Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le devoir, 1984-03-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Le Devoir, vendredi 16 mars 1984 11 L’« autre » Tarbarly dans la Transat par Guy Robillard (PC) — Les promoteurs de la Transat Québec-St-Malo auraient souhaité la participation d’Kric Ta-barly, probablement le plus grand nom dans le monde de la voile.Mais ils se contenteront avec plaisir de la présence de Patrick Tabarly, le frère cadet du célèbre marin, qui aura charge du trimaran « Paul Ricard ».Kric Tabarly, oui dépasse la cinquantaine, a préféré consacrer toutes ses énergies à la Transat en soli taire, l’Ostar, qui sera disputée entre Plymouth, Angleterre, et Newport, au Rhode-Island, au début de juin.Deux navigateurs qui accompagne ront Patrick Tabarly, remonteront ensuite le bateau jusqu’à Québec Tabarly espère arriver parmi les cinq premiers et en tête de sa clas.se, à St-Malo.Il estime que les plus gros voihers qu’il aura à affronter auront plus de difficultés à manoeuvrer dans le Saint-Laurent et que leur fraîche nouveauté sera susceptible de leur entraîner des ennuis.Selon lui, traverser l’Atlantique d’ouest en est, contrairement à l’habitude, sera plus facile, à cause des vents de dos.« Mais attention, prévient-il, ce ne sera quand même pas facile de garder le contrôle.Il faudra travailler.Mais il y aura moins d’abandon parce que les voiliers en difficulté vont continuer vers la France plutôt que revenir vers leur point de départ ».Tabarly arrivera à Québec le 10 août pour se préparer au départ qui sera donné te 19 et il entend faire de la reconnaissance dans le fleuve.« Le départ risque d’être mouvementé avec tous ces bateaux dans un espace restreint », juge-t-il.Tabarly trouve par ailleurs intéressante l’i-déee de faire passer les voiliers le long des côtes québécoises, ce qui rrmettra aux amateurs de les voir t’oeuvre.Le .Paul Ricard » ayant été forcé à l’abandon à plusieurs reprises au cours des dernières années, on s’efforcera cette fois de le rendre plus sobde, quitte à y perdre quelque peu en vitesse.Agé de 39 ans, Patrick Tabarly compte 24 années d’expérience dans la conduite de voiliers et l’an dernier, il secondait son célèbre frère lors de la Transat en double Lorient-les Bermudes-Lorient, que le « Paul Ricard» n’avait pu compléter.Mario Lemieux sera-t-il le premier joueur repêché?(PC) — La fin de saison en fanfare de Mario Lemieux pourrait l’aider à devenir le premier choix au repêchage de la Ligue nationale en juin.Le centre des Voisins de Laval a terminé la .saison régulière avec une fiche de 133 buts en 70 rencontres, trois de mieux que le record qu’avait établi (îuy Lafleuren62 rencontres avec les Remparts de Québec en 1970-71.Les autres noms les plus souvent mentionnés comme éventuel premier choix .sont ceux de l’attaquant Kirk Muller, des Platers de Guelph, et des défenseurs Craig Redmond et Al lafrate, ce dernier un Américain, 'l'ous ont participé aux derniers Jeux olympiques, mais Dave King n’avait pas jugé bon d’inviter Lemieux à se joindre à t’équipe canadienne.L’athlète de 6’4” a signé plusieurs exploits en 1983-84.Il obtenu au moins un point pendant 62 matches consécutifs, un record canadien junior, et il a complété la saison ave un total de 282 points, effaçant la marque de 251 établie en 61 matches par Pierre Larouche, des Éperviers de Sorel, en 1973-74.Son total de 315 passes en carrière est six de mieux que Denis Savard avait obtenu avec le Junior de Montréal et ses 562 points en trois saisons ne le cèdent qu’à Normand Dupont, qui avait complété sa carrière avec le Junior avec un total de 568 points.La pression de devoir réussir quatre buts lors du dernier match de la saison pour devancer Lafleur n’a pas semble indisposer Lemieux mercredi, lorsque les Voisins ont écrasé les Chevabers de Longueuil 16-4.Lemieux a réussi son exploit sous les yeux de Wayne Gretzky, qui s’est dit impressionné par le jeune homme dont il avait beaucoup entendu parler.« Il contrôle et transporte bien la rondelle, a-t-il fait remarquer, et quand vous possédez ces atouts, vous pouvez jouer dans la Ligue nationale».« C’est un des meUleurs juniors au pays et il mérite le record, a dit Lafleur.Je suis heureux pour lui qu’il ait battu mon record et j’espère qu’il se joindra à notre équipe ».Le directeur général du Canadien, Serge Savard, est intéressé à faire l’acquisition de Lemieux par le biais d’une transaction avec l’équipe qui aura le premier choix au repêchage.Contrairement à une rumeur issue de Pittsburgh cependant, il ne semble pas disposé à céder le défenseur Chris Chelios.Premier revers des Expos en cinq parties Les lanceurs ont fait leur travail FORT MYKRS, Floride (PC) - Les Kxpos ont subi une première défaite à leurs cinq derniers matches, un revers de 2-1 aux mains des Royals de Kansas (^ity, hier après-midi à Fort Myers.Bill Gullickson, Joe llesketh et Bob James ont limité les frappeurs des Royals à six coups sûrs, tandis que les Kxpos en obtenaient sept contre les artilleurs des Royals.Les Kxpos ont marqué leur seul point en première manche.Le rapide Miguel Dilone a cogné le premier de ses deux doubles et il a croLsé le marbre sur un simple opportun de Pete Rose qui obtenait son deuxième point produit en autant de matches.Les Royals ont égalé la marque contre Gullickson à la manche suivante.Frank White a obtenu un simple, volé le deuxième coussin et croisé le marbre sur un simple de Greg Pryor.Il s’agissait du deuxième point marqué contre Gullick- son en 11 manches à l’entraînement.Joe llesketh était au monticule quand les RoyaLs ont marmié le point de la victoire à la cinquième manche.Don Slaught a cogné un simple et est passé au deuxième coussin lorsque llesketh a commis une feinte illégale.BUl Virdon a constesté la décision de l’arbitre, mais sans succès, llesketh s’est ressaisi en enregistrant deux retraits au bâton, mais John Morris a fait marquer Slaught à l’aide d’un double.Malgré tout, le jeune llesketh, n’a accordé qu’un point en huit manches jusqu’ici.Le releveur droitier Bob James a lancé la huitième manche et il a enregistré un retrait au bâton.En sept manches, James a blanchi l’adversaire sur seulement deux coups sûrs.D’ailleurs, les spécialistes de la courte relève des Expos, James, Jeff Reardon et Gary Lucas n’ont alloué que deux points en 18 manches dans la Ligue des pamplemousses.Outre Dilone, seul le receveur Bobby Ramos a obtenu deux coups sûrs pour les Expos.ÉCHOS — Fred Breining croit Eouvoir lancer lors de l’exercice au âton des Expos, dimanche à West Palm Beach.Breining dit que la douleur à l’épaule est beaucoup sensible et qu’il a de plus en plus de force dans son bras droit.Chris Speier avait l’air d’un vacancier, hier au camp des Expos.Alors que ses coéquipiers avaient revêtu l’uniforme pour l’exercice au bâton, Speier se tenait derrière la cage des frappeurs en chandail et en culottes courtes.Cet après-midi, les Expos rendront encore visite aux Orioles de Baltimore, à Miami.en bref.Nouveaux Concordes (PC) — I.e directeur général et en-traîneur-chef des Concordes, Joe Ga-lat, a annoncé hier la mise sous contrat de trois nouveaux joueurs offensifs.Il s’agit du porteur de ballon Terry Lymon et du flanqueur Jeff Brown, deux Américains, et du Canadien Greg Clarke, un demi-inséré.Lymon a joué son football universitaire à l’université BaU State où il a conservé une moyenne de plus de quatre verges par course.Jeff Brown s’alignait avec les Hawkey es de l’université de l’Iowa où il a occupé les postes de flanqueur et de demi en plus de retourner les bottés de dégagement.Greg Clarke est un choix de sixième ronde des Rough Riders d’Ottawa lors du repêchage collégial canadien de 1982.Il a participé à sept rencontres avec les Riders en 1982.¦ Dale Hunter est suspendu (CP) — Le centre Dale Hunter des Nordiques de Québec ont écopé d’une suspension de trois matches à la suite d’une pénalité majeure reçue lors d’un match contre les Sabres de Buffalo le 4 mars dernier, a annoncé hier le vice-président exécutif de la Ligue nationale.Brian O’Neill.« En rendant cette décision, nous convenons que Hunter n’a pas tenté de blesser volontairement le joueur des Sabres — le défenseur Mike Ramsaey —, mais la façon dont il a utilisé son bâton était tout à fait irresponsable, » a indiqué le préfet de discipline de la LNH.Hunter ne pourra donc participer aux parties des Nordiques demain à St-Louis, dimanche au Minnesota, et mardi à Los Angeles.¦ Victoire de Carling Bassett La Torontoise Carling Bassett a éliminé la Japonaise Etsuko Inoue 7-5 et 6-2 au deuxième tour du tournoi de Palm Beach, comptant pour le grand prix et doté d’un prix de $175,000.L’Américaine Tina Mochizuki a pour sa part causé une vive surprise en battant sa compatriote Kathy Rinaldi 6-3 et 6-4.¦ Le lac Michigan un océan?SIDNFIY (Reuter) — Le lac Michigan est-il un océan?Une cour new-yorkaise devra statuer sur la question à la demande du Royal Perth Yacht Club d’Australie, qui sera l’hôte de la coupe America en 1987.Même si l’Atlas montre le lac nord-américain à près de 1 300 kilomètres de la plus proche côte maritime, un groupe de yachtmen du Midwest américain, désireux de s’inscrire à la coupe America, prétend que le lac Michigan est un bras de mer.La chose est importante puisque le règlement stipule que seuls les yacht clubs présentant leurs com^titions sur l’océan ou sur un bras de mer peuvent s’engager dans les épreuves de la coupe America.¦ Le Venezuela absent à Los Angeles CARACAS (AFP) — M.Domingo Vina, président de l’Institut national des sports vénézuélien, a annoncé, hier à Caracas, que le Venezuela ne participerait pas aux Jeux olympiques de Los Angeles, l’été prochain, en raison de la crise économique qui secoue le pays.« Le Venezuela ne participera pas aux Jeux olympiques, c’est le président de la république, M.Jaime Lusinchi, qui m’en a informé et je ne suis qu’un porte-parole », a déclaré M.Vina, au cours d’une réunion avec les dirigeants de la Fédération vénézuélienne de boxe.Il y a quelques jours, on avait appris que, dans le meilleur des cas, la délégation vénézuélienne à Los Angeles ne comporterait pas plus de cinquante personnes, en raison des mesures d’austérité décidées par le nouveau gouvernement.Si M.Jaime Lusinchi confirmait cette décision, le Venezuela serait absent des JO pour la première fois depuis trente ans.Il y a moins d’un an, l’organisation des neuvièmes Jeux panaméricains avait coûté $300 millions au Venezuela.¦ Borg confirmé à Stuttgart STUTTGART, RFA (AFP) — Le Suédois Bjorn Borg participera bien du 16 au 22 juillet au tournoi de tennis de Stuttgart, comptant pour le grand prix Volvo, a confirmé, hier soir, M.Bernd Nusch, président du comité d’organisation de l’épreuve.« Bjom Borg m’a donné son accord par téléphone et sa participation peut être considérée comme sûre », a précisé M.Nusch, qui connait l’ancien champion du monde de tennis depuis plusieurs années.Selon M.Nusch, il ne reste maintenant plus qu’à attendre la réponse du conseil professionnel, qui chapeaute l’association des joueurs de tennis professionnels ( ATP) et à qui Borg a fait part de sa demande de participation au tournoi.Bjorn Borg, actuellement 286e du classement ATP a remporté l’épreuve en 1981.« Le Suédois bénéficiera d’une wild card pour lui éviter de passer par les qualifications », a indiqué M.Nusch en conclusion.¦ Soccer: Canada qualifié ZURICH, Suisse (AFP) — Le Canada participera directement au deuxième tour de la zone CONCACAF qualificatif pour le championnat du monde de football 1986 au Mexique, à la suite du retrait de la Jamaïque.La Jamaïque a, en effet, été exclue par la Fédération internationale de football association (FIFA) suite au non-paiement des droits d’inscription.La Grenade, pour des problèmes financiers, et la Barbade, pour des raisons d’ordre poUtique, ne participeront pas non plus à la compr-tition.Avec le Canada, le Trinidad et Tobago et le Costa-Rica sont aussi automatiquement qualifiés pour le second tour de la zone CONCACAF.Rick Vaive vise 60 buts TORONTO(PC) — Au sein d’une formation médiocre, Rick Vaive, l’ancien des Castors de Sherbrooke, vient d’at teindre la marque des 50 buts pour une troisième année consécutive.Obtenu en 1980 des Canucks de Vancouver en compagnie de Bill Der-lago, pour les services de Tiger Williams et Jerry Butler, son acquisition constitue l’un des rares bons coups de l’ad- mini.stration Harold Bal-lard.« La première fois, quand j’ai marqué 54 buts, plusieurs personnes ont pen.sé que j’avais été chanceux.Ce fut la même chose la saison dernière (51 buts), explique Vaive.Mais cette fois, je pense que le pu-bUc va être convaincu ».Seulement six autres joueurs dans la Ligue nationale ont réussi 50 buts ou plus au cours de ISOKtIHan Ligue Nationale Mercredi Boston 4, Detroit 2 Buffalo 4, Caigary 2 Rangers 6, Philadelphie 3 N Jersey 3, Washington 3 Minnesota 3, Toronto 3 Winnipeg 6.Chicago 4 L Angeles 7.Pittsburgh 6 Hier Edmonton à Montréal Boston à Philadelphie Toronto à Hartford Detroit à St-Louis Ce soir Chicago à Calgary Los Angeles à Winnipeg Les meneurs (Parties d'hier non comprises) b a pts Gretzky.Edm 82- I09 191 Goulet, Qué .54 56 110 Coffey, Edm .37 73 110 P Stastny, Qué 40 69 109 Bossy, Isl .45 62 107 Kurri, Edm 49 57 106 Pederson, Bos 29 71 100 Trottier, Isl.34 64 98 Federko, SI.L 37 56 93 Hawerchuk, Wi 33 59 92 Messier, Edm 31 61 92 Middleton, Bos 44 47 91 Vaive, Tor 50 39 89 Anderson, Edm 45 43 88 Bullard.Pit 50 37 87 Nicholls, LA.40 47 87 Perreault.But.31 56 87 D Savard, Chi.33 53 86 Broten.Mm 27 58 85 Sundstrom, Van 35 49 84 trois saisons consécutives: Guy Lafleur, Michael Bossy et Marcel Dionne (six saisons); Bobby Hull et Phil Esposito (cinq) et Wayne Grezky (quatre).Du groupe, seuls Bossy et Gretzky ont connu au moins trois saisons consécutives de 50 buts avant l’âge de 24 ans, qui est celui de Vaive.L’athlète de 6’et 190 U-vres vise une saison de 60 buts.Il lui reste huit matches à disputer et, dit-il, « maintenant que j’ai atteint le plateau des 50 buts, la pression est disparue.Mais je ne vais pas m’en faire avec ça ».Le seul joueur de l’histoire des Leafs à avoir réussi 50 buts au cours d’une saison, Vaive affirme qu’il va célébrer seulement si son équipe parvient à participer aux séries éliminatoires.Son instructeur, Mike N ikoluk, avait peu à raconter après l’exploit de son ailier droit, auteur de ses 49e et 50e buts lors du match nul de 3-3 contre les North Stars du Minnesota, mercredi.« C’est un marqueur naturel et cette réussite est bonne pour lui même si je le crois plus préoccupé par une participation aux séries éliminatoires que par ses 50 buts, » a-t-il dit.isr«MHan LIGUE NATIONALE Division Prince-de-Galles Section Charles Adams Les meneurs (Parti* d'hlar non comprit#) b a pts Bobby Smith 26 41 67 Guy Lafleur 30 35 65 Mats Naslund .27 34 61 G.Carbonneau.23 29 52 Ryan Walter .20 28 46 Mario Tremblay Larry Robinson Bob Gainey .John Chabot .Pierre Mondou Steve Shutt Perry Turnbull Chris Nilan .Craig Ludwig.Bill Root.Alfie Turcotte .Rick Nattress .Jean Hamel .Mark Hunter .Kent Carlson.Rick Wamsiey 14 25 39 9 29 38 16 21 37 15 22 37 15 22 37 13 23 36 20 13 33 16 9 25 5 14 19 4 13 17 7 7 14 0 12 12 1 10 11 6 3 9 1 6 7 3 3 1 1 Ligue Majeure du Québec Mercredi Hull 6, Shawinigan 3 Laval 16, Longueuil 4 T -Rivieres 8, Québec 4 Verdun 6, St-Jean 3 Ce soir T -Rivières à Drum'ville Chicoutimi à Québec Hull à Shawinigan Granby à St-Jean Longueuil à Verdun (Fin de la saison) Les meneurs b a pts Rick Green.0 Gardiens min bc bi moy.Sévigny.2,030119 1 3.51 Wamsiey .2,206137 2 3.72 Holden.52 4 0 462 (Quaira buts dans un AM désart) Lemieux.Lav Goyette.Lav Gosselin, Qué Lefebvre, Qué.Rouleau, Lon F Sills, Lav Momesso, Sha Pellegrino.Lon Gagne, Chi.Courteau.Lav Ligue Coiiégiale AAA (Daml-tlnala 4 de 7) Ce soir Sl-Hyacinthe à Thetford (Thatford mène 1-0) St-Jérôme à St-Georges (La séria aal égala 1 -1 ) 133148 281 76 93 169 56 84 140 62 72 134 59 73 132 56 73 129 41 86 127 52 71 123 51 72 123 45 75 120 Pl g P n bp bc pts BUFFALO 72 44 21 7 288 234 95 BOSTON 71 43 23 5 301 232 91 QUÉBEC 72 38 26 8 325 250 84 MONTRÉAL 71 32 34 5 266 265 69 HARTFORD 69 23 37 9 251 282 55 Section Lester 1 Patrick ISLANDERS NY 71 45 24 2 323 248 92 WASHINGTON 72 42 25 5 277 210 89 RANGERS NY.72 38 25 9 282 272 85 PHILADELPHIE 71 36 25 10 299 261 82 NEW JERSEY .71 16 48 7 212 308 39 PITTSBURGH .72 14 52 6 232 351 34 Division Clarence Campbell Section James Norris MINNESOTA.72 36 29 7 315 308 79 DETROIT 72 28 37 7 264 288 63 ST-LOUIS 72 28 37 7 255 288 63 CHICAGO 72 26 38 8 246 279 60 TORONTO .72 24 39 9 277 353 57 Section Connie Smythe EDMONTON .72 51 16 5 409 290 107 CALGARY .71 30 28 13 272 274 73 VANCOUVER.74 30 37 7 285 306 67 WINNIPEG .70 28 32 10 313 333 66 LOS ANGELES 73 21 40 12 282 342 54 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel LAVAL VERDUN LONGUEUIL , SAINT-JEAN .GRANBY HULL .SHAWINIGAN .Pi g P n bp bc pu .70 54 16 0 527 289 108 .69 40 26 3 356 308 83 .69 36 33 0 364 355 72 .69 30 35 4 361 356 64 .69 30 38 1 302 343 61 .69 25 44 0 298 402 50 Section Frank Dillo 69 36 33 0 320 284 72 69 35 32 2 335 370 72 .E.69 34 35 0 347 348 68 69 30 37 2 301 379 62 69 23 44 2 298 380 48 LE DEVOIR invite ses lecteurs et/ou abonnés à participer au tirage W 8 Vous pouvez gagner une magnifique JEEP CHEROKEE CHIEF 1984 d'une valeur de 15 330XX)$ courtoisie des concessionnaires AMC/Jeep/Renault du Montréal Métropolitain Modèle L5, 2 portes, 2.5 litres, couleur métallisée, cinq vitesses, direction et freins assistés, radio AM/FM stéréo avec cassette, galerie de toit, groupe visibilité: miroirs télécommandés sur les côtés, essuie-glace et lave-glace intermittent à l'arrière et dégivreur.Note: Ce prix n'inclut pas les coûts de la taxe de vente et de l'immatriculation.nAMCIJeep.RENAULT Prière de remplir ce coupon et de le retourner avant le 14 mai 1984 à minuit à LE DEVOIR 211, rua Saint-Sacrament Montréal, Québec H2Y 1X1 Règlamants Les règlements sont affichés chez les concessionnaires AMC-Jeep-Renault Ce concours est ouvert aux lecteurs du Devoir.de Artère, Le Médecin du Québec et du Barreau 84.COPE POSTAL tTlIpHONE RÉSIDENCE ' 14 ¦ Le Devoir, vendredi 16 mars 1984 ^ Manifeste véhiculé cette idée, notamment MM.Daniel Latouche et Denis Monière, dans les ateliers de réflexion suscités par le ministre Camille Laurin.Certains ont suggéré que cette vaste consultation nationale soit confiée « à un groupe de personnes prestigieuses et vouées aux meilleurs intérêts du Québec » ; d’autres, que le gouvernement en assume lui-même et directement l’initiative, y impliquant le Parti québécois et la population.Selon des sources fiables, le gouvernement a décidé de se jeter à l’eau, désireux d’éviter toute ambiguïté dans sa démarche et voulant vraiment que les prochaines élections générales portent principalement sur la souveraineté du Québec.Comme le temps presse, comme les ministres sont solidaires quant au fond, même s’il y a des divergences sur les modalités, ils ont convenu de consulter eux-mêmes la population.Ce faisant, certains sont bien conscients qu’ils peuvent précipiter leur perte (un « suicide » électoral, a dit le ministre fédéral Marc Lalonde); mais la plupart étant venus en politique pour tenter de faire l’indépendance du Québec, ils sont prêts à mourir sur le champ d’honneur électoral pour leur cause.La « contribution substantielle » des ministres au débat sur le projet péquiste, que M.Lévesque évoquait le 4 février dernier, elle prendrait donc la forme d’un manifeste soumis à la discussion des militants et des citoyens.Il aurait une forte teneur économique, le gouvernement entendant faire la preuve par A plus B que le Québec s’en sortirait mieux s’il avait ses coudées franches; ainsi, il s’attaquerait de front aux prétentions du chef libéral, qui fait du fédéralisme économique son principal cheval de bataille.Pas question donc de mise en veilleuse, assure-t-on au conseil exécutif.Contrairement à ce qui s’est passé en 1976 et en 1981, plus l’échéance approchera, plus on parlera de souveraineté, quoi qu’il en coûte et quoi qu’il advienne par la suite.Comme a déjà dit le premier ministre, une défaite électorale n’est pas la fin du monde, surtout après neuf ans de gouverne.C’est dans la foulée de ce nouveau discours public, assurent les mêmes sources, que s’inscrit la décision du 11 janvier dernier, par laquelle le conseil des ministres décide: ¦ de rappeler la responsabilité du ministre des Affaires intergourne-mentales en tant qu’interlocuteur du gouvernement du Québec auprès du gouvernement fédéral, en tant qu’interprète des positions québécoises en matière de relations fédérales-pro-vinciales et en tant que responsable des négociations avec le gouvernement fédéral, le tout en concertation avec les ministres concernés; ¦ « de demander qu’aucun ministère ne prépare de stratégie à l’égard du gouvernement fédéral sans avoir au préalable discuté avec le ministère des Affaires intergouvemementales des orientations qu’il entend suivre»; ¦ de réactiver le CCRI, fort actif durant la dernière décennie, surtout sous la direction de l’ancien sous-mi-nistre des Affaires intergouvemementales, mais tombé en désuétude sous le gouvernement péquiste.Contrairement à ce qu’on pourrait croire à prime abord, assure-t-on au conseil, cette décision inusitée n’est pas un épisode de la guerre larvée que se livraient alors MM.Jacques-Yvan Morin et Bernard Landry, non plus que la résultante d’un dossier particulier.Il s’agissait d’assurer la cohérence de l’action du Québec, de sorte qu’Ottawa ne puisse jouer un ministère contre l’autre, et de façon à ce que ministres et fonctionnaires l.'en.semble de guilares clas-si(iue et flamenco « I,es 18 cordes » donnera un concert à l’Union française.à 20 h 30.Au programme : des oeuvres de Boccherini, Bach, Vivaldi, Mozart, etc.Rendez-vous au -12!) e.st.rue Viger.84,')-.5195.¦ Séminaire (trois vendredis) sur le thème « Où va le syndicalisme au Québec ?» à i’UQAM, salle A 1735, à 19 h 30, organisé par le Centre d’éducation ouvrière .lean-l’aré, .i’24-2896.¦ Souper-partage de Développement et Paix, au profit de pharmacies populaires au Chili, à la .salle 10'20 du pavillon Marguerite-d’Youville, 237.'), chemin de la Côte Sainte-Catherine.Kntrée : $5.495-8:i63.¦ « La Sécurité internationale et l’espace extra-atmosphérique », tel est le thème d’un colloque or-gani.sé sous l’égide de l'Association canadienne pour les Nations unies, au Centre de recherches en droit aérien et spatial de l’université McCill.¦ Rencontre du Centre interculturel Monchanin avec N’taukw, de la nation montagnaise, à 20 h, au 4917, rue Saint-Urbain.Kntrée libre.288-7229.¦ Collecte de sang de la Croix-Rouge à Beaconsfield, école secondaire, 84, cours Beaconfield, de 14 h 30 à 20 h 30: et à Pincourt, centre commercial de l’ile Perrot, 101, rue Cardinal-Léger, de 10 h à 20 h 30.québécois tirent dans le même sens, dès le point de départ et à toutes les étapes de la démarche.Il n’y a là rien de confidentiel, ajoute-t-on, la décision ayant été acheminée à tous les sous-ministres, avec une lettre de présentation: c’est un rappel de rè^es qui existent depuis longtemps, mais que certains ont tendance à oublier.Si Ottawa prend prétexte de ce souci de coordination pour bloquer un dossier ou l’autre, eh bien, ce sera justement un prétexte, conclut une source.Moins catégorique, un autre interlocuteur note que certains en prenaient à leur aise avec le rôle des Affaires intergouvemementales, et il faut que ce dernier ministère reprenne le contrôle qui était en voie de lui échapper.Le fait de nommer un ministre délégué aux Affaires intergouvemementales canadiennes pourra avoir un effet salutaire en ce sens, le point de chute étant précis et spécifique.M.Pierre-Marc Johnson assume désormais ce rôle, en plus d’être ministre de la Justice.On assure que la nomination d’un ministre délégué n’est pas une étape vers autre chose, vers la création d’un ministère des Affaires canadiennes.Comme les cinq ministres délégués (réforme électorale, administration, aménagement et développement régional, relations avec les citoyens, condition féminine), il exerce des fonctions horizontales, relevant de la responsabilité directe du conseil exécutif lui-même.C’est la seule façon d’assurer une stratégie cohérente, explique-t-on au « J », communément appelé le bunker.Quoi qu’il en soit, la fameuse question nationale est loin d’être morte, et le gouvernement s’apprête à reprendre l’initiative, se réjouissant notamment des munitions que M.Bourassa lui a fournies avec son récent mémoire à la commission Macdonald.Le chef libéral a proposé alors qu’en échange de pouvoirs culturels accrus, le Québec accepterait qu’Ottawa ait plus de pouvoirs économiques.Les péquistes estiment que M.Bourassa nie ainsi la longue tradition autonomiste des 30 dernières années et leur permet de lancer le débat sur le point crucial: la nécessité de pouvoirs économiques accrus pour le Québec.Repris après 20 ans, le « Maître chez nous » de M.Lévesque se veut d’abord et avant tout un slogan économique.minateurs de l’extérieur.Le vérificateur général du Canada sera nommé à partir de 1989 vérificateur général ou adjoint des sociétés de la couronne qui interviennent en milieu concurentiel et qui ont régulièrement besoin du support financier du gouvernement.Celles qui, comme Air Canada ou Pétro-Canada,s’auto-financent seront vérifiées par un vérificateur du choix du gouvernement.En présentant ce projet de loi, M.Gray a indiqué hier qu’un projet complémentaire sera dépose lundi prochain concernant le mandat et le financement de la Corporation de développement des investissements du Canada.Les rei^nsabilités et la nature lucrative de cette société exigeraient des contrôles supplémentaires à ceux prévus au projet déposé hier.Audiences sur la condition des enseignants On (dénonce la « psychose (du décret » ^ Contrôles sent uniquement aux 179 sociétés de la Couronne qui sont propriétés ex-lusives du gouvernement fédéral.De fait, seulement les 50 sociétés-mères seraient soumises à un contrôle direct du gouvernement.Celles-ci devront rendre compte des activités et projets de leurs filiales en propriété exclusive au nombre de 129.Si le gouvernement se juge insatisfait, il pourra alors intervenir directement.Le gouvernement établit comme prémisse qu’il est le responsable des décisions d’ordre stratégiques des sociétés de la couronne et qu’il doit en conséquence avoir l’autorité nécessaire.Ainsi le gouvernement sera tenu d’approuver tout élargissement de l’activité des sociétés de la Couronne qui veulent créer de nouvelles filiales ou faire la cession de filiales existantes, faire l’acquisition d’actif ou d’actions, céder des biens immobiliers.Il devra également approuver au préalable les emprunts ainsi que les budgets de fonctionnement et d’immoSuations.On propose aussi que le rendement des sociétés mères puisse être mesuré en fonction d’objectifs précis.Chaque année, les sociétés devront soumettre pour elles et leurs filiales un plan énonçant clairement les objectifs poursuivis.Un sommaire de ces plans sera déposé au parlement.Cela permettra au gouvernement d’exiger de temps à autre l’adoption de nouvelles orientations.Dans le cas où le gouvernement voudrait assigner des tâches particulières contre l’avis des membres du conseil d’administration de la société visée, il devra alors émettre une directive qui sera déposée devant le parlement.Dans ce cas, c’est le gouvernement et non le conseil d’administration de la société qui assumerait la responsabilité de la directive.De telles directives ne pourront être émises si elles constituaient des entraves aux activités culturelles confiées à certaines sociétés comme Radio-Canada ou le Conseil des Arts.On profite aussi de cette loi pour accroître le contrôle du Parlement sur les sociétés de la couronne.Tout d’abord, l’approbabtion explicite du parlement sera nécessaire pour créer une nouvelle société mère de la couronne, pour définir son mandat et pour le modifier par la suite.On devra aussi avoir le consentement du parlement pour vendre à l’entreprise privée une société de la couronne.Que ce soit pour créer ou vendre une société, il faudra soit présenter une loi spéciale, soit une motion pour qu’il y ait débat et vote.Les parlementaires recevront plus d’informations giâce aux sommâmes des plans annuels des sociétés, par le dépôt des rapports annuels des sociétés-mères qui devront évaluer les performances de leurs filiales, par le dépôt des budgets de fonctionnement et d’immobilisations nécessitant des crédits, et enfin par le dépôt des directives émises par le gouvernement aux sociétés.À la grande satisfaction du vérificateur général, Kenneth Dye, M.Gray a accepté de soumettre les sociétés de la couronne à un régime de vérification rigoureux tant pour les aspects administratifs que pour les indicateurs non financiers puisque plusieurs sociétés bnt des buts autres que financiers.Les sociétés devront instituer des systèmes de vérification interne relevant directement d’un comité du conseil d’administration.À tous les cinq ans, elles devront se soumettre à un examen des systèmes et pratiques de psUon effectué par des exa- ^ Suffrage C’est dans cette perspective, indique encore M.Simard, que dans le parti, « les gens ont commencé à regarder les statuts et ont effectivement un peu paniqué devant le vide actuel.Il n’y a aucun article dans les statuts, qui prévoit une quelconque course au leadership.Historiquement, les gens n’ont jamais senti le besoin de s’occuper de cette question.On sait pour quelle raison; M.Léve^ue était là et on ne voyait pas de raisons de se pencher sur ce problème ».Le vice-président du PQ note d’ailleurs que cette préoccupation ne se limite pas seulement aux membres de l’exécutif national mais que la nécessité de se préparer apparaît évidente à des militants de toutes les instances du parti.A ce propos, M.Simard trouve symptômatique l’adoption par les nulitants de la région Ville-Marie et du comté de Robert-, Baldwin de résolutions invitant le conseil national à opter en faveur du suffrage universel pour l’élection du prochain président du parti.Le rapport que l’exécutif déposera au conseil national de la fin du mois à Québec laisse le choix entre deux modes de scrutin; la première option Erévoit que les quelque 200,000 mem-res du parti voteraient en faveur du candidat de leur choix, dans le cadre d’assemblées des 122 associations de comtés.A partir d’une liste fermée qu’il aura lui-même confectionnée, chaque candidat pourra désigner en vue du leadership un nombre de délégués proportionnel au pourcentage de voix quTl aura recueillies auprès des militants.Le second modèle proposé s’apparente davantage aux primaires américaines.Les 200,000 membres du parti exprimeraient leurs préférences dans le cadre de 13 caucus régionaux, tout en maintenant le principe d’une délégation proportionnelle au pourcentage du vote exprimé en faveur de chaque candidat.M.Sylvain Simard prévoit que l’exécutif devra, dans un deuxième temps, élaborer une sévère règlementation visant notamment a limiter les dépenses des candidats au leadership, les obliger à divulguer leurs sources de financement et faire en sorte que la campagne à la direction du parti se déroulera sous les simes de la modestie et de la frugalité.Les quelque 400 participants au conseil national de Québec devront par ailleurs débattre une trentaine de résolutions votées par les militants des comtés et des régions, et proposant notamment: que la charte de la vüle de Montréal soit à nouveau amendée de façon à interdire la pose du sabot de Denver; que Radio-Québec dispose des fonds nécessaires à la production quotidienne d’un télé-joumal; qu’un moratoire de six mois soit imposé sur l’application de la loi 43, relativement à l’impôt sur les pourboires des employés de la restauration; que le premier ministre Lévesque crée un ministère de l’Intérieur, chargé des services poUciers et correctionnels ainsi que de la sécurité d’Etat et de l’ordre public.^ Le Challenger que le Canada bénéficierait de la technologie.« Lorsque nous serons sûr que cet objectif est atteint, nous les vendrons, peut-être pour un dollar et d’autres considérations.Plus sérieusement, si on me demande si nous avons l’intention de garder ces entreprises sous contrôle gouvernemental, indéfiniment, la réponse est non.» Le gouvernement a annoncé cette semaine qu’il allait transférer tous les actifs de la société d’Etat Cana-dair dans une nouvelle compagnie appelée la Nouvelle société Cana-dahr, tout en laissant la dette de $1.33 milliard au nom de l’ancienne Cana-dair.La Société canadienne d’aide aux investissements, holding fédéral contrôlant Canadair, cherchera avec le gouvernement les moyens de combler la dette de l’ancienne Canadair.Après avoir rapporté des pertes de $1.4 miUiard en 1982, la compagnie a enregistré un déficit de $334.2 millions en 1983.C’est un record pour une société canadienne.Le gouvernement a toutefois indique qu’on avait pris des mesures pour rendre cette société plus productive et a prédit que Canadair pouvait être rentable, si elle réussissait à vendre 15 Challengers par année au cours des dix prochaines années.L’an dernier, elle n’a réussi qu’à vendre six de ses jets et, jusqu’ici en 1984, le total de ses ventes s’arrête à un exemplaire.Pour le gouvernement, le changement apporté veut donner une nouvelle image de Canadair, afin de démontrer à ses clients que les propriétaires ont entièrement confiance dans son succès et qu’elle n’est pas Îtrëte de disparaître du domaine de ’aéronautique.Les clients étalent déjà conscients de ce fait, de répliquer M.Joedicke.« Après tout, c’est le gouvernement canadien qui en est le propriétaire.Cela signifie qu’elle est solidement établie.Personne n’a jamais cru qu’elle allait disparaître ».par Jean-Pierre Proulx « Pour les syndicats, minuter pour s’assurer de réduire la tâche, c’est correct, c’est sain; mais minuter pour s’assurer qu’un minimum de prestation de travail soit fourni, c’est odieux, c’est mesquin!» .Autre discoureur, autre discours.Hier, à Laprairie, quatre commissions scolaires du Sud de Montréal ont comparu à leur tour devant le Conseil supérieur de l’éducation sur la condition de leurs enseignants.La commission scolaire de Huntingdon, particulièrement, en avait beaucoup sur le coeur.Elle s’en est prise au gouvernement qui, après avoir tout concédé aux enseignants, a opéré un «revirement total» en 1982.«Il n’en fallait pas plus, a-t-elle dit, pour démotiver la majorité des enseignants.» Elle n’en dénonce pas moins «la psychose du décret» dans laquelle se complaisent les syndicats.Ils ont contribué, «pour une large part, à rendre les enseignants malheureux, car la façon la plus sûre de devenir ou de se dire malheureux, c’est d’identifier un problème et de ne regarder que ce dernier.Cette attitude n’a pas débuté avec le décret mais il y au moins dix ans».La commission s’en prend encore au filtrage de l'information.«Dans certains cas, les directives venant du syndicat rendent plus craintifs les enseignants que celles venant de la direction d’école.» Le mémoire, signé par le directeur général de la commission, M.Jean Beauchamp, se termine par une mise en garde au Conseil: «Ce n’est surtout pas en cherchant à acheter la paix à court terme que nous allons réussir à la rétablir à long terme.» La commission scolaire de l’île Perrot, dans une mémoire préparé par un groupe de directeurs d’école, reproche aussi aux enseignants de participer à la vie de l’école à partir de la seule perspective syndicale.Elle évoque donc l’idée d’une «commission professionnelle qui jouerait le rôle que la CEQ ne pneut jouer».La commission pose finalement un jugement très sévère sur la capacité des enseignants à accomplir leur tâche: «Une très grande majoritédes enseignants, dit-elle, ont de la difficulté a assumer leurs choix.» Tous n’ont pas porté le même diagnostic.Ainsi, pour la commission scolaire des Moissons, à Beauhar- nois, «la tâche est trop lourde pour les enseignants».Elle en propose donc l’alitement, notamment par la préparation d’outils pédagogiques adéquats.La commission scolaire régionale Honoré-Mercier, dans la région de Saint-Jean, constate qu’on a augmenté la tâche des enseignants tout en réduisant les ressources disponibles.Tout cela, est-elle convaincu, n’a pu se faire «sans affecter la qua-üté des ser\ices aux élèves».Le Conseil a entendu aussi, hier, plusieurs syndicats d’enseignants de cette région, notamment le plus important d’entre eux, celui de Champlain.11 est venu «démontrer comment, cette dernière année, l’autonomie et la confiance des enseignants, prises individuellement et collectivement, ont été affectées».On trouve dans ce mémoire copies de lettres du directeur du personnel à une directrice d’école de la commision scolaire Jacques-Cartier dans lesquelles il confirme qu’il y aura coupure de traitement de deux enseignants.À deux reprises, écrit-il, ils ont refusé de faire les tâches de récupération prévues à leur horaire de «15 h 28 à 15 h 43».En 1982, M.Barrett avait dit dans son rapport que le Challenger était un appareil privé de plus dont le monde pouvait se passer.Il n’a pas changé d’idée, a-t-il déclaré au cours d’une entrevue.Il se demande si les modifications apportées à l’administration et les tentatives de rendre la compagnie plus efficace donneront des résultats ou s’il ne s’agit pas d’un simple redistribution des chaises longues sur le pont du Titanic.Comme c’est avec le Challenger que Canadair perd, a noté M.Joedicke, la compagnie doit s’essayer dans d’autres marchés.Selon lui, le jet privé d’un coût de $13 millions est trop cher pour la plupart des dirigeants d’entreprises et trop petit pour pouvoir être utilisé par la majorité des ügnes aériennes régionales.« Il tombe dans une catégorie d’appareils qui n’est pas en demande actuellement.Ceci siffle qu’il doit revoir à quel marché il veut s’adresser.Sans cela, je ne vois pas comment sa situation pourrait s’améliorer.» En fait, Canadair étudie présentement comment il pourrait adapter le Challenger à des usages militaires ou à d’autres fins.La maison Shieldings avait, dans ses rapports au ministère de l’Industrie, proposé le vente complète du programme Challenger à un autre société aéronautique.Autrement, avait-elle ajouté, Canadair devrait élargir ses opérations dans la construction de jets en acquérant d’autres compares.M.Barrett a rappelé que les compétiteurs de Canadair dont les affaires vont bien comme Cessna, Citation et Gulfstream, ont tous plusieurs modèles de jets à offrir.« Canadair en a un seul».Les conservateurs sont de l’avis de M.Barrett et ont incité le gouvernement à se débarrasser du programme Challenger.Les néo-demo-crates sont par contre en faveur du maintien du programme, maintenant qu’il pourrait être sur une voie profitable.On s’attend à ce que la semaine prochaine le gouvernement annonce une restructuration semblable de l’autre industrie aéronautique criblée de dette gérée par la Société d’aide aux investissements, soit De Havilland Aircraft of Canada Ltd.4 Washington se joindre au processus de paix sur la base du plan lancé le 1er septembre 1982 par le président Ronald Reagan.Cette initiative, rejetée d’emblée par Israël, prévoit l’ouverture de négociations israélo-jordano-palesti-niennes en vue de la création d’une entité paleslienne « en association » avec la Jordanie, rappelle-t-on.Le plan de paix américain offre « la seule approche réaliste et viable » à un règlement du problème palestinien, a estimé M.Speakes.Le porte-parole du département d’Êtat a affirmé de son coté que « se soustraire, même provisoirement, à 4a négociation n’est pas une façon d’aider la cause palestinienne».Le souverain jordanien a affirmé dans son interview au New York Times que les États-Unis s’étaient rangés aux côtés d’Israël et avaient de ce fait perdu toute capacité de jouer un rôle d’honnête courtier au Proche-Orient.Après l’humiUant échec subi par la diplomatie américaine au Liban, les Etats-Unis avaient redoublé d’efforts afin de relancer le plan Reagan et de convaincre le roi Hussein de se joindre au processus de paix.I,’importance qu’attachait le gouvernement américain à l’entrée de la Jordanie dans le processus du paix avait conduit le président Reagan mardi dernier à prendre un risque politique considerable en appelant Israël et l’influente communauté juive américaine à ne pas s’opposer à ses projets d’aide militaire à la Jordanie, Le gouvernement américain a été « surpris » par la dureté des propos tenus par le roi Hussein à l’égard des États-Unis, et « regrette » que ces déclarations soient intervenues 48 heures à peine après que le président Ronald Reagan eut lancé un appel en faveur d’un renforcement de l’aide miUtaire américaine à la Jordanie, a ajouté le porte-parole.Le département d’Ëtat a d’autre part implicitement rejeté sur les défenseurs d’Israël au Congrès une partie de la responsabilité dfu durcissement de la position jordanienne envers Washington.Le Congrès « partage la responsabilité d’assurer que les États-Unis re.stent un ami solide et crédible de tous ceux qui veulent des règlements pacifiques, y compris la Jordanie », a déclaré le piorte-parole.11 a précisé que les tentatives de l’influent lobby juif au Congrès de bloquer la vente de 1,600 missiles anti-aériens Stinger à la Jordanie, d’empêcher le financement par Washington d’une force jordanienne d’intervention rapide et de contraindre le président Reagan à transférer l’ambassade des É^tats-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, avaient porté atteinte à la crédibilité des États-Unis dans le monde arabe.Le gouvernement américain, a cependant indiqué M.Hughes, « a et aura toujours des liens d’amitié solides avec Israël », répondant ainsi sans la moindre ambiguïté aux critiques formulées par le roi Hussein, Ce dernier avait notamment déclaré au New York Timesqu'iX est « clair que les États-Unis ont fait leur choix et leur choix c’est Israël.À partir de là il n’y a aucun espoir de réussir quoi que ce soit».Le roi Hussein a clairement laissé entendre qu’il irait chercher une aide militaire ailleurs au cas où le Congrès réussissait à bloquer les deux projets d’assistance soumis par le président Reagan.Par ailleurs, la Maison-Blanche et le département d’État ont catégoriquement rejeté les déclarations du roi Hussein en faveur d’une éventuelle participation de l’Union soviétique à des négociations de paix sur le Proche-Orient.« Il n’est pas question que nous acceptions une telle idée», a déclaré M.Hughes.Alors que la campagne électorale bat son plein aux Etats-Unis, le président Reagan a également risqué mardi de mécontenter les électeurs juifs en critiquant la politique israélienne de colonisation des territoires arabes occupés et en s’opposant fermement au transfert à Jérusalem de l’ambassade des Etats-Unis, située actuellement à 'rel-Aviv.^ Loi 109 de la copie en langue originale.«M, Richard a été informé que pas un film américain n’entrera au Québec si les compagnies doivent céder leurs droits et investir une partie de leurs revenus dans des productions locales», de préciser une source proche des «majors».Cette rencontre se tenait dans le cadre du marché du film de 1 .os Angeles, qui réunit des centaines de producteurs indépendants américains et étrangers qui tentent de vendre leurs production aux grandes mai.sons de distribution.M.Barton Monasch, président de 'twentieth Century Fox de même ((ue M.Richard Kraff, qui dirige la maison de distribution MGM, faisaient partie de la douzaine de per-.sonnes représentant les studios américains.La maison Universal, qui organi-.sait la rencontre avec la Motion [Pictures .Association of America, fut étonnée de la composition et de l’ampleur de la délégation québécoise, compo.sée de Mme Nicole Boivert, président de la Société générale du cinéma, de M.Guy Fournier, cinéaste et auteur d’un rapport sur le cinéma et du délégué du Québec à Los Angeles, et M.Pierre John.Par ailleurs, Mme Jocelyne Pelchat-John.son, de la maison Astral-Belle-vue-Pathé, et M.René Malo n’ont pu se rendre à la rencontre.16 mars par la PC et l'AP 1979: décès à Quélx-c de l'honime |)()liti(|ue .lean-Ciuy Cardinal.1978: l'ancien président du Con.seil ilalien, .\ldo Moro, e.sl enlevé à Home par un commando qui abat ses cinq gardes du corps.I9:{4 ritalie, l'Autriche et la lion gril" signent à Home les protocoles créant le bloc danubien pour faire face à la petite entente constituée par la l'cliécoslovaqule, la Roumanie et la Yougoslavie 1917: le tsar Nicolas II abdique: le prince C.eorges Lvov, Paul Miliv-ko\ et Alexandre Kérensky for-meiil un gouvernement en Ru.ssie.1802 fondation de l'académie militaire américaine de West Point 109(1 le roi Louis .\IV envoie une armée en Irlande combattre fxiur le roi ,lac(|ues 11 1049 mort de Jean de Brébeuf, martyr canadien I.Ô34: l'Angleterre rompt toutes ses relations avec l’ÉglI.se catholique 1.521 le navigateur portugais Magellan débarque aux Philippines.Ils son! nés un 10 mars: l’anima leur et homme politique .lean Cournoyer (19:t4); facteur américain .lerry Lewis (1923).IL YA UNE LUEUR D’ESPOIR.LA RECHERCHE! LA'
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.