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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 janvier 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-01-26, Collections de BAnQ.

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Volume XX.— No 21 Abonnements parla poste : Edition quotidienne CANADA.I S W EUU-Unt* et Empire Britannique .8.0ft UNION POSTALE .10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.1)0 CTATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Montréal, oamedi 26 janv.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: HArbour 1241* HArbour 1243 HArbour 3679 - HArbour 4897 La presse peut-elle aider la police ce qu’il y n d’heureux en cette pro-' rin>% nnn* vince depuis l’aube du vingtième morues fW cm z nous siècle.” Ainsi, tandis que l’industrie du papier se développait chez j nous, que de louantes et d’encens aux chefs des ministères québécois! Mais cela ne va plus bien, il v a surproduction, crise, chômage.! (Vite les mômes gens qui ont tant; O tsrre canadienne, eu RC* tendresse» L’âme du vieux fermier en appelant sur soi, à quelque prix que ce soit, la notoriété, en ont profité pour tomber à bras raccourcis sur le chef de police, sur ses lieutenants et sur tout le corps réorganisé.|brèves.L’fcme que nous a vous nous vient (de ta beauté”.E UALLEZE J’étais un garçonnet presque ______________________ .exalté la politique tendant à multi- Dans deux assassinats récents, la police n’a pas joué un rôle plier les papeteries chez nous s’enr-très reluisant.Elle a eu les accusés entre les mains et les a })rivéo ^ faute" si eeîte ‘im laissés échapper.Cela constituerait une excellente scene uoj 'dustrie s’est développée trop vite”,, , , ra-bouffe si les conséquences n’étaient «raves.(ajoute le Proprèsclu Saniu-nau.S’il “^f‘p“Roeur “de^âli rnmu ' beTh £ Deux journaux nufilaix, dont Tun xur.ou.rhrrche le UruRr ÏÏSroÜ blI'T n.K/ Æ IL" inti-, j que la politique ministérielle de leurs qu à 1 heure de la grand mes mettre eu vente à tout bout de se je regardais passer dans toute _ I._ x #4 v.A •% * s k rx 4 invilOlW champ des grandes étendues de ré- une poussière dorée n'ont jamais V i : T ' ^ donné tlos serves forestières n’est pas étran- soupçonne que! désir montait en La recente reorganisation n a pas évidemment don igèrc à cette crise?“Que les parti- moi, ni de quel oeil souvent, sur le résultats appréciables.Mais a-t-clle suffisamment dure poui sans intéressés ou emballés du gou- pont qui termine le village, je con- qu'on la condamne?‘ vernement exagèrent moins la part tempi ois de loin les voyages de 1 T- û e 1, X.,.-.,:» nnnr celui nui remplace- de celui-ci dans les événements heu- fui„ en écoutant la musique vail- Ln chef — cela serai! vrai demain pour celui quiTLingi^ reux et les indépendants seront lant; des faucheuses.rait M.Langevin — ne peut changer son personnel UC înna j moins forcés (le rétablir les faits,1 “Viens-tu chez le fermier?disait comble.Ce chambardement serait lent et ferait passer 1 effec- de redonner aux responsabilités parff,is Ini>11 père, sans attendre de tif policier par une période de désorganisation partielle qui leur Juste équilibre et de rafraîchir réponse.Dix minutes après, nous avraU préjudiciable à la sécurité des citoyens.Il faut .burner ù If «rveaux., conela.,l«, dtreeiçar rtlo„s „,,ni „ aperçu, la nouvelle direction le temps de se retourner.Il ne faut pas, par ailleurs, perdre de vue le fait que la police recrutera toujours des sujets d’une valeur inégale au point de vue intelli- du journal de Chicoutimi.Le So- d’avance comme une caravane de leil pour sa part en est encore aux maisonnettes.D’une de ee.s tour-temps ou les liberaux des parlotes nées je ^demi toujours mémoi-donnaient le mérité des belles ré- re fuJîet peuplait alors les coites de 1 Ouest a la safle ad mini s- — - - gëncë.Ce serait beaucoup exige'r que de vouloir qu’un corps | "viffrid et ou des rmt’T,Pnour ^fSn'^ A aussi nombreux ne se composât que de phénix.Ce serait déjà ! conservateurs le- »-A««rm.rs, mes ami .a Pour celte raison, I Action Catho- nient succomber aux artifices niau- lique sera une action universelle et j vais et fallacieux d'hommes sédi-unie «les catholiques sans exceptmn tieux.Tels sont les principes fondnmen- fauteiiil, et qu’il faut s’y prendre saisons', fleur de majesté et «le enl- "r,,irn‘'(„^atl,\ "sV*» f f ni s sTV ' "C Ies«: t|)( .1 i I i «p i c s, pourvu qu’elles ne d'A et ion qued’nne trois semaines d’avance pour l’obte- me.«p,l traduit bien la durée de ce, «".In Jj-nt qu I » « partent pas «le h.doctrine év.n- - - “ f.-,,#;,, i„ imiltinlirntion «les frrmes ou se succèdent les généra-; ’ "Jr?* «ré Jmir.7,V»ni gé que et « e la «»i chrétienne, et nlr.Enfin, la mu upticaimn «ies |ion> «Vou# n.aVf, paa bm.l.ngé ! la haf}'Je™ qu’elles n’impliquent aucune ren«»n- grands cinémas ou h s places sont au|f>Urd’hul, madame legault?Ça vl‘e ,,j* ùnnn^f/ttnr«.m roi riMirr lie «dation à celte doctrine et à cette d’un prix accessible aux bourses or- ne sent pas le bon pain d habitant" ; K8'1"1 Sa /' n"‘ i.Fm.Vr.’.V^im.loi.Ue sera au total une action «pii dlnalrrs a fini par déplacer une "Eh! non! J’ai eu du monde, hler|briq«® B™* P"*;,!,0" I —.— s ^ - Brnnilr .c lu di.utde Nflbl- ^I^ Lu.fcrmlur ,-ufrrm.tuulo .u„ ft™.Sun tuelle «U-s théâtres.Tout cela rend lr‘ ‘ic vous taillerai ouand dit-il faiblement; couchez-moi «lans fils aine remarqua soudain que ln fort mauvaise la situation de ceux-; m*£1P unP bonne beurrée.La four-1 le gran.l Ht brun, et allez chercher | même rafale qui ccuicha l"rmeav„l» • .,, , cl.au point que i eu ." ’est"nresoue «ti*pa'in bénit W le I lie médecin, le prêtre tout ému, "Mon François, fit maman Legault.Etat fermer leurs portes, étant tout n fait ‘p yout vf> | |p l0mptucux nu revoir des denrè- notre croix est tombée, comme tr- • ¦ rafale passe, les craaueinents se (,r|l ,-t moral et, comme font écho sous le toit frêle."L orme jp, suprême, la diffusion, la défense s,,ru‘‘ est tombé! Mon homme! s écrie (.j |a prilti(pie us ln ment le public; et il y n une limite aux obscénités qu’on tyut lui jeter en tentant «le lui faire croire que c’est cela, lu nouvelle formule de l’art théâtral.G P I La fermière m’nvnit pris en nf feet Ion : ccs coeurs-là n’en ont Jamais assez.Et comme J’aii.ais aussi redire comme son homme était bon et laborieux.ne les simples savent done mou mais assez.Et comme j aii.ais aussi Que les simples savent none mouses yeux gris trottant derrière les rtr! Oublierai-Je cette parole, ou le qe général .Ian C.Smuts, chef de l'opposition, présentera une motion de non-confiance contre le gouvernement Hertzog au parlement de l’Afrique-Sud, mardi.I^e parlement ouvre sa sessfcm finale aujourd’hui et on croit qu’elle sera courte, en Vu© des élections géné-nombre raies qui seront tenues en juin ou Grande- juillet.LES ECHEVINS DE MONTREAL BLAMENT SEVEREMENT UNE FEUILLE ANGLAISE POUR SA CAMPAGNE CONTRE L’ADMl-NI STR ATION M U N ICI P AI ,E ON Y VOIT DES ATTAQUES CONTRE LES CANADIENS FRANÇAIS Le conseil municipal à son assemblée d’hier après-midi a protesté vivement contre les attaques d’un journal anglais de l’après-midi et plusieurs échevins sont allés jusqu'à dire que ce journal visait particulièrement les Canadiens français dans ses critiques de l’administration actuelle.Les échevins de langue an- Ottawa, 26 (S.P.J.- I).McGreaoT, tie fircuidon, est nommé lientenant-qonverneur de la province du Manitoba.Le premier ministre M.King a annoncé la nouvelle.M.McGregor succède à M.T.-A.Harrows, gui est mort à Winnipeg, n g a une semaine., i Ce que dit M.Sweezy de la crit*c du papier 6'Le rapport de la Brazilian AUGMENTATION DE $4,454,824 DANS LES REVENUS BRUTS.POUR LES DERNIERS DOUZE MOIS —REVENU NET DE $24,.869,330 M.Perron et la crise du papier.Le ministre de la voirie demande aux compagnies : d’arrêter l’exportation du bois de pulpe aux Etat»-Luis et «le payer un prix raisonnable aux colons «pii leur vendent banquet Ottawa, 26 (S.P.C.).— "La coopération entre les fabriques de papier canadiennes, telle serait la vé- -.y ., i, m.tnn ritable solution au problème actuel glaise ont manifesté 1 P n d i (ju papjer a journal, et non l’impo ?°n!î,.iU* ro,J ^ import • sition d'une taxe sur les exporta- feuille.Le Dr Poulin a commencé par attirer l’attention «lu conseil sur une caricature de ce journal représentant un policier protégeant un meurtrier.Il a fait remarquer que de telles caricatures ne peuvent que nuire à la réputation de notre ville et diminuer la confiance qu’a notre population en sa police.Le grand i’Associaf/on Canadienne de la Pulpe et du Papier a eu lieu hier soir, au Ritz-Garlton, sous la présidence du colonel C.H.Jones.MM.J.-L.Perron, ministre de la voirie de Québec, W.H.Finlay* Le président dd eomfié exééuUf.^.«'TSSS'd Rretagne.Il a ensuite rappelé que Cette motion est presentee des Je Canada est un domicile éminem- le début de la session dans le but ment britannique et que «les dix de mettn; à l’épreuve 1 alliance «lu millions «l’habitants qui le peuplent Parti gouvernemental avec les tra-envlron huit millions sont d’origine i vailhstes, sans lesquels il serait en britannique ou d’origine française, minorité.Deux questions seront Après avoir ajouté: Nous n’en soin- discutées: la représentation indi-mes pas encore rendus h ce point Sen5‘ e* 'e tar|L L opposition v«m-«in’on nnisse dire nue.du noint de dra,t «inc la question des indigè- nes ne fût étudiée que plus tard.L’opposition a critiqué aussi le traité commercial conclu récemment avec l’Allemagne.George V partira pour Bognor «l‘iei «jnelqueH jours qu’on puisse dire que, du point de vue des traits ethnhjues, des “standards” de vie et des idéaux, ce pays n’est pus essentiellement canadien ou britannique.M.Realty a affirmé que ce n’est pas le «lésir des chemins de fer «le promouvoir une immigration qui soit de natuée à mettre en péril cette prédominencc de la vie et de la pensée canadienne.Mais si nous admettons «pic le pays a besoin «l’une population toujours croissante et que nous pouvons compter sur plusieurs années de î , .prospérité, n’est-il pas illogûiuc de Londres, 26.(S.P.A.)—Un seul «lire que parce que nous ne recevons médecin s’est rendu auprès du roi pas de Grande-Bretagne aut-aiit hier soir: sir Stanley Hewett ayant d’immigrants que nous aimerions en , rhume, lord Dawson of ! enn recevoir de ce pays nous devons «li->ses tut pas eu de bul-retarder le flot «les immigrants con-i1.**1"’ .°" a declare que le progrès tinentaux acceptables de tout point, d“roi.sf maintient.Pour la pre-«le vue.a demandé M.Beatty; ne mi^c fois depms assez long eiups serait-il pas plus sage de multiplier ?u.lMn niédeon na tre* rarement un poste nia-nar 1 accumulateur, ce qui électri- nufacture qui contiennent les pie-juement est l’idéal.Dans le poste nufacture qui contienne les piè-alternatif.les lampes sont chauf- trouver, a un coût de revient final fées par le courant alternatif dont lrés raisonnable.une foule de notions, d'apprendre à souder, ce qui est un talent domes- ; tique bien utile, Me comprendre les phénomènes d'électricité.Et lorsqu’un trouble se produira, connaissant tout le circuit, H leur suffira de le vérifier pour trouver la cause et y remédier, sans dépenser une fortune.AVANTAGES Lit il y a un avantage remarquable à construire soi-mènic son poste.C’est qu'il vous est loisible d’y ' h r 1- -t YAhzkK & I (»•» m C/Nlt .^ I „ .2 11__ ____«.1.r* ¦ « r a «c/v rv t i rv .s r«i*S n ,, t r\r\¥ si \ \ L* .• te de grille soit par batterie, soit entre les meilleurs postes, ce que le reuses exceptions qui ne font que sur l’éliminateur.manufacturier ne peut que difficile- confirmer la règle, la terre aujour- Le poste à lampes alternatif pré- ment faire, tant pour les prix de d’hui ne fait généralement pas vi- sente pour les citadins une grande concurrence, que pour raisuns de vre son homme, commodité parce qu’on n'a pas à brevets, ou pour écouler ses pro- On prétexte parfois qu'il n’y a s’occuper de la charge de l’accumu- près produits.pas de cultivateurs pauvres parce lateur ni à mettre de l'eau distillée Uela ne veut pas dire que les pos- qu’il n’y a pas de St-Vincent de dans ledit accumulateur.tes construits par les amateurs ; Paul à la campagne.11 ne faut pas En fait, grâce au chargeur à sec *oiPnt tous des merveilles.Si l’a- oublier que pour être cultivateur, “Rectox”.«t au moyen d’un volt- valeur choisit des casseroles il est ; jj faut du bien.11 faut d’abord une mètre sur le panneau, il est très «vident qu il ne fera rien de bon, terre, des animaux, un roulant et facile d’électrifier un poste à lampe 1 *uri°ui s *1 ,est assez ignorant et re 201-A.Ce chargeur ne produit au- >fnsc "e su,vre les enfants, Tous ces moyens sont jour rete- P nir les enfants, mais pour le père de famille qu’il importe avant tout de ne pas laisser partir, qu’on améliore les sociétés d’agriculture, sociétés coopératives et autres sociétés de cultivateurs; surtout qu’on ne tente jamais de les intimider ou de les accaparer.LES NOUVELLES.ETRANGERES REVUE DE LA SEMAINE LC SDI Habibullah est maître de Kaboul; du moins la rumeur voulant qu'il ait été assassiné n’a pu être confirmée.* H- * ^ La question d’un tunnel sous la Manche reviendra devant la Chambre des Communes anglaises.•fe dç Le maréchal Foch a pu se lever de son lit.* * * MARDI Tout un quartier de Constantinople a été détruit par le feu; les gens ont dû évacuer leurs logis par une violente tempête.* * * On vient de compléter le comité des experts financiers des réparations; chacun des sept pays représentés a deux représentants.* * * La roi George V ira passer sa convalescence à Bognor, dans le Sussex, sur la côte sud de l’Angleterre.* * * MERCREDI Plusieurs chefs de la révolte du nord du Guatemala ont été jugés sommairement et exécutés par les troupes du ffouvernement.Le nombre n’en a pas été donné.Les 2,300 habitants de File Rotu-ma, Iles Fidji, souffrent d’influen-za.sauf deux Eurapéens et 50 Fid-jiens.* * * Cent cinouante débardeurs sans travail de Glasgow, sont partis à pied pour Londres, en guise de cun bruit dans le haut-parleur.On les indications, peut le laisser en permanence, en ne 'eu .se contentant de calculer à peu près (lue I’ous la dépense de son accumulateur.Si retemi le services vous avez six lampes qui dépensent assez ignorant et re- j Cel.,i („ii , du bien n’a n-.s nl-.^ t».Des coopératives, nous en avons les plans tracés et »ni„ i„ i, * n vi * J i i dans Québec, surtout des coopérati pians traies soin de la société Nt-\ incent de vcs ^ vente8; nous avons quelque: chacune un quart d'ampère, vous tirerez de votre accumulateur un ampère et demi par heure, et si vous jouez en moyenne cinq heures par jour, rela vous fera une dépense de 7 ampères et demi par jour.Or, votre chargeur Rectox à trois quarts d’ampère-heure, vous chargera 19 ampères par jour.Il est facile par un simple calcul de tenir son accumulateur constamment chargé, sans ennui.D’autant plus qu’à une charge de trois quarts d’ampère, l’eau de l’accumulateur ne s’évapore que très lentement et qu'il suffit d’y regarder une fois par mois environ.On entend dire chaque jour: C’est folle de construire son poste soi-mème paréo que les postes manufactures ne coûtent pas beaucoup plus cher, qu'on a moins d’ennuie •t qu’ils valent les meilleurs postes d’amateurs.CONSTRUIRE SOI-MEME SON POSTE Ce sont ki des opinions joliment erronées.Ceux qui veulent s’intéresser à l’électricité et (pii n’ont pas peur d’apprendre quelque chose, feront beaucoup mieux de construire leur poste, d’après un circuit recommandable et suivant !cs pians que les magazines ou les maisons commerciales fournissent à ret égard.On dit que les postes nouveaux manufacturés ne donnent pas d’ennuis.Fort bien; vous achetez votre] poste.La première année, les la ,.Paul à la ville qu’à la campagne, eut pas dire non plus Panj qUP S(.S créanciers veulent le mseÜlons aux gens de I ,aisser sur ,a ^rrc, te cultivateur .4 ai • » • ; peut y rester tout en avant des det- C’est un domaine ou chacun doit u St Vincent ck vez dans votre voisinage un ama-! Paul ?c .rcmPôch.e Pas dc quelques coopératives d’achat; ce qui nous manque, ce sont les coopératives de production.Il faudra de plus donner a nos producteurs une plus grande garantie que les marchés appartiennent protestation contre le gouvernement.Le roi d’Italie a signé le décret de dissolution du parlement; les élections auront lieu le 24 mars et l’ouverture du parlement le 20 avril.* * * JEUDI Le veneur chinois Hong Chong, autrefois le vapeur allemand Sair dukan, a coulé à cent milles de Changhuï; il y a eu 40 pertes de vie.it it ie Un train a été enseveli sous 12 pieds de neige, en Roumanie; on craint que les 40 passagers ne soient morts de froid et de faim.* # •* Il y a 20.000 cas d’influenza à Liverpool, et 50 pour cent des écoliers de Belfast en sont aussi atteints.* * * VESÜREÜI L’ex-reine Sourly a a eu un fils, à Kankahar où elle s’est réfugiée avec son époux; c’est leur huitième enfant.Les affaires afghanes sont loin d’être rég'ées; il semble maintenant qu’Aman-Oullah n’a jamais abdiqué; qu’Inuyatullah n’a jamais été autre chose que régent; et enfin on dit que les chefs provinciaux, qui 'ont chacun leur armée, n’attendent que la neige pour aller reprendre Kaboul, où Habibullah exercer sa discrétion.Si vous trou vez dans votre voisinage un aina- •'“* ut: !',aUr I tie que les marchés appartiennent leur d’une science et d’une habileté P ¦ , OUrL’- ct W3/?'* " aux cultivateurs canadiens d’abord, réelles et honnête, vous aurez avan- ‘ m.aa* .* , biens, qu il ne avj jj^u (j’étrangers.Il est possi- tage à retenir ses services, car si vo- P 11 .ster.^ur s:i terre, il s en va jj|e d'organiser notre production tre poste ne marche pas, vous Tau- y,j efs ,v,“es, ou «xistcnt le* St- p0ur qlK.nos produits puissent rirez sous la main pour réparer le mal ’*nc«nt de I aul.valiser en qualité avec ceux qui immédiatement.' n« deuxième cause est le man- viennent en concurrence sur nos Mais re que nous tenions à no- qm* de fierté professionnelle.Le propres marchés.Un peu d’éduca-ter, c'est que le poste amateur est cultivateur considère trop lui-mème, tion chez le cultivateur pour sa ré-loin d’être inférieur au poste ma- s» profession inférieure.coite, la marfière dc la mettre sur le nufacturé et que les gens habiles et En troisième lieu, notre système ] marché, obtiendra ce résultat, qui aiment à acquérir des notions éducationnel rural est défectueux dans le radio et l’électricité font des Depuis des années, les instituteurs MEILLEURE RECLAME postes qui surpassent facilement les , incitent les enfants à s’instruire meilleurs postes du commerce.j pour pouvoir vivre dans l’avenir j Ensuite une meilleure réclame MARC ONI i moins misérablement que leur père.' des produits canadiens à l’étranger.Une quatrième cause, le develop- Si elle existe, cette publicité qui peinent de nos écoles d’agriculture 1 dira à l’étranger le produit que PETITES AFFICHE5 Tarif TOtTFS DRWXVrms — Location: Maison*, chaniiires, tnamaln*.etc.— A vandre, Perdu, Troorg, ete.— 1 sou I* mot.minimum 23 sou».— La même annonce, un mois, remise de 10«%.NAISSANCES, DECES, MESSES.RE-MERCIEMENTS — 30 aoui par insertion.CARNET MONDAIN etc.— 11.00 pur Insertion.veaux sénateurs parmi les députés sortants.* * * Plusieurs écoles sont fermées en Pologne à cause d’une épidémie de grippe, surtout dans le district de Varsovie., A Doom, l’on fait de\ préparatifs pour recevoir les nombreux visiteurs qui viendront dimanche célébrer le 70ème anniversaire de naissance de l’ex-kaiser Guillaume._____ C.P.S.Pour savoir Le» directeurs des bibliothèques paroissiales seront heureux d'apprendre l’arrivée de la dernière édition de F ouvrage de M.l’abbé Bethléem, ROMANS A LIRE ET A PROSCRIRE.Ce livre est également indispensable aux directeurs et institutrices de maisons d’éducation, aux directeurs de conscience et à tous ceux qui veulent être renseignés sur la valeur morale de la littérature moderne.Volume de 547 pages, forte reliure toile.Au comptoir et par la poste $1.50.On peut avoir toutes tes opinions sur la presse; mats elle joue au-jourd hui un rôle tellement important comme formatrice de l’opinion qu’il n’est pas permis d’ignorer ses ressorts, ses tendances, son inspiration, ses moyens d’action.Voilà pourquoi le livre de Fabbé Bethléem, volume considérable, étu- ne parvient pas à faire la paix en- de capitale sur le journalisme mo- ‘ '¦ -A—derne, remporte tant de succès.La Presse par l’abbé Bethléem, se vend ire les tribus révoltées.# # * Le roi d'Italie, sur recommandation de Mussolini, a créé 25 nou- 90 sous au comptoir, $1.00 par la poste, au Service de Librairie.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGÉNIEURS BREVETS II.Labrerque.I.C.G.Papineau.I.C.et Arpenteur, M.Cailloux, I.C, Les Ingénieurs Associés LIMITEE „ INGÉNIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS 1#.St-Jacques nue»t — H Arbour 048J MONTREAL I REMEDES A L’EXODE RURAL n’a pas répondu à l'attente de ses fondateurs.Le conférencier se défend de vouloir déprécier les écoles d’agriculture qui ont fait beaucoup dc bien, elles nous ont donné les agronomes et des professeurs de nous avons à offrir et ce qu’il vaut, le conférencier ne la connaît pas.Il y a quelques années la Coopérative Fédérée de Québec a fait expédier du beurre et du fromage dans une certaine partie du l’Europe conti- LA TERRE NE PAIE PAS ASSEZ—- mérite, mais leur modèle d’organi- nentale et ce fut une perte de plu SYSTEME EDUCATIONNEL RU- sation, leur outillage n’a pas réussi | sieurs milliers de livres, parce que à nous former de vrais cultivateurs le consommateur ne voulait pas RAL DEFECTUEUX COOPERATIVES DF.PRODUCTION CULTURES NOUVELLES A INTRODUIRE LE CREDIT AGRICOLE d’un produit qu’il ne connaissait pas.On avait expédié pour faire de la réclame, n-t-on, dit.mais la ré- OPINTOX QUI NE COMPTE PAS pratiquants.Les agronomes rendent de réels services, mais ce ne sont pas des cultivateurs et si, au sortir de l’école d'agriculture, on leur j clame peut se faire plus économi-avait demandé d'aller diriger une quement qu’avec des milliers de ferme, la plupart n’y étaient pas piastres de produits agricoles.Préparés.Le* cultivateur a besoin d’être renseigné; le système actuel d’ensei-gnement agricole est absolument in-ASSLZ suffisant parce que pas suffisant- ., ment métholique.Des cours régu l.'.'.?» A!"t"1''e!.ne.iry,^.n hers devront être mis à la disposi- urs dans les temps plus libres.de productions lapteraient purfui- der; des résistances vont brùleV.: al,jour(,’hl,i l'attention des cita- ü"s’agit" de'^Tions*quïïiiùéèës''- H no'r* Province.Le confé- Comme la maison qui vous a vendu dins’ pa,T! ?"e d 1 ‘P1'1" 0,1 VHr“ ,cs sent.Nul pourtant mieux que les ^ncier en énumère plusieurs par-" 1 cho,es' 11 fS* en *nun d« un cultivateurs eux-nièmes ne connaît Dernièrement la culture de la bette- mieux ses propres affaires.rB'f “ , «M/Tiences imi ont été faites il v a 3(1 ans ont été M.J.R.Garenu, ancien conférencier et chroniqueur agricole, a donné devant les membres de la section St-Jean-Baptistc de St-Louis dc France une conférence sur les march» trois ment le poste ne Ta garanti que pour ' i .m"n.nc sl™ un .six mois et qu’elle ne veut plus Prof>'èl,1(‘ social, causé par le trop '“¦rien faire que contre argent comp- !ffrand noml,ri’ «le cultivateurs qui MAISON A LOUER Rue Cherrter, pour mat prochain, maison trois étages, onze grandes pièces, antichambres, etc., convenables pour pension ou bureaux de médecins.Ecrire, pour Informations, à casier 23, Le Devoir.J.n.o.PROPRIETE DE CAMPAGNE A VENDRE Propriété k vendre & Sle-Roae, 4 ave Hotte, prés bord de l'eau.Maison d'hiver et d'été Terrain 50 x 100.Poulailler, remue, garage.S'adresser à A.Cadleux.167 Blalnvtlle.Ste-Thérése, Qué, DIVERS On demande des personnes pour cultiver des champignons pour nous dans l'espace libre de leur cave, pendant tout le printemps Commencez tout de suite.Brochure Illustrée sur reçu d'un timbre.La Cle de Champtgnone du Canada.Toronto 3.Raymond Beausoleil I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIEROERIE3 132, rue St-Jacques O.- HA.1841 Chambre 520 ASSURANCE ALBERT FOURNIER 93U"Uf STE.CATHEniNE EST NVENTI0NS Bras ai lésa k Marafei tn*u* éas fer MARION AMARIOPI A.*.I0M Uéé.ras L’nlrsrslté.Meatréal, Norniandin & DesRosiern Courtiers en Assurance» 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.MAI» 39HJ-4SS» — Montrée! AVOCATS AVIS PUBLIC que tant, vraiment avancés.Il ne vous restera qu’une chose à faire, envoyer votre poste à la mu- argent comp , , , , vous serez bien «*u .nl 1«.«’«mpagne pour les vil-I les où ils viennent prendre la place des citadins qui, eux.restent sans KW4MV « .u te» * (,ar0*C dans les c.nmpaKnps, \v% instituteurs ^ nufacture, (si elle existe encore) et» C ( cro1^ ^ t^l,s ^uscefitinle du devront d'abord être préparés ,* en-le faire réparer.Ola prendra rr!?,0* *»»» ,1"«' production dimlnu ration appropriée à cette tâche.à ! \ auoi ^slrt d’alTe^o.ivr^i.î simplifiés pour la coin- «'«i souffre.Le développement de En plus, sans être de ceux qui r'r, nouvelles s anrèa volr i\l public, ou bien elles se i I industrie américame et la centra- croient que les gens désertent la v-lnnnéetdéfriché F* tar^n J.bellement épuisées, et '«sation a outrance de la métropole j terre par la soif des plaisirs des I wi r, n n! r->f .,wi ÏT.t rsr.1.i rn n nil i rtn t 1*» rAÏ« rl’oi- aillas* fxar>isA .» ._ ___ , I^H CjOlt I ai>«illf](jn TlfT nllKlOIlf mécanisme, vous en serez réduits à recourir aux services coûteux ties xperts.Aldério Bltin, L.L.L.MAL.Jean Fautrux.L.L ,B BLAIN & FAUTEUX AVOCATS Imm.Duluth, chambre JJ LA».44ii» 84.rua Notre-Dame ouest Montréal ¦M ?AU COURS D'UN K REUNION DE LA “NEW *YORK ELECTRICAL SOCIETY’*, le profeasrur H.-H.Sheldon, de l’Univeraité de New-York (à gauche de la photo), a montré l'usage ou'on peut faire de la lampe photo-électrique pour réglementer la eirru talion sans l'aide de ronatnhles.La lampe, posée dans une cavité de la chaussée soua une ralotte protectrice, fait, fonctionner le» aignaux verts et rouges dès qu* l'ombre d'un véhicule l’actionne.d'abord la culture payante dans les ' vieilles paroisses et ensuite lu col»>-nisalion mari liera d'elle-même.La : colonisation doit être sensiblement améliorée et elle reste le moyen ¦ pour Je père de plusieurs fils de les • établir autour de lui, alors qu’eu j restant dans les vieilles paroisses, il , pourrait en établir un ou deux et I que les autres devraient forcément | prendre ie chemin de la ville, j Un autre moyen qui sgra très uti-’ le, c’est le crédit agricole.Ce qui a i manqué au cultivateur, c’est un eré* I dit à intérêt bas, qui prêtera aux i cultivateurs, non seulement sur la I valeur intrinsèque, tuais sur lu va-j leur morale d’un chacun.Ce remède permettra au cultiva-! leur de sortir de l’prnière si, à côté de cela, on intervient auprès de lui, .non pas pour entraver ses initiatives, ses aptitudes, nu ses gouts, mais uniquement pour l’aider.L’exode doit continuer dans oer* I laines {importions, mais lu déscr-i tion doit cesser, si désertion il y a | quand un cultivateur se voit loreé d’abandonner, souvent en pleurant, su ferme qit’H a cultivée pendant des années et à laquelle il est alta-I rhé d’une (aeon que bien d’autres j que la cultivateur ne peuvent pas 1 comprendre.Prenons donc, conclut M.Carrau, tun» les luoyrtik possibles qui puiv I sent permettre au cultivateur de I continuer à suer sur sa terre pour I le bénéfice de la patrie canadienne I et québécoise.la- président, M.Bertrand, le H.' P.\.Dugré el M.Léon Tréoanler, | président général de la Société St-Jean Baptiste, ont présenté leurs re-I merriments au conférencier.Avant la conférence, la chorale de St-l.oui»-de-Eraiiee, amis la direction de M.Kéltx Desrochers, a exécuté un joli programme musical, Vente par licitation RE:—Succession Dame Victoria Charbon-neau, veuve de feu Alfred Oullbault, père.Mardi, le cinquième jour de Février MU neuf cent vingt-neuf, au Numéro 11 de la rue I«garde, en U Cité de Montréal, k onze heures de l'avant-mldl.seront offerts en vente et adjugés au plus offrant et dernier enchérisseur, les Immeubles cl-après décrits dépendant de la Succession de Dame Victoria Charbonneau, en son vivant do la Cité de Montréal, veuve Alfred aullbault, père, savoir:— lo—Un emplacement altué sur le niveau de la rue Lagurde.ct-devant Ruelle Dupré, en la Cité de Montréal, connu et désigné sou, lo Numéro DEUX CENT CINQUANTE 1230» aux Plan ét Livre de renvoi officiels du Village Incorporé de la COTE BT-LOUIS, avec une maison k un seul logement et autres bàtlaae* dessus construite* 2o.—Deux lopins de terre ou emplacements vacants ayant front sur la ma Rlvard, en la même Cité de Montréal, connus et désignés aux Plan et Livre de renvoi officiels du Village de LA COTE 8T-LOUIS, sous les Numéros TROIS et QUATRE de la atibdlvision officielle du Numéro originaire DEUX CENT CINQUANTE-HUIT (238- 3 et 41 desdlta Plan ét Livre do renvoi officiels, do la contenance chacun de vingt-six pieds et trois pouces de la-geur par quatre-vingt-dix neuf pieds de profondeur, mesure anglaise, plus ou moins, formant une superficie totale d environ deux mille cinq cent quatre-vingt-quatorze pieds, mesure anglaise.3o- Un emplacement faisant front sur la rue des Carrières, en !¦ Cité d» Montréal connu ét désigné sous la Numéro DEUX CENT QUARANTE ET UN 13411 aux Plan et Livre de renvoi officiels du Village Incorporé de LA COTE HT-LOU IB.aveo une maison portant le» Nouveaux Numéros civiques 323» et 3238 de ladite rue De» Carrières, et autres bdtlasee dessus construite» et avec droit dc paaeage en commun avec ceux y ayant droit dans un passage de neuf pied» d» largeur k partir de la rue Des Carrières juaqu'k une profondeur de trente-deux pleda et de 1k kllant en rétrécissant Juaqu'k une nouvelle profondeur de dix pieds oil ledit peaaage vient aboutir entre le terrain présentement décrit et celui y contigu au sud-est.passage pria pour moitié sur 1» susdit Numéro 241 et pour moitié sur le terreln voisin, No 236.du même Cadastre, tel qu établi tn un acts de mitoyenneté entre Joseph Lagarde du Potvln.Senior, et Edouard Lagarde dit Potvin.la 33 Juin 1878 devant N O Bourbonnlére.Notaire, et enregistré au bureau de la d-dsvant division d'enregistrement dea Comtés d'Hochalaga et de Jacques-cartier soua No 31M37.4o Un emplacement ayant front k la me Lagarde.formé de la totalité du terrain connu et désigné aour.le Numéro DEUX LENT CtNQUANTK-aiX (2M| dea Plan at Livre de renvoi officiels du VILLAGE DE LA COTE HT-LOUIB.msaurant quarante pleda de largeur sur tr«nts-rlnq pleda de profondeur, mesure anglaise et plu* ou moins, tt d'un* llaléra de terre •itué» au ouln nord de la niella Dupré.aujourd hul r ie Lagarde.at de la nouvelle ligna homologuée de la me Rlvard.en ledit» Cité d# Montréal, étant la partie nord-est du lopin de terre connu et désigné sous le Numéro DEUX CENT CIN-QUANTK-HEPT 4lise* le tout sujet aux conditions d» vente qui seront Ik tt kloêe annonréts ¦«î?r,lJ5AL Janvier mil ¦EUK CENT VINOT-NEUF.Tét.LAnc.7312 Jerques Certier, L.L.L.Jean Victor Cartier, L.L.L L.-J Bep-flo, L.L.B.J -Eug Rivard.L.L.L Cartier, Barrelo & Rivard AVOCATS Chambre 703*.Immeuble ‘Tower'’ 8.1, ru» Craig ouasl - - Montréal Mauricv Dupré, L.L.L.C.R.AVU»aT ET PROCUREUR de l’Étude Fitzpatrick, Dupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin III, COTE DF.LA MONTAGNF, Téléphone»: Jli et JI3 QUÉBEC * COMPTABLES P.A.GAGNON Comptable Hgrcé - (.Irarurcd Accountant • Chambre 308 Edifice "Montreal Trust" 11 Place d’Arnie» Tél.MAin 4912 LARUE & TRUDEL CompteblM Agréé* Chart’-red Accnintanl* J-Art I«Ki»e, C A Fiicênc Trud-1, C.A.J.-Wilfrid Boulet.C.A.Muunro Chsrtr», C A Emile Hcuuvsi*.C.A.David Kobillard, C l Msuriee Boulanger, C.A URL’K TRUDEL & FICHER .Syndic» et Liquidateur* Téli' phon»: H Alix.QUEBEC Édifice Banque (jin.Nationale 71.rue St-Plerr» hone: H Arbour 2(13(1 MONTREAL 8PJ, Ldltlcr Insurance Exchange 276, St-Jarques ouest J.R.LONGPRE & CIE Comptable» Public» Licencié» 2f>6, rue St-Jacques Ouest Tél.HA.7390 Montréal 26-9-2 ST-CKRMAIN, RAYMOND & ST-GERMAIN AVOCATS Tél.HArh.SI 16-4117 — 18.8r-Jacques.E.P st-Germaln, L.L.L.C.R.B.Pene»-Raymond.L.L., L.Jean St-Cermoln, L.L., B.Anatole Venter.C.R.Guy Vanter, C.R.VAN1ER & VANIER AVOCATS 87.ouest, rus Saint-Jacques Tél.: IIArbuur J84I.ENCADREURS Morency Frères, Limitée 438 Sta-Catherlns E.— H Arbour *8*4 Encadrements de toute» sortes et dans tous les styls*.Restauration de cadre» et de tableaux Gravure», eaux-fortes, miroirs et matériel d'artistes.STORES ET DRAPERIES BIJOUTIERS ROY & FRERE BIJOUTIER.S-JOAILLIERS Vous n» pnuvei iuacr de la qualité d'un bijou k première vue, ach»U>«-l* d un» maison responsable.165».Ave Mont-Royal F.si Tel.AM.Jkia Montréal, 21V-U-2D BANDAG1STK ORTHOPÉDISTE G.MARTIN Aewrtlment enmplet d* ceintuis» sbdomi-nain, bas élwuiqu**, béquilles, bamlsae* l,er-ntaim.ete Cb*i*n pour invalide».» vendre ou k louer.Hnérisltté Appareil» orthopédique», msmbres srtinolsl», eorsel» pour glhhndié M et 18 RUE CRAIG EXT DSp, d T8I.H Arbour 17» 1159-1161, rue BIcury • Tél.LA.9263 Lavigne Window Shade Co MANUFACTURIERS DR Store* k fenêtre*.Sioro» 8 portique», Stores en lamelles d» bol*.Slores vénitien».Draperies.Ferronnerie pour draperie*.MONTRÉAL THÉS, CAFÉS, ETC.Thés — Café* — Cacao Poudre à pâte — Gelées Essence» — Epices —Toute* le* Fortaa-Spécialités: Café Santa Clara Café «le* Montagne* Bleues J.A.SIMARD & CIE 1-7.RUE ST-PAUL EST Angle St-Laurent MONTRÉAL — T4I.LAnc.19*8 Nat 3» s»» d'expSrlsne* sont une suranné peur voua.1-6-2* tAuuronce surUïle Saubegarbe MONTREAL U&mCfluh>œGwaDi)tftMacti1kLMfln wnfll I O VOLUME XX — No 21 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 JANVIER 1929 'Ê% «£as ce que vous pouvez dénouer.J.JUVRERT H- H- Le meme orgueil qui nous fait blâmer les défauts dont nous nous croyons exempts nous porte à mépriser les bonnes qualités que nous n'avons pas.La ROCHEFOUCAULD SANTE PUBLIE PAR LA LIGUE ANT1TU-BEHCULEUSK ET DH SANTE PUBLIQUE DE MONTREAL — L’HYGIENE A L’HONNEUR L’hygiène occupe de plus en plus l’attention publique.Aussi les journaux donnent-ils une publicité toujours plus large aux événements et aux choses de l’hygiène.Le congrès du personnel des unités sanitaires de comtés qui vient de se terminer à Québec, la promesse faite par M.Athlanase David an nom du gouvernement de la construction prochaine d’un sanatorium pour la région de Montréal, une déclaration de Son Honneur le maire de Montréal au sujet de l’importance du logement, ce sont là autant de sujets qui ont motivé des articles nombreux dans tous les journaux.Le journal, en effet, constitue un moyen important d’éducation de la population à l’endroit de l’hygiène.Il pénètre dans tous les foyer*.Le nombre de ses lecteurs se chiffre tous les jours par centaines de mille.Le bien qu’il peut faire est donc considérable.('.’est pourquoi, depuis la fonda- ' tion de la Ligue antituberculeuse et , de Santé publique de Montréal, ses promoteurs ont-ils largeipent utilisé , ce mode de propagande.Ils profi- ; tent de cette nouvelle occasion qui i su présente pour témoigner mis al recteurs des journaux qui leur ont J toujours arcordé une si cordiale | hospitalité, leur profonde reconnaissance pour les services signalés qu'ils rendent à la population et pour servir ainsi si bien les meilleurs intérêts de leurs lecteurs et de leurs familles.Très appétissant le BACON de S.L.Ltéi Retraitr fprmôe pour jeunes fillt VU LOI \ I:\T DI MARIE-RKPl ramu i 1025, avi: du moni ROYAL OUEST Retraite fermée pour jeunes fillè du 8 au 11 février, au soir, prêché par le R.Père U.haput, S.J.Prière de s’inscrire d’avance pour tous reiiseiKneiiienls.s'ndrej sur à la directrice des reliaites.Retraites fennecs aux Trois lt| vières: Dames: 29 janvier au 2 février.Jeunes filles: 8 au 12 février.i FeuitU ton du Devoir i t Le Serment de Marcelle par M.de Harcoët 33 ( Suite I Georges fit un bond sur sa rhni- sç.Mon mariage! Et qui l’a dit, mou père, que je veux me marier! Je n’ai que vingt-cinq ans.et l’Idée d'enchaîner si tôt ma librrlé ne m'est jamais venue, je te le jure.Cet aveu ne peut me surprendre.Tu n’as pas songé davantage à ménager mes érus! Georges se senttl blêmir, une violente palpitation l'étouffa; il eut peur, non d'une indiscrétion de Mareelle.jamais il n’eût osé douter d'elle, mais d’un mot imprudent de M.de Mareil.—r Ne l'oublie pas, Georges, deux foil déjà j'ai dû payer tes dettes de jeu.Il y a quelques mois, quand ma sœur est venue à Hennebont pour le mariage de Jeanne, le rapport qu'elle m'a fait de ta conduite n'avait rien de rassurant.On t’ar-rusalt de vivre à ce maudit rerele, d’y jouer gros Jeu!.Si, comme lu l’affirmes, tu y as renoncé, il était grand temps,.Je te prie done d’examiner froidement avec moi ta situation actuelle et la ehanee presque inespérée qui s'offre à toi.Cette longue tirade avait donné à l’officier le temps de se remettre.Il frémissait en pensant à la fureur qu'éprouverait son père s'il venait à apprendre de quelle honte Marcelle l'avait préservé.— Tu me vois absolument sur- pris.mon père, et Je ne devine pas quelle est la jeune file qui n pu je-1 ter sur mol un regard bienveillant; mais je ne puis méconnaître mes torts ni leur gravité.Je me suis juré de ne plus jouer et je me flatte d’è-tre assez maître de moi pour savoir tenir mon serment; néanmoins, le milieu où je me trouve est dangereux.Ce n'est cependant pas une raison pour m'engager, jeune comme Je le suis, dans les liens étroits du mariage; Je préférerais de beau coup changer d’arme.Le député se récria durement.Ce serait absurde et fou.et je ne le permettrai» pas sans un examen approfondi du cas qui se pré senle pour loi.C'est donc quelque merveille d’une singulière rareté, fit Georges avec une pointe d’ironie.— Il s'agit d'une de tes danseu ses de l'hiver, fille unique, un père riche à millions, qui assurera à -sa fille cinquante mille francs de ren-1 te.— J’almernls mieux le capital1 de In moitié! Pour le perdre dans quelque rnsino.Comment veux-tu me faire croire à ta soi-disant conversion! — Elle est pourtant sincère.Je te le jure sur l’honneur, dit George» avec feu.— Pour m’en donner une preuve, daigne m’écouter un instant.Mademoiselle Rachel Dolfus a parlé de toi en termes non équivoques, qui témoigneraient du désir très net de devenir Madame Georges Albcrty.Elle! s'écria Georges avec une stupéfaction évidente.— On dit que tu as fait sur elle une très sérieuse Impression.— Tu m'ouvres là.mon père, des horizons que je n'avais point entrevus; je me souviens maintenant que Mademoisel'e Dolfus m'a parlé de sa tante, amie intime de la mienne; mais rc detail n'ayant aucun intérêt pour moi, je n'y avais pas attaché la moindre importance.Mademoiselle Dolfus apporte dans le monde une grande assurance, que j'attrihunis à ses millions t à son Age., déjà légèrement rnûrl., — Tu fais erreur quant à l’âge.Georges, elle n à peine vingt-cinq ans, m'a assuré Laurence!.,.Te déplall-e'le?Mademoiselle Dolfus m’est aussi complètement indifférente que toutes ses compagnie», fit Georges en souriant, je n’ai pat encore trouvé ma corde icnsiiilc.i M.Albert y eut un haussement i d'épaules expressif.Mademoiselle Dolfus est-elle laide, commune, disgracieuse physiquement?dit-il d'un ton bref.• Je ne le pense pas; elle passe dans le monde pour une jqlir personne.Son intelligence, son esprit?- Dans une moyenne convcna ble, je suppose.— En ce ras, mon cher, tu serais bien fou d?ne prs examiner sérieu sèment la situation, eùt-HIe même un ou deux ans de plus que tnl.Le ne serait certainement pas un vice rédhibitoire; mais là, fran-rbement, père, ce mariage ne me dit rien du tout .Absurde déclaration!.Un garçon de ton âge qui a déjà fait à sa fortune des brèches inquiétantes n'envisage pas avec cette légèreté une question aussi grave.J’ai ronflante en lu prudence de ma soeur en ce qui touche à In question pécuniaire, tu n'us donc qu'à te laisser faire de bonne gràre.Ta docilité sera, je te le déclare nettement, la seule manière de me prouver ta sag sse.n laquelle jusqu’à nouvel ordre je refuse de crol- j re.En somme, père, dit Georges après un silence, si tu désires aussi vivement rc mariage, je veux bien me "rêler à toutes les rencontres que doivent nous ménager nos tantes, et je te promets de mettre toute ma bonne volonté à trouver mademoiselle Rachel charmante.(l'est bien, dit M.Alberts en tendant la main à son fils, je ne l'en demande nas davantage pour le moment.Vil Mademoiselle Laurcner est maintenant d'une humeur couleur de rose.Georges a areepté avec une tienne .râc;.parfaite toutes les entre-surs préliminaires: soirées au théâtre, réunions intimes, dont les pré-j parntifs d'un cotillon que Georges doit conduire avec mademoiselle Dolfus, ont été le prétexte.Georges se laisse mener dans toute relie affaire comme le plus docile des neveux.—Je ne le croyais pas aussi uw niable, confiait Laurence à son amie, (l'est un garçon qui ne s’a mourarhr pas connue jadis son père, rt entre nous, je m'en réjouis, ce pauvre Louis a été toute sa vie la dupe de son trop tendre coeur! Mais maintenant que quelques bonnes leçons lui ont donné de la raison.il sera le meilleur des maris.El vous croye*, LaurencJ qu’il attend le bal pour se déclare^ .Rachel m’assure que, tout en état fort aimable, il ne lui a encore fa| j alien ne al'iision à ses projets.• J’atience, chère amie.Soy* bim eoiivainciir' que s'il n'était pa décidé, il se serait déjà retiré cor ' plètemrnt.Mademoiselle Vlhcrty se tror jpail: Georges n’était pas décidé M.liberty lui reprochait ses hés| talions, quelques heures avant fétu si Impatiemment attendue pa mademoiselle Dolfus.\vant de manquer une tellj alliance, pense a tes folies passé et rappclle-toi qu'à l'avenir, quo qu'il arrive, tu aurais à te débrouij 1er seul.Je pèse si bien les avantage péi nniaires de cette affaire qu| j'espére, mon père, avoir asses t os m |innr l.i eo n cl i ire, répnndi sérieusement le sous lieutenant d| dragons, sans cesse obsédé, que qu'il fit.par les cinquante mil francs de Marcelle.(A suivre) l> J.Mirnn.rmprtm* au X* (SS, .\otrr-n»mr r,v t Vi.nirMI, par l'f PIIIVI till POP! I MHl Ss T* 1,‘ ,ou ''•‘"••nnation journaux publient très souvent des fpf 'fnl'cfsons portraits de nos homme d'affaires.* soils \-t-on remarque comment, devant objectif du photographe, il* so croient obligés de prendre un air severe?Cet air grave n’est pas une pose photogénique; il u,.décèle qu une chose: l'ennui perpétuel in orne, ineffaçable, iudériic.nable.de M.Victor Brault.Il n’est donc pas inutile de dire que si leurs maîtres respectifi les engagent à briguer les suffrages du public, c’est qu’ils les considèrent admirablement préparées pour cela.Leur programme sera composé de façon à montrer l’étendue de leur eulture et toutes les ressources V» *V ivxu VI i VII'MII üllllMI nt nas les nôtres: Otto K .hn retenons ce mot: A ceux qui nous aident a faire notre fortune, nous çn devons les dividendes sous la forme de jouis- Los diviZ-des que ie paie en retour des richesse, qu on m’a aidé à amasser.< est la chance d'entendre connaître les plus grands «1 oeuvre de musique.” ., - .utrautl- —- .-.après Ul, v.wva • ni a imprime u jamais.Mais il nel bien ou presque bien émis, un dia- un c login où ju même voyelle subit des avatars répétés et où les consonnes sont hrcdouillécs sur un ton faux qui rappelle celui des petits enfants nui récitent leur morceau à la fête de grand papa.Si l’on apprenait à prononcer correctement et nett«*-ment partout où l’on se trouve, si Ton s’habituait à modeler ses phrases dans une conversation intime, on sc façonnerait vite l’oreille et la langue 'es a la justesse de l’émission et de et l’on n'aurait plus à s'astreindre chefs- en public à une discipline sévère et Muic * .à une observation de soi-même qui v .n.i i » ns- *)RS non Phi» que ne oeut, à cause de son emploi ex-.S.!' 0,., no1'* les don-, ccptioniiel, que donner «les résirl- _ ¦¦’Madeleine'' est le premier «mvra-h '/ni'irÀ«! Kl’ d’un Canadien que notre Société ; inet à la scène â sa section «le cn-j médie; elle espère répéter l'expérience.La distribution «le “Madeleine" est composée de Madeleine D;ivis et Anne-Marie Ruchurme, Tony La belle, Lorenzo Rariteau, Wilfrid Plainondon, l’.-E.Leblanc.Charles-Emile Brodeur, Jean Fontaine Emile Cartier, Jean Dufort.L.Charbon, neau, L.Quintal, Napoléon Roy.Jean Phoenix.Armand Llzotlc.“Madeleine’’ n’est pas une comédie historique, la pièce est tirée du roman “Les Riband".La représentation ex' s«>us la «li-rection «te Madame Jeanne Mau- .O w .-v .- .un-.^optionnel, que donner des résul- “ouig.Jf/J1* duivc.,t pas être de* murgn-'tats souvent ridicule*., l’estival de musique •» >or',,, ** Préparons-nous, C’est â ceux qu’on institue diree canadienne ,-.L ï!!1:!., rt"niueuçons par prépn- leurs et par conséquent professeurs1 i°S P.n.le1 recevoir corn- à avoir ce souci de former leurs é-l r «g5.‘>,en'a“s qu’on peut rom- lèves non seulement pour l’exécii-jrcnarc.tjon d’imp oeuvre, mais nour t«>us , .¥ les instants do la vie.Il y en a D un des boursiers «le l'Académie beaucoup trop qui ne s’en sont ja-!e Musique actuellement à Paris, mais avisés.Frédéric PELLETIER il.Lionel Daunais, une personne jui vient de passer quelques aillées dans lu capitale française apporte quelques nouvelles infères* iantes.Ni.Daunais, qu’une maladie •différemment soignée avait près- livre»?tue amené à la tombe il y a un an.« regagné le leinps perdu.Fort sa* | Adresse/.-vous au Service di •ment, il n’éparpille pus son cf-j librairie du "Devoir", 430 rut ort et fuit les engagements où il /ta pourrait acquérir de la renommée N°Jre-Oame est, Montreal.(Té' r«Htr se livrer entièrement m srs'léphone: HArbnnr ll’él* Avez-vous besoin de boni» Nous apprenons qu'un festival de musique canadienne sera donné le mardi.19 mars à la grande salle Windsor.I.e programme eomprrn.«Ira «les oeuvres récentes de nos compositeurs; la plupart «te ces oeuvres seront «‘xéruhvs avec te conrours des auteurs eux-mêmes.Les chanteurs de Notre-Dame Il suffit «le remarquer la foule Immense qui se jiresse â Notre Da me particulièrement durant les fè tes «te Noël et du temps pascal, pour se rendre compte de l’Infliien ce exercée sur les fidèles par In splendeur et la majesté que savent donner aux cérémonies religieuses Ses succès Tout d'idiord, /.icgfcld rengagea pour ses “Follies’’.Ensuite, «lie fut désignée pour “Rio Rita" et maintenant Warner Brothers la présentent au cinéma.La Jolie Agnes Francy réussit bien: sa science chorégra-phi(|tie et sa rare beauté T> ont aidée.Voici ce que dit Mlle Francy: “Je suis d'avis que vous ne devez rien négliger de ce qui peut accroître vos attraits.Je soigne particulièrement ma chevelure et tant d'iimics me complimentent sur sa souplesse et son lustre que je suis convaincue que ma méthode est la bonne.Presque toutes les Jeunes filles de mes connaissances à New-York y recourent maintenant.Elle est si facile! Tout ce que nous faisons est de mettre un peu de Danderinc sur nos brosses chaque fois que nous arrangeons notre chevelure, (’.’est ce qui rend ma coiffure facile à faire et tient merveilleusement mes cheveux en place.Gela m’a aussi débarrassée «les pellicules et me conserve les cheveux et le cuir chevelu la tête.U.o procédé réussit mieux que tout ce que J’ai encore trouvé à faire paraître mes cheveux souples et soyeux".Danderlne fait tôt disparaître «ie votre chevelure cette pellicule huileuse, en fait ressortir la couleur naturelle et lui donne un éclat particulier.Les pellicules disparaissent habituellement quand vous applhpicx Danderlne, Grâce à elle, 1rs ondulations durent plus longtemps.Elle est délicatement parfumée mais non huileuse et ne parait pas.Elle est ttissi économique.Une bouteille le 3.'>c dure plusieurs semaines.Fous les pharmaciens la recomman-«lent et la garantissent.LE JUGE EN C HEF DK LA COUR SUPREME D’ONTARIO vient de fêter *on Même anniversaire de naU »»nee.Il fut miaietre de* p«*te* d*n* U cabinet l.aurier de IH«»« „ 1905 et juge en chef d’Ontarle en 1923 VOLUME XX — No 21 LE OEVOIK, MONTREAL, SAMEDI 26 JAN MEK 162» NOTRE PAGE LITTÉRAIRE oème canadien L’AURORE BOREALE (Fragment) Quand la nuit se fait belle au bord du Saint-Ixturenf, Voyez-vous quelquefois, nu fond du firmament.Courir ces météores, Fantômes lumineux, esprits nés des éclairs, Qui dansent dans la nue, étalant dans les airs Leurs manteaux de phosphores?Parfois, en se jouant, ils offrent à nos yeux Des palais, des clochers, des dômes radieux.Des forêts chancelantes, Des flots d’hommes armés pressant leurs bataillons, Des flottes s’engouffrant dans les vastes sillons Des ondes écumantes.Mais tandis qu’admirant leurs jeux toujours nouveaux Votre âme s’intéresse aux magiques travaux De leurs essaims sans nombre, .4 vos regards charmés se dérobant soudain, Comme un léger brouillard sous les feux du matin.Ils s’effacent dans Tombée.La langue arabe n’en est pas encore là.Malgré ses 13 siècles d’évolution, elle en est encore à ses tout premiers débuts.Les différents papiers que l’on rencontre de Bagdad à Tanger, de Tunis au Soudan, ne se distinguent les uns des autres que par certains mots, cértaines locutions, de sorte qu’un Arabe voyageant dans le territoire de la langue arabe parlee n’est 4épaysé nulle part.Peut-on prévoir l’avenir et prédire que run des parlers arabes prévaudra sur les autres et s'imposera comme langue parlée et écrite dans toute l’étendue des territoires séminiques?Dieu seul le sait.En tous cas il est tout à fait digne de remarque que la langue a-rabe parlée actuellement est celle des savants et des lettrés aussi bien | que du peuple.Mme Undset .Vous empruntons à ta Crois ces notes sur Mme l'iulset, la romancière norvèoiennc convertie qui vient d'obtenir te prix Nobel de littérature: La charité de Mme I ndset est inépuisable.Tout le long de l’année elle trouve dans son courrier des lettres de quémandeurs.Ces derniers jours, elle en a reçu plus de 1,500, et elle n répondu à toutes.Mafc> l’emploi du million que lui apportait le prix Nobel était arrêté.Mme Undset ne gardait rien pour elle.Les journaux ont signalé Et vous, peuples heureux, des bords du Saint-Laurent, Quand la nuit vous verrez, au fond du firmament.Courir les météores, N’oubliez pas.amis, que nos jours sont comptés Et s'enfuiront soudain comme sont emportés Ces mobiles phosphores.Si,* de secours de la Société nés On l’appelle vulitcdrc.Ce mot é- auteurs et que 500,000 francs étaient vogue l’idée de trivialité, de bas é-j pour une fondation dont les reve-tage.Usuel serait préférable.nus iraient à des parents qui ont à De plus on entend souvent assi-: leur foyer un enfant peu ou point i miler cet arabe usuel avec le mau-j développé.Cette fondation a provais français de nos campagnes.C’est une erreur.Jamais un Français qui se pique de bien parler ne se permettra le langage des ouvriers et des paysans.Tandis que les Arabes, du haut en bas de l’échelle sociale, les prédicateurs aussi bien que les magistrats ou les professeurs, tons ne se ser- enténébréa se détache en lumière plus vive le groupe superbe de la jeunesse mexicaine, chantant avec brio son triomphal Credo, mourant avec un sourire et jetant à ses persécuteurs le salut des vainqueurs tombés dans une apparente défaite.Parmi ce groupe, en quelle stature de géant se dresse votre Père Pro, ce zélé qui n’a jamais assez de temps, cet apôtre qui ne connaît la diversité ni des classes ni des individus.cet autre Christ qui tire après lui toutes les âmes noires ou blanches, ce type enfin de la gaieté qui ensoleille les taudis les plus sombres comme elle réjouit les auditoires les plus moroses! L’exemple de ce conquérant valait d’être proposé à notre jeunesse.Elle apprendra qu’il n’y a pas de joie comparable à celle d’éclairer et de consoler, que cette “communication des lumières" dont Montalembert faisait lu fonction essentielle du catholique.Puisse votre nouvel ouvrage, mon cher Père, confirmation de cette vérité que l’Eglise n’a rien à craindre «les attaques de ses ennemis, grouper autour d’elle néanmoins un nombre de plus en plus grand d’amis et de serviteurs fidèles.Votre affectueux et reconnaissant.Le vice-recteur de FUniversite, Chanoine Emile CHAItTIEB.N.B.— Le livre du P.Dragon est en vente au Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame est.Prix: 75 sous, franco Si vous cherchez le plus fin desThés Verts—le voici "SALADA" Tout frais des plantations Cette fondation ! fondémënt ému l’opinion norvégienne; Mme Undset a dit quel en é-tait le but esssentiellemeiit familial: garder l’enfant à ses parents et à eet enfant ses parents, et garder le foyer.Si Mme Undset met ainsi toute son intelligence et toute sa fortune au service de la vérité et de la charité.la cause en est dans sa piété (1880) ^\rabe littéral, Arabe parlé 5 Dimanche, le 27 janvier 1029, à 2h.30 p.m., M.le professeur C.-N.Valin poursuivant sa série de conférences sur l’hygiène, traitera du sujet suivant: "De l’élimination des poisons produits par notre corps .Cette conférence sera illustrée a l’aide de projections lumineuses.Cours pratique de dessin d’observation Cet ouvrage est devenu livre presque sans s’en apercevoir, sy attendre: il a été écrit page par page, chapitre par chapitre, pour _______ — ., st.ui besoin des maîtresses du I pensée oralement, il n’en est plus i catholiques des environs peuvent1 ‘ o„vent de Saint-Laurent; il se dé-Jde même quand il veut la traduire entendre la messe, elle les retient j ^, it ainsi sails rieI1 soupçon-i par l’éoriture.ensuite a dejeuner.Chaque jour, ,n formo future ni de son olln récite son rosaire ou le petit Office de la Sainte Vierge et fait sa [ vent que de l’arabe vulgaire.I Pendant la grande guerre, Char-1 profonde et forte.Mme Umlset est ! daïa reçut la visite d’un envoyé ' une catholique fervente.Elle eom-! turc, M.Al-Barcwni.L’entretien ! munie chaque jour quand elle se i qu’il eut avec Si Daoud, le Oadi iba- trouve là ou il v a une église, et à : dite, se fit en arabe.Pur dilettan-1 toutes les grandes fêtes elle prend ! tisme.Simple désir d'éblouir les ! le train pour assister aux offices de r ‘ l r novr foules! sa paroisse dans la ville voisine.IsOlUS-JtlSET jc sajs qU(.si l’arabe courant est1 Elle aime recevoir les prêtres dans I l’instrument ordinaire dont tout le ; sa maison de LlHehammer: son sn-mondc se sert pour exprimer sa | Ion devient alors la chapelle, les Conférence du au Monument dimanche National Les Victimes des NARCOMANIES (Abus de drogues narcotiques) •t de L’ALCOOLISME ¦ont dn personnes malades souffrant d'nne maladie definie et de-montrable qui demande d’etre traitée comme toute autre maladie.Il existe un traitement rationnel, sans danjer et absolument satis-talsant qui en de«lnto*lquant le» tissus fait perdre au malade tout désir de narcotique ou d’alcool et souvent lui en fait éprouver un dégoût tré» prononcé.Ce traitement a été employé depuis plusieurs années avec un succès uniforme.I.es personnes Intéressées pourront obtenir confidentiellement tous les renseignements concernant ce traitement en s’adressant au Dr T.D.BOULANGER 1226 rue Bishop MONTREAL GRATIS CONTRE ASTHME DURANT L’HIVER l’ne méthode remarquable qui vient au secours des asthmatiques et enraie les pires attaques.Faltes-en venir aujourd'hui même un échantillon d'essai gratuit.N’y a-t-il pas une espèce de hon .à écrire ce langage vulgaire?Et pourtant si tout le monde le 1 méditation.Veut-on une marque Cet article, qui expose un état dès le Ille siècle avant J.C.et pen-1 Paj‘]c Jiourquoi ne pas 1 écrire.gracieuse de son anumr filial pour de choses fort intéressant et peu dant plus de 300 ans.Soualah Mohammed, profes-: Marie.Il y eut de grandes fetes connu au dehors, est extrait de A la fin du 1er après J.C.ils for-1 ?eur au ^ VTucr.pour ne par- données a do en son honneur En terre d’Islam, revue raf/io/f-1 ruaient la province romaine d’Ara- 'cr, tp,ie V1',.a ia,ls«.C e'„ a- qu'a accepter le fait accompli et no-aetères nabutéens.t*T ips régies du nouveau langage L’écriture arabe encore dénuée de que tout Jc monde parle, out |K>int diacritique apparaît Ians I inscription du Zahad (S.E.l’AJep) datée de 512 et dans celle |r Harran au sud de Dumas, datée Cette évolution du langage ne se triolisme—alors—n’existait pas.Le N’est-ce pas ce qui est arrivé à ‘ " de Cie la belie langue de Cicéron que nos ancêtres ont appris» des Romains?Le latin a mis 15 siècles à évoluer, et le nouveau parler qui en est sorti, notre langue française, n’a été reconnu officiellement qu’au XVIe Ir 568 après J.C.A peu près à la même époque, me langue litté»airc, celle de la MM_______ jioéslc antéislnmfque, était florissan- siè»Te sous François 1er! ».d.ins l’Arabie centrale.Rien de nouveau sous le soleil.| Une espèce de compromis entre Ce qui a été sera et il est en dehors la langue de la poésie «ntéislamlque du pouvoir de l’homme d’arrêter t Je iMirlcr de 1a population des l’évolution du langitge, Joraïche de la Mecque 8 etc la lan- Veut-on dire que le sort de l’arn-jue du Coran dans la première par- he littéral sera nécessairement ce-ic du Vile siècle.On l’appelle ara- lui du latin, dans un avenir plus ou n' littéraire, ancien, classique litté- moins prochain?•al.régulier, savant, rifcanlque.Pour que l’évolution de ces deux Il a toute l’allure d’une langue langues puisse offrir une base do ittéraire conservatrice, avec ses romparaison, il faut remonter, en ègles minutieuses et sa syntaxe ce qui concerne le latin, jusqu’aux ibondant en distinctions subtiles premiers siècles de Père chrétienne, •ill ne se retrouvent plus en arabe La langue celtique a disparu.inrlè moderne: avec son lexique ou a été refoulée aux extrémités •xiibérant.accumulant les trouvait- de la Gaule.Les Gaulois parlent et es des auteurs stylistes, les locuti- écrivent le latin pendant de longs >ns, les mots purtieuliers ft des é- siècles Mais en même temps le lan-yoquêS ei des lieux différents, j gage s’altère et évolue.Ta* latin de-ont porte la marque d’une langue.vient le hnvlntm.puis le roman.P.Doncoeur, preuves ft l’appui, réfute aisément cette erreur.Au quatorzième et au quinzième siècles, l’idée de patrie est une idée familière.Pays ou patrie, les bonnes gens ne s’y trompent pas et disent bien son vrai nom, son nom propre, et c’est la France.C’est pour sauver "douce France" que Jeanne se mettra en campagne.A in suite d’un guide aussi averti et aussi enthousiaste que le P.Doncoeur, ce sera une joie et un pieux hommage ft rendre ù Jeanne d’Arc que de la suivre dans sa chevauchée de 1429, de partager sa captivité de 1430 ai dp souffrir avec plie sur le bûcher de Rouen en 1431.(IL l/es ETUDES, 5, Place du Presidcnt-Mithouard, Paris.7o No du 5 janvier 1929.^ l n beau film C'est ainsi que le Progrès du Saguenay qiialit/e “Par terre et par eau", le roman que (Glande Melan-con vient d'écrire pour nos enfants et dun» lequel sr déroit’.e au milieu de la nature de la province de Québec une intrigue des plus captivantes.‘‘Par terre et par eau" met en une DEMANDEZ y .y' y ¦ vpyyy, * - AO sr o'° Xo.(.° x /x i4*VVsion et le levier conunan-I vallon.1 dait les freins de roues arrière.Certains constructeurs, comme Peugeot et Delahaye, ont cependant presque toujours monté leurs com mandes de freins à t’inverse de ce acier, et les surfaces que nous venons de dire, c'est à-(iire que le levier était relié uu frein de transmission, tandis que la pédale commandait les freins de roues.Actuellement, la tendance so porte à commander les quatre roues à la fois par la pédale il par agissent en parallèle % DIFFERENTES PHOTOGRAPHIES DU MARECHAL FOCH qui se remet peu à peu d’une grave maladie qui a plis ses jours en danger.u Présentation du SG PNEU WINTERIZED DUNLOP JJ LES FREINS Nous abordons là très important; les frc_._ effet, au point de vue sécurité, l'organe principal d'une voilure après lu direction.I n frein se compose cri principe d une partie fixe, c'est-à-dire faisant corps avec l’essieu de \u point de vue efficacité, ce qui parait donner tes meilleurs résul- un cliauitre I,al! justIll'i»,lors, c’est te frottement eins Nont en I sur l(,s tambours sont n 1 toujours en acier, et les surfaces des segments peuvent être fuites soit en fonte, en bronze, en cuivre rouge (exceptionnellement) ou.au contraire, recouvertes d’une matiè- iur, „ 8’„rU’ir™Ssh L la ro'J U Si’C'ïïnÆ ' moM organes qu’on appelle segmenls.mâchoires, ruban, etc., suivant leur Ces matières sont fort nombreu-' |r levier qui ses sur le marché automobile et sont .qu’il cfinticnl une partie fisc du frein, et de poune lorsque les organes fixes sont disposes autour de lui et à l’extérieur.Dans ce qui va suivre nous supposons.pour la commodité du langage, que nous avons affaire n un frein dit intérieur, c'esl-à-riire corn portant, montés sur le flasque fisc, deux segmenls qui peuvent venirt frotter à l'intérieur du tambour' tournant avec la roue.Mais il csl entendu que tout ce que nous rons vaut également pour les frein* dits extérieurs, qu'on ne rencontre d’ailleurs plus guère maintenanl sur les voitures automobiles françaises.apport avec la composition de la matière; ele ne sont qu’une étiquette que chaque fabricant accole n son produit- Les garnitures métalliques se font actuellement à peu près uniquement en fonte.O n'est que très exceptionnellement qu’on a employé mi qu'on emploie encore le bronze ou le cuivre rouge.Les patins de fonte sont généralement rapportés sur les segments et maintenus nu moyen de riv«'ts.Les freins en fonte ont l’avantage, de donner un serfage énergique et régulier, innls malheureusement s'usent assez vile.On leur reproche aussi d'être parfois brutaux et oe i .i i , gripper, ce «pii amène l’Immobill- i°r p,vi,'r S1!r, r lUMht e .n|jon intempestive de la roue fre- .:.on.ini* appliquer le n£P, Enfin, leur action est toujours bruyante, ee qui est un défaut, nu moins pour les voitures de luxe.Toutes ers raisons font qu’on a cherché à remplacer la foijh' par autre chose, d’où le sueeès «les matières dont lions avons parlé plus haut.C.cllcs-ei ont théoriquement un coefficient de frottement plus élevé que ta fonte, pnr rapport à l’action do tambour.Malheureusement, ee coefficient de frottement varie assez rapidement avec l’état ds surfaces et surtout leur température.On ne peut d’nilleurs porter, un jugement générol sur toutes tes d’une composition toute matières servant à faire des gnr- imperméable, que ni l’eau ou le segment à l’intérieur du tambour, on crée entre ers organes une eer taine pression qui.mois l’action du mouvement relatif du tambour et des segments, donne lieu à un frottement plus ou moins énergique, l’.c frottement a pour effet de ralentir le mouvement du tambour par rapport aux segments, et par consé quent d’arrêter finalement la voiture.Les freins sont done des organes qui, lorsqu'ils entrent en action, comportent des parties qui frottent énergiquement et longtemps les unes sur les autres.On a tout intérêt à ce que ce frottement soit aussi é-nergique que possible, d’ofi l’obll gallon de soustraire parfaitement les freins à la présence de l'huile.On sait, en effet, que.lorsqu'on in terpose une rouelle d'huile entre deux surfaces frottantes, le glissement relatif de res surfaces devient beaucoup plus facile.Dans un frein, la présence de l’huile èlimi ne nettement la puissance et arrive parfois à la rendre tout à fait Insuffisante.fai nature des surfaces en frottement a une très grande Importance, tant au point de vue de l'efficacité roues arriére.I«e dernier cri en ma-(.t suivre à la page neuf) LE SYSTEME DE FREINS DU NOUVEL ESSEX Le nouvel Essex GhaHenger.qui a remporté un si beau succès au salon de l'automobile, « un nouveau système de freina sur les quatre roues donnant h meilleur rendement possible.Au lieu de la bande de freins classique, on a mis de-, su-tnils qui appliquent sur le tambour le total de la surface de frottement nu moment même où te conducteur pousse du pied le levier de commande.Avec ce système, il est impossible aux freins de prendre imparfaitement.('.cite amélioration augmentera considérablement la dureté des freins et fera .sparailre les trouilles ordinaires toujours trop nombreux.On prétend que les freins ordinaires perdent .Ut p.c.de leur rffi-eaclté lorsque l'automobile tend a reculer.Avec le nouveau système, les freins ont la même puissance, soit que la voilure avnnre, soit qu’elle recule.I.es sabots sont munis de bandes spéciale • t'hui- nilurr» de segments de freins, ear | le ne peuvent affecter.Sous toutes il en existe de qualités extrêmement tes conditions climatériques, les différentes.Celles qui donnent 1rs freins s'appliquent parfaitement meilleurs résultats nu point de vue Des expériqpecs ont démontré que éncfgle de serrage et constance de la durer de ers bandes est pres-frottement sont celles qui sont le que le double de relie des bandes plus comprimées et qui contiennent ordinaires du fait quelles s usent une quantité relativement impo*- également, tante de fit de laiton.On peut facilement reprendre le Nous avons dit tout à l'heure que jeu laissé par l’usure sans avoir a se l'huile était l'ennemie des freins.Si 1 servir d’un seul outil, t est le seul ers freins sont en fnntf*.on peut es ajustement nécessaire pour main pérer, nu moyrn d'un serrage pro- olr aux freins toute leur efficaeite.longé, arriver à brûler et par eon- Lu Maison bêgaré est In distribu-séqurnt éliminer l'huile du frein trice de» Esses, des Hudson et des An moment mi on commence i Nash, à Montreal, Elimine les chaînes Mord comme une semelle à saillies VEC le “Winterized” vous n’avez pas besoin de chaînes cet hiver pour jouir d’une sécurité continuelle.Plus de chaînes à enlever pour obtenir un roulement silencieux.Les semelles à saillies sont la solution qu’apporte Dunlop au plus embarrassant problème de l’automobile en hiver.L'illustration est très éloquente.Les semelles à saillies ont de l’emprise sur les routes détrempées.du mordant dans la neige.de la stabilité dans la boue.et répondent efficacement aux exigences des freins sur les quatre roues.Et quand les saillies caoutchoutées seront usées, à la fin de l’hiver elles feront place à la semelle ballon antidérapant^ Dunlop standard bonne pour un très long service .prête, au printemps, à répondre aux conditions nouvelles des routes.L« parcours que fournissent, en hiver, les saillies est absolument un supplément à celui de la semelle standard.Munissez votre Auto de Pneus “Winterized” Double Durée DUNLOP TIRE & RUBBER GOODS COMPANY.LIMITED CANADA SOT RUE CRAIG OUEST, Te' .* >: LAnra*trr 9277, 9278, MONTREAL 9279.7557 13 VOLUME XX — No 21 LE DEVOIK, MONTREAL, SAMEDI *ti JANVIER 1929 La question romaine Au seuil de la solution?Let dépichet nous ont apporté cet temaines-ci beaucoup de nouvelles au sujet du règlement possible de ce que l’on appelle “la question romaine".Nous croyons utile de reproduire ici une lettre de Home à lu Croix, que celle-ci a juqé opportun de ublter en premier-Paris.B._cnne, si nous ne nous trom* ans.est le pseudonyme de Mgr 'anneufville, prélukromain.Cette lettre de Home, publiée à Paris dans les premiers jours de janvier, aidera à comprendre, avec let prochaines dépêches, certains des points principaux du débat : P1 V( Ainsi avait surgi la question romaine.Ainsi continue-t-elle a se dresser aujourd’hui.Mais 1 ayant définie avec cette netteté, Ifc 1 ape ne se contentait pas de renouveler les solennelles réclamations de ses prédécesseurs.Il déclarait‘tout de suite que ‘Titalie n’aurait jamais à puoiier en premier-raru.a.redouter aucun dommage de la part Sienne, si nous ne nous from- du Siège apostolique .Il venait ù " " elle avec des pensees de naix, et U appelait de ses voeux le jour ou la paix luirait sur l’Italie comme sur le monde entier —1 une paix véritable, parce qu’indissolublement lice à la justice.11 n’avait pas prononcé une sentence.Il avait formulé un problème qu’il fallait résoudre, —-, i et c’est pour le résoudre qu’il le Au seuil de la solution?Telle est formulait, la question que l’on s’est posée un jA.s dispositions du Pape n’ont peu partout a la lecture des infor- pas varié depuis lors.Et, en cela mations que la presse de presque i aussi( ü est Vrai de dire que la ques-tous les pays — la presse romaine fjon romaine se pose dans, les mê^ exceptée — accueillait ces jours-ci m(.s .fermes qu’au lendemain de l’Encyclique Vbi sur la question romaine.L’opinion publique avait été impressionnée par certaines indications sur des conversations qu’avaient eues, pour en étudier la solution éventuelle, M.l’avocat consistorial Francesco Pacelli, et M.le conseiller d’Etat, Domenico Barone (1).Ce n’est pas la première fois, dans l’histoire de la question romaine, que l’on parle de conversations de ce genre.L’intérêt est si Sand, pour l’Italie et pour la ca-olicite entière, de mettre fin à une situation anormale pour le Saint-Siège, que c’est un devoir d’y , ue liUe1 travailler.Dans les dernières lignes | .j de l’Encyclique Ubf arrano, S.S.j njnis4,î.Pie XI ne mentionnait-il pas cette grande oeuvre de paix en Italie comme une partie capitale de la paix universelle à laquelle tous les gens de bien sont exhortés à coopérer avec zèle.En fait, comment le problème se • pose-t-il aujourd’hui?Et comment pourra-t-il être résolu?* * W 11 se pose dans les mêmes termes où il se posait au lendemain de l’Encyclique Ubi arcano.Avec quelle délicatesse apostolique S.S.Pie XI n’avait-il pas rappelé dans ce document mémorable la question qui dresse une barrière entre Titalie et le Saint-Siège.Parmi tant de nations qui entretiennent avec la Papauté des relations amicales, il avait dû constater, avec douleur, Tabscncc de l’Italie.Combien l’Italie lui était arcano.* * * Mais comment un pareil problème pourra-t-il se résoudre en effet?Les déclarations de l'Encyclique Vbi arcano, que nous venops de rapeler, en précisent les exigences essentielles.Le Pape ne peut être ni paraître subordonné à l’autorité ni aux lois d’aucune autre puissance.Il doit être et paraître souverainement indépendant.Et célu dissipe toute équivoque.Il ne s'agit pas de savoir si, en fait, l’Eglise jouit de plus ou moins de liberté, si le gouvernement résolus ou moins l’exercice du re ecclésiastique ou les actes de la hiérarchie catholique.Il s'agit de la condition même du Souverain Pontife et des garanties de son indépendance.Mais quelles garanties?Au cours d’une remarquable controverse sur la question romaine, où il avait pour interlocuteurs M.le sénateur Gentile dans le Corriere della Sera et M.Arnaldo Mussolini dans le Po-polo d'italia, VOsservalare Hamano — en septembre et octobre 1927 — eut l'occasion de répondre avec une clarté parfaite à cette question.Nous la trouvons, cette réponse, dans la réplique au sénateur Genti- | le, qui avait soutenu que vouloir résoudre la question romaine, i c’était une utopie lamentable.Parce que, disait-il, “l’intérêt international de l’Eglise pour l’exercice de ses fonctions spirituelles dans le monde, requiert incontestablement une sorte d’indépendance juridique qui ait les éléments essen- chère, cependant, et parce qu'elle était sa patrie, et parce que Dieu avait choisi ce pays pour y établir ; tiels de l’Etat, à commencer par le siège de son Vicaire sur la terre! i le territoire, si minuscule que soit Ainsi avait-il été amené à exalter , ce territoire”.Ce n’était pas Plta-l’incomparable privilège dont Rome au jugement de M.Gentile avait été La bénéficiaire, et à parler (l»i pouvait créer cet Etat, parce des devoirs spéciaux qui en découlaient pour elle.Dans le passé, l’auguste cité avait pu être le centre d’un Empire immense: pour immense qu’il fût, cet Empirç était enfermé dans îles frontières.Mais qu’elle resterait toujours libre de le supprimer.Il faudrait donc recourir à Tintenvention Internationale, chose que Titalie ne pourrait admettre, car une intervention pareille limiterait, et, en conséquen- cn'devenanrieTiège "d^Prinrtpàt > fajn*ïi,primeralt sa propre S(JUV'" divin, Rome est devenue en même ‘¦ «Vir ‘ _ temps la caoitale de l’univers en- ' ‘ 5 c lier, puisque t’autorité de eipat s’étend à tous les peuple la terre.Mais justement, “l’origine et la nature divine de re Principal, aussi bien que le droit inviolable de Tuniversalité des fidèles répandus dans le inonde entier, exigent que ce Principal sacré ne semble subordonné à l’autorité ni aux lois d’aucune puissance humaine (s’agit-il même de lois qui se présentent comme voulant protéger par certaines garanties la liberté du Pontife romain): il ne doit relever absolument que de lui-même, il faut qu’il soit et qu’il paraisse souverainement indépendant”, l.a Providence avait elle-même doté Tautori-té du Pontife romain des garanties qui convenaient, et durant toute une suite de sièc’es.la liberté du Saint-Siège avait été effectivement protégée de la sorte.Leur suppres- nvers en-!.,«-— voyons pas, répondit Prln- (IsscrvQtorc, pourquoi Titalie ne peut pas rr‘‘er ,,r-,at (,onl l’Eglise 'Vfe.?! - M.Gentile le reconnaît - a besoin pour Texercire de ses fonctions spirituelles dans le monde.L’Italie a pu.toute seule, l’anéantir brusquement, en détruisant une situation que l’oeuvre des siècles avait établie.Elle peut donc, à elle seule aussi, la reconstruire; — la ' reconstruire, sinon dans les pro-portions qu'elle avait autrefois, du moins dans la mesure nécessaire pour garantir TindépeildaJrc visible du gouvernement des âmes; — la reconstruire sans se suicider, parce que l'on ne voit pas com- ; ment le “minuscule Etat” détruirait l’Italie.“C’est même son devoir: la réparation, suivant In loi morale que est imposée non seulement aux individus niais aux Etats, incombe à celui ,.v _________ ‘Iui « causé le dommage: la restitu- sion violente avait créé au Pontife Bon incombe à celui qui a pris, romain une condition anormale! 4,.n vai que celui qui qui ne cesse d’attrister profondé- ! ^c.fùt-ce partiellement, jïour- ment les fidèles dans le monde entier.(1) Il vient de mourir, muni d’une bénédiction spéciale du Saint-Père.Un jeune appétit digère tout Îft* CS Hi rait prendre «le nouveau; mais si c’étuit là une raison suffisante pour dispenser de la restitution, il faudrait renoncer aux rapports so-| ciaux, aux contrats, à la justice.Il ! I n’y mirait plus de place que pour ! les violents.“Nous ne demandons pas de 1 rnnties qui ’ _____ ! torts et les dommages, nous ne dt-1 mandons pas «le garanties absolues: I ces garnritirs-Ià ne sont pas «lu I monde présent; les Etats les plus ; puissants eux-mêmes ne peuvent les ! avoir; ils ne les ont pas eues.Nous disons qu’il est certainement illogi-! que, et même cruellement ironique, S «le.répéti-r à celui qu’on a totalement dépouillé: “.h1 ne te «tonne pas J même cette parcelle, parce que si je te la donne aujourd'hui, je pourrai te Tôter demain.” “Au contraire, si Titalie s«- décide un jour à accomplir publiquement devant l’univers cet acte «le justice, nous sommes sûrs qu'elle fera honneur à sa parole, sans qu’il soit besoin d'interventions étrangères.“One le distingué sénateur se tranquillise «lune.Nous n’appelons pas à notre aide les puissances étrangères, ni les Tribunaux internationaux; le Saint-Siège attend, comme Ta déclaré TEminenlissime cardinal secrétaire d'Etat, justement pendant la guerre, quand la question, toujours ouverte, était exjdoi-tét1 au «iétriment de Titalie: le Saint-Siège attend la solution non L'indigestion résulte «U* l'excès de l'intervention étrangère, mais du d’acidité stomacale.Elle fait surir sentiment «le droiture et «!«¦ justice vos aliments, les transforme en une j du popple italien.Il ne restera aux masse itui fermente, vous «jonne «bs Puissances qu’à prendre acte, sui-«1 Z.-0.4064 St* CLOCHES D'EGLISES Carillons, cloche* neuve» et d'oecMlon de durèrent» p o 1 d * et prix.Ecrire ou voir.TOURANGEAU Hubert - Montrée! 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Lièvres, la paire.9Us.[ Lapin, Ib.36s.j Cailles (sud-américain), paire $1.75 Perdrix, Montagnes Grises .$2.56 Pluviers .$l.ld I Faisan anglais, paire.$6.60 Pintades .$2.50 LE MARCHE DU POISSON I Ce sont la prix de détail: l Flétan gele.24s.i Doré gelé.2IK.Poisson blanc, gelé.18».\iglefin fumé.13s.Filet d'aiglefin fumé.17s.Morue fraîche .12s- Filets d'aiglefin, frais.22s.I Lie •, .« .••• .Ils.Crevettes .40s.Homards vivants.60s.Brochet .13s.Fruité de lac gelée .‘JO*- Saumon gelé (Cohoe) .’23».Saumon (Spring) .28».Aiglefin frai» .Us- F.pcrlan .20s- Doré frai».i.24».Maquereau gelé .Us- Poissons Milés.baril de 200 Ibs: Morue No 1 .$14.00 Morue No 1 grosse .$15.00 Saumon Labrador No 1 .$22.(M) Maquereau No 1 .$26.00 Sardines de Québec .$10.00 Hareng Labrador, baril.12.50 Hareng Labrador, 1-2 baril .6.50 Truite de mer.$13.00 Turbot .$13.00 HUITRES Standard, canfxtre No 1.$2.75 Select .$3.25 Rouctouchei.baril .$10.00 | Malpèques.baril .$10.00 VIANDES Itosbd : Sirloin ., 489.Valeurs recommandées Au renrirment de S à S.lS%t 5% V.deS.-Hyacmthe 1949-57 5 'a première partie d?la série de détail, jouée dimanche dernier aux allées Thivierge à Lévis, l n vote a été adopté par les directeurs de la Ligue Commerciale par lequel ceux-ci offrent à M.L.-C.Hobitaille, vice-président de la Ligue Commerciale de hockey, et président du club de hockey Alphonse Baeine, l'expression de leurs plus vives condoléances, à l'occasion «lu décès de son père, M.Louis Hobitaille, autrefois de Québec.Le Toronto reur s'ôtait en effet glissée dans les .|,afuntain?est sorti victorieux en livres de la ligue et un des point* | preriant une avance de 88 points accordés à Pedneault avait ete en-1 e| je capjtaine Gervais espère bien registre par Gagnon de sorte que 1)0llv0j, conserver cet avantage sur dimanche dernier, on remit les cho ses comme elles devaient l’être.Connolly de son cup ' d'oeil, ils avaient reconnu leur dé-imté ! Eh oui! monsieur Torchut! l’iits, prévenant son désir: Si »*a vous amuse de vous i promener aver nous?On va jus-: qu’à Labors comme ça.Beugulat, sans se faire prier, acquiesça.La péniche, à coups de gaffes, fut dirigée contre la berge, et notre Beugulat, leste comme un cabri, Castoria ne mun-1 sauta sur le bateau, que iamnls de réjouir les mamans Hondi cordial, bonhomme, il par la promptitude avec laquelle il écouta le* uns et les autres, prit guérit toute* les maladies des bébés d„ données de celui-ci.de* et des enfants en général: coliques, espoirs de celui-là.bref, se rcmllt constipation, rhumes, etc.) c’est ce populaire en un rien de temps se taisait: Louise continua à crier.Moi, j»> veux bien rentri-r! dit doucement Aline en éteignant une brusque flamme sous sa paupière brune.La maman prit donc chacune de scs petites filles par la main, et durant les cinq mètres qui la .séparaient du home, «-Ile sentit sa psychologie quelque peu déroutée par l’attitude des enfants: Louise pleurait mujours.Elle interpellait les passants pour leur expliquer avec Indignation: Ma petite soeur a perdu son ballon!.Aline ne tlisuit rien; elle chnit les paupières baissées.I air crâne.Et la mère se demandait avec inquiétude: Cette pettle sendl-elle indifférente aux joies si naturelles de son âge’.’.Ne sent-elle rien?.N’aurait-elle pas de coeur?.Mais voici la maison.Brusquement, Alin réchappe à la main de su mère, monte en courant les | .Chère maman des deux soeurs, il nYst plus en votre pouvoir de restituer, le 25 décembre, U-s bonheurs envolés di* v»>s filles.Aline !»• sait bien.Mais elle sait aussi que.de là-haut, le l’ère attentif et tout-puissant l’écoute pour lui rendre au centuple, plus tard, tout ce qu’elle a perdu.Alors elle attend avec certitude les Noels du ciel, ht sa méthode n'est-olle pas la meilleure pusqu'el-le y gagne déjà, dès ici-bas, la paix du coeur?(La Maison) Yvonne KSTIENNE tout probablement modes de la saison nouvelle commenceront à sc dessiner, et i'âques commandera son chapeau frais et printanier.Il ne faudra pas manquer de voir l’exposition de toutes ces jolies choses en chapeaux, en couture, en art culinaire, en dentelles, qui se tiendra vers la fin de mars à l’Ecole même.Mardi, le 2!) janvier à 2 heures de l'après-midi, les plats suivants seront exécutés: Pâte brisée, Tourtière à la canadienne, Salade combinée.Mayonnaise à l'huile, Crème serpentine.Le temps s'enfuit rapidement.Bientôt nos élèves recevront la récompense de leur application et de leur assiduité, tant à la cuisine pratique qu'à la couture et à toutes ces tâches domestiques auxquelles elles j se sont livrées avec tant de coeur et d’entrain.pulsive, ferme, tenace, modérée »lans ses manifestations.Elle tient à ses idées et sait discuter habilement et sans froisser les autres.Fine et un peu moqueuse.Très tendre, elle a des affections exclusives et elle est d’une grande fidélité pour toujours.Impatiente et parfois em portée.Sous l’effet de,la fatigue soi activité dégénère en agitation.F'ik est un peu timide, bien plus qu’or ne s’en doute.Distinction, delicu tesse, gaieté alternant avec des_ ne cès de tristesse.Elle contredit e , discute avec une animation parfol-, un peu agressive.Elle est toute sen sibilité, tendresse et dévouement.‘ Jeanne d'.Ari.-— Vive, snontanée, toujours naturelle et enjouée.ell»| n'est pas encore très sérieuse et oi lui reproche quelques étourderies, Elle est sensée et 11 se peut iju’ell.devienne pratique, mais ^il lui fan dra apprendre l’ordre! Elle est gé néreuse, bonne, sensible, dévouée e très active (juoique cetfc activitil soit inégale.L'humeur aussi CS bien capricieuse.La volonté est lm.___ ________ ._ pulsive, capriceuse, indépendante scs amis.De l’orgueil mais pas de.SOUpiP parfois et souvent tenace.Ei vanité.Un grain de susceptibilité I J(>m,ne n’est pas très forte, cct combattue par le bon sens et la ge-> tr volonté, parce qu’elle «*st trop lu nérosité.La réserve est grande et fiuençable: les coups de tête son elle se livre peu.Sincère et absolu- .ment droite.Elle aime les choses Gardez le foie et les intestins réguliers i l’aide des “Cascarets” IrRAPHOLOCIE U “DEVOIR" iAclauJ e ,le L’esprit est fin, d.lu-at, actif, cultivé: elle a de la rniexmn, de la perspicacité et du courage, jugement Bonne, très sensible, ni-n.an”'i 'I '"'e tendresse contenue, claires et elle les simplifie autant que possible.Très sympathique, elle doit avoir beaucoup d’amis et d’amies.Perle du Xord - Itéfléchie, sensée; le jugement se forme bien.L’activité est vive et un peu routinière, elle est positive et pratique.(Vest une bonne petite nature sensible et affectueuse: ses affections sont exclusives mais cela ne va pas jusqu’à la jalousie.Courageuse et persévérante.La volonté est précise, énergique, et les signes d’entêtement raide sont nombreux.Généreuse et portée à dépenser largement.Fille est simple et modeste, sincère et d’une franchise naïve qui ignore lu défiance.L’humeur est capricieuse et elle ne sait pas toujours pourquoi elle en change.CVst une gentille personne, encline au dévouement.pleine »ic bonne volonté et de posaitdes, ce qui est un grand signi de faiblesse.Elle vieillira, cJl?de viendra plus réfléchie et olus pon dérér probablement.Elle est capa bip de dissimulation quand cel: arranj»** ses affaires.lean DES» AY ES H s'enlève vile Ellen Les études envoyées di- boite de lu cents.Si mu! que fonctionnent foie, votre estomac ou quelques douleurs que voire tête; si misérable .««««*•*» si v vu- moinnnr ci u ururc» i-iir i .^t iih*- v» .* ., _ vos intestins; nde et une très jolie simplicité qui oorsnicacc.Très généreuse, dévouée, braid que /umais, plus alerte, e vous cause la font toujours spontanée et natu-1 aimante, elle a un ccrur d'or.Elle vigoureux, am.’.sant meme.Va» d».cette i.laaue noire coin- {‘«Y' ’i’ V;,’":’, , ct 4 [f lc La volonté est variable: elle „t sincère et loyale.La volonté est Outre ses parties habituelles ”ur u»rTrr n qui ' î.” uJZ iïZ'."H t """"".‘V'' : tir**»: , .11 .le t'.utp, dir iwlorp l, "h, inlVstf" „ 'a,,', ,• un, vol, qui.culte tôt,.e.t|„„ todour, l«.rfvulut, qej* lunt»?’SS." btîn tàr.“uu'.’°; ^"'Ttf.t.eiî inc de sanglots: avec Cascarets.qu’elle entrenrenrf- .11.v souvent tmie.ex aii Ce.voyage fut délicieux.Peu avant d’arriver à Cahors, Beugulat se pencha sur la rivière.O mal qui explique son extraordinaire po pularité.Malheureusement, corn me toutes les autres choses excel lentes du commerce, le Castoria ren contre la concurrence con peu scrupule toria - le prwlult __________Ji.Ji.H- - « végétal - porte toujours l'autogra- , hommes plongèrent ù la recherche | T phe «te Chas H.Fletcher.# »lu précieux chapeau, lequel fut leurs couvertures Sans hésiter, elle se dirige vers la cheminée dont la plaque est bais-.sées depuis le dernier avril.Fille ' s’agenouille, ct, collant sa bouche au ras me serait avec pic - Petit Jésus.tu me le ren tiras à Noël, mon ballon.Dis.Puisqu'il est dans ton ciel! .Oh! chère maman d'4 sovez pasinquete; votre ne manque ni de coeur ., , , - sibilité idle a seulement compris.et autres nfrliettons; nettoyez vos trè* jeune, quelle est la Bonne mé- organe* internes de toute la hile tb»>«ie à prendre pour retrouver, a-vec certitude, son beau lia lion per- Vous avez, vous aussi, essuyé une l ue belle «le 10 cents signifie larme en écoutant la naïve prière, | santé, bonheur et lucidité, d'esprit très prudente votre de confiance en Sous n’avons qu'une cenlaltn d'exemplaires de /’Almanach Catho lique.Xos lecteurs feraient biei d’en tenir compte el de ne.pas tar der à se procurer cel ouvrage si re cherché et si utile qu’on pourrai presque dire qu'il est indispensabb û quiconque veut sc tenir au cou rant de la vie catholique.Le préfacier, celte année, est S E.le cardinal Dubois.Voici ia dixième année que /'AJ mannch Catholique Français se prç sente à vous, comme un ami fidèle Vous aimerez rt nouveau ii le feuil Icier, ù le compulser, à le lire, com me les années passées, avec tou jours un meme profit.Avec p/lj même.Car sans changer sa formuh qui a fait son succès', il apparat Assez d'assurance et si'V nrâtique, mais elie manque de qui a fail son succès, il ai soi.mais pas de vu- méthode ot d’ordre.Elle est fine et uette am ce^ plns^ pjmi^ rce, Ir Castoria ren- heur! un coup de vent le décoiffa, et nu Noêlsuivant, dans In rhemi* | l'our des mois à venir.Plus «le rrenc* de contrefa- emportant son couvre-chef dans née noir»'.le beau ballon rouge est > murs nombres ni «le «lotresse si vous rusés.Le vrai Cas- Ponde verle.: revenu.l'rpn” u n Caser* de Umps à au- luit rigoureunrinent Comme mus par un ressort, six * * *re.N oublie* pos le» enfants: U-ur Aline e» Lotit' ont sr>andi.File» V », I SS qu’elle entreprend: elle y a .souffre* plus du foiC’ de l’eslu du soin et souvent de la m iniir, tie I intostin.\ rrnui I.h bonté ont rcIIvu: elle est vavai> rrt% oo soir mt ino» niottrz fin d eus voillüiitr, (iciicAte ut rllo fin tnct l’Aline, ne | maux de tète, état bilieux étourdis- cl une finesse md* devine et lui sug petite fille Uements nervosité, déiabrement.fc’ère ,1c jolies îlélicatesses Aimable."^'’«'ssions: ni de son-1 aigreur et uaz .1 esb.imm.mal de «1
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