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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 7 décembre 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1910-12-07, Collections de BAnQ.

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PREMIERE ANNEE—No.280 MONTREAL, MERCREDI 7 DECEMBRE, 1910 ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.$3 OO UNION POSTALE.iflO.OO Edition Hebdomadaire : CANADA.81 OO ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8ll,150 LE DEVOIR UN SOU LE NUMERO Rédaction et Administration: 71 a R, ^SAINT-JACQUES, T R E A L TELEPHOl REDACTION % lain 7460 ADMINISTRA VN: Main 7461 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! LE GOUVERNEMENT DES HOMMES PRATIQUES L’affaire du Rapide des Quinze il.Gouin se dispose, paraît-il, à faire trois élections le même jour: Saint-Jean, devenu vacant par la mort de M.Gabriel Marchand: Drummond, où M.Allard fut élu par les procédés que l’on sait et d’où il se retirerait plutôt que de faire face à l’enquête judiciaire; Yamaska, où l’on essaierait, M.Ouellette prenant sa retraite, de aser l’itinérant ministre des Terres.L’occasion est done bonne de jter un coup d’oeil sur les procédés administratifs du gouvernement dos hommes pratiques.Nous n’examinerons pour aujourd’hui, et le plus froidement du monde, qu’une petite opération: la location, faite au mois de mai 1909, du Rapide des Quinze.On se rappelle avec quelle vigueur M.Gouin dénoneait jadis les projets de location des forces hydrauliques par baux à longs termes.Je l’ai vu, au Marché Saint-Jean-Baptiste, évoquer à ce propos le spectre de la Féodalité et faire passer sur ses candides auditeurs un frisson- d'angoisse.Tétait au lendemain du discours-programme fait à Québec, dans la - die d’exercices, par M.Henri Bourassa et l’on eût dit qu’à la voix du ministre révolté, tout le Moyen-Age allait sortir du tombeau pour écraser de ses légendes exécrées le malheureux qui osait réclamer cette réforme.Mais les années passent et les hommes changent.M.Gouin s’aperçut un jour que la proposition de M.Bourassa avait, du bon ou que les idées nationalistes faisaient trop de chemin pour qu'il fût prudent de les heurter de front.Et il fit sienne, en apparence, la ‘'politique moyenâgeuse et féodale” de son adversaire.* * a S il l’avait loyalement appliquée, nous aurions été les premiers à l'en féliciter—comme nous l’avons félicité de la création de l’Ecole forestière Mais, de la politique préconisée par les Nationalistes, il n'a fait qu’une odieuse et ridicule caricature.Nous demandions la location par baux- à longs termes et aux enchères publiques largement et loyalement ouvertes.Il a accepté la location, mais il a pratiquement supprimé les enchères.Il les a supprimées de la façon la plus dangereuse possible, en en gardant les apparences afin d’abuser les naïfs.Voyez plutôt : Le Rapide des Quinze se compose de deux groupes de forces hydrauliques distincts : le Kai-Kai-Ke et 1’Island Rapids, tous deux situés sur la rivière des Quinze, à quelques milles de Nord Témiseamin-gue, clans le comté de Pontiac.Ice rapport du ministre des Terres pour 1909 (appendice No 40), estime à 30.000 chevaux-vapeur la puis-sance absolue, à l’eau basse, du Kai-Kai-Ke, à 32,000 celle de T Island Rapids.Le rapport de M.G.-E.Gauvin, ingénieur du ministère des Terres.(Rapport du ministère pour 1907, page 255) place ITsland Rapids et le Kai-Kai-Ke au nombre “des trois forces hydrauliques les plus importantes de la rivière des Quinze.” et dit du Kai-Kai-Ke, dont la mise à prix fut de $500 inférieure à, celle de 1’Island Rapids, qu’il "est très remarquable et que son développement offre de grandes facilités.", Or, comment a-t-on organisé la mise aux enchères de ces forces hydrauliques?Nous laissons de côté, pour le moment, la question extrêmement intéressante pourtant de savoir s’il était à propos de louer immédiatement les chutes, dans les conditions où se trouve encore le Té-miscaminguc.I n homme ordinaire se serait dit qu'il importait de faire autour de cette mise aux enchères la plus large et la plus intelligente publicité, d ouvrir la porte toute grande aux enchérisseurs possibles, de leur donner tout le temps nécessaire pour examiner les lieux, se rendre compte de la valeur de la marchandise offerte, des “possibilités” d’exploitation et réunir les capitaux nécessaires à l’exécution du projet.Que fait le gouvernement qui se vante, avec tant de complaisance mai, soit cinq jours avants les enchères.Est-il étonnant après cela que, le 11 mai, deux enchérisseurs seulement, MM.M.J.O'Brien et Walberg, se soient présentés au ministère des Terres?N'avait-on pas pris toutes les précautions nécessaires pour écarter les autres?La mise à prix du Kai-Kai-Ke était de $3.000, celle de 1 '.Island Rapids de $3,500 (loyer annuel) : M.Walberg offrit $3,001 et M.O’Brien $3,505.Les deux chutes furent adjugées.Le tout était joué.# * # Nous n'ajoutons rien.Nous demandons simplement à tous ceux qui sont capables de réfléchir ce qu'ils penseraient d'un tuteur qui disposerait des biens de son pupille, dans les conditions où MM.Gouin, Allard et Compagnie ont disposé des richesses de la province.OMER IIEROUX.BILLET DU SOIR DES CRÉANCIERS Ils se suivent et se ressemblent tous.Comme les embêtements cju’ils suscitent.quelquefois, ils vont, viennent et reviennent toujours de compagnie.Ils ont la sainte horreur du vide et font penser au mouvement perpétuel par la régularité d’automate avec laquelle ils se suivent.Généralement, ils témoignent beaucoup d’attachement à ceux qui les fréquentent, et les intérêts de ces derniers deviennent immédiatement les leurs.jusqu’à ce que le capital ait subi le même sort.Cependant, U faut aimer les créanciers et rechercher leur compagnie, car—rendez à César ce qui appartient à César, et aux créanciers.etc.—de tous nos amis, ce sont les plus fidèles; ils essaient constamment de nous soulager et sont toujours à nos côtés, dans la mauvaise comme dans la bonne fortune.Vouloir la disparition de cette intéressante catégorie de l’espèce humaine?mais ce serait réclamer du meme coup la suppression de tout ce que nous avons aimé, toléré ci respecté jusqu’ici, ce serait préconiser un bouleversement universel de toutes les lois humaines, naturelles et codifiées, ec serait enfin admettre la parfaite respectabilité du crime, du meurtre et de Vanarchie.Les mots dette et créancier, malgré leur opposition.ou plutôt pour cela même, sont unis comme des pages de dictionnaire ; on ne peut parler de l’un ou.de l’autre sans, au moins, penser à l’un ou à l’autre : cela saute aux yeux.De plus, il est généralement reconnu qu si M.Oh a des créanciers cela provient de ce qu’il a contracté des obligations envers M.Ah ou M.Ht.Ces axiomes reconnus une fois de plus, supposons qu’un beau matin, en s’éveillant, tous les débiteurs de tous les pays décident, d’un mouvement commun et spontané; de supprimer pour toujours leurs créanciers.Le moyen le plus radical serait l’égorgement, rien moins.Après avoir fait disparaître tous ceux qui possèdent des créances contre eux, les débiteurs—pour être logiques—devront ensuite, tuer leurs pères et mères, à qui iis doux ni.la rie, des égards cl de la reconnaissance, leurs enfants, à qui ils doivent.des soins et de l’attention! Puis, chacun ayant contracté une dette envers la société, qui est tout le genre human,n, ils en viendront nécessairement à s’entre-manger.à la fagon des cannibales! Ce serait aimable et gai! Seulement, les débiteurs auraient encore une jolie dette à payer, de l’autre côté du rideau! JACQUES LEBRUN.Sur le Pont d’Avignon.Mire 11.A.au tribunal l’autre matin : ‘‘.le vous enverrai les jugements dans lesquels j’ai occupé”.Aux sources l’histoire de Montréal de (Servais, ministre V Qu’en pense tini ?Ka- Sir Lower Gouin jouera-t-il le jeu du fédéral en faisant ses élections en même temps que celles de Sir Wilfrid ?Après Drummond-Arthabaska, Saint-Jacques et Rotiviile.Et de trois.Lesi pertes causées par l’inoendie.en novembre, se chiffrent à $1,943,798 pour tout le Canada.Attendons les feux d'artifice des “bedits gommerzes ” en janvier prochain.La moyenne montera sûrement.Non, les chemins de barrière ne sont pas encore abolis dans la Province.C’est pourquoi Wenccslas tient toujours à conserver la garde du pont.Et le “mousquet do la Saskatchewan ” et le “vieux cheval” de Sir Wilfrid ?—Au musée ! Aimé-àlajorique Beauparlaut avec ses “satchels” et ses do-ô-cumcnts médite sur la décrépitude politique d’un aspirant quelque chose! T).A.Lafortune n’est pas un indépendant.C’est le plus vulgaire mouton du troupeau, c’est connu ! Il esl question de TCfttini Malouf comme candidat dans Rouville.Stanislas Poulin, de St-Jean, est à apprendre les discours d’Edouard Mont-petit pour les répéter à sa convention._ Un journal ministériel constatait 1 autre jour qu’il y a des milliers de nationalistes dans l'a région d’Ottawa.Nous le savions mais cela nous fait tout de même plaisir de l’entendre dire par l’ennemi.Merci.Le ministre des chemins de fer annonce quo le gouvernement n’est pas encore prêt à accepter les soumissions pour la reconstruction du pont de Québec.Bien des gens passeront sur le pont d’Avignon avant de passer guile pont de Québec.“Etre libéral, c’est de l'être comme M.D.A.Lafortune” (Textuel).1 oilà une exigence à laquelle bien peu de gens voudront se soumettre.Pour mettre fin un abus \ a au im- SIMPLES QUESTIONS Comment e@ fait-il que l’hBtelier Béliveau, dont le nom est devenu tris t aient fam-’X en ce* dernier* ait été condamné sept fois à l'amende j < .’*1 et Juin 1908, mars, Jul iet et décembre 1909 at automne 1910), r.vani qu'on lui enlève ’ ”'onco.alors que la loi docrète qu’ime troisième infraction import: la suppmsion do la Ibenco 7 Comment ne fait 11 qu’il u nit payé que 850 pour ctacnr.e des c/uatro pre mbres infractions et $50 pour la ci.iqniàme, alors quo la Ici dê-rète qn'A b deuxième et fl la troisième .'•ifrsrtian, i lendo doit être doublée et triplée ?I Combien lo gouvernement a-t-il perdu de < o chef 7 Le sénateur Davis soumet parlement un projet fie loi portant.Si ce projet est adopté il suffira à l’avenir de remplir certaines non ditions définies pour obtenir une charte de chemin de fer.L'idée est de mettre fin à la cabale qui entoure inévitablement toute demande d’incorporation par le parlement lui-même.De tout temps cette procédure a donné lieu à des manoeuvres dont les députés sérieux sont fatigués.Le but du projet de loi Davis est de couper court à toutes ces manigances et de débarrasser les chambres d’une besogne qui prend parfois des semaines entières de son temps.Seulement, pour éviter un abus, il ne faudrait pas tomber dans un autre, qui résulterait, de.l’œtroi trop facile de chartes par lettres patentes.Nos statuts contiennent déjà assez de chartes qui n’ont servi qu’à édifier la fortune de quelques spéculateurs et à embarrasser les promoteurs sérieux.C’est au législateur'à imposer des conditions de nature à décourager les farceurs.Quand une entreprise de ce genre s’impose, l’on trouve le capital assez facilement.z Le bill déclare qu’avant de procéder à l’examen et à l’arpentage de la voie projetée, les directeurs provisoires devront donner avis de la convention d’association, en français et en anglais, dans les provinces de Québec et de Manitoba.Cela est.bien, mais cela pourrait être encore mieux.Pourquoi pas l'avis dans 1rs deux langues partout ?Evidemment, xi l'on exige l'avis dans les deux langues pour Québec cl le Manitoba, c'est parce que ers provinces comptent une forte population d’origine française.Or.l’Ontario, les Provinces Mariti- Lu voiture îles jgAte* à Sherbrooke porte l’inscription Royal Mail ainsi traduite : Malle “Royal”.11 manque un e : M.Rudolph Lemew est prié d'y mettre le sien aussitôt qu'il sera do retour d’Afrique.Lu abonné de Montmorency nous demande qu’elle coiffure M.J os.Turent porte à Ottawa, le casque jaune ou le haut de forme gris.A en juger par les ébullitions du cerveau, il doit porter le casque.M.I •aurier admet que les -commissions de la Chambre des Communes laissent à, désirer, mais il ne croit [as qu*M soit possible de faire des réformes avant les élections générales.l.e premier ministre s’expose a ce que les réformes nécessaires soient faites par les autres.La majorité du gouvernement Laurier tombe à f régime se ressemblent.Toutes les fins do On annonce le retour de il .Uu it lph Lemew par le canal de Suez.Si les écluses peuvent résister.“Si soi est quelqu’un, autrui, un autre est quelque chose aussi.” (Via pourrait bien être de David Lafortune, mais en réalité, i-el.i est dp Beauparlaut.La Providence abandonne-t-elle M.Laurier ?On le dirait en constatant la maladie qui s’acharne aux collègiss qui lui sont de quelqu'utilité et laisse indemnes ceux qui fui causent le plus d’embarras.A OTTAWA On voudra bien noter que l’exposition annuelle de bétail sur mod aura lien à Ottawa du 16 au ‘JO janvier prochain et non en décembre, comme un correspondant nous l'a fait dire par erreur samedi, dans nos colonnes de “La Vie aux Champs.” Sir Lomer Gouin Québec.7.—Sir Lomer Gouin est revenu hier do Old Point Comfort.Virginie.où i! a passé une couple «In semaines avec le lieutenant-gouverneur Pelletier.Le premier ministre a déclaré que la santé de sir A.P.Pelletier s'améliorait, et qu’il serait île retour à Québec pour le Jour de l’An, afin d’ouvrir les Chambres quelques jours plus tard.Notre correspondance Nous prions tous nos correspondants d'adresser leurs lettres à P Administration ou à la Rédaction du “Devoir”, suivant le cas.Les lettres adressées à un particulier risquent toujours d’être retardées, A cause de l’absence de ce particulier.mes et l’Ouest sont misai habitées par un grand nombre do Franeo-Canadions.Et ne serait-il pas un pou mesquin de les traiter autrement que les autres?D’ailleurs, toute procédure résultant (l’une loi fédérale ne do* vrait-elle pas être faite dans les deux langues?Espérons que le Sénat, auquel le projet est d'abord soumis, amènera le sénateur Davis à une eon* eeption plus juste des droits des deux langues.JULIEN MAUBERT.Le Conseil municipal de Montréal s’honorait, le mercredi, 9 novembre en recevant officiellement M.le supérieur général de Saint-Sulpiee et en lui témoignant l’immense reconnaissance que la métropole doit à la compagnie de M.Olier.Pendant que les Républicains portugais, dociles exécuteurs des plans de la conspiration franc-maçonnique, proscrivent les ordres religieux et les corporations ecclésiastiques, il fait bon voir une ville canadienne reconnaître publiquement les incomparables services des congrégations religieuses et honorer ceux qui fidèles instruments de la Providence consacrent; leurs vies à faire le bien.Montréal, comme en sont, convaincus tons ceux qui comprennent l’histoire, est l’oeuvre de Dieu.C’est Lui eu effet, qui inspira à M.de la Dauversière et à M.Olier le dessein de fonder dans notre île une colonie, forteresse contre I’Iroquois, boulevard de la Nouvelle-France, antre de vie catholique, et refuge pour les sauvages convertis.Pour accomplir sou oeuvre, la ' Providence daigna se servir d'instruments humains, et ceux dont ell&se servit avec les Associés de la Société de Montréal, furent les Jésuites.Ceux-ci de retour au Canada après la reddition à la France de la conquête des Kcrth, publiaient chaque année une relation de la Nouvelle-France.Petto relation circulait dans la vieille patrie, était dévorée par la curiosité publique.A cette époque, en effet, la curiosité publique n’avait pas de journaux pour se satisfaire.Les relations avaient chaque année un énorme retentissement, et faisaient, naître une foule de désirs et de desseins de colonisation.Comme le reconnaît un ouvrage fort documenté sur le Canada publié.il y a quelques années1’par M.Salone, c'est aux Relations (pie tuons devons la première idée d’une foule de vocations à la Nouvelle-France.Les Jésuites comprirent tout de suite J importance de la colonie de Montréal et n’épargnèrent pas leur peine pour la taire réussir.M.Faillon nous dit dans son histoire de la Colonie Française (vol.I, p.419) : “Les Jésuites, avaient été les instruments de tous les succès que ces messieurs (les associés de Montréal) venaient d'obtenir.Ces Pères avaient envoyé M.de la Dau-versière à Paris pour ménager l’exécution de la fondation de Montréal.Par leur crédit, ils avaient; déterminé M.de Lauson à céder File et contribué encore à faire confirmer ce même don par lu grande compagnie (les Cent Associés).Enfin ils avaient procuré aux nouveaux associés, dans leur extrême embarras, M.rie .Maisonneuve et Mademoiselle Mance.” Le fondateur de Montréal, après lu lecture des Relations, s’était en effet; abouche avec le P.Jérôme La-lemant, autrefois missionnaire au Canada et alors procureur de cett e mission à Paris.La Jésuite ]’a-viiit présenté à M.de la Dauversière.Les Jésuites montèrent à Montreal avec les fondateurs de notre ville en 1642.Le P.Vimont célébra la messe auprès de la Poin-te-à-Callièivs.bénit les premiers défrichements, et consola les premiers colons.Deux Jésuites résidèrent, depuis 1642 jusqu’en 1657, u Ville-Marie.A cette date, les tils de M.Olier, qui avait été l’Ame des Associés de Montréal, et qui avait de tout son pouvoir encouru gé la fondation, vinrent les remplacer, pour leur permettre de se dévouer à leur oeuvre de prédilection.l’évangélisation des sauvages.Depuis 1657 les Sulpieiens ont desservi avec uu dévouement inlassable, la population catholique de Montréal.Ces prêtres humbles, savants et distingués ont; été le sel de la terre montréalaise.Ils ont élevé des temples magnifiques au Très Haut.Ils ont édifié les âmes par l’exemple persuasif de leurs vertus.Ils ont bâti de grandes écoles pour l’éducation chrétienne de l’enfance, ils ont formé par leur collège classique une élite intellectuelle à.la région de Montréal.Ils ont été les promoteurs de l’université catholique de Montréal et surtout ils ont formé des prêtres pour le pays et toute l’Amérique du Nord.Le prêtre est le sel de la terre.Toi clergé, tel peuple.En nous formant un véritable clergé, c’est-à-dire des prêtres pieux, détachés et instruits, ils ont mérité excellemment de l’Eglise et de 1s Patrie.l’nr conséquent ils sont les vé-ritables bienfaiteurs de Montréal, et nous ne saurions trop applsudir à la réception d’honneur accordée à M.le Supérieur Général de St* Snlpiee.EDMOND LEO.LETTRE D’OTTAWA • Ottawa, 6 Décembre.L’opposition n'avait pas encore attaqué M.Pugsley, le minis!r*' dos Travaux Publies, depuis le commencement de la session.Elle l’a légèrement taquiné, aujourd’hui.Ce fut au cours d’une discussion sur les attributs du comité des coimptes publics.M.Pugsley n’a pas perdu son sang-froid et s’est défendu sans s’indigner trop.Cet homme-là ne semble jamais se départir de son calme, et cela fait sa force.Ce débat fini, la Chambre a rejeté à vingt-cinq voix de majorité la, proposition de M.Lennox, qui avait occasionné toute la discussion, en s’est ensuite affairée à une besogne de routine.Somme toute, journée très paisible.T M, Lennox est un avocat têtu, chercheur et grognon, auquel l’opposition a attribué la tâche de faire un peu de jour sur les affaires du nouveau transcontinental et les dépenses qu’il a occasionnées an trésor de l’Etat.Ce député a pris à coeur sa besogne, et, des heures durant, à bu dernière session, il a débité à la Chambre des statistiques et des chiffres d’après lesquels ceux qui ont eu la patience de l’écouter ont conclu; que le pays gaspille beaucoup d’argent dans celte enlroprise.Souvent, devant les comités,—et.pins spécialement devant la commission des comptes publies,—M.Lennox et, les députés de la gauche, en quête de renseignements, se sont heurtés à une règle posée, affirma Al.Laurier, du temps des “tories”, et; dont M.Blain a dit aujourd’hui avec maints oppositionnistes, qu'elle est injuste et préjudiciable aux intérêts bien entendus des contribuables.D'après cette règle, la commission des dépenses publiques ne peut enquêter que sur les opérations faites an cours du dernier exercice fiscal: elle n'a pas le droit, par exemple, en 1910-1911, d’examiner les-dépenses faites au cours de l’année fiscale 1908-1909.Elle doit su limiter à celles de 1909-1910.M.Lennox a proposé que eet examen pût remonter aux deux dernières années fiscales écoulées.L’un a (très l'autre, AIM.Lennox.Smyth.Blain, Haggart, Sproule, Sharpe et.quelques antres ont protesté contre la règle telle qu'elle existe présentement : elle es!, disent-ils, injuste et de nature à favoriser 1 exploitation de l 'Etat par des eut repreneurs peu scrupuleux 11 y it là.ont-ils tous ajouté, une réforme importante à accomplir au plus tôt, «i l’on veut faire disparaître des opérations de l’Etat; les intermédiaires qui négocient, les ventes au pays et touchent, de ce chef, des bénéfices considérables, à même l’Etat.Certains en ont profité pour rappeler à la Chambre la façon dont on procède devant, les commissions d’cnqnêt- où le gouvernement a toujours, dil M.Smyth, des avocats-députés, qui, au moyen (l’objections d'une ordre purement technique, embarrassent les témoins el les empêchent de dire ec qu 'il serait intéressant de savoir.M.Sliarpe, de Lisgar, au cours de ses remarques, a signalé les tactiques rusées dont se sert, M.Fugsley pour empêcher la vérité de set faire jour, dans les affaires de son ministère.M.Sharpe, entre autres choses, a cité les faits survenus an cours d'une enquête faite, pendant) la dernière session, sur les contrats intervenus entre “1’Imperial Really Company,” d'OUawa, et le gouvernement fédéral; l’enquête, a établi, dit; M.Sharpe, que le gouvernement paie à cette compagnie, chaque année, pour l’éclairage d’édifices qu'elles a loués au gouvernement, $4.225 de plus‘que s’il eu eût affermé le contrat d’éclairage à la ville d’Ottawa.La “ Imperial Realty Company” a cédé son eon Irai, à la, cité, el empoche les $4,225 de profits nets que le gouvernement eût pu s’éviter de lui payer si.—au lieu de charger cette compagnie fie l'éclairage électrique qu'elle ne peut lui fournir, puisqu’elle ne produit pas un cheval-vapeur d’énergie électrique,-—il eût négocié directement avec la cité d'Ottawa elle-même.Et néanmoins, M.l’ugsley a lutté do toutes ses forces pour empêcher que ces faits ne fussent dévoilés par les témoins amenés devant la commission d'enquête.C’était, là un débat incident, greffé sur la question principals posée par Al.Lennox, à savoir, avons-nous écrit tantôt, que les enquêtes du comité des comptes publies pourraient; dorénavant, porter sur les opérations faites au cours des deux derniers exercices finaneici» annuels.A ces reproches.M, l’ugsley a répondu en protestant, comme, d'habitude, et sans broncher une seconde, qu’il est; absolument innocent des tactiques.dont on l'accuse, que les oppositionnistes ont à leur dispositions tous les moyens possibles d'arriver à, la vérité, que les avocats ministériels leur facilitent la besogne, et que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.On s’imagine que des rires moqueurs et des protestations assez fortes ont accueilli ees déclarations de M.Pugsley, confirmées par MAI.Warburfnn, Clarke (Essex) et quelques autres ministériels.AI.Laurier n'a pas voulu reconnaître le bien-fondé des demandes de Al.Lennox.“11 y a sans doute, admet-il, des réformes à faire, dans les commissions ; mais ce n'est pas au milieu ” ' qu’on doit rechercher quelles elles sont et les exécuter: il faut attendre les prochaines élections générales, après quoi l’on mettra la hache on plein bois.Agir aujourd’hui serait une dérogation aux coutumes parlementaires.“Néanmoins, dit AI.Laurier.lorsque les députés voudront, dan?) leurs enquêtes, remonter au-delà de 1 exercice financier précédant l'année courante, ils n'auront qu’à le demander à la Ohambre; eelle-ei agira favorablement, s’il y a lieu.'' Cet échuppatoire n’a pas fait, l’affaire de la gauche : Al, Leunox ;b maintenu sa proposition, M.Laurier a voulu y substituer un amendement proposant que la Chambre agisse favorablement, si c’est possible, selon les circonstances particulières à chaque cas; et la Chambre, appelée à trancher le différend, a, par un vote de 98 à 73—Al.Gilbert! votant contre le gouvernement,—-maintenu l’altitude de AI.Laurier.Ceci équivaut, à dire: “le prochain parlement fera la réforme, s'il 1«| juge à propos ; eelui-ei ne se prononce point, ni ne veut s’engager.” Des besognes de routine ont absorbé le reste du temps de la Chàm-bre, jusqu’à la fin du jour.II Le principal fait de lu journée, c'est le caucus des ministériels do la province de Québec, ec matin: ils y ont presque tous assisté, et l’on y a discuté assez longuement, chuchotent les indiscrets, de l’organisation de la province de.Québec, des questions de “ehèfrerie, ” à Québec et à Alontréftl, de la question de la marine et de l’organisation de la.lutte dans Drummond-Arthabaska.Car tout, ne va.pas pour le mieux, dans le inonde ministériel québécois.Ainsi, ce matin, l’on se serait plaint, au caucus, de certains vic°8 de l’organisation ministérielle: des mécontenta ont, paraît-il, nettement exprimé leur désir d’avoir un chef politique reconnu, dans le district, de Québec, au lieu de AI.Rodolphe Lemieux qui, disaient récemment dans un club important de Québec des amis du gouvernement.“est, toujours en Angleterre, en Chine, au Japon, ou au Cap do Bonne Espérance, quand le parti a besoin de lui.” D’autres députés de Québec auraient insisté pour qu’on leur donnât un roi qui ne soit pas soliveau, et se seraient franchement exprimés à eet endroit.Certains ont, aussi mis en doute l’efficacité de l’organisation n i-nifitérielle à Montréal et ont fait écho aux doléances du Pays: veulent à Montréal un comité d’organisation, et réclament la cessation de la die-tature de AI.Dnndurand.Quelques-Uns, dit la chronique indiscrète, ont.été encore plus hardis: ils se seraient assez vertement exprimés sur le rôle plutôt effacé qu'a joué M.Bureau au cours de l’élection de Drummond• Arthabaska et sur la part inefficace (pi’y a prise M, Arthur Ecrément: notons qu* celui-ci s’est îibslenu d’assister à cette réunion.On ne dit pas toutefois si tel député ministériel bien connu, qui écrivait, chaque jour, pendant la campagne dans les comtés-unis, à Al.Laurier, pour se plaindre de AF.Bureau, a de nouveau estprimé son mécontent muent.à eette assemblée-là; mais il est sûr que AL Laurier a fait comprendre à tous la nécessité de se démener très fort, s’ils veulent se tirer.-—et lui avec eux,—de l’impasse où les a conduits le bill de 1« 1 marine si mal vu des électeurs de Québacu GEORGES PELLETIER, i 15151^67 6760 9 IjK J)KVOIR.M^ivmh.V i>cfoin i.m.1'HO.VERDUN REPOUSSE L’ANNEXION I La municipalité réitère son opposition au projet Vorihiu l’.st o|>|)OKt’* ;i 1 annexion 'ft Montréal.On a lu lundi soir, à la sénnee du Conseil, la lettre eir eu luire de la eonnnission îles annexions de .Montréal, invitant la munieipalité voisine a entrer en négoeiations en vue de I annexion ; e\presse du t onseil municipal.M.Harlow dit que l'enlèvement «je la neige, comme on l’a lait, I année dernière, coûterait 1! cents 1 -2 |>ar verge cube, soit au total $/•>.-S.TUI." 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