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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 12 juin 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-06-12, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 136 ' Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA .1 8.«» Etats-Unta el Empire Britannique .8.0# UNION POSTALE .10.U* Edition hebdomadaire CANADA.2.00 CTATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA t^IS CE QUE DOIS! Montréal, nier.12 juin Î929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME ' MONTHEAL TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: • Gérant; • « HArbour 12 U* H Arbour 1243 HArbour 3679 HArbour 4897 La Fédération des oeuvres de santé Chaque jour, depuis deux semaines, le Devoir entretient ses lecteurs de la Fédération des oeuvres sociales de santé.Demain, il publiera un substantiel article de M.Alexis Gagnon sur le même sujet.Nos lecteurs ne seront pas surpris de cette publicité pour une oeuvre qu’ils ont accoutumé de voir prôner si souvent ici.Depuis sa fondation, le Devoir n’a cessé de tenir cette question au premier plan.Il en avait pris l’engagement et il l’a largement et assidûment tenu.Pour cette campagne, comme pour d’autres, il a de bien loin distancé ses confrères .Il a fait ici fonction d’éclaireur.Quand le régiment arrive, musique en tête et drapeau claquant au vent, on a perdu de vue et de.souvenance les éclaireurs qui, longtemps avant, s’assurèrent de la route.Nous le disons sans amertume et simplement pour mettre les choses au point.Les humains ont la mémoire courte: d’aucuns, en effet, trouvent qu’en cette affaire nous mesurons la publicité, sans tenir compte qu’un journal qui n’a que quelques pages doit répartir son espace et ne point se saturer d’une seule matière.* * * La Fédération des oeuvres sociales de santé tient une exposition à la maison Baillargeon.Elle se dora le 15 juin.Nous invitons nos lecteurs à la visiter et à faire mieux encore: à s’inscrire parmi les souscripteurs.La fédération se propose de recueillir $150,000 et elle est encore loin du compte.Toutes les oeuvres qui se sont associées sont connues des lecteurs du Devoir.Rappelons, pour mention, que ce sont l’Assistance maternelle, la Colonie des grèves, la colonie Jeanne-d’Arc (colonie de vacances pour les fillettes), l’Ecole d’hygiène sociale appliquée et la Fédération d’hygiène infantile.Une exposition vise à l’éducation par les moyens qui sont le plus propres à atteindre le but.On y rassemble des exhibits de diverses formes, appareils, statistiques, etc., on y distribue ries circulaires concises, frappantes, qui impressionryent l’ima-dnation et par elle pénètrent dans la mémoire et s’y inscrivent profondément.La mémoire, à son tour, les présente à l’esprit et le détermine à agir, à tenir compte des vérités, des faits qu’il a absorbés.Sous ce rapport, l’exposition est bien montée.On y signale particulièrement l’exposition de l’Ecole d’art dentaire qui ap-1 prend d’une façon frappante à la population: lo que les dents jouent un rôle important dans la santé; 2o qu’il est possible de les conserver en les faisant traiter; 3o que c’est une infime proportion de la population (au moins de la population infantile) qui s y résout, malgré la facilité des moyens mis à sa disposition.D’ou la nécessité de répandre l’éducation.C’est par elle seule qu’on arrivera à des résultats satisfaisants.Il y a vingt-cinq ans, les Etats-Unis n’étaient guère plus avancés en matière d’hygiène que nous ne le sommes à l’heure présente.Grâce à la propagande constante, intensive dont nos voisins possèdent l’art, on est arrivé à des résultats renversants.La ville de New-York présente des statistiques vitales incroyables pour une agglomération d’une telle densité de population.C’est l’educatioji à l’école, à l'usine et au foyer qui a réalisé ce résultat.Une fois, en effet, que la masse des citoyens est convaincue de l’importance de l’hygiène, de cette vérité élémentaire que la santé est le premier des biens dans l’ordre matériel et qu elle doit être protégée, les corps publics sont forcés d adapter leurs budgets en conséquence, d’y tailler à la santé publique la part qu’elle doit prendre.(, est à cela que nous devons souhaite^ venir ici.Nous espérons donc que la souscription remportera le succès qu’elle mé-i ite et que 1 on mettra à la disposition des diverses oeuvres les sommes dont elles ont besoin pour se maintenir et se développer, pour rayonner au loin par la propagande.•if * * Qu'on nous permette ici de souhaiter que cette propagande soit rationnelle et intelligente.Il y a quelque temps (nous nous sommes abstenu alors d’en parler en faisant crédit aux organisateurs de leurs bonnes inten-tions), on organisa un concours de nourrissons dans un parc d amusement situé à la périphérie de la ville.L’entrée pour les enfants était gratuite .mais pas pour les mères qui devaient nécessairement accompagner des bébés de moins d’un an.Des primes importantes étaient tirées au sort entre les nombreux candidats.J.a chance d’obtenir quelque chose pour rien est un stimulant extraordinaire auprès des badauds, même si ce quelque chose ne vaut rien.Conséquence: de tous les coins de la ville les mères, pendant la canicule, se ]K>rtaient vers ce parc.Elles faisaient queue près de la lente où l'on pesait et où l’on mesurait les enfants.(On ne donnait pas, faute de temps, le moindre conseil d’hygiène, mais on traitait les petits comme des veaux à une exposition agricole).Nous envoyâmes l'im de nos nouvellistes enquêter sur place.Il trouva là des mères qui se présentaient pour la deuxième fois à l’examen, n’ayant pu être admises la première, et qui avaient fait deux heures de tramway à l'aller, qui devaient en faire autaiït au retour.On peut aisément «se rendre compte de l’état où devaient se trouver ces petits dont les heures des repas avaient été si espacées, et de la fatigue de ces mères.Pareille propagande est non seulement inutile, mais fran-chement et nettement nuisible.Elle serait faite pour peupler les cimetières de petites croix qu elle ne s’v prendrait pas autrement.' * 1 Souhaitons donc encore une fois que la propagande inten-vigoureuse soit aussi toujours rationnelle, prudente et intelligente.Louis DUPIRE Chronique “Be Snobs” “Soyez dca xrwbx'', a dit l’mürc jour un professeur de l'Institut de Technologie dn Massachusetts à scs élèves, “Be Snobs”.SI le professeur liogers eût ainsi invité ses disciples à cire des snobs, il y a quelque cent ans, il leur eût dit: “Soyez des imbéciles”; car, dans son sens originaire, le mot snob, selon des linguistes anglais, était proche parent du mot idiot.Il voulait dire en saxon: domestique de peu d'intelligence.N'esl-il pas amusant de constater quel sens ironique s'attache au mot dont on veut aujourd'hui, en certains milieux, faire l’équivalent de la suprême élégance, de la distinction la plus raffinée?Au vrai, à tou! prendre, le snob contemporain n’esl-il pas, les trois quarts et demi du temps, un garçon d'intelligence aussi courte qu’il a la prétention développée?L’évolution singulière du mot snob, si elle ne manque pas d’ironie, a eu différentes étapes.La dé- finition exacte, à l'heure présente, il n est que de feuilleter pour la trouver un des dictionnaires les plus répandus de la langue anglaise, le Century Dictionary.Au mot snob, on y lit ceci: "Personne d esprit ou de manières serviles envers reux qu’elle considère être ses supérieurs et, par ailleurs, orgueilleuse et insolente envers ceux qu’elle croit ses inférieurs; personne qui tente de contrefaire les manières des gens bien nés”.Que faire pour être snob, si Von est jeune homme?Le professeur liogers Va dit à ses élèves en quelques phrases lapidaires: ''N’épousez pas la dactylographe de votre patron, mais sa fille; ne portez pas le soir le faux col du malin; ayez deux complets neufs le plus tût possible; ayez toujours l’air de sortir, de chez le bon faiseur; faites cirer nos souliers tous les fours.Soignez la façade".Encore s’il avait ajouté: "Et derrière, la façade.soyez aussi soigné; ayez le cerveau meublé, Vesprlt équilibré, le corur à la bonne plane, soyez bons, soyez poils sans affectation." Non pas.Cela, ce serait du super- A Ottawa M.Bennett veut un tarif plus élevé contre les Etats-Unis Vous faites votre discours du budget uu peu tard, dit narquoisement M.Robb — Les crédits à voter NOUVELLE ESCARMOUCHE A PROPOS DE DIVORCE (Par Emile BENOIST) Ottawa, 11 —Les adversaires du divorce vont poursuivre leur campagne parlementaire jusqu’à la fin de la session.Hier soir encore, deux bills de divorce, après avoir été longuement débattus, ont donné lieu à des pris e s de votes.Dans un cas, à la demande de Mademoiselle MacPhail, le bill est renvoyé de nouveau au comité des bills privés; dans l’autre cas, M.Irvine, qui présentait un amendement du môme genre, n’a pas été aussi heureux.Le bit! a été adopté en troisième lecture.Mlle MacPhail s’opposait au premier bill parce qu’elle considère que la preuve n’a pas été faite d’une façon convenable et que, celte preuve faite, l’intimée n’a pas eu le temps nécessaire pour répondre aux accusations qui sont portées contre elle.Dans un bref délai de quatre jours cependant l’intimée a pu démontrer qu’une bonne partie de la preuve faite contre elle est fausse.Ce qui reste de preuve n’est pas suffisant pour accorder le divorce.La cause n’est pas faite.M.Henri Bourassa Quel que puisse être le désir de la Chambre de voter tous ces bills sans prendre la peine d’examiner chaque cas à son mérite, selon la preuve faite ou pas faite, il convient tout de même, dit-il, de garder un semblant de décence.Lors de l’étude en comité du bill dont il s’agit, deux députés ont affirmé que le divorce était accordé sur le témoignage d’un parjure; que la preuve offerte par un agent de police est absolument insuffisante.Cet agent a déclaré qu’il a vu l’intimée ainsi qu’un homme qui n’est pas son mari descendre dans un hôtel.L’homme on question déclare maintenant qu’il habite cet hôtel avec sa propre femme.Si l’agent de police ne s’est pas parjuré, il a commis au moins une grave erreur.Une nouvelle enquête a été demandée mais le comité du Sénat ne^ l’a pas accordée sous prétexte qu’il n’avait plus le temps avant la prorogation.II semble que les Communes veuillent rejeter sur le comité du Sénat toute la responsabilité des causes de divorce.Mais les Communes ne peuvent dégager ainsi leur responsabilité pour les actes qu’elles posent.Si le présent bill est adopté, s’il devient loi, ça sera au défi des principes les plus élémentaires de justice et d’équité.La Chambre se trouvera à ratifier aveuglément une décision prise par une autre Chambre.M.Bourassa tient à protester une fois «le plus contre un tel mode de dissoudre le mariage.C’est contraire à tous tes principes «te morale, tous les principes de droit, tous tes principes de ta preuve, tous les principes que le Parlement et les tribunaux sont supposés maintenir.M.Bourassa ne veut pas être partie à une telle administration de ta justice.M.Woodstvorth et les témoins professionnels M.Woodsworlh profite de l’occasion pour dénoncer encore une fois les détectives privés qui font métier d’être témoins dans les affaires de divorce.Ces gens-là causent du mal au delà de ce qu’on Première réunion générale des anciens de Saint-Laurent Plus de mille y assistent — Ce matin, messe pontificale par S.G.Mgr LePailteur — Sermon de S.G.Mgr Limoges — la; R.P.Cousineau, C.S.C., supérieur, souhaite la bienvenue aux anciens au nom de la maison —Réponse par M.Nap.Garceau — Causeries sur le “vieux temps” — Bénédiction de l'aile nouvelle pourrait s’imaginer.11 paraît qu’un détective privé, avec son complice pour corroborer ses «tires, a réussi à faire toute la preuve dans cinquante causes de divorce; et, pour, faire sa preuve, qu’il a eu recours à «les moyens aboininabl«*s.Ces témoin?professionnels ont essayé d’entraîner 'leurs victimes dans ]e vice afin d’être ensuite capable de témoigner contre elles.Ce sont là des choses que la conscience publique ne i>eut souffrir.Le bill en question a été renvoyé au comité des bills privés par un vote «te 49 voix contre 38.Dans le deuxième cas, l’amendement de M.Irvine pour que le bjH soi: de nouveau référé au comité a été rejeté par 42 voix contre 37.M.Irvine prétendait que H’intimée n’avait pas eu l’opportunité de présenter «le défense et «me Ge requérant ne demande le divorce que pour être exempté «lu paiement d’une pension alimentaire a sa femme.Un autre député, M.Brown, de Lis-gar, a même prétendu, après avoir ., examiné le dossier de l’affaire, que i Bav01s.au-rent, belles, grandes, magnifiques ont commencé hier après-midi pour se continuer trois jours.Fête unique dans les annales du collège —-c’est en effet le premier conventum général de tous les Anciens depuis la fondation en 1847; d«*s circonstances particulières et la reconstruction avaient même empêché la célébration du 75e anniversaire de fondation.Les Anciens sont accourus par centaines de partout et représentent tous les corps sociaux, pour faire comme le rappelait un orateur hier soir, de ces trois jours passés à l’ombre de leur Alma Mater, l'apothéose des religieux de Ste-Croix, tant prêtres que frères, l’apothéose de leur oeuvre d’éducation partout, de leur oeuvre d’évangélisation dans les missions canadiennes du Bengale.Sur le vaste terrain du collège flottent drapeaux et oriflammes.La petite ville de St-Laurent a décoré elle fête elle aussi sou ge devenu grand.Près de sept cents anciens avaient déjà répondu hier soir à l’appel de leur Alma Mater; , plus d’un millier ont assiste ce matin à la messe pontificale célébrée à l’église paroissiale de St-Laurent par Sa Grandeur Mgr Alfred Lepailleur, C.S.C., évêque-résident «lu diocèse canadien de Chittagong, au Bengale.S.G.Mgr Limoges, évêque de Mt-Laurier, et ancien de Saint-Laurent, n prononcé le sermon de circonstance à cette messe solennelle.En voici le texte: S.G.Mgr Limoges Monseigneur, Chers professeurs.Chers Anciens, et l’expression rte son viS„e laissent! Sj°"nTeti' voir tou, rte suite .1 l’homme ps, ‘Ie [ reunion tlcs’andeifs rtfmon' ALMA bonne humeur, de mauvaise humeur ou simplement d’humeur caustique.Celui-ci est de taille moyenne, ni petit, ni gros, ni gras, ni maigre et le masque de son visage est d’une belle impassibilité.Autant le premier est recherché jJc'ôr'e "jeûnes^ les autres mûris déjà dans sa mise, n’évitant même pas j)ar l’expérience de la vie.Oh! ces certaines fantaisies de la mode, ner-l jours d’autrefois trop tôt emportés, veux, fougueux, emporté, verbeux j où, sans nul souci du lendemain, MATER.Là devant moi.aux pieds des autels, se tiennent des professeurs dont les cheveux blancs témoignent de l’âge et du travail, dans cette nef aux contours gothiques, se pressent des confrères, les uns en- nous étions si heureux de vivre sous le même toit! Pourtant l’heure n’est pas au regret.Elle est tout entière au souvenir.Souvenir d’un passé que l’ALMA MATER sait toujours rajeunir.L’âge, de son “irréparable outrage”, peut altérer les accidents extérieurs de ses murs, jamais il ne a hal saurait déformer ses traits essentiels.FTlIe garde toujours sa bonne vieille figure familiale et hospitalière.Heures d’étude et «le travail, de récréation et d’amusements, béa- rnais imprécis, diffusément verbeux dans ses discours, autant l’autre est sobre et calme en tout: sobre de mise, sobre de langage — sa calme concision s’expliquant par la précision de ses termes — sobre aussi de gestes.M.Bennett peut facilement broder pendant quatre heures sur un sujet donné.M.Bobb nous bitués à des discours du budget ne dépassant pas les trente minutes.' Ses répliques sont généralement encore moins longues.M.Bobb est satisfait de quinze minutes pour répondre à un discours d’une heure: et demie de M.Bennett.Il l’a prou-; vé aujourd’hui.M.Bennett prononçait, au cours! de la séanc’e de matinée, le «iis-1 - cours qui sera probablement son ; Ijn avertissement dernier à cette session-ci, à moins; , que la session ne s’éternise au «le- Lc général Hughes, .surintendant là de quel quelq tout à fait inattendu Le chef de l’opposition peut toujours exercer son droit de parler pendant plus «le quarante minutes.H en a profité pour dénoncer, corn- (Suile à la page deux) res de rêves, heures des projets immenses que la réalité a tronqués ou exaltés, voilà tout ce que nous revivons aujourd'hui, en ces fêtes si bonnes et si douces! Cette évocation du passé fait battre bien doucement nos coeurs de fils.Le sentiment si fort de la reconnaissance, que nous avons toujours gardé en nous, se magnifie semble-t-il, en ces heures bénies.Il Sent un besoin plus intense de s’exprimer en des paroles plus chaudes et plus ardentes.Vraiment, chers Anciens, à qui devons-nous les succès de notre vie! Qui a déposé en nos âmes ces premiers germes de valeur intellectuelle et morale sinon l’ALMA MATER?Douce mère, elle s’est penchée, pour ainsi dire, sur le berceau de notre intelligence et de notre coeur, afin d’en diriger toutes les aspirations ou d’en régler tous les mouvements.Sous sa tutelle, quelle sécurité nous avons éprouvée I et plus tard quelle puissance nous avons sentie sous son regard maternel qui ne cessait de nous suivre pour pleurer avec nous, ou avec nous se réjouir de nos succès! La reconnaissance, dit-on, est le propre des grandes âmes.Qu’elle remplisse nos coeurs aujourd'hui.Que chacun, avec le lot «te ses souvenirs personnels, chante, au fond de son âme, son TÉ DEUM d’notions de grâces pour les bienfaits reçus dans les murs de ce collège de Saint-Laurent! Notre regard, dans ce vol de notre âme, qui domine le temps et l’espace, embrasse toute une oeuvre magnifique, celle de l’éducateur catholique au Canada.Quel prodige et quelle merveille que le dévouement «le ces prêtres et de ces religieux pour dissiper l’erreur et faire rayonner la vérité! Ensemble, ce matin, voyons quelle place l’éducation a tenue dans la formation «lu Canada et quel rôle ont joué ces âmes vraiment apostoliques • qui, avant tout, songeaient aux réalités éternelles.Nous comprendrons mieux alors le rôle de notre ALMA MATEB.L’éducation, après ia grâce de Dieu, est le plus grand don que nous ayons reçu ici-bas.L'homme, en effet, ce composé de l’ange et de la bête, selon le mot «le Pascal, jouit d’un triple principe vital dans l’unité parfaite de son finie immortelle, en ses veines circule ce «rourant de la vie physique, vie éphémère, d’un degré infime qu’un souffle anime ou éteint tout aussi bien.Plus liant, dans «tes sphères qui sont déjà des sommets, la vie intellectuelle l’accapare, le développe, l’épanouit en ses ses plus belles facultés.Mais au dessus de tout, quel chef-d’oeuvre «pie cette vie spirituelle «jui a Dieu seul pour commencement et pour fin, Dieu seul pour moyen et pour récompense: “Ego sum via, veritas et vita!” Or l’éducation, celle de nos écoles, celle de nos collèges, se propose cette trinle fin.C'est l'âme avant tout qu'elle veut atteindre.Si elle s’occupe do corns, c’est pour contraindre .r pauvre serviteur à ne pas trahir les efforts de l'esprit.Elle comprend que le vieux dicton: “mens sana in corpore sano”, est toujours d’une importante actualité.Mais vraiment, son but primordial, c’est de mettre de la lumièra dans l’intelligence et de la força dans la volonté; c’est d’éclairer «d de guider, c’est de nous “élever” se* Ion le mot populaire.Lampe devant nos pas, elle exerce ses forces directives dans notre jeune âge, — le vôtre, benjamin de l’Alma Mater elle recèle également pour tous les jours de notre vie des préceptes et des règles qu'il convient de suivre.Aussi pas un peuple qui n’ait compris son importance.L’antiquité comme les temps modernes ont été unanimes à se choisir tous les moyens pour l’organiser et la développer, Et tout autant l’éducation était soignée et cultivée, tout autant la civilisation était avancée et exquise.Le peuple canadien a subi ces lois et c’est un des grands honneurs des fondateurs de ce pays, d’avoir fait marcher de pair, ici, la vie matérielle et spirituelle, la vie physique et intellectuelle.A peine la colonie, que les Français voulaient établir, était-elle fondée que déjà s’ouvraient des écoles.Dès l’automne «le 1635, les Jésuites fondent la petite école où Français et sauvages vont puiser les éléments de ia science.Les grands noms de Mgr «le Laval, des Mère Marie de ITncor-nation, «les Marguerite Bourgeoys ;en disent plus long que tous les commentaires et tous les développements, Les prêtres et les religieux venus ici courent «lans la brousse, à la belle saison, comme à la mauvaise, à la poursuite des âmes, ils les convertissent, et en même temps, ils instruisent les fils des colons.Fortes leçons «le grammaire ou de science, mais aussi de courage et de vertu.Et quand l’honneur de Dieu demandera le sacrifice du sang, le Canada mira ses martyrs.Belle phalange que ces hommes d’apôtres! Elles disent, mieux que tous les livres, que le christianisme n'est nas un vain mot ni une comédie.Lumières éclatantes, force puissante! Filles proclament que Je Canada est l’oeuvre de Dieu, puisqu'on y trouve la croix.Des jours sombres se levèrent pour la Nouvelle-France, Après des luttes sanglantes, elle vit son ennemi vainqueur triompher «d planter (Suite à la page deux) Bloc-notes fin.Avoir cela, ce ne serait plus être snob, ou si peu, — cela serait être distingué.Or de l’élégance et de la distinction vraies au snobisme, il y a quinze semaines de distance avec les bottes de Scpl-Lieucs.Dans son amusant cl piquant Eloge du Snobisme, — éloge finement ironique, éloge û rebours, Marcel Boulanger a posé la question: “Pourquoi les snobs sont-ils anglo-manesh, d'une "anglomanie qui atteint à l'inflexible nécessité d'un devoir auquel personne ne songerait même à se soustraire?’’ En France, et aussi à Montréal, le snob est anglomane; il ne parle le plus souvent "qu’un français d’office ou de boutique" et pour tons les sujets importants, il "revient à la langue rituelle, à l'anglais enfin’’.Et puis, il recherche les mondanités, les fameuses mondanités où il crèverait de ne pas voir son nom an moins tous les dix jours, les mondanités qui ‘‘distribuent aux snobs vraiment dignes de ce nom le bonheur ou la déception, sans parler d'un brevet d’orthodoxie”, mondanités qui sont “dévorées avidement chaque jour d’un bout «) l’autre cl éplu chées à une virgule près".1 cette anglomanie.A ce goût des informations mondaines, — Il y faudrait afonter ici le goût de sa photo dans la presse — il superpose un air désagréable "envers toute personne dont on ne sait point d’avance an'cllc est bien née, ou multimillionnaire, on qu’elle figure convenablement aux Mondanités, pour te moins”.Les snobs de France et du Cana- da français ont un célèbre ancêtre, au AVIlle sierle, cl Molière Va placé dans son eternellr galerie de portraits: M.Jourdain, le grand drainer qui fit fortune A donner contre de l’argent du drap à ses amis du monde et gui, un XXe siècle, leur eût cédé on ne sait quoi contre dix fois plus d’argent.M, Jourdain achetait des horreurs parce s: il recevait chez lui le Grand Mamamouchi et sa suite: il allait s’appeler M.Jourdain du Marais, en attendant de s’appeler tout court M.le baron du Marais.M.Jourdain reconnaîtrait-il ses petits-fils chez les petits-mattres auxquels M.Rogers vient de dire: Be Snobs?L’ancien drapier était au moins amusant, s’il était parfois grotesque; il avait du coeur, il était poli, il voulait apprendre les belles manières.Tandis qu’aujourd'hui, être snob, c’est être, égoïste, vain, désagréable et, si Ton a quelque politesse native, la dissimuler comme une tare honteuse; c'est avoir une âme servile envers les puissants, arrogante envers les autres, se donner Voir de sortir de la cuisse de Jupiter, ainsi que disaient nos ancêtres; c'est, trop souvent, témoigner que Von est issu du plus obscur milieu.Car un homme bien né est rarement un snob.Il a pour cela trop de distinction.S’il le devient, il a perdu sa race.ROGERS DEUX Le général Hughes, «le par sa position même, «*st J'un des hommes qui sont particulièrement en mesure d’être bien renseignés sur J’élal moral «le notre jeunesse.Or, i! se plaint amèrement du nombre croissant des jeunes qui sont internés dans les pénitenciers.11 demande —~ ce «pii parait le bon sens même — que, dans les pénitenciers, Ton sépare les nouveaux venus des vieux, trop souvent endurcis «lans le crime; il dénonce l'influence pernicieuse des récits de crime publiés dans les journaux et les magazines (issued a warning, dit le texte original de la dépêche, against crime stories in magazines and crime news in newspapers).Et plus loin, dans la même dépêche, nom lisons encore ceci, tjui résume toujours la pensée du surintendant des pénitenciers: Tons tes magazines i/ui mettent en relief des histoires de crime devraient être exclus de ce pays, prétend-il.Les nouvelles relatives au crime publiées dans les journaux quotidiens ont aussi un effet déprimant (degenerating effect) et devraient cire éliminées.Voici un témoignage qu’il faut joindre à tous ceux qui chargent déjà le dossier de la presse jaune.11 va de soi.et d'autres témoins l’ont constaté, que cette condamnation pourrait, avec plus d'énergie peut-être encore «4 «le justesse, viser les représentations cinémato-graphiques du iiièine caractère «jue les journaux et magazines dont se plaint M.Hughes.Car l’influence de l’Image est extrêmement puissante.L'opinion Une «h^iêche de Québec annonce que la Gout4 d’Appd vient, dans une nouvelle instaure, de confirmer la constitutionnalité de la loi qui interdit aux enfants de moins de quatorze ans l’entrée «lu cinéma.Ceci est intéressant, niais nous permettra-t-on de rappeler, une fois de plus, qu’il serait particulièrement important «le mener une campagne d’opinion qvrt convaincrait profondément le grand public de l’opportunité et de la bienfaisance dia E.Pinkham Mrdecipf Co., Unn.Mass., ; E.-U A , fl Cobour*.Ont.Canada.POUR ÉVITER POUR SOIGNER Toux, Rhumes, Maux de Gorge, Bronchites, PRENEZ DES PASTILLES VALDA En Vente partout | Lej Exiger EN BOITES] portant le nom VALDA Aient GZnirtl pour le Canada : J.Allred OUIMET 64, Et Paul Et.i Montréal.CHOCOLAT-MENIER Le célèbre Chocolat à la Vanilla pour manger, boire et cuire.Consommation 40 millions de livres par an.Conservez votre SANTE FAITES ANALYSER VOS URINES à la Pharmacie Montreal 1014 Ste-Cather'me Est EDIFICE AMHERST Prix 75 IJerviIle, N.'i.parle des Fran-co-Amenrains; les Canadiens de He province, dit-il, ne doivent pas avoir honte de Jours frères de là-nas.Ils n ont pas perdu leur foi et conservent de profondes convic-mns morales, grâce au dévouement des prêtres et des laïques qui sont passés par nos collèges canadiens.• ;ll>l>e Lapaime évoque à son lour des souvenirs du passe: “le n; let du passé demeure toujours, dit-w.Il est heureux de dire les mentes du cher vieux collège pour es services rendus non seulement m Canada, mais aux Etats-Unis.’’ Arrivée de S.G.Mgr Limoges ,, A|i milieu de l'allocution de M.i abbe Lapalme, Mgr l’évèque de Mont-Laurier ¦ ancien de St-Lnu-, nl .JP «'«Hege compte cinq prin-Lcs ,|p Eglise parmi ses anciens — est arrivé aux acclamations enthou-siastes des assistants.Mgr Limoges a remercié immédiatement pour cet accueil chaleureux qui prouve corn-men lame des élèves et des anciens vibre à l'unisson de l’Alma Mater, Ïm petite histoire M.EIzéar Roy, notaire, de Mont-içaL a fait une rausetrip du plus vit interet sur le “vieux temps".M.I oy.aux applaudissements répétés nos assistants, a feuilleté, page par page, le livre des souvenirs de tous les petits incidents qui étaient la vie de collège.(In rajeunit aux souvenirs d'enfance; M.Roy a.pendant plusieurs minutes, rapproché les anciens d’un passé de jours heureux, m rappelant cc.s souvenirs qui donnent en même temps aux plus jeunes l’amour plus grand des choses du passé.M.Eustache Prud'homme, notaire.a ensuite fait brièvement l'éloge de l'Association des anciens élèves et souligné ce qu’elle peut faire pour donner à la société des hom mes de volonté et des eltovens soucieux de leur devoir.S.G.Mgr Fa Paillent Sa Grandeur Mgr Lepailleu.r a dit le dernier mot de la soirée.Ce fut d’abord la présentation de ses hommages a Mgr Limoges, puis des sou- RABAT.Maroc, 12.(S.P.A.) — Treize soldats français ont été tués et dix blessés, y compris deux officiers, dans une embuscade de troupes françaises indigenes par une tribu insoumise, au pied des montagnes de l’Atlas.Le sort de quinze Français et de fin auxiliaires indigènes, qui furent pris dans l’embuscade et incapables de retraiter avec le reste des forces françaises à la base d’Aid-Yakoub.est inconnu.Des renforts ont été envoyé dans ce secteur.Les rapports reçus sont fragmentaires, mais il semble qu’un fort groupe de Maures a attendu deux compagnies de soldats sénégalais et un corps de Marocains montés sur des chameaux.Après un court combat, les Maures furent repoussés, avec quelques-uns des leurs tués et blessés.Le général Yidalon, commandant en chef des armées du j Maroc, et Lucien Saint, résident général, ont quitté Rabat hier pour se rendre sur la scène du combat.On a dit que le général i Yidalon particulièrement demandera une explication du fait qu’une reconnaissance a été tentée dans cette région contraire-! ment aux ordres exprès du résident général.L’arrivée des Prêtres de Sainte-Marie au Canada De grandes fêtes à Charlemagne, en juillet prochain, en commémoreront le 25ème anniversaire S.(i.MGR LEPA1LLEUR CHANTE LA MESSE PONTIFICALE.LES ASSISTANTS DE SA GRANDEUR BIENVENUE DU R.P.E.LAURIN.C.S.C.Les paroissiens de Charlemagne se préparent à célébrer dignement en juillet prochain le vingt-cinquième anniversaire de l’arrivée des prêtres de Sainte-Marie au Canada en même tejups que celui de la fondation de leur paroisse.Le R.P.P.-A.(ïuibert, supérieur général de la communauté, accompagnée par le R.P.E.Despins, maître des novices, s'embarqueront le 26 juin à bord du “Duchess of Bedford” en route pour Montréal où ils assisteront aux fêtes de Charlemagne.Ils viennent directement de Rome à cette fin.C’est à Rome que les Prêtres de Sainte-Marie ont leur scolasticat et leur résidence.Des chalands traverseront voitures et voyageurs au Pont Viau M.Jules Crépeau, directeur des travaux publics, a déclaré ce matin que des chalands avaient été placés par la “Provincial Transport” au pont Viau.pour transporter les voyageurs et voitures par eau, lorsque les travaux de reconstruction empêcheront les voitures de passer.On ne sait encore quel sera le tarif imposé.M.Crépeau dit qu’on construira le pont Desroches d’abord de façon à ce que le nouveau pont permette le passage des voitures quand on commencera le pont Lachapelle.Toutefois il est probable que pour quelque temps on devra utiliser des chalands.Plus de milllc anciens élèves dont un grand nombre de membres du clergé et de religieux ont assisté à la messe pontificale célébrée ce matin à l’eglise iparoissiale de Saint-Laurent à l’occasion de la première réunion généra,ie des anciens du Collège.S.G.Mgr Alfred Lopallieur C.S.C., évêque de Chittagong au Bengale.a chanté la messe pontificale assisté du R.P.Lecavalier C.S.C., du collège de Saint-Joseph de Memramcook, prêtre-assistant, M.l’abbé Honoré Limoges, diacre d’honneur, le R.P.Léopold Pauzé, ; k *>V Vs raccra s trè iHirant.a ! aura lieu i du cours de i de M.Ro- ! ¦a.Cette leçon com-heurcs 30.Bile sera i fî’naversité.Huitième Hôte de • AU MONUMENT LAFONTAINE Gouvernement fédéral.$10,000.00.Rougicr Frères.150; Collège Sainte-Marie.*25; Collège de l’Assomption.flO; J.-A.Lârue.N.P.*10; sénateur G.Laçasse.*10; séminaire de Saint-Hyacinthe *25; Albert Hudon *10; Simplex Floor Co.$25; .1.-0.Mathieu.$5; H.Schrtacne, N.P.$10; Oscar P.Dorais.C.R.$25; Rodol- Îhc Tourville.$10; section Saint-ean-Baptisle du Très Saint-Sacrement, $100; section Saint-Jean-Baptiste Montcalm.*30; collège Saint-Laurent.$5; Joseph Daoust, $25; college de Montréal.$100; L.Cohen.M.P.P., $5; Victor Doré, $5; S.\Y.Jacobs, M.P., $10; Briqueterie St-Laurent $10; Dr E.-M .Desaulniers, $5; Chs Desjardins & Cie, $15; J.-Théo.Leclerc.$10; Juge Ls Tellier, 125; F.-C.Laberge, I.C., $25.Les souscriptions doivent être adressées soit au président, le Dr E.Dubeau.400 Sherbrooke est.ou an vice-nrésident, M.Victor Morin, N.P., 97, rue Saint-Jacques ouest, ou au trésorier, M.Lodger Gravel, 44B, Place Jacques-Cartier.Petite vie des saints est voué à la défaite.Résultat dé tirage Le gagnant de l'automobile raflée au profit des deux missions catholiques de Montréal; Saints-Cyrille et f Méthode (Slovaque), et Sainte-Tri-.; nité (Polonaise), a été M.Paul Mar- ouscnption i tin, 52$.rue des Seigneurs, Montréal.propriétaire du billet -no 54899.te «Mûr du même jour, a 7 j morgue [fcriiiTt Ml O cours de M.Mathieu dxi.-ws trois mois.L y atfra leçon [cbaque 'urhîi l^cs candidats doi-( vcaî avoir fait des études èquiva-j f fcsî k ovlles du lauréat.On s’ins- j cri?i F Les pensions de vieillesse en Ontario Toronto, 12.— L’entente entre le gouvernement d'Ontario et les autorités fédérales au sujet des pensions au vieil âge a été conclue of-fiidefllament hier lorsqu’elle fut signée dans les bureaux du premier ministre, aux édifices du parlement provincial, au cours de 1 avant-midi.Quatre signatures y apparaissent, celles de M.Howard Ferguson, pour la province; M.Peler Hee-nan, ministre du travail pour le gouvernement fédéral; J.A.Ellis, commissaire provincial des chemins de fer et municipalités, et l’é-chevin Humphrey Mitchel, de Hamilton, comme témoins.Par cette entente l’Acte des pensions deviendra en vigueur le 1er novembre.- ¦»' - Le nombre des jeunes criminels augmente Comme 1» annoncé le "Devoir".Ica funérailles du F P Clément Leclerc ont eu Heu lundi matin, à Saiut-Alpbonsc La belle tenyiCrature, le rcü-îleux silence observé aux deux cbantlera de MM Lambert et Dansereau.le concoura considérable des parents et amis, la dignité des personnages présent*, tout a contribue a rendre uo magnifique hommage de respect A la mémoire du cher défunt.Ce missionnaire zélé, ce religieux modè- | le.ce prêtre distingué, s'étalt mérité du | bon Dieu et des hommes ces marques d'at- | tentlon.d'attachement et de respect.La translation des restes, dimanche soir, i eut un vritable caractère triomphal La 1 levée du corps fut faite par le R P.Emile Journault.recteur et curé de Saint-Alphonse.assisté de M Tabb» Boutin, vicaire à la basilique de Québec, et du R P Parrot.C.SS R Six Pères Rédempto-rlstes portaient le défunt au milieu d'une foule Immense dont le recueillement est au-dessus de tout éloge A travers cette pieuse assistance un chemin était ouvert et marqué par une chaîne Ininterrompue des enfants de l’école Saint-Gérard et de l'académie Saint-Alphonse, qui rivalisaient par la dignité de leur tenue et une gravité vraiment louchante sur cea figures d'enfants M.l'abbé Pierre Leclerc, curé de Chà-teau-Rtrher.Montmorency, frère du défunt.conduisait le deuil avec ses deux frères, sa soeur et quelques autres parents L'office des morte récité par la communauté des Pères de Saint-Alphonse, fut très impressionnant.Au dernier répons de Matines, la chorale Saint-Alphonse, aidée de l'une ou l'autre voix amie;- MM.Fa-v-reau.Brlsson.Pinard.DesJardins, Ready.Valade, Corbell et Normandtn, exécuta un Libéra si harmonieux que l’humble église actuelle de Saint-Alphonse aurait voulu céder la place à la nouvelle aux voütos plus spacieuses pour les harmonies et aux nefs plus vastes pour accueillir les pieux fsiéles qui durent rester dans la rue C'est le R.P.Thomas Plntal.Provincial des Rédemptoristes fc Salnte-An'ne de Beaupré.qui a chanté le service assisté du R.Père Oulllot, recteur des Rédemptoristes à Sherbrooke, comme diacre, et du R P F.Gagnon, recteur des Rédemptoristes à Ottawa, comme sous-dlacre L'absoute fut chantée par S G Mgr A.-E.Deschamps, auxiliaire de Montréal.Dans le choeur, on remarquait outre les personnages déjà nommés, Mgr J.-A Langlois, évêque de Valleyfleld, M l'abbé Pierre Leclerc, curé de Chateau-Rtcher, le R P.Alphonse Leclerc, O.M !.de l'Université d’Ottawa, son neveu, MM les abbés Al-phonoe-Marie Kleffer.curé de Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus, Christopher Mazzo-llnl, de New-Jersey, les RR, PP.Guido Leclerc.S.J .E-M.Poirier, S S 8.C.-T Couette, O.P.N.-A Valiquette.OMI.Le Bouter, Eudlste.L Pauzé, C.8.C.M.l'abbé J.Papineau, ptre., les Révérendes Soeurs de la Miséricorde et de Halnte-Crolx étalent représentées par quelques membres de leur communauté.Parmi les laïques, on remarquait MM.J -D.Choquette, H.Oratton.D Richard.E Saint-Jean, architecte de la nouvelle église, A.-J.Roy.l e.J.Proulx, N.P., L.-P.I,ussier, principal de l'école Saint-Gérard, et beaucoup d'autres amis du Révérend Père et de la communauté.Le Révérend Père Leclerc repose au cimetière de la Côte des Neiges, au milieu de scs confrères Rédemptoristes Après avoir tant de fols prêché le chemin du ciel son ftme y est déjà, nous l'espérons, et son corps attend en paix le jour du grand Jugement qui l'introduira dans le même bonheur.A la Baie SainuPaul IVxposition d'hygiène ¦'Le 26 juin, î’Acadmie Saint-Jo-1 seph de la Baie Saint-Paul fête le I Hier soir, a la salle des conte-2l>t anniversaire de sa fondation, i rences de l’édifice Baillargeon, ou Le matin, il y aura messe à l’église j se tient acjellement l’exposition de sermon par un ancien.L’après-! la Fédération des Oeuvres sociales | midi, divertissement musical.Le ; soir, séance par les élèves actuels.Tous !es anciens sont invités.A quelqucn heures de marche seulement M.J.-T.-M.ANDERSON, chef des conservateurs en Saskatchewan, sera probablement appelé à former un cabinet.de santé, le Dr J.-A.Jarry, de l’Ins-î titut Bruchési, a traité ^fs ravages | de la tuberculose.Présenté par Mgr LePailleur, le Dr Jarry a déclaré que la tuberculose est le cauchemar des sociétés, car elle détruit la plus riche sève d’une nation.A Montréal, 980 personnes meu- Le pavement de la rue Raehel L’échevin Mercure a informé les journalistes que les travaux de réparations du pavage de la rue Hache;.entre les rues Papineau et Iberville, allaient commencer immédiatement.le comité exécutif ayant voté Içs crédits nécessaires à cette fin.A une faible distance du brouhaha de la Métropole à la portée d’une des çélèbre.s grosses Berthas allemandes — se trouve au milieu des montagnes, le paradis d’amusement des Laurantides, où ceux à qui leurs occupations ne permettent pas de s’éloigner de la ville trouveront îles sources d'amusement sans nombre.A peine une heure en chemin de fer et les soucis el leur monotonie ont disparu.Délicieux hôtels, confortables pensions et maisons de campagne.Lacs de cristal pour les bains ou la pêche.Grands bois e» montagnes élevées invitant aux excursions et ascensions.Renseignements quant au logement et au service des trains auprès de tout agent du Canadien National ou au Bureau des DilHets en Ville.384 rue Saint-Jacques, Marquette 4731., (r.) rent chaque année de tuberculose et 3,900 dans toute la province.En dix ans.la tuberculose nous enlève la population d’une ville.Si la guerre a couché 50,000 des nôtres en terre étrangère, la tuberculose a de même fauché, dans le même espace de temps, 50,000 personnes en terre canadienne.Les épidémies affolent les gens qui semblent rester indifférents à la tuberculose qui sévit douze mois par année.Le Dr Laberge a remercié Je conférencier.Fédération des Oeuvres Sociales de Santé CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION du 4 au 15 JUIN 1929 DONNONS GENEREUSEMENT Conférence tous les jours à 10 heures du matin et 8 heures du soir.à l’Edifice BAILLARGEON 437, rue Ontario Est Le "Devoir” offre cette annonce à titre^ gracieux.•' » ’V r " ï 12 J LIN.SAINT FAÇON!) OC J KAN DK SAINT-DE SAHAGLN (,e saint naquit à Sahagitn, dans Je royaume de Léon, en Espagne, de parents distingués par leur naissance et leur vertu.Il entra dans l’état ecclésiastique et l’évè-qiir de Burgos lui conféra un < a-moniçjit dans sa cathédrale.La grâce lui ayant ouvert les veux, it Caperçut qu’il s’en fallait de beaucoup qu'il fût un véritable disciple de Jésus-Christ.M vit en lui ,1e.s défauts essentiels, qu’il s’appli-qu i sérieusement à réformer.La première démarche qu’il fit ¦ut de demander à 'évêque de Bur-tos de se démettre de ses bénéfices, permission qu’H n'obtint qu’avec Beaucoup de peine; il ne se réser-in qu’un ¦ chape le où il «lisait la inesse tous les jours, prêchait sou-rent et enseignait les mystères de kl foi à ceux qui les ignoraient.La pauvreté, la mortification, la Mraite devinrent ses délices.L’ex-jérience lui apprit que tous (es plaisirs du monde n’approchent pas le celle joie pure que l'on ren-'«ntrr dans l’exercice de la prière rt «le a méditation, ainsi que dans la lecture des livres «le piété.La maladie «le la pierre, dont iil fut ttlaqué, !ui causa de vives «loueurs, mais sa santé étant rétablie, i| se retira chez les Augustins de Salamanque et prit i’hahit religieux mi 1463.Après sa profession, il ’ni charge par ses supérieurs d’annoncer la puro’e de Dieu, ce qu’il fi! avec un succès extraordinaire.Il exerça l’emploi p.c.n’est que de *1,93 par $100.dépensé par les emprunteurs.Le montant es! donc insignifiant et même si le taux de l’argent s’élevait à 12 p.c., la charge réelle ne serait que de *3.8(1 par $100.dépensé, ce qui commence a peine à compter.Depuis deux ans, alors que le taux de réescompte est passe de 4 à ()'é, la charge pour l'industrie n’a été augmentée que de 1-3 de 17r, chose absolument insignifiante.Et monsieur Lawrence de conclure que si une industrie ne peut pas supporter cette augmentation, c'est qu’elle était déjà une situation bien précaire.Alberta Pacific (Wain LES DEBOUCHES EN SUISSE Fn Hourse locale - Pâte de buis.— a importé 14,6(34 dans Le titre qui s’est de Alberta Pacific drain, avancé de 4 points à 47 hier, débute à 48 ee matin.Le mouvement d’achat se maintient donc bien et l'avance pourrait bien s'accentuer encore notablement.Les achats se font apparemment en perspective de la publication ] du rapport de la compagnie.Son année fiscale ne se termine en fait ] qu’à la fin de juin, mais on rapporte que la -compagnie a encore considérablement progressé] pendant l’exercice qui sera bientôt terminé, grâce à la récolte considérable de l’an passé.De plus, elle a beaucoup amélioré ses facilités d'entreposage du grain dans les deux grandes provinces de l'ouest en construisant 50 nouveaux élévateurs locaux, ce qui porte à 420 le nombre des entrepôts qu’elle possède.On se souvient qu'un peu avant le mouvement de baisse ce titre s'est élevé à 67’j.Que le présent mouvement d'achat s’accentue au point de ramener le titre à ce niveau, il serait très difficile de le dire.Mais une appréciation notable sur le prix actuel ne devrait pas surprendre si les affaires de la compagnie ont progressé comme on le laisse entendre.C.H.LE MARCHE DES VIVRES LES ARRIVAGES Tableau Indiquant les arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs à Montréal, hier et les jou-s correspondants de la semaine dénié rc et de l'année passée 1928 1929 j u 1 n 11 4 12 Beurre 310 15 436 Fromage 10412 5928 9531 Oeufs 4011 3449 3597 LKS PRIX DE oROS LA FARINE Prix cotés par ta maison bert Turgeon.Eizé- Première patente • a • a • $7.00 Deuxième patente a • a a .$6.60 Forte à boulanger • a • a a $6.00 ! Farine à pâtisserie .a a a a a $6.601 Gruau roulé.90 ibs .a a a a • $3.70 Gruau roule.80 ibs .3.25 Rotterdam, 10.-En 1028, la Suisse tonnes de pâte de bois de toutes variétés, surtout de l'Autriche, la Suède et, à un moindre degré, l’Allemagne, de la Finlande.Portugal et de la Norvège.La ré blique est également exportatrice cet article, ses envois en 1928 ayant représenté 13.655 tonnes, surtout de pâte mécanique blanchie, avec la France et l’Italie comme principaux débouchés.Papier et produits du papier.Les importations suisses de papier d’impression, de papier a écrire et de papier à dessin ont été de t.Vhl tonnes, la part du C.anada étant d’enviion 58 tonnes d'une valeur de 37,052 francs.Quant à la Suède, elle a fourni 80 pour cent des importations de papier d'emballage, alors que le Canada n’était représenté que par une demi-tonne.On doit encore mentionner de petites quantités de carton et de papier-tenture d’origine canadienne.Le total pour cet article fut de 1,365 tonnes d’une valeur de 2,377.129 francs, et le Canada n’est mentionné qu’avec 4'» tonnes.Quant au papier à écrire d'une haute qualité, le marché est alimenté par les fabricants suisses, allemands et américains.Si les producteurs canadiens étaient en mesure d’offrir cette dernière variété elle pourrait sans doute concurrencer avec succès.Cuir et articles en cuir.- 11 se fait des importations de presque tous les genres de cuir, et des quantités assez considérables de cuir à semelles sont da.Les nu Dominion d'obtenir une plus large] part du commerce suisse semblent1 dans les cuirs vernis, dont la production domestique est bien au-dessous des besoins.Chaussures.— Bien (pie la république produise et exporte de grosses quantités de chaussures elle en importe également une moyenne annuelle d’un million et demi de paires de la variété non caoutchoutée.En ,1928 on attribuait au Canada l'origine de 198 paires de chaussures en cuir d’une valeur de 2,798 francs, et aussi 118 paires de chaussures tressées, sans semelles en cuir, d’une valeur de 1,147 francs.Cuirs et peaux.Les tanneries suisses importent des peaux de quelque 4(1 pays différents, mais les plus fortes quantités viennent de i’Italie et de l’Allemagne.Four 1928 on attribue au Canada 44 kgs; de peaux brutes d’une valeur dej 102,434 francs, dont 190 kgs appar-j tiennent à la catégorie des cuirs et! peaux préparés (74,163 francs! et j 3 kgs à celle des peaux cousues (1,700 francs!, ces chiffres renfer-j mant probablement les peaux d’nni-! maux à fourrure.Animaux virants.— Un rapport antérieur, qui a paru dans le Hutte-tin des renseignements commerciaux, no 1308, du 23 février nier, a traité de l’élevage des ani-J maux à fourrure en Suisse.Les im-1 portations d'origine canadienne] d’animaux vivants en 1928 ont re-| présenté 197 têtes, surtout des renards d'une valeur de Fluctuations de la matinee f Compilation de la maison L.-G.Beaubien) Vent es Valeurs Ouv.Haut Bas Midi 100 Ali), tlram 48 .48 2 Beil Telephone 165 »4 — — 165 L 1 78lï Brazilian 54 L 55 54 4 54 1 a 160 B.C.Electric “A” .48 48 U 18 484 1811 Ü.C.Electric ’’B" .31 33 31 32 4 25 Bldg.Products 34 — — 34 10 Can.Brewing 23 — — 23 j(l Can.Car 129 — — 129 f) Canada Cement 261.— 26 4 110 Cock shut Plow 38'j 384 37 4 38 185 Can.ind Alcohol .24 — 24 no Can.Pow.and Pap.281 s — — 284 20 Can.Steamship préf.97 97 4 97 97 4 37 Con.Smelting 387 390 387 390 75 Dorn.Bridge 98 1, — — 98 4 150 Doni.Textile UHL: 102 toi 4 102 15 F1 raser 55 — — — — 5.60 9560 Int.Nickel 18 484 t/ ‘s 47 ' 125 Mnssev-Harris 61 61 ’ 2 61 61 3 460 Mont.Power 109 1114 109 111 80 Power Corp 97 — — 97 45 Price Bros 80 — — 80 320 Price Bros préf 76 77 76 77 1280 Shawinigan 76 114 75% 77 15 Steel of Canada 52 — — 52 5 Wavagamack 78 — \ 78 30 Winn.Klectric 75 —.— 75 Les pouvoirs sont vigoureux Montreal Power et Shawini«;an, très actifs, avancen — Les vedettes sont fermes Sous l’impulsion de Wall Street, le marché local est redevenu plus vigoureux après avoir débuté au niveau d'hier.Les pouvoirs se sont surtout mis de l’avant, particulière-j ment Montreal Power et Shawini-j gan qui ont été actifs et en hausse.Le premier s'est avancé à 111 1-2 après avoir fléchi à 108 3-4 un peu après l’ouverture, s’avançant ainsi de 2 points 1-2.Shawinigan a fait un gain de 1 1-4 à 77 après avoir louché 77 1-2.Power Corporation a avancé de 1 1-2 à 97 1-2, B.C.Power, de 1 3-8 à 48 1-2 el Quebec Power de 1 à 77.Les deux vedettes.Brazilian t Nickel, n’ont pas varié pour la pe ne et ils cotaient respectivemen 54 1-2 et 47 3-4 à midi.Massey-Hai ris s'est amélioré de 3-4 à 61 3-après avoir touché 62 tandis qu Cockshutt a fléchi de 1 à 38.Dominion Bridge s'est amélior de 1-2 point à 98, mais Canadia Car a continué de baisser et a re culé encore de 3 points à 127.Les papiers sont presque inac tifs et Eraser recule de 1 à 80.A berta Grain reste vigoureux e s’avance de 1 à 48 tandis que Cor solidated Smelting avance encor de-5 a 390.s — Banque de Montréal: 25 à 4 à 327, 1 à 327; Banque 7 à 337, 3 a 337, 2 à 337, 328, 7 à 328, 3 à 328; 5 à 327, 4 à 327, 1 à 327, Nova Scotia: 1 à 400; Banque Royale: 14 à 337, 5 à 337, 4 à 337, 2 à 337.vi .un > uv vu,, u |ns (in lus populaires en Sui >nt attribuées au t.ana- ||s son{ fabriqués localement et .•i.l.eu1 es chances pom le ! |t,s jmporte aussi de l’Allema constituée par de l’amiante.En 1928 le Canada de zinc d'une valeur de 37,164 francs.Après l'Allemagne.le Canada est le plus gros fournisseur de lingots d'aluminium, sa proportion étant de 174 tonnes valant 439,445 francs, tandis que celle de l’Allemagne est de 277 tonnes d’une valeur de 582.539 francs.Articles divers Les meubles de bureau en acier deviennent de plus en plus populaires en Suisse.et on igné, du Royaume-Uni et des Etats-l nis.Dans les mobiliers en bois, le Canada n’a que peu de chance de concurrencer avec succès.Quant aux appareils de radio, les longueurs d’onde dont on se sert généralement dépassent celles du Canada.Des robinets en laiton du Dominion se vendent bien en Suisse, ainsi qu’un bon nombre d’autres articles dont le volume et la valeur n’ont que très peu d’importance.Dans les tissus et presque tous les articles de vêtements il est difficile pour les producteurs canadiens de faire face à la concurrence européenne.Les importateurs suisses, toutefois, s'intéressent toujours à tout ce qui est nouveau ou peut être classifié comme une spécialité dans les différentes variétés de marchandises.Four résumer, la Suisse n'est qu’un petit pays d'une population inférieure à 4,000,000.Le niveau de la vie y est bien au-dessus de la moyenne européenne et la qualité des marchandises y est souvent appréciée sans que le prix entre en jeu.C’est un Etat intérieur, de sorte qu'il ne faut pas oublier la question des frais de transport, qui permet aux producteurs eurppéens de concurrencer avantageusement.Ces der-: réserves faites, toutefois, ce pays est un débouché qui mérite la plus grande attention des exportateurs canadiens.Dernièrement les actionnaires de la compagnie ont décidé de convertir leurs unités en actions et le capital de la compagnie est maintenant constitué par 500,000 actions sans valeur au pair.Les unités ont été échangées sur la base de 50 actions par unité.Maintenant la compagnie annonce qu’elle vient de disposer d’un montant de 37,500 actions à un groupe de maisons financières qui lui paieront un montant de $4 par action.Cela représente donc $200 pour l’ancienne unité alors qu’elle se transigeait aux environs de $162 plus-value d’autant plus importante qu'elle est reconnue par des maisons de finance qui placent ainsi toute leur confiance dans l’entreprise.La compagnie recevra de ce fait un montant de $150,000 pour continuer ses travaux et elle a donné une option à des prix graduellement plus élevés, formant un total de $800,000, ce qui lui assurera ainsi un montant de plus d’un million pour mettre l’entreprise sur pieds.L’ingénieur conseil de la compagnie, M.James fi.Ross, de la compagnie Milton Hersey, est parti pour sc rendre compte de l’état présent des travaux et de la possibilité de certains de ses terrains adjacents aux propriétés Cedar Bay.où on vient de découvrir une importante minéralisation.Packard Motors 1293, 129', Pan American B , , 62‘,8 Pennsylvania B.H.77U Phllllpps Pete 39's 92'2 Public Service of New Jersey 9214 Radio Corporation 82 U 81 Remington Rand 293, 29',2 Sears Roebuck 154*4 Southern Ra'lway 142 Standard Oil of New Jersey 58 > j 58'4 Standard OU of New York 40 3912 Southern Pacific 129‘a Studebaksr 763, Union Pacific 226'* s 224 U.S.Rubber 4844 U.S.Industrial Alcohol 17634 177*2 U S.Steel 23»4 Westinghouse .15434 1541, Wlllys Overland 20»4 21 >8 Woolworth 2171,2 HAN 11* £2 * • 1 239,1251 •Succès nuancier de Prospectors A TEcoIc de chimie de Québec Québec 12.— M.l’abbé Joseph Diamant, du collège de Sainte-An-ne-de-la-Pocatière, vient d’obtenir à l’Ecole supérieure de chimie de l’Université Laval le certificat de chimie, avec distinction.Voici, à à la même école, les noms des élèves qui ont gagné les bourses: Cy-rias Ouellet, en troisième année ($300), Jean-Louis Tremblay, deuxième année ($200), Dominique Gauvin, première année ($100).Les tailleurs de pierre réclament Les tailleurs de pierre sont n nus réclamer ce matin devant 1 comité exécutif, un salaire de 9 cents de l’heure au lieu de 75 cent actuellement inscrit sur les forrm les de contrat municipales.M.De; roches a déclaré qu’il n’y avait ai cime objection, et a demandé au dé'égués d’en conférer avec M.A chille Latreille qui réglera la diff cuiité.Immeuble général et Prêts hypothécaire# J985 me WetUnrton Tél.YOrk 4707 Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGÉNIEURS H.L^brpcqut*.T.C.G.Papineau, I.C, et Arpente tr M.Cailloux.I.C.Les Ingénieurs Associes LIMITEE INGÉNIEURS CONSEILS B»*on »rmé — Arpentai* - Kipertli* EDIFICE THEMIS 10.It-Jacqur, oueat — HArbour 0481 MONTRÉAL ÎÎOURSK DE NEW.YORK Cour* Tournrs par la maison OEOFFRION * CIE, rourtlor* Î11 oust, rue Notre-Dame, Montréal A la suite des récentes découvertes qui ont été faites en forant au diamant dans la région de C.hibou-gamau.romrne du fait que les grands intérêts britanniques viennent de s’intéresser directement à cette région, la Chibougamau Prospectors Limited annonce qu’elle vient de compléter avec succès une nouvelle finance des plus avantageuses.QUELS SONT A OS TITRES A LA CONFIANCE DU PUBLIC?Pourquoi notro rllcnièlo «‘Be.rroil-ello do Jour on jour?Pourquoi *pBrqu«t, »'np.pulent.clle* avec une telle *é-rurlté «ur ce* coneella et ce* Indication!» que noua dicte une longue expérience?C’eat que le* relation* fruc tueuses créée* entre le public et notre Maison ee banent but de* facteur* d’incontestable supériorité.Membre* de* Bourse* de Montréal et de Toronto, et d’autre* importante* Association* sns-logur*, nous nous félicitons d’offrir à l'epargne méthodique comme à ta spéculation, Eràre à dix succursale* reliée* par notre propre reseau télégraphique.tous le* avantage* d'une irréprochable Administration.( otea de l'heure.Documentation rapide et gratuite.On s adresse k M.J.GF.OKGK GARNEAC.MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTREAL.( hef du Service Français.JOHNSTON andV/ARJ^ NorVEMIt ADRESSE 1mm.dp la lianqup Royale Tél : MArhaur *Î*I MEMBRES : de la Rôtir** rtr Montréal.O* la Rotirt* de Toronto, du "Montreal turb Murket", du "tAlnnlpe* Drain r*rh»n**".du "Board of Trad*-1 d» rhlvafo No « francs ce qui fait une moyenne 1'^, Clnbomramim animal de 1,211 francs.^ ____ Machines et instruments agrico-\ les.En dépit de nombreuses difficultés les fabricants canadiens] sont parvenus à faire un certain volume d’affaires, surtout dans les faucheuses, les râteaux et les outils à main pour la petite culture.Kn 1928, il a été importé des machines] de labourage d’un poids de 62 tonnes.valant 569,820 francs.La part du Canada était fixée à moins de l'a tonne (1.730 francs).Le Dominion semble le pays d’origine d’une petite quantité de machines agricoles non spécialement mentionnées.Leur volume et Jour valeur en 1928 ne furent que 718 kilos et 1,070 francs, respectivement.Le total dans cette catégorie esl de 1.966 os ae U maison Gunn.' tonnes d'une valeur de 2,258,432 francs.Four ce qui regarde les faulx, les faucilles et les fourches, les importations d'origine canadienne se sont élevées à 3 tonnes d’une valeur de 6,670 francs sur un total Valoir* On v M V» Allied Chemical 288 >, 287', American Bosch Magneto .5112 American Can 140 139U American Locomotive 125 126 U Amirlean Smelting 99 American Water Works 127', 128'a American Tel A: Tel.207', Anaconda lev.;0434 Atchlaon 212'i 212'', Baltimore & Ohio .1173, Bethlehem Steel 100 4 101 Chile Copper .,.87 Canadian Pacific 222 223 Commercial Solvent* 408 408 Chrysler Motor* 73-', Cons.Oas of New York 1133, Corn Products OS3, 943, Curtiss Aeroplane 156 Commonwealth Power 209 208 Dupont _ 165 Davidson Chemical 4fi 47 3, Erie Railroad .78', IP'* Famous Players 63'4 64 General Motors 714 70’, Gillette 102 General Electric 280 2793, General Railway Signal 111 < 2 Hudson Motors 84 S3’* Mack Truck* 97', 97 Missouri Pacific 89 Montgomery At Ward 109.108*4 New York Central IBS New Haven 109' 2 Raymond Beausoleil I.C.Spécialité : COMBUSTION CHATTEEAOE mDTTSTRTEL ET j DOMESTIQUE — INSTITUTIONS | HOPITAUX — CONCIERGERIES | 132, rue St-Jaeqae* O.- HA.1841 ] Chambre s!8 BREVETS NVENTIURS ' Pemandei co moAueTet cette fornuUsdcŸrauix d/nuenüon ALBERT FOURNIER 9314 * COMPTABLES ASSURANCE P.A.GAGNON Comptable itéré* — Churterei Accountaii Chamhrp 308 Edifice "Montreal Trust" 11 Place d’Armes Tél.MAIn FM' lYormandfri & DesRoeiers CoiirHer* m A**nr»r>e*s 2.32, RUE SAINT-JACQUES Tél.MAIn MM-4SSJ Montréal AVOCATS EXtîHAlS ALIMKNTA1P.ES Gru blanc, tonne.$35.25 Gru ronge, tonne.Son,tonne .BEURHt ET FROMAGE $30.128.: (Prix de gi Langlois A Lie) Beurre: D, crémerie, la livre .Do crémerie, en blocs.De cuisine .Fromage: Quebec, dm x.meule de 20 Ibs Québec, doux au morceau Canadien fort, mie de 80 Ibs Canadien fort, au morceau .Kraft, boite de 5 ibs ,.Kraft, boite de 1 1b.OEUFS (Prix fournis par I Limoges A (le), ! Oeufs frai»; Chanteclerc.38s.Extras.35s.Premiers .31s.Seconds.‘28s.POMMES DE TERBE (Prix piurnrs var la maison 4.Lalondt) Le* patate* du district de Mont réal se vendent 70 sons aux détail lants.Nouveau représentant la malton L La maison Côté, Périme Limitée, courtiers, annonce qu’elle vient de désigner M.B.F.Mal-Donald pour la représenter à Sherbrooke.M.M ae Donald était autrefois avec a maison Williams, Partridge and Haplry, Ltd._ Le marche du change Cours tmirnts par la maison L.-G.DeauMcn et Gif.Le premier indique le pair, l 00*00000 000004srV00 Allemagne, R.Marks 23.i 24.01 plomb et du rlr cnmmrrriftux I sont groupes t total t|e 1.0*2 de 1.477.221 ft a fourni lo.v ( frnnca, la plus tunes vi grande étant ataire IMrbbur 7137 r roft'sneur t#i mown «»*' K IL liifiirrr Rem* Siivnic, l.f’.LE.h ét» hypOthéralrr* f T»ry!| f*!l*rvitfl£l# Art in rue s 1 Jerque» *•( • Mnnlreal WCOfl* fitleM* 1 44| *191 PRHOMBe nt F*T ite d'Anuraiscc dttrhVlù ‘Saubeprbf r es MONTREAL USauCMMOKCuMcwBansiMsam ) VOLUME XX — No 13fi LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI 12 JUIN 1929 LA VIE SPORTIVE Mamaux.p.tiarvin.p.aSahliuan .bFitzgerald Totaux .1 ALTIMORE A DEFAIT : LE TORONTO Baltimore.12.Les lanceurs des ¦ aple Leaf n’étaient pas en eondi-m hier dans leur joute avec les |Holes de cette ville.Fisher.Le-'ney, Hawkins et Sattersfield se nivirent à tour de rôle dans la boi-.A l’exception de ce dernier, us ont vu leurs balles prendre le I lemin des coups surs en dix-sept '•casions.C’est grâce à Sattersfield ! ] iarrètu l’élan des frappeurs lo-jiux.cpie le nombre de coups n’a •îs été plus nombreux.Brower, îiayne, Mvers et Bool, tous du Baltimore, ont frappé pour le tour des ROCHESTER .BATTU PAR LE READING Reading, 12.— Le club local avec Holley comme lanceur a remporté une victoire bien méritée aujourd’hui contre les Leaders de la Ligue Internationale par un score de 4 à 3.Holley joua une grande partie et n’accorda que cinq coups sûrs aux visiteurs.Les Rochester ont envoyé dans la boite l’étoile de leurs lanceurs mais il dut céder sa place à Lingrel! qui ne pu empêcher les Reading de compter et gagner la partie.Jts.j: TORONTO READING AB R.H.PO A.p:.ijabbitt, ce .Ilichardson, Lubie, cc needy, li.jedore, 2b pinners, eg jamuels, eg ?été, ac .’Neill, r .isher, 1 .ehney, 1 .awkins, 1 pttersfield, 3 b Hawks, 1b.4 Mullen 3b.4 Whitman rf.4 Taylor, cf.3 Ouellich If.4 Walsh 2b.3 Scott ss.4 11 ! Murphy c.4 t> I Hollev p.4 01 Totaux .34 4 11 27 5 0 1 0 Totaux .36 C 7 BALTIMORE 24 ab.r.h.p.o.a.e oepp, cc .5 0 2 2 1) eues, ac .» 1 i» 3 4 rower, cd .5 1 i 0 0 hislow, 1b .iî 3 3 10 0 iavne, cg ., .3 4 3 2 II ooers, 2b • .4 3 4 c 0 U vers, 3b .4 1 2 i 1 î ool, r r> 1 r 2 1 : olshauser, 1 2 0 i II 1) j ecn, 1 2 0 u 1 0 oTtaux • .411 14 17 27 (1 Résultat par manche: ;oronto .100023000- 6 altimore .54401000x-14 SOMMAIRE ; Poiqts comptés sur les coups de rower, 2, Mooers, 2, Myers 4., ool 3, Ruble 2, Layne 2, Richard-! mi.Coups de deux buts: Rabbitt Mooers.Coups de trois buts, Ri-hardson et Layne.Coups de cir-mit: Brower, Layne, Myers et Bool.uts volés: Layne.Sacrifice, My-! rs.Laissés sur les buts; Baltimore j, Toronto 12.Buts sur balles, de » isher f, de Lehney 3, de Holshau->r 5, de Sattersfield 2, de Keen 2.étirés au bâton, par Holshauser 1, ar Hawkins 2, pur Sattersfield 1.ar Keen L Coups sur F'isher, 5 n 1-3 de manche; sur Lchn y, 3 en -3 de manche; sur Hawkins.6 en manches 1-3; sur Sattersfield, 3 n 4 manches, sur Holshauser, 6 en manches 1-3, sur Keen, 1 en 3 jianches 2-3.F’rappé par le lan-eur Holshauser (Sheedy).Lan-eur gagnant, Holshauser.Lanceur erdant, Fisher.Arbitres: Salador t Fyfe.Temps.2 heures là.In bon programme* de boxe pour mercredi Eugène Brosse au a annoncé hier u’il avait terminé le programme e la prochaine soirée du cluh jle ockey Canadien, mercredi, au P’o-um.Les quatre combats suivants eront à l’affiche.Barney O'Connell vs .lop Marcicn-i, 6 rondes.Raymond Lirzin vs Bobby Eb-»or, 6 rondes.Sylvio Miraull vs Al Hammy, 10 iondes.André Boutis, champion du mon-!e de la catégorie poids plume, vs ackir Cohen, 10 rondes.Nous avons ici un programme den équilibré où des hommes de la atégorie poids plume seulcmenl se-ijont à l’affirhe.Il faut donc s’at-endre à ce que le spectacle soit enlevant.Les petits hommes fournissent [1 oujours de l’action et il est inté-estant de les voir A l’oeuvre.Lorsqu'il s'esl lancé dans l'orga-dsation de combats, Rrosscau vnit bien pris la résolution "d’en-1 mirager le lalriil IochI", et on voit | lu'il tient sa promesse.Des huit •oxeurs à l’affiche, il y en a quatre lu Canada et trois de Montréal.Nos runes onl donc leur chance.I n combat qui devrait fournir me belle lutte sera celui qui ali-J nera Bobby Ebbor contre Raymond .irzin.Il v a longtemps que nous • 'avons pas vu Ebbor à l’oeuvre.Lorsqu'il était de la catégorie loids coq.il elail l’un des meilleurs tommes de la classe, non seulement tu Canada, mais bien du touillent.\près avoir perdu son chain-tonnai, il est passé dans la eate-;oric poids |ilumr puis la maladie ,i force de se rrlirer.Lorsqu il ut rétabli il sr remit de la partie t sp signala encore une fois.I ne deuxième maladie l'empêcha nenre de ronlinuer ses activités.Il «4 bien depuis sept à huit mois.Il t fall une tournée dans l'Ouest i il I a remporté de belles victoires cl | csl ensuite revenu à Toronto.La presence de •rllement susciter tdérablr.On dit que dans le r 1 ï 0 8 Fowler, 3b.3 2 2 ft 3 Henrv, 1h.2 II 2 IS ft Niebergall, c.ï 0 n 2 1 Hogsett, p.4 ft 2 ft 3 Totaux .33 4 13 27 2ft NEWARK Ab.n.H.Po.A.(Ionian, If.4 0 2 3 2 Jacobson, cf.3 u il 1 D Wright stone, 3b 4 0 o 1 2 West.rf.4 0 i 2 o Slevens, ss., 4 0 0 ï 3 Pipp.lb.4 ft i 8 1 Cummings, c.3 ft n fi l Kinfçdon, 2b.3 1 i 4 4 E.««ib.r.h.p.o.a.e Gaudette, c.d.3 i 2 4 ft 0 Gautreau.2b.3 n D 2 2 II Haines, c.c.3 i 2 4 i» ft Tice, c.g 2 i i» ft it II 1 rbanski, c.a.2 2 i 1 0 1 Fowler, 3b.4 ï i 1 5 ft Henrv, 1b.4 d i Entoyez-nous description et |« prix ne votre propriété.414.Edifice C.nari.Ce-Œ 13-8.2'» 1Mlp# CFTA.» wnwM CütindUn* 't •onto Chi if*rt Lnmhnr T/KAtel “Roynl York,” que Pacifique Cami'iien a (tit oon-' utruifé à Toronto ot qui apr* la plu* Imnoqanta hfitellerfp moderne dans l'Empire britannique, œra doté du ayetème radiophonique le plua perfectionné et le plu« jrigatt-?eqque encore jamaia vu.L'équipe-, ment, h l’in»tallntion duquel lee ouvrier* de In Northern Electric; t’o,.procèdent actuellement, * été j conçu et fabriqué dane lea labor»- j toircn de radio et de téléphone au i .i musiraicn nu vocales vu un le popède U compaRme Irradier Dana toute, les pièce» H .jÆlUr il pourra a.i»i te faire un officiellement Inauguré le 11 juin prochain, chacune de» douse cent» chambre* de repos sera pourvue d'une aortic radiophonique fixé» au mur.hète* de l'édifice n'aumnt alorn qu’à y raccorder les casques téléphoniques et écouter une ou deux pièces musicale» nroventnt de cinq sources différentes.Le* appartements xfice-royaui seront munis de bnuU* parleurs spécialement fabriqués, aux intonations douces et harmonieuses, qui auront un rsrhst artistique conforme ou luxe de la pièce.Des croupes ds micronhone» et cornets disséminés dans la grande salle a manger, le hall d'entrée, la salle des banquets, ia salle des comrrès, sur le toit et dans les salle* A manger particulières, permettront, de capter les partitions musicales ou vocales ou de les e pourra aussi se faire une répartition d'un ptoframme va- , nsnt de l'extérieur ùrqu'au* coins Jonci.ionnem» les plus reculés de l'édifice.Deux appareil* récepteurs de radio, très e*hiiHes et ultra-tôisctif».seront situés dans la chambre de eontffile au quatrième étage.On y trouvera aussi des tableaux monstres de contrôle et de diatribution et cifiq tableaux d'amplification, avec armature d'acier, qui pourront augmenter 1 .fiOO.OOO,000,000 de fois la force dea signaux perçue proportion suffisante pour donner un bon rendement dan* toutes les parties de la bttiaee et qui pourront cependant.être synthonisés le plus harmonieusement pnasible tien* les chambres privées pour la plu» grande satisfaction et au tré des auditeurs.Un groupe moto-générateur de cinq chevaux-vapeur sert A convertir le courant de 25 cycles en un de fié cycles nécessaire au de ce* dlx'er* systèmes.D'autre part, quelque doure eent cinquante sorties reliées entre elle» p»r un réseau de près de dix milles de fil de enivre de haute qualité, et parfaitement («nié de caoutchouc et de coton, transmettront le» programme» musicaux dans tou» fns coin» de ea vaste hôtel moderne.NBC Th* Two Trouttrr» k WKAf WOR, 710.422 N»wark.I*i snlstt.Vlo* lonifttc NBC 8v*t#m Btmmb*rg-Ci irlsnn rtog, a wjz 10 M I’ M rrcA.#40*357, Tmonto p» Vtnn'» Or#h.WOT.7(KI-.l7f) BéhétlééWldj Of Will Citnwm Offh NBC By*t#fn.VI n»•ni Lof iff Of Th A KBD NBC f (V*f#fD Blumhrr Mus tr a v v.tr, WLW 700-433 Cincinnati Night.ntih WOR 710*422 3, Nswurk C an ton Orrh WK ' ttoo-m.Atitntir cm Non V#il#9; Muitqu* ds dsn»» WTAM 1020-21 74 Htvtltnd Pm*t *mm# I’rtOI’HIRiE A VENDRE riHOIRT _ Psrol»»» m-AInhons» Tou-msicon neuvs, 30 pd« s ds front x 43 9 P1'*ce».chsuffé ssu rhsuds tapi»»» • garage chauffé - 3 Inel» 4 pis-rc* bi»n lmi*« pn» pour prnpriétairs.P*'vmt *1 000 c-an,,,,^, tgig.W MAIMON A VENDRE IAt n\INE ?hifcmcnta ds 3 apparie-mrnts.hangar, remia» En honor condl-d't'on fler terrain dé >5 x 100 A ••oûte ?S.ôoo.Uiaasralt I 14.000 dont la monté l'oinptsni »i la halanra l'otnni» lovar J r H Arbour 1341 TERRAIN A VENDRE Ttrvtifi î,> m\\\n l>*u.Dnnnnt 02M •0 % 100 T*rri*M P#ffoo pren#- (l* MonlHol Tvird (tu ) ne varlAfA WLW rmme» ( won I àff Npr r LOGEMENT A LOUER 10 H 700-428 Ci i« r m ncinnsti -42?N»
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