Le devoir, 11 octobre 1910, mardi 11 octobre 1910
PREMIERt ANNEE—No.MONTREAL, MARDI H OCTOBRE, 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : TT* Tï^ Rcdadtion et A ^niftration Edition Quotidienne : * H H 9n fflisMlfl ¦ H B « 71A RUE SAINT-^UEa Canada et Etats-Unis.$3.00 ü» H » mMÈi H H tM H ^ M Æ* MONTREA ^ ^»taie.^.oo m iipi n h mpa H M H m K ^ Edition Hebdomadaire: M U M * M M M M W V H El B ffi 13 TELEPHONE: \ ^ .$1.00 M M m M m M m M mm m Jr M M SJ redaction: Mam Btats-UnU et Union Portait •••«•• $1.50 gflHHi ÉBÉbI ¦¦ W§W ADMINISTRATION: Main7441 Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS! La manifestation d’hier M.Laurier aurait turt de faire aux organisateurs de la manifestation d’hier le moindre reproche.Ils lui ont donné tout ce que pouvait donner l’argent, très libéralement distribué.Les torches, les fanfares, les transparents, les fusées, tout ce qui s’achète et tout ce qui se paie, abondaient.11 ne manquait qn’une chose: la loi, l’ardeur, l’enthousiasme des anciens jours.La foule était nombreuse, mais (au nombre de huit ou dix en tout) qui distinguent un état, groupement d’individus ne relevant d’aucune puissance humaine, “relevant de Dieu seul'’ suivant une expression du quinzième siècle.En repassant les différents types d’état, je suis bien forcé de reconnai-tre que notre pays n’est ni un état souverain comme l’Angleterre, ni un état demi-souverain comme était la Bulgarie, ni un état neutre comme la Belgique, ni un simple protectorat comme Tunis, ni même un état tributaire comme l'Egypte.Ces rapprochements sont utiles eu ce qu’ils nous permettent de nous rendre compte exactement de la peuvent remplacer ni l’argent, ni les fusées, ni les porte-flambeaux payés tant par tête.La sensation dominante en fait, c’est l’écart entre les efforts dépensés et le résultat obtenu.Dans la salle même, où l’on ne pouvait guère pénétrer qu’avec des billets numérotés et initiales par les chefs ministériels, il y avail de larges ilôts de silence.M.Laurier est trop habitué aux foules, trop juge des grands mouvements populaires pour ne l’avoir pas remarqué.plutôt curieuse.Elle regardait j modestie de notre état politique dans le passer, presque indifférente, l’idole monde- Doté d 1,11 R organisation poii- I • i- tique variable au gre du parlement de 1 c "r , , ., Westminster; empêché de tirer parti (Quelque chose est brise que ne ,jes productions de son territoire par la négociation de ses propres traités de commerce: sans compétence en vue de la confection de lois non sujettes au veto; hors d’état de protéger ses citoyens à l’étranger à l'encontre des autorités judiciaires ou administratives; sans titre à des égards de la part de l’étranger; sans droit d'envoyer des agents diplomatiques dans aucune partie du monde; incapable de se faire reconnaître à l'étranger; inapte à conclure ses propres traités, impuissant, à moins d’une autorisation spéciale, à émettre des lettres patentes de commandement aux officiers soit de terre soit de mer; incapable même de se charger de la défense de son propre territoire, le Canada ne s’en prétend pas moins aujourd’hui une nation.En disant à mes concitoyens ce que nous sommes réellement, j’espère leur inspirer le désir d’êtrè un jour ce qu’ils pourraient être.(Débats des Communes, 8 mars 1910, colonnes 5230, 5231-) Le Canada à l’heure actuelle n'a pas le droit de communiquer avec un ministre des affaires étrangères, même par l’intermédiaire de son premier-ministre, à moins que ce dernier ne soit porteur de lettres patentes émises par le ministre des affaires étrangères de la Grande-Bretagne.A tel point, que dans le cours de négociations relatives au traité franco-canadien, l'honorable M.Fielding et l'honorable M.Brodeur durent se faire autoriser en tous points par l’Angleterre à communiquer avec le ministre du commerce en France, et durent être présentés à ce dernier par l’ambassadeur d’Angleterre à Paris.Je citerai comme circonstance unique, indiquant ce qu’on pourrait appeler une reconnaissance du Canada par une nation étrangère, cet article du traité franco-canadien qui permet à un employé nommé par le Canada de certifier les lettres de voitures ou certificats de provenance des marchandises pour leur donner l’effet légal.C’est à peu près la limite extrême de la compétence de notre pays en matières de relations internationales.(Débats des Communes, 3 mars 1910, colonnes 5231, 5232).El le Premier Ministre ;t fait exactement le discours qu ’attendaient de lui amis et adversaires.11 a habilement mêlé les cartes, il a posé au martyr et surtout il a passé sous silence—en se donnant l'air de discuter la question à fond—les points les plus dangereux.Sur quoi, depuis six mois, porte d’abord l’attaque dos adversaires auxquels il prétendait répondre?Sur le refus de toute consultation populaire, de tout appel au peuple.Or M.Laurier a eu tout un long couplet sur l’influence pacificatrice de la démocratie, mais il n'a pas osé dire un mot de l’appel au peuple ou des pétitions qui le réclamaient 'à «or et à cri.S’il est un principe démocratique pourtant, c’est que le peuple a.le droit d’être consulté sur tout ce qui engage son avenir, sur tout ce qui peut affecter ses destinées.A .ce discours, qui donne enfin une formule aux tentatives de justification du Premier Ministre; les chefs du mouvement, autonomiste répondront incessamment, dans une grande réunion publique où le peuple,—le peuple tout entier et non point les applaudisseurS triés sur le volet,—pourra venir les entendre.Nous ne relèverons donc aujourd'hui qu'un ou deux passages de la harangue de M.Laurier.La raison maîtresse apportée par le Premier Ministre pour justifier la création de sa marine de guerre, c’est que le Canada est devenu “une nation”; et il s’est indigné de ce que M.Bourassa—contre qui tout son discours semble dirigée — eût osé prétendre, à Antigonish, que le Canada n'est pas une nation.“M.Bourassa en est arrivé, s est-il écrié, à cette pénible nécessité qu’il calomnie, qu’il avilit, qu’il rabaisse son pays pour l’empêcher d’assumer les obligations que hors la dignité de son pays lui impose.” M.Laurier pouvait diriger à meilleure adresse ses clameurs d'indignation.S’il voulait à toute force pulvériser les hommes qui osent affirmer cette vérité de sens commun que nous ne sommes qu’une colonie, il n’avait qu'à se tourner vers le président du comité d’organisation de la.manifestation d’hier soir, son fidèle partisan, M.Honoré Gervais, député de Saint-Jacques et professeur de droit international à l'Université Laval.En pleine Chambre des Communes.le S mars 11)10, M.Gervais ridiculisait les prétentions de M.Laurier et les réduisait à néant en des termes dont M.Bourassa n'a pas égalé la violence méprisante.Lisez plutôt ; il ’être.il n'entre point dans les prérogatives de notre gouverneur-général d’être ici un agent d’impérialisme, partout où il peut trouver occasion de le devenir.Qu'il ait des opinions sur n’importe quel sujet politique, certes; mais il les doit entretenir dans son particulier, et non pas les exposer partout.Aussi conviendrait-il qu'il laissât à d'autres la propagande des idées de Chamberlain, •lant à nos relations politiques avec la métropole.Lorsque si George Doughty, ancien député de Grimsby, Angleterre, dit dans les clubs canadiens;—à Toronto et à Montréal (2)—qu’il nous faut un parlement imnérial, où siégeraient les députés du Canada, il énonce une théorie fort discutable, répréhensible même: mais il n’enfreint aucune prérogative.Il ne représente pas ici le Roi.ni le gouvernement anglais.Il exprime son opinion, c’est tout.Lorsque Lord Grey se fait l’apôtre des mêmes idées, il dépasse la mesure de ses fonctions.11 n’a pas h* droit de parler ainsi.Les coutumes et la loi britanniques le lui défendent.Qu’il laisse donc à Gain.Hughes le soin de discourir sur l’opnortu-nité pour le Canada d’entrer dans la fédération impériale où les députés de dix à douze millions d’hommes seraient noyés dans un parlement élu par les quatre cent millions de sujets britanniques.Et qu’il laisse done à MM.Laurier, Brodeur et Lemieux la tâche de faire avaler au peuple une marine de guerre dont il ne veut absolument nas.Son attitude serait de ce fait même beaucoup plus digne et davantage respectée.GEORGES PELLETIER (1) .—- Ijiichec, Oct, S.—Tu accepting a degree from Bishop’s'College, Lon-noxviUe, on Thursday, Earl Grey made some remarks, that arc causing comment here.He said that Canada’s population might be eight millions at the next 'ensus, and he believed that in the next decade the population would be twelve millions.As soon as Canada reached that population the people of this country should insist on Imperial representation, so that the man in Sherbrooke would have the same rights as the man in Sussex or Middlesex in England.P was proper that the colonies should contribute towards the maintenance of and the safeguarding of the Empire, he said.There were great possibilities before Canada, and ho referred to the fact that P Queoi Elizabeth’s time England had only a population of five million, as compared witli her population to-day, and there was no reason why Canada should not also expand.(joronto “Star .S octobre).(2) .Toronto, s 22.Sir George strongly advocated an Imperial Parliament and declared that as Canada became richer and her interests wider it would be necessary for her to have a voice in the councils of the empire.de la politique nationaliste ou qui I 1 “Heral,l"> Montreal, 22 septem-se prétend nationaliste, c’est de U™' constituer un parti qui se composerait de Canadiens-français.’’ 11 est parti de la pour débiter son Quand M.Laurier se décidera-t-il à excommunier M.Gervais?Le Premier Ministre n'a pu terminer son discours sans tenter de fausser la portée et le sens de toute la campagne menée par scs adversaires.—Besogne, pénible et particulièrement indigne d'un chef de gouvernement.Sur le pont d'Avignon.On prédit du vent, beaucoup de vent pour le reste de l’automne 1 niLLF.T mi sons PHÉNOMÈNE Sir I.orner Gouin a été digne de lui- Sir Wilfrid garde un vieux fond de coquetterie qui ne manque pas de perfidie.Il s’était ménagé, hier soir, un admirable repoussoir' T.a petite porteuse du bouquet traditionnel a été remplacée par un M.Morency.Sir Wilfrid lui a fait une petite caresse paternelle sur la joue.M.Théodulc Rhéaume, qui a lu une adresse, a été d’un plat ministériel.On peut êt re avocat sans avoir jamais su lire! M.Rhéaume est aspirant candidat ministériel.On a besoin de lui trouver un comté sûr! Le journal mastodontien de la rue Saint-Jacques publiait mardi dernier la dépêche suieantc: “UN PHENOMENE ASTRONOMIQUE’’ Londres, 4.— Le corrcspon- Le fils David a fait sa cour de son papa.a I ami ]1 y a du Dansereau dans ce jeune homme.Lu ''Presse” ne pourrait-elle pas faire quelque chose pour lui?David, Gouin, Laurier.Brodeur ont beaucoup parlé des Etudiants.Mais pù diable, les avait-on mis?T.a prononciation de sir Wilfrid Laurier est tout aussi impérialiste que sa polit ique.Le “Canada’’ publie le discours que M.Brodeur n’a pas prononcé.Sir Lomer Gouin rappelait les gens à l’ordre en disant: "Order! Order!” et la foule répondait: "Hear! Hear!” Où done les gens les décorations?avaient-ils fourré Sir Lomer était vraiment beau parlant des.démolisseurs.Les employés civils de Québec d’Ottawa faisaient nombre.et La vieille garde québécoise de .1877 trouve ciue ce n’est pas comme dans l’bon temps ! i Tout passe! Tout lasse! ! Tout casse ! ! ! 11 ;t osé affirmer que “la portée r» m l m i i Je dois dire que le Canada,\en cette année 1910, aux termes des prescrip-;ions du droit international, est simplement une province de l’empire britannique, sans situation légale aucune pays ne présente aucun des caractères Témoignage d’estime habituel couplet sur 1 harmonie entre les races et pour poser une fois de plus au grand conciliateur.A moins d être fermé à tous les bruits de ce monde.M.Laurier ne peut ignorer que toute la campagne a laquelle il prétend répondre, a été menée, au contraire, en de-de toute question de race.MM.Monk et Bourassa font appel aux hommes de toutes les nationalités: ils n’usent (pie d’arguments qui peuvent s’adresser à la lois aux Anglo-Canadiens et aux ( anadiens-français.Les journaux des 1 rovineos Maritimes lui ont rendu ce témoignage : le directeur du Devoir a tenu devant les auditoires anglo-protestants de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick le même langage que devant] ____ Jes h ranco-eathohques de Québec, ielle TIENT SON ASSEMBLEE El si demain un auditoire onta- ANNUELLE AU mont sadîT-rien desire les entendre, MM.Monk LOUIS et Bourassa o auront pas un mot à.changer dans le texte des discours qui affectent si visiblement et A l’issue île la.grand'messe, dimanche matin, à l'église Sainl-Patrice, M.Francis McGrary, un vieux membre de la maîtrise, a été l’objet d’une fort jolie démonstration d’estime et.d’amitié.Les membres du choeur lui présentèrent, à l’occasion de son mariage, une très belle armoire à glace et un riche porte-musique.Le héros de cette petite fête intime reçut eu outre les meilleurs souhaits non seulement de ses camarades mais encore de M.le curé McShane et de plusieurs autres prêtres.M.McCrary épousait ce matin mademoiselle Margaret Mary Mnlcair, fille de M.John Mulcair.(“est M.l’abbé McCrary, assistant-secrétaire de Mgr Bruchési, et frère du marié, qui a donné la bénédiction nuptiale.m™es abseiuT* ^ “ radre8' dnnt ''Daily Mail” à Johannes- burg, Afrique-Sud, annonce que les habitants de cette cille ont été émerveilles par l’apparition hier soir d’un astre immense, qui semblait avoir la moitié de la grosseur de la peine lune et qui a jeté des rayons sur le ciel pendant trois minutes."L’éclat d< l’astre était remarquable.Il avait la force et l’éclat d’un réflecteur électrique.Les astronomes de Vobservatoirc local ont été surpris extraordinairement.Ils affirment que l'astre n’était qu’à 130 milles de Johannesburg."Les indigènes ont etc fort effrayés.Ils croyaient que la fin du monde arrivait.” Nous savions i/uc le directeur de cette feuille était; un fort astronome, et que.jamais ü n’autorisait la publication d’une nouvelle louchant la science des Chaldéens sans l’avoir contrôlée, avec ses amis Flammarion et Morcux, aussi avons-nous décidé de faire une enquête sur les causes du phénomène, sur sa nature et.sur sa portée dans la politique sud-africaine.Sous avons done fail jouer le télégraphe, le marconigraphr, h •: - 1 Joli cadeau CHAMBRE A LOUER SAINT-HUBERT, 492.— Chambre double, meublée, dans famille privée, sans enfant^, étage du bain, eau chaude, lumière Auer.Messieurs seulement.227-6.CHAMBRE A LOUER SAINT-HUBERT, 221, près Sainte-Catherine.A louer, grande chambre, salon.Chambre simple ou double, pour j monsieur ou couple marié.Pension de table.________________ 231—3 A LOUER 1037B Saint-Antoine.Beau plain-pied très propre, 9 chambres, chauffage eau chaude, cuves stationnaires, prix, $20.00.1025 Saint-Antoine, plain-picd, ménage fait, 6 chambres, prix, $16.00.S’adresser 480 Saint-Antoine.A VENDRE Bicycles, moteur, à vendre, Minerva, Rex.Modèles 1909, fourche élastique, Mague.toe, (Handle Barcontre), conditions faciles.EUG.DAVID, 3 Robert Ave, Est 3484.Outremont.227-6.Ville de Montréal Est Soumissions pour Trottoirs en Béton Des soumissions cachetées, adressées au soussigné dans une enveloppe libellée coin me suit : ‘ ‘ BOUM I SS IONS POU R TROTTOIRS EN BETON™ seront re çues au bureau du soussigné, N’o 99, rue Saint-Jacques, cité de Montréal, jusqu'à midi, manu, le dix-huitième jour d’octobre 1910 pour la confection de trottoirs en béton en la.ville de Mont-réal-Kst, selon les plans, devis et spécifications de l’ingénieur de la ville.Ces plans, devis et spécifications seront visibles et toute autre information obtenue nu bureau de Gabriel Hurtubi-se, ingénieur civil, au No 99, rue Saint-Jacques, cité de Montréal, de 9 heures a.m.à.5 heures p.m.Chaque soumission devra être accompagnée d 'un chèque accepté au montant de mille dollars payable à l’ordre de la Ville de Montréal-Est.Ce.chèque sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été acceptée refuse de signer le contrat d’entreprise ou n’exécute pas intégralement ce contrat.Les chèques seront remis aux per brissage, bardeaux et lattes métalliques, No.977 rue Saint-Jacques.Téléphone Bell Uptown, 3132, Montréal.ENTREPRENEUR ELECTRICIEN ACHILLE DAVID, 259 rue Saint-Paul.Tél.Bell Alain 929.Installe et répare lumières, moteurs, dynamos, téléphones, cloches, etc.Cartes Professionnelles AVOCATS ALLARD juin.'rai, laissez-tnoi vous demander de -Contresigné; me présenter à votre nièce et de Le Secrétaire d'Etat à la (iuerre, lui offrir mes respectueuses eondo-fionapnrte WYSE.iléances.” "P Le Commodore remercia vive-1 —Elle est dans ma cabine, Ami- Et le Commodore chercha des yeux Maurice Rimbaut.Il l’aperçut, accoudé au borda-ge avec un officier de la suite de l'amiral Hopkins et plongé avec lui dans une conversation des plus animées, Jl le fit prier de se rendre près de l’Amiral, et l’étonnement de ce dernier fut grand, en reconnaissant, dans le fiancé qu’on lui présentait, l'aviateur lui-même.—Quelle heureuse nouvelle m’apprend-on, mon cher ingénieur ! dit-il en s’empressant vers lui.Aucune union ne pouvait me réjouir autant que celle-là.L’Amérique entière y applaudira.La destinée.lait là est admirable, splemii de, et si je ne partais dans une direction opposée, je vous demanderais de m'accorder l’honneur d’être votre témoin a San-F rancisco.Du moins ai-je l'extrême satisfaction de dépo ser dans la corbeille de mariage de votre fiancée les témoignages de gratitude du Gouvernement américain, l'd- il lut lui-même au jeune Français, qui ouvrait de grands yeux, -car des récompenses de cette sorte n'ont pas cours en France.—les deux dépêches gouvernementales.IMsiis le jeune homme, se retour-qui vient de se montrer si cruelle Boni aussitôt, alla chercher l’offi- cier avec lequel il était en conversation quelques instants aupara-par la main près du chef de l’escadre: —Amiral, voici mon compagnon pour cette admirable jeune fille, semble réparer, en vous désignant comme le compagnon de sa vie nne | Vflnt f,t 1Wnnnt partie du mal qu elle lui a tait.“Mais, j’y songe, fit-il en souriant, voilà le motif de la requête qui m’a si fortement surpris, de route de Midway à Hilo quand vous m'avez demandé pour I Laissez-moi vous demander.toute récompense d'embarquer sur) un de mes croiseurs et de revoir lei pavillon flottant sur Midway.Cej pavillon couvrait une bien précieu-1 se marchandise, et je ne l’ai pas soupçonné 1.Je ne pouvais vous donner 1s vraie raison, Amiral, et j'ai dû me.laisser asséner un éloge bien immé- t \ *uivTe t ta IT- LE DEVOIR, Mardi.11 Octobre.1!U0.COURROIES Grève de chemin de fer en France Tannées au Chêne GARANTIES.— Faites de mat riaux de première quaîit
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.