Le devoir, 30 juillet 1929, mardi 30 juillet 1929
VolumeXX -No 175' Abonnements par la poste Edition quotidienne CANADA 9 AM Etata-Uuia at Empire Britannlqae .8.0t UNION POSTALE .‘ r .- 10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, mardi 30 juillet 1929 (TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTORAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: * (Gérant; • • HArbour 1241 * R Arbour 12« HArbour 367# • HArbour 4897 Egypte et Canada Le dilemme de M.King; M.Héroux a signait*, samedi, l’importance du problème égyptien et du dernier incident qui s’y rattache: la destitution de lord Lloyd, proconsul anglais au Caire, depuis 1924.Cette question nous intéresse beaucoup moins qu’elle ne le lait pour l’Australie ou la Nouvelle-Zélande”, écrivait-il; "mais les événements de ces quinze dernières années nous ont prouvé que les querelles impériales pnt parfois de bien lointaines répercussions.Et cela mérite tout au moins que nous suivions avec intérêt ce qui va se passer là-bas.” Oui, certes; et plus encore que l’apparence des choses ne le fait supposer.La question égyptienne est l’un des centres nerveux de l’organisme impérial britannique.Il se rattache au problème de la maîtrise des mers, généralement, et plus particulièrement de la route méditerranéenne, à la domination de l’Inde, à la sécurité de l’Australie, plus directement encore au maintien des récentes conquêtes anglaises — déguisées par l’hypocrite phraséologie de Versailles et de Genève sous le nom de “mandats”— en Palestine, en Arabie, en Mésopotamie, etc.Mais pour bien comprendre la question égyptienne, envisagée du point de vue britannique, il faut distinguer entre la possession du canal de Suez (avec tout ce qui l’assure) et la domination politique de 1’Egypte et du Soudan.La possession de Suez est une nécessité de l’Empire britannique, tout autant que Gibraltar, Malte, Chypre, Aden.On peut même dire que ces stations navales et ces points d’appui ne valent que comme avant-postes maritimes de Suez.De là aussi cette autre nécessité, pour l’Angleterre, de s’assurer la maîtrise des approches territoriales du canal, de se garer, en cas de guerre, contre toute entreprise d’un ennemi possible (ou d’un allié trop fort) sur ce noeud vital.De là, enfin, la troisième nécessité de maintenir en constant état de rivalité les nations riveraines de la Méditerranée et d’empêcher qu’aucune ne prenne le dessus sur les autres.C’est à cette fin que, depuis sa prise de possession de Suez, l’Angleterre a tour à tour encouragé et contrecarré les poussées italiennes, françaises, espagnoles, grecques et turques, mais toujours de façon à empêcher qu’aucune ne devienne prépondérante, ou que deux quelconques des nations méditerranéennes ne se mettent d’accord contre elle.Et surtout, elle a pris grand soin de les tenir occupées aussi loin que possible de Suez et de.Port-Saïd.Sur tout cela, il est exact de dire qu’il n’y a rien de changé dans la politique de l’Angleterre.C’est, du reste, ce que M.Henderson a fait entendre clairement.Mais sur la possession de 1’Egypte et du Soudan, il y a.en Angleterre, deux courants d’opinion nettement contraires.Les partisans du maintien de la domination anglaise se recrutent parmi les héritiers politiques de Jos.Chamberlain et de Cecil Rhodes, et les hommes d’affaires intéressés dans le développement économique de 1’Egypte.Les autres, probablement les plus nombreux, mais moins unis, moins puissants, moins liés à la haute finance, veulent que l’Angleterre s’évince elle-même, graduellement, avec dignité et sans panique, du gouvernement intérieur de l’Egypte, et qu’elle reconnaisse franchement, en pratique, le droit des Egyptiens à leur pleine indépendance — droit “déclaré” par l’Angleterre elle-même, dès 1922.Naturellement, cette reconnaissance comporterait le maintien des positions prises par les Anglais pour s’assurer, en tout .emps, la maîtrise du canal et l’élimination de toute autre influence étrangère en Egypte.A la domination immédiate, directe, succéderait une sorte de protectorat, de suzeraineté ou.mieux encore, un simple contrôle des relations extérieures de l'Egypte.On parle aussi de “protection des minorités”, autre formule hypocrite mise à la mode par feu Woodrow Wilson.En l’espèce, cela veut dire la protection des capitaux anglais investis en Egypte.On peut être sûr qu’il en sera pris soin.Entre ces deux politiques — domination immédiate et influence indirecte — il y a plus qu’une simple différence de orocédés.Elles marquent deux tendances divergentes: celle de l’impérialisme sans frein ni loi et celle du respect, au moins partiel, du droit d’autrui, du droit des gens.La première tendance a dominé la politique anglaise, la politique tory surtout, pendant un siècle.Depuis la guerre, la seconde gagne du terrain.Au groupe, restreint en tout pays, des idéalistes, fidèles aux préceptes de la justice internationale et de la morale publique, s'ajoute un nombre croissant d’Anglais pratiques et clairvoyants qui trouvent que le corsaire bri-, tannique, surchargé, doit commencer à jeter du lest et qu'il vaut mieux consolider l’empire que de l’agrandir indéfiniment.Cette politique est celle du parti travaillisle et, généralement, celle du parti libéral.La dispute suscitée par la destitution de lord Lloyd révèle, l’existence de cette même tendance chez certains conservateurs.Il est particulièrement intéressant de constater que la politique retraitante avait pour protagoniste.dans le cabinet Baldwin, sir Austen Chamberlain, le propre fils de l’homme qui avait juré, avec son ami Rhodes, de peindre l’Afrique en rouge, du Cap au Caire.Lord Lloyd, manifestement, s’était fait le champion de la politique du père contre celle du fils.Est-il nécessaire d’ajouter qu’entre ces deux tendances, le Canada, sans se lier à aucune action diplomatique ou militaire, sans assumer la moindre responsabilité, ne saurait hésiter à préférer la politique de paix, de justice et de raison, préconisée par sir Austen Chamberlain et accentuée par M.Henderson, à la politique de force poursuivie par lord Lloyd, Winston Churchill et lord Birkenhead?Mais y a-t-il lieu pour le Canada d'exprimer une opinion officielle à cet egard?Cela dépend des conditions dans lesquelles la question sc posera à Ottawa.A la Conférence de 1926, la question égyptienne a été posée, et exposée, sous tous ses aspects, par sir Austen Chamberlain et par lord Lloyd.Le rapport ne dit pas s’ils ont parlé dans le même sens, ou s’ils ont appelé les délégués des Dominions en arbitrage; mais il indique que tous ont acquiescé à une proposition générale qui liait la question d’Egypte à celle de Suez, déclarée “d’importance vitale pour l’Empire britannique”.Il ne parait pas que les ministres canadiens aient exprime la moindre réserve ni signalé la différence fondamentale entre la situation du Canada à cet égard et celle de l’Inde et de l’Australie.A quelques mois de là.le gouvernement britannique soumettait aux Dominions un projet de traité à conclure avec l’Egypte, au nom de tout l'Empire.Cette fois, M.Mackenzie King refusa nettement de se lier, ce qui obligea les Anglais à modifier la formule, de façon à limiter le tratié à la Grande-Bretagne et à l’Irlande-du-Nord.Au reste, ce traité resla en panne.Aujourd'hui.M.Henderson annonce qu’il a repris les négociations avec le premier ministre égyptien et qu’il tient les Dominions au courant.H y a ici un premier point à éclaircir: est-ce au nom de l'Empire que M.Henderson négocie, ou au nom du seul gouvernement britannique?Si c’est au nom de l’Empire, alors nous retombons dans l’équivoque situation si imprudemment acceptée par nos ministres, en 1926.A moins que notre gouvernement ne se dégage en temps opportun, M.Henderson aura le droit de lui rappeler: lo, qu’il a reconnu, en 1926, que la question d’Egypte, liée à celle de Suez, est “d’importance vitale pour tout l’Empire”; 2o, qu’à la même conférence, il a été convenu que lorsqu’un des gouvernements de l’Empire poursuit dos négociations d’intérêt général et qu’il tient les autres gouvernements au courant, ceux-ci sont censés asquiescer aux termes du traité, à moins d’exprimer formellement leur dissidence.Le dilemme qui va sc poser à Ottawa est donc celui-ci: ou acquiescer à un traité, meilleur, en toute vraisemblance, que celui de 1927, mais comportant tout de même des obligations totalement étrangères aux intérêts du Canada, exorbitantes de sa situation géographique et internationale; ou dégager nettement la responsabilité du Canada, comme en 1927, tout en exprimant au cabinet britannique la sympathie qu’il mérite, s’il entre résolument dans la voie de la justice, ouverte en 1922 mais si fréquemment traversée depuis par le principal agent de la politique anglaise au Caire.S.M.King et ses collègues veulent rester fidèles à leurs meilleurs antécédents — Chanak, Lausanne, Egy pte (1927) — c’est à la seconde alternative qu’ils se rallieront.Henri BOURASSA Le vieux Montréal Une pharmacie dans le style ancien M.JOSEPH CONTANT.DOYEN OKS PHARMACIENS DE MONTREAL, EST ATTACHE AU MEME ETABLISSEMENT.A L’ANGLE DES RUES BONSKCOURS ET NOTRE-DAME.DEPUIS SOIXANTE - TROIS ANS UN CENTENAIRE EN 1933 Un vieux pharmacien allemand est arrivé, ces jours-ci, à New-York pour prendre part .-ï un eoiiRrés des gens de sa profession.C’est son premier voyage en Amérique.A des journalistes qui étaient allés l’interviewer il a demandé s’ils pouvaient lui indiquer une pharmacie dans la grande ville américaine.Les journalistes lui dirent qu’il y en avait justement une à deux pas de son hôtel.‘M’ai vu l’établissement que vous me signalez’’, leur dit-il.“Tous les commerces y sont réunis.Le client Au pays des anciens chasseurs de têtes Comment ils expliquent les phénomènes de la nature — Le pourquoi des éclipses et des tremblements de __ Pourquoi la lune refusa de se laver et eom* nient elle en fut punie - Une poétique explicatior du phénomène des étoiles filantes LEURS IDEES RELIGIEUSES • ’.pat,.».Voici la suite de l'étude du R.IM 8, Asima-Uingsimaes\ la mère de ¦ > .'t*' Su aune.On ne lui offre pas de sa Desrochers, de la Conaréijation de Sainte-Croix, missionnaire an Ren-ga’e, sur les Haros, les anciens chasseurs de têtes.Les deux premières parties île l’étude ont paru samedi et lundi.L'auteur expost dans cette jxirlie-ci les conceptions religieuses de ces panures Haros et Vidée qu’ils sc font de certains phénomènes de la nature: Religions Vactualité Songeons-y tion du projet au moment où les ressources matérielles déjà réunies en garantiront la possibilité d’exécution, s’est unanimement prononcé en faveur de la désignation d’un secrétaire qui pourrait donner à l’oeuvre tout son temps.A l’heure actuelle notre confrère M.Rodolphe Laplante, cumule, avec la direction du secrétariat, les fonctions de rédacteur de la Survivance.On devine de quel poids doivent charger ses épaules ces deux besognes, particulièrement en un pays où les distances sont si grandes et les groupes franco-catholiques si loin les uns des autres.Nous souhaitons de tout coeur que J’Associa/ion albertaine possède le plus tôt possible ce secrétaire dont tout le temps lui sera consacré.11 suffit de réfléchir un moment pour se rendre compte de l'importance, de la nécessité de ce fait.Dans les pays en majorité anglais et non-catholiques comme l’Alberta, toute une série de choses doivent être faites par une association du type de l’A.C.F.A., qui sout faites chez nous par ^«s corps officiels.11 faut entre les groupes un lien permanent, un interprète qui soit tou-., jours prêt à répondre aux uns et Les églises interdites restent aux autres, à correspondre avec les gens du pays et de l’extérieur, etc.On peut demander à des hommes qui, parce qu’ils ont du prestige et de l’autorité, sont nécessairement aussi des hommes très pris, de donner une partie de leur temps, le fruit de leur expérience, mais on ne peut attendre d’eux qu’ils s’astrei Du Montreal Star, numéro d’hier: Londres, 29 juillet (Dépêche spéciale par J.-E.Poole) correspondant régulier du Star) — Deux des vingt et un membres du clergé qui ont refusé d’obéir aux directions de l’évêque au sujet de la réserve du Sacrement (preservation of Sacrament) le Rév.R.B.Abell, curé de Saint-Pierre et Saint-Paul Teddington et le Rév.J.E.Watson, curé de Saint Alban’s Fulham, ont été interdits (segregated) pour fins de discipline” par l’évêque du diocèse.Cette segrégation signifie refus des octrois diocésains pour les œuvres paroissiales, refus par l’évêque de visiter les églises concernées, ban contre la confirmation des candidats de ces églises et refus d’accorder un permis d’exercer son ministère au vicaire.La pratique rituelle dont se seraient rendus coupables ces interdits comporterait le brûlement d’encens et la procession avec le Sacrement.peut se procurer dans ce bazar n’importe quelle chose dont il peut ! j,es Garas croient à l’existence avoir besoin.On y sert même à boi-j d’esprits bons et méchants.Les re et à manger.C’est tout ce qu’on, principaux sont les suivants voudra mais pas une pharmacie”, i | j\,/ impassibles et continuent d’exercer le culte.On croit que l’uile-anglo-catholique fournira des fonds quand ils seront nécessaires.Les vingt et un membres du clergé dissident protestent contre de prétendues partialités dans le traitement qui leur a été infligé par l’évêque, et prétendent que d’autres églises sont également coupables donnant à l’appui de leur prétention des cas où les ministres disent en se prosternant: “Par conséquent nous Le voyons et nous révérons ce grand Sacrement.” Le malaise anglican est loin d’être apaisé.J’ai traduit aussi fidèlement que possible le texte anglais de la dépêche, simplement pour la signaler aux lecteurs sérieux et rappeler que la question religieuse continue d’occuper une grande place dans la vie de ta nation anglaise.Nous sommes habitués à nous figurer l’Anglais derrière son comptoir, transigeant des affaires; mais il a un côté sentimental.Il n’a pas qu’un portefeuille : il a une âme.Il est de plus en plus évident qu’une partie importante de l’église anglicane se dispose lentement à se séparer du reste du corps, aidée par des sanctions comme celles que rapporte ta dépêche.Ce qui sc produit en Angleterre, se produira ailleurs.Si la ferveur catholique s’accroissait, il est probable que ces pieux anglicans seraient disposés à accepter tontes les directions de l'Eglise, à rentrer dans le bercail.Il est donc doublement important à l’heure présente pour les catholiques de ne point causer scandale.Songeons-g quand l'observance du dimanche nous demande un peu de sacrifices et d’énergie."La foi qui n'agit pas, est-ce une foi sincère?" On nous observe et on juge de notre religion par nos actes individuels et collectifs.LECTOR un sexagénaire ayant tout juste atteint ta soixantaine; pas une ride au vissage; les cheveux ont blanchi mais ils sont restés; la voix est ferme, assurée, la mémoire sûre.J’ai pu en juger parce que je suis allé interroger M.Contant sur le Montréal d’autrefois, le Montréal qu’il a connu à l’époque de sa jeunesse alors que la population de Ruent a cette besogne de détail, à ces multiples démarches.Voici pour la nécessité théorique, mais évidente, du secrétariat permanent.11 faut avoir vu fonctionner de près celui, par exemple, de i Association canadienne-française d’Education de l’Ontario — le plus près de nous, celui dont il nous est le plus facile de suivre les travaux — pour sentir la très large utilité, l’extraordinaire fécondité d’un pareil organisme.On n’imagine vraiment pas, sans 1 avoir vu à l’oeuvre, ce que peut faire un homme qui s’occupe tout le temps de la même affaire, recueille et conserve les informations, de combien de mouvements heureux il peut être l’instrument tou-!rUt’ Sainte-Catherine jours prêt.| Quand M.Contant commenç Cet Allemand, comme tous les Européens du reste, a de la pharmacie une autre idée que ies Américains.C’est bien en vain qu’il cherchera dans tous les Etats-Unis une pharmacie qui puisse lui rappeler celles de son pays.Au Canada, les pharmacies de l’ancien type, c’est-à-dire des pharmacies que ce vieil Allemand reconnaîtrait comme telles, commencent à se faire rares.Il y en a cependant chez nous.A Ottawa, rue Rideau, je sais une pharmacie dont la vitrine s’onn* encore de deux grosses boules en verre remplies d’eau colorée, une boule rouge et une boule verte.Montréal également possède encore quelques pharmacies de ce genre.Il s’en trouve une tout près de la maison du Devoir, à l’angle des rues Notre-Dame et Ronse-cours, la pharmacie Contant.Les tablettes n’y sont pas remplies de remèdes brevetés mais de bocaux, d’authentiques bocaux qui contiennent des herbes, des racines, dei poudres, des produits médicinaux de toutes sortes.L’établissement n’est pas tout i fait centenaire.Il le sera dans quatre ans, en 1933.Son propriétaire, _atara Rabuga est le Créateur qui, d’après quelques-uns, s’est servi pour faire le monde de deux esprits subalternes.Les Garos ne connaissent pas cependant la creation proprement dite, c’est-à-dire l’action de faire sortir du néant, mais ils supposent une matière primitive.Tatara s’occupe aussi du bonheur des hommes.On lui sacrifie un boeuf, une chèvre et une poule.Les fêtes en .son honneur durent deux jours avec abondance de-riz et de liqueur.2.Chorabmii est le protecteur des moissons et le serviteur de Tatara.Quand on offre un sacrifice à ratura, on ne doit pas oublier son serviteur qui sc contentera n un porc bien dodu.„ 3.Nostu-Nopantu et Mashi, Iles esprits subalternes qui auraient formé la terre, d’après l’ordre de Tatara, Comme ils sont des esprits bienfaisants, on ne leur offre pas de sacrifices.4.Saljong est l’esprit de la fertilité.11 est représenté par le soleil.On n’adore pas le soleil, mais Saljong que le soleil représente.On lui offre un sacrifice avant la moisson, un coq dont on répand le sang-Après la moisson il y aura de gran- M.Joseph Contant, est le doyen des - ,|es réjouissances, pharmaciens de'Montréal.“Tant 5, Goéra est l’esprit de la force.Il produit le tonnerre et les éclairs en jouant avec son épée.Il monta au ciel après avoir tué un énorme que j’y serai”, nous dit-il, “la place ne changera pas d’aspect.Je considère qu’une pharmacie doit a-voir l’air d’une pharmacie”.Et M.Contant paraît bien décidé à demeurer encore longtemps à la direction de l’établissement où il est entré, en 1890, une année avant l’établissement de la Confédération canadienne, comme apprenti x^bar-maeien.A quatre-vingt-un ans.il porc, gros comme une montagne.On invoque l'esprit de la force quand ou est malade afin de revenir à la santé.On offre en sacrifice à Goéra un porc, une poule ou un canard.Ce sacrifice doit être offert au pied d’un arbre, fi.Kalkamé est le frère de Goéra.pourrait passer pour sexagénaire,^ ,a v,e (lc t0UN ]es hommes ville atteignait à peine cent mille j ^ poule, âmes, qu’il n’y avaït ni tramway, ni rr,I1Pul ‘ offerte en Rbati téléphoné, ni lumière électrique, i z1'?* ’ s-f que les dernières maisons de la rue Saint-Denis dépassaient à peine la rue Sainte-Catherine.Au delà, c’était d’abord la côte à Baron et.sur le plateau, la pleine campagne.A la rue Amherst, les habitations ne franchissaient pas la limite de la dans ses mains.On lui immole une chèvre ou un coq.Des pierres pour les sacrifices lui sont érigées.On fait en son honneur la cérémonie Asongtata que nous décrirons plus loin., ., 7.Snsirné donne la richesse.Elle cause la cécité et la goutte.Elle guérit aussi de ces infirmités.On la représente par la lune et on lui sa-.-f)e |a ion en son honneur.crifice el l’on ne prononce pas son nom, cela ne serait pas favorable.y.Nawang est un mauvais esprit (lui dévore les âmes des hommes après la mort.Il vient aussi dans le monde et essaie de dévorer les hommes, prenant pour cela la forme d’un homme ou d’un animal fabuleux.H cause diverses maladies et se tient au chevet des mourants pour dévorer l’âme après la mort.Cet esprit malfaisant ne pourra pas nuire si le malade porte sur lu< .• • du fer.Seulement, le mauvais esprit peut emprunter le fer, et alors il aurait beau jeu.La formation du monde Au commencement, il n’y avait que de J’enu dans l’obscurité.Tatara envoya Nostu-Nop 102 16* St-Polyearpe Village .4 152 2!) j Ste-Marie.1 128 10 Bas de la Rivière.1 •Il 6 Ste-Catherine.0 50 4 St-I.uzare O 77 32 Ste-Angélique i) 64 12 Dalhousie 6 169 11 St-Alexamlre, Village .7 180 24 Hiv.Beaudette Vill.f> 71 3 Sle-Claire d’Assise ./ 93 5 Isle Perrot, Poll 1.9 47 16 lsle Perrot, Poil 3.I 26 69 Bigaud, Poil 9.2 103 78 Bigaud, Poil 10.n 37 55 Bigaud, Poil 11., 3 43 72 Voici les majorités obte nues par MM.Mousseau et Wilson < In ns dif- que les règlements municipaux I soient observés.Les propriétaires ides ces chiens errants auront trois j jours pour les réclamer au poste de ! police No 4.Après ce délai les ; chiens non réclamés seront abattus, i M.Desroches mentionne aussi le succès que remporte déjà la campagne contre les automobilistes qui enfreignent les règlements de la circulation en tournant trop vite les coins de rues, ou en dépassant successivement, comme sur le boulevard Saint-Laurent notamment, un grand nombre de voitures qui filent déjà à vingt milles à l’heure.M.Desroches s’en prend aussi à un certain journal français qui aurait laissé entendre que l’administration municipale n’avait pas assez hâté la construction des ponts Viau et Lachapelle.11 déclare que la ville a demandé les soumissions dès qu'elle fut autorisée à le faire, que les travaux sont commencés et qu’ils se poursuivent très activement.malgré les difficultés causées par le courant très fort à cet endroit de la rivière des Prairies.ELECTION DE M.E.BERTRAND LE CANDIDAT LIBERAL MINISTERIEL BAT M.G.EVANTU-REL Néciologie VOIX fémîtes paroisses: M.Mousseau a obtenu 22 de majorité dans la ville «te Bigaud et 11 voix dans l’He Perrot.M.Wilson ii obtenu les majorités suivantes: paroisse de Bigaud, 37; Pointe-Fortune 86; Saint-Bedemp- Déeès du R.P.Drummond Guelph, Ontario, 30, (S.P.C.) — Le H.P.Louis Drummond, de la Compagnie de Jésus» conférencier et écrivain très connu, est décédé au novicat Saint-Stanislas, à l’âge de 81 ans.Le H.P.Drummond était né à Montréal, du mariage Mu juge L.-T.Drummond et d’Elmirc Debartscht.Il était entré chez les Jésuites en 1809.Après quelques années d’études en Europe, quatre ans d'enseignement aux Etats-Unis et quelques années en Angleterre, il était ordonné prêtre en 1883, au collège Ste-Marie de Montréal, et peu a-près obtenait le titre de docteur en théologie.De 1885 à 1889, il fut préfet des études au collège Saint-Boniface.En 1889, il était nommé Ottawa, 30 (S.P.C ) On sait que deux élections complémentaires fédérales ont eu lieu en Ontario hier, l’une dans Prescott, l’autre dans Lanark.Deux libéraux, l'ancien député Gustave Evanturel et M.Elie Bertrand, candidat ministériel, étaient aux prises dans Prescott, et deux conservateurs se disputaient Lanark, M.Thomas A.Thompson et Je Dr William S.Murphy.M.Bertrand et le Dr Murphy ont été élus.M.Bertrand a battu par 1,612 voix l’ancien député Evanturel, qui se présentait comme libéral indépendant.La majorité du Dr Murphy, qui se présentait comme conservateur indépendant, est de 1,300 voix.La démission du député L.-M.Auger avait rendu nécessaire l'étec-tion de Prescott.Dans Lanark, c'est la mort du Dr H.F.Prestou, député depuis 1922, qui a nécessité l’élection.Le scrutin total dans Prescott a été de 8,380 voix.Sauf dans le canton d’Alfred, où M.Evanturel a obtenu 56 voix de plus que lui, M.Bertrand a partout remporté la majorité.A L’Orignal, sa majorité a été de 360 voix.M.Bertrand est un nouveau ve nu dans l’arène fédérale.Huit ans maire de L’Orignal, M.Bertrand n’avait jamais encore posé sa candidature comme député.Vice-président de l’association d’éducation des Canadiens français d’Ontario, il est très connu dans le comté.Il est père enfants.Au pays des anciens.¦ • • ¦ ¦ ¦ a Aspirine sûre Prenez-la sans crainte tel qu’indiqué dans le paquet "Bayer” N’affecte pas le coeur • a A moins que voue ne voyiez la "Cro'x Bayer” sur le paquet ou les cpmprimés, vous n'obtenez pas les comprimés d'aspl-Hne authentiques de Bayer dont la sécurité a été éprouvée par dm millions de personnes et que les médecins prescrivent depuis plus de vint-clnq ans contre Rhumes Névrite Mal de dents Névralgie Mal de tête Lumbago Rhumatisme Douleurs qui cet mere dans -I de huit Campagne de M.Bennett ADMAIS-DAOUST — A Salntc-Anne de Bellevue, le 28, à 98 ans.Victoria Aumals, épous» de Louis Daouot.BEAULIEU.— A Montréal, le 28.A 15 ans.! .Paul Beaulieu, fila d Emile Beaulieu et’ d'Anna Marcotte.BEAULIEU.— A Saint-Isidore, Lapralne, ' lé 27, à 21 ans.René Beaulieu, fils de Ciéo phas Beaulieu BEAUPAHLANT — A Montréal, le 27.A 33 ans.Edmond Benuparlant.nia d Arhil-le Beaupariant.BELANGER — A Montréal, le 29, Il 59 anè.Plus Bélanger.CHARTRANU A l'hôpital .Sainte-Anne, le 27, a 54 ans.loseph Chaïtraud CLOUTIER A Jolleite.le 28, QrazteUa Cloutier, à 22 ans DEMEBS — Mme Georges Demers, le 2~, à 43 ans, DESJARDINS.A Montréal, le 23, Ai lé an:,, Donat fils de M Zênon Desiar , «Uns DUBOIS.A Montreal, le 27.b 33 ans.i Mme C Dubois, nee Emma Simard leur 20; Sainte-Marthe 16.Sainte-1 recteur du collège Sainte-Marie, et Justine 96; Hudson 119; Uonno 35; Saint-Lazarre 96; Y.uuireuil 146; ville de Dorion 138; Dalhousie 158; Saint-Télesphore 140; Rivière Beau-dette 80; Saint-Zoüque 109; Saiut-i Clet 264; Sainl-Polycarpe 420; U.è-j dres 2I,>; Gaseades 63; Gôhau du 1 Lac 127; Coteau Station 103; Uû-teau Lauding 125.Il est difl cite de savoir à l’heure actuelle, si MM.Gagne et Mousseau perdent leur dépôt.Après la votation, il v a eu une fête au pavillon Wilson, a Coteau du Lac.M- Wilson a remercié scs électeurs.Il déclare que la belle majorité que U* comté lui a donnée le venge amplement Vancouver, C.A., 30 -— L’hon.R.B.Bennett, continuant sa tournée oratoire dans la Colombie Anglaise, a parlé hier à Britannia.M.Bennett était accompagné du général A.D.McRae, organisateur conservateur en chef et député de Vancouver Nord, et île sir George Per-ley, député du comté d’Argenteuil.Feux de forêts Montreal, le 29.Montréal, le 28.tne.ù 75 A 32 «ns.le 28.A 73 aim.Delphine à 63 Oau- .DU MATS A Oeorgf s Dumsls.DUPRAS • A Arthur DuprsF.FONTENEAU .A Montréal, 60 ans, Stanislas Fonteneau.FORQUES.A Montreal, le 26, A ans.Mme L -S Forgues FREGEAU.— A Lpohlne, le 28.Mme veuve Louis Prégeau, nee Thouln GAGNE - A l'Hôtel-Dteu, le 27, 6 53 ans.Wilfrid Gagné.GAUTHIER — A Montréal, le 28.ans.Alblna Larché, épouse d’Aldérlc thler GAUTHIER.A Montréal, le 27, A 20 ans Gérard Gauthier, fils de Napoléon Gauthier HEKOUX — A Montréal, à 77 an» Joseph Heroux HOTTE A Montréal, le 27, a 86 «ns, Mellna Leroux, épouse en léies noces d .M-dama Bellefeulhe.et en t-econdes nocea.de Napoléon Hotte MARTIN A Ville 77 ani Eusèbe Martin MERCIER — A Mon'réaî ans.le Dr Oscar-Félix Mercier MORIN.A Montréal, le 27.a 15 ans.! Kiette Morin, enfant de Joseph Morin et ; de leu Heiéne Provost MONETTE — Au 8ault-»u-RécoUet, le 29.a 65 ans, CéclUa Lahate.épouse de I»u Joseph Monette PAPINEAU — A Balnt-Vlncent de Paul, le 28 à 84 ans Joseph PaplUeau rentier PAUZE — A Montreal.Edouard Paure bEGUIN - A Montréal, le 27, a 22 ans Elzéar Séguin TRUDEAU.— A Montréal, le 28.à 70 ans.Ee-umand Trudeau.cure du Gesù, postes que le mauvais état de sa -santé le força de quitter trois ans plus tard.En 190 4.ayant cessé d’enseigner, il fonda une paroisse dans’le Ma-j nitoba.et devint collaborateur de la| revue "America”.Pues sa santé faisant défaut de nouveau, il passa quelques années à Montréal, s'occupant de prédication et de collaboration au "Messager du Sacrc-l'.ocur".11 était à Guelph depuis 1*316.J r Italien poignardé Angelo Risanti, 32 ans, 74 7 avenue Stewart, qui tient une taverne au No 71 Sainte-Catherine ouest, les rues Clarke et Saint-l r-uix électeur* qui ont voté (bain, a été poignardé dans son eta-lui, M.Wilson comprend ; blissement hier soir.Toronto, 30.— La province d Ontario est actuellement menacée des plus grands f-.ux de forêts depuis ceux de 1923.M.William Fynlay-son, ministre des terres et forêts, a annoncé ce matin que plus de 1,200 hommes combattent présentement les feux de forêts sur divers points.Tous les aéroplanes du département ont été mobilisés.La situation est sérieio" ,i;)ns les districts de Keno-ra, Rainy River.Patricia, Chippewa Park et le nord ouest d’Ontario.(Suite à la page deux) le punil.ffrara demanda pardon et forma les étoiles.¥ * * Quelques-uns disent que le soleil et la lune sont frèrv et soeur.Lu lune était beaucoup plus belle que le soleil, et celui-ci.jaloux, jeta de la boue sur la figure de sa soeur.La lune, dépitée, ne se lava pas Mais montra ses taches a sa pour la punir, la laissa état.Et voilà pourquoi il y a des taches dans 1% ,lune!!.Les étoiles ont le nom générique de Aa-ringro-Nogingjo.Elles ropre entent les esprits qui gouvernent les saisons Les Garos donnent quatorze étoiles ou Elles eurent un rôle a jouer .la mère Susimé mourut et fut brûlée.La voie lactée est formée des traces d'un buffle qui s enfuit effrayé lors de la cérémonie funéraire.Une étoile filante c est une étoile nommée Do ’ Saciil-Mintigir qui s’éprit d’un lopin de terre.Elle revient le voir de temps en temps.Phénomènes* de la nature Les Garos croient que la terre est un grand carré suspendu au ciel par quatre cordes.Sur chaque corde, il y a un écureuil qui veut grignoter la corde, mais il en est empêché par un aveugle armé d un long bambou.Si l’aveugle s'endort, l’écureuil grignote la corde et la terre.tremble.D’autres se représentent la terre comme une table à quatre pieds.C’est alors une souris qui vient 4a faire remuer.Les éclipses sont aussi faciles à expliquer.C’est le mauvais esprit Sa-wang qui avale le soleil ou la lune.Quand l'éclipse commence, on bat du tambour pour effrayer S'atvang.j Quand il vente fort, le Garo prend une espèce de faucille, et se met à fendre l’air en disant.“.4 ’ Gffo-kramichi, Chikarèmamchi Re Ang”.C’est-à-dire qu'il invite le vent à s’en aller ailleurs.Le tonnerre et les éclairs sont causés par l'esprit Goéra qui.comme nous l'avons vu, s’amuse avec son épée.Pour avoir la pluie c’est bien facile.Tous les hommes du village sont jirès d’une grosse roche avec de grandes gourdes remplies d’eau.Le "prêtre” immole une chèvre et frotte le sang sur la roche.A-lors les assistants au son des tambours et des flûtes vident sur le pauvre "prêtre” le contenu de leurs gourdes, Et voilà! Pour avoir du beau temps, on procède à la cérémonie appelée brûlage du soleil.On allume des feux autour de la roche.Le "prêtre” immole alors une chèvre ou une poule.Il y a dans chaque village un endroit spécial pour ces cèré monies et personne ne peut cuiti-| ver là.(La suite tout prochainement) Chaque paquet "Bayer'' non décacheté contient un mode d'emploi éprouvé.Les boites commodes de douze comprimés coûtent quelques cents.Les pharmaciens partout vendent aussi les bouteilles de 24 et de 100 comprimés.«r [uile dTHMice Garantie Pure • La Reine des huiles d oliyes La plus Savoureuse En mnt« chez m* prinetpau x ipkian et phamtadenê G.MARCELLim * CH nice naJd 4g«nf gémirai pour U Canada t J.ALFRED OUIMET , MONTREAL Avis aux baigneurs Çhâteauguay, 30.(S.P.C.) — Les autorités municipales ont résolu de sévir contre les baigneurs et les baigneuses qui se promèneront dans •es rues de la vi'le en costume de bain; une amende de cinq dollars punira toute infraction au nouveau règlement.Conservez voire SANTE FAITES ANALYSER VOS URINES h la Pharmacie Montréal 1014 Ste-Catheritie Est EDIFICE AMHERST Prix 75é moins 25 engagements! Risanti venait d’ordonner à qurl-«nitérieurs a sa décision de briguer ! que» hommes de sortir de son etablissement, lorsque l'un de ceux-ci les suffrages.Il déclare qu u les comprend parfaitement rt ajoute que ces électeurs trouveront en lui un ami sincère.Il les prie de s’unir à lui pour travailler au progrès du comté.Après le discour, du nouveau député, il y a eu fête en plein air.avec un concert donné par ' artistes de Montréal dont Mlle die Turner et Mlle Germaine roux.a ; pouces, j grave à des t.u- Gi- Sahit-Pierrp.le » le 26.a M Lawrence Wilson n été pour la première fois député 1925, j»ar 3.867 voix de majorité à.réélu en 1926 contre M Eugène 62 J roux, candidat conservateur, une majorité de 3.543 voix.La Société Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entrepreneur» de 1 orones funèbre» e» Ai»ur«nce» Funéraire» HARBOUR 5555 N*;, RUE S A INTE-CATHERINE EST B O U R O I E La Compagnie d'Assuranee Funéraire URGEL BOL'KGIE LIMITBB Entrepreneur» de Pompe» fuuèhr»» «I Aisuranee funeralr» Wi'bank 711S Sympathie» Service 2M0, Notre-Dame Ouest f j]t> frappa aver un couteau qui a pénétré au-dessus des côtes du côté i droit, à une profondeur de quatre Risanti est dans un état l’Hôpital Général.L'assaillant, un nommé Jack White.de Fitchburg.Mass,, a été arrêté, identifié nar la victime et est retenu aux quartiers généraux de la police sous une accusation de tentative de meurtre; u ' compagnon de l’inculpé est avisSi détenu.^ en! Arthur Maltais.72 rue Sainted,a-c! therine, en se portant au secours de Risanti, a reçu à son retour un coup de couteau au bras gauche.Guisep-j pe Lubanie, 1698 rue Sainte-Klisa-iRth, qui a voulu se mêler dans l’affaire, a reçu une coupure à 11 lèvre supérieure.Les détectives ont été informés qu’il ne s'agissait probablement par.seulement d une querelle, mais que Risanti avait plutôt été victime d’une ancienne rancoeur.élu Le- par Cavité Chez Cavité fume mieux et est plus propre que toutes les pi pes à tube et à canule, Esanyez-la.marchands ca par la poste: No 1, $1.00; No 2, 50e E.-N.CUSSON 7062, St-Denis, Montréal.44 LE Dr Santé Europe.l H.KIMi qui arrivo .tniniatr de d’un voyage en Pur terre et par euti" M.Claude MrTnnccin, publiciste français du Chemin de frr Xationat du Canada, déjà très avantageusement connu dans te monde des lettres, rient de publier un tiare de '116 pages pour les enfants: Par terre et par eau.t.e rlcil, copieusement illustriC promène tes deux hè-! ro.«.qui ont des nrentures à faire se ! dresser les cheveux, dans les ré-| g/on.» les plus pittoresques de la j province de Québec.Tons 1rs enfants de 10 r) 15 ans mCme de 10 et de AO — g trouve-j rnnt un plaisir extrême et apprendront, en s'amusant, la géographie j du pays qui doit 1rs intéresser par la | dessus tous tes autres.Soixante-quinze sous franco au Service de Librairie du Devoir.H-l-l iSÉJPttEME pmilSirOO eméeti ampaûno 'Produit de Reims.Tytuted.JJJIfïïÏÏTjTT ItflMttmtlIlIlPtHtlDHDHIlMU l * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * DICTIONNAIRE PRATIQUE DES CONNAISSANCES RELIGIEUSES ECRITURE SAINTE.— APOLOGETIQUE.THEOLOGIE DOGMATIQUE, MORALE, ASCETIQUE ET MYSTIQUE.LITURGIE.— DROIT CANONIQUE.— DROIT CIVIL ECCLESIASTIQUE.— DROIT DES GENS.HISTOIRE DES RELIGIONS.— HISTOIRE ET GEOGRAPHIE ECCLESIASTIQUES.— PATROLOGIE.-r-HAGIOGRAPHIE.PHILOSOPHIE.— QUESTIONS POLITIQUES, ECONOMIQUES, SOCIALES.INSTITUTS RELIGIEUX.— OEUVRES CATHOLIQUES.— EDUCATION, — PREDICATION.— PRATIQUE PASTORALE.SCIENCES.- OCCULTISME.— LITTERATURE.— ARTS D’EGLISE.— MUSIQUE SACREE.Publié sous ta direction de J.BRICOURT, 1er vicaire de Notre-Dame de Lorette Ancien directeur de la "Revue du Clergé Français" * * * * * PRINCIPAUX COLLABORATEURS MM.BARBEDETTE (D ), professeur au grand séminaire de Coutances.BAUDOT (J.), O.S.B., Farn-borough (Angleterre).BOUYSSONIE (A.), supérieur de l’école Bossuet, Cublac (Corrèze).CÎMETIEB (F.), professeur au grand séminaire dTssy-les-Moulineaux (Seine).CROUZIL (L.), professeur à l’Institut catholique de Toulouse.DUBAC (.Mme), ancienne élève de l’école du Louvre, Paris.DUTILLEUL (J), SJ., processeur à la maison Saint-Augustin, Enghien (Belgique).FOURNIER fP.).supérieur de ITmmaculée-Conception, Saint-Dizier.GASTOUE (A.), professeur à la Schola, Paris.HIRER D fF.).M.S.C.supérieur des Missionnaires, Lobbes (Belgique).HUMBERT (J.de), SJ., professeur à l’Université grégorienne, Rome.HEDDE.ancien professeur à la Faculté de Théologie de Lyon JEGLOT (H.), vicaire à Notre-Dame de Lorette, Paris, JEGLOT (Mlle), ancienne élève de l’école du Louvre, Paris.JULES (L.), curé de Saint-Martln-de-Fontenay (Calvados), LA BR 1ERE (Y.de), professeur à l’Institut catholique de Paris.LENOPLE (E.).supérieur de l’Ecole de Pontlevoy (Loir-et-Cher).MAIRE (E).aumônier au Collège Stanislas, Paris.MM.MERTENS (J.), professeur au séminaire des Missions, Yals-près-Le-Puy.MICHEL (AJ, professeur aux Facultés catholiques de Lille.MOLIEN (AJ, aumônier du Bon-Pasteur, Amiens.MONNOT (PJ.professeur au séminaire des Missions, Vals-près-Le-Puy.MOREAU (E.de), SJ., Louvain (Belgique).PARIS (PJ.professeur au grand séminaire de Bordeaux.POUDRAT (PJ.supérieur du grand séminaire de Frnncheville (Rhône).RIVIERE (JJ, professeur à l’Université de Strasbourg.ROME VER
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