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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 29 septembre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-09-29, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE—No.223 MONTREAL, JEUDI 29 SEPTEMBRE.1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne: •und» et Etats-Unis.Onion Postale .$3.00 $6.00 Edition Hebdomadaire : ¦tote-Uni* et Union Foetale .$1.00 • • • « • * $1.50 LE DEVOIR Rédadtioi Adminiétradoiu 7IARUE \ NT-JACQUES MO • BAC.Directeur : HENRI BOURASSA.QU'EST-CE QUE CELA VEUT DIRE?Lrs ministères de l'Inst ruction ! a dû s’en décharger sur lui du Publique, dans les diverses provin-1 soin de préparer une réponse décès canadiennes, ont.à des dates i liuitive à cette offre, en autant diverses, reçu du ministère de la qu’elle a trait à Québec.-Milice, à Ottawa, des communica- Personne ne saurait eonvenable- ~ ment s'opposer à ce que Lord Strathcona appelle dans sa lettre “l’encouragement de l’instruction de la formation physique dans les écoles publiques.” Il faut y faire aussi large que possible, sans que ce soit cependant au détriment de TELEPHONE, REDACTION : Main 7460.ADMINISTRATION: Main7441 FAIS CE QUE DOIS ! fions relatives au “Fonds Strath-eona,” (Strathcona Trust).Nul doute que l’on consulte aussi à cc propos le gouvernement de Québec, si on ne l’a déjà fait.Le “Fonds Strathcona” est de création récente En mars 1909, Lord Strathcona, i lu culture intellectuelle,—comme Haut Commissaire Canadien à Lon cela arrive parfois, dans les gran-dres, écrivait à Sir Frederick Bor- des universités américaines,—la den une longue lettre où il offrait | part des exercices corporels.L’en-au Canada la somme de $250,000 faut a besoin de se développer nor-destinée à l’encouragement de Fins nullement, et les exercices de gym- t ruction physique et militaire dans les écoles publiques.Lord Strathcona disait entre autres choses: “Rien que j’attache la plus haute importance aux avantages découlant nastique lui sont nécessaires.-Mais, si l’on {tarie de “la formation militaire dans les écoles publiques,” il importe d’y aller avec prudence.Ces exercices militaires ont eer-de‘l’entraînement physique"et He'ÏVxër- tos du b°n.Avant de permettre çice élémentaire pour les enfants des toutefois au gouvernement de Québec d’accepter sur ce point les offres de Lord Strathcona.il cou deux sexes, ;je désire vivement qu’on ne perde jamais de.vue l’importance toute spéciale de l’exercice militaire, le tir au fusil compris, pour les garçons capables de se servir de Cotte arme.L’objectif n’est pas seulement de contri-tmer au développement des forces physiques et intellectuelles des enfants, en leur enseignant des principes d’activité, d’ordre et de prompte obéissance, mais en outre, il s’agit de développer chez les enfants la vertu du patriotisme et de leur faire comprendre que le premier devoir d’un citoyen libre est de se préparer à défendre son pays.Pour le moment, et d’ici à longtemps, le Canada ne saurait guère se flatter de l’espoir de pouvoir accorder à ses forces militaires une période de formation d ’une durée suffisante pour en faire des soldats d’élite; mais si, à l’école, les enfants se familiarisent avec l’exercice militaire et le tir au fusil, cela contribuera puissamment, à mou avis, à développer le genre de valeur militaire qu’il est possible d’atteindre (ihu,s la période relativement courte consacrée annuellement h la formation militaire des forces fédérales.” (1) Lord Strathcona manifestait en même temps le désir que Fou confiât l’administration de ce fonds à un bureau de syndics, dont feraient partie le ministre de la idilice en exercice, les ministres de l’Instruction publique ou les représentants des diverses provinces qui donneraient leur adhésion à ce projet.Sir Frederick Borden lut cette lettre de Lord Strathcona à la Chambre des Communes, le 24 mars 1909, ajoutant qu’il avait câblé Facceplation du Canada la veille même, au Haut Commissariat de Londres.Et lu Chambre, tout de suite, sur proposition de MM.Laurier et K.L.Borden ratifiait cette acceptation et remerciait le donateur.Si nous sommes bien informe, le Conseil de l’Instruction Publique de la province de Québec n’a pas encore étudié le projet de Lord Strathcona; mais il ne saurait y tarder, puisque le gouvernement de Québec, consulté à cet endroit, (1) Débats de la Cambre dos Communes, à, Ottawa, vol.H, col.3382, 1900.vient d’y regarder de tout près.11 est louable d’enseigner aux enfants tie Québec, comment devenir de bons soldats et de bons défenseurs de leur patrie.Un bon citoyen qui connaît un peu l’art militaire est un pou plus précieux à l’Etat qu’il ne le serait s’il n’en savait rien.C’est là une vérité de La Palisse.Mais, quand Lord Strathcona parle “de développer chez les enfants la vertu du patriotisme et de leur faire comprendre que le premier devoir d’un citoyen libre est de se préparer à défendre son pays,” qu’est-ce qu’il entend dire?Lord Strathcona.tout le monde le sait, esl profondément imbu d’idées impérialistes.Et M.E.W.Thomson, le correspondant expérimenté du Boston Transcript, à Ottawa a pu l’appeler tout récemment.avec raison, “le vénérable jingo aux immenses richesses, qui est haut commissaire à Londres.” Lord Strathcona, s’il parle d’enseigner à la jeunesse canadienne à “se préparer à défendre son pays,” entend-t-il par là qu’il faudra employer les revenus du fonds Strathcona à prêcher à nos jeunes gens la nécessité, l’obligation d’aller se battre partout, sur tous les champs de bataille de l’univers, pour le prestige des armes britanniques?Les antécédents de Lord Strathcona justifieraient ceux qui prendront une décision pour la province de Québec de s’assurer d’abord de ses véritables intentions, et de tâcher à élucider quel sens précis il donne à ces termes: “défendre son pays.” Car si nos gouvernants ont le droit et, le devoir d’enseigner aux Québequois à défendre le Canada, ils n’ont certes pas le droit de permettre que, sons le couvert d’instruction militaire, on aille ériger clos chaires d’impérialisme dans nos écoles publiques.GEOBGES PELLETIER.\ BILLET DI SOIR LE PAIN QUOTIDIEN On ne peut pas penser à tout.Mon ami Brune s'aperçut dimanche, juste au moment de se mettre à table, qu’il n’y avait pas une tranche de pain dans la maison.Ennuyé, il boutonna son col, en maugréant, noua sa cravate, passa son veston et s’en fut en chercher.Le marchand de tabac du coin lui assura qui’ c’était fort difficile de se procurer du pain le dimanche.(’"pendant, Brune pénétra dans un magasin où l’on vendait des boissons gazeuses et demanda à acheter du pain.—Nous n’avons pas le droit d’en vendre Je dimanche, rétorqua aima btrment la petite dame, derrière h comptoir.Si vous desirez des gâteaux.—Ah! vous vendez des gâteaux?—Oui, 'monsieur.—Mais pas de pain.—Tm loi nous le défend.— Voire loi ne me contraindra tout ch même pas à manger des côtelettes avec des brioches! —Dura lex, sed lex.prononce le mari, qui a été portier dans un collège.—Ce que vous avez de mieux à faire, conseille la petite dame, souriante, c’est d’aller en emprunter au voisin.—Madame, déclare Brune qra-icmenl, je viens de déménager pour me soustraire à la bienveillance de mon entourage, et je vc liens pas du tout à faire connaissance avec mes nouveaux voisins.Mon ami Brune a une tête très sympathique ; aussi, la petite dame proposa-t-elle de lui prêter un pain.Il accepta de grand ocur et voulu! 1c lui payer.—.Voa pas! s’ccria-t-clle.Les règlements sont sévères èi ce sujet-là.Je vous le prèle, vous me le ràppor-terez lundi.—Enfin, insista-t-il, j’ai été, moi.aussi, élevé dans la crainte de Dieu et de la Police, et pour rien au monde je vc voudrais perpétrer èi la barbe d’un agent, un scmblabit forfait.Mais puisque nous sommes bien entre-nous.—Non, von, je vous le prêle.El c’est pourquoi le lundi, soir je rencontrai mon ami Brune, un pain mal ficelé sous le bras, et qui pestait contre la Dominion Alliance, Je Conseil municipal, la Police, sa ville, son pays! Que I on ait le droit de vendre des gâteaux le dimanche, et qu’il soil impossible d'acheter du pain ce jour-là.voilà une grave question qui ne laissait pas que de ni ’inquiéter.Je m’en suis ouvert à un jeune el savant avocat, qui fait la gloire du barreau de Maître l).A.Lafor-tune, et il m’eu a donné une rxpli-caiion très claire: ‘‘C’est que le pain est un article d’épiceries.” El le gâteau?lui ai-je demandé.Mais mon avocat, r/ui a la supers-UIion des lois, s’csl mis à parler d’au 1res eh ose s.VOYAGE Crimes de langue Fn millionnaire de Pittsburg, I venu de Glasgow à Boston sur le “Parisian”, en entrepont, dit que des milliers d'Américains sont obli-gés de voyager eu troisième, parce eue, comme lui, ils ne peuvent trouver de cabines dans les deux premières classes, toutes étant re-t nues des mois à l’avance sur les paquebots ayant port terminus aux Etats-Unis.Ils pourraient revenir par la route laurentienne, où la chasse aux cabines est moins forte, niais ils préfèrent en grande majorité, s'imposer les ennuis de la proximité roc les immigrants plutôt que de verser leur argent dans la caisse d’une organisation qui ne donne rien à leur propre pays.On les accusera de “jingoïsme,” sans doute, mais ils ont après tout ra ison.Si nous voulions faire ici la même chose, les compagnies maritimes, voyant que l’accrue fies ro.cottes mérite une compensation, donneraient de meilleurs paquebots.plus rapides, plus vastes, plus luxueux, bien que sous ees rapports certains transatlantiques -i te plus juste qu’eux.” Répondons immédiatement à ces fausses prétentions par le propre discours de M.Alphonse Vcrville, prononcé à Ottawa, le 28 février, alors que ee monsieur n’avait pas encore cédé aux fascinations du pouvoir.M.Vcrville, encore député ouvrier, s’écriait en pleine Chambre des Commun *5: “Fn point important dans la prêscn- * mesure, qui touche de près les tr*i-ailleurs, est celui que nous construirons ces navires au Canada et, par ce fait, que nous donnerons une grande ni vu il nos citoyens”, cwipremls nue, de prime abord, il nous est permift tfBuspérer que les ou •riers canadiens puissent s’attendre! avoir du travail dans ces chantiers i.ipuses que nécessiteront le travaux p la construction de ees navires de ruerre, mais, de fait, ru auront-ils?” Empêcherons-nous les ouvriers ’ ’crK de faire concurrence aux nôtres?” "Non, au contraire, l’immigration des travaillants sera pousssée à son maximum, et des hommes expérimentés • .1111 plus grand nomlre d’où- , : •' rdbiaires arriveront en foule, et la conséquence c 'est que nous ver .m -u.ae chose lamentable: où u u nu noir me, dix s’offriront et, aii.no-s augmenterons l'armée des sans-travail au lieu de la dimi- \ oila en quels tenues énergiques, M.Vcrville, député ouvrier, répon-(Inil slissante |iar lu iieijje - CU1 i,u.,Uf.une amre >ur i oreille invita l ltalien à entier, est pius vieux et plus ratiffiné que gauche, une troisiêtne à la mâchoire i bientôt de l’argent et.quand elle jamais et grelotte, sou» ses guenilles, inférieure, et ( rois sur la main gauche, dit qu'elle n’en avait pas.il saisit un | Le J)i Poulin qui I a pansce.déclare couteau de table et se rua sur elle.Ce j que les blessures sont douloureuses, sont les cris de sa victime qui ont mis mais ne présentent aucune gravité.l'Italien en fuite.( est le sergent Martin qui, voyant La police n'a pu retrouver le eou-passer .'¦'eravanno hors d haleine, l’a teau dont il s’est servi : Mme Bombe! arrêt*-.Apprenant ce qui venait He-,e assure qu’il l a gardé à la main en se passer, il le conduisit à l’ancien Hôtel i sauvant.Il tombe et se reiève, pour tomber de j nouveau.Chacun de ses pas e«t une} chute.Bientôt, il ne peut plus se te nir sur ses faibles jambes.Alors, bouche bée.les veux vagues, soutenant dans ses mains bleuies par le froid, sa tête pointue, il regarde le grand Christ de bois qui s'élève tout près de là.sur une éminence, et de grosses larmes roulent sur ses joues, dévastées.Son chien, un griffon bâtard, hargneux et féroce, que les dogues du village ont appris à craindre lui lèche les mains et regarde d’un iciI étonné son vieux maître qui ne lui ; fait plus de caresses.Mais Croquemitaine ne le voit pas.! Il regarde toujours, de ses yeux qui ! deviennent de plus en plus vagues le: grand ( hrist de bois, et de ses lèvres i tombent.entrecoupées, des paroles dei prière et de pardon.L’Association du Service Civil et le commerce co opératif On se propose, à la prochaine session fédérale, de présenter un projet de loi permettant de fournir toutes sortes de marchandises aux employés civils Ottawa, 2t).L’Association du Service ( ivil à .l’intention de se lancer Dans un suprême effort, il parvient (^ans !** voie du commerce co opératif.à se remettre sur pied puis, s'ap- l!",.SP, ,’r10,H,s(: lil Prorhnine session ^ fédérale de présenter un pro let de loi purent, de tout son corps sur son ba-; autorisant .du Service Ci- \ il à se mettre en mesure de fournir des marchandises dê toutes sortes aux employes civils, è meilleur marché qu’on peut les obtenir clans les autres Ion noueux, il tente de se traîner \ ers |( ‘‘lui qui l’appelle et.l’encourage, dans ! son langage muet.Il avance.ie voici enfin au pied de , la grande croix.Il va lever les mains dans un dernier geste d’imploration, mais soudain, sa vue s’obscurcit et.comme une masse, il s'affaisse.pour la dernière fois.Le lendemain seulement.quelques paysans se risquèrent à aller voir ce (pie faisait le vieux Croquemitaine.au pied du petit calvaire du village, lui qu ou n avait jamais vu se signer, ni même se découvrir, en passant devant l’église.I' d eux se pencha sur le corps du vieillard et dit : “ Il est fini ! ” Les autres eurent tôt fait de constater la mort.Ils appelèrent aussitôt leur femmes et leurs enfants : “Venez, disaient-ils, venez voir le père Croque mitaine qui est mort.” Les mamans vinrent, suivies de leurs, petits, qui étaient tout joyeux de ce ! que Croquemitaine fût mort, puisqu’il ne pourrait plus venir les chercher! quand ils ne seraient pas sages et obéissa nts.A d( mû-rassures, cependant, ils n’a i van paie ni qu'avec infiniment de pré- j cautions et s’apprêtant, à chaque pas.’ à rebrousser chemin.I n seul osa se pencher, pom magasins.Bas n’est besoin de dire que le privilège si toutefois c’en est un— sera d’un 'caractère exclusif, en ce sens qu’il ne pourra profiter qu’aux employés civils.A l'heure qu’il est.les employés civils peuvent obtenir, sur présentation il un billet de créance du secrétaire de l’Association du Service Civil.M.l’échevin Caron, du charbon à un rabais de 25 cents par tonne.Il est entendu que l’Association importe son propre charbon, mais tel n’est pas le cas, car on vient de découvrir le truc.Ce tru£ consiste à s'entendre avec cer tains marchands de charbon qui s’engagent à accorder un rabais de 25 cents par tonne, à la condition toutefois qu’on apporte beaucoup de clients et qu’on paie v\M< sur l’ongle.On croit dans certains milieux, qu'il en serait de même dans le cas où l’Association du Servie Civil aurait un magasin général.A moins qu'un certain nombre d’employés civils abandonnent leurs positions afin de tacher d’améliorer leur sort en se livrant au co mmecce.Une autre victime de l’aviation CETTE FOIS, C’EST UN ALLEMAND QUI.TOMBANT AVEC SON BIPLAN, SE TUE A MULHOUSE.Mullionsp, 2!>.— [.’aviateur Floeli-niB!iii, qui es! tombé hier, avec sou biplan, d'une hauteur de 15(1 pieds, est mort ce matin, sans avoir repris connaissance.Les drames de l’alcool DES MINEURS, PRIS DE FOLIE, APRES DE NOMBREUSES LIBATIONS, SEMENT LA TERREUR DA.sS LEUR CAMP.regar Buenavistw, Col., 2th Des houil- der le cadavre de près.Cétait m, I leurs do la mine “Monarch” après une bambin de huit ans.Il se leva nus ! I)r(t,ire A l’ier re et La Tuque.:v:to p.m.KH Rs UK s K M V1SK pour l'Kpiphanie.-lolieUe, Shawl nigau Kahe.Grand'Mère et Rivière à l’iei re, Councelhlll pour le t|i.-Iriel du Lac Saint -lean le snmedî- 5.0(1 p.m.- HH Rs DK s KM MM polir I Kpiplinuie, liavxdim, doliel te.New Glasgow et St dérôme.I.oo p.m.HH R*- DI M M UNI (de In gare \ iger | p,,ur slnlioti* • ut In ligne «h- Motilfol'l pur U- C, F.K.et M,i|,if,,it -let.- 4 Pillage d’une maison pa» et qu'on lui fora ervir un protêt, pour lui faire pousser les travaux un peu plus hütixement.Il est maintenant certain que le Comte «le la>sseps, Atihrttn, Mntntie et Si mon viendront misai disputer différent» records de vitesse et d'altitude.Bébé sous un train Dl tnN\ «, 21* - Wilfihl l.lfpto, ôl(Mi\ an?», a été coittluil A l'hôpital I.Ui*.tii0mant.Hier a|irèffatlM(ti, rnimm» le tapiHr Ottawa Mohtiral ^ftil à A DiUta la (g) Visitez ie ST.REGiS PETITES ANNONCES A V AS est d de i*.loi des été «tciui-clé |».de la pro v met F.nê au public qu>B 'ertJ de Québec, il a ie lieutenant-gouverneur de Québec, des lettres pa- la .DLRANT.semaine du Concours Hippique LUNCH de 12 à 3 heures p.m.THÉ DE L’APRÈS-MIDI de 4.30 à 6 heures DINER de 6 à 0 heures Restaurant ouvert de midi minuit LUNCH-DINER-SOUPER Repas à la carte à toute heure de .midi jusqu'à l’heure de la fermeture Appartements pour hommes seuls Cabinets pour soupers particuliers maintenant ouverts.The St.Regis TEL., UP 5071 Maisons d’Education Ecole d?Enseignement Supérieur pour les jeunes filles 1010, RUE SHERBROOKE J,'ouverture des cours aura lieu le 4 octobre prochain, à d heures.Cours réguliers et préparation aux grades universitaires, $50.U(J pour l'année.Admission aux cours d'Apologétique d’Histoire du Canada, de Géographie, canadienne, de Littérature française.$2.(K) pour l'année.Admission aux cours de Sciences, $2 pour l'année.Admission aux cours de philosophie, $2.00 pour l'année.Cours privés de français, d'anglais, de iatin, d'allemand, d’italien à des conditions 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ehas*.' pierre et Intleé Quclvce, 29.I c doi leur Normand, dan» te* nil*.Il retoiidm *ui* le rem I île* Trois UIV lèlc- a été élu pn-sideut , blnl et fut la m u - -1- plu* mort que vif I du Collège vies Médecins de la provin I I •' bin* gallehe est piV'*qlle\'otU|lU'{e ce de Québvs-, à iiiiiaullllitc de* Voix tuent -ipnii- du ttone.le |«-tit hh - -.é I hier.I.e* doetevils V.SiiUatvi.de tic *civivii, piobnbli'ilieut pu-.uétintit finisses dans le* iinosou* Enterrés vivants i U’fs, IVf h iiitn tt* ItMtr* tiMirnt, llt«i miili «Mittf «I et 5, alors qu’il n'v avait pei«oiiue dan* In mai lou de M.lplncm Montv, filiT eue Sanguine!.et v enlev èient une miintra en or.nue ehauve.un méilnil hm.plusieurs bagues et d'autres In jour ainsi que de« vêtements.Ils out aussi fait sauter le garomètre et en ont vrtlé le contenu.Le maison ne porte aucune trace dVf h notion .le» v oleuc» ont rlft pénétrée A FniHe de (attsees rtè», La police informe.time I c-»a t -1, de tiranby, et le leur Buttlel.de Vlonttval, l e miec n tetnpoité* l'électiou.doc pie Les océaniques îlH, \ OuVoir,, ot «•Dnitc»' /fit(“f, tMntitiMtVri'v nlIrnifiiHU.i|Mi t délit» il lu* t in hrliée Hr pirtU Hr prolottHf'tir otlVrHp pniif 1»* H‘ètfptt*fl«H' titltntcipiil.tint et** «mpti* p«i* un éhoulpim'iii ti»»r, ntl rut ftéîtlnY é l’éboilli*.ntl •*( Ii-pUm'I “ ru tmits» f|it»* (?«>rttn rt'^it lr rtAtif QttêWr, « rpiittn rr /««ifrit éfnit H^hnttt.matitl ^ *f»pt li«»it»n* rt Hrnitr.t P , jr> f*t Hr» pi#f t-r "Ttltlfaiaf» *’ éfnit k Vntico«fi h un* '«il rntiftr lu pAFni fir I^ ttvttl j ret atitè«-wiHi.U Ht*'r ntt êltr 1 hnmmr.ét^yni®nt 1« tmivml ^ à Montréal samedi matin.,-v ille Dcliiiclle.e*l tombé hier .l'un éelo.fautltU:* d im - Imuteiii de llx-nte pi.-.l*.nhtPs qu il IraVuilfuit fi li'i I if ie.-de F *'Vlasloi Keel her .V I lowti t',.'*., me Sailli Vmbrot».Il a .’té Hun» porté privé de .'otIUllissullv'c à I hôpital VVesteiu où le* tnéilccins c, ,M * lut clvv.t qu'il s’était Hlf.tticé le* côtes, tea.title le* deux IiihiIh-* el infligé d.* eotiltl sioii* ait t'Ulr ehevehi.Soil état, tout .n étant gcnVe.n'r*t pu* tl**e*pélé.A LOUER A louer à réduction pour l’hiver.Magnifique fiat fini à neuf, plomberie à jour, système de chauffage, menuiserie .en cotonnier, coin Saint- -ert et Mont-rfoyal.S'adresser à R.GOHIER ET FILS, coin Craig et Saint-Laurent.____________________^__ ’9-6.___ MAGASIN A LOUER Bur la rue Bainte-Catherine, à Mai-soneuve, à bas prix pour l’hiver.S'adresser à MEUNIER, .80, rue Saint-Gabriel.222-6.ACTIONS A VENDRE Automatic Railway Company.—3 a -fions à vendre à $80‘,00 chaque.S'adresser à J.-E.Lemay, 52 Saint-Jacques.__________________________ 223—4 TERRE A VENDRE Terre à vendre à Sorel, Que.Une terre de 100 arpents en très bonne condition, moitié en culture, ie reste bien boise.Etable, grange, glacière et maison, etc., en parfait ordre.A dix minutes île la gare du chemin de fer et du marché.Eau fournie par l’aqueduc de la cité, lumière électrique.S’adresser à A.W.Sheperd, boite 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Promouvoir ei organiser, conduire e» diriger ou réorganiser toutes sociétés, as sociulions ou corporations ; Faire les affaires d'immeubles et d a* gents de change ; Faire les affaires de compagnie de terre, avec le pouvoir d'acheter, posséder.développer, améliorer, défricher, coloniser., cultiver, louer, garantir, hypothéquer, échanger, vendre des immeubles et terres, cultivés ou non et tout intérêt ou droit sur iceux, en faire le commerce et en disposer autrement, et pour cette fin payer et placer le capital sur achat, arpentage, défrichement, amelioration, développement et préparation pour l’occupation et établissement des ditc.s terres suivant qu’il sera nécessaire pour les fins de la dite compagnie, dans et sur les dites terres ; faire, construire, ériger, bâtir et maintenir des chemins, ponts et autres communications intérieures, maisons, factories et manufactures et autres bâtisses et travaux nécessaires ou propres à l’occupation ou amélioration d’aucune des dites terres, et mettre en opération et faire tous travaux ou améliorations sur icelles ; Construire de.s maisons d’habitation et autres bâtisses sur les dits immeubles ou toute partie d'iceux, en disposer ou en faire le commerce autrement et développer, améliorer et tracer aucune telle propriété en lots â bâtir, rues, ruelles, carrés ou autrement ; Faire des avances au moyen de prêts aux acquéreurs ou locataires d’aucune partie des immeubles de la compagnie pour Jes fins de construction ou autres améliorations, avec l'approbation des actionnaires, pour aider au moyen d’avances ou autrement dans la construction et entretien des chemins, rues, ouvrages hydrauliques, égouts et autres travaux d’améliorations calculés à rendre la propriété de la compagnie plus accessible et à augmenter sa valeur ; Prendre et tenir des hypothèques, prêts et charges pour garantir le paiement du prix d’achat de t '.’te propriété vendus par la compagnie ou.tout argent dû â la compagnie des acquéreurs ou avances par la compagnie aux acquéreurs pour les fins de construction ou autres améliorations ; Ouvrir, chercher, exploiter et travailler dans ou sur les dites terres, et miner pour aucun ou tous minérais, minéraux et substances métalliques et produits oui peuvent se trouver sur icelles et acquérir, posséder, développer, vendre, louer des carrières et terrains miniers, mines.y compris mines de charbon et Licences de mines, puits d’huile et autres produits qui peuvent, être trouvés dans les carrières et terrains miniers et de faire toutes choses nécessaires pour mettre en opération les dites mines ou travaux y ayant rapport ; Faire comme patrons ainsi que comme agents ou facteurs les affaires en général de carrière et d’entreprise, et faire le commerce et entreprendre pour la manufacture et fourniture de pierre de toute sorte, pierre à chaux ou produit de même nature ; Acquérir par achat, bail, concession, échange ou autre titre légal, et posséder telle propriété, meubles et immeubles qui peuvent être jugés nécessaires et requis pour le.s fins des affaires de la compagnie et de les payer en argent, actions non sujettes â appel, obligations ou autres garanties de la compagnie et disposer des dites propriétés ; Eriger, construire, mettre en onération et conduire toutes factories, broyeurs de pierres, ateliers, machines, bâtisses, engins et autres constructions nécessaires, et employer la dynamite et autres explosifs nécessaires pour les opérations de le compagnie ; Acheter, acquérir, posséder, transporter, vendre des actions, stocks, délient lires ou garanties d’aucune autre compagnie ayant les mêmes objets que ceux de cette compagnie ou faisant des affaires capables d’être conduites pour le bénéfice de cette compagnie et en disposer ; Emettre, transporter et donner comme actions payées du capital total de la compagnie par le présent incorporée, en paiement de toutes affaires, franchisas, entreprise, propriété, droits, privilèges, baux.hypothèques.licences, patem tvi.contrats, immeubles, stock, actif et outre propriété ou droits que la compagn e fient acquérir légalement en vertu d i-ceux ; Vendre toute partie des immeubles eu autre propriété de la compagnie p.ait 1 elles considérations et il tels termes et conditions que la compagnie jugera à propos ou en disposer autrement, et accepter de l’argent, des actions, debentures, stock ou garanties de toute autre compagnie ayant les mêmes objets mu?ceux de cette compagnie en paiement ou partie de paiement d’iceux ; S’amalgûmer avec toute autre compagnie ayant les mêmes objets que ceux de cette compagnie ; Acheter ou acquérir autrement, posséder, vendre, céder ou autrement, vendre des stocks, actions, obligations, débentu-res ou autres garanties semblables émises ou devant être émises par toute compagnie incorporée ou gouvernement ou municipalité scolaire ou autre corporation ou tout autre intérêt ou actions dans aucunes telles garanties ou entreprises de toute personne, société ou compa-8nie ; Faire les .affaires comme agents et courtiers pour le paiement, prêt et emprunt d'argent et pour le transport d’obligations.débenturea, stocks, actions ou autres garanties ; Agir comme courtiers et agents pour le placement d’argent dans toute action, obligations, debentures, meubles ou immeubles et de les posséder, conduire, vendre, transporter ou en faire le commerce autrement.; Entre des avances d'argent aux personnes niant, des affaires avec la compagnie, et acquérir, posséder comme .garanties collatérales tels meubles ou immeubles qu'ils peuvent, juger A propos pour garantir l'exécution de contrat par toutes telles personnes ; Acheter ou acquérir autrement tout droit ou intérêt dans toutes patentes, brevet d'invention, licence, concession et semblables, conférant tout droit e.xelusif ou non exclusif ou limité ; Se servir de tous ou d'aucun secret ou autre information en rapport A.aucuns invention en vue d’organisation ou avancement de loin syndicats ou corporations dans le but de les mettre A profit, et.employer, exercer, développer, octroyer des licences en rapport, de tous ou autrement mettre rt profit tonies telles patentes.brevet d'invention, licence et concession et de faire toutes affaire* semblables aux susdites, qui peuvent paraître â la compagnia capables d’être conduites convenablement en rapport avec aucuns des susdites affaires ou objet», ou calculées A augmenter la.valeur et, les rendre profitables à aucune propriété de la compagnie ou droits pour le temps présent, vendre l'entreprise do In compagnie ou toute partie d’icelle pour telle considération que la compagnie peut, juger à propos.et.en particulier pour jetions, debentures ou garanties de toute autre compagnie ayant les mêmes objets que ceux de cette compagnie.T,es pouvoirs dans chaque paragraphs devant être en aucune manière limités ou restreints par référence A tous en rapport ' au terme d'aucun autre paragraphe, sous le nom de "Progressive Asso- ciation Incorporated”.a\ee un capital to.tnl de vingt mille piastres < $110.000.00 t, divisé en deux mille (8.000) actions dt dix piastres ($10.00) chacune.l.a principale place d’affaires de la corporation, sera dans la cité d* Montréal îiatê du bureau du secrétaire de la provinre, de quntorruèma Jour de septembre 1910.JEREMIE I,.nKCARtlfi, Secrétaire de la Province ARdFNT A PRRÎF.R ARGENT A FRETER sur lèrp r jet 3(> livpntl qtip», HKt'TllR N IAI' jmr Maint Jn< (fups.Têl.I4pll, Mainî j Itc.idpliri', IMI D'.dft, Tel.K*t 2351 1 2e .74 664 t.pour Le feu chez Lumkin 1 tl 1 ft ('('lut le allumé par uur pitre nii’tiH ntt»fiel ait lai»«f (lati» *n pu-one a rnu»é de» dommages pnue 2 lu 8300.Hh»!, à l'hôtel KutiiVin.I e» pom pjev» Je la ra«etoe 26.chrmiti de la t'Af e de» Naigr».ouf etOpAph» 1» (eu rlp i'étendr» plu» loin rpiè la cuieine.' AGORt’.SSION.l'u passager ipii allait prendre *n , a •dll?A herd du "Virginian", .e ma ! ! * itt, à deux lieiire* et ipiart, a été at tmpié par trois im onmi*.A 1'ititer«e, !timi des rit*'» Maint Fierre et Youville, [iln lui a rolé ,|eu\ hague», mai* lieu jreusement les apArhes u‘put pu dé.nu-' tir un bout»» remplie i>xrhe» dan» le (gilet.L'homme a ét# blPMé A la figure, | Le seul Magasin du genre dans la monde entier .•i toujour* en main» toute» sorte» d'habits bitture pour Médeeine, 1K.ili.te», Barbiers, Boucher*, Cutunii» de bar, etc.Fantalon» l'iancs et foulent' nur Boulangers et Cuisiniers, nu»»i Tabliers et Cusqueltes, enser de répondre à eet-te [Kiiitesse par des compliments et même par des hyperboles.Il ne convient donc pas de trop chicaner M.le général Brun et M.l’ambassadeur Jusse-rand sur des bouffissures t|Ue commande et qu'excuse l'urbanité diplomatique.Mais si nous ne.pouvons blâmer les oiateurs d'avoir exagéré l'éloge, ces surenchères ne sauraient ni lier notre jugement ni s’imposer à l’histoire.Dans la révolte de la colonie anglaise contre la métropole, dans l’émancipation delà Nouvelle-Angleterre, M.Brun salue “l'événement le plus grandiose des temps modernes’’.M.Aulard aurait peut-être, ici, le droit de s'indigner d'une sentence qui débusque notre “sainte Kévolution’’ 'le son trône.Mais c’est sans doute pour ^ obéir au protocole que le général a fait : descendre nos vertnex sans-culotte j d’un grade et conféré le premier rang | aux “Pères de la patrie" américaine De quelles concessions, de quels cm- ; hallements et de quelles étourderies aussi, n’est pas capable Un politicien i tout à la fois ambitieux et sceptique! Ecoutez-le: “Washington! A ce nom, “ messieurs, que de.“lumières pures et “ éclatantes" jaillissent!.Me serait-“ ce que pour cette "traînée de lumiè-“re” qui, à travers le momie, depuis “ plus d'un siècle,^émane du nom de “ Washington, la France se ferait un “ devoir d’honorer notre héros uatio-“ nal! ’’ Ai-je besoin d’appeler l'attention de mes lecteurs sur la gaucherie d'un tel panégyrique! De Washington, en effet, ne se dégage nulle clarté astrale.L’ami de Lafayette fut le plus terne des hommes.Le promoteur de la rébellion contre l'Angleterre n’alluma pas dans le firmament du dix-huitième siècle line seule idée nouvelle.S’il s'insurgea, ce fut pour ne lias payer une taxe de six sous sur le thé.Dans cette résistance bourgeoise à un impôt, d'ailleurs légitime, où est la "traînée de lumière”?Quand les rois Ferdinand et Isabelle chassent les Maures du territoire espagnol ; quand Jeanne d’Are quitte Domrémy pour bouter dehors l’Anglais : quand l’aubergiste Andréas (lofer soulève le Tyrol contre l'invasion étrangère, un instinct divin anime ees ardents défenseurs de l'intégrité nationale.Sans leurs prouesses et sans leurs victoires, il y aurait certainement eu quelque chose de changé dans le inonde.Mais supposons que la dynastie de Hanovre eût triomphé de l'émeute américaine : quel philosophe oserait soutenir que le maintien de l'hégémonie anglaise aurait modifié les destinées du Nouveau-Monde?Nous nous serions trouvés en face des mêmes boutiquiers et des mêmes spéculateurs.La sédition qui sépara de la métropole la Nouvelle-Angleterre, fut donc une sédiliou exclusivement mercantile.Est-ce pour cela que, nos historiens et nos orateurs de gauche portent aux nues Washington et scs compatriotes?Etranges contradictions de la logique républicaine et libérale! Vous chercheriez vainement chez Thiers, chez Mi-gnet.chez Henri Martin, chez Michelet, chez Quinet, chez Duruy.un mot de blâme contre les sujets factieux qui, nantis de tous les droits et rie toutes les libertés que comporte le fonctionnement des gouvernements modernes, in vaquèrent le plus vil des griefs pour répudier leur souverain légal.Mais les mêmes écrivains racontent-ils le soulèvement de la Vendée et de Toulon contre le gouvernement de la Terreur?Aux compagnons de la iio-ehejaquelin et de l’amiral de Trogoff, Thiers, Mignet, Henri Martin, Michelet.Quinet, Duruy, etc., appliquent l'épithète de “rebelles’' et de '‘traîtres'’.La Convention fit pourtant bien autre chose que de frapper d’un droit excessif les thés, les mélasses et les sucres.L’emprisonnement et la spoliation d’un million de Français, la fermeture des églises, le bannissement et le massacre des prêtres, l’échafaud dressé dans toutes les provinces livraient la Erance à la barbarie et rompaient le pacte social.Soixante-quinze département venaient de se déchirer en état de guerre contre la Convention.F.n se décimant.l’Assemblée rcvolutionimiie n'avait-elle pas annulé son mandat?De décrets en décrets, les Montagnards devaient proscrire cent vingt neuf législateurs.“Mais lrt Vendée et Toulon firent np pe! à l'étranger !'' clame l liistclie li bérale.Ft les "insurgents'' d'Amérique, donc ?Kst ce que Louis \ \ I.cé dent aux installées de Washington, ne lui envoya pas uii corps de troupes françaises ?F.n acceptant les secours de l’étranger, les \ eiidccns et les Totllomiuis prirent exemple sur Washington et de vnnoèrent les belges, les Milanais, les (Irees, lès Cubains et les Bulgares.Mais je me trompe.Nos compatriotes de l'Ouest et du Midi voulaient divorcer, non avec la France, mais avec une bande qui l'opprimait : e’est pourquoi républicains et lilsirnux les flétrissent.En revanche, Washington, pour se soustraire à un impôt, sollicita le concours des ennemis de F Angleterre contre sa patrie, et.grâce n leurs victoires.rompit avec elle.C'est pour quoi lotis nos orateurs et tous tins écrivains le nomment “le plus grand héros dès temps modernes !’’ La France attrait certes eu le droit de refuser son aide à Washington.\u temps où le futur fondateur de la Ké publique américaine n'était qu’un jeune officier au service de .s.M.Courges 111, no* ancêtres n’eurent Heu de constater ni »a bienveillance ni surtout sa droiture.Fendant que noire pays entretenait des relations amicales avec lu Crunde* Bretagne, le» colons de la Nouvelle-Angleterre.nous cherchaient noise.Le ter-ritotre de l'Ohio appartenait alors ( 1754 ) à la couronne de France.t'n beau jour, le major Washington se met à la tête d'une colonne, envahit l’Ohio et y bâtit un fort.t'n officier Irançais.M, de Jumonvil 1t.reçoit l'ordre d'aller trouver le coupable.Son mandut n est pas celui d'un belligérant, mal» d'un parlementaire, Sommation «ern faite aux \iiglais de reconnaître leur erreur et de déguerpir.Voilà toid.Le chef de M.de Tumoltvilh*.M.de Contrée>- -¦ i .s’est, pas rendue assez tût pour assis- ter à la bagarre qui s’est produite à bord, et n’a rien vu de l’affaire.Elle traité- V°lfil ni ork leur est aequi*, L’Ohio, Montréal ô Fort William, Kinniount qu, est pourtant I Etat de M.Tait Kingston è Samluskv.EdnionGin Bel’ vient résolument eux.|,„ |„t,e s,, leville il Fort Wiliam', Moivat, P„r’t Ho ra v ite lors de In proehnitie élection pe ft Frie.Rutlatiil, Ogdensbttrg ft Chi présidentielle.«go; .Sage, Montréal ft Erie.Beaver- l a National Negro Businessmen's ton, Montréal ft Fort William Parks League commence dci i < .pmpnguh Oswego ft Alpena, de t»aur 1912 Hie »e dcelnrf entière- Ilesrenilent: ~ Koseniount, Aslitalm ment en faveur de Roosevelt.Les |a ,> Montréal, Heskatnnn, Fort William negres sont encore sensible» au bluff, ft Montréal, blé; Lambert, Chicago ft \ vcc quelques verroterie» on achète Montréal, inaï»; Arlington, Ogden «hum e",1 d'1,';.Il ne faut doim ft Chicago.point Is'étomier des sentiment» qu'ils p„rt Dathousie.— Montent • Paru» manifestent atijourd Im, t le hou il ti.wegn ft M,chip,,,ten, Plummer' "'"i ¦ 7 ., .v » M outré*) ft Fort William, Mnpletmi! l e presidimt ,|„ Neçro \ot,nC Peo- Montréal à Fort Wiliam, barge» Melro |de I dueaDonal and Heligtou» Con- pl W„él,ee.Kingston ft Ashtahnla gros», dont le» patent» étaient escla- Descend— Rosemount, Ashtabula 'ft ]!' ."•'"'’t électoral de Montréal, charbon.ohupv i .BrPM’nH, (hit.*— îî^nrofiilptit î CM l’auvre grand tomme ! quelle désil- ,Bm,.Erie ft Montréal, charbon.Pair luston Lire «Ile en mode .om|ie „,nunt.Fort William ft Montréal, grain-en Afrique pour O en earner que lejD.vidaon.Ghlcago ft Montréal, grain^ sont ten de.negre» quel pitm able Dennington.Ghieagn ft Prescott, graitè testillat Rugee, Charlotte ft l’rescntt, charbon ; u,si,u so coït nt, Napoléon, il lui phoenix.Charlotte à Og,|cn.b„rg (a„( suivre m.ip, an bout «„ detinée Montent.Phomix.Uguenaburg ft out de mmne on ne se ,e,ntt point ,q,Brlntte.Haddington.Montréal ft Fort nntitr» qui' «nH un Hrtt rir» un jour \yillin , aussi cruel et one S’ils de Sainte Hé- snuit ste Marie, Ont., Montent lèpe dot Ctre remplacée pour lui par „ g.Crowe; KeewaDn; Algonquin' I amitié des negre.Descendent Port Colhorne; 11.10 ALBERT BITTERLY.a m., A««inibnia.12.16 p.m., Tonie, Ma '' I T n.tvçrs In Hou, .1 p.m., Wexford.Resedale, 5 p.m.Que dire de plus et oipmcnt (iiiiii!."'i de conversation?Les amis nsse:i'l'.*b'*s s’interrogent des yeux II convient peut-être d’attendre qui' Mme Marbaud reprenne elle-même in parole?.Mme Marbaud, de son côte, n'est pas moins perplexe.File sent -Confusément qu’il est urgent de libérer scs visit-.Mrs de scs propres préoccupations.Le marin blanc du Pierre a: tire s,»s regards; Ah! si seulement il m’avait laissé un fils.Puis, tout de suite, afin que les exclamations contristées n ’aient pas le temps de naître autour de ce déplorable oubli: — Comme il est grand, Marcelle, voire enfant.Quel Age a-t-il?Quel Age avez-vous, Pierre?-Sept ans, Madame.—Sept ans! Ah! mon Dieu! je m Vu souviens.Nous avons appris sa naissance à notre arrivée à Florence.Sept ans, déjà! Bept ans: toute une \ ie.Pardon, mes amis, d'évoquer encore ces souvenirs.c'est plus fort que moi.i Florence, comme c'est loin.Non.; c'est hier.Ce voyage-ci, toute joie.! et puis l'autre, l’autre!.quelle 'hor ; rour!.Pardon; Mon petit Pierre, \v nez m embrasser; vous tu* pouvez pus comprendre tout ce qu'il y a d'affreux dans certains départs.' L’uniform, | vous va à ravir, mon polit ami.Ai quel navire appaflonoz vous?.Au “Washington” de la ninriii" des Etats-Dnis, .Bravo, c'est nu beau pavs que l’A ! mériqtie.Aimerez vous les v„\ages ! \ ous ? parties de la Province |>oiir as-cage centrale.de n’ai plus de jam-j sister à la deuxième réunii n annuelle bes.mais j ai îles yeux à effrayer un ’de la l-ederntioll des ( hambres de titre!.liens, regarde!.e mesurer avec un tigre redoutable.\'a vite, -Diana!.-le le veux, entends-tu ! Sans dire une parole, la jeune fille mit au dompteur le dolman et le revolver qu’il demandait, puis, après l’avoir embrassé sur le front, elle sortit.Tn “ali” de satisfaction, poussé par les spectateurs, fit comprendre à Daniel que 'Juuna se présentait devant eux, et pendant qu’il essayait d'endosser son dolman, voici ce qu’il entendit: Mesdames, messieurs, “La ménagerie Daniel ne voulant pas perdre la bonne renommée qu elle a toujours eue, le numéro du tigre va avoir lieu.Mais le dompteur Krédérick n’ayant pu venir, pour une cause que nous ignorons encore, et mon père étant paralysé, c’est à moi que revient l’honneur de vous présenter le tigre Néron.” A ces mots, Daniel fit un effort surhumain pour se mettre debout.Il poussa un hurlement de bête enchaînée.Marins!.Mère Mulot! A moi!.cria t il.A mon secours!.Venez;!.Kmpêr hez In !.ma fille!.Mon enfant! ( ’est impossible!.F.lle est perdue!.t^u’on me porte! La bête a été privée de nourriture pendant toute la semaine’.Mais venez donc me chercher!.! A moi!.A moi!.Dans son impuissance, il se tordait les bras.Mais Jie bruit d’une grille que l’on ouvre, un hurlement de faine, un coup de fouet, le silence de la foule.toUt lui indiqua que ses appels n avaient plus de raison d’être, que le sort en était jeté, nue dunna se trouvait à présent dans Cage centrale avec la bê te.Trois minutes d’angoisse terrible !.Trois minutes qui lui semblaient plus longues qu’une heure.Mais, vaincu, il murmurait alors, avec la voix faillie d’un?enfant qui rêve : “Assez !.Assez !.Sors mainte nunt.("est bien !.Ma fille, tu es courageuse !.Mon enfant ! Ma ché rie, !.Oh, Dieu, faites qu’elle sorte !.Oui, sors mainUttant !.Tu vois, le public est content.Mais,, sors donc !! .Oh, que c’est long !.Que c’est long !.” Soudain, un cri de femme déchire l’air, et, rbin> la ménagerie, c’est le bruit sourd d’une bousculade de gens «pii se sauvent.Des appels angoissés retent issmt.“Tuez le tigre !.Elle est perdue !” s'écrient des spectateurs.A moi ! hurle alors Daniel.Mais, par la force de la terreur, il est debout.Le revolver à la main, Loul hagard, il se traîne sur ses jam lies de plomb, sort de m roulotte, pé nètre dans In nu'aagcnie, fend la dernière masse de foule qui se sauve, et le voici, devant la cage centrale où le tigre, seul alors, fa*il allumé, furieux que su proie lui eût été ravie, va, 'ient, bat l'air de sa queue, !e^ pattes, le poitrail et ,c museau sanglants.— Ma fille !.Où est ma fille !.- Patrons, du courage ! balbutie Marius qui s’était élancé vers lui.Mademoiselle J uana est là, 1» !.Et tandis qu il indique au dompteur que sa fille est derrière la cage centrale, il lui barre le chemin pour qu’il ne puisse aller jusque vers elle.Le dompteur comprend ! Morte !.gémit-il.Alors, le revolver au poing, il se tourne vers |a bête.Et maintenant, à ton tour !.M va tuer le tigre, mais il >c ravise! —Non.pus toi.pas toi !.L'autre! .I.’autre bè»e féroce !.Et braquant alors son «rme dans la direction de la sortie, il abat le der nier spectateur qui s’enfuyait.JACQUES D’ARVERT.( Ec “Soleil”) (1res Chambres-Sœurs, prononcée par le Président de la < hambre locale, M.Ovila S.Perrault et l’ouverture des séances de la Fédération par le Président, M.Isaïe Préfont aine.Les autres grandes questions qui y Sont discutées par les différents délégués de la province sont : “La nécessité d'une loi de faillite pour le Canada, présentée par M.Ovila S.Perrault.Les amendements à la loi de cession de biens, compn nant la collocation des créanciers possesseurs de garanties collatérales, la vente des immeubles du failli par le curateur; présenté à la t rdc ration par M.Philippe Paradis, de la ( hambre de Québec.Les amendements ;» la const it utirn pour augmenter le nombre des directeurs1; par la ( hambre de Saint Hyacinthe.Cette brochure intéressante contient encore les discussions sur les taux des Compagnies de navigation : l'améliora-i t ion des routes rurales; l'établissement d un phare flottant à M at au?; nos reliât ions intei provinciale- ; la grande j question du ('anal de la Paie (îeorgien-j ne h les colis postaux, la navigation (l’hiver; la codification de nos lois j commerciales ; l’administration de la j justice ; l’œuvre de l’Ecole des Katitcs Etudes Commerciales et nombre (Fault res.v L'abandon de la terre Manteaux Nous avons le plu» grand aaaortlmaut de Manteaux en fourrure» de toute» soi te».On n’ahsrulonne pas SPiiloment la tpv ro pour lus grandes ville»; on la.déserte pour le» bourgs.L’ouvrier des tdiatnps ipiittp volontiers la eharrue pour le pii- du mineur.Il préfère l’u sine et l’atelier malsains à la vivifiante campagne.(”est un fait désolant contre lequel il est difficile de réagir, car il faut créer une nouvelle mentalité, Le domestique de ferme se considère aujonrd hui comme un être inférieur et sacrifié.Il veut plus d’indépendance, et pour la reconquérir, il n’hésite pas à compromettre su santé et son bien-être relatif.-Te l’ai constaté dans le Bourbonnais, où sa «situation s’est pourtant notablement améliorée.Il gagne île 600 à 800 francs par nu et il est logé, nourri, blanchi.C'est, beaucoup plus avantn geux que d’aller gagner 1,000 ou 1,200 francs dans une usine.A la campagne, il se porte bien et fait des économies; dans une mine ou un atelier, il ruine sa santé et.‘‘joint à peine les deux bouts”.Mais il trouve cela plus honorable, plus émancipé.Son orgueil est n moitié satisfait, ainsi que son désir de liberté.Quand on a vingt ans, il est agréable de faire sa toilette chaque soir, vers quatre heures, et d'aller en visite chez les amis ou faire une partie au café Or, le domestique de ferme ignore cos plaisirs: il est occupé de l’aurore jus- qu'à la nuit.A l'école, l'instituteur devrait apprendre aux enfants toute la noblesse du travail de la terre et leur montrer ses avantages T) autre part, les sages réformes, dans l’organisation du tra ! va il rural, arrêteraient l’exode dos ou v riors champêtres.C’est à dessein que je n’ai parlé jusqu'à présent que de l’abandon de la terre par les domestique».lies cultivateurs de ra ce sont toujours attachés au noI.il n'est pas rare de les voir se succéder de père en fils dans la même ferme.Mais ils ne sont*pas assez nombreux t't l'on constate chez les jeunes, (qui ont fait leur service militaire, un fléchissement, des défections.La vil le, qui les reposait des fatigues do la I caserne, les attire.Et les châtelains, j qui semblent dédaigner la terre (pii les nourrit et les paysans (pii travaillent i peur eux, en habitant les villes la plus I grande partie de l'année, leur donnent mi funeste exemple.Les propriétaires ont pourtant de no blés tâches à remplir sur leurs terr-s et au village.ils devraient être les conseiller», les protecteur», les amis de leurs fermiers.S'ils s'intéressaient à tous leurs travaux, s'ils prenaient part à leurs douleurs et à lours joies, s'ils leur donnaient de dignes et salubres habitations, s'ils créaient enfin de bien TROUVAILLE.Fn pratiquant une excavation pout i un pilier du pont .lu haut niveau, à Kriruontof».ries manœuvres ont frappé j une venir rie houille d'une grande ri- ] ehesse.Us ont déjà -X ‘1 cent tonnes j d'excellent charbon de ('excavation.If i est certain (pie le rendement rie cette veine suffira au chauffage des machines | mises en œuvre dans les travaux du j pont.NOMINATION.M.Murphy, du Pacifique fana- i dieu, vient d’être nommé surintendant des services de transport par terre dan» le district est de la Compagnie.| La maladie de M.I.conard, chargé de j ce service.a nécessité la nomination del M.Murphy.POURSUITE Dame veuve Arsène Cloutier obtenait hier, en Cour de Pratique, l’autorisation de poursuivre la Compagnie de chemin de fer du Pacifique Canadien on recouvrement d'une compensation pour la mort de son mari, tué sur les ((nais par une locomotive de la défenderesse.La poursuite est inscrite en vertu de la loi des compensation-» sur les accidents du Travail.Le juge Davidson a déclaré que d’après cette loi nouvelle la veuve avait certainement le droit de demander elle-même l’autorisation de poursuivre.LES HUMBLES • lames < air ns, de Medicine Hat, re frein du Pacifique-Canadien, a tué sm un wagon à marchandises appliquant les freins à air comprimé d’un convoi qui allait être pris en flanc pur un train de voyageurs à Swift Current.Le tamponnement u été évité, mais Cairns a été ramassé en charpie.UN MYSTERE.l'.ldron McF.aehren, dont la mère demeure a Clifford-, Ontario, a été trouvé mort à vingt minutes du camp de travail Morris (51e mille l de l’Algo-nia Central, en plein bois.11 était parti ii y a trois semaines et n’avait (tas été revu.On ne sait pas à quelle cause attribuer sa mort.PASSAGE A NIVEAU.Andrew Hickey, cultivateur de' en virons d'Ottawa.a été tué hier par un tran de l’Ottawa & New-York qui rentrait.Hickey venait de partir de sa ferme avec UoC charge de légumes et se rendait au M a relié By.Il était le père de l’arnrll Hickey, du club tie football Ottawa.La voiture a été mise en pièces.LE TRANSCONTINENTAL.Ottawa.2!t.—Le juge ('assois intrui-sait hier deux procès intentés ati gouvernement par -I ohnston et Couse, touchant le travail de ehemiii» de fer.Fmployés par le Transcohl inental national pour faire des relevés et priser les territoires traversés par le réseau à Saint Boniface, ces deux personnes disent ne |ias avoir été payées pour leurs services et réclament en justice le cachet que ht commission du Transcontinental leur refuse.¦) ohnston demande $10,800, et Couse $11.800.Le jugement est réservé.æ& ' fr ¦ * - V - ‘a < -z -’ A- tjT A* .A-.*» ** N’ayez pas peur d’un réveillon nocturne—il y a non seulement une jouissance mais de plus une assurance de santé dans un souper de biscuits et de fromage arrosés d’une bouteille de la Bicrc "DOW Le malt^et le houblon de cette bière délicieuse prédispose à un sommeil réparateur.C’est toujours sur les bières et porters Dow que l’on insiste dans les grands clubs et les grands cafés, dans tout le Canada, toutes les fois que l’on veut avoir ce qu’il y a de mieux.The National Breweries lyiinited, Montreal.TRIBUNE LIBRE Québec, le 27 septembre 1010.Suggest hm aux Canadiens-Français.• le me demande 'si, à cause des circonstances actuelles, il ne serait pas opportun d’organiser une Ligue Canadienne-Française pour soutenir la lutte et défendre nos droits.Si nous étions unis comme nos adversaires, il serait facile de nous faire rendre justice.Kh bien, unissons-nous.Formons une li gue dont les rameaux s’étendront dans tous les coins où il y aura des nôtres.Ft la jeunesse qui a une association ne pourrait-elle pas êt(*e d'un grand secours à la réalisation de cette ligue?Oui.je le crois, car elle a des représentants un peu partout.Que ses membres s’occupent d'organiser cette ligue (huit le but sera de s’unir, de s'aider les uns les autres et de mettre dans I impossibilité de nous nuire ceux qui veulent injustement nous arracher nos droits.t est une idee que.je donne aux intéressés ; si on trouve mieux, qu’on ne s'en (•ecupe pas.mais que l’on agisse et que l’on s’organise.Lutter sans organisation, ec serait absurde.(TOS.-T.CTIKNAHD.Retraite au Gesù La retraite des Enfants de Marie coiiimeneera le !• octobre au soir ; clic sera prêchée par le K.I>, Louis Lalande.S.I.Les exercices amont lieu le matin, à 6 heures 1-2, messe et sermon.le soir à 7 heures 12.sermon et salut.Les dames et les demoiselles soit! invitées à suivre ees exercice».i AUX HOMMES D’AFFAIRES ET DE PROFESSION faisants syndicats agricoles et d'utiles Tout en payant le phi» ha» prix, vous oeuvre» sociales, ils deviendraient vrai épargnerez 40 pour cent »ur 1» qualité ment les rois argent! di H» aussi, de tant de bienfait».On pourrait alors parler, sans rire, de classe dirigeante.Et i! ne serait plus question d’exode rural, niais peut-etre de l’exode des \ illes où l'expérience ; fait les (b'snnel,alitement - douloureux let les misères indicible», i Ce ne sont pus lâ des chimères: H \ a de nobles exemple».Mats H faut que ces exemple» se généralisent pout le salut de tout le pays, car ”labourage ,1't pâturage doivent rester les deux m:-lue'les de la France ' '.LOUIS SAINT HILAIRE.” L’l'nlver»”, Victor Emmanuel Contestation réglée M Clément Uobillard.dont l’élection, coin me député de Saint •.l'aeques ax.-dt été contestée gardera son siège au par lenient provincial.Le pétitionnaire était M.\natole I.a (¦Impolie, avocat, de Montréal.Les avocats de M.Itohillard, Mires l’errotl.Tascherenu.Rinfret et C.enesl.firenl motion pour fnire rejeter les particularités, (pi ils trouvaient incomplète» et insuffisantes, Cette motion fut accorder par l’ho norable juge Eugène l.afont aim*.Fn enilse fut alors référée à |a coin-dé révision qui rendit jugement final.\ oici le texte de rr jugement: "I - pétitionnaire entendu par son procureur, déclare que.vu le jugement rejet not les allégations de son hill ,1,.particularités, il se trouve dans Fini possible de fmrr la preuve tics nllég,, turns de sn pétition.".logement renvoyant In pétition en invalidation, avev (lépanj*.* * non.jiiffrM: « HS.DE I,GRIMIER.N VP CH VRHnWEAl .E.I AEoNTvINE.VOS.Impressions 5 2 SONT ELLES BIEN FAITES v__________y MOUS sommes en mesure d’exécuter tous vos travaux d’imprimerie d’une façon artistique et® dans les derniers goûts.FACTUMS, BROCHURES, TETES DE LETTRES, FACTURES, ENVELOPPES, / TRAVAUX de tout GENRE.Demandez nos Soumissions.Vos commandes recevront toujours notre meilleure attention.71A RUE S.-JACQUES.tien I nptès quelques •.ecotldei d'bésita dit-il, Mai» Hit va icmlrc l'argent le roininixMiii;.e relira.• luann.de pâle blême Me», lèvre.» tremblèrent.Rendre I argent !.muimurn-t-cllc.Hui.va fniie l'annonce nu publie.Ottawa.21».A la suit e do l’ciiquè te ternie par la Cnnttnlaaimi royale au »u jet du commerce canadien aux Antil les, le gouvernement proposera, an — cours ,1e la prochaine session, di,erses LE ROI D'ITALIE COURT UN DAN mesures aux fin» ,1e développer les rcla lions entre les di,erses colonies de l'Empire.Tonte modification des tarifs Cana dietis dépendra des mesure» que pieu et Taviation Le prochain Consistoire GER DE MORT EN VISITANT L’AERODROME DE MILAN.(Iront le» gouvernement» de» Antilles, ,i .i et j0 cadets dans les écoles j cite, le ü oct 19111.i l'hégémonie chinotsc en Asie, est plus |’.ni ltalres,^u •,aPon: ot d instructeurs j t es courses réuniront les meilleurs que problématique., japonais dans les ranp de* troupes re- Pt chevaux du comté; e.les auront lieu A elle seule, l’étendue du Céleste Em- \Tat^.Par v'pe;roIs.oussière.d'ardoise et de scories.C'est ce que devrait être d'ailleurs tout ban charbon.— 146 — rueNotre-DaroeOuest.THE HARTT & ADAIR COAL Co.Et sj nous en croyons la rumeur.la succès qui roui'cnnern tous ces efforts sera complet et des plus satisfaisant.I.e service d'irdre sera parfait.Le seul fait que "Bidon” Renaud, le starter à la mode officiera à la tribune, est une garantie de cet a'nncé.Tes meilleurs chevaux canadiens et| Chicago ceux les mieux cotés des Etats-Unis du : \ew-York Nord prendront part aux épreuves de j Pittsburg cette réunion qui restera longtemps 1 Philadelphie dans le souvenir rie ceux qui en auront I Cincinnati .été les témoins.| St-Louis.Donc en foule au parc Royal Edouard! Brooklyn .A qui l’Auto A New-York ; .000000004— Mil .JO:njO.V3x—l« 14 3 ; américaines il est v.- .et I tater le travail gigantesque qui se fait |oe) Cincinnati .New-York.Covaleski et Clarke : Crandall - - Schlei.Umpires.Johnstone et Eason, j Pnt1rc le^ meilleurs frappeurs des ligues omaiTinv m v « ii nc; Nationale et Américaine pour la pus- POMIION 0F> ( El BS ^ session du fameux auto promis à celui (*.I’.l’oure.j f|(.s joueurs des deux ligues qui aura eu 47 tibl ! le meilleur pourcentage au bâton du-59 1 .s les grandesTigues | ( HJGO.OOO kilomètres carrés, suit l*^ ! Kwi?* é''°'e8 n'i,Uairf intéressant de cons- de sept fois !a superficie de la Fran- °ffi7Prs et H's écoles préparatoires de ( ; sous Officiers qu ils ont instituées, ne De Bristol 15 sept.13 oct.The Royal Une 93 81 s-> d’ici au fl octobre prochain.Quatre bateaux feront le service entre le quai Racine et Elle Grosbois, tontes les 20 minutes.Epreuves de Woodbine Boston 59 60 50 62 71 74 su 85 94 08 l 569 507 497 119 ; rant la saison.J1 nous fait plaisir de voir que notre compatriote Lajoie tient encore les devants.Mais comme on peut le cons- 414 317 1ère course.—lo.Lasalle ; 2e.Royal Onyx ; 3e, I).Oxer.Temps : 1.15.2ème course, —lo, Sager ; 2e, Donald .McDonald ; 3e, J.H.Houghton.Temps 1.10 1-5.Sème course.— lo.Herbert Turney ; 2e, Pleauter ; 3e, Rash.lènie course.—lo.Sismic2c, Frolic; 3e.laper Sauce.Temps: 3.10 3-5.5cme course.—lo.Jimmy Tane ; 2e, Nobuchanezaar, Temps : 1.16 1-5.dème course.—lo, John Reardon ;2ejmidt.Empire, Dincen.LIGUE AMERICAINE A Cleveland : Cleveland .OOOlOOOSx—4 10 2 Boston .000200100—3 3 2 Ixaler, Krestner et Land ; McHale et Kleinow.Umpires, Evans et Perrine.A Chicago : Chicago .001000000—I 3 0 Washington .000001012—5 Tl 3 White et Payne ; Johnson et Ains-mith.Empires, 0'Loughlin et Sheridan.A Détroit : New-York .221000100—6 12 3 Détroit.010022000-5 8 I Quinn, Vaughn.Caiuwell et Blair ; Works.Stroud.Mullin, Casey et Sch- j tater ou lui fait la lutte dure.Nous aimons a croire qu'il triomphera quand même.\ oici la liste des 21 meilleurs frappeurs dans chacune de ces deux ligues, arec leur pourcentage actuel au bâton.LIGUE AMERICAINE Av.Spellbound ; 1.53 1-5.7ème course.— lo.Dan de Noyles ; 3e, Temps : 1.14 4*5.3e, Prétend.Temps Domithilda ; 2e.Anna L.Dalev.Résultats à Colombus A Saint Louis : St-Louis .000100001—2 1 2 Philadelphie .000010000—1 7 1 Nelson et Stephens : Atkins et Lapp.Vmpires, Egan et Connolly.POSITION DES CLUBS G AB H Lajoie, Cleve 112 5:52 202 t'obb.Pet 130 175 170 Speaker, Boa 129 495 170 E.Collins.Pliila.1 13 542 174 Murphy, Phil 141 520 160 Oldring, Philaf 132 526 160 Knight, N.Y 108 383, lit; Karger, N.Y 27 67 20 Chase, X.Y 120 479 142 Melnnis, Phila 26 51 15 Delehanty, Det 104 379 111 I.ewis, Bos 135 4 S3 Ml Easterly, Cleve.101 340 99 Thomas.Phila 56 175 1 51 Baker, Phila 135 525 148 Wagner, Bos 134 473 133 Bouder.Phila 31 93 26 Gardner! Bos 99 369 103 Crawford.Det.142 543 Ms M cl ban, Chi 19 170 46 Crpe, X.Y 121 425 115 réalité, de telles armées ne pa-! «O'nptent plus qu’un très petit nombre u instructeurs japonais et allemands.La création d'une école laissent devoir se prêter qu'à une invasion sans frein des Etats voisins, dans des proportions géantes excluant à la fois l'unité d'action, i’emoloi rie méthodes de guerre régulières et la stabilité de la conquête.Te péril jaune n’existe donc vraiment que sous la forme du flot humain se précipitant vertigineusement en noyant autour de lui ce qui lui lait obstacle.C'est un?menace dont les effets r.e peuvent être que très éloignés.Ce qui est possible et commence mairie à entrer dans le domaine des réalisation®, c’est, comme nous venons de le dire, la constitution d’une armée chinoise de plusieurs centaines de mille fi 13 j ee sera doublée, peut-être triplée, et .321 | aura pour auxiliaire une flotte imposante.Tà est la menace d’un péril sérieux assez rapproché.G.r 2 1114 ret.ret.ret.ret.dist.O 12 dans 5.1 1 1 3 2 2 •2 8 6 9 3 4 6 5 3 7 4 8 Classe 2.19.trotteurs 3 dabs 5.1ère division.8800, 3 épreuves trottées lundi dernier : Creighton, par The Bandsman.( I.assell ) .12811 Admirai Red.par Red Wilkes, ( Elick McHen Wilkes.( Elick McHenry Lady Willow, br.m.( George ).Graymore, (McDonald).Wataga, (Murphy).Senator Haie (Kell’’T.Artlissa.(Hünnell).Ed.T.Tweed.( Wemert ) Carnation, ( Xu'ckols).Temps : 2.11 1-4 ; 2.09 1-4 14 ; 2.11 1.4 ; 2.131-1.Classe 2.19.trotteurs.3 8800 1 2ème division : Betsev.par Wiggins.(Cox).'The Exponent, (McMahan).Border Guard, (Geers).Billy I’atchen, (Gray).Katherine FT.11 .Orleana.( E.Benyon).Edwin G., (Patterson).Angie IT.(Eairman).Morning Tight, (Jones), f .' Temps : 2.13 1-4 ; 2.11 1-1 Stake Bur.keve.Classe 2.19.trotteurs 3 dans 5.85,000 : Joan, par Directum Spire, l McDevitt 1.Dudie Archddale, (Geers).Baron Penn., (McHenry).Electric Todd.(Gahagan).Albia (Proctor).Remorseful, < McMahan).Temps : 2.06 1-4 ; 2.07 1-2 Classe 2.13.ambleui's, 3 dans 5.81200.| ïey, de.: I) Grace G., par Spin-Medium ( Gray ).Fred E., ( Hovi 1.Hal Powers, (Hopkins).Dajo, (Creager).Tittle Dick.(Cunningham).Roabelle.(Vail).Beckev IT.( McMahan ).Temps: 2.07 1-4 ; 2.7 1-4 ( lasse 2.09, trotteurs.1 81,200 : Startle, par William Wilkes, (Gahagan).Brace Girdle, par Tregentle ( McMahan).Orn Belini.Dickerson.Willv.I Pannock ).General.(Haag).6 7 Direct Tone, (Ryan).1 6 Tndv Statlv.(McDonald).7 5 Demarest.( Geers I.dist.Temps : 2.09 1-4; 2.08 1-4; 2.07 Philadelphie.98 46 New-York.82 61 Detroit 82 64 Baslou .79 64 Cleveland .67 76 Washington.63 83 Chicago .62 83 St-Louis .44 102 À i’Arena Pourc.681 573 562 553 469 132 428 301 .308 .301 .303 .299 .296 .291 .293 .292 .291 .291 .282 .281 .279 .279 .273 .271 .271 TTC, I K N AT ION A TT.supérieure de guerre à Pékin est projetée.A 1 imitation des Japonais, les Clii nois secouant leur torpeur ne regardent plus à s'extérioriser pour s’instrui plus à s’extérioser pour s'instruire dans 1 art de la guerre.Déjà, le prince Siu’i (frère du dernier empereur), chef de la marine, a fait par délégation de son frère le prince régent Tchoun un séjour en France pour y étudier notre organisation navale.À sou tour, son frère, le prince Tsaï Tao, chef de l'état-major général, est venu, accompagné de sept officiers chinois, s’éclairer sur nos institutions militaires.I.attention réfléchie avec laquelle il écoutait les explications répondant à ses questions prouve qu'il saura en tirer profit.Depuis, il s'est rendu en Allemagne et eu Russie.I.e Japon n’était pas encore entré, en lutte avec la Russie, quand l’empereur de Chine, mettant à profit l’initiative Nouveaux paquebots fc triple hélice et à turbines.Le type le plus moderne.Départs De Montréal ROYAL GEORGE £9 sept ROYAL EDWARD 13 oct.ROYAL GEORGE 27 oct.ROYAL EDWARD 10 uo\.r‘ to.s les jeudis suivants I.A ROUTE R AIM UE r.>TRF.LE CANADA ET LA GRANDE ERE TAGNE Tour tout reas^igtirnirut au suict 3o?tauxW des cabines à réserver, s’adresser à n’importe quel AGENT DE I.A COMPAGNIE ou à GUY TOMBS.Agent Général des Passagers, C.N.y.Ry., Edifice de la Banque Impériale.Montréal, ou A A.H.DAVIS, agent des Passagers de la Canadian Northern Steamship Company.GRAND TRUNK SYSXJEMl Avant que l’année chinoise ait pris, au point de x ue du nombre et de Tins truction.le développement que les Chinois veulent lui donner, afin d’en faire de plusieurs vioe-rois qui avaient orga-I l’égale des grandes armées européenne nisé quelques troupes d’après les prin ,1c gouvernement central aura de tri oipes admis dans les armées occident a-j sérieuses difficultés à surmonter pour les, songea à rénover Tannée chinoise, assurer la répartition des différentes! Le projet initial comportait la créa- 4 dist.2.12 1-2.1 1 1 3 2 2 3 3 3 4 4 I ,5 5 dist.¦ 2.09.LES RESULTATS D’HIER SOIR, AU CONCOURS HIPPIQUE.Le concours hippique continue d'attirer des foules tous les soirs à l’Arena.Nous pouvons dire en toute justice pour les organisateurs (pie le concours de cette année dépasse tout ce qui s’est vu précédemment.Aussi nous devons les en féliciter et encourager tous les amateurs de beaux et intéressants spectacles de ne pas manquer de s’y rendre.Voici le résultat de la soirée d'hier: Classe 35.—Chevaux et juments des voitures de boulangers.Tes chevaux comptent 60 pour cent et les xoitures et l'attelage 40 pour cent.Pour la coupe de la maison Ogilvie qui doit être gagnée trois fois: 1er prix, Prince, exposé par A. Pour renselgnemtntd «'artrense- oui BUREAUX DE VENTE, life Ru* S.-Jacqu» Moutri&L TUésbv 44*’.GENERAL BOURELLY.( " I.’Univers” ) Etoles et Manchons La Banque d’Angleterre Londres, 29 spt.— I p taux dp T Compte d" ln Banque cT An^letn .été élevé de 3 à I p.c., ce matin.Venez admirer les dernières créations en Tours de Cou et Manchons et de plus rappelez-vous que le mot “Desjardins” est une garantie de satisfaction.CHS.DESJARDINS & CIE.130 rue Saint-Denis.Accident d’automobile L’ARCHITECTE MUNICIPAL DE SAN FRANCISCO SE TUE ET QUATRE AUTRES PERSONNES SONT BLESSEES.C.D.SHELDON, COURTIER EN PLACEMENTS s’est fait une spécialité de la négociation rie placements dans les principaux chemins de fer ou les industries les plus importantes.Venez ou écrivez pour avoir do plus amples renseignements au sujet du mo' de de placeni'nit.CHAMBRE 101-180 RUE S.JACQUES.Montréal.Dr.ARTHUR BEAUCHAMP, Chirurgien Dentiste.T.Bell Est 5349.165 rue Sainl-Den-e.San Francisco, 29.— L’architecte de la cité, Jamrs-L.Fisher, a été tué, la nuit dernière, an cours d’une promenade en automobile.Passant sur le boulevard Océan la voiture, butant contre un tas de sable se renversa.L.F.St.radling, qui l’accompagnait fut mortellement blessé et trois inities touristes légèrement atteints.Les Coopératives PLÜ5°eC0RSau>P1EDS ! Antlkor-Laurence OUKE BURE ET BMN8 DOULEUR DES Cors et Verrues.laoffeMére et garantir En mateOIS*» Vrance pur pente *•*** •wir réeaptioa au Prix.L L LAURENCE.Phrneiei.MutreiL Caljjarry, 29.I ori cultivateurs nouvellement amènes par le Pnrifique (ji nmlien à Irricana construisent actuel lenient, un maca^in ijui sera administré selon les principes ries coopératives, J a colonie établie prés, de Strathmora (!) D’après les dernière* statistiques |tiW ,r;iffrt „Vn très bien.A six milles de Bantry, on n rreiisé un puits de 385 jiicris qui fournit le ga/ d’érinirage, de rhauffage et de fnrre motrice en quantité suffi-khiiIp pour un village.anglaises, la population totale de la Chine serait de 433,553,000 habitants.(2> Kll 1905, les Japonais ont opposé aux Russes une armée de 1.500,000 hommes.Ouverture des Classes Pour Classique!, Livres de classe, Cahiers d’écriture et toutes autres Fournitures de classe, vous ne saurez trouver plus grand choix et meilleur prix qu’à la LIBRAIRIE J.6.GRATTON, 500 rue Ste-Cathcrine Hst à c6t4 de U banque d'Epârgne.le pacifique Canadien 3—TRAINS—3 -ENTRE- Montréal et Toronto SERVICE DE TORONTO STATION UNION TOUS LES JOURS à 8.45 a.m.pfc 10.00 p.Trains cürests pour l’Ounst de l’Ontario, Buffalo, Détroit, Chirago, TOUS LES JOURS dimanches exl1t \rthur K Ranford, chute sur I» trottoir.#254 •.Dmninieo rli Caria, qui H eu son chien tué par la police, >200.M.A.Séguin, M.P.Mon cher monsieur, 5 ous avez reçu sans doute Tinvita-tipn de M.Tanerède Marsii de venir faire la discussion à Rawdon, te samedi 1er octobre prochain.Je me joins à M.Marsii pour vous réitérer cette invitation.Lorsque cet hiver, je vous invitais à venir discuter avec moi dans le comté de T Assomption, vous refusiez alléguant Vos devoirs parlementaires et m’accusant de ne parler que dans votre comté.Ces deux excuses n’existent plus puisque le parlement ne siège pas actuellement et «que l'assemblée se tiendra dans Montcalm.Le train du Grand-Nord passant à votre porte, l’assistance à cette assemblée vous serait facile, et j’espère que vous accepterez cette invitation.Veuillez accepter, Monsieur, l’assurance de mes sentiments les plus dis-tingucs.JOS.ARCHAMBAELT.M.Adélard Dubeau, de •Toliotte, n’a pas encore répondu, mais on croit qu’il sera présent pour faire face a un vieil adversaire.MM.Armand Lavergne, nos.Sylvestre et autres seront présents.A oh'i quelques informations qui seront utiles à ceux qui voudront assister à cette grande assemblée contradictoire.GARE DU CANADIEN NORD Rue Sainte-Catherine Est.BILLET ALLER ET RETOUR DF, Montréal, prix 95o.Départ T2.30 A.M.Charlemagne, 70c.Départ 1.01 F.M.S.-Paul l’Ermite, 70e.Départ 1.65 F.M.1/Assomption, 65e.Départ • 15 F.M.L’Epiphanie.65c.Départ 1.22 ".M.S.-Georges, 40e.Départ.1.40 F.M.S.-Jacques, 10e.Départ 1.50 FAI.Hamilton, 10c.Départ 1.58 F.M.Tous les billets devront être achetés aux stations intermédiaires par les excursionnistes avant de monter dans le train.Retour è Montréal pour S h.30 précises.Mgr Breynat, vicaire apostolique de Mackenzie IL EST A SURVEILLER L’IMPRESSION DE DEUX LIVRES, EN DEUX DILACTES DIFFERENTS, POUR LES INDIGENES DE L’EXTREME NORD.Nous avons annoncé hier que Sa Grandeur Monseigneur Breynat, vicaire apostolique de Mackenzie était actuellement à Montréal.Le but de la visite du vénérable missionnaire est de surveiller l’impression de «leux livres’ de prière* et de enntiques.en deux dialectes différents, destiné» aux indigènes «le ces immenses régions.La composition typographique de ers ouvrages nécessite un travail tout spécial, et Monseigneur profitera de son séjour ici, pour parcourir In province de Québec dans le but d’inviter les jeunes gens qui se sentent, de l'attrait pour la vie religieuse, mais qui n'ont pas «le disposition pour la prêtrise, à entrer au service «les missionnaires Oblats, comme frères convers.Cinq mille indigènes appartenant à six tribus différentes, vivent dispersés Hans l'immense territoire de Mackenzie.Four la desserte religieuse de «-es sauvages, Mgr Breynat n’a à sa disposition «pie 22 prêtres, une quinzaine de frères convers, et une vingtaine de religieuses, des Sueurs Grises, de Mont-rén 1.Monseigneur Breynat se rendra à Québec vendredi prochain pour présider à Saint-Sauveur, l’impressionnante cérémonie du premier vendredi du mois, La boisson le conduit à la mort UN MALHEUREUX ALCOOLISE FAIT UNE CHUTE ET MEURT D’UNE FRACTURE AU CRANE.Ottawa, 29.— John Clements, sellier, ngé de 40 ans, qui avait été arrêté samedi dernier duns In rue Cumberland «*t conduit ni, poste est mort hier.Clo-meuts, nu moment de son arrestation semblait être ivre-mort et il fut transporté nu poste puis plus tard à l'hôpital.sur l'avis du docteur O’Brien, qui avait été mandé auprès de lui, aussitôt sou arrivée au poste.A l'hôpital on découvrit «pie le prisonnier avait une fracture «lu crâne, qu il avait dû s'infliger en faisant une chute sur le p vê, alors qu'il était ivre, Clements mourait deux jours après son arrivée à cette institution.Le coroner Craig tiendra une enquête demain.C'est te constable Labelle qui avait fait l’arrestation de Clements.Alumni.Beaver.Black Mines Con.British-American .Chambers-Ferland.Cobalt Central.Cobalt Lake.Cobalt Twins.Coniagas.City of Cobalt.Crow Reserve.Dr.Reddick Com.Dr.Reddick Pfd.Everett Lake.Farah .Floyd.Foster.Gifford.Goodwin L.Mines.Gowganda King.Green Meehan.Hyland.Kerr Lake.La Rose.Little Ni pissing.McKin.-Dar.-Sav.Mont.Red.Smel.“ h „ 1>f(] Nancy Helen.Ni pissing.Nova Scotia.Ophir.G tisse.[ Otisse Currie.!! Peterson Lake.Rochester.Ross Ballard.Silver Alliance.Silver Bar.Silver Leaf.Silver Queen.Teinisk inning.Treththeway.Union Pic.Cobalt.7 $1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 5.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 .25 .25 1.00 1.00 1.00 5.00 5.00 1.00 1.00 5.00 5.00 1.00 5.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 1.00 341 341 41 4| Jl U 15» 151 6 8 15 15» 4.50 4.65 24 «i 2.8;! 2.85 1 i* 2» 8 10 n H .fi!00 " (L:t4 " 3.90 3.97 19» 20 964 98 .5 11.061 11.25 23» 24» ‘Sri 30 2} 31 21) 22 15» 1Ô 8 10 3» 41 «i 7 i R «TJ 88} ! • 34 j 1.3ô} 4 G LA BOURSE DES MINES Les dernières cotations fournies au ‘‘Devoir" par J.W.Michaud, 205 rue S.-Jacques.VENTEparENCAN de PROPRIETES DE CHOIX et PLACEMENTS «SURS LE LUNDI, 3 OCTOBRE 1910 à 10 heures a.m.dans nos salles, 56 rue St-Jacques N.ï 33 AV KNIT K McGILL COLLEGE ï* Bâtisse on piorro A quatre èlapos, de 24 ' mods do front par B7 pioda do profon-ilour, pros do la rue SHinte-f:athenn(«.« "ut lo monde connaît les prix qui ont été payé* dans les ruos Iransvcrsalos et avoisinant In rue Snlnte-Cstherine.OU a proprlèl(1 offre do grands avantages et pout être convertie incessamment an mn-giistn et Cire louée pour poyor uulnza pour cent.WESTMOUNT Nos.443 et 145 AVKNTTïi CL A RK-MCNT, près «la la rue Sherbrooke.Poux Jolies maisons modernes, en briqua pressée.neuf pièces, améliora lions modernes, cave riment6o, fournaises A eau chaude, etc.Conditions, $1.000.00 comptant et balance A long terme.Nos 0 KT 11 AV EN DE LORRAINE, coin Claremont.Peux cottages semi-ISolés huit pièces chacun, améliorations modernes.fournuises, etc., Conditions, ïl.noo comptant, balance en dix ans.Superbe placement.NOS 3«n, 371, 373 CI,A REMONT A VENT K.coin de In rue Summerville.Trois superbes cottages en brique pressée, améliorations modernes et lotis genres, cave cimentée, cuisine extension finie en bois dur.Grandeur 27 pieds de front pur .4P pieds «le profondeur.Home des plus désirables.Conditions, $1,000.000 comptant, balance A long terme.VILLE ST-LOUIS NOS 2320 et 2322 AVENUE ES PT \-NAPE, près Satnt-Vlateur.Ratisse en brUpie pressée A trois étages, emit ennui deux beaux logements finis dans les goût s les plus modernes.Grandeur 24 x 4s et terrain 30 gûeds do profondeur.Lover $5114.00 pin*année.Conditions faciles'.MAISONNEUVE NOS.103.165, 107 RUE ORLEANS.Hérisse en pierre solide, trois étages, et contenant trots flats modernes de sept places chacun.Grandeur 24 x SP.Lot 24 v 100 pieds A une ruelle.Placement solide »t de tout repos.Conditions faciles PARENTS FRÈRES Immeublei et Prêta Sh, - RUE SAINT-JACQUES.- M
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