — que, quoique ses auteurs aient prétendu en 1948, elle fait maintenant partie des lois des nations et est donc maintenant liée à tous les ; ats, dont les quelques-u ns qui n’ont p ratifié les deux pactes des droits de T.imme.C’est un événement que, je cro ., vaut d'être célébré en ce 35e annivei -laire de la Déclaration des droits de Thomme.Son adoption s’avère un plus gra nd exploit qu’on ne l'aurait cru en 1948 Ce que je veux dii e en ce 35e anniversaire ae la Déclaration universelle des droits de Thomme est que c’est dans le développement d’une loi internationale des droits de Thomme que la commu-Suit* i la pag* 18 les normes de la Déclaration univer selle et celles de notre droit canadien, d’une argumentation voulant que les règles de ladite Déclaration soient deve nues des normes de droit international coutumier, une position défendue aujourd’hui par plusieurs internationalistes réputés dont le professeur John.P.Humphrey de l’Université McGill, et que de ce fait le droit canadien et coroT lairement le droit québécois, devrait être présumé conforme à ces obligations internationales d’origine coutumière du Canada.À l’influence de la Déclaration universelle sur le constituant et le législateur s’est donc juxtaposée une indifférence, celle de nos tribunaux, mais sans doute plus encore celle des plaideurs qui ne paraissent pas avoir brillé par leurs argumentations prenant leur source dans le droit international et qui n’ont pas invoqué à sa juste valeur la Déclaration universelle des droits de Thomme, 11 importe néanmoins, en ce 35e anniversaire de la Déclaration universelle, de plaider pour une utilisation accrue des normes de ce que d’aucuns conviennent de qualifier de normes « impératives » du ilroit international des droits de la personne que contient la Déclaration univer.selle de façon à ce que celle-ci ne soit pas vue comme un simple instrument de rhétorique mais qu'elle puisse s’avérer un outil dynamique d'interprétation de nos législations relatives aux droits de la personne qui sont ses héri tières en définitive.Les manifestations qui se dérouleront aujourd’hui à travers le pays contribueront non seulement à souligner Tanni-ver.saire de la Déclaration mais aussi à relancer la Déclaration universelle, 11 importe dès lors de saisir cette occasion ixiur souhaiter, comme le fait le préam-, bule de la Déclaration universelle, que tous les individus et tous les organes de la société, et de nos sociétés canadienne et québécoise en particulier, ayant la Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent par l’enseignement et Tédu cation, de développer le respect des droits de Thomme et des libertés fondamentales et d’établir ainsi la preuve que l'idéal commun que la Déclaration universelle des droits de Thomme se donnait comme mission de promouvoir était dorénavant atteint.COURS DE LECTURE RAPIDE • Gagnez du temps • Lisez 3 à 10 fois plus vite avec une bonne compréhension •Améliorez votre mémoire • Facilitez vos études et vos recherches • Pour votre efficacité professionnelle Un soir par semaine —8 semâmes 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moderne.Il a exprimé les angoisses, les ambivalences, les hésitations tout autant que les espoirs qui ont façonné notre destin collectif.Ses inquiétudes, ses incertitudes et ses passions étaient à l’image même du Québec.Son itinéraire intellectuel et politique a été balisé par les exigences du nationalisme qui est au centre de sori univers idéologique.Cette biographie tente donc d'illustrer Tinteractipn dynamique entre lé destin individuel et lé destin.collectif.» -• É 348 pages 18 93$ .QUEBEC AMERIQUE ^ Devoir, samedi 10 décembre 1983 Le conseil national du PQ L’absence du chef pourrait compliquer la vie à Bédard par Pierre O’Neill be conseil national du Parti québécois, qui se réunit aujourd’hui à Montréal, aura la redoutable tâche de résoudre deux questions particulièrement litigieuses le choix d’un nouveau mode de .scrutin et l'élection référendaire C'est en l’absence du premiei ministre René Lévesque que les quelque 300 délégués de comtés et de régions, ainsi que les membres de l’exécutif national, sous l’oeil méfiant des députés et ministres, tenteront de réconcilier leurs divergences Sur le chemin d’un bref séjour à Rome, où il a été reçu pai le pape et le président italien, M Lévesque est attendu à Mirabel seulement en fin d’après-midi et n’auia pas l’occasion de participer aux déli liérations de son parti L’absence du chef risque d’être fatale à la mission qu’il avait confiée à son ministre responsable de la ré forme parlementaire, M Marc-André JÊk l™ wp ^ PertinI tagent un même sens jirofond des relations humaines ainsi (ju’un certain mépris du pi otocole, étaient faits pour s’entendre le premier ministre québécois est même demeuré songeur lorsque Sandro l’erlini lui a dit qu’il lecevait tous les jours des groujM's de jeunes de huit à dix huit ans pour discuter avec eux de la situation italienne et mondiale Kera-l-il de même’' « Tous les jours, je ne sais pas, mais c’est viai qu’on doit (juaiid même .s’occuper des jeunes et de leuis préoccupations, qui sont énormes >> « .le trouve très drôle que le président Italien se soit permis de dire qu’il n’a-vait pas une très haute opinion du gouvernement fédéral canadien » ne pouvait s’empêcher de répéter René Lévesque, étonné et ravi de la « très grande conscience de l’existence du Québec » manifestée par son hôte.Une telle déclaration effaçait d’un seul coup toutes les embûches — poliment — tendues par les autorités fédérales qui, après avoir obligé le report du voyage du premier ministre du Québec .en Algérie, ont tenté, mais sans succès, de limiter au maximum la portée de cette visite dans la péninsule italienne.« Aujourd’hui, au contraire, ce sont eux qui soulignent les problèmes » déclarait pour sa part .Ic-ques-Yvan Morin, peu après le départ du premier ministre, et la rigidité fédérale ne donne que plus de relief à un voyage qui devait au départ être sans hi.s'toire Kt comme pour prouver la véracité de ses assertions, le premier ministre Lévesque n’a pas hésité à prendre à témoin l’ambassadeur du Canada à Rome, M (Ihislain Hardy, qui l’accompagnait chez M Rertim M Hardy a quitté précipitemment le palais du Quirinal, tout comme l’aéro port de Rome où il avait accompagné M Léve.sque, qui s’envolait pour Pans immédiatement après sa rencontre avec le chef de l’Ktat italien Malgré plusieur ajipels téléphoniques à sa résidence privée, rapporte l’agence Presse canadienne, l’ambassadeur Hardy n’a pu être rejoint pour obtenir ses commentaires.Dans les milieux diplomatiques ro main.s, .soutient la même source, on chu chotte que ,M Pertini n’a pas apprécié que le premier ministre du Canada M Pierre Trudeau, dans le cadre de sa mission de paix, vienne rencontrer son Exposition de peinture intitulée « H était une fois» au Manoir (Ho-beiisky, 2,3.'i, rue Saint Kustache, à Saint-Eustache ¦ Kxjw.sition culturelle au Centre (iilles-Villeneuve à Herthierville.de 10 h à tl h ce samedi et de 10 h à 19 h dimanche 11 décembre 836 ¦-!676 ¦ Dans le cadie des Relies Ren contres de la librairie Hermès, François Déjiatie sera pré.sent de 14 h à 16 h, au 1120 ouest, rue Laurier 274-3669 ¦ Encan public de la Ville de Lon-gueuil, à 10 h, dans le garage municipal, 777, rue d’Auvergne On y vendra, à l’enchère, cannons, autos et moto.s, 670-‘2‘2‘20 ¦ Le Centre communautaire de loisir de la Côte-des-Neiges, 5347, chemin de la Côte-des Neige.s, offre un atelier d’introduction à la photographie, ce .samedi de 9 h à 17 h et mardi 13 décembre de 19 h à 21 h.733-1478 ¦ Bazar de Noel de la coop Alpha, au 6‘260, avenue Victoria, centre commercial Van-Horne 739-1402 ¦ Pour aider à vivre le « choc de la séparation », le Centre de relaxation Rive-Sud offre un cours qui dure deux jours, soit ce samedi et ce dimanche, de 9 h à 17 h, au 210, rue de Montarville, suite 3003, à Boucherville.655-3545 ¦ De 13 h 30 à 16 h 30, à la maison-mère des Soeurs grises, 1185, rue Saint-Mathieu, le Comité de la promotion de la femme de l’Office des communautés religieuses organise un mini-colloque sur le thème : « Vivre comme femme et avec les femmes».931-7311, poste 288.Bédard celle d’imposer à toutes les instances du parti le choix d’un nouveau mode de scrutin connu sous le nom de « la représentation proportionnelle régionale modérée (RPRM) » Depuis des mois, les fonctionnaires de M Bédard font campagne en faveur de la RPRM et surveillent de très près la tournée régionale qu’effectue à travers le Québec la commission itinérante de la réforme du mode de scru-tui La campagne de promotion menée par le ministère de \1 Bédard au sein de la population, du parti et du puvei -nement n’a toutefois pas donne les résultats escomptés et n’a pas réussi à établir un consensus autour de la RPRM Le cabinet demeure profondément divisé sur la question et seulement huit mmi.stres, tout au plus, auraient accepté de se rallier au projet Bédard Lévesque Au caucus, les partisans de la RPRM .se comptent sur les doigts de la main alors que la majorité des députés souhaitent ardemment que le gouvernement s’en tiennent au .statu quo.La croisade de M Bédard en faveur de la RPRM a pris du plomb dans l’aile lorsque l’exécutif national du parti a décidé de s’en dissocier et de proposer une alternative .la représentation proportionnelle compensatoire (RPC).Non seulement la proposition de l’exécutif a recueilh des appuis importants au sein du cabinet et du caucus.mais la Hl’C s’est ralliée une majorité d’exécutifs de comtés et de régions Mieux encore, les régions de Mauricie-Bois-Krancs, Outaouais, capitale nationale et Gaspésie-Bas-Samt-Laurent ont toutes quatre témoigné devant la commission itinérante de la réforme électorale et soumis des mémoires en faveur de la RPC.Le rapport que M.Sylvain Simard déposera ce matin, à titre de président de l’exécutif, sollicitera l’appui du conseil national à la représentation jiro-portionnelle compensatoire Dans l’ap-préhension d’une défaite, le groupe Bé- homologue italien, M Beltino Craxi, sans, par la même occasion, lui rendre au moins une visite de courtoisie P'us amènes sont les rapports entre les autorités québécoises et les représentants canadiens auprès du Saint Siège En bon diplomate et fidèle à sa réputation de grande urbanité, l’ambassadeur canadien, M Yvon Beaulne, qui devait assister à la rencontre de René Léve.sque avec le jiajK', s’e.st retiré dans une piece attenante dès les tout premiers moments de l’audience, ne rejoignant les interlocuteurs qu’à la toute fin.C’e.st en français au.s.si que .Jean-Paul II a reçu René Léve.sque Certes, l’ambiance était sans doute moins enthou-sia.ste, « mais le pape, a souligné Lévesque, m’a donné l’impre.ssion d’être parfaitement conscient de ce que sont le Canada et le Québec » ainsi que de leurs relations problématiques.« .l’ai dit au pape que nous l’attendions avec impatience, et que tout le monde au Québec appréciait son rôle d’apôtre de la paix et des droits de la personne.» A ce sujet, .Jean-Paul II a, semble-t-il, parlé avec un sourire satisfait de la Charte des droits et libertés du Québec, « une des plus avancées au monde » soulignait le premier ministre qui a tenu par ailleurs à rassurer le Saint père, bien au fait des options ÿu Parti québécois, quant à la neutralité politique de son voyage chez-nous.« Jean-Paul II sera l’invité des évêques, et le gouvernement va essayer d’assurer l’intendance, » Bien que le programme détaillé du .séjour de .lean-Paul II au Québec ne soit pas encore fixé, celui-ci s’est montré très intéressé par la possibilité d’une rencontre avec les missionnaires québécois.La question de la réforme scolaire a été à peine effleurée, pas une tache d’ombre sur cette rencontre « détendue » dont René Lévesque est sorti avec, sous le bras, un superbe album « très moderne » intitulé « Le Vatican et la Rome chrétienne » ainsi qu’une médaille commémorative du cinquième anniversaire du pontificat de Wojtyla À celui-ci, Lévesque avait poxir sa part laissé en souvenir un coffret de disques des orgues anciens du Québec (Sandro Pertini, grand fumeur, a reçu, lui, trois pipes de bruyère québécoises, un coffret-livre de poemes de Gilles Vi-gnault illustrés de lithogravures et un jiasseport pour la grande fête 1534 1984 de l’an prochain), ainsi que deux livres de Luc Noppen, La ciühédraie Notre-Ditnie de Québec et « Les églises du Québec » reliés plein cuir « aux couleurs et armoiries du Québec ».Interrogé tout ju.ste avant de monter dans la voilure qui devait — à toute allure et sous escorte, le temps pressait — l’amener à l’aéroport Leonardo Da Vinci, René Léve.sque ne pouvait que s’estimer comblé par les résultats de son voyage « Au chapitre du Vatican, le vovage du pape au Québec l’an prochain coiistiluait évidemment le thème le plus important de la rencontre Par rapport à l'Italie, ce qui m’a semblé le plus important a été l’extraordinaire pré.sence des journalistes italiens au déjeûner de jeudi II est très évident qu’il existe ici une conscience de l’importance du Québec, et de ce qui commence à être sa présence, modeste, dans le monde, (’’est une bonne leçon jiour nous, car s’il ne faut pas qu’on .se prenne pour d'autre.s, il ne faut pas non plus se prendre pour moins que ce qu’on est » M .lacques Yvan Morin, qui doit participer la semaine prochaine à la réunion de l'Agence de coopération culturelle et technique des pays francophones, à Pans, puis .se rendre à Bruxelles où l’attend également un programme très chargé, n'hésite pas pour sa part a interrompre sa promenade, à peine initiée, dans les rues de Rome, pour commenter les succès québécois « Nos objectifs qui étaient politiques au sens large du terme, ont été dépa.s.sé.s.en venant ICI, nous voulions témoigner de la présence du (Juébec.de son identité dis-tincte, et je crois que c’est désormais acquis » A quand donc le prochain voyage'' « (’ontrairement à certains, conclut M Léve.sque dans un sourire, je ne planifie pas de voyages autour du monde ni ne me sens investi d’une mission cosmique.11 est certain qu’à l’occasion du 430e anniversaire je me rendrai l’an prochain en France, mais au-delà » dard pourrait demander à l’assemblée de scinder la motion d'adoption du rapport de l’exécutif et de voter distinctement sur le choix du mode de scrutin.Ou encore de reporter le débat à la prochaine réunion du conseil national.L’élection référendaire fera également l’objet d’un nouveau débat ; le conseil national devra juger s’il convient de biffer du programme l’engagement de faire porter les prochaines élections générales sur le thème de l’indépendance.Le comité directeur du 9e congrès, prévu pour juin 1984, avait pour mandat de repenser la structure du texte officiel du programme du parti et il a décidé d’en retrancher « les prises de positions et les mandats ».Or, c’est précisément cette partie qui précise les modalités d’accession à l’indépendance.Mais les militants de Montréal-Centre ont acheminé au secrétanat une résolution exigeant que cet engagement soit réintégré au programme.4 Les juges Valloyfield Même si les signataires ne s’accordaient pas tous sur la promotion éventuelle du juge Rondeau, ainsi que l’a appris LE DEVOIR de bonnes sources, les juges réticents se trouvaient un peu gênés de ne pas appo.ser leur signature au bas du document Le juge Gold a quitté, le 25 août, ses fonctions à la tête de la Cour provinciale.Il avait pour juge en chef associé, soit .son équivalent dans le district de Québec, le juge Georges Chassé, qui occupe toujours ce poste.À Montréal, le juge Rondeau était depuis cinq ans le juge en chef adjoint de la Cour provin ciale Dès le départ du juge Gold, il a remplacé ce dernier à titre mtérimame.La pétition des juges, qui recouvre une page de format legal, conclut en disant que les soussignés prient le minis- Dans le rapport qu’ils ont préparé à l’intention du conseil national, les membres du comité directeur du 9e congrès s’expliquent ; « Le fait que les prises de position et les mandats ne se retrouvent plus dans le programme ne modifie en rien le fait qu’ils constituent une décision du congrès, et qu’ils doivent, à ce titre, lier le gouvernement issu du parti.» Si la direction du parti parvient à démontrer que ce re-mamement n’a rien de fondamental et qu’elle trouve les mots pour calmer les appréhensions des mdépendantistes, le débat pourrait être de courte durée.Après s’être mutuellement consolés sur les causes de la double victoire libérale aux partielles de Jonquière et Mégantic-Compton, les délégués de la base militante auront droit à une autre étincelante performance du ministre des Finances.En l’absence du premier ministre, M.Jacques Parizeau a été désigné pour réhabiliter auprès des militants péquistes les aspects les plus durement cntiqués du plan de relance économique du gouvernement.Enfin, le conseil national consacrera une partie de ses délibérations à définir ses priorités législatives.Sur ce point, les péquistes font presque l’u-nammité.Pour la plupart, les propositions émanant des comtés et des régions placent, au premier rang de leurs préoccupations, l’urgénce de créer de nouveaux emplois et de relancer l’activité économique.Les militants souhaitent en outre ; un contrôle plus serré de l’exercice du droit de grève, un nouveau régime de négociations dans le secteur public, une réforme du Code du travail visant à établir un meilleur équilibre entre le patronat et les syndicats, la réduction de la taxe sur l’essence, les soins à domicile pour les personnes âgées et les handicapés, la systématisation du principe de la retraite anticipée, et l’achèvement de la réforme électorale et parlementaire.Ire de la Justice de « nommer le juge Ga.slon Rondeau juge en chef ou juge en chef as.socié de la Cour provinciale, selon le cas, et de nommer un nouveau juge en chef adjoint » (pour remplacer le juge Rondeau) La pétition comprend quatre attendus Le premier fait état de la vacance depuis le départ du juge Gold.Voici qui a entraîné « un surcroît de travail et de responsabilités » pour le juge Rondeau, qui, dans l’intérim, devait remplir les (leux postes à la fois Les juges rappellent ensuite qu’il est « urgent et indispensable » que le district de Montréal, « à cause du volume de travail » qu’on y observe, ait à sa tête un juge en chef et un juge en chef adjoint Ils ajoutent que la Cour provinciale a besoin d’« un représentant autorisé agissant comme interlocuteur auprès du gouvernement et des autres organismes » pertinents.Enfin, les signataires soulignent que le juge Rondeau, dans l’interrègne, « a fait la preuve de sa compétence et de son acceptation par ses collègues».Rappelons que le juge Georges Chassé, de Québec, avait été nommé juge en chef associé de la Cour provinciale après qu’une pétition sirndame eut circulé en .sa faveur.Suivant un document qui a circulé parmi les juges de la Cour provinciale après la rencontre de leurs deux représentants avec le ministre de la Justice, ce dernier se serait montré très accueillant à leur demande II ne leur a toutefois rien promis encore Un porte-parole du titulaire de la Justice à Québec a confié au DEVOIR que celui-ci a pris « bonne note » de la pétition Il ajoute que « la recommandation de M Marc-André Bédard au Conseil des ministres, qui doit trancher, est à peu près prête » Il dit douter, cependant, que le cabinet Lévesque prenne une décision en ce sens d’ici Noël.A la rentrée de septembre, la rumeur circulait, dans les cercles politiques et dans le miheu judiciaire, que le sous-mi-nistre en titre de la Justice à Québec, Me Daniel Jacoby, pourrait être appelé à succéder au juge Gold à la tête de la Cour provinciale.La rumeur était-elle fondée ?El aurait-elle poussé les juges à préparer leur pétition ?Une source haut placée au gouvernement du Québec nous a révélé que la rumeur de la nomination de Me Jacoby comme juge en chef était « tout à fait fondée » à la rentrée de septembre Mais ce serait davantage la crainte de tout parachutage, quel qu’il soit, qui aurait motivé les juges à prendre les devants.LE DEVOIR a appris, depuis, que les autorités de la Justice destinent Me Jacoby à un autre po.ste prochainement, à la tête d’un important organisme relevant, à Montréal, du ministère de la Justice Le juge Gaston Rondeau, qui aura 61 ans en janvier, fut nommé juge de la Cour provinciale en 1967, sous le gouvernement unioniste de M.Daniel Johnson.Né à Marieville, où son père travaillait comme courtier d’assurances, il y fit des études commerciales avant d’entreprendre son cours classique au collège Sainte-Mariê de Montréal, puis son Droit à l’Université de Montréal.Ses amis le tenaient, à l’époque, pour un « rat de biliothèque », soulignant par là son appétit intellectuel.Il était déjà marié à Mme Claudine Monast quand il poursuivit des études de Droit et d’anglais à Toronto.Le couple, qui célébrera .ses 36 ans de vie con-jugale dans 20 jours, a cinq enfants.Le juge Rondeau est un fervent du tennis, du golf et des voyages.Avant d’être élevé à la magistrature.Me Rondeau a toujours pratiqué le Droit dans sa ville natale A Marieville, il fut naguère président de la Société Samt-Jean-Baptiste, longtemps secrétaire de la commission scolaire locale, puis régionale.Conseiller juridique de diver.ses municipahtés environnantes, il a siégé ensuite comme juge de la Cour municipale de Marieville durant environ cinq ans, avant d’accéder à la Cour provinciale.^ L’évacuation L’ancien premier mimstre libanais et député de Tripoli, M.Rachid Karamé, qui est chargé de mettre au point le plan de pacification du Nord-Liban, a déclaré hier à Damas que le bombardement israélien n’affectera pas le plan d’évacuation.Toutefois, l’arrivée à Tripoli des quatre, ou six, navires grecs qui était prévue pour hier a été reportée à une date indéterminée.Le gouvernement grec paraît attendre une nouvelle confirmation des Nations unies, alors que TON U affirme que l’accord a déjà été donné.M.Karame a déclaré que la date d’arrivée des bateaux n’est pas définitivement fixée.Une des difficultés à surmonter est le blocus naval que la marine israélienne mamtient depuis plusieurs semaines autour de Tripoli et qui offre des possibilités d’intervention tant que les navires grecs ne seront pas à l’extérieur des eaux territoriales libanaises, sous la protection de bâtiments grecs et français.Après avoir revendiqué l’attentat contre un autobus civil israélien qui a Assainissement des eaux : Ouellette invite Caccia à négocier par Louis-Gilles Francoeur Le ministre québécois de l’Environnement, M.Adrien Ouellette, a invité hier son homologue fédéral, M.Charles Caccia, à le rencontrer d’ici 15 jours pour faire démarrer les négociations sur une éventuelle participation fédérale au programme québécois d’assainissement des eaux.La semaine dernière, M.Caccia déclarait, à l’occasion d’une conférence de presse, qu’il était « prêt à négocier » le montant et les modalités d’une aide financière au programme québécois d’assainissement des eaux à condition que ce soit dans le cadre de l’entente fédé-rale-provmciale qui régit l’ensemble des programmes conjoints entre les deux niveaux de gouvernement.Se référant au compte-rendu du DEVOIR, M.Ouellette a indiqué qu’il invitait son collègue fédéral « à lui préciser, dans les meilleurs délais, les détails concernant l’éventuelle participation du gouvernement fédéral à des ouvrages d’assainissement des eaux dans les mu- tait mardi dernier à Jérusalem quatre morts et une quarantame de blessés, les dirigeants palestiniens ont qualifié hier cette action « d’erreur ».M.Ahmed Abdel Rahmane, porte-parole officiel de Yasser Arafat, a déclaré que l’OLP ne s’attaque pas à des objectifs civils.« Nous n’avions aucune intention d’attacjuer un autobus civil mais un autobus militaire », a-t-il dit.Cet attentat a été la première opération de ce type à susciter des réactions hostiles en Cisjordame, rappelle-t-on.La région de Beyrouth vit de nouveau au rythme des bombardements indiscri-mmés qui atteignent au hasard les quartiers résidentiels de la capitale et de la banlieue à toute heure du jour ou de la nuit.Des obus sont tombés hier sur plusieurs quartiers chrétiens de l’est de Beyrouth après avoir subi un bombardement soutenu au cours de la nuit de jeudi à hier.Sur le front de Souk el-Gharb, dans la montagne à 15 km au sud-est de Beyrouth, l’armée libanaise et les forces anti-gouvernementales sont engagées dans des duels d’artillerie permanents.Dans la grande banlieue sud, en bordure de l’aéroport international fermé depuis quinze jours, l’armée libanaise est également engagée contre les miliciens chiites.mcipabtés du Québec ».Cette mvitation a été transmise par télégramme à M.Caccia le 7 décembre.M.Ouellette y ajoute, d’ailleurs, que « l’ouverture » du gouvernement fédéral correspond aux demandes réitérées du Québec au cours des derniers mois.Il souligne aussi que le premier ministre, M.René Lévesque, a abondé dans le même sens dans ses déclarations du 21 novembre.Lors de sa première rencontre avec les chromqueurs de l’environnement, M.Caccia avait précisé que son ministère faisait de la dépollution du Saint-Lsu-rent sa principale priorité.Les travaux d’assainissement entrepris par Québec allant tous dans ce sens, les journalistes lui avaient demandé si Ottawa pourrait, par ce biais, faire profiter le Québec d’un programme d’aide fmancière similaire à celm qui avait permis à TOntano, dans les années ’70, d’aller chercher des sommes importantes pour construire ses usmes d’épuration.La question avait été soulevée quelques jours plus tôt par plusieurs groupes écologistes invités par le mimstère canadien de l’Environ- nement à lui exprimer leurs vues sur les politiques de ce ministère au Québec.La résolution avancée lors de cette journée de consultation avait fait Tu-nanimité parmi les intervenants de la région metropolitame.Devant les incidences « municipales » d’une telle négociation, M.Ouellette a offert à son vis-à-vis fédéral de le rencontrer en compagnie de son collègue des Affaires municipales, M.Jacques Léonard.Le mimstre québécois de l’Environnement a précisé, d’autre part, qu’une telle rencontre au sommet était d’autant plus urgente que l’offre de M.Caccia avait créé une « certaine ambiguïté » dans les milieux municipaux québécois.M.Ouellette a finalement précisé qu’une éventuelle aide financière de la part d’Ottawa devrait s’appliquer rétroactivement au 1er décembre dermer, date d’entrée en vigueur des mesures incitatives mises de l’avant par Québec pour accélérer le programme d’assainissement des eaux.^ Mulroney trois ans de $81 milliards à $150 mil-üards, si bien que les Canadiens travaillent du lundi matin jusqu’au mercredi midi uniquement pour payer leurs impôts, prétend M.Mulroney.Ce petit bilan montre bien, selon le leader conservateur, ce qui anime le Parti libéral et ceux qui au bureau du remier ministre écrivent de tels discours du trône.Citant le Pierre Trudeau qui, en 1963, militait au NPD, M.Mulroney assure que « la philosophie du Parti libéral est fort simple : dites n’im-porte quoi, pensez n’importe quoi ou encore mieux ne pensez rien du tout.Mais mettez-nous au pouvoir parce que c’est nous qui pouvons le mieux gouverner ».Cela est encore plus vrai pour le discours du trône de mercredi qui, a rappelé M.Mulroney, devait être, selon des promesses de M.Trudeau, ce que le Parti libéral aurait produit de mieux.Tout ce qu’on y trouve, ce sont des promesses recyclées, des propositions inappropriées et des idées volées, sans oublier quelques emplois pour les amis aux neuf études, groupes de travail ou commissions dont on a proposé la création.Tout n’est pas mauvais dans ce discours.Il y a de bonnes choses, de dire le chef conservateur qui souligne l’encouragement des maisons de commerce privées, l’établissement de zones franches d’exportation, l’amélioration des relations commerciales Avec les États-Unis.Toutes des bonnes choses que le chef conservateur dit avoir lui-même proposées il y a six mois.D’autres sont aussi très positives comme l’augmentation du supplément de revenu garanti, les programmes de création d’emploi pour les jeunes, l’accroissement des peines pour les actes de violence.On doit cependant reprocher au gouvernement son retard à proposer de telles mesures, dit-il.Tout ce qui est positif dans ce discours du trône, M.Mulroney assure que les conservateurs feront tout pour l’adopter immédiatement.S’il faut faire siéger la chambre entre Noël et le Jour de l’an, il y est prêt.à condition que le gouvernement s’engage cependant à ensuite tenir des élections.Aux yeux du chef conservateur, ces élections sont devenues urgentes.Il y a le fait que la semame prochaine sera le quatrième anniversaire du déclenche- ment des dernières élections et donc qu’il est nécessaire de procéder.Il y a surtout à son avis que le gouvernement est là depuis trop longtemps, qu’ü est fatigué, qu’il est à court d’idées, que le pays a ^rdu des chances de croissance, que les Canadiens sont pleins de tristesse et de regrets.Les (Canadiens sont plus que des statistiques, lance-t-il.Ce qu’il faut au Canada, c’est d’abord de recouvrer un chmat de confiance, assure M.Mulroney qui a décrit les grandes lignes de ce que serait le programme conservateur pour la pro-chame élection, tout en prétendant qu’il n’appartient pas à l’opposition de formuler des pohtiques précises.Le besoin de confiance est manifeste chez les individus comme dans les entreprises et le secteur privé, chez les alliés occidentaux comme chez les investisseurs étrangers, dit d’abord M.Mulroney.Celui-ci en veut particuüèrement à la politique énergétique du gouvernement, à ses lois rétroactives qui ont créé une bien mauvaise réputation au Canada.Ce n’est pas avec la seule contribution financière de Canadiens qu’il sera possible de créer plus de 2 millions d’emplois nouveaux.Un autre élément important d’un programme conservateur serait l’accroissement de la productivité de l’économie canachenne qui, depuis une dizaine d’années, ne croit plus.C’est la seule façon d’assurer une reprise de la croissance économique.Pour cela il faut miser sur une amélioration des relations de travail.Les quelques promesses du dis- Le dollar US atteint 8.35 francs français PARIS (AFP) — Le dollar, toujours en hausse, à réussi, hier, à dépasser à Francfort un record vieux de dix ans, et sur toutes les places il atteint des niveaux, considérés il y a peu comme ir-réahstes.Ainsi à Pans et à Bruxelles, il a inscrit de nouveaux records, le quatrième en dix jours.La devise américaine s’é-changeait à 8.3540 francs français sur la place de Pans.Ce cours record fera le bonheur des touristes nord-américains et rendra encore moins coûteuses les importations en provenance de la France.À Francfort, il a gagné plus de 1.5 pfennig au fixing, à 2.7497 dm contre 2.7340 la veille, atteignant son cours le plus élevé depuis février 1974.Sur toutes les places financières, cette nouvelle journée de hausse est attribuée à la progression des taux d’intérêt aux Etats-Unis, le taux à six mois de l’eurodollar passant à 10 % % pour cent au lieu de 10 >4 %.Cet événement ne fait qu’amphfier les autres causes de l’engouement pour le dollar, comme la crise du Proche-Orient ou les performances économiques des Etats-Unis qui sont les premiers à sortir de la crise.• Dans les milieux bancaires, on souligne qu’actuellement la masse de dollars disponibles sur les marchés ne suffit pas a alimenter la demande au moment où tout le monde veut en acheter.Les pays endettés doivent acheter du dollar pour honorer les échéances de leurs emprunts, les taux d’intérêt très attractifs incitent les détenteurs de capitaux à se placer en dollars, et les Etats-U nis nourrissent eux-mêmes la hausse du dollar en empruntant sur les marchés internationaux.Pourtant, l’économie américaine elle-même serait favorisée par une baisse du dollar qui entraînerait une pousséé des exportations et soutiendrait, ainsi, l’activité des entreprises.cours du trône à cet effet viennent bien tard, croit-il.La recherche et le développement, la formation de la main d’oeuvre, la mise en place d’un fédéralisme coopératif, attaqué à l’occasion du débat sur l’avenir du régime d’assu-rance-maladie, la valorisation de l’en-trepreneurship seraient les autres éléments fondamentaux de ce programme.Pour M.Mulroney, il y a de l’espoir à l’horizon pour les Canadiens à la condition que l’on revienne aux choses de base qui sont essentielles à la création d’un climat de confiance.Le problème des libéraux est qu’une fois perdue ou trahie, la confiance est une chose qui ne se retouve pas.Cela doit suffire à justifier des élections qu’il a à la fin de son discours réclamé dans la traditionnelle motion de blâme.4 €< Magna Carta » Suite de la page 17 nauté internationale a progressée rapidement et davantage vers ce genre de nouvel ordre international que nous devons avoir si nous voulons que la paix règne dans ce monde thermonucléaire.J’apporte aucune formule magique.Ce que je veux dire c’est que dans notre recherche pour la paix nous devons créer un nouvel ordre mondial dans lequel les droits individuels seront respectés et dans lequel les individus seront tenus responsables pour leurs crimes, un ordre mondial dans lequel les criminels internationaux déguisés en hommes d’États et cachés derrière la responsabilité collective de leurs États seront tenus de se justifier.Dans la mesure où le programme des droits de l’homme des Nations unies contribue à la création d’un tel ordre nous avons raison de célébrer ce 35e anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme.10 novembre par la PC et l’AP 1982: La convention sur le « droit de la mer » est signée par 117 pays.1980: les pays Atlantiques avertissent de leur intention de riposter par des sanctions économiques et diplomatiques à toute intervention soviétique en Pologne 1978: le président égyptien Anouar El Sadate et le premier ministre israélien Menahem Begin reçoivent le prix Nobel de la paix 1973: l’Autriche ferme son centre de transit à l’intention des juifs émigrés d’Union soviétique 1967: une explosion thermo-nucléaire est pour la première fois utilisée à des fins pacifiques afin de faciliter (extraction de gaz naturel au Nouveau-Mexique 1948: l’Assemblée générale de l’ONU adopte la convention sur le génocide et les droits de l’homme.1936: le roi Edward VIII d’Angleterre abdique pour épouser une Américaine divorcée, Wallis Simpson.1913: la Joconde est retrouvée deux ans après avoir été volée au musée du Louvre 1898: le traité de Pans met fin à la guerre hispano-américaine, l’Espagne cède Cuba, Porto-Rico, Guam et les Phiüppines aux Etats-Unis.1819: Napoléon annexe le Hanovre du nord, Brème, Hambourg, Lauenbourg et Lubeck.1526: Martin Luther brûle publiquement la bulle papale qui l'excommunie.Ils sont nés un 16 décembre: le compositeur français d’origme belge César Franck (1822-1895); l’actrice Dorothy Lamour (69 ans); le communicateur Pierre Nadeau (47 ans). FERDINAND HODLER La Muse et la Mort au Musée des beaux-arts par MONIQUE BRUNET Ferdinand Hodler m’était inconnu avant la présentation de l’exposition qui lui est consacrée au Musée des beaux-arts jusqu’au 22 janvier, hormis la reproduction de quelques dessins: simplification des formes, vérité quasi cinétique du mouvement, expressivité du contour, brisure voulue parfois du rythme.L’Europe est en train de le (re)décou-vrir, la récente rétrospective de son oeuvre ayant totalisé 270,000 visiteurs à Paris, Berlin et Zurich.Ce n’est malheureusement pas cette rétrospective que nous pouvons voir depuis hier, mais une exposition de 155 dessins montée par le Musée de Winterthur en Suisse, et organisée ici par Mme Micheline Moisan, conservatrice des dessins et estampes.Fait à noter: c’est un homme d’affaires montréalais, M.Michal Hornstein, qui est devenu propriétaire de la collection remarquable, puisqu’elle compte 340 feuilles, qu’a rassemblée au cours des ans pour un marchand de tableaux suisse l’historien d’art Jura Brüschwei-1er.Jeudi soir, à l’occasion du vernissage officiel, M.Hornstein annonçait qu’il faisait don de la totalité de sa collection Hodler au Musée des beaux-arts.Dans le cadre de l’exposition du Musée, quelques toiles accompagnent les dessins préparatoires innombrables «La Vérité» (2e version, 1903), une des rares toiies accompagnant ies 155 dessins de Ferdinand Hodier exposés au MBA.dont elles sont l’aboutissement très composé et souvent monumental, comme La V'érité (1903), Le Jour Il y a donc là une démonstration presque didactique du travail de l’artiste, du croquis sommaire à l’esquisse achevée en passant par diverses études (mise au carreau, report sur calque) et variantes, y compris pour les toiles.Démonstration d’autant plus significative que Hodler est peintre par la ligne et le trait comme d’autres le sont par le couleur.Il a défini lui-même les constantes préoccupations et les caractéristiques marquantes de son art dans une conférence prononcée le 12 mars 1887 à Fribourg, dont un extrait est reproduit dans la traduction française du catalogue qui accompagne l’expo.sition.On y lit: « Elle (la forme) est dans la peinture sujette à moins de déception que la couleur.La forme est l’e.vpres-sion extérieure d’un corps, l’expression de ses surfaces.D’où l'importance du dessin dont le rôle est de représenter la configuration des choses.Le contour de l’homme se modifie selon les mouvements de son corps et il est par lui seul un élément de beauté.11 y a presque toujours chez l'artiste une longue lutte pour cette double recherche d’exprimer d'une part la logique du mouvement et d'autre part faire ressortir la beauté, le caractère du contour» (C’est moi qui souUgne).l'erdinand Hodler, de nationalité suisse, appartient à la seconde moitié du XIXe siècle et au début du XXe.11 est né en 1853 comme Van Gogh et est mort en 1918.C’est dire qu’il a pu suivre l’installation de la Modernité en art, depuis l’Impressionnisme, auquel il est redevable dans deux charmants paysages, jusqu’à la désintégration de la forme en éclats géométriques pratiqués par le Cubisme (qu'il ne suit pas), tellement en accord avec les explosions et les obus de la Première Guerre mondiale.Son oeuvre se rattache principale- ment au courant symboliste par la volonté de signifier (signe et significatiorO de grandes idées philosophiques ( La Vérité), poétiques (Le Jour), humaines ( L'.Amour).On pense aux interrogations mystérieuses de Gauguin et surtout aux ré(K)nses allégoriques de Puvis de Cha-vannes.Ce n’est pas un hasard si Puvis impose en 1890 au Salon du Champ-de-Marsà Paris une grande composition d'Hodler intitulée La Nuit qui fut jugée indécente, sans doute plus par sa force que par le sujet qu’elle traite.Il y représente sa propre terreur de la mort, dans le cri d’un personnage masculin allongé, cerné par les figures enveloppées de noir.La mort, il la connaissait depuis son enfance, vécue dans une famille laborieuse minée par la phtisie.Plus tard, l’occasion lui est donnée, tragiquement, de faire ce qui d’après lui n’avait jamais été fait : représenter la mort en peinture.11 avait rencontré en 1908 au Kursaal de Genève Valentine Godé-Darel, cantatrice parisienne cultivée, divorcée, de 20 ans plus jeune que lui qui en avait alors 55.Son visage émacié, au contour naturellement stylisé, était le modèle qu’il lui fallait pour affirmer son style.Elle est sa maîtresse pendant sept ans et lui donne une fille.Atteinte d’un cancer, elle meurt le 25 janvier 1915.Pendant plus d’un an, Hodler suit sur son visage la progression inexorable de la maladie avec une précision clinique, notant les dates jour après jour, mar-q^uant les ombres qui se creusent, le relâchement des lèvres et des paupières, les cernes violacés.La muse aimée est devenue La Mort.Fusion d'un symbolisme éternel et de l’expressionnisme vécu avec une intensité qui est rarement aus.st vraie, dans ce face à face sobre, dur et sensible tout Suite à la page 28 ¦ 'î'jt''-'-'- ; j-’.i¦}'(.) Un rendez-vous culturel pour les Canadiens Le Centre national des arts va bientôt célébrer ses 15 ans par MARIE LAURIER O TT A WA-Le Centre national des arts (CNA) constitue un lieu de rendez-vous culturel de premier ordre pour les 800,000 personnes de la région outaouaise et idéalement pour tous les Canadiens.Cette maison qui célébrera bientôt son 15e anniversaire présente chaque année depuis 1969 quelque 240 spectacles attirant près d’un million de spectateurs lors de plus de 800 représenta-tidns.Construit comme principal projet canadien du centenaire de la Confédération réalisé par le gouvernement fédéral dans la capitale nationale, le CNA s’est donné pour objectifs la gestion du Centre, ainsi que le développement des arts d’interprétation et du spectacle dans la région, afin de desservir non pas seulement les 800,000 résidents francophones et anglophones de TOutaouais mais aussi tous les Canadiens.Dans cette perspective, le CNA, comme nous le rappelait son directeur général, M.David MacSween, au cours d’une entrevue au DEVOIR, occupe deux fonctions principales: il agit d’une part comme imprésario en présentant les oeuvres les plus intéressantes réali- sées par des compagnies et des artistes canadiens et, d’autre part, comme créateur en produisant des spectacles offerts par les ensembles attitrés du Centre, notamment son orchestre, son théâtre français et anglais, ses événements spéciaux.« Dans l’ensemble, commente M.MacSweeen, je crois que le public est fier de la réussite esthétique et technique de cette maison.Mais nous ne devons jamais perdre de vue cette vocation particulière qui est la nôtre.En effet, nous devons faire face à une situation politique unique en son genre : être et devenir un lieu de rendez-vous artistique {)our tous les Canadiens.Au terme de près de 15 ans d’existence, nous avons au moins réalisé en gros nos objectifs mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.» Les rêves et les projets ne manquent pas, mais en cette époque de restrictions budgétaires, il n’est nullement question d’exiger davantage d’argent du gouvernement, les dirigeants ayant encore en mémoire la douloureuse décision qu’ils devaient prendre de supprimer les productions d’opéra pour la saison 1984 permettant de réaliser une économie nette de $800,000.Le dernier rapport financier, présenté au mois d’août 1983, souligne que le CNA fera face à un déficit d’exploitation annuel de 3.4 %, soit $916,000 pour un budget de $27 millions.Or, le gouver- L’orchestre du Centre national des arts, sous la direction de Franco Mannino nement verse une subvention de $14 millions et le CNA doit pourvoir à générer des revenus d’exploitation des quatres salles — 3,795 places en tout —, des deux restaurants et autres services.Il y réussit assez bien puisque les revenus ont couvert environ 50 % des dépenses prévues.L’ennui, c’est que Ton est assuré qu’il n’y aura pas plus d’argent.Bien au contraire, en plus de supprimer les productions lyriques, on a réduit les subventions accordées à certains secteurs de la programmation.Par exemple, le théâtre a été amputé de $200,000 pour Tannée artistique 1983-1984.Inutile de dire que, dans ces circonstances, les fêtes du 15e anniversaire se- ront plus que modestes, s’il y en a, et Ton n’ose pas faire de projet en ce sens, tout l’argent dont on dispose devant être employé prudemment pour ne pas dire sévèrement pour poursuivre malgré tout l’objectif d’ouwir le CNA à tous les Canadiens des deux cultures.Mission quasi impossible dans ce pays aux dimensions démesurées.Comment, en effet, convaincre les citoyens de Berthierville, d’Edmonton, de Windsor, de Caraquet ou de Saint-Boni-face que le CNA, construit au coût de $46,400 millions comme projet du Centenaire de la Confédération en 1967 — il n’a cependant ouvert ses portes que Suite à la page 28 Le parolier et le producteur :/ Photo Jacques Grenier Luc Plamondon par MIREILLE SIMARD IL a écrit à la fois les plus grands navets et les plus beaux chefs-d’oeuvre de la chanson québécoise.De Dans ma Camaro, qui Ta lancé à vive allure sur les sentiers vertigineux des hits, jusqu’à Coeur de rocker, qui lui a valu le mois dernier, à Paris, TOscar de la chanson française, Luc Plamondon navigue en solitaire sur les eaux tumultueuses des paroliers prolifiques.Depuis 15 ans, il a écrit au-delà de 300 chansons, dont une cinquantaine ont été des succès.Au Québec et en France depuis quelques années, depuis Starmania surtout, il est devenu un parolier sans égal, une vedette à part entière.Luc Plamondon vient de terminer l’enregistrement et la production de ce qui sera sans doute le prochain hit de Nanette Workman.Comme un gigolo retrace la vie de ces êtres nouveau genre, sortis de la cuisse du féminisme libérateur et qui s’amusent à batifoler pendant que leurs compagnes s’esquintent au bureau.Au volant de la voiture de madame ou enfouis dans les profondeurs satinées du confort bourgeois, ces grands enfants de la doJce vita grillent leur jeunesse indolente dans les volutes financières de leurs compagnes.Tout au long de sa carrière, Luc Plamondon s’est efforcé de coller à l’évolution des moeurs et d’immortaliser dans ses histoires de trois minutes, des poses de vie à la fois singulières et facilement confondables dans le carrousel du quotidien.H a tour à tour traité des hôtesses de Tair, des serveuses automates, des folles, d’Elvis Presley, des call-girls et de Superman.Luc Plamondon semble écrire comme il respire, à telle enseigne que musiciens et interprètes lui té- léphonent sans arrêt pour lui demander s’il n’aurait pas, par hasard, une chanson qui tramerait dans le réfrigérateur.Gomme s’il était un moulin à paroles, capable de faire jaillir de sa source épistolaire des cuvées quotidiennes de chansons.Et pourtant, il n’écrit qu’une vingtaine de chansons par année.Depuis le succès phénoménal de Starmania qui lui a rapporté en F'rance au-delà de $100,000 en droits d’auteur et au Québec plus de $30,000 Tannée de sa création en 1980, Luc Plamondon est considéré comme un parolier riche et comblé : il peut se permettre le luxe inoui de choisir ses interprètes et de poser ses conditions.Aussi s’est-il permis de faire l’esclandre que Ton sait au gala de TAdisq le 30 octobre dernier.11 s’en est alors pris au président de cet organisme, Michel Gélinas, qui avait fait parvenir, en avril dernier, un télégramme à la Commission d’appel sur les droits d’auteur dans lequel TAdisq s’opposait à la demande des auteurs-compositeurs qui réclamaient 3 % de la recette brute des spectacles.La Commission a finalement ramené leur demande à 1 % de la recette brute.Dans la même envolée flamboyante, Plamondon a\ ait exhorté le gouvernement fédéral à refondre avec célérité la loi sur les droits d’auteur, un texte législatif de 1924 truffé de dispositions aussi actuelles que les droits de représentations dans les salles de cinéma (rappelons-nous que nous sommes alors a l’apogée du cinéma muet ! ) et de l’usage du phonographe, charmant petit appareil qui est sans doute plus à sa place dans un musée que dans une loi des années 80.Au travers de cette intervention, Luc Plamondon cherchait à mettre en lumière une réalité bien québécoise: compte tenu de l’étroitesse du marché et de la faiblesse des mécanismes de perception des droits d’au- Sulte è la page 28 Photo Jacques Grenier Michel Gélinas r ditloftt ¥*rtln LA DECONFITURE DU DOCTEUR CROCHE GILBERT DUPUIS ILLUSTRATIONS DE TIBO Écrit en collaboration avec 90 élèves de 4'- année, ce roman communique aux jeunes le goût d'apprendre, de s'instruire et leur montra que ce « goût » est l'un des éléments essentiels du combat pour la vie.ÉDITIONS SAINT-MARTIN 4073, ST-HUBERT, MONTRÉAL H2L 4A7 TÉL.: 525-4346 EN VENTE EN LIBRAIRIE 9,95$ Le Devoir, samedi 10 décembre 1983 CULTURE ET SOCIETE Rrose Sélavy: une «spirale d’écrivantes» par Marie Laurier Nous sommes qua torze écrivantes en mouvement spi raie dans la nuit des temps, depuis la nuit des temps.Nous pratiquons un féminisme rose et nous aimons écrire • Yolande Villernaire présente ainsi ces femmes de lettres dans l’original sixième numéro de la revue .1/cadeconsacrée à faire l'apologie de Krose Sélavy, éf'é-rie (le la première moitié du siècle, pseudonyme de Marcel Duchamp (ISH7-196H), artiste [H'intre-poète surréaliste Mais [K*u à [)eu chacune des écrivantes [ireiid ses dis lances à l'endroit de leur modèle pour .se définir dans une philosophie féministe, sans agressivité ni dogmatisme.Rrose Sélavy: un féminisme rose Ici se situe l’intérêt de cette excellente petite revue sans prétention qui projette un goût nouveau pour l’éttui-libre de vie de ces passionnées d’écriture, d’échange et d’expression joyeuse, active, positive.L’heure n’est plus aux gérémiades ou au mal d’être: nous sommes des femmes et pourquoi pas heureuses de l’être, semble être le message qui ressort de ces pages où chacune des collaboratrices se présente elle-même dans de courts textes sensibles et humoristiques.Ces écrivantes ont travaillé ensemble en atelier d’écriture pour produire ce numéro d’A cade, sous la direction de Yolande Ville-maire.Rrose Sélavy représente un nom magique qui a un effet d’entraînement et de stimulation au point que chacune des signataires des textes de la revue travaille présentement à une oeuvre littéraire plus consistante, soit un roman, un livre de poèmes, un monologue, un conte, etc.C’est une floraison considérable de livres qui s'annonce et si tous ne voient pas le jour dans les délais que se sont fixées ces femmes ferventes, au moins auront-elles participé à une démarche collective intéressante ou encore conquis une discipline d’écriture qui les habitera longtemps sinon pour toujours.L’idée du collectif de création a germé petit à petit dans le coeur, l’esprit et le cerveau de ces femmes dans la trentaine (jui ont voyagé, vécu, travaillé, rêvé, souffert et qui se sentent disposées à livrer, au début sans doute timidement mais de plus en plus résolument le fruit de leur cheminement et de leur compUcité, tant dans leur vie quotidienne que dans leurs aspirations littéraires.À preuve, paraît simultanément au dernier numéro Claudine Bertrand: un talent réel par Marie Laurier ?Claudine Bertrand, Idole errante.Éditions Lèvres Urbaines, 87 pages CLAUDINK Bertrand était convaincue (jue récriture était un don et ()ue cela devait couler de source ou encore que l’on naît écrivain.« Ce qui n’est [las évident dans mon cas.S'il y a effort, c’est signe ()u'ori n’est pas fait (wur cela.Vaut mieux oublier, renoncer.» L’orl heureusement pour nous, la jeune femme qui nous fait ces confidences au cours d’une entrevue, propos qu’elle reprend et approfon-liit dans son premier livre qu elle vient de publier sous' le titre mystérieux Idole Errante.n’a pas renoncé ni oublié son reve d’écrire.Klle s’est mise à travailler, à exprimer ses pensées, ses idées, à griffonner le jour, la nuit, en voyage et partout tout ce qui lui passait par la tête.Tour enfin parvenir à Claudine Bertrand mettre touts ces bouts de textes en ordre et dans le désordre et nous offrir un petit bijou de littérature ciselé dans un rythme d’impatience et un sentiment de libération rapide d’un passé pas trop heureux et d’un avenir qui s'annonce meilleur.Claudine Bertrand peut se rassurer: elle sait écrire, ce qui ne l’empêchera pas cependant d’éprouver de l’angoisse devant les pages blanches.Que nous raconte-t-elle de si passionnant dans cet ouvrage de moins de 100 pa- ges ?Tout et rien, son cheminement, les soubresauts de son enfance, (elle n’insiste pas sur le malheur), de sa vie de professeur, de féministe, de femme engagée dans l’écriture avec ses compagnes du groupe Arcade, ses amitiés aussi nouées au cours de ses voyages au Mexique, à Paris et à Vancouver.Ce n’est peut-être pas très original, puisque tout le monde voyage et que la moitié du monde et plus est une femme, mais c’est bien écrit et rempli de promes.ses pour d’autres romans à venir.J’étais heureuse d’apprendre que Claudine Bertrand est professeur de français — depuis 10 ans — au niveau collégial, même qu’elle dirige le département de français au Cégep de Rosemont.Ses étudiants ne doivent pas s’ennuyer, son enthousiasme, son dynamisme, sa vitalité, mais surtout sa quête de renouvellement et son amour de la littérature et de l’écriture en font sans contredit un professeur intéressant.Cela, ce n’est pas elle qui me le dit mais des jeunes filles et garçons qui suivent ses cours.«J’essaie, dit-elle, d’in- sérer dans mon enseignement des notions de modernité et d’actualité dans un programme qui ne doit pas etre figé.» Certes, la littérature « officielle » française, québécoise, américaine ou internationale reste la pierre angulaire de ses cours mais elle se fait fort de faire connaître aussi les écrivains québécois qui viennent de publier des romans.des poèmes, des essais, notamment ceux qui sont écrits par des femmes.« .Mon féminisme est serein et irréversible, souligne Claudine Bertrand, à 35 ans c’est normal (rires), si bien que mes étudiants ne trouvent nullement en moi une dogmatique ou une radicale.Je ne me servirais pas de mon statut de professeur pour faire du prosélytisme ou endoctriner mes élèves.Mais j’estime important que les jeunes soient au courant de ce qui se publie sur les femmes et à travers ces oeuvres que je suggère de lire sans jamais les imposer, il se peut bien que des préjugés s’estompent, que les ceigépiens qui vivent dans ce climat de préjugés changent d’attitude ou portent un regard neuf sur l’avenir.» L’enseignement de Claudine Bertrand déborde du cadre rigide du programme.Klle organise des colloques, des rencontres avec des écrivains, des ateliers d’écriture et de compréhension de textes, toutes initiatives dont elle fait profiter les étudiants du Cégep.Kn plus de son travail régulier, elle a fondé en 1931 et dirige depuis la revue Arcade qui offre à des femmes l’occasion de s’exprimer.Le sixième numéro vient de paraître, cette fois animé par Yolande Ville-maire.Les cinq recueils précédents avaient pour thème l’imagination, la modernité en poésie, la création, l’enseignement, et enfin, l’écriture au féminin.Si Idole errante constitue un premier essai de Claudine Bertrand dans l’univers de l’écriture, il devrait avoir des suites, puisque ces pages fourmillent de pensées qu’elle pourrait certainement développer plus à fond.Car incontestablement, le talent de cette jeune « écrivante » est réel.LEMEAC l’éditeur de tous les Québécois grands essais littéraires — automne 83 El A D/\l é/\EI Sagesse de Napoléon N AKULB VN nar Ben Weider, 216 .d.13.95$ LÉVESQUE LAFORTUNE ARSENAULT La Sagesse de Napoléon par Ben Weider, 216,p.13,95$ René Lévesque ou « l’idéalisme pratique » par Alain Pontaut, 238 p.12,95$ Par les chemins d’Ambroise par Ambroisè Lafortune, 370 p.14,95$ Souvenirs et Confidences par Bona Arsenault, 288 p.14,95$ René Lévesque ou "l'iOéaliMm' pniticiuC" / AImi Rrtau y/ I / / / Des livres pour tous Des livres cadeaux pour vous ÉDITIONS LEMÉAC, 5111, av.Durocher, Outremont — H2V 3X7.Commandes: 273-2841 Par la poste: 1,00$ frais de port.Cartes acceptées: Visa, Master Card à'Arcade, le premier roman de la fondatrice de la revue, Claudine Bertrand, aussi le premier titre de la toute nouvelle maison d’édition Lèvres urbaines dirigée par Claude Beausoleil.Cette spirale d’écrivantes qui nous présentent Rrose Sélavy et qui pratiquent un féminisme rose sont dans Tordre alphabétique: Claudine Bertrand, Lorraine Cadette, Denyse Delcourt, France Gélinas, Isabelle Larrivée, Claire Le Roux, Céline Ménard, Lisette Ménard, Marie-Madeleine Raoull, Colette Tougas et Yolande Villemaire.La revue Arcade se vend $5 dans toutes les librairies.Le cahier CULTURE ET SOCIETE est dirigé par Paul Morisset beaux livres IMAGES DELHSMME ŒVANT Philippe LAMŒT Ariès Seuil IMAGES DE L’HOMME DEVANT LA MORT Philippe A fiés Sur un corpus iconographique riche de quatre cents documents venus d’Europe et d’Amérique.Philippe Ariès compose!, à la manière d’un film.un portrait grandiose des rapports entre l’homme et la mort en Occident, de la préhistoire au • XXe siècle.400 illustrations en noir.8 hors-textes en couleurs.Relié pleine toile sous jaquette pelliculée 4 couieurs.280 pages 77.50$ LE MOYEN AGE Robert Delort Ce livre s’adresse à tous ceux qui veulent découvrir et comprendre “l’homme médiéval” dans son environnement physique et psychologique, dans sa vie de tous les jours, dans ses affrontements, dans ses croyances et dans ses habitudes.Un Grand livre d’Art et d’Histoire.580 illustrations en noir et en œuleurs.Relié pleine toile stjus Jaquette pelliculée 4 couleurs.340 pages 92.50$ PEINTURE CHINOISE et tradition lettrée Nicole Vandier-Nicolas Cet ouvrage a pour dessein de présenter Tunivers de la peinture comme un miroir où .se reflète et s’éclaire une civilisation.Mille cinq cents ans d’un “Jeu cosmique” qui permet au peintre chinois d’accéder aux mystères de la vie, au savoir efficace des esprits.200 illustrations en noir et en couleurs.Relié pleine toile sous jaquette 4 couleurs pelliculée.260 pages 97,50 $ L’ART INCA et ses origines Henri Stierlin Ce livre offre une synthèse des cultures qui se sont succédée.s sur les terres du Pérou, d’Êquateur et de Bolivie, depuis 3,500 avant J.C.Jusqu’aux derniers feux de l’empire inca, en 1533._ 220 illustrations en couleurs.40 plans, dessins et cartes.Relié pleine toile sous jaquette pelliculée 4 cxHileurs.212 pages 77,50$ En vente chez votre libraire éditions hurtubise hmh Itée Les Papinachois c’est.18 petits livres de lecture dans lesquels les enfants vivront avec la famille Papinachois quelques moments de la vie des Amérindiens.6 séries de 3 livres 5,95$ chaque série Ia.*» rapînachois .1 ia rr«ruiMs« ri 1 Leu Papinachois et 14 irt dr- bleucla Leii PApinurhoK rt h- panltr «rtSrnrcv Ces ouvrages sont disponibles chez votre libraire et au 2050 rue de Bleury, bureau 500, Montréal, tél.: 288-7191 7360, boul.Newman, LaSalle, Qc H8N 1X2 tél.: 364-0323 < et un album d'activités 48 pages — 3,75$ l*apinu«lioiw vi«; itiuifriniliviim* albwiiii .1 ««ri.«ImHm u«Ma.riiJMli4ran(C CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, samedi 10 décembre 1983 De bourgeoises et d’épicières FRANÇOIS HÉBERT ?Gabrielle Poulin, Les Mensonges d’Isabelle, Québec/Amérique, 210 pages * Jeanne-d’Arc Jutras, Délira Cannelle, Québec/Amérique, 128 pages.ILS sont de plus en plus nombreux, les critiques et les professeurs de cégep ou d’université, à écrire, entre des articles ou des essais, des romans ou des poèmes: Lapierre, Nepveu, Rivard, Beausoleil, Audet, Ville-maire, etc.Il y a moins lieu de le déplorerou de s’en féliciter que de le signaler: c’est un fait et un signe des temps.La création s’enrichit du savoir, le savoir redevient inspiré.À moins qu’ils ne se nuisent, le savoir écrasant l’inspiration ou la création obscurcissant la connaissance ; mais dans ces cas, ni le savoir ni la création ne sont bien conçus, car fondamentalement, à ce que je sache, ils ne s’opposent pas, si ce n’est à notre époque, où tout est distingué, compartimenté, étiqueté, de l’entomologie à l’astro-physique; et en chacun de nous, par voie de conséquence, un petit büreaucrate de l’esprit som-rrieille, rêvant souvent malgré lui de fiches, de punaises et de trombones, et de logiciels.Sinon de vacances dans le Sud.?Gabrielle Poulin est de ces auteurs qui publient alternativement des essais et des romans.Dans Les Mensonges d'Isabelle, cela paraît, pour le meilleur et pour le pire.C'est Isabelle qui raconte son enfance, son adolescence, son éducation sentimentale.• Elle nous dit qu’elle ment.Parfois ?Toujours ?Souvent, sûrement, si on en juge par le titre du « roman ».Elle dit qu’elle est la fille adoptive de Bernard et de Suzanne.Vrai ou faux ?Peut-être qu’elle prend ses désirs pour des réalités ?On ne sait trop, car c’est elle qui écrit.Or elle parle surtout d’elle : la première victime de ses mensonges, ce sera donc elle-même.Sa confidente, c’est Anne.Tandis qu’Isabelle écrit, Anne prie.Elle deviendra soeur Anne, une soeur et la soeur (spirituelle) d’Isa-bèlle ; elle quittera le monde, entrera dans une communauté religieuse, épousera le Christ et demeurera vierge.Pour Isabelle, c’est plus ambigu.Il y aura Jacques, compagnon de classe et déjà père de la petite Sophie, dont Isabelle se rapprochera pendant Gabrielle Poulin que son frère Daniel, qu’elle aura toujours aimé, se fiancera avec Caroline, l’autre amie d’Isabelle, mais devenue sa rivale.Tout est clair dans ce roman, qui est blanc (si un roman a une couleur, comme le voulait Flaubert).Et pourtant, le mauve est la couleur d’Isabelle, qu’une douleur intime définit: elle ignore son origine (donc tout le reste: comment vivre, pourquoi, avec qui, etc.) Elle serait née de parents inconnus.Devant ce miroir vide, elle se cherche.Le sujet de ce roman, c’est la famille.Ce n’est pas un hasard si Isabelle, l’étudiante, participe à des recherches sur le thème de la famille dans le roman québécois.On a parfois l’impression que ces recherches auront déteint sur les confidences d’Isabelle (et inversement, les secrets intimes sur ses recherches), confidences qui paraissent ici et là imitées, fabriquées, pas assez personnelles, intériorisées, sincères.On trouve ici une sorte de géométrie ou de mécanique des rapports familiaux.Entre le père et le fils d’abord, et la fille (le vrai fils et la fausse fille, selon la chair; mais peut-être l’inverse selon les voies obscures de Tes-prit).Entre la mère et son fils ensuite, et sa fille à la fois consentante et révoltée.Enfin et surtout, entre le frère et la soeur, celle-ci aimant celui-là qui, devenu adulte, l’abandonnera.On a un peu l’impression que le rapport incestueux (si c’en est un, si Isabelle ment, si elle n’est pas adoptée) entre le frère et la soeur n’est pas transcendé, et qu’à la fin Isabelle conquiert Jacques (ou se laisse conquérir par lui) par esprit de revanche.Tu te maries, mon frère ?Eh bien, soit: moi aussi ! Et pan ! Le père est singulièrement absent; c’est la mère qui pèse lourdement sur Isabelle et hypothèque son avenir.Isabelle restera une petite fille, à tout le moins engluée dans l’image de la petite fille qu’elle aura été.Dont elle se souvient ou qu’elle invente, allez savoir ! Quand elle aura renversé la vapeur, tout ira mieux.C’est-à-dire quand le rapport familial aura été inversé : quand la mère de la Du baroque * Eugenio d'Ors, Du baroque, collection Idées/Gallimard, 182 pages, $5.95.?Régine Pernoud et Jean Vigne, La Plume et le Parchemin, Denoël, 96 pages, $28.50.VOICI une réédition d’un « classique », si je puis dire, sur l’art baroque.Eugenio d’Ors (1882-1954) parcourut la planète entière durant sa vie à la recherche du baroque.Son livre raconte, par courts chapitres, cette aventure riche de mille découvertes et méditations fructueuses.« L’esprit baroque, affirme l’auteur, (et c’est lui qui souligne), ne sait pas ce qu’il veut.Il veut, en meme temps, le pour et le contre.» À la lumière de cette petite phrase, on peut se poser des questions amusantes concernant non seulement les arts, mais aussi la politique et les sports actuels; par exemple : le Québec est-il baroque ?Et les Expos, et le Cànadien ?.: * J Qui a dit que le Moyen-Age européen fut une période bqrbare, peu civilisée, « gothique » au plus mauvais sens du terme ?La Plume et le Parchemin, de Régine Pernoud et Jean Vigne, ose s’attaquer à ce préjugé tenace de la supposée barbarie moyenâgeuse.Preuves à l’appui.D’abord, le Moyen-Age a beaucoup écrit.Mais voilà : 99 % des manuscrits et miniatures de ce temps-là sont encore inconnus du public, enfouis qu’ils sont dans des collections ou des réserves (22,000 manuscrits seulement à Troyes ! ).Ensuite, grâce au « manuscrit d’Arras » du franciscain Nicolas de Lyre (v 1280-v 1350), dont le texte est abondamment illustré de miniatures, nous pouvons nous rendre compte, par exemple, « que les femmes accouchaient assises, le buste incliné en arrière, comme aujourd’hui chez les obstétriciens d’avant-garde ».Un livre abondamment illustré de reproductions en couleurs, qui nous fait en même temps mieux comprendre la technique de l’illustration des manuscrits d’alors: une technique déjà « industrielle ».Peu civilisé, le Moyen-Âge ?Venez-y voir ! Stephen GRENIER STINI fille sera devenue la fille de sa fille, devenue mère, la mère de sa mère.Quand Isabelle aura découvert son vrai nom, inventé sa vraie naissance.Mais découvert et inventé, est-ce pareil ?Si Isabelle dit qu’elle ment, certes elle ne ment plus; sauf qu’elle ne nous dit guère s’il lui arrive de ne pas mentir ! Sa parole est minée: « Tes lèvres tremblent, Isabelle.» En est-elle vraiment consciente, ou bien ne s’agit-il pas d’un jeu de cache-cache un peu complaisant, et qui fera sauter celle qui écrit en même temps que ses lecteurs ?L’enjeu est grand, de cette guerre intérieure pour la vérité.Qui l’emporte ?Isabelle ou Isabelle ?Celle qui fabule, ou la vivante ?L’issue est indécise.Isabelle est intelligente; il est vrai qu’elle se donne le beau rôle, mais elle reçoit l’angoisse en même temps.Les autres personnages (sauf Anne peut-être) paraissent fades, sans vie intérieure, comme les meubles d’une maison bourgeoise, sans âme: justement comme celle qu’Isabelle s’acharnait à quitter, celle de son adolescence (prolongée).Le livre se lit bien, vite.Entre le blanc et le mauve, on passe quelques bons moments.Et puis on revient à soi, ce monstre, plus complexe et plus inquiétant que dans le roman de Gabrielle Poulin.A Jeanne-d’Arc Jutras, elle, ne ment pas, mais elle devrait essayer; ou bien elle ment, mais elle ne le sait pas.Ce qu’elle dit se veut vrai; ce serait la réalité, nue e1 crue.Mais ce n’est pas parce que c’est moche que c’est la réalité (ce qui ne veut pas dire que la réalité est agréable).Ni parce que tout le monde parle le cheval, cette langue pour ectoplasmes édentés dont Léandre Bergeron est le Robert, le G revisse, toute l’Académie.— « Pourquoi tu varges su’l’bumper, si t’as pas la ba-boune ?— On peut faire comme Le Gass, pitcher des roches sur sa waguinne.» Dans une épicerie, deux dames causent, entre le ketchup et le « torching paper » (page 16), parlent d’une certaine Délira Cannelle, au nom poétique, mais ne vous y fiez pas ! De poésie ici, point.C’est fini, ça, voyons ! Nous voici dans le monde du Cassé ou des Belles-soeurs, entre femmes, évidemment exploitées par les boss, les hommes politiques, les généraux, les curés, et par leurs maris, et même par le laitier (homosexuel).Qui ne sont du reste guère des hommes: tout au plus des guenilles, des éclopés du coeur, du corps et de l’esprit.De Saint-Prépusse (sic) à Montréal, tout va mal, tant et plus.Misérabilisme pas mort, faut croire.Ça sacre, ça gémit: rien n’en sort jamais, surtout pas.ce rire qui pète de lucidité » qu’annonce l’éditeur sur la couverture.« J’ai une envie de rire écoeurante », dit assez vulgairement Géorgie, la narratrice.Le lecteur sort de celte épicerie le « coeur suTflal ».Pauvres femmes, je veux bien; mais que font-elles ?Rien de plus que leurs hommes, auxquels elles ressemblent.ps COMME DANS LA LNI Tandis qu'en d’autres deux volaient des projectiles de tous calibres, polluant l’espace vital des oiseaux, au même moment au-dessus de l’Atlantique, via quelque sympathique satellite, passaient les ondes de l’amitié entre francophones, qui nous apportaient des images de ta partie que se sont disputée la Ligue nationale d’improvisation et ta Ligue d’improvisation française.Et tandis que les Canadiens s’inclinaient devant les Sabres de Buffalo.Et que les péquistes allaient de nouveau s’effondrer devant les übéraux.Que le franc baissait, là-bas.Et que la neige tombait, ici.L’automne, tout tombe.Rire compense, aide, soulève.Vivre, c’est patiner dans l’inédit, c’est improviser.Comme dans ce billet.Que vais-je ajouter ?Panne sèche: envoyez-moi vos couvre-chaussures ! Maisgardez-en pour le PQ, pour le Liban (pour la faction de votre choix), pour Wickenheiser.Pour l’hiver.F.H.V\mL riN DLSILCIL En sept essais, salués par la presse de tous les pays où l’ouvrage a été traduit comme “un événement intellectuel”, Cari E.Schorske nous dévoile avec un éblouissant talent la naissance de notre modernité.Traduit de l'américain par Yves Thoraval VILNNL riN DE.SILCLL POtOiOUt D CUlIURt ¦C ARl f ¦ S( HORSINL ^ _________ Editions du Préambule VIENT DE PARAITRE Dominances Claude Lagadec Essai de sociologie sur l’inégalité et la tromperie Claude Lagadec Dominances Hum df Mtr Vifsivaittc tf fa {ri/?npen>: < oHu’tkm Science ei Théorie Le Preamhuk Ce livre, qui est un des tout premiers ouvrages de langue française consacrés à la sociobiologie a pour intention fondamentale de montrer à quel point les structures évolutives et organiques conditionnent le comportement social et en même temps individuel.L’auteur, qui est professeur de philosophie à l’Université de Montréal, ne vise pas seulement à relativiser les grandes théories onald A^stlake TRADtKTION DE JEAN-PATRICK MANCHETTE KAHAWA ROMAN KAHAWA signifie café en swahili, la langue d’échange des contrebandiers d’Afrique orientale depuis le XVIIe siècle.En 1977, ldi Amin Dada, tyran sanguinaire, règne toujours sur l’Ouganda.Des mercenaires organisent le hold-up le plus dingue du siècle: détourner un train contenant la récolte complète du café ougandais.Un « coup » qui risque de déstabiliser le marché mondial.Un « thriller ».KAHAWA par Donald Westlake, un des maîtres Incontestés du roman policier contemporain.LiQfF EXPPê pages OFFRE SPÈCIALE AUX ABONNÉS DE LA PRESSE 20% DE RÉDUCTION COMMANDK/ PAR I FLKPHONK S(*/’v ic(' rapide et efficace- 285-6984 GÎIM, lie.Membre de f’AMOCiatioii des éditeurs canadjene BON DE COMMANDK I \'i'uill('Z me liiirc pai vfnir * ( I cxi'mplaii'oi.sj de «.Siaiv'i'iiaïuc.s» au prix (lu I 1 1.95.$ chacun: plu.'i $1 de liai» de pu.ste et inanu- Ilenliuu.le .-dii.-i ahumu' à lj\ TKK.S.Slv N'euillez rue l'aiic I parvenir ( ) exeiuplaiixds) de «Suux'enances» rut prix de 11,95s chrtcirrr, |)lrr.s SI de Iritis de prr.vle et I rnanirlerttiuti.I N“ d'aliuntü' .I IMI’OKTANT: .luigtiez à eelte cuntntaude rrri cliè-()ue rar tnatrdat payable arrx Kditirrns La Tresse, Liée.Vtnrs puirvez efialeruenl irtiliser voire crrrte de ere-dil eurtinie mode de prriernertt.M Gard 0° , Visa n° A relour/ier aux Éditions Lu Presse.Montréal (Québee) I NOM.ADKK.S.SK.VII.I.K.TROVINGK.GODK POSTAL TO’l'AI, ci-iuitu.,.s.,lée.7.me Sainl-.Jacqnes 12 V 1K9 TKl.iriu- rv|,.Cette année tous les Jeunes espèrent recevoir en cadeau UN ALBUM DEUX COQS D'OR L-y ' 365 lI 9,95 $ ASTRONOMIE m 12,75 $ 13,75 $ c> leLIVRE DBS mots lA MmrfTTE spnnw if 13,75 $ 11,75 $ 1 f We.Éditions des DEUX COQS D'OR 12,75 $ 11,00 $ 12,75 $ Le Devoir, samedi 10 décembre 1983 U 29 CULTURE ET SOCIÉTÉ La gestion de la faune en question par Louis-Gilles Francoeur * Claude Villeneuve, Des animaux malades de l'homme, Québec Sciences Éditeur, Québec, 350 pages.La « faune » très spé dale des chroniqueurs de chasse et pêche est fort prolifique depuis 10 ans.Il suffit pour s’en convaincre de survoler les « manuels », les « introductions », les compilations de « trucs » de chasse et pêche plus ou moins personnels, dont le marché québécois a été mondé sans égard aux lois de la répétition.Mais quand on compare cette production lucrative à Des animaux malades de l’homme, on se demande si plusieurs de ces ouvrages n’auraient pas été écrits entre deux chasses ou deux pêches chez des pourvoyeurs de luxe, sur d’anciens clubs privés ou réserves commerciales américaines ou même sur des territoires gérés par l’État lui-même.Tout ça pour dire qu’il était temps qu’une plume aussi incisive qu’indépendante aborde de front la gestion de la faune québécoise -il faudrait plutôt parler de mé-gestion - par l’homo « sapiens» chasseur, pêcheur, possédant, industriel, biologiste, administrateur public ou.politicien.Des animaux malades de l’homme esi un livre surprenant par sa vigueur intellectuelle, l’originalité et la profondeur de sa perspective: c’est sans contredit le hvre le plus important des 10 dernières années sur la faune québécoise.Des centaines d’auteurs ont insisté jusqu’ici sur les conséquences de l’urbanisation, de l’industrialisation et des activités humaines en général sur la faune.L’originalité profonde du livre de Claude Villeneuve réside d’abord dans le fait qu’il dépasse ce niveau de généralité lorsqu’il retrace « l’histoire » de la prédation humaine, commerciale et sportive, sur le Claude Villeneuve dresse un bilan peu flatteur de la gestion de notre cheptel sauvage, qu’il explique en partie par les faiblesses de l’appareil administratif et politique.cheptel d’ici.Mais ce biologiste, professeur au cégep de Saint-Félicien, innove tout particulièrement en élargissant le champ d’analyse de sa profession aux hommes politiques dont les décisions ou l’indécision sont analysées à cause de leurs conséquences au même titre que tout autre « facteur écologique » pour expliquer l’état actuel des espèces animales du Québec.C’est une décision politique qui a permis de créer au Québec des aires de repos pour les oies blanches, à l’origine de l’explosion de cette population autrefois si précaire.Et si le chasseur ou le pêcheur québécois poursuivent inlassablement leur quête du « plus gros panache », du « plus gros saumon » alors qu’il ne viendrait à l’esprit d’aucun cultivateur de sacrifier ses meilleurs reproducteurs, c’est parce que les biologistes, les administrateurs et les politiciens responsables de la faune - et certains chroniqueurs - se refusent de remettre en question leurs privilèges ou des habitudes qui ne résistent pas à une froide analyse scientifique.Mais aujourd’hui comme hier, explique Villeneuve, les discours sur la conservation et la politique de laisser-aller conti- nuent de se réconcilier dans la boîte de scrutin avec les intérêts des uns et les privilèges des autres.À travers ce qu’on pourrait appeler « l’histoire » des relations entre les espèces animales et leur milieu de vie sans cesse modifié par l’industrie humaine, c’est véritablement le procès du pillage des ressources fauniques au Québec qu’instruit Villeneuve avec ce livre.Un procès qui se double d’une introduction rigoureuse et bien documentée à l’écologie de chaque espèce.Son dossier des espèces est d’ailleurs remarquablement complet et bien documenté.Lepecheur sportif lira avec intérêt ce qu’U advient de nos morues, flétans ou harengs, phoques et baleines, crustacés et molusques contaminés naturellement ou industriellement.Tout comme il se passionnera pour le cours d’écologie des lacs, qui donne les clés d’interprétation de plusieurs phénomènes consiçiés dans la mémoire collective, notamment la productivité fort différente des plans d’eau.Le chasseur n’est pas en reste puisque l’auteur s’attarde a analyser l’évolution des populations aux prises avec le braconnage, la modernisation des engins de chasse, la réglementation et les politiques dites de « conservation ».Avec une grille d’analyse qui privilégie « l’interaction faune-politique », le chapitre sur les pluies acides prend ici une dimension particulière.On n’est plus devant un phénomène nouveau engendré par la société moderne.Villeneuve situe ce problème dans la même veine d’inconscience collective, qui a permis aux Robins, en Gaspesie, « d’exploiter de manière éhontée à la fois les ressources maritimes et les populations du Uttorial ».Nos nouveaux dieux industriels nous vendent des automobiles et des gadgets.Mais leurs rejets atmosphériques causeront à la faune des dommages aussi irréversibles que ceux du passé.Et peut-etre davantage car aucune région, aussi éloignée soit-elle, n’est désormais à l’abri de la mort acide.Et l’inconscience des pêcheurs et chasseurs, si elle est moins grande qu’au siècle dernier grâce aux moyens de communications, constitue comme autrefois le meilleur rampart pour les grands intérêts industriels et leurs politiciens de service.Cet auteur, qui nous arrive de Saint-Prime avec sa ferveur d’amant de la nature aux prises même chez lui avec des concentrations élevées de multinationale et de société d’Etat sur ses frayè-res à ouananiche, n’a qu’un message à livrer en fin de compte aux chasseurs et pêcheurs du Québec : il y aura de moins en moins de'gibier et ce qui en restera pour vos enfants, dépendra à la fois de votre éthique personnelle en forêt, de votre conscience et de votre pouvoir « politique » de mobilisation.Le gouvernement a instauré, il y a quelques années, un cours de maniement d’armes à feu à l’intention des chasseurs.Il voulait par ce moyen réduire le nombre de mortalité chez.les chasseurs.Ce cours est si faible qu’il ne vérifie même pas les aptitudes au tir.Tout au plus sert-il de pompe à finances pour une Fédération québécoise de la faune qui n’arrive même pas à consacrer une heure de plénière à l’avenir de la chasse et des gibiers au Québec.La faune québécoise s’en porterait beaucoup mieux si, au lieu d’exiger ce cours insipide, on demandait à chaque chasseur et pêcheur de lire ce livre avant de mettre les pieds dans le bois en 1984.On pourrait à la limite ajouter à cette liste un certain nombre de fonctionnaires et d’industriels.Culture sur films En gui.se de complément à l'exposition Maggio Musicale Fiorentino qui se poursuit à la maison de la Culture Côte-des-Neiges, au 5‘290, chemin de la Côte-des-Neiges, durant le mois de décembre, on présente tout un volet de projections sur film ou vidéos d’opéras, de pièces musicales et de danse ainsi que des concerts et récitals.L’entrée aux différentes représentations est libre, mais il faut tout de même se procurer des laissez-passer, f ui.sque le nombre de places (Si limité.Les lai.sez-passer sont disponibles à la maison de la Culture ou à l’une des cinq succursales avoisinantes de la Banque d’Épargne.Un événement attendu: la suite de LA BICYCLETTE BLEUE de Régine Deforges 1(1 Bcne- Martin En cet automne 1942.le domaine de Montillac a bien changé.La vie est dure.Le bonheur a fait place aux deuils, l'insouciance aux privations.Au plus noir de l'Occupation, Léa Delmas va découvrir la délatio.rj^â lâtheté, la collaboration.Ses proches vont subir lés'tBi^îîres, d'autres trahir.Elle va choisir farouchement le champ de la liberté: la Résistance.Au mépris de tout danger, elle va s'opposer à l'occupant et tenter de sauver ceux qu elle aime.Seuls, son apétit de vivre, sa jeunesse, sa fougueuse sensualité lui ^ permettront de tenir tète.Éditions Ramsay — En librairie à $16.95 chacun L’AGENDA 1984 de Jane Fonda La grande forme au jour le Jour.POUR EN FINIR AVEC LE PATRIARCAT de Armande Saint-Jean Le livre choc du féminisme québécofs.COMME DES MANNEQUINS de René Lapierre « Un premier roman comme du vrai ciné ma ! » (Réginald Martel, La Presse) LIBRE COURS de Marcel Bélanger Plus de vingt ans de questionnement et d’exploration imaginaire RECHERCHE DES VIES ANTÉRIEURES ET CONNAISSANCE DE SOI de Judith.Gaspard-Chelteff Un livre qui envisage la notion de mémoire des vies antérieures et bouleverse notre conception du temps.?mr LES AMÉRICAINS de Léo Sauvage « Sous la plume de Sauvage, les mythes volent en éclats.» (Lé Figaro) MON ENFANCE A ROSEMONT de Monique Leyrac « Une fine conteuse » (Le Devoir).Un quartier des années trente grouillant de vie.P UN PAYS SANS DÉFENSE de Peter C.Newman Comment éviter l’holocauste nucléaire au ^Canada ?Un livre qui *** dénonce ^ P les scandales de notre défense nationale et qui propose un plan de paix.4 Par l’auteur de jjjS l’Establishment ¦^Ê (M canadien SHASSENS, le livre du souvenir de Martin Monestier et Pierre Barlatier Un document exhaustif qui fera redécouvrir avec joie et passion un homme hors du commun.L’AMOUR PAR DELÀ LA MORT de Jeanne Decroix Les êtres que nous avons aimés restent près de nous et nous guident.BREL, le livre du souvenir de Martin Monestier IL arrive que certains artistes fassent de leur existence un chef d’oeuvré.C’est le cas de Brel.De magnifiques photos inédites illustrent rnt alhiim — cadeaux BATIR OU DÉTRUIRE LE QUÉBEC de Maurice Champagne-Gilbert Le Québec est en crise.Comment réagir ?UN ÉVENTAIL DE BEST-SELLERS ! Les Éditions Primeur Inc 2069, rue Saint-Denis Montréal H2X 3K8 Tél.: 285-1738 LA PROSE DE RIMBAUD de Gilles Marcotte Rimbaud nécessaire, plus que jamais.Un essai de l’intérieur,par un de nos plus grands critiques.Illl M'Ml IS l'KI SSI Ill 1 \ < Ml Le Devoir, samedi 10 décembre 1983 CULTURE ET SOCIETE Une tendresse.tumultueuse par Richard Gay E t voilà, c'est parti ! Les premiers des nombreux films prévus |K)ur la jiénorle des Fêtes ont pris l'affiche ces jours derniers sur nos écrans.l’armi ceux là, Terms of Kndearment, le premier long métrage de James L.Brooks mettant en vedette nuis autres Aiec Jean-Mtericf Gélkifts Mise en actioa’ Odette Cuimond Du 1er au 19 décembre; 20h30 Sam.: 20h00 et 23h00 / Dim.relâclje HOl Kl- KARUKKRA, 311 ONTARIO EST Réservations: IA 682-1114 ^ père et fib Avec: LOUIS SINCENNES SYLVIE OELISLE Nathalie Mallette Mane-Jo$ephe Lemay Marie-Claude Brault Richard Renaud Au piano Gabriel Thibaudeau Chorégraphiés Louise Lussier Arrangements et mise en scène Philippe Grenier OU JEUDI AU SAMEDI, 21H00 6.00 $ V -‘H «rSfnvÂi'‘^i 19 S! Laurent.St-Timo^hé#' Route 13?S milles a l ouest de Montreai itre Beaiiharnois et VaM«>yfieiri Orchestre des I Jeunes duQuébecI Eugène PlawutsKy, chef d’orchestre en résidence | Vendredi, 16 décembre à 20 h.Salle PoKack, 555 o.Sherbrooke Chef invité iSiario Bernard! Artistes invités Sonia Racine, soprano Benoit Boutet, ténor Marc Trudeau, baryton Yves Saint-Amant, basse Les Petits Chanteurs du Mont-Royal Chef des choeurs Gilbert Patenaude BERLIOZ L’Enfance du Christ Billets: 5S Guichets: Place des Arts lusqu aii 15 décembre.Salle Pollack, soirée» ¦ du concort Réserratlons: 282-9455 COMMANDITE CONJOINTEMENT PAR ALLIANCE MUTUELLE-VIE ET UVALIN Airs et récitatifs chantés par MARIA CALLA'5^ 9 - 10 DECEMBRE — 20:00 H .Une / ¦ gnr't/v- in VénIt: préMnlellen I «1 4u ' Billttl #n Vint#: préMnlellen «1 4u ' MONTREAL TRUST m.,nit.,- PVM - PLACE BONAVENTURE - ALEXIS NIHON - FAiRVlfW (frMl é* ¦•nHC*) Théâtre Maisonneuve ÜU Place des Arts "'¦.l'GCr.L'Lr,’, -,.L’ATELIER D’OPÉRA DE McGILL présente d'Engelbert Humperdinck vendredi 27 Janvier, 20h samedi 28 janvier, 20h dimanche 29 janvier, 14h30 BILLETS: $10 un nombre limité à $5 pour étudiants et personnes de l'âge d'or RENSEIGNEMENT: 392-8224, -4755 aucune réservation par téléphone ou par lettre, svp GUICHET: ouvert de 13h à 17h, du 14 au 21 décembre du lundi au vendredi et aprèt le 16 janvier Salle de concert Pollack 555 ouest, rue Sherbrooke métro • McGill » 32 Le Devoir samedi 10 décembre 1983 CULTURE ET SOCIETE Bezébodé: aider la jeune création par Suzanne Asselin IL y a trois façons dt* consommer un spectacle Le regarder, se dire que c’était fantastique ou dégueu lasse, puis s’en aller croquer une pointe de pi/.za Ou bien entamer une bonne conver sation avec le voisin de droite ou la voisine de gauche, et prendre le métro en tirant des ballons de points d'interrogation Mais pour ceux et celles qui voudraient [wu.sser leurs réflexions un peu plus loin et rencontrer les créateurs, les événements Bezébodé vous offrent cette chance Kn fait, cet organisme d’animation et de uromotion de la création (juébécoise en arts d’interprétation existe depuis un an Kt il s’intéresse surtout aux jeunes créateurs en danse, en musique et en théâtre actuels Le premier événement avait lieu en décembre 198‘2 et la dan.seuse soliste Margie Ciillis était la première artiste à participer à une re nontre-d iscussion avec le public Depuis ce temps, le comité d’organisation a été de plus en plus « bezébodé» comme l’exprime cette ex-pres.sion iwpulaire ( Pour les néojihytes égarés, « bézé-body » signifie être très occupé) (’’est PiaiH'oise (Iraham (qui diiige les ateliers du même nom) qui a eu cette idée originale Klle est bien connue dans le milieu de la danse, parce que depuis 12 ans de nombreux artistes ont passé dans ses ateliers.(îra-liam a aussi chorégraphié La couverture de l’agenda « Bezébodé » dont la page couverture a été réalisée par Daniel Léveillé.plusieurs pièces et participé [lendant trois ans au regroupement de jeunes danseurs et chorégraphes Qui danse Les organisateurs de Bezébodé ont lancé leur premier agenda d’art à la Guilde Graphique mercredi dernier, et ils ont distribué l’horaire bien «bezé» des nombreuses activités prochaines.Des ar-ti.stes représentant les trois disciplines concernées ont particqié à ce lancement Ginette Laurin, Daniel Soulières et .lacques Lussier ont présenté un extrait de la dernière chorégraphie de Daniel Léveillé, «Kcris-m oi n’importe quoi» Lise Vaillan-court, co-directnce du Théâtre Kxpénmentaldes Femmes, a récité avec beaucoup d’émotion un texte à saveur mythologique qu’elle présentera bientôt au Centre €a-lixa-Lavallée.Knfin, le Centre de Musioue Canadienne a interprété à la flûte douce une oeuvre de Mike Roy, qui me semblait apparentée à la musique progressive développée entre autres par Steve Reich.Pour terminer, Paul-An dré Fortier, chorégraphe et fondateur de Fortier Danse Création a parlé de la difficulté pour les artistes d’être reconnus comme des «tra- Galerie Don Stewart YVETTE MINTZBERG Céramiques Jusqu’au 24 décembre 1460 O, rue Sherbrooke 84.6-290.5 exposition Petits formats et sculptures jusqu’au 31 décembre Dim 13h 17h, lun fermé mar-merc lOh 18h Jeu ven 10h-20h, sam 10h-17h MAISON D’ART ST-LAURENT 916 boul.Décarie, Ville St-Laurent ., tél.(514) 744-6683 (au sud de Côte Vertu) PEINTURES et SCULPTURES D’ARTISTES ÉMINENTS CANADIENS et EUROPÉENS ESTHER WERTHEIMER SCULPTURES RÉCENTES GALERIE DOMINION LE PLUS GRAND CHOIX DE PEINTURES ET SCULPTURES DANS LA PLUS GRANDE GALERIE D’ART AU CANADA 1438, rue Sherbrooke ouest 845-7471 et 845-7833 m I C H E L T E T R E R U L T Débutant le 14 décembre la Noël des collectionneurs chefs d'oeuvres d’hier et d'aujourd'hui 4260 St-Denis, Montréal.(514) 843-5487 du mer.au ven.de 11 h à 18 h, sam.de 11 h i 17 h.dim.de 13 h A 17 h.R R T C 0 n T E m P 0 R R I n pabrdy GUY ROBERT présentation et signature de L’ART ACTUEL AU QUÉBEC Dimanche le 11 décembre 1983 de 13 h à 17 h Exposition CAROLINE BUSSIÈRES dernier jour 1170 rue Victoria, St-Lambert, 465-3337 Exposition Louis Belzile jusqu’au 21 décembre Présentation sculptures de JACQUES HUET Galerie La Belle Époque 1.396 A RUE SHERBROOKE OUEST (face aux Musée des Beaux Arts au sous sol) MONTRÉAL, CANADA Tél 844-9815 HEURES D’OUVERTURE LUNDI AU SAMEDI 10 18 hres — DIMANCHE 12 .30 17 hres 13 Jean Pougny UJ Paul Mansouroff Ql artistes de l'avant garde russe oeuvres de LU Sonia Delaunay jusqu ’au 22 décembre < 3772 Saint-Denis, Montréal t h Tél.(514) 288-5903 U/ (du mercredi au dimanche inclusivement de 12h à 18h Graff décembre 1983 Arseneault, Béland, Brunet, Calado, Cozic, Da-genais, Desjardins, Dufour, Dupond, Eibner, Elkin, Gélinas, Gilbert, Jacob, Jean, Joos, Ladou-ceur, Laporte, Lapointe, F.Lavoie, R Lavoie, Mathieu, Moreau, Faquin, Plotek, Robert, Sénécal, Tousignant, Villeneuve, Wolfe présentent des estampes originales qui sont vendues encadrées au prix de 135$, jusqu’au 21 décembre prochain.Sont également présentées des oeuvres sur papier de Luc Béland, Fves Gaucher, Peter Gnass, Jacques Hurtubise Raymond Lavoie, Michel Leclair, Jean-Pierre Séguin, Claude Tousignant.Robert Wolfe.Galerie Graff, 963 est Rachel, Montréal, 526-2616 mardi et mercredi de 10 à 18 heures, jeudi et vendredi de 10 à 21 heures, samedi et dimanche de 12 à 17 heures.dhàlcau Dufresne Musée des arts décoratifs de Montréal Pie IX et Sherbrooke (métro Pie IX) quvert du jeudi La tradition artisanale: Art populaire mexicam d’aujourd’hui jusqu’au 8 janvier 1984 vailleurs à part entière», sans oubher les problèmes de financement auxquels ils sont confrontés jour après jour.D’ailleurs, un communiqué annonçait que Fortier Danse Création lance une campagne de financement avec la collaboration du peintre Fernand Toupin.Ce dernier a en effet accepté de céder à la troupe les droits de reproduction de l’une de ses récentes créations intitulée «Alaska », que les intéressés peuvent se procurer en téléphonant à la compagnie de danse ou en se rendant à la galerie Bernard Desroches.Le programme 1984 de Bé-zébodé se scinde en cinq événements distincts qui seront annoncés soit dans les programmes de spectacles, les radios communautaires ou par la voie des journaux.«Parler pour parler» est un échange autour d’un événement culturel.«Racont’art» permet aux artistes de verbaliser leur démarche créative.«Rencontr’art» convie l’artiste à dialoguer avec le public.Puis lors des «Répétitions», le public peut observer les créateurs et leurs in-terorètes en plein processus créatif.Enfin, les Evénements Bezébodé lancent la série des «Portiques», un tremplin pour découvrir les essais de la relève en création dans le domaine de la danse et des arts connexes.Le premier « portique » se tiendra à l’Atelier Continu, 1200 est rue Laurier, les 15,16 et 17 décembre à 20 h 30.Cinq jeunes chorégraphes présenteront chacun une oeuvre sous la direction artistique de Daniel Léveillé.Pour obtenir de plus amples renseignements sur le programme d’activités, téléphonez chez Bezébodé au 273-2213 Si c’est bezé, rebuz-zez.La jeune compagnie de danse du Festival Ukrainien poursuit sa deuxième tournée nord-améncaine et sera de passage au Théâtre Maisonneuve demain seulement à 15 h.Cette compagnie a été formée à Toronto en septembre 1979 dans le but de promouvoir la première compagnie de danse ukrainienne en Amérique du Nord.Son répertoire sera composé de danses de caractère, de tableaux folkloriques et de mime.Cette compagnie formée de 50 danseurs et musiciens est dirigée par le chorégraphe Lev Kertsburg qui a été formé en URSS.Fin 1962, il était membre de l’Fln-semble Podolyarika de Vin-nytsya et plus tard, il graduait de la faculté de chorégraphie de l’Institut culturel de Léningrad.Il a par la suite été le directeur artistique de l’Ensemble Podolyanka.Reconnu comme le meilleur groupe de danse en Ukarine, l’Ensemble reçut la médaille d’or pour ses performances.La compagnie a donné sa première représentation à Kingston, Ontario en septembre 1980.exposition d’estampes japonaises du 18e et 19e siècles jusqu’au 21 décembre A.R.ENCADREMENTS LTÉE.532 est, Duluth.Montréal — 842-0342 LA TROISIÈME GALERIE et l’Atelier de Réalisations Graphiques de Québec, vous invitent à la présentation des oeuvres récentes de: LAU TIN YUM le Dimanche 11 décembre à quinze heures au 225 Côte de la Montagne, Québec.L’exposition se terminera le 31 décembre 1983 galerie jolliet 279, Sherbrooke ouest, suite 211, Montréal H2X 1Y2 (514) 842-8883 Salle 1 Jean McEnwen Salle 2 Paul Lacroix jusqu’au 23 décembre du mercredi au samedi de 12h a 18h et sur rendez-vous la galart* exposition 1er étage Petits formats 2e étage Peintres et sculpteurs de la galerie J!a oi).iid disliKldi Montréal si 1 tft 1 M iidtis par tulonlé dt luslico les I lOi s ( I t lit Is du déit ndi ur saisis in cille ( iiisi I onsisi ml I n ippari ils de réfrigé ifl II I ja< k bit U ( orulitioris Mill* NI IVMMSNI INluHMMIONS \M>rF I*! I 1 I III H huissier H79 lOO” Montréal I h dé< t niliii 19K( I h2 (.juébt t H.1 t ( 1 m U hint à t lit ult 1 élt t Iruiut K \ I luiit s bi( ns int ubit s ( (indilioas PVll* M I N I ( oM I I V N I Ht list i^nt nu ni s I ol Is HoHlDol \ huissiti 2K4 IHK Di 1 O idi I i((ui Ut Hothtiitu Dionirrtnitr \ llUlssut^ Monli é il II 7 détt mbit I M I dt i^ij7 ht ( Disli U 1 dt M inllé il I H I HoV INI I Vi i N i0a 02 00{i09 s II HHol DI VI dtintndtur vs \N I HI * \( NON défi mit ui It iïdéteinbrt I ih < ill OU ht Ul t tu d mill lit du défi n II U N 1 {t> I ut I IA osl t II I i t lté (il I Ml t it uil disiiK I (Il Ml nliéd strunt on j li 1 II lulxiiMlt lusiKt Itsbunstitf It I II I 11 II iidt ut s iisis t II 11 lit t aust t on I < aiiarta Prov iiit e de guéb* t Dislntlde i Moniiéal ( Ol K st i ^Rlh t Rh No 500 I 05 OI5XiO xlxi-hKMI-flBIkKhl KAN tlloiNt partie demandHifsse VS — I hSIt III* IMIoRTMloN A hXri par lie tléfenderesse I e 22 dét ernbre 19x3 à i 10 (0 heures au 4060 ( uloniaU MoNIRTM | disit it I de Mon I M seront vernlus par j auloiilédt luslite lesbien eteffelsde I I I NK llh IMPoR 1 MION «.h XPr sai I x-is t n K lie t au.s« tunsislanlen 2 bureau* | 1 t ab ulair it e dt mai que P \< M & f* qui | JH lut fil de bureau ett < undition'- \K ( h N 1 ( (iMI I VN I Inloinidtion Ro Ht RI loBIN huissier 2HX021I MunDéal < t Xiértie JOUI dt dét i mbre 19X3 I inleau i Vilbntuve Millei lurlit Poitevin (ii RUht ( anad I l*i \ n < t (b Québt t Dislntlde 1 M(inliéil t Ol H I RoVlNt I Vi h Nu >00 02 04'0 > Hl i DoMk NK O M I \Ml RA pat I K dt ma ode f t se \s — Rf'lhVN i HoNNIl R I jriii (léfimbnsst It20dé | (tiiibit I9Xlal0 (ObeuM sau6XK6St Val i litiMoNIRfM (lislritldt MoNIHfVI | s( 1 ont \ end us par autorité de J uslit e tes bit istl tlMsdt RHI* VN BoNNIhR sa) SIS II ilbtausi ( unsislant f II turnploira MO I louiiiiist élittriijui dt mat00 0' Oi'hO Kl 2 V II I 1 1)1 I VV VI pirlit U II iiidt H sst Vs - VI K h DI NN jai tu dé fl iiib II ss( If 20 dét embit 198 { à 10 ht UH s tu n9< ou(>t lin tpp 4 1 WM DkS H M IDI s (hsiritl dt MON I RI^M seionl i indus pu (utoiitédi lusliti U s hit ns tl , t Ht I s (b V I K I DI N N saisis t n t f Ht list ( iitisisi iril I n 1 I V t oult ur porta Dm dt rn II pie BAV 4 Kl s I I mobiht i dt lit n iii >i< 1 lux & Vnu ublt int ni t It I oiidinoiis VRI I N I ( OMI ! 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IN( P 1) tu déft mb usst If 21rand ( hico en la ciléSt f us tai ht st ronl vendus par autorité de Jus tu t k s biens et effets défendeurs saisis en ttllt tause ionsistanten Isculpturede ( hai bonneau no HS (5x9 ) 1 sel de salon I svstème de son (ondilions ARCifNT ( OMPl VNT Jf VN f Pl IX BOU( MARI) 22 me Me Agathe Ste Agathe-ds Mis huis sut 126-7707 (819) Montréal te7décembre 1981 Piov tnt e de Québet Dislnclde Monlréal ( Ol R PROVIN( IM f NO 500 02 031712 814 I V(OMPA(.NIf ÜASSURAN(fS PROVINl fSUNIfs demanderesse vs I \( Ql f s Kf VUDf T défendeur U 21 dé tembre 1983 à IS 00 heures au domicile du déft ndeur au No 1288 rue Albert s 4 en la tilést Hubert district de Montréal seront vt ndus par aulonlé de Justice les biens et efiels du défendeur saisis en cette cause consistant en 1 camionnette de marque ( ht V rolel 1978 lict me f 365 278 Québec t té lét ouleur Sharp effets mobiliers elc Con dilions \R(,f NT ( OMPTANT DANIf l I f f f RV Rf fb huissier 845 IH7 Monl i^fl te 10 dét'embre 19R3 Piovintt deQuébec Dislnclde Montréal ( ot R PROVINl IVI f NO >00 02(M9772 HlhStMKlIfl \(( f SSOlRf S Df Bt Rf \l fl SPOR IN i TPf demanderesse v*, IllMNlfABPI VSTKITD défen dt 11 sse le 20 dét ernbre 1983 à 11 OO heu rt s a la plate d affaires de la défenderes.se (U No 80251 ue I éonard de V inci en la cité et disiiitl de Montréal seront vendus par aulonlé de lustiie les biens et effets de la déit ndt 1 esse saisis en telle tause consis iantin meubles de bureaux (ondilions \K4 1 N I ( OMPl VNT M VIJRK f Bf R NVKD huissier 2.55 0308 Monlréal celOdé itmbit 1983 I lovime de Québec District de Monlréal ( ol H PROVINl lAI f NO 50002 49679 814 SI MK llf I \( ( f SSOiRf Df BU Rl M fTSPoRlsiTÉf demanderesse vs I I s \1 IMf N FSTOf U( OlN( défen (kitsst I e iOdéiembre 1981 à 12 00 heu les à la plate d affairesde la défenderesse au No 1617 I ue esl < rémazie s 1215 en la t lié li dislntl de Montréal seront vendus |)ai iuioriléde lustice les biens el effets de II déft nderesse saisis en telle tause con sistani en meubles de bureaux el équipe iiu nt industriel ( onditions \R(,fNT (OMPIVNI M VI RK f Bf RNVRI) huis sjei 2>5 0108 Montréal celOdétembre 198.1 Piov mte de Québet Dislntl de Monlréal ( Ol R PROVINl lAl f NO 500 02 16878 818 ( I OR( fs H VDJ VR demandeur vs ( MRislINVVIBI Rl défenderesse Ie21 déttmbiel981 à II 00 heures au domicile dt la défenderesse au No 2140 rue ( ote V ei1u toll tilé St I aurenl dislntl de Mont léal stionl vendus par aulonlé de Justice ks biens et effets de la défenderesse saisis t ntt Ht tause tunsislanlen t svstème de son Hilathi el meubles de ménage ( ondi lions VR( f N I l OMPl VNT WON l)l HI* huissier 2>5 0108 Monlréal celOdé itinbit 1981 f’iov mte de Québet District de Monlréal ( Ol R PROVINl I VI f NO 500 02 045762 811 PRODUII POLRTOlTURf S f KVN SV I I I f f demanderesse vs DÉMOl I IION l l (IfN VUGf R ITÉf défende It vst le 20détenibre 198.1 à 10 00 heures à la |)Iat t d affaii es de la défenderesse au No >8 \ I ut Notrt Dame de I aval en la cité de I av il dislntl de Montréal seront vendus pai lutontéde Justice les biens el effetsde II défenderesse saisis en telle cause con sistaiil en I lot de ferangues 16 de long 1 ch II I lül de mêlai l loi d outils divers Ilot de tuvau de cuiv re elc ( ondilions VR (.1 N I t OMPT VNT Pif RRf RIVARD huissiei 288 6317 Montréal lelOdécembre 1981 Prov meede (Québec Dislnct de Monlréal ( ol R PROVINl IVI f NO 500 02 040486 814 ( ROL Pf X DIST RIBU IION INC de mandtiesse vs SUSAN WONG f T WII SON WON(.(Rf ST AURAN F I ACOUPf 1)1 IVDI ) défendeurs le 20 décembre 1981 àll 10 heuresà la placed affaires des dék ndeui s au No 4745 rue (,rande Allée en la cité Brossard district de Montréal se lont V t ndus par autorité de Justice les bu ns et effets des défendeurs saisis en telle tause tonsislanl en équipement et anu ublt menl de reslaurant fx frileuses fout à pi/7a table de boucher en bois vais stlk elt (ondilions \R(«fNT(OMP IVNI IVlQUfS l fMIfUX huissier 288 6117 Montréal le 10 détembre 1983 Pl ov mte de Québec District de Montiéal (Ol R PROVINl IVI f NO 500 02 040486 814 4 ROLPfX DISTRIBUTION INI de maïukresse vs SUSVNWONG f 1 WII SONWONG(RfSl VURVNTI VCOUPf DI IVDI ) défendeurs 1 e 20 décembre 1981 à 10 00 heures au domicile des défen deui s au No 1101 rue Perras en la cité v ille I iSalie distncl de Montréal seront vendus pai luloiitéde lustice les biens el effets dt s défeiideui s saisis en celle cause consis t ml en labié à café set de salon love seal lablt mut ale lampes elc (ondilions VR (INI! OMPT VNT 1 V( QUf S 1 f Mil l \ huissier 288 6317 Monlréal le 10 détt mbit 198.1 Pl ü\ mte de Québet Dislncl de Monlréal ( ol R SÜPÉRIf L Rl NO >0005011956 814 Pl V( I BON VVf NTURf INC de mandeitsse vs ROBfRT TRANCHf MON I \( Nf défendeur le22décembre 1981 àll 00 heures au lieu d entreposage du gai dit n au No 900 rue I aGauchelière 26 12 Dt luv ille Mai t I) en la cité Place Ronaven luie dislntlde Monlréal seront vendus par lutunléde lustice les biens et effets du dé findtui saisis en cette tause consislanl en pliisieui s lois de v elements pour femmes des laques des comptoirs caisse enregis lieuse eu (ondilions VRGfNT{()MP IVNI J\( QUf S I f MIf UX huissier 288 6117 Vlonlréal le 10 décembre 1983 l’iovuu» (k (Québec Disk ici de Montréal ( Ol R PROVINl 1 VI f No 300 02 031799 811 SNOWDON Pl \/ \ VP VRTMf NTS IN{ dt manderesse—V s— f R\N( IS fo\( défendeur 1 e20détembre 1983 à 11 OOheures au lieu d entreposage du gar du n lu No >172 rue De I anaudière en la tiléde VI nitéal dislnclde Monlréal se ton! vendus par autorité de Justice les bu ns 11 effets du défendeur saisis en celle t iust consistant en 1 téléviseur 1 ba livtuseelt (ondilions VRGfNTCOMP i \N I 4 f OIU 1 S KOin NlIUBf R huis SUI 288 6.117 Montréal le 10décembre 1983 Piov mte deQuébec District de Monlréal ( Ol R PROVINl I VI f No >00 02 010412 810 HVNQUf ( VNADIf Nf IMPÉRIVl f 1)1 ( oMMl R( I demanderesse —vs— SM VI N DOUl.l VbBUTTl f défendeur el VNDRI W ( UNNINGII VN mis en cause I e 20 détembre 1981 à 12 30 heures IU dumitiledu mis en cause au No 4102 rue H idisson tn la cité de Monlréal dislncl de Vlonli éal seront v endus par aulonlé de luslut les biens et effets du défendeur sai SIS tutelle tause consislanl en 1 véhicule fulomobilede manque ford Fhunderbird 1979 séiie 9(.K7f 251836 ( ondilions VR (INI (OMPT VNT RÉJf VN (UVII I Ê huissiei RVBIN ROU RD \G f S & Df ( OS 11 842 5291 Monlréal le 8 décembre 1981 Piov mte deQuébec District de Monlréal ( Ol R PROVINl IVI f No 500 02 022249 818 BVNQUf ( VNVDlfNNf IMPÉ KIM I 1)1 (OMMl R( f demanderesse -vs- VNDRf’l fMIRf défendeur le21 détt mbi e 1983 à 14 OOheures au domicile du défendeur au 10755 rue Bois de Boulo gnt apt 102 en la tiléde Montréal dislncl de Monliéal seront vendus par aulonlé de luslut les biens el effets du défendeur sai sistii telle tause consistant en 1 véhicule automobile de marque Ponliac Acadian sé nt K 7\B689BY514975 meubles de ménage el iilitlesd usage (ondilions VRt.fNT (OMPTVNT RFJf AN l HAII I É huis siei BVBIN BOURDAGfS&DflOSTf 842 5291 Monlréal le 8 décembre 1983 Pl ov inte de Québec Dislnc» de Monlréal (Ol RSUPFRIfURf No >0005001195 81> BVNQUf ( VNADIfNNf IMPÈ R! Ml DflOMMfRlf demanderesse _\s-sYl WIN MUPIKK II défendeur I e 22 dét t mbre 1983 à 10 00 heures au do mitik du défendeur au No 10 rue Grand Roultvaid en la tiléde SI Bruno dislnclde Montréal seront vendus par aulor lé de luslite les biens et effets du défendeur sai SIS t n telle tause consistant en I set de cuisine I sel de salon armoire de coin vitré nu ubies de ménage el articles d usage (ondilions \R(.f NT ( OMPT VNT GUY RIHNIfK huissier RABIN ROUR I)\(,l Si l)f(OSTf 842 5291 Monlréal le K déttmbre 1983 Pl ov mee de Québec Dislncl de Montréal I ol R PROVlNt lAI f No 500 02 006305 818 ( MSSf D F( ONOMIf Df S f M Pl OVFS DfS POSTfS DU DISTRICT POSIM Df MONTRÉM demanderesse -vs- VNDRÉ ( H VRf ST défendeur 1 e 20décembre 1981 à 10 10heures audomi c lit du défendeur auNo3586V rue Avlwin enlatiléde Montréal dildislncl seront vendus par aulonlé de Justice les biens et t fiels du défendeur saisis en celle cause consistant en 1 système de son I radio San SUI leteiver R70 avet acc 2 boîtes de son 115 disques 1 divan 2 tables de salon I fusil 12 (ondilions AR(.f NT ( OMPTANT RÉ 1! VN ( Il Ml I É huissier BVBIN BOUR l)\( I s&|)f(()STf 842 5291 Monlréal le H détembre 1983 Prov mte de Québec District de Monlréal ( Ol R PROVlN( lAl f No 500-02011915 817 1 f S \l If RS PITT (QUÉBf (O ITÉf) demanderesse—vs—PRf TAI 1N( défenderes.se I e 20 décembre 1983 à 10 00 ht ui es à la place d affaires de la dé fendt revse au No 5333 rue Sherbrooke esl apt I106R en la cité de Montréal dit dis Intl seront vendus par autorité de Justice II s bit ns el effets de la défenderesse saisis enitlletause consistant en Scassettesvi déo 2 vidéos meubles de bureau el équi piment divers (ondilions ARGfNT (OMPTVNT RÉJf AN ( IIAIl I Ê huis sur BVRIN BOURDAGf S A DfCÜSTK 84 2 5291 Montréal le 8 décembre 1983 Prov mee de Québec Dislncl de Monlréal (OURSUPÉRIf URf No 500 05 007882 818 ( Rf VRf( INTf RNATIONAI INC demanderesse —vs— (,KSTlON f XCOM IN( dérenderes.se I e 21 décembre 1983 â 11 00 heurex à la place d affaires de la dé fenderes.se au No 4550 rue Salaberrv en la (liéde Montréal dit district seront vendus pai autorité de Justice les biens et effets de la déft nderes.se saisis en celte cause con sistant en I bureau en I dessus noir I cal culatrice ( anon P1014 1 dactylo IRM 0047852 équipements et articles de bureau (ondilions ARGf NT ( OMPTANT RÊ If VN( Il VU I Ê huissier RABIN BOUR l)V(.KS A l)f(()STf 842 5291 MonlréaL le 8 décembre 198.1 f’rov mte de Québet Dislncl de Monlréal (Ol K PHOVlNi IVI f No 500dK 034511 829 Hf NHY BRAVf RMAN demandeur -vs-Bl l BRAND IN( (DfNIMWf^T) A WII I iVMSlGi f R défendeurs l,e20dé teinbte]9K3 à 10 OOheures au domicile du défendeur WH I ÏAM SIGI f R au No5500 rue MacDonald apt 204 en la cité de Mont réal dit district seront vendus par autorité de lustiie les biens et effets du défendeur saisis en cette cause consistant en 1 set de salle à dîner 2fauleuib 1 divan meublesde ménage el articles d usage ( ondilions AR 4,fNl (OMPTVNl REJfANdlAIMÉ huissiei RVBIN ROU Rl) A(.f S A Df ( OS I f H42 5291 Monlréal le8décembre 198.1 Pn)\ mte de Québet District de Montréal ( Ol K PKOVIM I VI f NO 500 02 052504 m BRinoNSDf PARIS ITÉf deman deitsst vs VRMVNlX.ÉNÉRf UX dé ft ndeur I e 21 décembre 1983 à 11 00 heu rt s à I i plate d affaires du défendeur au No 1260 ! ue Bord de 1 f au en la cité Ste Doro Ihée distriit de Montréal seront vendus |)ai iulorilé de Justice les biens et effets du dék iidtur saisis en celte cause consistant tn I caisse enregistreuse N( R 15lapis 30 )>ai> t s de pantalons pour hommes el plu su Ul s lots de vetemenls ( ondilions AH (.1 N 1 ( OMPl AN I Pif RRf RIVARI) huissui 288 6317 Monlréal lelOdécembre 1981 Pl uv met de Québec District de Montréal ( Ol R PROVlN( IVI f No 50002 029811 8J8 BVNQUf NATIONAI f DU CANADA (M \s i 1 R ( II VR(.f ) demanderesse vs MK llf I R SÉf.UIN défendeur Ie2]dé ctmbit 1981 àll 10heures àlaplacedaf fan t s dt la tierce saisie au No 5770 8e Vve Rosemont en la cité de Monlréal district de Montiéal seront vendus par autorité de luslite les biens et effets de la tierce saisie saisis tn telle cause consislanl en 1 répon deur léléphonique 500 l lélév iseur blanc Mignavox Pavmasler machine à coudre Smgei machine à écrire Brother elc ( on diHons VR( fNI (OMPFANl MUIll I fisi I huissier lél 288 6317 Montréal 10 déctnibie 1983 Pi ov mee de Québec District de Montréal ( Ol R i ROVIM I VI f No 500 02 039493 KM ( VISSI 1)Ê( ONOMIf Df 1 VUTO MoBlIl demanderesse vs GISf I f B VKRl I I f A MK llf I Df SI AURIf RS défenderesse I e 20décembre 1983 à 10 00 heuics au domicile de la défenderesse (,I SI l I RVRRf FTf au NO 12 17e Avenue V Sle Marthe sur le I ac district de Terre buiint seront vendus par aulonlé de Jus lut Us biens el effets de la défenderesse saisis tn cette tause consistant en I véhi tuk de marque Plvmoulh ( uda 1974 cou leui rouge vin — imm P Q année 1983 — 6901 688 1 télév iseur portatif couleur Sony eu (ondilions \R(.l N I COMPTANT WON DIBÉ huis.sier Tél 845 1147 Mont réil tt 10 détembre 1983 I 1 o\ itm fk (Québtt District de Monlréal 4 ol R PROVIN( I VI f No >00 02 48190 814) osivs I I MIf UX (1976) 1 FÉf de mmdiusse vs M VR( fl IRUDf VU dé k ndt Ul I e 21 décembie 1981 à 10 00 heu lis ludomicileet place d affairesdu défen dt Ul au No 694 rue Jacques ( arlier à Rou tluivilU distrul de Montréal seront ven dusiiii lulüiilédt Justice lesbiensetef kis du déft ndeur saisis en celle tause con sislanl en J ai moires en métal beige à 2 poilts (IN( OR V) 1 dactvlo Olivelti 121 mtubksdt buieau elc (ondilions VR 4 I N I ( 4)MI’I VN I YV4)N DURÉ huis MCI lél 845 1147 Monlréal te lOdécembre 198.1 Pl ov met de Québec District de Montréal ( Ol H PR4)V1N( I VI f No 500 02 053236 81/ I I S IMPRIMf l RS R W MOND M VS sll I iff demanderesse vs SfRVICfS 1)1 loi RS Df ( OMMUNK VTION G M 1 I f I défendeiesse I e 22décembre 1983 à n 00 heures à la place d affaires de la dé ftndeiisse au No 2060 rue ( harland en les V ille tl district de Monlréal seront vendus pai auloiitédeJustice lesbienseteffelsdc la dék nderesse saisis en telle cause con sisl mt en 1 calculatrice I table à dessin 1 peut use de bureau el arlicles d usage tonditions VR(.fNT (OMPT ANT Jf AN M\R( I V4 IIVNI f huissier Tél Tél 845 1147 Montréal te 10 décembre 1983 Pl ov mte de Québet Dislncl de Monlréal (Ol R PROVlN( IVI f No 500 02 001944 819 ( I VI Df NÉON I IMITÈf démande resse vs KLRT IN Rf STVUR VNT I TÉf défi nrieiesse I e 22 décembre 1983 à 10 00 ht Ul es à la place d affaires de la défende 11 s.se au No 4767 rue Sle ( alherine esl en Its V tilt cl district de Monlréal seront ven duspai autorité de Justice les biens elef ft Is de la défenderesse saisis en celte tause tonsislanl en I balante 1 réfrigéra kui4|>ortts 1 malaxeur 1 tlimaliseur Buf falo tlt (ondilions VRGfNTCOMP 1 VM n VNMVR( I V(llAN(f huis.sier lél 84> 1147 Monlréal ce lOdécembre 1981 Piov mte de Québec District de Monlréal (Ol R PROVlNt IVI f No 500-02 038597 824 I VIRfSSi IIMlTÉf demanderesse vs I I SIMMfUBl fSGf YMVRDINC défuidetesse I e 21 détembre 1983 à 13 00 heui t s à la plate d affaires de la défende itsse au No 1130 rue Sherbrooke ouest ^ KO t n les ville et dislncl de Montréal stionl vtndusparaulonlédeJustice les biens tt eTets de la défenderesse saisis en ttlU tause consistant en 1 photopieuse Nashua f I 6200 1 écran cathodique Victor 9000 mt ubies de bureau etc (ondilions VR4,I N I ( OMPTANT fRVNÇOISDU PONI huissier iél 845 1147 Montréal ce 10 détt mbre 198.1 ( m Ida Pi ov mte de Québec Dislnclde Monliéal (OURSUPÉRIf URf No 500 0> 01294>816 SOUSMINlSTRf DU Rf Vf NU DUQUÉBf( partie demanderesse vs ( I VNN VKOPOUl OS VASSI! lOS f T PV( I III NRlf FTf partie défenderesse PRI NI / VVISque le 21 décembre 1983à 12 OOhtuies Vu 8121 llochelaga Mont léfi ditdislnct seiont vendus par autorité (k lustice les biens el effets de CI VNNA KOPOLI OS VVSSII lOS f I PAGf llf N RH NI Rf ST VURANT ( llf / MON (O P VIN saisLs en celle cause consistant en 1 lot tk nappes blanche el rouge 2 chaises droites en bois avec tuirelle orange 1 th use sut louletles pivotante en tissus noir I support à bouteilles de vin en bois 1 lot de labletlesel meubles en arborUe en bois 1 tompiesseui de marque Banco 1 machine àlivti Westinghouse I machine pour faire dt s fi lits 1 four à pi77a South Bend 1 comp-lou tn stainless avec étagères 1 scie à V landt Omega el autres biens meubles ( ondilions PVlf Mf NT COMPTANT Ktnstignemenls (.Il 1 f S POlRIf R huis sier 284 1148 Delétude Paquelle Roche leau Dion (.renier A ass huissiers Monl réal le 7 décembre 1983 (anada Province de Québec District de Monliéal ( OLR PROVim lAI f No 500-02 061972 837 ( Il VRI f S R()( MON partie demanderesse vs fMfRYlISf partie défi ndeiesse PRf Nf / AVIS que le 22dé it mbit 1981 à 11 30 heures /Vu 1970 i le btit =101 Monlréal dit dislncl seront ven dus par autorité de J ustice les biens el ef filsdi l ISf f Mf RY saisis en telle cause tonsislanl en 1 lave vaisselle Vicking meu bit beige el att 1 aspirateur Electrolux et att (ondilions P Vif Mf NT COMPTANT Renstignemenls GH 1 f S POIRIf R huis siei 284 1148 Delétude Paquelle Roche leau Dion Grenier A ass huissiers Monl léal le 7 détembre 1983 ( anada Province de Québec Dislnclde Montréal (OUR SUPÉRIf URf No 500-05 006277 832 BANQUf NATIONAI f DU ( VNVDV partie demanderesse vs Vil I I NI l Vf ( I AUDf partie défenderesse PKI Nf/' VVISque le 21 décembre 1983 à HOOheuies Vu 1 Belair Rigaud district dt Btauharnois seront vendus par autorité dt luslite les biens et effets de Cl AUDf VII I 1 NfUVf saisis en celte cause con sislanl en 1 téléviseur couleur de marque shaip I svslèmedesoncomprenanl 1 ré cepteur VM f M I lovd s 11440 1 enregis tu use cassette i lovd s I table tournante i lovd s el acc 2 enceintes accoustiques I lovd s 1 polisseuse de marque Electrolux 1 Ol gue 1 four mte ro onde de maroue Tos hiba 1 machine à écrire électrique de mar que Smith ( orona 1 téléviseur couleur de marque Toshiba 1 réfrigérateur 2 portes Moffat et autres biens meubles (ondi lions PVlf Mf NT( OMPTANT Renseï gntmtnls Df NIS ST I OUIS huissier 284 M48 Delétude Paquelle Rocheleau Dion (.renurAass huissiers Monlréalle7dé timbre 1983 (anada Province de Québec District de Monliéal (OURSUPÉRIf URf No 500 05 012194 807 BANQUf.NATIONAI f DU ( VNVDN partie demanderesse vs PII RRf H lAMRfRT partie défende resse VNDRÉ 1 f MAY f T Al tierce sai sie f’R f N f / AVIS que le 21 décembre 1983 à 10 OOheures Au 3602'GrandeAllée 51 Hubert district de Montréal seront vendus pai autorité de Justice lesbienseteffelsdc VNDRÉI f MAY fTRÉJfAN fORAND fl(.VRV(.f( MAINVII I f f NRG sai SIS c n cette cause consistant en 1 fournaise élet II ique de marque Thermo Radial avec son fihreur éteclronKjue el acc I fournaise au ga7 de marque Preston el acc I polis seuse Élecirolux et acc 1 réfrigérateur el acc 1 convoyeur sur roulettes trois tablet tes en bois 1 système de radio amateur el acc t appareltdeclimatisation Westing bous» I perceuse électrique sur pied et au très biens meubles (ondilions PAlf Mf N !( OMPTANT Renseignements RI ( HARO I ARIVIÉRf huLssier 284 1148 De l éludt Paquelle Rocheleau Dton, Grenier A ass huissiers Montréal le 7 décembre 1983 (anada Province de Québec District de Monlréal (OUR PROVINCIAI f No 500^ 02 05220M 837 I A PRf.i»Sf 1 IMITÊf par De demanderesse vs DURAClOWINC partie défenderesse PRf N fV AVIS que le 22 détembre 1983 à 14 00 heures Au 761 1 ajote Dorval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice les biens el effets de DU R \(i I OW IN( saisis «n cette tause ionsistanten 2 évier un gns et un rouge 1 évier double bleu 1 fauteuil pivo tant en cuirette noir 1 classeur métal Meu 3 tiiuirs I chaise pivotant plastique blanc 1 table en métal blanche 2 pupitres d écoles dt couleur bleu 3 chaises de cuisine 1 éta blis en bois avec éleau de maruqe Record 1 réfi igérateuri portesde couleur blanc l distnbulrice de papier brun el autres beins meubles (ondilions PVlf Mf NT tOMP T VNI Renseignements DfNIS 5T lot Is huissier 284 1148 Delétude Pa quitte Rotheleau Dion Grenier A ass huissiers Monlréal le 7 décembre 1983 ( midi Piov intt de Québec District de Monliéal ( Ol K PROVINl IVI f No 505 27 0216.51 824 Pf R( f rif L R DfS VMf N DfS [)ai lie demanderesse vs DVNIfl (.VHM VI partie dérenderes.se PRf NM W IS (|ue le 21 décembre 1983 à 10 00 heu Its Vu {>25 Boulogne à Brossard district (U Mniiiiéa! seront vendus par autorité de luslitt les biens el effets de DANIf I (.\RM VI saisisen telle cause consis 1 iiK t n I véhicule automobile de marque ( ht M ok i ( amaro 1967 de couleur blanc avtt 7914K.10 MN(.S IRVNSffR WN II M S IN( partit demanderesse vs G 1*1 //Ol V partie défenderesse PRfNf/ W IS qui Fe 21 détembre 1981 à 10 10 heu HS Vu 1700 fold à ( hâleauguav distncl d» Bt luhatnois seront vendus par autorité dt lustite ^s biens el effets de (.Pezzola saisis tn telle tause consistant en 1 télé vistui couleur 20 Quasar 1 bicvclette d e xcitiitl ( M 1 bahut en bois 2 portes VI Mets 1 polisseuse à plancher 1 climatisa ti Ui d an fedders 1 scie sauteuse BAI) 1 foui à chai bon Hibachi avec grilles el au lies bitns meubles (ondilions PAIf MI N I ( OM P I VN F Renseignements I Ol IS RORIDOUX huissier 284 1148 De 1 étude Paquelle Rocheteau Dion Grenier A ass huissiers Monlréal le 6 décembre 1981 ( inida Piov mee de Québec District de Monliéal (OURSUPÉRIf URf No 500 0) 008111 827 ( VISSK POPUI AlRf 5T K! MIDI MON I HÉ VI NORD partiede mindttesse vs YVf S Pl I I f Tlf R par Ht déftilderesse Rf (.ISTR VTf UR Df MOMRÉVI misencausePRfNf/AVIS qui k 22détimbrt 1983à 12 OOheures Au 290 SU ( loix ast I aurenl district de Mont 1 éal st 1 ont v endus par autorité de Justice ksbitnset effetsde YVf S Pf 1 1 f Tlf R saisis t n celte tause ionsistanten t auto mobile de marque Honda Vccord 1978 3 portes de couleur brune plaque =77011999 (ondilions F’-VIl MfNl (OMPTANT Rl nst ignemcnls RON VI D JOHNSON huissui 284 1148 Delétude Paquelle Ro thtkau Dion (.renierAass huissiers Monlié il le 7 déttmbre 1983 (anada Pt ov mee de Québec District de Montiéal ( OLR PROVlNt IVI f No 500-02 028015 817 ( fNTRf Df Sf RVILKSO ( I \l \ MOMRÉVI MÉTROPOl ITAIN paitu demanderesse vs If VNGUY 1)1 SNoV 1 RS partie défenderesse PRf M / W Is que le 22 détembre 1983 à 12 00 htuies Vu 4550 1ère rue =103 à ( home dtv I aval dislnclde Montréal seront ven dus[)ai autorttéde lustice lesbiensetef klsdt n VN (,UY Df SNOVf RS saisisen ctHtciuse consistant en 1 set de salon 5 stt lions 2 tables tournantes Technics liée leui dt tasselle Toshiba 2 colonnes de son 4 haut parleurs 1 auto de marque Buick (inturv 1975 de couleur grise Conditions PVll MfM (OMPTVNT Renseigne minis HON VI D lOHNSON huissier 284 1148 Delétude Paquette Rocheleau Dion (iitniti Aass huissiers Monlréane7dé tembit 198,1 l an Ida Province de Québec Dislnclde Montréal (Ol R PROVINC I/V! f No 505 27 mm 828 Pf R( f PTf UR Df.5 VMf N 1)1 S partie demanderesse vs flORfNT 1)1 l l Df partie défenderesse PRfNf/ W is que le 22décembre 1981à II OOheu rcs Vu 6100 Sherbrooke esl =203 à Monl léil dit district seront vendus par autorité dt lustice les biens et effetsde f 1 ORf NT i)l I l Df saisis en celle cause consistant en 1 voiluie de marque Ponliac Grand Pnx année 1977 de couleur noire plaque = )97l 125 Que 8.1 ( ondilions PAIf Mf NT (OMPl VNT Renseignements GH ! f5 POIKIf R huissiei 284 1148 Delétude Pa quelle Rotheleau Dion Grenier A ass huissieis Monlréal le 6 décembre 1983 ( mull Province de Québec Dislnclde Monliéal (OL R PROVINC IVI f No 500-27 001780 812 MONIQL f DION sous minis lit duitvtnu partie demanderesse —VS— « H SI PPI M VR( OVf ( ( HIO partie dé r»ndcitsst PRI Nf/ VVISque le 21 dé ttmbii 1981 à 11 10heures Vu 8115(om lois à Si I éonard district de Montréal se lont vendus pai autorité de lustice les bu ns tl effets de (.lUSf PPf M VR( O V 1 t ( lllo saisis en telle cause consistant tn 1 léfiigéialeurde marqueG f 3portes t n V111 e fumé I ensemble de salle à man gt I tompi enant I table en bois nature) et 6 thaists à dossiers Conditions PAIf Mf NT (OVÎPIVNI Renseignements GHlfS POI RII R huissier 284 1148 Delétude Pa (|utHt Rotheleau Dion (.renierAass huissieis Montréal le 6 décembre 1983 ( inada Province de Québec Dislnclde Monliéal ( Kffff Df I A PVIX No 500-27 024798 820 I V RfINf partie demande usst -VS-ts ' 16 h 00 "Pretty baby " 20 h 00 COTE-DES NEIGES I: (735-5528) -The bIg chill” sam dim 12 h 15.2 h 25 4 h 35, 7 h 00, 9 h 00 COTE-OES-NEIGES II: — Christine” sam dim 12 h 45.3 h 00.5 h 15 7 h 30.9 b 45 CRÉMAZIE: (388-4210) - Carmen” sam dim 1 h 30, 3 h 30.5 h 30.7 h 30.9 h 30 DAUPHIN 1: (721-6060) — "L'argent” sam dim 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30.7 h 30.9 h 30 DAUPHIN II:- Mortelle randonnée” sam dim 2 h 15 4 h 40.7 h 00 9h 15 DORVAL I: (631-8587) — Sudden Impact” sam dim 12 h 30, 2 h 40.4 h 50.7 h 00.9 h 10 DORVAL II: — ‘ Never aay never again” sam dim 12 h 05.2 h 25 4h45.7h05.9h25 DORVAL 111: — A Christmas story” sam dim 1 h 00, 3 h (X).5 h 00.7 h 00, 9 h 00 DÉCARIE 1: (341-3190)— Scarface” sam dim 1 h 30.5 h (X).8 h 30 OÉCARIE II: - Educating Rita” sam dim 1 h 00, 3 h 00.5 h 00, 7 h 00.9 h 10 ÉLYSÉE I: (842-6053)— Mélodie meurtrière” sam dim 1 h 25.3 h 25, 5 h 25.7 h 25.9 h 25 ÉLYSÉE II: — Benvenuta” sam dim 12 h 45, 2 h 50.4 h 55, 7 h (X).9 h 05 FAIRVIEW I: (697-8095) — "Yentl” sam dim 1 h 15, 3 h 40.6 h 05.8 h 30 FAIRVIEW II:- 'Yentl” sam dim 12 h 00,2 h 25.4 h 50.7 h 15.9 h 40 IMPÉRIAL: (288-7102) — "Right Stuff” sam dim 1 h 00, 4 h 30, 8 h 00 JEAN-TALON: (725-7000) — "Culo” 2 h 10.6 h 00, 9 h 55 ”Blade run.-ner” 12 h 00, 3 h 50, 7 h 45 KENT I: (489-9707)— 'Underfire” sam dim 12 h 00, 2 h 15, 4 h 30.6 h 45, 9 h 00 KENT il: — Never say never again” sam dim 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45.7 h 00.9 h 15 LA CITE 1: (844-9470) — "Never say never again” sam dim 12 h 10, 2 h 30.4 h 50.7 h 10.9 h 30 LA CITE II: — "A Christmas story' sam dim 12 h 45.2 h 30, 4 h 15, 6 h 00.7 h 45, 9 h 30 LA CITÉ III: — "Risky bualnaas " sam dim 12 h 30, 2 h 20, 4 h 10, 6 h 00.7 h 50.9 h 40 L’AUTRE CINÉMA: (722-1451) —Sam et Dim “Tootsia " 7 h 00.' Tkout ca qua voua avez tou|oura voulu savoir sur la saxe sans jamala oser la damandar” 7 h 15.“Aguirra, la colère de DIau” 9 h 15."Laa chariots dafau” 9 h 30 LAVAL I: (688-7778) - ' Sudden Impact” sam dim 12 h 40, 2 h 40.4 h 45, 7 h 00.9 h 15 sam der spec 11 h 20 LAVAL II: — SI alla dit oui, je na dis pas non” sain dim 12 h 45.2h30.4 h 15.6 h 00.7 h 55.9 h 50 sam der spec 11 h 35 LAVAL Ml: — “Bonheur d'occa-ilon " sam dim 12 h 10, 2 h 25.4 h 40.7 h 00.9 h 20 sam der spec 11 h 30 LAVAL IV: — La classa de 1984” sam dim 12 h 40.2 h 25.4 h 10.6 h 00, 7 h 50.9 h 45, sam der spec 11 h 35 LAVAL V: — ' Amityville 3-D' sam dim 12 h 40.2 h 25.4 h 15.6 h 00, 7 h 55.9 h 50 sam der spec 11 h 35 LAVAL-ODÉON I: - Au nom de tout les miens " sam dim 12 h 30.3 h 10.6 h 30.9 h 15 LAVAL-ODÉON II: - CuJo' sam dim .2 h 20.6 h 05.9 h 50."Blade runner” sam dim 12 h 16.4 h 00.7 h 45 LOEWS I: (861-7437) - "Terms of endearment " 12 h 00.2 h 20, 4 h 45.7 h 10.9 h 40.sam der spec 24 h 00 LOEWS ll: — ''Rlaky business 12 h 05.2 h 00.3 h 50, 5 h 45.7 h 50, 9 h 50 sam der spec 23 h 45 LOEWS Ml: — "Never say never again” 12 h 00.2 h 20.4 h 40.7 h 10.9 h 45.sam der spec 24 h 00 LOEWS IV: - Deal of the century" 12 h 05.2 h 00.3 h 55.5 h 50.7 h 50, 9 h 50, sam.der.spec 23 h 45 LOEWS V: — Flashdance ' 12 h 05.2 h 00.3 h 55.5 h 50.7 h 50 9 h 50 sam der spec 23 h 45 MERCIER: — 'Cu|o " sam, 6 h 10.9 h 50.dim 2 h 30.6 h 10.9 h 50 "Blade runner " sam, 7 h 45, dim 12 h 25.4 h 05.7 h 45 OUIMET08COPE: - (525-8600) -SAMEDI ' Victor.Victoria” 7 h 00.9 h 45."Nu de femme " 7 h 15.9 h 15 DIMANCHE “Merle Chapde-lelne” 1 h 30.3 h 30.5 h 30.7 h 30, 9 h 30.“Officier et gentleman" 2 h 00.4 h 30.7 h 00.9 h 30 OUTREMONT: - SAMEDI La soupe aux choux ” 1 h 00.“Le choix de Sophie " 3 h 30, "Pink Floyd, the wall ' 7 h 00.“Le choix de Sophie” 9 h 00.DIMANCHE "La soupe aux choux " 1 h 00 "La choix de Sophie ' 3 h 30.‘Le verdict " 6 h 30."Le choix de Sophie” 9 h 00 PALACE I: (866-6991) — “Dead zone " 12 h 00,1 h 55.3 h 50.5 h 45.7 h 40, 9 h 35.sam der spec 23 h 30 PALACE M: - Amityville 3-0 12 h 10.2 h 00.3 h 60.5 h 40.7 h 30, 9 h 20, sam der spec 23 h 10 PALACE III: — "Sudden Impact" 1 h 00.3 h 10.5 h 20.7 h 30.9 h 40, sam der spec 23 h 50 PALACE IV: — "Sudden impact " 12 h 00.2 h 10.4 h 20.6 h 30.8 h 40, sam der spec 22 h 50 PALACE V: — Sudden Impact” 1 h 20.3 h 30, 5 h 40.7 h 50.10 h 00, sam der spec Ohio PALACE VI: - Sudden Impact ’12 h 20.2 h 30.4 h 40.6 h 50.9 h 00.sam der spec 23 h 10 PARALLÈLE: (843-4725) — Samedi Nicaragua sarKfInista " première partie.19 h 30.“Nicaragua san-dinlsta” deuxième partie, 21 h 30 DIMANCHE “Carta de Mo-razan” 19 h 30.“Nicaragua san-dlnlata” première partie, 21 h 00 PARADIS I: (666-6991) — "Parasites 3-D”,sam , dim 3 h 00, 6 h 20, 9 h 45 "Le samouraï noir " sam dim .1 h 15.4 h 35.8 h 10 PARADIS II: - Staying alive sam dim .1 h 15.5 h 30, 9 h 40.“A nous la victoire " sam dim 3 h 15.7 h 30 PARADIS III: — "Pot problème” sam dim 2 h 25.6 h 10.9 h 26."Gelés ben dur " sam dim 1h 15.4 h 35.7 h 45 PARISIEN t: (666-3856) — "Le retour de Jedl” 12 h 00.2 h 20, 4 h 40, 7 h 00.9 h 30, sam der spec 11 h 45 PARISIEN II: - La classe des 1984”12h30.2h20, 4h15.6h 05.8 h 00.9 h 55 sam der spec 11 h 50 PARISIEN IM: - Pauline à la plage” 12 h 20.2 h 10.4 h 00.5 h 50, 7 h 40.9 h 30.sam der spec 11 h 20 PARISIEN IV: - SI elle dit oui.Je ne die pas non " 12 h 05.2 h 00.3 h 55.5 h 50.7 h 50.sam der spec 11 h 45 PARISIEN V: - Bonheur d'occasion” 12 h 15.2 h 35, 4 h 55.7 h 20.9 h 40.sam der spec.11 h 50 PLACE LONGUEUIL I: (679-7451)-‘ Cujo " sam dim 2 h 20.6 h 05.g h 50 —“Blade runner " sam dim 12 h 15.4 h 00, 7 h 45 PLACE LONGUEUIL II: - Y a t-ll enfin un pilote dans l’avion ' sam dim 2 h 40, 6 h 25, 9 h 55.'Officier et gentleman " sam dim 12 h 30.4 h 15, 7 h 50 PLACE VILLE-MARIE I: (666-2644) -“Testamenl " 12 h 15.2 h 00.3 h 40.5 h 25.7 h 25.9 h 30 PLACE VILLE-MARIE H: — Zellg " 12 h 30.2 h 05.3 h 40.5 h 15.6 h50.8 h 25.10 h 00 PLACE ALEXIS NIHON I: (935-4246) — “A night In heaven " sam dim 1 h 00.3 h 00.5 h 00.7 h 00.9 h 00 PLACE ALEXIS NIHON II: — Rear vrindow” sam dim 2 h 30, 4 h 50.7 h 10.9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON IM: — "Merry Christmas Mr.Lawrence” sam dim 1 h 05, 3 h 35.6 h 05, 8 expositions ARTICULE- 4060Sl*La«jfentsuite 106 (042-9686) — Sculptures de Luc Giard et Isabelle Grondin du mer au dim I2h00 a t7h 00 jusqu au I8déc ATELIER-GALERIE SERGE LACROIX: 4593 Rivard (843-4535) — Gravures de Johanne Morin Roland P' chel et Paul Livernois du 1 au 3i dec ATELIER-GALERIE LE BATEAU-LAVOIR 983 bout Richelieu Beloeil Exposition de François Lamaire joaillier sculpteur — oeuvres récentes de plusieurs artistes jusqu au 15 lanv ATELIER J LUKACS: 1430 o Sher brooke (933-9877) — Peintures petits for mats Aitkens Brunei Gtngras Jourde nais Ruiz Sparkuhl et autres mar au sam 9h 30 à 17h 30 dim I4h 00 a 17h 00 du 27 nov au 17 déc BIBLIOTHEQUE FRASER-HICK-SON: 4855 Kensington NOG (489 5x301) — Exposition de Eunice Handman gravures a I eau-forte du 28 nov au 10 dec CAFÉ D’A CÔTÉ: 4282 Papineau (525-0741) — Exposition Paul Antoine Fugere Histoires d'eau du 4 dec au 5 lev CAFÉ TIMÉNËS: 4857 ave du Parc (272-1734) — Exposition photographies de Robert Noury tout déc 101 CENTRE D'ARTISTES.2450 rue Bank Ottawa (233-5504) — Soc dessi-nateursgraphiquesdüCanadamar au sam de 1 lh 00 a 17h 00 du 22 nov au 10 déc CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 Vicloria (488-9559) — ' Célébration travaux de douze artistes jusqu au 7 janv CHATEAU DUFRESNE: (coin Pie IX et Sherbrooke) — La tradition artisanale art populaire mexicain d aujourd'hui, jusqu au 6 janv CENTRE SAIOYE BRONFMAN: 5170 ch Côte Ste-Cathenne (739-2301 ) — Galerie B Carlos Letona 'El Salvador photographies 8 dec au 5 janv — L'art perdu de l'architecture ornementée 8 déc au 5 janv CENTRE DE CRÉATION ET DE DIFFUSION EN DESIGN DE L'U-QAM.175 ave President Kennedey (202-3955) — ¦ Enzo Man une démarche progressive design italien une cinquantaine d objets divers sont présentes de 12h 00 à I8h 00 mer au dim du 24 nov au 11 déc CENTRE CULTUREL DE DORVAL: 1401 Bord du Lac Dorval — Creations recentes par des artistes de Dorval 7 au 22 dec CENTRE CULTUREL DE VERDUN: 5955 Bannanlyne (768-1149) — Pierre Duhamel du 30 nov au 11 dec CENTRE D’EXPOSITION DRUMMOND: 175 rue Ringuet Dfummond-ville (477 5412) — Contraste France Quebec exposition de 7 graveurs français et de 7 graveurs québécois du 27 nov au 21 déc — Amalgam de Daniel Dion et Sue Schnee lusqu au 15 lanv LE CERCLE D'ART: 2159 Boul St Martin Duvernay (384-2551) — Vernissage 11 déc de I4h 00a I7h 30 exposition accessible au public tous les jours de 10h 00 à ?i h 00 jusqu au 4 janv LA COLLECTION TUOOR INC.; 1538 Sherbrooke Ouest (933 2694) — Oeuvres de M Bellenve Ron Boit A Ha.'-rison Bruce le Dam E TaheldetY Wilson ESPACE OVO; 307 ouest Ste-Cathenne (849-6253)— 'Le Portrait exposition collective de photographies du 18 nov au 10 déc GALERIE ALEXANDRE: 1456 Sher brooke 0 (844-2593) — tous les artistes de la galerie et aussi vente du nouveau livre Art actuel au Québec du 26 nov au 12 dec GALERIE ANIMA G; Edifice G.Gouv Quebec.Qué — Exposition Anima G organisée par le Conseil des arts textiles du Québec tun au ven 10h00al7h00 dim I3h 00 a 17h 00 du 27 nov au 16 déc GALERIE D'ART LES DEUX B- 4872 Sl-Dems (284 2668) — Exposition de Madeleine Boyer Visages de femmes du 23 nov au 11 dec — Evénement casse-léle 11 déc a 15h 00 — Petits formats pour Noel, exposition de cinquante artistes de la galerie du 14 au 24 dec GALERIE ARIEL: 541 Mountainview Otterburn Park (464-1513) — Oeuvres de F Sabounn Ben-Zakour, N Tremblay.Y Lajoie C Beauchemin et C Dufour du 27 nov au 12 déc GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater Plaza Alexis Nihon (935-8030) — Peintures de N Boisvert M Brazeau M Favreau G E Gingras J P tapointe A Ricahrdson.A Rousseau C D Valais GALERIE D’ART LA CANADIENNE: Le Reine Elisabeth.900 o Dorchester (875-8944) — Oeuvres d artistes peintures de Aubry Alarie Tiengo Basque Del Signore Poirier Picheret Noeh tous les jours de 12h 00 a 10h 00.ven del2h00a20h00 GALERIE D'ART L’ÉTRANGE: 252 est Bout Charest Qué (529-2066 — Exposition de Monic Thoum-Perrault huiles recentes du 20 nov au 10 dec CALERIE D'ART PELLETIER: 1030 Henri-Bourassa est (388-9642) — Exposi tion d huiles et aquarelles d A Rousseau A L Archevêque H Champagne, J L Es-carbeau J Baudoin M Laberae, G Lé garé V Lapierre V Honch, S Cosgrove etc GALERIE ART SELECT: 6810 St-De-nis (273-7088) — Exposition de petits for mats de tous les peintres de la galerie— Sculptures de R KIode.JM Laberge, JP Mailloux et A Ross du 27 nov au 25 dec GALERIE ART ET STYLE: 4875 A, O rue Sherbrooke.Westmount (484-3184) — Oeuvres de Maurice Assier du 23 nov au 23 dec GALERIE ART VIEUX PALAIS: 185 rue du Palais St-Jerôme (432-7171) — Judith Vanderbetlen peintre et Axel J C Zoller peintre du 11 déc au 8 janv GALERIE AUBES 3935:3935 St-Denis (845-5078) — Les lauréats et finalistes du concours national de livres d artistes du Canada du 23 nov au 11 déc GALERIE ‘ LA BELLE ÉPOQUE 1396A, Sherbrooke (844-9815) — Exposi-t>on collection de la galerie Riopelle Phelan Belzile.Gervais Perron et autres — Presentation de sculptures de Jacques Huet jusqu au 21 dec — Louis Belzile lun au sam lOhOOalShOO dim 12h 30 à 17h 00 du 7 au 21 dec GALERIE L'ART VIVANT: 3822 St-Oe-nis (849 9690) — Artistes de la galerie petits formats aquarelles Ladouceur Tiengo Meunier Peacock Lesueur Bel-lemare Cantin Ladouceur Laurin Ca-retle Grisé LajOie Lafontaine Archambault Price Gadzala Eve-Rell Tremblay GALERIE CALLIGRAMMES: 311 Daihousie Ottawa (234 4732) —Peintures de Michel Savage du 23 nov au 14 dec GALERIE DU CENTRE: 31 av Lome (672 4772) — Exposition annuelle des ar listes de St-Lambert.56 artistes y exposent du 30 nov au 18 dec GALERIE DES 5 CONTINENTS: 1225 Greene Av — L Art de donner objets d art du monde entier du 22 nov au 7 lanv GALERIE CONVERGENCE: 1285 de la Visitation Mtl — Hubert Van de Walle acryliques et gouaches du mar au sam 12h 00 a 18h 00 du 30 nov au 17 déc GALERIE GILLES CORBEIL: 2165 Crescent (844 7147) —• Oeuvres de François Aubrun du 23 nov au 17 d^ GALERIE CULTART: 386 rue Laurier ouest (273-5149) — Exposition de Jo sette Trepamer Murages du 24 nov au 17 dec — Jacques Leclaire du 24 nov au 17 dec GALERIE DE LA SALLE: 501 St-Pa- trick Ottawa (563-2315) — A & B associes Rene-Pierre Alain et Miguel Ber-langa du lun au ven de8h30a15h30 du 28 nov au 16 dec GALERIE DENYSE DELRUE:750 Sherbrooke (845-7368) — Michelle Guay du 21 nov au 10 déc — Lancement du livre An actuel au Quebec de Guy Robert le 12 dec — L avant Fetes avec R Blair F Chamberland P Gauvreau, C Goulet, P Lajoie J Letane L Major M J Musiol et autres jusqu au 31 dec GALERIE DOMINION: 1438 Sherbrooke ouest (845-7833 845-7471) — Tableaux et sculptures d artistes canadiens et européens eminents — Esther Wertheimer, sculptures récentes GALERIE ANNE DORAN: 521 Promenade Sussex Ottawa (235-6546) — Oeuvres de Ann McCall mar au jeu 11h00à17h00 GALERIE ELCA LONDON: 1616 Sherbrooke ouest (931-3646) — 'Artistes dans l’environnement corporationnel'du 24 nov au 24 déc — L’ouverture de Kaka Ashoona sculpteur eskimo du 24 nov au 24 déc — Robert Slatkoff.photographies du 7 au 24 dec GALERIE EMERGENCE: 1452 Laurier est (525-2264) ¦— Johanne Cullen, peintures 7 au 18 déc GALERIE ESPÉRANZA: 2144 Mackay (933-6455) — Jim Dîne.David Hockney Roy Lichtenstein Frank Stella et Larry Rivers du 24 nov au 22 déc GALERIE FAUCOMBRÉ: 1269 Amherst (523-9368) — Oeuvres en batik de Max Beuchétrit, et photographies de Chartes Clermont, début 2 dec GALERIE FRANÇOIS LEMAi: 1437 Stanley (842-3639) — Amano Sawada Kuroda Satoh, Hochi.Sakamoto Maki, Riode et Saito contemporains japonais jusqu en janv GALERIE CHARLOTTE FRE-NETTE: 60 ave Royale.St-Charles de Bellechasse (887-3190) — Guaitan Lacroix oeuvres recentes sam dtm 12hÛ0 a 17h 00 du 4 au 31 déc GALERIE FRÈRE JÉRÔME: 1601 rue St-Denis(739-3371) — Scott Clark, Au-blet.Lebrun Odette Frigon François La-torest Conrad Legault Lucie Lebrun et Edouard Watson 5 au 19 dec lun au dim12h 00a23h00 GALERIE FUCITO: 5263 avenue du Parc (279-1919) — Le dessin geste intime du créateur — Daoust.Daudeltn, Dumouchel, Fasan Harrison.Menses, Monaham Morgan Otis et Price jusqu'au 31 déc GALERIE GRAFF: 963 est Rachel (526-2616) — Oeuvres sur papier des artistes de la galerie du 1 au 21 dec GALERIE JEAN-LOUIS HELS-TROFFER: 1188 av Cartier Quebec (418-529-1291) - Michel Asselin 'Question de distance , exposition de photographies et dessins du 7 au 23 déc GALERIE IMAGE EN TÊTE: 6519 rue Moison — Photographies de Rene Laporte.Gilles Blanchette Aquarelles de • Bernard Beauchamp jusqu'au 11 dec — Exposition artistes de la galerie GALERIE JACQUIE: 1437 Stanley (842-3639) — Oeuvres de maîtres japonais contemporains Amano Sawada Kuroda Satoh Hoshi Sakamato Maki Riodei GALERIE JOLLIET: 279 Sherbrooke Ouest suite 211 (042*8883) — Toiles recentes de Jean McEwen jusqu au 24 dec — Dessins recents de Paul Lacroix jusqu au 24 dec GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 1620 ouest Sherbrooke — Exposition d oeuvres sur papier de Marcel Barbeau Kittie Bruneau Reynald Connolly, Lise Gervais Marcella Maltais Guido Molinan et Sin-don Gecin lun au sam 09h 30 a 18h 00 jusqu a janv 84 GALERIE LA MALVAS: 3859 St-Denis (843-3505) — Huiles, encres et fusains de Yolande Taillon du 4 au 24 dec GALERIE LIPPEL: 1324 Sherbrooke (842-6369) — Les petits bronzes d Afrique tribus Senufo.Baule et Ashanti— Sculptures Inuit GALERIE LUDOVIC: 1390 Sherbrooke Ouest, suite 3 (844 9788) — Oeuvres de R Richard.A Rousseau, M Poissant.LP Tremblay F Alvarez.C Jacob et M Belhgo GALERIE MATUS: 2185 Crescent (262-j 566) _ Aquarelles de Jean-Pierre La- théâtre CAFÉ-CONCERT LA BELLE EPOQUE: 19 Sî-Laurent St-Timolhee (373-3262) — Strauss pere et fils m en s Philippe Grenier du jeu au sam 21 h 00 jusqu au 31 dec CAFÉ DU MARCHÉ: 4375est rue Ontario (252-1744) — Vol au dessus d un nid de coucou de Ken Kessey dim il 18 dec a 19h 30 CAFÉ MOLIÈRE: 1200 St-Hubert (844 7000) — En premiere partie Lesser Fa mily" — T sé veux dire ’ du mer au sam 20h30 dim l5h00avecC Desrochers J Barrette R Wagner 0 Gué-nette R Lévesque et J Robert du 16 nov au 23 déc CAFÉ DE LA PLACE: (PDA) (842-2112)— Avec ou sans arbres de Jeannine Worms avec Jacques Godin et Marie Tifo lun au sam 20h 30 jusqu au 30 déc CAFÉ-THÉATRE la LICORNE: 2075 Boul St-Laureni (843-4166)— Gens du silence" de Marco Micone mar au sam 20h30, dim 15h 00 jusqu'au 17 CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN: 4303 rue St-Deni$ (843 4304) — Le beau différentiel de Jean-Philippe Dussault é 22h 00 du 29 nov au 11 déc » "Orner Veillaux ' théâtre-clown du 29 nov au 11 déc à 20h 00.relâche lundi ENCORE THEATRE: 5170Côte Ste-(Catherine —"Single" avec Rosemary Dunsmore du I au 24 déc à 20h 00.dim matinée à 14h 00.relâche ven HÔTEL RÉGENCE HYATT: 777 rue Université ( 079-1370) — Diner-Théâtre Les Masques "Accommodations " de Nick Hall jusqu au 31 déc ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum(S21- 4191) — Omnibus présente ' Alice d a-pres I oeuvre de Lewis Carrolt du mer au dim à20h30dim matmee I4h 30 du 7 dec au 14 lanv MONUMENT NATIONAL: 1182 Si- Laurent (842-7954) ~ Ecole nationale de théâtre présente The castiglioni brothers du 13 au 17 déc à 20h 00 PLAYERS'THEATRE: 3480 McTa-vish (392-8989) — The cocktail party ' du 6 au 10 déc du 13 au 17 déc à 20h00 SALLE FRED BARRY: 4353 Ste-Cathe-nne (253-8974)— Partir en nowhere'de Manelie Bernard a 20h 30 tous les soirs reiache le lundi du 17 nov au 10 déc SALLE CALIXA LAVALLÉE: 3819 Calixa Lavallée (521-8900)— No man s land de Hervé Martin et Robert Mathe du mer au dim â 20h 30 du 7 au 18 déc SALLE ANDRÉ PAGÉ: 360 est rue L aurier (842-7954) — L’Ecole nationale de théâtre présente Avant ta nuit" d'Of-fenbach du 13 au 17 déc à 20h 30 SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112) — Le Nozze di Figaro de Mozart par l'opéra de Montréal avec l'or-cheslre symphonique de Montréal les 10-14-17-19déc à20h00 THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 rue Papineau (523-1211) — L'unimak création du théâtre de la marmaille les 10-1M7'l6déc à 14h30 THÉÂTRE CENTAUR 453 St-François-Xavier (288-3161) — "K2"de Patrick Meyers avec Robert Hafey et Stephen Markie.mar au ven 20h00 dim 14h00 — Dawson college présente ‘ Arsenic and old lace de Joseph Kesseinng jeu tour du 1 au 11 dec GALERIE MIHALIS: 1500 ouest Sherbrooke (932-4554) — High realism exhibition — Ken Danby — D P Brown D Garcia Claude St-Cyr, G Stewart Heath du 3 au 17 dec GALERIE MOTIVATION V:316rue Ontario Est (845-5962) — 'The unliving room installation de Claire-Hélène Tremblay — Installation de Jean Theberge et Hani Habashi — Neo-Expressionnisme appliqué, realisation de John Mingola jusqu au 18 déc GALERIE NATIONALE DU CA NADA: Angle des rues Elgin et Slater, Ottawa — Inaugurations de Sidney Grossman 3 nov au 2 janv — Exposition Walker Evans Le Don Phyllis Lambert du 25 nov au 29 janv — L'artiste néerlandais Maurits Cornells Escher, estampes jusqu'en fev GALERIE NEON: 5042 St-Laurent -Aquarelles de Claude Jasmin jusqu'au 23 d^ les jeu et ven soirs seulement GALERIE NOCTUELLE: 333 o St-Laurent.Longueuil (670-9076) — Yves-Louis Seize, céramiques du 20 nov au 11 déc —SeanRudman.oeuvres sur papier — Artistes de la galerie, dessins, estampes et sculptures du 13 déc au 16iév GALERIE FRÉDÉRIC PALAROY: 1170 Victoria (465-3367) — 'Les milles et lunes nuits' de Caroline Bussières du 20 nov au 11 dec GALERIE PHOTOGRAMME: 2043 rue St-Denis (284-2694) — Exposition d'affiches photographiques internationales.reproductions encadrees ou lami-nees.cartes, agendas, livres photographiques dull au24déc GALERIE POWERHOUSE: 3736 St-Dominique (844-3489) — Galerie ! Lynne Ferme, pastels à l'huile,dessins, graphite et texte, Nancy Johnson, dessins — Galerie Il Diane Poirier, l'image photographique et la peinture,mar au sam 11h00 a17h00du3au 23 déc GALERIE 1515:1515 Notre-Dame.La-chtne (634-5783) — Expostion photographies de fleurs sauvages du Québec de Claude Alain, tous les jours de 10h 00 à 21h 00 jusqu'au 4 janv GALERIE S.A.W.: 55 Marche Byward.Ottawa (236-6181) — Environnements installations de Gilles Girardet et Reno Satvail — Installation de Xerox couleurs "Entry/Entreaty de Pat Durr du 6 au 31 déc , 90GALERIE D’ART SIR GEORGE WILLIAMS: 1455 0 Boul Maisonneuve (879-5917) — Objets ceremoniels du Pacifique sud appartenant aux collections McGill et Concordia jusqu'au 17 déc — Oeuvres choisies de la collection Westburne du 23 nov au 17 déc GALERIE 6200:6200 Boul Léger, Mtl Nord (328-2020) — Exposition accessible au public tous les jours de lOh 00 à 21h 00 jusqu'au 4 janv GALERIE D’ART STEWART: 176 Bord du Lac.Re-Claire (695-3312) — Exposition Charles Daudelin, études et photographies du retable en bronze de la Chapelle du Sacré-Coeur — Keena, sculptures et céramiques, du 3 déc au 8 janv GALERIE-STUDIO J.YAHOUDA MEIR: 2160 rue de la Montagne (suite 205,845-3974) — Exposition 9X9.Une experimentation de tailles par le groupe susnommé d’artistes montréalais — Les formats n'excèdent jamais les dimensions indiquées dans le titre, du 30 nov au 24 dec GALERIE TANGENTE: 307 0 Ste-Ca-therine (842-3532) — "Unmapped" experience chorégraphique originale et installation du 3C nov au 16 déc GALERIE VAUFRÉGES: 9 est Ste-Ca-thenne (844-7054) — Mura J Davis, sculpture, Shelley Reeves, dessins et peintures jusqu’au 10 déc GALERIE RICHARD VERRAULT: Quebec (416-643-4975), Exposition de Leon Bellefleur GALERIE YAJIMA: 307 Ste-Cathenne Ouest, suite 515(842-2676) — Photos Brooks, Galgiani.Legrady.Prince du 12 nov au 10 déc GUILDE CANADIENNE DES MÉ TIERS D'ARTS: 2025 rue Peel (049-6091 ) — Harlan House, porcelaine et Gina Bannières, porcelaine, cuisson au tour à bois, gtacures de cendre, bannières de soie peintes par Gina du 19 nov au 10 déc GALERIE 13: 3772 St-Denis (288-5903), — Avant-garde russe lithographies, li-nogravures et sérigrahies de Paul Man-sourofl et de Jean Pougny, également oeuvres des contemporains de ces deux artistes du 1 au 19 déc LA CHAMBRE BLANCHE: 549 est Boul Charest, Québec (529-2715) — Exposition artistes en résidence.Michéle Lorrain présente "Serpent d'eau au corps de chien" jusqu'au 18 déc — Danielle Pillion "Objets Peints" jusqu'au 22 déc — Lucie Plante 'Peintures-Objets' jusqu'au 22 déc GERARD GORCE BEAUX ARTS INC.: 1504 ouest Sherbrooke (934-0413) — Dessins et aquarelles de Alex Colville, peintures de Gary Morton, encres de Tony Onley, sérigraphies de Christopher Pralt, tapisseries d'Aubusson LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 0 St-Paul (844-3438) — Exposition de Kazu-masa Nagai.estampes et attiches du 27 nov au 15 déc L'OEIL: 4427 St-Denis (282-1756) - Exposition de 150 gravures originales de Leonor Fini jusqu au 24 déc LA MAGIE DE L'ART: 1235 rue Guy (935-1446) — Oeuvres d'âmes, une célébration de la (orme et de Tesprit humains,par Richard Chenier — (jeuvres d'art d'Israël du 23 nov au 31 déc MAISON D'ART ST-LAURENT: 916 Décarie St-Laurent — Petits tormals et sculptures des artistes de la galerie du 4 au 31 déc MAISON DU BRASSEUR: 2901 Boul St-Joseph, Lachine (637-0560) — Francine Lanviére Robichaud, tapisserie, Jacqueline Valenti Janniello, dessins du 14 déc au 8 janv MAISON CHEVALIER: 50 rue Marché Champlain, Qué — Le Vieux Montréal vu par Georges Dellosse.mar au dim tOhOOà 17h 00 jusqu'au 15 janv MAISON OU CITOYEN: 25 rue Laurier, Hull (777-2781) — Lancement du livre Art actuel au Québec' de Guy Robert le 8 déc — L'avant Fêtes avec R Blair.P Gauvreau.C Goulet, P LajOie, J Le-tarte.L Major, M J Musiol et autres jusqu'au 31 déc MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 Boul Monk-Exposition D'une boréale à l'autre', huiles de Michel Allard du 14 déc jusqu'au 15 janv MAISON DU MECENE: Carrelour Langelier, 7373 Boul Langelier (259-4751) — Liquidation d'oeuvres d'art de peintres connus, tel que Beament, Ber-tounesque, Carette, Del Signore, Fec-leau.Fortin, Gingras, Perron et autres, provenant d'une fermeture de galerie et d'une collection privée MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre Mtl (873-2878) - Ré-évo-lulion Italienne, le design dans la société Italienne des années 80 du 17 nov au 8 janvier MUSÉE DU BAS ST-LAURENT: Rivière du Loup (862-7547) — Pierre Pelletier et Pierre Julien ainsi que les membres du regroupement 'Au bout de la 20' jusqu'au 22 déc — exposition oeuvres deMauritsC Escher du 12 nov au 22 ôéc MUSÉE DE L’ORATOIRE: 3600 Reine-Marie (733-8211 ) — Exposition de Noel "Nouvelle agréable", oeuvres récentes d'artistes d'ici et 50 crèches de diftérents pays, tous 'es jours de 10h 00 à t7h 00 jusqu'au 2 tév MUSÉE DU QUÉBEC: t rue Wolle (418-643-2150) — Cinquante années d'acquisitions, du 2 nov au 4 mars MUSEE D'ART DE SAINT-LAU RENT: 615 boul Ste-Croix, Saint-Laurent (747-7367) — Exposition de dessins de Frédéric Back pour le film crac' du 13 nov au 23 déc — Crèche et santons québécois de Suzanne Lavallée jusqu’au 6fév — Un aspect du patrimoine québécois les ouvrages de cire jusqu'au 19 lév MUSÉE DES BEAUX ARTS: 3400 ave du Musée (285-1600) — Dessins de Ferdinand Holder à compter du 9 déc jusqu au 22 janv MUSEE McCORD: 690 ouest, rue Sherbrooke (392-4778) — "Les archives photographiques Notman" du 28 sept à janv 84 "Bonnets, chapeaux et coifles” du 22 juin au 11 mars 84 + Leslie Harry un peintre pour la scène, du 26 oct au 2 janv "Le Canada dans l'art du potier .jusqu'en CCI 84 — La poupée des 19e et 20e siècles et ses accessoires du 7 déc à mars 84 MUSÉE NATIONAL DES SCIENCES NATURELLES: angle des rues Melcalfeet McLeod.Ottawa (996-3102) — Sur la piste des dinosaures ateliers de montage d'un dinosaure et (estival du film des dinosaures, mar au jeu de 10h00à17h00,dec et janv MUSÉE RÉGIONAL DE Rl-MOUSKI: exposition “Pylônes et Char-pagnes" d'Isabelle Leduc — "L'argile de l'environnement" d'Esther Michaud et la collection "Tommi-Guite" jusqu'au 18 déc OPTICA; 1029 Côte Beaver Hall (666-5178) — Michel Saulnier Le groupe des sept, du 1 au 20 déc — Stacey Spiegel du 1 au 20 déc OAZIBAO: 1671 St-Hubert (525-2020) -"Choses oubliées" photographies de Victor Pilon — Pictures of Ellen par George Sleeves du 23 nov au 18 déc — Ars Moriendi A masque par Dave Heath GALERIE DU CENTRÉ DE CÉRAMIQUE BONSECOURS; 444 St-Gabriel.Mtl (666-6581) — "Evénement deux" créations de 32 céramistes québécois de 9h 30 â 20h 30 tous les |ours jusqu'au 23 déc GALERIE DU MUSEE: 24 rue Champlain Québec (643-6792) — Bill Vazan, dessins récents du 24 nov au 15 janv INTERACTION: 4060 SI-LaurenI (849-2791 ) — Oeuvres récentes de Mimi Cabri, Paula Murray, Rebecca Rupp et Jay Sheeks, mer au dim 12h 00 à 17h 30 du 4 au 22 déc — Invitation, céramistes de la region d'Ottawa et Patrick Thomas, clay et mixes media MARIE ANASTASIE: 4334 Sl-Denis (843-4748) — Aquarelles de Yvette Bleau jusqu'au 20 déc LA PETITE GALERIE: 1200 rue Shef-lord (Bromont) (843-7401) — Artistes de la galerie, Yves Bergeron.Raymond Dupuis, Graham Cantieni, Reynald Piché et Louis Jacque.les ven sam et dim PLACE DE LA BOURSE: Hall d entrée.Place Victoria — Angéline Trem-blay, peintre et pastelliste tous les jours de ton 00e t7h 00 du 12 au 23 déc SUZANNE LA VIGNE: 916 rue Ctierrier (525-2455) — exposition lun au |eu 15h 00à19h OOven sam dim 15h00à 21h00 MICHEL TÉTRAULT; ART CONTEMPORAIN 4260 St-Denis (843-5487) — Salle let 2 sculptures de Daniel Couvreur — Louis-Pierre Bougie, dessins, et lancement d’un livre d’art du 16 nov autt déc — Exposition 'Chels-d'oeu-vres d'hier et d’aujourd'hui du 14 au 31 déc SALLE WILFRID-PELLETIER: Hall d’entrée (PDA) — Exposition sélection montréalaise des peintres amateurs du XXVte salon international de Lyon, tous les jours de 9h 00 à 18h 00 SOCIÉTÉ INTERART: 1545 Dr Pen-field, (932-1545) — Courtier en oeuvres d'art, art contemporain, traditional, québécois.canadien et international Service de consultation .JEAN-JACQUES THIBAULT: 4226 ave Laval (844-9193) — "L'estampe" de M Behnan, L P Bougie, C Coulombe, P Lussier,MA Nadeau,H Roy.S Rudman etD Sosolie du 10 au 30 déc VU CENTRE D’ANIMATION ET DE DIFFUSION DE LA PHOTOGRAPHIE: 44 Garneau.local 202, Québec (692-1322) — Photographies de Bertrand Carrière "Les amuseurs publics" du mer au dim de 12h 30 à 17h 00 du 1 au 18 déc INTERART: 1545 Or Penfield, suite 104 (932-1545) — Oeuvres de Louis Jaque.Alfred Pellan, Riopelle, Sculptures de Robert Poulin.Claude Miltette TERRE ETOILE: 4914 0 Sherbrooke, Westmount — "Un lieu secret” de Cia-vet-Fournier du 5 déc au 5 janv au sam 20h 30 dim 19h 30, matinée sam 14h30les15-16-17-l8déc THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES: 4379 rue de Bullion (844-0207) — Les lundis de l'histoire des femmes an 4 avec Marie Cardinal 12 déc à 20h 30 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112) — Ballet Theatre de Breme Callas sera présente du 7 au 10 déc à 20h00 théâtre MERIDIEN: 4 complexe Desjardins (285-1450) — "Qui a tue Betty Grandi 'de Pascal Renwick du 12 au 31 décà19h30-> Mangeuse d'hommes ' de Daniel Colas du 12 au 31 dec à 21 h OO.matinée le dim , relâche dim soir, lun et mar théâtre du nouveau MONDE: 84 0 Ste-Cathenne (861 0563) —¦ Amadeus, de Peter Shaffer mise en s Olivier Reichenbach, sem à 20h 00.sam 17h 00 et 20h 00.dim iShOOjusquau 10 déc théâtre du rideau VERT: 4664 rue St-Denis (844-1793) — ’ En sourdine les sardines" de Michael Frayn mise en scène de Daniel Roussel sem 20h 00 sam 17hOOet21hOO.dim 19h00dul déc au 14 janv GROUPE LA VEILLÉE: 550 Atwater (933-8146) — "L'idiPt" d'après Dostoïevski du mer a*‘ dim 20h 30 du 4 nov au t1 déc QUÉBEC: GRAND THÉÂTRE DE OUÉBEC;Au salon du Grand Théâtre — "Soleil brisé" marionnettes de Gérard Bibeau II déc 14h00el15h30 théâtre de L’ILE: 1 Wellington, Hull (771-6669)— "Quelque part un lac adaptation québécoise de Albert Miliaire mar au ven 20h 30 sam 19h 00 et 22h 00 jusqu au 10 déc HULL OTTAWA TORONTO: THÉÂTRE DU P'TIT BONHEUR: 57 rue Adelaide est.Toronto (363-4977) — ' La locandiera ' pièce de Carlo Qoldoni du 24 nov tu 11 déc sur scene AU 1602:1602 St-Laurent —Most Modern chorégraphies de Louise Bédard.Ginette Launn et Daniel Soulières.6 au 10 dec a21h30 LÉS BEAUX ESPRITS BAR: 2073 St-Denis (844-0802) — groupe brésilien Ultima Hora les 8-9-1C dec a21h30 LE BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St Hubert — La boite a Liiy’ Hugo Pamcos et Claudette Lagacé 21 h 30 et 00 00 9-10 déc CAFÉ CAMPUS: 3315 ch.Reine-Marie (735-2861) — Son iazz avec Combo jazz les 10-11 déc CAFÉ CONCERT LA CHACONNE: 342 est Onlario (843-8620) — David Ogualde harpiste, et R Anderson, guitariste du Nicaragua, concert musique amérique latine à 21h 30 les 9-10 déc — Sonia Del Rio danse flamenco.Antonio Rodriguez, guitare dim 11 déc à 21 h 00 CAFÉ INSTANTANÉ: t02 St-Georges, LaPrairie (659-4822) — "Céline Hamelin et Yves McLean" du 23 nov au 18 déc é 21h00 CAFÉ théâtre QUARTIER-LATIN: 4303 Sl-Denis (843-4384) — Groupe musical ' Manzi", du 6 au 11 déc 22h 00 — Orner Veilleux théâtre-clown' jusqu au 11 déc â 20h 00 CAFE TIMÉNËS: 4857 ave du Parc (272-1734) — Pierre Pouliot, improvisation au piano 11 déc de 13h 00 à 16h 00 — Pierre Dubé au vibraphone 11-12 déc à21h30 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: rue Sie-Calherine.antre Union et Université — Ensemble Les Petits Violons 12 dec à20h30 EGLISE QUEEN MARY ROAD: Angle Queen Mary et Finchley — récital de l'Avent 11 déc é 20h 00 L'AIR DU TEMPS: 191 ouest, rue St- Paul (842-2003) Steve Grossman de New York avec Fred HenkeTrio9-t0déc — Muhammad Abdul al Khabyyr trio du 11 au 14 déc LA CROISETTE: 1201 0 Dorchester (878-2000) — Gaston Ouellette au piano dim à ven de 19h 00 à 22h 00 LE GRAND CAFÉ: Bâleau Ivre 1720 St-Denis (849-6955) — Tasman, jazz toll déc L'ENTRE-TEMPS: Niveau A centre Sheraton.Mtl — Le groupe Mexican Connection du mar au dim de21h00à 03h 00 jusqu'en lév LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Cathenne (845-5484) Spectacle Travelo's check II déc e20h30 JARDIN BOTANIQUE; 4101 est rue Sherbrooke — Gisèle Crépeau, Ariel Curry et Wendy Greene, classe de chant d'André Turp.N Carrier.B Laryea, etR Lamarche, classe de Marie Oaveluy, 11 déc à 15h 00 — Alain Trudel.tromboniste.Lucie Ménard, pianiste, classe de Joseph Zuskin, 11 déc à 20h 00 L'IMPROMPTU: 1201 0 Dorchester (878-2000) — Gaston Ouellette au piano de 17h 00 e 19h 00, Eddie Prophète de 21h00e02h00dulun au sam MAISON DE LA CULTURE COTE DES NEIGES: 5290 ch Côte des Neiges (739-7195) — Le sacre du printemps lOdéc ei4h 00 —Le hlm La Pavlova, production Radio-Canada sera présenté le 10 déc à 20h 00 — Colette Boky an concert 11 déc 14h00 MAISON CE LA CULTURE MARIE-UOUAY: 6052 Boul Monk (872-2044) — Georgette Cyr.interprète 10 et 11 déc 20h 00 — Récital conjoint Alun Trudel, tromboniste et Lucie Ménard, pianista 11 déc 20h00 h 35 PLACE OU CANADA; (861-4595)-"Scarlac* ” sam dim 1 h 30, 5 h 00.81)30 SAINT-DENIS II: (845-3222) - Daux haurM d« colla pour un baltar ” sam dim 12 h 15,16 h 20,19 h 55."Fanny HIM " sam dim 14 h 10.17 h 55, 21 h 40 SAINT-DENIS III: — Suparman IH " sam dim 12 h 45.16 h 55.21 h 00, "Avanlurlars du bout du monda" sam dim 15 h 00,19 h 00 VERDUN: - La nuit des Jugea' sam 9 h 40.dim , 1 I) 25, 5 h 30, 9 h 35."Avis de rechercha " sam 7 h 25.dim 3 h 15, 7 h 25 VERSAILLES I: (353-7880) - SI alla dit out.Je ne die paa non " sam dim 1 h 00, 2 h 40, 4 h 20, 6 h 00, 7 h 45, 9 h 30 VERSAILLES II: - Bonheur d'oc- caalon ” 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 20 VERSAILLES III: - "La claaaa de 1984" sam dim.12 h 35.2 h 25.4h15, 6 h 00.7 h 50.9 h 40 VILLERAY; (388-5577) - "Y a l-ll enfin un pilote dana l'avion'’" sam 9 h 20, dim 1 h 00, 5 h 05, 9 h 20 "Onicler el gentleman" sam 6 h 50, dim 2 h 35, 6 h 50 WESTMOUNT SQUARE: (931-2477) — "Never ery wolfe” sam dim 1 h 15.3 h 15.5 h 15.7 h 15, 9 h 15 YORK: (937-8978) - "YanU " 12 h 00, 2h25, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 40 télévision MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 Boul SIe-Croix, St-Laurent — Démonstration tabrication d'un Enfant Jésus en cire 11 déc MUSÉE DES BEAUX ARTS DE MONTRÉAL: 1379 0 Sherbrooke (285-1600) — Concert de Pauline Oli-veroslOdte àTOhOO POURQUOI PAS CHEZ DUMAS; 500 est rue Rachel (523-8708) Billy Crai9 Blues band, harmonica les 9-10 déc — RISING SUN; 286 ouest rue Sle-Calhe-rine (861-0657) — "Reggae J R Express".à venir, du 6 au 11 déc SALLE GABRIEL CUSSON: 100 est rue Notre-Dame — Classe d'atelier de scène de Roland Laroche 10 déc à 20h00 SALLE POLLACK: 555 ouest, rue Sherbrooke (392-8224) — Concert de Noél avec l'ensemble vocal du studio el l'ensemble Claude-Qérvaise 11 déc à 20h 00 — Jazz bands du conservatoire de musique de McGill 10 déc à 16h 00 SALLE WILFRID PELLETIER; PDA (842-2112) — "Le nozze de Figaro" présente par l'Opéra de Montréal les 10-14-17*19déc SPECTRUM; 318 0 Ste-Cathenne-"Themerrymen"iodée à21h00 théâtre ARLEQUIN; 1004 est rue Ste-Calherine (288-2943) — "Lanterna Magika".le cirque enchanteur" jusqu’au 25 déc théâtre MAISONNEUVE: PDA (842-2112) — Ballet théâtre de Brème "Callas" 20 h 00.du 7 au 10 déc QUÉBEC GRAND théâtre DE QUÉBEC; Salle Octave-Crémazie Rivière par Oan-separtout 10 déc à 20h 00 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa — Opéra Sharon.Lois et Bram 10 déc 14h 00 el15h 30 —Théâtre" The Oreslaia ol Aeschylus" Part 1 and 11.10-11 déc sam 20h 00, dim 16h 00 — Studio Rosine et Renixou partant en voyagelOdéc 13h OOet ISh 00 —Musique pour un dimanche après-midi 11 déc 15h00 SAMEDI o C B FT 12.30 Football de la ligue nationale 15.30 D’hier a demain 16.00 Bagatelle 17.00 La course autour du monde 18.00 Le télejournal 18.05 Impacts 19.00 Le monde merveilleux de Disney 20.00 La soiree du hockey Les Maple Leafs de Toronto reçoivent Les Flames de Calgary 22.30 Le leléjournal 22.50 Nouvelles du sport 23.05 Politique Fédérale 23.15 Cinéma « Le soleil en face » fr 79 avec Jean-Pierre Cassel.Stéphane Au-dran et Pierre Vaneck 01.00 Ciné-Nuit € Les mystères de Sherlock Holmes > brit 76 avec Alan Arkm, Vanessa Redgrave, Robert Duvali et Laurence Olivier CD CFTM 12.00 Midi à 14 heures 14.00 Entre-nous 15.00 Justice pour tous 15.30 La planète des singes 16.30 Cosmos 1999 17.30 Au royaume du Père Noel 17.35 Les P’iits Bonshommes 17.45 Le dix vous informe 17.55 Lotto 6/49 et La quotidienne 18.00 Pop express 19.00 L'homme qui venait de l'Atlantide 20.00 Les grands spectacles € Plus mort que vif » amér 69 avec Clint Walker, Vincent Price, Paul Hampton et Anne Francis 22.00 Sur la sellette 22.30 Les nouvelles TVA 22.45 Les sports 23.00 Dan August CD RADIO-QUÉBEC 14.30 s Q s j'ecoule 16.00 Nourrir le Québec 16.30 Charlie Brown 17.00 Le marché aux images 18.00 Passe-Partout 18.30 Téleservice spécial quizz 19.00 Planète grecque 19.30 Nord-Sud 20.00 Samedi soir « Z t franco-algérien 69 avec Irène Papas, Yves Montand.Jean-Louis Trmtignant, Jacques Perrin et Pierre Dux 22.06 Hollywood 'Les dictateurs' 23.00 Cinéastes à l'écran i!M TVFQ (Câble) 12.00 Le grand ring dingue 12.40 La croisée des chansons 13.00 Champ-Elysées Emission de variétés présentée par Michel Druker 14.40 Sept sur sept 15.35 Itinéraires 16.03 Actualités régionales 17.00 Vitamines 18.00 La maison de TFt 19.30 Le grand ring dingue 20.15 La croisée des chansons 20.30 Champs-Élyses 22.05 Sept sur sept 23.00 Itinéraires 23.24 Prélude a la nuit 23.40 Les actualités régionales o c BMT 12.30 Spread your wings 12.58 Programm highlights 13.00 Steppin'Out 13.28 Community Events 13.30 From now on 14.00 Sportsweekend 18.00 CBC News 18.30 This Week in Parliament 19.00 Geraldine 19.30 Fame Game 20.00 Hockey night m Canada Calgary at Toronto 23:00 The National 23.15 Provincial Affairs 23:20 News Watch 23.37 Cine Six « Too many thieves > USA 1966 avec Peter Falk.Britt Ekiand, David Carradine, Nehemiah Persoff CB CFCF 12.00 Oceans Alive 12.30 NFL Football Pittsburg Stealers at New York Jets 15.30 Travel 16.00 Wide World of Sports 18.00 Pulse 18.30 Hockey Magazine 19.00 Goodnight, beantown 19.30 Just Kidding 20.00 Academy Performance « Coast to coast • avec Robert Blake et Dyan Cannon 22.00 Fantasy island 23.00 CTV National news 23.21 Pulse 24.00 Cinema Twelve • J W Coop > drame 1972 avec Cliff Robertson, Geraldine Page et Christina Ferrare 02.16 Second Feature • Crawtspace.drame 1971 avec Reresa Wright, Arthur Kennedy et Tom Harper 03.44 Fantasy island DIMANCHE o CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 Foolbatt de la ligue nationale 16.00 Traits de mémoire 16.30 Co Hoedeman, animateur 17.00 Second regard 18.00 Le télejournal 18.01 Sciencfr-réalite 18.30 Le sens des affaires 19.00 Court-circuit 19.30 Les Beaux dimanches Superstar EnricoMacias 20.30 Le télejournal 20.50 Les grands esprits 21.50 La belle et la bêle 22.20 Les chemins de l'imagmaire 22.50 Sport-Dimanche 23.05 La politique provinciale 23.15 Présentation du ciné-club 23.20 Ciné-club « Ivan le terrible • 1ère partie russe 44 avec Nicolai Tcherkas-sov.Serafina Birman et Piotr Ka-dxhnikov OD CFTM 12.00 Bon Dimanche 14.00 Ciné week-end ¦ Ma Geisha • amér 61 avec Shirley MacLaine, Yves Montand.Edward G Robinson et Yoko Tani 16.30 Sport Mag 17.50 Le dix vous informe 18.00 Au royaume des animaux 18.30 CHIPS 19.30 Centre médical 20.30 Vedettes plus Julien Clerc 21.30 Science et technologie 22.00 L'événement 22.30 Les nouvelles TVA 22.45 Les sports CD RADIO-QUÉBEC 12.30 Octo-puce 13.00 Octo-puce plus 13.30 L'ENAP pr^nte 14.00 La science en question 14.30 La publicité au Québec 15.00 L'évolution de l'homme 16.00 Les droits et libertés de la personne 16.30 La publicité au Québec 17.00 L’évolution de l'homme 18.00 Passe-Partout 18.30 Charlie Brown 19.00 Planète Slovaque 19.30 Spécial planète 20.30 Festival international de jazz 82 21.30 Ciné-Répertotre • Qui est-ce qui chante là-bas » yougoslave 80 avec Pavie Vuisic.Dragan Nikolic, Danilo Stojkovic, Aleksandar Bercek el Neda Ar- nenc ^9 TVFQ (Câble) 12.15 Thalassâ 13.00 Télésérie « Les tribulations de Manuel tté-lesérie en 2 parties d'après le roman de Skouloudis avec Irène Papas, Manos Katrakis et Piiippos Sofianos 14.00 Apostrophes A l'est quoi de neuf 15.44 Les actualités régionales 17.00 Gym-tonic 17.45 Tempo 18.00 L'école des fans 18.45 Trente millions d'amis 19.15 Auto-moto 19.45 Thalassa 20.30 Téléfilm € Toile de fond » avec Fred Personne.Catherine Thérouenne et Serge Martel 21.30 Apostrophes Les deux guerres mondiales 22.45 La télévision des téléspectateurs 23.10 Prélude à la nuit 23.54 Les actualités régionales O CBMT 12.00 Meeting Place 13.00 Country Canada ] 13.30 Hymn smg 14.00 Hide in plain sight 16.00 Sportsweekend 17.00 CBC News 17.30 Indians Legends 18.00 Watt Disney 19.00 Fraggle Rock 19.30 The Beachcombers 20.00 Belatonie 21.00 Romeo et Juliette 23.00 The National 23.15 Nation's Business , 23.20 Newswatch 23.40 Sunday Best « Elephant walk > USA 54 avec Elisabeth Taylor et Peter Finch CB CFCF 13.00 NFL Football 16.00 Travel 16.30 Question Period 17.00 Untamed world 17.30 Sun country 18.00 Pulse 18.30 As It IS 19.00 The A team 20.00 CTV Special Alt star party for Frank Sinatra 21.00 Scarecrow &Mrs 22.00 W5 23.00 CTV National News 23.21 Pulse 00.00 Cinema Twelve • Venom ¦ avec Simon Brent, Neda Arneric et Derek Newark 01.52 Fantasy island 02.52 Eyesat Les arts, les spectacles, la littérature à
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