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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 11 octobre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-10-11, Collections de BAnQ.

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Vohime XX - No 237 ' * • Abonnements par la poste .* Edition quotidienne CANADA.Etats-Cnl» et Empire Britannlqoe .8.0# lMON POSTALE.10.UI Edition hebdomadaire CANADA.Ï.0# iri ATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, vendredi 11 oct.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA I AIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: - • HArbour 1241* HArbouf 120 HArbour 3679 .HArbour 4897 I Chronique ' dàtre, ' autres.entassés les uns sur les ____________ La grande arclie centrale , .j s'ouvre soudain comme une porte Percé — La Baie du iNord ; romane de cathédrale détruite.Un -*—-—-;-; 1 vent puissant souffle d’une met à Nuit pluvieuse, chaude, nuit moite, \ l’autre.Les vagues bleues s’enflent Une métropole en évolution Nombre de problèmes montréalais sont fonction de l’insu larité de la métropole.Samedi et dimanche derniers, la police montréalaise a ele dépêchée a Saint-lîuberi.Un échevin a demandé si l’affectation de nos agents à la direction de la circulation en territoire et du étranger était légale.On lui a répondu sur ce que l'aéroport de , ^Un Saint-Hubert était en réalité l’aéroport de Montréal.S’il a ete I ^ ^ .____ _____ ___ ___ .f____ établi hors des limites de la ville, c’est pour des raisons de com- intime.Au bout d’une longue per- parfait, dont la base est percée d'an compagnies de transport par eau, et par terre; mais, a ce que preteu- j dent les producteurs, dans deux | ou trois semaines tout cela s’a jus- ; leru, car iis attendent alors une j hausse amnéctable.à ta suite de décompositions age c’est le.Avançons encore.phosphore.gros die il.tronçon de guai détruit s’a-1 pilier délarhé autour duguel la mer \ vance dans la baie, du Nord ou plu-' se fait plus profonde " -'• ¦ dans l’anse toute ronde et tout j vers l’est.Il penche : Presse d'in formation l’n arc-boutant presquei biner, en le situant en bordure du fleuve, * les facilités pour avions et hydravions; mais ce qui est incontestable, c’est que, situé où il est, il dessert Montréal.Ce qui lui donne sa vogue, c'est la proximité de la grande ville et qu’il est en réalité une gare aérienne métropolitaine au même litre que la gare Windsor est une gare ferroviaire.L’importance de Saint-Hubert croit de mois en mois et d'année en année.La manifestation de ces jours derniers ne fait que nous offrir une anticipation de l’affluence que cet aéroport attirera vers soi périodiquement, dès que l’aviation aura acquis de nouveaux développements.On ne verra pas de sitôt la foule s’y porter quotidiennement en telles masses; mais mois par mois et année par année le flot des véhicules convergeant vers ce point et — ne les oublions pas — vers les autres aéroports qui borderont le fleuve, aura vite fait de démontrer l’insuffisance de nos deux ponts dans leur état actuel.Entendons-nous: nous ne croyons pas qu’il soit nécessaire d’entreprendre d’ici longtemps la construction d’un tunnel.Il suffirait, pour corriger l’encombrement, d’établir la gratuité ties ponts.Le principal obstacle à l’écoulement rapide du trafic, la principale cause d’obstruction, c’est, en effet, la perception des taux de péage.gués adoucies.Hocher.Déchiquetée, pleine d'an- Là-bas, très loin, le phare de Vile frartuosites, elle étale partout ses St-Pierre clignote à Ventrée de la plaies béantes, et les longues veines baie de Caspé; régulièrement son de calcite se dessinent moins nette-jet lumineux ouvre et ferme dans ment.C’est ici, mieux encore au’ail-l’ean une crevasse de flamme.Et leurs, que Von peut juger à Vépreu-l’on imagine, debout sur les caps, ] ve la puissance et la lourdeur de tous les autres phares ceinturant la ' l’Océan.Inlassable, entre ses res- phares péninsule, qui s’appellent et se répondent en tournant à tonte vitesse leurs grands bras de lumière.A droite, tout près, c’est le Rocher vu de face avec son allure superbe de vaisseau fantôme.Estompé dans le brouillard, formidable bien qu’indistinct, il dresse, sa proue et traîne sa poupe pour don- pirations pressées et ses halètements il lance ses paquets d'eau sur ce rocher énorme et dur.// le grignote, l’entame, défohee lentement cette énorme carène échouée, près de la grève.Que' la barque s’éloigne un peu du rivage maintenant, et d’un coup d'oeil, on voit les Murailles rou- bler à foule vitesse la pointe du f/eàtres, orgueilleuses, former à -Joli.Spasmodiquement les^l^nonzon^une formidable barrière.Mont.^____________ goélands et les cormorans (pii i Leur ombre s etend au loin sur la nichent sur les ponts du grand | r.ner: hlles bouchent te paysage et navire démâté, se réveillent, et pen-.e c,e^ dant quelques minutes, c’est un] concert de voix plaintives.Nuit pluvieuse, chaude nuit, où j la nature est calme et douce.Pré-, deux instant de répit, passagère accalmie dans une lutte sans fin;! car dans cette anse, comme l’a dit un géologue célèbre, on est à Ven- Léo-Paul DES ROSIE RS Bloc - notes Conçoit-on la perte do temps que représente la perception, SmrTîte dîSia?* fa ace, d un billet pour la voiture et le, j Vextrème pointe de la pénin" pointe de la pènin-\ Réglée suie rjaspèsienne, c’est la baie de] Gnspe; plus au sud.sa jumelle, la | L’Evénement nous Malbaie enfonce dans les terres un l’autre matin, plus ou moins aima-1 i >a ie I)rpsso f0,,rn;Scnit ,ir angle aigu et profond.Et le rivage! Wernent, de nous occuper do la de Perce, lorsqu'il revient de là-bas, ' greve du lait à Montréal avant de présenté uiie falaise formidable, presque droite, que Von appelle les Murailles.C’est d’abord le Pic de l'Aurore avec ses deux sommets jumeaux, les Trois Soeurs cl le cap Barré; puis la baie du Sud qui marque un chaînon détruit; enfin 1/ Rocher, et, plus loin en mer, rite Bonaventurc.Une double tragédie se Ut dans cette côte rugueuse.Tragédie volcanique qui souleva les couches de pierre horizontales pour les placer nous intéresser à la grève de l’aqueduc à Québec.Nous avions prévu cette riposte dès le jour où nous écrivions, en fin d’une note sur les accidents de l'aqueduc québécois : "Mais que diable les Montréalais ont-iL à voir à t’affaire?Et si Québec se moque du feu.cela ne le regarde-t-il pas?” La grève du lait, à Montréal, vient de prendre fin,— elle s’est réglée comme toutes les grèves, sur le dos du consommateur.Et il est possible de croire dans le sens vertical.Tragédie ma-'< ?ue ^ Krève de l’eau, à Québec, est ritime ensuite; car l’Océan, pour] de règlement, car Je comité former In Malhaie—hai» Uni,,** ' e.*eÇu.lt,f québécois en est venu a la les jours de pareille affluence chauffeur et pour chacun des occupants qui peuvent être cinq ou six dans une voiture ordinaire et une trentaine dans un autobus?Il faudra donc, tôt ou tard, étudier la question de la gratuité des ponts.Celle-ci paraîtra moins insoluble quand on la considérera en regard du coût de construction d’un p,ont additionnel ou d’un tunnel sous le fleuve.Eu marge de cette démonstration toute fraîche et qui a impressionné les milliers de gens qui ont tenté vainement de se rendre jusqu’à Saint-Hubert, dimanche, le Herald pose franchement la question de l’élargissement du territoire métropo-lilain.New-York a passé par las mêmes crises que nous, mais y était mieux préparé, dit-il.Il a depuis longtemps le système dos.houroughs; on ne fait chez nous qu’en parler.Depuis long-temps la superficie métropolitaine de New-York se bornait à un rayon de dix milles de l’bôtel de ville.Dans bien des endroits a Montréal, il n’atteint pas deux milles.(C’est le cas particulièrement pour la rive sud).Aujourd’hui, le district métropolitain de New A ork atteint un rayon de quarante milles a 1 entour de i découpa nettement cette falaise, l’iiôtel de ville.I détacha le Rocher de la ferre, ferme Et le journal conclut qu'il est grand temps que nous pas-j ^ battant des côtés ce cap trop ,iuns nous iiusw par période d'évolution.Il n est guère possible de ne pas prévoir le moment ou les j c’est de la mer.rn hargne, par , •i - .politiciens municipaux comme provinciaux devront cesser de une éclatante journée de soleil, que j ingénieurs e^rts et que'le’lwiîps ! dépenser leurs modestes ressources à i» solution de mesquins ;' on «où voir les Murailles.Le pic• ^ I)ass^ de s’en tenir a>nx projets.; ’•"ppc tout a abord les ] xou,s «'avons déjà que trop tardé; avec un somme/1 c’es| ^ l’exécution qu’il faut se mettre.Pilus vite te réservoir sera Nous parlions hier de celle d’Amérique.M.Daniel llalévy.dans un tableau de la situation politique en France, à la Revue de Genève, parle de celle de son pays.Il y note que les journaux d'information français tiennent leur public nombreux dans une quasi-ignorance des 'grands intérêts nationaux.11 écrit entre autres choses: "Ouvrons un de nos journaux d’information.Rien pour la doctrine, rien pour les solides lectures, une colonne environ pour l’information politique.La belle place est réservée aux faits divers sanglants, aux crimes, aux sports, aux théâtres, au cinéma, aux procès, enfin et surtout à la publicité franche ou habilement mêlée dans toutes les colonnes”.Après avoir classé dans cette catégorie dite d’information le Journal, le Matin, le Petit Journal et le Petit Parisien et v avoir joint un cinquième, l’Echo de Paris, qui, dit-il, "a davantage les apparences de la presse d’opinion”, il note que ces quotidiens forment ensemble une sorte de cartel, -— le Consortium, comme on l’appelle dans le monde des journaux de France, , “uni ou soumis à l’Agence Havas \ qui a une sorte de monopole de j l’information en France”.M.Halé-j vy ajoute: “L'usage qui peut être I fait d'un tel monopole, soit pour 1 orienter l’opinion, soit pour Foccu-.i per de menus faits, quand le jeu «onseuiaat eSt de la distraire, est assez clair.former la Malbaie,-.bote des Moines] } ef,vonu a a des anciens navigateurs,—détruisit 11 >.a.quelquès heures, de une grosse montagne dont le pie construire d'abord un réservoir d'emmagasinage pour protéger la 'vitlle contre de nouvelles ruptures de ila grande conduite de d’aqueduc, ce fameux tuyau de quarante pouces, périodiquement en grèvc.“L’im-iportant maintenant est de se rappeler que toutes tes études ipréfimi- flexions et de documents une élite libérale; la nouvelle fournit de lecture, de oapier, un public qui se laisse faire.Elle cherche à tout dire par des titres imprimés en gros caractères', par des images: c’est la technique des livres d’enfants.Les princines et les vieilles querelles du XlXo siècle n’intéressent pas son industrie [à la presse d’information 1 et lui sont devenus tout à fait étrangers.Ses chefs travaillent pour un immense public qui n'a ni l’habitude, ni le loisir, ni même le désir de penser, qui désire au contraire n’ètre pas agité par des problèmes pour lui trop difficiles.Ce portrait juste et peu flatté de la presse d'information n’est pas juste que pour la France seulement.L’équipage du‘Graf Zeppelin ’ refuse d’aller au pôle nord FRIEDRICHSHAFEN, Allemagne, 11.(S.P.A.) -Le Dr Hugh Eckener et tout l’équipage du dirigeable “Uraf Zeppelin , à l’exception du commandant Ernest Lehmann, ont participer à l’envolée projetée pour l’an prochain au pole .or , leur refus a été motivé par “des raisons financières et techn - ‘iues”- , , L’on connut ces refus par les réponses données sur une liste que le Dr Eckener avait fait circuler parmi l’équipage du l»rat demandant à chacun une réponse affirmative ou negative au sujet de l’expédition projetée.# * * D’après les plans pour cette expédition au pôle Nord, le dirigeable couvrirait une distance de 16,800 milles, en trois eta-ues avec réapprovisionnement d’essence à Tromsoe, Norvège, e à Fairbanks, Alaska.Le Dr Friedjof Nansen, explorateur fameux, est l’organisateur de cette expédition projetée.Le Zeppelin aurait, en cette occasion, un équipage de 35 hommes et 3.» savants.On avait annoncé, le 29 septembre, que le ‘(.raf Zeppelin’’ entreprendrait cette expédition au pôle Nord en avril ou en mai, l’année prochaine.dépenser leurs mou estes ressources a m soi m ion oe mesquins gp y{„j.nre rrc, problèmes de politicaillerie pour s’occuper de prévoir.Prévoir j regards.™Concave, ne veut pas dire ajourner la solution des problèmes, mais etre prêt à les résoudre dès que la solution s’impose.Pour résoudre de grands problèmes, il faut de grands administrateur^.Tôt ou tard, il arrivera de deux choses l’une: ou les gouvernants se hisseront à la hauteur de la situation ou ils seront remplacés qui a taillé'cette falaise île neuf par d'autres plus capables et qui se trouveront de plain-pied cents pieds de hmiteur,^ d’une belle avec les difficultés à aplanir.rougeâtre et chauve, il se.dresse contre l'Océan comme une.vague prête à déferler.Attitude de défi et de colère, toujours renaissante contre l'éternelle ennemie.Veau* couleur ronge.De là-haut, au-dessus de Vablme, c’est toujours un lionne L’agrandissement trop rapide d’une ville n’est pas une '(fangereux ptahir qu’on d permet ic chose; mais ce qui est pire encore, c’est l’accroissement de regarder les grands goélands complété et pilus tôt nous serons en sûreté”, écrit un quotidien de la capitale.Voilà qui est panier.Quant à ces Montréalais tentés de faire de nouvelles réflexions sur le compte de F aqueduc québécois, qu’ils sc rappellent l'admonestation d’un rédacteur de l’Evénement et se mêlent de leurs affaires; qu’ils sc disent que s’il est permis à-des Québécois x à S’ils le font, on saura fleur faire en-i du nombre des habitants dans Un territoire restreint, parce que .blancs descendre en planant vers, (fêtre propriétaires de journau cela tend à l’augmentation de la densité de population, vice que ! /"fr wf,1!:i Montréal et de tenter d'influencer tous les économistes et tous les urbanistes modernes, qui ne sont j fétu de nci^r sar /ps flot£ ’ qi 17 j ne^eunpïdire^uïn^our dï au fond que des sociologues, désirent CO h jurer._ j Puis ce sont, moins élevées, les\ journaux d’ici peuvent rismier la Dans un article que publiait récemment M.Camille Rosier, Trois Soeurs, trois grandes dents! moindre réflexion, môme bienveil-dans VEurope Nouvelle, il cite un voeu de M.Charles Gide: “Il j e) depuis la mi-juillet, des quan- Puis, en revenant à la grande i thés considérables de blé, qui se d’être installées et fonctionnaient à merveille.Beaucoup de bois était déjà préparé.La construction de l’école devait commencer vers l’automne.Or, dans Fespnre d’une heure toutes ces espérances ont été ruinées.Le moulin a été réduit en cendres, beaucoup de matériel importé pour la construction de la nouvelle école a été détruit et une partie des provisions pour l’année consumée par les flammes.En tout, une perte de $15,000.Voici une lettre de Sa Grandeur Mgr Joseph Halle, vicaire apostolique.adressée au Rév.Père Guillaume Charlebois, O.M.I., vice-provincial.qui annonçait à Sa Grandeur cette triste nouvelle.Hearst, Ont., 8 sept, 1020 R.P.Guillaume Charlebois, O.M L, Vice-provincial.Cher Père, J’arrive de Montréal, où je voulais vous rencontrer.Mes plans ont été complètement changés malgré moi.G «i la préfiguration de la situation actuelle de Montréal.| Puis, en revenant à la grande! tiiés considérables de blé, qui s ouvriers - Ce qu'en pense l'épiscopat -La Fédération catholique ties Travailleurs et le Congrès «les Métiers et du Travail - Le vote de Fast Angus - Un témoignage autorisé Vngu H fut de mode pendant quelque temps, duns certains milieux, de rejeter sur les ouvriers la responsabilité du travail du dimanche. sont eux.les grands coupables, di-sait-on en substance.Ils demandent du travail le dimanche afin de gagner davantage.D’ailleurs, s’ils ne voulaient pas travailler, s ils s'unissaient pour résister, personne ne pourrait les forcer.I.es évêques eux-mêmes ont répondu à cette objection dans leur mémorable lettre du 1H avril lil-d, un des plus remarquables documents qui aient paru sur cette question.Kn connaissance de cause.ils repoussent cette accusation comme absolument fausse, mais ajoutent-ils, menu* si elle était vraie, ce serait une raison de plus pour les autorités d’intervenir, de proléger ces faibles contre eii\-mèmes.l'** nouvelles preuves, d ailleurs, ne i opposition de l’ouvrier au travail «lu dimanche, sont venues depuis s’ajouter à celles qui existaient déjà.Nous l’avons fait remarquer: chaque fois que les Syndicats catholiques en ont eu l occasion a leurs congrès annuels, pur exemple, ; ils n'ont pas manqué de protester contre ce travail.Ainsi, à Chicoutimi.en juillet dernier, la Fédération catholique des travailleurs du Carmiii^ demandait de nouveau au gouvernement de prendre toutes les mesures possibles pour faire cesser ce fléau: Deux mois plus tard, en septembre, le Congrès des métiers et du travail du Canada, en session à Saint-Jean, N.-15., votait lui aussi une resolution condamnant tout travail non nécessaire, le dimanche.Mais voici qu’un fait nouveau vient de se produire.Four la première fois, croyons-nous, la question du travail du dimanche a été soulevée par les électeurs eux-mc-mes en pleine campagne électorale.Cela s’est passé dans la récente élection de Compton.Et tandis qu’un ministre provincial se contente de répondre que son parti a fait tout ce qn'il pouvait, le chef de l'opposition déclare, lui.que toute usine doit être fermée le dimanche.liésultat: dans le centre industriel de East Angus, où les ouvriers sont contraints par leurs patrons de violer le précepte dominical, une majorité ministérielle de deux cents voix se change en une minorité de cent.Ah! H peut y avoir, sans doute, d’autres causes à ce revirement, mais de l'aveu de bons juges, la question du travail du dimanche y a certainement contribué, \nm appelé à se prononcer, l'électorat ouvrier manifeste assez clairement son opinion.Mais, était-il besoin de nouvelles preuves?Pour tous les observateurs a’est-il pas évident que l'ouvrier ca-nadien-français n’est pas favorable au travail du dimanche, qu’il le subit à contre coeur, qu’il sera heu l’aboi i-et organisations auxquelles ils appartiennent, car, encore une fois, la politique du Travail organisé, — quel qu’il soit, — c’est que les ouvriers ne vaquent à l’ouvrage que depuis le lundi matin jusqu’au samedi midi, l’après-midi de ce dernier jour leur étant nécessaire pour voir a leurs affaires et le dimanche leur était réclamé pour l’accomplissement de leurs devoirs religieux, en même temps que pour leur repos et leur vie de famille."Cette règle n’a pas besoin d être défendue: elle est le bon sens me-1 me.excepté pour une certaine classe de gens qui ont encore des oui nions païennes sur le travail et les travailleurs.Eeux-là, ils sont comme les travailleurs isolés: inutile d’essayer de les convaincre, il faut les mener."Et voilà, certes, une oeuvre urgente, car le travail du dimanche, grâce à la connivence de ces deux éléments indésirables, a pris pied dans notre vie économique.Si bien qu’on en est rendu à cette extrémité d’avoir à en demander tion ¦ • sans pouvoir l’obtenir que toutes les forces religieuses, civiles, civiques, sociales et ouvrières voient leur effort se briser impuissant contre les positions prises pianos modernes païens, magnats de ( l’industrie ou rois du dollar-dieu.“Est-ce assez pénible’.' Est-ce assez humiliant?Quand nous disons, nous, les ouvriers organisés, que certains employeurs agissent comme s'ils étaient les maîtres du corps et de l’âme de leurs ouvriers, on se scandalise, on crie a l’exagération.Qu’on se donne la peine d’ouvrir les veux sur ce qui se fait, le dimanche, dans certains moulins, certaines usines, certaines entreprises."Mais on dit: Ce sont les ouvriers eux-mèmes qui le veulent ainsi.Dans l’industrie de la pulpe, par exemple, ils prétendent qu’il est moins fatigant de travailler depuis sept heures le dimanche soir jusqu'à sept heures le lundi matin que de cesser l’ouvrage le samedi à minuit pour le reprendre à minuit j le dimanche soir.“Mon Dieu! 11 est peut-être vrai j — je n’en sais rien — que le pre- j niier régime, si on ne regarde qu’à ' la fatigue essuyée ou aux facilités qu’il fournit, est préférable au second."Mais la question ne se pose pas ; ainsi."Le dimanche est un jour sacré: on n’v peut toucher, ni pour faire ! plus d’argent, ni pour s’épargner de la fatigue, ni pour aucune raison, de la même manière qu’on ne peut toucher au bien d’autrui.C'est beaucoup plus commode (Je s’appro-1 prier ce qui est à d’autres que de gagner son pain à la'sueur de son front; mais, je pense qu’il n’y a pas | beaucoup de juges qui admettraient ! un pareil plaidoyer à l’usage des voleurs.Prendre à Dieu le dimanche, m i a mm - mm Æ b m En haut à iauchr:—Group* d» danaeuat* hïwaJrnn**, donnant une démonatratlon derant le» touriste*., .,, .A droite: -l,a fameuae tour Aloha, sur le* quai» de Honolulu, que lu nauager* aperçolrent à pluirieur* mille» au larjle 9 En ba»: T,’“Empre»» of Canada du Pacifique Canadien, qui (era déaormaia eacale à Honolulu.| es fameux “Empresses" blancs du Pacifique Canadien.qui font la navette entre le Canada et l’Orient, sur l’océan Pacifique, s'arrêteront désormais à Honolulu.L’un d’eux, 1’ “Empress of Canada’’ qui, tout récemment encore, faisait un voyage à Québec, après avoir subi une complète rénovation de ses machines, quittera Vancouver et Victoria le 7 décembre prochain, pour inaugurer ce nouveau service, avec escale à Honolulu, six jours plu* tard.Ce majestueux navire blanc, appartenant à 1» flotte qui a conquis le record de vitesse pour océanique* sur le Pacifique, est maintenant pourvu do nouvelles turbines puissantes qui le rendront encore plus rapide.Tjes passagers, se rendant en Orient par le* paquebot* du Pacifique Canadien, pourront se prévaloir de l’avantage d'attendre un autre navire à Hawaï ou de visiter rapidement la ville et ses environs pendant les douze heures oh leur paquebot restera amarré à son quai de Honolulu.Ils pourront y voir les danseuses hawaïennes, dans leurs costumes primitifs et admirer la flore tropicale dans toute sa beauté.Pour ceux qui désirent fuir les rigueurs de l'hiver canadien, plusieurs lignes coopèrent avec le Pacifique Canadien pour faciliter le retour au pays après un séjour sur la plage de Waâkild.Au ûotnbr* , d’entre elles se trouvent la Canadian Australasian Royal j Mail-Line, la Matson line, à destination de Portland.| Seattle ou San Francisco, ou encore la lies Angeles | Steamship Co.avec Los Angeles comme port d'attaebe.LES ECOLES DE REFORME Le nombre des délits d’enfants — Leurs causes — Moyens de relèvement moral — Un juge spécialisé ceux d’en être délivré?I.a Ligue i c’est voler Dieu, je le répète.Et je du dimanche a interrogé jadis sur ! répète, aussi, que c’est là l’unique ce point celui qui était le mieux j façon d’envisager la question du placé pour dire la pensée de ses i compagnon*, le président général de la Fédération catholique des travailleurs du Canada, Sa réponse a été claire et précise.Citons-en quelques paragraphes pour terminer, et souhaitons qu’on n’oublie pas ce témoignage autorisé quand on voudra juger le prolétaire de chez nous: "La volonté du Travail organisé, même américain, c’est que le dimanche •»- tout le dimanche — soit un jour libre.Si certains “locaux” des unions internationales se comportent de façon à laisser croire le contraire, on a le droit de dire qu’ils agissent contrairement aux princi-pes publiquement affichés par les Avis de décès OlCHARME: A St-Bruno.I* 9 octobre 1W9.à l'A*r rte 63 an».c»t rtAcAd* Edmond Oucharme.epoux de Olivine Pigeon.L*» funérailles auront Heu samedi le 13 courant Ue convoi funèbre laissera *• demeure A St-Bnino a » h.15 pour se rendre A réalise paroissiale ou le service sera chante et de IA au cimetière 9t-Marc *ur Richelieu, lieu de la sépulture Parents et amis sont pries d’y assister sans sutre Invitation.travail du dimanche.Et je maintiens que ni les patrons, ni les ouvriers ne peuvent voler Dieu, même si cela semble leur présenter des avantages.” Est-ce assez clair, assez précis, assez énergique?Qu’on apporte donc d’autres arguments, si on peut en trouver, pour rouvrir une étonnante inertie, mais, de grâce, pas celui-là! Non, les ouvriers ne sont aucunement favorables nu travail du dimanche: ils demandent au contraire sa disparition et c’est du devoir des gouvernants de répondre à leurs justes désirs, COMMUNIQUE Dernières séances d’étude de la conférence des oeuvres sociales et charitables La Conférence annuelle bilingue, section française, sur les Œuvres Sociales et charitables, a tenu hier après-midi à deux heures et demie, dans la Salle dorée du Mont-Royal, sa dernière réunion d’études, sous la présidence du Dr Séraphin Boucher, directeur du Service municipal d’hygiène.LA COUR JUVENILE Le président de la section française, M.Arthur Saint-Pierre, a présenté à l'assemblée un travail sur “la Cour juvénile ”; M.Saint-Pierre a donné en détail le fonctionnement de cette Cour juvénile et 1rs statistiques se rapportant à cetle Cour.ECOLES DE REFORME ET LIBERTE SURVEILLEE Dans la seconde partie de sa conférence, M.l’abbé Lacroix donne les moyens les plus efficaces de résoudre ce problème des délits d’enfants.11 déclare d’abord que ces pauvres petits déliquants doivent être relevés, pour leur propre bonheur, pour le bonheur de leur entourage futur et pour le bonheur de toute la société.Et, ces moyens de relèvement moral, sont de trois sortes: lo L’on pourra, “surveiller leur liberté”, c’est-à-dire que.tout en laissant ces enfants au sein de leurs familles respectives, on pourra quand même exercer sur eux une étroite surveillance, en les visitant souvent, on tse tenant au courant de tout ce qu’ils font.Se sentant ainsi surveillés, les enfants, et même leurs parents, seront plus craintifs et sc conduiront d une façon plus conforme à la morale.2o L’on pourra placer les jeunes délinquants dans de*familles étran- gères, - Nécrologie — BKAULAC A Montréal, le 9, s 3ô ans.Kv» Boyer, épouse de Philippe Besulac BELAIR A St-Lnmbert.le 8.4 M ans Oscar Bêlai r BERTRAND A St-Hyaclnthe.le » à 85 ana.Joseph Bertrand, bourgeois.BRASSEUR A Montréal, le ».à 7 mol», Georges-Alfred enfant de M et Mme Lionel Brasseur, née Qeorgeite Théoret BRUNET A Verdun, le B, A J7 ana.Mme Phlllaa Brunet, née Hêléna Chau-vreau D ESI, AUBIERS A Uchlite, le 9.k 33 •ns, Hormladas Legault dit Deslaurlers.De V1LLEMURE - A Strathmore.PQ., le 8.é 60 ans, Krançol»-D'Assises L.de Vlllemure.DUCHARME — A St-Bruno, le 9, à 63 •ns.M Edmond Ducharme LACROIX A Montréal, le 9 A 83 ans.Mme veuve Zotlque Lacroix, née Emèlle Thibodeau MAIN VILLE - A Verdun, le 10.A 68 Ah», Fhlilas Malnvllle.PILON A Montréal, mercredi le 9.à 63 ans.Maxime Pilon LANOEVIN — A Montréal, le 8, A S5 •ns.Victor Langevln, fils de Jean-Baptiste Langevtn MONTFERRAND — A Montréal, le 10, A 31 ans.Yvonne Boswell épouse d'Ernest Mo» tf errand.RICHER dit la FUeCHE — A Montréal, le 9 A 81 ans.A.-C.Richer dit la Fléehe.ROBILLARD — A Montréal, le ».A 37 sms.A rHôtel-Dleu.Ivanhoe RobtUard.ROY — A Montréal, le 8.A 71 ans.Qeor-giana Pesant, épouse de feu Damase Roy.et mère de l'abbé Damase Roy.Collège 8t-Uean BAVARD ~ A Montréal, le », à 38 ans.Edmond Bavard._ , .„ SEQUIN A nigaud, le ».A 73 ans.Joseph-P.Béguin „ , VALLIERB-OAGNE — A Carttervltle.le 9.A 6» ans.Ida Luclgnan.épouse en première» noce» d'Adolphe Valilères, en rondes noeee Gagné »«• Lu Société Coopérative DE KRAIS FUNERAIRE* Entrepreneur» de Pompe» Funèbres et Assurance» Funéraire» HARBOUR 5555 Ul., Paulette, Thérèse, Gilbert, Charles.Armani!, Jrati éi Léopold.j M.Hébert fut successivement manufacturier, courtier d’immeubles et, pandant vingt-cinq ans, orgauis-j te à l'église de ITininaculée-Concep- ; lion.Après avoir été représentant du quartier Duvernay à l’hôtel de ville, il fut, le fi avril 1914, élu membre du bureau de contrôle de la cité de MontréaJ.11 démissionna trois ans plus tard.En ces derniers temps, il voyageait pour la maison Mongcau et Robert, s’occupant du commerce des huiles.La dépouille mortelle a ele transportée, hier soir, à la demeure familiale, 4438 Marquette.Les funérailes auront lieu lundi matin à 9 heures.Le service funèbre sera célébré, à l’église de l’iiu-maculée-Conccption.A la famille en deuil, “Le Devoir" offre ses sympathies.Réorganisation financière du C.IN.R.Toronto, 11 (S.P.C- Sir Henry Thornton a décJaré à YEmpire Club qu’il espérait présenter un projet de réorganisation des finances ds la compagnie, à la prochaine session du parlement.Le orésident du réseau ferre de l’Etat a fait remarquer que la préparation de cette réorganisation financière exigerait un travail de géant, vu que la compagnie se compose actuellement de.92 autres compagnies qu’elle a absorbées el qu’il faudra cataloguer et apprécier toutes les valeurs.Vladamc ('.uric part pour les Etats-Unis Paris 11.(S.P.C.) Mme Curie, la D'us célèbre "femme de science" de notre époque, et à laquelle on doit la découverte du radium, s'ost embarquée sur CWe-de-Fran-ee”.à destination de New-York.Son départ est passé presque inaperçu, a la gare Saint-Lazare, où une foule nombreuse était venue assister à l’embarquement de Maurice Chevalier qui.avec sa femme, se rend a Haiywood pour y tourner de nouveaux filins.Mme Curie se rend aux Etats-Unis pour y recevoir un nouveau gramme de radium dont lui font présent des Américains admirateurs de sa science.Elle sera reçue à la Maison Blanche et assistera à l'inauguration de la salie Hepburn de chimie, à l’université de St.Lawrence.à Canton, New-York.Mme Curie est accompagnée d'une personne qui a déclaré vouloir conserver l’anonymat.A la Beauhanuns Poicvr Le vicomte Willingdoii, gouverneur général du Canada, mettra le feu demain à la première charge d’explosifs sur le site où s’élèveront les usines de la nouvelle compagnie lleauharnoix.Mgr Andrea C.as-sulo, délégué apostolique, bénira tes travaux.Le gouverneur général sera accompagné de la vicomtesse Wülingdon.La bénédiction des premiers tra sans d’excavation aura lieu a 2 h.15 de l’après-midi, aux limites de la ville de Vallevfield.On se rendra ensuite en automobile à Beauhar nois où.vers quatre heures, le gon verneur général mettra le feu a la première charge d’explosifs Les orateurs aux deux cérémo r.irv seront le vicomte Wülingdon.S.E.Mgr Cassulo, R.-O.Swee/ey.président de la Reauharnois Power Corporation, le maire de Vallès -field et celui de Beauharnois LliS SYNDICATS CATHOLIQUES CONSEIL CENTRAL Le Conseil Central des syndicats catholiques nationaux se réunit c.c soir, à 8 h.15, à la salle no 1, édifice des syndicats, 1231.rue de Montignv est.Rapports des officiers et des comités.Communications importantes.Tous les délégués sont cordialement priés d’étre présents.Par ordre.* TAILLEURS DE Cl IR Le local no .» ues tailleurs de cuir du Syndicat catholique des travailleurs en chaussures se réu-nif ce soir, à la salle no 5, édifice des syndicats catholiques.Rapport de M.G.Laurier, agent d’affaires; rapports des officiers et des délégués à l’exécutif.Tous les membres sont priés d’assister.SYNDICAT DES BOULANGERS Le Syndicat catholique des boulangers tient demain soir une très importante réunion à la salle no 5, édifice des syndicats catholiques, 1231, rue de Montigin est.Rapport de M.C.Bernier, agent d’affaires; rapports des officiers.Il est enfin annoncé que lu cause des boulangers versus les maitres-bouJangers travaillant le dimanche viendra devant le juge Cusson, lundi prochain, le 21 octobre.C’est Me Chauvin qui représentera la Couronne, au nom de laquelle les procédures sont prises.Mc Patterson, qui devait plaider la cause, vient en effet d’être nommé juge.Tous les membres doivent suivre avec intérêt et attention les débats sur cette question qui les intéresse tant.SYNDICAT DES MARBRIERS A sa dernière assemblée, le Syndicat catholique des marbriers a adopté une résolution de sympathie à l’endroit de la famille de feu 0.-AV.Anderson, qui vient de décéder.M.Anderson était membre du Syndicat des marbriers depuis sa fondation.la» Syndicat des marbriers est déjà solidement organisé.Plusieurs ateliers sont syndiqués à cent pour cent.Une enquête des membres à la dernière assemblée révèle que le Syndicat compte déjà dans scs rangs 8ü pour cent des ouvriers marbriers de la ville.Une vive campagne est entreprise dans le but d’obtenir la totalité des ouvriers dans le,s rangs du syndicat; ce sera tôt fait, d’après les rapports des officiers.__________ M.MacDonald aura 63 ans demain New-York.11 (S.P.A ).— ^ premier ministre MacDonald aura 83 ans demain.Il a déclaré mie passé soixante, un homme est plus porté à fêter son anniversaire en jetant un oeil sur le passé et l’avenir qu’à désirer de.s réjouissances.Lachine recevra Mgr Alfred LePailletir Dimanche prochain, Je 13 octobre, Ja paroisse du Très-Saint-Sucrcment de Lachinc fera une ré-ception officidllc à Sa Grandeur Mgr Alfred Lepailleur, évêque de Chili ait ong.Sa Grandeur célébrera la messe à 8 heures et prêchera aux autres messes.Il y aura aussi réception civique par les marguiillierx de la paroisse.M.Whitney W arren obtient satisfaction i Bruxelles.IL — lx*s autorités ont rendu une décision en faveur de M.Whitney Warren, au sujet de l’inscription sur le bâtiment de l’I niversité de Louvatn.La balustrade enlevée devra être replacée aivs frais de 1T niversité.Tirage d’une auto au bénéfice du Conservatoire Le Conservatoire national de musique que l’on vient d’inaugurer si brillamment veut embellir et améliorer son immeuble et mieux rétribuer ses professeurs.C’est pour-il offre des billets au prix de quoi 12, qui uO cts chacun ou de $5 poui donneront droit au tirage d’une auto Sedan Graham-Paige, dont on fera le tirage le 20 décembre.On se procure ces billets au secrétariat du Conservatoire.441, rue La-gauchetière est, à la maison Henoit Motor Sales.4558.rue Saint-Laurent; pharmacie Migneron, ajiglc Saint-Hubert et Beaubien, chez le Une fête intime AUX ORGANISATEUHS DU PELERINAGE AU SANCTUAIRE DES MARTYRS CANADIENS Sous la direction de M.Paul-E, Gingras, agent de district du trafic et de.s voyageurs pour le chemin de fer Pacifique Canadien, un joyeux dîner était offert, mardi soir, aux organisateurs du second pèlerinage de la province de Québec au sanctuaire des Bienheureux Martyrs canadiens.Ces organisateurs étaient le R.P.J.Dugas, S.J., directeur spirituel, le RH.P.Maurice Beaulieu, S.J., aumônier du cercle, et les ! membres du groupe Pie J* de l’A.C.! 3.C.Outre ces oo/ives, une | dizaine d’employés du chemin ;de fer prenaiem part au dîner qui marchand de tabac E.Desrochcrs, ! eut lieu au Canadian Club.Suivant angle Sainte-Catherine est et Am-; SOn habitudeHe Pacifique Canadien et ses représentants firent royale-! ment les choses, si bien que les assistants prolongèrent le banquet en herst, et aux Enchères Baillargeon où la voiture est exposée.Pou “démilitariser'’ Halifax Ottawa.11 (S.P.C.l.Les au-torités canadiennes uni reçu avec intérêt ici, mais n’ont pas voulu les commenter, des dépêches de Washington disant que lors de son passage au Canada, M.Ramsay Mac-Donald.premier ministre de Grande-Bretagne, discuterait avec Je gouvernement canadien la question de “démilitariser” la base navale de Halifax.Cette action aurait lieu en même temps que le démantèlement des bases navales des Indes Occidentales britanniques, disent les dépêches, comme “témoignage non équivoque” des bons sentiments de la Grande-Bretagne envers les Etats-Unis.Le gouvernement impérial n’a aucune sorte d’autorité sur les activités militaires ou navales canadiennes.a-t-on fail remarquer, vu que la juridiction impériale est passée peu à peu aux mains du gouvernement canadien.Les dernières troupes impériales qui ont quitté la garnison de Halifax l’ont fait en 1906.alors que le Canada a pris le contrôle complet de ses destinées.A l’heure actuelle, l’établissement militaire ef naval de Halifax est très modeste et ne peut être une menace pour les Etats-Unis.Décès de M.Edmond Ducharme Nous vous le regret d’apprendre le décès de M.Edouard Ducharme, survenu à Saint-Bruno (Chaimbly), après queUsues jours de maladie.Lui survivent : su femme, née Olivine Pigeon et six enfants: le Major Jean Ducharme, secrétaire du Sun Trust, Pauli, de chez Panneton Electric, Madame A.E.BobitaiWe,' (Albertine), Miles Jeanne, Pauline et Baby.Lui survivent également un frère, Alvarez et une soeur, Mme Vve Jos.A.Morin.11 était le cousin de d’honorable J.L.Perron, du Docteur J.Edm.Dubé et de M.Alex.Dubé.Les funérailles auront «lieu samedi le 12 à St-Bruno et l’inhurraation dans sa paroisse natale.Le conseil de régence de Roumanie Bucarest.11.— M.Constantin Zarazianu a été élu membre du conseil de régence, en remplacement de M.Buzdugan, ancien président de la eour de cassation, décédé il y a quelques jours.Rues à direction uniffue Iu> comité de circulation de la I Commission métropolitaine a tenu son assemblée régulière hier après-; midi.11 a recommandé que la rue j Saint-Hubert soit à direction unique I dans le sens sud-nord, de Mont-Royal à Des Carrières, et que la rue Resther soit aussi à sens unique entre Des Carrières et Mont-Royal.Il demande aussi que la rue Stanley soit à sens unique entre les rues Sherbrooke et Osborne dans la direction nord-sud.et que la rue Drummond soit à direction unique sud-nord, entre les mêmes rues.AVIS LEGAUX canada province de Québec.District de Montré»! No F-59069 Cour Supérieure une fête intime qui se termina peu avant minuit.M.P.-E.Gingras exprima, aux organisateurs du pèlerinage la reconnaissance de la compagnie, et le B.J P.M.Beaulieu.S.L, félicita chaleureusement le chemin de fer tie son organisai ion irréprochable.Au cours de la veillée, il y eut chansons' canadiennes en choeur, musi- I que, déclamations, qui firent s’écou- i 1er, dans l’amitié, des heures agréables et bien françaises.Ouverture des principales routes l’hiver prochain Québec, il.Le ministre de lai Voirie, M.J.E.Perrault, a déclaré.I au cours d’une entrevue, que les : principales routes dans la provin-i ce de Québec seraient ouvertes lout' l’hiver à la circulation des automo- ' biles.Le ministre a dit que les nui-«( nicipalités seraient priées de payer 'Avant la Naissance de Mon Bébé “Avant la naissance de bébé, nia santé était délabrée, et chaque jour, il fallait que je me repose deux heures.Le médecin craignait que je ne pusse me rendre à date, étant si veillcux.Mon bébé n'est pas gros mais il est fort et eu santé.J e recommande le Composé à chaque femme qui se plaint, et je le prends moi-même quand je me sens faible.Tout le monde dit que je n'ai ja étais paru aussi bien.Je serai coot en te de répondre aux lettres, si je puis aider d’autres femmes à redevenir fortes et en santé.”—Mme William Hardy, 70 rue Queen, London, Ontario.Composé Végétal Dame Sonia TapUtsky, des cité et dls-i trlct de Montréal, épouse commune en « biens d'Isaac Magalnlck.commerçant, du : même endroit, et dûment autorisée à ester , en Justice.Demanderesse — Vs — Isaac Magalnlck.commerçant, du même endroit.Détendeur Une action eu séparation de biens a été I intentée en cette cau^e ce 13éme jour de ; septembre 1929.LYON W JACOB.CH Avocat de ta demanderesse ! Montreal.13 septembre 1929 i Canada 1 Province de Québec District de Mortréat Mo B-49017 Cour Supérieure Dame Sophie Pervln, des Cité et District de Montréal, épouse de Samuel Go-ttek.dessinateur de couture, de la même ville, dûment autorisé A ester en Justice, Demanderesse — Vs — Samuel Golick.dessinateur de couture, des Cité et District de Montréal.Défendeur.Une action en séparation de biens a été Intentée dans cette cause le 14 Juin 1929 MAX BERNFELD Procureur de la demanderesse Montréal, le 17 septembre 1929.Province de Quebec.Municipalité de Lachenaie AVIS PUBLIC est par le présent donné par Odilon Villa-neuve, secrétaire-trésorier de la municipalité de Lachenale que le conseil municipal de Isdlte municipalité, à sa session spéciale tenue le seizième Jour du mot» de septembre, mil neuf cent vingt-neuf, au Heu et à l'heure ordinaires de ses séances a adopté le réglement suivant portant le No 51 des réglements de ladite municipalité, et qu'aux fins de faire décréter, suivant la loi, si le susdit règlement doit être approuvé ou désapprouvé par les électeurs municipaux de ladite municipalité, un vote au scrutin secret sera en conséquence tenu en la salle publique du Conseil de Lachenale le dlx-neuvléme jour ( U mois d'octobre, mil neuf seul vingt-neuf, de dix heures du matin é cinq heures rte l'aprés-mldl, s'il n'y a pas plus d« quatre cents noms d électeurs municipaux ayant les qualités voulues Inscrits sur !• rôle d’évaluation de la municipalité, et aux mêmes heures, le Jour suivant, s'il 7 a plus de quatre cents mais pas plus de huit cents de ces noms Inscrits, et ainsi de suite en allouant un jour de plus pour chaque quatre cents noms additionnels Donné sous mon seing ce dlx-neuvléme Jour de septembre, mil neuf cent vingt-neuf.(Signé) ODILON VILLENEUVE Secrétaire-trésorier.tVrale coplei Odilon Villeneuve.Secrétaire-trésorier PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL No C-58226 Cour Supérieure DA&E CLARA LANGUEDOC, épouse de ERNEST NANTEL des cité et district de Montréal et dûment autorisée aux fins des présentes, Demanderesse vs — ERNEST NANTEL.entrepreneur constructeur domicilié dans les cité et district de Montréal, Défendeur.1 Lvrfia E.I'inMinm Mirtrri/ir (u , I ynn.Mais.E tl.A .et C*Ihm»t* Ont.I in.id.i $100.par m jilted a ns la région de | seront par Montréal dimanche ma-j i.i~ t.n en route pour Québec où ils vont assister à leur congrès annuel.Le groupe qui partira de Boston demain voyagera dans un convoi du Vermont Central et un convoi spécial du Canadien National.Il quittera Québec le 18 prochain au soir et voyagera par train spécial du Canadien National et du Vermont Central jusqu’à Bostoi^.Montréal et $150 dans la région de Québec.M.Perrault espère que le gouvernement obtiendra la coopération des municipalités pour la réalisation de ce projet.Une action en séparation de biens s été Instituée en cette cause le deuxième jour d’octobre 1929.KAVANAGH, LAJOIE & LAJOIE Procureurs de la demanderesse.Montréal, 2 octobre 1929.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL d'Outremont AVIS PUBLIC Le congrès des banquiers Près de 100 membres de la Investment Bankers Assoriation pas- i "-'rr- 33^ 'I1 ATIantic 2846 Demandez notre lait spécial Lait naturel non pasteurisé provenant de fermes observant strictement les lois de l'hygiène.:: " INSTALLATION SPECIALE pour la stérilisation de tous les ustensiles avec refroidlsseur rapide empêchant le développement des bactéries.Les troupeaux ont subi l'épreuve de la tuberculine Echantillons soumis aux Laboratoires municipaux.LAITERIE FERME SARAGUAY 824, RUE DE L EPEE service rapide et courtois -r- -~ AVIS PUBLIC est par les présentes donné que les rôles de perception cl-après indiqués, desquels couvrent l'année fiscale se terminant le 31 octobre 1930), ont été complétés et déposés au bureau du soussigné où toutes personnes obligées au paiement des sommes mentionnées & ces rôles sont tenues de les payer au bureau du soussigné, dans les vingt (20) Jours à compter de la publication des présentes lo, Rôle général de perception.Province de Québec.Municipalité de Lachenala AVIS PUBLIC A une session spéciale du Conseil municipal de Lachenale.tenue au Heu et a ;’heure ordinaires des sessions du Conseil de Lachenale, le setzlèmq Jour du mole de septembre, mil neuf cent vingt-neuf par ajournement du treize du même mole, a laquelle sont présents: Son Honneur le maire Phlllas Mathieu, et MM.les Conseillers Adrien Messier, Joseph-N.Cantin, Cuthbert Fafard, Joseph Venue et Hector Fafard.formant quorum sous la présidence de son Honneur le Maire Il est ordonné et statué par réglement du Conseil comme suit: REGLEMENT No 51 Art.lo—Le Conseil municipal de Lachs-nale demande par le présent, à la Commission des liqueurs de Québec: lo—Un permis pour la vente des vin» et des bières dans les limites de la municipalité de Lachenale: ) 2o—et le permis pour la vente de la I bière au verre sans repas I Et le tout conformément à la loi con- I cernant les liqueurs alcooliques.Le présent réglement devra être soumis, suivant la loi, à.l'approbation des électeurs municipaux de Lachenale, aux rta-: te et Heu qui seront fixés par avis public à cette fin et ne deviendra en force et vigueur qu’après avoir été approuvé par la majorité en nombre des susdits électeur» ' qui auront voté.(Signé) Phlllas MATHIEU, maire.Odllon VILLENEUVE, sec-très.(Vraie Copie) Odllon Villeneuve.Secrétaire-trésorier.AVIS PUBLIC Est, par les présentes, donné que.Le _ ., , soussignée Jeannette Paré, de la Cité d« 2o Rôle spécial de perception pour les Montréal, veuve en premières noces, now services de police et feu 3o Rôle spécial de perception pour l’é-clalrage public.4o.Rôle spécial de perception pour les améliorations locales.5o.Rôle spécial de perception pour les taxes d'école, sauf la taxe percevable par les commissaires d'école de Sto-Madelelne.DONNE en la Cité d'Outremont, ce onzième (lllème) Jour d'octobre mil neuf cent vingt-neuf (1929).K T.Sampson., GREFFIER,.remariée, de Joseph-Artatlde Parent, en son vivant, notaire, du même Heu.a, suivant Jugement de l’honorable Louis Coderre, l'un des Juges de la Cour Supérieure de la Province de Québec, dsns et pour le district de Montréal, en date du trois octobre mil neuf cent vingt-neuf, été autorisée A accepter et qu elle a, en conséquence, accepté, eou» bénéfice d'inventaire.la euccesslon dudit Joseph-Aristide Parent, son mari.Montréal, huit octobre mil neuf cent vingt-neuf.Jeannette PARE PARENT par-%£ZL .v, «/HÈy/Hfy/ ' lïijji CfcST MOI qui A Le Traffic ÎÏÏW_ ICI' tu iif iff jii m : ÏÏf 1 «T« Ht ffl If! T/fVS1 TIENS1 VOUS M'EN, DIREZ Té NT.1 f TAS- PAS DÉJÀ FU LE DERNIER MOT AVEC UN AGENT’ DE CIRCULATION UN PEU TROP FRAIS QUI VOULAIT AFFIRMER SON AUTORITE.*- E f LE SOIR, AU SOUPER.TU T'EMPRESSES DE NARRER À TES AMIS CET INCIDENT OÜ LTSPR'T AVAIT EU RAISON DE LA FORCE MAIS AU MOMENT OU TOUS S'ESCLAFFENT Une patinoire ilan-Laurier ^'Association tirs citoyens du irtier Laurier u tenu sa prcinie-asseniblée de l'année au no 222 .rue Laurier.Tous les .mciens iciers ont été réélus a Texcep-n de M.Ouimet, remplacé par Gédéon Lamarche.$n y « appris que la ville avait jeté un terrain vacant de la com-mautè des Clercs Saint-Viateur.i servirait de patinoire, cet hiver, if comme l’hiver dernier Durant é, il servira de terrain de jeux, [.’association approuve l'attitude la Ligue des propriétaires con les voies élevée et l'agrandisse nt du marché Bonsecours | Aspitià Augmentation «lu commerce américain Washington.11.Le départe-ent du commerce a fait connaître er que les importations et les ex-jrtations de marchandises avaient iginenté pendant le mois d’août irnier et de même oeudant lit premiers mois de 1929.à coin trer avec tes périodes corrcspon mtas de l’an dernier.Pendant les huit mois de cette mée.les exjiortations furent de 1.407.239,518 à comparer avec #3.15.978.028 en 1928.soit une aug cotation de 8271.261.490.Les im orlatlons ont auumenté en propm Douleurs Sans Nécessité! A u lourd hui, !cx gens prennent r Aspirine pour maint* petit» matir et douleur» chaque foi» qu'il» font face a de» douleur».Pourquoi pa»?l'est un antidote prouvé contre la douleur.11 réussit! Et le* pilule» d'Aspirine sont tout à fail inoffensive*.,1.» profession médicale vous assure cela : elle» n’at-fectenî pa* le coeur.Par conséquent, ne permettez pa* à un refroidissement de "suivre «on cour»." N'attendez pas qu'un mal de teté “disparaisse.'' Ne considéré:’ ni la névralgie ni la névrite, ni même le» rhumatismes comme fardeau à endurer.Seui un médicin es» capable de trouver la cause de telle» douleur», ma!» vou* pouvez toujour* vous «dresser » une pilule d'Aspirine pour »ou?.'ouleirrr.t.’Aspirine e«t toujours procurable, et elle ne manque jamais d'aider f amiliarisez-vous avec ses nombreux usages ef évitez beaucoup de souffrance inutile.’ te TA FEMME TE REMET GENTIMENT UNE INVITATION DU' CHEF DE POLICE À ALLER EXPLIQUER AU JUGE TON MANQUE DE RESPECT POUR L'AUTORITÉ.'TAS PAS ALORS ESSAYÉ UNE BLACK HORSE ?ÇA AIDE À SE TIRER o'un mauvais pas «TT- Marque 4» Fabrique ICnregittréa dites simplement- “jSièAe Siaweù S-V-p* */ VOLUME XX — No 23V LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 11 OCTOBRE 192H 5 «Ça page féminine r)?laTv
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