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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 15 octobre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1910-10-15, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE—No.236 MONTREAL, SAMEDI !5 OCTOBRE, 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS = V *¥% TT T Rédadtton et Aa ^ration Edition Quotidienne : I|| M H K M g ^ ni B B H H H 71A RUE SAINT-J/ JES Sanad?.et Etats-Unis.«3 00 WBhM.M BB B MB HH IH HS SB MONTREAL ^ Union Postale.$6.00 i£i HS S HH |H |B - Edition Hebdomadaire : W 1 ü I H B Mff M H M H M TELEPHONE.gn - - ¦ • .« 00 ^ JÊ Æ A JH Jr M M Mb M W M M M I REDACTION : Main 7460.«i.oo BRHBHHHmfl WÊBBr mKBndm Ma ¦fii administration.1^7441 Directeur : HENRI BOURASSA.fA/S C£ Ot/£ DO/S / L’assemblée du 20 Octobre Los ministériels prenncnl leurs adversaires à la gorge.Ils espèrent escamoter la question de la marine devant le peuple.Ils croyaient que les préparatifs de l'assemblée convoquée pour permettre à MM.Monk et üourassa de répondre au premier ministre, absorberaient tous les efforts et le temps des autonomistes.Ils ont ouvert la circonscription électorale tie Drummond et Ar-thabaska, l’une ties plus étendues et des plus libérales de la province, et y précipitent une élection à trois semaines d’avis.Ils ont choisi pour la mise en nomination des candidats, le 27 octobre, jour que les autonomistes avaient choisi pour l’assemblée de Montréal.Ces calculs trop habiles n’arrêteront ni la réponse à M.Laurier, ni la lutte dans Drummond et Arthahaska.L’assemblée de Montréal aura lieu jeudi pr'> llloi je ne m appelle dans un ascenseur.Vous souriez : pa, nou p,us Marguerite.Mais ça ne est-ce qu’on a le temps ?fnit ri£.n c’e3t tout de même Oh ! vous savez, nous sommes à Pa dans comme “ Roman d’un jeune homme ris.ou les ascenseurs ont ties moeurs.pattvre»f j, faut voug je,,.r en ba« I fort douces.Il faut d’abord leur faire Au fond pctitf.parisie,me avait mille politesses pour qu’ils se décident confiancp en moi) puisqu'elle s’amusait i s’agiter un peu : et c'est le signe ;( ine raj||er ,,an, un momftnt où tant qu’ils se réveillent et que peut-être il*|d-aHtres eU3geBt p,is des crises de partiront.Puis, ils gémissent, ils sou- nerf.pirent, ils s’étirent ; ils s'enlèvent en- Madaine.ou mademoiselle peut- fin dans une dernière plainte qui arra-(•lierait des larmes au plus cruel des .Mademoiselle, sans peut-être, dit-ascensionnistes.s’il n’aiait eu le temps ) e||e en £olirianl des dents, de.ui de s endormir.Mademoiselle, donc, ie ne me s\.i- Car 51 fnit *• b,,"• si ,,ouillet dans riderai pas.mais je vais faire un peu ces jolis coupés capitonnés ! Tout y (|e gvmnastiq,le.est propice à la rêverie : le motive- A|loll, mollsieilr.voyons un peu ment, si léger qu’il est à peine senei- , ble; la molle obscurité et le silence de J E,|e s'il)sta||a po^ment dans le fond I escalier qui révèle vaguement ses des- (Je i’a8CelJséurt rassembla son sac, ses sous mystérieux; l’espoir, aig»si.l’es-|gant5 el son oni|>rei|e, |eva son voile poir lointain d’arriver à l'étage «jiie: attendit J on \ i«e.au premier gen* chics Qu’avais-je à faire?I n rétablisse- 011 1 on bridge, au second — cossus, nien^ jj0ur gagner le haut de la cage mai?familiers ou 1 on déjeune, au 1]np pirouette pour retomber sur troisième bourgeois où Ion dîne |’e -, t>an situés comme suit ! Europe et de notre monde faisant le Mou|in?Rova,s, Montréal Saint*Pierre, Miquelon.15 octobre.— Ma voix s eng’ouffra dans la cage de matelots, dont un capitaine, man- lescalier.descendit en tournovant ius* ! ?uenl m ] a^pe1, .f,ePn.is naufraee de ,1 ' • la goélette '‘Saint-Pielre,,, de Lran qu au sol et nous rpv 1 n t p 11 •vnic * ! o j p •• , • .e" Pn iU0^ ville.I cance.qui a sombre a *J5 nul- plus lentes et plus lâches.Susi \ < \\- les d’ici.Treize hommes d’équipage ont lut s'en mêler.Ses cris vibrants toin-1‘'lp sauv.'’‘s- Un n'apprit le naufrage qu'hier, quand les trois survivants abordèrent baient en cascades cristallines, I é>i- taient un peu et revenaient à nous en dans File Miquelon.Ce "Saint-Pierre" poussière sonore.revenait des Grands Bancs à Miquelon quand il heurta violemment m - ('pave flottante.Une voie d’eau s».fit dans la goélette qui sombra bientôt.commerce dos peaux d’ours blancs cap turés dans les régions polaires.Ils sont aussi, ces Ulemands.campés au pied des pyramides.Oh! il ne leur faut pas tout le confort moderne ! Elle est simple, elle est pauvre, elle est austère lu petite maisonnette dans laquelle je fus m’entretenir avec 6,000 2,500 3.000 3.000 14,500 En plus do cela, nos moulins à maïs Glenora, Montréal .Winnipeg.Winnipeg .Port William, Fort William .les jeunes égyptologues allemands.Là.f 'J.0"trPal et.no.s ,l'"uli"'; » 8Voi"e Actif total en activité .Immeubles, pouvoirs d'eau et moulins à Mont real, Winnipeg ri Fort William; élévateur au Manito-toba et les provinces du Nord-Ouest; propriétés à Saint-Jean, N.-B.—droits de brevets, etc.Clientèle, marques de commerce, etc.Total.PASSIF Banque de Montréal.$1,432,006 Divers créanciers .156,714 Réserve pour intérêt d’obligations et dividendes à date.111,250 Passif courant .- Premières obligations hypothécaires .! Compte du capital —stock préféré .- Compte du capital —stock commun.j Fonds de pension ç des officiers .' .Compte réservé de propriété.Compte des profits .ci pertes: Montant au crédit du 31 août 1909.$ 423.317 Moins dividende du stock commun pour le semestre finissant le 31 août 1909, payé $3,233,070 % 4,259,66$ 1,250,000 $8,732,738 $1,699,996 1.750.000 2.500.000 2,500,000 50,000 300,000 sur Qe surplus ci- dessus 87,500 $ 335,817 Profits du commet’- ce pour l'année.541,924 i $ 877,742 Moins l’intérêt des obligations.105,000 Moins le dividende t «ie ]’année, pour le stock nréféré.140,000 Moins le dividende de l’année pour.le stock commun 200,000 Passif indirect .$ 432,742 8.732.738 J-îillets sous rs- compvte des clients 824,017 EXTINCTEUR “PARAGON” Accepté par les Inspecteurs du gouvernement.AOENT, Ludger Gravel, 26 P.Jacques-Cartier.TYPOGRAPHE DEMANDE i On demande un typographe “ job-| ber ” d’au moins 4 ou 5 ans d’expé-j rience.S’adresser samedi soir ou di-1 manche après-midi au No 145, City Councillors, près de la rue Sherbrooke.SOLLICITEURS DEMANDES Solliciteurs compétents pov.- Ville et campagne trouveront emploi permanent, commission très libérale.La Oie Mutuelle (i’Immeubles limitée, 502 Sainte-Catherine Est.JEUNE HOMME On demande un jeune homme ayant l’expérience de la comptabilité et ayant de bonnes recommandations.S :•.-dresser par lettre: “Ln Devoir”, Carier No 109.ON DEMANDE Apprenti-horloger avec expérience, parlant l’anglais.S’adresser chez J.-A.Emond, 245 rue Sainte-Catherine-Est.______________________235- - 3 GARÇON DEMANDE i pour le commerce de ferronneries.Ré-j férences exigées.Inutile de se présen-j ter sans expérience.S’adresser 99, rue i Saint-Jacques entre midi et 1 heure.1 ’ 335—3 CHAMBRE A LOUER [Avenue Laval 237.Maison neuve, téléphone, bain, eau chaude, pension si désirée.235—6 CHAMBRE A LOUER Chambre double à louer, au premier étage sur le devant; jeune homme préféré.S’adresses 132a, Avenue du Pare.236-6.ON DEMANDE A ACHETER Une maison de 4 ou 6 logements dans le centre, préféré, aussi une maison 5 vendre et beaux terrains.S’adresser à Camille Lalonde, No 1174 rue Saint-André.232 -6 MENAGERE.— On demande une ménagère et une servante générale pour un presbytère des environs de Montréal.S'adresser avant le 20 octobre courant au Patronage d’Youville, No 7.1, rue Lagauc.hctière Ouest.Inutile d’écrire ou de se présenter sans de bonnes références.231—6 POSITION VACANTE Dame distinguée, bien recommandée, prendrait direction de la maison d’un ou de plusieurs messieurs.S’adresser E.D.T).1167 Saint-Hubert.LOTS A VENDRE i 168 lots à x'endre en bloc, vendre i $1Ô0 par lot.10 pour cent comptant, balance $2.00 par mois par lot.Si vous ne pouvez acheter une terre complète, ! 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elle pourrait n’avoir nul i.pport avec l’oeuvre de sa maturité.Mais voici par où cette enfance est particulièrement pleine de présages L’aïeul qui l’éleva devait se retirer bientôt à Port-Royal.Les maîtres du collège de la ville de Beauvais, où il fit ses études de dix à quinze ans.é-taient des amis de ces messieurs.Enfin, il fut, à Port-Royal même, l’élève elié-ri de Nicole, de Lancelot, d’Antoine Lemaître et de Hamon.A cause de leur enseignement, Racine ne donnera point dans l’optimisme romanesque des deux Corneille et de Quinault; et l’on pourra dire très exactement que c’est la description de l’homme naturel selon Port-Royal qui composera le fond solide de scs drames.Oui, les vénérables essieurs qui défilent dans ce bas-rc té el sous-préfet se sont abstenus, craignant sans doute d’être taxés de cléricalisme 1— a pu être rendu à la mémoire de Racine.Les rues rte la ville étaient coquettement ornées de guirlandes de fleurs et pavoisées de drapeaux.Et l'église, où une graiûl’messe devait être célébrée, était, elle aussi, décorée de bannières, de banderoles et de draperies de gaze rose.A 10 heures, l’abbé Devignc et le trésorier du comité, M.Eugène Royer, sont allés recevoir à la gare M.Jules Lemaître, qu’ils ont accompagné à l’église ; une place spéciale dans le chœur avait été réservée pour l’éminent académicien.Fit aussitôt l'office a commencé.L'abbé Maréchal, ancien curé de la paroisse, officiait.A l'Evangile, l’abbé Devigne est monté en chaire et a prononcé l’éloge de Racine, rappelant sa jeunesse studieuse et sage à La Ferté-Milon.Pendant la messe, la maîtrise a exé- lief expliquent non, certes, le génie, 'édité la "Marche triomphale” do Lem- jmais la vérité profane et hardie que mens, le "Kvrie” de la “Messe de ! cet enfant mettra un jour dans sa pein-iSaihte Cécile” et le ‘’Sanctus ” de turc des passions.Et vous voyez dès Gounod, “l’O Salutaris” de J.esueur, Mlles Ingelbrecht et Carrier-Belleuse ont interprété sur la harpe la “Prière” de Hasselnjans et la "Méditation” de Massenet.M.Deiardin tenait l’orgue.lors l’importance historique que prennent son enfance et sa première éducation, et comme vous avez bien fait d’élever ce monument au petit Racine.Vous avez eu d'autant plus raison ,,, ! que ce monument est élégant et que '* | cette petite figure de bronze est fort A midi a eu lieu, à l’hôtel du Sau-jjolie, tout en étant, je crois, ressem-vage, un déjeuner que présidait M.blante.Votre compatriote, M.Hiolin, Jules Lemaître et auquel prirent part, 1 habile artiste et l’homme excellent tous les membres du comité.j q’1*- hélas ! devrait, être ici, et qui A 2 heures, les invités étaient réunis | avait si bien mérité d’assister à cette sur la petite place, derrière l’église,où fête et d’y entendre nos applaudisse- Ottawa, 15 octobre.— M.Andrew Allan, président de la Compagnie Dominion Dry Bock, est à Ottawa depuis quelques jours, dans l’intention de favoriser le projet de construction d'une cale sèche à Lévis.Les plans de cette cale ont été déposés récemment par sir Robert Perks, et M.Allan dit que l’urgence de l’entreprise est admise par tout le monde, surtout quand on considère que plus de trente navires de gros tonnage naviguent dans les eaux îaurentiennes.I.a cale flottante de Montréal, cependant.ne semble pas recevoir grande attention des pouvoirs publics, car dos personnes de Québec, qui ont leurs petites et grandes entrées à la capitale, disent que si la cale sèche est construite à Lévis, Montréal n’a pas besoin de faire cette dépense.M- Brodeur toutefois, est très favorable au projet de la cale flottante du port de Montréal.Cournoyer aux Assises SES DEUX VICTIMES DEMENTENT ENERGIQUEMENT L’HISTOIRE DE L’ENLEVEMENT.se dresse, sur ,un socle provisoire— le piédestal définitif, en granit, n’étant pas prêt la statue de Racine enfant.Le sculpteur Hiolin étant mort avant d’avoir terminé son œuvre, celle-ci fut achevée par un autre artiste, M.Joë Bescoinps, à qui l’on doit aussi le bas-relief qui orne le socle et qui représente les quatre solitaires de Port-Royal ments, — M.Hiolin.s’inspirant de l’œuvre célèbre de David d’Angers1, a su, du beau Racine, extraire avec beaucoup de ressemblance un Racine de quatorze à quinze ans : le vôtre.Le vôtre, oui : mais, au reste, si Racine vous appartient totalement par son enfance, à aucun moment de sa vie il ne vous fut étranger.Il ÿst des Champs qui s’étalent réfugiés à fort probable qu’au temps où il était La Eerte-Milon après la dispersion de leur compagnie.M.Jules Lemaître, membre de l’Académie française, qui a consacré tant de liages éloquentes à l’œuvre de Racine.a prononcé devant le monument le beau discours que voici : discou: de m.jules lemaitre Mesdames, messieurs.Remercions d’abord les généreux souscripteurs à qui nous devons ce monument, et, remercions -particulièrement votre curé.M.l'abbé Devigne, l’ingénieux et opiniâtre promoteur de l’entreprise.‘En élevant dans sa ville natale cette statue de Racine enfant, ils ont fait quelque chose de gracieux, d’assez hardi et de tout à fait rare.à Beauvais, il venait passer ici ses va cances.Plus tard, quand sa sœur a épousé Antoine Rivière (médecin, puis contrôleur du grenier à sel ) , il est le parrain de leur seconde fille.Lorsque, marié à son tour, il a des enfants, il prie sa sœur de leur trouver des nourrices.Il la charge de subsides pour des parents pauvres, pour une vieille servante.Et il revient très souvent dans votre délicieuse cité.Ainsi, ce poète si français entre nos grands poètes, celui qui, avec La Fontaine (encore un de votre province!) a le plus purement exprimé le génie de notre race, vos ancêtres l’ont eu et pour concitoyen et pour ami.Dans l’admiration amoureuse que toute la France professe pour lui, vous pouvez mettre, vous, une nuance de familiari-j té ; car vous êtes comme les parents | du grand homme.Vous en devez être Car il ne faudrait pas croire qu’une , tr&s {iers> et j, me sembie _ „„ commémoration de cette _ sorte con-; moire dr iJekn jiacine vo,lg dev t vienne.Æ tous les grands écrivains, on;nhkHn d’irréprochables Français par conditionsy sont requises.Il lia raison, l’amour de l’ordre, la clarté même soit possible avee tous^ Aropjie des Idées, la générosité, le patriotis- ! éco-au conditions y sont requises H ^M^-'me.lît il serait bien aussi que lésé turcllement, que celui dont on veut ho-j liers de T a Ferté-Milon.en jouant i _ norer l’enfance ait eu une enfance inte- tour de ce petit camarade de bronze, se souviennent de ce qu’ils fut et met* rôssànte, en effet, et sur laquelle on soit renseigné, et aussi une enfance telle qu’on y puisse discerner quelque correspondance avec son œuvre future.lent plus de zèle à bien apprendre la langue qu il parla mieux que personne.* 1 Messieurs, c est une chose singulière Il faut , en outre, que la forme et.les et touchante que ]>un dcs „Anies |es traits du grand homme encore ont an .| piUf.représentat ifs de la France tout ou nous soient connus par quelque por i entière soit, ici, comme un petit dieu trait, ou puissent etre facilement sup-1]ar0i protecteur de votre petite ville.poses.J’ajoute : il faut que ces traits soient agréables ou frappants II La Ferté-Milon ressemble aujourd’hui à une vieille nourrice dont le nourris- Trenton, N.J., 15.— Aristide Cour-noyer, de Montréal, devra comparaître devant le grand jury du comté de Mer-cor.Il avait été arrêté sous' prévention de voies de fait graves, avec intention de meurtre sur la personne de sa propre femme et de Charles Horn, aussi de Montréal, rencontrés de compagnie dans la rue, le 18 juillet dernier.Cournoyer a été en cellule depuis l’affaire, et sa femme a été écrouée aussi en sortant de l’hôpital, où l’on a guéri ses blessures.Quant à Horn, on l’a admis à caution d’ici le procès.Horn et Mme Cournoyer démentent énergiquement Cournoyer, qui prétend qu’ils s’étalent enfuis ensemble.Mme Horn est ici avec son mari, et elle croit à ce que dit celui-ci, lequel prétend être venu à Trenton, à la prière de Mme Cournoyer, afin de l’arracher à son mari, qui voulait la contraindre à une vie honteuse.Nouveaux trains du dimanche entre Montréal et Rouses-Point Le Grand Tronc inaugurera un nouveau train qui circulera tous les dimanches jusqu’à avis du contraire, laissant Montréal à 8.45 a.m., pour Rouses l’oint et au retour laissant Rouses Point à 2.45 p.m.,.pour arriver à Montréal à 1.15 p.m.Ce train, arrêtera à Lacadie, Saint-Jean, Grande Ligne, Girard Stattsville et à la Jonction Lacolle, à l’aller et au retour.On attend beaucoup de nopularité pour ce nouveau service surtout chez ceux qui désirent passer un dimanche avec leurs amis de la campagne.M.McLean et l’autonomie Berlin.Ont.15.Dans un discours qu’il faisait, hier soir, devant le club Canadien de cette ville.M.IV.F.McLean a dit qu’avant longtemps le Canada serait tellement libre qu’il pourra faire seul ses propres traités et conclure des arrangements, quels qu’ils soient, avec les autres pays du globe.autrement, ce n'est pas la peine.son est devenu un grand personnage est bon, enfin, que 1 enfance du grand iet qUi,-pieusement , avec un or octobre prochain.On trouve des billets chez Sbaw et Archambault nin si qu’on s’adressant par téléphone Uptown 2753.ch a n nte.F.t on^ la connaît fort bien: j vc]£.en eux un talent sûr et délicat ri ou *o le représente aisément a cet , uj s’est encore développé pendant ces ago; of on conçoit a men eillo com-; trojg dpr„ières années remplies pour ment l’auteur, non seulement d’“A-thalie”, mais même de “Phèdre”, a dn avoir précisément cette enfance-là.Messieurs, il y a deux cent soixante ri onze ans, par les belles soirées de l’été (et cet élégant et pittoresque bas-relief vous le rappelle), vos ancêtres, assis devant leurs portes, regardaient passer quatre bourgeois fort, simplement vêtus qui, revenant de la promenade, marchaient l’un derrière l’autre en disant leur chapelet.Et les bonnes gens de La Ferté-Milon se levaient par respect et -lisaient silence pendant que passaient ces messieurs.Car ces essieurs, encore dans toute la fo-ce do leur jeunesse mortifiée, fiaient quatre messieurs de Port-Ro- En nommé Jack Maloney, a été tra-y tl qui.i liasses de leur retraite 1 an- duit en cour de police ce matin, à la née précédente, s étaient alors réfu- suggestion du Magistrat Bazin, giés à La Ferté-Milon chez une famille ¦ Maloney avait porté plainte contre amie, les \ itart.allies des acine.(’es un de ses clients du nom d’O’Connor.messieurs s’appelaient : Lancelot, l’accusant d’avoir brisé une roulette de, Singlin, Antoine Lemaître et Lemaître jc„ rt d’avoir volé un chapeau, de Sérirourt.T,e _se jour de ees quatre Cours de l’enquête, le plaignant s; iets a T.a .erté-Milnn fut évidem- d('iC]ara qu’il tenait une maison dp jeu.ment un objet d édification et une or.j^ juge enregistra l’aveu et trouva cnsiii de bons efforts pour les Racine (qran!rç rpie cet individu pût ainsi se t Jes y i tartlet los .^rGieu s seneii v nl(, ,ucr tp.|n j,lstiçe.sans être molesté.T.a police comprit la leçon et Maloney fut appréhendé.Tl protesta de son innocence et l’affaire fut remise à huitaine.I.e prévenu versa 8400 et obtint sa remise en liberté provisoire.Leçon comprise La troupe d’Qpera Depuis une semaine’déjà, les artistes du Grand Opéra de Montréal drib commencé à arriver dans notre ville.Les chœurs s’exerceront la semaine prochaine, et la semaine suivante les membres de l’orchestre se joindront à eux.Les principaux chanteurs seront également à Montréal sous peu.Atkinson en liberté Québec, 15.—George Atkinson qui, depuis deux ans, était sous le Coup de graves accusations de faux, est libre depuis hier, Un petit jury l’ayant déclaré non-coupable, au présent ternie des Assises criminelles.L’Empereur et les Etudiants Berlin.15.— L’empereur Guillaume, assistant à un banquet d’Etat, pour célébrer l’anniversaire de la fondation de l’Université de Berlin, s’est fait présenter un groupe h’étudiants qui dînaient dans la galerie voisine.H leur a prêché l’abstinence et a vanté la pratique des sports en plein air.L’attentat de Los Angeles Xew-lork, 15.— Le Comité dç direction de l’association nationale dên Manufacturiers a passé hier une résolution condamnant les agissements de la “International Typographical Union” qui ont provoqué la destruction de l’édifice du “Los Angeles Times’] et offrant les sympathies de l’Association au propriétaire de l’immeuble, le Général Otis.Les divorcés Cincinnati, Ohio, ,.15 Oct.— A une assemblée des éveques de l’Eglise Epis-1 copalienne, il a été résolu que désormais, dans le giron de cette église, on ne permettrait plus le mariage des di vorcés.Assemblée de Socialistes ,1c la petite ville fet il y en avait nlor.-bonnonap).L» vie religieuse du pere el de la mère de Jean Je Racine était ,'mnc particulièrement fervente, el ils s ibis'aient directement l’influenee de port-Ro.val dans le temps où Jean Rn-eiue fut eoncii.Ut ainsi Port-Royal le inconnu, ici même, dès avant sa nais-sa nee.Tl ne s’ensuit pas que son enfanee ail é* ’ comprimée et triste.Jean Racine, oipheim à trois ans.fut élevé chez sa bonne grand’mère, Marie des Moulins.qu J, appela toujours “sa mère”, (“est dire qu’il fut choyé et probablement “g'ïté”.Il fut un gamin de La Ferté-Milon ; il Anna dans os rues, et A deux heures et demie de l’après-midi, demain, dans une des salles du Temple du Travail, il y aura une as-1 semblée internationale pour Comme-i morer la mort de Francesco Ferrer, ft exécuté en Espagne, le L3 octobre 1909.La protection des oiseaux New-York, 15.— L'association hu manitaire internationale, qui siège en ce moment à New-York, aura à discuter au cours de cette session, un projet de règlement concernant la protection des petits oiseaux et des amendements joua certainement sur cette place.Une jà la loi sur la cruauté envers les ani-tra " ion nous apprend rr’il s’amusait I maux.La patate douce en Europe Paris.15.— La patate douce qui | était “exilée” de F'rance, depuis 1875, | sous prétexte qu’elle est vénéneuse, et I qu’elle engendrait une maladie se corn- ! mnniquaiit à la pomme de terre française a été reconnue inoffensive et pourra, dorénavant, être importée do! nouveau LE CLUB ATHLETIQUE CANADIEN ¦EüSTflf, (INCORPORE PAR LE STATUT DE QUEBEC DE 1908) CAPITAL,.- - .Stock ordinaire à $10 l’adtion, - - Stock préférentiel, à $10 l’acftion, accumulation de 8 p.c.- - - $100,000.50,000.50,000.De ce 2,900 adionsont déjà été souscrites et un montant de $19,930 a été complètement payé.UNE OFFRE AU PUBLIC Le Club Athlétique Canadien, qui vient de se réorganiser sur des bases absolument solides avec un bureau de direction consciencieux, entreprenant et entièrement fiable, fait l’offre au public de 1 100 actions à $ 1 0 chacune, à des conditions qui satisferont les plus exigeants : 1 0 p.c.comptant et 10 p.c.payable tous les trois mois.(On peut souscrire en s’ad Hubert, chambre 48, No.s’adresser chez G.W.Ke On peut souscrire en s’adressant au secrétaire-trésorier, G.W.Kendall, ou à Henri 97 rue Saint-Jacques.Tél.Main 4567.Le soir on peut Kendall, 544 rue Sherbrooke Est.Téléphone Est 3813.) u.'s* r7/y> 1 w* -i'A mé M Afctt4&tÿne>, ^ (rissi-mer fré-s à.domicile ; frictions sè-tout le corps, s sont nom Lis de succès, do chaux.Le phosphu-4 d’être bon r cuillerée à thé du lait, donne du fer.rachitiques relè Docteur I.-J.HEINE, premier rang do votre action natiomi- priété collective et qui n‘a pas (fautr !r.1/(ouvre de la Canadienne doit d’a-| propriétaire que les œuvres fédérées ei bord être une lèvoment.œuvre d’amour et de re- îes-memes.Mesdames, , , .cette petite souscription œ c dix piastres que chaque œuvre fé-i (Frée doit verger annur! Fou'iit jà première vue très facile 1 et ou LA FEDERATION ET LES OEUVRES DE CHARITE ¦ Y''1'"® ‘«>'i verger uumiellement .semble Or, mesdames, comment la charité i t l”1'g " ' m Ucs facile a obtenir, rèirucm-t.-ello dans la Fédération?(!e ™-’, • T "l,,,ylne, ‘ itficilemeot que des sern par la présence des œuvres de Ç Jl /S fs dp plusieurs centai- rtririté.Remarque/, le mot s'il vous :'J1, lê "'."g"' °1 de la classe aisée plaît, par lu présence des "œuvres tic i ' ' 0,1 u'a ' ne Parviennent pas à la chante , je ne dis pas de personnes | elmritublr'K, mais d’ecavres de charité, ; UN PROJET NOUVEAU c’est-à-dire d’institutions adonnées spé-| , , cialemonf à la pratique de 'la eharité j a de', I .’i'1 i laclllle l'' ' et chargées de jici'pétuer cette idée., 1,1 / 1 < e donner, selon le Les fruits d’un arbre sont Je produit I ‘Ç Mnls’ eulll sol‘s, dix sous des éléments qui eomposent cet arbre, I ' a requise ! Quand les fruits qui naîtront de notre asso- 'J.on^( suitoui qu un 2'rand nombre .eut |e I " entre elles fourmssaient, avanll’é-1 tabbsscmcnt de lu Fédé Ottawa.13.D’ jçi une qum/atms les Gouvernements du Canada et des Etats Unis auront probablement entamé des négociations de nature à créer la réciprocité entre les deux pay coition nationale seront produit des éléments qui Permettèz-moi d’illustrer par les initiatives prises évulernei a composent, cette pensée par la Fédé- pias têu ation, section des ration depuis sa fondation.Quelle été les œuvres accomplies par b deration -depuis trois uns qu’elle te.' Mesdames, parmi qui a prédominé.soient pas tri \erser que quelque sous à loin i nation nationale.Ocpenclanf fructueuse, c’èst p jiagnc anti-alcool à i|ucl moment 'le qu elles devaient batte le fléau A ous en souvient-grès de B.107 ! 'I charité fédérées ai nous signaler la : Labié des misère et avec un accent pre à toucher nos dames, tel est le tait les choses telles qu’elles sont : lu, ou on a cherche a .percevoir, par souscription.la somme de dix piastres, on totalement échoué.Aussi les sociétés.confiantes dans l’œuvre de la Fédération, décidèrent-elles bientôt de prendre simplement dans leur, caisse pour payer l’affiliation, cl votre société, mesdames de la ('réelle, toujours gcncreuse.a pris cette année le initiative.La Fédération donc que les œuvres font un véritable et se départissent indiquaient I d elles-mêmes en vue j de ’ ces œuvres-, celle •.qui a été la plus ;ans contredit la cam-ique.Mais, savez-vous is femmes ont compris entrer en Lee et collide I intempérance ?il ?(’’était au con-onles les œuvres de aient été invitées à ou ne.l’origine pro-(ju’elles soulagent, de vérité bien pro-¦o'urs de femmes M.W.-S.Fielding a écrit au Secrétaire d - Etat Knox, disant que Je (!anada était prêt à commencer les négociations de réciprocité proposées le prin-rnier par Je président J aft.Le , * * - ,Canada se serait mis a Loeuvre tout de heureuses de ne plus :s; jt.Fielding et M.William issu- ; patersou u’avaient pus dû se rendre en M®»- i Europe, et side Rrcmicr-Ministre n'a-Il laid prendre vajt ,,as déjà à cette époque, projeté à l’automne, et la (late des cou- j •ntièrcinent laissés Knox, on croit que avant I e Tor- | mes do I A ss(,ei al ion Suint Jean liap t,.,,!is dev a-U.On ne eomj.rend pas qu’elles ne a., s( cet-voit sacrifice |ias, une tournée la demande dans l’Ouest canadien.A du Canada, les conféren- ces ont, été remises Bien que l’endroit férences aient été à la discrétion de M.la prochaine aura lieu à Ottawa la lin du mois.Aucun des deux pays n 'a enroi niulr d, demandes, niais il est très probable que le Canada essaiera d’obtenir des conditions plus favorables sur les produit^ naï-urels, tels que le poisson, le charbon, le bois et les produits agricoles exportés aux Ktats-Fuis.Les Flats Fui; reclaiip'rofit probablement un abaissi ineiit (lu tarif sur 1rs produits de fabrique et sur les instruments ! agricoles.Pour les héros du Long Sault VO- ; de quelque tr:1 œvre et tant d’aulri s indiquaient I c'hose d eile^-inèmes en vrue du soutien l'alcoolisme comiiie le vice originaire ! (h' la h (’deration.C’est ce sacrifice, de la plupar t de.-; souffrances actuelle-.< Niesdanics, que nous cherchons à atté-La tàclii' était indiquée et votre rôle, n1,pr en uous efforçanf d’établir le rôle de- omivots de charité dans la ' nos œuvres fédérées, une source Fédération s’affirmait.Notre a-soeia-i vsplier,1 du foy-sous les yeux les produits du vice qui empoisonne lu famille, de quel secours la coopérai ion de votre œuvre, l’œuvre de la Freche, n est-elle pas j t K>ur noils ?\ mis êtes encore en cet- 0 « piostion I intelligence qui 1 éclaire.,0 c ompt enez-vous, mesdames ?Vot re •ô!p dans la Fédération, c est avant out d’instruire et de devenir notre ons< deuce nationale.A celles o pii nié- mie petite brochure qui sera une compilation des rapports désœuvrés fédérées et qui contiendra eu outre dos matières de nature à intéresser le public, comme par exemple le sermon prononce à notre messe du Saint-Fspi-it — cette année, c’était le Père l.oiseau qui le donnait—, les conférer! ces prononces à nos séances annuelles.etc.Cette année nous vous donnerons aussi le discours de Fabbé Perrier : "L’avenir de nos enfants”, la conférence de M.Orner Iléroux sur 1,.Congrès F.ucharistique de Londres, et la conference qui promet d'être si intéressante.que le chanoine Lepailleur prononcera pour nous, au Monument National, le dentier dimanche d'octobre, à notre troisième fête annuelle.Hh bien, mesdames, ce livre que la Fédération publiera à s,.s frais sera distribué aux œuvres fédérée- qui en feront ’a vente à leur profit, et nous fe-^ rons ett sorte qtte le nombre d’evem-j plaires ainsi distribués sait suffisant, .non sen lenient à couvrir les frais de l’affiliation, mais qu'il représente un j surplus qui jettera dans |n caisse des œuvres fédérées un excédent qui leur sera profitable.Si l'expérience de cette année est sulisfaisante.i,.tirage i de la publication annuelle augmentera dans la suite d,* manière n fournir aux œuv les fédérées un profil réel par le ; seul fait de leur affiliation à In Fédération Nationale.Si vous songez de phis à la diffusion des idées qui se feront par ceMe publication et à la i grande publicité que les œuvres f,'•dé-ré,1 s pourront en acquérir, vous avoue rez que l'essai mérité la peine d’être lenté et je prierai Sa Grandeur Mon- Le monument meaux vient de adhésion comme on pourra le von- par la lettre suivante du consul général de France à Montréal.Cette lettre, adressée à M.J.-R.Genin, président de 1 1 ¦ tdon Nationale française, s'explique par elle-même : Monsieur le Président:— Par votre lettre eu date du 16 de ce mois, vous avez bien voulu me faire connaître que, pendant mon absence, un comité s'était constitué en vue d e riger un monument a l’héroïque Dollard et à ses compagnons.Vous me demandiez en même temps d'accepter la présidence d’honneur d'un comité special qui doit titre forme dans la colonie française de Montréal pour réunir quelques souscriptions parmi nos compatriotes, afin de contribuer au succès de l’initiative prise par le comité central.,T 'estime avec vous que la colonie française s(> doit à elle-même de rendre cet hommage à la mémoire de Dollard, el de prœlainer ainsi qu’ede revendique sa part de toutes les gloires de la Nouvcllc France.Elles ne peuvent en effet être séparées du patrimoine d’honV nour de la Patrie elle-même, et les 11 on i s de— héros du Long S'unît -mit inscrits dans les fastes de notre histoire nationale au même rang que ceux du Chevalier d'Assas, des défenseurs (le Bazeilles et de Chûteaudun.,Te ne puis donc qu'être touché de la proposition que vous voulez bien me faire, et je l'accepte avec remit Ha is- OH s inscriptions nour onnes par le Cou-nufactiircs ; le bu-s les jours cl mémo lundi, mardi, nicr- Coiiceri du St-Régis dé Youillez agréer, «lent, les assurances très distingués.(Signé) Grâce à l'initiât! de ses collègues du < somme de cent été encaissée, et core en marche.-* Monsieur de LOYNES, le M.Geniti et té français, une ! je veux !*épondrC;| ( > «pie nous vous apportons, c'est iine| race à diriger.c une opinion publique à façonner, ce sont des besoins à dé- ; xoiler, c’est une orientation à impri- j mer à nos forces vives : ce qne nous ! vous donnons, c e-t lendemain, q’b sa?is v de menaces, et ou noi seigneur Bruchési de bénir ce grain H- Solo de Sopr, mo ': Mv he de sérjeve que nous voulons voir «e Paris.1 5.Ou a découvert une K.liliieher.transformer en ci l’abondant* •s mois- bombe t r« •s puissa» ite au pied < d’urf Ml io sons.Puisse la Fédération trouver arbre.av« •nue Kh b er.droit dei rant 9 - ( a ) Danse d aiti^i le secret de to mire dans un in té- l’ambassaf le aniérici nine.On croit que 1 b 1 Prêtres hindous.rèt commun les bes oins imniéi [liais dp des anarcV listes ont placé là cette F K>m- 10- dur miss Cib nos œuvres fédérées et ceux dont el- be dans le ¦ but hy | yàrer en paix.Dans la nuit du 17 an sionotnio était comme voilée d’une om- H Itrumaii'i , un des membres influents bre do méluticolio.de \iieions, Cornel, fit envoyer dos Vandal a laissé dos livres d'histoire .lettres de convocation à ses roi lègues d'un Imut intérêt: "l.ouis N\ et l'.li-lpoitr sept heures rlu matin, sftbcth de Itussic”."l'no Ambassade I t^unad les Anciens arrivèrent, un peu ulmirdis par le snmmeil, Cornet leurra contii qu'un affreux complot était préparé contre la République et qu'il fallait à tmil prix In -auVcr.‘•Si |c décret de translation n'étai pris prononcé, disait-il, lu République au française un (trient sous l.ouis \V, "Napoléon 1er et Alexandre” ; mais, à.notre époque où toutes les archives sont ouvertes, tout le monde peut écrire l'histoire.•Joseph Reinach lui-même croit qu'il i et Kicker en est co n-, li( q d'exister, et son squelette se j rail, “outre les mains des vautours” ; /mi a V.n d iaiiiif.onitanf i|(V £crit l’hisloiro vftincu.Pour f/iire un livre «I hi^toirn '|ui ‘or- y, ’f,|1 di^jititonnunt les m oui brus tr* do la banalitû, il faut powsudor tf,l• I Huirm's.M lement son sujet qu on iu' soit pas ! H^^nior \ int ù In rescoUBse et fit comme embarrassé et opprimé par lui.l|(,ux l|lq,rfltS) j’uu trunsférant " fuut savoir faire des sacrifices et "e | < v,,,S(,j|N Saint ('loud, l'autre nom- niant le général Hunapnrte eommandaut vc- |f*s pas obligé fl’ftssommnr In lecteur soUs les rlociiment Il ffiut surtout avoir le flou (l’évoriuei les cires et «lo le»,s faire vivre devant nous, do ressus* citer une époque dans toute sa complexité- et sa.variété.Sous ce rapport, Albert \ andal u a écrit «ju’un cbef-d ominto, mais il eu a écrit un : Le l> Hrumaire el l’avéne-ment de Roua parte”.Mette/ entra les mai us rovliH'e rs.c’est ici?.—Bien sûr que c'est là!.Où \'euX-tu que ce soit!.—C’est que, grand’roaman.je suis désolée.oui, je suis désolée.e’pst que je ne sais pas comment on travaille dans ces machines-là!.Ce fut au tour de la mère Thénard d’étre ébahie.-Comment!.On ne vous montre donc pas à ravauder les bas dans ton lycée?.Mais non!.Alors, la vieille bonne femme, d'un ton pincé: — Ecoute, nia fille, dans mon temps.on n’apprenait sûrement pas tant d’affaires que X'ous.On ne nous bourrait lias de noms sauvages, i'a c’est, vrai.Elle fit une pause.puis, achevant sa pensée: —Mais, au moins, on commençait par le commencement.Cotait à en faire une maladie de joie !.La mère Thénard, en étendant sur la table bo teusc une serviette de toile rugueuse, no pouvait s'empêcher do la regarder longuement, sa Louisette, et répétait ensuite en trottinant pour aller quérir son beau bol à fleurs et du Pain ¦ —C’est-i! Dieu possible !.Dire que c’est ma petite-fille!.— Mais oui, bonne maman, c’est moi! Bien sûr que c’est moi !.répondait l’enfant en riant de tout son cœur.' Liste de* sportsmen distingués et de* tnt oyons de marque qui encouragent de leur bourse la cause de l'athlétisme chez les nôtres.I ne œuvre destinée à un glorieux avenir.lion.J.J.Guerin, maire; Arthur Berthianme, In " Dresse ", $2,106 ; .1 os.Tarte, la "Pairie", 81,100; H.K.Lan zon, rue Champagne, 8560 ; S.-L.-E.Cuddy, rue Dorchester, $500, Dr A.de Murtigny, rue Sherbrooke, 8560 J.-C.t attarinieh, rue Amherst, 8500; L.P, Dclongehamp, 8250 ; !.E.Ouimet, Oui iiiotoscope, $216 ; A.Morache, rue St André.8JOO; Kug.Tremblay, rue Ontario, $200; A Côté, rue Kngauelieüè-re.8200 : \.Saiivagenii, rue Saint-Antoine.«200 : .1.IVloquin.rue De Montigny, 8206; Dr Albert Deniers, 8266: Il Bisaillon, Côte de la Place d Armes, 8156.P.J, McDonough.rue Saint-Antoine.8156 ; Godfroy Langlois 8150 ; Nap.Ilorval.Boni.Saint-Laurent, 8120; H.Plante, rue Snint-Charles Borromée.$110; V.-P, Pigeon, vue Ontario, 8100 ; Leroux, Cobalt.Ont., 8166 ; P.-.1.O Neil, rue Saint Ur bain, $166 ; J.R.Tait, rue City Councillor, 8106; G.-l .Shepherd, rue St-Jacques.$100* A.-J.Bussière, Québec, 8166; E.H.Carroll, rue Craig, 8160 ; R.Harmanl, rue Berri, $100 ; D.-P.Boucher, édifice de la "Patrie”.$100 ; \.Unboury, h.I I Lover du la lune I li.b'2 ( s.) ; rouclior do lu lune; t h.17 ( ni.i .l’remier quartier.New Y or h, lo.lion h ôtfi jirodultn pur raiTostution niurchiUKls d'objet du un In r>o avenue.Ils sont aeeuoén ^oü vernoment pour de jiiastreH.Toute nue Honsu* à New-York, liier, ii^rcH Duvaon, des d’art, lialiittiat (l’avoir plUH d Iraude le ua million rr pen 1 lliies è ne perdront en mitant termine en I ous.rien rpie offrant ajoute | m issibh -t il.du v” En-sympa- Les ont tout < dans vent M.t ion (le: diquant raît a\ peut en Wilk s hier : br< lifpiidateurs Piiirnett et (mii un flot de réel am ali.a journée.Elles se ehitfrenl les milliers de piastres, et ani-dc toutes les jiarties du pa\ .Burnett a commencé la vérificu-liv ies.il dit (pie la e in- les rent rées et les ret ra.its.pacte bien tenue, mais i! ne du livre «h qui est.»r Association professionnelle DE MANUFACTU- La médixaiKv n, 'itiis doute, a bienJ peu prèa, runtiquité du monde.Vingt.Nièdo* avant lldauinai'chnl^.In po.'in latin 'l'értnire m* plaignait de la cabale, et l’oa volt duaa Af'xtophane de quoi jaxtidur lo fameux eoupiet de Ba.-iloj sur la calomnie.e(>tte médisance iiitv-j l'e séii, Lu morale de Confuciu* la dé', nonce uilaxi bien que lea sermon* del Bourdalou».On en trouve les t rnccV dans le Kamayana et (plant aux t'gyp-tiona on aux Assyrienx, c'étaient peu-pies trop civlliwi'H pour (prou pnisxuH douter un inatant (pt'ils l’aient eonmie.; Main, si la médisance est si vieille, sil elle a traversé tant (l'épo(|tiee et fait, tort à tant do générations, co n’estr point qn’ù ehiupie époque et pour cim-ijue sort» de gens elle ne prenne soin du se rajeunir.K Ile suit la mode, clin aussi i, elle change de robe et de chapeau.On connaît su dernière toilette, c’est lu potin, et il succéda à la "rosserie S'il est une définition facile, il semble bien que ce soit, celle de lu médisance.La chose est assoit connue et.! le mot lui même est si parlant.La médisance, en vérité, c’est plutéd, qu'un défaut individuel, qu’un vice d’esprit ou do caractère, un travers social, une sorte de maladie épidémique et contagieuse, dont tel ou tel est) atteint à l’occasion, parce qu'il était, sans doute, “en état de moindto resistance” comme disent les médecins,mais surtout parce qu’il est venu dans le milieu dangereux, t'p milieu, c’est eu.l'espèce In société, entendez ce mot nu sens restreint du XV Ile siècle, c’est lo monde, donc ce sont les salons el, plus particulièrement, e’ost la conversation.Sans doute, il est tout rie même des ‘'médisants ”.ou des médisantes cbea qui la médisance s’est faite vice, qui nu peuvent vraiment parler sans médire, pour qui médire est un Besoin, et comme une fonction.Go sont à l’ordinaire des personnes (pie l’Age désole eti qui.n’ayant pins rien à attendre da leur propre .vio.se ronsoleul en prenant à la vie des autres un intérfd indiscret.Mais ces “professionnelles’’ du bavardage, de l’intrigde, partant/ de la médisance, ne sont pas les plus dangereuses.Car celles-là on les connaît vite, et comme on les connaît, ou les honore.C’est-à-dire qu'on se défend contre elles et, la meilleure défense, en ce cas.c’est, encore la fuite.Mais la médisance dangereuse, c'est oello contre quoi l'on est sans défense, qui prend par surprise.Les médisants redoutables.ee sont les médisants d'occasion.Il en est, bêlas! plus d’uu type.I.c.s uns, les plus nombreux peut-être, sont ceux qui ne savent, pas, qui n'y pensent même pas.qui sont incapables de rien inventer mais s'empressent /le tout répéter.Ils sont aussi les plus nouveaUN.Car à bien voir on .s’aperçoit qu’on n’en devait guère trouver dans une société délimité/' (.t comme fermée, telle que l’ancienne société française, où l’on so connaissait peu ou prou.où chacun pouvait /'n somme contrôler les dires /les autres, où l’on ne pouvait, guéru faire servir qu'une fois le- mêmes rlm-ses.Il fallait pour faciliter une si naïve médisance, une société plus ouverte et plus étendue où ceux qui parlent comme ceux qui écoulent soient, moins souvent les mêmes, où il puisse, se trouver chaque fois dus inconnus.Et.c’est donc là une création bien moderne.Mais si ces médisants sont, le* plus nuisants, ils ne sont pas les phm iiioïfensifs.Car leurs propos atteignent d’autant plus de portée qu’ils le.-» colportent en plus de milieux ii’étaiiU i eux-mêmes nulle part dans leur milieu.______ D’autres médisent parce que c’est co, l’aris.15.— ( ne nouvelle bombe .J’iuicst lo plus facile, que c’est un sujet clé trouvée hier, au pied d'un arbre, j ,.out trouvé, et.que.sans effort, même, avemie Kléber, près de l’ambassade J'esprit, y pent avoir lien do paraître, américaine.( t des causeurs incapables.Ils n:/ Du attribue l’attentat aux anarchie ! Siiv,nlt .'luc «’est '|uc sentir ou quo tes qui voulaient introduire un nouvel ! F?nscl nt' 'Js n’ont pas vécu, et .même le commerce de l'alcool, ù partir du mois de mai prochain.Seulement, la mesure gouvernementale ordonne la 1 fermeture des buvettes à onze heures du soir, et le règlement municipal la lixe à dix heures.L'échevin Carter remarquait que, même le mois de mai Iflll passé, une : municipalité qui ne serait pas satisfai-tc de la loi provinciale, pourait très bien légiférer elle-même en cette ma-j I ière.Les adversaires /lu règlement Car-Mer ont aussi protesté parce qu'jl ne s’appliquait pas aux épiciers qui ven-jdent des liqueurs alcooliques; à.quoi j l'échevin Garter rétorque que les épiceries ferment déjà leurs portes deux 'soirs par semaine à 7 heures, et qu'il ne serait pas juste de les frapper de la 'nouvelle mesure.Pour renflouer le Maine Beverley, Mass., 15 octobre.-.On va cuainieui-cr prochainement les tra 'aux de renflouement du “Maine” '•unie dans le port de la Havane, au cours de In guerre de Cuba.( (n osperc pouvoir mener l'entreprise eu d ici au printemps prochain.b l'eu Les Espagnols et les Cubains ont ét invites a envoyer un délégué pour suivre la marche dos opérations.Les ingénieurs du département de la ni a ri an ont dressé les plans de l’opéra tier qui.d’après eux, reviendra près à .tJOO.ItOO.D*i s'attend à ne retrouver que les squelettes des nombreux marins qui perdirent la vie dans cette affaire mémorable.L'épave repose par 25 pieds de fond.Llle ne s'est enfoncée que d’un et demi depuis le B! février 1S!)S.pied Attentat anarchiste DES EMPLOYES RES.On fête le doyen Hier soir, au poste de police No LL avait lieu une réunion intime des confrères de M.Timothée Jodoin, h1 doyen des agents.Ou fêtait lo .*»7èrue anniversaire de son entrée dans ht police.Quelques rares invités ont assisté à In démonstration.M.Jodoin a reçu de nombreux cadeaux.'“lément d’aigreur dans les affaires deMl orî^ *)a grève.La machine infernale fut transportée avec precaution au laboratoire municipal : elle contenait Ü00 trraniines de Chcditc et plusieurs boulons en fer.hile est de meme facture que celle qui éclata la nuit précédente- au No 6 do la rue de Berri.ils lu.quoi parler ?raient se taire, c’est compter f Ils veulent n’ont pas vécu, et ils Où trouveifiient-ils do Jl est vrai qu’ils pour-lis le devraient.Mais vans loin briliter.¦ amour-propre.Ils médisent : :>ir dire de autant bourse.I rnn-em- i lié.— — A AL O’Neil., il répète ce cpi’il H écrit La plupart (l(*'! réclamations \ ien- 1 Ynda nt
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