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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 7 octobre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-10-07, Collections de BAnQ.

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Volume XX - !*o 233 Abonnements par la poste : edition quotidieun» CANADA.f 8.01 Elats-Unla at Empire Britennlqae .8A# UNION POSTALE.I8.W Edition hebdomadaire C.1NADA.XM CIATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA fais ce QUE DOIS! Montréal, lundi 7 octobre 1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TELEPHONE: - - HArbour 12t!‘* SERVICE DE NUIT: Administration: - F Arbour 1243 Rédaction: - * HArbour 307™ Gérant: • • • HArbour 489^ a “Effet de “tragédi A propos d'une lettre de la Presse —Nécessaire rappel - “Illégalement, de la façon la plus illégale possible" La Presse a un correspondant de Québec qui signe Sainte-Foy.Ce correspondant a.paraît-il, récemment fait le tour du Lac-Saint-Jean.Il en profite pour revenir (Presse du vendredi 1 octobre) sur les inondations provoquées par le coup de force des industriels qui ont, sans droit, sans avertissement, élevé les eaux du lac.C’est à propos d une visite à Saint-Méthode, "la paroisse* écrit-il lui-même, qui fut la plus affectée par l’élévation des eaux du lac", qu'ils dénoncent ceux qui ont jadis osé parler de tragédie.Pour prouver que ces gens avaient tort, il fait l’éloge et le relevé de tout ce que la compagnie Duke-Price a fait depuis pour la paroisse: vente de vaches laitières à des conditions particulièrement faciles, établissement d’une ferme modèle, etc.îl oublie cependant de noter ce que marquait, dans un article dont la documentation paraît venir de la même source que la sienne, l’un des rédacteurs du Soleil: le simple fait que la paroisse, qui comprenait, avant l’inondation, 175 familles, n’en comprend plus que 85,—ce qui signifie, en d’autres termes, qu’elle a perdu, par suite de l’inondation, plus de la moitié de ses habitants (voir le Soleil du 27 septembre, page 3), et ce qui prouve que lorsqu’on affirme qu’elle a été, comme le dit le titre du Soleil, "transformée par la Compagnie Duke-Price.Limited", il faut entendre ce mot en plus d’un sens.* * * Mais ceci n’est pas l’essentiel.Que la compagnie responsable ou héritière des responsables de l’inondation, poussée par le désir de réparer, par le souci de se concilier la population.aidée peut-être dans ce désir et ce souci par le tapage qu’ont fait autour de l’inondation les quelques gens aussi “mal disposés” que nous, (pie la compagnie ait depuis fait du bien dans la région, que les anciens habitants, dédommagés, aient pu se placer ailleurs (et même si tel est le cas pour tous), cela ne| change rien au fait premier, au fait brutal, avoué, publié par le premier ministre lui-même ot qui est que, Ln plein pags ciuilisé, une compagnie, a pu, “ILLEGALEMENT, DE LA FAÇON LA PLUS ILLEGALE POSSIBLE" (ce sont les propres paroles de M.Taschreau), s’emparer des terres! de citoyens libres, fils des pionniers, et que ce coup de force a été sanctionné par le parlement de la province qui n’a laissé aux volés comment veut-on qu’on appelle autrement des gens suires si les chauffeurs avaient des manières.Mais la politesse semble interdite à deux pieds de terre.On ne connaît en auto que la vitesse.Et comme disait cet humoriste, qui exagérait si peu, l’insouci du piéton est si loin poussé que la plupart des collisions sont attribuables au fait que deux automobilistes prennent fantaisie de vouloir écraser en même temps le même piéton.J’ai trop voyagé en automobile pour prétendre que le piéton, surtout le piéton de moins de vingt ans, soit exempt de tout tort.Il y a des enfants qui méritent la mort tous les jours et qui doivent d-s chandelles de quoi se passer de l’éclairage de la M.L.H.& P.« nombre de mes amis.Mais, en revanche, combien de gens éclaboussés, combien de vieilles dames énervées, et de couches d’hôpital peuplées à cause de la goujaterie des chauffeurs de vingt ans et plus qui attendent — eux qui sont si pressés pourtant — l’âge de raison.La seule solution, dans les villes, c’est de se mettre chacun chez soi.Construisons des tunnels sous les rues ou alors interrompons à intervalles, mécaniquement, à toutes les intersections de rues, ie roulage.Donnons la chaussée libre au piéton libre.C’est le système des signaux qui doit nous procurer ce bienfait, système adopté par une toute petite municipalité.Là on parait avoir le temps de réfléchir à des choses entièrement négligées dans la grande ville où chaque échevin ayant son auto fait partie non plus de la catégorie des des ècra- écrasés, mais de celle sears.NEMO Bloc-notes Disparu On a enterré samedi à Berlin Gustav Stresemann, ministre des affaires étrangères d’Allemagne, mort mercredi dernier à cinquante et un ans.Encore jeune, cet homme eût pu continuer de rendre de très dont le bien a été saisi par des particuliers de “la façon la plus illégale possible”?— que la faculté d’obtenir une compensation pécuniaire.Il est possible que Sainte-Foy et ses pareils n’aperçoivent rien de tragique là-dedans, qu’ils ne voient ni la gravité actuelle du coup de force ni le danger que recèle pour toutes les propriétés privées de l’avenir une aussi audacieuse tentative, couronnée par le succès; il est possible qu’ils ne deviennent point les semences d’anarchie ainsi semées dans le pays, mais leur cécité ou leur ignorance ne change rien aux choses.Celles-ci subsistent; elles gardent leur sens brûlai et leur danger futur.*¦ * # Les industriels paraissent vouloir faire oublier cette douloureuse aventure.Ils feraient bien en ce cas de conseiller à leurs trop expansifs admirateurs de garder sur toute cette affaire un silence prudent.II y a un certain nombre de gens dans cette province qui ne permettront pas qu’on fausse rhistoire-—l’histoire toute récente encore et qui porte en épigraphe les terribles pqroles du premier ministre; ILLEGALEMENT.DE LA*FAÇON LA PLUS ILLEGALE POSSIBLE.Orner HEROUX I: actualité Si parva licet.Vendredi dernier, l'un de nos confrères anglais publiait une lettre d'un échevin de Sainte-Anne de Bellevue, M.fi.-R.Demers, qui mérite quelque attention.i.a grande ville de Montréal pourrait envoyer sa vanité à l’école des villes bien plus petites qui nous rn-fourent ri y apprendre beaucoup de choses.Il y a quelque temps, le Devoir, dans un article de rédaction, rappelait qu'à Sainte-Anne de Bellevue, comme à Wcstmount, on a fait l’installation de signaux automatiques lumineux à {’intersection de certaines rues.Un autre journal, apparemment, avait inséré un article-nouvelle plaisantant la municipalité qui se proposait de retirer un revenu de ceite installation, bien plus que d’améliorer la circulation.On aurait, d'après cet article, impose des amendes qui apporteraient cinquante dollars par jour à la municipalité, M.Demers note que, bien que la municipalité ne.sou pas nommément désignée, il ne peut être ques-‘ion que de Sainte-Anne de Belle-vue, puisqu'elle est la seule des petites villes (et des grandes), West-mount exceptée, à jouir d’une pareille installation.Il ajoute : "Le règlement adopté par le conseil de Sainte-Anne) autorise les agents de cireulation à arrêter les contrevenants au règlement, mais jusqu’à aujourd'hui, on n’a verbalisé contre personne, que ce soif un citoyen de la provincê de Québec, x 9.rtnres illustrées et en 121 a 164 pages par S DE PIERRE E’ER- ]rr%) : ai tue mon enfant * amie miiMla Mie guerre liés catholiques d’Angers, présenta les pèlerins au Pape qui lui «lil des paroles très bienveillantes pour l’Université catholique, son chancelier, Mgr Rumeau.son recteur, ses , professeurs, ses élèves.S.S.Pie XI passa ensuile devant chacun des membres du pèlerinage, s’arrêtant spécialement devant M.le chanoine Gérard, aurminier-di-recleur des étudiants catholiques de Nnncv; devant M.le chanoine Ludwig, nunmnier de là malson gé- jPl^attons ^ lles Erhina néralwe des Soeurs de Saint-Char- «a*1' j K ", * lf„ i émnte l i les, à Nancy; devant M.le chanoine des, dans le golfe de Lepante, la Guiard, aumànier du cours Dupan- [ Moite chrétte .1 incintit loup, à Paris.H donna aussi son |lc-même de grandes pertes, anianlit [anneau à baiser aux professeurs del l'enseignement secondaire, aux vi-Icaires instituteurs, aux étudiants j (36t.aux instituteurs et institutrices libres (66 à 76 sur 116).Puis, le Pape adressa à tous la j , parole.Il rappela la joie qu'il avait ; ¦ rue «te recevoir, la veille, un très ’ nombreux pèlerinage français.Le mois | Cour» du jour ou UN.AN cours du jotr PRATTQrR KT THROR1E Vous traralllii» an vwjfl servant d'apoaraMs dtoetrl I qu*a coûtant dot mllllors da dollar».D* van ta un él*etr!ci»n «xpert at dou-Mex votra aalaln» Inatruotlosi éI4-.t entalr* roqulaa.OAONIQZ TOUT EN APPRENANT Canadian School of Electricity Ltd* 1237 î'auarn rhilltp* M.l’abbé Rodrigue Claude Ottawa, 7.— Par décision d« Mgr l’archevêque, M.l’abbé Rodrigue Claude, curé de Saint-Bonawnture, a été nommé directeur diocésain «les oeuvres sociales avec mission spéciale d’organisation ouvrière et agricole.orl pèlerinage «ie ce soir venait encore ijouter à celle joie.Il avait son im-1 I portance; il atteignait, en effet, la I centaine; il amenait d’ailleurs au - Pape des membres de ce clergé i français qui est si méritant de I i’F.glise et de la patrie; des institu-’ leurs et des institutrices, qui for-I ment les jeunes générations dans ! l’esprit de l’Eglise et du christianisme, nonobstant les difficultés que Sa Sainteté n’ignorait pas.l.e Siinl-Pére avait apprécié aussi la présence, en ce pèlerinage, des étudiants «jui seraient demain des ingénieurs, des avocats, «les médecins.en un mot, des dirigeants.\ tous, le Souverain Pontife dit son auguste satisfaction de les voir s'unir, «lans un esprit si filial et avec des dispositions si «urnatnrel-Its.ô la rélebration de son jubilé.Mercredi malin, les pèlerin* avaient assisté à la messe a Suint-I nls «les Français, ou M.le chanoine Le Helloco leur avait adressé la parole Ils sont allés, hier matin.h Saint-Sébastien où ils ont entendu une allocution de M.le chanoine •q mi fille aux year mains fermé s aux DE rue yeux mirerfs librairie du Sotre-Dnme esl.les forces ennemies et remporta ainsi une magnifique victoire, (’.’est pourquoi le même pontife, en souvenir d'une tc’lle faveur, voulut qu'une fête fût réléhrée au jour anniversaire de re combat, en l’honneur de Notre Dame de la Victoire.Grégoire XIII a « ons-acre cette fête en l’appelant fête du Saint-Rosaire.Clément XI l’a «tendue a l’Eglise universelle et Léon XIH a ajouté aux Litanies de Notre-Dame de Lurette l’invocation: “Reine du Très Saint-Rosaire, priez pour nous".Nombre d'autres victoires, soit de même nature, soit d'ordre spirituel, ont été le fruit de rette salutaire dévotion.Urbain IV a atteste qu'il n’y a pas de jour où le rosaire n'obtienne quelque avantage au peuple chrétien."Le rosaire, écrivait Pie IX.est la prière la p'us efficace pour accroître dans le coeur des fidèles la dévotion à Marie." "Nous exhortons tous 1rs fidèles, dit Léon Notre miel en Allemagne H y a en Allemagne des débouchés considérables poür le miel, et re commissariat reçoit «le noinbreu scs demandes relativement à de?sources canadiennes d'approvisionnement.Ce produit appartient généralement aux variétés principales sm vantes: de luzerne, de trèfle et de sarrasin, le marché allemand réc a niant surtout celui dp luzerne de couleur ambrée claire, et celui df trèf c, ambré blanc.i.e modeM'affaire le plus satisfai saut esl nu moyen de représentants à Hambourg ou a Brême, l/cs offres doivent être soumises c.a.f.Hatu bourg, et les conditions ordinaire! sont comptant à l'arrivée des mat chnmlises, avec faculté d’inspec lion.Les expéditions doivent se fair* en caisse dr bois renfermant unO XIII.et les conjurons de prendre et [nu «le préférence deux boites de feb de conserver la prieuse habitude «ipih'am».H’im noids de 60 livres cha réciter chaque jour le rosaire".“CŒUR IVOR*’ Demain: Le “Devoir” commencera la publication d'un nouveau feuilleton : "Coeur d’or”, par M.de Wailly.b'anc, d’un poids «le 60 livres cha cnne et d’une contenance respectiv» d'environ 5 gallons.Les prix «ditemis artuellemen par caisses dr deur boites de fer blanc de 50 kilogramme» nets tlH livres) sont les suivants; pour i miel de iurrne ambré clair, $9.85 pour le miel de trèfle ambré blanc jllli pour le miel de sarrasin, V8.4Q _ * -CALENDRIER- Demain: MARDI, S octobre 1929.Sainte Brigitte, veuve.Lever du loletl, 6 h.OS.Coucher du soleil.S h.30.Lever de la lune, .43.Coucher de 1a lune, 8 h.2S.Nouvelle lune, le 2, a S h.1» m.du soir.Premier quart, le 10, à 1 h.05 m.lu soir.Pleine lune, le 18, 4 1 h.06 m.du matin.Dernier quart, le 'S, t 3 h.21 m.du matin.VOLUME XX — No 233 DERNIÈRE HEURE Montréal, lundi 7 octobre 1929 LE DEVOIR Le Devoir est membre de la Canadian Press, de I’d.B.C.et de la C.D.N.A.F* ; —DEMAlSe-/' BEAD BT FR Alt! MAXIMUM ET MINIMUM ' Aujourd’hui maximum 64.Même date l’an dernier 58.Minimum aujourd’hui 50 Même date l’an dernier 39 BAROMETRE 10 heures a.m.29.12.11 heures am.29.T2.Midi: 2912.Chlllrea tournis par la Maison L.-IL .Fnr misère dorée, roman pni Drily, volume de 275 pages.Au comptoir et par la poste, .73s.Almanach de sqitd François 1930, Au comptoir, 23c.par la poste.30s.Almanach du Pèlerin !9.3 f 1 f 1 V t* I I I < r W > t I ' f ' 1 i 1 I ( 1 / • v .I 1 , n ¦ 1 111 111 P >1 /> i r i ra I •.a .I : * * * F * été paroissiale Fondée en 1908, la paroisse No-! un autre navire hier soir, près'de tre-Dame du Mont-Carmel de Larol*1 F'Ioroe.On croit que 35 personnes .le compte plus de 1,300 ftmes.F.llej dont dix membres de l'équipage ont I laquelle rint partiripé 430, rue Notre»-Dame **4.Montréal, a pour curé M.l'abbè V.Geoffrion.1 perdu la vie dans le nauvrage.1 les maires.Nommé rrrordrr h Montréal-Est le devra dépenser pour les nouveaux tunnels du Chemin de fer Nalionnl, et autres amélioration, nous amènent à penser que les taxes foncières r| taxes spéciales ne seront pas réilui i lion,d el du Pacifique Canadien pour Taimn ation du décret de la Commission des chemins de fer ré-: (luisant les taux de transport du ! grain de Port Arthur et Fort-Wil- Qurbee.7.(D.N.C.) M.Jacob Yaies Fortier, e.r.vient d'etre nommé recorder à Montréal.T.ai.Nouveau |>onl flaiiH RelleeliHNse Quebec, 7.(D- N.C.) Un nouveau pont vient 'l’être béni dans Rrllcrnnx.se, à Saint-Lazare, rette fois.La eérémnnle a été prés dér par M.l'abbé A hert Lapierre.Il v a eu ensuite assemblée populaire, à tes mais tout probablement atiguieu iNam a Québec, M.le juge Lamont fait observer (pie les demandeurs! On dira que la ville pourrai! uli jn'qnl pas établi que les rommissai-User son pouvoir d'emprunt de 12',.rc.s se sont trompés, que de plus! On ne peu! nier que depuis |(i ,ms.jleiir attitud?depuis la signification la valeur foncière a monté de fa du déeret a été telle qu’elle justi* | Çon phénoménale, mais il est diseu ! fiait la deduction que 'es taux n’é-' table de prétendre que rette nug- liaient pas, pour ers chemins de fer, mentation se continuera au point 'injustes et déraisonnables, que le, pouvoir d'emprunt de 12'V I -».• ».sera suffisant pour fournir l'argent | _ nécessaire à tontes ee dépenses.Dans M* lllOrésp (h* Ouéltrc La dette de Montréal, si on la - x compare a celle de plusieurs autres Québec, 7.(D.N.C.) • On an- villes est très élevée.On devra se nonce les nominations eeelésiasti-les dcpuléi cl rappeler que sur les revenus de $91,- ques qui suivent: 240,264 en 1928, la somme de $8,- M.T abbé Alfred Loflamme, curé Notre concours Si vous cherchez la solution des rébus de notre concours avec moins de succès qu’au début, n'oubliez pas le proverbe qui recommande la valeur de "patience et longueur de temps.Tous les rébus paru» à date peuvent encore s’obtenir, au “Devoir”, sur envoi de 20 sous.f LE DEVOIR.MONTREAL, LUNDI 7 OCTOBRE 192S VOLUME XX — No 233 Chronique de IA.C.J.C.Organe du Comité régional de Montréal ACTION e Maria tous les j jours aux intentions de leurs cama- | rades du cercle et de l'association ’ Ah! si tous observaient rigoureusement cette pratique, ne croyez-vous pas que votre association grandirait?que de jour en jour elle verrait son influence s’étendre de plus en plus?La prière a une force irresistible! Que dire de la communion mensuelle du cercle?Faites-vous aussi partie îles différentes congrégations de votre paroisse?Quant à l’étude, nous contenterons-nous du strict nécessaire exigé pur le cercle: une conférence de temps en temps?Non, il ne faut pas nous borner à cela, non, mille fois non; si nous voulons arriver à quelque chose, il nous faut étudier sans cesse., - , , L'observation, qui est peut-être a forme la plus profitable d’étude, en même temps qu’elle est à la portée de tous, nous est toujours loisible.I n acéjiste convaincu se renseignera sur les sujets qu’étudiera son cercle, cela va sans dire, l’ne demi-heure nar jour, serait-ce trop vous demander?domine nos séances seraient plus intéressantes et plus instructives si tous nous en agissions ainsi! Quant à la seconde division, l'action extérieure, j’en remets l'étude à plus tard: pour un premier article, c’en est assez cette fois.François RANGKH, du Cercle Landry.QUI VIVE ?LA JEUNESSE ! LE CERCLE SAINT-HENRI il nous y est que le cercle fait d’or-l’Oratoire ou à Bonse- A parcourir de près le commu niqué annuel du Cercle Saint-lien ri, pour le terme 1928-20, reste l’impression que la vie intense et profonde.Au chapitre de la piété, il convient de signaler que le groupe profite de la récollection des anciens retraitants, le 4me dimanche du mois, pour faire la communion générale.La moyenne des présences à ces récollections atteint 70G .En outre, deux membres font ta retraite fermée avec l’A.C.J.C., en avril; 12 se rendent à Saint-Hyacinthe.le 20 mai dernier, pèlerinage qifi remplace pour la circonstance celui dinaire à tours.On retrouve les membres fidèles à monter la garde de nuit auprès du Saint-Sacrement, lors des Qua-rante-Heures et du Jeudi-Saint.Ils organisent, le 9 juin, avec le concours des anciens et des amis, une belle manifestation au Sacré Coeur; le grand nombre suit la procession de la Fête-Dieu.Dix-sept séances d’étude, couvrant un total tie 15 sujets d'importance, marquent l’activité intellectuelle tlu groupe.La moyenne tics présences s’y maintient de 08 p.c.à 700 .Le Conseil se réunit 7 fois; et le Cercle se fait reprêsen-j ter à toutes les réunions convo- ; quées par le Comité régional.C’est j ainsi que l’on signale 21 délégués au Congrès de Saint-Martin, 8 à St- \ Yiateur d’Outremont, à 3 la confé-rt nee de M.H.Bourassa, 2 au cer-! Philippe; ele Giard de Bordeaux.5 au eon- ! Myre, 27 grés tic la Nativité, t a Sainte sabeth.8 au 23e anniversaire tlu (iesu.Il compte comme une joie et un honneur d’avoir reçu, durant l’année, la visite* d’un ancien camarade.M.Rodolphe Laplante, maintenant directeur de La Survivance.d’Edmonton.L’action du Cercle ne reste étrangère a aucune des organisations de Avis important J.e Comité régional annonce avec joie tjue I I niversité a généreusement disposé en sa faveur (Tune salle conjointe à la maison des étudiants, la-(liiclle salle sera constituée en un local tout u- naissant ¦e «1 les st ervices spirituels M.Beat!y de retour tie l'Ouest canadien Président, N.Boucher, 622 Dell ne le; vice-president, H.Léveillé, 4887 St-Jaeques: secrétaire, F.-X.Carrière, 4827 Cazelais; trésorier, E.Mongeau.271 Parc G.-E.Cartier; -.bibliothécaire, R.PharamL 727 l.e-, >•¦ )' Really, «resident du Pu- noir; conseillers.!.Léveillé.4887 ' ( ururdicn.est revenu vemlre- St-Jacques.P.Lahaie, 4436 St-Ari UMne, O s.P.Lahaie, Bérubè.CI RCLE SAINTIv MARil sous nous excusons d’avoir omis.- inadvertance, dans e des officiers, le ci Mailloux, conseille rendus a l'ocra nion mensuelle de Protection mentx; *10 au de prix, une lion de la commu- ! 810 à la Société et de Renseigne- i collège, pour achat couronne déposée au pied du monument Dollard, i» Carillon.Mais le plus précieux reste encore celui de l'ardeur et de la conviction que lous ses membres portent à la cause de l'A.CJ.C., guidés par un Conseil fortement uni et la direction sage et dévouée «lu Ri F André.Et la nouvelle année s’annonce mieux que jamais.Qui douterait, après cela, que le Cercle Saint-Henri n«‘ connaisse encore et toujours de beaux jours, très dignes de ses plus belles splendeurs d'antan.Ephrem-Reginald BERTRAND, chef du secrétariat.( .onvocations Lundi, 7 oetohn j Cercle LeMoyne Assemblée ré , guliere.Sujet: Le système bancaire.! par André Duhamel, Corel • Landry Assemblée ré- , guiière.Sujet: Les principales reli-! gums, par L.Verdun.Cercle Do lard des Ormeaux ; \ssemblee régulière, à 8 h.30.Travail principal : L’historique «lu cercle.par le cam.Gérard Coutu; La boite aux question, en commun.Cercle Taché Assemblée régu-i Itère.Cercle Saint-PeriT Clnver Assemblée régulière.Sujet: Frédéric Otunam.par L.Héhi.Mardi, 8 octobre; Comité régional Mardi à 8 h.15.Vendredi.Il octobre : Comité central Réunion régu ! U ère.di soir a Montréal «l’un»' visite des lignes de f«*r «In Pacifique dans le nord des provinces «les Prai-fies, plus convaincu que jamais «les possibilities de développements con-la dernière sidérables du Nord-Ouest canadien, nom de M.C’était la tournée d'inspection an-r, nuelie «lu président et M.Realty.i dans son voyage de 8,900 milles était accompagné «le «juelques di-recteurs «*t «le plusieurs homines de l’Est du Canada.Le Pacifique Canadien désire informer le public voyageur que, ra célébré en l'église Saint-Louis de FTance, pour le repos «le l’âme de Son Eminence le cardinal Dubois, archevêque «le Paris, la date qui était fixée au mercredi 9 octobre, a été reportée au vendredi lt octobre, à 9 heures 15 du matin.“CŒUR D'OR" Domain: Le “Devoir*’ commencera la publication d’un nouveau feuilleton : “Coeur d’or’’, par M.de VVailly.Votre bébé ne profite pas?Surveillez sa digestion H est impossible que les bébés profitent lorsqu»- leur digestion est forcée «le se faire dans un estomac encombré d’aliments qui surissent, oii se forment en abondance les gaz délétères «pii provoquent chez eux la, coli«iue, la constipation et le dépérissement.Pour couper le mal dans son principe, essayez donc un remède scientifique, recommandé par les médecins, recherché par «l«'s millions de mères, et venez nous «tire après cela si votre bébé ne se remet lias.U'i'st un remède inciffen-sif, purement végétal, que le Casto-ria «le Fletcher.D’un bébé mal en train, pâle', fiévreux, il saura faire un gi'util poupon rose, joyeux et bien en état de vivre.Après quelques doses sa digestion se fera normalement et facilement, et il se mettra à profier., Le véritable Castoria porte tou* i jours la signature du Dr Chas H, Fletcher.Enlève promptement^ Çms teams z Durillons.SÛft, EFFICACE SANS DOULEUR- EN VENTE PARTOUT 25cs conversations qui ont eu lieu entre le ipremieir ministre MacDo- | naild et l’ambassadeur Dawes à Londres, ont presque entièrement porté! sur lu puissance des croiseurs.En j appliquant U imité de mesure, chère à M.Hoover, la Grande-Bretagne aurait un tonnage brut de ,’139.001) et les Etats-Unis de 285,000 a 300.-1 000.11 reste à résoudre quel moyen les Etats-Unis devront prendre j ! pour avoir un tonnage équivalant i a relui de la Grande-Dretagme.UC sont là des thèmes de pourparlers tout trouvés pour M.Mac-Donald et M.Hoover au cours de cette semaine.LE NIVEAl MOYEN DU PORT ET CELUI DES GRANDS l-ACS CET ETE 7.(S.P.C.» D’après i Ottawa, .un récent rapport du service hydrographique fédéral le niveau moyen du port de Montréal et celui des grands lacs, sauf le lac Supérieur, ou été plus élevés de juin a octobre que pendant -toute période correspondante depuis les années indiquées ci-après: port de Montréal, (lepuis 1917, lac Ontario, depuis 1908, lac Erie, depuis 1887, lac Huron, depuis 1888.Quant au -lac Supérieur, son niveau moyen, de juin au présent mois a été de 1 pouce et demi inférieur à son niveau moyen de la période correspondante île 1928, qui était -le plus élevé depuis 1916.LA QUESTION DU GRAIN Les élévateurs du port de Montreal contiennent actuellement treize millions trois cent mille boisseaux de grain.Quarante-quatre ou quarante-cinq navires chargés de grain Immobilisés* dns le port.Les commandes sont toujours très faibles.Du commencement de la saison de navigation à la fin de la semaine dernière, l’exportation du grain par Montréal était de 73,609,513 boisseaux, comparative ment à 141,182,-582 boisseaux dans la période correspondante de 1928.ARRIVEE DU “MELITA” Le "Melita”.du Pacifique Canadien, parti de Glasgow et de Belfast.est arrivé à Montréal hier matin.Parmi ses passagers, il y avait de nombreux touristes canadiens et américains.VOYAGE RELATIF A L’ACQUISITION DE NAVIRES PAR LA C.N.S.«a M.DESMOND FITZGERALD, ministre de la défense dans l Liai libre d'Irlande, en visite aux Etats-Unis.M.MacDonald et le sénateur Borah ,\u nombre des passagers du "Doric”, paquebot de la compagnie White Star naviguant à destination de Liverpool actuellement, il y a trois ingénieurs de la “Canadian National Steamships” qui se rendent en Grande-Bretagne au su- ; comte Zeppelin jet dt l’acquisition de navires ; préparent 1 invasion aerienne de par la C.N.S.: MAL W.-E.Bailey, P.-H.Farmer et A.S.Munro.IL Y  QVIMIE AUS | LE DEVOIR DU MERCREDI 7 OCTOBRE 1914 Aux dernières dépêches, le gêné- | rat von Kluck, ayant reçu des ren- j forts d’une manière qu'on ne s explique pas, a réussi à arrêter le mouvement que les Alliés exécutaient pour encercler son armée et cherche à son tour à prendre de j flanc Anglais et Français.•fc & Sir Robert Borden annonce qu’un nouveau corps expéditionnaire sera j levé au Canada incessamment.Ce.nouveau corps expéditionnaire sera, fort de 22,000 hommes, ce qui portera à plus de 50,000 le nombre des j soldats canadiens en Europe.^ 'té j On mande de Londres que le | et son état-major .Washington, 7, ( S.P.U.) — Washington attend avec un vif iu-lerèt la conférence que M.Ramsay MacDonald doit avoir, mercredi, avec le sénateur Borah, président du comité sénatorial des affaires étrangères.Le sénateur Rorah a.vait proposé à l'Angleterre, au cours des récentes négociations diplomatiques sur la limitation des armements navals, de couler quelques-uns
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