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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 28 juillet 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-07-28, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE—No.170 MüIVTREAL, JEUDI 28 JUILLET, 1910 UN SOU LE NUMERC ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : Oanad* et Etats-Unis.63.00 Cnlon Postale.$6.00 Edition Hebdomadaire : Canada.$1.00 Etats-Unis et Union Postale .61.50 LE DEVOIR Rédacftion et A.dminiétration ; 71A RUE .% T-JACQUE& TAU.•'Z TELE-PHO REDACTION \ ADMINISTRA0 t vin 7460.Mua7461 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS t IA DESTRUCTION DE L'IDEAL CANADIEN Les hommes d’Etat de l’école libérale anglaise avaient assuré la cohésion et la sécurité de l'Empire en reconnaissant à ses colonies de race européenne le droit de se gouverner à leur guise.Les pères de la Confédération canadienne, appliquant le même principe à notre situation intérieure, avaient recherché l’unité du Canada dans l’égalité des deux races-souches de la nation.La nouvelle école impérialiste, celle de Chamberlain, de Cecil Rhodes et de lord Grey, veut imposer à l’Empire britannique les inspirations, les méthodes et l'idéal de la Rome des Césars, de l’Empire allemand de Bismark et de la république américaine.Elle travaille par là à la désintégration de l’Empire beaucoup plus sûrement que les LiUlr Englanders de Manchester, (pie même les conspirateurs du Bengal.* * * En Canada, divers éléments empêchent la réalisation de 1 idéal national si pratiquement rêvé par Lafontaine, Macdonald, Cartier et Blake.Certaines factions s’emploient même à détruire cet idéal en sapant le double principe de l'autonomie canadienne et de la dualité ethnique de la nation.Dans la pensée de ces grands hommes d’Etat, les deux races mères, conservant leur caractère propre mais unies sur un terrain commun, devaient travailler, chacune suivant ses instincts et ses traditions, à l’organisation générale du pays et à l’assimilation graduelle des immigrants étrangers.L’école aujourd’hui dominante s’applique par l'immigration à outrance et par l’anglicisation des Canadiens-français, à détruire la nation canadienne, et par l'acceptation de l’impérialisme romain ou germanique de Chamberlain et de Cecil Rhodes, à séparer le Canada de l’Empire.Lord Grey, aidé de M.Laurier et de M.Borden, fait l’affaire des partisans de la fusion pan-américaine beaucoup plus sûrement que les annexionistes de 1849.que l’école de Golwwin Smith, ou même que le groupe, tenant de très près à M.Laurier, qui, en 1892, projetait une campagne sécessionniste dont certains capitalistes américains auraient payé les frais.Naturellement, cette école n'est pas une.Elle ne constitue pas un parti, elle n’est pas confinée dans une province.Elle se fractionne en groupes apparemment adverses ou même ennemis.Faisons-en l ’analyse.* * # Le plus bruyant et le moins dangereux de ces groupes, c’est celui des anglicisants par la force brutale: les anciens equal righters, les orangistes—-les Sproule, les Hughes, dont nous parlent si souvent les gazettes à la solde de M.Laurier.Cette faction n ’est dangereuse que par la lâcheté des opportunistes qui la flattent.Le parti conservateur a trop longtemps nourri cette engeance.Sir John Macdonald s’en servait, tout en les tenant à l’arrière-plan.Sir John Thompson, se croyant tenu de se faire pardonner sa conversion au catholicisme, eut ia faiblesse de reconnaître le droit de cette secte à la représentation officielle.M.Laurier a fait mieux.Tl a trouvé le moyen de les garder comme adversaires apparents, et de se faire dénoncer par eux comme un French Papist, ce qui permet à ses hagiographes du Canada et à ses cacographes du Soleil de le peindre aux yeux indignés des bonnes gens de Québec comme le martyr de sa race et de sa fol.D’autre part, il s’unit à eux chaque fois qu’il y a un droit moral à sacrifier; et il passe ainsi aux yeux des Anglais naïfs pour un pacificateur des races, un grand constructeur national.Un Canadien-français vigoureux—un Lafontaine ou un Cartier— unissant ses efforts à ceux d’un Anglo-Canadien généreux et adroit— un Baldwin ou un Macdonald— aurait, tôt fait de museler le molosse orangiste qui jappe plus qu'il ne mord.# «¦ # Un autre groupe, très nombreux parmi les Anglo-Canadiens— croit f'ncèrement respecter le pacte fédéral et continuer l’oeuvre de ceux qui l'ont conclu, en reconnaissant aux Canadiens-français le droit de se gouverner à leur guise dans la province de Québec; mais il ne saisit pas toute l’importance qu'il y a, pour l'unité du Canada et de l'Empire, à faire pénétrer dans les provinces anglaises,—et surtout dans cet immense dépotoir de toutes les races qui s’étend du lac Supérieur aux Rocheuses,—le principe même de la confédération.Par une singulière ironie des choses, c’est ce groupe qui dénonce le plus volontiers le ‘‘sectarisme”, l’étroitesse, le “provincialisme" du mouvement nationaliste, lequel tend, au contraire, à unir le Canada tout entier, dans l’alliance véritable des deux races, clans la prédominance générale de la double mentalité anglo-française.Si le Canada doit d • r comme nation et comme partie intégrale de l’Empire, l’entente devra se faire entre ci* groupe et les nationalistes.Elle se conclurait facilement, si deux factions n’y mettaient obstacle.Ce sont d’abord les anglicisants catholiques, qui croient à tort avancer les affaires de l’Eglise et rehausser son prestige en se mettant du côté du plus fort, en s’efforçant de concilier les fanatiques, en fusionnant tous les groupes catholiques dans le pan-anglo-saxonisme.Nous avons vu, il y a quelques jours, ce qu'il faut penser de ceux-là et de leur oeuvre.L’autre faction, c’est celle des fusionnistes canadiens-français dont M.Laurier est le chef occulte.Dans son for intérieur—et je parle en toute connaissance—le premier ministre du Canada déplore que scs compatriotes aient conservé leur langue et leurs traditions.Son sentiment s’inspire d’un double motif.Le premier, c’est que cet ‘‘entêtement” de “ses chers compatriotes” lui fait plus pénible la tâche de gouverner.Le second—et c'est peut-être son excuse— provient de son tempérament individuel.Cet, homme remarquable et singulier est entièrement dépourvu de tout instinct de race.11 ne comprend pas que les Canadiens-français tiennent à une langue et à des moeurs qui leur rendent plus difficile la conquête de la fortune et des honneurs.Ce sentiment, il ne l’exprime que dans l’intimité; mais il ne lui en a pas moins servi à créer et à fortifier, inconsciemment peut-être.une école veule et, sans fierté qui propage chez les Canadiens-français la notion fausse que les droits de la minorité sont subordonnés au caprice de la majorité.Le danger de cette propagande, c'est qu'elle inspire aux Canadiens-français une haine sourde, mal fondée et toujours croissante contre la majorité anglo-protestante; c’est aussi qu’elle nous représente aux yeux des Anglo-Canadiens comme un peuple faible et sans orgueil—les deux traits que U Anglo-Saxon méprise davantage.Et quand le grand pacificateur des conflits nationaux, que l’histoire clairvoyante et juste appellera peut-être le grand dnpeur des deux races, sera disparu.Canadiens-français et Anglo-Canadiens se retrouveront au point de méfiance où ils étaient en 1840; et l’oeuvre de Baldwin et de Lafontaine sera à recommencer.# # # Mais le groupe le plus nombreux, le plus varié et le plus dangereux, parce qu’il est le plus insaisissable, c'est celui des opportunistes.Cette école a des adeptes dans tons les camps, dans tous les partis.dans toutes les provinces, dans toutes les Eglises, Elle étend sur la nation son manteau opaque et gluant.Elle émousse tous les courages, elle énerve toutes les convictions, elle éteint tous les idéals.Les eonflits de races, les passions religieuses, les rivalités indus-triellea, les crises économiques sont moins délétères que cette neurasthénie générale.Une lutte franche et loyale entre anglicisants et nationalistes, entre impérialisnnts et autonomistes, serait moins dangereuse que cette subordination de tous les principes nu seul culte du succès et des eourants populaires.Contenue dans de justes bornes, elle serait même salutaire et rénovatrice.Cette école est en voie de façonner à son image l’âme et le tem- ] pérament, ou au moins l'esprit public du peuple canadien.Elle prêche aujourd’hui l’union des races et l’anglicisation des Canadiens-français.Dans dix ans.le pays sera aux mains des étrangers quelle a fait venir à grands frais et à qui elle a livré nos plus beaux domaines.Elle était prête, il y a vingt ans.à nous vendre aux Américains.Elle arbore aujourd'hui les couleurs du nouvel impérialisme.Elle nous livrera demain aux Etats-Unis, s'il y a.pour les négociateurs, quelque argent à, faire, et pour les chefs de l’école, du succès et des honneurs à recueillir.Le chef incontesté, de cette école, son pontife suprême, e'est sir Wilfrid Laurier.Dans les replis de sa toge prétorienne, il cache avec art.les drapeaux de toutes les causes, prêt à arborer au moment opportun celui qui ralliera le plus d'adhérents.Toute son action politique des dix dernières années n'a tendu qu'à construire sur le sable un édifice brillant qui croulera avec lui.Et le “grand constructeur national” aura été, de fait, l’agent le plus profondément destructeur de l'idéal canadien et de l’unité de l’Empire.Par une suprême habileté—plus instinctive peut-être que voulue,—il a fixé l’heure de la désintégration après celle de son départ de la scène publique, alors que le peuple canadien, ce peuple qui l'a porté au faîte des honneurs, ne pourra plus lui demander compte des conséquences de ses oeuvres.' HENRI BOURASSA.LA GREVE Les représentants officiels des grévistes viennent une fois de plus d’affirmer, dans un télégramme à M.McKenzie King, qu’ils sont prêts à remettre leur cause à un tribunal d’arbitrage “mutuellement acceptable”.Us ajoutent que la responsabilité des désordres, des pertes, de la perturbation commerciale et industrielle qui peuvent résulter de la prolongation du conflit, devra nécessairement retomber sur celui des deux adversaires qui refuse l’arbitrage.Et cela prouve qu après avoir commis des erreurs que nous n’avons pas cherché à dissimuler, les grévistes se sont enfin rendu compte des voeux de l’opinion publique.A la compagnie maintenant de prouver qu’elle sait aussi ce qu’elle doit au peuple qui la fait vivre.Car le Grand-Tronc est après tout une créature du peuple canadien ; il a été assez généreusement traité par le pays pour que celui-ci ait le droit d’exiger qu’il ne paralyse pas ses affaires par un refus d’arbitrage.Si la situation de la compagnie est aussi forte, en droit et en fait, qu’elle le prétend, qu'a-t-elle à craindre du tribunal d'arbitrage?Sur la question de droit, le tribunal lui rendra certainement justice; et.si les hommes sentent leur situation véritablement compromise, on peut être sûr (pie leur représentant y mettra volontiers du sien pour arriver à un arrangement pacifique.Tl est possible que les procédés actuellement affichés par la compagnie : suppression, à, 1 endroit des grévistes, de tous les droits acquis par leur expérience; exclusion du fonds de retraite de tous ceux qui participent, à la grève et qui pourraient rentrer au service de la compagnie, même s’ils ont vingt-cinq années de travail derrière eux;—il est possible, disons-nous, que oes procédés réussissent, 'à briser la grève, tout en laissant derrière eux une semence de haines et en préparant de nouveaux conflits.Mais il est possible aussi qu'ils n'aient pour résultat que d’exaspérer les ouvriers et de prolonger le duel.La déclaration Royale Par un vote de 410 contre S4, la Chambre des Communes d'Angleterre a sanctioniF le texte de la nouvelle proposition Asquith.Celle-ci ne devrait pas tarder à passer dans les statuts de l'Angleterre, et l’on ne voit pas bien cpielle objection sérieuse y peuvent faire les protestants qui ne sont pas des monomanes de l'antipapisnie.Le nouveau texte conserve ]a barrière qui interdit à tout catholique, de même qu'à tout .luif ou agnostique, l’accès du trône d’Angleterre.Il faut simplement disparaître les affiches particulièrement blessantes pour les catholiques dont l'on avait ornementé cette barrière, tout en pratiquant une brèche par où pourront, pénétrer les protestants qui ^appartiennent pas à l’église anglicane.Ceux-ci se réjouissent de cette dernière victoire, les catholiques sont en chantés d’étre débarrassés d’inutiles insultes el de voir que leur souverain ne sera plus obligé de^prêter un scr ment blasphématoire.Mais le roi d'Angleterre reste contraint d'affirmer sous serment, qu’il est, “un fidèle protestant." (le l'avis de M.Asquith du reste, Comme de l’avis de Lord Grey, la nouvelle déclaration est aussi complètement, inutile (pie l'ancienne.Elle n’apporte même aucune garantie nouvelle à ceux qui veulent interdire à tout non-protestant l'accès nu trône.Ceci est déjà réglé pnr d’indiscutables textes de loi.La nouvelle déclaration, comme l’ancienne.no fait que donner satisfaction au sentimentalisme protestant.Comme les passions sont moins vives qu’autra-fois, on la faû moins insultante, voilà tout.O.H.11 est d’autres associations d’employés de chemins de fer qui sont restées jusqu’ici en dehors de la bataille et dont l’intervention—nous parlons des mécaniciens et des chauffeurs—pourrait jeter la compagnie et le public dans la pire des situations.Qui nous garantit que, si la compagnie se refuse davantage à l’arbitrage et qu elle veuille amener les grévistes à sa complète merci, ces associations ne sc décideront par à intervenir?En attendant, le public continue à souffrir.I ne dépêche rie dernière heure annonçait hier le règlement de I imbroglio Booth et, la reprise prochaine des travaux dans cette grandi1 scierie.Mais les travaux ne reprendront que parce que les grévistes ont décidé de prêter à M.Booth et non point a la compagnie— les services des trois ou quatre hommes dont il avait besoin.La compagnie elle-même était impuissante devant la crise.II faut, que ce régime finisse— cl pour cela, il taut, que la compagnie se décide à accepter l’arbitrage.Il est évident que la situation est beaucoup plus compliquée qu’au début, qu'il y aura à débattre par exemple la situation respective des nouveaux et des anciens employés, etc.; mais cela ne provive qu une chose : que l’absence d'une loi sur 1 arbitrage obligatoire nous a cause d incalculables dommages Nous demanderons au Uarlement de l'instituer à la prochaine session, mais pour le moment, ce qu’il l'aul régler—et par le seul procédé qui donne complète satisfaction c'est le conflit qui est pour tout le peuple canadien, pour la compagnie et pour les grévistes, la source de pertes énormes.Le problème à résoudre est très complexe; il soulève des conflits de droit: mais c est précisément pour régler ces conflits, pour substituer au régime de la force brutale celui de la justice, et de l’équité, qu’ont efé institués les tribunaux—les tribunaux d arbitrage, comme les au-t res.OMER HEROUX.À Saint-Henri, ce soir X oubliez pas H "assistai-, cp soir.« la grande assemblée politique ' de Saint-Henri ; il y aura ries milliers rie personnes qui y assisteront: et, les orateurs qui y traiteront, la question rie la marine rie guerre canadienne seront MM.Tallinn, un ex-ministre férié rai, Bourassa.Armand I.avergne, Des-carries, Coderre, Archambault, rie même qu’un ou deux députés fédéraux, dont le Dr Paquet, rie l’Isiet, qui probablement présent.Ln question est grave, et l'heure aussi.Il importe rie protester contre ceux qui oublient rie consulter le peuple ax ant rie le lier à une politique né faste.Ions les patriotes devront donc se faire un devoir de se rendre à Saint-Henri, ce soir, sans y manquer.Le rapport du Général French (Spécial au “Devoir’’) Ottawa, g.— Le ministre de la Milice a reçu le rapport du général Frein h au su jet de son inspection de la milice canadienne.Le ministre dit (pie le document est tellement important, qu'il ne juge pas à propos de le communiquer au public.II faudra, dit-il, attendre le retour de Sir Wilfrid, Il est préférable, a joute-il, que la teneure du document ne soit cou-nue du publie, qu’à la réunion ries ( hambres au mois rie novembre pro chain.Hir Frederick Borden a ajouté, (pie, comme question de fait, il ne considère pas lui-même, que le rapport est dêfn vorable à la milice canadienne.Tout de même, il ne semble pas très enthousiaste.On le maltraite ! BILLET DE SOIR.LE MUSËE Le “Canada’’ se lamente: nous n'évaluons pas bien, paraît-il, le montant total d’argent qu'il reçoit chaque au née de la province, grâce au contrat d impression du “Journal d'Agricul-ture ' '.Revenons-y, sur cette histoire, puisque le “Canada’’ y tient tant, et établissons te chiffre des argents qu’it retire de cette entreprise.D'abord, notons qu'il obtint ce contrat en 1903 sans que le ministre de I Agriculture jugeât à propos de demander des soumissions aux imprimeurs canadiens: c’est toujours le mê-me procédé, de M.Parent à M.Gouiu: Ayons bien soin de nos gens, et payons-les à même la chose publique.’’ Notons aussi que M.Pageau, l'ex-im-primeur du Roi, évaluait à $18,000 le coût total de l’impression de ce journal d'agriculture, pour lequel, l’an dernier, la province a néanmoins déboursé $25,000, abandonnant en outre au “Canada ’ les bénéfices sur les contrats d annonce de cette publication.L an dernier, donc, le “Canada” a reçu, de Ja province, -$2,500 de subvention fixe, plus trente sous par abonnement servi aux cultivateurs de Québec -, ces deux sommes jointes l’une à l'autre, touchent $25,000.Comptons, à part cela, le revenu des annonces qui paraissent dans les éditions française et anglaise du “Journal de l'Agriculture’’; le bénéfice en reviendra exclusivement à la rompu gnie de publication le “Canada" qui sera libre d’ajout»)' autant de pages d annonces qu’elle le jugera à propos'', dit le contrat de 1903.Comme cette publication compte 74,350abonnés,—c’est le chiffre pour 1909,—on comprend qu'elle est un excellent médium d'annonces, d'autant meilleur qu'il est le seul de ce genre, dans notre province, à s adresser à la classe rurale, la plVis nombreuse et la plus riche de Québec.L’enquête faite à propos de ces annonces, devant la commission des comptes publics pendant la dernière session à Québec,—enquête où les ministériels ont abusé de la force numérique, pour fermer la bouche aux témoins interrogés, - n'a pas permis d’établir le montant exact que le “l'a mrda’’ retire de cet abandon du bénéfice des annonces que lui a si volontiers consenti le gouvernement, de Québec.Mais une découverte de 1’ “Evénement”, en juin dernier, permet de l’évaluer approximativement: la colonne d'annonc ?s, dans le “Journal (l’Agriculture”, d’après le (arif que le “Canada “ a chargé à la province, pour une annonce officielle, tarif qui doit être le même que pour les autres annoncer, —vaut au moins $350 par an.Comme une page de ce journal renferme quatre colonnes et qu'il y a eu moyenn-treize pages d’atiuonces par numéro, ceci fait $18,200 par an, pour les annonces seulement.De ce double chef, abonnements d annonees, h* “ Canada " re Sur le pont I ne Indienne de Caughnawaga a eu l’ingénieuse idée de créer dans son village un musée de choses ayant appartenu aux hommes pâles qui se sont illustrés.Elle s’appelle “Moquerie des sources’’ et ce nom indique, bien qu’elle a assez d’esprit pour saisir ce qu’il g a de folichon et de cocasse dans la conduite de nos politiciens en rue.Petit ét petit l’oiseau fait son nid et graduellement cette fille de lu forêt, ejui ne manque, certes, pas de si ns, est parvenue à collectionner des objets symbolisant les idées maîtresses de tous nos grands hommes.C’est ainsi que l’on peut trouver chez elle le couteau de M.(tOUVii.Elle ne pouvait manquer, comme elle a la nostalgie du scalp, de se procurer cet instrument-là.Mais elle possède des choses tout aussi preneuses -, un exemplaire, au-th< ntique du discours qu’aurait prononcé M.le notaire Ecrément si ses rhéteurs lui en avaient laissé le loisir, le fameux dithyrambe de Godfroy Langlois (reliure de luxe) sur 1rs vertus de Raoul Dan-durand, le projet de loi de UYn-ccslas L< rrsque, relatif à l'abolition des taux de péage sur les poufs ordinaires, ainsi qu’une Ira duet ion française dis inrielives que L./, Li mieux lance habif licitement contre celui d’Avignon.Ce musée a un aspect quelque peu bizarre il on y trouw 1rs i hases 1rs plus diverses: un poil de la barbe du père Cardin, la plume dont le Dr Choquette n’a /ama-is pu si servir et un far-simile d'une lettre que M.le baron de l'Epine adressai! èi son cher Adélard de ! ’A bittihi.Après beaucoup de Ira rail, elle a rrussi à recueillir un mol d’es-prit de noire Jerry notional, et elle conserve dans une rassi Ile précieuse les apophtegmes de Raoul.Aver un art infini elle a su broder sur vu “mocassin'' éh peau de castor quelques-inies des sriilen-ers qui émaillrnl les articles d'A jax-Sainl-Denis.Lemieux, il elle conserve dans un cnélroit retiré de nombreux exemplaires du “Canada" el de la “ Vigie".Ll I on af firme -meus lu chose n’esl pas bien sûre qu'elle es! parvenue à rmmagasimr un sourire dr Sir Wilfrid.MARCEL.d’Avignon.Il est prormhlement plus facile d’arrêter le Dr Crippen que certains politiciens qui circulent dans le public sans être molestés., "Le Vésuve se calme’’, dit le M'Ca nada Et dire que Godfroy ne dérage pas."Promettre et tenir sont deux.” ( Wenceslas.) M.Gouin, après le fameux coup dt couteau: N'nil d’étoiles! Sous tes voiles.Sous ta brise et tes parfums! Triste sire Qui soupire.Te rêve aux parents défunts' ( Odes funambulesques, Théodore de Banville.) D -A T.«fortune se demande ce que les Livres Saints ont bien voulu dire par ”Yox clamabat in deserto.” M.Rodolphe Lemieux envie le sort rie certaines allumettes.Elles sont ci- On affirme que durant ce mois notre ¦ L'iry national se promènera sur la rue Saint Laurent avec des cailloux dans la bouche à la façon de Démosthêne.il n'est pas sûr que sir Wilfrid Lan lier convainque les populations de l’Ouest que le soleil se lève et se couche aux heures qu'il lui plairait d’indiquer.M.Gouin disail hier à ( halles l.unc-1 ôt : "La levée des mains, à Saint Kwsta chc, eût été une bien pins belle cérémonie si chaque main eût brandi un couteau !” Le “Canada” ne peut croire à la re traite prochaine de M.Oliver, ministri rie l'Intérieur.Ces journalistes ministériels aimen tant l’assiette nu beurre et les petit: pots-de-vin qu’ils ne comprennent poin' qu'on puisse les abandonner sans \ être contraint.Pour Dollard M.Josoph Du nui is, qui a «mi tant de suecùs au Monument National, r^eoin-mont, avec ses conférences sur Poilu ni des Ormeaux et le marquis de lié vis, doit commencer dés le mois d’août sa tournée de conférences sur le héros du Long Sault dans la Province et la N ou velL* Angleterre.11 eat entendu que les recettes de ces conférences se-roul versées au comité du monument Pollard.Les localités qui désireraient participer à l’oeuvre et entendre le distingué conférencier pourront s’adresser au “ Devoir M.Henri Bourassa au Cercle Canadien de Lachine Il traite de Dollard, modèle du devoir civique,” devant un auditoire nombreux et distingué çoit donc $43,200.Ajoutons à cph soin nies les frais rie port sur le “Journal d’Agriculture '’, payés tout entiers par la province, qui en devrait payer les deux tiers au plus, pour cette raison que les annonces, dont le “Canada" bénéficie exclusivement, couvrent un tiers de c haque livraison.A joutons-y aussi le montant net une piastre par an,— des abonnements de toutes personnes autres que celles dont le gouvernement donne les noms au “ Canada ”.Et si tout cela n’y forme pas, au bas mot, une somme totale de $45,000, ce serait, fort étonnant.Ceci, c’est pour l'année 1909.Los chiffres de cette année seront encore plus élevés.Not ns en outre que le “Canada” ne débourse pas un sou pour la rédaction de ce “Journal d’Agriculture”, payée complètement par le ministère de l’Agriculture, à Québec; il agit comme un simple intermédiaire entre le gouvernement et la “Compagnie d’imprimerie Perrault”, A laquelle il a affermé ce contrat, A prix fixe, ce qui le dispense de payer le coût d’acquisition et d’en tretien de machines de toutes sortes, le maintien d’un atelier dp composition, le paiement de salaires considérables.Ce n'est pas exagérer, que de dire: le “Canada” fait, avec ce contrat Hier soir, dans le soubassement rie l'église rie Lachine, le Cercle Canadien a donné une soirée pour venir en aide à I d'iivre du monument Dollard.Malgré l’orage (pii s’est, abattu veix 7 heures, trois cents à quatre cents personnes nvuiriit répondu à l'invitation ries membres du Cercle.M.Henri Bournsf»« « donné une Cou férenco sur ‘‘Dollarri modèle du devoir civique".l u orchestre sous la direction rie M.1.A.Bourgeois a exécuté un programme musical très choisi.Remarqués, sur l'eslrurie, MM.les chanoines Savarin et I.epailleur, MM.• I.A.Déearie, président honoraire du Cercle Canadien, et Henri Gosselin, président MM.1rs abbés llurtcan,, Dr-guire, O.M.I.Pilon, el antres membres dit clergé.MM.le député Philemon Cousineau,Dr -I.A.Beaudoin, le notaire Sohetagne, K.Girard, etc.Monsieur le curé Savarin « présenté l'orateur ou plutôt « félicité lu Cercle Canadien rie Lachine d'avoir invité M.Bourassa à venir faire entendre sa parole chaude et convnine.atite.II souhaite au député rie Suint Hyacinthe rie continuer dans i« voie de ]« lutte pour le bien afin que Ton puisse dire de lui: ‘Ml a combattu le bon combat”.Monsieur Henri Bourassa se lève en suite au milieu des applaudissements de ses auditeurs.‘‘Devant ia sixième sommation res-; per!ueu-v du président du Cercle Canadien de l.acbme.te me suis rendu, et ; j'étais d'autant plus heureux rie le faire ‘ qu'il s'agissait rie contribuer à l'inu-j vie si profondément, patiiotique du; monument Dollard.que lu t’rovldeuee lui « confié et auquel il ne peut se soust ruire.¦ le veux éluriier avec vous ce qm nous pouvons faire chacun dans notre sphere pour accomplji nos devoirs civiques.Nous devons nous intéresser «u\ choses publiques parce que nous devons tacher de faire prévaloir les idées bonnes sur les idées mauvaises.l'Dp souvent, hélas nous sommes ur râles par le parti pris et c’est là le rie j faut de noire race.Le Français.: nous eu sommes, est impétueux et lu j gique, tolérant e! étroit.L'esprit rir Parti, rie cottcrie, est l obstacle le plus infranchissable un développement rir i 1 esprit d'association et rie bonne en-] tente avec nos voisins.es arches seront décorés dè» le premier jour du Congrès.I ous les habitants sont instamment prié» de décorer la façade de leur maison même si celle-ci ne se trouve pas le long de l’itinéraire de la procession.Ce matin au presbytère de Saint-Vincent de Paul.il y a eu une réunion du sous-comité des cérémonies à laquelle étaient présents M.le chanoine l.epail-leur, M.le curé Laforce, MM.O’Reilly, Henri (ïauthier et M.Demers.I ne réunion importante aura lieu à l'Archevêché, nie Lagauchetière Ouest, ce soir, à 8 heure».A laquelle sont instamment convoqués les Directeurs, les Présidents et les Secrétaires des différentes Société» catholiques d’hommes, d'un caractère religieux, national, social ou de mutualité.Le but de cette assemblée est de déterminer la part que ces Corps respectifs doivent prendre à la Procession et de réunir leurs membres en aussi grand nombre que possible, pour cette occasion.J.e Congrès porte un tel cachet religieux- et national qu il est vraiment du devoir de chaque officier des sociétés catholiques de se rendre à 1 appel du Comité de la Procession.A cette fin tous seront attendus à 1 archevêché, ce soir.Sir Wilfrid Laurier à Prince Albert A UNE ASSEMBLEE NOMBREUSE IL PARLE DE L’UNITE IMPERIALE ET FAIT L’ELOGE DE L’ANGLETERRE.IVince Albert.“K juillet.— Sir TVil frirl Laurier a adressé la parole ici à un auditoire considérable.Il a rappelé la visite qu’il a faite à cette ville il y a seize aua et son élection comme député fédéral de cette circonscription on ISDli, alors qu’il défit, M.James Mackay.Le premier ministre a vanté l’unité impériale et déclaré au sujet de l’autonomie des républiques sud-africaines octroyée par le gouvernement britannique que nul pays, excepté l’Angleterre n’aurait pu faire un tel acte.Il fit appel aux nouveaux colons et leur demanda de contribuer par leurs efforts au progrès et au develop-.peinent de la patrie canadienne.Au sujet de la marine de guerre, il a déclaré qu’il n’était pas en faveur d’une contribution directe, parce que cela ressemblait a un tribut, mais que dans un cas d’urgence le Canada serait la plus dévouée colonie ne l’Angleterre et qu’il irait à son secours de son plein gré.-4.- L’affaire Rochette LE FAMEUX BANQUIER, DONT LE PROCES A COMMENCE EN 1908, EST CONDAMNE A 2 ANS DE PRISON.Paris.2S juillet.— Hier s’est enfin terminé le procès de Henri Rochette, le banquier parisien qui fit tant de victimes.La cause était pendante depuis deux ans.Rochette a été déclaré coupable d'escroquerie par violation de la loi régissant les sociétés.Le tribunal l’a condamné a deux ans de prison et à une amende de fl600.Rochette avait été arrêté au mois de mars BIOS, sous l'inculpation de s’être procuré plus de S 12,000,000 par l'intermédiaire de plusieurs compagnies et sociétés.A la suite de son arrestation, les actions des affaires dans lesquelles il était intéressé subirent sur le marché un véritable effondrement.Deux ans à l'ombre! re n'est payer trop cher pour avoir été dant longtemps un des rois de et y avoir fait la pluie et le temps.pas pen- I Paris beau Grande excursion de Colonisation POUR LA REGION DU LAC SAINT JEAN.Encore d’autres trains suburbains de Québec LA CIE DU TRAMWAY DE QUEBEC GAGNE SON POINT.-M.R.FOR GET SATISFAIT DU RESULTAT DU "MERGER DE QUEBEC ".-MORT DE M.ARTHUR ROBI-TAILLE.Québec.27.-La compagnie du tram way Je Quebec a gagné son point eo matin contre les cochers de cette ville.Les cochers poursuivaient lu oompa gnie parce qu'elle fuit circuler un cluu observatoire pour les touristes, cli.i-gennl 25 rts pour faire visiter la ville.Les c oc h o rs prétendent que Is coin pngilie ii'uvail pns le droit de faire cir i nier ce char, mais le recorder eu a dé cido autrement et a émis l’opinion quo compagnie était dans son droit.AUX RESIDENTS DE BANLIEUE In frais L'action a été déboutée avec RESULTAT EXCELLENT.M.Rodolphe Forget, président du Merger de Québec a eu une enlrOYMb hier avec les principaux directeurs de celle compagnie et il est reparti «n clinute des résultats obtenus par cette nouvelle organisation.La compagnie fait il'excellentes affairer.Le tramway seul dans In semaine du 14 au 21 uillet aeetise une augmentation Je ?2,213.40 sur la semaine correspondan te de l'an dernier.FEU LE Dr A.ROBITAILLE, Le Dr Arthur Rohitnille est décédé aujourd'hui h l'Hêtel-Pieu A la suite d'une attaque de paralysie.Le défunt était Agé de 65 sne.Il Jtalt le frère de l'hon.Amédée Rohitsille, protouotsae de Québec.Le Grand Tronc annonce que Leur service de trains suburbains entre Montréal et Vaudreull est mainte nant organisé comme suit : — DEPARTS DE MONTREAL—(No 7) 9 15 a.tn., (No 535) 12.10 p.m., (No 506) 1.30 p.m., (No 11) 4.20 p.m., (N,, 507) 6.00 p.m., pour le quai de Lachine, (No 15) 5.15 p.m.Pour 'lo présent ce train Ira jusqu’à Coteau Jot.(No 571) 6.15 p.m., (No 573) 9.00 p.m., pour Ste Anne seulement, arrêtant aux stations intermédiaires.ARRIVEE A MONTREAL — (No 632), part de Pointe Claire à 7.55 a.m,, ce train quittera Ste Aune à 7.30 a.tn.(No 602) quitte Vaudreuil A 8.00 a.m., (No 12) passe Vaudreuil à 9.45 a.m., (No 534) quitte Pointe Claire à 12.58 p.m.Ce train sera étendu pour quitter Ste Anne A 1.10 p.m.(No 508) part du La seconde excursion du chemin de fer ‘‘Canadien Nord de Québec ” pour le Lac Saint Jean aura lieu lundi le 1er août prochain.Le départ, se fora de la gare de la rue Moreau à 9.00 a.m.Taux de première, $7.15, et en seconde, $4,Su.(’’est une occasion unique de visiter cette région ft des taux considérablement réduits.Il y aura en outre un convoi spécial laissant Québec ft S.15 a.m., mardi le 2 août, en destination de Roherval et Hébert-ville.Taux de première, $3.(10, on se coude, $2.00.Les billets seront valides pour retourner dans l’intervalle de 30 jours.Renseignements supplémentaires four nis sur demande ft Huy Tombs, Kdifi ce de la Banque Impériale, Montréal.L’affaire Crippen l’ointe au l'ère, 24.Sur ordre du procureur général de la province de Québec, le chef McCarthy et M.Denis, ont été envoyés pour procéder ft l'ar restât ion du Dr Crippen et de sa coin pagne, s'ils sont trouvés ft bord du ‘ • Montrose ' Le eus échéant, ils amèneront leurs prisonniers à Québec.Le paquebot du I’noitiqueCaimdien quai de Lachine A 5.25 p.m.(No 568) jest attendu demain matin.quitte Vaudreuil A 7 30 p.m.Les trains qni partent de Ste Anne aux heures cl-dessus Indiquées arrêteront aux ata-tlons Intermédiaire».Voyer le» brochures de banlieue pour la liste de ces trains.LE "ROYAL GEORGE ”, Le "Royal George", de Is ligne Nord Canadien, est arrivé ft Québec n 2 h.15 ce matin.Il a quitté Québec A 8 hrs et fera A Montréal A 5 hrs ce soir.La mort d’un meurtrier Kingston, Ont., 24.— François Laurent, qui, en 1449, fut condamné a mort pour meurtre, ù Montréal, et dont la sentence fut commuée en un emprison nemetvl ft perpétuité, est mort, dans le quartier des aliénés, au pénitencier.11 était devenu fou cinq sus après éon internement ft saint Vineent-de Paul et c'est alors qu'il fut transféré ft Kings (ton AVIS PUBLIC en par le présent donné par le soussigné JOSEPH CHOUETTE, Secrétaire-Trésorier de la susdite Municipalité.qu'une assemblée publique des électeurs municipaux d'icelle, qualifiés suivant la loi, sera tenue le quinziéme jour d'août prochain (1910).à dix heures de i’avant-midi, eu la salle publique de cette Municipalité, pour prendre en considération, et approuver ou désapprouver le Règlement portant le No 32 de cette Municipalité, passé le vingt-cinq juillet courant, autorisant le Conseil Municipal de de cette Municipalité à faire le Rachat des Rentes Constituées ou Seigneuriales, grevant les terres de la dite Municipalité, et emprunter pour cette fin, une somme de trente-huit mille sept cent trente-huit.50-10O dollars; et qu’un Poil sera tenu alors, dans ce but, durant le temps et de la manière fixés par la loi.DONNE A RIO AUD, ce vingt-sixième jour de juillet mil neuf cent dix.( Signé).JOSEPH CHOUETTE, Secrétaire-Trésorier.(Vraie copie), JOSEPH CHOUETTE, Sec.-Trésorier.REGLEMENT No.32.PROVINCE Di: QUEBEC muntcipalitp: de la paroisse dp: R IG AUD.A une assemblée du Conseil de cette Municipalité, tenue le vingt-cinquième jour de juillet mil neuf cent.dix, au lieu et à l'heure ordinaires des sessions de ce Conseil, étant l’ajournement de la session tenue le vingl-et-un juillet courant, sur proposition du Conseiller Napoléon Dumoulin, secondé par le conseiller Odilon Brulé.le Règlement suivant est adopté à l’unanimité.ATTENDU qu’une requête de certains intéressés a été présentée à ce Conseil lui demandant de foire le rachat des Rentes Constituées dont sont grevées les terres de cette Municipalité, envers les Seigneurs de la dite paroisse, conformément à la loi passée à la dernière session de la Législature de Québec (Articles 891a et suivants du Code Municipal ).ALIEN DU que le Surintendant Spécial nommé à cet effet, a fait rapport à ce Conseil : 1.—Que le montant des dites Rentes Constituées est de deux mille trois cents trois dollars et trente-un centins ( $2,-303.31 ) .2.—Que le capital nécessaire pour opérer le Rachat des dites Rentes, y compris les frais du dit, rapport et de son exécution qui sont de trois cent cinquante dollars.s'élèverait à la somme rie trente-huit mille sept cent trente-huit dollars et cinquante centins, ($38,738,-50 ).3.— Que la collection des dites Rentes coûterait une somme de soixante-neuf dollars et dix centins ($09.10).L— Que le dit montant de trenté-huit mille sept cent trente-huit dollars et cinquante contins, ($38.738.50), peut être emprunté, remboursable, avec l’intérêt, par trente-cinq (35) paiements annuels et consécutifs de deux mille deux cent trente-quatre dollars et vingt-un centins, ($2,234.21 ).étant le montant des dites Rentes moins les dits frais de collection.CONSIDERANT qu’il est du devoir de ce Conseil de, faire bénéficier de la loi susdite, les contribuables tie cette Municipalité qui sont intéressés au Rachat des dites Rentes ; IL EST EN CONSPÎQUENCE comme suit ; — 1.— I.e Conseil opérera le Rachat du Capital des Rentes Constituées ou Seigneuriales.grevant les terres de cette Municipalité, et nomme AI.Elzéar Sa-bourin, son procureur, pour offrir il qui de droit, et consigner nu besoin, le Capital des diverses Rentes mentionnées au procès verbal du dit Surintendant Spécial.2.—Le Conseil empruntera pour telles fins une somme de trente-huit mille,sept cent trente-huit dollars, et cinquante centins, ( $38,738.50 ).3.— Cet emprunt sera effectué au moyen de trente-cinq (35) debentures ou obligations de doux mille deux cent trente-quatre piastres et vingt-un centins ($2,234.21) signées par le Maire de cette Municipalité et contresignées parle Secrétaire-Trésorier; ces débentures ou obligations devant porter la date du 1er septembre prochain (1910), et seront rachotables au moyen de trente-cinq ( 85 ) paiements annuels et consécutifs de deux mille, deux cent trente-quatre dollars et vingt-un centins ($2,234.21 ) chacun.4.— Aux fins de pourvoir au remboursement du dit emprunt et au paiement des dites débentures ou obligations, il est par le présent règlement imposé pour la période de trente-cinq années (35 ) sur les biens fonds imposables de cette Municipalité qui sont encore grevés de Rentes Constituées envers les Seigneurs de cette Paroisse.une taxe annuelle de deux mille trois cent trois piastres et trente-un centins ($2.303.31) représentant un fonds d’amortissement de deux pour cent (2 p.c.) par année, et les intérêts sur le dit.emprunt, laquelle taxe sera payable le vingt-neuf septembre chaque année, et sera répartie parmi les propriétaires, des dits biens fonds, suivant le procès-verbal des dites Rentes fait par le Surintendant Spécial, homo, logué par ce Conseil et déposé parmi ses archives.5.—I-e présent Règlement deviendra en force après avoir été approuvé, suivant la.loi.par les Electeurs Municipaux,pro- firiét aires, de cette Municipalité, et par e Lieutenant-Gouverneur en Conseil, et avoir été dûment lu et publié.( Signé 1 .J.E.N.ST-JULIEN Maire.( Signé), JOSEPH rMOLETTE.S oerôt o i re-Trêsorier.(Vraie copie), JOSEPH CMOLETTE, Sec.-Trésorier.Je.soussigné, certifie que le document ci-dessus, est ln vraie copie du Règlement No 32.passé p«r le Conseil de la Paroisse de Rigaud, le vingt-cinq juillet, mil neuf cent dix.En foi rie quoi j’ai signé, A.Riga mi, ce vingt-cinquième jour de juillet 1910.JOSEPH CMOLETTE, 169-2 Sec.-Trésorier, C.AT.P.R.MA,S0N D.GAGNON & Cie j 245 Boulevard S.-Laurent, (coin Dorchester) Ljs Cahiers de Mode d’Automne Pictorial Review de New-YorÈ sont maintenant en vente à nos comptoirs, vous pouvez venir les examiner, gratis, et choisir vos patrons pour Robes et Costumes d automne^ Prix des patrons 15c par te malle 2c de plus.__________ Préparez vos maisons de bonne heure, il y aura foule pendant les fêtes du Congrès Eucharistique.Pour toutes GABJJITURES DE MAISONS, TAPIS, PHELARTS, RIDEAUX DE DENTELLE, PORTIERES, lingerie de lit et de cham bre, toile de ménage, etc.Venez directement à notre établissement si vous voulez avoir un très bon choix de marchandises et économiser sur vos 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< .8.00 A.M.8.40 A.M.5.35 P.M.9.00 P.M.10.15 P.M.Paris, 27.— M.Gabriel Fauré, directeur du Conservatoire de Paris, a été réélu pour un terme de cinq ans.M.Fauré est une autorité en musique.("est un pianiste, un organiste et un compositeur de premier ordre.Il fut maître de chapelle puis organiste à la Madeleine.Il est professeur de composition au conservatoire et n publié un recueil fie "Quatre mélodies”, un autre intituP la "Bonne Chanson’’ ( sur les poésies de‘Verlaine) et de nombreuses mélodies détachées.On connaît aussi de lui une symphonie, deux quatuors à corde, deux autres avec piano, une suite d'orchestre, un concerto de violon, une sonate piano et violon, un "Requiem’’, un "('antique de Racine’’ (chœur), etc., etr.Fauré est un compositeur sérieux et très recommandable.8.55 A.M.12.01 midi DKPART DK \ 9.00 P.M.Si c-Anno, Dnrval, al stn- POSITION DES CLUBS G.P Newark 56 36 Rochester 49 38 Toronto ., |S 41 Baltimore .49 43 Providence 41 45 Buffalo 40 47 Jersey City Montréal 38 33 53 51 Londres.28 juillet.— Comme suite aux récentes découvertes à la " Trini-dud " de sources de pétrole qui pourrait être employe comme combustible.ù a bord des niwires de guerre et, aussi, eu vue fie l’importance qu’acquerra l'tlc dès l’achèvement du canal de Pa-i nnnm.le gouvernement anglais va, très probablement, fortifier l’entrée du golfe de Para.Horrible tragédie Albany.\.V.’2^ juillet.— Charles Green, un fermier habitant Lee’s Corners, a quatorze milles d’ici, a tiré sur sa femme et sa fille tuant cette dernière et laissant l’autre mourante.L’oncle de Mme Green, un nommé Yadney a raconté qu’étant nu travail «lans son champ, I avait, vu arriver Green, sa femme, sa fille et son petit garçon Agé de 7 ans.' Ils se disputaient et continuèrent la discussion qui roulait sur fies troubles de ménagé- Arrivé nu paroxysme de la colère, le cultivateur qui était armé, tira avant que Vadney pût.intervenir, plusieurs coups (le fusil, puis il s’enfuit dans le bois avec son fils.Le shérif Platt est à sa poursuite.Montreal Jet.Dorval, Heaeonsfield, St e-Anne.\ audreuil, et stations intermédiaires sur signal.Montreal Jet., Beaconsfield .St e.Anne, Ynu-dreuil et station» intermédiaires sur signal.AUDREUIL S'arrêtant à, Beaconsfield.Montréal Jet tions intermédiaires sur signal.EXCURSIONS DE FIN DE SEMAINE I.M.KDOM V SPRINTS .«g |0 K N< tWl.TON.2 20 KAINTK-AtiATHK .2.00 et autres endroits agréable» de villégiature.Les billets permettent de partir le samedi et le dimanche et.de revenir jusqu’au lundi suivant.‘ EMPRESS OF BRITAIN’’ DE QLEHKC t'n train K|if>cial quittera .a gnre Windsor le vendredi.29 .juillet à 9.I3 a.m., pour Québec, pour la commodité des pa sagers.partant par l’“KmpresR of tnm” le 29 juillet.Ce train sera composé de wagon» salon.wagon» restaurant, wagon» de première classe et de colons, et ira direetn-luent sur le quai de départ du vapeur.REGATES DE SAINT-FAUSTIN Ce trnin quittant la gare Yicer A 8.15 n.m., samedi.6 noftt, ira directement jusqu’à Saint-Faust in.BUREAU DES BILLETS K N VILUE; 218 rue Saint-Jacques.Phones: Main 3732-3733, ou aux gares Windsor et Yi-gor.Pèlerinage Hri- J0URNALISTES A RIMOUSKf.Douze journalistes de New-Ynrk sont arrivés à l’hôtel Windsor liKr après-midi en route pour Rimouaki.Ils rencontreront J:\ le “Montrose" et espèrent recueillir les dernières informations relatives û la fameuse affaire Cripptn.Ces journalistes sont pilotés par le Dr Fabre, du sertirn du Pnei-tiipie Canadien û New York.Ils ont quitté Montréal hier soir pour Kimous-Iti.Cinquième Félérinage du J’uvénnt de Snint-\iateur, à SAINTF.AWK DK B K At l’UK, par le Pacifique.Canadien, I.E :in J1 ILI.ET 1910.Prix du passage, aller et retour, adultes.82.50 ; enfants: ( dn 5 à 12 ans), 81.25.1er train.—Départ de la Clare Vigor à 8 h.,’iO |).m.Arrête à toutes les stations jusqu’à l’Epiphanie.2èmc train.—Départ de la (laie Vitrer à 10 h.p.m., sans arrêt de.Montréal à Sainte-Anne de Beaupré.RI .TOI R Départ de Sainte Anne, dimanche le 31 juillet, à 11.00 a.m.Départ de Québec, dimanche le 31 juillet à 2.15 o.m.Arrivée à Montréal, dimanche le 31 juillet a 9.00 p.m.SPEC TAB aux paroisses de Saint-Jérûme, Saint-Kustache, Sainte-Thérèse, Sainte Hose.Prix (iu passage, aller et retour, adultes: 83.00; Enfants, 81.50.Sainte-Rose, adultes: 82.75.Enfants, 81.40.Billets du Pèlerinage bons sur trains réguliers.HORAIRE Dé, uirt : Saint-FIustnche, 7.55 p.m , train spécial jusqu’à Sainte-Thérèse, aller et retour, Sainte-Thérèse, 8.21 p.m., Sainte Hose, 8.31 n.m.Québec Jonction ( Saint-Martin 1, 8.45 p.m., attendre le train du pèlerinage.Retour.—Québec Jonction (Saint-Martin), 8.45 put., attendre le train régulier à 10.30.3 JOURS UE OUACE A QUEBEC Les billets du pèlerinage sont bons sur tous les trains, de Sainte \nno à Québec et de Québec à Montréal, (excepté sur le train de 1.30 p.m.) jusqu'au 2 août, train du soir 11.30.N.B.—Pour informations: Tel.Bell, Saint l.ouis 519.167-6 HUILE—J'offre en vente 60,000 U parts dans une des meilleures 1 propositions sur le marché, 25cts.L la part.K Foute information sur demande.j.w.michaud, 205 S-JACQUES.Téléphone Bell, Main 5500 DOMINION GOAL CO.-LIMITKI)- MiKEURS ET EXPEDITEUR! nie CHARBON DOMINION pour VAPEURS Crible, brut (run ol mine), melango \».acK> Pour renseignements »*adreH»rr au* BUREAUX DE VENTE, life Rue S.-Jacques, Montré»!.Téléchono Main 4491.Drouin, Drouin & Drouin F.X.Drouin F.O.Drouin Paul Drouin AVOCATS Burtm 116, Cols de la Mon'.agneJ.3348 d'iffilres: 181, Rue St-Joseph, T.2518.PLUBoeCORS^PIEDS !! Antikor-laurence OUM HVHt CT n*N8 OOÜLtUJt DiS Cors et Verrues » laoffentift et garantie in vont» portevf 2*5#* Franco par noste *>**** sur réception nu Prix.A.J.LAURENGE.Pbarmaoiea.Utatreil EN ROUTE POUR VANCOUVER [.es chefs Cumpeau et Carpenter ont quitté Montréal hier en toute pour \ aneouver, où ils assisteront ù In convention de 1» police de la Puissance.A In sénnee des contrôleurs hier, une somme de $501) fut votée pour couvrir les finis de voyage des deux chefs.C.D.SHELDON, COURTIER EN PLACEMENTS s’est fait une spécialité do In négociation de placements duns les principau-chomins de fer ou les industries les plui importantes.Venez ou écrivez pour nvoir de plus amples renseignements au sujet du mode do placement.I CHAMBRE 10M80 RUE 8.-JACQUES, Montréal.i______________________________ I '*“* (e journal est imprimé au numéro i “la, rue Suint - J acques, à Montréal, [par " l.a Publicité’ (è responsabilité jl.imitée), Henri Bournssa.directeur-gérant.FEUILLETON DU "DEVOIR" L’Aviateur du “Pacifique” PAR LE CAPITAINE DANRIT ( COMMANDANT DRIANT) ( Suite! —En danger, où?.—Là-haut.un obus est tombé près de lui.Ils grimpèrent un escalier et, dans la pénombre du premier palier.sur lequel s'ouvraient les couloirs des casemates, Maurice aperçut une robe blanche.Kate attendait donc son retour! —Eh ! bien, fit-elle, souriante, penchée sur la rampe.,je suis bien heureuse.La machine est intacte, ,j - vous ni vu faire le signal.,T'é-tnis allée dans la casemate de l'artillerie ; il y a là une meurtrière d‘où.Elle s’interrompit, lisant sur le visage du jeune homme, nu lieu de la satisfaction quelle attendait, une anxiété inexplicable.—Qu'y a-t-il.Et comme Maurice Rimbaut.ne répondant pas, cherehait à passer outre pour monter plus haut, elle devina aussitôt.—Père! jeta-t-elle.Oh! mon Dieu !.Et serrant contre elle sa jupe de flanelle blanche, elle se précipita dans l'escalier à la suite des deux hommes.Quand il déboucha derrière Broadway sur l'étroite plate-forme au centre do laquelle était dressé le mât du pavillon, les flocons de vapeur, dont les volutes semblaient accrochées aux massives calottes des tourelles, commençaient à se dissiper.Au pied du mât.le Major Heu-zey gisait les bras en croix, immobile, Ses cheveux blancs étaient maculés de sang.Le capitaine Broadway poussa lune exclamation étouffée et retourna aussitôt le corps.Le visage était déjà bleui, la bouche ouverte, les yeux clos.A son tour, l'ingénieur, en proie à une émotion inexprimable, le sou leva, le mit sur son séant.Mais alors Kate survint et se jeta sur le corps de son père, en poussant un cri déchirant : —Père, parle-moi.regarde-moi .Oh ! père !.père chéri !.Au même moment, l'ingénieur sentit une lourdeur eonftise envahir son cerveau: il se rappela aussitôt la recommandation du lieutenant Forster.Séjourner dans 1 cette atmosphère, c'était subir l'empoisonnement rapide par les gaz tl'explosion.Broadway, de son côté, donnait déjà l'impression d'un homme ivre.Le jeune Français lui frap pa sur l'épaule: —Vite.Capitaine!.Chargez, vous du Commandant! fuyons 1 d‘ici !.Malgré son commencement d'intoxication.le géant comprit.H souleva le corps inerte du vieux soldat, le chargea sur scs épaules et s'engouffra dans l'escalier.—Miss, je vous eu supplie.j venez vite ! Et Maurice Rimbaut prit la main de la jeune Hile pour l'entrai , ner.Mais il s'aperçut qu'elle aussi défaillait.Retenant sa respiration, le jeune homme la prit dans ses deux bras et.se précipitant sur les traces de Broadway, descendit avec son précieux fardeau une vingtaine de marches.Quand il se sentit hors tie l’atmosphère dangereuse, il s’ar rêta et déposa la jeune fille à terre avec d'infinies précautions, en appuyant son buste contre la muraille.Ils étaient seuls sur un étroit palier.En bas.c'était In rumeur causée par l'apparition du Commandant.des sonneries électriques, des appels se croisant dans tous les sens, des cris: le médecin, le médecin ! •—Miss!., fit le jeune homme, d'une voix tremblante d’émotion.¦—Miss Kate!.appela-t-il plus bas.Elle sotipirti longuement, ouvrit les yeux, fixa le jeune homme et resta un instant sans comprendre.Elle accepta sa main; il la sentit trembler, mais la sienne tremblait aussi.Tout à coup, elle se souvint et brusquement se redressa : —Père !.Où est-il ?.—Venez.Miss, appuyez-vous sur moi.De concevoir quelle solitude mo-, raie allait s'appesantir sur cette fragilité féminine, une immense pitié montait en lui.L'amour qui, maintenant, l'avait pris tout entier, se doublait d'un ardent désir de protection.Et quand il la vit tenant em-jbrassé le corps de son père, l'ap-j pelant désespérément en français, j comme si, aux heures graves, elle i ne trouvait l’écho de sa pensée que tlans la langue des aïeux, il sentit une larme glisser lentement sur sa joue.Désormais il ne s’appartenait plus.CHAPITRE VIT An-nplaur tir Fortune, Le major Heuzey n'était pas mort.Après deux longues heures qui parurent interminables à la jeune f(ll< effondrée, tremblante au pied du lit, les révulsifs, la traction rythmée de la langue opérée sans arrêt par le médecin du fort eurent raison de l'asphyxie qui svait violacé la figure du vieillard, et, peu à peu, la poitrine se soulevant, le masque lugubre qui terrifiait Kate se dissipa sous la poussée du sang affinant an visage.Alors seulement, le docteur Sanderson.que Maurice Rimbaut voyait pour la première fois, s'occu- pa, de la blessure initiale qui avait | livré le major Heuzey, incapable de fuir, à l’action toxique de la poudre japonaise.La tunique coupée, la blessure apparut.C’était un véritable déchiquetage de l’épaule; la tête de l'humérus était broyée et une partie des pectoraux- arrachés laissai! voir deux côtes saillantes, parce que brisées.Le Major avait été «iteint par un de ees éclats d'acier si différents des éclats, à cassure nette et régulière, des anciens obus de fonte à fragmentation systématique.Dans les projectiles à grande rapacité d’explosif, ht earupaee d'acier, nécessairement peu épaisse, ! prend, sous l’effroyable poussée qui la crève, des formes rempli- j quées, tu\ arêtes coupantes et aux : surfaces tordues en spirales cent i fois plus redoutables que la balle nu mouvement giratoire, vertigineux, mais régulier, du fusil moderne., L'hémorragie enrayée, le doe-jteur laissa paraître une lueur d'espoir.Le Major était d'un .tempérament exceptionnellement robuste; il pouvait peut-être triompher du double assaut que la mort venait de lui livrer, et Kate, jusque là en état de prostration, sembla renaître.Maurice Rimbaut eût.voulu la soutenir, lui murmurer dans le silence de cette chambre cndtyillée de consolantes paroles, mais b* lieutenant X|iurk, tel un chien fidèle, ne la quittait pas des yeux.Ht le jeune Français se disait que la jeune fille connaissfiit sans doute cette adoration muette, qu'elle en.avait dû être touchée déjà et qu'en une circonstance tfïissi tragique, elle préférerait sans doute trouver du réconfort auprès d'un officier vivant à ses côtés depuis plusieurs mois, (pie près d'un inconnu, si s ' ' - qu’eût été l’accueil' dont elle l'avait encouragé.Et cette pensée lui fut infiniment douloureuse.Enfin, le major Heuzey ouvrit les yeux et son premier regard tomba sur la jeune fille, anxieusement penchée sur lui.—Kate, mon enfant adorée!.murmura-t-il d'une voix faible comme un souffle.c’est toi!.Je bénis Dieu de m lavoir rendu ees.quelques instants île vie.pour te revoir.t \ «nivreï 12 199 524622 4 LE DEVOIR.Jeudi.2« Juillet.1910.Courroies Raccourcies LA GRÈVE DU GRAND-TRONC COURROIES SAKS FIN Reparations faites de nuit on de lou D.K.MCLAREN, Limitée, S09-311 EUE CRAIG OUEST Uain ev«»r de la lune: 11 h- i , ¦ rp 21 {«.); coucher de la lune O h.49 1 près-mull aux bureaux du Oraud-1 roue, (s.).rue McGill.M.Garretson, président de Dernier quartier, le 29 à 4 h.40 m.j du matin.TEMPERATERE Bulletin d’après le tUermomêtre de Hearn & Harrison, 10-12 rue Notre-Dame Est.R.de MESLE.Gérant.Aujourd'hui maximum .Même JMo l'an dernier .\ujourd iiui minimum .3!S:i.e date l'an dernier .BAROMETRE : ?u.matir.: 29.72.il i> mnf.n: Midi: 29.71).LE TF.ürS Ol"I!.FERA: lieau et pl’m fruir.il'Ordre des conducteurs, avant de quitter la ville pour l'ouest, a fait la décîa-{ration suivante aux journalistes qui attendaient le résultat de la séance.MM.I^ee, président de la Fraternité des employés de chemins de fer, M.! Murdock, et un petit groupe dont je [faisais partie, ont discuté avec le pré-jsident du Grand-Tronc la situation j rie ont commencé ce matin.Un conduc- H4 |rréée par la grève, et les moyens dV teur et deux boinn'es de train ont suffi, .n2 I remédier.Xous avons dit à M.Hays de leur propre arbitre, à donner du tri* * ^ mue nous désirions, j»ar tous les moyens i vail à deux mille employés des scie- 29.71 honorables, terminer ce conflit dont le | ries, alors que M.Donaldson avait re {public souffre tant.Si la n’était pas possible, non L’enquête décidée à la suite des ae-J suivie si elle ne se conforme pas aux cusatious portées par M.C.-A.Millette lois du (Janada.si le gouvernement contre la loge de l’Emancipation et qui ne craint pas trop de s’attaquer à ia {devait être comineucée ce matin, de-puissante organisation qu’il subven-: vant une commission spéciale, compo-I tionne.sée de Son Honneur le maire Gueriu et UN BEAU MOUVEMENT l,e3 ^ct,evins Tétrault, Boyd, O’Con- nell, Leclerc, Lapointe, Emard, a été Des grévistes du Grand-Tronc ont remise à cet après-midi, à deux heures, commencé dès hier à travailler dans à cause de l’absence de Mtre N.-K.La-! les cours à remisage des scieries Booth, flamme, avocat de M.Millette, occupé Ottawa, dégageant l’encombrement des,dans une cause en Cour Supérieure.Elle MM aura lieu en plein air, à Saint-Henri, et promet de remporter un grand succès {planches et madriers.Jl* sont payés | par la maison Booth, mais le Graud-I Tronc loue la locomotive à la conipa-| gnie.Les travaux généraux de la scie- Isimplement continuer la lutte, sachant conciliation de fournir des hommes à M.Booth L1 échevins \ » M,oTl"n P’ entendions ^ nom du Grand Tronc.£ Z a r , ' ree, mer aiires-mifli au < onseil, h s Ira v: .< 11 ’ i v ¦ T _____ — — L.O.TaUIon, Armand I^ver* unicn où l’on débattra des questi< ns j gne, J.A Descarries, Louis Coderre, qui les intéressent au plus haut point.J.B.Archambault et Henri Bourassa S'il fait l>etiu.1’at*semblée aura lieu en {adresseront la parole à l'assemblée qui plein air.Elle commencera à sept {doit avoir lieu à Saint*Henri ce soir heures et demie, on peut prédire qu’el* jà la salle du collège, près de 1 •*gllse, le aura un très grand succès, car un rue Saint-Jacques, au sujet de la ma-i nombre considérable de personnes ma-1 rine de guerre.Iss citoyens de Mont- nifestent l’intention de s'y rendre et 1 réal auront là l’occasion d’exprimer les orateurs qui y adresseront la pa-| leur opinion à l’égard de cette impor- role exposeront, paraît-il, cette ques-L antichambre du Conseil regorgeait tante mesure.Les ouvriers sont s|W?-; lion sous un jour tout à-fait nouveau, de personnes qui durent s’en retourner | cialement invités à assister à cette ré-{Qu'on s'y rende en foule, comme elles étaient venues, sans rien savoir.Avant l’ajournement de la séance, le Maire' annonça aux avocats des deux parties en cause que l’enquête aurait lieu publiquement avec les restrictions que comporte la motion présentée par vo- Le successeur du bien que los employés n’auraient pas {le plus mauvais rôle.Nous n’avons sug-j {géré aueun moyen défini d’en arriver à ’ •i * iun avons fait compren capitaine L/vIIICID|C],.p que notre mission était toute ami- _____ jeale et que nous voulions enlever au Ottawa, 2S.- La nomination du ca-iPubîi,\ lp lolIr,I fardeau qu’il porte de 1 SITUATION INTENABLE voir que la Commission aura droit de 1 laire entendre à huis-elos tel témoigna- ge qu’elle jugera à propos, selon la gra- nitaina 1> mers eomme commissaire en- I111’* l’ouverture de la grève.C’était là 1 .maritimes est''a F,>11'0 raison de notre démarche.Nous avons expliqué la situation d’après no Une dépêche de Brockvilie annonce que les briseurs de grève, easerné» i ¦ > dans les fourgons du Grand-Tronc, par , et 1 ""Pitance du cas.jirotection contre la foule, sont à la | ,^S a'm ats ,1('s accusés dé tarèrent demi-ration.Il est très difficile de leur:.lieutenant en remplacement de (lÊmnche, démissionnaire.Il est remplacé par l’aRent l.nu*on, nommé sergent.En vacances réunion, s’élè- Le comte Jacques de Lesseps revien dra probablement à New-York pour participer au concours international.Le donateur de la coupe, M.Gordon Bennett, est un ami personnel du comte.Les prix pour cette vent à $50,000.Les Wright ont promis de ne pas mettre obstacle aux envolées de De Lesseps, s'il vient concourir; on sait que la machine Blériot rentre dans la La grand nombre de personnes ont catégorie de celles que les Wright J i-assisté à rassemblée régulière de l’I - s0"* copiées sur leurs modèles, uioo des Mouleurs, section N'o Jl.qui D'après les dires d’un qui sait, le s est tenue au \o 2k0, rue Richmond, Jointe de Lesseps a touché, pour ses hier soir.Le représentant de l’Union ; Pnvol'9‘s à Montréal et à Toronto, a fait rapport des négociations qu’il a près de $20,000.engageas avec la “ Parker Koundrv | de la prochaine nomination du surin tendant de l’Imprimerie Nationale, et celle du surintendant de la papeterie.On sait que le Secrétaire d’Etat a ¦ demandé des candidats pour les positions, mais d’autre part, on dit tout bas que l’idée bien arrêtée du ministre est de nommer M.Grant, de Toronto, à la surintendance de ! ’Imprimerie de l’Etat.Voici maintenant que la commission a été blessé légèrement, mais la locomotive a été démolie.La grève des mouleurs tour des grévistes, a déclaré qu’il n’en | motive en chargement.Un serre-frein j avait pas été question, si ce n’est par la voie de l’arbitrage.“ Nous avons exposé clairement, toutefois, que les employés, en attendant cet arbitrage, pouvaient être réintégrés dans les fonctions (pi’ils occupaient au moment où la grève fut décidée.La véritable raison de notre en trevue était de confirmer an nom des deux unions intéressées, les démarches faites par MM.Murdock et Berry au près du ministère du Travail, démarches qui devaient amener, croyions-nous, un moyen quelconque d’arbitrage du différend.M.Hays ne nous a pas donné do réponse directe, mais nous a promis de nous faire savoir sa décision par lettre ou par télégramme à Toronto dès jeudi.“Le ministre du Travail a demandé que la question soit soumise à l'arbitrage.Nous avons accepté cette mesure, mais M.Hays a refusé.Si l’arbitrage ne se fait, pas, la grève continuera.Je considère que l’arbitrage est une conséquence naturelle de l'intervention du ministre du Travail, et nous voit Ions nous plier an désir de M.King, bien qne cet arbitrage ne suit, pas absolument nécessaire pour nous.” AU GRAND TRONC les siens, surtout s’ils viennent de Toronto.Le différend a été soumis au ministère de la Justice, qui a fait la brillante découverte que les positions des surintendants de l’Imprimerie Nationale, sont dans le “service externe” et que conséquemment les nominations sont du ressort du Secrétaire d'Etat.La question n’est pas toutefois défi nitivement réglée.bTOCKS Vend , Ach.STOCKS j' Vend Ain.A» to* * pfd.Bell Tél Co 143 1*2 Laur.Ppr .- pfd.Mack.Cm 8! BX Pk.As.• i Tl * pfd.T:ii B.ptd B.-akc A*.“ pfd.24 Mex.L.&P.“ pfd.M.& t.-P .iJdi 75 H.Co F.N.44 pfd.Can.Car 44 pfd.Can.Cem.18 ‘ ' nfd.M.I.H.VfcP Mt.Cotton.Mt.L.& M.Mt.St.Rv.I26i 127 iièi 2-V» “ Pfd- M 794 Mt.St’l.Wk 104 Ca.Couver 2H U.“ pfd.Can.C.Rub lir.SJ Mt.T'gh.C.r»ü 148 pfd.Can.G.Kl-.Xspisetag.Nor.< Hiio.Can.Bac.ne,* iw'd North Star pfd.X.S.S.&Cl 83 «i Crown Res 2 64 ¦J.tül Dét.Kl Ry.4«l «61 Ogjl.M.Co.125 124 Dora C.Co.44 pfd.D.I.& S.Co 44 pfd.ioi 100J pfd.OU.L.& P.Ptu.Mfg.C.Pen's Ltd.55 liô D-i Dora.Park.Dom.T c.«i ®l *' pfd.Porto Rico 47* pfd.ys Québec Ry ;iy 5k | D.S.S.& A.R.& O.N.C.801 8» pfd.Dul.Siip.67 ài 117 Rio Jan.l.^ao Paulo.K)) 80 4*.Klec.Rv 118 Sh.W.& P.97 Ha v.Elec.pfd.Ill.Trac ,pd SJ S.-John Ry Toledo Ry.Toi.Rv.118 Ü5 In.C.Coin.“ pto.Tri.City pf Twin City.i«7 ’106 " Int.C.& C.L of Wd.C.Ü5 124 W.India.Winn.Rv.i&ô” pfd.125 Wind Ht’l.Company.Limited ”, et la “ Caledonian Works”.I.es mouleurs deinan dent tpie leur salaire soit porté de e'j.7.) a S3.00 et que les ouvriers unionistes soient seuls employés.Le re présentant des mouleurs a fait rapport (pie ces deux compagnies ont été jusqu'ici incapables de se procurer des ouvriers bien qu’elles aient fait des efforts inouïs pour en amener d’Knrope.Le “ Star” a.mardi dernier, publié un entrefilet où l'on donne à entendre que la grève est terminée.Mais il est désormais acquis (pie les mouleurs gré-visles résisteront jusqu’au bout.De fait aueun d’eux n’a repris l’ouvrage, l'.t il y a lieu de croire que la grève ne se terminera (pie si ces deux compagnies acceptent les conditions proposées par les mouleurs.Ceux-ci ont décidé de se mettre en grève, parce qu'ils estiment que ces deux compagnies refusent injustement d’accepter les conditions auxquelles ont acquiescé les autres usines de Montréal.Un communiqué officiel du Grand Tronc a été donné dans la soirée.On y voit: “Tl y a eu conférence, cet après-midi, entre les présidents Lee et Garret son, des unions en grève, et.le président Hays et le vice-président Fitz-hugh du Grand-Tronc.Les représentants des hommes déclarèrent que les employés grévistes seraient tous ren-' voyés au travail, à condition que la situation qu’ils occupaient au moment de la grève fût maintenue, et qu’on leur accordât b' salaire que le Grand-Trône avait offert en acceptant le rapport de la commission d'arbitrage en première instance.On proposa que la dale à laquelle les salaires uniformisés devaient entrer en vigueur fut laissée à l'arbitrage.Le Grand-Tronc a répondu qu'il ne pouvait pns accepter cette proposition.Certes la compagnie n'avait aucune animosité contre ses un ciens employés, mais elle ne pouvait, pas leur garantir les anciens postes, ou l'acceptation des conditions qu'ils exigeaient.On déclara aux représentants dos unions que tous les anciens employés qui ne s'étaient rendus coupables d'aucun délit seraient repris aussitôt qu'on pourrait leur trouver un poste quelconque ’ ’.UNE OPINION DE M BERNIER AT.F.Bernier, ex-ministre du Reve j nn de l'Intérieur à Ottawa, maintenant l’un des membres de la Commission des ehen lus de fer, disait hier après-midi, au cours d’une visite aux bureaux dejLE CONSEIL POURVOIT A SA SUE la gare Bnnaventure, que le gouvernement devrait établir une loi rendant M.Bertrand de Lesseps est resté à Montréal pour achever de conclure le marché avec M.Laurendeau, à propos deuxième Bléiiot.Service des signaux Montent le fleuve cet avant-midi : A S h.20, “Virginian”, ligne Allan, an Cap de la Madeleine; “Sardinian” 9 h., à South Point; “Laurentie, 5 b.¦10 m.Belle-IsleI, le “Lake Michigan” était signalé à 05 milles à.l’est de Bel le-Isle, à cinq heures et demie.A K h.40, le “Royal George” remontait à Saint-Nicolas.Une grève sanglante New York, 28.—Une bagarre a éclaté ce matin, entre grévistes et briseurs de grève aux établissements de l’A-meriean Sugar Refining Co., à Williamsburg.De part et d’autre, on n tiré des coups de feu.Deux hommes ont été tués, quatre blessés grièvement et une vingtaine plus légèrement.La grève dure depuis un mois déjà.¦-f- Negotiations remises Ottawa, 28.— On a remis au 15 août prochain les négociations entre les télégraphistes de l’Intercolonial et le Gouvernement au sujet d’une augmen talion de gages.11 est probable (pie l’augmentation sera accordée.La musique du 65e au Parc Lafontaine Il y aura ce soir, au l’arc Lafontaine.concert par la musique du 65e Ué-giment, directeur .1.1.Goulet.L éloge de cette phalange n’est plus à faire et ii est certain que, si le temps le permet, une foule nombreuse Ira applaudir notre belle fanfare miii-| taire.Le programme élaboré par M.Goulet nous promet un vrai régal musical, jugez-en : J.Alliance Musicale.Pas redoublé.Heintz 2.Lion et souris.Suite de valses.Bendix •‘L Runaway Girls.Sélection.Caryl! Vers luisants Gavotte.I.inke L'amitié Ouverture.Van Hout Heap Big Injuni Intermezzo.Sawyer La Mascotte Fantaisie.Audrnn La C/arine Mazurka Russe.Garnie Tannhnuser Grande marche.Wagner •I.1.Goulet, Chef de Musique.La famille du constable O’Connell L Accusé de meurtre est [.«•Grand Connétable Cinq-Mars plié en vacances A Old Orchard.Il Nt remplacé p0r «on assistant, M.A.Bissounotte.DECES A MONTREAL eordmi- Kdmmiri Ht S SA 11.f, it,% „ nier, r.Notro-liamc, 17(H) ouest ; |.;m|.lien.2 n., ciif.do Henri HOPRiiKOis barbier, r.Cliuinnlsin, \ni .l.twila-PMIIic P*.1 enf ri Arthur I.AVRCxK, mii-nufecturlrr r U ru Ici, .Kim : Ia,,.Iti n lillc de Mériéric lll'.l iK( Margurci (.’ALLAHY, an !.r SniiiM rluiin.(tari .KuInIh, |jiu|.nier.
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