Le devoir, 4 janvier 1911, mercredi 4 janvier 1911
* DEUXIEME ANNEE—No.a MONTREAL, MERCREDI 4 JANVIER, 1911 UN SOU LE NUMERO I ABONNEMENTS : iWP lBl ^BP Rédaction Administration EditioiToüotîdienne ¦ ¦/ ¦¦ 7U postale.H ¦ H H ¦ ^B ^B H % Edition Hebdomadaire ¦ B ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ 1 - ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ m TELEPHONES : , .H 1 ¦ J H v H J HI V B B B HI redaction : Main im UNION postale'.Hlm gflLJinLB ÆnJr ÆJÊ m JBlBbBr ADMINISTRATION: Main ?461 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS J L’ARTICLE DE M.BOYD VOUAS U UX atCUl» UC' tuuu -^ l* AiuaAAWi3 ' ‘**0' *- - ssa profession, de journaliste l’ont même amène a frécjuenter beaucoup plus les réunions publiques aue, ne le fait l’électeur ordinaire.BILLET BV SOlIi LA TERRE TREMBLE L’article publié dans le Canadian Magazine de janvier par -M.John Boyd est particulièrement intéressant pour les Canadiens-Français,—moins peut-être par ce qu’il dit de M.Bourassa et de scs amis que par ce qu’il nous révèle de l’impression produite sur un Anglo-Oanadien de bonne foi.par le spectacle de la vie canadienne-franeaise.M.John Boyd habite chez nous depuis un quart de siècle.11 a le grand avantage de connaître notre langue et de pouvoir ainsi pénétrer au coeur même des groupes canadiens-français.il a causé avec des hommes de toutes les classes sociales, il a entendu les discours d’orateurs de toutes les nuances politiques.Les exigences de sa plus les réunions publique! Or, que dit par exemple M.Boyd de l’habitant canadien, que beaucoup de gens des autres provinces croient un être arriéré, ignorant et n’osant lever un doigt sans la permission du curé ?“ Les habitants sont généreux, honnêtes, hospitaliers, de vie simple et amoureux de la liberté; ils suivent avec un vif intérêt les affaires publiques, désireux de faire respecter leurs droits et leurs sentiments, mais respectueux en même temps des droits et des sentiments des autres._ Et voilà un témoignage qui devra dessiller les yeux de plus d’un Anglo-Canadien des autres provinces.Il eu sera de même de celui que M.Boyd rend au caractère général de la propagande nationaliste.L’auteur de l’article du Canadian Magazine ne base point son appréciation générale de M.Bourassa et de sa campagne sur une entrevue ou des déclarations accidentelles; il parle d’après ses souvenirs de maintes réunions publiques ,et il dit: ‘‘En toute loyauté il me faut déclarer que si fréquemment que je l’aie entendu parler, jamais je ne l’ai entendu faire des déclarations anti-britanniques.Au cours de la mémorable campagne de Saint-Jacques, je l’ai entendu prononcer un magnifique éloge du drapeau britannique et de la protection dont jouissent à son ombre toutes les races; je l’ai entendu, dans une grande réunion de ses compatriotes, faire cette énergique déclaration: "Je suis loyal aux traditions de la race d’où je sors, mais je suis loyal aussi au drapeau britannique que nous aimons et admirons tons." Ceci n’offre rien de bien nouveau pour les milliers d’auditeurs qui, dans cette province, ont maintes fois.acclamé M.Bourassa et ses amis; mais ce sera une révélation pour plus d’un Anglo-Canadien qui n’a jamais vu que des bribes ou des contrefaçons de leurs discours.Et pour préciser le caractère du mouvement nationaliste, AI.Boyd a eu également la bonne pensée de citer la magnifique brochure d’Asselin, dont il recommande la lecture à tous les Canadiens de langue anglaise.On a fait à Asselin une réputation de casse-cou et il est certainement l’un des tempéraments les plus vifs qu’ait enrégimentés la cause nationaliste.Or, il n’est pas un mot de sa brochure qui puisse Ides «er un Anglo-Canadien.11 n’est pas un argument qui ne puisse s’adresser avec la même force à l’intelligenee des Canadiens de tout s les races.Et sa brochure ne fait à ce point de vue que prolonger une assez longue tradition.Dès les débuts du mouvement nationaliste, ses au tours ont eu la préoccupation d’édifier une plateforme assez large pour que les hommes de toutes les provinces pussent s’y donner la main.C’est ce dont se rendent: compte des écrivains comme Al.Boyd, qui ne sont séparés do nous ni par la distance, ni par l'ignorance de la langue; c’est ce qu’apercevront tôt ou tard les Anglo-Canadiens de toutes les provinces, dès que les sentiments vrais des nationalistes leur seront présentés sous une forme claire et précise.Sans doute, on ne peut exiger d’un écrivain qu’il traduise toujours avec une exactitude mathématique les nuances de pensée de son interlocuteur,—et nous pourrions relever une phrase, notamment où la pensée de AI.Bourass paraît n’avoir été qu’à demi-saisie—mais AI.Boyd a, présenté à son public l’essentiel des théories nationalistes sur les relations enti’c la métropole et les colonies et sur les principes qui doivent régir les relations anglo-françaises.Nous avons toujours soutenu, comme il le fait dire à AI.Bourassa.que la politique nationaliste est plus véritablement conforme aux intérêts supérieurs de l'Empire que celle de ses adversaires ; nous avons toujours dit que nous désirions la paix et la concorde entre les races.Et dans ses déclarations faites pour les milieux anglais, Al.Bourassa a indiqué la condition essentielle de cette paix : le respect des droits des minorités.“Le terrain d’entente dont je parle ne pourra exister, à moins que la majorité anglaise ne tienne compte des sentiments de la minorité, iont comme la majorité de Québec respecte les droits et les sentiments de la minorité.Notre appel au Dominion comporte, cela va de soi, le respect des droits des divers éléments qui composent le Dominion.Le principe de la Confédération exige le respect des droits et des libertés de toutes les minorités, de même que les droits et les libertés de la minorité sont respectés dans la province de Québec.Pour que l’esprit de la Confédération se traduise dans les faits, il est absolument essentiel que partout soient respectés les droits des minorités.(In order that the spirit of Confederation shall be lived up to, it is in fact absolutely essential that the right of minorities everywhere shall be respected.) (Canadian Magazine, no.de janveir, p.265).Est-ce assez clair?* * * .A ' Au cours de cette étude spécialement consacrée à l’examen du mouvement nationaliste, Al.Boyd a su rendre un bel hommage au caractère et à l’énergie de AI.Aïonk.Nous eu sommes particulièrement heureux: le député de Jacques-Cartier a fait trop de sacrifices pour rester fidèle à son devoir pour que tous ceux qui ont le respect du courage ne se réjouissent point de voir ses mérites liautemen: proclamés.Les Reclamations qui l’accueillent dans toutes les réunions publiques montrent d’ailleurs à quel point le peuple sait l’apprécier et quelle reconnaissance il sent lui devoir.Dès qu’il paraîtra dans les provinces anglaises, au cours de la campagne que AI.Bourassa et lui y mèneront certainement, on peut être assuré que sa parole calme mais énergique aura tôt fait de dissiper les préjugés accumulés par une presse ignorante ou servile.Ce sera la revanche de la justice et du bon sens.On signale, en différents points des Eiats-V nis, l’enregistrement par le sismographe des observatoires, de secousses sismiques, autrement dit, de tremblement de terre.De temps à autre, la terre se permet des folichoneries du genre; on a beau être planète, on ressent par moment, des picottements dans les jambes; surtout à l’époque des fêtes, il est bien permis de chahuter une peu.que diable!.Or donc, la tern trembla: .Peut-être ces trépidations ne sont-elles que la manifestation d’un refroidisssement subit; la température a beaucoup changé ces derniers jours et au rhume est rite attrapé.La bonne Cérès a, “p’U'l ben”, éternué, tout simplement.Ceci établi, il faut avouer que la science est une bien belle chose.Nous sommes avertis des cataclysmes de l'espèce, au moment meme où ils se produisent, grâce au sismographe.C'est excessiecmev t commode.On peut se rendre compte, immédiatement.du genre de monde que l’on va avoir à plaindre .—Au dernier moment; nous apprenons que le tremblement de terre en question a eu lieu en lias-sic d'Asie.Les deux savants n’auront pas à s’arracher mutuellement les cheveux, vu que tous deux avaient tort.j.-v.OMER HEROUX.La presse anglaise et l’élection de St-Jean F.st-ce ignorance mi mauvaise foi ?Nous ne savons.Mais certain» journaliste* anglais des autres provinces ont une façon d’apprécier ce qui se |msse dans Québec, qui est, tout simplement déconcertante.Drummond-Artiiabaska, pour eux, cV-tnit le déluge, ou, il tout, le moins, le démembrement de l'Empire, peut-être •la guerre civile au Canada, et, qui sait, peut-être aussi la fondation d’une Frnn-ve américaine faisant face à l'Angleterre du Nouveau Monde, l'Ontario.L’élection de Saint-,lean n’n pas d,'-rangé tout-à-fait autant In machine cérébrale do nos confrères anglais .elle ne leur paraît pu», par exemple, nveit compromis la paix du monde ou él • n-1é les colonnes de l'Kinpire.N'est-ec pas assez qu’à leurs yeux elle ait presque détruit l'alliance bleu .-mi-tionaliitc, '.-hangé l'opinion de nos com- patriotes sur la question de la marine, fortement compromis le prestige de.M.Monk, sans compter le désastre qu'elle comporte pour le ‘'Devoir’' qui n’a pas hésité à exploiter encore une fois ]'é-pouvantail do la conscription.Quand on lit des choses aussi ridicules dans un journal comme le ''Globe", le principal organe ministériel anglo-canadien, qui pose nu sérieux et qui est censé donner le ton à ses confrères do même nuance politique, imaginez ce que l’on doit s'attendre à trouver dans les feuilles moins tenues au respect de la vérité.Le "Globe" trompe sciemment ses lecteurs ou il ignore complètement les conditions de la lutte dans .Suint-Jean.l.'nllianeo dos groupes d'opposition ne dépend ni des succès ni d>'< revers '' ' totaux : elle repose sur des principes d'honneur, do dignité, d'honnêteté et de liberté auxquels ceux qui la composent tiennent encore plus qu'à In victoire.Lu quoi le prestige de M, Monk peut-ii avoir souffert d'une lutte oà il n'était nullement en jeu ?Ce sont de» question» locales uniquement qui ont ,'té discutées dans Suint-.1 eau, Et quant à l’epoux untail de la conscription que !o “Devoir" aurait exploite, le ''Globe" ferait mieux d'appuyer son assertion sur de- textes authentiques.Si le rédacteur du "Globe’’ comprend le français, il doit savoir que le “Devoir " n’a jamais prétendu (pie la conscription résulterait immédiatement de la lot de marine.Le “Devoir" a seulement dit et démontré que la politique nouvelle que l’on cherchait à imposer nu pays pourrait conduire à la conscription.Et sur ce point 1rs paroles du commandant Hotter déclarant que la prochaine guerre serait surtout un massacre d’hommes n’indiqucnt-cl-les pas aussi clairement que possible que si l'on nous demande des bâtiments de guerre, c'est surtout pour uvoir'des hommes.Nous comprenons qu'à défaut d'en-couragement chez lui.le ‘‘Globe1’ cherche atlleur» quelques indices de nature à rassurer son monde.Il expose cependant ses lecteurs à de cruelles déceptions en leur faisant croire que le résultat de l’élection provinciale de St-.lean, constitue une approbation de In marine de gtteri-e.Les efforts des ministériels pour empêcher toute allusion à ce sujet dons Saint-Jean no démontrent pas précisément qu'ils pensent comme le ''Globe.'' Et, c’est ppul-elre do St-Jean que viendra la preuve In plu» éclatante que, mu-la question de la marine de guerre, le verdict de Drumtnond-Arthabnskn traduisait bien fidèlement le sentiment de toute la province de Québec.JULIEN M.UBERT, rique manquait souvent de sens criti que exact et de justesse d’appréciation, çar défaut de documentation sérieuse et complète.Nous reprenons aujourd'hui cette idée et nous la ferons suivre de quelques considérations sur le travail des archives canadiennes.Sans prétendre a.oc Sainte-Beuve que l’impartialité historique exige la connaissance de ta vie détaillée des groupes comme de tous les individus d'une nation pour écrire l’histoire d’uu peuple, les historiens au dix-neuvième siècle—qui fut le siècle de l’histoire—ont posé à lu hase de la science historique le document authentique, sûr et complet.Chez-nous, peut-être sommes-nous allés trop vite daus la voie des appréciations hasardeuses et des.commentaires précipités.Quelques-uns ont cru finir un tableau, graver une figure, lorsque les éléments dont ils disposaient ne leur permettaient que de tracer assez vaguement les grandes lignes de l’histoire.Que de héros d’un jour ne tiendront pas debout devant la vraie lumière des documents; tandis que de belles figures inconnues et peut-être méconnues sortiront de la poussière de ccs vieux papiers.Le manque d’information suffisante a parfois jeté nos historiens dans la voie dangereuse de la partialité involontaire et de bonne foi dans le bien des cas; mais que l’on no peut plus suivre de nos jours sans risquer sa réputation d’honnête homme.L’histoire canadienne et toute notre histoire canadienne devra s’écrire désormais aux Archives Nationales.C’est le seul centre d’information vraie et de certitude historique inattaquable.Nous paraissons donner des conseils, nous ne voulons que faire connaître aux nôtres cette richesse nationale que nos concitoyens anglais exploitent déjà largement.Quarante années d’efforts constants »t de Laborieuses tjfe.htteW dans tan* ics pays d’Europe et d’Amérique ont réuni là.une grande partie des documents que le temps et les circonstances ont épargnés.Depuis 1ST" le département des archives publie une série de rapports documentaires qui résument les principales pièces justificatives de nos annales, et qui ne comprennent pas moins de trente volumes.Ils ne donnent cependant qu'une faible idée des collections que renferment les Archives, et qui souvent n’y sont pas du tout mentionnées.J1 ne faudrait pas trop se fier ù.ces tables incomplètes, bien qu’elles laissent soupçonner l'abondance de notre matière première historique.En ees dernières années, le département a eu l’heureuse idée de publier dans ees rapports et dans les deux langues quelques-uns des documents “in extenso” se rapportant à un fait particulier ou à un personnage historique, laissant, au public le soin de juger et, de déduire ses conclusions.Mais le travail le plus difficile à accomplir était au début le travail de recherches et de copie, pur suite de la répugnance des détenteurs d'archives à laisser voir leurs trésors.Ce qu'il a fallu d’habileté et de persévérance pour sortir ces richesses documentaires des anciennes bibliothèques publiques et privées ! Aujourd'hui que nous possédons eps pièces précieuses, on a commencé un beau travail de s onitrnir,i‘ à |u'triiU’ cl ijih1 I1'i'X|)loskiti.île celte lanijH' a causé l'iu-ccmlic.Los voisins ont afconipli îles cfl'orls inuuïs pour combattre l’élément ilévas-tntotti-.iticn u‘y pot t'aivc.Lu maison-notto fui va-ce.«lu trnuvn lo cailnvrc ilo la vloillc liante complètement oali i 3té.Quant au vieillard, les flammes ne Je touchèrent point.Il fut asphyxié par ¦In fumée.Mcl’hnil était âgée de 81 ans et.-a soeur fle {12.Il avait été maître de poste durant 15 ans.-4- Les fabricants de conserves Chicago, t.~ d.0.Armour et les autres em|)aqueteuis de viande traduits en ust ire ponr avoir violé la loi de-trusts.ont perdit la première inanrhe dans leur procès, en Cour de Circuit.I.e juge Kohlsont n déclaré ijiii' le gouv ernement avait le droit de dé bouter l’action prise eontre la '‘National Packing Comjtam." — - 4 La concussion aux Philippines Manille, I janvier.Unit iigents le hi sûreté «lotit deux Américain* et six B h i lippins.ont été nrrêtés sous I'mivi Nution «l’avoir necepté des pots «le vin.pour protéger les salles do jeu et les fu mer i es il "opium.On s'nt tojid ù «l'nut ri's nrr«*stat ioîw.- .?Le juge Mabee Ottawa, L Le juge Mabee, prési jlent de la Gonnuission «les elminin# «b* fer du GjuiiuIh, est revemi de Washing t «m «m il était allé au «mjet d«* la for iiiatimi «l’um» «mnnnission inb'rnat ionale «les ehenuns «l«* fer.Il est probable «pie le commissaire M« Lean sera eluBisi pour établir l('s taux de transport entn* les deux pays.¦ + Les ministres voyagent Ottawa, t.• Les ministres l'1ieli|iti)î, l'atersun, Brodeur, Aylesworth et «ira haut jiartent satnedi |inur Wiishinjjtim, où ils vont discuter avec les ministres nméricuiiîs certaines mesures interna tlnnnli'H qui tnuchénl leurs ministères respect,ifs, Il y n au pMjframitio des réuninns diverses: discussion sur ta eninmission intenintituinle des eliemins .de for, le Imité de récljirneilé eiiiuniei'-eiate, les luis de |ièclie, et In enmissiiui tie commerce internidinnal.4 — Financiers véreux Les Employés de Bureau LE IEME GRAND EUCHRE ANNUEL DE LEUR ASSOCIATION PRO FESSÏONNELLE.Le ainnil eiii'hre anntn'l de l’Assoeia lieu l’rotessieniii'lle des Khiplovées de Uurcnii aura lieu jeudi, le 12 janvier, au Manèji-e du (i.'ième, A\enne l'es l'in-.Cette jeune Association, qui travaille! a la l'urination d'un Bureau de Place «nent |)otir les l'înijdoyées de Rureau et den ne ^ratuilrnii'iil des Cours pour le plus çm lui hien de ses menihrps, a Ih1-Miin, pour poursuivre les oeuvres qii'elle a eiilreprisi's, de ucossir sa caisse ; c est dans ce luit, iju 'elle organise une *'"«e annuelle, laquello jusqu'ici, grâce | a la sympathie et à I Viicourauemeiil j dun jniblie ft' ' api.v.a ton jours eu uni \'V«iis Mitreès.M.l'abbé .1.A.Bélanger, curé de! Saint Louis do France, ainsi quo AI.l'é-i 'dievin I .II.Daiidurand et Mme Dan : durand, uni bien voulu accorder leur i haut jiat nniaee à cette fie du 12 cou-j runl.Les organisatrices n 'épargnent ni leur lemps ni leurs jiciiies, pour que ott- ' le leL' remporte son succès accoutumé.Il y aura comme toujours do très jo-: ills jirix.I u orchestre égaiera les joli-leurs durant les parties.Lé'gimtov serai i exquis, et ce qui n 'y gâte rien, absolu* I nient gratuit.On pourra se jirocurer des maintenant •les billets on s'adressant soit à Mllp L.M.Laui'in, "La Bresse ", ou encore à Mlle 0.Bélanger, "La Patrie' •"Çeiide historique finirai! par (]e-ycnir einmyeiise si on discutait toujours la mémo chose, niais on alterne v.une.Quand on s'est occupé queL que jemps de la question Louis XVII on s occupe de la qneslion du Masqué de fer.Nous ayons en beaucoup de Masques de fer qui.d'ailleurs, étaient, des masques de Velours: le duc de Beaufort, le inédit.Le Masque de fer serait un agent subalterne, Oustavc Danger.de doute que ce nouveau Masque de fer prenne beaucoup.Il est un l'eu cliétiij/et un peu mince pour justifier 1rs égards exceptionnels avec lesquels le prisonnier rie Rignerol, puis de la Bastille, (l toujours été traité.I.ojiinion qui me paraît la plus probable est que le Masque de fer était un frère jumeau de Louis XIV ou un fils quelconque d’Anne d’Autriche.D’après une lettre qui fut communiquée à M.Boyer d’Agen, et qu’il publia comme annexe, le Masque de fer aurait été Louis \ I V lui-même Un fils de Gaston d'Orléans et d’Anna d’Autriche, de sept ans plus âgé que Louis XIV .serait entré comme lieutenant, sous le nom d’Alexandre, dans les garde- do Mazarin : il aurait été aimé dans sa jeunesse par Mme de Ma in ten o n.Lors des fêtes de Vaux, on avait projeté d'enlever Louis XIV et de lui substituer son frère.«"est.ie crois,le sujet d'un des éjiisodes du “Vicomte de Bragelonne’’ d’Alexandre Dumas.Le roi, prévenn.aurait déjoué le complot.Alexandre aurait été arrêté et, enferiné à l’ignerol ; il serait devenu le premier Masque de fer.Dix-huit ans après, au mois de mars 1679.le coup aurait réussi.Alexandre aurait été délivre et, il aurait remplacé Louis XIV.qui serait devenu, à son tour, le Masque de fer et auquel son frère aurait fait dire qu’ayant été retenu dix-huit ans en prison par lui, il le garderait en.prison pendant ie même lajrs de temps, • .Comme le Masque de Fer délivre, ignorait tout des hommes des événements et de la,Cour, on lui aurait donné pour guide Mtne de Maintenon, ainsi s’expliquerait la toute-puissance de la favorite, qui aurait gouverné la France au nom du nouveau roi.Tout cela est bâti sur une phrase des "Mémoires" de Aille de .,iontpensier: "Le Roi qui ne découchait jamais, ne rentra pas." Toutes les preuves de ces faits se trouveraient dans une malle qui existe encore et qui serait en la possession du comte de A’., à Paris, quai d’Orsay.Tous ceux qui sont un peu au courant de i'Histoire, hausseront les épaules devant l’invraisemblance d’un tel récit.Remarquez que j’écris "ceux qui sont un peu au courant”.Ceux qui ont la passion de l’Histoire, qui ont lu tous les Mémoires, qui'se sont pénétrés la tout ce qu’il y a de mystérieux et d’étrange dans les annales du Passé, comme, d’ailleurs, dans les événements du présent, trouveront sans doute ce récit bizarre, mais ils se diront: "Après tout, •’est possible" Il va une malle et des pièces dedans, c’est l’essentiel.UNE PROPOSITION TENDANT A AUGMENTER LE TERME D’OFFICE DU PRESIDENT ET DES SE NATEURS.'Va-lmigton, I janv.— iu: représentant Champ Clarke qui sera, probablement orateur à la nouvelle Chambre, est en faveur d’un amendement à la constitution, allongeant le terme d’office du Président île la république et des membres du Congrès.•le voudrais, dit-il, voir élire le Président pour (i ans et le rendre non ré-éligible, parce que la campagne de réélection donne lieu à des abus.¦Si le président est élu pour fi ans, les membres du Congrès devraient avoir un terme de trois ans au lieu de deux, afin d’avoir des élections tous les trois ans.Files auraient lieu le dernier lundi du mois d’août et l’installation des élus le premier lundi d’octobre.Boucher & Roffey TAILLEURS 330 RUE NOTRE-DAME OUEST Vente Spéciale d’Habillements $22.50 $25.00 COMPTANT I Durant ce mois.J waamtfr Le scandale du Panama Cartes Professionnelles l.H EDOUARD DRUMONT.‘Libre-Parolc ’ ’.LES MARCHANDS DE GROS Une décision qui intéresse les marchands de gros de Montréal, vient d'être rendue en Cour de Circuit par le juge Dorion dans une cause de la Superior Mattress Mfg.Co.vs C.Arcand et fils, de Québec.La jurisprudence paraissait établie pour décider que lorsque des commandes étaient prises par des commis-voyageurs dans les districts autres que celui de Montréal, l’action pouvait être prise dans le district de Montréal.Maintenant les actions devront être prises non dans le district où la maison de commerce qui a ratifié la commande donnée à son commis-voyageur thient son principal bureau d'affaires, mais dans le district où la commande sera donnée.M.Emilien Gadbois, du bureau légal Bernard et Gadbois, a vu son exception déclinatoire maintenue.BANDITS ET SOLDATS Une bataille sanglante coûte la vie à vingt-et-une personnes au Mexique Mexico, 1.-Dix-huit bandits et trois j ses dévastent la région.Ils sc disent soldais ont été tués et plusieurs autres j révolutionnaires, niais livrent tout, au ont été blessés, ml cours d'une bataille ’ pillage sous prétexte de réformes à.ac-rangée à San Felipe.Fiat de Tnbas-j complir.La bataille do San Felipe a diluantjie.selon des dépêches offi-îduré deux heures.Soixante bandits se «'iciles.Depuis plus de quinze jours des sont rendus à discrétion et les autres malfaiteurs réuuis eu bandes iiombl'cu-i se sont échappés dans les montagnes Terrible incendie à Little Rock UN MILLION DE DEGATS.—DEUX PEINTURES DE PRIX ONT ETE DETRUITES.MGR MADDEN PARLE FRANÇAIS Il remplace Mgr Harkins, à Saint-Jérôme d’Holyoke.-Une carrière bien remplie Litth* Roely Aik., 1.Ko «iiiarthM* 1 tip* jilt aires a été ravagé liior, par un j inooii'lio «pii a « auMé ûos «léjratM pour | $ 1,000.000.l’a nui les objet*» p«'r«lus, on si^nnio ! T* u n p«'in tu res «*élèbr«'s, «'va luées à | ono.no.KH«'s mit été prêtéo* par un musée» ar les hev ias llrmtsseau, Hcwton, Pépin Du A ce sujet, l'échev iu Brimssenu n dé 'duré hier soir que le Conseil avait droit d’agir comme bon lui semble.UV dessus, il proposn.secondé par l'éelie-vin H ont on, quo la ville demanda il la legislature les pouvoirs nécessaire* pour faire 1 Vmprmit prée.ltê.Cette motion fut ac«».(*|>t«h\ ^ ovin* «(in ohl Mité puitt' |ini|ioai> lion sont: le* échevio* Brous,eau, Hew-ton.Vinet, Dubois et t’éptn, Coulr* • LA CAUSE EN LIBELLE A ETE RENVOYEE PAR LA COUR SUPREME DES ETATS UNIS.Washington, 4 janv.— La Cour Supérieure de* Ftats-l.nis a approuvé 1 action cie la “New-York Federal Circuit Court’’ renvoyant la cause, dite "Panama Canal libel” prise par le gouvernement contre la “Press Publishing Coy” de Nevv-Aork.,«In sait qu ii s agit de la publication d’articles insinuant que Chas.P.Taft, Douglas Robinson et AV.N.Cromwell, avec -f.Picrpont Morgan et consorts, ayant obtenu la concession du percement de 1 isthme de Panama, au prix de $l.’?,000.000, ont put revendre aux Etats-I ni», avec un profit de $36,000,-000, grâce à l’influence de Roosevelt, alors président des Etats-Unis et beau-frère de M.Robinson et celle de M, Taft qui était, à l'époque, secrétaire de la guerre.Travaux à la gare Viger Fa compagnie Stewart a obtenu le contrat du _ Pacifique Canadien, pour la construction da deux autres étag'es pour la rallonge de la gare A’iger ; le travail sera commencé dans quelques jours.Les plans sont terminés et démontrent que ces deux nouveaux étages seront semblables à ceux qu’on a déjà construits.Terminée.cette rallonge aura en tout six étages.Le sous-sol et le rez-de-chaussée feront partie de la gare elle-m'ême.Le reste s’ajoutera à l’hôtel.Les travaux de construction, qui ont jusqu’ici subi quelques retards, seront poussés activement.Un monument à Moisant AVOCATS ALLARD vfc ALLAKÜ.AVOCAÏS.- Victor Allard, Gaston Allard.Chambre 30, 20 rue S.-Jacques, Montréal.Tél.Main: 7019.Bureau du soir: 764 Ontario E»t.BASTIEN, BERGERON.COUSINEAU A JASMIN, AVOCATS 76 rua S.-Jacauea.Téléphone M.2283.F.de S.Baetien, C.R., J.G.H.Bergeron, B.C.L., Phil.Couiineau, L.L.D, C.R.A.Jasmin.L.L.L.BAKER.W.A.AVOCAT, 5S rue Saint-Jacques, Montréal, Tél.Main 3540.Rés.20 1ère Avenue, Vîauville.HURTEAU, J.A.— Avocat, 54 Notre-Dame Est.Bureau à Laehine, 3t)fi S.-Joseph.MARSAN.G.-A., AVOCAT, Chambres 48-49, 29 rue Saint-Jacques, Montréal.Tél.Boll, Main 1997.PETITES ANNONCES CADRES ET MIROIRS LA CIE WISINTAINER, iocorpo'ée, manufacturiers de cadres et miroirs, importateurs d’images, gbbea rouis, ovals et carrés, spécialité: Jésus en cire pour Noël.La seule maison du genre à Montréal.En gros et détail.53 Boulevard Saint-Laurent.Manufacta-' re, 7 Saint-Charles-Borromée.JEUNE FILLE DEMANDEE On demande une jeune fille de 15 à FS ans, pour prendre soin des enfants dans une famille privée.S’adresser au No 2(10 rue Montana.208—6 ACCORDEUR D PIANO On trouvera un aeeordei’" de exp -rrenté a s’adressant à AL ne, 68 Saint-.’ mr Tél.Bell AL piano Dion-1 259.'iCc m MEUNIER, L.-C., AVOCAT, 80 St Gabriel, en face du Champs de Mars, Montréal.Tél.Beil Main 1650 et Est S21.NOTAIRES GIROUX LUCIEN, NOTAIRE, édifice Saint-Charles, 43 Saint-Gabriel.Tél.Main 2785.Résidence 405 Duluth Est.Tél.‘ Louis 3585.A: nt à prêter.Réglement de auccession.181-1 LALANNE RO.SAR'O, NOTAIRE.20 Saint-Jacques.Montréal.Tél.Bell.Mai» 683.Bureau du soir: 7li! Ontario F.st.Tél.Bell: Fat filOG.LEMIRE, JOSEPH-E., L.L.L., NOTAIRE PUBLIC, chambre 12 Bâtisse du Crédit Foncier, Tél.Bell Main 5745.Bu-j reau du soir, 190 Versailles, Tél.iel! : Up Town 1671.Prêts sur hypothèque#, : règlement et administration de successions.Nouvelle-Orléans, 4.— Un monument de bronze et de.granit sera élevé à la mémoire do -Jean-Baptiste Moisant, près des marais de Harahan, à l’endroit où il fit une chute mortelle avec son Blériot, samedi.Ce projet est poussé de l’avant par M.Crawford U DENTISTES GENDREAU & GENDREAU, Chirurgiens-Dentistes, 117 Saint-Denis, coin Dorchester, Tel.Bell Est 2H16.Dr J.J A.Gendreau, Dr Conrad Gendreau., is.président du t’o- —________________ , ______ Dr.J.ICOLTNT, Chirurgien Dentiste, 537 ru» St Déni», coin Charrier, Tel.i Est 7«à*- Consultations: 1 h.à 6 hrs.A Kingston : f>-a- mité des citoyens et promoteur de récente semaine d’aviation.lui Ottawa, t.- On a demandé aujo.ii- | , R,C?T!SS?no’ c-EM^Rn ,A- «to"»*»»*»-d’hui, ù la Commission des chemins de ' d?B, Wi?A *5?Sto-Catherme Est, Mont-for de forcer les compagnies du Paeifj-1 réal’ Tcl’ Est 2971’ que-Cntiadien et du broke à donner un moi fini Kingston & Pem- ur service ne raccordement.Dans le cas où les mins de fer ne donneraient pas ici nécessaires sur ees raccordements voyageurs auront droit au passage gratuit jusqu'à Smith’s Falls.DOCTEUR J.-A.ST-DENIS r|.p.Maladie» de» jeui.au nea, «a :a gorg» ai , .i oreill»».-l ' ï.Est 329, 1S3 Sue Cterriec, Montréal «es i mer t.in» Le téléphone “Multiplex” CARTES D’AFFAIRES Washington, 4 janv.— Le général Allen, chef du service des signaux, aux Etats-Unis, a fait rapport au gouvernement sur une découverte nommée “Multiplex” qui permet d’entretenir plusieurs conversations indépendantes, par le même fil téléphonique.On peut égalcmeht dans lo Multiplex, supprimer le second fil dit “fil de retour”, en utilisant un fil simple muni d’un fil de terre.Lo nouveau système est.paraît-il, déjà employé depuis longtemps au corps des signalcurs, et il a donné toute satisfaction pendant la période d’expérience.INGENIEURS PT ARPENTEURS CHOPIN &• R INF RF T, ingénieurs cl vils, arpenteurs fédéraux et provinciaux, 26 Rue S.-Jacques.Tél.main 3826 Radley abandonne l’aviation Los Angelos, F — dames Radley, l’aviateur anglais, après avoir, hier matin, échappé comme par miracle, â la mort, son aéroplane ballotté par un De GASPE BEAUBIEN Ingénieur Conseil.Bâtisse Liverpool London & Globe, Montréal.Tél.Mai-3814.209 2.ENTREPRENEUR ELECTRICIEN ACIULLE DAVID, 250 rue Saint-Paul.Tél.Bell Main 929.Installe et répare lumières, moteurs, dynamos, té-léokones, cloches, etc.Of I,fNCT1KU ?CAFE KRAUSMANN, sr.VÆs Bières en fûts et en bouteilles Würe-burger, Hofbran, Pilsner et Kuimba-cher.Lunch de 12 à 8 lires., p.ni,, à, la courant aérien, ayant manqué de cha-i'':lr«° .jusqu a B p.m.SOUPERS SUR virer, a vendu en atterrissant, son mo- POUCE JUSQU’A MINUIT, noplan Blériot et résilié scs engage- j , ® dîner spéciale au deuxième ments pour les prochains concours.Il étage pour dames et messieurs, a déclaré tion.qu'il ne ferait plus d avia- 284 306 f.bnfil et Vinet : que m ville demande fl ; l'êchevin Deschltelet Les funérailles de Hoxsey Pasadena, Cal., 1 janv.— Les funi’-railles de Arch.Hoxsey, l'aviateur qui s’est tué samedi, au champ d’aviation de Dominguez ont eu lieu hier.Oonfoi inéniniit au désir exprimé par la mère du pauvre gim.'on.ses 'imis personnels, seuls, ont suivi le eereueil.On va ériger, à l'endroit où Hoxsey s'est, abattu un monument, à sa mémoire.COMPTABLE Four i 10 à $15 par mois, .F-A.BER THIAUME, 28 avenue Laionde, Montréal, fera chez vous votr tenue de livres, finance et^ ci flection, appelez Est 857, téléphone Bell.273 1 mois Frappé en revenant du cimetière Les compensations Ottawa.1.- Les .«(atisliques banques recueillies à la ehnmbre eonipensnlions d'Ottawa donnent niiginentalion de vingt millions sur chiffres de 1909.Fn 1910, il v a ru $193,71 1.890.50.et en 1909 8173.181.-977.98.Four décembre seulement, les chiffres sont de : SI3,962,857.37 pour 1910, et de $15,078.731,09 pour l'an dernier.-—4- Maladie d’un magistrat de Fu revenant du cimetière de la ( ôte de* 1 des Neiges, hier, le trninemi de Ilolplii-, des Bonhomme, cocher de place, a été une frappé par un tramway dans la des les vente do la Côte des Neiges, rue Guy, et le* deux chevaux qui le conduisaient MEDECIN DEMANDE Dn_ demande à Bigaud, un marié, de.quelques années d’expérien-ec, pour remplacer le Docteur La ’ -ur, décédé.297-C.MEUBLES A VENDRE The Rachel Furniture Co., 513 Rachel Est.— Assortiment complet de meubles, tapis, prêlarts, rideaux.portiè-res, etc.Toute personne apportant cette annonce aura droit à une prime sur achat.2SS-26 TERRE A VENDRE A Chambly Bassin, au centre du village 50 arpents, bien située pour diviser "en lots à bâtir.Conditions faciles.S V dr-sser à F.-X.Audctte, Chamblv._____________ 207—(i ARGENT A PRETER ARGENT A PRETER sur Ire et 2i et 3e hypothèques, HECTOR VIAU, U rue Saint-Jacques.Tél.Bell Main 7fifi4 Résidence, 1S9 Drolet.Tél.Ear 2351.ARG-FNT A -RETEK AVIS — Avez-vor.s besoin d’argent gins ou petits ni on*- - ts î Adressezvom à M.Thomas Tou zi n, notaire, 94i Saint-Denis, Tél.Saint-Louis 1514._______ 28(3—28 CADEAUX DU JOUR DE L AN pour sleighs de 25c.à $3.00, traîneaux 25c.à $3.00, hockey, patin*, 10c.ê §3.00, etc.J.I,.Roublard.332 Mont-Royal Est, coin Rivard.279-2f CARTES POSTALES ILLUSTREES PERSONNEL — Collectionneurs de cartes postales, entrez dans notre Union Coût, 10e.Vous pourrez faire échange do cartes partout.Liste de changeurs, sur laquelle sera votre nom.Post-Card Union of r'~.nada, A.-E.Stilwefl, Rougemont, F.Q.OHE VAU N TONDUS Allez faire cliper vos chevaux par l'électricité en 30 minutes chez Jos.L.Gaudot, 540 Amherst, coin Ontario.Téléphone: Est 1306.Ouvrage garanti.Voyiez-vous être bien CHAUSSE et avoir bonne valeur pour votre argenté N’hésitez pas, allez chez L.O.GIRaRD 423 Boulevard Saint-Laurent.SATISFACTION OU ARGENT REMIS.__________________ 230-1 -m.NETTOYAGE ET PRESSAGE^ d’habits et costumes pour daines et messieurs.Ln meilleure maison en villo VAL ALKEN, RUE ONTARIO, 40(L EST, Tél.Est 3442.Ordres pris et livrés sous bref délai.___LA MAISON FRANÇAISE POELE EN ACIER Assortiment complet do poêles en acier, fournaises — Moffatt —- ainsi que poêles ù gaz, Ustensiles de cuisine, peintures, huiles, vernis, vitres, etc.Poêles échangés et réparés avec soin, M.H.Boucher, 1490 Boulevard St-Laurent.Tél.St Louis 1814.REPARATIONS de meubles de tout genre, rembourrés avec, soin, matelas refaits, remis à neuf, $1.00; plume désinfectée.Charles Turcot, 435 Visitation.Tel.Bel; Est, 2075.280 28.RASOIRS Rasoirs de sûreté et ordinaires, ai guisés et remis à neuf, ouvrage fait pat un expert.I douzaine simples tranchants, 30 cents; 1 douzaine doublai tranchants, 40 cents.NOUVELLE INVENTION CANV-DIEXNE D’AIGUISAGE, 37 • V|'\.RIO EST.N.-B.—Pour vos ordres, envoyez timbres ou bon do poste.ont pris le élancés A.“ Royal George ” Cap Un ce.I.Le "Royal George", l'K"" at* ont été commis aux re-^ cherches.e trente-deuxième rapport, niinuel la bibliothèque Fraser n été publié hier.On y constate une movimnu du lecteurs quotidiens de 339, Fa eiicii-lalion extérieure „ été do 70,178 volu-mo**.l.'éiat ('in,im-l,'i û- I'lnstitut est iiUnsi t tvs islais}\Hj, Ils aiment le brillant Des clieVnlii'is de la pince ont x isité nxnnt hier la nuit, le iimgiisîu de bijou-«cries de M.Snm McKinley, No 775 tin tsnint-l.auront, et ont fait main Dh-m sur une quantité de montres, bngiir-, des chaînes, le tout évalué à 86011 environ.l es hardi* cninbrioleiu-s ont enfo.-i -é une porto et M, McKinley, qui hnhib au-dessus de son Utngnsin, n’a rien en-tendu.l a Sûreté a été avertie.C’est le troisième établissement de ce genre qu'on pille detntis deux semaine*, LE DE VOICI le i ?il étaient mariées et 437 filles.Fn des prévenus servit sa huitième sentence un autre a été incarcéré pour la septième fois.D a-près le rapport on voit que I age du plus grand nombre varie de 20 a 30 ans.Le plus grand nombre de seuten ces a été pour moins de 30 jours.’I rois cent-vingt et un prévenus ont été condamnés à six mois.Il y a eu 1,938 condamnations pour ivrognerie.Los autres prévenus ont été éeroués sous les accusations suivantes, meurtre, 12: tentative de meurtre, 13 : tentative de suicide, 6; vagabondage, 594 4 vol, 671 : indécence, 39 ; cruauté envers les animaux et conduite scandaleuse dans un temple, 2 : propriétaires d** maison de jeu ou de maison de desordre, 121 : trouvés dans ces maisons.272; habitués de ces maisons.9 ; refus de paye! ; leur coucher, 1 I.etc.3,361 hommes et '-'.•I femmes savaient ! lire et écrire ; 217 femmes et Ml homines étaient complètement illettrés.I Sous le rapport de ia religion, il y I avait 4,113 catholiques et 1.140 prison -| nievs pratiquant des différentes reli-I gions protestantes.Nationalités des prisonniers, nés au ] Canada, 3,564 : Anglais, 487 ; Iriun-I dais.347; Fcossais, 221; Américains, ! 216 ; Français, 59 : Allemands, 19 : l Chinois, 7 ; Syriens, 7 ; et Italiens, 37.Profession's des prisonniers : 1 avocat, I notaire, 1 chimistes, 1 journulis te, I ministre de la religion et 1 opti cien, 1886 journaliers, 295 charretiers, I 15 commis, I 10 chauffeurs de navires.Dans le deuil Nous avons la douleur (l'appvomlre îa mort de M.Rudolph, Gaston, fils bien-uimé de M.1.G.Avard, l’agent d'immeubles bien connu.A M.ivvard et sa famille, le “Devoir” offre ses plus sincères condoléances Nouvel Hôtel de Ville On a inauguré hier soir, à Montréal-ouest, le nouvel Hôtel de Ville.Tl y a eu à cette occasion concert et discours par le inaire Davies et d’autres, dont le thème principal a été d’exalter l’esprit publie des contribuables de cette municipalité.-4.- Faux chèques UN ESCROC DE HAUTE MARQUE EST ARRETE SUR LA COTE .D'AZUR.(1) “Tiableau”: pan de rocher, falaise ù pic et unie.Nice, I jam.Jacques Hpœri, dit Moris, dit Baron de Saxe, ou Baron Cosswian, a été arrêté hier, à la requête de la police parisienne, sous l'accusation d’escroqueries par faux ehè-qties.s’élevant à 822 000, nu préjudice de la Hudson Trust Cy., de New-1 York.Les quais sont trop courts New-Aork.4.— La “international Mercantile Company” a demandé au gouvernement américain de donner une rallonge de cent pieds aux quais ac-tuels de la North River, pour l'avantage des gros paquebots de la ligne White Star qui doivent commencer leur service entre l’Europe et l’Amérique le printemps prochain.Le 1 itame et 1 ‘ Olympic” dépassent de soixante pieds en longueur le plus long quai du port de New-York.On craint ([110 cette saillie no soit dangereuse pour le cabotage et les gros transatlantiques eux-mêmes.-4—- Déraillement sur ('Intercolonial Le train express de t'ampbcllton sur l'Intercolonial.qui doit arriver à Montréal quelques minutes après dix heures, n est entre en gare qu’à minuit hier soir, La cause de ce retard est un déraillement de la locomotive et du premier wagon à Ste-Flavie, il fallu deux heures pour remettre le train sur la voie.Des reliques du “Maine’ ON RETIRE DES OSSEMENTS HU MAINS DES DEBRIS DU VAISSEAU.— ON TROUVE AUSSI UNE GRANDE QUANTITE DE CHAR BON.Havane, 4.— ]_,es premiers osse- ments humains ont été retirés dos débris du vieux vaisseau de guerre américain “ .Maine''.Ils consistent en deux côtes et quelques petits os de la main.Le tout a été précieusement enfermé dans une urne.Les fouilles continuent et ou espère trouver les autres parties du corps.L’excavateur a aussi retiré um> grande quantité de charbon et une partie de la soute qui était, séparée du vaisseau.Cela explique, autant que faire se peut, la théorie qu’une explosion externe avait dû se produire sous le.-soutes à charbon.Mais ceci n’est pal encore prouvé.Le gouverneur Pothier assermenté l’rovidoiut'.K.!.I.- Le gouverneur du Rhode Island, M.Amin d.Pothier, n prêté serment d'offita hier pour la troisième fois, nomme gouvor neur de T Pi ai.I .’asserment ution u eu lieu avec tout le cérémonial ordinaire.| Dans son discours d’intronisation, le gouverneur s’est prononcé en faveur du maintien du système uetuel de l’élee tion des sénateurs.M.W.E.Corey démissionne New Aork, I.Al.AAilliam K.Corey, a démissionné hier, comme président.de la l nited States Steel Corporation : et l’on ne croit pas ici que cette charge soit confiée à un autre.M.Corey a toujours eu la plus grande loyauté dans les affaires de la Compagnie, a (lit lev e ' ,.(• il ne laisse que des regrets parmi ceux qui ont travaillé avec lui au succès du Font reprise.I 12 .-ordonniers.Banni les femmes, il y avail 600 I vauses ou servantes.Ou y voit au( 7 actrices, 26 cigarières, 15 eomm 622 cuisinières, 1 gardes-malades, I ii: titutri.'e, 102 employees de bureau, modistes, 2 sténographes et 2 eliir wmneiennes.La loi Lavergne Mort du Rév.James Fleck Québec, 1.Bien que la loi Lavergne sur l’emploi du français par les compagnies donnant des services d’utilité publique, soit en vigueur depuis le premier janvier, ecs dernières semblent ne pas en faire grand eas.La compa gnie du téléphone Bell est la.seule qui se soit jusqu’ici conformée exactement* 1 à cette loi qui veut que toutes les for- j mules de contrats, billets, connaissements, etc.soient imprimés en français et en anglais sur la même page.Lu compagnie “Canadian Express” a fail imprimer des formules selon la loi qui seront prêtes à la fin de la semaine.Les gérants locaux des autres compagnies disaient hier qu’ils n’ont reçu aucun ordre à ce sujet.-f- Sensations en perspective Dresden, Ont., 4.L’origine de l’incendie qui a causé la mort de l’exmaire Hicks et du Révérend C.II.Long 11’est, pas encore connue.Ou croit que l’enquête qui common.0 aujourd’hui, donnera lieu à des révéla lions sensationnelles.Ce serait là l’oeuvre d’un incendiaire.-—4— Le port de New-York Netv-York, 4.Pendant l’amice 1910, il est arrivé 10,144 bateaux à New-York, dont 6,459 vapeurs, donnant.uno diminution de 646 bateaux sur les statistiques de 1909.Les bateaux anglais tiennent la tête de la liste avec 1,954 bateaux de toute catégorie.I u cabhigramine annonçait hi-u voir lu mort survenue 'en Irlande du Rév.Dr James Fleck qui, durant une période de trente-trois ans eut la charge, ici à Alontréal de l’egliso presbytérienne Kuox.Le Dr James Fleck était né en Irlande en 1841.En 1876, il fut nommé desservant de l’église Knox.-4—- Mouvement des paquebots Paquebots A De MaKsilia New-York Marseille Coriuthian Glasgow Boston Lusitania Liverpool New-York ÏVnnsyK'n nia Hambourg New-York Kanawha Halifax Londres Turcoman Portland Avonmouth Knçlishman Liverpool Si-dean Manchester Eeh St-doan Manchester -4— - Banque de Montréal au Mexique Québec, 4, M.\A.S.Bancroft, assistant gérant de la banque de Montréal, à Québec, u éti' nommé gérant de lu succursale de cette im-me ban pic nu | Mexique.AI.F.AA.Ashe, de m b-uiquo l.nion.a été promu à une position importante dans la même banque, à Toronto.- F .Mort d’une religieuse Hull, I.Al]|i- Al i rie Hernadctle (Ydr de Saint-Thomas de Bierrevillc, en religion, -(Pur Sainte Monique, décédée le premier de l’an au monastère des servantes do Jésu- Abu ie, ,I l'nge de 25 ans, a été inhumée, hier.Le service n été chanté par le Rév.B.Maugcin, chapelain du monastère n -sipte des RU.BB.Provost et Bazin, rominv diacre et sous-diaere.CA USE ET EFFET ETONNEMENT DES MILLIERS 11 y a toujours une cause, laquelle produit son effet en toutes choses, soit en affaires, ou autrement.La cause de cette annonce est de vous intéresser aux parts de l’AUTOMATIC ELECTRIC TORCH & SIGNAL CO., que j’ai maintenant en vente dont je vous ai parlé si souvent et que vous connaissez aussi bien que moi-même.Dans le cas contraire, vous devriez vous renseigner immédiatement, soit en venant ou en écrivant pour avoir des renseignements, et cela aura pour effet que vous deviendrez immédiatement un actionnaire à cause de ces sources considérables de revenus.' Toute personne qui voit fonctionner l’AUTOMATIC ELECTRIC TORCH & SIGNAL CO., est étonnée de constater la simplicité de ses mouvements absolument et automatiquement corrects, ce qui donne à ces appareils une impossibilité physique de se déranger ; les gens sont en outre, plus étonnés d'apprendre les profits immenses que cette compagnie peut rapporter aux actionnaires.Une visite immédiate vous convaincra que vous ne devriez pas laisser passer un autre jour sans vous procurer des renseignements complets, de sorte que vous puissiez devenir actionnaire de cette merveilleuse entreprise, rapportant de l’argent.Des milliers de personnes perdent leur occasion de devenir riches et renommées en n’essayant pas de se renseigner sur ce qui se passe dans le monde qui les entoure.Elles manquent ainsi la chance d’améliorer leur condition en dépensant une partie de leur temps à examiner les bonnes occasions offertes qui, en ne dépensant qu’une petite partie de leur capital, les mettraient dans une position financière plus élevée.Te’le occasion se présente en achetant les parts de l’AUTOMATIC ELECTRIC TORCH & SIGNAL CO., si on le fait immédiatement.Venez ou écrivez pour plus amples renseignements a RENE BISS0NNETTE, Courtier de Soumissions.CHAMBRE 24 Edifice de la Banque d’Ottawa, 224 Rue St- Jacques, Montréal, Qué. LE DEVOIR, .UftvrfHii.le 4 Janvin* i^xi.LA CRISE ROYALISTE Le discours du duc d’Orléans.—La réponse des directeurs de l’Action Française Notre correspondant pari.sieu, id.Jo-leph Denais, scpublirains libéral, a entretenu nos lecteurs de la crise qui vient de scinder le parti royaliste et qui a mis aux prises Je duc d’Orléans et les chefs de l’“Action Française”, le plus actif des groupements royalistes On lira avec intérêt certaines des pdèces de ce débat.Voici d’abord, extraits du journal 1’“Action Française”, les deux désaveux du due d’Orléans: LES DESAVEUX La “Correspondance nationale”, organe officiel du Bureau Politique do Monseigneur le duc d'Orléans, a publié hier soir les documents suivants : Nous avons reçu l’ordre de publier la communication suivante : Lu raison des attaques répétées du journal 1’“Action Française”, contre le chef rie son bureau politique et diverse* personnalités royalistes, Monseigneur Je Duc d’Orléans déclare que dorénavant et jusqu'à ce qu’ils se soient soumis à sa volonté exprimée dans sa lettre du 2 décembre et dans les instructions du 25 novembre, II n’aura aucun rapport avec les membres desco mités directeurs de l’“ Action Franchi re” dont les noms suivent: M.Henri Vaugeois, T .cou Daudet, f'iiarles Mourras, Léon de Montesquieu, Lucien Mo roan, Jacques Baiuville, Louis Limier, Paul Kobaiu.‘obéit de Boisfleury, Bernard de Yesins, Frédéric Delebecque, nurice Pujo, Pierre Lasserre, Jean Kiyaiu.* Monseigneur le Duc d’Orléans inter dit, sous peine de révocation, à ses dé légués régionaux et aux présidents de ses comités, d’avoir aucun rapport politique avec les mêmes personnes qui se sont mises en révolte contre son autorité et l’on profondément peiné et offensé.A.la suite de sa participation effective au dernier congrès d’Action française et de son attitude dans les incidents do o.cs derniers jours, Monseigneur le Duc d’Orléans vient d’adresser la lettre suivante au comte Eugène de .Lur-Saluees, délégué du Prince dans la région du Sud-Ouest, et président du comité royaliste de la.Gironde.Woodnorton, 0 décembre 1910.Monsieur le délégué régional, Dans une récente conversation, je vous ai dit, quelle était ma volonté.Les instructions qui.depuis, vous ont été communiquées sont formelles.Vous'per-sistéfc pourtant dans votre attitude.Vous serez le premier à.reconnaître que mon devoir est, eu conséquence, de vous relever de vos fonctions.Ce devoir, ,•.• l’accomplis profondément affligé, car lo souffre trop cruellement de l’exil uour oublier que, vous aussi, vous avez Hé frappé pour nia ea.uso.Mais, si j'ai pour mission de commander, je n’ai pas le droit, de tolérer la.désobéissance d’autant plus grave qu’elle vient, de plus haut.Je regrette d’être obligé de vos ¦'¦cti-ie ainsi, mais à.vous, ancien officier, jo ni "adresse en chef.Votre affectionné, philiite.Par décision du 13 décembre 1910, Monseigneur le Duc d’Orléans vient de relever de ses fonctions, M.E.de.Res-nés, président du comité royaliste du Pas-de-Calais.Cette détermination a été prise eu raison de l’attitude de M.de Besnesau «ours de la campagne menée par l’Action Française contre les représentants «lu Prince.LES ROYALISTES OFFICIELS Voici maintenant le texte d’une lettre adressée au Due d’Orléans par les membres de son comité : Monseigneur, Kn nous réunissant au lendemain du deuil qui vient d’atteindre la Maison de France et do frapper si cruellement son ebef.notre première pensée est.d’apporter à Monseigneur l’expression respectueuse des sentiments qui nous unissent à Lui dans une telle épreuve.Ce deuil est d’autant plus douloureux que ces tristes jours ajoutent à l’amertume do l’exil une blessure faite à votre âme royale qui demande la concorde et l’union, qui voudrait réunir non ’seulement tous ses serviteurs, niais tous les Français dans une même étreinte.Nous nous serrons autour de vous.Monseigneur, en vous offrant un nou-¦v eau témoignage de notre fidélité.Toujours nous nous empresserons de répondre à l’appel que vous adressiez à notre regretté président, le due de Doudoauville.quand vous lut demandiez.que nofrs eornité donnât tout son concours à votre bureau politique.Soumis à votre autorité, dociles à votre voix qui a montré à tous le Chef nécessaire investi du eommande-viieut, pour le salut du pays, prêts à toutes les luttes, à tous les sacrifiées, nous demandons à Dieu de vous sou tenir dans vos peines, de vous fortifier dans l’épreuve.\\ee une foi indéfectible dans le* vertus de la tradition pour assurer la continuité de l’effort qui prépare les conquêtes de l’avenir, nous prions Monseigneur de daigner agréer l’humble hommage de l’entier dévouement avec lequel nous nous disons, de Monsei gneur.Les très respectueux et fidèles serviteurs.Comte Lan,mirais, député, président: de LatnarzeTle, sénateur, vion-prési-dont ; comte de Uamel, député : due de Luvnes : comte de Tréveneue.sénateur ; prince Louis de Broglie : général Héramier ; comte de Mnyol de T.upé ; Amédée Dufaure ; René Lnvoilée ; Henri Taudièrc : Firmin Haeconnier.LA REPONSE DE L’“ACTION FRANÇAISE “ \ la -rite de ros documents, le journal "l’Action Française" publie d’n-bonl, sous le titre "C’était prévu”, la note suivante : .C’ETAIT PREVU Lu rrise que nous traversons après dix un* d’études et de propagande énergique n’est pas ù fonctionueut les rouages habituels du parlementarisme, avec accompagnement de beaucoup de verbiage et du travail du Pénélope des commissions.Car les nouveaux sénateurs ehiijoisj.au nombre de doux cents environ, nommés les uns par les conseils provinciaux, les autres par’ le souverain, se sont divié's eu six grandes commissions tout comme des hôtes de,notre Palais-Bourbon D’autre part, un récent édit lient d’abroger le délai de préparation du régime constitutionnel à fin duquel la Chine possédera son Parlement composé de deux Chambres et sera gouvernée par un cabinet de ministres responsables devant leg élus du peuple.Tout cela n’aurait que pieu d’importance si ces nouveautés n ’étaient simplement qu’une singerie des Occidentaux, comme certains se l'imaginent.Mais il n’eu est pas ainsi: cette évolution politique correspond bien réellement à une tranformation de l’esprit public.L’histoire de ce dernier est bien simple.H y a encore peu d'années, d n’existait pus ou Chine.Aujourd’hui, au contraire, il y a une opinion , qui s’exprime par des clubs, par des meetings, par des journaux chaque jour plus nombreux.Certes, la masse, l’immense masse des quatre cent millions de paysans, pataugeant dans leurs rizières, cultivant leur thé sur le flanc des collines, labourant leur misérable lopin, n’entend rien à toutès ces choses nouvelles dont le nom cependant est venu jusqu’à ses oreilles L'empereur, à Pékin, est toujours pour lui un personnage mystérieux et semi-divin dont il n’a cure.Qu’on le garde ou le change, peu lui chaut, pourvu que la récolte soit bonne et se vende à son gré.En cela, — qu’on le remarque bien, — le paysan chinois, ce monstre ii quatre cent millions de tètes, ne diffère pas du jaysau composant, ln foule du peuple eu tous pays.Les lettrés et, les commerçants, la bourgeoisie en un mot, voilà ceux qui .comptent âu-jourd’hui.Or, ce sont les idées des gens de cette classe moyenne qui mènent tout et qui constituent l'opinion publique.11 y a bien des princes, les apparentés à la famille impériale, les grands fonctionnaires, qui, eux, composent ce que l’on appellerait chez nous la classe dirigeante.Mais la plupart d’entre eux sont gagnés par l’esprit nouveau.Los jeunes princes.Tsaitao et Tsaisiu J tous deux frères du ragent, sont d’a dents ¦ partisans du régime constitntie ne).Le premier eut plusieurs chaud ! discussions a vec son frère aîné pour q¦ | celui-ci convoquât dans quelques nie.l’Assemblée nationale, et le second, lo de son deuxième voyage d’inspocth des choses maritimes à l’étranger, e voyait d’Amérique des dépêches pre 'santés sur le même sujet Et n’est-ce pa un autre membre de'la famille, le pri, ce Yu-lang, devenu membre du Consc de l’Empire, qui est, dans ce pdi groupe, le personnage le plus avancé Il n’est |ias jusqu’aux princes de Mongolie, sachant à peine parler le chi nois, qui sont fascinés, eux aussi, pin ces mots magiques “ Kowo Hoei”: Assemblée nationale.Les partisans de la convocation rupi do d un parlement ne rencontrent plu guire d obstacles.La personne qui jui qu ici était, l’espoir des quelques coi servatenrs, l’impératrice douanier i Long-A u, la veuve de Koang-Siu, 1 ;mère adoptive du petit empereur, : .vient-elle, pas de capituler?Effrav par la cmite de la maison de Bragat'u elle a fini par consentir à diminuer temps reconnu précédemment uéeessa re u la préparation des grandes assis, du peuple.- Ou s'imagine ici que les Chinois ne .nent rien de ce qui se passe ailleurs Quelle erreur ! Alors que nous ne Ime* guère au .'ouraut, de ce qu'ils font ; ou disent, leurs journaux le* renseignent1 Mil tenl, et e est ain-i que l’impératri- ' ¦ e put suivro, du fond de son palais.|n Révolution' portugaise et, lire |0 ré |de la tuile du jeune roi et de sa mère.: 11 nli,n' port, la mainmise sur la (’0 Tée par le Japon ayant surexcité |plus haut point les Chinois du Nord et ¦ particulièrement do Mandchourie, des étudiants mandehoux allèrent sc muti-1er dans lu mnisou des délégués et cou-prir de leur sang la pétition que ceux-ci devaient remettre pour la troisième to,s an prince Tehomn.oJlard Adolphe, 7 m.enf.de Pros- Aimii.75g ; 004 ; Odile Vanter, 80 n., lèmin'e île'pnûl 1 ()Itln;11r.de (înspé, liai ; (ioormdle.1 u.enf.d Alfred 1 i (IE T.I, eotiireiniilirn r.Alum.005: Jean (ilI.HEHT, .-,7 r.Hnuville, 40 ! Marie-Jeanne, 1 n.enf.il .Arthur PAtEMENT.épicier, r.iuilurii .’Mi; Narcisse SAUVAGE VI.sê u,,.vigaleur, r.1 .iiRnii, 11327; Joseph-Ed-i"ond-EdoU"i'i1, y enf.(l'Edmond MIL-EEH.charpentier, r.Alma.Ttu> ; Luucoi-ln, t a., enf.d'Edmond U1LLKU.rlmr-penHer.r, Alma.TPd ; Jean.11 m., enf, Ile Hen Jam lu TltUDEE, Importateur, r.Ilivard, uOfl j ttsrimdette, 7 a., enf d'Ai mé-Vletor fflOEA ’ d'envoyer l’inculpé subir un procès devant les jurés, ou terme de mars prochain.Les travaux publics de 1911 LES COMMISSAIRES DECIDENT QU’ILS COMMENCERONT DES LE 15 MARS.Les cummiKsaires qui u'avaient pas eu le temps de se préparer convenable-nient, a l’exécution des travaux publics du l'un dernier, n’étant entrés en fonctions que le.1er février, no veulent pas que le retard apporté dans les travaux qui ne se sont terminés que fort tard i l’année dernière, se renouvelle eetto an-j née.Aussi out ils déridé que le rup-; port sur les travaux à èire exécutés pur toute la V ille durant le cours de lull serait présenté devant le Conseil municipal dès le mois de février.De eotte ! façon, l’exécution des travaux commencera le là avril, et se terminera avant la fin de l’automne Les commissaires avaient déjà fuit une première démarche dans ce sens quand, pour la préparation du budget’ i¦¦ s avaient demandé «à chaque écliuviu de fournir une liste complète des tru-I vaux nécessaires dans son quartier, t’es da cuivre et d’urgent au Honduras et dans le nord du Mexique, en vue de soudoyer les révolutionnaires de l’Amérique Centrale, et (pie l’on a tenté d’envoyer deux expéditions de flibustiers, dans la zone révolutionnaire, “Plus de dix agents du département sont à, Chicago, et l’arrestation de plusieurs financiers bien connus, accusés d’avoir violé la loi do neutralité des Etats-Unis, est imminente.T/> fonds de souscriptions destiné à soudoyer les révolutionnaires se chiffrerait vrir les plans du syndicat.Le tunnel de la rue Wellington Les commissaires ont demandé ce matin à M, Janin, l’ingénieur consultant du Bureau, de préparer des plans pour le tunnel sous les voies du Grand-Tronc, rue Wellington.W savant, s'assura que les dernières paroles du témoin avaient été inscrites par lo sténographe.On comprend que eotte déclaration |!‘stM 'PUr donnent d'ores et déjà nue est des plus importantes.Bigras nffai-!besoins de la t ille, La bli par lo premier coup qu il aurait !S0K'U'SP.rl1 beaucoup plus considérable reçu, so serait fracturé lu orntio sur M.MeTaggart .médecin légiste, dit i brique e).l’accusation de meurtre dis-1 que lui et, sim confrère le Dr Dugns ont, i pnriiitrait pour tine accusation d'honti-fait l'autopsio da IHfjrfts.Co dornior ©ut J*,1.* attendu tpi© lo roup doitnô par) mort d'une méningite à la suite d'une inculpe n nurait pas été mort fracture nu ei'Ane.l a blessure a pu cette année qu’elle n'a cause de l'extension ou’ le.jamais été ( prise la Vi I ' - u- ¦ \ * a s SI « * a | i | IS I 4 III*.I per OAUPflY, opérateur, r.Kiigéno LACOSTE, l!> n , H(44 - être causée on par un coup ou par une chute.M.Ferdinand Hobidoux, gardien de barrière csl le témoin suivant.11 dit que l'accusé lui a fait la déclaration suivante, quelques instants avant l'a-uni M.Barlow, directeur de l’administration de lu voirie n reçu instruction du Mlle Tda Nouey est aussi entendue '?h”‘i,U ?e* « Sparer lo Elle dit quelle a relevé Bigras gisant ' des elmrges pour les travaux do ’ la ruelle près de chez elleK 'Tl i dans de trottoirs et défunt, dit-elle, in’a déclaré qu'ïi avait.I iW0?.** V' Warlow X" 1’ui‘ été frappé par Caaavnnt.|ministration n a aucun matériel en vue: i -, a t • , ipublic » 'est plaint d© la î©«* MJuÂnn et Pmèôn0,,1D *°n .! teur apportée dans l’exécution de ses .Met ann et 1 igeon.fis disent qu’ils contrats tiar lu "on.'«‘iftTir^kVaiwit^* ' 1wi,! rptoulna,>t '1 « vu Bj- II., femme de Joseph 1IE/,EAI, cordon- iff»* essnyahl de poursuivre 4.n savant mur r.Pelislr.2117 ; Arthùmisi' Euaar- Mais, dit le témoin, il était trop fai‘ grcKs.on dont Bigras fut victime le 23 ont appréhendé Cnsavant dans* une : ÿuinïnn, qui n'înissTe"nSq‘ou dêeembre dernier.“Bigras, disait t asa- maison de la^ rue Nicoiot lit ‘.U déoem-j éventrées en mèno vaut, m’a battu In semaine dernière et 1 " " je vais lui montrer que je suis de force à lui rendre son change.” M.Hobidoux répète ce qu'il n déjà dit.à l’enquête du Coroner, à savoir qu'il n’a pas vu l'inculpé frapper le défunt, mais qu'il a entendu tin coup de baton Warren-six rues
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.