Le devoir, 20 avril 1929, samedi 20 avril 1929
Volume XX — No 92 ' Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA .* Wfc Etata-Unla et Empira Britenniqna .8.0i UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.Ô0 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR ^ Montréal, samedi 20 avril 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 1241* SERVICE DE NUIT: Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Administration: Rédaction: • Gérant : * HArbour 1243 HArbour 3078 HArbour 4897 Au lendemain du congrès agricole d’Ottawa Pourquoi nous croyons au succès durable — H ne s’agit point d’une improvisation — Ce qu’a donné la collaboration de l’Association d’Education, ce qu’elle pourra donner — Les joyaux que l’oeuvre nouvelle trouve dans son berceau Uactualité Le sirop d’érable Nous l’avons noté déjà dans les brefs comptes rendus que nous avons pu, au jour le jour, rédiger à Ottawa: le congrès agricole franco-ontarien a obtenu un très vif succès.Succès d’assistance, succès d’étude, succès d’enthousiasme calme, si l’on peut dire, et de persévérance.Les distractions de la ville, ninsi que le faisait observer M.le sénateur Belcourt, n’ont pu même divertir quelques heures l’attention de ces centaines de ruraux venus d’un peu partout.Les séances ont été suivies du matin au soir, et plusieurs minutes avant l’heure officielle, on pouvait voir les congressistes par groupes attendre, devant le Monument national, le moment de reprendre le travail.Mais ce n’est pas là-dessus exclusivement que se fondent tes espoirs des promoteurs du mouvement nouveau.Il y a là la révélation et la preuve d’un état d’esprit favorable, de ressources qui pourront être abondamment utilisées.Cela était nécessaire.Mais ce qui — par-dessus tout et avec ce fonds premier— autorise de hautes espérances, c’est l’organisation, la méthode qui mettront en oeuvre ces richesses.Le congrès n’a pas été une improvisation.Il est le résultat i’efforts longs et concertés, la résultante de plans soigneuse-nent mûris; son lendemain ne sera pas davantage laissé à la !antaisie.Un comité permanent a été constitué pour poursuivre le ravail ébauché cette semaine.Ce comité travaillera d’accord wee Y Association d’Education, sous son égide, pourra, dès le lébut, disposer de tous ses moyens d’action, de son prestige, de ?on secrétariat, des bonnes volontés qu’elle a groupées et de selles qu’elle peut mouvoir, de sa magnifique connaissance des groupes et du personnel franco-ontariens.* * * Il n’est pas besoin d’une très grande expérience pour savoir que toute organisation nouvelle, dans un domaine encore inexploité, offre les difficultés les plus variées.On imagine bien que ces difficultés ne sont pas atténuées s’il faut agir sur un groupe minoritaire, dont les membres sont répartis à travers toute une province et ne constituent à peu près nulle part une commu-iauté civile complètement homogène.Les contacts pris, l’organisation primitive mise sur pied, il reste, dans un cas comme celui que nous étudions, à lui assurer la bienveillance des autorités et des compétences, tontes les relations utiles sans lesquelles elle ne peut fournir son plein rendement.Grâce à VAssociation d’Education, le groupement nouveau l’aura pour ainsi dire point à connaître ces difficultés initiales.Tous les évêques de langue française lui ont apporté Tappui de leur bienveillance et de leur plus cordial encouragement.(Le seul qui n’ait pu se rendre en personne au congrès, S.G.Mgr l’Evêque de Haileybury, a tenu à manifester par écrit sa vive et profonde sympathie).Le sous-ministre fédéral de l’Agriculture, M.Grisdale, est venu assister à la séance du déèmt et promettre aux congressistes son plein concours, le sous-ministre adjoint, M.Charron, a suivi les séances du congrès du commencement à la fin, travaillant avec les délégués comme s’il eût été l’un d’eux.Trois agronomes, deux du ministère fédéral de l’Agriculture, MÎSï.Tremblay et Gosselin, Tun du ministère provincial de l’Ontario, M.Larose, ont fait de même.Mlle Leblanc, lu ministère fédéral de l’Agriculture, a travaillé avec les dames.Vf.Tabbé Bois est venu de la province de Québec, etc.Ces concours, qui furent si précieux mardi et mercredi, qui >nt tout de suite donné au congrès un intérêt et un prestige ‘xceptionnels, qui promettent tellement pour l’avenir, ne ;ont pas tombés du ciel sans plus.Ils ont été sollicités, et les iollicitations, —par les ministères comme par les évêchés,—ont été bienveillamment accueillies — pourquoi?Parce qu’à Ottawa, comme à Toronto, à Québec comme à Saint-Boniface, à Haileybury.comme au Pas et à Hearst, on savait qui les présentait.C'était VAssociation d’Education qui parlait, et partout on la connaissait.Son nom, son autorité garantissaient le sérieux de l’entreprise, enlevaient d’avance tous les concours.* « * Ni le comité qui vient d’être constitué — et encore moins Y Association d’Education — ne dispenseront les cultivateurs franco-ontariens d’efforts individuels et considérables.Le dernier mot de M.le sénateur Belcourt a précisément été un appel au travail personnel.A quoi, a-t-il dit, servira ce congrès, si beau, si heureux qu’il ait été, si demain chacun de vous n’entreprend de réaliser sur sa propre terre un nouveau progrès?Le secret du succès, ce sera en définitive l’effort personnel.Mais cet effort, le comité agricole de Y Association s’acharnera, par la création de sociétés d agriculteurs, de fermières,de jeunes éleveurs, etc., par la diffusion des méthodes les meilleures, par l’examen des divers problèmes qui se posent aux cultivateur^, par l’utilisation des ressources des gouvernements, à le rendre à la fois plus facile et plus efficace.Dans ce travail, il aura, encore une fois, l’avantage d’utiliser toutes les ressources, tout le prestige de YAssociation d!Education.Le nom de celle-ci, demain comme hier, lui ouvrira toutes les portes, mettra automatiquement à son service toutes les bonnes volontés ^ui depuis vingt ans ont appris à admirer ou à servir YAssociation.Et, s’il existe quelque part un spécialiste dont les services soient utilisables et qui, à l’occasion, ne soit pas réquisitionné, conscrit par YAssociation et sommé de donner son coup de collier, je demande qu’on nie le nomme.Èst-il besoin d’ajouter que le caractère et l’autorité des promoteurs du mouvement (qui, tout le monde le sait, sont au-dessus des querelles de parti) assurent pareillement à l’oeuvre nouvelle le concours immédiat de toute une presse et la bienveillante coopération de toute une autre?Cela aussi compte pour quelque chose — au début surtout d’une entreprise.* * * On voit que les optimistes ont bien leurs raisons de fonder sur le congrès de cette semaine de larges espoirs, d’oser croire qu’il peut être, comme le grand congrès de 1910 le fut dans l’ordre scolaire, le principe d’une ère nouvelle.Il a attesté l’existence d'une force qui ne demande qu’à être organisée; il met au service de cette force toute l’expérience, les méthodes et les moyens d’action d’hommes qui ont livré l’une des plus belles luttes, des plus méthodiques et des plus tenaces, de toute notre histoire.Il n’y a pas beaucoup d’oeuvres nouvelles qui trouvent dans leur berceau d'aussi précieux joyaux.Oawr HCR0UX Désormais sur les tables, modestes ou recherchées, on voit un tôt de verre ou de cristal où le soleil allume des reflets de topaze, quand par bonheur il brille.C'est de l'ambre, c’est de l'or en fusion, c’est une merveille pour l’oeil; mais pour le palais!.Sans doute, celui-ci est parfois déçu tant le commerce commet de fraudes, mais si le verre ou le cristal contiennent du sirop authentique, extrait suivant les rites, il est sûr d’être charmé plus encore que les yeux.Le sirop nouveau a pour les gourmets le prix (Tun mets rare, spécial, canadien.C'est réellement l’une de nos richesses nationales, un produit indigène.Indigène: il le reste aussi dans la consommation, car il est surprenant de constater comme cette denrée, qui jouit ici d'une si juste réputation, n’a guère franchi nos frontières.On trouve au Vermont des érablières, du sirop et du sucre conséquemment, très prisés aux Etats-Unis.Mais les connaisseurs les placent au-dessous de nos produits beaucerons.Ceux-ci prennent aussi la route des Etats-Unis, mais on se demande ce qu'il en serait s’ils étaient exploités par des Américains qui ont, depuis quelques années, appris la force de la publicité et ce qu’elle peut aider la vente, la pousser comme la créer.A cette époque de l’année, les journaux de la république voisine seraient remplis d’annonces alléchantes, artislement illustrées où les.producteurs formés en coopéra-tive, indiqueraient les moyens à prendre pour se protéger contre les fraudes, pour amener sur sa table dans toute la pureté qu’ils ont à la sucrerie natale le sirop et le sucre blonds.Il suffit aux étrangers de goûter du vrai sirop pour qu’ils partagent notre enthousiasme.L’un de mes amis conduisait, l’autre jour, à son club, un industriel suisse.Le maître d’hôtel recommande diner le sirop qui est frais, qui vient d’arriver et dont il peut garantir l’authenticité.Cet industriel suisse en goûta et ne voulut pas quitter le club qu’on ne lui eût promis de lui en procurer quelques bonnes bouteilles sur lesquelles U compte pour épater ses hôtes, de retour au pays.(Ajoutons, pour être complet, que le repas se termina par un fromage Oka, mûr à point, autre produit indigène qui émerveilla cct habitant de la Suisse, pays qui donne à l’univers ravi le Gruyère si justement réputé.) Il faut adapter l’agriculture aux méthodes modernes.La publicité est une force incontestable, les Américains le prouvent trois cent soixante-cinq fois par année.Elle est ailée comme l'avion et l’on peut dire que l’industrie qui se sert de ses ailes gagne en vitesse le concurrent routinier comme l’aviateur dépasse sur la route bleue le piéton de la route grise.Mais la publicité coûte cher et seuls peuvent en faire les frais ceux qui s’unissent par la coopération.Aux Etats-Unis les pomolo-gistes ont accompli des prodiges.La consommation de pommes, d’oranges et de citrons a monté, en ces dernières années, dans des proportions folles.La fée Publicité en peut réclamer tout le mérite comme aussi de l’accroissement incroyable de la consommation des raisins.Les viticulteurs voyaient venir avec chagrin la prohibition, il leur faudrait mettre de l’eau — ne fût-ce que celle de leurs larmes — dans leur vin.Comment faire?La publicité fut appelée à la rescousse et elle résolut triomphalement le problème.On poussa la consommation des raisins sers ou verts, on vanta ses qualités nutritives et hygiéniques de ce fruit d’or de la Californie (Have you had your iron today?disait une annonce célèbre).Et au Canada comme aux Etats-Unis la consommation monta dans de telles proportions que la prohibition — c’êst le cas de le dire — passa comme un verre d’eau.Un journal anglais qui prédisait hier l’entrée de M.Perron au ministère de l'agriculture, prétendait que l’un des projets du ministre, qui en caresse déjà plusieurs, serait de pousser à la fusion des coopératives de la Ecauce, où il y en a quatre ou cinq, précisément pour les renforcer et accentuer la consommation et la vente des produits de l’érable.Quand quelqu'un pense comme soi, U est bien difficile de ne pus trouver qu’il a raison, ainsi le veut la modestie bien entendue qui contrairement ù la charité, ne commence jamais at home.Il y a précisément une dizaine de jours j'émettais ridée d’une campagne de publicité intensive pour populariser les produits de l’érable aux Etats-Unis, devant deux ou trois amis de milieux bien différents.Tous y applaudissaient et la jugeaient pratique, à condition qu’on lut donnât suffisamment d’envergure et que correspondit une amé-lioration générale et une standardisation des produits.Il est douteux que tous ces gens-là se trompent.Chose certaine c'est qu'un palais normal ne peut pas se tromper sur la saveur du sirop et du sucre d’érable de qualité pure qui sont de l’ambroisie.Qu’on amène les gens à g goûter et ils sont pris, car selon la jolie expression populaire, ce goût fin, particulier, caractérisé, c’est le goût de revenei-y.Paul ANGER Bloc-notes En 1911.A propos de la mort de M.Clifford Sifton, un journal rappelle entre autres choses qu’en 1911, M.Sifton, resté jusque là dans le parti libéral, bien qu’il fût sorti du cabinet depuis quelques années déjà, rompit avec sir Wilfrid Laurier, à propos de la politique de réciprocité prônée à cette session-là par le premier ministre et M.Fielding.De 1911 à 1921, M.Siftou, après avoir fait campagne avec les conservateurs contre ta réciprocité, donna presque constamment son appui à sir Robert Borden.Au temps de la politique de conscription, l’ancien ministre de sir Wilfrid Laurier fit cause commune avec les çonscrip-tionnistes.Et l’on prétendit même que maintes campagnes de journaux menées dans l’Ontario contre les Canadiens français opposés à une participation exagérée à la grande guerre se rattachaient d’assez près à l’influence de M.Sifton.Un de ses frères, ancien premier ministre de l’Alberta et plus tard juge, M.Arthur Sifton, fut ministre dans le cabinet unioniste.En ces dernières années, M.Sifton fut plutôt favorable aux progressistes, et ses journaux, dont la Manitoba Free Press la première, en suivent de très près les activités.Sir Wilfrid Laurier n’en voulut pas particulièrement à M.Sifton de l’avoir quitté en 1911, si leurs relations ne furent pas par la suite aussi cordiales qu’elles l’avaient été jusque là.Et l’abandon du vieux chef par les Guthrie, les Carvell, les Michael Clark, les Pardee et vingt autres, à l’époque de la loi de conscription, lui fut assurément plus sensible que la sortie de M.Sifton des rangs libéraux, en 1911.Ceci l’avait peut-être, au reste, préparé d’avance au geste de ceux-là.Pourquoi?Depuis quatre semaines, dans le monde public d’Angleterre et des Dominions britanniques, plusieurs sont morts, foudroyés par une maladie de coeur.Il y a eu, depuis la fin de mars, sir Lorner Gouin à Québec, M.Sifton à New-York, M.Edwards à Ottawa, lord Revelstoke à Paris.Celui-ci, qui était chef de la délégation britannique au comité des réparations siégeant de ce 'temps-ci en ‘France, siégea jeudi; on l’a trouvé mort dans son lit, hier matin.Ces morts soudaines font se demander s’il n’y a pas une hausse de la mortulitsé causée par des affections cardiaques et quelle peut être la raison de celles-ci, qui paraissent plus fréquentes qu'il y a vingt ou trente ans.Peut-être cette impression est-elle fausse; mais elle est de plus en plus répandue.On ouvre en effet rarement son journal, aujourd’hui, sans y noter la nouvelle de la mort inopinée d’un homme emporté par une syncope, une crise d’angine de poitrine ou une autre affection du coeur.Se-rait-cp qu’on est mieux informé aujourd’hui des causes de certaines morts subites qu’on l’était autrefois?Ou est-ce vrai que nos contemporains n’ont pas le coeur aussi solide que leurs ancêtres?Le train dont nous vivons aujourd’hui, la tension des affaires, la vie que nous menons, ou trop sédentaire d’une part, ou trop active de l’autre, seraient-ils la cause de celte défaillance soudaine du moteur humain?Les princes de la médecine et de la science devraient bien nous éclairer là-dessus.Vimpôt sur le revenu Le contribuable canadien n'a plus même dix jours pour faire sa feuille d’impôts sur le revenu.Le 30 avril, en effet, les délais légaux expireront; et ceux qui auront omis de remplir les formalités d’usage s’exposeront à payer l’amende au fisc, en sus de l’impôt même.La pénalité en vaut la peine.Et qu’on ne croie pas, si l’on a un revenu susceptible d’être imposé, pouvoir échapper facilement au fisc.Il a le bras long et la mémoire tenace, même s’il n’exerce pas toujours un jugement averti.Le mal, dans toute cette affaire de l’impôt sur le revenu, c’est qu’il atteint surtout en pratique, les salariés, dont les patrons sont obligés de déclarer le salaire annuel au ministère du revenu national.Si le ministère des finance avait depuis des années fait établir un droit de timbre sur les coupons d’obligations au porteur, — un grand nombre de gens ayi ont de la fortune et veulent déjouer le fisc ont placé leur argent en valeurs de celte sorte, — il aurait tou-jché davantage; et il eût pu dégre-| ver plus tôt le# gens peu riches, dortt le salaire forme les trois quarts, sinon la totalité des revenus.Et puis, Ottawa n’a jamais voulu faire la distinction entre les revenus provenant du travail, — salaires, traitements, honoraires, émoluments, etc., — et ceux qui sont le fruit d’un héritage assez considérable.Et pourtant, cette distinction n’eût-elle pas été de la plus élémentaire équité?G.P.Les livre» De Pascal à Péguy I/actualilé d’hier Une série de transpositions de lignes a rendu illisible une partie de Vartualitê d’hier.Dès que cette erreur a été signalée, la page a été reprise.Nous nous excusons auprès de ceux de nos lecteurs qui ont reçu 1m numéros non corrigé*.Bon an, mal an, Monsieur Gail lard y va de son volume.Tantôt c’est la nouvelle qui sert de cadre à son étude, tantôt le théâtre; aujourd’hui, le professeur de lettres à Laval nous livre des essais de critique et de morale.Il est question ici, d’abord de quelques grandes figures qui, dès le début du XVIIe siècle ont élaboré après Montaigne et les Renaissants, mais dans le sens chrétien, la pure conscience classique.En second lieu, M.Gaillard veut bien nous faire quelques ouvertures sur l’histoire contemporaine de la France, politique et religieuse, et en troisième partie, il s’applique à intéresser le lecteur à diverses questions de littérature et de morale actuelles.De Pascal à Péguy, c’était là un livre baptisé d’un nom assez ambitieux.Et le titre, il faut bien l’avouer et commencer par là, a dépassé de son extension effrayante le fond en somme indigent, encore que magnifique, de l’ouvrage.J’ai dit indigent: il ne s’agit pas ici des études qu’un bond aussi formidable — Pascal à Péguy! — dans l’histoire de la pensée française eût exigées; il s’agit de ce que nous avons devant les yeux.En effet, les figures de saint Vincent de Paul, de Pascal, de Bossuet, de Sainte-Beuve, de Balzac, de Morny, de Barbey d’Aurevilly, voire de Péguy sont passées par une sorte de prisme, par la vision d’un autre auteur, avant de nous arriver; résultats: tableaux, aperçus, petites fresques, pour avoir de la netteté, du relief, de la couleur dans ce livre, n’en sont pas moins des tableaux, et des fresques de _____ “seconde main”.Iæ même fait se répète pour Mgr Dupont des Loges, pour le cardinal Lavigerie.De même, les trois aperçus sur l’histoire de France sont en première main de Bainville, de Madelin et de Goyau.Les autres questions ont subi les mêmes transformations.Quelles merveilles l’on eût rencontrées avec le procédé de l’investigation directe, en concordance plus serrée avec les promesses du titre! Et que rie belles figures sacrifiées qu’on eût vues revivre avec l’air de leur époque et les passions de leur temps! Mais assez de chipotage: c’est ce malheureux titre aussi, qui noms a suffoqué! Et si ces propos paraissent n>eu aimables, qu’on s’en prenne à la démesure du frontispice.¥ Il reste que les essais de M, de Ghampris ont une valeur intrinsèque incontestable et qu’il nous fait plaisir de souligner.Après lecture, nous aimons davantage saint Vincent de Paul, davantage nous admirons Bossuet; notre défiance pour les “poisons” de Sainte-Beuve s’est accrue et s'est exaltée notre fierté devant l’apôtre moderne de l'Afrique, le grand Lavigerie.C’est dire que chacune «les esquisses tracées par la plume nerveuse du professeur de Laval porte avec soi son effet, et partant, se trouve travaillée de main de maître.Autre point: une des caractéristiques de ces pages c’est ^‘intelligence’’ large, dénuée de préjugé et de respect humain, qui (tonne aux êtres et aux choses étudiés la sympathie nécessaire, je dirais le loisir de se défendre contre l'attention curieuse, la cruauté de l’analyse.Cette intelligence s’éprend de l’ânie de Pascal, en cherche avec fervepr la richesse et la puissance, la raison et la tendresse infinie.Elle démêle à la suite des Tharaud et sans “toupiller” les paysages Intérieurs de "notre cher Péguy”, et les traite avec un doigté merveilleux.Avec non moins de charmes, elle se fait “montreuse” des chemins idéa listes, si généreux et si désenchantés, d’un Barrés, et des “détours du coeur” d’un Bourget.Le XIXe siècle a subi les flèches faciles de I^on Daudet.Ici, on l'a revu ce siècle, avec un souci d'équité absolument honorable, lorsque le sabre de Daudet était, avouons-le, joliment dragon.les romantique* ne sont pas fous les fous qu’on a cru, à partir de René jusqu’au pauvre Lelian.L’on aime à voir M.Gaillard relever ce que certains jugements a priori avaient eu d’injuste contre la plus belle époque du lyrisme fiançais.Que dire maintenant du style?Une phrase alerte, un peu haletante, où se glisse volontiers le sou rire: un vocabulaire bien précis, sans grand éclat comme sans fai-blesse.Cependant, il règne dans les essais un air de conférence que l'on souhaiterait moins apparent.Et voici qui est plus impertinent: les nouveaux essais sentent un peu le tiroir.Sons doute, c’est un procédé légitime que d'exhumer du passé certains travaux qu’on veut voir vivre, et Dieu sait avec quelle ferveur, à Québec, on se livre à ce genre de sport.Du nouveau! messieurs, du nouveau! On ne sait donc pas que le seul nouveau, aujourd’hui, a des chances d’atteindre le public ordinaire, et que les bouquins avec les vieux papiers-— à quoique* exceptions près, dont Michel Garnier citait ici même, voici quel- (1) H.Gaillard de Ghampris, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Laval.De Pascal ô Péguy — Nouveaux essais de critique et de morale.Québec.Editions du Soleil, 1929.LA CIME Accepter vaillamment sans murmure et sans plainte La souffrance qui taille en nous comme un ciseau, Dire à Dieu: Je me livre à ta volonté sainte.C’est très beau.Avoir un front joyeux quand le coeur agonise, , Cacher aux yeux de tous son martyre angoissant.Dire: J’aime la croix, car elle divinise, C’est très grand.Appeler la douleur comme un bienfait suprême Et brûler dans son coeur le charnel et l'humain.Pour vivre en Jésus-Christ, en C’est très saint.mourant à soi-même.Mais ployer « genoux son néant devant l'Etre Et dire: Fais de moi, Seigneur, ce qu’il te plait.Mais de souffrir pour toi, je suis indigne, ô Maître! C’est parfait.Ml LUC EN T Le français au Nouveau-Brunswick Contrecoup inattendu de la manifestation orangiste — Ce qu’est, en réalité, le règlement qui a scandalisé ces messieurs — Concessions modestes Ce qui resterait à faire pour établir dan» la province un régime de pleine justice pour la minorité —line poignée de feats et d?exemples Sous avons donné samedi dernier, d’après /’Evangéline du 11 avril, le texte du manifeste adressé par les Orangistes à leurs frères de la province pour protester contre tes modestes concessions récemment faites, en matière de langue, à l’élément français .L’Evangéline du 18 avril nous apporte, sur le contrecoup de cette campagne un renseignement intéressant et nous fournit en même temps de précieuses indications sur la situation actuelle au Nouveau-Uruns-wick.On nous saura gré de les donner ici: Nous ne savons pas trop quel résultat les Orangistes de Perth et d’ailleurs s’imaginent obtenir avec leur propagande, mais en voici un que, certainement, ils n’escomptaient pas.C’est que leur frénétique appel va rappeler aux instituteurs et aux institutrices et à tous les candidats et candidates aux brevets de l’Ecole Normale qu’à partir du 1er juillet prochain le brevet bilingue est de rigueur pour ceux et celles qui désirent enseigner dans les écoles bilingues.Et nous espérons évidemment que tous nos centres acadiens s’empresseront de déclarer leurs écoles telles.Il suffit pour cela d'une simple résolution des syndics.Le seul effet de cette résolution sera d’imposer au district l’obligation d’engager une institutrice ou un instituteur muni du brevet bilingue et d’adopter le programme bilingue qui diffère peu de l'ancien.Pour ce qui est de l’épreuve de français, voici ce qui en est.Elle est incluse dans l’examen d’entrée à l’Ecole Normale ou dans l’examen préliminaire pour avancement de classe, qui a lieu chaque année nu mois de juillet, et porte sur les sujets suivants: Pour première classe: Troisième livre de grammaire Augé-Desrosiers et composition française; Pour deuxième classe: Deuxième livre de grammaire Augé-Desrosiers et composition française; Pour troisième classe: Deuxième livre de grammaire Augé-Desrosiers et composition française.Il y aura un seul examen pour ces deux matières.Les instituteurs et institutrices actuels ont cinq ans pour se qualifier.Il est à noter qu’aux termes du nouveau règlement le boni que l’on accordait précédemment à ceux qui subissaient un examen de français, celui-ci facultatif et basé sur une grammaire angiaise-française- -, disparaît pour être remplacé par l’examen dont nous venons de parler.Voilà dans son essence le règlement 32.On voit qu’il n’y a pas lieu pour les Orangistes de s’énerver et de crier comme si on les écorchait ou comme si on voulait les empêcher de célébrer leur fête patronale.Ce règlement constitue un pas dans la bonne vole.Mais il reste encore tant à faire.Ce n'est pas le quart de ce qu’avait demandé le comité chargé de négocier avec le Bureau d’Education et de ce qu’il faudra obtenir avant d’en finir.Ce qu’il y a de français au programme est excellent mais il n’y* en a pas assez.Il n’y n pas de français à l’Ecole Normale et il faudra y en introduire.Il y a du français à l’examen d’entrée de l’Ecole Normale et à l’examen préliminaire pour avancement de classe, mais on n’en a pas mis à l’examen d’entrée au Iligh School ni aux examens d’immatriculation et de sortie.On permet dans nos écoles l’enseignement de l’histoire Bourgeois (bilingue), mais l’examen sur l’histoire est basé sur un manuel anglais.Résultat, c’est que dans bon nombre de localités l’histoire de Bourgeois n'est pas en usage.On met officiellement la grammaire française au neuvième grade pour les écoles “françaises” niais on ne donne aucun moyen de définir les écoles “françaises”.D’ailleurs dans les écoles que fréquentent nos petits Acadiens tout le programme des grades IX, X et XI est à réformer pour y faire une place convenable à notre langue.L’enseignement de leur langue maternelle aux minorités acadiennes disséminées dans les centres à majorité anglaise est un problème qui n’a même pas encore été étudié à Frédéricton.Il y a actuellement au Nouveau-Brunswick des écoles où les enfants acadiens, sans constituer la majorité, forment du moins de 30 à 40% du total, et où l’on ne sait pas ce que c’est que le français: à Sunny Brae par exemple.11 est d’autres centres encore où les nôtres forment la majorité et où le français n'est guère mieux connu.Mais là, avant de jeter la pierre à Frédéricton, c'est nous, c’est les nôtres qu'il faut blâmer.On le voit, si c’est de l’injustice qu’il faut pour maintenir le cœur orangiste à son battement normal, il n’y a aucune raison pour qu’il ait des palpitations.'• Et il y a là aussi tout ce qu’il faut pour rassurer le Bureau d’é-duention qu’il n’est pas allé trop loin, que son “flirt” avec l’élément acadien n’a même pas de quoi effaroucher la plus réservée des Enfants de Marie, et qu’en définitive, il n’a pas lieu d’hésiter.que* semaines, l’une des plus Intéressantes) sont voués aux poussières «ms profit—je me trompe peut-être! —des biWiothèques et des librairies, voire celle de rHûtet du Parlement.Pascal HEBERT lin Canadien an Thibet Un Canadien partira le 10 mat prochain pour Rome .et le Thibet.Ce sera probablement le premier des nôtres qui ait jamais franchi les frontières de ce pays, l’un des moins connus qui soient.Ce Canadien, comme on le sait déjà et comme on l’eût facilement deviné, est un religieux.Un religieux d’allure très modeste, timide même et qui, dans l’apparence, n’a sûrement rien de l’aventurier.C’est un aventurier pourtant, un aventurier sublime et qui va courir, dans la lointaine Asie, la plus sublime aventure pour le Christ et les pauvres.11 s’en va de lui-même, en volontaire.Le général de son Ordre a demandé dans le inonde entier des hommes de bonne volonté.Il s’agit d’aller là-bas prendre charge d’un hôpital de lépreux.Du fond de son couvent d’Edmonton, où il faisait de l’enseignement, le P.Barnahè Lafond, de l’Ordre des Frères Mineurs, s’est offert.Par le retour du courrier, il a reçu l’ordre de se rendre à Rome.Il y rencontrera des frères qu’il ne connaît pas, qui viendront d’autres pays.Tous ensemble, pour l’hérolqu» et pieuse aventure, pionniers d’une grande oeuvre, ils s’embarqueront.Avec piété, avec respect, avec la fierté aussi que l’un des nôtres ait en le courage et ait été Jugé digne d’entreprendre une aussi grande, chose, nous nous inclinons çelui qui part. ai iiE PEVOm, MONTREAL.SAMEDI 20 AVRIL 1929 ES_AU DEVOIR j Les amusements le dimanche Nous ne punirons que tits leltrei ; gnèts, ou des communications ac* ompafinées d’une lettre signée, vec adresse authentique.Nous ne tenons pas la responsabilité de ce parait sous cette rubrique.1/Oeuvre Française de Saskatoon Montréal, 20 avril 1929 Depuis plusieurs mois une earn-ague de sousrriplions a été com-encée pour venir en aide à nos ompatnotes de la Saskatchewan, lusieurs ont répondu à l'appel fait ar les journaux de Montréal aussi ien que par un appel particulier ait sous forme de circulaires en-oyées par la poste.En certains milieux ion se demandait si cette campagne de sous-riptions avait reçu l'approbation es autorités ecclésiastiques du dio-èse de Saskatoon-Prince-.Albert.Il e fait plaisir, aujourd’hui, de puller l'autorisation donnée par Sa rondeur Monseigneur J.-H.Prud'-omme, évêque de Prince-Albert-dskatoon, par ta voix de Mgr If, esmarais, grand vicaire dudit diocèse.Voici ladite approbation: Saskatoon, le 2 avril 1929 La paroisse française de Saska-oon a reçu l’approbation de Home.U va sans dire que nous en souhai-'ons le plein succès.Aussi nous approuvons hautement la campagne de- contribution qui se fait actuellement dans le Québec en faveur de l’Oeuvre française de Saskatoon.Nous bénissons son généreux organisateur, M.Hormisdas Lanciault, ainsi que les bienfaiteurs qui répondront à son appel.Avec une telle approbation, je ne doute pas que les souscriptions seront encore pins nombreuses et elles seront acceptées avec recpnnaissan-c par nos compatriotes canadiens-rançais de la Saskatchewan.Tonte souscription devra être dressée aux RR.PP.Oblats, 1201, rue Visitation, Montréal.Merci à tous les généreux sous-ripteurs et aux journaux qui me donnent la publicité nécessaire à la réussite de cette campagne.H.LANCIAULT, directeur.Oeuvre française de Saskatoon.Avis de décès DECARIE—Dame B.Téleaphore à Montai.le 18 avril 1929, décédée A 78 ans, pouse de feu B.-Télesphore Dâcarie Fu-érailles le lundi 22 avril 1929, Le convoi unèbre partira du No 809.Chemin Côte t-Antolne 4 8 h.13 du matin, pour se endre 4 l’église Notre-Dame de Grâce où e service sera célébré.Et de là au clme-lére de la Côte des Neigea, lieu de aé-ulture.Pa-ents et amis sont prié* d’y sister t\ar/ autre Invitation.INécroioîiie AUBIN - A Montréal, le 18, à 71 ans.dsme Aralle Aubin, née Aaalte Narbonne.BROSSEAU.— A Qranby, le 17.chez son Ils.le Dr Edgar Brosseau.4 77 ans.Noël Brosseau.autrefois de Henryvtlle.CARDIN.— A Montréal, lè 17.4 24 an».ay-AUne Laberge.épouse de M Robert rdln pharmacien DECARIK.— A Montré*), le 18.4 76 ns, dame B.-Télesphore Décarte, mère ’Anatole et de Léon Décarte.DECOURCY.— A Montréal, le 18.4 «3 ans.Nazalre Decourcy, époux de feu Marie Simard.DELAGE.— A Montréal, le 18.4 19 ans, hérése Delage, fille de feu Basile Detage t d’Antoinette Blsalllon.DESLAURIERS ~ A Montréal, le 17, 4 9 an».Louis Deslauriers, époux de Fablcn-a Lapterre.DUPIL.— A Montréal, le 17 , 4 35 ans, oméo Dupll.FORGET — A Montréal, le 5.4 36 ans, ègtua Btssonnette.épouse de Wtllle Foret, fille de Wilfrid Blssonnette et, de Na-alie Dents FRIGON.— A Vllle-Emard, le 18.Marle-oulse Bergeron, épouse de Joa,-Arthur Frl-on, de Masklnongé.OEOFFRION — A Verehères, le 18.4 3 ans, Alexandre Geoffrlon.GIROUX.— A Verdun, le 17.4 44 ans.rthur Glroux, époux de Rose-Alma Rt-ber HOUDE - A Montréal, le 18 4 80 ans.èda Boucher, épouse de François Houde.LABERGE.— A Saint-Henri, le 19, Mlle larta laberge, fille de feu François l.a-erge et d’Emma Pelllgrlnl.LAFLEUR, — A Montréal, le 17.4 50 ans., larie-Loulse Vézlna, épouse de Léon La-1 leur.LAMARCHE.— A Montréal, le 17, 4 ^l amusements DANS UNE CIHCULAIRi: A SON CLERGE MGR DE SAINT-HYACINTHE DIT QU’A CE SUJET 11, Y A URGENCE ET PERIL DANS LA DEMEURE LES AMUSEMENTS PAYANTS DONNONS LE BON EXEMPLI: Saint-Hyacinthe, 20.Dans un?lettre-circulaire adressée au clergé le son diocèse, S.G.Mgr Decelles, de Saint-Hyacinthe, consacre un chapitre particulier à l’observance du dimanche.Voici ce que dit Mgr de Saint Hyacinthe : “Le dimanche, parce qu’il est le jour du Seigneur et appartient à Dieu, sera toujours en hutte aux attaques et aux violations.L’ennemi de tout bien ne désarme jamais et il hait ce saint jour.Pour le faire profaner, il utilise les passions et les faiblesses des hommes.Tous les prétextes sont lions pour justifier la profanation du dimanche tantôt c’est le développement industriel qui exige, sans raison urgente, un travail des ouvriers; tantôt c’est le besoin de se récréer qui veut imposer à nos moeurs le théâtre et le cinéma dominical; tantôt un met de l’avant des intentions de charité ou d’ordre social; tantôt on prétexte tolérance et largeur de vue; tout cela n’a qu'un but: détruire la sainteté du dimanche.“Le mal est grand, mais il n’est pas nouveau: Dieu devait défendre sou sabbat contre les empiétements des Hébreux; l'Eglise doit protéger le dimanche contre les envahissements du monde.Les évêques ont toujours lutté pour assurer le respect et la sanctification du dimanche.En cela ils ont accompli leur devoir de chefs spirituels et l'histoire enregistre leurs combats comme les actes les plus méritoires de leur ministère.“Nous devons donc tous continuer la surveillance et ne pas laisser l'ennemi entrer dans le champ du Père de famille.Tenons-nous au guet chacun à notre poste: l’évêque dans son diocèse.Je curé dans sa paroisse, le père dans sa famille.Ne tolérons pas le travail le dimanche et les jours de fête d'obligation.Sur ce point il y a peu à reprendre, le travail du dimanche n’existe pas dans notre diocèse; tâchons d’obtenir le même repos partout les jours de fête.“Où ii faut déployer beaucoup d’énergie, c'est au sujet des amusements.Là, il y a urgence et péril dans la demeure.Soyons précis, soyons unanimes! Il importe que tous pensent, parlent et agissent partout selon la même discipline.Les amusements honnêtes, l’Eglise ne les condamne pas plus )c dimanche que la semaine.Les réunions de famille, les saines distractions, les exercices en plein air et au grand soleil, les promenades à la campagne ou sur le bord des eaux, elle ne les désapprouve pas le dimanche.si ces récréations ne nuisent pas au précepte de la messe et ne violent pas la morale chrétienne.Elle les encourage même comme des moyens de resserrer les liens de l’amitié et de la vie familiale, et comme des récréations utiles à la santé des ouvriers et des jeunes gens."Quand il s’agit des amusements prohibés le dimanche, il ne peut être question non plus de ces amusements immoraux: orgies de boisson.danses impures, excursions mixtes où la plus élémentaire décence est violée et où n’osent paraître des gens honnêtes.Non.ces amusements-là sont toujours défendus la semaine comme le dininti-ehe.Ce serait faire une injure gra vc à Dieu que de changer son jour saint en un jour de débauche.“Venons-cn maintenant au point et n’admettons aucune imprécision.Je vous demande toute votre attention et toute votre bonne volonté: les amusements défendus le dimanche et les jours de fêtes d’obligation, ce sont ceux pour lesquels on demande un prix d’entrée, ceux que l’on est convenu d’appeler les pagants.Le Concile miracles.Son humilité surtout ne le cédait qu’à son immense charité.Un jour, deux rustres l’insultèrent jusqu’à mettre un fardeau accablant sur ses épaules, et, comme on se récriait dans la ville contre l'indignité d’un pareil traitement, ces misérables se jetèrent à genoux pour implorer un pardon qui leur fut facilement accordé.Saint Marcellin mourut en 374.___i jj#i rzrrrfst )SYNDICATS CATH0L-NATK Ko 1 LES SYNDICATS CATHOLIQUES S Y N D1 GA T 1NTÏR P ROFESSION-NEL Le syndicat catholique interprofessionnel se réunit mardi soir, à la salle des syndicats catholiques, 1231 DemontigOy est.Rapports spéciaux de M.A.Charpentier et des officiers.Tous les membres sont priés d’assister.Par ordre.FEDERATION D’IMPRIMERIE La Fédération catholique des métiers de l’imprimerie se réunit lundi soir, à la salle des syndicats catholiques.1231 Dernontigny est, bureau de M.G.Tremblay.Les officiers sont tous priés d’assister.SYNDICAT DES PRESSIERS Le syndicat catholique des pres-siers de travalx de ville se réunit lundi soir, à 8 h.15, à la salle No 2, édifice des syndicats catholiques, 1231 Dernontigny est.Rapport des officiers et de l’agent d’affaires; rapport du comité de la soirée récréative.Tous 1rs membres sont priés d’assister.Par ordre.SYNDICAT DES JOURNALIERS Le syndicat catholique des journaliers tiendra lundi soir, une réunion de grande importance.Tous les membres sont priés d’assister.L’assemblée aura lieu à la salle *3-4, édifice des syndicats catholiques, 1231 Dernontigny est.Il y aura initiation de plusieurs membres nouveaux.On discutera aussi la question de l’ouverture de plusieurs chantiers importants.Rapport de l’exécutif.M.E.Ouellette, agent d’affaires, les officiers et les délégués donneront d’importants rapports.Par ordre.L.P.Chagnon, secrétaire.A LACHINE Lundi soir, assemblée du Conseil central des syndicats catholiques de Lachine, à l’Académie Picher, sous-sol, Lachine.Demain soir, assemblée du syndicat de la construction au même endroit.SYNDICAT DES LATTEURS Le syndicat catholique des lat-leurs tient mardi soir, à la salle 3-4.édifice des syndicats catholiques.1231 Denmotigny est, une assemblée importante.M.G.Bernier, agent d’affaires, soumettra aux bourgeois lattcurs un rapport de la Coi .mission des accidents du travail sur le degré de responsabilité des bourgeois lattcurs, en vertu de la nouvelle loi.Les bourgeois auront à fixer le taux du posage à être chargé aux patrons et constructeurs.Tous les ouvriers latteurs sont aussi priés d’assister.Par ordre et qu’on vienne en foule.Les ouvriers latteurs et les bourgeois latteurs, qu’il s’agisse de besoin d’emploi ou de main-d’oeuvre, sont priés de s'adresser chaque jour à M.G.Bernier entre 8 et 10 h.a.ni., 1231, Dernontigny est.Tel.Frontenac 2165.Le travail du dimanche EXHORTATION DE Mgr COMTOIS A SON CLERGE A L’OCCASION DU MOIS DU DIMANCHE ns Valéda Lamarche, fille de Benjamin nu„:n,.•marche et d’Alphcmslne Forget.|PItniii ('( vUéutc prohibe CCS Leblanc.— a Montréal, le 19.k 83 an»J’dimisements les jours de dimanche 2bîan“arle Upolnt8‘ veuve d >02, RUE SAINTE-CATHERINE EST B O U R G I E La Compagnie iTAasurane* Funéraire URGEL BOURGIE LIMITEE Entrepreneur» de Pompe» funèbre» «t Asiuranee funéraire YORK un Sympathie» Servie* 2630, Notre-Dam* Ouest -t ce et ne devi nne pas l’instrument de notre déchristianisation.Don-non tous.même au prix de quelque sacrifice, le bon exemple du ns pect et de la sanctification du tli manche’’.Petite vie des saints 20 WIUL SAINT MARCELLIN.UVHQUE Marcellin reçut le jour en Afrique.Touché d > la grâce de Dieu, et pénétré du désir détendre le royaume du Christ, il devint un apôtre puissant en oeuvres et en paroles.Envoyé dans les Gaules, il s’arrêta au pied des Alpes, où Dieu, ayant préparé Es coeurs, il trouva une j ample moisson.Enfermé dans les bornes d’un diocèse.Marcellin ne put cepen-I dant oublier les peuples voisins qui 'gémissaient dans les ténèbres.Il 1 leur envoya deux de ses disciples I qui s'employèrent à leur êvangéli-I sation.Ce grand pontife avait reçu le don des miracles avec leg autres j grâces nécessaires aux fonctions ! apostoliques.Ainsi réussit-11 à cou Les Trois-Rivières, 20.— Voiri ce que dit S.G.Mgr Comtois, auxiliaire des Trois-Rivières, à son clergé au sujet de la campagne du mois du dimanche.“A la demande de la Ligue du dimanche, les évêques de cette province.unanimement, ont décidé de donner un nouvel essor à la campagne entreprise depuis déjà plusieurs années et poursuivie jus *’u’ici sans assez dp succès contre la violation du précepte dominical.Sous le haut patronage de Son Eminence notre Cardinal Archevêque de Québec, le mois d'avril prochain sera partout dans la province un MOIS DU DIMANCHE.Partout, par la prière, la prédication, la propagande scolaire, les articles de presse, etc., on s’efforcera de frapper un coup sans précédent pour émouvoir l'opinion publique et inciter nos gouvernants civils à prendre tous les moyens possibles de contraindre au respect du dimanche les contempteurs de la loi, qu’il s’agisse des individus ou des grandes compagnies industrielles.“Je vous exhorte.Messieurs, à collaborer avec zèle, dans vos paroisses respectives, au succès de cette campagne générale en faveur du dimanche.Ue diocèse des Trois-Rivières, où, plus qu’ailleurs.te travail dominical est devenu un abus criant, en res dernières années.doit se montrer au premier plan dans cette louable offensive destinée à faire disparaître le mal”.sertir la ville d’iïmbrun, dont 11 fut le premier évêque.1.'exemple des vertus du saint apôtre parlait aussi haut que sel I DOCTEURS!! Ontff» Clallot A Pilon cl» P»H».Oallol» Ai CI» dé Lyon.E.Spongier de P*rt», sont xctuellemsnt repré-»entés 4 Montré»! pour voue offrir 4 de» condition» tréè avantageuse* : — Hayons X.Diathermies, Elertrothérapie, t'Itra-Vlolet».Infra-Rouge».Appareil» médicaux, Lampe» «sciatique* pour salles d'opérations.Littérature et devt» sur demande.Service d'un ingénieur électricien-radioing l*t«.PAUL CARDINAUX rXvteur è»-8clencee “Précision Française” 3458 St-Denis HA.2357 MONTREAL.- FUMEZ LE MELANGE LE Tabac dénicotinisé Bon goût — Doux à fumer Parfum-dTtnlie.Pur-Quesnel, Havana 1 1b.10 Ibs $1.20 $10.00 En paqnet d’une Ih.et •/* 1b.seulement.TABAC CANADIEN NATUREL Une des plus grandes plantations de la province.Achetez un paquet de tabac LE MAILLOUX et gagnez un dollar.Conservez les coupons ils ont de la valeur s’ils sont retournés à V.MAILLOUX & Fils, Limitée, St-Jean, P.Q.Agents distributeurs: Emile Mailloux, 7330 Christophe Colomb, Montréal; Blatter & Bros (Reg’d).150 Ste-Catherine ouest, Montréal; Jos.Côté Limitée, 188 St-Paul, Québec; Delisle & Langevin, Québec; Ulric Boivin, Québec; Lafrance & Sylvestre, St-Hyacinthe., Ne pas oublier les Nos 75 et 80 à 10^ Pt 156 le paquet.Vendu dans tous les bons magasins de détail.Si votre fournisseur ne le tient pas, écrivez-nous, nou*s vous en expédierons.¦CUMMINGS & CUMMINGS ¦¦ LE RENARD et la MARTRE de ROCHE sont en très grande vogue cette saison.Nous avons ici un assortiment complet de ces deux fourrures que nous vendons à nos bas Prix de la Fabrique Renards Rouges, belle qualité $85 autres à aussi baa prix que $35 Martres de Roche, la garniture $80 autres à aussi bas prix que $35 Articles de cou, le plus vaste assortiment en ville, $12.50 à $435 — Manteaux de Fourrure A prix grandement réduits pour fins de vepte rapide.Choi- i sissez votre manteau dès maintenant, faites un petit dépôt et ] profitez du bas prix de ce jour.j ENTREPOSAGE ET ASSURANCE GRATUITS ij CUMMINGS & CUMMINGS LIMITED Angle des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice Juste en arrière de l’église Notre-Dame monstre de , re^s argenj >o'„4 g.iî ’ matin,* par train, pour MONTREUX; arrivée dans l’après-midi.Le voyage se fait par le Simplon.SAMEDI, 17 aoûl MONTREUX.août MILAN, dans l’avanl-mi-l’après-mdii, par Excursion eu tramway au château de Chillou.Départ dans l’après-midi en bit tenu pour GENEVE, sur le magnifique LAC LEMAN, «vec esnile a OUCHY (Lausanne) et \EVEi; arrivée le soir.DIMANCHE, 18 août bhM y-Visite de la ville le malin en auto car.Départ dan., l’après-midi.l>a* train, pour PARIS; arrivée dans la soirée.,,,,,, Du LUNDI 19 août au VENDREDI, 23 août inclusivement.’se jour à PARIS avec excursion en autocar à Versailles et Malniaisou; une autre à Fontainebleau.Le reste du temps libre pour les promenades personnelles y compris la vis* te des magasins.Voyages facultatifs à Lisieux ou à Londres.VENDREDI, 23 août Depart de PARIS le soir pour le HAVRE: cm barquenient.DIMANCHE, 1er septembre Arrivée à QUEBEC et MONTREAL Lee* païens eux-mêmes ont eu leurs jours fériés.Feu M.Vital Lafortune Lundi dernier avaient lieu, à l’Assomption, les funérailles de M.Vital Lafortune.décédé subitement chez lui, à l’Age de ans et quelques mois.Lui survivent : sa femme, nee Ma- rie Louise Payette, un frère, le R.p Louis Lafortune, Jésuite, missionnaire au Saiilt-Siiinte-Marie;- une soeur, la Hévde.Soeur Sainte-Eutro-pe de la maison-mère de la Congrégation Notre-Dame.Il était aussi le frère de M.l’abbé Joseph Lafortu-ne ancien curé de Saint-Edouard de'Ntipiervflle, mort il y a quelques mois.U était le beau-frère de MM.Georges Payette, Henri Payette.Philippe Pavette.Onésime Buteau, de Montréal; J.-H.Laçasse, de l’As-somptlûr ; Joseph Deschamps, de Repeiitigny lis Rains; Dr Z.Dupuis, de Saint-Jacques de l’Aehigan; Frank Payette, de Sherbrooke; Di-(tyme Payette, de Saint-Rem i de Na-pîervüle.Après avoir terminé ses études classiques au collège de l’Assomption.M.Lafortune s’occupa d’abord du commerce de Tépirprie qu’il abandonna pour devenir propriétaire de l’hôtel Bellevue, qu’il vendit il y a quelques années.Il avait été élu conseiller de sa ville aux dernières élections municipales.s—.» Si vous cherchez le plus fin des Thés Verts-le voici "SâMDA" Tout frais des plantations Pacifique Canadien Des changements flans le service fle» trains fle voyageurs deviendront en vigne;! r OIMANCHE, le 28 AVRIL, t929.Pour renseignements, s'adresser aux agents.Le DENNIS ATLANTIC CITT N.-J.Hotel de bon ton, situe U i ll sui la plage et le célèbre ; , ’BOARDWALK" A l'épreuve du feu ]:!¦ < uisinc de choix Plan Américain—Garage Propriétaire W.-J.BUZBY.«Mlttloîs Fropice poi**la m Imvt e*sée VOYAGE IDÉAL EN EUROPE CINQ SEMAINES KN EUROPE, VISITANT LA FRANCE, L’ITALIE, LA SUISSE, L’ALLEMAGNE Départ le 12 juillet, 1929, par L’MALAUNIA” de la Compagnie Cunard.Itinéraire de» plus attrayant» à de» prix très populaires.PRIX : #555.— Classe Touriste $655.— Classe Cabine Tous frais compris.Pour programme et renseignement» s’adresser aux organisateurs THOS COOK & FILS Conjointement avec LA CIE DES WAGONS-LITS 1128, rue Sainte-Catherine Ouest, - MONTREAL UPtown 8680-8681.Le pave national Jasper La côte du Pacifique TAlaska HOTEL N*»!! ¦- -B , DE CHOIX offrant aux voya geurs «n service , exceptionnel 400 chambres avec bain 83.00 et plu* par personne r*4.S0 et plus pour 2 personnes [T- HOTEL il |KnIC KERBOCKEîl ! j NEWYORK »5e RUE OUEST, | près Broadway—Times Square Pout renseignements et réservations, s’adresser aux Voyages Hone jü.rue 'St-Jacques O.Montréal.Voyager en mai c’e*t voyager avec un confort nouveau.Pas de ruée de touristes, vous recevez alors une attention plus personnelle.Vous voyagez en invité et non pas en simple passagers.Les taux sont plus bas.Le choix des cabines est plus grand.Et il faut voir l’Europe en mai et juinl .Voyagez en compagnie de vos compatriotes par la White Star Fixez maintenant votre départ pour Fane de ce* datas et votre n 'aaret çu' à vnas enféliaiteT.SERVICE direct au HAVRE, "le port de Paris’’ CALGARIC % mal MEGANTIC 16 mal SERVICE direct à Belfast, Glasgow, Liverpool REGINA 4 mal» 1er juin LAURENTIC 11 mal DORIC 16 mal 4 isistanor H renseignements complets sur t’orgams/Dion de n’cm port* çnei eoyage en Europe, donnés avec le plus grand plaisir.î ‘Tlirpnt Turrnttf» Directeur du seni-e Gaurem l urcoiu- de langue française 485 rue McGill, Montréal M Arquette 7761 eu tout agent (httertsé JJ# f .•AAyikS Wm ' ItTr * ^ HsîÉ*jiSiÉ mà ' m mm- Donne* à vos vacances de cet été la s plaideur d’un voyage à U Côte du Pacifique.Allez voir, au aein des monts géants, le plus grand paradis d’amusement du Canada, le Parc National Jasper.Aussi, le majestueux Mont Robson, Vancouver et Victoria.Puis remontez vers le nord par des mers féeriques jusqu'en Alaska, la terre des grands glaciers, des fleurs sauvages, de la légende et du mystère.Somptueux navires.Cabines toutes extérieures.Arrêtez-vous à Minai:i Agrémentes votre voyage d’un séjour à Minaki, charmante retraite au sein des lacs et des forêts, où l’hospitalité bienveillante du Chfttet Minaki, sur la Rivière Winnipeg, vous attend.Rtsiri’esdeplaeeret renséiinénitnltaa Burma dt* Bittefa in Ville, 3S4 rue Saint-Jacquet, MArqaette 4731 Passage de Vancouver à Skagway et retour repas et cabine compris.CANADIEN NATIONAL Le Plus Grand Chemin de Fer de VAmérique PRIX de CIRCONSTANCES vous permettant dp refaire à peu de frais la décoration de votre logis, — Afin de fournir à tous le moyen d'econominer nous prendrons immédiatement les commandes pour livraison antérieure — Avis aux intéressés! !f 1000 ROULEAUX de papier verni “CANADIEN’’ Valeur régulière .35, pour .23 2000 ROULEAUX de papier de 30” “CANADIEN” Valeur rég.85 à $1,00, pour 3000 ROULEAUX de papier de 22” et 30".Couleurs el patrons variés.Valeur rég.(’>0 à .75, pour .39 PAPIER POLYCHROME Simili-plâtre 30”.Valeur régulière .50, pour Papier pour Chambre» cuisine el passage.Valeur régulière .25, pour .15 Ti PAPIER OATMEAL Brun, bleu, drab.Valeur regu lière .30, pour .15 PAPIER POUR VIVOIR salle à manger, passage.Valeur rég.40 el .50, pour .24 SPECIAL BOYAU V" .09 V .12 le pied.PREPAREZ VOTRE PEINTURE -*> M»* blanc de plomb j gall, térébenthine 1 gall, huile $4.65 EMAIL ODS Ü«.95 gull.Sous Email , ODS îi«.50 gall.CIRE ODS *1.75 1 Ibs Cire OUI Eng.*3.00 1 Ibs VERNIS | ODS j Intérieur V3 gall.*1.00 1 gall.*3.00 A plancher *3.50 «.’H- PEIN1 •5,000 bidons un demiard PURE ANGLAISE •f C 1 S.000 binons, une a£d chopine ., • W - , 7 Mniiawin de Plomberie 1210 Sanguine! 1406 vSAINT-DENLS Magasin de Plomberie St-Hubert I VOLUME XX — No 92 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 20 AVRIL 1929 de la salle Moyse s’est ter-Iminée mardi dernier avec le concert de la Petite Symphonie.M.J.J.Gagnier a dirigé la Sgphonie So 2 tn si bémol majeur de Schubert et Ides pièces de Ravel, Wagner, Boro-niine, Schumann, etc.M.Léo-Pol Morin a joué l’AUcgro du Concerto en la mineur de Schumann.ne pense, qu’ils ont du talent eréa-j Mlle Françoise d’Amour teur et exécuteur?N’ont-ils pas à 3o.(a) Fugue .Tartini-Kreisler coeur de s’insurger contre l’inibé-; eile préjugé que parce que canadiens, ils m* peuvent s’élever plus! haut que le passable, le relativement ! bon?I Ce n’est pas parce qu’un artiste a une réputation mondiale qu’il est nécessairement hors pair.Nous en avons entendu, hélas! qui, s’ils avaient joué ou chanté ailleurs comme ils l’ont fait ici, se seraient fait lapider.La réputation d’un artiste tient bien moins à son excellcn- (b) Romance .Fauré (c) Sur un rythme d’habn-nera .Claude Champagne (d) Danse Villageoise Claude Champagne Mlle Renée d’Amour 4o.Sonate.G.Lekcn (en 3 mouvements) Mlles Françoise et Renée d’Amour C’est un programme des plus remarquables qui aura certainement une exécution digne des oeuvres et des auteurs.Récital de chant PHILLIPS r1 FrwTVoulUss gus to Acid acio»to«ao« MCAirrsosM JROP d’ACIDE Maintes gens, deux heures après] Vous ne recourrez jamais aux les repa*, souffrent d’indigestion, procédés violents quand vous con ‘ t .* .Le 15 mai prochain, dans la Salle Ladies Ordinary cp rendu .La fonction coloniale sc justifie en tant qu’elle organise la tutelle des peuples faibles .en tant surtout qu’elle libère des consciences asservies sous le poids d’une ignorance séculaire 2.“AiiM ses enseigné aux Arabes et aux Kabyles, l’honneur de se battre et de mourir pour la Métropole largement concédé ou imposé, le collège électoral indigène porté brusquement, en 1919, de 50,000 inscrits à 500,000?Il suffit de fréquenter, pendant quelques jours, nos colons algériens, ou même des indigènes cultivés, pour entrevoir l'usage imprévu auquel menacent d’aboutir ces générosités!.Et renseignement laïque, cet orgueil de nos administrateurs et gouverneurs, le lycée et l’école primaire largement ouverts aux indigènes?.Je résume l’appréciation portée devant moi par un avocat indigène fort intelligent, ami sincère de la France, et par un Caïd, mon compagnon de voyage sur la route de Biskra: “L’enseignement laïque est une pépinière d’irrédentistes et de mécontents.C’est parmi les boursiers indigènes des j lycées que se recrutent les plus féroces ennemis de la France, comme c’est à l’école primaire officielle que se forment les troupes communistes.Quant aux vieux Musulmans “qui prient”, ils ne pardonneront jamais à vos écoles d’avoir ruiné la foi islamique de leurs enfants pour ne rien mettre à la place.Vous connaissez la démarche de plusieurs notables musulmans et juifs auprès de Mgr Lemaître: “Donne-nous des écoles catholiques; nous aimons mieux voir nos enfants devenir chrétiens que les voir athées”.Cette démarche n’est pas un fait isolé.La politique areligieuse ou irréligieuse de la France aboutit auprès des indigènes à un vrai désastre moral".3.— Mais, venons à la faute es-sentielle de notre politique coloniale algérienne.Depuis 18.10, sous la Royauté, comme sous l’Empire ou la République, la consigne officielle presque immuable (bien plus impérative sous Louis-Philippe que sous la troisième République) fut celle-ci: “Pas d’apostolat auprès des Musulmans! Parquons l’Arabe dans l’Islam!” Et l’on vit des soldats monter la garde, baïonnette au canon, à la porte de nos églises pour en défendre l’accès à tout homme en gandourah: on vit des gouverneurs interdire de planter la croix sur nos églises/ rendre impossible, par mille tracasseries, tout apostolat.même indirect, auprès des Musulmans.Je ne citerai pas ici des faits longuement'exposés en maints ouvrages; ou’on se reporte simplement, si l’on veut, à la Vie du car- Vintlmldatton: la charité chrétienne seule suffit." Malheureusement on ne veut pas le comprendre.La force et l’Intimidation ont joué, mais en faveur de l’Islam.Après l’utopie du royaume arabe, observe le P.Mesnagc avec Charvérlat, est venue “l’islamisation par ordre” des tribus berbères qui n’étalent pas assez musulman isées.“On ne pensait pas qu’unifier dans le Coran deux peuples jusque-là ennemis était s'éloigner autant du but désiré que cette unification serait plus parfaitement atteinte contrainte matrimoniale et l’exhérédation des filles”.Malgré certaines apparences f4), le sort de la femme Kabyle, réglé par les Kanous, est pire encore: aucun droit héréditaire, nul droit de propriété, si ce n'est sur les habits, — vendue par so ' j son parent mftlc le plus pr e n’a pas à formuler son consentement.1 elle ne peut, en aucun cas (il mort", fait partie, comme le cheptel, de la succession.Qu’on lise, sur tout cela, La Kabylie.de MM.le général Hanutenu et Letourncux, j conseiller à la Cour d’appel d’AI-I ger.Législation inhumaine imposée aux Berbères par le cimeterre de l’Islam et au service de laquelle nous mettons la force française! Et il est question de lui donner une consécration nouvelle en admettant ; des députés indigènes au Parlement de Paris, sans exiger d'eux l'abandon du statut coranique.Politique voit là une imprudence et une sottise: il faut y voir, à mon humble avis, une aberration morale ajoutée à tant d'autres.6.-—Où donc est le devoir catholique et français?C’est surtout ce côté positif du problème que j’ai envisagé dans Le Désert fleurira.Le devoir est de rompre enfin avec un préjugé (aussi dénué de fondement que celui de la race noi —fl n’en est pas de même pour lu feni-!re héritière maudite de Chain), oui me nrabe), demander le divorce, | ve>l]| \e musulman inconvertlatable.son mari peut la répudier, à son ! inC()nvertissable?demandez-le à gré, sans nul exposé des motifs et Mgr Mulia, musulman converti, re garder les enfants, s’il lui plaît.Ré- On oubliait le maître verset du Oo- i^peut lui interdire un se- ran, le verset du sabre: présentant du Saint-Siège au Congrès des sciences orientalistes dinal Lavigerie, par G.Goyau.«i .¦ ~T"' G :.r Non seulement l’Islam était intan- denuis !nnrm.n?^ ei< e'S "saîl0rVs et’ sible, mais les plus laïques de.nos Réüique.” PS’ ^ ,norale L*van'j gouverneurs lui rendaient des hom-9 1 .J.Or n• 1 r,,a£es publics; on s’efforçait d’ara- — «E Par quels services \ biser et d’is ~ .,! „JU,f Kabylie, les noirs du sud algérien; avons-nous justifié et justifôis ' kTh ‘ islnn"sn'“es R1orbIer/i! nous notre domination en Algérie ” f (Kabylle: t i çonnaissons pas la langui, de ceux notre charité doit aller dans les * 'I»1 nous avons l arden désir de gourdis et jusqu’au désert, aussi **es commumauci L .Relisons ce GOUTTES D’EAU ” prose et poésie par Mlle Jeanne Grisé.Dépositaire à Montréal: G.Laporte, 5286 des Carrières.pas; elle est littéralement enchaînée à l'Islam et ne peut bénéficier de notre nationalité que st son époux la réclame et l'obtient lui-méme bien que dans les maisons chrétiennes de nos villes et de nos que Mgr Lavigerie, dans une circulaire du 3 octobre 18(17, écrivait à ce sujet : “J’ai dû constater avec autant de surprise que de peine, messieurs et chers coopérateurs.qu'à une ou deux exceptions près, cette science de la langue indigène vous (-uite a ta dernière page) a la fin de son livre Romanisation ^üllbba de Sidi-Mengailet.la tombe de l’Afrique (Beauchesne, 1913),'dlJ, “Saint de la demi-formule”, tire ces conclusions: ’ “C’était un saint d’autrefois, racon- “-Ni le contact journalier avec tics I ’tlr.0T"!al'bit" fonctionnaires français, dit l’afri camste Lharvériat, ni la confiance témoignée, ni les services rendus ne peuvent transformer des natures 1928) M.Emile Dermenghem cite i ^on p1tre,?ien^ rpbeBes.Tout com-un certain nombre d’abus colo- r!ll> ^labc, le Kabyle est de In race n,o,,v n-nn.J - «w chacal, qui paraît se résigner à la servitude, mais ne s’apprivoise jamais.Il faut même noter que.de tous les indigènes, les plus hostiles sont ceux qui ont le plus de rapports avec les Français.‘Quand la France aura dominé aussi longtemps que Rome (40-430), ta fusion sera-t-elle plus avancée?bans jouer au prophète, nous pouvons dire que si la France ne résout pas le Problème religieux autrement qu’elle ne l’a fait jusqu’ici, elle ne sera pas plus avancée dans quatre ou cinq siècles que mainte-uant, supposé que l’Algérie n’ait Pas eu auparavant son Genséric ou j son Boniface.L assimilation n’est pas un ver-" .c*férieur.Pour un peuple, en assimiler un autre, c’est arriver jusqu a son âme et lui infuser, pour ainsi dire, la sienne.Or, une seule chose arrive jusqu’à l’âme d un peuple, c’est la religion.H est donc aussi chimérique d espérer assimiler un peuple dont e premier des préceptes moraux est la separation irréductible d’avec le Houmi.que de vouloir unir, dans un même vase, de l’eau et de l’hul-lc- Dans cinquante ans, dans cent ans.indéfiniment, tant que ces deux liquides existeront dans ce vase, il n y aura que juxtaposition, jamais mélange.De même, tant que les indigènes de l’Algérie seront ce qu’ils sont, il pourra y avoir soumission, jamais assimilation.Pour façonner leur âme à la nôtre, il n’est besoin de recourir ni à la force, ni à / f U: S K Mirage.ou Réalité niaux qui n ont rien de commun avec les méthodes de saint Vincent de Paul 1 On le sent volontairement discret ; je le serai aussi Par ailleurs.les sollicitudes chantables que je prête, dans mon roman, aux colons de La Kahena, ne sont nullement de mon invention.Je dis ce que j’ai vu .Accondons-Je encore avec joie ; s’ils furent parfois payés d’une très dure rançon, les bienfaits matériels routes, chemins de for, exploita-i'ons agricoles e< minières, institutions de prévoyance sorialc) ne n» furent nas marchandés à l’Algérie.Malheureusement ce sont là bienfaits promptement oubliés; les' indigènes pourront toujours nous demander à qui profitèrent d’abord, et pour qui furent voulus d’abord.ces progrès, pour Je fellah ou pour le colon ?Le Communisme, dont les principaux chefs se sont recrutés parmi les maîtres de notre enseignement officiel, ne manque pas de poser la question et d’y répondre.L'industrialisation serait-elle __ (aussi parfaite qu’on la suppose) — une raison suffisante de mise en tutelle?Les Romains le pensaient, et le rôle des pétroliers de Wafl Street, au Mexique, «’inspire de ta même conviction; ce qui suffirait à la juger.Compterons-nous parmi les bienfaits le maniement des mitrailleu- 1 KdlUon* Bpe*.17.ru» Soufflot.Pari» I PMqulcr-Brtrad».dan* PoUUqa*.1S déc !«*: "OolonUatlon rt D*mor-»tie-P 1074 ««ra à réciter la première partie de in formule sacrée: “Dieu est Dieu", niais refusait obstinément d'ajouter la seconde: “Et Mahomet est son Prophète”.“Quand je mourrai, dit-il, vous planterez quatre chênes en croix sur ma tombe, l’un à la tête un autre aux pieds, et un à chacun de mes bras.” Les quatre chênes séculaires sont là; les Kabyles musulmans y suspendent leurs amulettes; ils prient sur la tombe, y entretiennent des veilleuses.i 5‘ JT fronce, messagère des droits de I homme, est venue i donner 1 appui de sa force à ITsiam oppresseur, river les chaînes des surîoip*’ 'r eSPîe!8 fernme indigène surtout.Car 1 Islam, n’en déplaise l aid Decamps, c’est l’esclava M.ge de la femme.Dans la revue Pax, [ en une étude sur "La f*mme musul-n j* P statut coranique”.M.P., ' déplore la situation faite à la femme orientale.Mais cette situation, affirme-t-il, est plus le fait des moeurs que du statut coranique.Les développements sur lesquels ii s’efforce d étayer sa thèse me paraissent assez fragiles; mais ce n'est pas ici le lieu d’aborder la discussion de fond; au surplus, que cette “pra-tique” soit ou non conforme â la pensée authentique de Mahomet (et cette pensée, Mgr d'Herbigny le rappelait naguère, fut loin d’être fidè-îf 4 elle-même), c’est “la pratique dont M.D.déplore l’odieux, que la rranre est venue entériner.Dans Politique (15 déc.28).M.Pasquier-Bronde écrit fort exactement: le statut coranique rnmporte "la polvga-lîl't*- bl répudiation des femmes, la 3 S»lnt Augruttn pouvait tf*là krrlr»."L'Afrique est pleine de corps de eaVnu; Africa sanrtorum ¦ nrportbus plena es* ' Plu» de 500 kfitaes chrétienne* ont éts exhumée» du toi africain.QUI, par delà l’horizon bleu, n’a pas entrevu un eldorado.la cité de l’or.d’où sont bannies fatigues et privations ?Il est humain.voire même louable .de toujours tendre vers l’indépendance financière; il n’en est pas moins tragique de constater comme le nombre est grand de ceux qui, pour arriver à la fortune, sont tentés de couper court ou d’adopter le chemin le plus facile.Car légion sont les gens sans scrupule qui ont pour vocation d’exploiter l’inexpérience d’autrui.Bercés par les séduisantes promesses de prospérité que font miroiter à nos yeux les lÂssurattl 9ntlice*u*e brasseurs de spéculations véreuses ou de placements douteux nous nous acheminons vers les désillusions et les pertes.Et tout le temps, nous n’avions qu'à tendre la main pour saisir la réalité; en effet, grâce à l’Assurance-Vie choisie avec discernement et d’une façon adéquate, même le moins fortuné peut se créer une succession au delà de ses espérances et s’assurer l’indépendance et la tranquillité pour lui et les êtres qui lui sont chers.Tout agent d'assurance-vie vous enseignera le moyen infaillible de vous créer une succession.T.-m 1NP LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI 2» AVRIL 1U21> \ OLUME XX — No 92 Automobilisme -Tourisme -Jl ré La mise en taille des automobilistes de Montréal Déjà iurveHlés par les constable» municipaux, ils le sont encore par les officiers du département de la voirie qui en retirent de beaux bénéfices — L'augmentation de la vitesse s’imposait et on ne l'a pas accordée LES AUTOMOBILISTES SAURONT SE SOUVENIR Tel que nous l'avons prévu il y a quelques semaines déjà, le gouvernement provincial, département de la voirie, a fait envahir la vile de Montréal par ses officiers qui s’occupent activement de faire des causes contre les automobilistes, histoire 1 de prélever dea revenus additionnels toujours si utiles.Chaque jour, en Cour de police, plusieurs causes sont inscrites sur le réle.Les accusés manquent rarement d’avouer leur culpabilité, même lorsqu’ils n’ont pas commis d’infraction, afin d’éviter les frais des avocats dont il faudrait qu’ils retinssent les services pour les défendre.L’autre matin, un de ces accusés a déclaré au juge Monet u’à l’heure indiquée sur la plainte qui lui avait été servie, il _taiit à son bureau.Comme il lui était impossible de le prouver, il s’est avoué coupable et le juge l’a condamné à $10 d’amende et aux frais de la cause.Les automobilistes se demandent présentement si le gouvernement ne blâme pas indirectement l’administration Des-Roches en envoyant ainsi ses officiers faire des causes dans la ville de Montréal contre les automobilistes.Le département de la voirie ne veut-il pas montrer par là que les autorités locales n’out pas la compétence voulue pour faire respecter la loi ou veut-il simplement remplir le trésor?11 semble que ceux qui sc servent d’automobiles paient assez cher en licences, permis de conduire, taxes sur la gazo-line, assurances, etc., sans que le gouvernement ait besoin de les pressurer grâce à une loi pour le moins surannée.Il a été question à la dernière session d’augmenter de cinq milles à l’heure la limite de vitesse qui, disons-le sans détour, est beaucoup trop basse.On s’est bien gardé de donner droit aux justes réclamations faites par l’Automobile Club.Il eût été trop difficile par fi)rf la suite de faire des causes contre les automobilistes et par conséquent d’augmenter les revenus du trésor.Pour bien montrer jusqu’à quel point la limite de vitesse actuelle est trop basse il suffirait qu’un bon jour tous les automobilistes se donnassent la main pour ne pas dépasser les vingt milles permis.Il en résulterait un tel encombrement de la plupart de nos rues qu’on réclamerait, et à grands cris, l’augmentation de cette limite de vitesse fixée à 2() milles à l’heure.Les automobilistes savent qu’il est actuellement presque impossible servé, car c’est le signe de mon 2, M.WILLIAM J.Mc ANKKNY, vice président et trésorier de lit Hudson Motor Car depuis 1923, qui vient d’être élu président et gérant général de cette compagnie à la suite de In mort de M.R.B.Jackson.Une gaffe IMMEUBLE et CONSTRUCTION Principales ventes de la semaine 1419 tiin .r t he J.-R Sparow Thru.tricuj and amusement ('o.Ltd à LES VENTES D'IMMEUBLES A MONTREAL ET DANS LA BANLIEUE Tableau du Montffdl Itral Estate Hom'd i>oiir lu semaiiie.Lots vacants Immeubles Nombre Valeurs N;iJ>;bre Valeur A Montréal .92.t.).> Total •• 98 508,782 153 1 920,873 Total des ventes réunies .2j9 Total semaine précédente .4,-41,981 Diminution .1,814.>06 Les blocs en béton dans la le “Je unis vous arrêter, (lisait /'autre jour un constable de West mount à un automobiliste en défaut, sur trois chefs d'accusations : avoir fait de la vitesse, avoir dépassé une lumière rouge sans arrêter, et avoir refusé d'arrêter lorsque i’ai sifflé la première fois.” L’automobiliste en défaut pâlit visiblement, mais avant qu’il n’ait pu offrir une excuse, une femme surgissait du siège d'en arrière pour dire à l'officier de police.“Veuillez être indulgent, Monsieur le constable, mon mari csl (SPARKS) Au quer Saint dimanche il faut appli-ces paroles de l’Esprit-prononcées d’abord pour le Sabbat: “Veillez à garder fidèlement le jour qui m’est ré- sous devenir une nuisance pour les autres de circuler à 20 milles à l’heure et moins dans les rues de notre ville.Ils usent de leur jugement pour accélérer la circulation, pour débarrasser les rues plus vite, pour faire de la place pour les autres, jusqu’au moment où les officiers de la voirie décident de sévir uniquement dans le but de recueillir des sommes qui iront gonfler le trésor public.Toute amende ne doit être imposée que comme punition exemplaire, susceptible de contribuer à l’amendement de celui qu’on punit.Les officiers du gouvernement seraient bien pris s’il fallait que tous les automobilistes qui paient ainsi l’amende s’en tiennent par la suite strictement aux limites permises par la loi.Ce serait le débordement dans le domaine de la circulation et ce problème déjà si compliqué deviendrait inextricable.Notre province malheureusement veut trop se constituer comme modèle sans prendre les leçons des autres.Ce ne serait pourtant pas un crime que de suivre le progrès réalisé aux Ctats-Cuis, par exemple, dans le domaine de la circulation.Là ou permet des vitesses raisonnables et, sur les boulevards spéciaux, oit a même retranché complètement les limites de vitesse.Ceci permet aux employés de compagnies situées dans de grandes villes d'habiter au dehors et de voyager rapidement sans risquer de payer l’amende.Faire une telle suggestion, c’est se faire répondre que nous n’avons rien à apprendre des Etats-Unis.C’est pour le moins de ta fatuité doublée d’autocratie.Les automobilistes qui paient des amendes savent d’où partent ces coups et, dans la plupart des cas.ils sauront les rendre lorsque, pour un jour, celui des élections, ils seront les tout-puissants.ceux dont on sollicite les suffrages.Les fanfaronnades n’ont qu’un temps.On s’en est rendu compte il y a à peine quelques jours, alors qu’un supposé colosse s’est effondré, repoussé par le peuple qui ne voulait plus de lui.Les automobilistes surchargés, prenons-y garde, pourraient bien, eux aussi, se souvenir et faire payer cher les prélèvements qu’on a faits sur eux depuis très longtemps.La police de Montréal peut très bien faire son travail et les officiers du gouvernement gagneraient à surveiller de préférence les grandes routes afin de remédier aux abus qui s’y commettent.Jean-Louis DUSSAULT alliance avec vous.(Exode, XXXL, 13).Ce jour est saint entre tous, vous n’y ferez aucune oeuvre servile.(Num„ XXVIII, 25.) Mais vous le sanctifierez selon le commandement du Seigneur votre Dieu.(Deut., V.12.) Et ce sera toujours un très grand mal que de le profaner.” (II Es., XÏIL 17).L’on emploie eoimnimément terme maçonnerie en béton pour indiquer un assemblage de blocs de béton, ou de briquettes de béton employés dans la construction.Ces blocs de construction sont préparés à l’avance soit par le procédé de “foulure" ou de ’‘moulage".Des fabricants utilisant l un ou l’autre des deux procédés font des blocs pour la construction qui sont d’une qualité garantie et s’adaptent aux réglements locaux qui régissent la construction.Les blocs en béton sont fabriqués en différentes grandeurs et formes.La dimension normale.8 par 8 par 16 pouces, est la plus en vogue.Placés en rangs simples ces blocs font un mur de 8 pouces d’épaisseur et les couches sont de 8 pouces de hauteur.Cette hauteur de 8 pouces équivaut à trois épaisseurs de brique, une relation de dimension qui est fort commode pour faire une surface en brique sur ce mur de béton.Les blocs sont également fabriqués en largeurs de 10 et de 12 pouces sur une hauteur de 8 pouces ainsi qu’en longueur de 16 pouces.Les blocs de surface et pour les cloisons peuvent être obtenus en épaisseurs de 4 et 6 pouces.Dans les blocs type creux et à deux pièces, le montant d’espace d’air varie entre 20 et 40 pour cent du volume, mais dans la plupart des cas il approche 33 pour cent.La tendance récemment a été de dessiner un type de bloc dont la proportion d’espace d’air a été augmentée à environ 40 pour cent, produisant des unités plus légères, plus faciles à manier et à poser.La maçonnerie en béton fournit une surface idéale pour le stuc.La surface du bloc de béton est insuffisamment rugueuse pour y faire adhérer facilement l’autrp matériel.Le stuc s’unit si bien au mur de béton qu’il est pratiquement impossible de l’en séparer.Etant donné la variété de couleurs et de traitements artistiques.|il > a une préférence croissante ! nour les finis stuc reproduisant up-COIlStrUCtion I proximativeinent les styles de pé-! riode.Lorsque l’on désir finir les murs en brique de surface, lerra-cotta ou en pierre naturelle, les blocs ou tuiles en béton servent admirablement le but comme fond nour ces matériaux.Ils se posent rapidement.On relie les deux surfaces soit «au moyen de briques ou d’attaches en métal.Dans le cas des surfaces finies Ton obtient de très jolis effets en employant de la couleur dans le mélange.Far exemple une scorie blanc marbre, cuivre vert-noir donne une surface qui ressemble au marbre lorsqu'on lui donne un traitement convenable.¦uv nd Easier Realties Lid., $192,560.201 Notre-Dame.Canadian Terminal System Ltd a Augiu-Amcri-cun Trust Co., $150.0(10.4811-19-21-23-25-29-49-53 Des E-rables.Jus et lût.Bcuuuarlanl à Fan; (loyer, $65,000.3733 - 37 - 39 - 49-51-55-57-81-03-73 Evelyn.Orner Rarré 5 Ovila Nor-mandin, $55,000.C.ôte-de-Liesse.Mme J.-R.Lacroix à The Canadien National Realties Ltd, 50,000.1801, 1611 Duchanne.Marottn Construction Co.à Charles Duquette, $48.000.4185 Road Ave.C.-J.Rrown Ltd h Mme Norman Clare Wight, 34,250.St-Patrice.LasaTle Land Co.à Jeffrey Mfg Co.Ltd, 29,896.4342 uve Westmount.Geo.T.Watt à James A.Kennedy 28,500.1615, 1619 Ducharmc Marotta.Construction Co.à Mme Charles | Duquette, 27,000.i CONSTIPATION Graine de Psyllium StltCTIONNeC.TBiet k ANlfelt *0, o*6 **£ TOUJO1 LES MÊMCS EFFETS Aux HfwtS DOSES *AS D'ACCOUTUMANCE.En vente dans toutes Pharmaciet Le plus délicieux JAMBON est celui de S.I.CONTANL Liée Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGÉNIEURS BREVETS Téléphone: AYlantie 4435-J Rés.590 Davaar, Outremont The ValleyRealtyCo.ltd J.-H.LAFRAMBOISE, prés.• Immeubles et finances Tél.BElair 8958 Bureau: 4502, Mentana, Angle Mont-Royal H.Lxbrecque.I.C.G.Papineau, I.G.et Arpenteur M.Cailloux.I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEK INGÉNIEURS CONSEILS BEton arm* — Arpentatte — Experrio EDIFICE THEMIS 10.! (-Jacques ouest — HArbour 04*J MONTRÉAL n Raymond Beausoleil I.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE — INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-Jacques O.- HA.1841 Chambre 520 f&maniteico rnamei et cette ^rrujledeŸrcwKdlmmium ALBERT.FOURNirn 9î‘* £ COMPTABLES P.A.GAGNON Comptable aéré* — Charter*J Accountant Chambre 308 Fdlfice “Montreal Trust” 11 Place d’Armes Tél.MAin 491Ï LARUE & TRUDEL ASSURANCE f'omptpbleQ * préés .L-ArV LaHue.C.\ | .1-Wilfrid Boulet, V.| Emile Beauvais, C.A Normandiu & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.MAIn 34*3-455* — Montréal AVOCATS Immeuble général et Prêts hypothécaires 39*5 rue Wetlinfton Tél.YOrk 4707 ESSEX M Ecoutez chaque vendredi soir au radio le programme des “Hud-son-üssex, les porteurs de défi.” Aldério Blain, L.L., L.M.A.L, Jran Fsuleui.L.T .,B.BLAIN & FAUTEUX AVOCATS Imm.Dufuth, chambre 21 LAn.446* M.rue Notre-Dame oueat Montréal *!tl LAnc.75!.* .’arque» Cartier.T,Jj.lt.Jear.Victor Cartier, L U G L.-J.Barreto, L.L.B.«L-Èug.Rivard, L.L.U Cartier, Barrel© & Rivard AVOCATS Chambre 7#3a, Immeuble "Power" 83.rue Crela oueat - - Montréal Maurice Dupré, L.L.L.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l'Étude Fitzpatrick, Dupré.Oncnon et Faruif Immeuble Morin 111, COTE DE LA MONTAGNE Téléphones: 211 et 213 QUÉBEC Les chauffeurs qui sollicitent La Montreal Motorists League a reçu nombre de plaintes de la part d’automobilistes qui constatent que les chauffeurs de taxis contribuent au congestionncment de ta rue Ste-('.atherine, le soir, vers 11 heures, alors qu’à la fermeture des théâtres, ils se promènent pour essayer ,1c prendre des voyageurs.En plusieurs endroits, la circulation est ces avec lesquelles elle vient en contact niais par contre elle les englue facilement dès qu’il fait un peu froid.Elle possède cette particularité de s'épaissir au froid plus que n’importe quelle autre huile.Le moteur devient bien plus j dur à tourner et les soupapes sont sujettes à coller et à ne plus fermer les orifices d’admission ou d’échappement.Quelques marques de moteurs d'aéroplanes destinés à tourner à de hauts régimes emploient de l'huile de ricin, Tl faut des précautions que la moyenne grandement gênée et il en résulte des automobilistes ne peuvent don-souvent des accidents lorsque, sans] ner à leur voiture, avertir, les chauffeurs changent su- I) fa,,» donc tirer la conclusion bitement de direction entre deux, que l’huile de ricin n’est pas renies, enfreignant ainsi les lois de la commandable dans les moteurs circulation.j d'automobiles et se contenter d’em- Ces plaintes ont etc envoyées au ployer la marque d’huile recoin-chef de police qui a promis de faire mandée par les constructeurs eux-son possible pour faire cesser cet nièmes.Ils connaissent dans scs I Il vous met au défi de trouver mieux comme Rendent pnt — Beauté — Confort h âPHFTFR ‘^lfWh pour le Coarh, $340 comptant, H nullLl Lll pi paiements mensuels de $63.66 \ otre auto actuel couvrira probablement le premier paiement entier.Le plan d achat H.M.C.offre les conditions les plus raisonnables possibles pour le solde des paiements.Dans nos rues mêmes, le "Porteur de défi Essex" a fait, sous observation compétente, une moyenne de 20 milles au gallon.La plur.,rt des propriétaires d'autos en , cette ville peuvent s'att< id-e à faire de 18 à 20 milles et plus.( eux qui ont en circulation de f •*.« groupes d'automobiles Essex commerciaux disent que les FRAIS DE üi «VICE ET D’ENTRETIEN, couvrant des millions de milles de parcours, sont les plus modiques qu’un ST-GERMAIN, RAYMOND & ST-GERMAIN AVOCATS Tél.HArb.4116-9117 — 10, St-Uciusi.E.P.St-Germaln.L.L.L., C.R, B.Panet-Raymond, L.L., *.Jean St-Germaln, L.L.B.Omrtiwt Acnnuntaot» Ftieéne TnuM, C.A.Maurice Phnrtré, C.A.David HobilUrd, C.A.Manne*» Roij’flnrpr C A.loRUE TRUDEL A PICHBR Syndics et Liouidateur.____Téléphone: HArbour ?03« .CI FBKC MOVTRPi?fdiflce Rannue Gan.Ml?, Edifice tnsumne.Nationale Eichanae '1, rue St-Plerrs 3/6, St-Jarques ouest J.R.LONGERE & CIE Comptables Publics Licenciés 266, rua St-Jacques Ouest Tél.HA, 7393 Montréal 36-9-7 encadreurs Moreney Frères, Limitée *5* bte-Catherlne F._ HArbour 697 Eucadr.-ments de toutes sortes et dan tous les styles, Testau; atlon oe cadre* et de tableaus Gravures, eaux-fortes, miroirs et matériel Machines a ecrir© Toutes marques, por-tatives et standard.1 neuves et reconstruites aux plus bas prix.Aussi réparations.N.MARTINEAU & FILS 308, rue McGill, Montréal Tél.MArquette 2545 STORES ET DRAPERIES 1159-1161, rue Bleury - lél.LA.926?Lavigne Window Shade Co MANUFACTURIERS DE £ fenêtre*.Store-* A portique** Sforei en lamelles de bols, Stores vénitiens.Draperies, Ferronnerie pour draperie*.MONTRÉAL Anatole Vanler, C.R Guy Vanler, C.R.VANIER & VANIER , AVOCATS 17.ouest, rue Salnt-Jncquei Tél.t HArbour 2*41.BREVETS A GARDER état de choses.On fera des arresta-eions, s'il le faut, mais les chauffeurs de taxis devront respecter la i loi.La circulation est assez difficile flans notre ville le soir, à la sortie des théâtres sur la rue Ste-Catheri-ne dans l’ouest et dans l'est sans que des particuliers cherchent à la rendre plus difficile encore.On ne fera qu'appliquer les reglements municipaux en arrêtant les j rhauffeurs qui sollicitent les clients dans la rue.L’huile de ricin dans ]es moteurs Certains automobilistes se demandent souvent s'il ne serait pas possible de mettre de l'heile de ri-rln dans la base de leur moteur.C.ette pratique, prétendent les experts, n'est pas recommandable ici au pays ou la température est souvent froide.L'huile de ricin lubrifie parfaitement toutes les piè- détails les plus minimes la voilure qu’ils vendent et sont à même fie savoir ce qui lui convient.Famille royale qui aime l'automobile S’il y avait un championnat du monde pour les automobilistes les plus enthousiastes, les membres de la famille rovale du Nepal auraient une excellente chance de le gagner.Récemment, le roi de ce tout petit royaume situé sur la frontière au nord de l’Inde, a fait l’acquisition de quatre automobiles qu’il a fallu transporter par chemin de fer jusqu’à une distance de 38 milles fie la capitale du rovaume.Khatman-du.On s’est servi de câbles aériens pour rendre les voitures Jusqu'à l> ranitale.soit sur une distance de 18 milles.La famille rovale ne peut se servir de ces q taire voilures que sur une distance de 22 milles.Il n’v ; a pas d'autres roules à part de celle-là.auto ait jamais coûtés.“Porteur de défi Essex" offre une perfection d’accessoires qu'on ne trouvait autrefois que dans les modèles coûteux, et encore, pour un prix supérieur à celui de l'Essex.Calculez cela quand vous achèterez.Dans le "Porteur de défi Essex" — bel auto “Six’ complet ces accessoires sont naturellement du type modèle.Ils ne vous coûtent pas un sou de plus et représentent un surcroît de valeur que l'on |>eut facilement évaluer a plus de cent dollars.» 840 ET PLUS F A H Windsor Tsies en plus.Les accessoires modèles comprennent: 4 amortisseurs hy-draullque* — J*U(e électrique pour essence et huile — »o-Ws su radiateur — lampes latérales — essayeur de pare-6l'c — miroir d’arrière à répreuse de la concentration lumineuse — serrure «lectrl que — rontrAles au srolant — toutes les patties luisantes plaquées su cbronlum Coach I •«« Coupé à 2 places *4* Phaeton *1* Coupé 875 tarer siège arriéré i Sedan Modèle »*• Sedan de mie |4'Ji Routière lit* Coupé conrertlble 1*** les automobiles.NVENTI0NS —trftàUftt 4m Bm mmmr»m 4» mmmmm, MARION 4 MARION ItO.rse Unlvsrslté.Montréal.THÉS, CAFES, ETC.Thés — Cafés — Cacao Poudre à pâte — Gelées Essences — Epices —Toutes les sortes— Spécial!tés: Café Santa Clara Café de* Montagnes Bleue»^ J.A.SIMARD & CIE 1-7, RUE ST-PAUL EST Angle ,St-Laurent MONTRÉAL — Tél.LAnc.1*57 No* 38 rm d>xp4ri4»nc« un* garantie pour voui.1-3-3 J ^Assurance smUVh Saulicoarbe MONTREAL.USwu CoMMOü CiHAmnwr Fçinths n’Asamwn swu'Vfc Le gouvernement canadien a récemment ré *uit h t^x- de tente sur Les prix des modèles Hudson et Essex ont été rajustés en conséquence.LEGARE AUTOMOBILE AND SUPPLY CO.LIMITED BUREAU IMDNl IP AL: a-LiOntarh.est STATION DE SERVICE: 529 OnUrio est SUCCURSALE DE L Ol EST SUCCURSALE DU NORD SUCCURSALE QUTREMONT 1640-1642 Ste-C«therine ouest 1531 Boul.St Lauren, 2)3 Outremonl SUCCLKMALE DU BOULEVARD b.m rue Sl-Huber, LINTEAU AUTOMOBILE LTD.FLKLAND AUTOMOBILE 94.Ontario Est 6144.Houl.Ht-Laurent MILLER MOTORS GARAGE WESTMOUNT 4*7 W ellingtor 4016.St*-f alherme Ouesl | PETIï AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL “Un a souvent besoin d'un plus "ferré’' que soi'* — dirait Lafontaine PROVINCIAL MOTOR SALES 1 11 4040 Lafontaine, près Fie IX VERDUN MOTOR S.AI.Fs 33»! Bird La Sali* Notaire HArbour 7137 Bélanger A Bélanger Prêta jypothéeaire* 10 r»a St-Jaequé» est - Montréal Professeur t*l ipt.sr« 4»* Oiur» préparatoirt du professeur René Savoie, LL.LE Usenet 1er es-srt et trlenee» appliqué Di-lit.M.flecinr, Thermsel*.Sri Dm,sire Csur* rlasslqur.rnmmrrelsl.leçons prtsrée* l*«l PHERBRfiOKR OUEST 8764 VOLUME XX — No 92 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 192?» Chronique de T, S, F.Pour améliorer un poste développement du radio a fait disparaître le récepteur à ac-< Ui> H à piles sèohes pour rendre le radio plus simple et économique.Mais cette simplification s’esl trouvée fin de compte à multiplier les complications, de toute sorte.U* courant d'éclairage qui alimente le poste ne sert pas qu’au radio, il entre dans une multitude d’applications les plus diverses et les nlus disparates, et comme te ratio est un détecteur d'une mande «éligibilité, il perçoit et amplifie les phénomènes qui se produisent dans es appareils étrangers.la; gouvernement fédéral a nommé un service d'inspection spécialement pour rendre l'interférence des appareils électriques inoffensive, et Ja besogne de MM.les inspecteurs est tellement démesurée, qu’ils ne désirent rien moins que la publicité sur leurs activités.Aussi les manufacturiers lancent a tour de rôle des appareils pour remédier à ces maux.Hèglc générale, tout appareil qui fonctionne sur courant électrique doit être muni, d’un contrôle de voltage alternatif et de devis pour éliminer les bruits parasitaires.Le contrôle du voltage du courant de lumière est essentiel et aucun poste décent ne devrait en è-tre dépourvu.Il ne s’agit pas seulement de protéger le filament des lampes, mais aussi de régler le vol- tage appliqué sur les plaque».Chaque lampe en effet est construite pour fonctionner suivant certaines valeurs électriques déterminées.Si e courant de la lumière modifie 'le voltage de 15 à 25 volts comme la chose arrive dans certaines localités, il est certain que Je poste donnera un mauvais rendement.Le meilleur appareil est un vol-mètre couplé A une résistance.On en trouvera différents modèles chez Jes marchands.Cet appareil os* réglable.11 en existe d’autres qui sont automatiques.I.a Clarostal vient d'en lancer un sur le marché, de très petit format qui est très commode et résistant.I^s manufacturiers offrent un grand nombre d’appareils pour filtrer ’le courant des nruits parasitaires.Ils consistent ordinairement en condensateurs et en bobines de résistance combinées, Nous n’avons à en recommander aucun, car tout dépend des cas à régler.Ceux qui veulent améliorer leur radio pourront le faire au moyen de condensateurs de 2 microfarads en.Ire chaque borne "b” plus de la source de tension plaque et le filament “A" moins.Ce n’est pas absolument nécessaire, mais une semblable précaution rend l’opération de l’éliminateur beaucoup plus facile et supprime les bruits d’alternance de l’éliminateur.MARC ONI LES NOUVELLES ÉTRANGÈRES Revue de la semaine LUNDI.—La commission préparatoire du désarmement s’est rcu-( nie.à Genève; vingt-deux pays y; sont représentés.-é -é Le congrès américain ouvre sa session spéciale pour tenir les promesses électorales de M.Hoover.La principale question est l’aide A l’agriculture, mais il y a aussi la ré- LE LIVRE A L’HONNEUR UN CONGRES MONDIAL — LE PREMIER DU GENRE — DES BIBLIOTHEQUES ET DE LA RI BLIOTHECONOMIE SERA TENU A ROME CET ETE — VISITES DE GRAND INTERET — GRA CIEUSETE DU GOUVERNEMENT ITALIEN Rome (par courrier au Devoir)., , , —Un Congrès mondial des Biblio- YS,iaan,n*aire’ P recensement; thèques, organisé par le Comité inné i.ml).« v v ternationai des Bibliothèques, — le ,, .,,, *' TV premier du genre — se tiendra à M.\\inston ChurchilJ a prononce) porne (|n 15 au 30 juin et se termi- sun discours du budget.Il y an nonce l’abolition de lu taxe sur le thé et la réduction de celle sur les paris.y, ^ >{.Des milliers de citoyens espagnols ont enregistré hier, sous la surveillance de la police, leur adhésion au régime de Primo di Rivera.* * Ÿ nera à Venise du 25 au 30 juin pro chain.Y sont,conviés non seule ment les bibliothécaires, mais tous ceux qui professionnellement s’occupent du livre, imprimeurs et éditeurs; tous ceux qui s’intéressent au livre, amateurs et bibliophiles.Le gouvernement italien, dési-! reux de donner à cette haute mani-| festation internationale l’éclat et le ."'sïïm ! Hoover recommande ' la création i gra.Reliure et réparation Reclure une entente avec le mrti so I !il)res communes, de «nire une enieme ave< ic paru so- ll[xe,; reliures de journaux, reliu- ïï'ît™0'''»}'- P™-'™ artistiques.d.,™?e ResS"- 1 ' ' i tiou des manuscrits, des estampes., .* * * des reliures anciennes.-, 'ïîlir v!hHr'',,, r0SS V'VTI 7- ^productions photographia a Derbj.Austral» occidentale, Appareils divers pour la re- apres avoir, passe plus de deux se- production des n.am.scrUs des es-marnes dans un marécage près de tampes,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.