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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 22 octobre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1910-10-22, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE-No.242 MONTREAL, SAMEDI 22 OCTOBRE, 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS: TJ* TBT^l -m R^aermettre au CLUB ATHLETIQUE CANADIEN (INCORPORE SELON LE STATUT DE QUEBEC DE 190?) Capital autorisé.$100,000 Stock ordinaire.MMHIO Stock préférentiel .50*000 (accumulation de 8 p.c.) Environ 3000 actions sont déjà souscrites et un montant approximatif de $20,000 payé.tâT UNE OFFRE AU PUBLIC Le Club Athlétique Canadien Incorporé qui vient de se réorganiser sur des bases absolument solides avec un bureau de direction consciencieux, entreprenant et entièrement fiable, offre au public 1000 actions de $10.00 chacune payable 10 p.c.comptant et 10 p.c.tous les 3 mois.1567.Détachez le blanc ci-dessous et envoyez-le avec votre souscription à HENRI HUBERT, 97 rue Saint-Jacques, Chambre 48, Tél.Main Le soir, on peut souscrire en s'adressant chez G-.W.KENDALL.544 rue Sherbrooke-Est, Tél.Est 3813.ÎCe (Slub Athlrtiqu?(Eamtftmi Jhtrnrpnrr Je, soussigné, souscris par les présentes.actions ordi- naires de $10.00 chacune dons la nouvelle emission élu capital-action dans “Le Club Athlélique Canadien Incorporé," payable 10 p.c.comptant et la balance par versements de 10 p.c.trimestriellement.Signature Adresse Ei BUREAU DE DIRECTION DU CLUB ATHLETIQUE CANADIEN INCORPORE -Ce ARTlirTî' “T5ERTRIATJME Avocat, l’réaidmt Honoraire.F.X.,1c Grand pré, •>'0ii Honneur Te Maire J.ri.Guérin, dos.Tarte, Directeur de ‘‘La Patrie Dr L.P.Lachapelle.Contrôleur.,1 os.Aiucy, Contrôleur, i Ion.L.-O.’ David.Sénateur.Honoré (iervaré, Al.P.Clément Robillard, M.P.P.Godfrey Langlois, M.P.l'.II.B.Ames, M P.V Brodeur, Kchevin.Dr.Kinloro Dubeau, Kchevin.lion.Louis Payette, ancien Maire.Gérant de “La Presse'’, HECTOR BISAILLON, Avec;.' Président.U.P.BOUCHER, Aiee-Président.GEO.W.KENDALL, Secrétaire-Trésorier.DIRECTEURS : N.Dorxa’, Raphaël Ouimet, .jos Cattarini' h.PRINCIPAUX ACTIONNAIRES : ria?.Robinson, Eebevin.Robert Biekcrdiko, M.P.G.W.Stephens.Commissaire du Hâvre G.AV.Ross, Man.IHr., M.S.R.Dunean McDonald, M.S.R.L.P.Deslonehaiïips, gérant, “Le Devoir ”.Dr.A.de Martigny.Dr A.H.Desloges.Dr ri.P.Marin.Dr Albert Deniers, l'r François de Martigny.II.F.Lanzon, .Imprimeur, etc., etc.V .v- Vf,.i'* ' W.IWI »» IW11, I - v.v .»*»».icw «tljlft-v |»||- , lus,.11.1.maintenait, vaille que vaille, un peu JTûs, cur»’.et ( hagnon, ancien curé (lelêtr® exporté d'ordre et d’équité.I Saint ( let, agissant comme diacre et grave accusa gouvernement impérial de Russie d(> le condamner ensuite pour crime politique.f.u i igue combattra jusqu'à la fin la déportation de son protégé.Le choléra à Naples Dans ces conditions, qu'une révolu-1 '‘oue-diacre.Il y eut festin à la i.tai-tion ait éclate à Lisbonne.ce n’est so,| jubilaires après la cérémonie point une chose suroreuaote.Ce oui est religieuse, et les abbés Dugas et Cha-curieux et à curtains égards sympto- trnon, ainsi que M.Pilon, député de matique, c’est que la Révolution ne ^ audreuil à !a Législature, prononcè-Hoit point, à ce qu’il semble, partie de.Tf^ jolis discours de circonstances, la rue.maïs de la marina pt ,1c l’ar- 11 >’ «'*• Plantation d’adresse et de méc.j cadeaux.Il y ax ait à la fête plus de Il y aurait beaucoup à dire sur ce i*6!1,' (*M,S parents des héros de cette R ., ».¦ * i*.belle demonstration Rome.- —.I.n ovpit (lr> i apport pronunciamientf.militaire qui.par officiels que 1 on rend optimistes à des- dégoût de 1 anarch,c parlementaire.-,-sein, ce .’est nn secret ,xn.r personne renverse un tronc et installe une repu-1 ici que l’épidémie de choléra c Naples ht.que _ Quel effroyable melange d idées p:Jn|- ar_-»' l sévit ave.autant de rage qu’au débu,, contradirtoircs doit s- agiter dans la * IIOIv «iTclv - - ccr\*elle des insurgés militaires portu- gais ! Kt combien ils risquent d’aggrn ver inconsciemment les malheurs de leur pays an moment où ils pensent 1 affranchir ! Volontiers on les imagine raisonnant comme Gribouille, qui %ün de n'etre pab mouillé par la gluie.Les autorités avaient ordonné* la destruction des bancs d’nu lires sur le bord de la côte, mais les propriétaire» de ces bancs, au lieu de lev détruire, pour 1 arrestation, cet après-midi, d’un nVort fait que les transporter ailleurs.W.I I .T A, .ai Alt# > 1 •* ! , , ^.1,1 .-XA1-4.A.4 I— - — t ’ ' A L .' A - _ .A .1.1^ capitaine Rilex .du biirenu de« pilote» laurentien», a laivé un mandai pilote non autoricé qui partait hiei de» T rois- Ri xiàres sur le "AlcC'ormick” p.our Oexxeco.en charczc du bateau.Vingt-huit pêcheurs qui axaient man-*! gé de ees hviiire«.dernièrement, sont «nofts du chaEra en quelques heures.La réciprocité jivec les Etats-Unis l n fait qui démontre 1 importance qu attache lu* président Laft «i lu question des relations corn merci nies du ( a mtd.i avec les Ktatf-l nis est que sitôt de retour à la Maison Manche, le president a eu une longue conférence avec le secrétaire d’Ktat.M.Knox.avec l’avocat du département.M.Hoyt.et avec M.IVppcr.«lu bureau des Relations commerciales.D s’agissait pour le président tie se mettre au courant de de la correspondance et ties développements que la question a pris, et pour discuter des moyens d'action à la reprise des conférence* internationale-*.J .e prédisent Tait exprima ^a .satisfaction de ce (pm sir Wilfrid Laurier ait déclaré non intention de voir les deux pay* profiter d’une entente nouvelle, (’est bien aussi l’intention de M.Ta fi que le nouveau traité doit être au pro-L.t H petit bonnet noir est char 11 - riant.* • - n Cost M.Etienne Lamy qui cite, dans Bon livre, ce passage d'Erasme.' J1 parut satisfait (pie j’eusse lu son te vivre ^ puis il devint rêveur : —La Femme de domain, oui, dit-il, lentement, elle sera vraiment instruite et l’homme n’y perdra rien puisqu'elle emploiera la science qu’elle lui devra à lui rappeler la vérité.—Oh ! (plant a ça !.de m’arrêtai, ivpsant en dire davan- «., ., -.I Les ftt au srouwrm n.cnt fMéral e! placement, en Canada pcut350 000-0( *“ -.“rende des a«suré3 en Canada.‘ 2.500000 U'r*\' , ' P"nr K Canada.—B.MaeD.FATEEfcOK et J.B.PATERSON, No i u , & ' r>n(*i* .'varier.Montréal.p.Q.* 1 , Af*E?JS .Vr Siaard.F.Lamnnùçne.C.R.Blache.X r lî.tc-T.C.Oenbert, F.V Lanthiar.C.H.Rea,*.H.Joteph.£.A.WhuéhUd ( «ntt» ’ 4*"'*nd4* « ««***• où non, n.toic.vs pas r.p J » ii." LE DEVOIR, snninfl), rj Oefobri», 1 HTn, La Réponse à M.Laurier ( Suite de lu > luitfe I •le payer $1,075,000 pour un vaisseau f|tii 'Inns cinq uns ne sera bou qu'à mot’ tre au vieux fer.LA CONSCRIPTION Maintenant, messieurs, abordons ’a question do lu innseriptioii.Il n’y u pus d'artidle do la conserip-lion dans la loi navale, je le répète aussi clairement que possible, afin que nié-nie les reporters-du “Itovoir” no s'y trompent pas.Mais il- y a un article • le conscription dans la loi de la milice; c'est l’article 10, qui permet la levée eu masse do tous les habitants du pays, d’abord, do 18 ans à 30 ans, ensuite do 30 ans a 4Û ans, ot de 45 ans à 00 ans.on cas d'urgence.M.Laurier nous a déclaré l'autre jour au Monument National que cet article resterait lettre morte, quo jamais le gouvernement no s'eu servirait, et que c’était un argument dont les jeunes nationalistes se servaient pour faire pleurer les bonnes femmes aux portes des églises, Or, Messieurs, en présentant sa loi navale, M, Laurier a déclaré lui-même que la différence essentielle qu’il y avait entre les deux lois c’était que l'une eontenuit l’article de la conscription et que l ’autre ne le contenait pas.Done, l'article de la conscription existe et il est important.Il y a plus que cola.Lord Koseber-ry, ancien premier ministre de la Grande-Bretagne, a déclaré l’autre jour en Angleterre, qu’avant deux ans ia conscription serait établie en Angleterre.Les Chambres de Commerce du Royaume-! ni viennent d’adopter à l'unani mité un voeu demandant l’établissement de la conscription, non seulement pour l’Angleterre, mais dans toutes les ipart.ies de l’empire, y compris le Ca i nada.Il y a plus que cela, encore, mes-; sieurs.L’officier anglais que M.Laurier, que M.Brodeur, que Sir Frederick Borden ont fait venir pour organiser la marine de guerre, a fait un discours n Ottawa, le 12 septembre 19.10, et vous allez voir s’il trouve, lui, que cette marine de guerre est un joujou, et ; que les cris des nationalistes sont bons pour faire pleurer les femmes et les enfants.Remarquez que dans ce même dis-cours le commandant Ropcr, organisateur de la marine de M.Laurier, venait d attaquer mon ami M.Monk, de même que M.Borden, le chef de l'opposition, el qu’ajoutait-il?“ Le massacre d 'êtres humains q le “ réserve la prochaine guerre navale “ sera terrible, et quelquefois les équi-” pages seront anéantis quand les an-“vires seront encore intacts.’’ (Ce n'est pas un nationaliste qui parle, c'est le chef de la marine de .M.Laurier.) “ Bj le choc futur doit arriver avant que la marine canadienne soit prête, “on pourra toujours mettre des hom-' ‘ an service de la mère-patrie.Cer “tains hommes éminents prédisent ! ’ rlue la prochaine guerre surviendra en “ 1912.Je n'ai pas d'opinion à exprimer à ce sujet, mais ce que je dis ’“c-est que, à part de construire des “ vaisseaux le Canada rendra des ser-'’ vices incalculables à l’Angleterre en , " formant et en lui fournissant des ’ hommes.D'ici 1912 on n’aurait pas “ le temps de construire des Dread “ noughts ou d’autres navires, mais ou o bien le temps d’enrôler des hommes “ et de les rompre à l’exercice.” Ah! M.Laurier, il s’en occupe peu, jlui; il a 68 ans, il se retirera du nqu-! voir 'un- fîe ?rs Jours; comBTc 'de gloire et d’honneurs; il n'a pas d’enfants.lui.’ (On crie: Honte! Honte!) U n'y a pas de femmes ici, ce n’est pas pour faire pleurer des femmes que je parle: mais je m’adresse à des hommes, à des pères.Vous et moi, qui avons fondé des foyers, vous et moi, iquelle que soit la profession qui nous liasse vivre, vous et moi, qui avons rê-'vé de donner des enfants à la patrie et qui lui en avons donné, vous et moi, qui savons ce que coûte coeur et aux entrailles d’une mère l’enfantement d’une famille, avons-nous le droit de rire comme M.Laurier, qui n’a pas d’enfants et dont toute la fortune est en rentes viagères, et de dire: “ Que ¦ m’importe! dans cinq ans, je serai par fi.je serai le plus grand homme del’em-i pire, Lord Grey me fera décerner une ^couronne, et peut-être aurai-je de plus grands honneurs! Ceux qui viendront après moi et qui auront des enfants à sacrifier, ils s’arrangeront avec mes successeurs, M.Fielding ou les autres”.LA DEFENSE NATIONALE M.Laurier a ajouté: “Lorsque les guerres viendront, il n’y aura pas .le nationalistes; ce sont des lâches — oui, il a employé le mot, “ce sont des lâches” — ils resteront à la maison, à côté des femmes et des enfants.” Non! non! non! lorsque le territoire canadien sera attaqué, lorsque le drapeau britannique, que nous aimons autant que M.Laurier, que nous n’avons pas voulu rendre pour de l'or aux ! Américains, comme il était prêt à le faire, lui, en 1892.( Applaudissements).J’irai plus loin — on m’accuse do Vtfaire appel aux sentiments de ma race, j’irai plus loin, — si par malheur la France venait attaquer nos rives, je 'ferais le premier à dire: Canadiens-Français, armez-vous et défendez le drapeau britannique, même contre 'a France.Si j’étais encore en âge de porter un fusil, je n’irais pas emprunter le mousquet de la Saskatchewan, que personne n'a jamais vu et qui n’a jamais tiré, ;jc prendrais là route — j’y suis habitué; je n ai pas appris l’usngc des wagons-salons ni des automobiles, payés par les potrepreneurs— je prendrais la grande route que je suis tous les jours, comme vous, mes amis, pour aller gagner, eomme vous, mon pain à la sueur de mon front.Et, si mes fils — j'en ai.moi — étaient assez grands, même s'ils n'avaient, pas l’âge exigé par la loi, oui, je les donnerais; je les aime, mais je les donnerais pour sauver mon pays.Mais, de même que je suis prêt à donner nia vio et celle do mes enfan's pour sauver le sol de ma patrie, pour eauver le drapeau britannique, là où la loi.la constitution et les traditions de mon pays m’obligent de le faire, de même, je suis prêt aussi à faire la lutte sur le terrain pacifique et.constitutionnel pour le défendre contre les trahisons d'un homme qui, après 30 ans d’adulation de la foule, se sert aujour-d'hui de son prestige et de sa haute situation pour tromper ceux qui l'ont tant aimé.LES JEUNES LIBERAUX Ah! M.Laurier a parlé des jeunes l:-béraux que le hasard de la naissance avait jetés dans son parti, mais qui l'avaient abandonné bientôt.Ici encore ia mémoire de M.Laurier ]'a trahi, car je me rappelle le temps où des gens qu'il a autour de lui aujourd'hui.où des gens qui vivent de l'écume de son trésor, où des gens qui participent avec, lui aux honneurs et aux avantages dn pouvoir, où des gens qui ont fait des fortunes depuis qu’ils ont ee=sé de travailler, ne sortaient pas fie chez eux pour aider M.Laurier, parce qu'il n'avait pas d'argent à lejr donner.Ces gens-là m'accusent ai- jourd'hui do trahison ; ces gens là me traitent aujourd’hui de démagogue; ces gens-là disent aujourd'hui quo j'.'n vaux à Laurier.Messieurs, je vous le dis en toui'' i'l'Hiichise, si j'ai un reproche ù me foire, c'est d’avoir pendant trop longtemps subi le prestige et le charme indiscutable que cet homme a exercé sur mon âme encore naïve, qui a cru long temps en lui, Si j'ai un reproche à no faire c'est d’avoir trop cuntribué à construire ce piédestal sur lequel il trône aujourd'hui et d'où il no craint pas de faire tomber des parole* trompeuses et décevantes pour abuser de la bonne foi de ceux qui l'ont aimé comme rnoi.qui l’ont suivi comme moi.Mais, quelque dure qu'ait été la sé-, - elle l'a été plus pour moi que pour M.Laurier, je pense, je l'ai faite parce que j'ai compris que quand ou aime son pays il faut savoir fouler aux pieds non seulement- ses appétits, non seulement son égoïsme, non seulement ses intérêts, mais mémo ses affections.Et pour ceux qui ont le coeur un peu bien placé, cela est pl n dur que de mépriser un peu d'or ou le renoncer à.quelques oripeaux, de fausio grandeur.L'APPEL AU PEUPLE Messieurs, il ne me reste plus qu’un mot ù vous dire.Dans ce long discours que M.Laurier a prononcé le 10 octobre, où il a tronqué des documents publies, où i] a parlé pendant une de,ni heure des castors, des nationalistes, dv coq-à-l'âne de M.Monk, de mes calomnies, comment se fait-il que lui, premier ministre d'un pays constitutionnel, loi qui a si souvent fait appel à l'affection des siens, n’a pas eu un mot ù dire des cent mille signatures de citoyens canadiens de toute origine, de toute religion et do toute nationalité qui sont allées, pendant deux mois, tomber sur son pupitre, sur celui du chef de l’opposition, et jusqu’aux pieds du gouverneur-général — des rouges, des bleus, des nationalistes, des Canadiens-Français, des Anglais, des Ecossais, des Irlandais, des catholiques, des protestants, tous Canadiens, qui ne demandaient pas la renverser l’empire, mais qui voulaient être consultés avant de se voir imposer celte loi navale?M.Laurier nous accuse de vouloir faire un parti canadien-français.U sait que cela n’est pas vrai, mais il le dit, simplement pour se faire, une faça le du cote d’Ontario.Non, ce que nous avons dit et ce que nous répétons, e’est, que le jour où la majorité du peuple canadien aura prouvé d'une manière claire et évidente qu'elle veut changer nos relations avec la v'randc-Iirnta-gue, nous serons tes premiers à dire : Soumettons-nous à la v olonté de la majorité.Mais ce que nous avons dit aussi et ce que nous répétons, c'est que ni .U, Laurier, ni Al.Borden, ni Lord GrOy n’ont le droitfde nous imposer une politique nouvelle sans que le peuple la connaisse et; sans qu’il se soiÇ prononcé.\ ous voyez de quelle manière on vous a trompés.Aujourd’hui, nous sommes obligés de dépenser nos voix, nos énergies et nos forces, pour vous faire connaître une partie de la vé rite que M.Laurier et tous scs journaux vous cachent.l ui fondé it y a dix mois un journal qui commence à faire connaître ia vérité; mais tout de même, messieurs, vous admettrez qu’il y a encore du chemin à faire avant que tout ce que nous avons dit ce soir soit connu de tout le monde.Eh bien, tout'c,e.que nous- avons- demandé pendant la dernière session et pendant tout-l’été dernier, c’est que le gouvernement suspende l’opération do sa loi tant qu’il n’aura pas obtenu l’assentiment du peuple.M.Laurier prétend qu'il a le peuple avec lui.Nous lui avons dit: “Con-sultez-le; demandez un plébiscite ou faites une consultation générale et honnête ”.M.Laurier a refusé.Eh bien, nous, simples députés du peujde, nous venons dans le coeur du peuple, nous ouvrons des salles vastes; nous ne donnons pas de billets numérotés, pour ne laisser entrer que les gens qui veulent nous applaudir: nous invitons tout te monde LE VOTE Et maintenant, messieurs, compre-uoz-moi bien.La plupart d’entre vous ont lu les résolutions qui ont été votées à Saint-Eustache, à.Saint-Henri, à Saint-Rémi, à Saint-Hyacinthe, à Mont-magny, à Farnham et à Grand’Mère; je ne vous les lirai pas; je vais simplement vous en donner un résumé.Par ces résolutions, nous affirmons notre fidélité à la Grande-Bretagne, notre désir do défendre le territoire canadien et la couronne britannique en Amérique contre tous ses ennemis mais nous affirmons que l'on ne doit pas changer nos obligations à cet égard, ni nous faire assumer de plus grandes responsabilités sans que Je peuple ait été consulté.Nous condamnons M.Laurier et AI.Borden d’avoir voté pour nous imposer une politique comme celle-là.sans notre consentement.Maintenant, mes amis, écoutez-moi bien.Je vais demander deux suffrages.Je vais d’abord demander un vote à ceux qui condamnent ta politique j Laurier et la politique Borden et qui ! approuvent l'attitude de M.Monk.Je [demanderai ensuite un vote pour ceux, bleus ou rouges, qui approuvent M.Borden ou Ai.Laurier.El je demande que, des deux côtés, on respecte l'opi «ion d’autrui.Que ceux qui voteront avec nous ne lancent pas de quolibets à ceux qui voteront contre nous.Ce que nous voulons savoir, nous, e’est la vérité.Donc, messieurs, que ceux qui sont | contre la marine de guerre et approu i vent AI.Monk lèvent la main.(Levée de mains générale.) Maintenant, messieurs, écoutez-moi bien.Pas un mot blessant, pas de quolibets.Au nom de la liberté, je demande à ceux qui ont voté avec nous de : laisser voter paisiblement et librement ceux qui sont contre nous.Je demande maintenant aux partisans de la politique de M.Laurier ou i de celle de M.Borden de lever la main.(Quelques mains seulement se jè-: vent.) Messieurs, j'ai compté avec soin tons les votes qui ont été donnés en faveur de AL Borden ou de M.Laurier.H y en a douze bien comptés, dans eette assemblée de quinze mille personnes, qui autorisent le premier ministre à dire que le peuple i 'approuve.Maintenant un dernier mot.L'autre jour, on a fait défiler, à coups de sous (triplions d'entrepreneurs du gouvernement.des flambeaux, des torches et des drapeaux portés par des enfants.Afaia-tenant que nous avons exprimé notre volonté dans cette salle, je demande à toute cette assemblée de partir avec nous, de descendre le chemin Papineau, de prendre ensuite la rue Sainte-*'athe rine.Nous nous arrêterons au Théâtre National, où vous entendrez une vibrante harangue de M.Armand Lavergne.QUELQUES SOUSCRIPTIONS Au Capital Privilégié du CREDIT METROPOLITAIN, LIMITEE VICTOR MORIN, notaire, chef de l’étude Morin et MneKnv (notaires de la ville de Montiéal ), président de I 'Associa;ion immobilière, président de la Compagnie fédérale d'immeubles.$H OOO JEAN BAPCISTE l’AI ZE, entrepreneur en bâtiments, eonstruetcur de la prison de l’Etat à Bordeaux, des nouvelle* u-ines ic traiowiiv ù Youville etc.• $5,000 EUGENE GODIN, avocat, (de l'étude Angers, DeLorinier et Godin, avocats du Crédit Foncier), directeur de l'àHiaree Nationale.sg.Tj ()0;> ,T.-C.LAMOTHE, avocat, directeur de l’Aïsoriation Saint-.),«an-Baptiste et fie la Caisse Nationale d’Economie.MAURICE ROUSSEAU, maire de Montmagny.000 PHTLIPPE-L.LASSONDE, marchand de gros à Trois Rivières (in trust! .,.$1,000 PIERRE PAUL, marchand de Snrel.jj,j SAM.AIACKAY, notaire (de l’étude Murin ci Mae Kay), colonel de réserve directeur de la Compagnie Immobilière Saint-Laurent, de la Coopérative Home and Investment, etc.Les actions privilégiées ,du Crédit Métropolitain portent un dividende de 7 pour cent, avec, boni d’actions ordinaires pour les souscripteurs de $1.000 ou plus.|b PETITES ANNONCES AHSOC1E DEMANDE | $1,009 et plu*, vous donneront une part dans l’achat d’uue propriété, la quelle sera revendue ot donnera de très gros béuéfi, es.Pour faire fortune ntpl-dement.Informez-vous pour autres dé tails à MOUSQUET à SA RA U LT, 97 rue Saint Jacques, 241-2.CAPITAL DEMANDE I , près Mont Ko va 1.3 maisons.B étages '.» logement», 5 et 6 appartement» derne.Revenus, $1,224.Tout le tant possible.Mo- com[>- $13.000.; Vve.Mont-Rc>yal.près Ave.du Pare.Maison 8 étages 3 logements.8 appariements.Extension Fournaise».Ron revenu.Hypothèque à 5 p.c.Tout le comptant possible.$15,300.Rue Mance 4 ri^ison».3 Mages, 12 logements : 3, 4 pu ces, le tout moderne.Revenu ao *L584.nu 1er mai 1911, $1716 Comptant $5,000.et r t uel $16,000.cou mer tipte nu mariage - Rue Brown, quartier Ho-ehelaga, 1 maisons 3 étage» 12 logements, 4 et 5 pièces.On échangerait pour terrain» duns un bon centre.Pas de comptant retpiis.$16,500 Rue Hutchison, 2 maisons, 1 - o étages.C» logements, 7 piè- I res Extension.Cave de 6 pied», cimentée Fournaise».Bon revenu.Tout le comptant possible.Echangerait contre terrain dans FAnnexo ou Outremont.TERRAINS Rue Ourocher, 25 pied Comptant $375 x 100.prix 35c.Avenue Laurier, un coin, 26 x 100.Prix $1.20 le pied.Avec coupe et les canaux payé».Terrain 25 x 110 rue Saint-Hubert, près Rachel.Prix: $3,000.Echangerait contre petite propriété ou du comptant.TOUJOURS EN MAINS PROPRIETES OU TERRAINS A ECHANGER AVEC PEU DE COMPTANT.AUSSI ARGENT A PRETER SUR PREMIERE ET DEUX-IEME HYPOTHEQUE.OUVERT LE SAMEDI JUSQU’A 5 HEURES ET DEMIE.P M.PIGEON REALTY, CO, 1457 Boulevard S.4.aurent.Près Avenue Mont-Royal.Habits blancs Toujours en mains toutes sortes d'habits blancs pour Médecins, Dentistes.Barbiers, Bouchers, Commis de bar, etc.Pantalons blancs et couleurs mur Boulangers et Cuisiniers, aussi Tabliers et Casquettes, Cache-poussiè.-o, 40 vauétés.Mesures prises ù domicile.Catalogue envoyé sur demande Jaquettes de flanelle pour Rouehrrs.dans toutes les nuances.crandeurs et prix.The Montreal Trade Supply Co.30 CARRE CHABOELLEZ.Tél.Bell Main 1683 7816.Il n’y a pas de meilleure cigarette que la Sweet Caporal dans tout le monde entier.La forme la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé.“ Nous venons de recevoir nos importations de MARCHANDISES D’HIVER qui comprennent tout ce qu’il y a de plus nouveau et de plus élégant.VENEZ VOIR NOTRE ASSORTIMENT DE ri 1 lu • ri rr V Uarnitures de Maison, Moffes a Robes, Mousselines, Chapeaux, Garnitures, Dentelles, Sous- ¦S\ I îîbVvvi.; Vêtements pour Dames, Tapis, Prélarts, Rideaux.Nulle part ailleurs vous ne pouvez trouver CHOIX PLUS COMPLET et toujours aux PRIX LES PLUS MODERES.Une visite vous convaincra que vous trouverez ce qu’il y a de mieux chez Filiatrault & Lesage 429=433 Boulevard St-Laurent, près DeMontigny.La joie est au foyer quand EST PLEIN SANTE LA PEPTONINE produit toujours ce résultat, car elle renforeit, lui donne un sommeil paisible et du sang riche.C 'est la nourriture par excellence Prévoyez le malheur qui peut vous frapper vous ou votre famille.Joignez-vous l’Association des Frais Funéraires de la COMPAGNIE H.BOURGIE Limitée $1.00 par année assurera voire famille contre toute éventualité.Démanché/, notre circulaire Qui vous donnera tous les détail» de notre Organisation Funéraire et ce «I quoi nous nous engageons décès d'un de nos aborni La Compagnie li.BOURGIE Limitée F.NTtlEI’RKNKFRS MB IHWPB» FUXBB1IKB- 179 RUE CRAIG EST, coin Ste Elisabeth.Tél.Bell.Est 3175 SUCCURSALES : 1460 SAINTE-CATHERINE EST j! 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AI |¦|l()-OUAMMK, Il IKK l.oiiisvillc, Ky., ‘J'J.I.'êpreint) priM-cipitlo du pnigruuuiio d'iiiei' upcrii-M'i ill.In linmliiiip Days, sur un mille et I Di h rtl i;atfiiée pur Prince liai, mon!* per Konrnef.licsullnts ; lèrn crniine, li Inrlongn : lo, Mc \cr.IOn, Warren ; 'Je, l'orchninl, KM); Martin : de, Winniniç Wiclüv.IU1, Kuorner.Tomp» 1.15 J .T liillikcn.Siintham l.iclit, l'lia Nette, Premier, llaldenian, Itudmnn ont au-isi eouru.’Jèmc, enurse, I I l(i mille : 1er,Star port.102.Moore ; Üe.Colonel \*h-ineade, '.Mi, Sti-rnliHnlt ; de, (îalliot-ta, 101.\iiFtin.Temps : 1.50 1-5.I.ad> Wellrs^ Sign.Ameron, Diction, .Mnrkie M.ont aussi ermru.‘Jèine course, (i furlongs :— 1er All Kill, 105, Davenport ; 'de.Toison d'Or, lOd, Thomas : de, Duquesne,101 Koerner.Temps : KM 1-5.Intrinsic, (, a 11 iv Slave, King of Yolo, Alfred the Créât ont aussi couru.tèmo course, 1 1-16 mille : Prince Cal.110.Koerner ; de, Dr Holsebcrg 106, Thomas f.de.Camel, 101, Davenport.Temps : 1.49.Glorio,Taboo ont aussi couru.5ème course, 6 furlongs : 1er -lud-^ ge Walton.100, Burns : de.Billy Bode.tner, 114, Herbert - de, Hiram, tld, Howard, Temps : 1.15.Chapul- lepee.Maid Militant.Mav Bride, Dander, Hatehie Coon, Sorrowful, ont aussi couru.Oéme course.1 1-10 mille : 1er,Practical.ltd, Dugan, reiver.107, Rstep Archibald.Temps 7ème course, 0 hunt, 97, McCahey press, 110, Shilling aiKersaircs qui ont donné In victoire aux Giants.Score détaillé: HICHI.ANDKRS Ah.It II Po.A.K.Walter, l.f.! d d d » 0 Hemphill, r.f.I 0 I 10 1 Chase, lb.I 0 0 7 1 ! Knight, s.s.I il I I II Cree.e.f., I 0 I 0 0 0 Roach, db.d 0 0 d I I Crige.r.e.d II 0 d 0 0 Mitchell, e.d 0 it (i 0 0 Warhop, p.d II I n d 0 Kord, p.I 0 (I 0 d 0 Daniels \.10 10 0 0 Austin db.1 I d 0 4 0 GIANTS Devore, l.f.Doyle, db.Becker, e.f.Muria' r.f.Snodgrass, e.f.Bridwell, s.s.Devlin, db.Merkle, lb.Myers e.Mathewson, p.Ab.K 11 Po.10 10 .ôdd I .:.;i i i o .l ii n l .0 10 0 .4 0 1 1 .10 1 I .:i o o id .d 1 I 9 .dill o Gay Dc-: de.Tasteful,101 1.50 d-5.furlongs : Cutty-; 2e.Adams, Kx-de, Pharoab.110 ])ruinmond et Arthabaska, surtout la version française.La lutte entre J.-A.Perrault, candidat libéral, et Art’.Gilbert, candidat autonomiste, «scite un très vif intérêt.IL EXPIRE HIER D'UN ACCIDENT ARRIVE JEUDI.DES SUITES QUI LUI EST «lend: soir dernier, M T.I.Dawson, commissaire-prisour au service des douanes, était victime d’un accident qui lui a finalement coûté la vie.Au moment où il s'apprêtait à descendre l'es-"ftlicr du rez-de-chaussée de sa résiden-e.425 a\enue Argyle, le pied lui manqua et M.Dawson roula jusqu’au pn-v(’.Lorsqu’on le ramassa il était sans onnaissHnee et avnit une lésion an crâne II ne reprit pas connaissance et mourut hier après-midi.M.Dawson est mort de la même nia-uièro que M.le notaire Cushing qui, «d aussi, avait fait une chute dans un iscalier.Tes fils de ce dernier est marié avec.Mademoiselle Dawson, fille du défunt.Mn sorte qu’il se trouve avoir perdu son père cl son beau-père dans des circonstances tragiques analogues.M.Dawson était nu service den douanes depuis 1H ans.Il était figé d'u leu près lu) ans et était né à Knock-iianout, friande.Il vécut sa .ieunesse à Dublin et à Belfast, et en 1^52, il vînt ni Canada.Le défunt laisse une veuve, deux fils el une fille.TROIS BALLONS PERDUS ON DEMANDE AUX LIEUTENANTS-GOUVERNEURS DE QUEBEC ET D’ONTARIO DE FAIRE UNE BATTUE DANS LES FORETS POUR LES RETROUVER.Saint-Louis, Missouri, 22.— L'absence prolongée do trois des ballois qui partaient lundi dernier dans la .ourse Internationale aérienne organisée par l'Acro Club de Saint-Louis, alarme les organisateurs.Le club demande aux gouverneurs des provinces do Québec et d’Ontario, ainsi qu’à la compagnie de la Baie d’Hudson, de faire des battues dans les forêts du nord canadien: car on croit que les aérostats et leurs pilotes sont tombés dans les bois dès mercredi soir dernier.Les trois ballons disparus sont L”'America H", américain; l’“Azurea", suisse, et “Dusseldorf”, allemand.On n'a aucune indication qui puisse faire connaître la direction prise par les pilotes, et l’on se perd en conjectures sur le sort réservé aux malhe'i-reux aéronautes.On se rappellera que ces jours damiers des personnes ont vu, aux environs du Lac Saint-Jean, un ballon passer, vers le soir, à une faible altitude et allant de l’Ouest à l'Est.On croit que ce ballon est l’un des trois disparus.LA GREVE DES MACHINISTES LA MORTALITÉ DIMINUE Les cas de décès causés par la tuberculose des poumons, dans la ville, sont moins nombreux que l’année dernière ‘'Il est consolant «le noter que la mortalité due à la tuberculose des poumons, dans la Ville de Montréal a étii réiduite durant ces douze derniers mois, de 07 cas.” Telle est In plus importante déclaration contenue dans le rapport du lient-colonel Hurlaud, lu hier après-midi à la première réunion annuelle do l'Institut lloyal-Edouard."Si nous ne pouvons nous attribuer tout le succès de cette amélioration, a dit le fondateur, il est juste de dire qu’elle est duo eu partie du moins «i notre campagne ipour la prévention «le la tuberculose.’’ I I, objet de l’Institut n'est pas de soi-jgner les tuberculeux, mais plutôt de prévenir la maladie.L importance de cette ivuvre est évi-' «lente pour celui qui lit les statistiques ; «le la mortalité de cette Province, les-«luelles accusent qu'il succombe plus de «monde à la tuberculose qu’il n’en meurt de toutes les autres maladies réunies.Dans la Ville de Montréal la saut que c'était là une mesure très importante pour la prévention de lu maladie parce qu’elle diminuera les dangers de l'infection.Le Dr Harding, dans ton rapport, fournit les intéressantes statistiques suivantes : 11MI7 L908 1909 Décès dans la Ville, causés par la tuberculose sous toutes ses formes.953 945 845 Décès dans la Ville, causés par la tuberculose des poumons .748 7r à chaque agent une augmentation le $101), et le chiffre des salaires serait encore au-dessous de celui dans les autres villes.“Un meilleur salaire attirerait d’ail- ieuis dan» l'effectif «les homme» plus compétents, et l’on sentirait immédiatement une amélioration.“La rare ré fies hommes rend le servir.' deux fois plus long et plus difficile, par conséquent chaque agent encoure une responsabilité plus grande, et tout le corps er souffre.Le territoire assigné à chaque agent est si étendu qu’il oe peut surveiller tous les coins à la fois.Et le public crie contre la police.“A Toronto, il y a 495 agents de la paix pour une population do 350,000 âmes; ici, où le chiffre de population atteint le demi-million, nous n 'avons que tlix-sepr, agents de plus.mortalité ayant pour cause la tuber-j séance eulosc était à peu près de «50 p.c.plus > Louis considérable qu’à Baltimore, Boston, Rév.Dr Hill, New-York et autres villes américaines; diacre Ker.«d.si la maladie est.mpias.répandue | Les seuls changements apportés dans ailleurs, c'est que Ifticampagne anti-tu-«la composition du bureau de direction bm-culeusc est mieux organisée.[sont les suivants : Président, lieut.- Lc colonel Rurlànd a félicité l’admi- colonel Borland, 1er vice-président, le nistration municipale qui maintenant Dr E.-P.Lachapelle ; ‘2e vice-président, hospitalise les tuberculeux avancés, di-iJ.-C.Holden.Les affaires de Sheldon | Il fut victime de son imprudence M.le juge Archibald a pris sur lui, hier .matin, tfenlever un proci-s à l’étude du jury, dans une action en dommages contre le Grand-Tronc, parce qu’il n’y avait pas de preuve suffisante, et que le peu de preuve offert était tout en faveur de la compagnie défenderesse.Madame Leroux, veuve de feu E.-Philippe Hébert, en son vivant conducteur de locomotive pour le Vermont Central et le Grand-Tronc, poursuivait la flite compagnie et réclamait tlix mille piastres de dommages, alléguant que la défenderesse devait être tenue responsable d’un accident qui coûta la vie à son époux.Lors d’une excursion à Chambly, en juin 1909, Hébert fut tué comme il essayait de sauter dans sa locomotive alors en mouvement.La preuve a établi que le défunt avait quitté son poste contrairement aux ordres qu'il avait reçus et que partant, s’il était resté à son poste l’accident n’aurait pas eu lieu.L’enseignement de l’anglais dans les écoles bilingues Le R.Père Lebel explique le fonctionnement du système bilingue dans le Nipissing et donne quelques raisons de son insuccès dans Essex Torouto, 22.- “ Eu autaut que je suis concerné, je dis à mes gens— et flans le Nipissing 05 pour cent «le la population est cauadieune-frauçaise — vous devez apprendre l'anglais, car c’est la langue du commerce et des affaires, e*’ il y a très peu d’élèves qui sortent de nos écoles et qui ne liscut pas l’anglais aussi bien que le français.Je n’aimerais pas qu f abandonnent complètement le français, et ce serait impossible, puisque c’est leur langue maternelle, la langue que parle t leurs parents.’1 C’est ainsi que Je Rév.Père Lebel, «le Sudbury, qui, avec M.A.-A.Aubin a eu une conférence avec l’hon.Dr Dyne, résumait, la situation tlaus une interview au “News”, sur la condition des écoles bilingues qui sont presque les seules dans le district de NT pissing et ses environs.Après avoir expliqué que, dans Essex, la difficulté provient de ce que l’inspecteur trouve difficilement des professeurs bilingues compétents, le Père Lebel explique le fonctionnemeut des écoles du nord de l’Ontario.“ Quand un élève canadien-français arrive à l’école sans parler un mot u ; 'glais, on ne lui enseigne qu’en français pendant une couple d’années.pratique d’euseiguer les «leux langues -, m fois, du moins dues les promûtes classes de l'élève.“Si l’on entreprend dès son début à l’école de faire eu anglais seulement l’instruction des enfants qui ne puatè-deut pas eni'ore les rudiments de cette langue, du les mêle à tout jamais.Il faut attendre qu’on leur ait appris les premiers principes de cette langue dans leur propre langue.C’est une autre des raisons qui expliquent l’insuccès dans Essex des candidats à l'examen d’ail mission.Leur connaissance de la lnn-gn : anglaise n’est pas «-luire parce qu’ils ont essayé d'apprendre deux langues à la fois.“ Chez nous, quand on leur a appris dans leur luugue les éléments de la lan guo qui leur était étrangère, ils font ensuite de plus rapiiles progrès quand ils entreprennent l’étude do cette langue à fonil.Aussi obtiennent ils de remarquables succès quand ils passent p«us tard leurs examens d'admission dans c-ettc langue.•• C’est ainsi que la plupart des enfants de douze ou quatorze ans, dans notre district, non seulement savent lirei et parler français, mais ouoore lisent, écrivent et parlent passablement la langue anglaise.Quand vous rencontrez Le» livres de M.W.1).Chandler,courtier, ont été saisis, hier.et presque aussitôt, remis.La saisie avait pour but de démontrer la nature des transactions que M.Chandler fit pour JSheldon, le fameux banqueroutier qui a laissé tant de dettes et.Je regrets derrière lui.En l’absence de M.('handler, on a remis Us livres aux commis de l’établissement avec entente que l’on pourrait y avoir aixms pour les fins de la justice aussi souvent «pie ce serait necessaire.M.('handler est actuellement â Albany mais il est attendu à Montréal dans le cours de la semaine prochaine.On a cependant pu constater par res livres que Sheldon faisait affaires sous le nom de Smith et «pie ses transactions n’avaient pas été tn-s considérables.Dernièrement Sheldon avait fait quelques spéculations et avait donné son vrai nom.LE “ NI0BÊ ” A HALIFAX Les chartes provinciales Toronto, 22.— Dans la chambre du conseil des Ministres commenceront aujourd’hui les conférences interprovinciales sur les amendements a apporter aux droits qu’ont actuellement les provinces de donner des chartes à des compagnies commerciales.Chacune des provinces du Dominion y est représentée, celle de Québec par l’assistant Procureur-Général et M.Aimé Geoffrion de Montréal.11 se trouve alors assez fort en langue une exception, soyez assuré que l’en-française et préparé à faire de rapides faut a été retiré de l’école avant d’ê-progrès dans la langue anglaise, dans tie arrivé â.ses premières leçons d'an-laquclle on lui enseigne les matières glais.* des classes supérieures.Presque toutes “On dit qui* dans ceriaiues de nosT les matières du second livre sont en an- écoles, ou n’enseigne pas du tout l’an-» glais.C’est un mensonge.” “Et c’est pourquoi nous nous opposons à ce qu’on suprime les écoles bilingues, «>t ce dans l’intérêt même des enxants,” ajoute en conclusion le Rév., Père Lebel.glais, et toutes les matières du troisième et du quatrième sont aussi en anglais.Cependant que les élèves d’origine anglaise n’apprennent que l’an-g.cis dès leur entrée à l’école.” Le Père Lebel croit qu’il n’est pas Victime de Tonde Avis important La Je personne qui détient un "Traité Droit International", par Cnlvu, qu elle n emprunté pour quelques heu res.est priée (le Je rendre sans tai'der ii celui qui le lui a prêté, vu que l'on a besoin de cet ouvrage â la bibliothèque d’où le volume a été retiré.Notre premier croiseur est arrivé canadiennes hier dans les eaux Québec, 22.— Le capitaine Lavallée, pilote de l’un des caboteurs de la Cie Price & Erères, s’est noyé, hier soir, dans le Bassin Louise.On n'a pas encore repêché son cadavre.NI.Lavallée était favorablement connu dans les cercles maritimes de cette ville.Le recensement coûtera un million Le Gouvernement nommera bientôt 225 commissaires du recensement, à chacun desquels sera assig-nc un district électoral.Le commissaire touchera une indemnité pour frais de déplacement.etc., proportionnée à la superficie du territoire où s'exercera sa compétence et tant par tète de population dénombrée.Comme il a été dit déjà il n’y aura pas de directeurs provinciaux, tout le contrôla se fera à Ottawa.On estime à.un million de dollars le coût du recensement.Le Gouvernement devra retenir les service de cent cinquante commis supplémentaires pour les fins de «compilation.La feuille de recensement porte 536 questions, qui s’adressent à toutes les classes de la société.Le Grand-Tronc- Pacifique UNE SERIE DE DECLARATIONS DU GERANT GENERAL M.CHAMBERLAIN.Alliance Nationale La lettre suivante que nous reproduisons de la revue de ' l’Alliance Nationale'’, No d’octobre, est un témoignage de gratitude de la part d’un béné-, ficiaire en faveur de cette belle et florissante société canadienne-française.Montréal, 15 Oct.1910.•I.Chamberlain, gérant gêné- ^• G.Monet , M.ral du Grand-Tronc-Pacifique et autrefois de T Atlantique Canadien à Ottawa, est à Montréal et aura aujourd’hui, une entrevue avec le Président Hays, à propos de la direction du réseau.Il a déclaré hier à un journaliste à Ottawa, que le Grand-Tronc-Pacifique ne sera pas complété avant la fin do 1913.L’amendement aux règles d’immigration nous aidera beaucoup, mais il faut du temps pour que ccs nouvelles se sachent.C’est dans la région dos montagnes qu'il nous faut surtout du monde.A l’Est, nous avons 3,500 hommes au travail et, dans les montagnes, nous avons tout au plus 1.500 ouvriers, alors qu’il eu faudrait 5,000.Nous avons maintenant 1,000 milles en opération.Entre ’Winnipeg et Edmonton, le service est de premier ordre.Après ce dernier point, c’est un seryjçe mixte.Il y a, en ce moment S00 milles de ligne en construction.M.Chamberlain assure que le coût total ne dépassera pas les estimés.Nous espérons, dit-il, transporter dix millions de blé de la dernière récolte.Sec.-Gén.Alliance Nationale, Cher Monsieur, Ayant ou 70 ans le 7 du présent, mois, j’ai reçu hier, 1 f octobre, le 10e de ma police d’assurance dans l’Alliance Nationale : 8200.00.Je pense que cotte promptitude à payer est due à.la constitution de-l'Alliance Nationale et à l’exactitude de ses officiers généraux dans l’accomplissement de leurs devoirs.Veuillez.Monsieur, agréer l’expression de ma profonde gratitude pour le règlement si prompt de ma réclamation.Votre hunVblê jcrvitriir.-’-’W'"’-''«K;-( Signé «.!.-I.It.BKLLEEKUILLE, Cercle Saint-Vincent, No 42 Alliance Nationale.«a— Crippen coupable Londres.22 oct.—- Le procès Dr Crippen vient de se terminer, ''docteur” a été trouvé coupable.du J,o Halifax 1«« noyau mulu'iitie en temps Halifax.Lorsque échangea non avec .22.Le croiseur •' Niobé ", de la Hotte canadienne («-ii-en temps de paix,^impériale de guerre), est arrivé hier à La mort du Prince de Teck Londres, 22 octobre.Le l’rim-e Francis de Tcck.ficic de la reine Ma rie d'Angleterre, est mort vers onze heures ce matin, des suites d’une pleurésie.J.c roi et la reine étaient au chevet du Prince, ainsi que le llév Edward Sheppard, chapelain du roi.Exode vers TItalie il»n\ le part in lortona li-# de Portland cents passagers, retournant dans 1rs fetos do la Nool ot apros avoir économisé lK\s lo’ I dreot Çiie Thomson, pour Naples aviv sopt tous Italiens.(Vs pens leur foyer pour du Nouvel An, quelques fonds en Amérique.Chaque h\ ver, Texode vers la Méditerranée est tris prononcé.Construction maritime Londres.22.- On dit ici que de- entrepreneurs en construction maritime ont offert de construire des paquebots géants du genre du ' Mauretania'’ à un prix «pii représente le tiers du coût d un des deux eunatdiers géants.IL prétendent encore «pie l’entretien de leurs bateaux coûtera un tiers de moins que le "Mauretania”.les races1 et pour même temps «pie Remarque Nous remarquons avec plaisir «pic tes Dames portent un grand intérêt au » accès de notre journal.Kh bien nous nous suggérons un bon moyen, \chr-tez chez nos annonceurs et mentionnez :e nom du “Devoir ” DECES tous les partis, en pour toutes les classes de la société.L'apparition de cet élégant et puissant croiseur dans nos ports démontre le grand pas (pie no-• •'«’ pays vient de faire dans la voie brillante de ses destinées.En souhaitant la bienvenue à notre premier croisoue «'t vaisseau eeole, au nom du gouvernement et du peuple du Canada, je ne dois pas oublier de rappeler jusqu a quel point ce premier pus dans nos grands projets de défense régnicole est important pour l’Empire, dont nous occupons une si grande partie, cl dans la gloire et la sécurité duquel nous voyons la stabilité et la force futures du Canada, l’our assurer le succès de cette entreprise nouvelle, la Grande-Bretagne nous a donné l'absolue liberté ((liant à nos affaires intérieures, et elle a accepté d’être dirigée par notre désir dans les relations internationales qui affectent notre pays ; et nous négocions nous-mêmes nos trai-« a., enf.d’Ariste CLOL-TIER.mécanicien, r.Desjardins, 76 ; Georges.1 m., enf.d’Auguste DESROSIERS.r.Orléans.35 : Robert Richard CONDON.20 a., r.Ottawa.19!*: Rita.3 in., enf.de Georges NOËL, épicier, r.DeMontigny.799: Marguerite, ** ni., enf.de Wilfrid LALOXDE, chauffeur.r.Vaillant, 79 : Adeline Dnl(w'\ a., femme de •l.-R.SAVARIAT.fermier, r.Saint-Jacques.IfüKî.ce.M.Brodeur n fait un discours d’une demi-heure.En voici le résumé: “L’arrivée au Canada de ce premier croiseur canadien est un événement d’une importance historique.Il marque l'aurore d’une époque où s'éveille la confiance du peuple canadien en sa propre force.Il proclame à l’Empire britannique et nu monde entiei- «pie le I Canada est non seulement désireux I mais fier de pourvoir aussi rapidement que les Circonstances le |iermeftent à sa propre défense navale et à la protection.dans la mesure de ses forces, du commerce de l’Empire.“Nous avons un vaste na-.- et un avenir glorieux s’élargit charpie 'oui-devant nous, (“est une terre aux resources innombrables et inépuisables, c'est une terre de pleine et entière li-lierté.la's vagues do l’Atlantique baignent à l’est les côtes de notre pavs; à l’ouest, les flots profonds de l’océan Pacifique reflètent les sommets biens de nos montagnes.Des extrémités de cet immense pa\ «.des chaînes de che mins de fer relient entre eux nos port s.nos villes et nos provinces.Toutes Ici parties du Canada, a l'intérieur des terres comme sur nos côtes, sentent le besoin de rendre notre commerce absolument sûr.par la circulation de ce sang vivant du trafic «lans les artères de nos voies ferrées, de nos canaux et de nos‘belles rivières.Par conséquent, eet événement marque une époque nouvelle pour toutes « expansion de I Empire.Montons a la hauteur de la situation créée par les événements.Comme la venue d’un découvreur dans un territoire nouveau, le "Niobr vient (liante** ici la bannière du progrès, et Linder la vraie grandeur nationale eanadienne sur les coteaux vierges d’un glorieux avenir, qui déroule ses splendides perspectives à notre vue.Bienvenue, alors, et mille fois bienvenue, au nom du ment du Canada.” gouverne- L’automobile meurtrier lloo Toronto.22.— 1.'automobile du tetir IL- T.Machell, conduite par Kii.Jeffries, a tué instantanément, hier après midi, un bambin «le 4 ans et en a blessé sérieuse nent un autre «le flans.La jeune victime a nom: Edwin Alexander Spence.la- chauffeur «le la ma ehine prétend qui’ l'accident était absolument inévitable.ils ne veulent pas de la réciprocité Halifax, 2*J.— l es proprietaire* de* | mimc* de charbon de cette province, en réunion «ci.hier, «e «ont carrément prononc s contre la réciprocité qui *e-rnit.disent-il*, préjudiciable au commerce canadien.AUDITION DE MUSIQUE classique et moderne, cet après-midi et ce soir au 3ième étage.CE SOIR kAYOMS %Vb f*K.‘wi Sjsê nos magasins seront ouverts.Occasion spéciale à 8 heures.MARCHANDISES DE SAISON A BAS PRIX Nous offrons des occasions remarquables en fait de marchandises de saison.Depuis plusieurs mois nous sommes à la recherche d’occasions pour notre clientèle, et chacune de nos 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