Le devoir, 11 novembre 1910, vendredi 11 novembre 1910
PREMIERE ANNEE—No.258 MONTREAL, VENDREDI H NOVEMBRE, U10 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : ¦¦p Rédadion et Av /^iétration .¦ H ¦ M ¦ ¦ ¦ ¦ union Postale- ¦ ¦ B B M B B|^^ -^ ¦ I B f ¦ B B ¦ Bf B B B ¦ ¦ .TELEPHONE » \ j^k ^HI REDACTION: Main 7460.Btat.uui.et union Postal BBB BBB BB^ BBB Bf BB ¦B* Br ADMINISTRATION : Main 7461 Directeur : HENRI BOURASSA.FA/S C£ Qt/£ DO/5 / U “PRESSE” SE RANGE i wR y> l'cw Ht-* rtmgr.I » H tK'iice d'un rédHi'Ieur nouveau—qu’on laisse un peu plus Jibre i le journal a , tenté de refaire sa, virginité, nous ne savons.•Mais la /Vf.vAy se raille.Nous l’avons vue.elle qui combattu de la plus ignoble lapon les jeunes gens qui réclamaient l’égalité pratique des deux langues dans notre province, mener une active campagne en faveur de renseignement bilingue dans l ’Ontario.Elle a même traité Mgr Fallon avec un sans-gêne auquel nous n’avons jamais songé.hit voici (pie, sur la question de la marine de guerre, elle esquisse une év olution pareille.KMe disait hier, au cours d’un article où elle affirme—ce qui est très vrai—que cette question de la marine n’est pas une question de race : ¦ ' L’opposition qui se manifeste chez une partie notable de la po-“ pulation de Québec contre une marine militaire peut être plus ou “ moins fondée, mais l’on a tort de dire qu’elle est fondée sur une “ hostilité de race.Vous voyons dam noire province rl dans 1rs au-“ 1res un granit nombre de citoyens canadiens d’origine anglaise qui ' combattent h même projet avec une ardeur pins grandi encore." Et cela est encore très vrai, d’une vérité criante.La lettre île M.Tucker que nous publions aujourd’hui, l'article du Weekly Sun et Vin.Icrvic'W de M.Joe Martin, que nous donnions mercredi, les déclarations de M.K.W.Thomson, celles des journaux agricoles de l ’Ontario, que nous avons maintes fois reproduites, le prouvent amplement.Mais alors, pourquoi la Presse, dans sa mascarade de plébiscite de février dernier, disait-elle, à l’article 4 de son questionnaire: “4o Pensez-vous que, si les antres provinces qui mettent un senti-“ ment passionné dans cette question, se prononcent soit pour une “ une marine canadienne, soit pour une contribution directe, la pro-“ vine© de Québec doive rester seule dans son refus d’aider la Grande-“ Bretagne à l'heure du danger?" La Presse savait alors comme aujourd’hui qu’il existe "dans notre province et dans les autres un grand nombre de citoyens canadiens d’origine anglaise qui combattent le même projet avec une ardeur plus grande encore” que celle des Nationalistes de Québec.Les journaux agricoles, le Weekly Sun en tête, le criaient sur les toits.La Presse savait alors connue aujourd'hui qui' le “prétendu sentiment passionné" des provinces anglaises n’était qu’une ébullition locale et de surface, alimentée par une presse intéressée, comme la presse ministérielle de Québec.La Presse savait alors comme aujourd’hui qu'il était absurde de supposer que la population entière des provinces anglaises se fût tout à coup passionnée pour une politique qui rompait avec toutes les traditions des deux grands partis canadiens.Et pourtant la Presse—dans le moment même qu elle prétendait consulter le peuple de sa province, admettant par le fait ignorer son véritable •sentiment—posait en axiome indiscutable que les provinces anglaises mettaient dans cette politique, qui contredisait tout le passé de notre pays, un sentiment passionne.Pourquoi ?Parce qu’il fallait seconder la campagne, que menait avec plus ÜPstrdaco encore, sa commère la Patrie cl faire croire au bon peuple de la province qu’il était seul à vouloir le maintien du statu quo et qu’en le réclamant, il s'opposerait A la volonté unanime du peuple de toutes les antres provinces.Non! Il faut souhaiter que la Presse, revenant de longs et multiples égarements et fortifiée dans son ferme propos par le désir de ne pas heurter de front une opinion publique qui s’affirme très liant ; il faut souhaiter que la Presse se décide enfin à se ranger du côté du patriotisme, de la justice et du bon sens.Mais il ne faut pas oublier qu’elle fut l'un des plus souples et des plus dangereux instruments dont le gouvernement se soit servi pour faire accepter au peuple de la province de Québec sa néfaste politique, Tl ne faut pas oublier que.dans toutes les crises graves, elle a fait énergiquement, et de propos délibéré, la besogne de nos pires adversaires.En 1908, dans la question du français, en 1905.dans celle des écoles du Nord-Ouest, comme eu 1910 dans celle de la Marine, elle a joué le pire des rôles.Elle a profité de sa très large diffusion pour empoisonner l’opinion publique, pour fausser le débat, pour dissimuler au public les questions les plus importantes.L’est un passé trop récent pour qu’on ait le droit de ne pas s'en souvenir.La Pairie, qui a fait le printemps dernier une odieuse besogne, paraît vouloir la continuer.Nous savons gré à la Presse de chercher à sortir un peu du bourbier, tandis que l’autre s'y enfonce chaque jour davantage; mais il ne faut pas oublier quelle est apte à s'y replonger jusque par-dessus la tête et que la plus sûre garantie de sa persévérance.c’est une opinion publique éveillée, assez forte, assez énergique, pour lui inspirer une crainte efficace et salutaire, MLLE T DU SOW LA FUMÉE OMER HEROUX.TOUJOURS DESPROFITSi jla discussion par les orateurs des | deux camps en présence.A dessein, les nationalistes ont | multiplié les assemblées et quoi-i qu’en dise une presse vendue ou I franchement impérialiste, c’est Le journal de Graiudorge s ef-' s«us son vrai jour que s’est faite la force d’expliquer et d'atténuer i discussion de cette importante i liaque jour d’avantage le résultatIquestion, et c’est en pleine con- lis-à-cis ma fenêtre, pas très loin, s'érige nue cheminée haute connue un clocher de cathédrale, qui v'ex-hidr jamais h moindre soupir de fumée.Tout autour, abondent les pet Ht cheminées ayant sans ressi un léger panaehi qui flotte.Pelles-là.ji 1rs regardi une plaisir, car elles sont cirantes, elles ont une âme frivole arec Uu/nclU h rent s'amuse, maintenant surtout qu’il ne pi ut plus folâtrer dans tes fcnil-les frémissantes, Le spectacle des cheminé es qui fument m’inspire des pensées philosophiques dont je vans ferai grace.autant que possible.Je préfère cous confier que si la f umée des cheminées d’usines me dégoûte, celle des humbles maisons, bleue cl fine, absorbe tonte mon attention.C’est peut-être que, encouragé à la paresse par un penchant prononcé à la rêverie, la contemplation des choses fugitives me distrait des travaux sérieux de la vie,—dont je ne raffole guère.La vaine fumée des cheminées m’offre une image de moi-même, et je me rom plais en clic.La fumée s’enroule, se déroule et se disperse dans l’atmosphère comme un songe.Elle s’en va je ne sais où, au gré du vent, très haut vers l’azur, peut-être dans les nuages.J'y suis souvent.P’est un endroit habité par beaucoup de gens du meilleur monde, et qui ne demanderaient pas mieux que d’y vivre toujours.Les femmes y sont nombreuses.Quoique les petites cheminées soient généralement bien laides.— les grosses aussi,—leur fumée est toujours jolie, n’ayant pas plus de rapport avec la brique que l’esprit avec la matière.C’est le feu qui fait tout.Aussi gracieuses que les oiseaux, elles exécutent dans l'air de périlleuses "performances,’’— sans aucun danger, d’ailleurs,—revêtant toutes 1rs formes et les perdant toutes avec une égale agilité.Elles sont les acrobates de l’azur qui, pour tout salaire, veulent être regardés, tant ils sont détachés des biens de ce monde.Les beaux soirs d'été, 1rs petites fumées montent droit vers les étoiles, aussi invisibles (pie des pensées, mais elles "montent quand même.Sous les rebuffades sournoises du rent, elles cèdent et descendent dans la rue; pourtant, je vous défie d’en rien retrouver le lendemain malin: elles sont depuis longtemps parties pour ailleurs.Etant d’humeur voyage,use, rien ne saurait les retenir ici-bas.Symbole des coeurs terrestres.L’hivn; quand U givre a hlle-rncut enluminé ma fenêtre que l’espace ne m'npparait plus, il qu'il m’est impossible de suivre le trajet sinueux des pâles fumées, j'allume ma pipe, minuscule ehnninée qui sent mauvais, et je médite longuement sur la f uite des jours fd lu fragilité du bonheur humain.Tout est fumée que le vent emporte.dit la sagesse antique.Je le sais bien, moi qui vois mon grimoire s'évanouir dans le néant, connue une fumée prétentieuse ,000.000, de là, on voit le gouffre, lies contribuables qui seront contraints de four-, nir l'aTgenl.méditent, hésitent et se disent que cette dépense est in-justifiirble.M.Laurier n’est plus écoulé quand il parle finance.Il a ruiné sa réputation dans ses calculs sur le eoùl de la construction du Grand-Tronc l’ncifique.La construction de eelle marine de guerre va donner lieu à des orgies de dépenses comme le fait la construction du Transcontinental.Les gens vont être exploités, et en retour vont exploiter le gouvernement.Déjà la bataille du patronage est engagée entre les partisans du gouvernement ¦dans les Province» Maritimes.Il faut que les gens qui ont apporté des cniehes de whisky dans Drummond et Arthabaska soient; récompensés.On en fera des amiraux, des vice,-amiraux, des capitaines.des pourvoyeurs dans la marine de guerre canadienne.Ce sont là quelques raisons pour lesquelles les Anglais libres sont op-j posés à la marine.Et quels sont, ceux qui vont leur jeter la pierre?HENRY TUCKER CAUCUS MINISTERIEL A NOS AMIS L’offre, que nous avons faite ees jours-ci a porté ses fruits.Nous avons déjà reçu de plusieurs de nos amis des listes très fournies d’abonnements spéciaux pour la session.("est une excellente occasion de faire connaître b* journal et de diffuser nos idées.Tous les abonnements spéciaux partent du 15 novembre et courront jusqu ’à la fin de la session fédérale.couvrant les deux sessions de Québec et d’Ottawa, et ne coûtent qu’une piastre, édition quotidienne.Explosion de grisou DEUX TUES ET QUINZE BLESSES A PANAMA, ILL., DANS UNE MINE DE CHARBON.Hillsboro, fil.11.— Dans une explosion «le feu grisou, à la Shoal Creek, Coal Co., à Panama, 12 milles au nord d’iei, 2 hommes ont été tués et quinze autres blessés.L’hon.M.Brodeur discute du résultat de l’élection de Drummond-Arthabaska avec les sénateurs et députés du district de Montréal Mme docteur Massicotte -+— Sir L.A.Jette IL EST NOMME ADMINISTRATEUR DE LA PROVINCE EN L’ABSEN CE DE SIR C- A.P.PELLETIER.Québec, IL — Pir Louis A.letté a été assermenté hier comme ailministrv tenr rie la province pendant l'absence de Sir C.A.P.Pelletier, lientenanr-«fouverneur, qui est parti pour le Sud a cause de «a santé.Les journaux de samedi dernier, en annonçant la mort do Mme Massicotte, fille de M.Paul Tourigny, député d’Ar-thabaska aux Communes, ont inconsciemment erré sur la vérité des faits.Mme Massicotte a succombé à une maladie foudroyante avant même qu’il lui eut, été possible do connaître le résultat de l’élection ; et la lutte électorale n'est pour lien dans le malheur qui n si cruellement frappé le docteur Massicotte et le député Tourigny, La rumeur s’était répandue dans la ville que la malade avait été frappée d'apoplexie en apprenant la défaite du candidal libéral.Noyé retrouvé Québec, IL —; Le cadavre d'un nommé Arthur Cardinal (pii était disparu depuis quatre semaines a été retrouvé hier, fiotlani sur le fleuve, dans un îles bassins du part.Le coroner tiendi i une enquête.Femmes députés Denver.If.Quatre femmes siégeront dans la dix - Huitième assemblée législative du Colorado.-Mmes Alma Lafferty, Louise t?.tones er Louise M.Konvin, démocrates .représenteront le district de Denver; Agnès Riddle, républicaine n été élue dans tes comtés de Ara^flhoe et Elbert, C’était pour assister, à au caucus ministériel et non à un enterrement, comme on l’avait cru d’abord, que sénateurs et députés libéraux du district de Montréal, avec: “l’air confus de renards qu’une poule aurait pris.je-; talent une note sombre hier sur la i Place d’Armes L'amiral Niobe Brother venait de les convier à venir discuter avec lui le résultat de Drum mon d- A rtba 1 »aska.M.Godfrey Langlois suivi! la piteuse phalange quand elle entra aux bureaux du ministre de la marine.On remarqua qu’il ne resta guère (que cinq minutes dans la chambre des délibérations, d où il.s'enfuit précipitamment.Il appert qu’il aurait voulu faire pari des projets du Pays pour sauver l’autre, mais que I ou a décliné l’honneur de l'ouïr.sans stétos-cope.La réunion ne fut pas gaie.L’in-oklent le plus important fut le vote à l'unanimité d'une motion présentée par M.Honoré Gênais, à l’effet que "des félicitations soient offertes au sénateur Louis Lavergne en sa qualité d'homme le plus heureux du parti ministériel.M.Biekeixlike et M.-I.M.Wilson ne comprirent pas l’opportunité de cette motion, mais ne s'y opposèrent pas devant l’insistance de leurs collègues.Après une longue discussion, où l’on établit que sans une prompte i r»4 < 1 o 1 Oïvmr»p liKoral tout le district de Montréal et und grande partie du district de Québec passeraient du côté des nationalistes, ou décida de rappeler M.Rodolphe Lemieux au Canada.Immédiatement on lui câbla ees trois mots en chiffres japonais: “Conic back honnie!” Cependant MM.Brodeur et Jacques Bureau n’étaient pas contents de ce que l’on troublât ainsi le voyage de leur excellent collègue, mais ils insistèrent en vain pour qu’on lui laissât finir “son oeuvre” en Afrique.De Québec survint la nouvelle que le député Jos.Turcotte aurait, de son mat de vigie, signalé certains écueils contre lesquels lu marine est exposée à périr.On décida que ci’ n’était fias possible, et que le vieux nautonier du parti libéral ne devait pas arrêter sou “petit navire” pour si peu.Honoré Oervais qui a autant; d'esprit qn’Oscar Gîadu—nous demandons pardon au modeste député de St-laeques—trouva le mot de la situation: "C'est un bateau qu'on veut nous monter," dit-il finement."C’est un Québec que l’on veut nous passer,” riposta eet excellent pince-sans-rire qu’est “Derrick Martin.Malgré ces innocentes saillies, nos politiciens n’avaient pas envie île rire et la réunion se dispersa, chacun remportant l’air morne qu'il y avait apporté.On attend, d'excellents résultats de eet important caucus.^7089929 Uï PJïVOIR, Vi.mlio.n, H Novembre, 1910.Les Elèves de la Faculté de Droit festoient Leur banquet annuel a lieu, hier soir, à l’Hotel Viger.«*« Hôtes distingués et discours au point L’ASSEMBLÉE DE MERCREDI Les commentaires des journaux VIVE LA GAITE ! ! Gilbert, ,if crtii-, cm liiivnnl mm adieux à la vie, ilit «inelquo part : “Au Imnqm't r.Mass., Yvonne Charron, Lauretta Barsaiou, Mlles MoisanQ ,Tu-| bette Gara ml, Cérile et.Blanche Asse-lin, Marie Rocher, Gilberte.et Juliette Oesi'oches, Cécile Thelmos, Aimée Fu-ribcault, Anne-Alaric Trudeau et Grace Elliott.Etaient aussi présents: MAL Camilla Paquet, N.P.J.A.Girard, assistanc-protonotaire, L.A.Rivet, député, 8.Lé-tourneau, C.R., EJ.B rossa rd, C.R, John A.Sullivant Ath.David, Donat Brodeur, A.Wainvvright, Maurice Lo-ranger, X.P., P.F.Lamarche, André Faute tu, C.A.Guertin, Alf.Charron, J.L.Ooutlée, X.P., Wenceslas Lévesque, député, Robert Taschereau, Victor Martineau, tseerétaire-gônéral du Barreau, L IL Archambault, Charles Durand, délégué de la faculté Je AléJeci-ne, Je Québec.Charles A.Emond, Alf.'Forest, Emilion Garbois, Armand Renaud, Roisdoré Raymond, L.Jos.Lemire, N.P., Orner Héroux.T.L.Giro'uard, A.8t.Pierre, L.J.Jodoin, N.P., Emile : Audet, N.P., A.P.Grothé, “La Presse”, Maurice Morrisset, “La Patrie” Chas.Sylvestre “Le Devoir.” 1 Nous relevons, dans la presse montréalaise, quelques eominriitnirex sur lu | grande réunion publique (la mercredi Loir, Plusieurs journaux d'Ontario dé-jelarent que c'est la plu* importante eéiinion publique qui ait eu lieu à j Montréal depuis un quart de siècle: DE LA “GAZETTE” Lu “Gazette” d'hier matin commençait en ces termes le compterendu rie la manifestation populaire de mercredi soir, à la patinoire Ontario: "Lue démonstration extraordinaire a été faite à Henri Boura-sa, Armand Luvergnc et autres chefs nationalistes hier soir à.I» patinoire Ontario, une glorieuse célébration do la victoire dans Drummond et Arthabaska.Dix mille hommes remplissaient la patinoire, et se sont tenus là, non pas patiemment , mais avec enthousiasme, pendant, des heures, à écouter les discou es des lenders.C'était un* manifestation qui met à jour que la campagne de iiourassa par toute la province a porté des fruits, et qu’il doit être reconnu, ilium les prévisions politiques, comme une force distincte.Bien que Gilbert, l’homme élu dans Drummond et Arthabaska sous la bannière nationaliste, fût le héros supposé ( the nominal centre) de l’assemblée, la foule était venue pour applaudir Henri Bourassa, et elle l’a fait avec un enthousiasme qui rappelait le temps où Cliapleau était l’idole des Canadiens-Français.E.-l).Monk, qui est de plus en plus le leader de l’élément “anti-naval” (le cotte province, était aussi présent et il a porté ia parole, recueillant presque autant d’applaudissements que Bourassa, bien qu’t! ait fait un discours beaucoup plus modéré.Armand Lavergne a été l'objet d’une réception du même genre.L’assemblée avait une physionomie particulièrement dramatique, surtout quand M.Bourassa, après un impressionnant discours, proposa une résolution appuyant la politique avec laquelle les nationalistes 1 ont.emporté dans Drummond et Arthabaska.M.Bourassa a demandé une expression de sentiment sur la résolution, et on un instant, s’éleva dans la patinoire une forêt de mains, la foule presque sans aucune exception approuvant le texte de la résolution.Quand le bruit des acclamations se fut éteint, M.Bourassa appela les votes contraires et, se servant de l’appel favori des Canadiens-Français au “fair play” britannique, il demanda au public de no laisser paraître aucune marque do ressentiment à l’égard de ceux qui voteraient contre la résolution.L'avis était d'ailleurs superflu, car il se fit un grand silence 1 quand M Bourassa demanda aux dis-j sident s de s’exprimer.Quatre mains seulement se levèrent et les acclamations fusèrent de nouveau.Le filtrage des eaux LE SURINTENDANT DE LAQUE DUC ESTIME QU'IL EN COUTE RA ENVIhoN DEUX MILLIONS-XL FAUDRA D'ICI QUELQUE TEMPS DEPENSER EN AMELIO RATIONS UNE SOMME DE *2,300 ooo-oo.Le Comité exécutif mettra bientôt ;t l'étude lu question du filtrage des eaux.M.Janin.surintendant do l’a quedur, :i présenté son rapport aux Commissaire?, portant que l'installation Jes appareils coêitera td JDO.OOO.UO et qu'une somme Je $320,000.00 sera nf fectée à l'achat des terrains nécessaires.Dans son rapport, très intéressant et très documenté.M.Janin recommande aussi l'augmentation de rcndemeir (huis le pompage de l 'eau, double de ce qu'il est actuellement.Aujourd'hui le rendement est de cinquante millions de gallons d'eau par jour, on veut le porter à cent millions de gallons.Pour arriver à ce résultat, M.Janin demande que le canal qu'on est en train le construire soit élargi et approfondi de manière à avoir des dimensions deux fois plus grandes que eelles prévues primitivement.Il devra fournir une force de 10,000 chevaux-vapeur au lien de 3.000 qu'il fournit maintenant.Sur ces 10.000 II.P., (1,000 seront employés au pompage des cent millions de gallons d'eau prévus et les 4,000 autres H.P.seront employés aux besoins municipaux, c'est-à-dire .la munieipnlisatioi projetée de l'éclairage.Les travaux ne seront pas interrompus pendant l'hiver.Pendant cette saison les ouvriers feront l'extraction do la pierre, dont la quantité est évaluée à 400,000 verges cubes.La Cie Dorchester dans Québec ON LUI ACCORDE LE PERMIS DE FAIRE AFFAIRE DANS LES LIMITES DE LA VILLE.Québec, 11.— Le comité civique des finances a décidé d'accorder à la Compagnie des Pouvoirs Electriques Dorchester, le permis d'entrer dans la ville par la, rive Sud et d'y faire affaire.Parmi les conditions imposées par le Comité et acceptées par la Compagnie, celle-ci devra construire ses usines ici nu coût, de $200,000, clans les limites de la ville, et ce avant, le 1er janvier 1012; elle ne devra pas céder ses pouvoirs à aucune autre compagnie sans le consentement, de la ville et sans le paiement d'une amende de $50,000 elle devra poser ses poteaux seulement dans rues choisies par l’ingénieur do la cité; elle devra charger 10 centins du kilo-wat par heure et elle devra payer $1,000 chaque fois qu’elle enfreindra "les eondi tiens du contrat.BOURASSA! Savez-vous où prendre une superbe photographie de ce grand homme, la seule en ville.C'est chez ALBERT DPM AS, le seul photographe qui l'ait, 240 Sainte Catherine K., près Sangui-net.Les commandes par la poste sent exécutées promptement.Nouveaux Conseils du Roi Toronto, IL — Cinqnantctrois nouveaux Conseils du ivoi ont été nommés pour Ontario.La liste est nlus complète que celle de l'année dernière alors que plusieurs avocats, ayant droit à cet honneur avaient, été oubliés.Parmi les nouvelles nominations, nous remarquons celles de deux avocats étrangers à la province d’Ontario : MM.Darcy Tate.de Montréal et Frank Ford, de Régine.Voici les noms des autres : Fred.P.Betts, London; Andrew Les lie b,bd Brantford; John Bishop, Ot tawa; Napoléon Chain pagne, Ottawa ; Hume Black KlUott.London; Thomas Invin, I irster Hilliard, Morrisburg ; William John Kidd, Ottawa John jl.MacCraekin, Ottawa, ; William Fitzgerald Langworthy, Port Woods took : John F.MaeGilltvray, Ke nom; .lame- Percy Moore, London : Stewart Masson, Beiioville; Wilson Saunders Nforden.Belleville Colin Gre go- O'Bri n, L'Orignal: Darcy Tate, Montréal; Edward IL Tiffany, Alexandria: Joseph Fine Yineent, Ottawa; Willjam IL Wii.iams, Pembroke; John Franklin Wills, Belleville.Pour le monument Woife Toronto, 11.¦ ¦ M.F.C.Wnde.de Vancouver.au cours d'un lunch au Club Umpire, n fait un chaleureux appel aux Canadiens1 afin de les engager à mener à bien le projet d’ériger un monument au Général Woife.dans l'église Saint-Alfeges, à Greenwich.Empoisonné par sa femme Wheeling.( V-Ü) , 11.John O.Srhenck.un riche charcutier de rette | ville, est mourant à l’hôpital de North | \iheeling.Il n.paraît-il.été empoi-j sonne par sa femme.Celle-ci a été écrouée nu poste.Il neige à Québec Québec.!1.— La première tempêtû de neige de la saison est venue blanchir nos rues.Lue couple de pouces de flocon* blancs couvre In terre et les premiers traîneaux ont fait leur apparition hier soir.(DE L«.AZETTE”, PREMIER-MONTREAL) La réunion dans la partie Est de la ville, mercredi soir, pour entendre Al.Bourassa et ses collègues, était, à sa manière aussi significative que l’élection de Drumraond-Arlhabaska.Aucune assemblée d’admirateurs enthousiastes n’a accueilli un homme public au Canada, depuis bien des années, comme celte de mercredi soir.La conséquence est que Drummond et Arthabaska ont indiqué le sentiment de toute la province, et ainsi que cette division s’est prononcée, ainsi d’autres le feront quand l’occasion leur sera offerte d’exprimer leurs vues.On en comprendra la raison.La question nax'ale n’est pas la seule chose à laquelle le peuple ait eu l’occasion de penser.Un des rares I journaux de la province qui a préféré j se dire libéral plutôt que ministériel, et qui est dirigé par un libéral ayant ) souffert à cause de ses opinions, s’est, j prononcé l’autre jour sur ce qui, à son point de vue, affaiblissait le parti.“ Le Pays ” a dit que tout le monde admet que le parti n’était pas ce qu’il ; avait été autrefois et qu’il s’est certainement affaibli durant ces dernières années.Les partisans ont vi/te le trésor, les gaspilleurs ont enlevé au ministère tout ce qu’il pouvait et se le sont approprié.Au lieu des grands principes des premiers jours, on trouve d’âpres appétits et des aspirations personnelles.Trop de monde cherche à devenir riche au dépens du pays.Le résultat, comme l’indique le “Pays”, est que le vieux parti libéral est à la fois avarié et désorganisé ; il n’a plus ! de chefs, plus de centre d’action politique et plus de cohésion dans les rangs, rien du tout, si ce n’est ie mécontentement général.Pour aller plus loin : “ Depuis plusieurs années le parti libéral a été le jouet de certains hommes, et quand nous voyons dans re petit groupe des gens qui vendent des positions et des promotions, qui trafiquent leur influence et qui pensent que la suprême ambition d’un homme consiste à faire de la politique une affaire payante, nous comprenons facilement pourquoi tant de braves gens dans notre parti sont démoralisés et dégoûtés.” Un parti qui se fait traiter de la sorte par une plume amie, même quand elle use de sa puissance pour prélever et distribuer d’énormes fonds électoraux.n’est pas de nature à, attirer des recrues ni à affronter des conditions nouvelles.11 suffit qu’un chef actif, capable et sans tache surgisse avec une idée et sache l’exprimer pour rompre l’organisation plus ancienne et, ne laisser que des .laissez-faire.des égoïstes pour T aider dans ses difficultés.Sans doute, si les chefs du parti libéral avaient travaillé à cette fin.ils n’auraient pu créer un meilleur champ pour le travail d’un homme comme AI.Bourassa, et il l’a accompli depuis trois ans maintenant.Ua question navale n’est pas seule, devant le peuple, malgré qu'il y ait des gens qui essayent de faire croire que c’est la seule qu’on puisse reprocher aux ministres insouciants, prodigues et incompétents.Ua situation est une de celles qui donne beaucoup à penser aux hommes d’Ottawa : ceci néanmoins no leur profitera pas beaucoifp.Des hommes qui n’ont pas su prévenir une situation comme celle-là de se dresser sous leur nez, ne sont, certes pas Capables de la combattre.DU * ‘ HERALD ’ DE MONTREAL I.e "Herald” d’hier commence en ces termes le compte rendu de la démonstration de mercredi soir : Deux démonstrations monstres, l’une à la patinoire Ontario, l’autre au marché Saint-Jacques, ont été faites hier soir, eu l’honneur d’Henri Bourassa.le leader nationaliste, par les nationalistes qui se réjouissent de la victoire de Brummond-Arthabaska.Dix mille personnes enthousiastes ont acclamé et le discours do M.Bourassa et ceux d’autres nationalistes : Armand Lavergne, E.-D.Monk.E.-L.l’a-tenaude et A.Gilbert, le nouveau député de Drummond-Artbabask a.Le sentiment des milliers de personnes présentes ne laissait aucun doute.De?acclamations prolongées de répudiation sc faisaient entendre chaque fois que l'on nommait un ministre do la Couronne.D'autre part, le seul nom de l’un de ceux qui combattent le gouvernement était acclamé nxec enthousiasme.Les traits les plus remarquables de 'assemblée ont été l'assertion qu'on ne Les taux de câblographie LE SERVICE McKAY REDUIT SON TARIF POUR LES MESSAGES DU PUBLIC.M.Clarence El.Atackny, président de la Commercial Gable Company et de la Postal Telegraph Co., dit que si les gouvernements européens qui ont nationalisé les services de télégraphie veulent réduire les taux de communication par terre, les deux compagnies qu’il dirige réduiront de moitié le prix des dépêches non chiffrées transmises par câble sous-marin.Tout prochainement la réduction sera mise eu vigueur au taux de 12 c.1-2 pour chaque mot de cinq lettres, soit la moitié du prix réclamé actuellement, d’après les calculs du président McKay.A propos d’un Conventum Il est bruit depuis quelque temps que les anciens élèves du Collège de Lon-gueuil qui avaient déjà organisé un conventum en 1900, sont à, préparer une nouvelle réunion.Le directeur du Collège de Lon-gueuil désire informer le public qu’en raison des circonstances et des travaux d’aménagement actuellement on cours dans le nouvel établissement, il lui est impossible d’adhérer au projet, pour le moment du moins.Il sera toujours temps de reprendre cette idée plus tard, et, àla faveur de circonstances plus propices, le Collège de Longueuil sera heureux d’accorder l’hospitalité la plus cordiale à ses anciens élèves.Notre-Dame des Anges Dimanche prochain, 13 novembre, à l’occasion de la fête des SS.Reliques, la congrégation des hommes de Vilie-Alarie aura une double réunion dans sa chapelle de Notre-Dame des Anges.Les congréganistes apprendront avec grand plaisir que l’assemblée du matin sera présidée par- le vénérable supérieur général de Saint-Sulpice, AI.l’abbé Garriguet.A l’office du soir qui commencei'a à 7 heures et demie, il y aura procession solennelle des SS.Reliques, salut et bénédiction du Saint-Sacrement.Le sermon de circonstance sera prêché parle R.P.Gnltier, S.S.S.Prière aux membres d’être au grand complet aux deux réunions.Au Conservatoire Lassalle Sur demande de M.Eugène Lassalle, directeur-général du Conservatoire de diction et d’élocution françaises, S.G.Algr Bruchési a bien voulu consentir à donner un chapelain à l’institution.Le titulaire est AU l’abbé Pierre Richard.P.S.S., de la paroisse Saint-Jacques, aumônier de l'Union Nationale Française et directeur du cercle catholique des jeunes gens de Saint-Jacques.La nomination est très bien vue partout.Morte asphyxiée Amhcrstbnrg, Ont., 11.•— Madame John B.Grenier, âgée de 79 ans, résidente bien connue d'Ainherstburg, est morte de bonne heure hier.Madame G senior se coucha samedi soir après avoir fait du feu dans le poêle à charbon.Dimanche matin on la trouva sans connaissance dans son, lit.On croit qu'elle a été asphyxiée par des émanations de gaz provenant du chai-bon.négligerait rien pour apporter an bill de la marine des amendement c radicaux ou, si e’est possible, pour eu appeler nu peuple; et AL Bourassa a défié Sir Wilfrid Laurier d’ouvrir une di-vi*ioii quelconque do Pile de .Montréal pour tâter l'opinion publique sur la question de lu marine.M.Bournssn a même invité Sir Wilfrid ii se porter candidat, lui promettant une défaite, Ou s’accorde à dire que la démons-1 tration a été le plus grand triomphe] dont M.Bourassa ait jamais été Pub-jet.AI.Arthur Gilbert l’élu d’Arthabaska, n été acclamé avec enthousiasme.M.Bourassa, au cours d'un long discours, souligné d'applaudissements, a parlé dice qu’il a appelé des faussetés publiées par certains journaux au sujet de la récente compagne dans Arthabaska, et il a anathémnthisé les rédacteurs de certains journaux qu’il a appelés “des menteurs salariés”, dont la seule consigne était de dénaturer les faits.Izes journaux dont il est question sont pour la plupart publiés dans l’Ontario.DU “WITNESS’' Le parti nationaliste a tenu hier soir nu patinoir Ontario une assemblée pour se féliciter de l'heureuse- campagne contre ce qu’il se plait à appeler le jingoïsmo de la politique impériale du gouvernement.Al.K.L.J’atenamle, présidait.Cinq mille nationalistes, en proie à l’enthousiasme lo plus intense, étaient là prêts à battre leurs tambours et à élever leurs bâtons dans les airs lorsque leurs chefs éloquents exprimaient, en des périodes ronflantes, leurs propres idées.L’assemblée dictait plutôt ses vues aux orateurs plutôt quo les orateurs ne dictaient les leurs à l’assemblée.Chaque nationaliste présent savait ce qui allait se dire et aurait été sans doute, très désappointé si Al.Bourassa avait fait appel à l’intelligence d’un chacun plutôt qu’à ses sentiments.LES DEUX SESSIONS L’OFFRE DU “ DEVOIR ” lut session fédérale s’ouvrim 1Saint-Jacques 0 a pii al antoriaé.«100.000 Stock ordinaire .50,000 Stock prlférantiol .50,000 (Les actions sont de $10.00 chacune, payables io\ pour cent comptant et 10 pour cent tous les 3 mois./ Environ 3,500 actions sont souicrites et un montant approximatif de $20,000 payé.UN DERNIER APPEL Il ne noua reste phi* que 3,00(1 dallar* envteon »*r notre èmienon de ttO.OOO Noue von Ion* fermer cette rouer ript ion rapidement , c’eet pourquoi noue faiamie uo DERNIER APPEL et une dernière offre à no» •raie, doncu JUSQU’AU 12 HOVEMBRE ! tou* neui qui *on«criront et vereoment 20 pour «ent aomptant «or le montant de lettre nwtrwma, nous dnn oerooe: POUR 5 PARTS Une entrée générale ati Pare Rohmer è toute» le» eéancee de lutte organittéo» par le Club.POUR lO PARTS Un siège d '«rcherfre.POUR 20 PARTS Un etège d’ewtrade que l’on pourra retenir potiv toute la durée de la eainan.Il ne font pee oublier q tte quand le» rote du tapie, tel» que Hac.keowhmidt, paraîtront sur la scène du Pane Rohmer, tee eiège» d'estrade soront porté» à 3, « et S Doitont.Bureaux provisoires du club : CHAMBRE 48, 97 RUE SAINT-JACQUES, m Main 4567.Le soir on peut s’adresser 544 rue Sherbrooke Est, Téléphone Est 3813.LA MARINE canadienne! 1000 JOURNALIERS M.C.S.0.BOUDREAULT DISCUTE j L ATTITUDE DE QUEBEC SUR CETTE QUESTION.L’Hon.P.S.G.Mackenzie est fêté par ses concitoyens Le ministre du trésor parle des chemins ruraux, des barrières de péage, de l’éducation, sans annoncer aucun projet politique nouveau M.de Roure à rUniversité Laval Mercredi soir, dans la salle des promotions de 1 -'Université, avait, lieu la reprise des conférences sur la langue française par ('.Le Roy du Roure.Une foule, nombreuse assistait à cotte ouverture.Au premier rang ou remarquait 8a Grandeur Mgr.Bruchési, archevêque de Montréal et viee-cheuce-jier de l’Université Laval, ainsi que M.il’abbé Oarriguet.Supérieur Général des Sulpic.iens.M.Du Boute fut vivement applaudi lorsqu'il entra, dans la salle.Après avoir exprimé toute sa satisfaction de se retrouver au milieu de nous, le conférencier entra dans le vif de son sujet.Voici, en résumé, ce qu'il a dit : L'objet des conférences de cette an née est de suivre 1’influence exercée! par les esprits cultivés, gens du monde, ; gens de bonne compagnie, groupés le! plus souvent par le génie aimable d’n-! ne- femme.— sur le développement de ] - la littérature française.T.’histoire de j Mercredi matin, dans la chapelle du cette influence, à, laquelle les lettres j séminaire de NicoJet a été chanté le françaises doivent leurs qualités essen- service anniversaire de Mgr M.G.1 telles et distinctives, la mesure et le Proulx.en son vivant supérieur du Sé-goût, — sera suivie depuis les origines miliaire et vicaire général du diocèse jusqu'à nos jours.de Nieolet.S.(!.Mgr Brunauh était Elle se manifeste dès le moyen âge.| présent an trône, assisté de Mgr 0.Alais auparavant, la poésie des troubadours avait inspiré celle des trouvères de langue d’oïl.Elle inspire aussi les Minn singer» allemands, le romancero espagnol, la poésie de Dante et de Pétrarque, sans oublier le» lais français et les romans bretons.Elle devient doue universelle.Après la conférence, Mgr Bruchési a présenté à l’auditoire, dans une allocution charmante, M.Gan-iguet, Supérieur Général de St-Sulpice, qui honorait cette séance de sa présence.M.Gan-iguet a répondu en quelques mots pleins d'esprit et de finesse, rappelant l’oeuvre des Sulpie.iens dans l’Université Laval, spécialement celle de AL Colin qui fonda, d’accord avec Brune-1 ière, la chaire de littérature française où sont passés •> eu doux circonstances pour payer le loyer; il n était cependant pas ass-i cié.Les recettes ont.paraît-il, été le +4,200 en un mois; son frère lui a pavé +300 en acompte.Revenant sur la question du “trust" le témoin dit que personne ne pottt te nir une maison de jeux, à moins d'ea avoir la permission des “ quatie chefs ’ ’.Le juge Choquet.—Vous êtes un vieux joueur, Malouey, dites moi-donc comment le “trust" pouvait vous proléger à moins d’avoir des amis en haut lieu.Maloney.—“Je ne sais pas et je n’ai rien à dire an sujet des autorités.Te sais cependant qu’une maison approuvée par le “trust” a fait affaire peu liant dix ou douze ans dans la rneSl-l'raneoisClavier.Elle existait encore au No 47 il y a à peine un mois.'’ Ils peuvent ainsi, demanda le jug\ frustrer la loi en plein centre de la ville?C'est incroyable.La défense fera entendre ses témoins mardi prochain.2o oct.27 oet.28 oct.29 oct.2 nov.3 nov.3 nov.4 nov.4 nov.5 nov.5 nov.8 nov.10 nov.H> nov.NATHAN EST BLAME L’organe du Vatican dit que la résolution du Conseil de Montréal était justifiée et condamne le maire de Rome Rouie, II.— I.'Osscrvatore Romano", dans un article inspiré par le Vatican.sc prononce sur la lettre écrite par le maire Nathan.(Vlui-ei proteste contre la résolution du Conseil de ^ il le de Montréal censurant lo discours prononcé par h* maire de Home, le 2(1 septembre dernier, discours dans lequel il attaque la papauté comme l'ennemie du progrès italien." L'Ossvrva-tore Romano” fait remarquer que le maire Nathan a accusé le Conseil de \ ille de Montréal d'avoir outrepassé 1rs limites de fies prérogatives en censurant un personnage offi( ici qui ne le feirardait point.Lui-même, Nathan, o a-t-il pas outrepassé toute* les limits* de «on autorité civique lorsqu’il Sloterdyk Hambourg Cairudou Middlesboro Montezuma Londres Manchester Importer Manchester Cairn rona Southampton Iona Newcastle Lakonia.Glasgow Corsican Liverpool Ionian Glasgow Dominion Liverpool Manchester Spinner Manchester Royal George Bristol Mount Temple Londres Montcalm Hristol Lake Cham plain Liverpool TO nov.Virginian.Liverpool, allant à Halifax et Saint-Jean, N.B., est parti cet après-midi.A L'ETRANGER: — Paquebots.A.i),> Adriatic N.-York Southampton Lusitania X.York Liverpool Graf WaUlcr see Philadelphie Hambourg Zeeland Boston Liverpool Caronia Liverpool N.York Cymric Liverpool Boston La Provence Le Havre N.York Sardinian Londres Montréal He.d'Halia Gênes Y.-York Manchester Mariner Manchester Montréal LES LACS Kingston.Ont.— Arrivages : Prince Rupert et Stormont, Fort William, blé.Pickands, Eric, cha/bou.Libérés : Mary P.Hall, Montréal, barges; Saskatoon, Fort.William, allé f-w- Port Colborne.Ont.— Montent • Lambert, Welland à Huron, allège I ,,,.,,1 1 1„ - .i.amoert, ueiiami a Huron, allège ; cnn rùnnor Marshall.Brockvillr à Erie, allé 1 .»• ii i- .ge; Senator.Dorbvshire, Broekville i Nn haï a parle comme Maire .dit ; Kri(,, .Hàgn; Pnntiior.Montréal à Cle ! 1,1 feuille romaine.( omme tel.ses in- v,qani) ’ -ultes contre le pape étaient détesta : Descendent Imperial et remorque lies et arbitraires, bien au-delà île eel-: ;*arniH Montréal, huile.le- dont ,1 sc plaint II a juge les ne p„rt Dalhousie.Ont.- Montent • tes du pape et de* documents qu il ne aftmUel Marshall, Montréal n Eric al connaît pus.car il n a aueiine culture làge; Dorbvshire, Prescott à Erie al-religieuse et est aveugle par sa haine ff^e: Dalton.Oswego à Chicago, char jrontre 1 Lgltse.- haine qui a toute sa bon; Kevport.Montréal, à Port Colbor puissance dans les loges et les synago-1 ne, allège; Biekerdiko et Corunua gîtes don il lient.Montréal à Port William, générale.Ix> journal termine on justifiant la! Descendent:— Russell Sage, Eric à ; résolution de censure adoptée par les i Montréal, charbon; Stormont, Fort I catholiques de Montréal, alléguant que! William à Kingston, blé; Conger, Ash j le [lape est universel et appartient à tabula à Toronto, charbon Ames.Fort tous les pavs.I William à Montréal, blé; Banviule.Dans PEntrevoie e.i ECRASE A MOR’k Charles Edwards, Korrefrcin du Mi chigan Central, n'eut fait écraser ù mort à Niagara, Ontario, en accouplant deux wagons.NOUVEAUX GARAGES.Le Pucifiquc-Cauudicn fuit eoilstrui rc, à Toronto Junction, de nouveaux gu rages où seront ¦ eut rnlisés les convois à marchandises faisant le service de l’Ouest.DEUX VICTIMES.MM.Brunet, de Hélair, et Côté, de Suint Augustin, ont été tués ù Héluir par une locomotive du Grand Tronc Pu eifique, leur voiture ayant été mise eu pièces sur un passage à niveau.EN CALIFORNIE.lies statistiques de chemin de fer di sent que cet été plus de 70,110(1 persan nés sont allées dans In Californio australe en voyage d’agrément.RETOUR DE2 GREVISTES.On (¦•'jit Toronto que la e.onfôren ce tenue ù Ottawa, sur la reprise des cent cinquante grévistes du Grand Troue, qui chôment encore, aura un résultat satisfaisant.Les hommes de Tu miito attendront ie retour de leurs délégués à Montréal avant de décider l'action prochaine contre lu Cunipu-gi >.UN EBOULIS.Un pun de rocher s'est écroulé sur la voio du Paeilique-t'nmulien, près de Golden, dans les Montagnes Rocheuses, et sept cents voyageurs, allant ii l’Est où a l’Ouest, sont en panne.Cet ébuù-lenient a été suivi d’un sècùnd juste ati moment où les équipes de débla ynge avaient rouvert la circulation sur la voie, et lo retard a été fortement accentué.LA RIVIERE A LA PAIX Le député Cornwall, du district de.la rivière ù la Paix, croit que le Pacifique Canadien sera le premier chemin defer à desservir ce district, car tous les autres sont énormément occupés actuellement à des travaux de voirie qui réclament toute leur attention.M.Cornwall ne croit pas que Je Pacifique ait construit un pont en acier d’un million et demi h Edmonton simplement pour atteindre.la ville; mais que les ingénieurs devraient avoir en vue le développement commercial du nord.L’IMMIGRATION.D’après les rapports donnés par les compagnies de chemins de fer, 132,000 immigrants ont passé à Montréal venant d’Europe depuis l’ouverture de la saison de navigation.Sur ce nombre, le Pacifique-Canadien a transporté à lui seul 98,400 personnes soit soixante et-dix pour cent du total.Les chiffres de eette compagnie, par mois, sont de 25,000 pour mai, 16,200 poir juin, il, 500 pour juillet, 12,000 pour août,.12,-000 pour septembre, 10,000 pour octobre et 1,200 pour novembre, - jusqu ’hier.Il y a 3,800 passagers sur les paquebots actuellement eu route pour Montréal, et sont ainsi répartis: * * Corsican ’550, “Luke Erie”, 300; “Empress of Britain”, 1,150; “Dominion”, 400, “Montezuma’’, 400, “Corona”, 300, “Ionian”, 350, et “Lake Michigan”, 350.BRUITS DE GREVE.On assure aux bureaux du Grand Tronc qu ’il n ’est pas encore question d’une deuxième grève chez les employés des trains.Autant que possible, disent les officiers, les grévistes qui ne sn sont rendus coupables d’aucun délit de droit commun contre la compagnie, en juillet dernier, ont été repris à mesure que leurs services ont été requis.M.Murdock a déjà exprimé le même avis, bien qu’il ne paraisse pas jouir d’une grande popularité chez les travailleurs, depuis le brusque règlement des hostilités.Les employés du Pacifique-Canadien, de leur coté, s'agitent.Ils veulent la révision du tableau des salaires fixe l’an dernier.Les conducteurs de 1 'Intercolonial, ainsi que les autres employés des trains réclament aussi.Ils auraient, d'après le programme tracé, une augmentation importante.Ceux qui reçoivent ,+2.45 par jour, toucheraient $3.05 eu obtenant gain do cause.Travaux préSiminaires Le Comité exécutif a chargé l’ingénieur municipal et le surintendant de l'aqueduc de préparer, d’ici au 1er février 1911, les devis des travaux : égouts, conduites de gaz, conduites d'eau, qui devront être exécutés dans un rayon d’un imlle de Notre-Dame.Parcs et terrains de prix L’assemblée annuelle de l’Association des Parcs et des Terrains do jeux aura lieu au V.M.C'.A.Square Dominion, hindi, le 14 novembre courant, à l hrs 30 l’après-midi.Cette réunion sera sous la présidence de Sir Alexandre Lacoste.Samedi Taprès-midi au “Majesty” Samedi 1 apivs-mnli.h trois heures pmdses,^ aura lion au théâtre “Ilis Majesty *, le second concert d’orches tro do la Compagnie d’Opcra cle Montréal.Nous ne saurions trop encoura-U'cr le public a suivre ces concerts qui sont on no peut plus intéressants.Samedi prochain, nous aurons le jJTand avantage d’entendre comme soliste sur le violoncelle, M.Georges Rogovov.qui est reconnu comme le meilleur violoncelliste’’ de l’orchestre du “Manhattan Opera House.” Le programme pour samedi est le suivant : Ouverture Micrnon” .A.Thomas Prologue—” Pagliacci”.Leoncavallo • 'fleui.x Ducassc Gavotte.Ag'ide •!aechiu Minuctto.Boccherini Aria—“(harm a ft t Oiseau F.David Mme Koelling Oeilo solos : (a) Amiante : Minor Concerto.G.Goltcrmann tl>) Scherzo.I).V an Gorns Georges Rogovov.Hungarian Dunces : Diivay et () Min.Brahms “Triste Retorno’’.Bnrtclcmy i'.ng.Turro.Intermezzo ''('.-n nllcria Mnscagni 1 .nrgo Célèbre.ILuuIel Au piano : J.Lamontagne.A.R.C.M.Directeur.('.O.Lamontagne.L’opéra pmir la' semaine prochaine sera "La Bohême", de Puccini, eu Italien.lundi, mercredi et icndredi ; et ' Mignon”.d'Ambroise Thomas, en fiançais, mardi, jeudi et samedi.Fort William à Kingston.Sault Mo Mario, Ont.— Montent: Neeliing, 1.15 a.ni.Kairmount, Simla, 9.20 a.iii., Midland King.11.25 a.ni,, Albertn.12.50 p.m., Lamhton.Saronic, 5.30 p.m.Descendent — Tagona, 1 (1.55 a.ni,, Scottish Hero, 2.40 a.ni., Collingwood, 1.50 p.m_ Ruxcmount.ù u.iu.& Samedi à l’Exposition des Styles SELLERS-GOUGH FUR Co„ Limited UN LUXUEUX ETALAGE DE MAGNIFIQUES FOURRURES .’AA) 1 » * ' -J ' - i.-;.IPlIpk ist WML .i fis**» i-T.|| Hü - fi wm-ro»! ’ pç|jp||p| ÿïV-'- ^ : è " s é' '-s-: ’4-,' .!- L’exposition de Styles se continuera demain et nous vous promettons que ceux qui nous feront une visite seront enchantés de leur démarche.Bien que nous exposions beaucoup de vêtements et de “sets” dispendieux, nous voulons cependant que tous ceux qui ont l’intention d’acheter des fourrures sachent que notre stock est complet dans toutes ces branches et que nous avons ce qu’il y a de plus nouveau et de plus correct dans tous les genres de fourrures, et pour convenir à toutes les bourses.Chaque client sera l’objet de la même courtoisie.Nous serons heureux de vous voir demain, et nous recevrons avec plaisir votre opinion.The SELLERS-GOUGH FUR Company,.Limited La plu» grande niaise n fai tant exclusivement le commerce de fourrures dans l'Empire Britannique.280 rue Sainte-Catherine Ouest.COIN ST ALEXANDRE Marque de Commerce m VOULEZ-VOUS AVOIR des impressions de premier ordre, comme fini et comme élégance ?VOULEZ-VOUS ETRE servi rapidement et avec courtoisie ?VOULEZ-VOUS TOUT EN ETANT supérieurement servi, aider à une œuvre amie et libre de toute influence politique ou financière ?FAITES FAIRE AU DEVOIR 71a RUE ST-JACQUES vos Impressions, Têtes de Lettres, Cartes d’Affaires, Brochures, Factums, Etc.Permutations Le lieutenant île police Mtdill.du poste lie la rue ( Imboillez depuis six ans.a été transfère au poste de la rue Sfiititc-t’utherine Ouest, l.e lieutenant Warwick, promu à ce dernier poste récemment, remplacera Ilcdill à la tue (Imboillez.La moralité à Hull Ottawa, 11.l.e Rev.I’.Guerthi, O M.!.cilié de la pni'oisse Notre-Dame de Grùees à Hull, uffirniait que ses déclarations de dimanche dernier nu sujet de la moralité de Hull, sont strictement vraies.Il ajoute qu'il va fournir nu chef île police, les adresses des maisons de réputation douteuse qui sont dans eette ville.M.le curé dit qu’il est disposé ù épurer la population.Réception au Rév.P.Garriguet M.h» euro MeShano, de la paroisse Saint-Putrice.a donné hier un lunch en rhonneur (lesjî.l*ubb ‘ Garriguet.supérieur général de F ordre des Sulpiciens.Sa Grandeur Mgr Bruchési était aussi présent ainsi que M.l’abbé Lecoq et tous les chefs des institutions dirigées par les messieurs de Saint-Sulpice.L abbe Garriguet quittera Si ont real bientôt pour aller visiter les maisons de son ordre dans les Ktats-l nis.En Ville Son Honneur le lieutenant gouverneur Forget de Réginn.Saskatchewan et Mme Forget sont arrivés à Montréal où ils plisseront l’hiver.AUX ASSISES Joseph Michel left i a été trouvé coupable de voies de fait simples, hier l'après-midi.par les juras.Michel Sattiia accusé de complicité dans cette affaire a été ncquitt’.Ces deux italiens avait été arrêtés sur une plainte fait par un nommé McPherson.l.e 6 octobre, ce dernier rencontra les deux prévenus dans la rue Saint-Antoine et voulut leur vendre une paire de chaiis sure ; ils refusèrent, mais McPherson insista ; n la fin Sattira s'impatienta et bouscula McPherson.Uclui-ci riposta en frappant sur Michelletti qui sortit un couteau et- blessa assez grièvement sou agresseur.Les jurés déclarèrent, «pie l’Italien tout en agissant par légitime défense, était hlnmàble de s'être servi inutilement d'une arme dangereuse.Sentence sera pronyncée ù la fin du terme. TjE IVBYAÎIT, Vrnflrpfl!, n NorrniTirr, IflTfl, 5 Au Parc Sohmer, mercredi -MM RH'H DKHIAZ IT GEORGE HACKENSCIIMIDT SONT AU PROGRAMME (icuvgo llackonsohmidt, le lion vusko, in Mmirico De ri ni! sn leneontroi'ont du A’.'ire Solinier, mercredi soir prochain, «ms un match deux dans trois, à fi- Noilii eortaincinmit, pour les nombreux Minuteurs de lutte de Montréal, une bonne nouvelle.Ces doux lutteurs sont de vieux rivaux et Ça n’est pus la première fois qu’ils se rencontrent .I n llHIti, à Paris, lors du grand ehaniploiimit mondiul de poids et bal-tires, Jlpckensehmidt devait baisser pu'ailloli devant l'athlète Suisse, Depuis, Deriaz n’a qu’un désir : Celui de vainere le "Lion Russe’’, lutteur, comme il l'a vaincu.leveur de poids et haltères.Ce sera donc une aubaine pour nos amateurs do voir ces deux hommes se mesurer., Deriaz a-t-il des chances de vaincra son redoutable adversaire ?("est, ce que l'on ne saurait dire.D'autre part le Lion Russe n’atn'a certes pas affaire à faible partie.I.n résistance que la champion suisse a opposée à tous les efforts de Zbysco, la sema,no dernière, nous permettent do supposer qu'il pourra tout aussi bien faire contre llackenschmidt.Les deux hommes sont d'ailleurs presque de la même taille, llackenschmidt est, un peu plus grand que Deriaz.Il a également un léger avantage en ce (pii concerne le poids, il pèse 212 ; son adversaire de mercredi prochain n'en pèse (pie 207.Tous deux sont de véritables modèles de beauté plastique, le public pourra en juger avant le match, car tous doux prendront l’un après l'autre, une série de poses plastiques, i] sera intéressant de voir sur lequel de ces deux modèles se fixeront les préférences de nos sportsmen.Ceux qui assisteront à cetto lutte peuvent donc s’attendre à voir un spectacle qui en vaudra la peine.autres universités font.Il est temps qu’on se remue.Herpes et Oceanbound ONT ETE LES DEUX VAINQUEURS, HIER, A JAMESTOWN ET l.ATO-NIA, Jamestown, 11 novembre.— La première épreuve de la journée a été gagnée.hier après-midi, par Herpes, piloté par Goldstein.Résultats détaillés: 1ère course, 5 1-2 furlongs.— 1, lier.Zella, Marcus, Amyl, Sir Philo, 107, Pirate Buy, Ashweîl, 1 Ht, •lème course, ti furlongs, — Wine, Golden Ruby, Ml, Lady Sybil, 109, Ho.ca Grande, King of Yolo, Ifowlct, 112, Sir Alvescot, Otilo, 111, Clmpultopee, .Vine course, 1 l-lfi mille, — (eurian, io.'L Canopian, Admnnitor, The Au-brum, Rebel tjiieeii, Senator Johnson, Mice, Tony W„ Banbury, 107, Cownn, Ouuggu.112.dème course, I 1-ltî mille.— Colonel Vshmeade, Rustem, Southern Gold, Si-go, l(KI, Still Alarm, 104, Nethermost, Sallv Preston, Sinfrun, Shapdale, Mark Anthony II, 1011, Ben Trovato, 112.sor, 112, Goldstein, 2, Chilton Les Argos perdent leur protêt I N VOTE DE 4 A 2 MAINTIENT AlX TIGERS LEUR TITRE DE CHAMPIONS Ottawa, 1L- Les Tigers de Hamilton sont, depuis hier soir, les champions indiscutables de l’Union Inter-prbviuciale de Football.Telle a été, la décision des représentants do l’Auion, à une assemblée tenue hier soir au Russell, qui votèrent contre le protêt du club _t! ontonien, protêt vui avait trait à la dernière .partie de saison jouée par les Argonauts contre les Sénateurs, au parc Lansdowne.La discussion, vive et acrimonieuse, se poursuivit pondant deux heures et ne cessa que quand le président Clancy demanda les votes.Le résultat donna deux voix en faveur du protêt -t quatre contre.MM.Joe Wright et W.A.Grant représentait les Argos ; Wally Hagar et Walter Molson, les Montréal ; Dr Baird et Fred Chittick.les Ottawa et Barret P.Dcwar, les Tigers.Six de ces représentants avaient droit de vote.Les Argonauts avaient enregistré leur protêt sous les raisons suivantes: lnt parce que la partie n’avait pas été commencée au moins quinze minutes après l’heure fixée ; 2e, parce que M.Billy McMaster était un arbitre incompétent ; 3e, qu’il faisait trop noir pour jouer avant la fin de la partie et que le temps étaient terminé avant que les Ottawa n’aient compté le dernier rouge qui leur donnait la partie par un score de 23 à 20.Le hockey à Laval NOTRE UNIVERSITE AURA CETTE ANNEE UNE FORT BONNE EQUIPE.Les commentaires vont leur train, à T,aval, au sujet de l’équipe de hockey qui représentera notre Université cana-dienne-françaisc cette année, dans la ligue intercollêgiaic.Mais comme les parole ne sont rien ou du moins chose secondaire, les étudiants se préparent à recruter dans les diverses facultés une équipe capable de vaincre les clubs adversaires et de remporter le championnat de la ligue.I.enthousiasme est plus grand qu'il ne l’a été par les années précédentes et tous semblent avoir à cœur le succès de l'équipe lavalloise.Cette dernière retiendra les services d’un entraîneur spécial qui n’a pas encore été définitivement choisi.On parle de Billy Noseworthy et Jack La violette.La chose sera décidée à l’assemblée de l'Union Interprovinciale, dont la présidence revient cette année à un étudiant do Laval.Il reste, à débattre la question d’ar-grnfgcnt.Les autorités de l'Université ou plutôt le bureau de direction de la Maison des Etudiants devrait s’occuper immédiatement de cette question et la régler au plus tôt ; ces directeurs ont été nommés surtout pour s’occuper des divertissements et des sports à donner aux carabins et ils n’ont pas le droit de lésiner sur une misérable question de piastres et de sons.Ils ne sont lias plus pauvres que d’autres et devraient avoir à cœur de faire pour l'équipe de hockey de Laval ce que les Quocn, 112.Alex, l à 1 ; 3, Dress Bu* rade IL ll- tlbELRS HT EXPLOITEURS DB CHARBON DOMINION pou VAPEURS Crible1, brut (run mine), mélangé (slack).Pour renseignements s’adresser au-BUEEAUX DE VENTE, 1X2 Elle St-Jacnues.Montréal, Téléphone Main 431.t’e journal est imprime au No 71a rue Saint-Jacques,à Montréal1, par “L Publicité" (à responsabilité limitée) Henri Bourassn.directeui ocrant.Le Chemin de Frontière Sur le sommet dénudé des “Hautes Chaumes”, un petit sentier à peine tracé suit la ligne des crêtes.D’un côté s’étend un immense moutonnement de montagnes aux eûmes arrondies.A voir se succéder ces croupes couvertes de sapins, on songe à quelque troupeau fantastique et les yeux cherchent, le colossal berger qui le guide.Mais les sombres moutons s’en vont tumultueusement, sans montagne dominante, d'abord noirs, puis bleuâtres, puis gris.Du côté opposé, la montagne descend brusquement, abrupte, dressée comme un grand mur.Au.pied de l'escarpement, immobiles dans leur cercle de pierre, dorment de petits lacs, le Lac Vert, le Lac Noir, le Lac Blanc.Puis les étroites vallées s’ouvrent rapidement.se couvrent de vignes, se garnissent de villages.Dans la brume mauve du lointain, une immense plaine se devine, s’aperçoit, lumineuse, riche, quadrillée d'un damier de cultures et semée de villes aux usines fumeuses.Et le sentier court solitaire, informe, perdu à travers les bruyères, rongé par les tourbières, mais toujours ramené à la ligne de faite par la rectitude de bornes de pierre.Elles vont deux par deux ces bornes de granit gris.L'une fruste, sans ins- cription.L'autre soigneusement, taillée et gravée.Et les lettres que porte la seconde, profondément incisées dans la pierre, sont, d 'un côté, vers les sombres montagnes, un F, et de l’autre, vers la plaine lumineuse, un D.Le petit sentier marque la frontière entre la France et l'Alsace, — ici ou dit l’Alsace et jamais l'Allemagne.O l’étrange et poignant pèlerinage que de suivre, pendant des lieues, ce mince sentier qui ne sépare pas seulement deux peuples, mais qui fait une cassure dans l'histoire, qui éoartèleune patrie, et qui, quoi qu’on y fasse, à lui tout seul divise l'Europe en deux groupements armés! La nature, en son sens mystérieux des convenuneos, l’a, à bon droit, entouré de la verdure sombre des sapins.Ruskin, dans son esthétique des arbr> î, les classe, suivant la forme de leur feuillage, en “arbres qui bâtissent avec le bouclier et arbres qui bâtissent avec l'épée.” “ Les “bâtisseurs avec l'épée”, écrit-il, ont des feuilles affilées en forme d'épée et les jeunes bourgeons, au lieu d'être aussi nombreux que les feuilles et de se blottir chacun à l'ombre d'une feuille, sont rares et croissent sans crainte, chacun Jau milieu d'une gerbe d'épées.Ces bâ-: tisseurs vivent dans des lieux sauvages* 'sont d’une coui«’'£ sombre et sévère.Leur façon de bâtir est plus rude que celle des “bâtisseurs avec le bouclier”.Nous les appelons généralement des pins.” Qu’ils sont donc à leur vraie ; place ces sapins des Vosges, le long de j ce sentier tracé par l 'épée ! Les Allemands ont bien compris la j puissance d’évocation de ce paysage.Ils sont à peu près seuls à parcourir ces I solitudes â peine fréquentées par de ! rares troupeaux.On les voit passer par I groupes nombreux, lo dos chargé d’un | sac, la tête nue et rasée, le chapeau pen-idu sur la poitrine, les lunettes d ’or sur jle.nez.et le parapluie à pointe de 'pie â la main.Ils vont silencieux, d’un pas lourd, humuut l’air et semblant j respirer les bouffées orgueilleuses de leur triomphe.Je revois encore, dans la brume froide tombant, du ballon de Guebwiller, deux étudiants allemands: ils avaient quitté leur veste et, dénudé leur poitrine; ils allaient ainsi, au crépuscule.la gorge et les épaules auvent, I se donnant l’illusion de suivre dans que'que vision un victorieux Siegfried.Mais ils u’avaient quitté ni les lunettes d’or — ni le parapluie.Et toute la raee ;sc ramassait dans ee contraste à la fois j rêveuse et pratique.Les Français ne montent pas assez lû-haut.Ils vont en automobile, au col de la Schlucht, au tunnel de Bus sang, nu ballon d'Alsace.Mais pour aimer la terre, il faut goûter, seul à seul, ses charmes.Avez-vous vu parfois.la journée de travail finie, un paysap faire le tour de son champ ?Il va lentement, le front penché, il | s’arrête, il regarde.Il emplit, sem-ble-t-il, ses yeux de la vue de son bien.Ainsi devrions-nous regarder: l’Alsace qui fut nôtre.Il serait bon pour nous, comme pour Elle, de voir des Français aux creux de scs sentiers et loin des routes fréquentées.U 'est qu’en effet, sous la couche allemande, on sent le fond français,comme sous les gazons des "Hautes-Chaumes,” en éraflant seulement lu mince surface des graminées, on rencontre aussitôt l’eau qui circule.Tandis que passent les Allemands, d’autres les coudoient qui parlent comme eux,mais qui pensent comme nous, tenants cachés, mais fidèles de notre race, que M.Barrés a si admirablement personnifiés avec sa profondeur d’analyse, dans son Ehrmann ‘‘au service de l'Allemagne.” A mille détails presque imperceptibles on sent la survivance française, et ne serait-ce que pour apercevoir ces détails, il est cruellement doux,—si Ton peut associer ces deux mots — de suivre le chemin de frontière.On se rappelle le chapitre si impressionnant des “Obcrlé”, où le héros de M.René Bazin franchit, pour la première fois, la frontière de France : ému du salut d’un simple douanier, Jean Oberlé ‘'croulait, retentissant dans son Ame ef l'emplissant d’une indicible émotion, le mot de cet inconnu: ‘‘Vous êtes de chez nous ’’.‘‘Oui, je suis d'ici, je le sens, je le vois, et cela m'explique à.moi-même tant de choses | de ma vio.'' Jean se leva, car la nuit ' devenait toute noire, et prit le sentier j qui suivait la crête.Et il disait en ' marchant, tout seul dans le 'grand si-j lencc, au sommet des Vosges parta-1 gées, il disait à l'étoile cl â l'ombre I qui était au-dessous : “ Je suis, de chez vous.Je suis heureux de vous avoir vues, -le suis effrayé de vous aimer comme je le fais.” Ah ! que M.René Bazin est donc un puissant peintre de vérité ! J'ai revécu.presque au même endroit, mais en sens inverse, la même scène.Dans un chalet isolé, en plein territoire annexé, nous nous étions arrêtés pour déjeuner.D’autres touristes, faisant la halte de midi après une matinée de marche.achevaient leur frugal repas.Tous parlaient allemand, nous seuls causions en français.Bientôt il ne resta plus que deux jeunes gens, ù une table dans le fond.Je revois l’un d’eux, aux moustaches blondes, aux Veux bleus, se levant dès que la porte fut fermée, changeant de langage, et nous disant en pur français avec â peine un léger accent : “En avons-nous vu depuis ce matin des Prussiens à lunettes ! Nous sommes Alsaciens, nous.Messieurs ; nous sommes de chez vous !.” Hors, dans ce fruste décor d'une fromagerie de montagne, nous avons senti la puissance de résistance de l’Alsace.Il suffisait de s’approcher de la fenêtre pour apercevoir la plaine toujours lumineuse.Mulhouse, Colmar, pour deviner Strasbourg.Mais une buée humide était montée jusqu’à nos yeux.Quelques heures après nous descendions des “Chaumes”.En une petite nielle d’un village alsacien, sur la porte d'une humble maison de paysan, une prière était clouée : elle recommandait à Dieu la paix des habitants de cette demeure et la libération de la Patrie.HENRY REVERDY.(La “Libre Parole") Concours de charité Laprairie, il.-Mlles Aline Beauvais et Aline Letourneau seront cetto année , les candidates du concours de Charité, i Cette nomination date de dimanche ! dernier seulement ; et déjà, nos dé-: vouées concurrentes se sont assurées du ¦ concours de.leurs amis.On peut donc augurer de la fructueu-! se issue de cette lutte qui s’annonce ; toute d’amitié et de courtoisie en nié-j me temps que de dévouement.et qui se ; terminera au banquet annuel des Daines de Charité, Disparition d’un marchand Québec, 10 nov.— M.Boucher, de la maison Desbiens et Boucher, marchands de Sainte-Anne de Chicoutimi, vient d’arriver à Québee, à la recherche de son associé M.Edmond Desbiens.Celui-ci est disparu depuis vendredi soir dernier à neuf heures alors qu’il a quitté lé Neptune Inri y laissant son pardessus.Il était venu à Québec faire les achats d’hiver de la maison.On croit qu’il s'est noyé dans le Bassin Louise et on n organisé des recherches, mais sans succès jusqu’à présent.-1- Fracture d’une jambe En se rendant chez lui, hier soir, Arthur Butter, 73 ans, domicilié au No 9 1-2, rue des Jurés, a été renversé par une voiture de la compagnie de Messageries Dominion.Il fut transporté à l'Hôpital Général ou Tou constata une fracture de la jambe gauche et plusieurs contusions.Son état inspire des craintes.Deux bateaux auraient sombré Québec, 1 I.On a reçu ries nouvelles de Matane disant que deux bateaux."La Rose” et “La Winnie”, propriété de Price Bros «te Co., avaient quitté le quai lundi soir, chargés do bois.Ce bois devait être mis à bord du steamer “Verhaven”.Depuis lundi, •on n'a pas entendu parler des bateaux en question.Une grosso tempête de neige a éclaté dans la région et on entretien dos craintes au sujet de l’équipage.8162 io f TJ"! JJHVOJTî, Vendredi, 11 Xoveiribrr, 1!)lf), COURROIES IL Y EN AVAIT QUATRE QUI VOULAIENT SE BATTRE.Tannées au Chêne GARANTIES, — Faite* rl« matériaux do promiAre qualitA.0.K.McUREN, Limitée, 809-311 RUE ORAIG OUE3Ï Main 4001-4003.Nos Finances Fédérales Iu “ CALENDRIER * «'te «i^ "ttint Martin, papa, mai'tyr I pv»»r du isnlail; , oie soutuirainu 'jiien ne dusen MORT DE M.P.B.BENOIT LE DEFUNT AVAIT ETE MEMBRE DU PREMIER PARLEMENT DERAL.— C’ETAIT UN LETTRE ET UN SAVANT DISTINGUE.et $1,299,970, pour la milice, ce qui don .„ , m» un grand totol de $29,756,353, ' «•~ut et supprimées dépenses (> cl c’est pourquoi i 'it ait u u t rés agréa 6 1 1 lides, $213,091,968; fonds d'amortisse mont: $1,441,030; acompte reçu de la r’hnenix, j.our la Cio «lu Durit," de Qué heu $100,000; ristourne n propos de la réhellion du Nord Ouest, $650 .- total ! favorise surtout l'immigration des Au-r lu is, dos Irlandais et fies Kcossais, questions littérai u’avaient.|)our lui grande modestie le tenir il ans l’onihrc.n’a iamnis su lui ce qui, soustrait du total plus hauts postes qu'il •nus d’ailleurs avec beaucoup de guer le rn i t t distinction.J .es funérailles auront lieu lundi matin.à Saint Hilbert, après l’arrivée «hi train de Montréal, à S heures 30 mi miles.Depart, du convoi à 8 heures, à In gare Ikmaveuttire.des dépenses, $35,971,911, donna Uexcé-dent de la dette sur i’nn dernier • $12,338,267.La moyenne de l'intérêt sur I été lie 3.53 pour rent, eo qui est 'o au-1 point le plus bas qui ait jamais été atteint.Victimes du feu de de- ! pma quatre jours do violentes pertur-j bâtions souterraines dans ,e Nord et le | sud.On croit qu’il s’est produit un j .tremblement de terre dans les Aléou-; iiiennes, mais on n’en saura rien avant I le retour des cotres du revenu, le printemps prochain.Valeurs.Ouv.12.30 ¦ — Valeur*.13.J) Ouv.Am.TU Sc.374 37* K.C.Sov Amal.C.xd 08 os* Knn.&T.Ci 33 32* Am.A.L.c.Lou.AN prf.Mi «s.Bac.49* 50 A.Sg.R.Cc* 118 iis ir.s.p,&s.us 134* A.S.&R.Co 781 783 Am.Car.F.52 i 5lj N.V.C.& H HI 1I3Î Ain.S.F.Co Hrie R.l.p.2lli Am.Wooll.“ “II.p.: 47* 48 Ana.Mti.C.N.V.O.St W 42g 42* Ah.T.&S.F 1023 1023 North.l»ac.115* tlfij Bcthleha.S N.& w.ctn Balt.&Ohi.iü7 i()7 Pac.Mail “ prf.l’enn.U.R.I2D* 129* n.R.T 76t .63 I"d.U.coa) Ce».Leath P.Gas .S8.»« ^ C.I.P P!iila.& R.; KM* 150* Can.Pac.LH j| ij«j Rock Isld.3tJ 31( Ch.Gt.W.22* Ky.S.S Chcs.&Ohi 8lj 834 RJ &S.cm.34| 3\i C.&Al.Cm.RJ & S.prf .C.& N.W.S.Ry.,com.26} C.M.& b.-P 123 122* ‘ prf.c.s Son.Pac.1165 117* C.G.N.V.iûr.i mit i Slogs S.49| 60 Col.F.& !.:n 321 TexasPac C.P Toledo R “ prf.Twin City.D.L.& W.U.S.S.comi 77* 77* Del.S; Hud " prf.114} 1174 D.& R.O.:iii 52 U.S.U.com 38* 34* BONUS ET SUBSIDES Les $2,414,17! ne r o ri I és New-5 ork.1 1.— William Jl.Abbott, quai antc-ciiK| ^ ans, agent d’immeubics, a dette ; s est tué, en s’empalant sur une clôture en fer, alors qu'il avait sauté du cinquième étage de son logement incendie rue Webster.femme, a été brûlée vive.Trois autres personnes qui occupaient la maison ont été grièvement blessées, ainsi qu'un pompier.en suluen Vaisseau fantôme Pensacola.Floride.11.- I.a goélet-i te •‘.F.W.Pickles”, épave à demi submergée et qui menaçait la navigation ; dans le golfe du Mexique, a été incen-j (liée par un capitaine norvégien.prf.| D.Sco.D.S.S.& A t i, “ prf-G.N.R.prf.G en.KJec.J.I.C\ Coin.Intel boro.“ t*rf! Ill.Cent.In ter.P.:>2i 32 j J2Û* 21 65| 21* 55| “ prf Un.P.com.“ prf.Wabash___ prf, W.U».Tel.Wis.C cm.173* ïf* 71* 174* ¥ ‘ 71t LA BOURSE DES MINES Les dernières cotations fournies an ”Devoir” par J.W.Michaud, 205 ru» S.-Jacques.En français, s.v.p.Du Cour He Police, ee mutin, M.Pnnctot, un maghstrat (a n tu! ien Iran eais, piégeant il mus une eausc flont les i,nté)*essés étîiient Heux Draneaîs et les nvoeatA, des ('anadions franeRis, donna lecture en anglais d’un article du code pénal.I/imprimeur du roi est-il h court de rodes en français ?L’édifice Boxer Une injonction accordée dans la cause des Instituteurs La résolution prise par la Commission Scolaire est suspendue jusqu’au jugement de la Cour Supérieure dans cette cause M.Chaussé, Carclritcctc municipal, disait ce matin que la succession Boxer serait probablement contrainte de dé' mnlir son édifice do la rue Saint-Jacques, angle Saint.François Xavier.J> restaurant, Freeman, où l’on se croyait en toute sécurité, a, dû évaquer l’é'difi c c.M.le juge Deniers a main juge-, “2o—Y a-t-il lieu d’accorder la menl ee matin dans la cause des demande pour injonction?instituteurs destitués par la com- “La corporation défenderesse mission scolaire, ou, pour parler le est chargée d’administrer les de-langage du Palais, dans la deman- niers publies.Dette corporation de d’injonction de St-Denis eon-1n’est pas élective, il n’y a pas de tre la (Commission des Ecoles catho-1 recours politique contre les eom-liqties de Montréal.imissaires.La loi ne donne aucun On se le rappelle, celle procéda- ! recours spécial dans le cas où l’on re fut instituée à la suite d’une en -1 adopte des résolutions illégales.Un Nouveau Bureau d’immeubles ENTREZ AU REZ-DE-CHAUSSEE apivs Les voitures à déchets L’éehevin Clément, è la prochaine séance, élu Bon soi! municipal, proposera qu’on améliore les voitures à déchets -n les fermant tout h fait.Cette amélioration est, fort désirable.Naufrage de deux bateaux pécheurs Boulogne sur Mer, 31, — Vingt et une personnes se sont noyées dans le naufrage de deux baleaitx pêcheurs, pendant une, tempête qui u balayé la Manche en matin.I un chaloupe por tan) quatro douaniers a été engloutie.DECES BBNOIT.—Fierre-nasil» Bsmm, nncion , rute A m l lmmbre des Commîmes pour comte de ¦(.'hambly et ex-surtntcminnl * u Canal Chr.mbly, est dfcMe In lO coù rant, a Atonlrcal.à rage de 73 l es funcraillcs auront lieu l'crt.lundi le 14 novembre.'Irnin de Montréal.ans._ Saînt-Hu-A I'an-ivee du riont le départ, a lieu quête de la Commission qui avoir établi ; leurs à sa avaient fait partie de ia loge Emancipation, eoncluail à leur renvoi.Effectivement, ils lurent destitués, le 25 août dernier, mais la Commission décida de leur payer leur salaire pendant l’année courante.M.le juge Demers accorde l’injonction demandée pour suspendre l’effet de cette mesure jusqu’à ee que la Cour Supérieure se soit prononcée sur la légalité de cette acte de destitution; ci, semble-t-il, c’est justement le fait que l’on accorde leur salaire d’une année à des employés dont on croit; devoir se débarrasser qui semble motiver le jugement du savant magistrat.Aussi cet autre fait que dans sa résolution destituant ces cinq employés, la commission a négligé de dire pour quelle, raison elle agissait ainsi, semble laisser planer un doute quant à la légalité de leur procédure.Voici d'ailleurs les principaux On est doue obligé de recourir au .n plus d'inconvénients commission que pour le re-1 huit, heures.Départ Un la maison, Xo passages do CC jugement Pni3« I I A ne.,* »,.^ “ à sept hruros du 60- Avenue Papineau, /matin précis; Barents et, amis sont, prié» d'assister fluiï.i autre invitation.DÉCÈS A MONTREAL Fédora.U a., enf.de Onésime BOT menuisier, r.i haugsC, 760 .luiii.vte é n.enf.de Wilfrid LAUHAXCK, oumpta-blo.r.Saint-André, 311; Arthémise De C.'mutai, femme de Louis FACf.TTF rue-T,limier, r.Marlbomugh.21 ; Armand 2 n .enf.de .lo-c Al HK\ .entrepreneur r Saint-DOinmkpie, 2492; Lucien.1 a élu de Xtédéric CI IAKBOX \ LA I .ferblantier' r.Garnier.743: Mmq Uiiev :,o „ fp,’ me de Daniel lUWIX, r.iririx.17, ’m ,r-guerite.3 a.enf.de Yietar Si VB- ( M\XI), comptable, r Menlnna 031; Uni de, (i h., enf.d’Adélard Cl ! \(.\n\ luuuidicr.r.Rainln-CaUierme 1 i >• ’ ,, l u-nest [.U ryilKBK.46 conlonnirr.' r Plessis.4b ; Dm.iei SUE A, 77 a dou-I.mer, r.Coursoi, 62 : Ann Ujan.12 femme de Patrick CAUI.EI’OX.serrefrein c Jardin.1« : \lfred l-APOIX'l’l’.«3 coiitreiuaitre, r.I,abmum-, 10 : Mnc(io: eine Dion.79 a., femme de J p k, llix.boulanger, r.Sainte-Catherine.369 uÔÀr-rTÏ v-0reJ , B ’ "nf’ "° l'a nuise miot TI’LEl , bmdnnger.Ave.Coloniale, Noo ; \nn Welsh.-IS n.’ ArrGî'lMH 14.rhnrreticr 166 ; Mildred.1 a., enf ÜK.rx.iournalior.r.Davidson.111 Mire.2 .enf.de Philins CYR.menui-s'er.r.Saint-Jacques KiHri : Maurice I n.e,if.ri,.Nelson (*I l MKIX forgeron’r Sami Mat hied.2.%: Palrlrl; IJER \ "7 n.chu-relier.r.Cascrain.701 I a,, enf.de Joiin DI UK 1 '¦Omni .r, M«cka\.23 mf.d’Arthur BATTIS.que quelques iustitu- J l^’bieipe
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