Le devoir, 9 janvier 1984, lundi 9 janvier 1984
35 CENTS Vol.LXXV — No 6 Ensoleillé, puis ennuagement.Faible neige.Max.; -10.Demain: faible neige (détail page •) Montréal, lundi 9 janvier 1984 Cai»4«0fd -Xliitl» .CmiÉiii «CMlKNauMtuaniraM* ttclKlIii ü liHMtéiH.I»—S 247 interventions sur le projet de loi 40 Le «record» de la loi 1 de 1977 va être abattu par Rudy Le Cours QUEBEC (PC) — Deux fois reportés, les travaux de la commission parlementaire de l’Education, chargée d’entendre les groupes ou personnes intéressés d’intervenir sur le projet de loi 40, sur la restructuration scolaire, commenceront mardi.Le ministre de l’Education, M.Camille Laurin, décidait en novembre de remettre après les Fêtes la tenue de la commission en raison du très grand nombre de mémoires soumis.Il voulait en outre permettre la télédiffusion de ce grand débat sur la réforme scolaire.La commission avait été retardée une première fois en septembre à la suite de la décision du gouvernement de reprendre les travaux de l’Assemblée nationale le 15 novembre au lieu du 18 octobre.Le projet 40 se veut la seconde concrétisation du célèbre rapport Parent, publié au coeur de la Révolution tranquille.Il a pour objectif fondamental de faire de l’école le pi- vot du réseau public en préconisant une restructuration des commissions scolaires axée sur une division linguistique et non plus confessionnelle.Sur les 247 mémoires présentés, le ministre a retenu 73 intervenants qui défileront pendant 16 jours.Il s’agit du plus grand nombre de mémoires soumis a une commission élémentaire.Le précédent record (243) appartenait au projet de loi 1, présenté en 1977 par M.Laurin et embryon de l’actuelle Charte de la langue française.Cette grande consultation publique, estime le ministre, devrait permettre au gouvernement de faire adopter la « Loi sur l’enseignement primaire et secondaire public » avant le 23 juin, soit la fin de la session printanière, l de 1 tkm, M.Claude Ryan, estime quant l lui qu’il faudrait ajouter quelque 70 intervenants à cette liste pour faire le tour du débat.La présentation le 20 juin dernier du volumineux et substantiel projet 40 — il compte 625 articles et modifie 59 lois — faisait suite à un long processus de consultation commencé un an plus tôt par le ministre Laurin avec la publication du Livre blanc Pour une école communautaire et responsable.A l’automne 1982, M.Laurin avait entrepris une tournée de consultation et d’information à travers la province qu’il avait dû prolonger de deux mois devant le bouclier de pro-Volr pag« 14: Projel 40 CTRSM: la grève est écartée La grève qui devait être déclenchée à minuit ce matin it la Commission de transport de la rive-sud de Montréal (CTRSM) est écartée.Un porte-parole du syndicat des chauffeurs, .M.Richard Drouin, a confirmé que les parties avaient conclu une entente de principe lors d’une Voir page 14: CTRSM L J Pas une seule des 37,867,074 grilles n’a atteint la cible.week-end sportif par Michel Nadeau La chance n’a pas guidé la main de ceux qui, la semaine dernière, ont coché 37,867,074 grilles du jeu Lotto 6/49.Si 558 individus ont été à un chiffre près de devenir millionnaire en choisissant cinq des six numéros gagnants dans cette nouvelle lièvre du samedi soir, personne n’a misé sur la combinaison gagnante : 1-7-14-31-41-43.Toutefois 703,712 joueurs pourront au moins récupéré leur mise et se partageront 313.7 millions.Le ministre des Finances du Québec, M.Jacques Parizeau, touchera donc le plus gros lot en encaissant environ $5.3 millions soit 33 % de l’argent parié au Québec.Les $7,072,577 réservés au grand prix s’ajouteront au tirage de samedi prochain qui permettra à un joueur de devenir dix fois millionnaires.Il est également possible que plusieurs personnes devinent la série gagnante et se partagent ainsi le plus gros lot dans l’histoire des loteries en Amérique du Nord.En juillet dernier, un retraité de la Pennsylvanie gagnait $8.8 millions U.S.mais comme ces gains sont doublement taxés dans cet Etat américain, il s’agissait en fait d’un jirix de $3.8 millions U.S.Neuf personnes ont visé juste en noircissant la case de cinq numéros gagnants et du numéro complémentaire (12).La combinaison5/6plus rapportait $246,201.30.Egalement, 549 individus ont dé- niché cinq des six numéros gagnants pour un gain de $2,414.10 chacun.Après avoir obtenu quatre numéros sur six, 34,157 personnes peuvent se consoler aujourd’hui avec $99.70.Enfin, une masse de 668,997 joueurs réclameront $10 pour avoir deviné trois bons numéros.Comment se fait-il qu’aucune des 37,867,074 grilles cochées ne renfermait la combinaison gagnante qui représente pourtant une possibilité sur Voir page 14: Cible Deux accidents écologiques en 3 jours dans rOuest (D’après CP et PC) — Des pannes intermittentes de freins ont probablement causé le déraillement qui a menacé samedi des habitants de Medicine Hat, après qu’un wagon de soufre ait pris feu, soulevant dans l’air des vapeurs extrêmement toxiques d’anhydride sulfureux.Le déraillement était la deuxième catastrophe écologique à frapper l’Ouest canadien en trois jours.En effet, dans la province voisine de la Saskatchewan, une fuite d’eau radioactive de 60 millions de litres s’est produite jeudi, à la suite d’une défectuosité du système de mesure du réservoir de la mine d’uranium de Key Lake, qui a permis au réservoir de se remplir au-delà de sa capacité normale.À Medicine Hat, au moins 350 personnes ont été évacuées samedi matin et, plus tard, environ 800 autres ont abandonné volontairement leurs foyers après que les 62 wagons de fret de CP Rail, en direction de l’est, eurent déraillé à grande vitesse près du centre-ville de Medicine Hat.Les 73 wagons du train, dévalant une longue pente menant vers la ville, filaient à vive allure quand ils recontrèrent une courbe et déraillèrent sur le côté ouest du pont qui enjambe la rivière South Saskatchewan.Trois locomotives et cinq wagons de fret se sont séparés du reste du train et ont continué leur route vers les cours de triage, au centre de Medicine Hat.Ils ont embouti une locomotive de triage de 180 tonnes, la démolissant et brisant une douzaine de wagons vides.Le train comprenait des wagons-citernes transportant du soufre liquide ainsi que des produits chimiques toxiques et du bois.Les enquêteurs ferroviaires ont déepuvert qu’une défectuosité du mécanisme de freinage de l’un des wagons de marchandise a rendu impossible l’usage des freins de sécurité pour empêcher que le train de 73 wagons ne déraUle, Le maire, M.Edward Grimm, a déclaré que 150 personnes chassées de chez elles samedi devaient y re tourner hier.« Il n’y plus aucun danger » a-t-il précisé aux journalistes.M.Grimm a déclaré que, selon le ministère de l’Environnement de l’Alberta, ces émanations ne furent à aucun moment très dangereuses, mais que par mesure de précaution, il a fallu procéder à des évacuations, y compris à celle d’une maison de vieillards.M.Grimm a aussi confirmé que l’ingénieur du train de fret est mort mais on n’a pas dévoilé son nom.On a découvert son cadavre parmi les débris.Il était de Medicine Hat, tout comme un de ses camarades de travail qui a été grièvement blessé.Selon M.Grimm, les émanations d’anhydride sulfureux n’ont rendu personne vraiment malade, mais beaucoup de curieux qui sont allés contempler les débris ont souffert de toux violentes.La voie ferrée traversant Medicine Hat a été rouverte à la circulation vers 3h 30 dimanche matin.Plusieurs incendies provoqués par le déraillement couvaient encore hier, mais tout danger d’explosion semblait passé.On évalue les dégâts à $2 millions.En Saskatchewan, ce sont 60 millions de litres d’eau radioactive qui se sont échappés d’un réservoir de la mine d’uranium de Key Lake — la plus grande au monde — qui appar-Volr page 14: Accidenta \ Un doublé canadien en ski alpin \ La Canadienne Laurie Graham, imitant sa compatriote I Gerry Sorensen en descente samedi, a remporté hier le premier super-géant de la saison, à Puy-Saint-Vincent.C'était sa deuxième victoire en Coupe du monde.Samedi, Steve Podborski a cependant déçu, prenant la 17e place de la descente masculine.Page 10 H Contraint de porter un masque à gaz, un policier de Medicine Hat contrôle la circulation, après qu’un déraillement de train dans le centre-ville ait répandu dans l'atmosphère des vapeurs d’anhydride sulfureux.(Photolaser CP) Super Bowl: Redskins et Raiders Les jeux sont faits: le 18e Super Bowl du football américain opposera les Redskins de Washington, vainqueurs des Forty Niners de San Francisco 24-21 grâce au placement de Mark Moseley, et les Raiders de Los Angeles, qui ont facilement battu les Seahawks de Seattle 30-14, hier.Page 10.Turnbull marque son premier but L’ailier gauche Perry Turnbull a profité de la visite de son ancienne équipe au Forum, samedi, pour marquer son premier but dans l’uniforme du Canadien, qui l’a facilement emporté 5-0 contre les Blues de St.Louis.Rick Wamsiey a réussi un jeu blanc.Page 11 Liban: la situation se dégrade en attendant un accord à Ryad BEYROUTH (AFP) - Une rencontre libano-saoudo-syrienne s’est tenue hier à Ryad pour tenter de débloquer la crise libanaise, au moment où l’application d’un plan de sécurité pour Beyrouth et la montagne, laborieusement mis au point, apparaît fortement compromise par des marchandages de dernière minute.À Beyrouth, un marine a été tué hier lorsque l’hélicoptère dans lequel il se trouvait a été attaqué par des inconnus.Deux autres marines avaient été blessés samedi lors des bombardements contre la région de l’aéroport international de Beyrouth.Par ailleurs, à Saida au Sud-Liban, Reuter a pu recueillir des témoigna- ges sur la matinée de terreur vécue samedi par les habitants quand l’armée israélienne a tiré à feu nourri dans l’artère principale pour en faire évacuer les véhicules.« Ils ont tiré de très, très nombreux coups », à trois reprises ont dit les témoins en confirmant que trois véhicules avaient été détruits et une La coexistence israélo-arabe en Cisjordanie ¦ Après seize ans d’occupation, l’heure des choix La pluie de la veille a laissé mille flaques dans les rues neuves, au sable fraîchement retourné.Grises, aussi peu ornementées qu’un dessin d’enfant, les maisons d’Ofra se suivent et se superposent sur la colline, uniformément pareilles, même et surtout pour les plus récentes.C’est la décision du Ÿichouv, explique Malka, rondelette et pétillante sous son fichu de femme mariée; les familles seront autorisées à agrandir au fur et à mesure que viendront les enfants — elle en a déjà trois, pour sa part, et n’aurait aucune crainte d’aller jusqu’à cinq ou six — mais nul ne doit afficher plus de luxe que son voisia Cela pourrait être une banlieue américaine un peu trop égarée à la campagne, mais sa discipline la situe; nous sommes en Cisjordanie, en par Lise Bissonnette La rédactrice en chef du DEVOIR est de retour d'un séjour au Moyen-Orient, au cours duquel elle a passé quelques jours en Israël.Elle a visité une partie des territoires occupés depuis la guerre des Six-Jours en 1967, et dont le peuplement, par des implantations juives, fait aujourd’hui l'objet d’une vive controverse en Israël même.territoire occupé par Israël depuis 1967, rebaptisé Judée en cette partie.Ofra est run des 140 points de colonisation israélienne dans les territoires conquis lors de la guerre des Six-Jours, et on ne s’y établit pas comme à Brossard, pour l’économie et le grand air.La vie même de ses 150 familles est une prise de position politique, explique Malka, d’origine fran- çaise.« Cette terre est à nous, et nous prenons un risque conscient », dit-elle.On a beau triturer la question, la reprendre sous plusieurs angles, elle refuse même d’envisager quirn jour, advenant un règlement politique entre Israël et le monde arabe, « la Judée et la Samarie » pourraient être rendues à la Jordanie, ou à un état alestinien nouveau, tout comme le .ut le village neuf de YammiL quand le Sinal fut rendu à l’Égypte en avril 1982.« Yammit, c’est pas pared », répète-t-elle sans cesse, me laissant tout au plus entendre que l’idéologie religieuse d’Ofra est plus résistante à la cession.« Nous sommes certains que nous allons rester.» Elle préfère parler d’un avenir normal, des petites industries à haute technologie que veut recevoir Ofra, par décision communautaire toujours, parce que ce village est plutôt écolo, et qu'il s’oppose aux activités polluantes.Pour l’instant on s’affaire surtout à construire encore et encore, même si des dizaines de maisons restent vides, faute de volontaires.Au milieu de ses explications, Malka soudain me stupéfie: « Nous avons voté aussi de ne pas uti- liser la main-d’oeuvre arabe.» Il n’y a rien là de raciste, dit-elle; on ne veut pas exploiter des ouvriers sous-payés ; on ne veut pas, pour des raisons démographiques et sécuritaires, encourager leur établissement trop proche d^u village; on n’est pas prêt, pour l’instant, à ce genre de coexistence.¦ Curieusement les adeptes les plus acharnés du peuplement israélien des territoires occupés ne semblent pas autrement préoccupés de cette question sociale, celle de la forme de coexistence entre la majorité arabe des territoires occupés, et la minorité juive.Pourtant elle pourrait bien décider, tout autant que la stratégie politique, du véritable avenir de la Cisjordanie.Voir pago 14: Lm colonlM vingtaine d'autres touchés.M.Nazi Mustafa, journaliste à Reuter, blessé par un éclat d'obus alors qu’il assistait au pilonnage, a estimé à quelque 1.800 le nombre des coups de feu tirés depuis les blindés et l’artillerie de l’armée israélienne.Le gouvernement israélien a réaffirmé d’ailleurs hier sa volonté de maintenir ses troupes au Liban pour « assurer la sécurité d’Israël » et a de nouveau lié leur retrait à celui des forces syrieimes de ce pays.Le cabinet israélien s’est ainsi employé hier à corriger l’effet produit par les déclarations des responsables de la Défense, ouvertement partisans d’un désengagement unilatéral du Liban, notent les observateurs.« Israël a pour objectif principal le maintien de sa sécurité à la frontière nord.L'accord israélo-libanais en vue du retrait de toutes les forces étrangères est le moyen d’aboutir k cet objectif ; nous nous y tenons », a affirmé à l’issue du conseil des ministres le porte-parole du gouver-nemenL M.Dan Meridor.« Israël Insiste pour un retrait de l’armée syrienne du Liban, simultanément au départ de l’armée israélienne », a souligné le porte-parole.R a ajouté qu’aucun plan de redéploiement des forces israéliennes ma été présenté au cabinet, précisant cependant que le premier ministre, M.Yitzhak Shamir, étudiait diverses options.Des sources militaires autorisées avaient Indiqué jeudi que l’armée avait soumis, le 4 Janvier, trois hypothèses de redéploiement (sur les rivières Saitanik, Zahranl ou Litanl).Le chef d'état-major, Moshe Levy, avait déclaré vendredi, dans une interview à la pi esse israélienne, que Voir page 14: LNMit n 15 Le Devoir, lundi 9 janvier 1984 La prison des patriotes au Pied-du-courant En donnant avis, au cours de l’hiver 1976, de son intention de classer l’ancienne prison de Montréal, le Pied-du-cou-ranL M.Jean-Paul L’Allier, alors ministre des Affaires culturelles, avait satisfait un mouvement d’opinion publique qui depuis plusieurs mois menait campagne contre sa démolition.Le classement en site historique, intervenu officiellement en 1978, n’a pas vraiment modifié l’état des lieux.Le geste a eu, ailleurs, des répercussions plus importantes.Reportons-nous a celte période pré-olympique pendant laquelle le progrès d’une ville se mesure au nombre de kilomètres arasés.Le ministère des Transports a mis en chantier une autoroute qui file en droite ligne sur les immeubles de la Société des alcools du Québec, propriétaire depuis 1921 de l’ancienne prison.Le déménagement de la SAQ et la démolition de l’ancienne prison ne font aucun doute dans l’esprit des ingénieurs et des promoteurs d’une certaine conception du progrès urbain.Même le ministre des Affaires culturelles, dans un premier temps, ne fait pas opposition à ce projet et propose, pour la bonne conscience historique, révocation des patriotes de 1837-38 dans un mémorial.Ailleurs dans la ville, pourtant, la démolition de la maison Van Horne et le sauvetage de la maison-mère des Soeurs grises, boulevard Dorchester, ont éveillé les consciences.Des comités de citoyens et des mouvements, tel Sauvons Montréal, promouvoient une autre conception du dé- TRIMOINE veloppement urbain, plus respectueuse de l’acquis des siècles, désireuse de se réappropner le tissu urbain dans une recherche qualitative de l'habitat et de l’environnement.Un mouvement, composé de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, de Sauvons Montréal, du Rassemblement des citoyens de Montréal, de la Fédération des sociétés d’histoire et de plusieurs autres, parle haut et fort en faveur de la sauvegarde de ce monument historique.Le « petit » ministère des Affaires culturelles osera-t-il affronter le « gros » ministère des Transports qui n’a pas l’habitude de prendre au sérieux, pas plus du reste que les autres ministères, le ministère des « bé-belles culturelles »?Il apprendra à cette occasion que la loi des biens culturels, « nonobstant tout autre acte de la législature », a, entre les mains d’un ministre qui a la volonté de l’utiliser, un poids considérable.Depuis, le ministère des Transports, à qui il arrive encore de commettre quelques impairs, n’est plus le bête araseur du patrimoine des Québécois.Il n’est plus question de construire une autoroute à tout prix puisque, parvenue à la hauteur de la rue Papineau, elle se transforme en un boulevard urbain qui contournera la prison des patriotes.Le compromis intervenu témoigne de l’évo- lution des conceptions et des attitudes depuis dix ans.Sauvegardée certes, la prison des patriotes n’est pas encore mise en valeur.La Société des alcools n’a toujours pas décidé ce qu’elle fera de son siège social.Récemment, le président de la SAQ, M.Jean-Guy Lord, a indiqué qu’une décision devrait survenir vers la fin de l’année.Aussitôt, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a repris ses démarches pour rétablissement d’un musée national des patriotes à l’endroit même où ils ont été emprisonnés et pendus.La SAQ doit décider où de construire ailleurs un nouvel immeuble, où d’aménager son siège social dans le site historique qu’elle occupe.Dans la première hypothèse, on suppose que la SAQ quitte les lieux, comme elle en a exprimé le désir plusieurs fois depuis une quinzaine d’années.Le problème de la mise en valeur du site historique reste entier avec, en plus, le risque que les bâtiments restent inoccupés pendant quelques hivers.Dans ce cas, le ministère des Affaires culturelles doit, avec le concours de la SAQ, prendre l’initiative de rechercher une nouvelle vocation au site sans attendre l’évacuation des lieux.Dans cette perspective, le projet de la Société Saint-Jean- Le grand physicien Alfred Kastler meurt à l’âge de 82 ans PARIS (AFP) - Le professeur Alfred Kastler, prix Nobel de physique en 1966, est décédé samedi à Bandol, dans le sud de la France, à l’âge de 82 ans.Il était un grand scientifique, dont les travaux furent honorés par un prix Nobel de physique, mais aussi un homme plein d’humanité - un homme très bon, ont dit certains de ses collègues - et aussi un poète à ses heures.Né le 3 mai 1902 en Alsace, dans une famille protestante modeste, ayant eu pour père un employé de bureau, Alfred Kastler garda de ses débuts dans la vie une parfaite connaissance de la langue allemande, un léger accent alsacien et l’horreur de la guerre.C’est en langue allemande qu’il a écrit certains de ses poèmes, dont un recueil fut publié à Paris sous le titre significatif Deutsche Lieden Fines F'ranzosis-che Kuropaers (Chants allemands d’un Kuro-péen français).Cet amour de l’humain, de la poésie et de la nature en général porta Afred Kastler, dès les premiers essais d’armes nucléaires, à prendre position, comme Kinstein, Bertrand Russell et d’autres, contre la course aux armements nucléaires.Alfred Kastler fit partie, dès sa fondation, du mouvement Pugwash, une organisation créée l’année de la mort d’Kinstein qui prévoit des réunions de scientifiques de tous horizons et surtout de l’Est et de l’Ouest.11 profita de ces débats pour défendre ta paix, et aussi bien tes scientifiques poursuivis pour leurs idées dans quelque pays que ce soit.Il fut le fondateur, auprès de l’Académie des sciences, d’un groupe d’aide aux scientifiques réfugiés en France.Très disponible à toutes les grandes causes auxquelles il croyait, il consacra néanmoins l’essentiel de son activité à la recherche et à l’enseignement.Elève de l’école normale supérieure, il passe en 1923 une licence de physique.Trois ans plus tard, il est reçu premier au concours de l’agrégation de physique, après avoir, entre temps, fait un diplôme de chimie.Il enseigne dans les ly-cées de plusieurs grandes villes, devient maître de conférence à la faculté des sciences de Clermont-Ferrand et est nommé en 1941 professeur à l’école normale de Bordeaux.Ses travaux sur le pompage optique, publiés en 19.‘)0, ont grandement contribué à faire avancer les études sur l’atome.Ils sont à l’origine de découvertes importantes et d’inventions telles que l’horloge atomique et le magné-tomètre.Riche moisson: 20,000 étoiles guérin l’éditeur TUCSON, Arizona (AP) — Un satellite utilisant des rayons à infrarouge a découvert 20,000 nouvelles étoiles et environ 20,000 nouvelles galaxies avant de devenir inopérant, ont annoncé des scientifiques samedi.INITIATION À L’ÉTUDE SCIENTIFIQUE DE L'ENVIRONNEMENT Jul»8-J.Mazy manuel de l’élève, ISBN 2-7601-1004-4 629 pages, cartonné, 4 couleurs 18,95$ 1 “Nous n’imaginions pas que le ciel pourrait s’avérer aussi riche et complexe”, a déclaré Nancy Bogges, membre de la NASA.Les scientifiques vont pouvoir travailler sur les informations recueillis par le satellite IRAS pour “des années et des années”, a ajouté son collègue David Black.“La mission a dépassé toutes les prévisions raisonnables".Black a déclaré que l’on estimait par exemple à cent milliards le nombres d’étoiles existant dans notre galaxie.Ce manuel s’adresse aux ^ élèves de deuxième et troisième secondaire (13 à 15 ans).Il comprend cinq modules qui reprennent fi dèlement les objectifs du pro gramme du M.E.Q.: Sciences physiques (environnement physique) MODULE I: Météorologie MODULE II: Roches et minéraux MODULE III: Les solutions MODULE IV: La chaleur MODULE V: Les changements de phases En vente dans les librairies: Baptiste de Montréal mérite un examen attentif.Dans la seconde hypothèse, la SAQ devra mettre en valeur le mieux possible les éléments architecturaux qui ont survécu à plusieurs décennies de négligence et d’indifférence.Entourés d’entrepôts, les bâtiments de la prison (la prison elle-même construite à partir de 1831 et la résidence du gouverneur construite vers 1890) et certaines structures (murs extérieurs et intérieurs) ne livrent pas clairement aux visiteurs et aux promeneurs leur signification historique.À l’intérieur, plusieurs travaux de réaménagement entrepris au cours des ans n’ont guère laissé le souvenir de l’ancienne prison.La mise en valeur d’un patrimoine historique indubitable dépasse la conservation des seules enveloppes architecturales et doit s’exprimer autrement que par la production d’une « Cuvée des patriotes », par ailleurs bien ordinaire.• Les perles du Saint-Laurent — On appelle parfois les îles de Mingan les perles du Saint-Laurent tellement leur beauté exceptionnelle laisse une image indélébile dans l’esprit de ceux qui les ont vues.Claude Belisie, réalisateur, en a tiré un film d’un peu moins d’une heure que la télévision de Radio-Canada présentera aux Beaux Dimanches, le 15 janvier.La Cinémathèque québécoise en fait un lancement public ce soir à son immeuble du boulevard Maisonneuve, près de Saint-Denis.« J’ai tenté, écrit le réalisateur, de brosser dans ce film une fresque de l’archipel au fil de saisons, de ses différents habitats et de la La prison des patriotes où loge pour un temps encore indéterminé la Société des alcools du Québec.(Photo Jacques Grenier) vie qui s’y épanouit: fleurs arctiques et orchidées au parfum enni-vrant, canards, cormorans et macareux, baleines et dauphins, autant de créatures sauvages que la caméra a su apprivoiser.Mais par dessus tout, ces personnages fantastiques majestueusement taillés dans le calcaire! » • Publications — La Société historique de La Prairie de la Magdeleine vient de publier à l’intention de la commission scolaire cinq cahiers pédagogiques destinés aux élèves de 4e, 5e et 6e années.Une équipe de la société, composée de Claudette Rousseau, Henri-Paul Rousseau, Gaétan Bourdages et André Taillon, a pu réaliser ces instruments grâce à une subvention du ministère des Affaires culturelles.Les cahiers présentent les quartiers, la ville d’aujourd’hui et d’il y a 300 ans et l’arrondissement historique et se complètent d’un rallye à pied.M.F.Chicoine vient de faire paraître un essai historique sur la paroisse de Saint-Charles-sur-le-Ri-chelieu.Cet ouvrage de près de 340 pages relate, après un bref survol de l’histoire civile, l’histoire des institutions religieuses du lieu où au temps de la rébellion de 1837-38 plusieurs événements importants se sont déroulés.Il est disponible chez l’auteur pour la somme de $12 (plus $1.40 de frais de poste) que l’on rejoint au 2010 boulevard Dorchester ouest, Montréal, H3H 1R6.L’Institut québécois de la recherche sur la culture publie dans le numéro 2 de ses documents de recherche une Bibliographie de l'îie Jésus pré- parée par M.André Dionne.Cet ouvrage de référence, indispensable à tous ceux que l’histoire de l’île Jésus et de ville Laval intéresse, comprend 838 titres et plusieurs renseignements sur des organismes conservateurs d’archives et de données sur la seconde ville du Québec.L’ouvrage est en vente au prix de $18.50 et peut aussi être consulté dans les bibliothèques municipales lavballoises.Prenez la vie à deux poumons, Cessez de fumer! AQUIPROriTElU U RESIRUCTURATION SCOLAIRE?¦ LE PROJET DE LOI 40 Avec son projet de loi 40, le ministère de l’Éducation veut prendre le contrôle des institutions locales.Au lieu de remettre en cause son propre fonctionnement, le Ministère se propose de réduire considérablement les pouvoirs des commissions scolaires, dernière expression de la démocratie locale, pour mieux intervenir dans tous les aspects de la vie scolaire.En imposant à la population une série de mesures bureau-crati(]ues rigides, conçues et dirigées depuis Québec, le Ministère oblige les agents d’éducation, les parents et les commissaires d’école à jouer un rôle d’exécutants des volontés de l’État! La population mérite mieux que ça! % 4560 rua Saint-Denis Montréal, Québec Tél.:(S14) 849-112 Station Métro-Longueuil Longueuil, Québec Tél.:(514) 677-6525 168 est, rue 440 rue Sainte-Catherine Saint-Denis Montréal, Québec Montréal, Québec Tél.: (514) 861-5647 Tél.: (514) 843-6241 Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec Le Devoir, lundi 9 lanvier 1984 en bref.¦ Nos ministres voyagent I.ISBONNE (PC) — Le ministre canadien des Pêches, M Pierre de Bané, est arrivé à Lisbonne hier pour discuter d’un accord sur les pêches Accompagné d’une délégation de 17 personnes, il doit rencontrer aujourd’hui le mimstre portugais des Océans, M.Carlos Me-lancia.L’ambassadeur du Canada, M Lucien Lamoureux, a fait savoir que l’accord sur les pêches devait être entériné mercredi.Cet accord entre les deux pays est renouvelé annuellement depuis 1976.Les chalutiers portugais réalisent une grande partie de leurs prises en eaux canadiennes.¦ Consuitation du SEUL QUÉBEC (PC) — La Cour supérieure du Québec a rejeté la demande d’injonction de sept membres du Syndicat des employés de l’umversité Laval (SEUL), à Québec, qui voulaient empêcher que leur syndicat tienne des assemblées sectorielles avant une assemblée générale.Les syndiqués, en lock-out depuis mardi, doivent se prononcer sur les offres patronales au cours de ces assemblées sectorielles qui doivent se dérouler aujourd’hui, demain et mercredi.Une assemblée générale prévue pour jeudi devrait permettre la ratification des offres patronales, mais tout indique que les syndiqués sont réfractaires à l’acceptation des dernières propositions de l’université La période d’inscription des étudiants à la nouvelle session a d’autre part été reportée à cause du lock out ¦ Sur une bonne piste Selon le chroniqueur policier de l’hebdomadaire Dimanche Matin, les policiers auraient réussi à identifier l’un des tueurs du garde Y van Charland, de la compagnie Brink’s, abattu à Sherbrooke deux jours avant Noel.Il s’agirait d’un évadé de prison âgé de 26 ans, qui a déjà été mêlé à des vols à main armée Les signalements fournis par des témoins ont permis de tracer de nouveaux portraits-robots des deux suspects.Au moment du vol, l’un des suspects portait des lunettes claires et une fausse moustache.Un témoin l’a vu retirer sa fausse moustache.¦ $50,000 pour i’herpès OTTUMWA, Iowa (AP) — Une enseignante à la retraite s’est vu attnbuer $50,000 dans un jugement de cour à la suite d’un poursuite m-tentée contre son ex-mari qu’elle accusait de lui avoir communiqué l’herpès durant leurs quatre années de mariage Le juge qui a entendu la cause a conclu que la plaignante, Mildred McGaw, 68 ans, était dans son droit de réclamer une somme compensatoire parce que son ex-mari, Elmer Mormann, ne l’avait pas informée qu’il était atteint de cette maladie.Le couple s’était marié en juillet 1978 et avait divorcé en novembre 1982 La plaignante avait enregistré sa poursuite en juin Elle réclamait en tout $300,000 ¦ Encore en procès JOPLIN, Missouri (AP) — M Bob Hamilton, un des représentants de la speakerine Christine Craft, congédiée de la station américaine de télévision KMBC-TV, et qui poursuit son ex-employeur pour discrimination sexuelle, a fait savoir que les autorités de la station avaient été averties et savaient avant de l’embaucher que Mlle Craft n’était pas une « reine de beauté » Le directeur de l’information de la station avait répondu à M Hamilton que cela importait peu, qu’on « l’ai-mait telle qu’elle était ».Pourtant, après le congédiement de Mlle Craft, ce même directeur de l’information avait laissé entendre qu elle serait démolie et battue à l’usure si elle s’avisait de poursuivre son employeur pour discrimination.Mlle Craft a effectivement poursuivi la station de télévision pour discrimination et a obtenu des dédommagements de $500,000.Un juge de la Cour de district a renversé ce verdict qu’il trouvait « excessif » et ordonné la tenue d’un nouveau procès, qui se déroule actuellement.¦ Hors raiis Plus d’une centaine de passagers du tram effectuant la liaison Chicoutimi-Montréal de Via Rail ont dû terminer leur voyage en autobus hier.La ligne ferroviaire a été bloquée entre Rivière-à-la-Pierre et Hervé-Jonction à la suite du déraillement d’un convoi de marchandises du Canadien National.Deux ou trois wagons seulement ont qmtté la voie.¦ Le feu au CN Un violent incendie a éclaté hier soir dans un vaste bâtiment des atehers ferroviaires du Canadien National, à Pointe Saint-Charles, dans le sud-ouest de la métropole.Vers 20 h 30, 150 pompiers luttaient toujours contre les flammes.Quelque 35 camions du services des incendies ont été dépêchés sur les lieux.Cours d’informatique LA SESSION DÉBUTE LA SEMAINE DU 16 JANVIER 1984 • Initiation à l’Informatique 85 $ • Introduction au langage basic 100 $ • Intro, au micro-ordinateur 85 $ • Intro, à l’informatique de gestion 85 $ Horaire de jour, de soir ou du samedi 3 h/période, session de 7 semaines une personne par terminal de 9 à 15 participants par groupe CONFÉRENCES • Qu’est-ce que le traitement de textes?25 $ • Comment choisir un micro-ordinateur 25 $ Les conférences seront données les samedi 28 janvier et 4 février de 9h à 16h.INSCRIPTION: du 30 décembre au 14 janvier RENSEIGNEMENTS: 849-8393, poste 740 Le centre d’éducation permanente 1450 Stanley Montréal, Quebec H3A 2W6 M«tro Ptei sorti* Stsntoy fmcfl I Ccnlic-Vill« Fondé M 1851 Pour récupérer son fils, il prend en otage l’avocat de son ex-épouse MARSEILLE (AFP) — Une ba-taïUe juridique interminable sur une question de garde d’enfant a fait « craquer » samedi un professeur tranquille de Marseille, René char-masson, qui a pris en otage un avocat, pour empêcher le départ de son fils pour le Canada où il devait re-jomdre sa mère.Depms 1980, Luc, 10 ans, a été bal-loté une quinzaine de fois entre la France et le Canada.Douze procès ont eu beu devant les juridictions des deux pays, et des jugements contradictoires, confiant tour à tour la garde au père ou à la mère ont été rendus.« Les deux parents séparés étant de nationabté différente, les problèmes de garde d’enfants, déjà très complexes, sont encore plus exacerbés, et font intervenir le droit international », expbque Me Alam Lhote, le défenseur de René Charmasson, 60 ans.Selon l’avocat, la grande difficulté est ainsi de faire appbquer les décisions de justice d’un pays dans un autre, où le droit de visite.Mariés en France en 1969, les époux Charmasson entament une procédure de divorce dès 1980.L’ordonnance de non-concibation confie provisoirement la garde de Luc à René charmasson, son épouse Sandra Mac Innis retournant au Canada, à Bame (Ontario).La même année, la garde de Luc est confiée à M.Charmasson par le tnbunal de grande mstance de Marseille.Mais le divorce n’est pas officiellement légalisé, car le père n’a pas assigné son épouse dans les délais.Cherchant à trouver un terrain d’entente, les parents passent alors une convention prévoyant une psychothérapie famibale commune, im-phquant le retour de Mme Charmas- L’universitaire français René Charmasson (au centre) est amené par des policiers après s’être rendu aux forces de l’ordre à sa résidence de Cassis où il a tenu en otage l’avocat de son ex-épouse à la pointe d’une arme pendant plus de deux heures son à Marseüle.Mais c’est un nouvel échec.Sandra Charmasson repart au Canada, mais cette fois avec Luc.Un peu plus tard, le professeur prend l’avion pour le Canada avec l’intention de voir son fils et sans doute le récupérer.Mais en Ontario, il affirme ne pas pouvoir exercer le droit de visite.Après de nombreuses démarches, un Terrains Angus Le RCM pour des logis aux familles démunies Le revenu annuel par famille dans le voisinage des terrains de l’usine Angus est inférieur de 25 % au revenu moyen de la région métropolitaine L’objectif de la Société des terrains Angus (SOTAN) pour le développement de ces terrains devra donc tenir compte de cette réabté et garantir l’accessibilité des logements qui y seront construits aux familles à faibles revenus Le PN prêt à se faire connaître Le petit cousin fédéral du Parti québécois, le Parti nationaliste (PN), est prêt à se faire connaître de l’électorat.Devant quelque 300 personnes en fin de semaine, le leader du PN, M.Marcel Léger, a annoncé que son parti en était rendu à la phase deux de son cheminement pobtique: expb-quer au public les raisons de son existence et énoncer le programme qu’il défendra à Ottawa.C’est d’ailleurs à l’énoncé de ce programme qu’ont travaillé samedi ces 300 membres du PN réums à huis clos.Le PN s’est déjà doté d’organisations politiques au niveau des 75 circonscriptions fédérales du Québec.Nous avons dépassé le stade de l’organisation et nous en sommes rendus à nous faire mieux connaître, a expüqué M Léger.Les grands voiliers, une source de discorde entre le Québec et l’Ontario C’est l’intervention qu’a faite hier le Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM) lors de la deuxième journée d’audiences publiques sur le développement résidentiel des terrains Angus Cette deuxième journée d’audiences avait été rendue nécessaire par le grand nombre d’interventions faites lors de la première journée d’audiences, une semaine avant Noel Le nombre de ces interventions a d’ailleurs bousculé l’échéander d’élaboration du plan directeur de développement La présentation de la version préliminaire de ce plan de développement a été reportée de deux semaines, au 5 février La confection de ce plan préliminaire, confiée à la maison Daniel Arbour et Associés, doit tenir compte des interventions faites aux audiences pubUques de décembre et d’hier.Le RCM souhaite que le développement des terrains Angus favorise, dans l’ordre, la formule des HLM, de la coopérative d’habitation et de la copropriété, dans une proportion de 250/0, 550/0 et 25%.Il est intéressant de noter qu’au chapitre du développement résidentiel coopératif, Ije RCM estime peu souhaitable que des €< macro-organis-mes comme la SOMHAM, la SDC ou les Habitations populaires Desjardins» soient impbqués.Pour le RCM, il serait plus sain et plus rentable socialement que les « résidents et résidentes s’investis-sent eux-mêmes dans le développement de leurs logements.» magistrat canadien décide de lui confier son fils, le 11 septembre 81, estimant que l’enfant était français de langue et de culture et qu’il avait été perturbé par l’action de sa mère.Mais M.Charmasson rentre à Marseille sans son fils, ne réussissant pas à obtenir l’apphcation de la décision de justice.L’umversitaire revient en Ontario début 82.Cette fois, il réussit à récupérer Luc, qui revient avec lui à Marseille.Peu de temps après, en avril 82, retournement juridique : un jugement en Ontano confie cette fois la garde de Luc à sa mère, qui obtient également gain de cause en France, en automne de la même année.Entretemps, le jugement de divorce est rendu.Un troisième jugement du Tnbunal de grande instance de Marseille ira dans le même sens.Le professeur, déjà éprouvé par la bataille juridique qu’il a mené seul, au Canada, dont il ne maîtrise pas la langue, fait pourtant appel et garde de toutes façons Luc avec lui.Le ministre du Travail, M Ray-nald Fréchette, risque d’avoir de la visite fort envahissante, vendredi malin, à ses bureaux de Montréal et de Québec en effet, si la première parution du décret fixant les salaires des agents de sécurité n’est pas contenue dans la Gazette officielle de mercredi, les quelque 200 membres réunis hier en assemblée, ont résolu d’aller manifester leur désapprobation au bureau du ministre, pour accélérer le processus de mise en application du décret qui traîne depuis octobre dernier.Selon les prbpos de Gilles Audette, responsable de l’Umon des Agents de sécurité et qui présidait l’assemblée d’hier, les 12,000 personnes qui attendent ces augmentations de salaire — 45 cents à la pubhcation du décret et 55 cents au 1er octobre 84 — n’ont pas à payer pour la lenteur de la machine gouvernementale.« Si les fonctionnaires ont été capables de traduire en anglais en deux jours le texte du décret — selon les informa- TORONTO (PC) — Un veut de discorde souffle entre l’Ontano et le Québec à propos du projet ontarien de faire venir les grands voiüers européens à Toronto.Le Québec a consacré quatre ans à préparer la venue de ces grands voiliers océaniques au port de Québec, en juin, à l’occasion du 450e anniversaire de l’arrivée de l’explorateur français Jacques Cartier.Le Québec a aussi organisé plusieurs courses dans l’espoir d’attirer des visiteurs de l’Amérique du Nord.Mais l’Ontario, qui célèbre cette année son 200e anniversaire, a décidé de profiter de ces occasions et a pris les moyens d'attirer les voiliers à Toronto juste après les fêtes de Québec.Cela ne plaît pas tellement à Québec.Sans se plaindre officiellement, on a fait savoir officieusement que l’on craint que l’Ontario ne vole au Québec des touristes — et leurs dollars.M.Richard Drouin, président de la société des fêtes 1534-1934, a déclaré qu’il ne voulait pas soulever de querelle.Il espère seulement qu’on saura que les grands événements auront lieu à Québec et non en Ontario.Les voiliers les plus impressionnants ne pourront d’ailleurs se rendre à Toronto parce que leurs mâts sont trop haut pour les lignes hydroélectriques traversant le Saint-Laurent, ce que feront valoir les organisateurs du bicentenaire de l’Ontario lors d’une réunion de conciliation prévue.M.Torn Wells, ministre des Affaires intergouvemementales de l’Ontario, dit que les relations entre les deux provinces sont encore tendues à la suite du référendum et de la constitution.Il ajoute qu’il y a eu malentendu et que cela ne serait pas arrivé si son ministère avait eu un agent de liaison à Québec.Le Guide des Reér un outd indispensable pour faire votre choix P'® .«8 6223 i*v*l 3803 >^361 ores Place Vous cherchez à réduire votre revenu imposable?Vous avez des questions sur les régimes enregistrés d'épargne-retraite?Consultez la nouvelle édition du Guide des Reér de la Fiducie du Québec Vous y trouverez des réponses à toutes vos interrogations et plus encore Il vous renseigne sur les modalités des Reér et vous donne les caractéristiques particulières de ceux disfionibles à la Fiducie du Québec.les Reér Dépôts garantis, Fonds Desjardins, Obligations d'épargne.Gestion autonome.Gestion personnelle et Sodeq Le Guide des Reér est un outil indispensable pour orienter votre choix compte tenu de vos objectifs et de vos besoins Renseignez-vous davantage en communiquant avec un de nos conseillers Et rappelez-vous que la Fiducie du Québec peut aussi vous aider en matière de financement, de services fiduciaires et de placements O Fiducie du Québec Le rendement, c'est Important; te service l'est tout autant.Inttflutton intent* à 1* èe r Aaturtne* dépôt» du QuôCmn: desjardins L autre télévision L autre télévision L autre télévision L autre télévision L autre télévision L autre télévision L autre télévision (Photolaser AP) Le 10 décembre 1983, la décision juridique ultime tombe, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence (sud-est de la France) confirme le jugement du tribunal de Marseille, confiant la garde de l’enfant à Sandra Mac In ms.René Charmasson, qui a toujours estimé qu’il n’avait pu faire valoir ses droits au Canada, affirme que les autorités de ce pays ont fait pression sur la chancellerie et le parquet de Marseille, pour obtemr l’application de cette dermère décision.Il avait promis aux magistrats marseillais qm Im demandaient d’adopter une attitude plus souple, de laisser Luc passer les fêtes de fin d’année avec sa mère Mais il était revenu sur sa parole, de peur de ne plus jamais le revoir.Le 6 janvier, deux policiers sont venus chercher Luc à l’école et le professeur téléphona à un journaliste pour le prévenir qu’il allait « faire une bêtise » Le lendemain, il prenait en otage pendant six heures l’avocat de son ex-femme.9 O Les garijiens de sécurité pressent Québec d’agir lions publiées par LE DEVOIR de samedi — il n’y a aucune rai.son pour que la publication du décret retarde encore » De plus, M Audette a souligné à plusieurs reprises qu’une telle lenteur avait été rendue possible à cause de la faiblesse du syndicat qui ne regroupe que 7,000 des 12,000 travailleurs employés par les agences de sécurité « Il commence à être temps que les gars réalisent que le décret — qui régit tous les agents de sécurité — n’est pas un cadeau du gouvernement mais qu’il provient d’une convention collective signée et négociéé par ceux qui sont syndiqués Tant qu’on ne sera pas unifiés, le gouvernement va pouvoir continuer à nre de nous autres comme maintenant » Par ailleurs, les syndiqués, regroupés dans le local 8922 du syndicat des Métallos ont résolu d’adhérer à la FTQ.C’est donc plus de 7,000 travailleurs qui viennent joindre les rangs de la FTQ.3 (D a d < ¦¦¦ a 9 ¦ü ô c ?à compter de ce soir 19h 14 épisodes du célébré roman.Realisation.Pierre Bélisie a Québec Le Devoir, lundi 9 janvier 1984 Les audiences sur la pornographie et la prostitution C) EST aujourd’hui que s’ouvrent, à Calgary, les audiences publiques sur la pomo-eraphie et la prostitution.Le comité spMial d’étude, nommé par le ministre de la Justice du Canada, M.Mark MacGuigan, en juin dernier, siégera de janvier à la mi-mai, et fera le tour de toutes les grandes villes du Canada.Il sera à Montréal les 27,28 et 29 février puis siégera, les 1er et 2 mars, à Val d’Or, Sherbrooke et Québec.Le mandat de ce comité spécial composé de sept membres, sous la présidence de Me Paul Fraser, est très large.Il doit étudier les problèmes de l’accès à la pornographie, ses effets sur les adultes et les enfants ainsi que ce qui est considéré comme pornographique au Canada.On lui a également demandé d’étudier le problème de la prostitution au Canada sous divers aspects : la flânerie et la sol- licitation dans les rues pour des fins de prostitution; l'exploitation de maisons de débauche; le fait de vivre des fruits de la prostitution; l’exploitation des prostitués et les lois relatives à ces questions.Le comité a également pour mandat de vérifier l’opinion publique sur les façons de traiter ces phénomènes.Il demande donc aux associations et aux individus préoccupés par ces questions de lui présenter des mémoires et de participer aux audiences publiques.On peut se renseigner sur la date et le lieu des audiences auprès de la secrétaire du comité, Mme Robin Ja- mieson, à l’adresse suivante ; Case postale 48720, Bentall Centre, Vancouver, C.-B., V7X 1A6.En vertu de son mandat, le comité spécial doit faire rapport et formuler des recommandations pour tenter d’apporter des solutions tant aux problèmes de la pornographie que de la prostitution au Canada avant la fin de 1984.¦ Pour l’accès des femmes au travail Le congrès de fondation du Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT) aura lieu à Montréal les 16 et 17 janvier au Centre marial Montfortain.Les femmes qui retour- nent sur le marché du travail sont de plus en plus nombreuses et éprouvent de plus en plus de difficulté à y accéder: la conjoncture économique actuelle est loin de faciliter ce retour.Cette situation, note Lise Doyle, membre provisoire du CIAFT, impose la mise en place d’un réseau consolide et permanent de services et de programmes de retour au travail pour guider les femmes dans des choix professionnels réalistes et adaptés aux nouveaux emplois technologiques.Pour envisager le retour au travail et le défi technologique avec un peu plus d’optimisme, dit-elle, les femmes doivent avoir droit à : des services d’accueil, de consultation, d’orientation et de références; des programmes permanents d’intégration au travail; une formation de base plus large; du rattrapage en mathématiques et enscien- ces; une présence accrue dans les programmes de formation professionnelle liés aux technologies nouvelles; un accès facilité pour les femmes aux emplois non-tradtionnels dans les secteurs de pointe.Le but de ce congrès de fondation est donc la création officielle d’un réseau é solidarité et d’entraide.< En réunissant les forces isolées dans un même lieu d’appartenance, cela permettra au CIAFT et à son nouveau conseil d’administration d’être « l’interlocuteur » privilégié et représentatif des intervenantes impliquées dans des programmes de retour au travail pour les femmes », précise Lise Doyle.Les inscriptions au congrès se terminaient le 30 décembre, mais on peut obtenir plus d’information sur cette rencontre en téléphonant à Lise Doyle, au Conseil du statut de la femme à Montréal, les mardi, mercredi et jeudi au 873-8384 ou.pour les personnes à l’extérieur de Montréal, au 1-800-361-4349.¦ An-deUk des æiparences Après 25 ans de vie professionnelle au Canada comme esthéticienne, Eldith Serei se raconte dans un livre publié par Les Presses libres.Un livre de plus de 200 pages dans le-queL sans fausse modestie, elle fait le tour de ses expériences, de ses difficultés de parcours, de ses réussites surtout.« Le point important d’une existence ou d’une carrière est d’être fier de soi.Personne d’autre n’intervient là-dedans.11 ne faut pas avoir peur de se demander franchement si on est fier de soi, si on a réussi à faire ce que l’on avait prévu, si tout a bien été pour vous », écrit-elle dans Au-delà des apparences.Elle est fière d’elle et ne le cache pas.Surnommée par certains « la mère de l’esthétique en Amérique du Nord », Edith Serei ouvrait, un mois après son arrivée à Montreal, en 1958, un salon de beauté puis, en 1959, une école d’esthétique, sur la rue de la Montagne.A ce moment-là, les futures esthéticiennes devait se présenter à l’Association des coiffeurs pour y passer un examen leur donnant le droit de pratique.« Peu d’esthéticiennes se doutent aujourd’hui que c’est grâce à ma détermination si elles peuvent maintenant travailler librement, dit-elle.Dans certains états américains, l’esthétique est toujours régie par le monde de la coiffure.» Edith èerei ne tenait pas à avoir uniquement un salon pour s’y enfermer avec une clientèle dorée.Elle rêvait d’une méthode qui donnerait accès aux soins esthétiques à toutes les fem-mes d’ici.Lesécoles, croyait-elle, lui permettraient d’atteindre son but.Après Montréal, elle ouvrait, en 1961, une deuxième école à Québec, puis une autre, à 'Toronto, en 1963.Cette dernière est actuellement la plus grande et la plus importante école d’esthétique en Amérique du Nord Un peu naïf, écrit dans un langue simple, ce livre de souvenirs et de réflexions, retrace le cheminement de sa carrière au Québec.En plus de se consacrer à la mise en marché de ses produits et de s’occuper de ses écoles, Edith Serei a donné, chaque jour, pendant au-delà de 15 ans, des conseils de beauté aux téléspectatrices de Télé-Métropole et du canal 12.Elle a écrit de nombreux articles dans des journaux et revues, elle a prononcé des centaines de conférences et a voyagé partout à travers le monde.Elle se considère aujourd’hui une femme bien dans sa peau.Elle est une de ces rares personnes qui peut faire le bilan de 25 ans de vie professionnelle en affirmant: « Je suis heureuse ».747: les parents de 47 Sud-Coréens tués réclament $329 millions à Moscou SAN FRANCISCO, Reuter — Les parents de 47 des Sud-Coréens tués lors de la destruction d’un Boeing 747 des lignes aériennes sud-coréennes Kal par les soviétiques, le 1er septembre, ont introduit des demandes de dommages et intérêts pour un total de 1329 liiillions a annoncé samedi Me Melvin Belli, leur avocat.Cette somme est réclamée à l’Union soviétique, à laquelle il est reproché d’avoir ouvert le feu sans avoir fait les avertissements prescrits par les règlements internationaux, à la Kal, que les parents des victimes jugent coupable de négligences sans lesquelles Tavion ne se serait pas égaré dans Tenace aérien soviétique, et aux sociétés Boeing et Litton, cette dernière fabriquant les appareils de navigation dont était équipé l’avion.Les pilotes soviétiques doivent être prêts à décider au besoin eux-mêmes de la conduite à suivre quand des avions non identifiés violent l’espace aérien du pays, indique samedi le mensuel Aviation et Cosmonautique.La revue, qui donne exceptionnellement des détails sur les règles à appliquer face à un appareil non identifié, note que les pilotes sont envoyés en mission sans savoir en quoi leur travail consiste et qu’il leur faut établir l’origine de l’intrus avant de passer à l’action.Le 1er septembre dernier, le pilote d’un chasseur soviétique avait abattu un Boeing-747 sud-coréen au-dessus du territoire de l’URSS, causant la mort des 269 personnes à bord.Moscou avait accusé l’avion d’accomplir une mission d’espionnage.Le mensuel ne fait que brièvement allusion à l’affaire, qui a entraîné un refroidissement majeur dans les relations soviéto-américaines, mais il souligne que les pilotes doivent, dans certains cas, prendre une décision eux-mêmes.En règle générale, écrit la revue, la décision est prise par les pilotes en coordination avec la tour de contrôle et le commandant d’unité une fois l’avion intercepteur en vol et en vue de l’intrus.Un triple accord est habituellement nécessaire avant d’ou- vrir le feu.« Certaines situations aériennes peuvent exiger du pilote qu’il prenne lui-même la décision finale, dit le journal Par exemple, d’engager l’intrus à atterrir à l’aéroport le plus proche ».Selon la version soviétique de l’affaire du Boeing coréen, l’appareil abattu avait été sommé d’attërrir à l’aéroport russe le plus proche mais avait ignoré l’injonction.Lorsque l’équipage d’un avion intrus ne se conforme pas aux instructions du pilote soviétique, celui-ci doit prendre •des « mesures résolues », dit le journal, qui recommande bravoure, mise à profit des ressources personnelles et habileté tactique afin d’empêcher la violation des règles internationales de l’aviation.Selon les termes du chef d’état-major soviétique Nikolai Ogarkov, le pilote soviétique avait, le 1er septembre, « interrompu le vol » du boeing coréen en faisant usage d’un missile au moins.Dans l’article publié samedi sous sa signature, le général d’aviation S.Golubyev raconte qu’un pilote soviétique avait, voici quelques années, estimé que le seul moyen d’arrêter un avion intrus était de lui foncer dessus à la vitesse maximum, détruisant ainsi les deux appareils.Il ajoute, sans plus de détails, que le pilote avait trouvé la mort.Publiée par les forces aériennes soviétiques, la revue peut être consultée par tout le personnel volant du pays.La première réaction des experts militaires occidentaux est que l’article laisse entendre qu’il aurait fallu agir autrement lors de l’intrusion de l’avion sud-coréen et que le pilote aurait dû prendre davantage de soin à l’identifier.L’article note également que les responsables « se cachant derrière le dos des autres n’ont plus le droit moral d’être chargés du peuple ».Selon les experts occidentaux, il pourrait s’agir d’une attaque contre les responsables de la Défense dans la partie orientale de l’URSS.Le racket des.appla udissemen ts MOSCOU, (AFP) - Il existe dans certains théâtres de Moscou une sorte de chantage aux applaudissements opéré par des gens qui se livrent à un véritable racket auprès de certains acteurs en mal de succès, dénonce hier le quotidien Russie soviétique.En effet, selon ce journal, les fleurs jetées du balcon aux pieds des ballerines du Bolchoî, les ovations et les bravos qui saluent traditionnellement les artistes, ne sont pas toujours un témoignage spontané d’un public enthousiaste : le rôle de la « claque », comme dans beaucoup d’autres pays, y est capital Pour chaque représentation au théâtre Bolchoî 30 à 40 « abonnés »se faufilent dans les rangs parmi les spectateurs: ce sont eux qui donnent le signal des applaudissements ou des sifflets, en fonction, non pas du talent de l’interprète, mais plutôt de sa « générosité ».Car U s’agit d’un véritable racket: ce « service » n’est nullement gratuit et les artistes doivent fournir en échange « des abonnements, de l’argent ou une invitation au restaurant ».La plupart cèdent au chantage et acceptent le marché dans la crainte de représailles, reconnaît le quotidien soviétique qui cite le cas d’un jeune danseur.Son refus de collaborer avec les racketteurs lui a valu de sérieux ennuis.Lors d’une représentation, la « claque » a tout fait pour saboter son spectacle: « Bruits de pieds dans la saUe, cliquetis de clés qui tombent, quintes de toux dans le silence », bref, autant de « petits riens » qui démobilisent la salle, perturbent la concentration de l’artiste et lui font faire des faux pas.Quelques fois la vengeance est encore plus perfide, rapporte le quotidien.Pour « punir » un artiste récalcitrant du théâtre Stanislavski des « voyous » ont un jour lâché des souris dans la salle en pleine représentation, provoquant la panique parmi les spectateurs.'.F FAITES-VOUS PLAISIR RECEVEZ LE DEVOIR À VOTRE PORTE CHAQUE JOUR Seulement 2.25$ par semaine LE DEVOIR est maintenant livré à domicile dans presque toutes les villes du Québec De Laprairie à Grand’Mère .et même jusqu’à Sept-Iles Abonnez-vous dès aujourd’hui Composez sans frais l’un des numéros suivants: À Montréal: 332-3891 À Québec: 687-2022 Si votre code régional est (514) composez 1-800-361-6059 (819) composez 1-800-361-5699 (613) composez 1-800-361-5699 (418) composez 1-800-463-4748 Le Devoir, lundi 9 janvier 1984 Télé-payante; la nouvelle entreprise débutera ses activités avec un déficit de $14.4 millions par Michel Nadeau La nouvelle entreprise qui devrait naître, au début du mois prochain, de la fusion de Premier Choix et de TVEC débutera ses activités avec un déficit de J14.4 millions, accumulé par les deux réseaux francophones au cours des premiers mois de la télévision payante.Par ailleurs, en vertu d’un amendement de dernière heure, la Société de développement des industries culturelles et des communications (SODICC) n’aura plus de droit de véto au conseil d’administration de Premier Choix-TVEC où First Choice aura le contrôle des décisions importantes.Selon les documents qui viennent d’être rendus publics par la firme créée par Premier Choix, TVEC et la SODICC, l’entreprise terminera l’exercice financier 1984 avec un déficit de $2.6 millions et 91,750 abonnés.Lors de l’annonce de l’entente, il y a moins d’un mois,le président de la SODICC, M.Pierre A.Deschênes, parlait d’un seuil de rentabilité atteint en décembre prochain avec 114,000 abonnés.Les profits n’apparaîtront qu’en 1986 avec un léger surplus de $462,000.L’intégration des deux entreprises donnera une liste d’un peu plus de 50,000 abonnés.Vendredi prochain, au Centre Sheraton, à Montréal, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) entendra la requête de Premier Choix-TVEC en vue de la fusion de leurs activités et d’une demande de First Choice afin de ne plus être contraint d’offrir un service en langue française.Les trois partenaires ont signé, le 3 janvier dernier, un protocole amendant l’entente du 15 décembre dernier.Ainsi, la majorité requise pour l’adoption d’une déçision au conseil d’administation n’est plus de 75 % mais 65 % des voix.Ce changement est important car auparavant l’accord de la SODICC (qui détient 30 % des voix) ou de TVEC (également 30 %) .était essentiel ce qui n’est plus le cas.Cependant, le consentement de First Choice, avec 40 %$ des voix, demeurera nécessaire dans tous les cas.Donc, les deux partenaires SODICC et TVEC ne pourront faire adopter une résolution sans le con-sentement de First Choice qui pourra se passer de l’un deux.La désignation du président du conseil re- quiert toujours l’appui unanime des trois actionnaires.Les amendements précisent également que les deux réseaux ne devront pas mdîitrer des pertes de plus de $875,000 d’ici la date projetée pour la fusion, le 1er février prochain.On ne modifie pas la clause de l’entente interdisant la présentation de films pornographiques à l’horaire ce qui laisse a Fmst Choice le monopole en ce domaine contreversé.Cointrairement à ce que propose le CRTC dans une décision publiée jeudi, il n’est pas question de oaisser les tarifs d’abonnement actuels de $15.95 plus la taxe de 9 %.L’organisme fédéral soutient que les tarifs élevés retardent la pénétration de la télé payante au Canada.(Aux Etats-Unis, ce service coûte $8.1 Actuellement, les entreprises touchent $9.25 et versent le reste aux câblodistri-buteurs.Or, les prévisions de Premier Choix-TVEC indiquent que ce montant sera de $9.70 en 1986-1987 et de $10.70 en 1988-1989.Ces majorations seront retransmises à l’abonné.C’est la première fois que le public a accès aux états financiers des deux réseaux francophones.Dans un pros- ^ctus méUmaire, le tandem First Choice-Premier Choix avait déjà révélé que les pertes de 1983-1984 dépasseraient $20 millions.Mais l’encre rouge a coulé abondamment aussi dans les états financiers des deux réseaux francophones où les actionnaires ont perdu un total de $10 millions en 15 mois d’activités pour Premier Choix et en neuf mois pour TVEC.Actuellement, les sommes dues aux distributeurs sont de %î millions dans le cas de TVEC et de $3.5 millions pour Premier Choix.La faillite de ces entreprises aurait ainsi coûté près de $6.54 millions aux maisons de distribution de films surtout étrangers.Ceci ne tient pas compte des engagements futurs de $9.7 millions au chapitre des droits à payer.Le déficit s’aggravait au cours des derniers mois: sans compter les frais de loyer, TVEC a perdu $2.9 mnillions en huit mois alors que ses revenus n’ont été que de $1.2 million contre des dépenses de plus de $4 millions.La situation n’était guère plus rose à Premier Choix où apparaît un solde négatif de $5.6 millions pour neuf mois seulement.Mais l’avenir s’annonce meilleur selon les prévisions déposées.La rentabilité sera touchée au début de 1986 et les profits seront de $994,000 (131,000 abonnés) en 1987, de $1 million ( 133,000 abonnés) en 1988 et de $1.6 millions (136,000 abonnés) en 1989.Entre temps, en plus du $3 millions verséspar la SODICC, l’entreprise obtiendra une marge de crédit bancaire de $3 millions également.Ces sommes devraient être suffisantes pour maintenir à flots le fonds de roulement.Les données montrent que les recettes brutes passeront de $10.1 millions cette année à $17.5 milUons en 1988-1989.C’est près de la moitié de ces sommes qui devraient être consacrées aux émissions canadiennes, selon les conditions des permis accordées à TVEC et Premier Choix.Or, les documents publiés ne donnent pas de chiffres préçis pour les budgets à contenu canadien.On ne fait mention que du montant payé pour les droits qui tournera autour de 60% des recettes totales.¦Canal sportif La société First Choice a annoncé, vendredi, qu’elle avait acquis l’exclusivité au Canada pour TutilLsation de la programmation du canal améri cam de télé payante consacré entiè rement aux sports.Les meilleurs émissions de ce service seront présentées à compter du 1er mars pro Chain au réseau First Choice.On pré voit transmettre lusqu’à 14 heures par semaine d’événements sportifs américains.Récemment, le CRTC refusait d’accorder à First Choice une licence pour la mise en place d’un canal séparé d émissions ^rtives.Cette annonce a été faite après rassemblée annuelle de la compagnie à Toronto où se trouve le siège social légal d’Astral-Bellevue Pathé.A cette occa.sion, les actionnaires ont approuvé le principe de l’émission sous la forme de placement privé de $7.6 millions d'actions sans droit de vote.De plus, chaque détenteur d’une action recevra en échange de celle-ci une action de catégorie « B » avec droit de vote et une demie action sans droit de vote de catégorie « A ».Les actions valent actuellement $8.12.Ce changement augmentera à environ 56 % la participation conjointe des frères Peter et Edward Bronfman et de la famille Greenberg dans Astral Bellevue-Pa-thé.3 Texaco a réalisé le plus important achat de société de l’histoire Nouveau tableau de bord Kan Lam (à gauche), président de la compagnie Lamko Tool & Mold, de London, en Ontario, et son frère Fu Lam, vice-président, nous font voir un tableau de bord d'automobile fait entièrement de plastique et coulé à leur usine.Leur chiffre d’affaires pour 1983 s’est élevé à $4 millions.(Photolaser CP) L’année 1984 s’annonce difficile pour le Nicaragua SAN JOSÉ, Costa Rica (AFP) — Mobilisation de toutes les forces vives face à une éventuelle agression nord-américaine, et amorce de dialogue avec l’opposition pour tenter une timide ouverture politique, caractérisent le Nicaragua au début de l’année 1984.1983 aura été marqué, pour le Nicaragua, par un événement qui s’est pourtant passé à près de 3,000 km de ses frontiè-' res : l’invasion de l’île de la Grenade par les marines américains, le 25 octobre dernier.Malgré la distance, l’impact sur le Nicaragua a été aussi fort que s’il avait été touché directement.Le débarquement américain y a été perçu comme le prélude à une SOLDE ROOTS Les prix coupés de 20 à 50% daçl À Partir de janvier, c’est le temps des soldes dans toutes les boutiques ROOTS.20% à 50% de rabais sur tout en magasin.Roots lundi — merur«di — de lOh à 18h Jeudi et vendredi — do lOh è 81 h eemedi de 9haO à 17h 1898 ouast, rue 8tero|>rtAIAe A vendra WCTAO xrwtTEk 9h 2 c c rtmtt Cl» «n6ri Vioo coïKwat 2.0001 itntmi Pn> 660001 74égocwM9]l4l06 14-144 St-Huoet prêt M OvkiP.Ik rtnoH grind bMv ter «M* geig* OeuM cour pndt MypMMqM tiL Fni ig.aOM kilonneiwn 144 800) - 612 2IM 140144 C D N HiiufuM iii4ilon M «M inlIvrM J cniindm 2 i6 loye npiriMuf ctnXii ban tnvfmomjiiiur cnaulligt éeexqv» clmtâlitM lirdn 91 courant mlariaur 1 ICA) tant aopaiaiA aiactroiiianagari avac aopa* 1944 (XII 4 decuiai Mtarxncat Aprat I8 MW- 7347101 140144 ¦ MalAono à vendre Ananhon croiaaaionna»' 6ord da raav kou-«Hv Aordaau Kiuavaa laaaMnca 23 ixAcw 4 loyara piacina «ttnaura bvratu poinani Kcommode (Xviiavrt pid4aainnnaii Grind ¦iitxxinainanl grand Mrraat Faut >oa 0 Qweon -0141102-69477)4 Grand Pni couner 14-0144 ¦ Menuleérle UCNUISKA 20 m 0 RENDEZ-VOUS.Agence de rencontre pro-letiionnal Noue servons axclusivemenl une clientAle distinguAe.cadrot, prolM-sionneli, tammes et hommes d’elliires Brochure et consultation gratuite 282-0058 1117 oueeL nie 8IA-Ca9terlne 8ulleie6.1MP.M.tlé6P.M.Le terroriste international Ilitch Ramirez Sanchez, dit « Carlos », (ici d’après une photo d’archives des années 1970) a revendiqué par une lettre manuscrite les attentats de la Saint-Sylvestre en France.(Photolaser AP) Kamikazes iraniens prêts à attaquer 6es cibles occidentales LONDRK'; \FP) - Un réseau terroriste iidru n est l’auteur des attentais meurtriers récents dirigés contre les États-Unis et la France, affirmait hier l’hebdomadaire britannique, The Sunday Times.Son objectif est d’organiser des opérations suicidaires sur des cibles occidentales et ses centres de recrutement se trouvent à Londres et à Rome, précise le journal.L’existence de ce réseau de kamikazes (en persan « Ensan entehari ») a entraîné un renforcement de la sécurité personnelle de plusieurs chefs d’Étal occidentaux, notamment des présidents Reagan et Mitterrand, indique le journal.Son premier attentat a eu lieu en avril dernier contre l’ambassade américaine à Beyrouth.Les plus meurtriers ont été ceux commis dans cette même ville contre les quartiers généraux des soldats américains et français de la force multinationale.Les derniers en date sont ceux perpétrés le 31 décembre en France contre un train à grande vitesse (TGV) et la gare de Marseille, toujours selon le Sunday Times.Les « Ensan entehari » ont entre 16 et 30 ans et viennent de plusieurs pays musulmans, dont le Pakistan, la Tunisie et la Turquie, précise le correspondant iranien du Sunday Times, M.Amir Taheri.Ils sont entraînés physiquement et psychologiquement en Iran dans trois camps spéciaux : Manzarieh, au nord de Téhéran, Sa-leh-Abad, au nord de Qom pour les hommes et Beheshtieh, à l’ouest de Téhéran, réservé aux femmes.Dans ces camps, les volontaires sont coupés de tout contact avec le monde extérieur durant plusieurs mois et, à la fin de leur stage, la perspective de tuer pour Allah et de mourir pour TayatoUah Khomeiny est devenu pour eux une joie.Selon un membre haut placé de la CIA, cité par l’hebdomadaire, les « Ensan entehari » se droguent avant de perpétrer leurs attentats.Le centre de recrutement de Londres est dirigé par l’ayatollah Azari Komi, qui est arrivé dans la capitale il y a cinq mois.En octobre dernier 4 millions de livres (6 millions de dol-I lars) ont été déposés sur un compte Pretoria est prêt à des négociations avec la SWAPO en banque dans l’île britannique de Jersey pour financer ses opérations, précise le Sunday Times Le centre de Rome est dirigé par l’ayatollah Hadi Khosrow-Shahi, dont les fonctions officielles sont celles d’ambassadeur auprès du Vatican.Le fils du shah, Reza II et l’ancien ministre de la Défense iranienne, l’amiral Ahmad Madani, font partie de la liste noire de l’ayatollah Khomeiny qui comporte 19 noms, indique le Sunday Times qui note également que les autorités françaises ont averti un certain nombre d’exilés politiques iraniens de se tenir sur leurs gardes.Par ailleurs, l’explosif employé pour les attentats de la Saint-Sylvestre en France pourrait être, selon les enquêteurs, du semtex, une « pâte d’amande » rose-orangée fabriquée en Tchécoslovaquie qui est l’arme favorite de nombreux mouvements terroristes et que l’organisation de Carlos possède dans son arsenal.Le terroriste vénézulien Carlos a été identifié comme étant l’auteur d’une des lettres de revendication des attentats qui ont fait cinq morts et 41 blessés à la gare Saint-Charles de Marseille (sud) et dans le train à grande vitesse (TGV) Paris-Marseille pendant la nuit du Nouvel An.Depuis, c’est une trace de semtex que les spécialistes du laboratoire de la préfecture de police de Marseille recherchent en priorité, apprend-on de bonne source à Paris.Les examens de laboratoire n’ont donné jusqu’ici aucun résultat concluant.Cette difficulté même est considérée par les spéciaUstes de la police comme un indice de l’emploi de cet explosif (45 % de pentrite et 45 % d’exogène stabilisé avec de l’huile de parafine) au pouvoir de destruction exceptionnel qui est fabriqué en Tchécoslovaquie pour les armées du Pacte de Varsovie.En effet, le semtex, qualifié de « brisant », par opposition aux substances 41 soufflantes » à onde de choc plus lente comme la dynamite, pulvérise le béton et sa puissance détonnante est telle qu’il est difficile d’en recueillir la moindre particule sur les lieux d’une explosion.14144 10-01-84 Accortj partiel au groupe de Contadora PANAMA (AFP) — Les ministres des Affaires étrangères du groupe de Contadora (Mexique, Colombie, Venezuela, Panama) et d’Amérique centrale, sont parvenus hier à Panama à un accord sur les • normes d’exécution • du plan de paix des quatre pays médiateurs, relatives à la sécurité, a annoncé le chef de la diplomatie guatémaltèque, M.Fernando Andrade.Les « normes d’exécution ».sur JOHANNESBURG (d’après Reuter et AFP) — Pour la première fois, l’Afrique du Sud a offert la tenue de pourparlers directs à l’Organisation du peuple du Sud-Ouest africain (SWAPO) après avoir annoncé un important succès sur les maquisards namibiens de M.Sam Nujoma.M.Pik Botha, chef de la diplomatie de Pretoria, a déclaré samedi soir que son pays était prêt à des négociations entre une délégation conduite par l’administrateur général de la Namibie et la SWAPO.En outre, les forces sud-africaines ont commencé à se retirer des zones de combats dans le Sud-Angolais, un mois après le début de leur opération contre les nationalistes namibiens de la SWAPO, a annoncé hier à Pretoria le ministre sud-africain de la Défense, le général Magnus Malan.Ce désengagement survient après que l’armée sud-africaine a déclaré samedi que ses troupes avaient atteint leur objectif et qu’elles se préparaient à quitter progressivement le territoire angolais.Dans son communiqué, le général Malan a affirmé hier que les soldats sud-africains étaient parvenus à désorganiser les bases de commandement et de logistique de l’Organisation du peuple du Sud-ouest africain (SWAPO), dont selon lui, plus de mille hommes se sont repliés vers le nord de l’Angola.Le général a mis en garde la SWAPO, en indiquant que les troupes sud-africaines étaient prêtes à réitérer ce genre d’opération si elles le jugeaient nécessaire, et cela, sans se « soucier des conséquences ».Le responsable sud-africain a cependant ajouté qu’il partageait Po-pinion internationale, selon laquelle une solution pour l’indépendance de la Namibie devrait être trouvée à la table de négociations, et non à l’aide d’opérations militaires.Son communiqué souligne qu’il ne peut accepter le soutien de la SWAPO par l’Angola.«On peut croire que le gouvernement angolais se rendra compte de la gravité de la situation, et qu’il mettra un terme à son soutien actif et à sa protection des terroristes de la SWAPO qui leur permettent de poursuivre leurs crimes contre la population du Sud-Ouest africain (Namibie) », a avancé le général Malan.Tout en affirmant que son gouvernement était prêt à négocier avec Luanda pour assurer la paix en Afrique australe, le ministre a ajouté que l’Afrinue du Sud était toujours soucieuse de « remplir ses responsabilités dans le Sud-Ouest africain (Namibie) et qu’elle ne permettrait pas que la population locale innocente soit intimidée ou terrorisée ».En confirmant officiellement pour la première fois son offensive dans le sud de l’Angola, à la fin du mois dernier, l’Afrique du Sud avait dans le même temps proposé une trêve d’un mois à partir du 31 janvier sur le théâtre d’opérations.Cette offre avait reçu un accueil positif à Luanda comme de la SWAPO, mais les conditions mises par chaque partie pour un cessez-le-feu rendaient son entrée en vigueur bien improbable.Dans une lettre au secrétaire-général des Nations unies, la semaine passée, M.Nujoma avait demandé pour sa part à M.Javier Perez de Cuellar (le préparer une trêve en Namibie par des négociations directes avec Pretoria.Les observateurs notent que, aux termes de son offre, l’Afrique du Sud entend se faire représenter à toute discussion par son administrateur général en Namibie, M.Willie van Niekerk, ce que la SWAPO pourrait juger inacceptable.Néanmoins, ils estiment que cette offre constitue un important pas de la part de Pretoria qui s’était juré de ne jamais négocier directement avec la SWAPO.« Elle reconnaît le pouvoir de la SWAPO en tant que force politique et combattante dont l’influence politique en Namibie est croissante », a déclaré M.Andre du Pisani, professeur à l’université d’Afrique du Sud.« Mais je doute que la SWAPO l’accepte dans la mesure où je pense qu’elle préférera parler avec des responsables de plus haut rang ».Résultats O Hlotocjuébec "SSslotM fe -in I 2 I il 116 1 06-01-84 1 II 1 i5/6 azE 200.000.00$ 3Eïi 27 29 36 20 357 8,371 70,753.101 6.H6!5oi 566.10( 67.00$ VtmtgtotatcgL 2,443.223.51 MISE-TOT 6 21 26 36 G*3n«ntsL 1 124.7ÛSI Mini Lot 996050 50 000$ 96057 6A^ K 9-1.3 UUUÿ 557” tn 50$ 6057 91250$ 57 1 5$ Provincial.4438266 >soo ooo$ 438266 g 50 000$ 35566" S 1000$ 266 66 25! 10! “•¦M 06-01-84 h-v InterLoto® L: 9676373250 ooo$ I _____I IX -'XVX I WO».M -J I 67637 7637 37 2 500! 1 950 l 50 iô1 toudc25 000$ 937931 866717 7028991 669*8*06 non attowipewtffi NUMÉROS MOBILES (A -50422 0757 5 sla 2 500s 250s 50! La Quotidienne cî) L JA M $«m»in«du 1 01-01-84 I V 1 986 726 247 013 135 1494 10192 5396 6683 0840 9623 4443 lesquelles portent l'essentiel des débats de la cinciuième conférence conjointe des ministres du groupe de Contadora et du Guatémala, du Salvador, du Honduras, du Costa Rica et du Nicaragua, définissent les mécanismes devant permettre la mise en vigueur du document de 21 objectifs, politiques, économiques, sociaux et de sécurité, déjà approuvés par les gouvernements de ces pays.k avec Julien Guio-mar.Ginette Garcin, Luciano Saice et Marisa Martini 3e rang de tace Le théâtre de Bouvard Les actualités régionales L'ile aux enfants L'Académie des neuf Atout coeur Des chiffres et des lettres Aujourd'hui la vie Vagabondages Telefilm « Liberté liberté * avec Simone Renant, Michael Lonsdale.Abbes Brahim et Catherine Hubeau 3e rang de face Le théâtre de Bouvard Les actualités régionales 17.30 Three's company 18.00 Newswatch 19.00 Barney Miller 19.30 Gel to the Point 20.00 Hangin’m 20.30 Buffalo Bill 21.00 Too close for comfort 21.30 Newhart 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch Headlines and the National Update 23.05 Newswatch 23.27 Barney Miller * 23.57 CBC Late Night • Midsummer night's dream • USA 35 CD RADIO-QUÉBEC 18.00 Passe-Partout 18.30 Teleservice 18.57 L'agent DOT 19.00 Le crimed'Ovide Ploutfe 19.30 Nova 20.30 Pilobolus 21.30 Le 60-80 22.00 Tele-docunments "Moammar El Kadhati te messager du desert" 23.00 Le crime d'Ovide Plouffe Œ) CFTM 12.00 Le dix vous informe 12.30 Ciné-quiz m T V F Q (Câble) 12.30 Stars 13.17 Anti-Rouiile O 12.00 12.10 12.15 12.30 12.57 13.00 14.00 14.27 14.30 15.00 15.30 16.00 16.29 18.30 17.00 17.27 CBMT The midday news Midday Community announcements Happy days Program highlights All my children Take thirty Weathei report Coronation street Tales of the unexpected Titans Do it for yourself Newswatch 6 Just down the street Coming attractions Newswatch 6 m 12.00 12.30 13.00 14.00 16.00 16.00 16.30 16.37 17.00 18.00 19.00 19.30 20.00 23.00 23.21 00.00 03.00 CFCF The TIintslones Pulse The Don Herron Show Another work! Qeherat Hosptlel Soep Take a break with Matthew Cope Family feud The puce is right Pulse MASH Thrill ol a lifetime CTV Sports Special Pre-Olympic hockey CTV Ftalional News Pulse Cinema 12 • The night the bridge teH down .1980 Solid Gold ASTRE I: (327-5001) — "Ls* dsnts d* Is msr-(Jaw* 3-D)” 7 h 00, 8 h 50.ASTRE M: — “L* elatss da 1984" 8 h 40.— "Balia, blond at branxé” 7 h 00.ASTRE III: — "Slaying Allva” 8 h 50,— "Enfin, y a l-ll un pilot* dana I’wrion" 7 h 10.ASTRE IV: — "Bonhaur d'occaalon” 9 h 00.— “T’aa loll* ou quoi" 7 h 10.BERRII; (288-2115) — "Las disux sont tombés sur la téta” 12 h 00, 2 h 00, 4 h 00, 6 h 00, 8 h 00,10 h 00.BERRI II: — “Carman” 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30.BERRI III: "Jamals plus |amsla" 1 h 50, 4 h 20, 6 h 40, 9 h 30.BERRI IV: — “L'été maurtriar" 1 h 10, 3 h 40, 6 h 25, 9 h 00.BERRI V: — "Fanny al Alaxandra" 1 h 15, 4 h 50, 8 h 30.BONAVENTURE I: (861-2725) - "Going bar-a*fk"7h15, 9h15.BONAVENTURE If: - "D.C.cab" 7 h 30, 9 h 40 BROSSARD I: (465-3851) — "Quand faut y al-lar, faut y allar” 7 h 00, 9 h 15.BROSSARD II: (465-3851) - "M.maman la roi du loyar" 7 h 10, 9 h 25.BROSSARD III: "Jamals phi* |amal*" 7 h 00, 9 h 30.CINÉMA CHATEAUGUAV:(698-0141) "Las dieux ton! tombé* sur la téta" *t “Banzai" 6 h (X), "Dead zona” 8 h 00.CARTIER-LAVAL:(663-5124) - "Jamal* plu* Jamal*" 7 h 00.9 h 30.CHAMPLAIN I:(271-1103)— “M.maman, la roi du loyar" 7 h 10.9 h 25.CHAMPLAIN II: — "Quand faut y allar, faut y aller" 7 h 00, 9 h 15.CINEMA DE PARIS:(875-1882) - "Chrlallna” 1 h 00, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40.CINÉMA PLAZA: (272-1080) - Ralicha.CINÉMATHÈQUE: (842-9763) - RalAcil* CINÉPLEX I: (8494518) - “Th* big Chili" 12 h 05.2 h 00, 4 h 00, 6 h 00, 8 h 00.10 h 00.CINÉPLEX II: — "Rear window” 1 h 00.3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 35.CINÉPLEX III: — "Dead zona" 1 h 00.3 h 05, 5h10, 7h15.9h20.CINÉPLEX IV: — "AH tha right moves" 12 h 45.2 h 30, 4 h 15, 6 h 00, 7 h 45, 9 h 30.CINÉPLEX V: - RIaky buain***" 12 h 15, 2 h 05, 3 h 55, 5 h 45.7 h 30, 9 h 20.CINÉPLEX VI: — "Hast and dual" 12 h 20.2 h 40.5 h 00, 7 h 20, 9 h 40.CINÉPLEX VII: - "D.C.cab" 12 h 10, 2 h 05, 4 h 00.5 h 55.7 h 50.9 h 45 CINÉPLEX VIII: - Educating Rita" 1 h 00.3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30.CINÉPLEX IX: - "A Chrlatma* story" 12 h 30, 2 h 20, 4 h 10.6 h 00.7 h 45, 9 h 35.C'NÉMA MONTRÉAL I: (521-7870) - "La* aventura* d* Barnard at Blanca" 1 h 15.3 atelier CONTINU: 1200 «si ru* Laurlsr (270-1178)— "Syncop*" d* R*n4 Gingrii, m.an ».Y»*» Dstgagnit du in*r au dim 20lt 30 du 6 janv.au 11 l*v.CAFÉ INSTANTANÉ: 102 ru* Sl-G*arg**.Laprai-ri* (659-4822)— Paulin* Tidbury *10ini*l Sl-J*»n.chanaonnttra 11-12-15 janv.,18 su 22 janv —L* rév* du diabi*.group* folkloriqu* I** 13 *114 janv.CAFÉ DE LA PLACE: PDA (842-2141)- Caméléon.production du théétr* d* l'Esprit Frappaur d* Bruxall*» d'apré* l'oauvra da J*an Muno é comptar du 11 janv lun au asm 20b.30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 av* du Parc (272-1734)-Duo |aii David Qll *1 Normand DH 9 janv é 21 h .30 (antré* graluHa) CLUB SODA: 5240 av* du Parc— La* lundis las HamalOianv CAFÉ théâtre quartier LATIN: 4303 St-D*nla (843-4384)— Quoi lair* après I* zéro d* Nl-col* Larich* du 10 au 29 janv.è 20h.00— La lamp* d'Aladlnd*OdilaPoliqulnl*s11-12-13janv é22h00 DiNBR-THÉATRE LÉS MABOUM: HoMI Ré-MiK* Hyan, 777 UnIvarSIé (879-1370)- "Spacial Occasions" d* Barnard Slada, mar.|*u.van.dim.19h.00.s*m 18h.30 jusqu'au 26 lév.ESPACE LIBRE: 1945 Fullum ($21-4191)- Omnibus préaani* "Aile* "d* Lavris Carroll, du marc au dim 20 h 30 al dim.14 h 30.du 7 déc.au 14 janv HOTEL RÉGENCE MVATT: 777 UntvaraHé (879-1370)— Bar tour d* vB* trio Kaniiy Alaxandar mar au |*u 21h.00 * 02b.00- quatuor ôtiaryt VanaM van *1 sam-Bar L* Vaméra.plano4*r avac Roland Da-véz* mar au sam.196.00 é 00.00- Dinar-dansant avac ptanM* Oarn Puocl L'AIR OU TEMPS: 191 ouaat, ru* St-Paul (842-2003>-Jam*a Oalland anaambi* laa 9-10-11 jwiv LA CROISÉTTÉ: 1201 o Dorebaatar (978-2000)-Oaalon Ouallatt* au piano dim.* van.d* 19ti 00 é 226 00 LÉ GRAND CAFÉ:Bél*aulvi*:1720SéO*nl*(849-6966)-Normand Laaro *1 son Mo 10-11-12 Janv LA LICORNE: 2075 Bout Sl-Laur*nl (843-4198)— "JoDnny Mangano and Na asIonlaNng dogs" d* Ml-chal TramMay, m.an s.QHbart Dumas mar au dMi 206.MduSim.au 4 lév L’ENTRB-TEMPS: Wvaau A canir* Sliaralon.MH— L* groupa Maxican Connaclion du mar au dim d* 216.00* 036 00 juaqu'anlév.L'IMPROMPTU: 1201 o Dordiaalat (879-2000)- Gaston Ouallalt* au piano d* 17h 00 é 196 00.Eddie Prophets de 216.00 é 026.00 du lun au s-kn.RISING SUN: 286 ouest rue Ste-Catherine(861-0657) — New Horizon, reggae du 12 au 15 |anv SALLE FRED BARRY: 4353 est rue Ste-Catherine — L* théétrs Petit é Petit presents Les cauchemars du grand monde de Gilbert Turp du 12 janv au 4 lév SALLE WILFRID PELLETIER: PDA (842-2112)—OSM Concert Air Canada.John Williams, chef Ininlé les 10 al 11 janv.é 206 00 SALLE POLLACK: 555 ouast rua Sherbrooka— Isabells Marchand, 10 janv SPECTRUM; 318 o Ste-Catherine (861-5851)—Montreal Transport 11 lanv.216.00 TANGENTE: 307 0.Sl*-Calhsnne (842-3532)- "Simili Srmle" avac Pauls Oucharme, Robert Dsschénes el Pierre L'Abbé 10 au 15 janv é 206 30 théâtre CENTAUR; 453 St-Frangols-Xavier (288-3161 )— "84 charing cross road " d* Helane Hantl.m ans Eisa Bolam mar à sam 206 00 dim 196.00,aam matinée 14h.00du5au29janv THEATRE FÉLIX LECLERC; 1456 ast rue Ste-Catherlne ($21-4660)— L* déprime, comédie é sketches du 12 su 29 lanv THéAtRE MAISONNEUVE: PDA (842-2112)-Pro ktuaica, Cécile Licad, planisla 9 janv 206.00 THÉATRE MÉRIDIEN: 4 complaxa Desjardins (286-1450)— Parler dana le noir de Richard North-coH é 196 30— Le trésor des conquM de Maureen Peterson é 216 00 du 10 au 31 janv.matinée le dim.reléchedim soir lun et mar THÉATRE PORT ROYAL: PDA (842-2112)- La cie Jean Duceppe préeenle "Caviar ou lennHes" de Scamicci et Tarabusi.m.en s.Gaétan Labréche 10-11-12-13 lanv *206 00 THÉATRE DU RIDEAU VERT: (844-1793) "En sourdine les sardines " comédie de Michael Frayn du Idée au 14 janv sam 206 00, sam 176 00*1 216 00 QUÉBEC OTTAWA aORAND THEATRE DE QUÉBEC: Sake Oc-lava-CrémaM Las concerts du oonasrvaloir* 9 lanv é 206 00— San» Louia-FréchalM L'orchestra sympho-niqued*Québec 10|*nv é20h.W CENTRE NATIONAL DES ARTS: OHaaa-Sall* Opéra Orchésirs du CNA Série B avec Un Mayer 11-12 janv 206 M-Studio L'opéra de Oual-sous de Bertolt Brecht et Kurt Well 10 au 13 janv 206 00 THEATRE DÉ L'iLE: 1 Wellington.Hull (771-6689)— "Le banc" oeuvre de Marie Laberge.mar auvan 206.M.ssm 196 00*l22600du1l i*nv au lifév h 25.5 h 10.7 h 45.9 h 55, “L* noal d* MIckay" 12 h 50.3 h 00.5 h 10.7 h 20.9 h 30 CINÉMA MONTRÉAL II: — "Au nom da loua las mians " 12 h 55.3 h 40.6 h 25, 9 h 10.CLAREMONT: (486-7395) - "Th* kaap " 6 h 00, 7 h 50, 9 h 40.COMPLEXE DESJARDINS l:(288-3141) — "La petit prince" at un court métraga, 12 h 15.14 h 00.15 6 45, 17 6 30, 19 6 15,21 6 00.COMPLEXE DESJARDINS II: - La* dents da la mar 3-D" 13 6 00.15 6 00.17 6 00 19 6 00, 21 6 00.COMPLEXE DESJARDINS III; - FanUlsla* des aana" 12 6 05.14 6 20.16 6 35.18 6 50.21 6 05, "Ardent* *1 Inlldél* Amélla " 13 6 10, 15 6 25, 17 6 40, 19 6 55, 22 6 10.COMPLEXE DESJARDINS IV; - "Y a l-ll an-lin un pilot* dan* l'avion", 12605, 156 45.19 6 25,"Slaying alive" 13 6 55.17 6 35.21 6 15 CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOQRA-'PHIQUE: (879-4349) — “Muriel ou la lamps d'un retour" 20 6 30.COTE-DES-NEIGES I; (735-5528) - "Tha bIg Chili" 7 6 00.9 6 00.COTE-DES-NEIGES II: - Going Baraath" 7 6 15,9 6 15.CRÉMAZIE: (388-4210) — "Las aventuras da Bernard *1 Blancs" 7 6 15.9 6 20 et "L* noal d* MIckay" 6 6 40, 8 6 45.DAUPHIN I: (721-6060) - Las avanlura* d* Barnard et Blanca" 7 6 15.9 6 20 "L* noal d* MIckay" 6 6 40.8 6 45.DAUPHIN II; “Coup d* loudra" 9 6 30, "Mortall* randonnée" 7 6 20.DORVAL I: (631-6587) — "UncomnKMi valor" 7 6 15, 9 6 15.DORVAL II; Two of a kind" 7 6 30.9 6 30 DORVAL III: "Sudden Impact" 7 6 00.9 6 10 DÉCARIEI; (341-3190) - Scarlac* " 8 6 00 DÉCARIE II: - Sllkwood " 6 6 45.9 6 1S ÉLYSÉE I: (842-6053) - Prénom Carmen " 6 6 05, 7 6 50.9 6 30 ÉLYSÉE II: — "A la poursuite da l'étoll*" 6 6 15,9 6 00 FAIRVIEWI: (697-8095) - ' Yantl ' 6 6 30.9 6 05 FAIRVIEW II: — "Terme ol eridearmeni" 7 6 15,9 6 40.IMPÉRIAL: (288-7102) — "Uncommon valor" 1 6 15.3 6 15.5 6 IS.7 6 15.9 6 15 JEAN-TALON: (726-7000) - "Quand faut y aller, faut y sNar" 7 6 00.9 6 15 KENT I: (489-9707) - "To b* or not lo ba" 7 h 30.9 6 30 KENT II: - ' Qorgy Park " 7 h 00.9 h 15 LA CITÉ I: (844-2829) — ""Term* of endear-rnsnl" 7 6 IS.9 6 40 LA CITÉ II: - "Two ol a kind" 6 6 00, 8 6 00, lOhOO LA CITÉ III; - Return of the Jodi" 7 h 10.9 6 30 L'AUTRE CINEMA; (722-1451) - "J'al épousé une ombra" 6 h 15, "Au dalr da la hino" 7 h 00."Las uns las aulros" 8 6 30, “L* ntond* salon Garp" 9 6 00 LAVAL I: (688-7778) - "Lo lou do la dart**" B 6 00.7 h 50.9 6 45.LAVAL II: — "L* retour du Jodi", 7 h 00, 9 h 20 LAVAL III; - "Tho kaop " 8 6 00.7 h 50, 9 6 35 LAVAL IV: — J* brOto da partout ", 8 h 00.7 h 40.9 6 20 LAVAL V; - "La* oompéree ", 6 h 00.7 h 50.9 6 40.LAVAL-OOÉON I; (887-6207)- Quand faut y aNor, taut y aNar" 7 h (X).9 h 15.LAVAL-ODÉON II; - "M.Maman, lorol Iwmr" 7 h 10.9 6 25.QBW'B I: ( du LQÉW'B I: (881-7437) - "Tarm* ol ondear-monl" 12 6 00.2 6 20, 4 h 45.7h 10, 9h 40 LOEWS H: - ' Qorgy Parti'" 12 h 00.2 h 15, 4 h 35.7 6 00.9 h 30 LOEWS III: - "Two ol a hind " 12 h 10.2 h 00.4 6 00.6 6 00.8 6 00.10 6 00 LOEWS IV: — "Navor say navar again " 12 6 00.2 6 20, 4 6 40, 7 6 10.9 6 45 LOEWS V: — "The kaap".12 6 05, 2 6 00.3 6 50, 5 6 45, 7 6 50.9 6 50 MERCIER: (255-6224)— “Jamals plus Jamal*" 7 6 00, 9 6 30 OUIMETOSCOPE: (525-8600) - "Tout c* qu* vous avez toujours voulu savoir sur la aax* sans Jamais oser la demander" 7 6 30.9 6 30."L* milliardaire" 7 6 00.9 6 15.OUTREMONTH277-4145) - "Montanagro" 7 h 30.“Un paquet d* spots, sans filtre" 9 h 30 PALACE I: (866-6991 )- Right atuff", 1 6 00, 4 6 30.8 6 00 PALACE II: — "Suddan Impact".12 6 45.2 h 55, 5 6 05.7 6 15, 9 6 25 PALACE III: — "Amytivlll* 3-D" 12 6 10.2 6 00, 3 6 50, 5 6 40, 7 6 30.9 6 20.PALACE IV; — "Suddan Impact" 12 6 00, 2 6 10.4620.6630.8640.i PALACE V; — "Slautghtar In San Francisco" 12 6 00, 1 6 45, 3 6 30, 5 6 15, 7 6 00.8 6 45 PALACE VI; — "Stardust " 12 6 30.2 6 15.4 6 00, 5 6 45.7 6-30, 9 6 15 PARALLÈLE: (843-4725) - Wlm Wendara: an Interview", "Ouartd J* m'évallll*”, "Chambra 868" 19 6 30.21 6 30 PARADIS I: (666-6991) - La* dent* da la mar(Jaws 3-D)" 7 6 00.8 6 50 PARADIS II: — "Staying alive" 9 6 00, — ' Popay* " 7 6 10 PARADIS III: — "Cujo " 9 6 05, — "Arthur " 7 6 15 PARISIEN I: (866-3856) - "La leu d* la danse" 1 6 00.3 h 00, 5 6 00.7 6 05.9 6 10 PARISIEN II: — "La retour du JadI" 12 6 00.2 6 20.4 6 40.7 6 00.9 h 20.PARISIEN III: — "La truite" 1 6 30, 3 6 30.5 6 30.7 h 30.9 6 30 PARISIEN IV: — "La* compères " 12 6 05.2 h 00.4 6 00, 5 h 50, 7 6 45.9 h 40 PARISIEN V; — "L'ami* ' 12 h 15, 2 6 15.4 h 10.6 6 05:8 6 00.9 6 55 PLACE LONQUEUIL I; (679-7451) - "Le* avanturos d* Barnard at Blanca" 7 6 30.9 6 35.— "La noal da MIckay " 7 6 05.9 6 10 PLACE LONQUEUIL II: - Las Diaux sont tombée sur la téta" 7 6 15.9 h 15.PLACE VILLE-MARIE I; (866-2644) - "Te b* or nottobo " 12 h 30, 2 h 40, 5 h 00, 7 h 15.9 6 30 PLACE VILLE-MARIE II; - "Never cry wolf* " 1 h 00.3 6 00.S 6 00.7 6 00.9 h 00 PLACE ALEXIS NIHON I; (935-4246) — The msn who lovad woman " 7 h 00.9 6 05 PLACE ALEXIS NIHON II; - "Sllkwoed " 6 6 45.9 6 15.PLACE ALEXIS NIHON III; - "The ras-cuars" 7 6 IS.9h 20.' Mlokay'sohrlat-mae carrol" B 6 40.8 6 45.PLACE OU CANADA: (861-4595) — "Scar-faoa" 8 6 00 SAINT-DENIS II; (845-3222) - "Classe de 1984" 17 6 40.21 h 10, "Épouvanta sur Naw-Vorh" 19 6 30 SAINT-DENIS III: - " La* danta d* la mar an 3-0" 18 6 50,20 6 55 VERDUN: (768-2092)- "M.maman, lo roi du foyer" 6 h 10.9 6 35 "L'éf|ulpé* du ean-nonball" 7 h 50 VERSAILLES I: (353-7880) - "Le lou dO la dans* ".66 00, 76 40, 9630 VERSAILLES II; — "La retour du JadI" 6 h 45.9 h 00 VERSAILLES NI: - "Lo* oompéroa", 6 h 10.7 6 50.9 h 30 VILLERAY: (388-5677) - " La* Diaux sent tem-béa sur la têt*" 7 h 15.9 h 15 WESTMOUNT SOUARB: (931-2477) - Tonna ol andaatntenl", 7 h 15.9 h 40 YORK: (837-8978)- "Yantl" 12 6 00,2 6 25.4 6 50.7 6 15.9 h 40 10 ¦ Le Devoir, lundi 9 janvier 1984 Les revirements causent la perte des Seahawks qui s’inclinent 30-14 Les Redskins et les Raiders au 18e Super Bowl Une brillante remontée des Forty Miners ne suffit pas (d’après AP) — Le 18e Super Bowl mettra aux prises les Redskins de Washington et les Raiders de Los Angeles, le dimanche 22 janvier, au Stade municipal de Tampa Bay.Les Raiders de Los Angeles ont facilement défait les Seahawks de Seattle 30-14 hier après que les Redskins de Washington eurent effaçé une brillante remontée des 49ers de San Francisco, qui tiraient de l’arrière par 21 points, pour finalement l’emporter 24-21, au début de l’après-midi.Au Cobseum de Los Angeles, la défensive des Raiders a intercepté cinq passes et le demi offensif, P'rank Hawkins, a réussi deux touchés sur des courses et les Raiders ont facilement éliminé les Seahawks de Seattle par le compte de 30-14.Le quart des Raiders, .lim Plunkett a réussi 17 passes en 24 tentatives pour des gains de 214 verges et le demi à l’attaque, Marcus Allen, a gagné 1!>4 verges en 25 courses au sol pour les vainqueurs.Le receveur Malcolm Barnwell a pour sa part capté cinq pas,ses pour 116 verges.Le quart des Seahawks, Dave Kcieg, qui avait jusque là étonné en série d’après-saison, n’a réussi que trois passes en neuf tentatives (12 verges) et trois interceptions.Son remplaçant, Jim Zorn, a complété 14 de ses 27 passes pour 134 verges, mais dans une cause dése.spérée.La recrue par excellence de la Conférence américaine, Curt Warner, a pour sa part été linuté à 26 verges au nant successivement les Broncos de Denver et les Dolphins de Miami, .avait remporté ses deux affronte- pation aux^éliminatoires en élimi- ments contre les Raiders, cette sai- sol en 11 courses Seattle, qui a mérité une partici son, en interceptant sept passes et és.(5e ette fois, m Le demi John Riggins, des Redskins de Washington, repousse le plaqué du secondeur Jack Reynolds, des Forty Miners de San Francisco, pour marquer le deuxième touché de son équipe, hier.(Photolaser AP) recouvrant six échappés, le contraire s’est prcâuit.La quatrième passe de Krieg a été interceptée par Lester Hayes qui a couru 44 verges le long des lignes de côtés pour permettre, quatre jeux plus tard, un placement de 20 verges de Matt Bahr.Avant la fin du premier quart, Plunkett a rejoint Cliff Branch, avec une passe de 11 verges, puis une course de 16 verges d’Allen avant que Barnwell ne réussisse un de ses cinq attrapés.Hawkins a ensuite inscrit le premier de ses deux majeurs, sur une distance d’une verge.Menant par 10 points, les Raiders ont franchi 60 verges en quatre jeux.Barnwell a réussi un attrapé spectaculaire de 49 verges, qui a conduit au deuxième touche de Hawkins.Vers le milieu du troisième quart, Marcus Allen a couru à deux reprises, dont une course de 43 verges, et donnait un avantage de 27-0.Les deux touchés des Seahawks ont été réussi lorsque le quart Jim Zorn est venu remplacé Krieg, incapable d’inscrire des points.Zorn a rejoint Dan Doornink dans la zone des buts, sur 11 verges, puis l’ailier rapproché, Charles Young, sur neuf verges.À Washington, Mark Moseley a réussi son seul placement en cinq tentatives, à 40 secondes de la fin du match, pour effacer une brillante re- montée des 49ers de San Francisco, en deuxième demie, et ainsi permettre aux Redskins de Washington d’accéder au Super Bowl pour la deuxième année consécutive grâce à une victoire de 24-21 au RFK Stadium.Le placement de Moseley, sur une distance de 25 verges, a effacé une brillante remontée des 49ers qui ont inscrit trois touchés sans riposte pour égaler le pointage, 21-21, avec un peu plus de trois minutes à faire dans le match.Le centre-arrière des Redskins, John Riggins, a marqué les deux premiers touché des vainqueurs sur des courses de courtes distances.Riggins a amassé 123 verges en 36 tentatives, égalisant du coup le record pour le nombre de courses au sol, établi l’an dernier face aux Cowboys de Dallas, en finale de la Conférence nationale.Riggins en était à son sixième match éliminatoire consécutif dans lequel il gagnait plus de 100 verges au sol.Charlie Brown a inscrit l’autre majeur des Redskins sur une longue passe de 70 verges de Joe Theis-mann, à la fin du troisième quart.Tirant de l’arrière par 21 points, le quart des 49ers, Joe Montana, a lancé trois passes de touché en sept minutes pour égaler le pointage.Le premier touché des 49ers est survenu au début du quatrième quart lorsque Montana a repéré Eason Ramsom à la ligne de trois verges, sur une double latérale.Trois jeux e ilus tard, Montana rejoignait Mike .Vilson, le remplaçant de Dwight Clark, dans la zone des buts.Après que Moseley eut raté une de ces cinq tentatives de placement, Montana a rejoint Freddy Solomon dans la zone des buts pour un gain de 76 verges.La marque était maintenant de 21-14 avec neuf minutes à jouer dans la rencontre.Après une série de jeux infructueuse des Redskins, Montana a eu besoin de quatre jeux, sur une distance de 53 verges, pour égaler le match.Il a rejoint Wilson sur 12 verges pour mettre les deux clubs à égalité.Des pénalités pour obstruction contre Eric Wright et Ronny Lott et une course de 17 verges de Riggins a placé Moseley en bonne position pour le placement victorieux.Moseley avait auparavant raté des placements de 41 verges, 45,34 et 38 verges.Dans la défaite, Joe Montana a néanmoins réussi 27 passes en 45 tentatives pour des gains de 347 verges, deux verges de moins que le record Cour un match de championnat, était par Johnny Unitas, en 1958.Les Redskins de Washington tenteront maintenant de remporter leur deuxième Super Bowl consécutif, le dimanche 22 janvier, à Tampa Bay.Washington et Los Angeles se sont affrontées le dimanche 2 octobre et les Redskins avaient alors effacé un déficit de 15 points avec sept minutes à faire pour l’emporter 37-35.Laurie Graham remporte le premier super-géant PUY-SAINT-VINCENT (AFP) -L’équipe canadienne, au lendemain de la victoire de Gerry Sorensen dans la descente, s’est offert hier, à Puy-Sainl-Vincent, dans les Alpes du sud, un second succès grâce à Laurie Graham qui a dominé le premier super-géant inscrit cette saison au programme de la Coupe du monde féminine de ski alpin.Partie avec le dossard 21, Laurie Graham (‘23 ans), qui a signé en la circonstance sa deuxième victoire en Coupe du monde — elle avait rem- porté la saison dernière la descente du Mont Tremblant — a devancé la jeune Suissesse Michela Figini (18 ans) et l’Américaine Debbie Armstrong.L’Allemande de l’Ouest Irene Ep-ple, 7e de la descente la veille, a réalisé le quatrième temps de ce supergéant qui lui a permis de ravir a la Suissesse Erika Hess la première place du classement génial provisoire de la Coupe du monde.Erika Hess, 18e hier, n’avait pas participé samedi à la course de vitesse et elle n’a pu, de la sorte, figurer au classement du combiné de Puy-Saint-Vincent.Spécialiste des épreuves techniques, Erika Hess, peu à l’aise sur une piste tracée sur mesure pour les des-cendeuses, a donc été contrainte de laisser la vedette, au sein de l’équipe suisse, à la jeune Michela Figini.Cette dernière, révélation la saison passée de la descente de Mont Tremblant (3e derrière Laurie Graham), s’affirme, au fil des courses, comme un des plus surs espoirs de la formation helvétique.Les Canadiennes auront été les Sales animatrices de ces deux 3S passées sous le soleil de la petite station des Alpes du sud.Hier, elles sont parvenues à placer trois des leurs dans les dix premières, Diana Haight (19 ans), bien que partie avec le dossard 81, s’octroyant une surprenante mais très méritoire 9e place.Sorensen: 1er triomphe en deux ans PUY-SAINT-VINCENT (AP, AFP, Reuter) — La Canadienne Gerry Sorensen a enregistré une surprenante victoire, samedi, dans la descente comptant pour la Coupe du monde de Puy-Saint-Vincent, en France.Il s’agit de son premier triomphe en deux ans et il s’agissait de la première victoire canadienne, cette saison.« Je me suis prouvée à moi-même que je jxiuvais encore gagner.Je suis très heureuse de cette victoire qui va me donner confiance pour la suite de la saison et les Jeux olympiques », a déclaré Soren.sen après sa victoire.Sorensen, championne du monde en 1982 à Schladming, en Autriche, n’avait plus rien gagné depuis.« J’ai été malade la saison dernière et, à force de perdre, j’ai perdu confiance.Je réfléchissais trop.Aujourd’hui, j’ai vraiment eu l’impression d’aller vite.J’ai très bien passé le passage technique, à mi-course, ce qui m’a pt>rmis de prendre beaucoup de vitesse pour terminer la descente ».Soren.sen, 25 aiLs, de Kimberley, en Colombie-Britannique, a réalisé un chrono d’une minute 40.44, soit 1.38 seconde plus rapide que sa plus proche rivale, l’Autrichienne Veronika Vitzthum.La Suissesse Maria Walli-ser, favorite de la course et considérée comme la meilleure dans cette épreuve, a pris la troisième place en 1;42.0‘2.L’instructeur de l’équipe féminine canadienne, Currie Chapman, a précisé que l’excellent contrôle de Sorensen dans l’un des virages du bas de la piste avait permis cette victoire convaincante.« Elle a négocié ce virage parfaitement, a confié Chapman.Elle est sortie de ce virage quatre kilomètres heures plus vite que les meilleures et cette vitesse lui a permis de terminer avec force».Avec une confiance retrouvée, Sorensen entrevoit maintenant avec beaucoup d’optimiste les prochains Jeux olympiques d’hiver, le mois prochain.« À Sarajevo, la piste est plus courte, a-t-elle expliqué.C’est un long sprint, comme à Mégève, mais je pense que je peux y réussir quelque chose».Après des résultats décevants en décembre, Laurie Graham, de Inglewood, Ontario, a terminé au 13e rang avec un chrono de 1:43.07.y.-:% > \nu ^SÊBÊÊÊÊIÊà Bn Gerry Sorensen « Elle n’a pas aussi bien skié aujourd’hui qu’elle ne l’avait fait à l’en-traînement.mais elle progresse », a commenté Champman.Diana Haight de Fruitvale, C.B., a terminé 28e en 1:44.33; Liisa Savi-jarvi de Bracebridge, Ontario, a pris le 32e échelon en 1:44.72 et Karen Stemmle de Kettleby, Ontario, s’est classée 41e en 1:46.42.Sorensen, qui avait dit qu’elle prendrait sa retraite à la fin de la présente saison, est en train de retrouver sa forme qui lui avait permis de se hisser au sommet du classement de la Fédération internationale, il y a quelques années.Ses résultats cette saison sont plus que respectables: Quatrième à Val d’Isère et 15e à Haus.Mais pour Sorensen, il s’agissait de performances ordinaires.Mais tout ça est maintenant chose du passé.Elle est maintenant assurée qu’elle gagnera d’autres courses.iiVSt Wncoiiî là La Canadienne Laurie Graham (à droite) et la Suissesse Michèle Fugini affichent leur sourire du dimanche à la suite de leur performance à Puy-Saint-Vincent, hier.Mlle Figini a pris la deuxième place.(Photolaser AP) Classements Hier 1.Laurie Graham, Ing., 1:15.73 2.Michela Figini, Suisse, 1:15.98 3.Debbie Armstrong, Ê.-U, 1:16.21 4.Irene Epple, AU.de l’Ouest, 1:16.26 5.Gerry Sorensen, Kimb., 1:16.34 6.Marina Kiehl, AU., 1:16.40 7.Hanni Wenzel, Liech.1:16.51 8.Olga Charvatova, Tchéc., 1:16.56 9.Diana Haight, Fruitv., 1:16.64 10.Claudine Emonet, France, 1:16.76 Classement général 1.Irene Epple, 163 points 2.Hess, 135 3.Wenzel, 127 4.Maria WaUiser, Suisse, 93 5.Figini, 84 6.Charvatova, 83 7.Sorensen, 74 8.Kiehl, 70 9.McKinney et SoeUuier, 59 17.Graham, 38 Victoire du Suisse Raeber, samedi Podborski finit 17e en bref.LAAX (i’C, AFl’, Reuter) — l.e Suisse Urs Raeber a remporté devant près de 10,000 spectateurs sa deuxieme victoire consécutive à l’occasion de la passionnante descente de l.aax qui a eu lieu samedi dans des conditions météorologiques idéales.Réalisant une fin de course parfaite, Raeber a devancé l’Autrichien Franz Klammer de 11 centièmes de seconde et de 55 centièmes l’Italien Michael Mair.Si les Sui.sses et les Autrichiens ont outrageusement dominé cette descente en classant 16 d’entre eux parmi les 20 premiers, les Canadiens, par contre, ont amèrement déçu.Privée de Todd Brooker, qui a subi une légère commotion cérébrale et une blessure mineure à la cheville droite lorsqu’il a fait une chute vendredi matin, l’équipe canadienne a obtenu son meilleur résultat de Steve Podborski, de Toronto, qui n’a pu faire mieux qu’une 17e place.Parmi ses coéquipiers, Podborski a été suivi par Gary Athans, de Kelowna, Colombie-Britannique, (38e), Chris Kent, de Calgary (4(ic), Robin Mci.eish, Kanata, Ont.(49e), Scott Shaver, Ottawa (5.5e) et Don Stevens, Rossland.C.-B.(.59e), Chris McIver, de Vancouver, et Paul Boivin, de Saint-Lambert, ne parvenant même pas terminer l’épreuve.Brooker a évidemment perdu le premier rang qu’il occupait au classement de la descente.Il a été rem- placé par Raeber, en tête avec 74 points.Franz Heiner, cinquième samedi, figure pour sa part au premier rang du classement général avec 98 points, un point devant Pirmin Zur briggen, qui n’a pas skié samedi.Cette première descente mascu line de l’année a de loin été la plus intéressante de l’hiver, et cela aussi bien pour les athlètes que pour les .spectateurs qui ont assisté à un dramatique duel entre Raebt‘r et Klammer, auteur de 24 victoires en 12 saisons de Coupe du monde et qui a déjà triomphé à l.aax en 1977 et 1978.Prenant beaucoup de risques sur les 3,230 mètres du parcours de 960 mètres de dénivellation, Klammer a signé le meilleur temps intermédiaire, mais a commis une erreur peu avant le long faux plat final.Déporté à l’extérieur du tracé dans un de ses derniers virages, il y a perdu près d’une demi-seconde sur Raeber.Quant à Podbor.ski, il a qualifié sa performance d'humiliante.Avec rai-.son d'ailleurs, pui.squ’il s'agit de son pire classement de la saison.« .le ne sais pas vraiment pas pourquoi j'ai été aussi lent dans le bas du parcours », a-t-il déclaré après la course.Pour sa part, Boivin* qui avait terminé neuvième lors de la descente précédante, il a perdu le contrôle de ses .skis alors qu'il était en vue de la ligne d’arrivée et a terminé sa course parmi les spectateurs.¦ MacLeish passe aux Red Wings PHILADELPHIE (AP) — Les Flyers de Philadelphie ont cédé hier le vétéran Rick MacLeish, 34 ans, aux Red Wings de Detroit en retour de considérations futures.MacLeish a compté huit buts et récolté 14 assistances en 29 parties, celte saison.Il avait été réengagé par les Flyers en tant qu'agenl libre, au début de la saison, après avoir été échangé aux Penguins de PitLsburgh, en 1981.Le directeur général et entraîneur des Flyers, Bob McCammon, a expliqué que le développement des jeunes talents permettait aux Flyers de se départir du vétérai tre.éran joueur de cen- ¦ Les Soviétiques: 6e victoire, samedi H ALIFAX (d’après AFP et PC) — L’équipe de hockey de l’Union soviétique qui affrontera l’équipe canadienne au Forum, ce soir, a vaincu l’équipe canadienne pour la sixième fois au cours de sa tournée nord-américaine en l’emportant 6 à 5 à Halifax, samedi.Le Soviétique Igor Orlov a été l'une des vedettes de cette rencontre.Il a marqué à deux reprises et a été à l’origine de deux autres buts, dont le dernier tiré par .son frère.Alexander Orlov.Sergei Kharin, Evgery Shtepa et Ilia Biakin ont a.ssuré les autres tirs victorieux.Du côté canadien, Darren Lowe et Pal Flatley ont chacun marqué deux buts, le cinquième a été l'oeuvre de Gord Sherven.L’URSS compte dorénavant six victoires, une défaite et un match nul.('ont rairement à ce qui avait été prévu, la formation soviétique ne .s’est pas entraînée au Forum, hier.Les hommes de Boris Kulagin ont ainsi bénéficié d’une journée complète de repos.Ce soir, l’équipe canadienne .sera privée des services de Georges Servinis, blessé a un pouce, de .loe Grant, au rancart pour le reste de la saison en raison d’une fracture de la clavicule, et de Gord Sherven, qui s’est bles.sé à un genou samedi, .lean-Jacques Daigneault et de Dave Gagner effectueront cependant un retour au jeu meme s’ils n’ont pas participé à l’exercice, hier malin.Mercredi soir, à Québec, Sylvain Coté et Claude Gosselin, des Remparts, prêteront main forte â l’équipe de Dave King.Unis avait également vaincu Gomez 6-3,6-4 en préliminaires, mercredi soir.Connors a battu en trois sets, 6-7,6-1,6-3, le Polonais Wojtek Fibak, samedi soir.Gomez a quant à lui causé une surprise en disposant du Tchécoslovaque Ivan Lendl 3-6,7-5,7-6.À Londres, les Tchécoslovaques Pavel Slozil et Tomas Smid ont défait hier les Suédois Anders Jarryd et Hans Simonsson 1-6,6-3,3-6,6-4 et 6-3 en finale du double.Il s’agissait de la première finale impliquant quatre joueurs européens en 12 ans d’histoire de la classique.À Toronto, l’Américain Bob Green a vaincu son compatriote Bud Schultz 7-5 et 7-6 (7-4) pour remporter la première étape du circuit de tennis Alcan.En douMe, Bill Cowan et Zoltan Kuharszky ont vaincu Harry Fritz et David Schneider 5-7,7-6 (7-2), 7-6 (8-6).Samedi, Le Lavallois Stéphane Bonneau s’était incliné devant Schultz en demi-finale, perdant 6-3 et 6-4.Green avait vaincu Cowan, 4-6,7-6 (7-1) et 7-5, en demi-finale.¦ Benoit Lamarche prend la 10e place ASSEN, Hollande (AP) — Le Soviétique Valery Gouk a remporté hier le championnat du monde junior de patinage de vitesse.Benoit Lamarche, de Sainte-Foy, a été le meilleur représentant du Canada en terminant 10e au classement cumulatif.Gouk, âgé de 17 ans, qui menait déjà après deux des quatre épreuves au programme, samedi, avec une victoire au 500 mètres et une deuxième place au 3,000 mètres, a remporté hier le 1,500 mètres et terminé quatrième au 5,000 mètres.Lamarche a terminé 10e en vertu des résultats suivants: 14e au 1,500 m, 12e au 5,000 m, sixième au 500 m et 14e au 3,000 m.Son coéquipier Robert Dubreuil, également de Ste-Foy, s’est classé 33e au 1,500 m et ne s’est pas qualifié pour participer au 5,000 mètres.Samedi, Dubreuil avait terminé 32e au 500 mètres.Samedi, l’Allemande de l’Est Angela Stahnke avait remporté le titre féminin pour la troisième année consécutive, devant la Soviétique Galina Voykoshnikova.¦ Triomphe de Watson TUCSON, Arizona (AP) — Torn Watson a remporté son premier tournoi américain en 18 mois hier quand il a battu Gil Morgan par deux trous en finale du tournoi match play de Tucson doté d’une bourse de ) 1 million.Watson, qui a déjà dominé la sc^ne du golf pendant cinq ans.¦ Rosemont: victoire de Connors CHICAGO (AP) - Jimmy Connors a facilement défait hier l’Equa-torien Andres Gomez en finale du tournoi de tennis de Rosemont, dans rillinols, l’emportant en trois .sets, 6-3,6-2 et 6-1.Connors, 31 ans, a bt^ le service de Gomez à deux reprises au premier set et il n’a jam^s été menacé par son opposant.Iæ crampion en titre de l’Omnium des Etats- n’avait pas remporté un seul tournoi aux Etats-Unis depuis 1982, même si dans l’intervalle il a gagné deux fois l’Omnium britannique.Il a mérité un chèque de |100,000, sa plus grosse bourse en carrière.Morgan, qui avait remporté le tournoi match play l’an dernier, n’a pas réussi un seul birdie hier, mais a quand même empoché une somme de | 60,000.Scott Hoch, le seul golfeur qui ait survécu aux cinq premières rondes du tournoi qui a débute lundi dernier, a mérité la troisième position et une bourse de 135,000 après avoir battu par deux trous Lanny Wadkins, qui a empoché pour sa part une somme de $ 25,000.Chez les seniors, la finale a été remportée par Gene Llttler aux dépens de Don January.Peter Thompson a terminé troisième et Billy Casper quatrième. Le Devoir, lundi 9 janvier 1984 ¦ 11 Sauvé garde les Sabres dans le match Perreault brise les reins du Canadien par Bernard Cyr (PC) — Le Canadien a disputé hier soir sa meilleure rencontre de la saison face aux Sabres de Buffalo, mais a tout de même quitté le Memorial Stadium avec une défaite de 4-3, sa cinquième en autant de matches contre cette équipe, cette saison.C’est un but de Gilbert Perreault, son 21e de la saison, qui a procuré la victoire aux Sabres.Il a brisé une égalité de 3-3 en déviant un tir de Phil Housley à 5:30 de la troisième période.Réal Cloutier a également participé au but.Le Canadien était parvenu à effacer un déficit de 3-0 grâce à deux buts de Guy Carbonneau et un autre de Mario Tremblay et avait largement dominé le deuxième tiers.Il a limité les Sabres à quatre tirs en deuxième période et à trois, en troisième.Mais le but de Perreault a remis la fiche du Canadien à .500 (20-20-2).Le Canadien tentait de porter son dossier à deux victoires au-dessus de .500 pour la première fois de la saison.N’eût été du gardien des Sabres, Robert Sauvé, le Canadien serait rentré au vestiaire avec une priorité de 5-3 après 40 minutes de jeu.En deuxième période.Sauvé a volé des buts certains à Ryan Walter et Guy Carbonneau, qui avaient reçu des passes en provenance de derrière le filet des Sabres et tiré sans hésitation.Sauvé a d’ailleurs connu une soirée plus occupée que son opposant Rick Wamsley, puisqu’il a été mis à l’épreuve 29 fois, tandis que le gardien du Canadien faisait face a 20 tirs.La rencontre s’annonçait dans la même lignée que les quatre précédentes entre les deux formations cette saison, puisque les Sabres menaient 3-1 apres une période, mais le Canadien est revenu en force au deuxième tiers et a profité de deux bévues des Sabres pour créer l’égalité à 3-3.On a d’abord réduit l’écart à un but lorsqu’une mauvaise passe de Dave Andreychuk est arrivée sur le baton de Mario Tremblay, en territoire des Sabres.Il faut dire cependant que Tremblay avait fait chuter Andreychuk en l’accrochant et qu’il s’en est tiré sans pénalité.Tremblay, en profitant de la présence du défenseur Bill Hajt devant lui, a décoché un tir frappé d’une quarantaine de pieds qui a surpris Sauvé.Il s’agissait du 10e but de Tremblay.Puis vers la fin de la période, Bill Root a été pénalisé pour avou: donné du genou à Jerry Korab et avant que le jeu ne reprenne, Korab et Perry Turnbull ont quitté le banc pour engager un combat.Les deux joueurs ont été chassés et, 36 secondes plus tard, en désavantage numérique, Guy Carbonneau a créé l’égalité après avoir saisi une passe parfaite de.Phil Housley.Housley, le dernier joueur en zone des Sabres, a en effet commis une bévue impardonnable en tentant une passe à contre-courant que Carbonneau a coupé pour se diriger seul de- vant Sauvé et marquer son 15e but.Carbonneau a marqué le premier but des siens, au premier tiers, lorsqu’une rondelle tii^ par Steve Shutt a dévié sur sa jambe avant de se retrouver derrière Sauvé.Brent Peterson (7e), Mike Foligno (15e) et Phil Housley (17e) avaient donné une avance de 3-0 aux Sabres dans les six premières minutes de jeu.Le gardien du Canadien, Rick Wamsley, qui commençait hier un troisième match de suite, a été faible sur le but de Housley, marqué à l’aide d’un tir frappé d’une quarantaine de pieds.Parlant de Housley, il a été le meilleur des Sabres en attaque avec un but et deux aides, mais sa performance a été ternie par quelques bévues en défensive.Incapables de vaincre les Sabres cette saison, les joueurs du Canaj^en avaient le moral à la hausse même après leur défaite.« Certes les Sabres nous ont vaincus, mais pour nous il s’agit d’une victoire morale », a indiqué le joueur de centre Guy Carbonneau, l’un des meilleurs des siens avec ses 14 et 15e buts de la saison.Ce n’est pas la première fois cette année que les joueurs du Canadien revendiquent une victoire morale après une défaite.Mais cette fois, ils ont vraiment l’impression d’avoir dominé les Sabres.« On a mal joué durant les 10 premières minutes mais par la suite nous avons vraiment contrôlé la ren- contre, a ajouté Carbonneau.« On parle souvent de l’excellence des six défenseurs des Sabres Mais ils ont eu l’air de joueurs bien ordinaires ce soir (hier) parce que nous les avons constamment pressés dans leur ter-ntoire ».Carbonneau n’a pas tout à fait tort dans son analyse du match et, n’eut été du brio du gardien Robert Sauvé, le Canadien aurait bien pu rentrer à Montréal avec une victome en poche.« Notre erreur c’est d’avoir tenté de jouer en début de rencontre comme nous l’avions fait en troisième période le 27 décembre dernier au Forum, a poursuivi Carbonneau.Nous étions trop tendus, tout le monde a essayé d’en faire trop.« Mais l’important, c’est que tout le monde a constaté qu’on pouvait maintenant les battre.Après la première période avec un retard de 3-1, nous étions confiants dans le vestiaire de pouvoir l’emporter».Carbonneau s’avère de plus en plus un rouage important dans l’équipe.Encore hier il a marqué durant un désavantage numénque et le jeune joueur a retrouvé toute sa confiance.« Je suis satisfait de ma saison jusqu’à présent.J’ai déjà 15 buts à ma fiche en dépit du fait que j’évolue sur l’unité défensive.Mais ce qui me ré-jpuit le plus, c’est que l’équipe aligne rhaintenant des joueurs qui peuvent compter à tous les matches.La présence de Turnbull est un plus pour nous et je suis convaincu que Lafleur va bientôt se remettre en marche de même que Mario Tremblay».Samedi Canadien 5, Blues 0 Troisième période Première période 3—MONTRÉAL, Turnbull 15 (Walter, Robinson) i 30 1-MONTRÉAL, Shutt 9 4—MONTRÉAL, Mondou 11 (Mondou.Wamsley) 9 42 (Shutt, Hamel) 1029 5—MONTRÉAL, Naslund 15 Pénalités — Bothwell SIL 7 08, (T urcotte, Carlson) 18 28 Root MtltOtO, Hamel Mtl 1924 Pénalités — Gaihey Mtl 12 04, Deuxièma période Mullen SIL 12 36 2-MONTRÉAL, Shutt 10 (Turcotte, Natiress) 656 St Louis ., 10 13 14—37 Pénalités — Larocque StL (ser- Montreal ., 8 15 13—36 vie par Petterson) 5 16, Gainey Mtl Gardiens — Larocque, St Louis, 14 36.Ramage StL.Ludwig Mtl ma- Wamsley, Montreal leures 20 00 A —16,679 Hier Sabres 4, Canadien 3 Première Période 1— BUFFALO, Peterson 7 Ramsay, Housley.48 2— BUFFALO, Foligno 15 Ruff, Selling .4 48 3— BUFFALO, Housley 17 .6 27 4— MONTRÉAL, Carbonneau 14 Shutt .8 31 Pénalités — Walter, Mon, 1614, Foligno, But, 1802 Deuxième Période 5— MONTRÉAL, Tremblay 10 8 49 6— MONTRÉAL, Carbonneau 15 .19 06 Pénalités — Carbonneau, Mon, 5 31, Peterson, But, 6 53, Wamsley, Mon, (purgée par Mondou), 6 53, Ludwig, Mon, 9 18, Root, Mon, 18 30, Korab, But, mineure double, majeure, inconduite de match, 1830, Turnbull, Mon, mineure double, majeure, inconduite de match, 18 30 Troisième Période 7—BUFFALO, Perreault 21 Housley, Cloutier 5 30 Pénalités — Root, Mon, 2 23, But banc (purgée par Moller), 7 15 Tirs au but Montréal .15 8 6 — 29 Buttalo 13 4 3 — 20 Gardiens — Montréal, Wamsley Buffalo, Sauve Assistance —14,990 KViWifAllHH Hier StL 6 57, Schofield StL dou- bimo« c I oafo O bi® mineure, Graham Tor Blues 3, Leais ^ ^ ^ , g Qaous, jq, , 4 50, Ny.Première période lund Tor 18 39 1— ST LOUIS, Pettersson14 Tir» au hul Wickenheiser,Brownschidle jt Louis 6 12 5-23 Pénaiités - Petterssoii'Sl 2 49, .L,iiî\t’f oüirAi® Sutter StL 8 39, Ihnacak Tor, Ra- Wn A®’ ^ ® mage StL 9 05, Leeman Tor 9 30, ÂmiS- 6 382 Babych StL 12 08, Korn Tor mineure.Assistance-16,382 majeure, Schofield SIL majeure, Fe- /n ¦» 1 , derko StL 18 29, Johnson StL 18 47 Capitals 7, Flyers 1 Deuxième Période Premiere Période 2— ST LOUIS, Federko 25 1—PHILADELPHIE, Poulin 11 520 Sutler, Mullen .5.31 2—WASHINGTON, Gustafsson 18 3— ST LOUIS, Pettersson 15 Blomqvist, Gartner .619 Babych .712 3—WASHINGTON, Gustafsson 19 4— TORONTO, Ihnacak 7 Gartner, Christian.1115 Nylund, Martin .9 42 é—WASHINGTON, Christian 14 5— ST LOUIS, Carlson 5 Stevens, Murphy.13 56 Wickenheiser .12 57 Pénalités — Phi, banc (purgée 6— ST LOUIS, Sutter 17 P®' f'iPP Sutter), 1 00, Propp, Phi, Federko, Ramage.16 40 3 33, Murphy, Was, 3 33, Ron Sutter, Pénalités — Johnson SIL 9 37, "lajeure, 3 52, Shand, Was, ma- Carlson SIL, Graham Tor majeures leure-mineure, 3 52, Barber, Phi, 12 57, Korn Tor, Johnson StL 16 08, ® 58, Cochran, Carlson SIL, Korn Tor inconduites P*”' '3 47; Murphy, 19 05 Was, 13 36, Holmgren, Phi, 17 25 Troisième Période Deuxième Période 7_T0R0NT0, Benning 8 .5—WASHINGTON, Gustafsson 20 17:16 Haworth, Murphy.11 41 Pénalités — Pettersson Pénalités — Barber, Phi, 2 34, Cochran, Phi, 7 23, Langway, Was, 7 23, Crossman, Phi, 10 44, Gould, Was, 12 40 Troisième Période 6- WASHINGTON, Jarvis 8 ., 3 42 7- WASHINGTON, Gustafsson 21 Gartner, Langway.512 8- WASHINGTON, Gustafsson 22 Carpenter, Langway.1011 Pénalités — Haworth, Was, 2 04, Cochran, Phi, majeure, 7 04, Lou-ghlin.Was, major, 7 04, Poulin, Phi, 9 37, Propp,Phi, 12 43, (iartner.Was, 13 51 Tirs au but Washington.16 8 10 — 34 Philadelphie 8 10 9 — 27 Gardiens — Washington, Jensen Philadelphie, Lindbergh Assistance -17,191 loney NYR inconduite de match, Nystrom NYI, Hanlon NYR (purgée par McClanahan) mineures doubles 915, PaveliChNYR16 40 Troisième Période 6- NY ISLANDERS, Gilbert 14 Bossy, Trotlier.1023 7— NY RANGERS, Hedberg 18 Ruotsalainen, Osborne 11 44 8— NY ISUNDERS, Jonsson 612 09 9- NY RANGERS, Don Maloney Greschner, Pavelich .18 29 Pénalité — Pavelich NYR 15 58 Tirs au but NYlsIahders .14 7 13 — 34 NY Rangers 9 12 9 — 30 Gardiens — Smith, Melanson, NY Islanders, Hanlon, NY Rangers Assistance-17,435 5— WINNIPEG, Young 9 (Hawerchuk, Armel) .11 20 6— WINNIPEG, Hawerchuk 19 (Watters) .1629 7— WINNIPEG, Babych 13 (Steen, Mantha).1713 Pénalités-Turgeon, Har, 1 41, Kotsopoulos, Har, 10 55, Quenneville, Har, 16 27, MacLean, Win, 16 27 Tirs au but Hartford .8 5 17—30 Winnipeg.11 12 12—35 Gardiens — Hartford, Staniowski Winnipeg, Soelaert A — 11,037 COCHHWf Ligue Nationale Vendredi New Jersey 3, Pittsburgh 1 Samedi Montréal 5, St, Louis 0 Québec 4, Toronto 2 Boston 5, Rangers NY 2 Islanders NY 5, Chicago 3 Buffalo 4, Washington 2 Philadelphie 8, Detroit 4 Edmonton 5, Hartford 3 New Jersey 7, Pittsburgh 4 Minnesota 2, Vancouver 0 Los Angeles 7, Calgary 1 Hier Winnipeg 4, Hartford 3 Buffalo 4, Montréal 3 Rangers NY 5, Islanders NY 4 Washington 7, Philadelphie 1 St-Louis 5, Toronto 2 Chicago 2, Vancouver 0 Lundi Edmonton à Detroit Lee meneurs (PartiM d’hlar non compriaot) b a pis Gretzky, Edm, 50 78 128 Kurri, Edm 38 46 84 Trottier, Isl.27 48 75 Bossy, Isl 32 36 68 Dionne, LA 26 41 67 P Stastny, Qué, 21 46 67 Goulet.Qué 28 33 61 Messier, Edm 15 44 59 Federko, St L 24 34 58 Savard, Chi .24 34 58 Coftey, Edm 21 37 58 Nicholls, LA.24 32 56 Pederson, Bos 18 38 56 Vaive, Tor.34 21 55 Simmer, LA 25 30 55 Perreault, Buf 20 35 55 Ogrodnick, Det 28 26 54 Deblois, Win 20 32 52 Hunier, Qué 19 33 52 Tanti, Van 28 23 51 Larouche, NY 27 23 50 Les meneurs (Parti* dTiiar non oempil**) b a pts Bobby Smith.19 22 41 Mats Naslund., , 15 19 34 Guy Lafleur, , 16 17 33 Ryan Walter 14 18 32 Steve Shutt , 10 19 29 G Carbonneau, 13 15 28 Pierre Mondou 11 16 27 Mario Tremblay .9 17 26 Perry Turnbull, 15 9 24 Bob Gainey ,,,.8 16 24 Larry Robinson 4 13 17 Chris Nilan.10 6 16 John Chabot.,, 6 8 14 Craig Ludwig , 3 10 13 Bill Root.1 9 10 Kent Carlson.1 5 6 Jean Hamel, , 0 6 6 Rick Nattress 0 6 6 Mark Hunter .,,31 4 Rick Wamsley 0 3 3 Allie Turcotte 0 3 3 Gardiens min be bl moy.Sévigny , 1,157 71 1 3 67 Wamsley, 1,315 75 1 3 42 (Quatre butt dan* un SM désert) Ligue Majeure du Québec Vendredi Trois-Riviéres 3, Québec 3 Chicoutimi 6, Laval 2 Drummondville 3, St-Jean 2 Shawinigan 10, Hull 2 Granby 10, Verdun 4 Hier Chicoutimi 5, Longueuil 4 Granby 4, St-Jean 3 (prol,) Laval 10, Hull 1 Québec 5, T.-Rivières 4 Verdun 7, Drummondville 3 Ce soir Chicoutimi à Laval Québec à Shawinigan Les meneurs (ParllM d'htar non comprltot) b a pts Lemieux, Lav ,,., 75 88 1 63 Goyette, Lav , 46 66 114 Gosselin, Qué , 32 57 89 Bisson, Lav , , 23 62 85 Sills, Lav 39 41 80 Momesso, Sha , 23 57 80 Pellegrino, Lon.29 48 77 Lefebvre.Qué 39 37 76 Rouleau.Lon .36 36 72 Provencher, G .28 43 71 Ligue Collégiale AAA Vendredi St-Georges 4, St-Hyacinthe 2 VIctorlavllle 9, St-Laurent 2 Hier Thetford 14, St-Laurent 2 VIctorlavllle S, St-Oeorges 4 Ce soir St-Jérôme à St-HyacInthe Mercredi St-Hyacinthe i St-Laurent Thstford à VIctorlavllle Rangers 5, Islanders 4 Première Période 1- NY RANGERS, Osborne 12 Pavelich, Greschner.12 28 2- NY ISUNDERS, Brent Sutter 21 Nystrom, PoNin .1807 Pénalités — Dineen NY111 00, Nysirom NY11317, Beck NYR 18 00 Deuxième Période 3- NY RANGERS, Hedberg 17 Pavelich, Osborne.5 03 4- NY RANGERS, Ruotsalainen 11 Andersson, Don Maloney.6 59 5- NY ISUNDERS.Duane Sutter 10 Kallur, Goring .1912 Pénalités — Langevin NYI, Blais- dell NYR majeures 2 27, Dave Ma- Jets 4, Whalers 3 Première période 1— WINNIPEG, Young 8 (Watters).1841 Pénalités — Neuteld, Har, 5 41 Deuxième période 2— HARTFORD, Quenneville 3 (Malone, Turgeon) .647 3— HARTFORD.Malone 9 (Crawtord, Howe) .7 02 Pénalités — Steen, Win, 4 22.Neufeld, Har, majeure 9 00, Campbell.Win, majeure 9 00.Bailey, Har, 14,30.Quenneville, Har.15 25.Howe, Har, 16 57, Hawerchuk, Wm, 16 57 Troisième période 4— HARTFORD, Sulliman 2.7 23 Pi g P .41 26 12 42 25 13 42 23 16 42 20 20 49 14 23 CGKMHan LIGUE NATIONALE Division PrInce-de-Galles Section Charles Adams n bp BOSTON .41 26 12 3 181 ).42 25 I.R QUÉBEC.MONTRÉAL.HARTFORD.Section Lester Patrick ISLANDERS NY.43 27 14 RANGERS NY.43 24 14 PHILADELPHIE.41 23 12 6 187 WASHINGTON.43 20 20 3 149 PITTSBURGH.41 9 27 5 129 NEW JERSEY.41 9 30 2 118 Division Clarence Campbell Section James Norrls MINNESOTA.41 20 17 4 186 ST-LOUIS.43 18 21 4 164 CHICAGO.43 17 23 3 149 TORONTO.42 15 22 5 165 DETROIT.41 15 22 4 150 2 199 5 175 bc pts 126 55 149 54 157 49 154 42 172 31 151 56 163 53 152 52 148 43 181 23 185 20 187 44 176 40 163 37 197 35 174 34 EDMONTON .42 CALGARY.41 Section Connie Smythe 31 15 19 66 VANCOUVER.43 16 22 WINNIPEG .41 15 21 4 252 168 7 153 180 37 5 168 178 37 5 179 200 35 7 183 196 35 LOS ANGELES.42 14 21 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel Pi g P n bp bc LAVAL 45 34 11 0 326 190 VERDUN 43 21 19 3 213 212 LONQUEUIL 43 22 21 0 232 209 GRANBY 45 21 23 1 208 228 SAINT-JEAN 43 18 23 2 228 232 HULL 44 18 26 0 204 245 Section Frank Olllo QUÉBEC 43 24 18 1 206 220 SHAWINIGAN 44 23 21 0 209 189 DRUMMONDVILLE.45 23 22 0 218 217 CHICOUTIMI 43 18 24 1 177 229 TROIS-RIVIÈRES 44 14 28 2 192 242 LIGUE COLLÉGIALE AAA Pi g P n bp bc ST-QEORGES 27 18 8 1 156 119 THETFORD 27 16 11 0 149 125 ST-HYACINTHE 26 15 10 1 138 112 ST-JÊROME 26 14 11 1 132 106 VICTORIAVILLE 27 10 16 1 122 151 ST-LAURENT 27 5 21 0 107 191 Hawks 2, Canucks O Première période 1— CHICAGO, Cyr 8 (6 Murray, Larmer) 8 28 Pénalités —Brown, Chi, 1 13.LupuI, Van.6 59.Higgins, Chi, 8 51.Williams, Van, 13 27, Snepsts Van, 13 27, Brown, Chi, 13 27, McMurchy, Chi, 13 27, McCarthy, Vah, 15 29 Deuxième période None Pénalités — Lemay, Van, 8 06, Nill, Van.9 45, Gardner, Chi, 9 45, Higgins.Chi, 1052 Troisième période 2- CHICAGO, Ludrik 7 (Preston, D Wilson) .19 32 Pénalités — Williams, Van, 6 21, Brown.Chi, mineure double.6 2t.Sundstrom, Van.10 10.Williams, Van.inconduite, 19 32.Paterson.Chi, inconduite, 1932 Tirs au but Vancouver.13 7 14—34 Chicago .6 16 6—28 Gardiens — Vancouver.Brodeur Chicago, Bannerman Assistance —17,140 Samedi Oilers 5, Whalers 3 Première période 1— EOMONTON.Hunier 14 (Hughes.McClelland) .6 54 2— EDMONTON.Pouzar 9 (Colley) .9 40 3— HARTFORD, Turgeon 20 (Francis, Neufeld) .1108 4— EDMONTON.Gretzky 48 (Messier.Colfey) 1333 Pénalités — Hospodar Hart 3 17, Coftey Edm 9 57, Fogolin Edm 15 27 Deuxième période 5— HARTFORD.Quenneville 2 (Neufeld.Bourbonnais) .4 01 Pénalités — Quenneville Hart 013.1918.Hospodar Hart 10 08 T rolsième période 6— EDMONTON.Gretzky 49 (Lowe, Fogolin) .1117 7— HARTFORD, Crawford 16 (Zuke) .1618 8— EDMONTON Gretzky 50 (Anderson, Mmsier) .1917 Pénalités — McClelland Edm 618.Hartford banc (purgée par Hospodar).Edmonton banc (purgée par Hunier) 7 34 Tir* au but Harttord .8 14 9—31 Edmonton.17 7 6—30 Gardiens — Millen, Harttord.Moog.Edmonton A-17,498 Victoire du Canadien, samedi Turnbull; 1er but Flyers 8, Red Wings 4 Première période 1- PHILADELPHIE, Propp 22 4 16 2- PHILADELPHIE, Holmgren 7 (Fitzpatrick).1124 Pénalités — Sinisalo Phi, Lambert Del majeures 2 22.Poulin Phi 15 52 Deuxième période 3- DETR(3IT, Ladouceur 2 (Kisio, Gare) .2 44 4- PHILADELPHIE, Barber 13 (Rich Sutter) 318 5- PHILADELPHIE, Poulin 9 .7 22 6- PHILADELPHIE,Korr28 (Eriksson, Rich Sutter) 8 51 7- DETROIT.Lambert 7 (Yzerman, Boldirev).1018 8- DETROIT, Ogrodnick 29 (Lambert.G Smith) 1711 9- PHIUDELPHIE, Cochrane 3 (Barber) .1932 Pénalités — Crossman Phi 0 39.Holmgren Phi mm, maj.Barrait Del maj 10 36, G Smith Det 12 38 Troltième période 10- DETRaT, Boldirev 15 (Yzerman, Larson) 1 32 11- PHILAOELPHIE,Kerr29 (Propp) .9 51 12- PHILADELPHIE, Poulin 10 (Propp) .15 59 Pénalités — Cochrane Phi 3 35, Larson Det 5 34.Poulin Phi 7 54.Larson Det 9 45.Crossman Phi, G Smith Det inconduites.Barber Phi 1117, Holmgren Phi, Gare Det mineures, inconduites, Loiselle Det match 15 03.Barrett Det 15 32, Clarke Phi 18 41, Holt Phi mm , inc , Cochrane Phi, Larson Det majeures 1932 Tirs aux buts Philadelphie 19 11 12—42 Detroit .7 13 9—29 Gardiens — Lindbergh.Philadelphie Mio Stelan, Detroit A-17,118 Sabres 4, Capitals 2 Première période 1- WASHINGTON, Langway 4 (Shand) 630 2- WASHINGTON, Haworth 11 (Carpenter.Murphy).10 36 3- BUFFALO.WiemerS 1959 Pénalités — Moller But 3 07.Murphy Wash 4 45.Perreault Buf 9 06 Gould Wash 13 29.Blomqvist Wash 17 21 Deuxième période 4- BUFFALO, McKenna 11 (Perreault.Sailing) .17 45 Pénalités — Andreychuk Buf 0 45, Perreault Buf 17 57.Shand Wash 18 30 Troisième pértode 5- BUFFALO, Andreychuk 16 (Cyr.Korab) .3 30 6- BUFFALO.Perreault 20 (Ramsey) .1855 Pénalités — Perreault Buf 11 26.Foligno Buf 15 29.Barasso Buf (servie par Cyr), Laughiin Wash 1$ 22 Tirs aux buts Buffalo .3 8 5—18 Washington .7 10 11—28 Gardiens — Barraaso.Buffalo, Jensen.Washington A - 12,788 par Bernard Cyr (P(') — Seul le temps le confirmera, mats pour l'instant il semble que le Canadien a eu le meilleur dans sa transaction avec les ’’•lues de St.Louis qu’il a défaits 0 samedi, au Forum, devant 6,679 spectateurs.Un seul des joueurs impliqués dans ce qui risque de devenir une célèbre transaction a inscrit son nom à la feuille de pointage et il s'agit de l'ailier gauche Perry Turnbull, l'acquisition du Canadien.Turnbull a réussi son premier but dans l’uniforme du Canadien (en sept matches) à 1 30 de la troisième période, à la suite d’un superbe jeu et d’une passe précise de Larry Robinson.Il s'agissait de son 15e filet de l'année II a reçu une longue ovation du public montréalais, qui a m plus ni moins tourné le fer dans la plaie Des trois joueurs du Canadien acquis par les Blues, Gilbert Delorme a été le meilleur, avec quelques bons tirs au but.11 a toute-lois commis quelques bévues en défensive qui, heureusement pour lui, n'ont pas été coûteuses l)oug Wickenheiser a beaucoup joué mais il a été ordinaire, tandis que Greg Paslawski a joué sporadiquement, Turnbull a relégué dans l’ombre les performances de Tailier gauche Steve Shutt, qui a réussi deux buts et récolté une passe, et celle du gardien Rick Wamsley, qui a mérité son deuxième blanchissage de la saison.Les autres buts du Canadien ont été réussis par Pierre Mondou (lie) et Mats Naslund (15e), en troisième période.Shutt avait aussi réussi deux buts lors de la dernière visite des Blues à Montréal et sa performance lui a permis de porter son total de la saison à 10.Mais la vedette de la rencontre a sans contredit été le gardien Rick Wamsley, qui a sauvé le Canadien à plusieurs reprises.« Quand vous réussissez un blanchissage, c’est évident que tout a bien fonctionné, a expliqué Wamsley.Le fait de réussir des arrêts importants dès le début de la rencontre m’a aidé.Par la suite tout s’est bien déroulé».Le gardien, qui disputait son premier match depuis le 10 décembre, soit jeudi dernier contre Détroit, a sûrement connu sa meilleure sortie de la campagne.Wamsley a retrouvé sa confiance et sa concentration et c’est un bon signe pour le Canadien.« Durant la première moitié de saison, j’avais de la difficulté à me concentrer.La grossesse de ma femme me préoccupait.Mais maintenant que je suis père et que le bébé est en santé, je peux me concentrer pleinement sur mon jeu et les deux derniers matches que le viens de livrer sont de nature à me redonner confiance » « Je SUIS persuadé que le public montréalais s’attendait a une meilleure contnbution de ma part depuis mon arnvée, a par ailleurs révélé Turnbull dans le vestiaire.Mais je SUIS content que ni le public, ni les médias n’aient exercé trop de pression sur moi ».Lorsque Turnbull a touché les cordages à 1:30 de la troisième période, le public lui a accordé une longue ovation.« C’est toujours plaisant de recevoir cette marque d’estime, a-t-il confessé.Je suis surtout heureux d’avoir contribué à ce triomphe.Si la direction du Canadien est venue me chercher, c’est qu’elle savait que je pouvais compter des buts • Un autre joueur du Canadien qui s’est signalé est le jeune centre Alfie Turcotte, qui en était seulement à son deuxième match dans la LNII.Il a brillamment préparé le deuxième but de Shutt, marqué en avantage numérique, en lui servant une passe parfaite et Naslund a réussi le cinquième but des vainqueurs en prenant le retour d’un tir de Turcotte.Turcotte a lui même eu quelques bonnes chances de marquer et il est de plus en plus évident que son séjour à Montréal seta plus long que prévu.Contre un gardien ( Michel Larocque) qui en était à son premier match en près d’un an dans la LNH, la tactique offensive du Canadien était fort simple: tirer de loin et le plus souvent possible.La stratégie a porté fruit sur le premier but de Shutt, qui a surpris Larocque avec un tir frappé d’une trentaine de pieds.Et à plusieurs reprises, Larocque a jonglé avec le disque après avoir arrêté des rondelles lancées de loin ou qui avaient ricoché sur la bande derrière lui.En deuxième période, Larocque a échappé un tir d’une soixantaine de pieds de Mondou et le disque a ensuite touché le poteau.Il a échappé une rondelle lancée par Jean Hamel mais Ta récupérée derrière lui, puis a fait un arrêt sur la ligne de but aux dépens de Bobby Smith.Mais dans l’ensemble, Larocque s’est bien tiré d’affaires et il a réussi son meilleur arrêt contre Bobby Smith, lors d’une descente à deux contre un en compagnie de Perry Turnbull.Smith, au lieu de passer le disque, a tiré à bout portant et Larocoue a fait l’arrêt avec la jambière en étirant la jambe.Islanders S, Hawks 3 Première période —Aucun but Pénalités — Dineén NY11 16.Sa-vard Chi 12 08.Goring NYI 15 08 Deuxième période 1— NY ISLANDERS, Langevin 2 (Troltier, Bossy).1 00 2— NY ISLANDERS, Morrow 3 (Bouiné.B Suiter) .15 01 Pénalités — Preston Chi 9 00.Boyd Chi 12 36 Troisième période 3— CHICAGO.McMurchy 1 5 27 4— CHICAGO.Preston 7 (Brown) 8 24 5— NY ISLANDERS.Kallur 5 (Langevin.Bourne) .9 56 6— NY ISLANDERS, Carroll 1 (Gillies, PoNin) 10 49 7— CHICAGO.Larmer 23 (Ludzik) 1935 9-NY ISLANDERS, Bossy 32 (Polvin, Trottier) .19 54 Pénalité — Persson NY113 29 Tirs aux buis Chicago 12 3 10—25 NYlsIandrs tO 16 11—37 Gardiens— Esposito.Chicago.Hrudey, NY Islanders A- 15 850 Nordiques 4, Leal* 2 Prsmièr* période 1- QUÉBEC, Moller 3 (Savard) 6 34 Pénalités — Gavin Tor 3 02.Hutchison Tor, Moller Qué maj 15 51.A Stastny Qué 17 49.Marois Qué 1918 Deuxièms période 2- QuEBEC.GiIIis2 (P Stastny.Aubry) 3 50 Pénalités — Oaoust Tor 4 48.P Stastny Qué 5 30.Frycer Tor 1037, Berglund Qué 11 03.Vaive Tor 19 20 Troisième période 3- TORONTQ, Derlago 17 (Leeman, Vaive) 218 4- TQRONTO, Frycer 8 (Ihnacak, Salming) .1227 5- QUÉBEC, P Stastny 21 (Berglund) 17 42 6- QUEBEC Paiement 23 (Rochefort, Savard) 19 03 Pénalités — Goulet Qué 0 42 Harris Tor 7 45.Rochefort Qué 12 08.Paiement Qué, Deousl Tor Bruins 5, Rangers NY 2 Première période 1- BOSTON, O'Connell 9 (Pederson, Milbury) 0 40 2- NY RANGERS, Beck 7 (Rogers) t1 14 3- BOSTON.McNab 11 (Bourque) 13 05 4- BOSTON, Fergus 19 (Pederson.Lapointe) 15 27 Pénalités — Hanlon NYR (pur- gee par Kleinendorsl) t 55.Kluzak Bos Beck NYR maj.O'Connell Bos 2 46 Milbury Bos 6 03.Dave Maloney NYR 13 40.Greschner NYR 15 56.Don Maloney NYR 16 42 Deuxième période 5- NY RANGERS, Osborne t1 (Pavelich, Hedberg) 3 29 6- BOSTON.Middleton 24 (Pederson.O'Connell) 9 56 Pénalités — McClanahan NYR 5 53, MilburyBos20 00 Troisième période 7- BOSTON.Bourque 13 1941 Pénalités — McNab Bos tO 18 Gillis Bos 1812 Tirs au but NY Rangers 9 13 9—31 Boston 14 15 6—35 Gardions — Hanlong, NY Rangers Kean Boston A - 14 451 Kings 7, Flame* 1 Première période t-LOS ANGELES.Simmer 25 (Dionne, Hardy) .5 56 Pénalités — Beers Cal 4 43.Anderson LA 6 27 Dsuxièm* période 2—CALGARY, McDonald 18 (Quinn, Beers) 514 Pénalités- Kennedy LA 3 27.Macoun Cal 9 24.Stiles ()al 18 34, Simmer LA 1955 Troisième période 3— LOS ANGELES HakanssonS t 58 4— LOS ANGELES.Dionne 25 (Simmer, Taylor) 7 02 5— LOS ANGELES, Smith 8 (Kelly, Fo») 7 43 6— LOS ANGELES, Dionno 26 (Simmer.Taylor) 1002 7— LOS ANGELES, Hardy 3 (Kennedy.Smith) 1817 8— LOS ANGELES.Nicholls 24 1835 Pénalités — Chorney LA 3 49 Kelly LA 10 29 Tirs au but Calgary .7 10 10—27 Los Angeles S B 16—29 Gardiens — Edwards, Cal-gary, Baron.Los Angeles A — 11,637____________ North Stars 2, Canucka O Première période —Aucun but Pénalités — Williams Ver 10 56, Brolen Mm 16 18 Deuxième période 1- MINNESOTA, Acion 12 (Roberts Pleti) 10 38 Pénalités — McCarthy Ver, Bellows Mm.Williams Ver 5 34.Plelt Mm 8 11, McCarthy Mm, Williams Ver 10 05, Smyl Ver 12 11.Maxwell Mm mai .me , Nill Ver mai 13 03, Petit Ver 19 05 Williams Ver inc 20 00 T rolsiéme (période 2— MINNESOTA Ashton 6 (Ciccarsili.Maruk) 14 09 Pénalités — Payn* Min 10 06.BrotsnMin 15 34 CfiRT€5 D'flFFfllR€S 1556 Tirs au but Toronto 6 12 8—24 Québec 7 10 9-26 Gardiens — St Croix, Toronto.Bouchard.Ouébac A -15,279 pour'**^' -rtWt** SWABtY, MITCHEU, HOULE, MARCOUX t SHER (Cl-dewe ALAN SWAStV S CIE) Aganis d* Brevets et de Merquee de Commerce 1001 Boui de Maisonneuve oueei Monireel Québec H3A 3Cé Tel (514) S4S.71î«.T»lex 05-2355 Fecsmiile (514) 2St-S3M (CCin i-iiiii) Le Devoir publiera son cahier special L ^éducation Thème: les Cégeps le 27 janvier prochain Réservalions.Francine Cingras, Séé-.tJO/ LE DEVOIR, 211 rue du St-Sacremeni, Moniréal H2Y IXi INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR BELZILE, ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS ComyUtbl— afféét ALAIN iEL2lLi C A NOBCNTST-JtAN CA QILLIBS^ENANO.C A JACOUttlAANCHAUO C A BAMtAU CA tMB Mt.tiUmBr Monlré»l ROBic, RGB 1C & Fondé* en 1892 Consaili an propriété Agants d* bravais d'invantion int*|i*ctu*ll* *t d* marquas d* commerça 1514, Docteur Penlield Montréal, Canada, H3Q 1XS Tél (514)934-0272, Télex 05-268656, Cable MARION Sanson Bëlar ComiHibiti «çfiM Moofriii 0na«t TeroMo CüitifT CBmooioA VAncowtf Kimouiki Trois Krvièrtt SNfbrooM SaiM HYtcinlht GlItnMu KitefitnAr Nn MaIaaa GAtfA CAANCAOil MiM 12 ¦ Montréal, lundi 9 janvier 1984 LE DEVOIR Fortdé par Hann Bourassa le 10 janvier 1910 Okedaur: Jean-Louis Roy RMactrice an ctiet Lise Bissonnette Rédacteur en chef adjoint.Jean Francoeur Directeur de l'infonnation Jean-Guy Ouguay Directeur adjoint de l'information Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis Directeur de la pubbcité-Mercel Payette Une lueur dans Timpasse La confusion règne toujours et s’accentue au sein de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), où les « loyalistes » fidèles à Yasser Arafat sont réduits à leur plus simple expression et les factions « dissidentes » sont plus loin que jamais d’une réconciliation.En Syrie, d’où tonnent les radicaux, à Tunis, d’où leur répliquent les exilés, cette guerre intestine se joue loin, à tous égards, du véritable intéressé, le peuple palestinien.Ce n’est pas un hasard, dans ces conditions, que le roi Hussein de Jordanie choisisse pareil moment pour rappeler le Parlement jordanien et faire revivre chez lui les institutions démocratiques.Il y a là, pour les Palestimens, un élément même incomplet de réponse à leur problème de représentation Et toutes les parties qui désirent une solution au Moyen-Orient devraient s’intéresser vivement à cet événement.Certes, il était inévitable que la Jordanie revienne tôt ou tard au plein fonctionnement de ses in.stitutions parlementaires Les deux chambres du Parlement avaient été dissoutes en 1974 par le roi dans une sorte d’entendement stratégique tacite les pavs arabes avaient décrété que seule l’OLP représentait le peuple palestinien et l’Assemblée jordanienne, dont 30 des 60 membres étaient des élus palestiniens de la rive gauche du Jourdain, occupée par Israel, se trouvait dans une situation pour le moms ambiguë.Mais la dissolution temporaire tournant à la permanence, Hussein a du faire droit aux pressions internes pour un retour à la normalité.La Jordanie est l’un des rares états stables d’une région où les coups de force tiennent souvent beu de régime constitutionnel.Sa population est l’une des plus instruites du monde arabe, des plus famibè-res des régimes démocratiques.Sa presse est l’une des plus libres de la région et même son voisinage avec Israel, malgré l’inimitié qui les oppose, incite culturellement à plus de bberté politique Mais comme on l’a souligné un peu partout depuis l’annonce de la convocation du Parlement jordanien en session spéciale — qui a beu aujourd’hui même à Amman — les réabtés pobtiques de l’heure y sont aussi pour quelque chose.On s’attend à ce que cette session permette le déclenchement d’élections à l’est du Jourdain — des élections à l’ouest étant impossibles en zone occupée — mais les députés de la Cisjordanie occupée seront tout de même appelés à siéger à Amman, comme iLs pouvaient le fau-e avant 1974.Or le rôle de cette députation palestinienne dûment élue, même il y a longtemps, et participant à nouveau aux débats d’un Parlement légitime pourrait devenir crucial dans des pourparlers sur le sort de la ('isjordanie.C’ertes, la population palestmienne des temtoi-res occupés par Israel demeure fort attachée à Yasser Arafat.90 % des répondants à un sondage mené par deux hebdomadaures arabes de Jérusalem-est, à la mi-décembre, le reconnaissaient tou- jours comme seul vrai leader de l’OLP.Mais cela ne saurait sigmfier que le peuple palestimen de cette région refuserait l’action de leaders venant de ses propres rangs, moins engagés à l’objectif en cul-de-sac de la reconquête d’Israël qu’à l’exploration d’une formule concrète de règlement acceptable aux deux parties.Telle est clairement, l’hypothèse que fait le gouvernement jordanien d’aujourd’hui, à la faveur d’une nouvelle mdépendance vis à vis de l’OLP, si affaibbe.Pendant longtemps, et on le lui a assez reproché, le roi Hussein a été l’otage de l’Organisation de bbération de la Palestme qui le menaçait directement ou mdirectement (via la Syrie) dès qu’on le soimçonnait de vouloir conclure une paix séparée, de vouloir devenir « un autre Sa-date ».n y a moins d’un an, quand Hussem a cherché à obtenir un mandat de l’OLP pour entreprendre des négociations sur l’avenir des territoires occupés, sur la base du plan de paix du président Reagan, l’aile radicale le lui a refusé.Aujourd’hui, m l’une ni l’autre faction de l’OLP n’est en mesure de prétendre moralement mieux représenter les Palestiniens que des élus de Cisjordanie.Et Hussein, au surplus, respecte un principe primordial, qui l’a mené à délaisser le plan Reagan, celui de ne pas s’mstituer lui-même représentant des Pa-lestmiens.Le nouveau momentum dont jouit la monarchie jordanienne se décèle aussi à l’attention plus grande que lui consent le leadership « modéré » de l’OLP, c’est-à-dire le groupe loyal à Yasser Arafat qui vient de constituer deux commissions ad hoc pour décider des conditions d’un dialogue avec l’Égypte d’une part, et la Jordanie d’autre part.On se trouve à reconnaître tacitement que l’action pobtique a pour une fois le pas sur l’action mi-btau'e.Il est trop tôt, évidemment, pour miser tous les espoirs sur le simple retour aux institutions parlementâmes en Jordanie.Mais dans une situation aussi bloquée, la moindre avenue exige d’être explorée.En cherchant à ressusciter une forme de leadership palestinien local, plutôt que d’attendre l’illusoire grand soir de « l’unité arabe », Hussein émet un signal.L’opinion éclairée, en Israël, souhaite depuis longtemps l’émergence de forces pobtiques mieux enracinées dans la région des territoires occupés, d’interlocuteurs plus proches, qui cherchent une solution pour maintenant, et non pour redresser tous les torts depuis 1948.Si le retour d’institutions démocratiques en Jordanie devait donner une légitimité à ces mterlocuteurs, il faut espérer que le voisin saura saisir audacieusement la perche, et abaisser suffisamment le seuil de sa méfiance, compréhensible, mais exacerbée.Cette lueur d’espoir mérite, au mibeu de l’impasse, un accueil exceptionnel.— LISE BISSONNETTE Nos hommes à l’étranger I.’ANALYSK coûts/bénéfices que vient de publier le ministère des Affaires intergouvemementales n’im-pressionne personne.Plusieurs remettront en question les conclusions de cette recherche-maison qui démont rerait que les $15 millions investis dans les délégations du Québec rapportent davantage aux contribuables Rappelons que cet exercice d’auto-congratulation survient moins de six mois après qu’un sous-ministre ait affirme que son ministère serait en faillite s’il était dans le secteur privé Malgré tout, il faut applaudir à la publication de ce document qui montre le début d’un intérêt pour une analyse du rendement de la présence officielle du Québec à l’étranger Après 20 ans d’activités internationales, le gouvernement du Québec doit se doter d’étalons de mesure qui permettront aux contnbua-bles d évaluer la performance de leurs représentants à l’exténeur des frontières.¦ Si l’on regarde les derniers gestes d’éclats du Québec en Europe, on peut se demander, à la suite des affaires Pertini et Matra, s’il faut vraiment 400 personnes pour planifier les initiatives québécoises en matière de politique internationale et de commerce extérieur Malgré tout, le Québec doit être présent auprès de ses principaux partenaires économiques et culturels, la plupart des provinces ca- nadiennes éprouvent elles-aussi le besoin de ne pas s’en remettre uniquement aux ambassades très ontariennes du Canada.Mais il faut reconnaître cependant qu’Ottawa montre beaucoup plus de continuité que Québec dans ses actions à l’étranger.Les hauts fonctionnaires québécois déplorent fréquemment l’improvision et l’absence de pobtiques étabhes par l’in-teUigentaa de la Grande-Allée.A chaque fois qu’un titulaire arrive à un poste, U a souvent l’mipres-sion de tout recommencer.Si Ottawa s’empêtre dans les traditions, ces dernières font cruellement défaut de ce côté-ci.Aussi, il faut compter souvent plusieurs mois avant qu’une vacance ne soit comblée.De retour au pays, les servi teurs de l’Etat se retrouvent parfois devant nen en l’absence de pobtique réelle de mam d’oeuvre.Il n’est pas facile d’évaluer la performance des délégations québécoises à l’étranger.Il faut surtout éviter de mesurer les succès par le chiffre des exportationsa chargées au Québec.Tout le monde sait que l’Alcan, Noranda et Pratt & Whitney ne fréquentent pas de façon régulière les délégations du Québec.Il faut donc s’en remettre aux « cas » et aux témoignages de gens d’affaires utibsant les services du Québec.Avec la participation des mibeux intéressés, Québec doit inventer des instruments de mesure de la perfor- mance de ses délégaüons pour montrer aux contnbuables l’importance de ces services.Il faudrait aussi s’interroger sur l’opportunité de certaines délégations.Pourquoi Rome et Milan ?Avant de s’étmer en Amérique centrale et en Asie du Sud-Est, ne se-rait-il pas plus convenable d’être présent à Ottawa où se donnent des contrats plus importants qu’à Singapour ou Stockholm ?¦ Le prochain «Sommet du Québec dans le monde » devra laisser une large place à l’évaluation concrète de la performance québécoise à l’extérieur de ses frontières.Cette manifestion doit prendre une perspective résolument économique au risque de sombrer dans la prose diplomatique.Il sera uitéressant d’entendre nos « chefs de bureaux » d’Amérique, d’Europe, d’Asie et d’ailleurs nous parler de leurs réalisations concrètes.Après avoir lu les derniers articles de la presse américaine sur le Québec, il faudra les écouter nous parler des résultats des efforts de promotion de l’image québécoise.On pourra peut-être enfin départager les fonctions des deux mims-tères oeuvrant directement à l’échelle mtemationale.Les contribuables pourront vérifier si les bras du Québec à l’étranger servent surtout à hisser des drapeaux.MICHEL NADEAU ASSAD Superstar Tiré de Tédition du 5 janvier du journal « Le Monde » LE PRÉSIDENT llafez el Assad n’est certainement pas un grand démocrate.Mais il s’est montré une nouvelle fois grand pobtique en remettant au pasteur Jesse Jackson — premier candidat noir à la présidence des Etats-Unis — le pilote — noir aussi — abattu par la défense antiaérienne syrienne lors du raid malheureux effectué par l’aéronavale américaine le 4 décembre dernier.Non seulement en effet 11 embarrasse ainsi gravement le président Reagan, mais encore il se présente en chef d’Etat animé de préoccupations humanitaires Réussir une telle opération quelques semaines seulement après l’attentat de Beyrouth qui a coûté la vie à plus de deux cent cinquante militaires américains — et qui n'a pu avoir lieu qu’avec, pour le moins, l’approbation de Damas — constitue un remarquable exploit.En bon stratège, le président Assad a compris que le moment était venu pour lui de porter sinon le combat du moms la confusion à l’intérieur même des États-Unis.Il conforte par son geste le pasteur JaclLson, qui devra mabitenant être pris au sérieu.x par les autres aspi- rants démocrates à la candidature, et au-delà les Américains qui sont de plus en plus-nombreux à s’interroger sur l’utilité de la présence militaire américaine au Liban.Ces derniers se demandaient déjà pourquoi Il leur fallait laisser mourir leurs fils en des non-combats douteux Ils peuvent maintenant ajouter qu’il existe apparemment au Proche-Orient un chef d’État conscient de ses responsabilités et capable, Il vient de le prouver, de préférer la négociation à la guerre.M Reagan, dont la cause venait d’être affaiblie par le rapport dévastateur du Pentagone sur les tenants et aboutissants de l’attentat de Beyrouth, a tout de suite compris le danger.Quoi qu’il puisse lui en coûter, d a décidé de réserver le meilleur accueil officiel à M.Jackson et à son nouveau «protégé ».La victoire remportée à Damas par le pasteur va sans doute, en effet, déclencher toute une surenchère contre rengagement au Liban et mettre la Syrie en position de jouer les interlocuteurs valables.D’où le renvoi au Proche-Orient de l’envoyé spécial du président, M.Donald Rumsfeld.D’où aussi les nouvelles pressions exercées sur M.1 accepte rapl-ement de son gou-I principes d'une « réconciliation » nationale impliquant pour commencer un droit de regard absolu de Damas sur les af- fames bbanaises.En se servant du pasteur Jackson, le président Assad l’a aussi magmfiquement servi, contribuant ainsi à esquisser une modification inattendue du paysage politique américain.A la radicalisation à droite qu’incarne M.Reagan répond désormais l’apparition d’un « radical » de gauche.Ce phénomène dépasse le cadre de la communauté nob-e et rappelle par certains aspects la candidature de M.McGovern contre M.Nixon en 1972.A la différence des autres candidats démocrates, le pasteur Jackson exprime toujours, en effet, des opinions tranchées, et pas seulement sur le Proche-Orient.Il a critiqué l’invasion de la Grenade de manière beaucoup plus catégorique que ses concurrents.Les combats du tiers-monde, de l’Amérique centrale à la Palestine, ont toute sa sympathie.Il est partisan de développer avec l’URSS de bonnes relations et de réduire sévèrement le budget militaire.Il veut aussi fabe largement contribuer les Européens à leur défense et diminuer graduellement la présence militaire américaine sur le Vieux Continent.Cela ne veut évidemment pas (Ure qu’il parviendra à distancer un Walter Mondale, mais on peut être assuré que sa présence marquera profondément le débat Ne rien laisser au hasard ALBERT BRIE NCIEUX vous LISEZ un livre qui n’est pas clair.Ne vous forcez pas les mémnges.Jetez-le au feu; il vous éclairera.« Le passé devient plus ancien plus tôt, l’avenir, lui, plus rapproché plus vite.Au rythme où cela va, dans peu, hier et demain se fusionneront dans aujourd’hui.* Ce qu’il y a de meilleur dans l’homme, c’est la femme.* L’homme et la femme sont ennemis, et, pour cette raison, ont besom de l’autre.* Le flambeau de la civilisation éclaire moins le monde qu’il ne l’mcendie.* Aucun de nos cinq sens n’a de vie autonome.Quand l’actmté de l’un est requise, les quatre autres interviennent pour en accroître ou en réduire l’adresse.La grande commodité du mutisme, c’est qu’on n’a pas besom de parler pour s’entendre.L’argent ne fait pas le bonheur, il nous dispense d’en avoir le goût.Il y a trois sortes de romans; ceux qui finissent bien, ceux qui finissent mal, et ceux qm finissent sur les tablettes.Ce sont ces der-mers qm se vendent le mieux.* Si les saints étaient canonisés de leur vivant, il y aurait moins d’é-lus et infiniment plus de candidats.« Dis-moi ce que tu penses et je te dirai ce qm t’obsède.« Certains se suicident non pas tant parce qu’ils ne sont pas aimés, mais parce qu’ils ne sont pas as-RLomirés.sez ac La plupart des adultes sont des enfants sans grâces et sans géme.La culpabibté est la tache mdéb-bile de nos craintes enfouies du passé.• Nous sommes libres comme des épaves battues par les flots en pleine mer démontée.Les États-Unis sont I’mcamation du provmciabsme à l’échelle planétaire.Le soleil ne luirait pas pour tout le monde s’il était sous la responsa-lubté ^ quelques individus qui en distribueraient « éqmtablement » lumière et chaleur.* Un Québécois qui va s’établir dans une province anglophone peut aussi se considérer comme un Néo-Canadien.* On se donne moins de mal pour aimer les bêtes que nos semblables.• L’habitude est la résignation paresseuse des petits esprits sans élan.* Aimer n’est pas perdre la raison, c’est quand rimagmation la boute dehors.* Ce n’est pas en faisant le bilan de ce qu’un individu a fait qu’on arrive à le comprendre; c’est en inventoriant ce qu’il a voulu faire.* Ce qm fait le véntable voyageur, ce mest pas sa hâte d’arriver à sa destination; c’est qu’il goûte à chaque mstant le mouvement qui le transporte.* Les gens heureux ne se vantent pas de l’être, alors que les personnes malheureuses sont fieres de s’en prévalob:.Ça s’équibbre.* n était si avare qu’il ne prêtait jamais une oreille sans exiger intérêt.Les abonnés de Bell CLAUDE BEAUREGARD L’auteur est Vice-président adjoint, Affaires publiques, à la société Bell Canada.Il commente l'éditorial signé par Jean-Claude Leclerc le 22 décembre dernier.laüaioifaii! Votre commentaire éditorial du 22 décembre, sur un sondage réalisé pour BeU Canada qui comportait quelques questions sur les préférences des abonnés en matière de tarification, mentionne spécifiquement trois autres questions au sujet desquelles vous souhaitez que nous communiquions l’opinion des répondants.Comme dans nombre de nos sondages antérieurs, l’évaluation faite par les abonnés des dimensions qui vous intéressent est à ce point favorable pour Bell Canada que nous aurions hésité à la communiquer sans y être mvités.Ainsi, 90 % estiment la qualité du service excellente ou bonne; 91 % trouvent le comportement des employés très satisfaisant ou plutôt satisfaisant; 79 % jugent l’image projetée par Bell Canada dans les localités desservies, excellente ou bonne.Quant au coût du service télé-phomque, en comparaison des autres biens et services, 75 % des abonnés estiment que le prix du service local représente une excellente ou une bonne valeur; les 25 % qui restent pensent que le prix du service représente une valeur passable, meme si le sondage offre aussi le choix d’afficher une opinion négative (mauvaise valeur).Pour ce qui est de la crédibUité des déclarations faites au sujet des télécommunications, nous avons posé la question suivante: « Pour chacun des groupes suivants, pourriez-vous nous indiquer SI vous croyez toujours, ha-bituellemenL rarement ou jamais les déclarations qu’ils font au sujet du service téléphonique et des télécommunications?» Le ratio des opinions favorables par rapport aux opmions défavorables donne le classement suivant: Association canadienne des consommateurs: 10.0/1; Bell Canada: 4.6/1; CRTC: 4.2/1; État fédéral; 2.3/1; Les médias: 1.9/1; État provincial: 1.7/1; Syndicats: 0.4/1.Voilà donc pour le sondage.Au demeurant, Bell Canada est pro- bablement la société la plus « transparente » au pays : nous déposons pénodiquement une foule de documents et de données auprès du CRTC, la plupart de ces pièces pouvant y être consultées par le pubbe, y compris les résultats de sondages.Dans un autre ordre d’idée, vos propos, sur un sujet d’intérêt pubbe qui mériterait un traitement exhaustif qu’il est impossible de lui accorder ici, appellent déjà quelques précisions.Ainsi, s’il est exact que Bell pourrait éventuellement voulob: changer son mode de tarification pour les appels locaux, ce ne serait pas comme vous le donnez à entendre pour augmenter ses revenus, purement et simplement, mais bien pour mieux répartir entre faibles et forts usagers la nécessaire augmentation des revenus en provenance du service local actuellement déficitaire à l’extrême.Il est anormal que le service local doive être subventionné (in-terfinancé) à raison de plus d’un milbard de dollars par année par les revenus certes considérables de l’interurbain, dont les tarifs autorisés par le CRTC sont artificiellement élevés en raison même d’une intention d’interfinancement.Cette situation est vraisemblablement préjudiciai-ble à l’mtérêt pubUc en ce qu’eUe pénalise nomore d’entreprises par rapport à leurs concurrents américains et nuit de ce fait à l’économie du pays.L’introduction progressive de la concurrence dans les télécommunications est également un facteur qui amène Bell à s’inquiéter du niveau de ses revenus et notamment de leur provenance.Bell n’est pas opposée au principe de la concurrence, mais il faut reconnaître que l’ouverture du marché des télécommunications remet nécessairement en question les pratiques actuelles d’interfinancement et tout le sy stème tarifaire.Il est déjà manifeste que nos concurrents éventuels ne s’intéressent pas du tout au service téléphomque local, mais qu’ils aimeraient bien prendre cette part la plus rentable du marché interurbain que représentent les tronçons reliant les grands centres, comme les lignes Montréal/Toronto.L’enjeu est de taille car, dans les règles actuelles, la concurrence portera atteinte à la capacité d’interfinancement et exercera une forte pression sur le prix du service local, quel que soit le mode de tarification retenu.C’est ce qui s’est passé aux États-Unis, où le tarif du service local est presque partout beaucoup plus élevé que le nôtre, souvent le double et même davantage.Chez nous aussi il faudra, tôt ou tard, rétabbr un équUibre dans les grilles tarifaires en tenant compte davantage de la vénté des coûts.Il est intéressant d’observer que dans ce contexte, une quarantaine d’États américains ont adopté ou se préparent à adopter diverses formules de service ta-rifié à l’utilisation.Bell Canada agit d’une façon responsable en étudiant les situations qui prévalent, ici et ailleurs, et en cherchant à savoir ce qu’en pensent ses abonnés pour qui, il est vrai, l’état de la question demeure pour l’bistant plutôt sommame.Enfm, vos propos du 22 décembre me paraissent donner à entendre que seraient tombés dans le panneau les 46 % d’abonnés résidentiels qui se disent prêts à opter pour une formule de tarification à l’utilisation lorsqu’on leur donne une indication chiffrée de ce que pourrait en être le tarif de base, par rapport au tarif fixe.Il est vrai qu’ils n’étaient que 23 % à opter pour cette formule lorsque, dans une question précédente du même sondage, on ne leur donnait qu’une description générale, non chiffrée, des deux grandes formules en cause.Nous aurions pu nous en tenir à poser la seule question portant une indication des tarifs comparés et obtenir vraisemblablement un résultat du même ordre (46%); mais nous croyons utile de voir dans queUe mesure une information plus poussée amène les répondants à modifier leur opinion.L’expérience américaine a d’ailleurs démontré qu’après sa mise en vigueur, la tarification à l’utilisation gagne en popularité; comme quoi la connaissance de la formule, soit par expérience directe soit comme on l’a vue ici par la ^adation du sondage, augmente le nombre des abonnés en faveur de la tarification à l’utilisation.Le tarif évoqué dans le sondage, à titre d’illustation bien entendu, représente néanmoins une hypothèse valable; c’est un fait que pour une quantité donnée de revenus à tirer du service local, les tarifs en vigueur sous un régime type de tarification à l’utilisation s’avèrent plus économiques que le tarif fixe pour environ 60 % des abonnés, et que seuls les très forts usagers paient appré-ciablement plus que sous un régime de tarif fixe.¦ Le drame des hôpitaux sous LE titre « Le drame des hôpitaux », Mme Aline Létoumeau, dans LE DEVOIR du 29 décembre, posait la question: Quand donc les autorités décideront-elles de régler les problèmes du milieu hospitaUer ?» En fait, il n'y aura jamais de solution car plus une société devient prospère, plus nombreux sont les médecins et leurs « remèdes », fies affaires sociales absorbent déjà le tiers du budget du Québec) et plus les gens se rendent malades: les hommes ne meurent pas, ils se tuent.C’est que la vie devient vite insipide lorsque les humains ne trouvent plus à occuper leurs mains et leurs cerveaux.Or la mécanisation vide les fermes de leurs habitants, qui Lm «Lettre* eu DEVOIR» doivent être signée*.L’adresse de mémo quo lo numéro do téléphone, no sont requis que pour tins d’identifleetion dans nos dossiers.LE DEVOIR demande à sas correspondant* do bien vouloir s'en tenir à moine do doux loulllote dactjriograpfiiés à double Interligne et de taire parvenir leurs textes é Mm* Suzanne Marchond.LE DEVOIR s* réserve lo droit d'abréger les textes trop longs.vont gonfler le nombre des oisifs dans les villes monstrueuses.De là découlent l'ennui, les maladies, les guerres.Votre correpondante, en l’occurence, pourrait peut-être puiser une certaine consolation dans cette pensée de Saint-Exupéry qui n’était pourtant pas religieux : « Il n’existe qu’un problème de par le monde et c'est de redonner aux hommes des inquiétudes spirituelles.» — ROGER BOURQAULT Saint-Norbert, 31 décembre LE DEVOIR est publié par l'imprimerie Populaire, société é responsabilité limitée.dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc .dont les ateliers sont situés à 9130 rue Bolvin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les Informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Ouebecor Inc , située * 77S boulevard Lsbeau, Ville Saint-Laurent, H4N ISS Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2,251 par semaine Le samedi seulement 50' Pour information * Montréal 332-3891, * Québec 687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne $110 par année, 6 mois $56., 3 mole $30 A l'étranger $120 par année, 6 mois $62.3 mol* $32 , édition du samedi $26 par année Postez votre chèque ou mandat-poste *- LE DEVOIR.211 ru* St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarif d* l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour Information (514)844-3361 Courrier de deuxième clase* enregistrement numéro 0658 DépOt légal Bibliothèque national* du Québec AI Ml Le Devoir, lundi 9 janvier 1984 ¦ 13 FINI DAVOIR HONTE DE PARLER INTERNATIONAL PAUL PAINCHAUD QU’IL S’AGISSE de la scène fédérale ou de la scène provinciale, les politiciens du Québec, tous partis confondus, n’ont que très pauvrement contribué au débat public sur les problèmes internationaux.À Ottawa, à l’exception de quelques rares individus, et si on exclut les ministres que leurs fonctions obligent parfois à s’affirmer dans ce domaine, les députés québécois sont demeurés à la traîne de la pensée qui s’élaborait ailleurs au Canada.À Québec, les interventions des députés provinciaux sur la politique internationale ne dépassent jamais le niveau d’une discussion de marchands de tapis ou de la partisanerie la plus courte.À l’intérieur comme à l’extérieur de la Chambre des Communes ou de l’Assemblée nationale, la classe politique du Québec, c’est-à-dire ceux qui nous représentent dans les instances souveraines de l’État, n’ont pratiquement rien à dire sur les questions les plus fondamentales qui concernent notre avenir.En matière internationale, aux deux niveaux de gouvernement, le Québec est muet.Ce silence collectif est tragique pour un petit peuple et révèle bien notre niveau de développement politique.Ce silence s’expüque de nom- breuses façons sur le plan historique, mais les députés du Québec ne peuvent échapmr à la re^nsabilite qui leur incombe de sensioiliser et d’informer l’opinion publique sur ces questions du fait qu’ils onL par leurs fonctions, un accès privilé^é au pouvoir, à ses instruments d’analyse, à ses sources de renseignements.L’ar gument classique selon lequel les questions internationales n’intéressent pas les électeurs est un faux-fuyant.Les électeurs s’intéressent toujours à ce qui est important si on sait en faire la démonstration d’une manière pertinente.Les problèmes de l’environnement en sont un exemple.Les députés, parce qu’ils bénéficient d’une situation particulière à l’intérieur du système politique, ne peuvent donc se contenter de refléter les préoccupations à court terme de leur électorat.Ils ont aussi pour tâche d’alerter cet électorat et de lui proposer des choix dans le cadre d’un débat large et démocratique.Ce qui est vrai des problèmes de santé ou d’emploi, l’est aussi pour les problèmes de défense, de nos rapports avec les États-Unis et la France, ou de la conquête de l’emace.Le cas des députés fédéraux mériterait d’être traité séparément.On rappellera ici seulement leur re^n-sabilité dans l’identification et l’expression des intérêts et des points de vue spécifiques du Québec lorsqu’il s’agit des grands choix de la politique étrangère canadienne.Ces in- térêts et ces points de vue existent, — ou devraient exister si les députés fédftaux jouaient correctement leur rôle en ces matières.Rien ne dit que sur les relations avec l’Union Soviétique, le Tiers-Monde, le Moyen-Orient, ou sur les problèmes de la coopération scientifique internationale, il n’y ait pas des sensibilités québécoises particulières, et rien ne mt que l’affirmation de ces sensibilités ne serait pas bénéfique à l’ensemble de la politique étrangère canadienne, qui fut pendant si longtemps, et qui est encore, dominée par les « foreign policy eûtes » du Canada anglais.Il ne s’agit pas ici de chercher la différence pour les seules fins de la différence, mais de trouver dans le fait même de l’existence du Québec les raisons d’une diplomatie qui reflète la réalité et l’originalité du pays.Dans une certaine mesure, le problème de l’identité canadienne face aux États-Unis trouverait là une partie de sa réponse.En d’autres termes, le rôle des députés du Québec à Ottawa n’est pas de faciliter le processus diplomatique canadien par leur silence, mais au contraire de le rendre plus difficile et plus complexe en élargissant la gamme des options qui sont offertes au Canada.Ce rôle ne peut être le fait de quelques individus, mais de l’ensemble de la députation par une articulation profonde aux réalités du Québec.Au niveau provincial, le problème se pose en des termes différents, mais non moins cruciaux, parce que le problème de la politique mterna-tionale d’un État fédéré, qui incarne par surcroît un destin nationaL est relativement neuf.À bien des égards, la situation du Québec est unique sur la scène internationale, et ce devrait être là une raison supplémentaire pour que les partis politiques y accordent une attention plus sophikiquée que ce n’est le cas en ce moment.L'ambiguité, inévitable et difficile, de définir une politique internationale pour le Québec tant que celui-ci demeurera dans la Confédération, exige en effet une hauteur de vue et un réalisme qui ne s’imposeraient pas de la même façon dans un contexte d’indépendance.Mais dans ce cas comme dans celui des députés fédéraux, nos représentants à l’Assemblée nationale doivent trouver dans une pensée articulée les moyens d’eiqiliquer à la population le sens et la portée de l’action du Québec sur la scène internationale, qui ne se ramène pas à ouvrir des délégations, à des querelles de protocoles lors des visites de chefs d’État en territoire canadien, ou à des dépenses futiles des fonds publics.Malheureusement, ni le gouvernement ni l’opposition n’ont jusqu’ici fait l’effort necessaire pour placer le débat à ce niveau et pour convaincre l’opinion publique que les relations internationales du Québec ne constituaient pas une dimension anecdo- tique des politiques publiques.Le Parti québécois a trop souvent donné l’impression que son action internationale s'identifiait à son projet d’indépendance, et le Parti libéral n’a jamais proposé de vues constructives et à long terme sur le sujet, si ce n’est dans une perspective strictement juridique a l’inténeur du Livre beige.Sur le contenu des politiques, sur les objectifs stratégiques, on constate la même stérilité de part et d’autre.Après sept ans de pouvoir par exemple, le Parti québécois n’a pas encore réussi à définir une politique globale de relations culturelles internationales, et le Parti libéral ne s’est jamais soucié de l’interroger en profondeur sur le sujet.La machine et les programmes tournent sans que le Parlement ne s’engage dans un débat critique sur la question.Il en va de même des actions économiques internationales, — à l’exception de questions particulières comme l’exportation de l’électricité, — ou de la place du Québec dans la science internationale.Pour que ce débat s’engage dans de bonnes conditions, il faudra revenir d’abord à un consensus entre les partis sur l’importance de la politique internationale pour le Québec, celui, précisément, qui inspira les premières actions du gouvernement du temps de la révolution tranquille, à savoir que le Québec, tout en faisant partie de la Confédération, doit avoir accès aux ressources mtema-tionalespour assurer son développement.Mais surtouL tous les partis doivent reconnaître que le Québec, tout en faisant partie constitutionnellement du Canada, est soumis aux pressions directes du système international et que ce facteur doit être géré d’une manière spécifique.En d’autres termes, les deux partis doivent reconnaître que l'action internationale du Québec n’est ni incompatible avec le fédéralisme,— en réalité, elle le prolonge naturellement — ni synonyme d'instrument déguisé d’accès à l’mdépendance.La < dépendance externe » du Québec peut se gérer au même titre et dans les mêmes conditions que les problèmes de l’emploi ou de l’éducation.C’est ce consensus que les politiciens du Québec doivent traduire en des termes compréhensibles pour l’opinion publique.C’est leur rôle, et par définition ils ont le talent et les ressources pour le faire.A partir de là, le développement pourra s’engager sur les moyens à prendre, sur les priorités, sur les ressources.Mais parce qu’ils disposeront d’un cadre de référence, les citoyens comprendront et pourront arbitrer le débat.Ils ne trouveront pas ridicule, ni superflu, qu’une part du budget du Québec, même minime, soit affectée à cette activité.Ils excuseront plus facilement les mauvaises manières de leur premier ministre sur la scène internationale.L’affaire du Boeing KAL 007 FRANÇOIS BROUSSEAU La tragédie de l’avion civil sud-coréen, vol KAL 007 pour SéouL qui eut le malheur de survoler, dans la nuit du 31 août au 1er septembre 83, le territoire soviétique après s’être ^arté de plus de 500 km au nord-ouest de son chemin prévu, figure sans conteste au nombre des principaux événements internationaux de l’année écoulée.On connaît les principales versions avancées pour expliquer la déviation en apparence incroyable de cet appareil d’une grande flotte internationale, dont toutes les allées et venues sont contrôlées par des systèmes informatisés d’un haut degré de sophistication.L’Uniomsoviétique s’est déclarée en état de « légitime défense » devant une « opération d’espionnage » planifiée et coordonnée par les services secrets américains, tandis que les Etats-Unis ont repoussé cette thèse comme « propagandiste » en blâmant entièrement l’URSS pour cet « acte bestial et inhumain ».Le rapport de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), dont les conclusions ont été publiées à la mi-décembre à Montreal, a rejeté pour sa part la thèse soviétique en concluant à une « erreur de programmation » doublée d’un « manque considérable de vigilance » de la part de tout l’^uipage du Boeing 747.Il est un point de vue moins connu, qui rejette avec autant de force la thèse de l’erreur retenue par l’OACI, que celle de l’espionnage soutenue par l’URSS : celui du principal intéressé dans cette affaire, la Corée du Sud.Cette double dénégation du pays victime le place dans une position inconfortable, consistant à repousser des hypothèses mutuellement exclusives, et qui apparaissent de plus comme les seules envisageables.Et ce, sans proposer en contrepartie d’hypothèse positive.Comme l’illustre une entrevue menée ces derniers jours par le DEVOIR avec M.C.H.Kim, Consul général de Corée du Sud à Montréal, ce pays ne propose en effet aucune version des faits; « Dieu seul sait ce qui s’est passé, et peut-être ne le saurons-nous jamais », lance-t-il avant d’ajouter « .à moins que les Soviétiques ne veuillent collaborer et révéler des faits cachés jusqu’à maintenant ».Le rapport de l’OACI, insiste M.Kim, « n’a pas déterminé la vraie cause de la déviation et de l’accident, et se contente de suppositions sujettes à des doutes faute de preuves ».Cette réaction montre bien les aspects éminemment politiques des diverses interprétations fournies en l’absence de faits solidement établis sur la tragédie.Cette absence de preuves n’a d’ailleurs pu qu’être relevée, dans une très forte mesure, par le rapport dont les grandes lignes ont été rendues publiques à la dernière session de l’Organisation.Ce rapport très technique d’une centaine de pages, dont LE DEVOIR a obtenu le texte intégraL ne contient en effet aucune révélation factuelle, mais procède par élimination pour finalement retenir les deux thèses « les moins improbables », basées sur le scénario d’une mauvaise programmation au départ d’Anchorage.Le sort fait par l’OACI à la thèse de l’espionnage semble sans appel, car la commission d’enquête a déclaré n’avoir trouvé aucun indice pouvant l’inciter à suivre cette piste.Tout au plus l’enquête souligne-t-elle que les compte rendus américains et soviétiques concordent pour établir qu’un avion de reconnaissance US de type RC-135 était passé dans la région peu avant le drame.L’URSS avait prétendu que ladite présence était « coordonné » à la déviation du Boeing à des fins d’espionnage.Mais un tel vol aux confins du territoire soviétique, de l’avis des spé- montré par un documentaire britannique diffusé récemment à Radio-Canada, en est une illustration.Cependant, dans le cas du Boeing sud-coréen, de telles spéculations en sont réduites à demeurer des spéculations, jusqu’à plus ample informé.L’ampleur incroyable de la déviation interdit en tout cas tout rapprochement avec le « petit » espionnage habituel.Et pour rarissime que puisse ï cialistes, tient plutôt de la routine, comme d’ailleurs toute mission de reconnaissance près des frontières de nombreux pays par différentes flottes rivales.PourtanL le rapport de l’OACI, s’il écarte cette thèse, n’interdit pas pour autant les spéculations sur ce thème.L’espionnage est une réalité, et les avions civils sont quelquefois mis à contribution.L’exemple d’Aéroflot en Allemagne fédérale, tel que pi altre l’éventualité d’errèurs et d’inattentions telles que décrites dans les thèses retenues par le rapport, elle semble devoir s'imposer faute de mieux, ce que résume la formule du « manque considérable de vigilance (.) mais pas à un degré sans précéaent dans l’histoire de l’aviation civile internationale ».La dimension « politique » de la version de l’URSS relève de l’évidence.Celle de la position améri- Le rendement scolaire JEAN-CLAUDE RONDEAU iaâiiii[«iiii L'auteur est directeur général de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM).À LA FIN du mois de décembre, M.Jean-Pierre Proulx faisait état dans LE DEVOIR du rendement scolaire des élèves du niveau secondaire de la CÉCM.Il s’appuyait sur un rapport produit par le Service des études et la Direction générale et concluait que « les élèves de la CÉCM réussissent mal aux examens ».En tant qu’institution d’enseignement responsable de la qualité des apprentissages des élèves qui lui sont confiés, la CÉCM estime nécessaire de rendre compte à la population de l’ensemble des faits entourant le dossier du rendement scolaire de ses élèves.Dans les paragraphes qui suivent, nous aborderons donc ce dossier du rendement scolaire des élèves de la CÉCM au niveau secondaire sous trois angles: le sens qu’il convenait d’accorder aux comparaisons entre la CÉCM et les autres commissions scolaires du Québec; les échecs scolaires et la certification; les mesures correctives mises en place pour pallier les faiblesses de rendement scolaire à la CÉCM.Avant d’aller plus avant, il serait indiqué de dire ici que le rapport oui a fait l’objet des deux articles de M.Proulx ne visaitpas à expliquer les écarts observables entre le laux de réussite des élèves de la CÉCM et ceux d’ailleurs, mais bien à les décrire.En raison même du caractère relativement technique de ce document, leurs auteurs ont réservé à d’autres la mise en contexte de ces statistiques.Parmi les facteurs d’explication que nous venons de dire du cours id< .pen éclairer le public, mentionnons: • l’existence de disparités socio-économiques très grandes à l’intérieur du territoire de la CÉCM; • l’afflux d’une population scolaire de souche autre que francophone (20 % des élèves du secteur français de la CÉCM sont d’origine non-franco-phone); • le taux de migration des populations scolaires à l’intérieur du territoire de la CÉCM.Il est indéniable que tous ces facteurs se conjugent pour faire de l’enseignement en mUieu urbain une tâche hautement complexe.Influencent-ils le rendement scolaire ?La réponse est affirmative, dans le cas des disparités socio-économiques et des migrations à l’intérieur du territoire.Par contre, personne peut prouver que les allophones réussissent moins bien que les francophones de souche.Sans se dérober aux critiques dont elle peut faire l'obiet, la CECM estime néanmoins qu'il faut présenter tous les faits si on veut faire justice aux milliers d’enseignants et de cadres pédagoriques qui assument l’enseignement à nos 100,000 élèves.Le sens des chiffres L’analyse des résultats scolaires de juin 1983 permet de constater l’importance des échecs des élèves de la CÉCM aux examens dans certaines matières.Toutefois les échecs aux examens ne signifient pas nécessairement un échec au cours.Par exemple en Sciences biologiques (4e secondaire), on constate un taux d'échec de 21 % à l’examen, mais de 8 % à la note finale de l’année.Cela ne s’explique pas par un jeu de gonflement des notes, mais tout simplement par le fait que les notes cumulées au cours de l’année, additionnées aux notes obtenues à l’examen, font que la note finale dépasse le minimum pour avoir réussi le cours.Ce tique ( toutes ces matières,1e'taux d’échec au cours ne dépasse pas 13 %.En 1982-1983, les notes accumulées au cours de l’année, additionnées à celles des examens font en sorte que 90 % des élèves de la CÉCM ont obtenu leur diplôme d’études secondaires.Un tel niveau de réussite n’empêche pas la CÉCM d’être vigilante et d’identifier les disciplines qui posent problème.C’est le cas des Mathématiques et de la Biologie.La comparaison avec la Province Si nous faisons des comparaisons avec la province, c’est d'abord et avant tout pour nous aider à interpréter les résultats et non pour découvrir « qui est le meilleur ».C’est également pour identifier les situations qui font problème.Donnons un exemple.La comparaison avec la Êrovince nous révèle qu’à la CÉCM, y a eu 7 % plus d’échecs en Chimie i4e secondaire) que dans l’ensemble es autres commissions scolaires.Pour le cours de Géographie (4e secondaire), une comparaison établit que 61 % seulement de nos élèves ont réussi en Géographie, contre 76 % des élèves de la province.Dans un tel cas, nous ne retenons pas que 24 % des élèves québécois ont échoué en Géographie, nous retenons que la Géographie doit faire l’objet d’une attention spéciale pour deux raisons : à cause du taux d’Mhec et à cause de l’écart des résultats entre la CÉCM et le reste de la province.C’est en procédant de cette façon qu’il nous est possible de dire qu’il n’y a pas lieu de s’alarmer pour le Français, l’Anglais et la Chimie, mais qu’il faut expliquer et solutionner les problèmes de rendement scolaire en Géographie et en Mathématiques.Affirmer que dans 47 % des examens, les élèves de la CÉCM ont des résultats inférieurs aux autres élè- caine se conçoit assez bien elle aussi: les USA veulent dépeindre l’autre superpuissance sous ses pires traits, c’est-à-dir « paranoïaque, brutale et menteuse».Soulignons cependant que la version initiale américaine a été démentie sur au moins un point par le rapport de rOACI : celui-ci montre avec une quasi-certitude que la chasse soviétique a intercepté et descendu ce qu’elle pensait — « de bonne foi » pourrait-on dire — être bel et bien un avion militaire de reconnaissance.après avoir gravement omis — le blâme du rapport est aussi très clair sur ce point — de prendre des mesures adéquates d’identification et de contact.Quant à la Corée du Sud, sa position dans le débat apparaît la plus inconfortable.Le rapport de l’Organisation la satisfait en disposant des ves québécois ne veut donc rien dire tant et aussi longtemps qu’on ne regarde pas le taux de succès et des élèves de la CÉCM et des élèves d’aiUeurs.Si comparer nos résultats avec ceux de la province nous permet de déceler des situations-proolèmés, la comparaison est absolument inutile pour expliquer ces mêmes situations-problèmes.Il faut alors procéder à l’analyse des résultats obtenus dans chaque école pour tenter de les expliquer en fonction de différents paramètres.Le diagnostic posé au niveau de la CÉCM ne peut être que global.Il faut aller dans chacune des écoles pour découvrir les aspects spécifiques du problème du rendement scolaire.Cette façon de faire nous amène à constater, par exemple, que le haut taux d’échecs dans une discipline donnée pour telle ou telle école peut être dû a la succession de suppléants dans les classes alors que pour une autre U sera relié à pluaeurs causes comme la constitution des groupes, l’inexpérience de l’enseignant dans la discipline, l’absence d’évaluation continue, etc.Il serait également abusif et dangereux d’affirmer globalement qu’à la CÉCM les rendements scolaires faibles s’expliquent uniquement par la présence d’allophones, par le milieu défavorisé ou par la mobilité des enseignants, même si ces facteurs peuvent jouer négativement Les échecs et la certification Nous avons signalé plus haut que.de tous les élèves qui ont terminé leur cours secondaire en juin 1983, 90 % ont obtenu leur diplôme d’études.Plusieurs s’étonneront d’un tel taux de réussite alors que les médias, à même une étude de la CÉCM, font le relevé détaillé des matières où les échecs révèlent des situations-problèmes.Cet étonnement n’a plus sa raison d’être quand on connaît les règles de certification du ministère !S par rappor née 1979, ce mécanisme ae vigilance a provoqué à divers niveaux de la CÉCM la mise en place d’un éventail de solutions.Parmi ces mesures, citons les activités de récupération, les accusations d’espionnage de l’URSS, mais la met dans l’embarras en adoptant « l’autre » expücation.En effet, en avouant que ses pilotes ont commis de très graves inattentions, non seulement entamerait-elle sa propre réputation, mais elle risquerait de s’exposer à des poursuites énormes de la part des victimes.Ces dernières, devant l’inutilité des réclamation à l’URSS - on l’a vu par le mépris avec lequel l’ambassade soviétique à Ottawa vient de repousser celle du Canada, qui se chiffre à 3 2.1 millions — pourraient dans ce cas se rabattre sur la Corée du Sud.La victime initiale.Ironie ultime, se retrouverait alors sur la sellette.La controverse sur les responsabilités dans la tragédie a encore une autre dimension politico-idéologique.D’une part, les anti-soviétiques résolus préfèrent la version de l’erreur tragique, qui repousse entièrement la responsabilité sur la « brutalité » de l’URSS.D’autre part, les critiques inlassables de !’« impérialisme américain » ont une sensibilité particulière à ce qui peut apparaître comme « action occulte » de la CIA, la Cen irai Intelligence Agency, et penchent vers la these de l’espionnage, toute dénuée de preuve factuelle qu’elle puisse être.Ce débat, aux aspects pourtant très techniques, semble donc condamné, à moins de révélations spectaculaires et improbables — on a abandonné tout espoir de retrouver la « boîte noire » de l’avion — à demeurer, en bonne partie, dans le champ des sensibilités politiques.On pourra sans doute le constater à nouveau le 23 janvier, à la prochaine session générale de l’OACI, qui devra ratifier le rapport.Chassez la pohti-que, elle revient au galop.de l’Éducation du Québec.Ces règles de certification n’exigent pas qu’un élève réussisse dans toutes les matières pour obtenir son diplôme: il lui suffit de cumuler 18 unités sur les 32 unités possibles.C’est donc dire qu’un élève de la fin du secondaire peut en quelque sorte « se permettre » d’échouer certains cours, pourvu qu’il ait suffisamment accumulé d’unités dans les autres cours, n s’ensuit, par exemple, que le haut taux d’échec en Géographie nationale ne correspond pas à une situation catastrophique au plan de la certification des études secondaires.Ce haut taux d’échec nous apprend qu’U faut expliquer et solutionner les problèmes d’enseignement qu’il révèle.Théoriquement, la CÉCM pourrait se contenter de constater que 90 % de ses élèves ont obtenu leur diplôme d’études et même s’en trouver assez heureuse.Si la CÉCM, par le biais de son Service des études, procède minutieusement au relevé des matières où les taux d’échec sont élevés, c’est d’abord parce qu’elle a le souci de la qualité de l’enseignement, même pour les cours qui ne compromettent pas l’obtention d’un diplôme d’études secondaires.Les solutions mises en place La production du rapport sur le rendement scolaire dont les médias ont fait mention dernièrement correspond à un mécanisme qui permet à la CÉCM d’être vigilante.II ne se limite pas à identifier ce sur quoi il faut intervenir; il permet également d’identifier et de mettre en place les mesures correctives.A la suite des résultats scolaires de juin 1981 où nous constations une Importante chute de rendement sco- prolongements de cours, la concertation entre enseignants pour la planification et révaluation des cours, le tutorat, le guide des activités scolaires, la communication avec les parents pour réduire l’absentéisme, etc.Parallèlement à ces mesures prises au niveau des écoles, la CÉCM offrait aux directions d’école des ateliers de travail susceptibles de les soutenir dans leur tâche de supervision pédagogique.Dès l’an dernier, chaque région administrative mettait au service des écoles des conseillers en évaluation.Dans plusieurs écoles, un enseignant « en disponibilité » a été mis à la disposition de l’école.Il y a tout lieu de croire que ce mécanisme de vigilance de la CÉCM est efficace.En juin 1982 et en juin 1983, le nombre des examens où nos élèves ont des résultats équivalents ou supérieurs à ceux de la province augmente suffisamment pour que nous puissions affirmer un changement positif.Si, en juin 1981,86 % des élèves obtenaient leur certificat d’études secondaires, en 1983, c’est 90 % des élèves qui l’obtiennent.Quant à l’efficacité des mesures prises pour les deux premières années du cours secondaire, ce n’est qu’en juin prochain qu’il sera possible d’en évaluer l’efficacité.Limites de ces mesures Si la CÉCM s’est donné une structure qui lui permet de dépister les causes des situations-problèmes et de trouver des solutions, cela ne signifie pas qu’elle a un pouvoir com-jilet sur toute chose.En eRet, la ^ua- grand nombre de fa^urs.*Plusleurs de ces facteurs échapperont toujours B lus ou moins au pouvoir d’interven-on de l’école, panlcullèrement dans un milieu urbain.Il est une chose actuellement incontestable: dans toutes les grandes Suit* à la page 14 1 14 ¦ Le Devoir, lundi 9 janvier 1984 Les colonies sont devenues des territoires assiégés sun* d* la pramlèra paga Il y a environ 800,000 Palestiniens en zone occupée, et 30,000 Israéliens, bien loin des ^,000 dont on rêvait au moment de la construction des premiers villages.La disproportion a fait des colonies de peuplement des territoires assiégés, méfiants.Au moment du passage du DEVOIR en Israel, les incidents se multipliaient, parfois anodins, comme ces pierres qu’on tire au tournant des routes sur les voitures des « occupants », parfois plus graves, comme l’assassinat d’un enfant arabe par un colon israélien exaspéré, en réplique, semble-t-il, à l’attentat palestinien contre un autobus civil, qui venait de faire plusieurs morts à Jérusalem.De plus en plus aigii, ce problème de coexistence n’apparalt pourtant pas dans l’analyse que font les groupes les plus favorables au peuplement, dont l’un des porte-parole les plus zélés est le ministre des Scien- ces et du Développement, le professeur Yuval Ne’eman, vice-president du comité chargé du plan de colonisation du gouvernement israélien pour les territoires occupés.Fondateur du parti nationaliste Tehiya, qui détient trois sièges à la Knesset, il menaçait il y a deux semaines de rompre sa coalition avec le Likud si le ministre des Finances gelait les fonds consacrés au peuplement par mesure d’austérité.M.Ne’eman voit dans une colonisation toujours plus poussée le salut même de la terre d’« Elretz-Israël ».Rencontré brièvement à Jérusalem, il nous a remis un document inédit sur les raisons de cette position farouchement défendue.D’abord et avant tout, il s’agit de sécurité.Il ne faut accepter aucune forme d’Êtat palestinien, fédéré ou indépendant, en Cisjordanie, parce que les pays arabes pourraient profiter de la dis- parition de cette mince zooe-tampim pour envahir brusquement Israël, sans qu’on aie le temps de mobiliser les réservistes.Et toujours pour la sécurité, les colonies israéliennes de Judée et Samarie peuvent servir d’avant-poste pour détecter tout mouvement suspect aux frontières, et contrer par leur vigilance la circulation de terroristes.Pourquoi coloniser, au surplus, plutôt que se contenter d’occuper militairement?Parce que le meilleur rempart contre une déclaration d’indépendance palestinienne serait la présence de ^,000 Israéliens dans la région, que la communauté internationale ne pourrait iraorer advenant une déclaration unilatérale d’indépendance palestinienne.« Moralement et éthiquement, écrit-il, une fois admis que nos fils doivent absolument tenir les voies de passage de la Samarie, quel arrangement vaut mieux?Qu’ils soient là en tant qu’occupant étrangers, ou qu’ils sentent que c’est là leur droit, et que c’est leur foyer véritable qu’ils défendent?» De là à prôner l’annexion pure et simple des territoires, il n’y a qu’un pas, qu’il franchit.Mais sa seule référence à la présence arabe massive est rapide ; la Cisjordanie a toujours été un pays de migration, dit-il, et celle-ci pourrait s’accélérer avec l’annexion, pousser les Palestiniens vers les riches pays du Golfe, générateur d’emplois.De toute façon U ne craint pas le déséquilibre démographique ; en 1967, dit-il, le pays comptait déjà 34 % d’Arabes et 64 % de Juifs et la déclaration Balfour garantissait les « droits communautaires et personnels» de la population arabe.C’est parce qu’elle voit plus loin, et qu’elle est largement issue de régimes démocratiques, que l’opinion israélienne est en grande partie en désaccord avec le peuplement con- tinu des territoires (un sondage ré cent a révélé plus ae 50 % d’opposants).Devant cette division majeure, le gouvernement poursuit sa pobtique de peimlemenL mais ne dévoile pas ses intentions — annexion ou non — pour le futur.< Nous ne pouvons absolument pas annexer la Cisjordanie », dit le général Arie Shalev, vice-directeur de l’Institut d’études stratégiques de l’Université de Tel-Aviv, autrefois chef de l’état-major militaire et administrateur de la Cisjordanie, où il garde de nombreux contacts avec la population palestinienne.« Le problème démographique va aller croissant, à cause des difficultés de l’im-mi^ation juive, et du taux de natalitéarabe.» Absorber les territoires occupés signifierait accorder la pleine citoyenneté israélienne aux Palestiniens qui s’y trouvent et qui décideraient de rester, comme l’ont fait plusieurs en 1948, et les deux nations pourraient de retrouver à poids égal sur le territoire.Selon lui, et c’est une explication que confirment tous les interlocuteurs, c’est surtout parce qu’ils ne veulent pas d’un tel état bi-national, bien plus que pour des questions économiques, que les Israéliens s’opposent à l’annexion.Alors quelle solution?« On peut contrôler encore un temps sans annexer, dit-il, mais il faut absolument trouver une solution intermédiaire.» Pour lui, elle serait dans l’émergence d’un nouveau leadership palestinien sur place, en Cisjordanie, et le momentum est bon, avec l’affaiblissement de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) après le siège d’Arafat à 'Tripoli.« Mais je crois que le gouvernement actuel cherche l’annexion », laisse-t-il tomber, très pessimiste.De nombreux autres sont d’avis que M.Shamir n’ira pas jusque là.Mais s’il exclut quelque forme de retrait, comme c’est le cas actuelle- 2Skm Petah Tikva ¦TELAVIV, Jaffa Æ Rishon le Zii lérichff Shamaih' Ashkaloi Mortét Massadao t Ofakiffl ment, ses choix politiques pour l’avenir sont aussi limités qu’explosifs.Il peut 1) aller par annexion vers un état bi-national en donnant pleine citoyenneté à la population arabe presque aussi nombreuse que la population juive, ce qui mettrait en danger la nature même de l’État hébreu, 2) contredire et peut-être miner le régime démocratique d’Israël en niant à la population arabe la plénitude de ses droits civils, tout en continuant à l’administrer, 3) tenter de pousser les Palestiniens de l’autre côté du Jourdain, vers la Jordanie surtout, et cette entreprise ne manquerait pas d’indigner l’opinion internationale.Comme l’opinion s’oppose à l’annexion, le problème de coexistence s’aggrave de jour en jour.70 % de la population arabe des territoires a moins de 39 ans, et plusieurs ne craignent PM les actions radicales.Les universités sont régulièrement le théâtre de manifestations et d’incidents violents; on les ferme tempo-rairemenL et on expulse les tea(l^ On démolit aussi les maisons de certains suspects de « terrorisme », PM mesure de représaille.Mais l’opinion israélienne s’émeut de cette sévérité, et le gouvernement a de plus en plus de difficulté à justifier son actioa ¦ Nous avons vraiment un jHVblème pour trouver des sanctions qui aient un effet dissuasif, et qui respectent en même temps nos normes morales », d’avouer le ministre de la Défense à la KnesseL le 14 décemlne dernier.Plus encore, des groupes de jeunes Israéliens, à droite, ont décide de répliquer à Tamtation arabe en se mettant eux-memes au-dessus des lois.L’indignation de l’opinion ne les empêche pas, notamment, de vouloir occuper de plus en plus le quartier musulman de la vieille ville de Jérusalem, et d’y réussir en partie, contre la politiciue officielle.A l’interieur de ses frontières d’avant 1967, Israël connaît déjà des problèmes typiques des états où la majorité et la minorité, que l’histoire a dressé Tune contre l’autre, vivent en tension constante, comme en témoignait un magistral reportage-étude du New York Times, durant la dernière semaine de décembre.M Land Divided, Jews and Arabs under IsraëVs Rule, 27-30 décembre).Mais au moins, dans l’Israël d’avant 1967, les Arabes sont citoyens israéliens et l’objectif final, malgré les inévitables frictions, reste celui d’une intégration harmonieuse.En Cisjordanie et à Gaza, parce que nul ne sait ce que sera la fin d’une occupation maintenant vieille de seize ans, les moyens s’enfoncent chaque jour un peu plus dans l’incertitude, et la tourmente.^ Cible 13,983,815?Théoriquement trois personnes auraient du gagner.Mais les lois de la statistique ne garantissent pas que le hasard pousse les joueurs à choisir chacune des 13,983,815 combinaisons possibles.D’abord, le chiffre 1 a surpris.Les amateurs préfèrent souvent sauter cette première case.Puis, il faut mentionner que trois des six chiffres sortis du boulier apparaissent sur une même ligne 1-31-41.Encore une fois, le joueur moyen répartira son risque sur plusieurs lignes et plusieurs colonnes.Aussi, il ne fallait pas cocher de case dans l’allée centrale (de ‘20 à 30).Enfin, deux numéros presque consécutifs (41 et 43) ne sont pas cho.se courante.En supposant que chaque joueur a rempli les six grilles d’une feuille — ce qui n’est qu’une hypothèse — on peut affirmer que 6.3 millions de personnes ont tenté leur chance, soit le quart de la oooulation totale canadienne.Les Québécois ont malgré tout été un peu plus chanceux que les résidants des autres régions du Canada.Ils ont acheté pour 316,008,489 de billets soit 42.3% du total contre 312,271,847 pour les Ontariens (32.4 %), 38,143,355 pour les gens de l’Ouest (21.5 %) et 31,439,290 pour les citoyens des Maritimes (3.8 %).Les joueurs du Québec ont gagné 300,073 lots (42.7% du total de 703,n2) qui ce^ndant renfermaient 46.5 % des prix.Six des neufs gagnants de la catégorie 5/6 plus ont enregistré leur mise dans un point de vente de Loto-Québec.Normalement, c’est 45 % de toutes les mises qui sont automatiquement retournées aux gagnants soit 317,040,183.Le gouvernement de chaque province où sont vendus les billets touchent entre 30 % et 33 % des sommes totales.(Cette année, Québec encaissera au moins 318() millions au chapitre des revenus de loteries contre 3 162 millions Tan dernier et 3 150 millions en 1981.) Le reste — un peu plus do 20 % — sert à défrayer les frais d’administration, de distribution et de publicité.Ainsi, les marchands ont touché samedi 5 % soit 31,893,353.70.De plus, lors de la vente d’un billet gagnant, le marchand reçoit une commission supplémentaire de 1 % du prix.Du montant de 3 17,040,183, il faut soustraire les 310 versés à 668,997 joueurs qui récupèrent ainsi l'argent parié dans la plupart des cas.Reste donc un montant de 310,350,213 que les autres gagnants se partagent selon un pourcentage établi.Le grand gagnant touche 32.9 % de ce montant (33,405,220) mais comme ce prix n’avait pas été attribué au cours des dernières semaines, c’est 3 7,072,577 qui étaient dans la cagnotte.Donc, la semaine prochaine, on ajoutera 32.9 % de l'argent disponible aux gagnants soit 45 % des mises moins tous les prix de 310.Si plusieurs personnes misent juste, le lot est alors réMrtl entre les vainqueurs.Les 300,000 gagnants du Québec devront se présenter aux 3,000 points de vente de Loto-Québec, ce qui causera des files d’attente de joueurs air.Au heureux ou pleins d’espoir, aussi, la direction de la loterie (f Etat suggère à la population de se présenter aux terminaux en début de matinée ou en fin de soirée.Loto-(3uébec a entrepris la modification de son programme Informa- 1^ 1*111».Él^' 14 2< r 17 2T 8 Mme Fanny Lemesurier tient les numéros gagnants du tirage qui s’est déroulé à Toronto samedi et dans lequel les Canadiens ont investi tant d'argent depuis une semaine.Défiant les lois de la statistique, l’ordinateur a trouvé le moyen de n’accorder à personne le fabuleux gros lot de $ 7 millions, qui se gonflera de trois autres millions d’ici samedi prochain.(Photolaser CP) tique afin d’éliminer les engorgements de la semaine dernière.Cet engouement pour la Lotto 6/49 arrive à point pour Loto-Québec dont les ventes du dernier trimestre n’étaient en hausse que de 7 %.La direction vise à accroître de l() % le volume de ses ventes de 3516 millions réalisées Tan dernier.Cet objectif de 3568 millions sera atteint sans aucun doute.4 Projet 40 testations auquel il s’était heurté.Par la suite, M.Laurin devait apporter deux amendements importants.Le premier précisait que le statut confessionnel d’une école serait laissé à la discrétion des parents qui en décideraient à intervalles réguliers par voie démocratique.Cette modification devait satisiaire l’Assemblée des évêques.Le deuxième reconnaissait le droit des anglophones à leurs commissions scolaires et non uniqement à des écoles comme le prévoyait la version initiale du projet Ces changements n’ont cependant pas aplani toutes les divergences bien que M.Laurin se plaise à parler de « convergences plutôt que de divergences ».On reproche notamment au projet de loi de ne pas laisser suffisamment de pouvoirs aux écoles et aux commissions scolaires.Pourtant, dans ses notes explicatives on recconnalt • une autonomie à l’école pour qu’elle puisse vivre un projet éducatif qui comporte des orientations et un plan d’action accordés à son milieu et élaborés en collaboration permanente avec les parents, les élèves et le personnel ae l’école ».Même si le projet 40 semble don- ner des pouvoirs aux parents et aux directeurs d’école, argue-t-on, il permet en fait une centralisation administrative sous de nouvelles formes, t On fait valoir qu’il s’agit bien plus d’un réaménagement des structures que d’une réforme majeure.Dès l’ouverture des travaux de la commission, les positions seront bien démarquées entre tenants et adversaires du projet de loi.Le ministre Laurin et le critique de l’Opposition Claude Ryan s’étant alloué une période de trois heures pour expliquer leur position respective.Si ces deux hommes politiques n’ont pas la réputation ae faire vibrer les foules par leur charisme, il faut s’attendre à ce que leur argumentation soit solidement développée et étayée.Seront ensuite entendues les Commissions scolaires Jacques-Cartier, Morilac, catholique de Sherbrooke et Beauport.^ Accidents tient en partie au gouvernement provincial.Les autorités gouvernementales demeurent toutefois confiantes qu’aucun lac des environs n’e.st contaminé.David Clark, un porte-parole du ministère de l’Environnement de la Saskatchewan, a déclaré que les digues mises en place pour protéger les lacs Wolf et Gerald retiennent très bien Teau radlacüve.Les autorités gouvernementales et universitaires pensent que la fuite, ne pose aucun danger pour la santé.D’un point de vue technique, la seule cnose qui se soit produite est l’élargissement de la surface occupée par le réservoir, explique M.Clark.De toute façon, les travail- leurs étaient en contact avec le ré-, servoir à ciel ouvert.» Henry Caplan, un physicien nucléaire de l’Université de Saskatchewan abonde dans le mêmë sens: « Vous pouvez nager dans cette eau mais vous ne pouvez la boire, explique-t-il.Les dangers seraient plus grands à l’occasion d’une fuite d’acide sulfurique par exemple.» M.Clark a précisé que la fuite — arrivée jeudi mais rendue publique vendredi seulement — s’est produite à la suite d’une panne du système qui régularise le réservoir, permettant au réservoir de se remplir plüs que la normale.La compagnie nninière et le ministère de l’Environnement enquêtent pour déterminer la cause de la panne.Au total, 100,000 mètres-cubes d’eau se sont répandus dans la nature.M.Clark a déclaré que les tests effectués vendredi dernier démon- -traient que Teau affichait des niveaux 50 fois plus élevés que les normes de sécurité.Cependant, ce chiffre constituait une amélioration sur les taux découverts au début de la fuite, qui atteignaient 400 fois les normes.L’excès d’eau radioactive est contenu dans un marécage, 640 kilomètres au nord de Saskatoon.M.Clark pense cependant que le réservoir ne pourra pas être réparé avant le dégel du printemps, a cause de la fragilité du terrain.Pendant que, dans l’Ouest, on se remettait des émotions du week-end, au Nouveau-Brunswick, 150 tentaient d’évaluer les dommages qu’ils ont pu subir à la suite de leure exposition à la dioxine durant les années 50, alors qu’ils travaillaient à étendre des défoliants.Robyn Gregory et Jerry White, las de l’indifférence gouvernementale-,songent à poursuivre le gouvernement du Nouveau-Brunswick afin d’obtenir des compensations pour ceux qui, comme eux, ont répandu un défoliant appelé Burskhill.Burskill était la marque de commerce d’un mélange d’herbicides 2,4D et 2,4,5,-T.Dans les premières années de leur mise au point, les herbicides contenaient de hauts niveaux de dioxine, un produit que Ton soupçonne maintenant de causer une myriade de problèmes de santé.Gregroy, 48 ans et White, 45 ans, originaires de Fredericton, ont travaillé de 1956 à 1959 à étendre Bruskhkill pour contrôler les broussailles qui poussent le long des lignes électrique, des routes et des voies de chemins de fer.Ils ont voyagé par la voie terrestre et sur des tracteurs, mélangeant et répandant les produits chimiques à la main.« On nous disait que c^était assez sécuritaire pour le boire,» rappelle M.White.Ce cas pourrait introduire un précédent canadien d’importance.En effet, ces produits ont été utilisés par plusieurs provinces pour éliminer la végétation le long des autoroutes, des lignes électriques et des voies ferrées.Aux États-Unis, une actions collective menée par les vétérans de la fierre du Vietnam doit commencer la Cour de New York en mai.Les vétérans, qui croient que leur santé a été altérée à cause de l’usage du dé- thrite, des troubles nerveux et mentaux, des problèmes cardiaques, de foie, et des tumeurs.La plupart d’entre eux souffrent d’une combinaison de problèmes et non d’un seul problème à la fois.4 CTRSM rencontre de négociation qui a pris fin à neuf heures dimanche matin.De son côté, la CTRSM a aussitôt fait savoir par voie de communiqué que le service de transport en commun devrait être assuré normalement aujourd’hui.« Tous les circuits, y compris ceux du pont Champlain, seront donc en opération », a indiqué la porte-parole de la commission.Quant au contenu de l’entente de principe intervenue hier matin, les parties ont convenu de ne pas le rendre public avant que l’assemblée générale des chauffeurs n’ait eu l’occasion d’en prendre connaissance.foliant appelé l’Agent Orange, composé également de 2,4D et de 2,4,S,-T, poursuivent plusieurs compagnies chimiques qui ont manufacturé le produit.MM.Gregory et White ont décLré que les hommes qui ont travaillé au programme de vaporisation, présentent des désordres d’orare mental et physique, causés selon eux, par un empoisonnement à la dioxine.« Jusqu’à maintenant, nous avons identifié 142 hommes qui ont travaillé avec la dioxine et de ce nombre, 48 sont morts.Cela signifie une pourcentage de de décès de 33.8 %, ce qui est plus élevé que tout ce qui a été établi jusqu’à maintenant », de dire M.Gregory.Les problèmes découverts chez ces hommes comprennent de Tar- 4 Liban la présence syrienne au Liban ne constituait pas une menace militaire contre Israël, laissant entendre que l’armée souhaitait ne plus lier un désengagement dès forces israéliennes à un hypothétique retrait syrien.Dans cette optique, entièrement partagée par le ministre de la Défense, M.Moshe Arens, selon de bonnes sources, l’objectif prioritaire est de minimiser la présence israélienne au Sud-Liban en agrandissant le champ d’action de l’armée régulière libanaise ou, à défaut, de milices proisraéliennes.La pression politique ou militaire exercée par Israël viserait alors plus à infléchir la position de Damas qu’à obtenir le retrait des forces syriennes de tout le Liban.En premier lieu, elle aurait pour objectif d’obliger les autorités syriennes à interdire toute action anti-israélienne à partir de leur territoire, comme elles le font déjà sur plateau du Golan.A la suite d’un débat tranché entre le ministre de la Défense et plusieurs autres ministres, selon les milieux proches de la présidence, le gouvernement n’a pas voulu endosser — jusqu’au bout, ou du moins dans l’immédiat — pareille stratégie.« Quel avantage Israël aurait-il à se retirer du Liban en annonçant aujourd’hui qu’il est prêt à accepter le maintien de la présence syrienne, alors que la Syrie se refuse même d’en discuter avec nous ?», s’interrogeait un haut-fonctionnaire à Tissue du conseil des ministres.Par ailleurs, MM.Elle Salem, ministre libanais des Affaires étrangères, et Abdel-H alim Khaddam, son homologue syrien, dès leur arrivée hier à Ryad, ont commencé leurs entretiens avec le prince Saoud el-Fay-çal, chef de la diplomatie saoudienne.L’un des obstacles majeurs est l’accord libano-israélien du 17 mal, qui n’a pas encore été ratifié, et qui est fermement défendu par les États-Unis et Israël, alors que la Syrie et l’opposition libanaise demandent son abrogation.M.Khaddam a rappelé à son arrivée à Ryad que son pays refusait « cet accord en bloc et en détail », mais il a ajouté qu’il s’efforcerait « de faire en sorte que la réunion de Ryad aboutisse à des résultats».La réunion dans la capitale saoudienne devait essentiellement s’occuper des questions politiques, mais l’impasse dans laquelle se trouve le plan de pacification pour Beyrouth, et les réglons montagneuses du Chouf et de Tlkllm el-Kharroub, le long du littoral, au sud de la capitale, amènera les trois ministres a discuter également de cette question, a-t-on appris de bonne source.M.Donald Rumsfeld, émissaire du m^dent Ronald Reagan au Proche-Orient, s’est également entretenu samedi k Ryad avec le Toi Fahd, après s’être rendu au Liban, et en Israël Le plan de sécurité, qui vise k rétablir une vie normale pour plusieurs centaines de milliers de Libanais soumis à des bombardements continuels et à des privations multiples, est, selon un processus bien établi dans la guerre du Liban, bloqué par des divergences de « détail ».Le manque de confiance entre les uns et les autres, et l’apparition de nouvelles conditions de dernière minute, paraissent expliquer l’impasse actuelle.L’oi^sition reproche notamment à l’armée libanaise et aux Forces libanaises (milices chrétiennes unifiées) de n’avoir pas envoyé des représentants, comme prévu, aux réunions de samedi à Damas ce qui, in-dique-t-elle, n’a pas permis de mettre définitivement au point le plan de sécurité.Tandis que se poursuivent ces marchandages, la population de la région de Beyrouth continue à vivre au rythme des bombardements et des incidents divers.Pour la troisième journée consécutive, les positions de Tarmée libanaise, à Khaldé, entrée sud de Beyrouth à proximité de l’aéroport international, ont été bombardées hier.Quelques obus sont également tombés dans les quartiers résidentiels chrétiens de la banlieue sud-est de Beyrouth.4 Rendement Suite de la page 13 villes, la qualité des apprentissages pose de sérieux problèmes.Il suffit de rappeler les efforts continus faits à New York et à Chicago pour améliorer le rendement scolaire.Montréal n’est sûrement pas à Tabri des phénomènes urbains.On se tromperait en croyant qu’il est plus facile ici de solutionner des problèmes que d’autres grandes villes n’ont pas encore r^és.L’existence du rapport, dont LE DEVOIR a fait état dans ses pages, témoigne de notre connaissance de la situation.Quant aux solutions mises de Tavant, elles ont pour objectif unique de chercher à corriger rapidement tout ce qui nuit à la qualité des sq^rentissages de nos élV/es.9 Janvier parta PCMVAP 198.1; en voyage surprise aux Ma-louines.Mme Margaret Thatcher, premier ministre britannique, reçoit un accueil chaleureux de la part de la population de l’archipel repris aux Argentins sept mois plus tôt; 1977; Abou Daoud, un Palestinien suspecté d'avoir organisé l’attentat contre les athlètes israéliens aux jeux Olympiques de Munich, en 1977, est arrêté à Parts; 1972; le paquebot Queen Elizabeth est détruit par un incendie dans le port de Hong Kong alors qu'il était en cours de transformation en université Rot tante; 1970; Paris annonce la conclusion d’un accord avec la Libye sur la vente de Mirage; I9C8; la sonde américaine Surveyor 7 se pose sur la lune; 1944; les forces américaines qui ont débarqué en Italie s’emparent de San Vljtore; 1942; les Britanniques reprennent Bardia.Des renforts japonais arrivent aux Philippines; 1919; la grande duchesse Charlotte monte, sur le trône luxembourgeois; 1878; le roi Humbert 1er monte sur le trône d'Italie à la mort de son père Victor-Emmanuel II; 1874; Alphonse XII d’Espagne débarque è Barcelone, mais la guerre carliste continue ; ISS8: Genève devient un canton suisse indépendant; IS22; le Hollandais Adrtaan Kloris-zoon, originaire d'Utrecht, est élu pape sous le nom d'Adrien VI.Ce sera le dernier pape non-italien avant Jean-Paul II.
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