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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 11 avril 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-04-11, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 84 Abonnements parla poste : Edition quotidienn»* CANADA.• M* Etats-Unis et Empire Britannique .8.0» UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.IH) ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA l AÏS CE QUE DOIS Montréal, jeudi 11.avril 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: • « H Arbour 1241 *¦ HArbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 Un juste et salutaire avertissement Le P.Maurice Hudon-Beaulieu et la jeunesse ouvrière des grandes villes — Le résultat d'une enquête — Une oeuvre à étudier Nous publierons tout prochainement le texte de 1 importante communication qu’a présentée, dimanche dernier, a la Journée sociale des syndicats catholiques, le R.P.Maurice IIu-don-Beaulieu.Nous en recommandons tout de suite l’attentivO lecture à tous ceux qui ont quelque souci de notre avenir.Cette communication se rattache à un article publié ici même, dans la chronique de TA.C.J.C., et qui n’a pu manquer de frapper ceux qui en ont alors pris connaissance.Le P.Hudon-Beaulieu est un réaliste, il sait voir les choses telles qu’elles sont; il est de plus, de par ses fonctions mêmes, çn contact immédiat avec bon nombre de jeunes gens.Il n'a pu s’empêcher de constater qu’entre tant de questions nouvelles que posent ensemble chez nous la croissance extrêmement rapide de nos villes, l’industrialisation au galop et l’immigration, se dresse un problème particulier qu’on pourrait appeler de la jeunesse ouvrière.La transformation du pays a été si promple que nombre de ces questions — on est toujours contraint de le répéter — échappent à beaucoup de gens, formés sous un autre régime et qui ne s’aperçoivent pas que le monde, tout autour d’eux, change.La méconnaissance d’une difficulté ne la supprime, hélas! point, pas plus qu’elle n’en supprime les conséquences logiques.t * * 11 y a toujours eu.cela va de soi, un ou des problèmes de la j^inesse ouvrière.Il suffit cependant d’y réfléchir un moment pour deviner que ces problèmes doivent singulièrement se compliquer dans une ville comme Montréal, par exemple, où les jeunes gens (de l’un et de l’autre sexe) sont de plus en plus, et par les nécessités mêmes du travail, soustraits à la surveillance de leurs parents, jetés dans les milieux les plus mêlés, exposés à toutes les propagandes et à toutes les sollicitations.Désireux d’être mieux renseigné sur l’actuel état des choses à Montréal, le P.Hudon-Beaulieu, qui est aumônier de l’un des principaux cercles de l’A.C.J.G., composé d’employés de bureau et d'ouvriers, a prié ses jeunes amis de lui faire part de leurs observations à ce propos.Je leur ai demandé, dit-il, si, d’après eux, notre jeunesse était exposée au point de vue religieux et au point de vue moral, si elle avait à se plaindre de son salaire.Voici un bref résumé de leurs réponses : Au point de vue religieux: Critiques contre prêtres, au sujet de l’argent surtout, à tout propos.v Parfois, moins souvent, au point de vue des moeurs.L'idée est courante que les prêtres n’ont pas à s’occuper des organisations ouvrières.Il g a une propagande socialiste et communiste; elle n’atteint pas profondément notre jeunesse canadienne-française.Au point de vue moral: Si on n'abandonne pas toute pratique de religion, il faut bien avouer qu’au s'éloigne de l’Eglise et des sacrements et le grand mal, c’est la sensualité, te vice impur.On g pousse dans les usines par le mauvais exemple des contre-maitres souvent; par les conversations, par les affiches, par le manque de surveillance dans les usines oit travaillent les deux sexes.Il circule une littérature dangereuse, même obscène, dans plusieurs milieux.Les salles de pool et de quilles où jeunes gens et jeunes filles se rencontrent sont une occasion dangereuse.La taverne et les jeux de hasard où les entraînent les plus vieux sont une cause de déchéance.Il g a enfin les théâtres, les cinémas et les cafés de nuit.Des saturnates^comme celles du Mont-Royal, il y en a à l’année chez nous, me dit l’un de nos jeunes, pour la jeunesse ouvrière surtout.C'est là qu'on l'entraîne, c’est là qu’on la perd.Au point de vue salaire, on est d'accord pour dire que si les salaires ne sont pas élevés, la cause la plupart du temps en est au manque d'ambition, à la négligence de compléter la situation professionnelle du jeune ouvrier.* w * Nous ne croyons pas que ceux qui sont un peu au courant des choses trouvent ce tableau chargé.Tel quel, il suffit ù marquer qu’il y a beaucoup à faire de ce côté-là.Pour ia jeunesse d’aujourd’hui d’abord, et pour celle de demain.Car, il est, dans ce résumé, un point particulièrement inquiétant: celui de l'influence qu’exerce trop souvent sur les jeunes l’exemple des contremaîtres et des anciens.Si l’on ne fait point un vigoureux effort pour améliorer la condition de la jeunesse d’aujourd’hui, cette néfaste influence ira s’accroissant.Et la nécessaire besogne de salut sera plus dure à la fois et plus considérable.Le problème n’est pas particulier au Canada.Sous les formes qu’on vient de signaler, avec une acuité souvent beaucoup plus vive, parce que le mal est plus ancien et l’atmosphère générale moins favorable, il affecte maints autres pays.Il a suscité, notamment en Belgique et en France, des oeuvres de réaction et de préservation.Ces oeuvres, le P.Hudon-Beaulieu en a rappelé dimanche le caractère général; mais, réaliste, n’ignorant pas les différences de milieu, soucieux d’aboutir à des solutions pleinement efficaces, il n’a point demandé qu'on les transplante telles quelles dans notre pays.* * * Il y aura très probablement, dans ce domaine, des adaptations a faire.Pour y arrive.r, le P.Hudon-Beaulieu a suggéré un moyen et des méthodes qu’on voudra lire dans son texte même, et qui commandent les plus sérieuses réflexions.Le Père Hudon-Beaulieu n'eût-il fait que poser, avec un certain éclat, ce grave problème qu'il mériterait déjà nos plus vifs remerciements.Mais l’on peut être assuré aussi que le merci qui lui ira le plus droit au coeur, ce sera l’action dans! le sens qu'il vient, avec clairvoyance et courage, d'indiquer aux j hommes de coeur.Orner HEROUX.Uactualitc Les ministres! et les affaires Le Star, de Montréal, (dépêche d'Ottawa en dale du 9 coiiront), rapporte que M.P.C.Larkin, haut-commissaire du Canada ù Londres, a constitué une annuité qui débarrasse de tout souci matériel pour le restant de ses jours.M.Mackenzie King Vietar Hugo remarquerait que dans Larkin il V a lark et if y a' llus tôt possible dans l’intérêt public.M.King est logé par la succession de M.Laurier, lequel M.Laurier avait été.logé par ses amis.M.King est, en outre, renté par M.Larkin.M.Lapointe reçoit de quelques admirateurs politiques une rc/i/cj viagère.M.Taschereau touche de compu-\ gnies, directement ou indirectement en relations avec le gouvernement, ’ des jetons de présence.Il n'est pas seul dans son cas.Plusieurs de ses collègues font comme lui, quelques-uns de ses prédécesseurs ont ouvert, la route.U y a cependant, sur ce dernier cas, une observation à faire.1t.Gouin est allé de la politi(/uc aux' affaires; M.Perron est allé des af-\ faires ù la politique.M.Taschereau , joint la politique aux affaires.M.King, M.Lapointe, comme M.Cardin, comme M.Rinfret, comme, M.Cannon, n'acceptent pas de con-\ scils d'administration, suivant en! cela l’exemple de M.Laurier.Mais M.King et M.Lapointe, comme M.Laurier, acceptent des rentes., H’ H' -t- Peut-on les blâmer'.' Pas M.Lapointe, en tout cas, qui < a consacré sa vie à la politique pour le bien du pays et qui a une famille,* peu de ressources et dont la clien-\ tèle d’avocat est à jamais dissoute, i Cependant des adversaires voudraient croire que les .donateurs: pourraient exercer quelque influence sur lui.Même si le donataire, se soustrait à toute influence, le public peut: parfois penser certains de ses actes colorés par la reconnaissance,1 quand même cela est tout à fait in-[ juste.Ÿ Ÿ * ,Vc vaudrait-il pas mieux traiter \ les ministres comme les magistrats et leur assurer une, pension?(.’est l’Etat, le public, lu nation.] et non pas un groupe d’amis qui a envers eux des dettes.Cela aussi \ les mettrait plus à l’aise d'accepter'* une retraite de l’Etat qu’une rente] de quelques amis, fussent-ils anony-\ mes et les plus désintéressés au ! monde.Les amis de M.Taschereau diront ] qu'il a trouvé une solution élégante ù la situation.Il entre dans des con-' scils d’administration qui profilent, de ses lumières exceptionnelles d’avocat brillant.Mais, est er bien juste?Serait-il simple avocat et non ' premier ministre qu'il est possible' qu'on ne fit pas tant état de ses lu-' mières.- Voilà un problème qui se pose impérieusement devant l'opinion publique.Rétribuer mieux les ministres, retenir partie de leurs émoluments accrus, pour leur assurer une rente proportionnée à la longueur de leurs états de service: cela mi provincial comme au fédéral.Telle parait être ia meilleure solation.Autrefois le problème ne se posait pas ainsi, M.Tuition fut premier ministre, retourna à sa pratique et fut quelques années directeur des postes à Montréal.Des amis intimes m'ont affirmé (il n’avait du reste pas beaucoup de charges) qu'il n’avait jamais thésaurisé mais qu'il achevait ses jours en grignotant son' capital tout doucement, car son train de vie était aussi modeste que celui d’un contremaître en retraite.] Il aurait pu ramasser les titres et recueillir les conseils d’administra ] lion.Sa connaissance du droit1 commercial était reconnue, sa pra-\ tique des affaires étendue et variée.] Mais U était de la génération qui sr souvenait encore de Bernier l’un des plus éminents avocats de son temps.On Usait la vie du grand juriste quand j étais an collège.Et cef in rident m'est toujours resté à ta me-, ’ll0/,™; r n jour quelqu’un lui di-\ sait Mais, M.Berrycr, vous n'an ne.qu à vous baisser pour ramasser honneurs et richesses.Oui: répondit-il, mais il faudrait me bais- ; ser , Paul ANGER Bloc - notes Ambassadeur Le poste d'ambassadeur des Etats-Unis en Angleterre est h* plus envié et le plus important qui soit, chez nos voisins.Aussi ne faul-il pas s'étonner tpie M.Hoover l’ait réservé à l’ancien vice-président Dawes, dont le terme d’office vient d'expirer avec celui de M, Coolid* ge.SI.Dawcs prendra son nouveau poste dès qu'il aura terminé sa mission de réorganisation finan-eière dans la république de Saint-Domingue.A la fin d'avril, le présent ambassadeur des Etals-Unis ft I.omlres, M.Houghton, rentrera dans son pays et M.Paves devra s'embarquer directement aux Antilles pour l’Angleterre.Il est bien connu dans tes chancelleries euro- péennes, car il est l’auteur du fameux plan des réparations de guerre connu sous le nom de Plan Dawes.Mêlé depuis des années aux affaires internationales, sorti de la haute banque américaine, ancien vice-président de son pays.M.Dawes devra tenir une situation particulièrement reluisante à Londres.Il y arrivera juste assez vite avant les prochaines élections anglaises pour pouvoir fumer une pipe avec M.Baldwin, grand amateur lui aussi, tout comme M.Dawes partout photographié avec sa sempiternelle pipe au coin des lèvres.Et.s'il fait particulièrement chaud, quelque soir, à Londres, le nouvel ambassadeur pourra enlever son veston en présence du premier ministre anglais qui coin-, prendra.car lui-même, il n’y a pas si longtemps, ne Tôta-t-ü pas en pleine réunion du Canadian Club, ii Montréal?Entre amis .4 Ottawa Près de 52 millions pour l’immigration C’est ce que Je pays a dépensé depuis 1881 — Si 1 on eût employé une partie «Je cela à gar«ler les Canadiens ici.— Les députés qui retanient la mise aux voix du Jmdget Qui l'inventa?M.GOTT CREE UN INCIDENT Il vient de mourir en Allemagne un inventeur, Karl Benz, dont la première voiture automobile fabriquée en Allemagne porta le nom.Aussi le considère-t-on outre-Rhin.avec Daimler, comme l’inventeur de l’automobile, tandis qu’aux Etats-Unis quatre ou cinq hommes.dont Ford et Edison, se partagent l'honneur de cette invention.attribuée en France à Pnn-hard et à T.evassor et en Angleterre à Butler, qui construisit en 1885 un moteur à combustion applicable à la voiture du type automobile.H en est de l’automobile comme de la pbotograohie en couleurs, du téléphone, du radio, de, maintes autres grandes inventions! contemporaines.— ainsi l’aéro-1 plane.C’est te fruit du travail col-j lectif de plusieurs inventeurs, dont les découvertes les uns des autres j ont abouti ft la mise au point d'un ; ensemble pratique.Quinze millions A Vancouver, Il y a quelques1 heures, au congrès du National’ Council of Education, quelqu'un! a démontré que, tandis que le Ea-i nada, depuis cinq ans, a dépensé! $50,000 en abonnements ou en achat | de publications périodiques venues; d’Angleterre, il a dans le même temps acheté pour $15,000,000.de journaux, de revues, d’illustrés et de périodiques américains de tout genre, surtout d’imprimés “popu-l Jaires”.[/écart est grand, de cin-i quante mille à quinze millions.Le voisinage américain et l’éloigne-1 ment relatif de TAngleferre y sont ! à coup sûr pour quelque chose; car! on peut lire aujourd’hui à Mont-! réal ou à Toronto le journal new-! yorkais d'hier soir, tandis qu’on1 n'y pourra recevoir que dans dix ! jour le Times de Londres ou le Man- ' Chester Guardian de la même date.! 11 y a plus.Nous ne recevons d’An-j gleterre que des périodiques pour) la plupart sérieux, ou des quoti-j diens répandus surtout parmi les! Lanadiens d’origine britannique im- i médiate, tandis que, des Etats-Unis.! nous importons toutes sortes de feuilles sensationnelles et illustrées,! d'une vente considérable, parce qu’à 1 vrai dire il n’est pas besoin de savoir lire pour les acheter et s’y! complaire.Un demi-illettré y trouve toute sa pâture, qu’on n’oserait! dire intellectuelle, parce qu'il n’y aj là rien qui s’adresse à l’esprit.Assurément.il se reçoit et se lit ici des publications américaines sérieuses et de grande valeur; mais c'est une toute petite partie du flot d imprimés qui passe notre fron-! here.La masse, ce sont les tabloïds,' les magazines ft grandes annonces et a récits fantaisistes de tout genre, les journaux à suppléments comiques,—les funny papers qu’adaptent et copient servilement tels et tels de nos quotidiens, même dans notre province,— et les revues de cinéma, quand ce n’est pas tes périodiques qui.sous prétexte d'art, versent dans l’obscène et l’immoral.Nous ne faisons pas assez attention à toutes les conséquences decanadionisantes de cettr sorte de presse, par ailleurs matérialiste et démoralisatrice.Préséances I.es diplomates de Washington; viennent de régler une épineuse; question : la soeur du vice-président,| M.(.urtis, qu’il a désignée comme maîtresse officielle de sa maison, a-t-elle, dans les cérémonies officiel-; les.— réceptions, dîners, etc, — Jej pas sur les femmes des ambassa-! (leurs étrangers, ou passe-t-elle après celles-ci?Grave problème, certes, en ces temps pacifiques, et si grave que, jadis, pour avoir co.i-! duit ii dîner la première dans sa ; salle à manger la femme de son se-i crétaire d’Etat, le président Jeffer- ! son.qui n’avait pas offert son bras1 « Mrs.Merry, femme du ministre d’Angleterre, doyen du corps diplo-1 matique à Washington, s’attira des ennuis sérieux avec une Angleterre alors pointilleuse et soupçonneuse.! Uctte fois-ci.M.Kellogg, ancien secrétaire d’Etat de M.Coolidgc, a commencé par décider que la soeur j de M.Curtis, Mrs.Garni, passerait, après les femmes de diplomates ! étrangers.Il y a eu appel à M.! Stimson, successeur de M.Kellogg.1 Embarrassé.M.Stimson, qui ne veut pas sc mêler de questions d’étiquct-l te féminine, a renvoyé l’affaire au i doyen des ambassadeur* ft Washington, sir Esrne Howard, de l’ambassade anglaise, qui a soumis le cas à scs collègues.L’affaire est vidée, les diplomates ayant accordé ft Mrs.Garni la préséance qu’elle réclamait.Et voilà! Une guerre féminine est évitée, grâce au lad et à l’esprit d’entente de tout le corps diplomatique ft Washington.Il n’y a pas que parmi ces dames que se pose la grave affaire de* préséances.M.Rohb ne qu’il ne soit débatyfiur le Ottawa, 10 - On s’attendait à ce que dès aujourd’hui le vote fût pris au moins sur le sous-amendement Spencer.H n’en a pas été ainsi parce que vingt minutes avant six heures, le Torontois Tommy Church, homme verbeux s’il en fut jamais, a commencé un discours que personne n’avait prévu.11 reste à ce député vingt minutes qu'il pourra employer jeudi.Une journée entamge est souvent une journée perdue.11 se pourrait donc que le vote sur le'sous-amendement Spencer à l'amendement proposé par M.Guthrie à la motion budgétaire de soit pas pris ayant tard jeudi soir.Avec cela c’est le budget qui se prolonge, se prolonge.Après le rejet prévu du sous-amendement, il parait (pie le début va reprendre sur l’amendement Guthrie.A peu près tous les députés auront alors le droit de faire un autre discours.Tous ne le feront pas, mais on entend dire de plus en plus que des progressistes s’en prévaudront.Grâce à celle procédure d’un amendement doublé d’un sous-amendenftent - l’un ayant été re-jeté, un autre peut toujours être présenté — les députés se trouvent â disposer d’un moyen de rendre à peu près inefficace et inopérant le règlement qui limite les discours â quarante minutes.La liberté de parole prend sa revanche.Ce que nous coûte l’immigration L’immigration nous coûte cher.Qu’on en juge par les informations que M.Robert Forke, ministre de l’immigration, en rénonsç à une série d’interpellations faites par le Dr Manion, vient de fournir à la Chambre.K n 1!)28, son ministère a dépensé.pour obtenir des immigrants, $1,010,202 en Grande - Bretagne, $392,157 aux EtalJ-Unis et $13,557 sur le continent européen.D'autres dépenses ont aussi été faites par le ministère de l’Iminigralion sur le continent européen, sans doute pour de la publicité et de la propagande générale.Le grand total de celle dépense est de $75,796, dont $13,-557 qui ont été employés directement â aider la venue d’immigrants.Pour la période de 1881 à 1928.le ministère de l'immigration a dépensé une somme totale de $51,618,021.Si ce même argent avait été employé pour garder au Canada les Canadiens qui ont émigré, le résultat eût probablement été plus satisfaisant.Un débat terne Le débat de l’après-midi n’a pas été fougueux.Il a même été terne.Pour commencer, un maiden speech par M.W.G.Bock, qui n’est député libéral de Maple-Creek, Sask., que depuis le mois de novembre 1927.M.Bock en est donc a sa deuxième session.Débutant, il a prononcé un discours de débutant.Il doit avoir des amis (pii connaissent par expérience la mauvaise acoustique de la Chambre des Communes.Ces amis-là auraient dû l’avertir qu’il faut parler à très haute et très intelligible voix.C’est ce que M.Bock n’a pas fait et c'est aussi ce qui fait que de la galerie de la presse l’on a très mal entendu M.Bock.M.Bock a félicité M.Bobb de son budget.Il a reproché à M.Bennett d’avoir prononcé dans l’Ouest des discours bien différents do ceux qu'il a prononcés dans l’Est.M Bennett s’est empressé de nier cela.Le débutant s’est ensuite mis ft jongler avec des mercuriales, des statistiques, des chiffres.Il a affirmé (pie l’Ouest ne veut pas d’un tarif ^ilus élevé: les producteurs do Me ne sont pas déterminés à acheter tout de suite (tes fleurs pour leurs propres funérailles.I! conviendrai! plutôt d'abaisser le tarif, notamment sur la machine Combine.frappée actuellement d'un droit de 10 pour cent.Cela devrait être réduit ft 6 pour cent, le droit qui est imposé sur tous les Il y a des années, M.Bryan voulut recevoir à déjeuner sir Robert Borden.notre premier ministre, et sir William Tyrrell.Mais il y avait là les ambassadeurs de France et d’Allemagne.On n’invite pas les ambassadeurs étrangers à venir rencontrer quelqu’un; l'étiquette veut que ce soit eux qu’on invite et que les autres soient invités à les rencontrer.M.Bryan tourna la difficulté en faisant d’abord conduire ft leurs places, ft table, les deux ambassadeurs.après quoi i! entra lui-même dans la pièce tenant par le bras, d’un côté sir Robert Borden et de l'autre sir William Tyrrell, qu'il présenta aux ambassadeurs déjà assis.C'est ce que les Anglais appellent n fine point.G.P.autres instruments aratoires.L’administration de la loi des céréales devrait être confiée au ministre de l’agriculture.Le blé devrait être classifié d’après sa valeur eu protéine.M.Bock a énuméré à peu |frès tous les griefs connus des producteurs de céréales: classification, mélange, diversion des convois, etc.Il est heureux de ce que le chemin de fer de la Baie d’Hudson soit à la veille d’être complété.Un député octogénaire M.W.A.Black, conservateur de Halifax, n’çst pas le plus ancien mais il est le plus vieux député de la Chambre.Il atteindra bientôt ses 82 ans.M.Black a droit au titre d’honorable, étant conseiller privé et avant été, trois mois durant, ministre des chemins de fer dans le dernier cabinet de M.Meighen.Malgré son âge avancé, M.Black est encore vigoureux.Il parle ferme et gesticule abondamment.Cet après-midi il a surtout énuméré les améliorations qui ont été faites au port de Vancouver sous les diffé-rents gouvernements conservateurs.Les autres sujets dont il a parlé sont d’intérêt purement local pour les Haligoniens et les Néo-Ecossais.Un ancien whip conservateur Au cours de la session de 1926, celle de l'enquête des douanes.M.W.A.Boys, de Simcoe-Nord, était le whip conservateur.Comme tel, il eut une fois à rendre témoignage devant le comité que présidait M.Paul Mercier.Cet après-midi, M.Boys a parlé après M.Black.Il a tenu d’abord ft faire remarquer qu'avant de proroger, la législature québécoise, à sa dernière session, a adopté une résolution franchement protection n isle.Pourtant la législature de Québec est en très grande partie libérale.Comment se fait-il que les violons libéraux ne puissent tomber d’accord pour jouer la symphonie tarifaire?M.Boys a principalement parlé du tarif.Il va sans dire qu’il est protectionniste ft fond.Un député de Montréal M.Leslie Bell représente aux Communes les électeurs de la cir- ( conscription montréalaise de Saint-Antoine.Il est conservateur et protectionniste.Si on ne s’en était douté d’avance, on l’aurait appris par son discours.M.Bell trouve que le premier ministre a fait, hier, un bien beau : discours.Cependant, ce même uis-| cours ne Fa pas convaincu parc# : que les motifs employés par M.i King ne se fondaient pas sur la saine doctrine protectionniste.L’inéluctable Tommy On s’attendait à ce qu’aprês lé discours de M.Bell, le vote fût pri#* sur le sous-amendement SpencerW Tommy Church, l’inépuisable par» leur, a commencé alors un discours.; A six heures, il n’avait pas épuisé ses quarante minutes.Comme 1® mercredi soir la Chambre ne siège pas, elle s’est alors ajournée automatiquement jusqu’à demain.Le rapport du Canadien National Au commencement de la séance, avant l'ordre du jour, M.Dunning* ministre des chemins de fer, a déposé sur la table du greffier le rapport du Canadien National pout* l’exercice terminé au 31 décembre 1928.On en trouvera une analyse dan£ une autre colonne.M.Lemieux n’avait pas fait çat A deux ou trois reprises depuis le commencement de la session, des rapports dos séances de ]a Chambre, parus dans les journaux et signés par des membres de la tribune de Ja presse ont donné lieu à des incidents, incident» d’ailleurs amusants.Le cas s’est produit encore cet après-midi.Un journal de Windsor publiait récemment une letlre de son correspondant à Ottawa.Celui-ci, eu rapportant le discours de M.James-Iseciles Gott, député conservateur d’Bssex-Sud, disait que ce dernier avait otbenu un tel succès, qu'il avait si bien parlé, qu'après qu’il eut terminé, le président, M.Rodolphe Lemieux, n’avait, pu s’empêcher de descendre de son fauteuil pour aller le féliciter.Un député libéral, M.Hepburn, hier, avait lu en Chambre le rapport en question.Tout le monde s’en était bien amusé.M.Gott n’aime pas qu'on rie à ses dépens.Au début de te séance, cet après-midi, il a soulevé une question de privilège pour dénoncer le discours hystérique d’un député libéral.Hystérique n'est pas une épithète qu'on puisse jtarlementairement appliquer au discours d’un député.M.Gott a donc dû retirer son mot.Il en a retiré bien d’autres par la suite car toute la droite a mitraillé de lazzi la pelite harangue qu’il est tout de même parvenu ft faire.M.Rodolphe Lemieux a mis les choses au point en déclarant, très gravement, que le journaliste en question avait versé dans l'exagération; que le president des Communes est trop respectueux de la tradition parlementaire pour offrir ainsi des félicitations officielles.Emile BENOIST A aviculture La destruction des mauvaises herbes Une loi trop peu connue - A la demande - ' .“ dresser un nouvel op L’affaire des ¦ listes électorales M.ETIENNE GAUTHIER PRODUIT PLUSIEURS DOCUMENTS ON CONTESTE LE DROIT D’INTERVENTION DU PROCUREUR GENERAL Ee juge Güderre a conuneiu'é ce matin l’audition au mérite de la cause de Jacob Graff en appel de la décision du bureau de révision des listes électorales.On procède d’abord dans la cause de Graff et la preuve sera valable pour les sept causes du même genre.M, J.-Etienne Gauthier, greffier de la ville, a produit une foule de documents concernant la cause.Me Oscar Gagnon, l’un des procureurs de Graff, a interrogé M.Etienne Gauthier, afin d’établir clairement que le bureau de révision a refusé ses demandes de radiation de nom sans avoir devant lui les requêtes des intéressés, par conséquent sans vérifier les allégations des protêts, et que le même bureau a, par ailleurs, accepté d’inscrire une quarantaine d’autres noms de person vclle entrée, seront sujets à la dé- ‘ .r^ Kenéivil, base sur le nouveau ' nés qui l’avaient requis mais sans portation lorsque découverts après 5.us ('ÇPortaR°n.Tous les le 1er juillet, et, s’ils sont dépor- étrangers qui sont ici depuis cinq tés alors, ils ne pourront plus re- ans’ en'rés apres inspection ou venir aux Etats-Unis.“La seule l\on’ s°n?xÇnipts de déportation, chose certaine pour un étranger! ”s spnt ici et ne peuvent etre ex-i sait qu’il est ici illégalement, Pu,sés, mais s ils quittent le pays qui a-t-il dit, est de se rendre auprès du plus proche officier d'immigration, de lui expliquer sa situation.et ensuite de suivre l’avis de eet officier.” “Quelques étrangers de cette catégorie résident ici depuis plusieurs années: ils ont des propriétés, et dans plusieurs cas sont mariés et ont des familles établies.I comme natifs du Canada.Pour tous ceux-là qui sont venus i “Cette classe de résidents non-aux Etats-Unis depuis le 1er juil-; citoyens passeront un mauvais let 10‘J4.il n'y a qu un espoir, c’est i quart d'heure, car nous les trouve-de sortir des Etats-Unis, et d’y re- rons et les expulserons.” ils ne pourront revenir que sous les dispositions de la loi du “quota”, et pour quelques-uns cela veut dire jamais.“Après juillet il y aura une*pour-suite vigoureuse contre les étrangers de pays soumis au "quota”, qui se sont introduits aux Etats-Unis illégalement par le Canada, S.IL le cardinal Gasquet, archiviste ili- ‘ hi Sainle Eglise Romaine, mort à Home à l’âge de 82 ans.Le R.P.Lelièvre part pour L'Europe Québec.11.(D.N.C.) — Le R.P.Lelièvre, Oblal, est parti cet a-près-midi pour la France avec le R.P, Lejeune, O.M.!.d’Ottawa.Le l’ére Lelièvre étudiera en Europe les oeuvres de la dévotion au Sa-cré-Goeur chez les ouvriers qui lui tiennent particulièrement à coeur.Deux documents sur sur le Mexique rouge Complot pour dynamiter le train de Calles Mexico, 11.(S.P.A.)— Le chef de la (jarnison militaire ici a divulgue aujourd'hui qu’on a tenté de bombarder le train du général Galles, et de t’assassiner dans l’Etat de Jalisco, il y a quelques jours.Un homme et une femme, les conspirateurs, sont recherchés.Le complot a été tramé à la connaissance des qénéraux rebelles Escobar.Manzo, Graz et Cara-veo, qui ont envoyé un nommé Santiago Perez et une femme inconnue à Mexico, pour se procurer des explosifs, qui devaient être envoyés à des insurgés de Jalisco, lesquels devaient arranger le dynamitage du train.Tremblement de terre à Bologne Bologne, Italie, 11.(S.P.A.) — Les habitants de cette ville ont été pris de panique ce matin.Ils sont précipitamment sortis des maisons, et même de la ville.Deux chocs prononcés précédés d’un plus faible ont été enregistrés à 1.5a et à 2.41 a.m.D’autres chocs plus faibles ont été ressentis à 3.52 et à suivre les formalités de la loi.On a ensuite procédé à l’audition de plusieurs des personnes dont on a demandé de faire rayer les noms; dans le cas de deux de ces personnes qui ne se sont pas présentées après avoir été assignées et qui seraient deux mineurs, la Cour a émis à la demande de Me Gagnon, une règle nisi pour qu’ils soient amenés devant la Cour.A une objection de Me Aimé Geoffrion qui a dit intervenir au nom du procureur général.Me Gustave Monette veut savoir de quel droit le procureur intervient.Me Geoffrion a fait alors la déclaration verbale suivante: “Le procureur général demande la permission d’intervenir sur ces appels, en autant qu’ils s’attaquent à la validité de la totalité de chaque liste”.On discutera cet après-midi si oui ou non le procureur général a qualité pour intervenir dans cette cause.I ! -—-—-—'T“rr; LA CROISIERE DD “CALGAR1C” UATEÏ-VOl S Sous invitons avec'instance les nombreuses personnes qui nous ont fait part de leur intention de faire la croisière de Montréal à Xew-York, u bord du Galgaric, de même que toutes celles que ce voyage intéresse, à ne pas différer lehr inscription.La demande est très considérable non seulement au Canada mais même des Etats-Unis où la croisière a été annoncée, et nous serions désolés de désappointer nos amis et lecteurs.D'ici dix jours et peut-être avant, toutes les meilleures [daces seront prises.Le Service des Voyages du Devoir a retenu les meilleures cabines mais elles s’enlèvent très rapidement.Si on veut bénéficier de celte aubaine, qu'on veuille bien ne pas tarder.Le départ a lieu le 22 juin et le re finir le 1er juillet.Prix minimum, tous frais compris, $90.S’adresser pour plus de renseignements au Devoir, 430 Notre-Dame est.Montréal.Téléphone Harbour 1241.La tornade [ Fn Bour’e ,ocale i de L’Arkansas QUARANTE-SIX MORTS CINQUANTE BLESSES UNE MLLE COMPLETEMENT RASEE Little Rock, Ark., 11 (S.P.A.i ‘ Le chiffre des morts connues dans j la tornade qui a passé hier soir sur certaines parties de l’Arkansas j est de 40.Vingt et une personnes sont ! mortes à Swifton, à 25 milles au nord de Newport, et cinq à Guiou.i Cette dernière ville a été complè-! tement rasée; cinquante personnes J y ont été blessées.Toutes les vic-; times sont des blancs, j Six nègres on» été tués dans le l voisinage de Parkin, et quatre nè-| grès à Princedale.Au village de | Lorado, 10 milles au nord de Jonesboro, six personnes ont été j tuées.Quatorze cadavres ont été retrouvés dans les alentours de Swifton.Le travail de secours près de Swifton est rendu très difficile par la pluie et les débris; les routes sont tellement bloquées que les ambulances n’ont pas pu y passer.On s’est servi de wagons pour le transport des cadavres.On continue les recherches et Ton craint que les morts à Swifton atteignent la vingtaine.La tornade a d’abord passé sur le village de Diaz, y blessant trois personnes.Elle atteignit Swifton Le marché est plus ferme La plupart des titres s’amé liorent tion de Nickel Forte accumula- Pilsudski dissoudrait la diète polonaise Varsovie.11 (S.P.A.) Le jour nal du gouvernement, Epoka, a publié une vigoureuse attaque du pre* mier ministre démissionnaire, Casimir Bartel, contre les éléments de la diète polonaise qui ont récemment porté des accusations contre le général Gabriel Czechowicz.mi nistre des finances.L’article a été interprété ici comme signifiant que ile maréchal Pilsudski dissoudra la I diète et proclamera une nouvelle ! constitution.Le premier ministre a accusé la majorité des députés d'incompétence.Les chefs de la nation, conclut-il, ont perdu patience et croient nécessaire d’appliquer un système plus énergique.Lui-même ne voulait pas supporter ce système et a conséquemment démissionné._________ Lang ne jouera plus le rôle du Christ 6.25 Cologne, 11 (Ç.N.W.) — Anton Lang, qui joue le rôle du Ghrist dans la “Passion”, d’Oberammer-gau, abandonnera son rôle à un autre dans la représentation de 1930.Cela est dû à Tàge de Lang et à l’augmentation de son poids.Le choix de son successeur se fera entre le cousin d’Anton, Aloys Lang, et le forgeron Hugo Ruiz.Les sept enfants d’Anton Lang (le plus jeune est né en 1927) ne pourront plus apparaître en groupe dans la scène: "Laissez venir à moi ces petits enfants”, car au moins la moitié d'entre eux sont trop vieux, mais ils joueront sûrement tous en 1930 comme tous les gens d’Obcr-ammergau espèrent le faire, quand même ce ne serait que pour crier: • “Cruclfiez-lel" < déuiiu- M ilite :M' C001''1?'' *,u ,,ir,'c,cur depute " lute de |a .New.York , ;f,.e l BeHc-Isle signale Rajp Géorgienne.Vent tempétueux plusieurs banquises, machines à distribution automatique Le comité exécutif a demande a, Me Guillaume Saint-Pierre de modifier le texte «iu règlement sur les machines de hasard à jeu iiutruna tique e4 les machines à distribution] automatique.Actuefflemept dans! les limites de la ville, il faut un permis municipal pour opérer un distributeur automatique, permis qui n’est accordé que sur recommamla-lion du chef de police.IVnnrès Je projet de règlement actuellement soumis nu comité, les mots “distributeurs automatiques” signifieraient ceci; "désignent tout appareil, table, tableau, charpente ou mécanisme mis A la disposition du public et fonctionnant au moyen de l’introduction de pièce-s de mon-: naie ou de jetons, ou tout appareil dont le fonctionnement dépend, de 1 quelques manière, di* l’adresse ou ou jugement de toute personne.siirance Ce.Filzmaurice tentera une seconde envolée transatlantique Rochester.N.Y., 11.(S.P.A.) Le colonel James A.Filzmaurice, co-pilote du firemen, fera sa seconde envolée IransaNantlquc en juin, partant de Rerlin et atterrissant â New-York, a-t-il annoncé ici hier soir, durant un arrêt, dans son voyage vers Détroit pour Pcxposi-tion d’avions.Si tout va bien, il se propose de retourner en lînrooe dans quelques semaines pour preparer son rrlnpr par les airs.Il se propose de se servir d’un Junker trois-motcurs rn-llcrrnient métallique.11 Iransnorle-ra trois pilotes et un sans-filistr.Il n’a pas dit qui seraient ses copilotes bienfaiteurs défunts de la maison.] ; puis visite du nouvel édifice «lu ! Séminaire; (i heures, souper; 7 beu-| res 30, séance dramatique et musi j I cale, concours de déclamation des élèves ahuris.I L«‘ mariage Tattchcrcau-Gélitia* Quebec, 11.(1), N.U.) - - Ce ma-| tin â la basilique, S.(i.Mgr Orner i Piaule a béni le mariage de M Louis (ié 11 nas, beau-fils «le M, Hector i Panneton, «U- Montréal, à Mlle Ju-' licite Taschereau, fille cadette «le j M.I.-A.Taschereau.MM.les abbés! G.-K.Panneton, curé A Saint-Nar-j s'isse des Trois-Rivières, cl J,-G.Tur.i cotte, du Petit Séminaire des Trois.] Rivières, «leux ourles du marié, as-j Gâtaient Mgr l'administrateur.A cette occasion, le premier ml-| nistre a reçu du cardinal Rouleau,, actuellement en Italic, le message I suivant: “lfrur«'ii\ de transmettre b«'-né.t diction du Saint-Père aux mmvraux 1 epoux”.Le roi Borig n’épousera pas la princesse Giovanna Paris, 11 (S.P.A.) J/Echo de! j Paris annonce que le projet de ma-I rioge entre le roi Boris, de Bulgarie.et la princesse Giovanna, d'Italie, a été abandonné, par suite i ; des divergences religieuses >*ntrc i i les deux.Dans les cercles du Vatican on affirme que jamais le Pape ne con-! sentira à ce que les enfants qui ! naîtraient de ce mariage soient i élevés dans la religion orthodoxe.On prétend que le roi Boris : épouserait alors la grande-du«'hes-! se Kira Vladimirovitch, âgée «le 19 { ans, fille du grand-duc Cyril, chef i de la famille des Romanoff.avec pluie ce soir neige probable.et demain Dn congrès de la jeunesse univerHitaire de l'Empire En septembre prochain, «iu 6 au 16, mira Heu â l’Université de Montréal, sous les auspices de la Fédération nationale «tes étudiants canadiem, un congrès de la jeu-M.TOMSKY, remmuniste, exilé en i nesse universitaire de l’Empire.Sibérie par ordre du gouverne ment soviétique russe.A plusieurs reprises le "home «ifflce” s’étalt opposé à son entrée en Grnnde-Hretsgne pour assister ¦ u* conventions trsde-nnionlstes.C’est à l’Association générale «les étuilianls de l’Université de Montréal qu’incombe l’organisation de ce congrès.Les universités «les îles britanniques auront soixante-quinze représentants.IIAHKY F.SINCLAIR, magnat d« Thuile, passera les trois prochain» mois en prison, son appel ayant été rejeté psr la cour suprême dee Etats-Unis hier.Le sentence résultait du refus de Sinclair de ré« pondre aux questions à lui posées par un «-«imité du sénat des Etats* Unis, en rapport avec le scandale dr Teapot Dome, U y a quatre ena. VOLUME XX — No 84 LE ÜENOIK, MÜMKLAL- JbLUl 11 AMUL Entre le Saint-Siège LE BILL DE LA et ritalie “SUN LIFE” LA CONVENTION FINANCIERE Nous avons donné déjà, d’après la y le Catholique, la version française du trailé politique et du concordat intervenus entre le Saint-Siège et l'Italie.Voici, pour compléter le dossier, la version française.empruntée à la Croix du 21 mars, de la convention financière qui accompagne ces deux premiers textes: LA CONVENTION FINANCIERE LE SENAT L’ADOPTE EN TROISIEME LECTURE — LE BILL) DES PENSIONS AUX EMPLOIES; DE L’ANCIEN IXTERC0L0S1ALI ET DE L’ANCIEN GRAND, TRONC Ottawa.IL — Le bill de la Sun' Life a été adopté en troisième tec-) tare, sans amendement, mi Sénat,, hier après-midi.Même sort pour) le brll des pensions des employés i de l’ancien Intercolonial et de l'an- Attendu que le Saint-Siège et l’Italie, à la suite rie la stipulation du Traité par lequel est définitivement réglée la question romaine, ont jugé nécessaire de régler par une convention distincte, mais formant partie intégrante du même Traité, leurs rapports financiers; que le Souverain Pontife, considérant d’un côté les dommages considérables subis par le Siège apostolique par la perte du patrimoine de Saint-Pierre, constitué par les anciens Etats pontificaux, et des biens des corps ecclésiastiques; et, d’autre part, les besoins toujours croissants de l’Eglise, ne serait-ce que pour la ville de Rome, et toutefois se représentant aussi la situation financière de l’Etat et les conditions économiques du peuple italien, spécialement après la guerre, a jugé bon de limiter au strict nécessaire la demande d’indemnité en demandant une somme versée partie en espèces, partie en rentes consolidées, laquelle est d’une valeur de beaucoup inférieure à celle que l’Etat aurait dû verser au total aujourd’hui au même Saint-Siège, j J*' même seulement en exécution de l’engagement pris par la loi du 13 mai 1871; que l’Etat italien, appréciant les sentiments paternels du Souverain Pontife, a cru de son devoir d’accepter la demande de payement deladite somme.Les deux hautes parties représentées par les mêmes plénipotentiaires, ont convenu: Art.1er.— L’Italie s’oblige à verser, à l’échange des ratifications du Traité, au Saint-Siège, la somme de 750 (sept cent cinquante! millions de lires italiennes et à consigner, *n même temns au même, une somme de consolidé italien 5% au porteur (le coupon tombant au 30 juin) d'une valeur nominale d’un milliard de lires italiennes.Art.2.—- Le Saint-Siège déclare accepter le versement titre de reglement définitif d- ses rapports financiers avec l’Italie à la ‘Uite des événements de 1870.Art.3.— Tous les actes à aceom-)lir pour l’exécution du traité de la mésente convention et du Concollât seront exempts de tout impôt.Rome, 11 février 1029.Signé: Pierre Cardinal GASPAJRR1 Signé: Benito MUSSOLINI.cien Grand Tronc, qui loot aeluei lement partie du Canadien National.En comité, le sénateur Robertson avait préconisé un système de pension avec contribution de la part des employés, et au Sénat, il a exprimé l’espoir que les employés du Canadien National prennent l’initiative d’un pareil système, qui améliorerait les relations de patrons à employés.Le sénateurj Graham a parlé dans le même sens^ que le sénateur Robertson.Le sénateur Robertson a aussi souligné une déclaration du ministre du travail, aux Communes, aj l’effet que le gouvernement conservateur avait réduit les salaires desj employés des chemins de fer.de 50 millions de dollars.C'est inexact.; dit le sénateur, et tout le contraire] de la vérité, puisque en 1918 et en 1920 le gouvernement conservateur a augmenté ces mêmes salaires.En ; 1921 les compagnies américaines, le coût de la vie ayant diminué, ont i réduit les salaires de leurs etn-j ployé*, et chez nous pareille rédue- ; tion de 1214 pour cent a eu lieu.Le gouvernement conservateur du a rien eu à faire dans ces réductions, qui ont été acceptées et par les patrons et par les employés.Même dans ce cas la réduction a : été de 28 millions, et non de 50, comme a dit en Chambre le ministre du Travail, Le Sénat a interrompu sa séance ensuite jusqu’à cet après-midi, à 3 heures.QVIMZE WM» MiMtMWt—»»! Le ministère bilingue” L’opinion d’un lecteur compétent: .l’ai lu votre petit opuscule: Le •nintstère bilinque.Il est de nature a être très utile.Veuillez, s.v.p., m'en expédier 15 exemplaires que ie distribuerai à mes prêtres.’' 35 sous franco, Abbé G.Cabana, St.Augustine Seminary.Kingston i Road, Toronto.Le Devoir du samedi 11 avril 1914 La rivière Richelieu, dont la débâcle précède ordinairement d’une dizaine de jours celle du Saint-Laurent, est encore à peu près entiè-' ci-dessiis à ' reinenl recouverte de glace.On croit que ia saison de navigation ! ne commencera qu’à la fin dul mois.if, .*£ if, D’après une dépêche de Vera-Cruz, fédéraux et rebelles mexicains se disputent Tampico; des vaisseaux américains mouillent à! faible distance de ce port.* * * Par suite de l’imprudence d'uni fumeur, le gros dirigeable italien ; Cité de Milan a fait explosion, ce matin, comme il venait d’atterrir, et cinquante personnes ont été blessées, dont plusieurs grièvement.Pèlerinage organisé par des journaux aud-af rira in* Nomination de M.Lome MeCutcheon i.,ks (Agence Fides» Lape Town (Afrique du Sud).deux principaux journaux dej du Sud, le “Catholic; On annonce aux bureaux du h.30 du matin h 9h.30 du aolr, sauf le dimanche.fércncier.Son sujet sera: “Un nouveau mode de radiation.En marge du projet de Me P, Angers".La discussion sur la validité d’une dation en paiement entre mari et femme sera reprise.Il y mira rapport de décisions judiciaires par Mc J.-M.Savignac.Chez le» notaire» Ln réunion mensuelle de l'Association du notariat caniulim.aura Décès de M.Alex.-Key McExan M.Alexander Roy-Mc-Ewan, directeur du radio «u Canadien National.est décédé après quelques mois de maladie.M.McEwan entra au service du réseau nation al en septembre 1923 comme ingénieur de radio.Le 1er juin 1925.U était nommé directeur Intérimaire et le 1er mal 1926 directeur., ._ ,, M.McEwan est né à Brooklyn, N Y., et fut un gradué de l’Ecole Polytechnique de Brooklyn et de l'Ecole de Technodogie de Boston.Le service funèbre aura lieu jeu- res de la marine e» des postes, îles l Savage, L.F.Burrows, secrétaire-chemins de fer.la ville de Montréal trésorier de h» ‘'Eastern Canada »t les grandes associations de cette Fruit and Vegetable Jobbers et des fidèles en très grand nom ore.! à 8 heures 30 du soir, dans les sa-Mgr Sullivan prend le gouverne-Mon» du Cercle Entrersitaire, no ment de Lun des plus importants i 515 rue Sherbrooke-est.Montréal, diocèses des Indes, p uisqu’il compte Me Tamille PAquet, ancien prcsi- Hp'ii vendredi, le 12 avril courant, di soir h 7 heures et la dépoulHe • ' “ * mortelle quittera la rue Mountain pour se rendre A la gor* et de !A A New-York, puis à Brooklyn où dût 23 millions d’habitants.Au nombre) dent de la Chambre, sera le con-‘ wood.serti inhumée au cimetière Green F % OLUME XX — No 84 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 11 AVRIL •Ca Page péminine Les riens m VIEUX DICTON "En avril, ne te découvre pas d'un fil”.Ce vieux dicton devient de plus en plus sensé à mesure que les siècles passent, puisque la croûte terrestre se refroidit sensiblement et qu’avril, et même mai nous réservent de ces journées humides et froide*' où nous nous renfrognons volontiers dans les cols les plus chauds.Donc, ' pas d’extravagance, mes amies.Ne sortons pas trop tôt de ses tiroirs notre lingerie d'été, nous pourrions garder de cette imprudence un souvenir importun sans < esse avivé par un coryza persévérant.Ne portons pas non plus des manteaux ou des costumes d’étoffes trop légères, ou bien alors, que nos robes soient en lainage chaud.A propos de costumes, tes tailleurs de tmeed sont en vedette cette année, vous savez, et on les portera, sans crainte d’avoir froid, aux douces journées d’avril, du moment que le cou sera chaudement encerclé d'une parure de fourrure.1 ai vu dernièrement un de ces tailleurs qui m'a frappée par son élégance et sa simplicité: il était en gros tiveed gris fer, orné d'incrustations de même étoffe à la veste.La jupe était croisée de côté, et les boutons, au nombre de quatre, étaient en galalithe grise.Si nous tenons absolument u porter dès maintenant un manteau léger, notre robe sera plus chaude qu’une simple robe de crepe de Chine ou satin; disons en crepe de laine, par exemple, puis au il est très en vogue.Elle pourra être bleu marine, sable, bleu clair ou grise.La coupe irrégulière de l'encolure continuant d’être ù la mode, nous pourrons l’adopter si volts le voulons, mais n’oublions pas que son originalité ne sied qu'aux cous ronds et aux visages jeunes.Un bonnet de feutre ou de paille combinés, ou de paille seule convient on ne.peut mieux pour ces premiers jour de véritable printemps; mais s'il faut en croire les augures, ils le céderont à des chapeaux plus ombrageants.Tant mieux pour les femmes grandes et élancées .FROU-FROU OCCUPONS N OS LOISIRS Patrons Vennat EATON ________ ____________ # TELEPHONE UPTOWN 7000 MAGASIN OVJERT DE 9 A 5.30 H RS Trois séries de Bas EATON dont les prix invitent à la comparaison \ ‘A qualité et à prix égaux.Stanford l’emporte’ mwaf- realaise organisée ponr servir les foyers montréalais.RIEN QUE CE QU’IL I Y A DE MIEUX ¦ N‘est-il pas agréable de savoir que lorsque vous faites un achat chez Stanford, vous avez la certitude que ce que vous emportez à la maison est de la meilleure qualité offerte sur le marché?Stanford s’est acquis la réputation de ne servir que ce qu’il y a de mieux à des prix qui constituent une économie réelle.Surveillez les offres de valeurs exceptionnelles que nous faisons chaque semaine.Suggestions de fin de semaine Veau gras de choix QUALITE STANFORD Longes, la i«.18c Gigots, la iv.22c j v Oeufs canadiens Frais “premiers” la douz.35c 3 DOUZAINES POUR *1.00 Frais “extra” la douz.38c ^ 3 DOUZAINES POUR *1.10 ^ LIMITED Dix magasins commodément situés pour vous servir.Si vous ne pouvez venir vous-même faire vos achats, téléphonez au Magasin du Service Supérieur — PLateau 1121.No 0241 — Nappe ovale en broderie de couleur avec 4 petits centres ; assortis.Patron à tracer 2ôc, perforé 50c.au fer chaud 50c.Tout ètam i pée sur coton jaune ou coton blanc, prix spécial, 54 x 54 pes 98c, .>4 x /2 j pes 1.25, En plus patron de serviette à tracer 15c, perforé 25c.au fer chaud 6 coins pour 25c.Etampées 6 serviettes de 12 pes sur coton jaune j ou blanc 35c.Coton M.F.A.de couleur pour la broderie 60c.Papier j carbone bleu ou blanc 7c et 15c; rouge 7c; jaune 15c.Catalogue de Bro- \ derie 35c.Revue Mensuelle de Broderie et Musique, 25c l’abonnement j par an.(Coupon de patrons VENNAT) Le Devoir.Modtrénl.Ci-inclus.patron» No*.kêrtm* Adresser teules i •mrumdtt M Mentriat.Devoir, 430, rue Nolre-Damt est.Menu maigre pour demain POTAGE AU POIREAU Epluchez des poireaux pour six j personnes environ, îavez-les bien, i fendez-les en long et coupez-les par petits morceaux de deux lignes de longueur environ; épluchez et coupez également par morceaux, selon leur grosseur, quatre ou eanq pommes de terre crues; mettez de l’eau en suffisante quantité pour que vos légumes baignent, salez, ajoutez un bon morceau de beurre, , et trempez lorsque vos pommes de ! terre seront cuites.Il ne faut lias mettre le beurre en même temps que l’eau, parce qu’il ne se mêlerait pas à cette deraiière.OEUFS MOUSSERONS Prenez des oeufs cuits durs, coupez-les par le milieu.Dans une poêle, faites cuire du beurre très frais.Jetez dans le beurre fondu vos moitiés d’oeufs ! durs.Faites-les roussir, versez quelques goutter de vinaigre.Recette simple et facile; mais résultat exquis : c’est succulent.A SP Elit ES A LA CREME Vous ratissez les asperges d'apres les règles, vous les attachez en pelits paquets, pour que la cuisson soit uniforme.Vous les faites blanchir dans de Te’au salée pour les rendre plus tendres et plus digestives; vous égouttez ensuite.CHARLOTTE DE POMMES Coupez en quatre des pommes, pclcz-lcs et enlevez le coeur; mettez-les cuire avec de l’eau, du sucre et de la cannelle.Couvrez jusqu'à cc qu’elles soient en marmelade.Ajoutez alors un morceau de beurre.Coupez dans la mie d’un gros pain rassis un rond de la grandeur de votre moule; coupez ensuite des tranches de la hauteur du moule.Disposez le pain de façon à garnir tout le tour du moule.Versez y la marmelade de pommes et mettez à cuire sous de la braise et sous !e four de campagne.LETTRES DE FADETTE Toutes les series, 3e.4e, 5e.55e franco chacune.Remise spéciale pour les commandes à la douzaine.En vente à la librairie du “Devoir”.Pensées BRAEMORE en beau fil de soie 1.00 BAS sans coutures, avec pointe et talon améliorés et couture simulée dans la jambe.Entrée, pointe et talon en coton mercerisé.Nuances de fauve, chair, gris, bàle et nouveaux tons de “peau”.Pointures 8Vs à 10.Bas de soie chiffon entièrement façonnés 1.69 BAS entièrement en soie chiffon, avec entrée, semelle, pointe et talion doublés de fil.Nuances nouvelles de “peau” et de “halo” pour s'harmoniser avec vos toilettes printanières.Peintures Sl j à 10.Bas de soie Satonta entièrement façonnés 1.50 BAS en soie d’une bonne épaisseur et d’un beau tricot régulier, avec entrée, semelle, pointe et talon en coton mercerisé pour plus de durée.Couleurs : blanc, fauve, gris, beige et les nouvelles nuances «le “peau" et de “hâle”.Pointures S'i* à 10.REZ-DE-CHAUSSEE- RUE VICTORIA Ras de soie soigneusement réparés d'après unt méthode moderne* èt notre rayon* au rez-de-chaussée.C’est mi grand sujet de nous humilier, lorsque nous commettons des fautes nous-mêmes en repre-nant celles des autres; mais il n’en faut pas moins faire son devoir; ce n'est pas nous, c'est la charge, c'est l’ordre «le Dieu qui doit agir; c’est Dieu même par conséquent et nous ne faisons que lui prêter notre ministère.BOSSUET 66 66 :li 135 .133 97 98 97 98 74 — 74 • 72 721;* 72 72 — — ' 53 78 .— 78 20 à 340, 13 à 342, 2 à 342, 34 à 341; Mets tout Désigné pour cet Hiver SHREDDED r Contient beaucoup de calories et drhydrates de carbone producteurs de chaleur.N'occasionne pas d'embarras^ Rechauffez au four ~ et servez au lait chaud Taits par The Canadian Shredded Wheat Company.Ltd.¦s ont continue c,u| Québec, doux, meule de 20 Ibs 23s.nmux en vue des be- j QuébeC( doux, au morceau .24s.lieu ou mois.AUSSI» Canadien fort, mie de 80 Ibs 27s.ci de iô niunons mer, fnr, mi morceau .28s.De cuisine.34s.Fromage: A Wall Street Les banques ont rappeler ües soins du milieu apres un appel ue za mimons mer, | C!mjldien f0rt ,(U morceau .le taux de i argent sur le marche I Kraft boUt.de f, lu*.35s a demande, qui était ue 8 ,c a 1 ou-^ Kl.aft boite de 1 lb.37s verture, s esi-it par la suite élève j ’ OEUFS a 9 puis 1U%.Celte augmentation (prix tournis par la maison Z.du taux toutetois a vite induit Umoges «!t Ciel, nombre de préteurs à taire des of-1 Oeufs frais: fres et en peu Ue temps il devenait Chanteclerc 38s.facile d'obtenir uu crédit à 9% ! Extras ‘.35s.des prêteurs ue l'extérieur.Le taux ; Premiers.33s.de 1 argent à tenue toutetois reste i Seconds'.31s.à son sommet de 9%.POMMES DE TERRE Freeport Texas.Ueneral Motors .OlUette General Electric ___ Qener&l Hallway Signal 47s.BOURSE 1)1, NEW-YORK I h,1" Motor8 International Paper I Mack Trucks I Missouri Pacific ! Montgomery /2 43 .127»» 81 Va 89‘k 5219 144», 188 144 254* 2114* 48'* 47V* , 83», ! 110la : 231 j La fin de la révolte au me ! TBUST_nÉNÉRAl, PtJ (gnAnA U2.rue ST-JACQUES OUEST MONTREAL Capital versé, $l,10f,000 Hon.F.-L.Béique, préside ni J-M; WiUon, eice-prisident Hon.D.-O.L Espérance, vies-président René Morin.N P., directeur général EXECUTEURS TESTAMENTAIRES - ADMINISTRATEURS FIDUCIAIRES - LIQUIDATEURS - AGENTS FINANCIERS 105',* i HS'.a | 182'* 904, 126'* 1 56'.* 75 904, 52', 1474, 1444* 2115g 49',2 México, 11 (S.P.A.) — Le gouvernement fédéral prétend qu’il aura peu de difficultés à vaincre les révoltés dans le nord du Mexique, et que dans deux semaines tout sera terminé.Canada Wire and Cable Company Limited Capital privilégié 6li% cumulatif avec droits d’achat d’actions Classe “B” •annee marquent un record sur {'èIpkùtVitïon ' de' ces "rorhoT'et' des ?.Pr^^ntfs.fours à chaux.Le marché dans IVnscmble hier I a pas donné lieu à des variations rop prononcées.Débutant avec me hausse assez accentuée, un nouvemeiH de liquidation .a eu ieu à la suile de l'augmentation lu taux de l'argent à demande, nais le mouvement d'achat a vite épris et les pertes en fermeture II étaient pas très considérables dans l’ensemble.Consolidated Smelting La production de hi Consolidated Smelling, au cours îles trois premiers mois de l’annee, surtout à cause des rigueurs Ue l'hiver et le lait qu'i, a faiiu réduire la consommation d'é cetricite, a assez considérablement diminué pour ce OUI est de 1 or, ou cuivr, el du ! trilndio» approximative des princi-plonib, a de-c uré hier le président j pales formations calcaires dans ces »lc la compagnie, M.J.-.I.Warren, j provinces.Bien que la majeure partie du travail sur le terrain, dans le Québec et l'Ontario, soit terminée, il se passera encore deux années, et probablement même davantage, avant que le rapport final sur les calcaires de 1 ces provinces puisse être distribué i mi public.V cause de cela même et «les nombreuses demandes d'informations qu'on a faites au sujet des calcaires, la division des mines a trouvé bon de préparer un rapport préliminaire qui donnerait une idée générale de la distribution, de la composition, de la qualité et des emplois des calcaires de ces provinces.t e rapport est accompagné de cartes esquisses qui font voir la dis- Ou peut obtenir des exemplaires de ce rapport en s'adressant au chef du bureau de la traduction et îles publications françaises, au aux actionnaires.Touteiois.grace au fail que le prix des deux derniers de ces métaux esl considérablement plus é.eve que l'an dernier, .fendant'iP.%ZTl\ «aré, P -T.Itée •% 1947 oat* loou* Lesaré, P.-T.Ltée 7% Prlv.91 >4 95'» Mont.Public Service 3T- 1942 — 98 Mont.Tramways 5T 1941 93 99 Mont.Tramways 414% 1953 .8,3 89 Mont.Tramways 5% 1955 92 96 Mont.W.and Pow.4Uft 1932 101 103 Mount Royal Hotel Ord.10 14 Mount Royal Hotel 6% Prlv .nttt Mount Royal Hotel Scripts 3 N.S.Steel and Coal 1% 1939 71 Quebec Pulp and Pap 7% Prlv 21 united S Dairy Prod."A" 44 W Wayagsmack P.Ar Pr «% 1931 — Way^punack P * Pr 1930 99 1 avril, 1 »2».se sont élc-i* Sj-611.4iS6 comparativement a 54,319,913 durant la période correspondante de 1928, ou une augmentation de «191,.".73 ou de 11%, Progrès «I»’ la (x'ianfese New-York.Les expéditions de la (xdiinesp (lorporution of America au cours du dernier trimestre de 100' 102'al 19r?n, ^ foi* I,lus consldé-98 “ 101 ; t'ablex que pendant le premier tri-mestre de 1928 et les profits en 1929 ont augmenté de 60 pour cent sur ceux de la période correspondante.George-H.Whigham, président du conseil d’administration, 23'* savs 101 ion Gonthier, Panet*Raymond, Masson & Oie Limitée Êanquien «f rmurUert Achat, venta at 4chan(* da valaura Suita 430 Tal.IU.M9l 2T0, rua St-.lacque» ouest MONTRÉ Al.Williams, Brochu & Company l ourtiers et Banquier^ llrnseiKnemeni* Personnel technique l nmptoir des Obligations Slaiistiques Inveslment Trust fr SERVICE COMPLET v Brochu ôl Company Membres du MONTREAL CURB MARKET Fil direct Avec Toronto Spécialité: mine* et pétrole* Pour votre propre PROTECTION, nou* ne portons pw* de compte* sur marge.Immeuble TRANSPORTATION Montréal Téléphone: HArbour 3225 Nous indiquerons sur demande une action privilégiée d’une grande entreprise américaine et canadienne de services publics, rapportant au cours actuel et dont le dividende, payable per chèque trimestriel, est gagné plus de quatre fois.Le bénéfice net de eette entreprise est en augmentation de 20% sur l’année dernière.L'action est rachetable à 115 au gré de la société et il y a des chances qu elle le soit avant longtemps.Demander en mime temps notre dernière liste de talevrs et notre hUletin, l’Economiste.L.G.BEAUBIEN & CIE Llmltia Bsn*aiers an Valeurs Mefeilièrn >4 ouest, rue Notre-Daine, MONTRÉAL Téléphona LAncastar HYfe Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGÉNIEURS H.Uabrecque.I.C.G.Papineau, I.C.et Arpenteur.M.Cailloux.I.C.Les Ingénieurs Associes LIMITEE INGÉNIEURS CONSEILS fiffon armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS 10, Ft-Jacquee ouest _— H Arbour *483 MONTRÉAL BREVETS Raymond Beausoleil I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL BT DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-Jacques O.- HA.1841 Chambre 326 formule de'Ç 93 m SÊ COMPTABLES P.A.GAGNON Comptable agréé — Chartered Accountant Chambre 308 Edffice “Montreal Trust” 11 Place d'Armes Tél.MAin 4913 ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.M Ain 3983-4553 — Montréal AVOCATS i il!* feu Aldério Blain, L.L., L.M.A.L.Jean Fauteux, L.I.»B.13 j HJESÉ y* BLAIN & FAUTEUX AVOCATS tmm.Duluth, chambre 21 l-An.4444 84, rue Notre-Dame ouest Montréal Bureaux Louer a Possession prochaine Loyer Modique THE W.F.EMPEY et).LIMITED 637 nie C rat ej ourst.f.a.2680 «toqotc CartJer.L.L.L.Tti LAnc- 7513 Jean Victor Cartier.L.-J.Barcelo, L.L.B.J.-Eug.Rivard, L.L.L» Cartier, Barcelo & Rivard AVOCATS Chambre 703a.Immeuble ‘‘Power’' 83, rue Craig oueet - - Montréal Maurice Dupré, L.L.L.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l’Étude Fitzpatrick, Dupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin 11J, COTE DE LA MONTAGN8 Téléphonée: 212 et 21.1 QUÉBEC ST-GERMATN.RAYMOND & ST-GERMAIN AVOCATS Tél.IlArb.4116-4117 — I», St-lacquei, F P.St-Cermaln.L.L.L., C.R.B.Panet-Raymond.L.U., t.Jean M-Germaln.U.U.B.A Louer Bureaux dans l’immeuble Canada Cement subdivisés au Rré du locataire THE W.F.EMPEY CO.LIMITED 637 rnr Crain ouest.La.2680 Anatole Vanter.C.R, Cuy Vanter.C R.VANIER & VANIER AVOCATS 17.oueet, rue Satnt-Jai-tue* Tél.: H Arbour 2841.BREVETS LARUE & TRUDEL f-Tr?lX0**^.TnHbTcT J.-W'Und Boulet, C.A Malîriee Chartré, CA Emile Beainou», C.A David RohiUaH.C.A.Xi année Bmilanver CA laRI F.TRUDEi/s PinHER o-.T!.0® e*.Liquidateur» 7>l _ 3 (j y Français.Jones, ss.1 0 1 1 Üeglane se promet bien de taire iiauirt,au 2b 1 «VI « «««V IA 11 «i «T /k *• t C» T- I * WILLIAMS • EST ARRIVE A MONTREAL Descendant frais et dispos du t convoi, ce matin, avant qu'ils eus- u lour mere, ymnaues-uns j orchestre Un 'sent atteint leur destination finale, ont pu se dis^mser de faire le voya.^our^noces ù.Triidhiufen.ae.Concerts de jeudi ORCHESTRE ISO-VIS.B 30.WON it fut décide de rester ici une au-! tre journée.Ce matin une session; de pratique est sur le programme.| Thormahlen, NieborguU, Driscoll,! Haines, t’omerski, Urbanski et Ni-1 chois qui ont tous leur chez-soi j dans les environs de New-York, ont! demandé un congé pour demain, au; gérant.Tous voulaient passer la journée soit avec leur femme, leur ! fiancée ou leur mère.Quelques-uns | r de faire le voya, I jUU.- - -—- , P.ercy Williams et Jimmy Ball, les £‘\.« Springfield, avec la promesse de Rimskr- !^iles_de ^t4quijnennemspar- Snldi maHm “ Har,ford-j WEAK — Danse de» marionnette*, de Ousney; Invitation Ik la valse, d» Weber; Moment musical, de Schubert: Kaahmlrl de "Quatre chant» d'amour Indien de Woodford c-Kind en : selection de "Le royal vagabond ', de Goetzel.PROGRAMME MUSICAL, 10 00, WJZ.— Bonsoir de "Une Journée fc Venise .de Nevin; Sérénade, de Schubert: Rêverie, de i Debussy; Chante, spurt» et dort, de Oou- ‘UHEURE SLUMBER, 11.00.WJZ.- Ballet."La source ", de Dellbe».Contes de fée» de l’Ortent, de Strauss; Sélections de "Don Juanf.de Mozart; Sérénade maure, de LE RADIO Récitai: gèrement.TI leur fallut, toutefois, Cilt(]ob{jlKvS nationaux s'assemble | renoncer a eette legitime idee, car | soj ¦ Rh , - • ,a lia piste n était pas encore terminée.sa)Je No j j-(|ifice des syndicats mieux ce soir-]à que lundi dernier j Henry "ïb ~ _______________ alors qu’il souffrait d’un rhume HulJev rf que le protégé de Jimmy McKimmy I qUi a nuj considérablement à son fut envoyé au pays des rêves deux,jeu.minutes et quarante>-six secondes \ Malgré son grand courage, il ne après son entrée dans l'arène.Dès pouvait absolument pas poursui-le début, le Français s'est montre Vre trop longtemps ses attaques supérieur à son rival car il le frap- car la respiration lui manquait.Il pait à volonté pendant que l’Ecos- ; n'en sera pas de même lundi pro-sais pouvait à peine le toucher.; chain puisque le lutteur français l.a deuxième bataille à l’affiche i se fera soigner et guérir de ce mettait aux prises deux inconnus mauvais refroidissement qu’il avait du public montréalais mais en | contracté au cours de son entrai-moins de deux minutes /es mmi-; ncmenl intensif., locaux purent se rendre \ Salvator Chevalier rencontrera compte que'le poids mi-moyen de l Abbie Kaplan, 1 adversaire de De- l Argentine est un pugiliste de mar- glane la semaine dernière, dans i .trgciiuue i* ^ ., une préliminaire de 30 minutes li- mitée à une chute.Kaplan, il l’a prouvé amplement, est capable de faire face aux meilleurs hommes de sa catégorie et il essaiera de tenir sou bout contre le champion d’Europe.Chevalier profitera du travail qu'il a dû faire pour vain- Driscoll, rf.Fowler.3b.Radwan, 3b.Haines, cf.u a miette, 1 f.Niebergal, c.Roach, c.qilk r, p.aConley .Buckalew, p.Totaux 2 2 0 0 ü 0 0 i 1 0 0 0 0 1 3 1 0 0 2 ï ü U ü l 1 0 ü rgentine „ .que et ils ont compris pourquoi Bragan a refusé de remplir son engagement avec le promoteur Moore; le boxeur de Toronto a préféré se laisser suspendre par la commission athlétique plutôt que de venir faire face ù Edouardo l’Argentin, Peyrade est un boxeur scientili- CI,e Hogers la semaine dernière, il que, rapide et dur cogneur sans : Cümpi0 reprendre sa forme compter qu’il est un encaisseur de (i’aUfrefois et redevenir le brillant premier ordre.Il sera intéressant < iudeiir qU’ii a toujours été.de le revoir à l’oeuvre et il est a es- Cowboy Jack Rogers s’attaquera pérer que le promoteur Moore l ms-1 a pa| McGuire dans une rencontre crira souvent au programme.jg 30 minutes limitée à une chute.Arthur Roger, qui ne s’était pas, croyons pas que le cow- battu depuis près d'un au.a fait sa : boy réussisse à brutaliser McGuire rentrée dans l'arène hier soir et j aussi facilement qu'il l’a fait avec d'èclatantc façon puisqu'il a réussi 1 Chevalier.McGuire est un gaillard a battre Mickey Doyic, de -Vem-; qui ne se laisse pas faire facile-York.en cinq rondes et il faut ajou-\ ment et Rogers pourrait bien s’en ter que le boxeur canadien-françuis ! apercevoir lundi soir prochain.n'avait pas affaire à un bonhomme Y van Mickilonn et Pat Killarney de paille cai' [ Irlandais possède un 1 se rencontreront dans un combat record très enviable cl il a démontré hier soir qu’il connaît son affaire mais il a dù baisser pavillon devant la force des coups de Roger.Le protégé de Raoul Godbput s'est grandement amélioré et a plus d'endurance qu'autrefois mais cependant Il a conserve la mauvaise habitude de laisser des ouvertures et ceci pourra lui jouer de mauvais | de figurer plus souvent aux sean-toiirs.Roger devra donc améliorer \ çes du promoteur Riopet.Pour son système défensif et s'il y réussit etre au programme, il faut le me-„ deviendra Hm des meileurs bom-1 n«er «a- m2a semi-final a ’dure les huit j adversaire le plus tôt possible.rondes réglementaires et lorsque -—*•¦«»- Pete Sanstnl et Midget l.avigne, les combattants, se retirèrent dans LE LASALLE leurs coins, les juges et t'arbitre rendirent un verdict de match nul -— c/ cette décision fut bien accueillie \ u LaSalle Araatcur ÜUVrira sa par I assistance.! saison le 21 avril, et serait en me- Sanstol a semble, .'f0”*] sure de rencontrer tout adversaire bat d hier SOIT, avoir qilC,qilC / ^ dion» dp lui I p« pliihc diivnnts perdu de sa fougue d autrefois et sa performance n'a pas été ce que Ton s’attendait mais il faut ajouter que le Franco Américain Midget l.avigne a fait un beau combat ri j qu’il a surtout excelle sur la défen- ' I ï?Aï t*c‘PkPSCIENCES SOCIALES ' ^^ ' MIER NAVIRE A ARRIVER A LES MEMBRES DE LA SOCIETE ! M.Raymond Guyot, professeur à I Ecole des sciences politiques de Paris et professeur à la Sorbon-«*, a prononcé mardi soir devant les elèves et anciens élèves de l’E-Ci'Ie des sciences sociales, le directeur et plusieurs professeurs, ainsi qu’un public d’élite, la seconde MONTREAL CETTE ANNEE HISTOHKJUE DE MOST HE AL ! ET SES INVITES, RETRACE L’HISTOIRE DU JOURNALISME CANADIEN La Sorlèti’ htnlurtyii» de Montréal .u présenté hier soir à la salie Saint-j de ses leçons sur la méthode dans Le premier navire à entrer dans le port de Montréal cettç année, le brise-glace "Ladj Grey”, est arrivé hier après-midi.On suit que te ’Lady Gery” et le briae-glace ’’Mi- histoire du Ca-vermeli, à M, pour son "Essai les sciences sociales.En voici le» I ^ ^ueTamûirÜ n’avaU 'reiicon-{?ur lcs indu*tri^ ^ r‘‘«iu»e parties essentielles: 1 tr^ (/lae*. core dans un petit nombre de pays.; d ^ vc,ri ^u, dt l,aft8*'Kers est La méthode historique s'applique, ¦v'onsideruble.ici comme ailleurs, aux deux opérations du travail scientifique, î'a-nalyse et la synthèse.Il n’est question ici que de l’analyse.I — L’ANALYSE CRITIQUE Les sciences sociales opèrent comme l’histoire, en général, sur Le président de lu Société hislw rltjne cite les appreciations de revues étrangères sué l’ouvrage du 1 .„ „ lauréat.11 rappelle que celui-ci n’en fiault-Sulnte-Mune, II.(S.1*.C.) ,,S| j,H, £ fies premiers lauriers, La rivière Sainte-Marie est èjqu'U remportait» il y h quelque LIBRE DE GLACE peu P^é» tout à fait libre de idj vingt ans, le prix du ï’rince de Gai- ; maintenant.-les, et que récemment il décrochait GrS Si AJ ho i n., ip prix du concours (L’histoire du j Le Majestic, do la compagnie ; fnanre-EUe I u“lua^ dimanche.fre{l pochard, décida (ie le retour- est très importante pour les docu-L, ^ J»rgomic, de la Cie « hue-j ncr ,.?) France, Il eut toutes les pei- tnents des sciences sociales, habi- “.liar’ P«‘tl du Havre, arrivera a il.*- nés du monde h trouver nn autre tuellement établies par des cohec-1 u‘ax .,‘lar‘u Frccnam, j collaboratrur.Il le trouva enfin U vîtes anonymes, G est d’ordinaire j , ^ 0f i ork, du l antique j ,|ans ja personne d’un avocat de une vérification des indications de ! GanmJien, arrivera a Liverpool : Montréal.M.Maurice Jacquart, Il provenance, quand elles sont don-'tlcmaln- .existait à eette époque un jourmT nées.Mais très souvent aussi elles j .I‘t’ -nome tare, du l’acifique La nu-1 üpuclé Le Journal du Commerce.manquent absolument d’mdicu- Ul^u’ arnvera a Anvers demain.«ui faisait concurrence fi la Gazette lions sur les origines réelles des i-e Mtnneuosa, au l’acifique C.:k- ,je Québec.Fleury Mcsplets qui documents dont on dispose et il nadien, arrivera a Glasgow demain, fa|( fje )‘a priM)n dès les faut en juger d’après le contenu ^ [* ‘-•wiupagiue Lu- .pn.mJères années dé son arrivée, nents plutiM que d’après “ f1 ’nIsTVnrWS |D,hin*rr,ve" fut de nouveau emprisonné durant p.C’est le cas même pour | ® , trois ans aux quartiers de Québec.- S w -T'1’ T11; 'f 'r s Havre, arrivera à New-York demain.*i r jfonfreat: nntêtre de la Go- ; Le i e end am arrivera à New-York zr J.f contemporaine, demain.M *i>n étudie 1 histoire du imir- Le Berlin arrivera à New-York nalisme à toutes les époques et dans samedi.f tous les pays, on constate que le L'Empress of Australia, du Paci- J0,nrnnl rst d’abord tin simple rnê fique Canadien, qui termine une dUnn d’information, puis il devient croisière, arrivera k New-York une feuille de combat et, enfin, une lundi.entreprise plutôt commerciale.L'Adrlatlc, de la compagnie Whi-i Quelques années avant IKniî, un te Star, qui achève une croisière, ; autre Journal fut fondé: le Quebec j arrivera à New-York lundi, \ Mercury, porte-parole des bureau-! l-e Conte Grande.VOtcur II.‘le j erntes, journal qui s’efforçait d’an- des docume leur forme, les documents en apparence les plus sûrs, par exemple les bulletins de recensement de la population.b) Critique d’interprétation Elle comporte essentiellement une analyse qui sépare les uflirmation» distinctes contenues dans le document et une recherche du sens réel de chaque affirmation.Elle élimine les erreurs de sens, les plaisanteries, etc., et établit ce que le document veut dire.Elle n est pas toujours pratiquée avec assci de soin, notamment eu statistique * A A A AfA A-A A A A A A A A A A A A A/A- AvAvAvA /A A-AtA ËMMHHiites du jour rlu*/ lluiiiiK ^‘-T’?T .t ?a^t'yr-'v ¦•jf'-y Nouveaux manteaux et ensembles Vous verre» rurement de tels modèle» à un prix de vente aussi bas.COSTUMES ENSEMBLE COSTUMES TAILLEUR MANTEAUX OK PRINTEMPS 14.95 Valeurs 30.00 k 35.00 LES TISSUS Kasha fin, tricotine française^ tweed» éperUI» inipertés, erwsès français «de et laine.Quel que volt le genre de manteaux que vous cherchez vous te trouverez sûrement dans le Superbe assortiment ftue nouv von* offrons îci.>U>ÜELES tailleHr.sportif et aussi fantaisie »vec collerette, collet ehSte, m» ligne droile.COLORIS Bien de Lyon, btea-marlne, gris, berge, awssé notr, DT.TPXJIS ÏHERKS ira TAILLES Tt-J— Lovtsmes en-‘emble.f 4-1 S-18-50^4(1 -Tailleur s.13-15-17-19— J 4-1 $-18-20—-Manteaux 88 à »’i — Très i T rvj-èpéeial ., POUR LA PREMIERE COMMUNION Blouses ou chemises to broadcloth blanc, anglais ou trt-aoline fle soie.Ccmfcct.voB )»arfawe.Aéolal Au troisième — Plateau 5151 — Ineal 13 Cravates tevs nières blanches ; .50 &cmn& xw*raEK — aai re7-uî, simple.Spécial demain.DTTPTnS rRERBS—au Urolsteme Pâtisserie BEI Q N ES et BRIOCHES.» dounalnee .«W* BETITS PAINS FRAIS.» (Jouswlnee /».% CARRES AO SOCRE A LA CREME avec Amandes i« douzaine .on ____ PEOTIiETSS ASSORTIS, la douzaine .siu ARMAND MIPÜ» *».**•- BRIOCHES FRANÇAISES, lu douzaine DT7POTS FRERES- au t^^-de-rhauesAe COMMENÇANT LUNDI.15 AVRIL, LA SEMAINE DU FONDATEUR mw — - - -.„.rr-|l||i|w| RU«* *«*»f It.tWw •» gmSmS-CkwMtrU t S.ryCPL'IS ar* >.AXSl x III f 11 Olalll.vilLllll.i • j n t I i 111 I J’ ' I ia »•* * 1 ou lorsqu’on use de document» i vffl1?, Lait», le Aew- «liciser les Canadien» français.En empruntés à lu presse quotiduiitu'.ill A viw V«!*T /I!m/‘'r *rrtv®'î iWb‘ Pan re Bédard.Jean-lho.nns c) Critique de sincérité.KHe ,0,.lt,,7 Ne^ork lundi.j rascherenu.Joseph-lyouis Borgia, élimine les erreurs volontaires /iîi*, ‘if “* Compagnie député de Corwallis, et un médecin (dissimulations, mensonges, omis- h.' v^U'j}1 fr,»ncai» du nom de Ulanrhet.fon» sions intentionnelles, etc.); elle j a, Ncw-\ork mardi.dèrent l,c Canadien, qui üppuy lit établit ce que le témoin a observe u'hft.Tx.f/r ‘ e.:î.c,ŸmP,*®nic | l’Assemblée législative.Ce»! i c clou plutôt cru observer.Pour celles I » J, , iT , Nouthaïuptou, £p0(jll(, qu’arriva un nouveau gou-des sciences sociales qui étudient i, rutrtt a e inur(l1’ verneur, sir James Craig, qui or- I K,i.à 1 m i» donna qu’on arrête l'Imprimeur du .4 >.9(Il(|Uit 1111 Canadien.M, Charles Lefrnnçoi».Deux jours plus tard, Rédnrd, Tas- Conseils d’Experts Pour la construction de vos plancher» de boî» dur m .seulement les doctrines i.éconoiiiie politique théorique, droit), la critique n’a rien de plus à rechercher.d) Critique d'esuctitude Elle dégage des documents une fois compris et reconnus sincères la réalité des faits, objet de lu science sociale.Le plus souvent, elle se fait en même temps que lu critique de sincérité par exemple pour un procès-verbal de syndicat, en compte rendu d’assemblée, etc.et quelquefois en même temps que la critique de provenance.II.- CHOIX ET CLASSEMENT DES FAI TS CRITIOI ES Comme on n'arrive par les procédés nécessairement indirects de la critique qu’à des probabilités sur des faits de portée très inégale, UDi: raH'NATKINAUX^tNT^FU cherc‘'" et n'ianchrt sont jetés rr l.Fl'R HANOI! FT A NV ( ’ Kl mm Frison sans forme aucune de proeü».sîim.au MONT-lumi^.1 i'e- ^ //‘{'T11*?,fut *uwrimè ,l *'n SOIR.AU MONT-ROYAL - „r,| .PRINCIPAL ORATEUR FUT1*18^^1 .SIR HENRY THORNTON ^ Canatilen mpprimé.Il * écou- - ‘ la plusieurs années avant que fût Sir Henry Thornton, qui fut hier | publié lin journal de langue frnn-soir, le principal orateur au ban- ¦ çaisr.M, Riband fonda alor» Le inet annuel de TA*socfatfo/i récrca \ Si>ccialcur canadien-françal*.Puis Hue du Canoxiien National, à I’hA-i U y eut un journal anglais.The Cn te’ ' * * ‘ ‘ ( ne f {,0 'g I f rif j|ii- m V el Mont-Royal, a déclaré que les i nadtan Spectator, dirigé par MM.hrmtns de fer Xationaux vieil-i W’aller, Traeev et O’Callaghen ; le lent de terminer Tannée la plu»; Vindicator, qui combattait T Un ion; brillante do leur histoire et cela Jf.Montreal Muséum, le premier grneo a la coopération de tous 'le» journal féminin.officiers et de tous les employés du sur aes laits de portée très inégale, réseau national Ce qui est plus a Avan' P«ri«T ne la londntion mais extrêmement nombreux, il ajoute sir Henry, c est que nous f*e ?‘a t’ar M, Ludger Dn- iaut les classer et choisir les plus pouvons compter sur eette coopé- vt'rnuv< b’ conférencier fuit une di-iinportants.ration pour l'avenir, afin de par- pression pour tnoiilrcr le» dlffleul- a) Classement C'est la partie : venir à garder au Canadien Xatto- «l«l entouraient le journalisme à du travail où l’analyse confine d nal la place uu’il occupe ccnnnie ! celte époque.Aujourd'hui, les nou-la synthèse, la plus délicate et la ! instrument de dévelcp.penient et de vellcs nous parviennent grftcc au plus difficile à faire selon une me- progrès du pays”, radio.C'est ainsi qu’un journalis- thode rigoureuse, il faut habituel- j M.Sam Irwin, du Federated tc dul fait partie de l’expédition de lement adopter un cadre, soit mé- j Shop Trades Affairs, au Canada, a Byrd au pôle nord, transmet *a nou-thodique, soit géographique, soit—| parlé avant sir Henry Thornton et; velle à ton journal à raison de 1200 exceptionnellement chronologi- le major F.-L.-C.Bond, surlnten- ' mots à la minute par le radio.Au-due.dant généra! du Canaalen ,V
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