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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 28 octobre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-10-28, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE—No.24/ MONTREAL, V ENDREDI 28OCTOBRE, 1910 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS, V a Ad™*,»», Edition Quotidienne: » HH B ^H HH h ^ HH M HH 71ARUE S/' ."-JACQUES nz h m h H Hi H# ¦ ¦ H B4f —ÿ JLÀaA mJ JLi Hf \/JLJLv Directeur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS l Les besognes qui pressent BILLET DU SOIR TERRIBLE INVENTION Notre confrère Tremblay commente ailleurs la conférence faite devant le Board of Trade et la Chambre de Commerce réunis, par le maire d’Ottawa, M.Hopewell.I ne fois de plus.-M.Hopewell a souligné l’importance, au point de vue du progrès de notre commerce, de la construction immédiate du canal de la Haie Ceorgienne ; une fois de plus, il a invité ses auditeurs à peser sur le gouvernement pour le décider à mettre à exécution cette grande oeuvre d’intérêt national.Au point de vue théorique, la question est depuis longtemps résolue.Dès 190-1, la Commission du Transport constituée par le gouvernement, recommandait de commencer les travaux, et tous les plans sont prêts.Ils ont coûté plus d’un demi-million de piastres.Chaque jour qui passe rend le travail plus urgent et nous fait perdre quelques-uns des avantages que.de 1 avis de tous les experts, nous assurerait le canal projeté.Or le gouvernement n’a encore rien fait.—Parce que, disait l'an dernier M.Brodeur, au diner offert par le Club de Réforme à M.Murphy, nos obligations financières sont trop considérables pour nous permettre d’assumer immédiatement un nouveau fardeau de ce genre.Or la construction du canal coûterait cent millions, soit une dépense annuelle pour l’intérêt d’environ quatre millions—ce que nous coûtera chaque année, si nous en croyons les calculs les plus optimistes.la nouvelle marine de guerre.Si, de l’aveu de M.Brodeur, nous n’étions pas assez riches, Han dernier, pour entreprendre la const met ion du canal de la Baie Géorgienne, pourquoi nous sommes-nous chargés de la nouvelle marine?Car, on ne fera croire à personne que notre situation se soit tellement modifiée depuis dix ans, que nous ayons aujourd’hui des obligations militaires qui diffèrent radicalement de celles de 1900.—Que si l’on nous dit: Vos ressources augmentent, vous devez consacrer à la défense nationale une somme plus considérable, nous répondrons: Voyez le budget de la milice, et comparez-le avec celui de 1896! L’augmentation n’est-elle pas suffisante?Non ! Le gouvernement a simplement obéi à la poussée impérialiste si habilement dirigée par Lord Grey.S'il s’était placé au point de vue des véritables intérêts canadiens, il aurait employé à la construction du canal de la Baie Géorgienne l’argent qu’il va gaspiller dans la nouvelle flotte, et le pays s’en serait trouvé infiniment mieux.La flotte nous apportera des dépenses qui grandiront chaque année.et qui n’étaient pas nécessaires, tandis que le canal contribuerait, chaque jour, au développement économique du pays.# * !5 Il faut un peu regarder les choses telles qu’elles sont.Les ressources d’un pays, pour être plus considérables que celles d’un particulier, sont pareillement limitées.Ce qu’il emploie à droite ne peut servir à gauche.Les millions—si modestes qu ’ils paraissent à M.Laurier—qui serviront à l’achat des navires de rebut de la flotte anglaise ou à la construction des bateaux neufs, ne serviront pas à celle du canal de la Baie Géorgienne.ils ne serviront pas davantage à l’équipement des ports de Montréal et de Québec, de Halifax, de Saint-Jean ou des Grands Lacs.Or nous avons de ce côté des travaux qui s’imposent et qui coûteront bien une centaine de millions.Ce sont là, vraiment, les besognes urgentes.* # # Le suprême argument auquel recourent les ministériels dans Drummond-Arthabaska, est, avec le whisky qui coule à flots, celui-ci : Si vous battez M.Perrault et que M.Laurier tombe du pouvoir, c’est M.Borden qui y montera.Mais la défaite de M.Perrault n'entraine-rait pas celle de M.Laurier, elle lui donnerait simplement .un bon avertissement.Elle l’inviterait à employer son activité et l'argent du pays aux besognes qui pressent, aux besognes qui sont réellement utiles, au lieu do gaspiller l’un et l'autre dans la construction d’une marine de guerre.Au point de vue électoral même, ce serait lui rendre un fameux service; car ce serait enlever à ses adversaires l’une de leurs armes les plus puissantes.OMER HEROUX.(Jue n’arrivera-t-on pas à connaître f Un Anglais, qui désire garder un prudent anonymat, a trouvé le moyen d’établir infailliblement l’âge d’une femme.Le seul instrument nécessaire, c’est une montre, une vulgaire bassinoire.L’opération est très simple et une seule condition est nécessaire pour son entière réussite : que la “patiente” soit dans un état de santé normal.La montre dans une main, vous prenez dans Vautre le pouls de la dame dont vous désirez connaître l’âge—si toutefois la dame y consent—et vous comptez.Soixante-neuf pulsations à la minute vous indiquent que vous êtes en présence d’une personne de vingt à vingt-cinq ans; jusqu’à trente ans, le pouls d’une femme a soixante-ct-onze pulsations ; si vous en comptez juste soixante-dix, c’est que le sujet a dépassé la trentaine.Vous regrettez peut-être que Vin génieux Anglais ne puisse obtenir de données plus précises sur l’âge de la femme “dans la trentaine” tl au-delà.’ Admirez plutôt la galanterie du monsieur qui, respectueux du désir de la femme “d’un certain âge”, a voulu que, passé trente ans, elle n’eût plus d’anniversaire.Il est certain ([ue cette découverte fera sc pâmer d’aise tous les véritables amis de la science, el accroîtra dans des proportions incroyables le nombre des heureux.Seulement, si Von se place au point de vue sentimental, la question est toute différente.Et d’ailleurs les résultats ne sont pas assez exacts pour que le jeu en vaille la montre.Si la vôtre vous révèle que le pouls de celle que, vous aimez a soixante-neuf pulsations à la minute.vous saurez qu’elle est âgée de vingt à vingt-cinq ans,—et vous vous en seriez bien douté, je parie.Cette invention ne sera, réellement pratique que le.jour où elle accusera la date de la naissance.Alors l’amoureux timide, qui n'aura pas osé s’informer de la date où une Providence débonnaire a envoyé sur la terre, son Ame-Soeur, pourra quand même, le jour de sa fête, lui envoyer des fleurs.LEON LORRAIN.Un discours de M.le sénateur Choquette Trouvé coupable de meurtre LES VOIES NATIONALES Le maire d’Ottawa, M.Charles Hopewell, parlait hier du canal de la Baie Géorgienne, au Board of Trade.Il veut, en résumé, que cette entreprise soit commencée et terminée au plus tôt; car elle diminuerait de trois cents milles la distance qui sépare Montréal de Fort William, donnerait une route navigable essentiellement canadienne, conserverait au Canada le commerce du Canada, et enlèverait aux Etats-Unis une forte proportion îles revenus que la République retire de la route intérieure actuelle.La session approche.Dans une quinzaine do jours le Parlement reprendra ses travaux et l’on parle do recommander le creusage à une profondeur uniforme de vingt-deux pieds du canal Welland, pour donner à la voie lau rentienne un débouché à, eau profonde entre la tête des Grands Lacs et la Métropole, terminus de la navigation océanique.M.Hopewell dit avec raison que cette entreprise du canal Welland, ferait plus l’affaire des Etats-Unis que du Canada, parce que nos voisins établiraient immédiatement un canal d’Oswego à New-York, donnant ainsi au transport une route plus rapide du lac Supérieur 5 l’Atlantique.Le canal de la Baie Géorgienne doit passer exclusivement en territoire canadien, ce qui permettra d’abandonner le long détour du lae 11 uron et du lac Prié.C'est déjà une journée de gagnée.Les taux de transport seront con sidérablement diminués, ainsi que l’horaire des bateaux, et les assureurs maritimes n’auront plus raison de réclamer des primes presque prohibitives.Cette question est la plus importante.au point de vue eana-tlien, dont nos Chambres puissent l’oeeuper à la session prochaine.Depuis trop longtemps le transport des céréales se fait par la route new-yorkaise, a cause même de la trop faible profondeur des canaux laurentiens, qui exigent des transbordements à n’en plus finir, et qui grèvent le budget des expéditeurs par des taux surchargés, relativement à la baisse excessive établie par les Américains pour enlever ce trafic aux Canadiens.L’entreprise coûtera cher, sans doute, mais les revenus qu’elle donnera au trésor public et à l’actif des compagnies de voirie fluviale compenseront largement et très rapidement les déboursés exigés par sa réalisation.Les statistiques du transport des produits canadiens de l’Ouest à l'Est sont à l’avantage des Etats-Unis ,et le canal de la Baie Géorgienne peut seul amener un changement complet dans cette situation ridicule.Le canal géorgien, d’aileurs, est le complément obligé du chenal de trente-cinq pieds qu’annonçait à sa dernière inspection annuelle le ministre de la Navigation.Que le port national soit desservi par les plus gros paquebots et par les plus nombreuses flottes corn mcrciales du monde, il ne réussira jamais à enlever aux Américains la part; du lion dans les transports canadiens par eau et par rail, si, entre Montréal et les lacs il n’y a pas un débouché rapide et direct, presque à vol d’oiseau, comme l’indique le tracé du canal de la Baie Géorgienne, qui puisse détourner naturellement le cours du trafic.Uotto année, les Américains ont diminué les taux au point de prendre des céréales comme lest à New-York et Boston pour l’Europe.Enlevez trois cents milles à la route canadienne et tout le trafic profitera d’une décroissance comparative de coût, de temps et de dist anee.Le Transcontinental sera largement appuyé dans son but de nationalisation commerciale par son raccordement avec le canal de la Baie Géorgienne.JULES TREMBLAY.Sur le pont d’Avignon.Les ministériels de Drummond-Arthabaska s’imaginent (me le whisky est un argument en faveur do la marine.ils sont à dépenser le coût d’un croiseur pour essayer de faire flotter les gens de par là de leur côté.Les électeurs de Drummond-Arthabaska ne se laisseront pas convaincre de cette façon-là.M.Perrault laisse ses amis faire de la corruption électorale.C’est leur méthode de répondre aux arguments des adversaires.La "Patrie" appuie M.Perrault.Lu retour, si celui-ci est élu, il fera avoir tic gros contrats à J os.et à Eugène Tarte, les cousins désintéressés.Si Judas se pendit naguère à un arbre, nous ne désespérons pas de voir les démagagucs de, J89(i, aujourd’hui impérialistes, aller se pendre dans les Bois francs.les électeurs de Drummond-Ai-thabas-ka sont après tisser la corde de ces Judas politiques.Quel spectacle plus pénible et plus risible que de voir M.\iobé-B rôdeur défendre une dépense de 85,000,000 pour des croiseurs, quand, il y a II ans, il criait comme un écorché parce que les gouvernants d’alors dépensaient 81,-800,000 pour des fusils.A-t-il perdu la boule.ou l’avait-il perdue alors ?"J.es nationalistes salissent tout ce qu’ils touchent”, dit la "Vigie .C’est peut-être pour œla que nous1 ne touchons qu’aux ministériels.Ceux-là, pas do crainte de les salir, ils le sont déjà terriblement.Mais, tiens, voilà le "Canada” qui mentionne le nom du "Devoir”.tl faut qu’il ait été piqué jusqu’au sang, celtti-là 1 "Excuses boiteuse»”, dit le confrère, en parlant do sa “chair à canon" que nous lui avons citée séance tenante.S’il parle de ses excuses, nous pourrions dire qu’elles sont plutôt cul-de-jatte.Elles ne se tiennent pas debout.Ce (pie c'est que d’être l’organe ministériel salarié ! Il faut renier du jour au lendemain ce que l’on a écrit.Cela n’oblige pas A remettre l’argent filouté nu trésor publie ! ]^> "Canada” tout entier y passerait.1>es iicrlcs de M.Beauparlant à Dnnnmondville.hier.‘‘•l'ai nia valise pleine de papiers, ça veut tlire quelque chose !” “M.Perrault est le meilleur avocat du Canada”, “J'ai les poumons trop faibles pour vous parler, mais assez fort pour voua lire quelque chose." Une voix, dans la foule : “Es-tu po-moniqua ?” "C'est vrai, messieurs, j'ni plus do documents que d'argument* !” Le Devoir reproduit ailleurs un discours de M.le sénateur Cho-j quette.M.Choquette a fait ce discours à Ottawa, à la fin d’avril dernier.Il n’est pas inopportun de remettre le texte de ces paroles sous les yeux de ceux qu’intéresse la question de la marine de guerre canadienne.Ils verront quelle attitude prend à ce propos un vieux libéral.Vieux libéral.M.le sénateur Choquette l’est certes.Il a siégé, de 1887 à .1896, à la gauche du président de la Chambre à Ottawa et nul plus que lui n’a fait la guerre aux tories de l’époque.Des années durant, il fut sur la brèche et batailla ferme pour renverser l’administration conservatrice.Au cours de la lutte de 1896, M.Choquette fut, avec M.Brodeur, —aujourd’hui ministre de la marine—l’âme du Soir, ce journal antiministériel fondé par les libéraux à la veille de la tourmente électorale.M.Choquette,—comm* M.Bro-deu r, du reste,—y dénonça l’achat de fusils par les conservateurs et cria, l’un des premiers,—encore en compagnie de M.Brodeur,—que l’administration de l’époque voulait faire des Canadiens ‘‘de la chair à canon.” M.Brodeur a changé d’avis: le pouvoir a amoli cette âme de démagogue farouche et en a fait ce qu’il est aujourd’hui, le tenant du militarisme impérialiste.M.Choquette, nommé sénateur par M.Laurier, et qui fut, de 1905 à 1906.directeur du Soleil, à Québec,—c'est un certificat de fidélité à son chef et à son parti,— est resté libéral: il veut l’appel au peuple.11 l’a dit nettement, dans le discours que reproduit aujourd’hui le Devoir.Le passé de notre parti exige, dit-il, que nous rejetions le bill de la marine, à moins que le contribuable canadien, ne nous témoigne, dans un plébiscite, son désir d’embarquer dans cette affaire do la marine.M.Choquette a groupé en un faisceau quelques-unes des affirmations de principes du vieux parti libéral, et de ceux qui se disaient alors libéraux, mais ne sont aujourd’hui que des ministériels.Le Devoir n’a jamais partagé toutes les opinions de M.Choquette.Mais il lui importe de souligner, à cette heure où l’on parle de la marine, et où les gouvernants répudient leurs principes d’hier, l’opinion d’un vieux libéral attaché aux traditions et aux idées anti impérialistes qui conduisirent son parti à la victoire, en 1896.Voilà, certes, un motif de méditation pour les libéraux de Drum-m ond - A rth a baska.GEORGES PELLETIER Winnipeg, 28.— Une dépêche de j Port William, (Ont), annonce qu’un nommé Thomas Wagh, natif d’Ecosse, | a été assassiné, mardi dernier, par un italien du nom do Joseph Orozenio.dans un chantier de construction à O'Brien, un petit village sur le lac aux Esturgeon.Le meurtrier a pris la fuite et u’a pu être rejoint.Le coroner de Port William ira faire une enquête.Peterborough.28.— James Gorham, a été trouvé coupable par les jurés hier d’avoir tué sa mère le 20 mai dernier.Le procès dura deux jours.Gorham est un jeune homme de 19 ans ; le joui du crime il entra chez lui ivre et se mit à maltraiter sa mère.Quelqu'un alla chercher lu police ; eu voyant l’agent, Gorham tira un coup I de revolver sur lui.mais le projectile ! alla atteindre sa mère en pleine poitrine.La pauvre femme mourut quelques heures après.-4- Un écossais assassine Reconnaissance des aéronautes Messieurs Allan R.Hawley et Augustus Pope, les deux aéronautes de A-uieriea II” qui sont arrivés à Montréal ce matin, ont adressé à Sir Wilfrid Laurier et aux premiers ministres de Québec et d’Ontario, les télégrammes suivants: Celui qu’ils ont envoyé à Sir Lomer Gouin était rédigé en français, le voici : Sir Lomer Gouin, Premier Ministre, Québec.Nous sommes profondément touchés de votre sollicitude et de relie de votre gouvernement et do l’Intérêt que vous nous avez porté.Veuillez accepter nos remerciements.ALAN A.HAWLEY, AUGUSTUS POST.La même dépêche (le remerciements a été envoyée à Sir Wilfrid Laurier et Sir James Whitnev.Marine Inévitablement Impériale Les 19 et 20 avril dernier, à Ottawa, M.Fielding, ministre des finances, l’homme de confiance de M.Laurier, disait: •’Jusque-là.jusqu’à ce que nous ayons en vertu de la constitution le droit d’être consultés à l’égard d’une déclaration de guerre, il me semble qu’en qualité de loyaux citoyens de de l’empire, nous devons nous contenter d’accepter la décision du gouvernement du jour en Angleterre, qu’il soit libéral ou qu’il soit conservateur, car c’est P autorité reconnue par la constitution pour décider la guerre ou la paix pour le compte de l’empire.Ma croyance, c’est simplement une opinion— et l'opinion d’un membre de la chambre vaut autant que celle d’un autre, — c’est mon opinion, que le moment venu, quel que soit le parti au pouvoir au Canada, ce droit que nous aurons de décider s'il y a “eu ou non de mobiliser des navires pour coopérer avec la marine anglaise sera, je n’en ai aucun doute, exercé convenablement pour le compte du peuple canadien.ON NE S’ARRETERA PAS A SE DEMANDER SI LA GUERRE EST JUSTE OU INJUSTE, CAR IL NE SERA PLUS TEMPS ALORS DE POSER LA QUESTION.IL SUFFIRA DE SAVOIR QUE LE GRAND EMPIRE DONT NOUS FORMONS PARTIE EST ENGAGE DANS UNE GUERRE, ET ALORS SUIVANT LES TERMES DE LA RESOLUTION DU MOIS DE MARS DERNIER, TOUTES LES RES SOURCES DU GOUVERNEMENT CANADIEN ET DU PEUPLE CA NADIEN SERONT MISES A LA DISPOSITION DE L’EMPIRE.(Do bats de la Chambre des Communes du Canada, Session 1909 1910, Vol,, V, colonne 7872, 19 avril 1910.) .Nous voulons que chacun de nous et chacun de nos électeurs, lorsqu’il ira à bord de ces navires canadiens — CANADIENS EN TEMPS DE PAIX ET IMPERIAUX EN TEMPS DE GUERRE —puisse sentir qu’il est un des propriétaires.(Débats de la Chambre des Coin «lunes du Canada, Session 1909 1910, Vol., V, colonne 7947 — 20 avril 1910.) .Par le bill que nous proposons, NOUS AURONS UNE MARINE CANADIENNE QUI SERA CANADIENNE EN TEMPS DE PAIX, MAIS QUI, GRACE AU MOYEN QUE NOUS NOUS PRO POSONS DE PRENDRE.DEVIENDRA INEVITABLEMENT IMPERIALE, LORSQUE L’EMPIRE AURA BESOIN DE L’AIDE DU CA NADA POUR SA DEFENSE.J’accepte la maxime que lorsque l'empire est en guerre le Canada est en guerre; mais le Canada n’aura jamais besoin de défense, excepté lorsque l’empire lui même devra en avoir besoin: C'EST POURQUOI JE DIS QUE LA MARINE CANADIEN NE, TOUT EN ETANT EN PREMIER LIEU POUR LA DEFEREE DE NOS COTES.N’EST APRES TOUT QU'UNE SUCCURSALE DE LA MARINE IMPERIALE EN TEMPS DE PAIX, ET DEVIENDRA PAR TIE INTEGRANTE DE LA MARINE ROYALE LORSQUE RETEN TIRA LE CRI DE GUERRE.(Débats de la Chambre des Communes du Canada Session 1909-1910, Vol., V, colonne 7950 — 20 avril 1910.) “Nous avons avec nous la sympathie normale du peuple." “Il n'y a pan, messieurs, un homme qui s'est élevé à un pied de terre pour combattre la loi de la marine.” À rUnion Catholique Mou sieur George Dupont, ingénieur civil français, nouvellement établi à Montréal, sera le conférencier, dimanche prochain le 30 courant, dans le local ordinaire où se font les réunions de l’Union Catholique, rue Bleurv, à 2 heures et demie P.M., M.Dupont traitera de “L’expansion du domaine économique”, sujet qu’il traitera sous les trois différents aspects suivants : lo Son origine, sa puissance et son influence sur la civilisation en général et sur l’histoire des peuples.2o Les conflits internationaux dus à cette expansion, donnant naissance aux rivalités d’intérêt opposé.80 Effets contraires produisant la prudence chez les peuples et paralysant leur humeur belliqueuse; d’où comme résultat légèrement pacifique des guerres dévastatrices, à l’avantage de lu civilisation.Ce large thème appuyé par des faits historiques fournira à l ’auditoire un sujet plein d’intérêt.Une bombe dans le commerce LES MARCHANDS DE GROS MENACENT DF, COUPER LE CREDIT AUX DETAILEURS L’association des marchands de produits de Montréal, l’une des subdivisions du Board of Trade, a décidé, à une récente réunion, qu’à l’avenir tous les épiciers devront payer leurs comptes dans les 30 join’s qui suivent l’échéance.A ceux qui négligeront de le faire, l’association ne livrera de marchandises que sur paiement immédiat.GRAND INCENDIE A VICTORIA Un immense édifice est détruit par le feu.- Pertes $1,500,000.— La femme dTun hôtelier réveille les pensionnaires, puis meurt de peur — A minuit rasé presque Vieturia-, G.B., 28 liicr matin, le feu a tout le bloc entouré par les rues du Gouvernement, Ford, Broad et l'allée Trounce.C'est l'ineendie le plus considérable dans l’histoire de Victoria - les pertes se chiffrent à un million et demi.Le l'eu a pris naissance dans le magasin de David Spencer, qui a été entièrement détruit, et, sous la poussée d’un très fort venl, s’esl communiqué aux édifices voisins.Voici la liste des incendiés : David (Spencer Ltd.$200,000; stock, $400,000.Young & Co., édifiée, $100,000; stock, $200,000; établissement “Five Sisters”, $150,000; Victoria Book & Stationary, $100,-000; Skene Law, photographe; John Wilson, architecte; H.J.Sanders, courtier; Fit Reform Wardrobe: William Foxall, graphe ; W.II.I .a ngl ey, a voc at ; Charlton; Finch & Finch, vêle- ments; Williams, pharmacien; F, J.William; Royal Bank; A.W.Joncs, courtier d’immeubles; G.II.Smith, encadreur; Woodward, fleuriste; Western Union Telegraph; F.Watkins, architecte; Mason & Mann, notaires; Thomas R.Hooper, architecte; 11.Dior, architecte; W.W.Crime, immeubles; T.1).Ledger, architecte; M.Ro-dieford; architecte; Walter U.Woodburn; W.R.Marsh, R.11.MeMilaii; Win.Bowniass.ferron neries; Howard l’otls, J.L.Skee-ne, E.C.B.Bagshawe, plombier; D.Spencer & Co., le Times; S.Linklater, tailleur.L’hôtel Driarxl a subi des dégâts évalués à $10,000.Miss Samuel Share, la femme du propriétaire de l’hôtel Mâsmarlc est tombée morte après avoir ré veillé tout le monde qui se trouvait dans l'établissement.L’origine de l’ineondh connue.est in- Rien ne sera changé à la vente du pain “J’en appelle à la sympathie el à ’esprit normal des électeurs do ce pays.” “Vous allez voir on vous trompant, si je vous dis ta vérité”.“Il n’y a que l’éloquence et les attraits de tl.Bourassa qui peuvent faire accepter f;a par lo peuple.” Et se tournant vers les orateurs qui n’avaient pas encore parlé.M.Beaupar-lant dit : “Vous allez, parler après moi, vous êtes chanceux".Ces perles, recueillies par notre sténographe.sont de l’eau la plus -pure.Dérision du sort que de parler comme.ça et de s’appeler Beauparlant ! M.Lafortune sauteur : A Sainte-Julienne de Montcalm, en 190!) à la nomination : MM.les électeurs, si vous m’élisez député je serai assez content que je sauterai par-dessus le clocher de votre église” (sic).Le vol du Saint-James ^ est ce (*ue ous le* Père* FilialraiiH.Roux , t Daniel au -colastirai de l'immaculée-Concept ion.11 fut ensuite envoyé à Saint Boni-fiiec.Manitoba, professer les Belli* Lettre* d'abord, puis la Rhétorique.Après trois ans de régence.il revint à ITnimaeulée-Lonception faire s’a théologie et, recevoir le sacerdoce.Son ordination à la prêt vise, le Üti juillet 1896, fut la dernière ordination de j’é suites par Mgr Fabre, la dernière ordination aussi dans le vieux soudasse mem de l'immaculée.Prêtre, il termina aussitôt *a formation religieuse par le troisième au au Sault nu-Récollet.Son premier instructeur dans la vie religieuse, le père Lhn-raiix, fut encore son guide dans cette dernière année de probation.\ ,'été de IStT.i! revenait comme procureur au collège Sainte-Marie.I n an après, se* supérieurs reconnaissant en lui des talents particuliers pour In chaire sacrée, l'appliquèrent à In préparation de sermons.fl résidait nu Sault-au-Réoollet, mais rayonnait jusqu'aux F.tats-Lni*.Québec devait le posséder plus long temps que toute autre résidenoe de In compagnie.Le .'Il juillet ISP9.il était nomme ministre « la vue Dauphine et aumônier militaire.|/> III juillet 1900.il succédait nu .Père Edouard Hamon, Bulletin de commande à la LIBRAIRIE BEAUCHEMIN LIMITEE, Editeurs.sooseris à.exemplaire du Compte rendu officiel du XXIe Congrès Eucharistique International, au prix de $2.00 Lrol:llé 011 $3.00 relié, payable sur livraison.Nom.Profession.Adresse.Mode d’expédition.Librairie Beauchemin T, IMIT K E 79 Rue Saint-Jacques, Montréal.Préparons nos fourrures ON ANNONCE QU’UNE VAGUE DE FROID TERRIBLE ARRIVE DES MONTAGNES ROCHEUSES ET SE DIRIGE VERS L’EST.PETITES ANNONCES supérieur des Jésuites de Québec.Tl remplit cette charge pendant six ans.à la grande satisfaction de tous.L’est pendant son supériovat que les congréganistes de la Haute Ville, dont il était le directeur, firent don do leur chapelle aux jésuites.De Québec, il se rendit, en 190(5, au Sault, Ste-Alarie, Alichigan, où il exerça le ministère de la prédication et des confessions' doux ans.Kn 1908, il alla exercer le même ministère à Afassey, Ont.Mais sa santé, déjà faible à Québec.devenait de plus en plus chanoe-.tante et répondait de moins en moins jà aon zèle toujours aussi ardent ef consumant.Le père s’en allait visible-! ment en consomption.I On peut dire que l’oeuvre des ‘‘Retraite* Fermée*" fut la dernière à requérir son dévouement de malade et à consoler son îunp d’apôtre.Venu à l Montréal pour se soigner, il acceptai avec empressement l’invitation du R.| 1’.Dugas, de se rendre à Boucherville et de sc mettre à la disposition des retraitants pour les confessions et la direction.Sa famille eut le bonheur de le re- 1 'voir au mois d’aoùc, avant son départ pour Saint-Boniface, où le climat croyniw-il serait plus favorable n son rétablissement.Il so rendit au Alant-toba par étapes, visitant et réjouissant i sur son passage, les pères des différentes résidences d’Ontario.Ecrivain à.la plume facile, orateur à la parole chaude et entraînante, beau chanteur, causeur délicieux, religieux toujours modèle, supérieur aimé et es-I timé à.la fois de ses frères et des I étrangers, tant à cause de ses talents I d'administration que de son tact et de sa charité, le père Louis Champagne sera regretté par tous ceux qui ont eu le bonheur de vivre avec lui.Car il a été aimé comme procureur du collège Sainte Marie, aimé comme professeur à Saint Boniface, aimé comme supérieur à Québec, aimé comme missionnaire nu Sault Sainte-Al «rie et à Musses, aimé partout et par tous parce qu’il consacra à toute oeuvre et à toute classe d’hommes confié* à son zèle, tontes les ressources de son fin esprit et de son grand creur.R.1.1».JACQUES DUGAS, S J.Washington.128.—Le bureau météorologique de cette ville prédit de fortes gelées et annonce qu’une vague de froid s’avance de l’ouest.T.a dépression, bien caractérisée, à son centre dans les Montagnes Rocheuses qu'elle ravage depuis hier et elle s’avance -rapidement, vers l’Est.On prévoit aussi des tempêtes très violentes sur les grands lacs, les côtes de l’Atlantique et le golfe du Mexique.-t- Cinq ans de pénitencier Georges Pigeon, un eseroc notoire, a été condamné à cinq ans de pénitencier par le juge Langelier.H s était reconnu coupable d'escroquerie ; son truc consistait à vendre des marchandises qu’il ne livrait jamais.Pigeon n'en était pas à ses débuts, il fait ce jeu depuis 1S93, et a déjà purgé sept condamnations, dont deux de cinq ans chacune.Adieux de M.Elliott Les officiers (les compagnies de voirie ont donné hier soir un très joli banquet à M.H.G.Elliott, du Grand-Trone, qui quitte Montréal incessamment pour se rendre à Chicago, où l’attend la -gérance de l'agence générale de la compagnie.Le Maire rie Montréal était présent, et la salle des fêtes du Windsor était, remplie.Des lettres de félicitations ont été lues pendant le banquet, de la part de nos dirigeants politiques.M- Achille Bergevin, président de L Associat ion pour la protection du gibier ef du poisson, occupait le fauteuil.MAISON A VENDRE Lierre et brique -solidej 10 appartements avec toutes les ameliorations modernes, couverture double, égouttant au centre, système de chauffage parfait.Conditions faciles.S’adresser sur les lieux au No 334 Avenue Laval.LOT A VENDRE Ln magnifique lot situé sur la 1ère Avenue à Rosemont.Titres elairs.S’adresser 329 Bréboeuf.236—6 MEUBLES A VENDRE The Rachel Furniture Co., 518 Rachel Est.— Assortiment complet da meubles, tapis, prélarts, peaux, portières, etc.Toute personne apportant cette annonce aura droit à une prime sur achat.A VENDRE Coin de rues, onze mille pieds de terrain, près du 0.P.R., à Bordeaux, avec, cottage en pierre de taille solide, améliorations modernes, écurie et verger; bonne place pour médecin.Bon marché à prompt acheteur.Casier 104, “Le Devoir’’.243-6.Quartier Longue-Pointe L’échevin Larivièra demande que la A'ille rembourse aux contribuables du quartier Longue-Pointe, qui ont payé des taxes depuis le 1er janvier I91U à la même date l’an prochau.les sommes dues A partir du 1er mai 1910.-4- Nouveaux crédits pour les rues Y.Pelletier, contrôleur des Licence* municipales, demande ;,u Comité exécutif un crédit supplémentaire de A'O.OOt pour couvrir les frais do répa-tion, administraton, arrosage et nettoyage des rues.A la Côte Saint-Michel L’échevin Tétreau a conduit hier devant les commissaires une -députation, demandant le prolongement des conduites d’eau sur le chemin de la, Côte Saint-Michel vers l’ouest jusqu’à l’endroit.de la paroisse Saint-Laurent où la Compagnie fait construire une usine.La question est renvoyée à M.Janin.Artilleur noyé Halifax, 2S.— Charles Jones, do l’Artillerie canadienne, s’est noyé à Lawroneotown, hier.Il était parti dans un yacht avec doux amis, Lewis Morrissey et P.AVhite, pour aller faire la chasse aux canards.Rendu à Lave-i-eneetown, l‘embarcation prise par les houles, chavira.Morriasey et AVhite turent recueillis mais Jones cottla à pic.Ce journal est imprimé au No 71*, me Saint-Jacques,à Montréal-, par “L* Publicité” (A responsabilité Limitée), Henri Bourassa.directeur-gérant.L’incendie à l’école Une alerte ayant été sonnée hier après midi, rue Visitation, près de l’Ecole Edward Murphy, le principal de l’institution.M.McGuire, en a, profité pour voir ce que valait le système d’exercice spécial Je sauvetage en cas d’incendie, organisé par le lieutenant H.-T.Scott en 1908.Dès l’arrivée des pompiers, M.McGuire sonna l’alarme dans l’école et, en deux minutes exactement, les quatre cents élèves étaient rendus dans la cour, en rangs.Il n’y a eu aucun désordre, et les petits bonhommes se sout comportés, dans cette circonstance grave pour eux.comme bien peu de leurs aînés sauraient le faire.A'oilà certes qui parle on faveur du “fire drill’’.Incendie à Sillery Q-iéher.28.— Vers quatre heures, hier après-midi, un violent incendie s’est déclaré à Sillery, à la résidence de M.Joseph Mofissette.Trois logement* ont été détruits de fond en comble, et M.lo Dr Lavoie, représentant lo maire fèharples, qui était absent, fit mander les pompiers de Québec sur les lieux.Ils arrivèrent juste A temps pour empêcher le feu de »e propager.LOTS A VENDRE Quatre magnifiques lots situés au Boulevard Laurier, coin Ave Prince-Albert, Tétreaultville, avec, bâtisses et une grosse balance.Bonne place pour dos de bois et charbon ou manufacture de pierre artificielle.Bas prix et.conditions faciles.On accepterait, soit un bon locataire ou un associé compétent dans les commerces ci-haut mentionnés.Peu de capital requis.S’adresser au propriétaire, 137 Ave Hogan, Montréal nu à John (.’hartrand, Tétreaultville, agent.244.6.CHEVAUX TONDUS Allez faire cliper vos chevaux par l’électricité en 30 minutes chez Jos.L.Gaudet, 540 Amherst, coin Ontario.Téléphone: Est 1306.Ouvrage garanti.POELE EN ACIER Assortiment complet do poêles en acier, fournaises — Moft’att — ainsi que poêles à gaz, Ustensiles de cuisine, peintures, huiles, vernis, vitres, etc.Poêles échangés et réparés avec soin.M.H.Boucher, 1490 Boulevard St-Laurent.Tel.St Louis 1834.CHAPEAUX DE DAMES ET D’HOMMES Nous faisons une spécialité de reformer tons les chapeaux de feutre, durs et mous, de dames et messieurs, à des prix modérés.J.-C.Sanlnier, 50 Dupré, coin Notre-Dame.218—1 m’s.MAISON FRANÇAISE teinturerie ET NETTOYAGE à sec, Réparations d’habits en tous genre* pour dames et messieurs, faites avec soin, prix modérés Ordres pris à, domicile et délivrés sous bref délai.460 Ontario Est.Téi.Bell Est 3442.L.A’an Alken.GAZE; 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nous acceptons des versements partiels.Commandes par téléphone : Est, 3272._________________ CHAUSSURES l’on* trouerez eo qu’il vous faut en fait de qualité et ù meilleur marché qu‘ailleurs, chez L.-t^Giiard, 423 Boulevard Saint Laurent^ ATEUNTER, L.-C., AVOCAT.80 St Gabriel, en face du Champs de Mars, Montréal.Tél.Bell Alain 1650 et Est 821.NOTAIRES GIROUX, LUCIEN, NOTAIRE, édifice Saint Charles, 43 Saint-Gabriel.Tél.Alain 2783.Résidence 405 Duluth Est.Tél.St-Louis '3585.Argent à prêter.Réglement de succession.181-.t LALANNE ROSARIO.NOTAIRE °0 Saint-Jacques Montréal.Tél.Bell.Siam dM.Bureau du soir: 7ti4 Ontn-t.Fsr Tél.Beli: Est 6106.LEMIRE, .TOSEPH-E., L.L.L., \o-TAIRE PUBLIC,chambre 12 Bâtisseda’ Crédit Foncier.Tél.Bell ain 5745.Bureau du soir, 196 Versailles, Tél.Bell Up Town 1671.Prêts sur hypothèques, règlement et administration de succes- DENTISTES DR J.-G.-A.GENDREAU, chirurgie d autiste, 117 Rue S.-Denis, C ri,'io"’ . , , j , « „ iiles.Nous sommes bien.Kestons com- meine ces misons devraient etre sou-‘ ' .O * i a me nous sommes, mises au corps electoral en temps op- portun.\ oi!à l'attitude que le parti lib ta! a tenue depuis la confédéra lion, l’attitude qu’il a tenue h propos LA RESOLUTION SMART ET LAURIER A la dernière conférence coloniale, le du chemin d< fer raciiuiue-l ana^lien.de i t l- .• i ' i » , -4.i, , 1 L ', docteur Smart a propose la resolutioi la prohibition »>t "statu quo” ,vt-U dit, est le aahit ; seur» que nous pourrions maintenant du pays.j construire — et que «tous avons fait Far btisa-d.lye» personnes exal- plus dans notre pays — et Québec a ,1- plu Ices ont juirvntfé une résolution dajuajx-1 fait sa oart pour assurer la prospérité de l’empire — que réimporte quelle au-*tre colonie.Voilà ce que le “Canada”, j’organe du gouvernement à Montréal, a prétendu le 26 novembre dernier.Ce jour là.dans un article de fond, bien éenfc, le “Canada” a cil»’ des publiées' par siCharles Tupc.^ *• >rd -’tratheona et a approi»'7é ic .its.J*e passage suivant d’un articic de sir Charles Tupper dans le “Canadian Magazine” de février 1896, est reproduit par le “Canada” dans son article de tête : L’OPINION DE SIR, CHS TUPPER “Je nie que le Canada doive un seul dollar à L Angleterre pour n’importe quelle raison civile, militaire ou navale ; d'autant moins qu'elle est pour lui une source de faiblesse et de dépense.Je prétends que si le Canada était forer H entrer dans l’Union américaine, l'Angleterre perdrait ses meilleurs ports stratégiques sur l’Atlantique et «sur le Pacifique et qu’il lui faudrait, non pas une îlott»' plus faible, niais une bien plus forte que celle qu’elle possède à présent.” Kl n un banquet donné à Québec le •»l mais 1900, sir Charles Tupper exprima les mêmes sentiments : “J’ai dit, et je redis qu'il est faux de prétendre que le Canada n’a rien fait pour 1 unification de l’empire.Le Canada a dépensé des millions pour créer une routé commerciale sur l'Atlantique, pour organiser une milice, rtc., et pour ces raisons il me semble' que ce «serait faire une erreur que d’obliger !»î peuple de notre pays à contribuer au maintien de l’année et de! la flotte de l’empire.Je prétends que notre conduite dans le passé devrait ire une garantie de notre conduite à j l’ave.: , lus is que le peuple canadien! lui-même devrait décider ce qui pour-1 rnd ?¦ r'ç fait dans» oc sens-là.” Dans une lettre au “Star” de Montréal, de novembre dernier, sir Charles Tupper a dit : “Pe nnettez-moi de dir;-; — bien que le représentant de l’un d< s principaux journaux canadiens ait ‘¦oprésonté le Onnada sons un faux lour — que le Canada a fait plus qu toutes les au très possessions britanniques pour aider à la défense de l’empire.Votre journal de novembre dernier m’a accusé dé inc servir d’un langag: insensé cl d’essayer de déprécier 7 plus grands efforts qui a-“nt été encore faits par une population le 85.0' j.000 d’âmes.” Le "Canada” cite aussi er qui suit d’un discours prononcé pa iors Strath con a à l’université d’Aberdee-n : "Un à l’habi tilde de prétendre qiie les colonies ne paient rien pour défrayer les dépensés de l’armée et de ia flotte, comme on a l’habitude de dire que l’armée et la marine existent pour des fins impériales, t l’exception de l'Australie.Tes colonies peuvent ne pas contribuer directement ; mais elles ont | contracté et accumulé, pour le développement des territoires et pour l'exécution rie travaux aussi utiles, au point de vue impérial et local, des dettes qu’elles étaient seules obligées de payer.Et ces dettes ont été contractées pour les chemins de fer, les télégraphes, les forts, les communications par paquebots et par cables et pour l'établissement de leur milice et leur organisation, pour la défense.Quant au Canada, la construction du chemin de fer Intercolonial et du chemin de | fer du Pacifique canadien constitue une | dette annuelle de plus d’un million de 1 louis sterling.On oublie de rappeler ; i ces faits dans la discussion de la quesG | tion." L APPEL AU PEUPLE ¦ le crois donc qu à ce point de vue ma cause est prouvée d’une manière ir-, refutable et je suis fier de l'attitude que je prends comme libéral, parce! (pie c est 1 attitude que le parti libéral a toujours tenue par ses chefs et, ses journaux.Encore une fois, je dis que je (mis me tromper et que le Gouvernement peut avoir raison.Le chef du Gouvernement, en - ’v f.t \\ ,//' 1 * 1 f® Mm :>véà.«LK- | *•*—¦*! ' m A.Fourrures pour le Jour d’Actions de Grâces ^OUS avons prévu une demande énorme pour le commerce du Jour d’Aétions de Grâces, et nous nous y sommes préparés par tous les moyens possibles.Nos assortiments sont complets dans toutes les lignes.Il n’y a pas une fourrure connue que nous n’ayons dans une variété de styles.La qualité de toutes les fourrures et de tous les vêtements en fourrures étalés dans notre magasin eft absolument garantie, il n’y a rien de laissé au doute, c’eét une certitude absolue que notre qualité eét correéte et nous savons que nos styles sont appréciés et que notre confeétion eft parfaite.Vous ne pouvez choisir des fourrures d’une manière hasardeuse, elles doivent être cor redes.Vous pouvez être assurés que tout achat fait dans notre magasin sera tel que représenté.The SELLERS-GOUGH FUR GO LIMITED.“ La plus grosse maison de l’Empire Britannique faisant le Commerce exclusif des Fourrures.” 280 rue Ste-Catherine Ouest MONTREAL Marque de Commerce TORONTO."Pour dorer ia pilule, 1m ministres nous assurent que le Gouvernement aura le contrôle de ces vaisseaux.Tout cela n’est qii’im leurre ; nous voyons déjà les premiers indices de l’impérialisme dans le fait que l’Angleterre nous envoie des officiers de marine pour prendre charge de oes vaisseaux.Une fois qu’ils tin auront pris possession, ils les utiliseront pour lés fins de l’Angleterre et non pour les nôtres.En somme, nous serons obligés de payer des millions pour aider à la défense de.l’Angleterre.Nous aurons beau crier et protester nous irons simplement nous heurter au fait accompli.“Nous sommes de l’opinion de l'honorable AL Tfùrphy, le secrétaire d’Etat, qui.ii son retour de l’Ouest, a dit que le peuple voulait avoir des fourgons de chemins de for pour transporter le grain et non pas des Dreadnoughts.En pays comme le nôtre, en train de se développer, doit dépenser des millions pour construire des chemins de fer.pour établir des fermés expérimentales, pour diriger les immigrants vers nos terres inoccupées, qui sont si fertiles, et pour améliorer notre agriculture.C’est assez dire que nous nous opposons à ce que le Gouvernement dépense de l’argent pour la construction de vaisseaux de guerre destinés unique ment à transporter les fonctionnaires que I on peut nous envoyer de Londres.I,'Angleterre ne nous demande pas de pareils sacrifices.La demande a été faite par nos “jingoes'’ canadiens, qui ont commencé ce mouvement.Que nos ministres prennent garde : ils s’embarquent sur une vague qui peut les porter plus loin qu’ils ne le pensent à présent.Une fois qu’ils auront admis que nous sommes obligés do contribuer à la défense navale de T Angleterre.si une guerre éclate, ce sont nos soldats que nous enverrons se battre contre des> ennemis (tue nous nous sommes jamais faits.Ce sera le premier pas fait dans la x-oie du militarisme, et l'impérialisme est un crime.Or.le Gouvernement aurait dû hésiter à faire ce premier pas ; et cependant il Ta fait.Prenez garde à ce qui arrivera plus tard."Caveant consules”.Voici la deuxieme lettre : "11 est amusant de voir les flots d’encre que les journaux “jingoes” font couler pour nous inviter à montrer notre générosité envers l’Angleterre.Mats qu'est-ce qu’ils veulent «pie nous fassions de plus 0,iu «- ta,tS : ¦ r.I •• Connie Mack, le capitaine-gérant h EU?"> 1ère course, 0 furlongs.- 1er.( oo-' Philadelphie, à une blonde enfant, qui i %* 2\LiZ k P‘‘ple “ux.d«rnle- ïn-’ r " Gardener, ont remporW k, championoat mondial.: r!|,0n T i’ettVb.H0" ^5 HL Estep ; Je, Lasnlle, 10/.Ai-clu- s’est ,liar;é hier matin à une blonde ' r’,®",.f ‘attitude que Sir Wilfrid bald.hemps : 1.12 3- .Aunt Kate, ; eufant de Philadelphie' i Launei et, ses collègues ont prise a la Miss Périgord, Endvmion.Drachme, Abbi© Woods et l'rcd ( cmeron nui • con''“Vence coloniale et dans d’autres Loyal Maid Dr Barkley, John Mumo.| fero‘nt une miirK J,.13 nliHes.au’'^a-C"‘,^hm',l,‘ < ^(ad?de Duke of Bridgewater ont aussi eouni.tinoir Jubilé, lundi prochain, repré-I .7° «ans le gouffre du militarisme eme zourse, l mille 40 verges : 1er déliteront probablement le (fapUa i^ref ^ Amelia Jeuks, 117, Gross : 2e, Cliff [ dans Edge.105, Archibald, 3e, I ncas Chief ; j110|S 113, Dugan.Temps : 1.43 1-5, Aron .p eiSt dack et Tanunda ont aussi couru.comprenais pas exactement co qu il voulait dire.Je crus qu’il voulait di-ic que j aimais à ''mer dans le bran-cart comme on dit vulgairement,mais lorsque je lus le discours qu'il avait prononcé eu 1902—je ne siégeais pas aljirs dans la Chambre—je vis qu’il s'’I a'( serv i dans son discours du mot crime pour désigner l'impérialisme.' ous .remarquerez quo dans l’ati iclo que j ai cite je me sers absolument du même mot.Cela me convainc qu’il ne pouvait être surpris de mon attitude, vu qu il en avait pris une semblable pielques années auparavant.Après ENCORE UNE FOIS Notre CHARBON nous arrive intact, venant directement des mines, en chars, et n’a pas fcf subir de déchargements, ce qui donnerait un charbon cassé et contenant dea morceaux de DIFFEREN F ES GROSSEURS.Il nous coûte davantage, mai# le prix pour vous est le même que celui des autres sortes.The Haut & Adair Goal Co., 146 RUE NOTRE-DAME OUEST.c.p.Rü'ul""6mpfess MOINS DE QUATRE JOURS EN MEK MONTREAL-QUEBEC-UVERPOOL .-, Empress of Ireland.4 nov.avoir étudié les dispositions de oo bill i Lake Manitoba.10 nov.ci et spécialement après le discours du I Empress of Britain .18 nov.Lake Champlain.24 nov.très honorable leader du Gouvernement qui a dit que lorsque l'Angleterre est en guerre le Canada est en guerre, je Williams.raig.Hast ings.Baillie.Kalis.McOallum.Uvan .Kelly .I 'gan .J.Baillie.McMurty.Savage.Cameron .Total .Moyenne.Johnstone.Williams .(iéraed .Kennedy .( )'N ci 1 .Ferguson .Kilmartin .McCuaig .Phillips.( h ii reh.Disney .Vaughan .II i'.’key .Kilt.Total .Moyenne.OTTAWA .150 .163 .150 .20S .168 .173 .263 .190 .173 .177 .177 .160 2374 .169 155 165 , 155 170 155 195 .170 170 , ISO 170 175 175 160 180 2375 169 107, Goldstein : 2c, Aldivia, 107,01e-J Canada prochainement.’ Si la nouvelle j Xs ment ;3e, High hlown, 10.CiaK m., esq confirmé®, nous aurons donc le I emp.s : 1.14 J-5.Fair Miss, *ire" ! plaisir de les revoir sur la scène du wood, Pleasant, Handrunninp\ Musk- e j i ii a reiuporie une si tyran- • , .»— ’ es épreuves de Mad,son bquare, | de victoire .et je dm) ‘ | Plus termement encore que c’est s prochain.présente mesure avait été soumise ' .Tonction ri© la Hivière A Pierre, à.Chicoutimi, Qué., y compris les embranchements do I a Tuque et, Hoberval viA Québec.Morin Flats a Huberdcau, Qué.AU PHI X D’UN SIMPLE VOYAGE EN 1ère CLASSE PLUS UN TIERS, ïtnn pour fjmrtir junqu'au 9 novembre.Retour jusqu'au H décembre 1910.Bureau des bille.s nn ville, 218 rua St-.Tnnquftfl.Téléphones Main 3732-3738, ou aux gares Windsor et Yiger.COAL CO.-UMITED- MINEURS ET EXPEDITEUR* »¦ CHARBON DOMINION poir VAPEURS Les pharmaciens et la fermeture de bonne heure Mon honorable ami David | a combattu ration.Nous avons combat! (M.L.0.la coufédé- semble, comme libéraux, la construe-' gi’slati?n’ rManmn( «" *»j«< 'I" règle- tion du chemin de fer canadien du Pacifique.puis, au sujet des écoles du Manitoba, et sur d'autres pointa.Nous avons demande que ces importantes questions fussent d’abord soumises au peuple, et.lorsque noua agissions ainsi, fe gouvernement tory nous appelait des agitateurs.Peut - être axions-nous tort ; mais nous étions, au moins, des agitateurs dans le bon sens du mot ; nous agissions par devoir.Nous avions pour objet d'empêcher de mauvaises mesures, comme nous Ica concevions, d’être adoptées.C’est co que je fais encore aujourd’hui.Agir comme j'agis maintenant,, c’est être un bon agitateur, c’est éclairer le peuple et lui indiquer la position dangereuse dans laquelle le Gouvernement nous entraîne par le présente bill.Les mauvais agitateurs sont ceux qui,comme mes honorables amis, bien qu’ils soient des hommes honnêtes, au point de vue personnel, trompent, le peuple et lui imposent de pareilles mesures sans Un drame en Floride DEUX HOMMES ENGAGENT UN COMBAT AVEC DES SOLDATS QUI VOULAIENT LES ARRETER, MAIS TOUS DEUX SE FONT TUER.Fort Mvers.Floride.28 octobre.-1 ne députation de pharmaciens s'est "atson.un fermier bien connu présentée devant la commission de lé- ' pt (''ON- «n* ‘’D’’ tuât» hier par un détachement de soldats qui cherchaient à s’emparer du second rie r«
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