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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 15 mars 1984
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1984-03-15, Collections de BAnQ.

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¦i( ¦« F^l l’inconeeption de Robert Marinier IMbl du 8 au 31 mars réa.523-1211 Ensoleillé avec passages nuageux.Vents modérés.Max.: S (détail en page 23) Montréal, jeudi 15 mars 1984 Câl*-Nora - ADHitx ' Qaipét» 41 oanlK Nouvuu-Btuniwick H OOTiK llM.O«-l0) Longueuii Bureau 200 12B BOul Ste Foy J4J 1W7 (B70 4270) .75.Bumui dans les pmapilii vies du Québic et du Canada Altiliation internationale Moore Stephens & Co EvRnciPEZ AU PREMIER CONCOURS ANNUEL ras PRIX DTXCEIXENCE EUCANADA EN PRODUCTIVITÉ, INNOVATION ET DESIGN.Le gouvernement canadien vient de créer un tout nouveau concours pour récompenser de façon remarquable les entreprises, industries et individus faisant preuve d’idées et de techniques innovatrices propres à rendre le Canada encore plus compétitif sur les marchés mondiaux, pour le plus grand bien de chacun de nous.Les Prix d’excellence du Canada seront l’objet d’une manifestation annuelle prestigieuse soulignant les réalisations exceptionnelles des lauréats dans leurs domaines respectifs.L’attention et la publicité qui entoureront les prbc sensibiliseront l’opinion publique à l’importance de la productivité, de l’innovation, de la commercialisation, de l’esprit d’initiative et des transferts de technologie dans l’entreprise et l’industrie.Les cinq catégories IPrix de productivité: pour des réalisations importantes en vue d’améliorer la productivité.Le plus grand honneur du concours.Le récipiendaire devra avoir combiné, dans la mesure du possible, les éléments de toutes les autres catégories.Le prix récompense les améliorations apportées à la productivité par une utilisation efficace de la main-d’œuvre, des capitaux, de la technologie et de l’innovation.Critères d’admissibilité • Les améliorations à la productivité doivent avoir été réalisées principalement au Canada par une société canadienne.• Les réalisations doivent avoir joué un rôle important dans l’atteinte des objectifs globaux de l’entreprise et contribué à la productivité et à la compétitivité du Canada.• Les réalisations doivent résulter d’un effort soutenu de l’entreprise pour augmenter sa productivité.• Les réalisations exceptionnelles doivent avoir été accomplies au cours des trois dernières années.2 Prix de l’innovation; pour l’application innovatrice d’une technologie.Ce prix est accordé à une innovation ayant obtenu un succès commercial.L’originalité de l’application de la technologie, ses effets sur le rendement et le succès obtenu sont plus importants que la technologie elle-même.Critères d’admissibilité • Ce concours est ouvert à toute société canadienne.• Les produits, procédés et systèmes de production doivent être d’origine et de fabrication canadienne, mais pas nécessairement les technologies utilisées.• Les produits et procédés doivent être sur le marché depuis au moins un an.3 Prix de commercialisation: pour la commercialisation innovatrice d’un nouveau produit, procédé ou service.Ce prix est décerné à l’entreprise canadienne qui a exploité avec succès un nouveau créneau commercial ou considérablement augmenté sa part du marché en lançant un produit, un procédé ou un service nouveau ou amélioré.Critères d’admissibilité • Toute entreprise canadienne ayant commercialisé avec succès un produit, un procédé, un service nouveau ou amélioré.• Le produit, procédé ou service doit être sur le marché depuis au moins un an et avoir été mis au point au cours des trois dernières années.• L’entreprise doit avoir utilisé des méthodes innovatrices pour pénétrer un nouveau marché ou s’implanter davan tage dans un marché existant.4 Prix des entrepreneurs: pour les réalisations exceptionnelles d’une petite ou d’une moyenne en treprise canadienne.Ce prix récompense les réalisations exceptionnelles dans le lancement, l’acquisition ou la réorganisation en profondeur d’une entreprise commerciale en faisant preuve d’un leadership, d’une audace et d’une créativité remarquables.Le prix souligne l’esprit d’entreprise dans l’innovation de produits, de procédés, de technologies ou de services nouveaux; dans la création de concepts de design, de production ou de commercialisation exceptionnels; ou dans la réalisation d’im-portantes améliorations de la productivité ou des méthodes de gestion.Critères d’admissibilité • Tout propriétaire-directeur d’entreprise canadienne autonome réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à 20 millions de dollars.• Les entreprises doivent œuvrer dans les secteurs de la fabrication, de la transformation, du tourisme ou des services.• Les réalisations soumises doivent avoir eu lieu principalement au Canada au cours des cinq dernières années.5 Prix du transfert de technologie: pour les travaux exceptionnels réalisés dans les domaines du transfert, de l’adaptation ou de l’exploitation commerciale de nouvelles technologies.Ce prix veut souligner que l’application est un aspect de l’activité scientifique tout aussi important que l’acquisition de connaissances scientifiques et techniques.Il s’adresse tant aux individus qu’à des groupes.'-«¦ Critères d’admissibilité • Tout scientifique, ingénieur ou équipe de diverses disciplines oeuvrant dans l’industrie, en milieu universitaire ou dans un organisme public ayant contribué à l’application de nouvelles technologies dans l’industrie canadienne.• La technologie transférée peut provenir de n’importe quel inventeur et être de n’importe quelle origine nationale.• La contribution de l’initiateur et du récipiendaire doit être clairement indiquée.Comment participer Pour fins d’évaluation et d’exposition, les travaux doivent être exécutés sur des planches rigides (quatre au maximum) de 400 X 560 mm.1 Is peuvent comprendre des feuilles dactylographiées, des illustrations et des photographies.La documentation connexe et les documents confidentiels, selon le cas, doivent être présentés sous forme reliée.Les articles en trois dimensions ne sont pas acceptés.Les inscriptions doivent mentionner le nom de la société et celui d’un représentant, le numéro de téléphone, l’adresse au complet et la catégorie.Les participants doivent s’assurer que les brevets et les dessins industriels sont déposés et qu’on a respecté la propriété, les normes de sécurité et les aspects juridiques.Jury Un jury distinct examinera les candidatures pour chaque prix.Les Prix d’excellence et du mérite seront déterminés par le grand jury.Les juges seront choisis dans l’industrie privée par le biais d’associations commerciales œuvrant dans le domaine de chaque prix.Les prix seront présentés le 25 mai 1984.Date limite d’inscription; le 13 avril 1984 Envoyer les travaux à : Direction générale des prix et du design MEIR — Ottawa, KlA 0H5 Service de messagerie : 110, rue O’Connor 5'étage Ottawa (Ontario) Adresser les demandes de renseignements aux bureaux régionaux ou téléphoner à (613) 992-4496 ou 992-5006 (Ottawa) 'r Edward C.Lumley Ministre Ministère de l'Expansion industrielle régionale CanadS P Le Devoir, jeudi 15 mars 1984 9 IKIISI C>I\IKAI J (.¦ I':- t'! il au jour le jour ¦ Encore du rouge pour Savin La Savin Corporation, de Stamford aux États-Unis, société américaine contrôlée par la Corporation de développement du Canada, a annoncé hier un autre autre trimestre désastreux.Elle a enregistré des pertes de $30,2 millions US au cours des trois derniers mois de son exercice.Les opérations des neufs derniers mois se sont soldées par un déficit consolidé de $50 millions US.Les ventes de Savin ont chuté de $324 millions à $293 millions au cours de la même période.¦ Fidelity en faillite L’empire lézardé de l’industriel Peter Pocklington a encaissé un autre coup dur.La section immobilière de sa compagnie, la FideUty Trust, d’Lki-monton, a été mise en règlement judiciaire: la Patrician Land n’était plus en mesure de rembourser les $175 millions qu’elle doit à la société mère.¦ Fleming veut stopper la concentration L’ex-ministre du Multiculturalisme Jim Fleming a intensifié dernièrement sa campagne en vue de limiter la concentration de la propriété des journaux.M.Fleming, un ancien journaliste qui a été écarté du cabinet fédéral en août dernier, a déposé un projet de loi privé aux Communes visant à empêcher les deux principales chaînes de journaux, Thompson Newspapers Limited et Southam Inc.d’acquérir plus de journaux.Ces deux groupes possèdent présentement quelque 50 p.cent des journaux canadiens ¦ Bénéfices records pour Chrysler Canada Chrysler Canada a déclaré que ses bénéfices nets de 1983 avaient atteint le chiffre encore inégalé de $118,8 millions alors que ses ventes avaient atteint $4,3 milliards.En 1982, Chrysler avait déclaré un bénéfice de $16,8 millions sur des ventes de 43,6 milliards.Au 31 décembre 1983, l’actif total de la société était de $980,3 millions, en regard de $680 millions Tannée précédente.¦ Fox choisit Bytec-Comterm Le ministre fédéral des Communications, M.Françis Fox, a annoncé hier que la société Bytec-Comterm de Pointe-Claire a été retenue par son ministère comme fournisseur d’équipement aux fins d’un projet pilote de bureautique.Exécuté dans le cadre du Programme de bureautique du gouvernement fédéral, le projet mettra à l’essai un système pleinement intégré comportant 70 postes de travail « intelligents » reliés à un réseau local.Le coût de cette entreprise conjointe avec Bytec-Comterm est évalué à un peu plus de $1 millions.Le fédéral versera $500,000 en dépenses directes sur le coût total du projet.¦ SAQ: on s’informe chez Biron La privatisation des 350 succursales de la SAQ intéresse beaucoup de monde.En effet, quelque 5,000 demandes d’information sur ce dossier sont parvenues ces dernières semaines au cabinet du ministre de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, M.Rodrigue Biron.Investissements de $15 à $20 millions d'ici 1988 DEPOT GARANTI I I '5 cinsi Interet annuel La Presse s’intéresse à la télévision par Michel Nadeau La direction du quotidien La Presse investira de $15 à $20 millions au cours des quatre prochaines années dans la modernisation de ses équipements et la diversification de ses activités vers l’électronique.La Presse songe à une participation active dans le domaine de la télévision, notamment en jouant un rôle de courtier pour des films documentaires, des séries télévisées et des émissions d’affaires publiques.C’est ce qu’a indiqué, hier midi, son président et éditeur, M.Roger D.Landry qui prenait la parole devant les membres de la Chambre de commerce de Laval.« Dans cette année du centenaire, nous ne pensons pas à la consolidation de nos activités mais bien à l’expansion.Il ne s’agit pas seulement de remplacer des équipements mais d’en ajouter là où nous sommes déficients ».Parmi les investissements éventuels, on parle d’un gymnase pour le personnel, une terrasse sur le toit et « une meilleure utilisation du stationnement » de la rue St-Antoine.La somme annonçée hier est égale à l’investissement du Journal de Montréal dans de nouvelles presses et un immeuble dans Test de Montréal.M.Landry n’a pas révélé si la direction songeait à accroître la capacité des presses pour mieux répondre à l’offensive de Québécor.« C’est dans le champ de la communication, de la diffusion et de Tin-formation que nous allons mettre le plus clair de nos énergies », a-t-il précisé.L’éditeur a cependant mentionné qu’une nouvelle filiale détenue à 100 %, Scriptel, étudierait les meilleurs moyens d’exploiter la technologie Télidon.Également, Les Productions du Centenaire, une autre firme détenue à 100 %, agira comme courtier pour la vente de films documentaires, de séries télévisées et d’émissions d’affaires publiques, du genre 60 Minutes», de préciser M.Landry.Des sommes importantes sont mises actuellement à la disposition des entreprises de ce genre par la So- Immobilier: le MLS informatisé est accueilli avec enthousiasme par Marc-0.Trépanier « Le problème, c’est qu’à chaque fois que j’ai dix minutes, je vais m’amuser avec ça », lance enthousiaste Mme Yolande Robert, directrice de la succursale Le Permanent, du boulevard Therrien à Lon-gueuil.« Ça », c’est le terminal du tout nouvel ordinateur « Edgar » de la Chambre d’immeuble de Montréal pour le service des inscriptions multiples (SIM), à Tessai depuis quelques semaines dans six succursales de courtiers de la région métropolitaine, dont celle de Mme Rotert.« Ce qui nous demandait deux heures de recherches se fait maintenant en deux minutes.Une économie de temps qui se double d’une exactitude sans pareille, sans compter que mes 30 agents ont appris à se servir du système en peu de temps », poursuit la directrice de la succursale de Longueuil.L’ordinateur de la Chambre d’immeuble de Montréal, dont le développement et la mise en place nécessitent des investissements de $8 millions, est présenté comme une véritable révolution dans le courtage immobilier par le président de l’organisme, M.Paid Legault.« Les 285 courtiers et les 4,000 agents membres du service MLS ont maintenant à leur disposition un outil moderne qui leur permettra d’offrir au public un service encore plus efficace et plus professionnel », a déclaré M.Legault en présentant aux media d’information les caractéristiques de cet ordinateur auquel seront reliés quelque 400 terminaux dans les bureaux des courtiers d’ici la fin d’avril.L’ordinateur bilingue a présentement en mémoire plus de 27,000 propriétés et devrait en avoir plus de 50,000 dans six mois.Chaque courtier pourra y trouver, outre les propriétés MLS, ses propriétés exclusives auxqueUes il aura seul accès, bien sûr.Le système permet un tamisage rapide du marché.Ainsi, un client à la recherche d’une propriété valant entre $50,000 et $70,000 dans le secteur Chomedey à Laval apprenait instantanément mardi midi chez son agent qu’il y en avait 68 de disponibles.En ajoutant d’autres critères plus sélectifs, soit un foyer naturel et une salle familiale finie au sous-sol, ce nombre était réduit à 14 maisons.L’acheteur a ensuite accès à un cahier avec photos des propriétés.Le voilà prêt, en quelques minutes, à partir à la recherche active de son bungalow.Pour le consommateur désireux de vendre sa maison, outre une inscription instantanée dans tout le réseau MLS, il peut, grâce à l’ordinateur, faire réaliser une étude comparative des maisons similiares à la sienne vendues récemment dans son quartier ou sa région de manière à déterminer son prix.Ce système fournira enfin une foule de données (inventaire quotidien, hebdomadaire et mensuel des propriétés à vendre, types de propriétés en demande, activité du marché par municipalité, etc.) qui permettront une meilleure connaissance du marché immobilier et de ses tendances.Différentes analyses financières, des systèmes de messages et d’annonces et plusieurs autres services seront aussi disponibles pour les abonnés de l’ordinateur central.Le président de la Chambre d’immeuble a tenu à souligner que ce nouveau service sera offert sans frais aux acheteurs et aux vendeurs.On sait que les courtiers réclament une commission de 6 % pour la vente d’une propriété exclusive et de 7 % via le MLS.Nominations à la Banque Continentale du Canada Roger D.Landry ciété de développement de l’industrie cinématographique (SDICC) pour encourager la production privée au Canada.Cette fonction de courtier prendra également plus d’ampleur lorsque Radio-Canada confiera davantage de production à l’extérieur, comme le souhaitait le ra^rt Applebaum-Hébert.M.Landry songe à la possibilité d’investissements dans l’électronique en vue « d’une meilleure utiU-sation des ressources humaines ».Plusieurs auditeurs ont vu tout de suite une allusion à une participation éventuelle au projet de la troisième chaîne privée de concert avec M.Philippe de Gaspé-Beaubien, le président de Télémédia, qui est vivement intéressé à ce projet.Les appels d’offre devraient etre lançes d’ici quelques mois par le Conseil de la radiodifffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).Enfin, La Presse offrira à ses lecteurs un service de commandes directes de certains produits annoncés.Une filiale, Postunic, remplira les commandes reçues à travers les coupons jouxtant les annonces.La Presse Liée est une filiale à 100 % de Gesca, contrôlée entièrement par Power Corp.Gesca possède egalement une autre filiale « Les Publications J.T.C.» dont M.Landry est, depuis quelques jours, président.« Les Publications J.T.CL » brooke.Le Souveiliste, de 'Trois-Rivières, et La Voix de l'Est, de Granby.Ce cumul permettra « une meilleure rationalisation au sein du groupe de presse », de préciser une source proche de la direction de « Publications J.T.C.» dont les lo eaux sont situés dans l’immeuble de Power Corp.au Square Victoria.l.«s « Publications J.T.C.» étaient autrefois connu sous la raison sociale « Les Journaux 'Trans-Canada ».D’où viendront les $15 à $20 millions investis par La Presse ?L’amortissement serait-il suffisant, avec des profits assez modestes, pour apporter les fonds requis ou l’actionnaire devra-t-il injecter de nouveaux capitaux ?En 1982, Gesca Ltée a réalisé des profits de $700,000 sur des revenus de $109.7 miUions.Selon une étude récente de Bell Gouin-lock, une maison de courtage de Toronto, la valeur des actifs des quatre quotidiens serait de Tordre de $20 millions.Selon l’analyste Joseph Leinwand les gains de Gesca auraient doublé au cours de 1983 et demeureraient stables en 1984 à $1.5 million.Comment s’évader fiscalement dans un yacht payé par l’impôt par Michel Nadeau Pour Tannée des grands voiliers, pourquoi ne pas prendre la mer à bord d’un abri fiscal de 56 pieds et récupérer son investissement au gré des vagues et de l’amortissement ?C’est la proposition que fait actuellement un groupe de 750 courtiers à différents contribuables qui rêvent d’évasion fiscale sur un yacht payé par le fisc.Si les immeubles de classe 31 se font rares, des promoteurs offrent la possibilité d’amortir en quatre ans un bateau de $775,000 qu’on peut acheter à cinq ou six.« Au terme de la troisième année, l’investisseur a récupéré son placement et il sera propriétaire du bateau au bout de 10 ans sans avoir déboursé un seul sou », affirme Mme Manon Giguère, du Centre d’expertise et d’administration du Qu^ec (CFIDAQ), un regroupement de courtiers qui vend des produits fiscaux.Un homme d’affaires d’origine québécoise, M.Rénald Plouffe, maintenant établi en France et à Fort Lauderdale, a mis au point, avec un architecte français, T« Eldorado 56 », une bateau de luxe en aluminium avec cinq cabines pour les huit passagers et les deux membres d’^ui-page.Le premier exemplaire de cette embarcation est actuellement en construction à Saint-Jean-sur-Ri-chelieu dans la bâtisse de Soudure Pommerleau.Le prix du bateau est de $635,000 mais il faut ajouter $140,000, surtout en honoraires divers à M.Plouffe.La Loi de l’impôt permet sous certaines conditions d’amortir un bateau en quatre ans en échelonnant ainsi le coût en capital; 16%%, 33% %, 33% % et 16% %.L’embarcation doit etre construite et immatriculée au Canada.On peut cependant la louer à un grossiste en voyages qui l’exploitera, à l’étranger, pour des croisières hebdomadaires.C’est l’entente qui a été prise avec la firme Tours Provac, de Montréal.En supposant un groupe de cinq personnes, l’investisseur verse $12,000 au moment de la signature et emprunte $43,000 de la Banque Royale sous la forme d’une lettre de garantie bancaire.Donc, l’individu engage son crédit personnel.Puis, il signe un emprunt hypothécaire de $100,000 consenti par les Caisses populaires sur le bateau.Capital et intérêt coûteront près de $100,000 par an durant 10 ans.Le bateau peut théoriquement être loué au taux de $1,000 par personne par semaine ($2,000 par cabine) durant 20 semaines par année.Le revenu brut annuel est de $160,000.Une fois soustraites les dépenses d’environ $100,000, on arrive à un solde positif de $68,000 environ.Mais cela n’inclut pas les frais de gestion.C’est ici qu’intervient Provac qui a signé une entente de cinq ans pour l’utilisation des bateaux.Provac assume la dette et tous les autres frais et promet même 25% des profits d’exploitation.Les documents de vente laissent entrevoir un rendement fabuleux.Au cours de la lOème année, par exem- ple, le bateau rapportera un montant net de $111,859.Et ce, sans compter la semaine à bord auquel a droit le copropriétaire.'Trois bateaux ont été vendus, principalement à des professionels, dit Mme Giguère.Deux autres seraient sur le point de l’être.On vise une flotte ae neuf bateaux pour 1984.Évidemment, rien ne garantit le succès de la location et les imprévus en cas de bris ou autres.Qu’advient-il si Provac échoue ?Quelle est la U-mite de la garantie bancaire et de l’emprunt hypothécaire ?Qu’ad-vient-il en cas de faillite ou de vice de forme du nouveau bateau ?La Loi de l’impôt peut-elle changer de façon très défavorable ’?Autant de questions que l’éventuel investisseur aura avantage à soulever avant de prendre la mer.Hausse (jes gains (je rAlliance mutuelle-vie En dépit d’une baisse de 4 % du revenu-primes au cours de 1983, l’Alliance mutuelle-vie a terminé l’exercice avec une augmentation de ses profits qui de $1.6 millions en 1982 passent à $5.7 millions pour Tan dernier.Les sommes versées aux détenteurs de polices participantes sont demeurées stables à $7.6 millions.C’est ce que révèle le rapport annuel de la compagnie d’assurance de la rue Sherbrooke qui explique les difficultés du côté des primes par la bais.se du revenu disponible des travailleui's et de la conversion importante des vieilles polices par les assurés.La baisse du revenus-primes fut de 4 % à $94 millions: cependant, les revenus de placements sont montés de $43 millions à $50,2 millions.L’actif progresse de 11.2 % à $537.6 millions.Les placements ont rapporté en moyenne 11.91 % au cours de 1983, L’investi.ssement de $9 milUons fait dans le tandem Alliance/Standard Lite n’a vraiment démarré qu’en janvier dernier.La direction rappelle que la mutuelle détient 20% du 'Trust Général du Canada.MM.S.S.Ilaqua Via Rail: prix à rabais Les voyageurs âgés de 60 ans et plus qui emprunteront les trains de Via Rail ont droit, à compter d’aujourd’hui, à un rabais du tiers du prix des billets.Ce tarif spécial, réservé jusqu’ici aux 65 ans et plus, sera appliqué à ceux qui pourront présenter une justification d’âge.Le tarif minimum est toutefois de $4 dollars.B.A.Johnson I.A.Henderson B.D.Rosiak Le président et chef de la direction de la Banque Continentale du Canada, M.David A.Lewis, a le plaisir d'annoncer les nominations suivantes à la haute direction;.D'une part, M.Sam S.Ilaqua, premier vice-président, est élu au conseil d'administration et au poste de premier directeur des finances.Dans ses nouvelles fonctions, M.Ilaqua coordonne les finances et les placements, les opérations internationales, la comptabilité et la planification financière.Il s'est joint à la Banque en 1%3.Il en est devenu trésorier en 1972, vice-président en 1975, et premier vice-président aux finances et aux placements, en 1981.Il compte plus de 20 ans d'expérience auprès des marchés monétaires canadiens et étrangers.D'autre part, M.Brian A.Johnson est nommé vice-président aux finances et aux placements.Il est donc directement responsable des finances et des placements, des opérations internationales, de la comptabilité et de la planification financière.M.Johnson est au service de la Banque depuis 1980 alors qu'il occupait le poste de contrôleur et de chef comptable.On le nomme vice-président et contrôleur en 1981, puis trésorier et vice-président aux finances, en 1982.M.Johnson est bachelier en commerce de l'Université du Manitoba: il a obtenu, en l%8, une maîtrise en administration de l'École supérieure Wharton, à l’Université de Pennsylvanie.Par ailleurs, M.lan A.Henderson est nommé vice-président des services bancaires aux établissements financiers.Dans le cadre de ce nouveau poste du service des finances et des placements, M.Henderson s'occupera d améliorer les relations que la Banque entretient avec les établissements financiers.Il a débuté à la Banque en 1978 en tant que directeur général de la planification.On lui confie, en 1979, le poste de vice-président à la planification.Il compte plus de vingt ans d expérience dans le domaine bancaire.Bachelier ès sciences de I université McGill, il a obtenu une maîtrise en administration de l'Université Harvard.En outre, M.Borden D.Rosiak est nommé contrôleur et chef comptable.Il est entré au service de la Banque en 1981 au poste de contrôleur adjoint; il a été nommé chef comptable en 1983.Il sera dorénavant responsable de la comptabilité et de la planification financière des diverses activités de la Banque.Il effectuera également différentes tâches relatives à l'impôt et aux assurances.M.Rosiak a été reçu comptable agréé.Il avait décroché auparavant un diplôme d'ingénieur à l'Université de Toronto.-•t Le rôle de la femme CA.dans la vie économique ; une pré(x:cupation majeure pour l’Ordre des comptables agréés du Québec Soucieux d'encourager les femmes C.A.à s'intégrer davantage aux activités de la profession et à occuper une place plus grande dans le secteur des affaires, l'Ordre des comptables agréés du Québec a créé récemment un Comité sur le rôle de la femme C.A.dans la vie économique Présidé par Mme Louise Martel, M Sc., C.A , ce comité a pour mandat de faire le point sur la situation des femmes dans la profession de comptable agréé, de promouvoir les intérêts professionnels des femmes C.A.et, surtout, de sensibiliser l'opinion publique à leur rôle dans la vie économique.La création de ce nouveau comité de l'Ordre des comptables agréés du Québec fait suite à la constatation que les femmes C A.correspondent bien à l'image de la nouvelle jeune professionnelle elles ont une vision très positive de leur profession, mais étant donné leur jeune âge (les deux tiers d'entre elles ont moins de 30 ans), elles s'impliquent peu dans les activités de la profession et dans le monde des affaires Outre son étude de la situation actuelle des femmes C.A., le nouveau comité s'occupera notamment de diffuser des publications d'intérêt particulier et d'organiser des colloques, déjeuners-causeries et ateliers destinés à susciter chez les femmes C.A.une plus grande implication dans leur profession et dans l'ensemble de la vie économique.Le Comité sur le rôle de la femme C.A.dans la vie économique est composé des personnes suivantes: Mireille BarriAre-Oion, C.A.Raymond Blais, F.C.A.Yves Gauthier, C.A.Choula Ammar-Hadid.C.A.Francine Haral-Giasson, M.B.A.Ph.D.Maria Kott, C.A.Denise Lanthier, M.B.A., C.A.Sylvie Poirier, C.A.Nicole Sauvé, C.A.Louise Martel, M.Sc.présidante du comité N'hésitez pas à vous procurer notre nouvelle brochure.Avec un C.A.vos affaires tourneront plus rondement, en vous adressant è L Ordre des comptables agréés du Québec 680.rue Sherbrooke ouest 7e étage.Montréal (Québecl H3A 2S3 (514)288 3256 OnJiT des cofiihUibles cfsiYîés 10 Le Devoir, jeudi 15 mars 1984 Gain de 10.53 points l.'imlice composé de la Bourse de Toronto a < lôturé la séance d'hier en hausse de 10 53 points a '3 411 09 Mais les pertes ont été plus nombreuses nue les gains (3.51 contre 255) et 296 litres campaient sur leurs posi lions l.e tolume des échanges était de 9 6 millions d'actions l.e maiché a lepi is '24 des 3h points peidus la se maine dermeie 1.immobilier construction a fait un bond de lO'J 54 points a 5 416 '16 Cadillac Kairview a gagne 1 4 a $12 dans un volume de 150.000 actions \u couis de la seance un p.iquet de 100,000 papiers a » hange de main l'n autre gland gagnant a été le gi oupe des mines en hausse de 44 66 a 2.311.56 Kn tout.Il des 14 compartiments du maichéont (iio giesse l.e gland (andant est le set leur des aunfcies qui a fait une chute de 47 25 a 4.677 31 Dans les valeuis industilelles, Mean gagne 13 6a $44 1 2 Cadillac 1-an view 1 4 a $12.Nova Coip \ 1 H à $7, \oi anda Mines 3 K a $23 3 H et Southam 1 4 a $46 WoiHtward Stoie \ [leid 1 H a $14 1 6, H< lUC cinq cents à $3 KO, Heilmans Canada A 1 1 4 a $16 1 2 et 'I hliil Ca nadiaii Ceneial Investment liu.st 1 a $'29 Dans les mines.Nova Beaucage gagne cinq cents a 6K cents, l’Iacer Development 1 4 a $23 1 2 et Teck Coi p b 3 K à $10 1 2 Campt«‘ll Hed Lake cede 1 2 à $37 et Cullalon Lake cinq cents a $3 50 Dans les jiétroles.C/ar Resources gagne sis cents à $1 9K.K()s> l’ele B lOcentsa $2 KO et Culfstieam He souices 11 cents à $1 13 Asamera Inc abandonne 1 K à $12 3 K et Haiigei Oil 1 K à $11 Cour* lourni* par la PRESSE CANADIENNE ArtlOf 8 t -$9^ TéO P Af-s 6 pr A g pr A.,11 Af -sjmefo Asbc Asoc Porc O Abtroi A < Atco I ?Vmm !• Im.(k 100 t « - • 100 M7’» 2” 27»%- ^1 200 S27 2/ 27 -1 1»5 U-u tV.|A« 300 240 240 240 — t S4575 S12H 12H >2»% - % 402 $9 O’- 9 - 041 305 375 375 -25 1000 S* 4 * « a 5400 u-a é ^ 200 UH 6H «H— 4 21» i79H 29 4 29 4 2250 122 ns 122 ?7 27 27 115 115 « 5 ' I» 120 - 5 I M « - S 17 17 — ! I 72^ 22^61- 4 7'% I 270 270 — 1 430 430 AMCA Inl AMCA P Abe^ord Abelord w Abfi Pree Adonoc M Q 2000 «assu I0?«û Açnico E Vanta* Naat Im fana Ch 364» S2l'a 70^ 20H 4» 525^ 25'4 25H 12» UH 8'4 8 4 -Va 20» 2» 2» 2» - 1 145 125^ 25^ 25^4 *.2 52 52 ?2 172 1 19 Agro Ind A W Agra B f 4V «:> i 5 5v« Albonvo 230n 82 82 82 Alt Energy 46965 S20'4 19»% 20'4 ^ Alt Enr A 68?S30H 30 • W's- Altnrl125 S49 S37'i 37 37 — V| ' Alto Not 1020 S30 29^4 29»% - V» 1 Alcon 204853 U4H 43'2 44'/2 * ^H , Alcan rv 160» 517Vb l7Va 17'2 + ’/2 ! 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U piaac.i'ier.à l'avant e npnv uvtn rùçjicîl: ¦> .f ¦ -.i ¦ - La famille: une douloureuse histoire LU MARC^FERNAND ARCHAMBAULT ?Familles (parenté, maison, sexualité dans l'Ancienne Société).Par J.-L.Flandrin.Paris, Seuil, 1984.* La Femme et le bâtard.Introduction de LeRoy Ladurie.Par Cl.Grimmer.Paris, Presses de la Renaissance, 1984.La FAMILLE ! Toute une histoire.Il suffit pour s’en convaincre de parcourir la nouvelle édition revue de l’ouvrage désormais classique de J.-L.Flandrin publié en ' 1976 chez Hachette.Un ouvrage bien à la mesure de l’étendue et de la complexité du sujet.Un ouvrage plus vasle-et plus difficile que celui de Claude Grimmer qui, bien que plus restreint dans son propos, s’inscrit dans la même foulée.La famille, les relations entre parents et enfants, les rapports nouveaux entre père et mère sont des sujets de préoccupations pour beaucoup depuis quelques années.Nous sentons bien que nos concepts sont Inapprorlés et ne rendent plus compte des situations toutes nouvelles qu’il faut affronter.La nécessité nous contraint à Inventer de nouvelles formes de rapports.Tout cela ne se fait pas sans souffrance et inquiétude.Les historiens ne peuvent que refléter ces interrogations.Leurs travaux peuvent nous aider à mieux saisir ce vécu filandreux.L’ouvrage de Flandrin qui se veut synthétique couvre une matière extrêmement vaste.On va d’un exa- men des diverses définitions de la famille jusqu’à l’analyse très fine et nuancée des implications sociales et économiques de la réforme des moeurs imposée par l’Église, en passant par la description minutieuse de la vie quotidienne et des relations entre les membres de la famille.Il a eu recours aux sources les plus variées: actes notariés, minutes de procès, recensements, ainsi qu’aux sermonnaires, aux manuels à rusage des confesseurs, aux analvses les plus sophistiquées de la démographie historique.Un travail immense qui n’est certes pas aussi croustillant que La Femme et le bâtard, mais qui a le singulier mérite d’épargner au lecteur beaucoup de temps et d’effort.Surtout qu’il donne les éléments nécessaires pour que nous puissions interpréter les transformations qui ont affecté la famille dans la société québécoise.Alors qu’aujourd’hui les écrivains les plus novateurs attaquent la famille et que les conservateurs la défendent, nous découvrons qu’au XVIIIe siècle l’opinion éclairée militait en faveur de l’intimité familiale et en faisait le lieu privilégié du bonheur.C’est à cette époque que remonte notre concept de la famille caractérisée par la triade; père-mère-enfants.Cette conception est alors une nouveauté.A peine un siècle plus tôt, les confesseurs n’hésitent pas à condamner l’attachement excessif des époux l’un pour l’autre.A leurs yeux, u y a là un nave manquement aux devoirs sooaux.On demande même aux époux d’éviter toute concupiscence dans leurs rapports.Le mariage est avant tout une communauté dlntérêts et une responsabilité morale.On n’exige point d’amour, on se contente d’exhorter les époux et même les enfants à ne pas sombrer dans la haine et l’indifférence.Une haine qui pouvait conduire facilement à souhaiter la mort du conjoint ou des parents.L’esprit bourgeois du XIXe siècle considérait les moeurs familiales de l’Ancien Régime comme tout à fait barbares et non-civilisés.Cette sévérité extrême indique et signale plutôt l’oubli et l’ignorance des autres liens de solidarité que le concept de famille, de ménage, de maison recouvraient.Des liens qui n’étaient pas ceux du sang.Les domestiques font partie de la famille.En fait tous ceux qui partagent le même toit constituent une famille, parfois même ceux qui ont les mêmes intérêts.Sans négliger aussi les liens de voisinage.Cette solidarité s’ancrait d’ailleurs dans une sensibilité très différente du bourgeois et de la nôtre.Alors que pour nous la table, le souper de famille est le moment privilégié où la famille se retrouve, dans la société de l’Ancien Régime, c’était le coucher, c’est-à-dire le lit qui était partagé.Peut-on même imaginer ouvrir son lit non seulement à ceux avec qui nous sommes liés par le sang mais aux domesti-ues et aux étrangers de passage ?e concubinage et les bâtards ne posent aucun problème d’ordre moral.11 s’agit avant tout d’avoir les ressources pour les entretenir.La famille réduite telle que nous la connaissons est le fruit d’un lent et douloureux processus de désintégration de la puissance paternelle.L’Église entreprend très tôt de diminuer cette autorité du père, héritée du droit romain, parce que trop souvent elle contrecarre la loi de Dieu.C’est donc dire que les droits de la femme et de l’enfant se sont développés à l’ombre des droits de Dieu.Au Moyen Age, le mari a toute autorité sur sa femme.Il est même recommandé de la battre si elle n’obéit pas.Plus encore, il encourt des sanctions s’il se laisse dominer par elle.Au X Vie siècle, alors que la puissance paternelle est en voie de regression.la loi permet à la femme et aux enfants d’intenter des recours contre le mari (père).La séparation de corps, impensable auparavant, est acceptée.Les mariages sans le consentement des parents posent de graves difficultés, surtout en France.La réforme des moeurs entreprise par l'Église, suite au concile de Trente, eut des conséquences effroyables sur le plan économique et social.L’imposition du mariage eut pour conséquences immédiates de rejeter les filles enceintes hors de ce 3ui constituait la nouvelle famille, 'en exclure aussi les bâtards.L’obligation d’épouser la jeune fille enceinte et o^e réparer ainsi la faute commise eut pour effet de diminuer le patrimoine, les intérêts de la famille ne pouvant plus être invoqués.D’où une augmentation effroyable d’enfants abandonnés, de mortalité infantile et, aussi, évidemmenL de la prostitution.L’obligation du mariage impose le célibat a tous ceux qui ne peuvent s’établir.De là vient cette idée que la continence doit être l’état normal d’un jeune homme.Les mariages se font de plus en plus tardifs.Les fiUes se marient en moyenne vers 22 ans et les garçons autour de 25 ans.D’où une importante diminution de la fécondité D’ailleurs, de par la disparition de tous les liens de solidarité d’autrefois et du patrimoine familial les ressources pour élever plusieurs enfants diminuent.Par contre, les relations affectueuses entre les parents et les enfants apparaissent Flandrin, dans son oernier chapitre, souligne avec beaucoup de circonspection l’indifférence de l’Église quant aux conséquences sociales de l’incohérence de sa doctrine conjugale.Nous pouvons comprendre alors que nous soyons peut-We justement en train de sortir tout courbatus et remplis de malaise d’une très longue maladie.CONFÉRENCES Iæ centre hillel, en collaboration avec I^s EDITIONS ROBERT LAFFONT, vous invite à venir rencontrer Marek Halter, auteur de « La Mémoire d’Abraham », à l’occasion de conférences qui seront tenues aux dates suivantes: • Jeudi 15 mars 1984 à 20:00 UQUAM Salle Marie Gérin-Lajoie 405, rue Ste-Catherine est Montréal.Sujet: Goldstein contre Big Brother.Entrée libre • Dimanche 18 mars 1984 à 19:00 CENTRE COMMUNAUTAIRE JUIF 5500, Westbury Montréal Sujet: Le Fou et les rois.Histoire d’une croi.sade pour la paix.Entrée: 2,00 $ • Lundi 19 mars 1984 à 20:00 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL 3200, Jean-Brillant Salle 2323 Montréal.Sujet: La Mémoire d’Abraham.2000 ans d'IIistoirc du peuple juif Entrée libre Informations: Centre Hillel 738-2655 ^ Le Devoir, teudi 15 mars 1984 4 iUi.S !?# Mirabel Alors, Me Nuss argumente que la procédure de la preuve n’est point respectée, que les faits touchant le document confidentiel ne sont confirmés par aucun affidavit Il dit qu’il y va de « l’intérêt public » et de la protection de notre « système de gouvernement • que les délibérations du cabmet fédéral restent confidentielles (pour 20 ansi I,e document a été obtenu de maniéré irréguüère et, en somme, la Cour fédérale n’a pas juridiction pour contourner la Loi de la preuve au Canada, conclut Me Nuss Le juge Rouleau se demande ensuite ouvertement si Me Bertrand a le droit de faire devant lui cette preuve L’avocat réplique que c’est «de l’hypocnsie, de la malhonnêteté judiciaire et de la fraude» que de faire comme si le document clé était confidentiel Le juge dit ou’il est lié par le certificat déposé par le cabinet Trudeau, que « c’est ma décision » Le représentant du procureur général du Québec, Me Réal P'orët n en cite pas moins des pièces de jurisprudence comment une cour pourrait-elle, à la demande d’un gouvernement partie d’un Utige d’ordre constitutionnel (comme celui-ci), .soustraire un élément essentiel de preuve ’’ Le juge ne change pas d’avis, il décide de rejeter la requête.Il se sent lié par le certificat Quant à la demande des procureurs d’Ottawa, qui veulent faire sceller les documents confidentiels, il la prend en délibéré.La semaine prochaine, les expro-prié.s de Mirabel déposeront une demande d’injonction d’urgence en Cour supérieure afin de stopper le processus de rétrocession des terres — qui va bon tram avant l’élection fédérale — pendant que le litige est instruit quant au fond ^ Québec « Il est parfaitement normal, écrit l’ex-mimstre péquiste, qu’un gouvernement agisse de façon « partisane », en ce sens qu’il s’efforce de plaire à ceux qui se sont le plus dévoués pour lui et qu’il tente de se conformer au programme d’action du parti dont il est issu.S’en prendre à un gouvernement parce qu'il est attentif à son parti, à ses membres et aux groupes d’intérêts gui y sont réunis, en somme le dénoncer parce qu’il est « partisan », dénote une conception gravement angélique de la réabté et une incompréhension du régime démocratique .L’idéal d’une démocratie purgée de toute démarche ou préoccupation partisane a autant de chances de realisation heureuse qu'une dictature respectant intégralement les libertés fondamentales.» Une autre phrase sur le même sujet en fera sursauter plusieurs: « quand l’objectivité désincarnée voisine trop la naïveté benoîte des moralisateurs du terroir, le parti au pouvoir perd du crédit auprès de ceux qui veulent l’appuyer sans pour autant se renforcer auprès de ses ennemis.» Son ée ct'infoi m.ition du Mouve MU'iil (lu plciU'.iu Mont Ho\al pour le (lésai nienient el la paix, intitulée •' lllautgagnei la paix quele.stle I()le (lu Caïuida ¦’> MM Warren AU inandel David Bergei députés li l)éi aux lédéi aux, de même que M (lilies l’i most, journaliste au I)K-\ ( IIH sei OUI pi ésents à Ifl h SO, au ('.lié l'',spéi anlo, H.l.îS, i uc Saint-Ur bain .>22 '>484 ¦ l’oui tous ceux qui cherchent un ,cns ¦'i leui s I ê\ es, 1' \i c en-ciel offre un aleliei giatuit sous le thème .1 \ os I ê\ es \ ous guident ».à 19 h 10, au centre Le Lotus lOOnl, rue f’api ne.iu ,187 9fi«,l ou ,187 9174 ¦ ( (inférence multidisciplinaire à 1 hi'iiiital Saint Luc intitulée « Pour un I etoui jilus rapide à la mai.son la gériati le ».avec le 1)1 R Chai lioiineaii el aulies à 16 h, 1112, rue s.inguinel 28,')-1525 ¦ Coiilérence de Marjolaine Mail hot diéléliste intiliilée .La nulri lion et le cancer», au pavillon leanne Mance de l'Hôtel Dieu de Monlié.il, 1840.me St-Urbain ¦ Récital Choiiin au bénéfice du ( oml lé (1 aide a la Pologne avec la pi.imste Anna .laslr/ebsKa, à 20 h a la cathédrale Christ Church, angle sainte Calherine el l’niveisité 845 4684 ou 7.119108 ¦ I 'exposition /.es Peintre!, espn finals (te In lumière, pré.sentée par la Ville de Montréal, dans le hall d hon neur de l’hôtel de v ille, sera inau gurée par le roi ,Iuan Carlos et la reine Sofia d'Kspagne L'exposition se (Kiursuivra jusqu'au ‘23 avril Conférence de Rémy Savard.pro le.sseur d'anthropologie de l'U de M, sur l'ethnographie amérindienne, à 20 h.à la Maison de la culture de la Côte des-Neiges ,5290.chemin de la Côte des Neiges ¦ Colloque « Communications et cul ture », organisé par le département de Communication de l’U de M.au pavillon Marle-VIctorin, 90.avenue Vincent-d’Indy 343-7819 ¦ Collecte de sang de la Croix-Rouge il Terrebonne, les Oalerles.118.5, boul Moody, de 10 h à 20 h 30.el A Pointe-Claire, Rlectrolux, 2751, route l'ranscanadienne.sortie montée de.s Sources, de 9 h 30 à 11 h 30 et de 13 h A 15 h 30 Livrant de façon sereine le témoignage d'un ancien praticien, ayant M fonctionnaire et pobtiaen durant 20 ans, M Morin note que le nouvel élu, mis au fait des acquis et des dossiers.donc mieux informé, « risque de perdre la foi dans la toute puissance de la volonté politique, ce qui est excellent L’essentieL cependant, est de ne pas perdre l’espérance qu’il pourra quand même réussir, par ténacité et conviction, et de conserver la charité de croire que les politiciens antérieurs ou les fonctionnaires n’ont pas fait exprès pour inventer des règles et des procédures des-tmées spécialement à freiner son ardeur » L’ex-ministre tire un certain nombre de leçons de son expérience et de son survol de la décisaon politique.¦ une personne politique doit porter la plus grande attention à l’opinion puDlique, cette « obscure clarté », aussi multiple et variable que le citoyen moyen, l’homme de la rue et monsieur tout le monde.¦ il n'y a pas vraiment de ^uide sûr, le politicien se trouvant simultanément devant plusieurs opinions venant de publics divers, ¦ « ne pas croire qu’un éditorial ou que Tavis technique de spéciabstes engagés renferme la quintes.sence de l’expression fidèle et définitive du sentiment populaire Encore moins que les vues énoncées à telle ligne ouverte, très écoutée en raison plutôt de la grossièreté de l’animateur que pour la substance des idées échangées.constitue un reflet correct du sentiment général » ; ¦ « ne jamais oublier que les opinions soutenues aujourd’hui peuvent être remplacées demain — pour des motifs que personne n’a jamais encore entièrement saisis — par d’autres aussi fermeiTient et sincèrement émises que les précédentes, mais parfois aussi fugaces, et ainsi de suite » ; ¦ « se méfier du camouflage stratégique enjôleur auquel recourent les groupes et les associations gênés de lutter pour la conservation de leurs intérêts matériels de classe.» Mais le plus Important, conclut l’ancien stratège péquiste, est ailleurs .il s’appelle flair, intuition, instinct, jugement, sens politique, « ce qui rend hasardeuse une camère politique quand il est absent » « En politique, comme en affaires, il y a des profiteurs, des manipulateurs, des victimes et des gens de devoir.La politique peut aussi nous faire apprendre bien des choses : le sens du relatif, par exemple.Ou encore, le réabsme Ce doit être la raison pour laquelle on dit que la politique est l’art du possible.» Monsieur Morin se dit fort heureux de la vie plus sereme et paisible qu’il mène depuis deux ans, s’adonnant à ses cours sur les relations intergouvemementales et les communications gouvernementales, ainsi qu’à des recherches personnelles, dont ce chapitre de livre collectif Même SI ses amis insistent, il n’a pas l’intention de rédiger ses mémoires d’éminence grise des gouvernements Lesage, Johnson-Bertrand, Bourassa, ni ceux du stratège référendaire qui a permis au PQ de prendre le pouvoir en novembre 1976.Il les réserve, en pièces détachées, à ses étudiants de r EN AP, à Québec et dans ses filiales.« Je lis moins de journaux qu’avant, je n’écoute à peu près jamais les informations télévisées, me contentant d’un bulletin radio quotidien, je SUIS incapable d’endurer André Arthur » (la coqueluche matinale de Québec) », dit M.Morin, pour expliquer son apparent manque d’intérêt envers la politique II ne dédaigne pas des mterventions ponctuelles, de nature académique — il participe dans deux semaines au colloque sur la réforme des institutions fédérales, à l’Université Laval — mais il n’est pas et ne veut pas être un conseiller plus ou moins secret du gouvernement, dont il n’a accepté aucun mandat, SI ce n’est celui dadmmistrateur de la Société générale de financement (SG F).Ses temps hbres de banlieusard, il les passe, comme naguère, à bricoler dans son bungalow de Sainte-Foy.Ces mois-ci, il construit à l’échelle des mini-voiliers superbes, que ses amis l’incitent à mettre en montre aux Fêtes de 1534-1984, l’été prochain Mais, citoyen ordinaire, il craint d’attirer l’attention sur lui.S’il refuse de donner une entrevue, ce n’est pas qu’il n’ait rien à dire, mais parce qu’il serait vite repris dans le tourbillon des médias voraces.Il ne veut pas rentrer dans le « circuit » par la porte d’en arrière.Entre ses pipes, qu’il oublie partout, et ses chats, qu’il nourrit avec attention, M.Morin se livre quand même à quelques confidences discrètes.Il n’a jamais été et n’est pas en faveur de la pobtique du pire pour le Québec, estimant au contraire que le gouvernement doit aller de l’avant et prendre l’iiutiative.Par exemple, au heu de se contenter de bouder la commission Macdonald, il devrait créer sa propre enquête sur l’économie et la question nationale, proposer des formules de rechange, réviser des notions.Marqué par la déconfiture du Québec à la conférence constitutionnelle, M Morin reste convaincu que le droit de retrait facultatif (l’opting out) est plus valable que le droit de veto qu’on l’accuse d’avoir perdu lors de l’accord des huit provinces, en avril 1982.Le Québec pourra éviter la centralisation fédérale, sans empêcher les autres provinces d’y avoir recours.Sa spécificité pourra mieux s’affirmer qu’en empêchant simplement les autres de bouger.Architecte des Affaires intergouvemementales, il y a 20 ans, M.Morin estimait en octobre, comme son successeur Immédiat, M.Jacques-Yvan Morin, qu’il ne peut y avoir qu’une seule « diplomatie » québécoise, et qu’un ministère doit coordonner, animer, orienter les relations du Québec avec les autres gouvernements, de quelque ordre qu’elles soient Mais, à quelques jours du départ fracassant de son homonyme, U garde pour lui les réflexions que lui mspire le remaniement miniatérleL n me demande du tabac à p^, devise de choses et d'autres avec affabilité, évitant soigneusement la controverse politique, ne pouvant toutefois s’empêcher de paiW avec affection de M.Lévesque et de « notre gouvernement ».^ Ottawa poursuite des pourparlers.La position du gouvernement canadien indique qu’il est prêt à reconnaître « les intérêts que possède, de par sa juridiction, le gouvernement provincial à l’égard de l’aménagement régional > Il indique aussi son mtention de ne pas conserver « indéfiniment » les terrains contigus, se réservant le droit de les remettre en circulation selon un échéancier qu’U fixera éventuellement Dans le contexte des négociations fédérales-provinciales évoquées dans le document, le gouvernement canadien souhaite conserver toutes ses cartes et ne laisser rien paraître qui puisse indiquer qu’il hésite dans l’exécution de son projet.« En se désistant maintenant de l’expropriation de ces terrains, alors que les négociations fédérales-provinciales n’en sont qu’à leurs débuts, le gouvernement fédéral pourrait donner au public l’impression qu’il hesite face à l’engagement qu’il a pris de s’en tenir a son échéancier dans l’aménagement de l’aéroport à remplacement choisi et de suivre le principe de saine gestion du territoire en vue de protéger les investissements publics et de stimuler la croissance régionale.» Il aura donc fallu 12 ans pour que le gouvernement fédéral mette à execution l’intention de revendre des terres expropnées en trop.Aux yeux des expropriés, la décision constitue en elle-même un aveu.La première phase a débuté en mai 1982 et couvre 29,160 acres, tous situés dans la zone périphérique non assujettie à des servitudes relatives à l’activité aéroportuaire.A compter de la mi-avril, la Société immobilière mettra en vente 22,240 acres supplémentaires assujettis à des servitudes afin de protéger l’aéroport.En outre, la Société immobilière doit, d’ici à deux ans, compléter l’aménagement de zones récréatives couvrant une superficie de 12,850 acres et, d’ici à la fin du mois de mars, préparé un plan stratégique de développement industriel couvrant une superficie de 12,850 acres.En tout, la Société immobilière doit remettre en valeur près de 77,000 acres de terre, mutiles aux fins de l’exploitation aéroportuaire proprement dite, dont 40,000 acres assujettis à une quelconque forme de servitude.4 Le premier même maison qu’elle et elle était en droit.de le savoir avant tout le monde.» Le premier astronaute canadien à voyager dans l’espace — son compagnon, M.Thrisk, restera au sol — était, très excité lorsqu’il a été désigné.«Je puis vous dire, a-t-il ajouté, que le coeur vous bat un petit peu plus vite.» Mais cette euphorie sera court.L’entraînement d’une durée de quatre mois déburera dans quelques semaines et le programme est tout à fait sérieux.D’ici le 24 octobre, l’en-tralnement des deux élus sera accéléré.Ces deux spécialistes des charges utiles travailleront surtout à devenir des experts sur les plans théorique et pratique.La majeure partie de leurs exercices se fera au Canada jusqu’à la fin de jum.Il comprendra la mise au point et la mise en oeuvre des expériences, des conférences, ainsi que des études à Ottawa et des séjours dans les installations de médecine aéronautique à Montréal et Toronto.L’équipage se familiarisera avec le vol a haute altitude et le mal de l’espace et se prêtera à des séances d’entraînement pour devenir expert dans l’utilisation des équipements expérimentaux.Cet entraînement sera suivi de séjours au Johnson Space Center, à Houston, durant juillet, août et septembre, et de brèves périodes au Kennedy Space Center, au Cap-Ca-naveral, en Floride.L’entraînement intensif comprendra des conférences et démonstrations sur des simulateurs.Les astronautes reviendront au Canada périodiquement.Pendant ce temps, les quatre autres membres du groupe canadien participeront à la mise au point de l’équipement et des procédures dont auront à se servir leurs collèques, et mettront au point les expériences prévues pour les mission de 1985 et 1986.Hier, l’astronaute de réserve, M.Robert Thirsk, 29 ans, originaire de la Colombie-Britannique, n’a pas semblé déçu de demeurer au sol indent que son collègue Marc Gameau voyagera dans l’espace.«J’étais très heureux d’apprendre, a-t-il dit, que Marc serait le premier Canadien à partir dans l’espace.» «De toutes façons, a jouté M.Thirsk, je sais qu’il y aura d’autres missions et que mes chances de voyager dans la navette sont encore très bonnes.» Pour les quatre autres astronautes choisis en décembre 1983, tous présents à la conférence de presse d’hîer, l’expérience est encore loin d’être terminée.Au cours de la mission du capitaine Garneau, le Canada mènera une expérience sur l’environnement grâce au super-photomètre solaire.Cet appareil permettra de faire avancer la recherche climatique en mesurant l’intensité du nuage volcanique du volcan Chlchon dans la stratosphère.Le nuage de brume sèche (produit dans la haute atmosphère par l’éruption volcanique de mars 1982) disparaît lentement et les chercheurs du ministère canadien de l’Environnement veulent étudier ce phénomène.Cet Instrument permettra également de mesurer les gaz qui aglnent sur la chimie de la couche d’ozone.Le i^tomètre, mis au point récemment par les chercheurs de l’Environnement et fabriqué par la société Sonotek, Limited, de Mississauga (Ontario), remplace l’ancien instrument qui servait à surveiller la brume sèche dans l’atmosphère.Il reviendra à M.Garneau de faire fonctionner cet appareil au cours de son voyage d’octobre.4 Les Québécois carte de crédit MasterCard ou Visa l»e dépliant précise que les dons peuvent être versés par chèque personnel ou par carte de crédit, avec un maximum de |100 dans ce dernier cas.C’est la première fois dans This-toire du Québec qu’une formation pobtique acceptera des dons versés par carte de crédit.Les Libéraux estiment que le taux de réponse de cette forme de solUci-tation peut aller jusqu’à 6%.M Coté a annoncé par ailleurs que les soUiciteurs bbéraux mèneront un «blitz» dans chacun des comtés du Québec du 2 au 8 avril 1984.Chacun des militants sera à cette occasion visité et invité à contribuer au financement du PLQ.Le parti compte recueillir $3,154,822 au cours de cette campagne annuelle de financement.Cette campagne est présidée au niveau national par le député de Gatineau, M Michel Gratton.Ce dernier a indiqué mercredi que «s’il y avait élection générale demain matin, le PLQ n’aurait pas les fonds suffisants pour bien la mener à terme».4 Le duel Mondale.« Cet Etat sera très dur pour nous », a reconnu hier M.Hart qui concentrera ensuite ses efforts sur Tllbnois (194 délégués), dont les primaires le mardi 20 mars sont considérées comme cruciales par les observateurs et les deux candidats.De nombreux experts estiment que la « clef » de la campagne se trouve dans cet État où Walter Mondale s’est rendu hier et où les derniers sondages le placent à égalité avec son jeune adversaire.L’ancien vice-président de Jimmy Carter pense avoir brisé l’élan de Gary Hart et relancé sa campagne flageolante en remportant mardi deux primaires en Alabama et en George.Dans les caucus de l’Ouest, selon les derniers résultats disponibles, MM.Hart et Mondale étalent pratiquement à égalité dans TOklahoma tandis que le sénateur du Colorado devançait l’ancien vice-président dans l’Etat de Washington et le Nevada.À Hawai, une majorité d’électeurs s’est prononcée pour des délégués restant libres de leur choix lors de la convention du parti.Les conseillers de M.Mondale estiment qu’une nette victoire dans le Michigan pourrait lui permettre de remporter rilllnols et de poursuivre le « marathon » électoral en position favorable dans l’État de New York (285 délégués en jeu le 3 avril) et en Pennsylvanie (195 délégués le 10 avril).Environ un tiers de tous les employés et ouvriers syndiqués américains se trouvent dans ces quatre États et leur soutien pourrait y jouer un rôle déterminant en faveur de Walter Mondale.Ce dernier espère par ailleurs que l’attrait de la « nouveauté » qui expU-quait en partie la soudaine percée de Gary Hart va se dissiper au cours des prochaines semaines au fur et à mesure que ses « nouvelles idées » seront disséquées par les médias.Mais les conseillers de Gary Hart ont déjà remarqué que l’appui des responsables syndicaux à Walter Mondale est loin de faire Tunanimité parmi la base.Ils espèrent en outre que le sénateur du Colorado va contmuer à attirer les franges les plus jeunes et les plus dynamiques des grandes métro- Ç)les comme Detroit, Chicago, New ork, Rttsburgh et Philadelphie.Quoi qu’il en soit, il est très possible qu’aucun des deux candidats ne se détache vraiment à Tissue de ces importantes consultations et qu’ils poursuivent leur lutte jusqu’au bout, c’est-à-dire les primaires de Californie (345 délégués) le 5 juin prochain, à la grande joie de stratèges répubh-cains, très satisfaits de voir les démocrates continuer à s’entre-déchirer.A court terme, un « super-samedi » va succéder le 17 mars au « super-mardi », à Tissue duquel la course est réduite à ces deux candidats même si John Glenn et Jesse Jackson n’ont pas encore jeté le gant.Il y aura des « caucus » samedi prochain non seulement dans le Michigan, mais également dans les États du Mississipi, de la Caroline du Sud, de l’Arkansas et du Kentucky (356 délégués en jeu au total).Viendront ensuite les primaires de Tlllinois et les caucus du Minnesota mardi prochain et un certain nombre de consultations, notamment dans le Connecticut, d’ici la fin du mois.Fin mars, environ 1.430 délégués, soit 42 % du total de 3.933, auront été désignés, contre près de 850 jusqu’à présent.D’ailleurs, malgré les succès de M.Hart mardi, l’ancien vice-président restait largement en tête dans le Litige sur les primes d’éloignement Un ophtalmologiste poursuit la FMSQ par Rodolpha Moriaaatta Un médecin ophtalmologiste, le Dr Michel Béchard, dénonce avec virulence la gestion qu’a faite la Fédération des médecins spécialistes du Québec de la pnme d’é-loignement pour les médecins qui acceptent d’aller s’installer dans les régions éloignées.En août 1982, la Régie de Tas-surance-maladie remet à la Fédération la somme de $750,000, que celle-ci doit verser dans un fonds spécial et distribuer en primes d’éloignement.Le Dr Béchard soutient que la Fédération a utilisé cet argent tout autrement jusqu’en juillet dernier: elle s’en serait servie comme garantie contre un prêt de $700,000 obtenu d’une banque.Entre-temps la Fédération a commandé une cotisation spéciale de $100 de ses 7,000 membres pour se renflouer.Voilà pourquoi, conclut le médecin, la direction de la Fédération tergiversait sans arrêt et finissait par n’accorder aucune prime d’éloignement avant Tété dernier.Sur la foi d’un rapport officiel de décembre 1982, qui faisait état du besoin pressant de cinq ophtalmologistes en Gaspésie, dont deux a Gaspé, le Dr Béchard exprime son désir d’aller s’y installer d’emblée et il réclame la prime d’éloignement.Les dirigeants de la Fédération, dont au premier chef son président, le Dr Paul Desjardins, et son directeur des affaires professionnelles, le Dr Jean-Marie 'Albert, de même que le président sortant de l’Association des ophtalmologistes du Québec, le Dr Ide Dubé, font tout pour empêcher le Dr Béchard d’aller s’installer en Gaspésie.Il s’y installe tout de même, mais alors on lui refuse expressément la prime d’éloignement.On lui suggère plutôt d’aller sur la Côte-Nord, notamment à Sept-Iles, tout en lui précisant que le projet serait difficilement réalisable sans avou* une entente préalable avec la direction de THôtel-Dieu de Sept-lles pour son intégration à l’établissement.On lui fait savoir là-bas que de toute manière la place y est déjà prise par un autre ophtalmologiste, qui vient de Rimouski.Cette semaine, le Dr Béchard a intenté une action en dommages contre la Fédération, ses dirigeants cités et contre le Dr Dubé.Il leur réclame des dommages de $10,000.C’est le montant normal de la prime d’éloignement à laquelle il avait droit.Il a cependant essuyé une perte réelle de plus de $16,000 en allant s’installer en Gasj^sie.Course au leadership du PLC Roberts annonce sa candidature TORONTO (PC) — Le ministre de l’Emploi et Immigration John Roberts a demandé de limiter à $500,000 les dépenses des candidats à la succession de M.Pierre Trudeau, hier soir, quand il a officiellement annoncé sa candidature au leadership du Parti libéral du Canada.M.Roberts, qui devient le troisième membre du cabinet à présenter sa candidature après MM.Donald Johnston et Mark MacGulgan, a également demandé le rejet du principe de l’alternance pour le choix du futur chef du PLC.Roberts a annoncé sa candidature devant environ 500 personnes réumes dans Tauditonum d’une école secondaire à l’occasion d’un meeting de Tassociation libérale de la circonscription St.Paul.Alors que M.Roberts était sur le point de prendre la parole, trois ou quatre mamfestants, de TUnion des travailleurs sans travail, ont déroulé une bannière et commencé à chanter, « Nous voulons des emplois ».Ils ont été promptement neutralisés et jetés hors de Tauditonum par des policiers et des supporteurs de Roberts.Des observateurs de la scène politique ont laissé entendre que le ministre de l’Energie Jean Chrétien, qui est censé annoncer sa candidature mardi prochain, ne pourrait succéder à M.Trudeau en raison du principe de l’alternance propre au Parti hbéral du Canada, mais M.Roberts a dit que le PLC devrait rejeter cette tradition et élire le meilleur candidat.« J’espère que M.Chrétien sera candidat.Il serait injuste que la candidature d’un libéral expérimenté et capable ne soit pas considérée en raison du principe de l’alternance », a soutenu M.Roberts.Faisant allusion à la candidature de Tex-ministre des Finances John Turner, considéré jusqu’à mainte- nant comme le favori, M.Roberts s’est engagé à dépenser raisonnablement pour sa campagne.« 11 n’est pas besoin d’être riche ou d’avoir des amis riches pour être considéré dans notre parti », a-t-il dit.« Nous allons assister à une campagne au leadership Spartiate, mais ceux d’entre vous qui se rappellent de Thistoire grecque se souviennent que les Spartiates ont gagné », a poursuivi M.Roberts.Même S’il a été présenté comme « l’homme de demam », en opposition aux « hommes d’hier », M.Roberts a précisé qu’il ne se présentait pas contre d’autres candidats mais pour faire triompher ses idées.M.Roberts a dit que les médias tenteront de présenter les candidats comme des adversaires en guerre les uns contre les autres, mais il les a présentés comme des adversaires « expérimentés, compétents, que je respecte ».Agé de 50 ans, ex-secrétaire d’Etat et ministre de l’Environnement, M.Roberts s’est décrit comme un candidat du « centre, centre-gauche » qui cherchera ses appuis auprès des jeunes et des femmes.Plusieurs fois dernièrement a-t-il été tenté de se présenter comme la version canadienne du sénateur démocrate Gary Hart.Détenteur d’un doctorat en philosophie obtenu à l’université Oxford, M.Roberts s’est souvent fait le défenseur d’un nouveau libéralisme, créateur de richesse.Il a par ailleurs admis qu’il ne disposait pas d’une organisation très développée et riche, mais qu’il avait des supporteurs dans toutes les régions du pays.M.Roberts prétend avoir obtenu l’appui de plusieurs présidents d’associations libérales dans la région métropobtaine de Toronto et nie que le tout-Toronto soit entièrement acquis à M.Turner.'épa votes remportés par les candidats dans les élections primaires de TE-Ut.Mais cela s’assortit dans chaque État de règles particulières et extrêmement complexes qui rendent le recensement exact pratiquement impossible avant le premier tour de vote â la convention nationale.Après le « super-mardi », tous les grands médias américains donnaient, en l’absence de compte officiel, des positions différentes dont la seule constante était la large avance de Walter Mondale sur Gary Hart.L’agence Associated Press donnait SOI délégués â Mondale contre 164 â Hart, Jesse Jackson venant eif troisième position avec 34 délégués devant John Glenn avec 29 et George McGovern avec 21 et 58 délétés non engagés.Mais United Press, l’agence concurrente, donnait au même moment 271 délégués à Mondale contre 193 à Hart, 35 a Jackson, 30 à Glenn, 20 à McGovern et 87 non-engagés.La chaîne de télévision CBS, quant à elle, avait crédité Mondale de 278 délégués contre 197 à Hart, 29 à Glenn, 26 à Jackson, 21 à McGovern et 148 non-engagés.Quoi qu’il en soit, on reste loin du compte puisque, pour être élu candidat du parti à l’élection présidentielle il faut avoir la majorité des 3.933 mandats de la convention nationale, soit au moins 1967 délégués.De son côté, l’ancien sénateur George McGovern, arrivé troisième dansTe Massachusetts a préféré tirer les conséquences de ce nouvel échec et 4se retirer de la course.Les deux autres candidats démocrates, le pasteur noir Jesse Jackson et le sénateur John Glenn ont décidé de poursuivre leurs efforts.Le premier a réalisé un bon score en Géorgie avec 21 pour cent des voix.Cette performance luipermet à nouveau de bénéficier de raide fédérale mais il ne totalise que 34 délégués.Les prochaines consultations qui se dérouleront dans le sud devraient lut permettre des résultats honorables mais sans plus.« Maintenant que George McGovern est parti, c’est mot qui représente la nouvelle direction», a-t-Q affirmé.L’ancien astronaute John Glenn, principale victime du raz de marée Hart au début de la campagne, estime lui que sa troisième place dans T Alabama lut permet d’aller de Ta- vant.La campame qu’il avait menée lepuis des mois, lui a peril ne dans le sud depu mis d’éviter le désastre.Mais il peut compter que sur l’appui de 29 délégués a la convention et ses dettes électorales s’élèvent à $2 millions.15 mars par ta PC trAP 1979 le pape .lean-Paul II publie .sa première encyclique qui met en garde l'humanité contre les risques de la course aux armements, le progrès technique non contrôlé et le matériahsme 1973 la quatrième ses.slon des négociations soviétn-américaiiies SALT sur la limit.ition des armements s’ouvre à Vienne 1910 ouverture de Kxpo 70 A O.saka, Japon 1963 les Ktats-Unls proposent l’Installation d'un "téléphone rouge" entre Washington et Moscou pour éviter des cqnfllts accidentels 1911.la Belgique cède le Ruanda, en Afrique orientale, A la Grande-Bretagne 1103.l’explorateur français Samuel de Champlain prend la mer en dlrectlon.du Nouveau Monde.44av.J-C l’empereur Jules César est assassiné A Rome.Ils sont nés un 15 mars: la princesse Anne (1950); la chanteuse Patsy Gallant (1948); la chanteuse Sylvie VarUn (1944); le président américain Andrew Jackson (1767). 16 Montréal, jeudi 15 mars 1964 rX- ¦ V & Dans la péninsule d'Izu, au sud de Tokyo MONIQUE NUYTEMANS 4^.•If V .r r., '’*-1 m \M Ci-dessus moda.la côte abrupte et sauvage de la péninsule d'Izu.Ci-dessous : une glaneuse d'algues, près de Shi-(Photos : Monique Nuytemans) m il HIMODA — Au Japon, rares sont les touristes étran-^gers qui ont la chance ou le hemps de découvrir la péninsule historique d’Izu.Un horaire souvent sévère, toujours rigide, leur fait voir Tokyo, Kyoto, peut^tre Hiroshima, voire la mer intérieure du Japon.La péninsule d’Izu est, par contre, fort recherchée des Japonais eux-mêmes, à cause de sa proximité de Tokyo (à peine 150 km), de son climat tempéré (c’est l’endroit le plus méridional de l’île de Honshu), de ses paysages à la fois sauvages et radieux, et de ses nombreuses sources d’eau chaude qui sont captées par les ryokan, ces auberges qui ont la cote d’amour des Japonais (en japonais les noms ne prennent pas d’« s ».On dit : un shogun, 10 shogun; un ryokan, 10 ryol^n).C’est en train ou en voiture qu’on rejoint cette péninsule connue de peu de touristes.Les routes sont d’ailleurs excellentes au Japon.Il suffit de louer une voiture à Tokyo et de s’habituer à la conduite à gauche.Maisil est plus simple encore de prendre le train à la gare centrale de Tokyo et de se faire déposer au port de Shimoda, trois heures et demie plus tard.Fin cours de route, j’ai été étonnée de voir, en ce début de janvier, des camélias en fleurs,'des jonquilles timides faisant déjà leur frileuse apparition et, partout dans les campagnes, ces vergers de mandarines grosses comme des oranges, qui font la renommée du Japon.L’hiver japonais est plus doux que le nôtre (dans le sud, car dans le nord il y a autant de neige qu’ici) et se rapproche sans doute de celui de la Caroline du Nord.On y joue donc au golf et au tennis toute l’année.La neige y est quasi-inexistante et i’ai même été fascinée par la quantité de verdure dont les campagnes se parent en plein coeur de l’hiver.Ceci parce que les bambous ne perdent pas leurs feuilles, ni les chênes vivaces (dits de • Virginie •), ni les canneliers, ni les mandariniers, et que tes conifères sont nombreux.C’est dans le port de Shimoda, sur la péninsule d’Izu, que les premiers bateaux étrangers sont arrivés.C’étaient les « vaisseaux noirs > de la flotte du commodore américain Perry.La date : 1850.L’événement est commémoré annuellement ici par une fête nautique.Le Japon avait, bien sûr, connu d’autres visiteurs avant le XIXe siècle.Mais à Shimoda, ce furent les premiers étrangers qui vinrent en contact avec la population à cause de l’éloignement d’Izu du centre du Japon.Le terrain étant très montagneux, les routes inexistantes, cet endroit est resté longtemps inaccessible, donc inconnu des étrangers.Phénomène qui s’est prolonge jusqu’à nos jours.On sait, notamment, que déjà, en 1600, William Adams aborda au Japon à bord d’un navire hollandais.Mais cela se passa près de Nagasaki, dans l’île de Kyushu.Il gagna la confiance du shogun, apprit le japonais et devint interprète de la cour.Mais les premiers touristes du Japon furent les Portugais et ce sont les jésuites de ce pays qui se mirent à évangéliser les Japonais.Ceux-ci, craignant que les Portugais ne veuillent les coloniser, fermèrent leur pays aux étrangers pendant deux siècles (du XVIIe au XIXe siècle).Ce sont les Hollandais qui, en fait, aidèrent les Japonais à secouer le joug portugais.Les Japonais décidèrent donc de retenir ces Hollandais dont ils appréciaient les connaissances en madère de médecine et de science, et les obligèrent à leur construire des bateaux de forme occidentale.Mais les Hollandais étaient, pour ainsi dire, les prisonniers des Japonais qui les gardaient dans une Ile inaccessible, près de Nagasaki.Ce n’est donc qu’avec l’arrivée du commodore Perry que le Japon se réconcilia avec l’Occident et permit même l’installation d’un consulat américain à Shimoda.Celui-ci était dirigé par Townsend Hams, premier consul au Japon.Cherchant des privilèges plus ambles, il devint ensuite ambassadeur plénipotentiaire à Tokyo.Ces événements coïncidèrent avec une situation économique alarmante au Japon.Le système féodal des shogun était décadent, les querelles pour le pouvoir nombreuses.Les Américains arrivèrent donc à un moment opportun pour obtenir des privilèges commerciaux (parti-ierement pi culiè (pa pour la pêche à la baleine) recherchés depuis des siècles.Finalement, le système féodal tomba en 1868.La révolution tranquille s’installa.Le shogun — dictateur militaire — fut dégommé, l’empire restauré et le système démocratique instauré.Pendant près de 10 siècles, les shogun avaient été les maîtres suprêmes du Japon et avaient toujours gardé l’empereur dans l’ombre.Celui-ci n’avait rien à dire et ne recevait qu’une rente minime afin que son pouvoir soit réduit à zéro.Les premiers Portugais venus au Japon étaient même fort étonnés d’apprendre qu’il existait un empereur.Et William Adams lui-même crut qu’il avait été présenté à l’empereur, alors qu’il s’agissait du shogun.L’empereur actuel du Japon, Hi-rohito, est d’ailleurs le descendant de ces premiers empereurs du Xle siècle.Ces quelques passages historiques permettent de faire des visites intéressantes à Shimoda.Dans le port.nctué d’îlots verdoyants et de fa-aises feuillues, on distingue la répli- Sulte i la page 25 po: lai La communauté nippone à Montréal Un Japon dispersé, presque imaginaire.NATHALIE PETROWSKI ’est une toute petite com-i munauté, une communauté .discrète qui ne fait pas de I bruit, une communauté qui veille à ses affaires toute seule dans son coin, une communauté qui marche à petits pas pressés dans son imaginaire piégé.Mais une communauté qui, dans son silence et dans son isolement, n’oubUe pas.Même s’ils ne parlent pas la même langue, les 2,000 Japonais dispersés à travers la ville ont quelque chose en commun avec les millions de Québécois autour d’eux.Ce point commun, c’est la Loi des mesures de ne-ment canadien décrétait la Loi des mesures de guerre et procédait à l’évacuation et à la dispersion des Japonais à travers le pays.La saisie : terres, biens, propriétés et institutions japonaises étaient confisqués, vendus, fermés, détruits, les Japonais envoyés dans des camps au large de Vancouver ou dispersés aux quatre coins du Canada.Le premier ministre de l’époque s’appellait Mackenzie King.L’armée et même la GRC l’avaient pourtant mis en garde contre l’hystérie grandissante, mais des pressions politiques, soufflant aussi fort que ce vent d’ouest imprégné de racisme antioriental, eurent gain de cause.La communauté japonaise se retrouva disloquée, morcelée, déracinée, sans foyer, sans famille, atteinte d’une terreur subite à l’idée de voir l’histoire se répéter.Aujourd’hui, deux générations plus tard, les Japonais n’ont toujours pas oublié.S’ils ne se fréquentent pas assidûment, s’ils ne se retrouvent pas tous le week-end dans quelque centre culturel, ils ont tisse leur réseau de comités de redressement, épaipii-lés à travers le pays une fois de plus.À Montréal, M.Vie Ogura s’occupe de l’aile québécoise du comité.Il explique que devant l’injustice faite aux Japonais, le Canada est en retard de cinq ans sur les États-Unis.Une commission constitutionnelle américaine vient, en effet, de recommander le versement d’une compensation financière de $20,000 à tous les survivants de l’évacuation.La moitié d’entre eux sont, bien entendu, morts et enterrés et leurs héritiers ne pourront toucher le chèque à leur place, mais un mouvement est déclenché.Au Canada, le ministre Mark Mac-Guigan a renvoyé la balle dans le camp des Japonais.Et ceux-ci ne savent pas trop quoi en faire.« Nous avons peur de passer pour des rapaces motivés seulement par l’appât du gain, confie M.Ogura.Nous savons que la situation économique n’est pas rose.Nous avons peur aussi d’un backlash anti-japonais.En même temps, il nous apparaît essentiel que le gouvernement reconnaisse publiquement ses injustices du passé.Une fois cette étape franchie, nous pensons nous regrouper avec d’autres mouvements de droits civils pour remettre en cause cette fameuse Loi des mesures de guerre.» Dans un sous-sol d’église que pas le moindre jardin miniature ne vient égayer, cinq femmes japonaises boivent du thé vert en parlant très bas.Elles ont laissé leur kimono à la maison pour les jours de fête et essaient de se définir en tant que femmes, en tant que Japonaises.Et Kenzo, quatre ans, premier enfant d’un mariage interracial, qui cavale partout comme un déchaîné et qui, malgré ses petits yeux bridés, ressemble plus a un gamin nord-américain qu’au fils de Goldorak.« Les Ja- ponais de ma génération, ceux qui sont partis en 1968, raconte sa mère, se sont volontairement exilés pour vivre une expérience humaine différente.C’est pour cela qu’en arrivant ici ils n’ont pas ressenti le besoin de se recouper.Les Japonais sont très individualistes.» Sa voisine d’une trentaine d’années raconte qu’elle a mis 10 ans avant de venir au Centre culturel japonais canadien de Montréal.« J’avais mes amis québécois, je ne me sentais pas tellement différente d’eux et je n’avais aucune envie de rencontrer des Japonais.» Rei Nakashima, la doyenne du groupe, une Japonaise née au Canada, raconte qu’elle a connu des moments pénibles où le fait d’être Japonais participait automatiquement a quelque chose de négatif, de dangereux.« Aujourd’hui, l’expérience est devenue plus positive.Le vent de multiculturalisme a ouvert des avenues.Les gens s’intéressent de plus en plus à la nourriture japonaise, à l’esthétisme et aux trawtions du Japon.» La langue reste un obstacle majeur et entraîne un exode important vers l’Ontario.Les Japonaises maintiennent qu’il est très difficile pour elles de parler français et que l’anglais leur vient plus naturellement.Quant à la nouvelle génération, elle préfère prendre le premier train pour Toronto et se perdre en toute sécurité parmi les 20,000 Japonais anglophones de la ville-reine, plutôt que de travailler dans le textile jusqu’à la fin de sa vie .Ceux qui restent, par contre, se montrent parfois plus ouverts que leurs parents.Chaque année, ils organisent la « nuit orientale » qui se veut un lieu de rencontre et d^échange entre Chinois, Japonais, Laotiens, Philippins, Vietnamiens, Cambodgiens, Coréens et Indonésiens d’ici.Il n’y a qu’un seul magasin d’aliments japonais à Montréal : le Mya-moto, rue Victoria.Il y a trois églises, dont un temple bouddhiste, à peine sept restaurants japonais dans un « Japantown » imaginaire, qui chemine clandestinement parmi les doux parfums exotiques et les grands espaces calmes et clairs.Le Japon existe quelque part à Montréal, loin de la Loi des mesures de guerre, peut-être dans un sous-sol d’église où, certains après-midi d’hiver, des femmes affranchies de leur kimono boivent du thé vert et parlent très bas.Fuyu Mon pays — le leur aussi — c’est fuyu : l’hiver.L’idéogramme évoque d’ailleurs le souffle frigide du vent, la poudrerie comme on dit ici.LE DEVOIR.à loisir in nove, encore aujourd’hui, en réunissant dans ce cahier des articles exotiques à souhait sur ce Japon dont on rêve : le Japon des cerisiers.et des jeunes filles en fleurs; le Japon des shogun, des ryokan, de ce raffinement qui était déjà ancien à l’époque moyenâgeuse où les hordes barbares déferlaient sur l’Europe.Et notre petit Japon à nous ; cette communauté nippone gui se fait si discrète, peut-etre en se rappelant qu’on l’a dépossédée, dans les années ’40, en prenant prétexte d’une guerre.La cuisine japonaise « en exil », enfin, qu’évoquent, en page 21, notre chronique gastronomique et les restaurants qui nous font, comme on dit au Japon, l’honneur d’annoncer chez nous.Itterachal — bon voyage ! Marc Morin Les trésors architecturaux du Vieux-Montréal JEAN-CLAUDE MARSAN quelques pas de la __ /* \ place du Québec à _ \ Paris, il y a la déli-V \Zyye S cieuse église romane ^ de Saint-Germain-des-Prés.Cette église, qui est la plus ancienne de la capitale, a été construite de 990 à 1021, soit plus d’un demi-millénaire avant la construction de n’importe lequel bâtiment au Québec.En comparaison, la plus vieille église encore existante à Montréal, celle de la Visitation du Sault-au-RécolleL a été érigée à partir de 1749, et a été dotée de ses principales décorations intérieures au début du T9e siècle.L’actuelle chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours, dans le Vieux-Montréal, que plusieurs croient appartenir au Ké^e français, a, en mit, été bâtie en 1771 et remaniée de 18M à 1894.Notre histoire est jeune et l’ensemble du patrimoine architectural montréalais s’est constitué au 10e siècle.Tout est relatif cependant : sur le continent nord-améncalnjtotre histoire est plutôt vieille.Parmi les grandes villes au nord du Mexique, seules deux ont été fondées avant Montréal (1642) : New York en 1626 et Boston en 1630.Au début du 19e siècle, alors que Toronto n’était encore qu’un village de 500 habitants, Montréal avait déjà établi, grâce à son empire des fourrures, son hégémonie économique de l’Atlantique au Pacifique.Cette prééminence de l’histoire se retrouve dans l’architecture : l’arrondissement du Vieux-Montréal constitue la concentration patrimoniale la plus importante sur cç territoire noi^-améncain.N’en déplaise aux mordus de la France et de son régime en Amérique, il n’y a guère, dans le Vieux-Montréal, plus de cinq ou six bâtiments complets dont la construction remonterait avant 1760.Cet arrondissement historique est essentiellement une concentration d’édifices du 19e siècle, y compris les plus Imposants tels l’église Notre-Dame (In4-1829) et le marché Bonsecours (1844-1846).Malgré sa relative jeunesse, l’ensemble demeure, sur le plan archltecturaL riche et complexe.Trois traditions architecturales s’y déploient et s’entremêlent.H y a d’abord la tradltlonn vernaculaire, qui peut être représentée par la maison du Calvet, rue Saint-Paul 0770).Il s’agit d’un vieux savoir-faire populaire, dont l’origine remonterait en Flurope du Nord au début du premier millénaire, alors que les communautés se relevaient des destructions infligées par les Vikings.Ce qui caractérise cette tradition, c’est sa Q-ande capacité d’adaptation aux conditions climatiques et cultu-.relies locales.Ainsi, des résidences comme celles du Calvet, Chartier de Lotbinière (1812) ou Beaudoin (1780-1800) sont construites en pierre calcaire tirée du sol ambiant, ont des toits en pente nécessités par le climat et des murs coupe-feu imposés par les ordonnances de l’époque.En second lieu, il y a la tradition de l’architecture commerciale.Au début, le commerce loge au rez-de-chaussée des résidences et ne possède pas de formes architecturales propres.Mais rapidement, sous les pressions de l’industrialisation de la production qui réclame de grandes surfaces de plancher adéquatement éclairées, se développe un modèle architectural caracténm par un plan libre, un système de conavuetion de len I ce type de bâtiments, lesquels contrl-buent en grande partie à son carac- Sulte à la page 26 /J profil basilical 1 Mail d'apparat 2 Hall bancaire 3 Statue de la Patrie victorieuse 4 Les personnages du fronton personnifient le Canada rue St-Antome I i ^ W f19.St-Jacques ruelle des Fortifications limite nord du bétiment de 1848 Coupe isométrique de l’Immeuble de la Banque de Montréal, sur la place d’Armes. 16 ¦ Le Devoir, jeudi 15 mars 1984 Kamakura et la fête des 20 ans MONIQUE NUYTEMANS AMAKURA (Japon) — Une heure de train à peine sépare Tokyo de l’adorable petite ville de Kamakura On peut y passer le plus clair d'une journée à visiter des temples, des antiquaires, des mai sons de thé et des galeries d'art, et dans la plus grande tranquillité, à comparer avec l’étourdissant brouhaha de Tokyo.Car la capitale japonaise compte 11 millions d’habitants qui semblent se retrouver sur la Ciinza, dans le métro, à la gare, tous à la fois.Les trains pour Kamukura quittent la gare centrale de Tokyo toutes les 10 minutes.Pour arriver à la gare, il suffit de prendre un taxi de votre hôtel ou d’être brave et de s’aventurer dans le métro.Mais là, tout est automati.sé.Une pancarte en anglais vous indique, depuis votre point de départ jusqu’à votre point d’arrivée, combien de yen il vous faut déposer dans la boîte à sous.Si vous n’avez que des billets, une machine spéciale se charge de faire de la monnaie.A la gare, après deux ou trois arrêts de métro, même procédé : une affiche indique combien il en coûte pour se rendre à Kamakura ($6).Vous déposez votre argent dans une des nombreu-ses machines à sous qui tapissent les parois de la gare.Billet en main, vous vous rendez vers la voie affichée en caractères romains, .sous les caractères japonais.Car depuLs les Jeux olympiques de Tokyo, il est assez facile — pourvu que Ton soit moindrement débrouillard — de s’y retrouver dans 'Tokyo, son métro, ses gares.Si jamais vous êtes vraiment perdu, il suffit de vous mettre les deux poings sur les hanches, de regarder de gauche à droite, Tair désespéré, et au moins six Japonais vous entoureront pour vous aider et.pour pratiquer leur anglais, ce qu’ils adorent faire.(Si un Français se rendait à 'Tokyo, il faudrait d’abord qu’il apprenne l’anglais.) Les arrêts de train sont annoncés en japonais d’abord, en anglais ensuite.Kt sur le « bullet train », ce train ultra-rapide, ce sont des voix sur cassettes automatisées qui annoncent les arrêts dans les deux langues.Ici, il s’agit d’être rapide, les arrêts n’étant que de 30 secondes.Arrivée à Kamajura, je remarque tout de suite la différence entre cette ville et la ruche d’activité qu’est Tokyo.Ici, la gare est petite et tous les points d’intérêt peuvent se visiter à pied.Le premier arrêt — un sanctuaire shinto — se situe à deux minutes de promenade de la gare.C’est par une avenue bordée de cerisiers dont les côtte sont tapissés de boutiques, que Ton accède au sanctuaire Engakuji.Nous étions le 15 janvier.C’était un dimanche, celui de la fête des adultes.Cette fête consiste à honorer toutes les jeunes filles de 20 ans qui célèbrent ce jour-là, toutes ensemble, leur maturité.Pour cette occasion, elles ont enfilé leurs atours de gala : un kimono de soie lourde, très chamarrée avec en broderie des oiseaux de paradis, des chrysanthèmes, des parasols.Elles sortent toutes de chez le coif-feur qui leur a fait, pour cette fête, des coiffures japonaises traditionnelles, des pièces montées avec peignes, fleurs, rubans et perles.Comme nous étions en hiver, elles portaient pardessus leur kimono une cape de duvet de cygne qui se balançait dans le vent.Comme le temps était radieux, chacune de ces Ja^naises de 20 ans, en visite au temple, était une apparition.La plupart était accompagnée de leurs parents.D’autres de leur ami qui portait le smoking pour marquer cette occasion unique.Aucune d’entre elles n’est mariée.Car on se marie plus tard au Japon qu’ailleurs.Les jeunes femmes attendent d’avoir entre 25 et 29 ans.Elles font d’abord des études, se trouvent un emploi ensuite.Pour les hommes, ils ont presque toujours dépassé la trentaine lorsqu’ils décident de se marier.La promenade au sanctuaire Engakuji est romantique à souhait, à cause de ses ponts en forme de dos d’âne, de ses étangs où frémissent des carpes rouges et de ses pagodes si décoratives.Tout en me promenant dans le parc j’ai eu droit également à une exposition spéciale de pivoines qui fleurissaient en pleine terre à la mi-janvier.Ce tour de force est accompli grâce à des huttes de paille dont on entoure la fleur.En quittant le sanctuaire, je longe la rangée de boutiques que j’avais aperçues à l’allée et je devine que Kamakura a la grande spécialité des objets en laque et en bois sculpté : assiettes ornementales, coupes de fruits, miroirs enchâssés dans des cadres travaillés, mules-miniatures telles qu’en portent les acteurs du théâtre nô.IJn choix vaste.Des prix élevés.Des chrétiens sortent d’une église catholique.Un rappel historique de l’évangélisation entreprise par les Portugais au XVIIe siècle.Je pénètre dans l’église qui est semblable à d’autres églises catholiques de par le monde.Par ce beau matin de janvier avec un soleil rayonnant et des Japonaises en fête, c’est un plaisir de me rendre à mon deuxième but de visite : celle du grand Bouddha de Kamakura.Il date de 1252, pèse 105 tonnes, fut taillé par deux sculpteurs.Il était autrefois abrité par un autel, mais celui-ci fut détruit par le tremblement de terre et le raz de marée de 1495.Comme c’est un jour de fête, il y a beaucoup de monde dans les temples et les sanctuaires de Kamakura.Au Japon, ces lieux de dévotion forment de véritables buts de promenade, d’abord à cause de leur aspect bucolique (les pruniers y fleurissaient), ensuite parce qu’il n’y a pas d’heures précises pour les offices.Chacun y rend hommage quand bon lui semble.Ici, je me dois de rappeler qu’on parle d’un « sanctuaire » shintoïste et d’un « temple » bouddhiste.Le shin-toïsme et le bouddhisme ne sont pas tant des religions que des philosophies.Si bien que beaucoup d’Orien-taux adhèrent aux deux.Le grand Bouddha, malgré sa hauteur de neuf mètres et son poids honorable, est d’une grâce et d’une beauté remarquables.En s’en approchant, on remarque son sourire énigmatique, son air bon, ses lèvres sensuelles.Une visite de Kamajura ne pourrait être complète sans une visite au temple de Jochiji qui se flatte de posséder la plus gigantesque statue de bois de Bouddha au Japon.Elle fait dix mètres de haut et fut couverte d’or il y a six siècles.Tout autour du temple et sur les marches qui y conduisent, se trouvent des statuettes de jizoai.Chacune, taillée dans de la pierre, représente un enfant.On dit là-bas quejizo serait un rappel de « Jésus », car tous deux font venir à eux les petits enfants.Ces statues, au nombre de.50,000, ont été posées ici par des parents demandant protection et santé pour leurs enfants.J’ai l’estomac creux.Un autre arrêt s’impose.À une « coffee house » comme se lit l’affiche.Je regarde dans l’assiette d’un voisin qui semble avoir commandé une pizza.Un excellent antidote contre les poissons crus des ryokan.Une pizza — que je mange rarement chez moi — me semblait de la gastronomie à Kamakura.Un café et un gâteau pour terminer en beauté (le tout moins de $4) et me voilà prête à affronter la dernière étape que je m’étais proposée pour ma journée à Kamakura : la visite de nie d’Enoshima.Un petit train de banlieue m’y conduit.En chemin, je vois des « sur- 's y'.* W ;- •• î ¦ * i ; Étang et jardin du sanctuaire shintoïste d’Engakuji, à Kamakura.fers » qui affrontent les vagues du Pacifique.Après six arrêts, me voilà dans une petite station balnéaire dont les boutiques regorgent de coquillages, de jouets et de friandises.Les étalages de friandises offrent toujours des échantillons au Japon, afin de faire savoir aux clients ce que contiennent leurs boîtes de biscuits ou de pâtes de fruits.On goûte donc aux échantillons jusqu’à ce qu’on en trouve un à son gout ! J’avoue avoir fait des razzias considérables dans les boîtes d’échantillons après un de mes nombreux repas japonais, auxquels je ne m’habituerai sans doute jamais.L’île d’Enoshima est un éperon rocheux couvert de verdure avec une tour d’observation à son sommet.Elle consiste surtout en restaurants se spécialisant en fruits de mer et attire, principalement, des villégia-teurs japonais.Avant de reprendre le train pour Tokyo, j’entre prendre une bière dans un restaurant ($3 la grande bouteille).On y donnait, à la télé, les fi- nales des joutes de lutteurs sumo (300 livres et plus.).Ils ont Tair cocasse avec l’espèce de couche rose, verte ou bleue qui recouvre.presque leurs fesses et avec leurs gestes préparatoires destinés à intimider l’adversaire.Avant le tournoi, ils aspergent le ring de sel afin de le purifier.Le premier lutteur qui touche le sol, ne fut-ce que du petit doigt, perd la joute.J’ai vu un lutteur prendre son adversaire par la ceinture et le soulever hors du ring ! C’était un Hawaiien, le grand champion du moment.Tout à côté de l’écran de télé, j’aperçois une copie de la Kermesse (Photo ; Monique Nuytemans) flamande de Breughel ! Le Japon ne cessera jamais de m’étonner.Surtout que je venais de voir, dans la rue, une affiche annonçant pour très prochainement une exposition de James Ensor.Ce peintre surréaliste belge, qui est déjà difficile à comprendre en Europe et qui est presque totalement inconnu en Amérique, avait son exposition â Kamakura.Incroyable ! Enfin il faut dire que Kamakura est reconnue comme une ville d’artistes.Les antiquaires y sont légion et c’est un endroit recherché par écrivains et poètes.Voilà sans doute la clef du mystère Ensor ! Le cahier LE DEVOIR .iLÎXfSlIÎIi, est dirigé par: Marc Morin LE DEVOIR invite ses lecteurs et/bu abonnés à participer au tirage -X-tÉÉlW Vous pouvez gagner une magnifique JEEP CHEROKEE CHIEF 1984 cf une valeur de 15 330,00$ courtoisie des concessionnaires AMC/Jeep/Renault du Montréal Métropolitain Modèle L5, 2 portes, 2.5 litres, couleur métallisée, cinq vitesses, direction et freins assistés, radio AM/FM stéréo avec cassette, galerie de toit, groupe visibilité, miroirs télécommandés sur les côtés, essuie-glace et lave-glace intermittent à l'arrière et dégivreur.Note: Ce prix n’inclut pas les coûts de la taxe de vente et de l’immatriculation riAMCIJeep.RENAULT Prière de remplir ce coupon et de le retourner avant le 14 mai 1984 à minuit à LE DEVOIR 211, rue Saint-Saeremant Montréal, Québec H2Y 1X1 Wéglamanta Lei réglementi sont affichés chat les concessionnairM AMC Jeep Renault Ca concours est ouvert aux lecteurs du IJevoir.tle Artere, Le Meriecin ttu Quétwc et du Barreau 84 NOM PROFESSION VILLE TELtPHONE RESIDENCE CODE ROSUl euRlAU + SUISSE TOURS PERMIS DU QUE.INFO 288-2311 LES VdYAGES H LES VaY/3 ^iW HI AU SERVICE DES QUÉBÉCOIS DEPUIS PLUS DE 70 ANS CIRCUITS EUROPEENS RÉDUCTIONS DE 3% SUR TOUS LES TOURS T.F.le tourisme français Départs réguliers de mai à septembre 84 FRANCE—ITALIE—SUISSE 22 |rs: 2 075$ TOUR DE FRANCE 22 jrt: 1 840$ TOUR D’EUROPE 22 jrt: 2 035$ ALLEMAGNE—AUTRICHE—SUISSE 23 jrs: 1 995$ ROYAUME D'EUROPE 22 jrt: 1 840$ A VEC SERVICES A PARIS La réduction sur les prix indiqués s'applique pour toutes les réservations effectuées avant le 31 mars 1984.TARIFS AÉRIENS TRANSATLANTIQUE EN SUS ESTELLE TREMBLAY QUI VIENT AVEC MOI EN ROUMANIE.Je vous propose pour Pâques une CURE DE SANTÉ et de RAJEUNISSEMENT à Eforie sur la Mer Noire CTM Départ: 20 avril Retour: 6 mai $1,269 avion et pension complète $350 traitements gériatrique et balnéaire.En collaboration avec Maxitours.RÉUNION D'INFORMATION vendredi 16 mars à 19.30 hres au 1233 rue de La Montagne, rez-de-chaussée.R.S.V.P.La CHINE Incluant XIAN plus Hong Kong Voyage du 8 juillet au 30 juillet acompagné de Montréal par Rodolphe Chartrand VOYAGES GROUPES ACCOMPAGNÉS DE MONTRÉAL Guide» de langue françalae ANGLETERRE ~ IRLANDE PAYS DE GALLES — ÉCOSSE Sé|Our à Londres et circuit en autocar de 14 jours 5 départ* dé 20 jours: 6 mal, lar et 8 julller, 16 et 23 séptéinbre O yioco Prestations tei rostres à compter de & EXTRÊME-ORIENT 4 départe de 22irs: 26 avril, 5 juil,* 4 et 18 oct.JAPON - THAÏLANDE - MALAI$IE $INGAP0UR - BALI - HONG KONG - HAWAII Billet d’avion: Can.2 367$ Prestations terrestres: U.S.2 180$ * départ du 5 juillet: supplément de 173$ RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE HONG KONG - CANTON - GUILIN - PÉKIN NANKIN - HANGZOU - $UZH0U - SHANGHAI du 8 au 30 mai 23 Jrt.3 895$ HONG KONG - CANTON - GUlUN - SHANGHAI HANGZOU - NANKIN - XIAN - PEKIN - CANTON 23 Jrt.4 207$ 23 jrt.4 065$ du 8 au 30 juillet du 14 oct.au 5 nov PRIXü $4207.Ca.base double Une réalisation de CcffoCÔVf/ Demandez nos dépliants.agence de voyage NICOLE LEMAY (514)866-4666 Détenteur d'un permis du Québec inC.LES VOYAGES HONE INC.1460, AV.UNION — Tel.: 845-8221 MONTRÉAL H3A 2B8 Le métro à notre porte, station McGII-Vnion Ouvert du lundi au vendredi Incluelvemenl de t h 30 à 18 h 00.Le jeudi jusqu’à 21 b 00 DÉTENTEUR D UN PERMIS DU QUÉBEC VACANCES MERCURE «Pour ceux qui ne se contentent pas de l'ordinaire.» VOTRE VILLA À ST.AUGUSTINE Le meilleur rapport plaisir/prix sous le soleil de la Floride • VILLAS LUXUEUSES.SUPER-ÉQUIPÉES.DANS UN SUPERBE COMPLEXE EN BORD DE MER • TENNIS (Gratuit) PISCINES.PLAGE À PERTE DE VUE.• LE CHARME DISCRET DE ST-AUGUSTINE, SES PETITES RUES OMBRAGÉES, SES RESTAURANTS, SON VIEUX FORT.• VILLA 4 pers.à compter de $429.p.p.• VILLA 2 pars, à compter de $619.p.p.Incluant transport aérien et auto de location St-AUGUSTINE Le nouveau rendez-vous des Québécois en Floride PERMIS DU QUEBEC 3423, RUE ST-DENIS 842-17S1 GALERIES D’ANJOU 3S3-76S0 121S, RUE UNION 866-9381 CARREFOUR LAVAL 688-6211 PUCE VERTU 332-4210 FAIRVIEW 694-2343 PROMENADES ST-8RUNO 683-1862 MAILCHAMPUIN 468-2414 GALERIES DES UURENTIDES 432-6222 CARREFOUR RICHELIEU ST-JEAN 346-0918 CENTRE ROCKUND 342-9044 Le Devoir, jeudi 15 mars 1984 >17 g Voyager aansdouleur Du beau ski dans la région de la Mauricie MARIE LAURIER MONIQUE NUYTEMANS Au Japon Un voyage au Japon suppose un vol de longue durée (14 heures, à partir de New York, à l’aller; 12 heures au retour, vol sans escale, distance 11,200 km).S’il est donc un cas où la première classe, ou à tout le moins la classe affaires, est à recommander, c’est bien lors d’un aussi long trajet.Ceci suppose moins de fatigue à l’arrivée et un décalage horaire minime, vu qu’un siège plus confortable et plus large facilite le repos.Comme toujours, il y a plusieurs façons de se rendre à Tokyo.Mais avec JAL (Japan Airlines) que l’on rejoint à JFK à New York avec Eastern, on offre des programmes de vidéo qui occupent les passagers quasiment tout au long de la traversée.Il y a d’abord les deu5( films (l’un projeté après le déjeuner — avec choix d’un repias oriental ou occidental —, l’autre après dîner).Mais il y a également les nouvelles de la semaine, un documentaire sur une région reculée du monde (il s’agissait des Galapagos, en janvier dernier).Et aussi un documentaire sur Tokyo à l’aUer, un autre sur New York au retour.Et il va de soi que toutes les instructions de bord sont également données sur vidéo.J’avoue que c’est la seule fois que j’ai vu des passagers intéressés.Car quand les hôtesses ou les commissaires de bord s’en chargent, chacun se cache derrière son journal, blasé qu’il est de la même sérénade.Ces voyages en première Sont évidemment coûteux : $4,248 canadiens aller-retour à partir de New York.Mais les sièges s’inclinent totalement à l’horizontale.Classe économique ; $2,616 canadiens.Prix spécial : $2,390 canadiens.Prix Apex : $1,473 canadiens.La haute saison est du 1er juin au 31 mai.Il arrive qu’en classe économique on ait la chance d’avoir trois sièges pour soi, ce qui est presque l’équivalent d’une première au point de vue du repos.— Les « package deals » de JAL de 15 jours à 17 jours coûtent entre $2,309 et $4,925 canadiens (billet compris).Pour plus d’informations ; Japan Airhnes à Montréal, 935-6359.— Pan Am fait également la navette sans escale entre New York et Tokyo.CP Air fait la liaison à partir de Toronto.Le choix dépend évidemment de l’horaire recherché, du prix exigé et de sa préférence personnelle.— Le yen est favorable au change en ce moment.On reçoit 230 yen au dollar américain, 189 yen au doDar canadien.Comme dans de nombreux pays, après la monnaie nationale, c’est le dollar américain qui sert de monnaie de rechange au Japon.N’essayez pas d’acheter quelque chose avec des dollars canadiens, on vous regardera d’un oeil suspect.Par contre, toutes les cartes de crédit sont acceptées avec jeie.— S’il est toujours recommandable de manger et de boire les spécialités du pays, je fais exception pour le Japon.Car leurs « spéciallités » sont souvent un peu trop spéciales pour nos palais occidentaux.Et quand un poisson cru est servi entier avec ses yeux vitreux qui vous regardent, c’est en demander beaucoup à notre délicatesse.Mais partout, dans les hôtels et dans les restaurants (sauf dans les ryokan), on sert de la très bonne cuisine occidentale, des vins internationaux.La bière japonaise est excellente, le vin blanc très acceptable.Le saké prend un certain.entraînement.Donc pas de danger de mourir de faim.Les petits déjeuners à l’occidentale sont meilleurs que chez nous.— Tokyo est une viUe trop étendue pour la faire à pied, comme je le recommande souvent pour apprendre à connaître une ville.Mais le service de métro est excellent, facile et un moyen efficace pour voir plusieurs quartiers intéressants lors d’un séjour de quelques jours dans la capitale.— Les services ferroviaires japonais sont presque aussi bons que les suisses, ce qui est assurément un compliment.Il faut faire l’expérience des « bullet trains », ces trains à haute vitesse qui n’arrêtent que 30 secondes dans les gares et dont la locomotive ressemble à la tête d’un avion.Le choix des toilettes « orientales ou occidentales » vous amusera sur ces trains.Surtout les explications.par l’image qui s’en donnent à l’usage des Japonais, peu familiers avec nos.commodités.Quant à nous : la France, l’Flspagne, le Portugal, l’Italie et la Grèce nous ont déjà familiarisés avec le style « oriental », même si nous étions loin de nous douter qu’il s’agissait là du style oriental.Cet hiver franc et enneigé que nous connaissons se venge sur celui de l’année dernjère qui avait été un désastre pour les skieurs, pnvés d’un sport qui les aide justement à passer agréablement cette saison.FJt il semble bien qu’ils pourront s’adonner encore plusieurs jours à cette détente; à moins de brusques changements météorologiques, puisque dans ce domaine il ne faut jurer de rien.Au hasard d’un séjour chez des amis à Grand-Mère, j’ai découvert deux endroits fantastiques où faire du ski de fond et alpin ; la Vallée du parc et le superbe parc national de la Mauricie.Ce dernier offre un réseau de sentiers qui se compose de sept pistes de ski aux difficultés variées, s’étirant sur plus de 70 km, et d’une piste de trois km à l’usage des ra-quetteurs.Des tableaux indicateurs orientent les skieurs débutants, intermédiaires et experts.À proximité des haltes, des panneaux explicatifs montrent comment l’hiver s’installe chez nous et font voir quelle est son influence sur la faune et la flore du parc.Les skieurs et les raquetteurs trouveront dans cet immense parc érigé il y dix ans et où domine la résidence secondaire de son instigateur, le ministre Jean Chrétien, les installations suivantes : • un pavillon d’accueil situé au point de départ des pistes, près du camping de la rivière à la Pêche, comprenant une salle de fartage, des sanitaires, une salle de repos et un poste de secours; • des haltes chauffées réparties en moyenne à tous les cinq km où l’on peut casser la croûte, à condition de l’avoir apportée car il n’y a aucun service de restauration.Il n’en coûte qu’un dollar pour entrer dans le parc et y stationner sa voiture.Le parc national de la Mauricie se trouve non loin de l’entrée de Saint-Jean-des-Piles.On y accède par l’autoroute 55 : prendre la sortie 226 et suivre ensuite les indications routières.La Vallée du parc (sortie boul.Vallée-du-Parc, entre Shawinigan et Grand-Mère sur l’autoroute 55), est une station de ski complète et fort bien équipée tant pour les adultes que pour les enfants.On y trouve le plus long réseau de pistes de ski de fond éclairées au Québec, soit 38.8 km sur le total de 64.7 km.Le tarif pour la journée n’est que de $2.50 et ce prix donne accès à toutes les pis- Jacques Grenier) tes, elles aussi fort bien décrites selon la capacité du skieur.Plusieurs hôtels et auberges de la région mauricienne offrent le gîte à des pnx forfaitaires fort avantageux pour la fin de semaine de ski : $46 par personne en occupation double.Ce prix comprend deux nuits en auberge ou motel, le ski samedi en journée et en soirée, le ski le dimanche en journée.Pour réserver ou avoir plus de renseignements, on peut s’adresser à l’Association touristique régionale du Coeur du Québec, à Trois-Rivières : (819) 375-1222.Si vous optez seulement pour l’hébergement, à l’Auberge Grand-Mère par exemple, dont la vue donne sur la rivière Saint-Maurice, une chambre fort confortable ne coûte que $32 en occupation double et cet établissement, situé à 15 minutes du parc national de la Mauricie et à proximité des trois centres de ski Vallée du parc.Vallée Pruneau et Saint-Gérard, offre également des pistes de ski de fond sur son terrain de golf et des sentiers de motoneige.La salle à manger a été classée trois-fourchet-tes.L’hiver est encore là.Il achève hélas ! mais on peut tout même encore en profiter ?Croyez-moi, dans la Mauricie ou ailleurs, c’est formidable.BERGERON BERGERON Americanada Tours LES PIONNIERS DES VOYAGES EN GROUPE.PAR AOTOCAR, VOUS PRESENTENT les destinations ÉTÉ/84 Départs de Montréal — Avec accompagnateur CIRCUITS AVION H AUTOCAR EN GROUPE VOYAGES EN GROUPE PAR AUTOCAR Le grand Bouddha de bronze de Kamakura.(Photo Monique Nuytemans) LA FRANCE EN PROFONDEUR ^29 avril-13 mai Direction André Malavoy $1276.Ile de France — Normandie — Picardie Artois et Belgique; ANGLETERRE - ECOSSE - HOLUNDE - BELGIQUE 11-30 mal$1979.GRÈCE avec CROISIÈRE 11-27 mai à partir de $1897.(tarit aérien non inclus) Des tours de qualité pour voyageurs de qualité PBOSBAWNE « LES VOIES DU MONoiT EGYPTE avec croisière d’une semaine 2-17 nov.US 1716.+ (avion)CAD 1201.INDE — NEPAL — CEYLAN 29 sept-20 oct.US 1545.+ (avion) CAD 2384.AFRIQUE NOIRE avec aalarl Kenya-Tanzanla 13-28 oct.US 1597.4 (avion) CAD 1638.TOUR DU MONDE 7-29 oct.US 2645.+ (avion) CAD 2149.VOYASES André MALAVOY 1255 Unlversltt suite 1220 Moniféal.PQ Tl; 861-2485 de leduction en tout temps [achat en personne el preuve d âge)_____________________________ LE THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES présente LES DANDIGORES de Ginette Nolseux en collaboration avec Suzanne Valotaire If *T, Mise en scène: Louise Laprade Avec Madeleine Arsenault, Suzanne Lemoine, Christiane Proulx, Lise Valllancourt et Suzanne Valotaire Jusqu’au 24 mars à 20h30 Relâche dimanche et lundi Acrobatie • magie • trapèze • mime • jonglerie Spectacle unique et amusant pour toute la tamille 28, 29, 30 et 31 mars, 20h00 au THÉÂTRE ST-DENIS 28, 30, 31 mars: prix: 17,50$ - 13,50$ - 9,50$ 29 mars, soirée familiale: 12,50$ - 9,50$ - 6,50$ SÉRIE DE 10 CONCERTS 5 derniers concerts Eugène Plawutsky, chef en résidence Danièle Bourget, flûtiste GInastera: Variaciones concertantes Mozart: Concerto pour flûte no 1 en sol majeur, K.313 Brahms: Sérénade no 1 en ré majeur, op.11 17 MARS/Sainte-Anne-de-Bellevue Centre Thérèse Casgrain, campus du CEGEP, 21111 Lakeshore rd.renseignements: 457-9053 18 MARS/Ahuntsic Eglise St-Benoit 505 ave Montcassin renseignements' 729-2816 22 MARS/Lachine Église des Saints-Anges 1400 St-Joseph renseignements: 637-4621 Eugène Plawutsky, chef en résidence Pierre Savoie, corniste GInastera: Variaciones concertantes Mozart: Concerto pour cor en mi b majeur, K 447 Brahms; Sérénade no 1 en ré majeur, op.11 20 MARS/La Salle CEGEP André Laurendeau 1111 rue Lapierre , renseignements 364-3320 21 MARS/Saint-Laurent salle Émile-Legault 613 boul.Ste-Croix renseignements: 744-7300 1 au rueaeuuiiion B.uu> MeservBiions: tmrt-vzu f i \ lei.: 1 1 ¦ Théâtre Cinéma Expositions ATELIER CONTINU: 1200esl Laurier (270-1178)— Pâté chinois" de Paule Marier et Michele Poirier,m en s Yves Desgagnes du 20 mars au 15 avril du mar au dim 20h 30 AUDITORIUM DU PAVILLON LAFONTAINE: 1301 est Sherbrooke (287-1916)— Orner Veil-leux.Iheilre-clown du 7 au 25 mars 20h 30 CAFE OU MARCHÉ: Centre culturel et sportif de l'Est 4375 est rue onlario (252-1744)— "Félix Pou-Iré ¦ d'après Louis Fréchetlé.adaptation Maurice Côté el Maryo Thomas, m en s Maurice Côté.18 mars 19h 30.24-31 mars 20h 30.25 mars el t avril t9h30 CAFÉ DE LA PLACE; PDA (842-2112)—"Mademoiselle Julie " de Strindberg, adaptation Iran-gaise Bons Vian, m en s Jean Salvydu22fév au 14 avril lun au sam 20h30 CAFÉ-THÉATRE la BIBITE: 1925 Cadillac (252-1829)- L'Essai présente "Les loyers montent, pis les murs tombent' les 15-15-17 mars à 20h 30 CAFÉ-THÉATRE jonas en HAUT; 209 Boul des Laurenli-des.Laval (667-8975)— 2 comédies m en s Marcel Cabay "Le visiteur" el "Le triple saut " du jeu au dim jusqu'au 20 avril café-théatre quartier LATIN: 4303 St-Denis (843-4384)— '.PUS les sam el dim Les trois petits cochons ' el "La Heur enchantée spectacle de ma-rionnelles pour entants— "Les Retrouvailles ' spectacle de poésie canadienne française, m en s Huguelle Uguay les dim é 16h 30— Les Improvisations" production du studio-théitre Da Silva 18-20-21 mars 21h 30— ' Exercices pédagogiques" les élèves du studio-théAIre Da Silva présenteront ditlérenles oeuvres du réjTetloire dramatique international 17 mars 16h — CENTRE D'ESSAI UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 EdOuard'Montpetit.6s (343-6524)— Le T U M présente "La visitade la viailla dame ' da Friedrich Durranmalt.m an s Jean-Luc Denis.dut5aut8mars20h centre SAIDVE BRONFMAN: 5170 ch Côte Sta-Catha-rmt (739-7944)— Hommage au théitra Yiddish "A bintal bnet" par la troupe da théàtra Yiddish Ms 19-20 mars HÔTEL REGENCE HYATT: Di-nar-ThtiIra Las Masquas.777 Universilé (879-1370)— ' Maurirt au Ragehca Hyatt " préca traduite tt adaplét par Francois Tassa, la m an s ait égaltmtnl dt Fran-çoit Tassé, mar jeu van 19h .sam I6h 30 al 23h 30.dim 18h 30.du 1 mars au 29 avril LA LICORNE; 2075 Sl-Laurant ((43-4166)- "Addolorala da Marco Micona.m an t Lortaina Pintal du mar au dim 20h 30 à complardu17Mv L'ESKAMEL: 123$ Sanguinat (849-7144)— Lai Produclioni Oarmama Laroaa préaanlant "VAI-kam (SM) Bnghlon.laxia da Rané-Oanial Dubow.m an a Alun Four-ntar du 2 au 31 mart mar tu tam 20(130.dim 15h LIGUE NATIONALE D'IMPROVISATION; Sella Lth-barté.UQAM, rua Sl-Oanii (242-345^ Improvlulion km 2lh 00.van 24h00atdim tShOOjui-qu'auOavrtI •ALLE MOVSB: Univ McOill.S$3 ouaal Sdarbrooka— La McGill Drama présente "Lu Ann Hampton Laverly Oberlander" tiré d'une pièce de Preslon Jones du 14 au 17 mars 20h.ven matinée 13h 30 THEATRE ACTE 3: Edifice Cooper.3981 Sl-Laurent (682-1114)— "Evénement Kandke " 4 pièces de Peler Handke "Prédiction"."Introspection ", "Outrage au public" el "Appel au secours" les 2 premières pieces 16h 30.bultel 18h 30.les deux autres pièces 20h les 17 el 18 mars THEATRE D'AUJOURD'HUI: 1297 rue Papineau (523-1211)— "L'inconception" de Robert Marinier.m en s Michelle Rossignol du 8 au 31 mars mar au sam 20h30, dim 15h THEATRE L'AVANT-PAYS: 550 Atwater (935-7257)— La galerie de marionnettes du théâtre de l'avanl-pays présente "Barnabé-les-bollines " d'après le conte de Cécile Gagnon tous les dim à compter du 5lév à 14h THÉÂTRE CENTAUR: 453 Sl-François-Xavier (288-3161)—"A majority ol two " de Alun Hibbcrl, m en s Maurice Podbrey du 2 lév au 18 mars, mar au ven 20h .dim 19h .matinée sam t4h— "The seagull " de David French, m en s Maurice Podbrey du 15 mars au 8 avril, mar au ven 20h .dim 19h , matinée sam 14h THEATRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES: 4379 rue de Bullion (844-0207)— "Les dandi-gores " créée par Ginette Noiseux en coll avec Suzanne Valotaire, textes de Man Josee Noiseux et Lise Valllancourt.m en s Louise Laprade du 21 lév au 24 mars du mar au sam 20h30 THEATRE DE LA GRANDE REPLIQUE: 200 ouest Sher brooke (282-4871)— Énigmes el secrets ' pièce écrite par l'atelier théâtral du sphynx.m en $ Bernard Martineau du 15 au 31 mars du met au sam 20h 30 THEATRE MÉRIDIEN: Basi liaire 2.Complexe Desjardins (285-1968)- "Mad in Canada" création de M Smith.A Katz el T DeSantis, comédie é sketches, â compter du 16 lév THEATRE DU NOUVEAU MONDE; 84 ouest rue Ste-Ca-therine (861-0563)— "Cul-de-sac au 7e ciel " texte de Caryl Churchill traduit par Maryse Pelletier, m en s Olivier Reichenbach du 24 lév au 17 mars, mar au ven 20h sam 17h el2th.dim t5h THEATRE PORT ROYAL: PDA (842-2112)- La Ciê Jean Du-ceppe présente Les Petits Matins de Paul Osborn, m en s Gilbert Lepage 15-16 mars 20h 17 mats 17h.21h THEATRE DU RIDEAU VERT: 4664 rua St-Danii (844-1793) — "Faux Fallals" de Susan Cooper et Hume Cronyn.adaptation da René Dionnt.m an s Guillermo De Andree.mer au ven 20h sam I7h el2th.dim I9h du1eu3l mers QUÉBEC* HULL OTTAWA TORONTO: GRAND THEATRE DE QUEBEC; Québec- Salle Octave-Cremezie Le Théâtre du Trident préienle "Crimes de coeur" de Beth Henley, m en a Richard O'Hete du 28 lev tu 24 mars 20h du mar eu iim — Selle Louii-Fréchette "L'imouroulavie de Ouy Fournier, m en i Daniel Routael du 14 eu 17 mari 20h — Au Salon du Grand Théâtre Soleil Brité de Gérard Bibeau, apecltcle de merionnettei 14-2$ mari.I ASTRE I: (327-5001) -."Quatrième dimension" 8 h 40."Cujo" 7 h ASTRE II: — “Jamais plus jamais" 9 h 05 — “Sphinx" 7 h ASTRE Ml; — "Bernard et Blanca" 7 h,— "L'es pion aux pattes de velours" 8 h 30 ASTRE IV: — "Monsieur maman" 9 h 1 5.— “Avis de recherche" 7 h 10 BERRI 1; (288-2115) - “Les dieux sont tombés sur la télé" 12 h, 2 h, 4 h, 6 h, 8 h, 10 h BERRI II: — “Carmen" 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30.9 h 30 BERRI III: Un homme parmi les loups " 1 h 10.3 h 15.5 h 20, 7 h 25, 9 h 30.BERRI IV; — Alexandre le bienheureux " t h 20, 3 h 15.5 h 10, 7 h 05, 9 h BERRI V; — "L'été meurtrier " 1 h 10.3 h 40, 6 h 25, 9 h.BONAVENTURE I: (861-2725) — Emmanuelle 4 en 3-D” 8h BONAVENTURE II; - The Buddy system" 7 h 45 BROSSARD I; (465-3851) -Chez Porky" 7 h 30, "Chez Porky, le lendemain" 9 h 20 BROSSARD II: (465-3851) -Krull" 7 h."L'as des as" 9 h 15 BROSSARD III; Emmanuelle 4 en 3-0" 6 h 15, 8 h, 9 h 45 CINEMA CHATE AU- GUAY:(698-0141) Salle 1 Relâche Salle 2: Reléchc CARTIER-LAVAL:(663-5124) -L'été meurtrier" 7 h.9 h 30 CHAMPLAIN 1: (271-1103) — "Emmanuelle 4 en 3-0" 1 h, 2 h 50, 4 h 35.6 h 15, 8 h.9 h 45 CHAMPLAIN II; - Krull " 7 h 40 "Le loulou" 9 h 45 avril I4h ell5h30 THEATRE DE LA BORDÉE: I09tw rua St-Jean.Quebec (694-9631)— "Julie des Hivers " de Rachel Lepage, m en s Malieu Gau-mond.mar au sam 20h30du1S lév au 17 mars THEATRE DU PETIT CHAMPLAIN; Québec (692-3094)-"Mtcho Man " de Jean-Pierre Bergeron.m an s Michael Sinelnikoll du 6 au 26 mars THEATRE DU PERCE-RÊVE; 9 rang Anctil.Victoriavilla (819-752-6070)— La troupe du doux-dtlire présente "Black Comedy de Peler Shelter, adaptation Barillet al Gredy.m ans Jean-Marc Roy.les jeu ven sam dut mars au 7 avril 20h 30 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa - Thtélre "Much ado about nothing" da Shaketptare.prêtante par Tha Manitoba Thaatré Ctnitr 15-16 mars 20h .17 mars I4h at20h THEATRE DE L'iLE: I rué VYél-lington, Hull (771-6869)— "Uné pirlié dé gin" piècé dé 0 L Cobum.édéplétion Albéd Milléiré.m éni Médo Sanicértiér du 29 lév lu 31 miri.mir.éu vén 20h 30, lém 19h é— LH Grands Exploraleun: svanlurs sn OcSenls chsz IM Papous du 12 su JohH el Chertle BMdlM.mer.lev-ven.de t7h.OO I ZStt.OO- Normand ZuWe et Daniel Leteard, sam.de iTh.OO à 24h.00 YELLOW DOOR; 3628 Aylmer (892-6748)- "MIero ouvatr' Mue Ml dkn.O CBFT 12.00 Première Edition 12.22 TeiexArts 12.30 AllàBouBou 13.30 Au |Our le jour 14.30 Cinéma < Opération Lady Marlène > U ail 75 avec Bernard Menez, Michel Ser-raull.Pierre Tornade et Sybil Canning 16.00 Bobino 16.30 Traboulidon 17.00 Robinson suisse 17.30 La vie secrète des animaux 18.00 Ce soir 18.25 Les nouvelles du sport 18.30 Avis de recherche 19.00 Génies en herbe 19.30 La vie promise 20.00 Les Grands Films • Scanners • can 80 avec Stephen Lack, Michael .Ironside.Patrick McGoo-han el Jennifer O'Neill 22.00 Le léléiaurnal 22.25 Le Point 22.55 La méieo 23.00 Les nouvelMs du sport 23.10 Télex Arts 23.15 A Première Vue 23.45 Cinéma 1 Massabiella • avec Bernard LaBlanc.Mona Cyr et Albert Belzile 00.15 Cinéma • La grande bagarre de Don Camillo • Ir il 65 avec Fernandel.Gino Carvi et Claude Sylvain CE) CFTM 12.00 Le dix vous inlorme 12.30 CinéOuiz • Mais qu'est-ce que l'ai lait au bon Dieu pour avoir une femme qui bon dans les calés avec las hommes • Ir 8t avec Robert Castel.Antoinette Moyt.Michel Bouianah et Lorraine Bracco 14.25 Souvenir Olympique 14.30 La petite maison dans la prairie 15.30 Gromgo et Cie 16.00 L'inimaihéque 16.30 Daniel Boone 17.30 N'iiustez pat votre ippa-reil 16.00 LalSheurn 19.00 Galaxie 19.20 La QuoMienne 10.30 Le hockey dujeudi loii Ln Oileri d'Edmonlon vi-•itent le Cinadien de Montréal 22.30 LHNouvetmTVA 22.50 LetOvousinMrme 22 mare .15 mera I9h .16-17 mira tOh tt 21h 30.16 mars t3h30.t6h .20h30 THEATRE FELIX LECLERC: 1450 eit Sle-Celherlnt (521-4650)— Spectacle de Louiie Fo-rniler "Je suia au tendez-voua" 13 au 16 mm THEATRE MAISONNEUVE: PDA (642-2112)- Yvon Dea-chempe en apsctacle "Un voyage dans le tempe" 15 au 16 mm 2(m UNION FRANÇAISE: 429 asi Vl-ger (945-5195)— Salle Rougier "Mail qu'Hl-ce qui m'arrivsT" ipeclacle de chenaont avec Oee-Mn Outasult 19 mm 30h 30 CEGEP LIMOILOU: SaHe Paul-Eugène JoMn.1399, le eve UmM-Mu— Pierre Benauten.guitirwM.en MMMecM le tl mm à 22h 23.00 Les sports 23.15 Souvenir Olympique 23.20 La couleur du temps 23.30 Drôles de dames CD 18.00 18.30 18.57 19.00 19.30 20.30 21.30 22.00 23.00 RADIO-QUÉBEC Passe-Partout Téléservice L agence 0 D 7 Pierre Nadeau rencontre Le lendemain du futur le paradis mécanique Cinéaste à l'écran • T’étais belle avant > et • La Toccata • L'actualité économique Nova Pierre Nadeau rencontre T V F Q (Câble) 13.00 Télétool 14.00 La civilisation du rugby 15.31 Le Théâtre de Bouvard 17,00 L'ile aux entants 17.20 L'Academie des Neuf 18.00 Atoul-coeur 18.30 Des chittres el des lettres 19.00 Terre rouge ou la vie d'un fils du pays haut lorrain 19.50 François le fidèle 20.00 Boniour, bon appétit 20.30 Tétéfoot 21.30 Football indoor a Bercy 22.30 Balle de match 23.07 Théâtre de Bouvard O CBMT 12.00 The Midday News 12.10 Midday 12.25 Community Announcements 12.30 All in the family 12.57 Program Highlights 13.00 All my Children 14.00 Take Thirty 14.27 Weather Report 14.30 Coronation Street 15.00 All creatures great and small 16.00 Do It yourself 16.29 Newswatch 6 16.30 What's new 16.59 Newswatch 6 17.00 Happy Days 17.30 ThrM't Company 18.00 Newswatch 19.00 Fame 20.00 Empira Inc 21.00 Hand and eye 22.00 The National 22.25 The Jourr^al 23.00 Newswatch Heedlinn end the National Update 23.05 Newswatch 23.27 Barney Millar 23.57 CBC Late mghl • White head • CD CFCF 12.00 The Flmtalonn 12.30 PuIn12 13.00 The Don Herron Shuw 14.00 Another work) 18.00 General Hoapitel 19.00 WKRP m CmcmneH 16.30 Take a break with Matthew Cope 16.37 FarmlyFsud 17.00 The price « nghi 16.00 PuMe 16.00 MASH 16.30 The LHIMet Hobo 30.00 MagnumPI 31.00 CTVSpeclel PeopM't choice award 33.00 CTVNettonalNsws 33.31 PuMe 00.00 Cmeme13 1 The Mack culte i 01.36 Second Feature • The homecoming i 03.66 TheWettone 04.66 Rhode Le Devoir, leudi 15 mars 1984 iLî! dlm.: 12.S0, 3.00, 5.10,7.20,9.30 — SEANCE DE SIGNATURE Los EDITIONS ROBERT LAFFONT et la LIBRAIRIE RENAUD-BRAY vous invitent à venir rencontrer Marek Halter à l'occasion d'une séance de signature.DATE; SAMEDI 17 MARS 1984 de 14:00 à 16:00 LIEU : LIBRAIRIE RËNAUD-BRAY 5219, CHEMIN DE LA CÔTE-DES-NEIGES MONTRÉAL tél.:342-1515 1^.: LA MEMOIRE D'ABRAHAM "Une oeuvre littéraire remarquable par ses tableaux, par sa mélodie et surtout par son envergure." Le Nouvel Observateur Éditions Robert Laffont Limitée 626 pages 17,95 $ DEUX MILLE ANS D'HISTOIRE D'UNE FAMILLE JUIVE Le Devoir, jeudi 15 mars 1984 ¦ 21 Notre concombre de mer : un mets de choix au Japon BURNABY, Colombie-Britannique (PC) — Comment aimeriez-vous consommer une créature aquatique qui a pour particularité d'éjecter ses intestins et autres organes internes au moindre choc Le parastichopus californicus, mieux connu sous le nom populaire de « concombre de mer », est considéré comme un mets de choix au Japon.Le biologiste Peter P'ankboner, de l’université Simon-Fraser, est actuellement à en étudier les particularités et les qualités nutritives.11 a pour mandat de déterminer si le concombre de mer pourrait éventuellement être rentabilisé par l’industrie des pêches de la Colombie-Britannique.M.Fankboner admet qu’il n’a pas personnellement consommé de cette étrange créature mais, selon ceux qui y ont goûté, la chair du poisson a un goût qui.est variable et imprévisible.Sa chair semble changer de goût dès que l’animal s’est livré à une de ses auto-éviscérations périodiques.« Par le passé, on croyait que le concombre de mer, lorsqu’il était attaqué par une étoile de mer ou autre habitant des profondeurs, éjectait ses viscères afin de fuir pendant que le prédateur mangeait les abats offerts», de dire M.Fankboner.Aujourd'hui, les chercheurs croient que cette éviscération appartient en propre au cycle de vie de la créature.L’animal, périodiquement, dissout ses entrailles — appareil digestif, gonades et poumons — et régénère entièrement ces organes.Durant la période où il est privé de système digestif et de poumons, le concombre de mer repose dans un état cataleptique, tirant le peu d’oxygène dont son organisme a besoin des tissus musculaires.Les chercheurs croient que ce processus transforme l’enveloppe de chair de l’animal.Le goût est alors altéré par la transformation biologique qui se produit à l’intérieur de son corps.« Nous croyons que, durant la régénération des viscères, la chair perd beaucoup de saveur et de valeur nutritive », dit le chercheur.Les biologistes canadiens ont reçu des subventions dans l’espoir qu’ils puissent étudier ce phénomène de plus près.Cet animal, s’il était jugé comestible et rentable, pourrait relancer certaines poissonneries de la Colombie-Britannique, fermées il y a deux ans en raison d’une réduction des stocks dans les eaux côtières.Selon M.Fankboner, le concombre de mer est facile à prélever en mer, mais il existe un danger qu’il soit surexploité.Dans un bassin au large d’Indian Arm, la population de concombres de mer ne s’est pas régénérée suffisamment après avoir été exploitée intensément.« Nous avons découvert que la population actuelle du concombre de mer n’est que de 40 % de ce qu’elle était avant les premiers prélèvements», de dire le biologiste.Par contre, dans d’autres régions, on a découvert qu’en abandonnant ,;n pourcentage sensible des concombres de mer sur les lieux de pêche, la population s’est régénérée rapidement.Un concombre de mer adulte pèse environ deux kilos.BanfT est une destination privilégiée pour les nouveaux mariés japonais BANFF, Alberta (PC) — Des milliers de touristes japonais visitent ce centre de villégiature des Rocheuses, chaque année.Nombreux sont, parmi eux, les nouveaux mariés qui recherchent beaucoup plus un certificat de mariage estampillé à Banff qu’à faire du ski ou à admirer le pay-sage.« La majorité d’entre eux ont eu un mariage traditionnel au Japon, vêtus des vêtements d’époque.Ils viennent ensuite ici, revêtent des habits occidentaux et se marient civilement dans une des églises locales », selon M.John Cimon, directeur des ventes pour deux des plus vieux hôtels de l’endroit : le Banff Springs et, à 50 kilomètres plus à l’ouest, le Château Lac-Louise.M.Cimon, qui a épousé une Japonaise, explique que les mariages de Japonais à Banfl sont parfaitement légaux du fait que la loi al-bertaine ne réclame qu’un séjour de ‘24 heures pour unir des conjoints.Pourquoi des centaines de couples d’Orien-taux se rendent-ils si loin, chaque année, pour renouveler des voeux échangés seulement quelques jours ou quelques semaines plus tôt ?Pour la simple raison qu’ils « ont des photographies et un certificat de mariage à faire admirer à leurs familles » à leur retour à domicile, affirme M.Cimon.Il estime que Banff et Lac-Louise, qui comptent une population permanente d’environ 10,000 personnes, reçoivent annuellement au moins 20,000 touristes japonais.Leur importance pour l’économie de ces deux villages, situés dans te parc national de Banff, est si grande qu’on peut voir de nombreuses affiches en japonais dans les hôtels, les restaurants et les échoppes, aux côtés des affiches en anglais et de rares ré- clames en français : « Nous avons également des menus rédigés en japonais, de dire M.Cimon.Si nous recevions 5,000 Allemands, nou's leur rendrions la même pdlitesse.» Malheureusement pour le commerce local, le nombre d’Fluropéens de l’Ouest est faible à Banff comparativement aux Japonais qui voyagent surtout en groupes pour éviter les problèmes linguistiques.Les Japonais sont très attirés par la nature de cette région, explique M.Cimon.« La vie sauvage leur apparaît dans toute sa splendeur, eux qui viennent d’un pays surpeuplé.» Les vastes forêts qui couvrent les montagnes leur procurent un plaisir qu’il leur est impossible d’obtenir dans un pays où « le problème commun est le manque d’espace ».Pour de nombreux Japonais, par ailleurs, un séjour à Banff leur permet de jouer sur un vrai parcours de golf.À domicile, ils ne peuvent se permettre que de brèves visites sur des terrains d’entraînement.M.Cimon estime qu’une ronde de golf de 18 trous, au Japon, coûte de $150 à $200, alors que les visiteurs japonais à Banff peuvent se payer ce plaisir pour aussi peu que $20.Selon M.David Morrison, président de la Chambre de commerce de Banff, les revenus provenant des touristes japonais représentent environ 15 % de l’économie de ce village.Seuls les Américains contribuent plus fortement à l’économie locale.M.Cimon rappelle qu’il est dé tradition, au .lapon, d’offrir des dons en argent aux voyageurs qui s’apprêtent à partir en vacances.Ces dons obligent les touristes à ramener un souvenir, quoique le coût de celui-ci n’a rien à voir avec l’importance du don.C’est la raison pour la- Restaurant Yamabuki Cuisine Japonaise Spécialité: La cuisine de « Hokkaido » Une soirée intime dans les cabines privées Poiir réservations: 875-2339 1184 rue Bishop (Centre-ville) M ^abonne table JOSÉE BLANCHETTE Ce kimono, création de Kako Moriguchi, de l’école Yuzen, constitue une véritable fresque.Le kimono est devenu un vêtement de luxe MARI NODA quelle un touriste japonais « entre souvent dans une échoppe, choisit un portefeuille à sa convenance, et en achète 20.».Les touristes japonais visitent Banff tout au long de l’année.Les nouveaux mariés préfèrent toutefois l’hiver et le printemps, surtout la fin d’avril et le début de mai.Par ailleurs, si les hauts sommets et vastes espaces canadiens ont longtemps eu la faveur des touristes japonais, le centre du pays s’attire maintenant une partie des $60 millions et plus que dépensent annuellement les Japonais en vacance au Canada.Le responsable du tourisme à l’ambassade canadienne à Tokyo indique que malgré une chute du nombre de Japonais visitant l’Ontario, des enquêtes montrent que cette baisse a trait au nombre de ceux qui traversent la frontière américaine pour se ren-dre.aux chutes Niagara, et non pas ceux qui séjournent effectivement au Canada.Mais les éternels favoris, l’Alberta et la Colombie-Britannique, gardent la préférence des touristes japonais.Travaillant de concert avec des spécialistes en tourisme de toutes les provinces, le groupe de tourisme à Tokyo a attiré plus de 140,000 Japonais au Canada au cours de l’année dernière.Comme toujours, les voyages du printemps et de l’été à Vancouver, Banff, Jasper et Calgary sont en tête de liste des destinations choisies.Mais les excursions de ski hivernal dans les Rocheuses, et les tournées de plus longue durée à Niagara Falls, Toronto, Montréal et Québec commencent à attirer un nombre toujours croissant de couples en lune de miel et de jeunes gens, qui forment la majorité des touristes japonais.Plus de 50% des Japonais qui se rendent à l’étranger pour faire du ski jettent leur dévolu sur le Canada.Durant les six premiers mois de 1983, on n’a enregistré qu’une légère augmentation (3 %) du contingent de touristes; par contre, le nombre des personnes séjournant plus de 24 heures était en hausse de 6 %.Cela sipifie que les Japonais dépensent plus d’argent au Canada, et le montant réel est, en fait, au-dessus du chiffre officiel de $60 millions, parce que celui-ci ne tient pas compte des souvenirs et autres achats personnels.TOKYO (AP) —Cette année encore, dans la foule des millions de Japonais qui se sont rendus dans les temples bouddhistes et les sanctuaires shintoïstes le jour du Nouvel An, les espadrilles et les jeans étaient bien plus nombreux que les kimonos et les sandales traditionnelles.Il y a 60 ans à peine, le kimono était encore porté dans la vie de tous les jours par les Japonaises.Aujourd’hui, seules les femmes d’un certain âge s’habillent en kimono.Mais la plupart ne le mettent que pour les grandes occasions, les fêtes de la nouvelle année, les mariages, et lors des remises des diplômes.« C’est dommage que si peu de gens s’habillent en kimono », soupire la présidente de l’Association pour la promotion du kimono.Cependant, son coût explique aussi son déclin.Car les fabricants, il y a une dizaine d’années, pour soutenir leurs affaires, ont dû transfor-mer le kimono en pseudo-objet d’art surchargé d’éléments décoratifs.Ils comptent surtout sur les ventes de kimonos en soie aux dépens de ceux en laine ou en coton, autrefois portés tous les jours, explique M.Tatsuo Yoneyama, spécialiste de l’histoire du costume traditionnel.Ce n’est d’ailleurs pas sans succès puisque les ventes annuelles de kimonos de luxe se sont élevées à environ $9 milliards depuis 1981.Le coût moyen d’un kimono revient à quelque $620.Le prix d’ur.ensemble en soie des onze pièces qui constituent le costume traditionnel peut monter facilement jusqu’à $6,000.Cependant, le port du kimono est encore assez fréquent.L’été, les hommes aiment enfiler un kimono ou un yukata en coton après le bureau.Il existe de nombreuses écoles de port du kimono dans le pays.L’art de porter le kimono est toujours considéré comme le signe d’une bonne éducation.On y enseigne ainsi la façon de s’incliner et de s’asseoir sur un coussin posé sur le sol.Quelque 100,000 femmes suivent ces cours, la majorité entre 22 et 23 ans, l’âge moyen du mariage.Les Inscriptions se prennent en janvier, soit deux mois avant les traditionnelles cérémonies de remise des diplômes, et en septembre, avant les congés du Nouvel An.Le commerce de location de kimonos traditionnels pour les mariages et les cérémonies religieuses est également prospère.Haro sur le taureau î LONDRKS(AP)-La Société britannique des végétariens vient d’appeler au boycottage de nouveaux timbres représentant diverses variétés de taureaux, dans le cadre de sa campagne contre la consommation de viande.Pour le porte-parole Alan Long, la publication de ces timbres, mis en vente la semaine dernière pour marquer le 200e anniversaire de la Société du bétail du Highland, est injuste.« Les enfants vont être endoctrinés » à être des mangeurs de viande, a-t-il dit.Kt il a souligné que les PTT britanniques n’ont pas encore imprimé de timbre végétarien représentant des choux.Jardins Sakura Cuisine japonaise 2irx^ rup Crescent Montréal Tel.: 288-9122 Tokio Sukiyaki Cuisine Japonaise depuis 1%1 L’ambiance du Vieux Japon Les Salons privés « Tatami » Pour réservations: 737-7245 7355 Mountain Sights (Métro Namur) K08£' Le Steàlsbousejaponaiô BAR-SAIX)N EXOTIQUE COMBINAISON DE STEAK ET POULET MIDI 4,95$ SOIR 7,95$ Une combinaison de steak et poulet préparée "spectacu-linairement" devant vous avec soupe (souper), salade, champignons, légumes, thé et dessert (crème glacée) (Excepté le samedi et les jours fériés) REPAS GRATUIT «BONNE FÊTE» (du 15 mars au 10 mai 1984) La personne fêtée parmi un groupe de 4 convives et plus aura droit à un repas (combinaison) gratuit.Preuve (i'identite requise (taxes, pourboires et consommations non inclus).Sur réservation seulement.(Excepté le samedi et les jours fériés) « À prix incomparable, un dîner complet à partir 7,95$ (soupe à l'oignon, salade verte, cham-' pignons, légumes, viandes, riz, dessert et thé) CERTIFICATS CADEAUX DISPONIBLES ORGANISFZ VOS DÎNERS DE GROUPE, BANQUETS ET | RECEPTIONS DE MARIAGE A LA JAPONAISE Réservations recommandées: 254-9926 6720 est, rue Sherbrooke Acceptons toiftM Métro Langeiier ou autobus 185.Entrée Motel Le Marquis e Iétude l'aquelle Hotheleau Dum f.renier A .ISS huissiers Montréal le 12 mai s lUM - u1a P .11 cede guébrc Du lot I de Montréal HPKoAlN Il Ml- No MaazMiM&Nja Ai.i MKN i v^lON APRtlS MONT HK M.INC partie demanderesse \i.\IN MMf.HOT partie dHenderesse PKKNI-y AVIS que le .jérrurs I9M4 14 Mheures \u €312 ht- l.a Koc he à Montréal dit dis trut seront vendus par autorité de JusiHv les biens et effets de ALAIN M Mi IfoT saisis en cette cause consistant en 1 véfucule aulumobile de mai que t hevroiel t dation IM de couleur maron modèle Match back plaque s AHf- 0H« Que K4 1 laveuse McC iarv 1 téléviseur cou leur meuble 2€ Admirai liable à caféiectaniculairevitrée Itablede < anada Province de Québec Dis ’ il < de St I- rançois.
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