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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 15 octobre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-10-15, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 240 Abonnements par la poste ; Edition quotidienne CANADA.» M» Etats-Unis et Empire Britannique .R.M l'NION POSTALE.IM* Edition hebdomadaire CANADA.3-0* ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 301» LE DEVOIR ¦¦¦ • - .^-v w a Montréal, mardi 15 oct.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTH PM- Directeur.HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: • tiéraot; « HArbour 1241* HArbonr 1241 • HArbour 3679 • HArbour 4897 La grande détresse des hôpitaux à Montréal En marge de deux notices par les docteurs B.Bourgeois et E.-P.Benoît - Il faut de toute nécessité agrandir THopital Notre-Dame Le public montréalais ne peut se défendre d’un certain malaise à la lecture des notices claires et condensées que les chefs de service de l’Hôpital Notre-Dame publient en ce moment pour faire connaître la situation hospitalière.L’hôpital est une maison vers laquelle nous conduisent l’accident et la maladie.On évite, dans le cours ordinaire des choses, d’y accorder trop d’importance, comme on évité de se laisser importuner par des pensées lugubres.Mais si le hasard nous amène à songer à 1 une dos institutions, quand par exemple on sollicite de nous un modeste secours, nous nous complaisons dans l’idée que nous faisons la rie Vassurance.En cas d’accident, de maladie grave, 1 hôpital nous' accueillera, nous réconfortera, nous guérira.11 y a la, sous la direction des religieuses, un personnel intelligemment entraîné, des médecins qui perfectionnent chaque jour leur art, une organisation matérielle efficace, moderne, parfaitement outillée.L’accidenté ou le malade peut livrer bataille à la mort dans les meilleures conditions.La notice du docteur Bourgeois nous force a nous poser une question angoissante.L’hôpital, en cas d’urgence, pourrad-il nous accueillir.En d’autres termes, la prime d’assurance que paie le public est trop petite pour que les institutions hospitalières puissent installer le nombre de lits suffisants à faire face à tous les besoins.La moindre épidémie les fait déborder et, sans épidémie, dans le quotidien de la vie, le service de chirurgie, le plus important de tous à l’hôpital, doit allonger sans cesse les listes d’attentes.Il en résulte des inconvénients sérieux, parfois d’irréparables malheurs.Le docteur Bourgeois écrit que le service de chirurgie ne répond pas, à Notre-Dame, à la moitié des besoins les plus pressants.Les 64 lits du service de chirurgie sont presque exclusivement occupés par les blessés.On sait, en effet, qne le nombre des accidents augmente presque chaque jour.Il n’existe donc qu'accidenteJlement de la place pour ceux atteints d’affections sérieuses et susceptibles de profiter avantageusement de ta science chirurgicale.On doit donc constituer des listes d’attentes, mais souvent l’intervention arrive trop tard, souvent on ne retrouve plus le postulant (il est mort parfois), souvent encore, à son grand dam, il a changé d’idée.Le docteur Bourgeois conclut: Tant au point dr vue moral qu’au point de vue physique, je crois que le service de chirurgie doit pouvoir recevoir immédiatement tons ceux qui g sont recommandés.Voilà pour le nombre des lits.Les salles d’opération sont bien équipées, comme les services accessoires; mais les médecins y évoluent dans des conditions d’exiguïté telles que leur rendement en est fortement diminué.Même encombrement à la consultation externe, que le public appelle le dispensaire.L'utilité de cette consultation est évidente.C’est là que les pauvres gens s’adressent pour obtenir des avis médicaux.C’est là que se fait le recrutement de la salle de chirurgie comme de la salle de médecine.C’est le trait d’union de l’hôpital avec le monde extérieur, la passerelle par laquelle les malades y accèdent.Ea consultation reçoit les malades des deux catégories èeux qui réclament des soins médicaux ou une intervention chirurgicale.Or.le local accommoderait à peine le seul service de chirurgie.Et le docteur Bourgeois doit écrire de la salle où se font chaque jour des centaines de pansements et quelques douzaines d’opérations mineures qu’elle est si étroite que l’encombrement rend la tâche pénible, compromet la pleine efficacité que l’on doit attendre d'un département aussi important.(Jironique L’avocat penaud Comme le barbier du village était à raser un client d’occasion, dans son unique fauteuil, l’avocat Machin ouvrit en coup de vent la porte de la boutique, enleva son paletot, s'assit sur une mauvaise chaise de bois et sortit un dossier dont il commença de compulser les pièces.— “Comme ça, il y a de la Cour aujourd’hui?” dit le coiffeur, loquace comme fous ceux de son espèce.— “Oui, ça commence à dix heures.Il y a des grosses causes et le terme sera long’’, dit sèchement l’avocat.— “Oui, je sais; il y a l'affaire des gens de Saint-Xisle avec la compagnie de bois, le procès des Ti-Jean à Pierrot avec tes Michel-ù-Paul, l'histoire de Joseph-ù-Pitre avec sa femme.— “Ça sera long, toul ça’’, répondit l’avocat.— “Et puis, si c’était encore, te juge Lavertn qui siégeait; mais il Dans une entrevue avec le docteur E.-P.Benoît, que le Canada insère ce matin même, il est traité d'un autre aspect du problème hospitalier.j j I>e docteur Benoit démontre qu il y a abondance des rions rie soi-même, qui devraient être les plus difficiles à trouver: abnégation, dévouement, science.Ce qui manque le plus, e est t e qui devrait, dans une ville comme Montréal ot\chaque année so gaspillent si follement rie si folles sommes, être le plus aise à récolter, le vulgaire métal.For.Le dévouement ne manque pas.en effet: dévouement des religieuses qui dirigent et suppléent le personnel infirmier e qui ne reçoivent qu’un salaire nommai.Plusieurs fois nous avons vu le trésorier de Notre-Dame y revenir dans .ses rapports annuels, sans la charité de la communauté des Soeurs Grises, ou, en d’autres termes, s’il fallait payer les religieuses ce que son! payées les infirmières diplômées dans 1rs institutions non catholiques, l'hôpital accumulerait déficit sur déficit.Dévouement des infirmières: elles reçoivent gratuitemen leur formation, mais durant trois ans elles paient de leur temps et de leur personne et se livrent à un travail très pénible sou vent.Dévouement du corps médical: "t-es soixante médecins do l'hôpital, dit le doetcur Benoît, dont un grand nombre sont des pères de famille, dont quelques-uns sont attachés à Fhôpita depuis longtemps, ne sont pas payés pour leur travail, bien que Fou s’imagine souvent le contraire.Comment se fait-il que des médecins, déjà très occupés au dehors, obligés de gagner leur vie.trouvent moyen de diriger des sendees publics de trente lits et plus, des dispensaires nombreux et d’y venir tous les jours?En toute justice pour eux, il faut reconnaître que ces médecins sont dévoués et qu’ils apportent à l’oeuvre sociale une collaboration large, active, spontanée et méritoire.” Le docteur Benoît, dans la suite de son entrevue, démontre très opportunément que si l’hôpital est une oeuvre sociale dispensable dont aucun pays civilisé ne saurait se passer, il est aussi ‘‘source de richesse nationale puisqu’il augmente le capital intellectuel et moral d’un peuple, qui vaut bien le capita monétaire.” Sans l'hôpital, il n’y a pas de protection contre l’accident et la maladie.Sans l'hôpital, il n’y a non plus ni infirmières entraînées, ni médecins compétents._ ., , L’hôpital est l’indispensable complément de l’université ou l’étudiant en médecine recueille la théorie.C’est à l’hôpita .sous la direction des maîtres, qui se perfectionnent eux-mêmes iliaque jour, qu'il vient acquérir et perfectionner son art de guérisseur.* C’est donc au public de faire en sorte, quand sonnera l’heure des souscriptions, que ses hôpitaux soient en état de recueillir tout de suite les malades qui ont besoin de soins chirurgicaux ou médicinaux et de doter ces institutions de sommes parait que vous avez un nouveau juge, aujourd'hui?Qu’esl-ce gu'il vaut?On entend dire qu’il n’est pas fort?— “Hé oui, il ne manquait plus que cela, qu’on nous change le juge! Lavertn était un brave homme, intelligent, lui, au moins”, dit l’avocat Machin, qui avait la plus importante étude du district et dont on disait qu’il avait l’oreille de M.le juge Lavertn.“Et puis il connaissait assez bien son droit.Avec ca qu’il était vif et poli, et qu’il ne faisait pas attendre ses jugements.” Tandis que le barbier, maintenant, finissait de raser le client de passage, un homme qu’il voyait pour la première fois, et qu’il n’avait pas réussi, malgré tonte sa curiosité- et son insistance, à faire parler, —1 il dit à l'avocat; "Connaissez-vous au moins le nouveau juge?Il paraît que c'est une nomination politique?“Je crois bien.Je ne sais pas e qui a pris le ministre de la justice de faire un juge avec ça.Avant 'être juge, l’avocat Gaspard, ça 'était pas grand’chose.Il faisait semblant de pratiquer le droit dans un petit district.Il n a jamais en un qros bureau.Avec ça qu'il ne passe pas pour avoir lu souvent son code civil; quant au droit municipal, il n’en sait rien.L'avocat Palourd, de Québec, m’a dit l'autre soir au Château Frontenac que c'est une disgrâce pour la magistrature, que ce choix-là.Pardessus le marché, Gaspard n’a pas de manières, c’est une sorte d’ours mal léché, qui ne fera pas honneur la magistrature.— “Mais alors, pourquoi est-ce qu'on Va nommé?Avait-il des parents de ministres?“C’est le beau-père de Lamot-te, tu sais, ce jeune député qui a tant de gueule et qui a failli jeter à bas le ministère, l’autre session.On l’a calmé en lui promettant de faire un juge de son beau-père, — il est trop jeune encore pour le devenir lui-même; — et il a bien fallu faire la nomination, à la veille de la session," dit l’avocat, content de montrer comjne il était bien informé, et qui, au surplus, n’était pas du tout du parti au pouvoir à Ottawa.- “Alors, vous voilà bien pris, vous autres, les avocats de par ici!” dit te barbier, comme il donnait un coup de peigne dans les cheveux de son client, toujours silencieux.— “Ça va faire l’affaire de Laro-se, ta sais, il est du même bord en politique et il parait qu’il le cannait lien.En tout cas, moi, s’il me rend des jugements contre mes clients, je les lui ferai tous casser en appel.Il ne vaut pas le diable, et, sans me vanter, je connais le droit dix fois mieux que lui”, conclut Machin.Le client frais rase quitta le fauteuil, ajusta, devant la mauvaise glace, son faux col et sa cravate, prit son paletot et sqn chapeau, et comme Machin s’avançait pour le remplacer sous le rasoir, il lui dit: - “C'est vous, maitre Machin, le premier avocat de ta place?J’ai du plaisir à vous connaître, d’autant plus que nous avons une affaire à Yêgler ensemble tout de suite.Elle est d'importance.- “Vous passerez à mon bureau, je ne donne pas de consultations chez le barbier,” dit Machin, assez raide.— “Mats non, maitre Machin, mais non, je n’irai pas à votre bureau, Vous me devez des excuses et vous allez me les faire Ici, devant le barbier.— "Comment, des excuses?Mais vous êtes fou.Monsieur.Qui êtes-vous, pour que je vous fasse des excuses?— “Je vois que vous ne me connaissez pas”, dit l'autre, très sérieux et aussi calme.“Je suis l’honorable juge Gaspard, votre nouveau juge.M.Machin.Vous m'avez insulté devant une tierce personne.Je réclame vos excuses immédiates”.Maître Machin pâtit, jaunit, rougit, devint violacé.C’était te juge Gaspard! H l'avatt traité d’ignorant, d’imbécile, à sa face et devant son coiffeur; Il avait dit gu’il devait sa nomination à des motifs de basse politique; U s’était vanté de faire casser tous ses jugements.Et lui-méme, Machin, avait quatre causes des plus importantes à plaider à ce terme-ci.L'autre se vengerait.Pourtant, lui faire des excuses devant un barbier.— “J'attends vos excuses, maitre Machin”, dit l’insulté.Machin, bégayant, dut s’exécuter.Il fit les plus plates et les plus basses excuses, la réparation la plus humiliante de sa carrière; lui qui avait la réputation d’être sec, dédaigneux, arrogant, brutal et orgueilleux avec ces petites gens, il dut, devant son barbier, tenir des propos obséquieux et humiliés, exprimer des regrets humiliants, se mettre littéralement à plat ventre.— “Ça suffit, assez, maitre Machin”, dit enfin le client d’occasion, "ça suffit.Ne recommencez pas.Surveillez vos propos.Je vous verrai au prétoire bientôt, j entendrai vos causes comme celles des autres avocats.Vous avez dit pourtant que vous saviez comment mener l’honorable juge Laverta.Vous verrez que je ne suis pas facile à mener, moi, maitre Machin.Préparez bien vos causes, sinon, gare à vos clients.An revoir, Maître!" Gaspard salua ironiquement et sortit.Tandis que le coiffeur, maintenant muet, et tout au fond content d’awir vu Machin en telle posture, — quelle belle histoire ça ferait à raconter à ses amis! —- promenait son rasoir sur les joues pâles de l'avocat, celui-ci tremblant de rage et de colère d’avoir commis un si grossier impair, se demandait quelle attitude il prendrait au Palais, et s'il devait aller à la réception que le barreau de l’endroit offrait le même soir au nouveau juge.Si celui-ci allait l’iqnorer en public, lui faire un affront.Pourquoi diable aussi ce maudit barbier l’avait-il fait parler?Au Palais.Un huissier crie : "Silence, Messieurs, silence! L’honorable juge Gaspard va ouvrir la Cour!” Tin petit cortège s’avance, tandis que Machin a les yeux rivés sur la porte d'où sortira l’ennemi qu’il s’est fait.U en avait bien besoin.Sous la toge et le tricorne, un grand homme sec et blond s’avance, qui ne ressemble pas du tout, mais pas du tout au bonhomme qu’il a vu tantôt chez le barbier et auquel il a dû faire des excuses.— “Qu'est-ce que Ut as?” dit ù Machin l’avocat Larose.“Tu es tout pâle.Es-tu malade?— “Tu es sûr que c’est lui.Je nouveau juge Gaspard?" dit Machin.— “Comment, sûr?Mais oui, mon vieux, Gaspard a étudié le droit en même temps qne moi, à Québec.C’est lui, bien sûr.” Alors?“Alors, quelqu'un m’a mystifié, tantôt, chez le.barbier”, sc dit à voix basse Machin, encore plus enragé d’avoir fait des excuses à quelqu'un qui n’est pas te juge et s’est payé sa tête.Le soir, a l'hôtel Bellevue, six voyageurs de commerce, dans le fumoir, s'esclaffaient, avec l’hôtelier, à entendre raconter à ce pln-ce-sans-rire de Mailloux les excu ses de.Machin an faux juge Gas pard: le faux juge, c'était lui, jc farceur de Mailloux! PAUL LANGLET Les pèlerins de l’Empire M.MacDonald au Lac-Saint-Jean Le premier ministre britannique va passer deux jours dans cette région qui est en train de s’industrialiser — Pense-t-il aux chômeurs de son pays?Nous aurions vraiment mauvaise grAce à ne pas reconnaître que les hommes publics de Grande-Bretagne, les plus en vue parmi eux, ont, par le temps qui court, toutes les attentions possibles pour le Canada et pour les Canadiens.Jamais ils ne nous ont tant fréquentés, tant visités, tant complimentés.Notre pays est en train de devenir un lieu de pèlerinage pour les maîtres de l'Empire.Ils viennent les uns après les autres le découvrir ou, selon le cas, le redécouvrir.Us se succèdent en file ininterrompue.C'est à peine si l’un de ces pèlerins est reparti qu’un autre débarque sur nos bords.Depuis quelques mois seulement nous avons eu la visite du colonel Amcry, de M.Winston Churchill tous deux anciens ministres sous des gouvernements conservateurs, de M.J.H, Thomas, l’actuel gar dien du Sceau Privé en même temps que ministre du chômage dans le cabinet travailliste de M Bamsay MacDonald.Le colonel Amerv avait traversé les mers principalement dans le but.paraît-il, de tenter l'ascension de quelques pics des Montagnes Rocheuses, notamment du pic qui porte son nom, le mont Amery.Ses randonnées d’alpiniste n’ont cependant pas pris tout son temps et cet homme en vacances, apres avoir respiré Fair pur des hautes altitudes, s’est laissé tenter par les invitations à déjeuner des Canadian Clubs et il a trouvé moyen de pro-ituncer, ici et là, entre deux courses en chemin de fer, un certain nombre de conférences et de causeries.Il les improvisait sans doute.Quoi qu’il en soit la préoccupation impérialiste n’était pas complètement étrangère à ces pièces oratoires.Sans invoquer le prétexte de l'alpinisme, M.Winston Churchill, pendant un certain nombre de semaines, nous a pareillement gratifiés de conférences et de causeries dans le même ton.M.Thomas, venant après lui, a suivi son exemple.Tout en poursuivant l’espèce d’enquête qui avait déterminé son voyage, il a entretenu des auditoires canadiens des problèmes de la métropole et de ta question impériale.Le colonel Amery et M.Thomas sont à peine rentrés dans leur pays, M.Winston Churchill n’a pas encore quitté le sol d’Amérique et voici qu'il nous arrive un autre visiteur de marque, un personnage de plus d’importance encore que les précédents, le premier ministre de Grande-Bretagne lui-même.A l’heure où paraîtront ces lignes, le convoi particulier de M.Ramsay MacDonald roulera déjà en territoire canadien.Le premier ministre britannique et sa suite auront déjà vu le spectacle impressionnant de la cataracte du Niagara et ils seront probablement rendus à Toronto.M.MacDonald va consacrer dix jours A visiter quelques endroits de l’est du Canada, les villes de To ronto, d’Ottawa, de Montréal, de Québec.C’est beaucoup plus de temps qu'il n’en a mis à parler de désarmement, de parité navale, de paix et de pacification avec le président Hoover, soit dit sans vouloir aucunement mettre en doute la pureté des intentions pacifiques de M.MacDonald.Comme ceux qui l'ont précédé M.MacDonald sera l’invité des Ca nadian Clubs dans les différentes villes qu’il traversera.11 nous parlera sftrernenl de la paix du monde, de sa nécessité, des efforts sincères qui ont été tentés par son gouvernement pour en assurer le maintien, des efforts que son gou vernement est encore disposé à faire dans ce sens.Le fait our y réussir et ce n’est pas dû xeulcjnertt à sa prestigieuse exécution, mais à Vacuité de sa vision et à son intcl-tigence complète du coeur et de rime du maître.Qua M.Louis Bourdon soif re-mnmé de nous avoir procuré celte InmibHaMc soirée.Frédéric PELLETIQR 2 LE DEVOIR, MUMKEAL.MARDI 15 UCTOBKË I92H VOLUME XX — No 24(> 4u conseil municipal UNE ASSEMBLEE IMPORTANTE lES ECHEY1NS ADÜPTKM I.K REGLEMENT DE l-A COMMISSION D’HYGIENE ET CK PROJET D’HOMOLOGATION DE l.\ RUE BURNSIDE LES TAUX D’ELECTRICITE TROP ELEVES LA CARTE D’IDI'NTI FIU.A-TION l.c conseil municipal a tenu une ¦ssemblée importante, hier après-midi, sous la présidence du maire Houde.Les échevins ont adopte le rètfle-Went de la Commission d'hygiène, le projet d’homologation de lignes rue Burnside, protesté que les taux rie gaz el d’électricité étaient trop élevés, et reçu copie du projet de règlement pour la carte d'identification.la’ conseil s’est ensuite ijourné au 12 novembre prochain.I A COMMISSION D’HYGIENE Le conseil a adopté le règlement qui crée la Commission d'hygiène, mais sous forme amendée.Le règlement original décrétait que les neuf membres de ladite commission seraient nommés comme suit: 3 par le conseil municipal.1 par PUniversité de Montréal, 1 par l’Université McGill, 1 par le Board of Trade, 1 par la Chambre de commerce; en plus, le diyec-teur du service de santé municipal et le président du comité exécutif en faisaient partie ex-officio.L’échevin Mercure a proposé une commission de sep! membres, composée du président du comité exécutif, du directeur du service de santé, de deux représentants de chacune des universités et d’un représentant des corps de métier.M, Mercure n’ayant pu trouver de se-rondeur et les échevins Mathieu et Quintal ayant refusé sa demande de seconder la motion, celle-ci a etc déclarée perdue.L’échevin Trépanier a proposé un amendement pour proposer que la commission soit composée comme suit: directeur du service de santé, président du comité exécutif, trois échevins.deux représentants de l’Université McGill et deux représentants de l’Université de Montréal.Uet amendement a été adopté ar le conseil, avec dissidence de ’échevin Quintal quant au mode de formation de la Commission.U,elle commission est un corps con- Fi Avis de décès LACOMBK — A Montreal, If 12 octobre 1929, décédée à 74 an», Marie-Loulae La-rombe.fille de feu Joseph Lacombe et de feu Marie-Louise Ôeamarchalt Funérailles le mercredi 16 courant Le convoi funèbre partira du No 1434 Chemin Côte de» Neiges à 8 h 4S du matin, pour »e rendre h Cégllee St-Paacal Baylon où le service aéra célébré Kt de IX au cimetière de la Côte de» Neiges, lieu de aêpulture.Parent» et ami» sont priés d'y assister «an» autre Invitation.BitAZEAC — A St-Rédempteur.le 13 octobre 1929.décédee X 64 ans.3 mol», Alblna Major, épouse do Joseph Brazeau.Funérailles le mercredi 16 courant à » h.30 dû matin.X l'église paroissiale où le service sera célébré.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation Nécrologie - - Le 13.Msrle-Claire-Bophle 67 ans, épouse de J -B -E fiAINVILLE — A Montréal, le 12.a 21 *nv Marie-Ange Balnvllle BERNARD — A Montréal le 13.X 57 an» Emery Bernard.BONDY.— A Montréal, te 12.X 61 ans Mme veuve A.Bondy.née Olympe Belatr BRAZEAU.— A Saint-Rédempteur.Le 13 k 84 ans.Alvina Major, épouse de Joaeph Braaeau CHARRON — A Verchéres, le 13.à 50 ans Danla Charron CHURCH — A l'hôpital Sainte-Jeanne-d Are le 12.Mme Edward Churcn.soeur rie Mme J-P Tobin, M H.-J.Paradis et de Mme E.-P Paradis CARTIER - A Montréal le 12, X 78 ans.Stgefrols Cartier.CATAFORD A Saint-Benoit, le 13, * 92 ane.Outllaume Catalord.COURCHE8NES — A Montréal, le 12, X 72 ans, Alcide Courchénes COUTURE A Montréal, le ,11.A 54 ans, Narcisse Couture DAVID A Montréal, le 12.à 20 ans Mlle RKa.fille de feu Lambert David et de Laure Lafond DESPINS A Montréal, le 12, X 41 ans, Joséphine Côté, épousé de Désiré Despin» DUMONT.Challfoux, à Dumont.EMONT - A Terrebonne le 12.X 83 ans.Charlotte Beausoleil, épouse de feu Edouard Emond FOURNIER A Montréal le 12 à 58 ans Alberttne Martel, épousé d F.dmond Fournier.GAGNON A Montréal, le 13, X 68 an».1.-P.-A Gagnon.GAGNON.A Montreal le 12.è 60 ans.Atphonslue Gagnon, épouse en léres noces d'Arthur Caron, en 2e noces de Zénon Laframbolsr QARAND A Montréal.1» 12 à 81 ans Joséphine Richard épouse rie feu Jean-Baptiste Garanti OUILl,KT, A l'hospice Oamelln.a 77 ans Mme veuve Hectoi Gulllet.née Albin» Garlépy KELLY.— A Montréal, le 13, à 58 ans Marte Francoeur épouse d'Edouard Kelly.LACHANCE.A Saint-Jean.Qué.le 12 X 29 ans Lucien Lachance LACOMBE A Montréal, le 12.à 74 ¦ ns, Marie-Louise lacombe fille de feu Joseph Lacombe et de feu Marie-Louise Desmarchals I.ALONDE A Montréal, le 13 a 68 «ns.Elise Lambert épouse de Fondai La-londe LEG ARE-BISSON A Montréal, la 13.X 89 an».Marie Lesage, épouse de feu Pierre Légaré et de feu Célestln Bisson LKUAULT A Maisonneuve.1» 12 à 60 an».Narcisse Legautt IEQUIN — A Sorel le 13 k 45 ans Germaine Rachel Ladebauche épouse de Raoul lequln échevin OAKES.~ A l'hôpital A» Saint-Laurent ¦e 12.Angelina Oakes.Hile de feu P P Oskes.PERREAULT M Ovlla Perreault le 13 X 72 ans RENAUD A Montréal, le 13.à 44 ans.Violette, fille de feu Z Renaud.CR RENE DE COTRÏT.A Montréal, le 12 Rose-Alenda Content, épouse du Dr Ï.-A Reué de Cotret SAINT-DENIS.— a Détroit, Michigan L 9, à 40 ans.Armand Saint-Dents THEORET.A Montréal le 13 * 69 an» M, Victor Thèoret.VIDER A Montréal, le 12.à 80 ans Oscar Viger La Sociétr Coopérative DE FRAIS FUNERAIRES Entrepreneurs de Pompes Funèbres et Assurances Funéraire» HARBOUR 5555 JOJ RUE SAINTE-CATHERINE li.Vr B O L K G I E La Compagnie ri’AMuranre Funéraire URGED BOURGIE MMITtB Etitrep:e'teui» d- Pompe» funèbres •! assurance lunétalrr ITIlbanl, TUS éympathlai Servies 2630, Notra-Dama Onact sultalif chargé d'aviser le conseil sur les meilleures mesures à ailop-ler dans l'intérêt tie l'hygiène.Klle ne peut faire aucune dépense sans l'autorisation du comité exécutif.Le règlement comporte en outre celte disposition importante : "Lorsque, dans le cas d’épidémie, le lieutenant-gouverneur en conseil décrétera, par une proelama-, lion que les dispositions de la scc-i lion IV du chapitre 181) des staluts refondus de la province de Qué-1 bec, l'.)2.r).sont en vigueur dans la I cité de Montréal, la commission d’hygiène deviendra le conseil local d'hygiène pour ladite cité pour les fins de la susdite section, et ; aura le pouvoir et sera tenue d'exé-i ciller et de faire exécuter les rè-i glements du lieutenant-gouverneur | en conseil et de faire tout acte et ! de fournir toute chose ou matière i nécessaire à leur bonne exécution.” J.e f'iiorum sera de 5 membres.LA RUE H HNS1DF.! Le conseil a \ uté rétablissement de lignes pour loinologuer lu rue Burnside, ligne qui avaient été enlevées en 190o.La rue Burnside avec cette ligne se trouverait avoir | de nouveau une largeur de 85 pieds, j L’échevin Mercure a proposé un i amendement pour faire renvoyer an comité exécutif le rapport en question, afin de déterminer le coût d’expropriation de la rue Burnside, et de savoir si la ville a l’intention d’exproprier d’ici un an et de quelle façon elle veut procéder.Mais de même que sur la question de Commission d’hygiène, M.Mercure n’a pu réussir à avoir un secondeur et il dut retirer son amendement.M.le maire Ifoude se declare en faveur de la ligue d’homologation afin de prévenir la construction de nouveaux édifices sur la ligne homologuée.M.Houde demande à M.Desroches si le comité entend procéder à l'expropriation.M.Desroches répond : "Nous voulons, dit-il, rétablir des lignes qui furent enlevées à tort, vers 1900, par le conseil municipal du temps.On parle d’un gros propriétaire de journal.Ce propriétaire m’a appelé, me disant de faire ce que nous voudrions, que nous pouvions être parfaitement à l’aise.Il n’est pas question d’expropriation.D'ailleurs avant d’y recourir, nous commencerons par faire des estimés et par déterminer qui devra en payer le coût.C’est le conseil qui sera l’unique maître dans lout cela.” Le rapport a été adoplé avec dissidence des échevins Brai et Mercure.LES EXPROPRIATIONS L échevin Landry a protesté contre le mode de taxation de la rue Rachel.11 déclare que les propriétaires appelés à payer vont être ruinés.M.Desroches a répondu "Nous étudions un nouveau mode de paiement pour les expropriations en général.Quant à la rue Rachel, l'expropriation fut faite é la demande des propriétaires et ce ne fut pas sans hésitation de la part du conseil.Dans le temps, j’ai demandé, par les journaux, à tous les propriétaires opposés au projet de le taire savoir.Personne ne s’est présenté.Finalement, une motion lui présentée au conseil, et on stipulait le mode de paiement.Ce n’est donc ni la faute des administrateurs, ni celle du conseil.Les propriétaires intéressés auraient îlü protester.” LA MONTREAL LIGHT, HEAT d POWER t\L l’échevin Mercure a présenté une résolution pour demander à la Commission des Services publics d’éludier s'il n’y avait pas lieu de diminuer les prix du gaz et de Té- ! leclricité fournis par la Montreal j Light, Heat and Rower.M.Mer- j cure déclare que celle compagnie I sc prépare à diviser ses parts.11 j ne serait que juste que le public ! bénéficie de ces profits, puisque j c’est lui qui les a donnés à la com- j pagnie.L’échevin Trépanier déclare j qu’il n’est pas opposé à la deman-j de de diminution, mais il estime ! que la motion ne dit pas grand -chose et que rien ne prouve qu’elle soit justitiahle.“Bien au contraire, dit-il, un journal a publié récemment une étude démontrant que nos taux sont moins élevés qu'ail-leurs.La meilleure chose serait de mettre re service d'utilité publique sur le même pied que ceux d’Ontario qui sont exemptés de l’impôt sur le revenu sous prétexte qu'ils sont étatisés.Cela épargnerait aux contribuables une somme d'au moins un demi-million de dollars par année.Mais avec une motion comme celle qu’on nous soumet et qui ne dit absolument rien, comment la Commission des services publics pourra-t-elle juger à propos d’intervenir?M.Trépanier est d’avis que l'étude de la question soit confiée à une commission municipale.M.Quintal abonde dans le sens de l’échevln Trépanier, mais M.Desroches, président du comité exécutif, appuie la motion."Quand on voit le stock monter comme actuellement, dit-il, il faut d'abord penser aux citoyens.11 y a deux ans, les actions de la compagnie valaient $50 et elles vont toucher $200 prochainement." M.le maire Houde est en faveur de la résolution, ainsi que l’éche-vin Legault.M.Houde estime toutefois que ce serait une bonne chose qu’une commission étudie les meilleurs moyens d’action pour obtenir rabaissement des taux.l a motion de M.Mercure a été adoptee a l’unanimité par le conseil.MOTIONS ECHEVIN A LES L’échevin Mercure propose que I la ville paie ses journaliers 45 rents de l'heure, el demande à la ville d'informer la Commission des tramways que les citoyens du quartier de Eorimier sont opposes au tramway à employé unique.M.Desroches répond à M.Mathieu que la semaine prochaine, l'acoustique de la salle sera améliorée par des travaux appropriés.M.Fagan demande de prohiber la circulation des voitures lourdes, rue Saint-Martin, entre les rues St-Jncques et Saint-Antoine.REGLEMENTS ADOPTES , Le conseil a adopté un règle-jnent.ouLjirohibe la.pose de .nan- neaux-réclantc, enseignes, etc., entre la ligne homologuée et la ligne de construction des murs, sauf pour enseignes électriques stu les rues commerciales.I n autre règlement adoplé per-mcl la construction de deux hôpitaux, le premier au coin des rues Sherbrooke et Saint-André et le second au coin des rues Sherbrooke et Duquesne.Le conseil a étudié un projet «le règlement sur le commerce des matelas.Il faudra un permis pour taire ce commerce et le vieux matériel ne pourra être utilisé à moins «h- désiniection préalable.Les ouvriers occupés à cette industrie ne pourront manger ou boire dans les établissements affectés a ce commerce et ils devront se laver et se changer de vêtements avant de sortir.L’échevin Holland a suggéré que la ville donne le terrain nécessaire pour la construction de l’hôpital juif.LA CARTE D'IDENTIFICATION Les échevins ont reçu, hier après-midi, copie d’un projet de réglement pour établir la carte d’identification pour fins électorales.D’après ce règlement, tout électeur qui ne peut présenter une preuve de son identité, peut être refusé au bureau de votation.Cette identité peut être établie par plusieurs moyens.Voici ce que dit le règlement : “Tout sous-officier rapporteur devra, à l’avenir, qu’il en soit ou non requis, s'assurer de l'identité des électeurs qui se présentent au bureau de votation pour enregistrer leur vole, l’identité de ces électeurs devant s'établir de l une des manières suivantes : ”1.—Par la production de la facture acquittée pour le prix de l’eau, la laxe d’affaires ou la contribution foncière; 2o Par la production d’une carte d’identité comme conducteur d’automobile, comme détenteur d’une police d’assurance ou comme employé d’une industrie ou firme quelconque, ou d’une carie d’identité émise par toute autre autorité compétente ou officielle; 3o Par la signature des électeurs, dans le cas où ils seraient munis d'une pièce portant telle signature; 4o Par l’énoncé du lieu de leur résidence ou de leur place d’affaires, si les électeurs ne résident pas ou ne tiennent pas leur place d’affaires à l’adresse qui apparaît sur la copie ou l’extrait de la liste électorale en vigueur ou, suivant le cas, sur le rôle ou la copie du rôle de contribution en vigueur; 5o Par la production de toute autre pièce ou de tout autre document pou-vanl établir l’identité des électeurs; ou üo: De toute autre manière que le sous-officier rapporteur jugera pratique et efficace." "L’officier rapporteur devra, a l’avenir, lors de toute élection municipale ou de tout referendum ou plébiscite, fournir à chaque sous-officier rapporteur, outre la copie ou l’extrait de la lisle des électeurs en vigueur pour l’arrondissement de votation où tel sous-officier rapporteur doit exercer sa charge ou.suivant le cas, du rôle ou de la copie du rôle de contribution foncière en vigueur, une copie ou un extrait de cette liste ou de ce rôle contenant, en autant que la chose est possible, l’adresse de la résidence ou de la place d'affaires des électeurs dont les noms y apparaissent comme propriétaires d’immeubles où ne se trouvent ni leur résidence ni leur place d’affaires, ainsi que l’adresse de la résidence des électeurs dont les noms y apparaissent comme locataires d’immeubles où ils ne résident pas; cette copie ou cet extrait devant | servir à l'Identification des électeurs telle que prévue dans l’arti- ‘ cle 2 du présent règlement MORT DU CHANOINE EDMONDJ.REN1ER L’ANCIEN CURE DE SAINT-GER- ! MAIN DE GRANTHAM EST DECEDE HIER SOIR A L'AGE DE j II ANS Drummondville, 15 Le chanoine Edmond Grenier es» décédé hier soir il l’hôpital Sainte-Croix, à l’âge de 81 ans.Il n’avait abandonné la direction de sa paroisse.Saint-Germain de Grantham, qu’il y n trois semaines, lorsqu’il avait réalisé que sa santé ne lui permettait plus de continuer son ministère.Il s’était retiré à l’hôpital où il est mort.Fils de Célcstin Grenier et de Geneviève-Adèle Lefebvre - Desco-tcaux, des Trois-Rivières, ü était né le 13 décembre 1818.11 avait fait scs études au séminaire des Trois-Rivières et c’est Mgr Fabre qui l'a%ait ordonné prêtre le 30 août 1874.Il avait alors 26 ans.U fut successivement professeur au séminaire des Trois-Rivières, vicaire à Bccancour, curé de cette paroisse.curé de Saint-Bonaventure, curé d’Arthabaska-ville, de Saint-Grégoire le Grand, et de Saint-Germain de Grantham jusqu'à ccs derniers temps.La dépouille mortelle du regretté chanoine sera envoyée à Saint-Germain de Grantham cet après-midi à 3 heures.Elle reposera en chapelle ardente dans l’église pa?rois,siale jusqu’à mercredi matin à 9 heures, alors que le service funèbre sera chanté.Jeudi matin, à 9 heures 30, un autre service sera chanté à Nicolct, où le défunt sera inhumé dans le cimetière de l’Hôlel-Dieu.LA NAVIGATION LES DOMMAGES QUE I ’’EMPRESS OF CANADA" A SUBIS Victoria, 15.(,s.P.C.) On estime à $250,000 les dommages subis par (’‘‘Empress of Canada” en s’échouant dans la baie d’Homère, détroit de San Juan de Fuca, diman-' çlie.Le paquebot était toujours j échoué, aux dernières nouveùlles.ce | matin.Vancouver, 15.(S.P.C.) - A leur arrivée eu cette ville, les pas sagers de ["Empress of Canada”, pa- j qnebot qui s’esl échoué dimanche dans la baie d’Homère, ont dit qu’ils on! écrit au Pacifique Canadien une lettre collective dans laquelle ils expriment leur conviction que le commandant du paquebot, le capitaine E.Griffiths, n’est pas responsable de l’accident et iis louent officiers el matelots pour leur attitude lors de Tèchouement.LA CIE WHITE STAR REVIENT AGENT DE LA ••T n AN SCONTINENTAL AIR TRANSPORT” La compagnie AVhite Star vient i d accepter l’agence générale en Canada de la "Transcontinental Air Transport, Inconporaited”, compagnie américaine de transport aérien qui a pour conseil technique le célèbre colonel Lindbergh.Au moyen de puissants aéroplanes à trois moteurs, certte compagnie assure plusieurs services rapides.BCHOUBMENT AU COURS D’UNE TEMPETE DE NEIGE Winnipeg, 15.(S.P.C.) — Le pe-lil vapeur “Garry” s'esl échoué iprés j de la pointe Montréal, iae Winnipeg.au cours d'une vioOerate tempe te de neige, hier.A BORD DU “DUCBBSS OF YORK" Au nombre des passagers du “Duchess of York”, qui doit arriver à Montréal vendredi, il y a sir Herbert Matthews, directeur de la “British Diminioi Land Settlement Corporation.” POUR RENSEIGNER LES AGENTS A bord de r“Aus»nla”, qui est amarré à son quai, les agents et plusieurs invités de la compagnie Cun-ard verront un film sur les Antilles, ce soir.Ce film a été tourné spécialement çour renseigner les agents sur les îles que visitent les croisières.MOUVEMENT DES PAQUEBOTS Le “Duchess of Y'ork", du Pacifique Canadien, parti de Liverpool, arrivera à Montréal vendredi.Le “Montclare”, du Pacifique Canadien.parti d’Anvers, arrivera à Montréal vendredi.Le “Laurentic ”, de la compagnie White Star, parti de Liverpool, arrivera à Montréal samedi.Le “Minnedosa”, du Pacifique Canadien, parti de Glasgow, arrivera à Montréal samedi.L’“Ascania’\ rie la compagnie Cunard, parti de Southampton, arrivera à Montréal dimanche.Le “Montrose”, du Pacifique Canadien, arrivera à Southampton jeudi.L”‘Aurania", de la compagnie Cunard, arrivera à Plymouth vendredi.Le "Duchess of Bedford”, du Pacifique Canadien, arrivera à Liverpool vendredi.Le “Melita”, du Pacifique Canadien, arrivera à Glasgow samedi L’“Antonia”.de la compagnie Cunard, arrivera à .Lnerpool samedi L'irradiation des discours de MM.MacDonald, King et Bennett LA PIPE Cavité .« Cavité — p«4 de tnbe fume mieux et est piua propre que toutes les pipes à tube et à canule.Essayez-la.Chez les marehandt ou par la patte : No 1, $1.00, No 2, 50e E.-N.CUSSON 70fi2, Sl-Denis, Montréal.mm 5*^ XIVE letfOlMütë Garantie Pure La Reine des huiles d olives La ph» SavoureuM £n MnterikMMt prlndfMmx épieitrt •é pharmaeimt C MARCELUftl A OÉ nki nwNce n< ft ni, *1 ppwr h CWn«4« t l ALFRED OUIMET MONTREAL ?mpajne 'Produit de Reims, JJ-attee.¦«MIIlIllilUHlHliHlIIIIHimitHlimHHilHMIIlUHIIUIIIttllH.lllIUlIlllimHIlfllllltlMIItUMhUltlHllIIJlIltlHItmilH^lUllim mêmes, en nos enfants, et chez tmis ceux sur qui nous avons de ’’influence, l'habitude, le principe même de n'accepter rien comme concédé, de se défier de fout, de n’accespter que ce qui nous parait acceptable, «ans nous préoccuper de qui cela peut venir.Ce n’est pas parce que tout le inonde le fait, qu’un jeune Canadien doit penser 'qu’une chose est bonne.“Je crois que l'effort sera dur.mais je crois aussi que nous, de la province de Québec, sommes en meilleure position que ceux de toute autre partie du Dominion pour supporter le choc de la lutte." La radio Ottawa, 15 (S.P.CQ — Le déparlement de la Marine a annoncé hier que les compagnies d'émissions radiophoniques commerciales s’étaient entendues pour irradier les discours du premier ministre Ramsay MacDonald, d’Angleterre, du premier ministre Mackenzie-King, du Canada et du chef de l'opposition R.-B.Bennett, jeudi soir.Les chaînes des postes Eveready et du Canadien National irradieront ces discours dont le premier commencera vers 9 h.30.Tous les postes seront reliés entre eux par des fils téléphoniques._ Décès de la R.S.Rosalie Tanguay Saint-Hyacinthe, 15 (D.N.C.) - - La R.S, Rosalie Tanguay, des Soeurs do la Charité de Saint-Hyacinthe.ancienne assistante générale de la communauté, est décédée à l’Hôtel-Dieu de cette ville.Elle était la tante de Mgr E.-C.Tanguay, procureur du Séminaire Saint-Charles Borromée.de Sherbrooke, de M.l’abbé R.Tanguay, curé à Welland, Ont., et de la R.Soeur Saint-Bernard.des RB.SS.de La Présentation de Marie.Elle fut, de 1903 à 1912, supérieur^ de THospice Sainte-Elisabeth de Farnham; de 1912 à 1923.assistante générale de sa communauté; de 1923 à 1928.supérieure à l'Hôpital Général de Sorel, que dirigent les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe.SOIREE LAMENTABLE tout a été lamentable pour le radiophile, hier soir.La réception était nulle et les programmes locaux plus mauvais que la réception.CFCF et CK AC irradiaient ensemble hier soir et les amateurs ont pu entendre ce que donne la fameuse concurrence dont il fut tant parlé dans les articles de la “Presse”.Concurrence il y avait, certes, mais c’était à qui nous donnerait le plus ennuyeux et le plus idiot.Toute la soirée nous avons eu du “jazz", des "blues”, des romances pour Popeline et Flanellettc, et cela durant cinq à six heures, comme une pluie monotone et triste un jour de ciel gris.On pouvait ouvrir les écluses du récepteur à n’importe quel temps, il en sortait invariablement une sorte de musique barbare, de cette musique qui est le chef-d’oeuvre de la sottise et de la cré-tinerie immuable, éternelle.C’est ainsi qu’on forme la race canadienne à de grande* destinées, qu’on lui inculque le goût des belles choses, de l’art raffiné et délicat! Si la "Presse” ou les compagnies qui exploitent la radiophonie veulent forcer le gouvernement à nationaliser leurs postes, qu’elles persévèrent à donner des programmes comme celui d’hier soir.Elles font la preuve la plus éclatante de leur impuissance à donner un service décent.La Commission royale vient de publier son rapport où elle condamne le système de compagnies privées.Ce rapport sera soumis à la prochaine session, c'est-à-dire dans quatre ou cinq mois.Les compagnies privées protestent qu’elles peuvent nous donner de beaux programmes.Or précisément dans la période où elles devraient faire l’impossible pour améliorer leurs programmes, ccs derniers son! pires que jamais.4P Nous avons commis une erreur dans notre compte rendu d’hier, lorsque nous avons félicité la “Northern Electric” d’avoir donné dimanche soir l'heure “Majestic”; c’était 1’“Heure Imperial OU”, qu’il aurait fallu écrire.M.O.Un Agréable Voyage d’Automne dans le Sud Romantique et Historique Une partie par eau — l'autre par chemin de fer, ou le roya-qe entier par chemin de fer.à l'occasion de la convention de la conférence nationale catholique de charilé.et * l’Assemblée annuelle de la Société St-Vincent-de-Paul i U Nouvelle-Orléans, Le.du 9 au 14 nov.Organisé par l’Agence de voyages FARLEY, de New-York.Pour livrets descriptifs, prix, etc., s'adresser aux VOYAGES HONE TOURS.INC.rue St-Jaeques ouest.Montréal, Canada.415.RUE STE-CATHERINB EST fprt* St-Denis) LE PLUS GRAND LE PLUS LUXUEUX RESTAURANT à prix populaire (CUISINE CANADIENNE! labié d'hôte .40e Avec bière ou vin 30* et à la carte MUSIQUE Pour banquets, receptions, manage, etc .dan» nos salles ou en dehors-Appelez HArbour 1633 l i diamant Notre bandage herniaire vous donnera entière satisfaction.De.mandez notre questionnaire sur la hernie.A»»» tlmsnt complet rie bandages herniaires, ceintures abde-m 1 n a 1 e g .bas élastiques, béquilles, etc.Spécialité : Appareils orthopédiques, membres artificiels.corsets pour gibbosité.Chaises pour Invalides à vendre ou à louer C.MARTIN 48 et 50 Est rue Craig Tel.HArbour 3727 - Dépt.DE réformer l’ordre du Carmel.E11P y réussit malgré les contradictions el les obstacles de tous genres, et elle fonda le premier monastère de la T» Diamant constitue une valeur rie placement.Le Diamant ne chang1’ nas.Le Diamant est rie mode depuis 30 siècle* Le* BEAUX DIAMANTS sont chez SCOTT BOUSQUET I RERES, I.TEE 921 Est rue Ste-Cathcrine SUCCURSALE H5H2 St-Huhrrt MONTREAL réforme dans Avila, en 1562.En moins de douze ans e!le en fonda quinze autres.Au milieu des oeuvres extérieures où elle dépensa une prodigieuse activité, jamais on ne vit s’affaiblir en Thérèse l’esprit intérieur; le feu du divin amour augmentait sans cesse en elle.34 Docteurs, Consultez ! ! ! ETABLISSEMENTS GA1KFE, GAI.LOT & PILON lllvd de Vauilrard — Paris XVème Rayons X, Diatlirrniips Klectrothérnpie GALLOIS & eti: 34.chemin Villon.Lyon Uthonei Ultra-violets.Intra-Ruugea Lampes ascutiquea pour salira d'opérations et dentistes Electrodes de quartz.Pria et conditions les plus avantageux Devis et catalonues sur demande Service d'un Ingénieur électricien* radiologiste Agence générele pour le Canacrt ; Paul CARDINAUX DS.PRECISION FRANÇAISE" 3451, St-Denis - HA.2351 MONTREAL.Grand euchre à Saint’Paul de la Croix Jeudi.lr 17 octobre, aura lion le cuchrc organisé parle Cercle Sainl-t'nul de la Croix.Cette partie de cartes est sons le patronage de M.le curé Charles Lussier.M.Houde parle des dangers de l'assiniilialion PETITE VIE SAINTS DES Souffrance .Inutile 15 OCTOBRE S F,.VIERGE SAINTE THFRF- \ un dîner du Younq Men's Canadian Club, au Queen hier soir.M.le maire Cnmillien Houde a parlé du danger pour le Canada de s’assimiler les idées américaines sous l’influence des tourismes, du cinéma, des périodiques et de Ja pénétration financière.Aiprès avoir nnallysé longuement les méfaits de tous ees facteurs, le maire conclut que.si astcune de ces influences ne peut ipnr elle-même entamer noire entité nationale, toutes ensemble constituent une menace grave, et M.Houde confesse que quelquefois il a (peur.“Toutes les influences, contimie-t-ü, sont contre nous: habitudes, coutumes, exemples, éducation.I’i-n-fluence du bien-être, du luxe, de la littérature, tout, excepté une chose: le patriotisme indépendant et libre du Canadien.‘'’Non* devant vu'Miver »n nous-, Sainte Thérèse naquit à Avila, dans l’ancienne Castille, le 28 mars 1515.de parents distingués par ’eur noblesse et leur piété.Dès l’âge le plus tendre, après avoir lu la Vie des Saints, elle brûlait du désir de souffrir le martyre.Cette première ferveur s’affaiblit par la lecture de quelques romans et par les liaisons que Thérèse eontraeta avee des personnes trop mondaines.Mais ce relâchement fut court.Elle entra chez les Carmelites, le 2 novembre 1533.Quand elle eut pris l’habit, son coeur s’embrasa de flammes de l’amour divin.File était affamée d’humiliations et d’austérités.Cependant quelques relations quoique piedses et autorisées par ses supérieures, avaient nui à sa piété et lut avaient fait abandonner l’oraison.Le Seigneur, pour ta punir, la condamna pendant dix-huit ans à des aridités continuelles.La lecture des Confessions de saint Augustin acheva ri’ar-racticr du coeur de Thérèse toute attache à la créature, et Dieu l’élevu alors à un sublime degré de contenu plation.Dieu lui jaspirg ta rievsciu dt t a prnrhsinf fois qu’un m*l de ftte vous fait rester à H maison— Ou qu'un autrre mal ou douteur vous empêche de tenir un rendez- v DUS— Rappelez-vous l'Aspirine! Car il n'ezisre presque pas de douleur quelle ne peut souliger, et cel» promptement.tes pilules donnent un réel soulagement, ou de» millions ne continueraient pas à le* prendre.Elles ne •ont pas du tout nuisible» ou la profession médical*» ne les recommanderait pas constamment.Ne soyez pas martyrisée par des douleurs sans nécessité.Far des tefroidissements si faciles à arrêtée par la névralgie, par la névrite; par ces douleurs spéciales de femme»; ou par n'importe quelle douleur pour ¦qu efficace.f pa: ______ ___ „ laquelle l'Aspirine est un antidote si Il ne faut ras hésiter à prendre l'Aspirine.Elle est sûre.Elle est toujours la même.Elle n’affecte ji-mai» le coeur, alors, iervez-vous-en autant que nécessaire; mais la cause d'une douleur ne peut être traitée qua par un médecin, SPIRIN Marqua 4a Fabriqua Sortfiatréa 736176 ~ CALENDRIER - VOLUME XX - No 240 DERNIERE HEURE Montréal, mardi 15 octobre 1029 - DEMAIN - Demain: MERCREDI, 10 octobre 1029.Saint Gérard Majella, confesseur.Lever du soleil, fi h.16.Coucher du soleil, 5 h.16.Lever de la lune, 4 h.39.Coucher de la lune, 3 h.4J.Kouvelle lune, le 2, â S h.19 m.du sou.Premier quart, le 10, à 1 h.03 m.lu soir.LE DEVOIR BEAU MAXIMUM ET MINIMUM \ujourd hui maximum 57.Mfime date Pan dernier 57 Minimum aujourd'hui 35.Même date l'an dernier 37.HAROMETRI 10 heures a.m.30.111.11 heures a.m.10.17.Midi: 30.16 Pleine lune, le 18, & 7 li.06 m.du ntsitln.Dernier quart, le »5, à 3 h.21 m.du matin.» l* Devoir est membre de la Canadian Prêta, de VA.B.C.et de la C.D.N.A» Chiffres fournis par la maison L.-R de Meslé, 300A, rue Saint-Denis.Montréal.La cause de la “Dominion Building” contre le gouvernement canadien LONDRES, 15.(S.P.A.) — Le comité judiciaire du conseil privé a permis l’appel de la “Dominion Building Corporation’ contre le gouvernement canadien.Il s’agit d’un contrat accordé par le gouvernement Meighen en 1925 comportant un million de dollars pour l’achat d’une propriété à Toronto pour le comte des Chemins de fer nationaux.Le gouvernement King, qui a succédé à l'administration Meighen, avait désapprouvé la transaction.ADLY YKGHKN PACHA, chargé de former un cabinet égyptien, à ta demande du roi Fouad, dans l’intervalle des prochaines élections.La béatification de Mgr Grandin Edmonton, Alberta, 15.— S.G.Mgr O’Leary, archevêque d'Emonton, vient d'ordonner la recherche des écrits de Mgr Grondin, Oblat, premier évêque de Saint-Albert et décédé à Saint-Albert en 1902, en vue de la béatification.Us donneront des conférences en Amérique Englin, Elat Libre d’Irlande, 15 (S.P.A.).James-N.Dolan, secrétaire parlementaire du ministère du commerce de l’Etat Libre, accompagnera le général Seau Mc-Keon, membre du Dail, le 23 octobre.dans une tournée de conférences en Amérique.Ils continueront la tournée de Desmond Fitzgerald.F'.O’Higgins et Liam Burke, qui reviendront dans ce pays sous peu.Wilkins à Montevideo Montevideo, Uruguay, 15 (S.P.A.).— Le capitaine sir George-Hubert Wilkins, explorateur polaire.est arrivé ici de bonne heure aujourd’hui à bord du Northern Prince.Lui et son groupe s'embarqueront à la fin du mois, à bord du baleinier Melville, pour les îles Falkland et plus tard pour l’ile Déception.où il entreprendra des explorations antarctiques l’été prochain.___ Oscar Benoît trouvé coupable Le jury de la Cour des Assises a rendu ce matin un verdict de culpabilité dans le cas d’Oscar Benoit accusé d’avoir causé involontairement la mort d’un vieillard, M.Oc tnve Beauchemin.en le frappant avec son automobile.Les jurés s’é^ tnient retirés hier après-midi pour délibérer mais ce n’est que ce ma- lin droit fédéral perdu Londres, 15 (S.P.A.) — Le Conseil Privé a rejeté l'appel du gouvernement canadien contre un jugement de la Cour Suprême qui décidait que les sections 7a et 18 de la loi canadienne des pêcheries étaient illégales et ultra vires.Par suite de cette décision le gouvernement fédéral perd le droit d’exiger des permis des manufactures de conserves du poisson.Les provinces de Québec, Ontario et Colombie Anglaise étaient poursuivies par le gouvernement fédéral.La question des taux de transport dans l’Ouest Ottawa, 15 (I).N.C.)„-—En grand nombre d’avocuts de l’Ouest et d'experts en question de transport par chemins de fer sont dans la capitale aujourd’hui, pour rencontrer les ministres cet avant-midi, afin de discuter avec eux l’opportunité d’annuler une décision de la Commission des chemins de fer à propos des taux de transport du Pacifique, en faveur de la Colombie britannique.La Colombie, qui a réussi à intéresser l'Alberta et la Saskatchewan à sa cause, trouve que la décision de la Commission ne va pas assez loin, et veut la faire annuler pour en obtenir une autre plus avantageuse.Le Manitoba, plus intéressé dans l'Est_T*ir sa ligne sur la baie d’Hiudso^ ne donne pas dans le mouvement.La délégation de l’Ouest comprend MM.L.-J.Ladner, G.-G.Mc-Geer, cj., des Fermiers Lïnis, S.-B.Woods, de l’Alberta, W.-H.Mc-Ewan, de la Saskatchewan.E.-P.Flintofft, du Pacifique Canadien, et Alister Fraser, du Canadien Natio nal.M.Tokugawa est en route pour Ottawa Vancouver.15.(S.P.C.) — Ee minisire au Canada de Sa Majesté impériale japonaise, M.lyetmasa Tokugawa, qui est arrivé à Vancouver samedi, est parti hier soir nour Ottawa où il présentera ses lettres de créances à Son Excellence le gouverneur-général.Jusqu’à son départ, ill fut l’hôte de la Société japonaise de Vancouver.De la part de son empereur et de son peuple, il apporta aux (canadiens des messages de bonne entente., , “De plus en plus, a dit rte ministre, des pays du Pacifique augmentent en importance dans le monde, et c’est le devoir de ces pays de maintenir et de promouvoir la paix de cette région.Tous doivent etre prêts à faire ce travail.Le Canada et le Japon doivent coopérer avec • la MORT DU CHANOINE V.-A.HUARD IL FET DIRECTEUR DE LA SEMAINE RELIGIEUSE DE QUEBEC ET DU NATURALISTE CANADIEN, DE 1901 A 1913 Québec.15 (D.N.C.i M.!e chanoine Victor-Alphonse Huard, est mort ce matin à l’âge de 73 ans.Il était né à Saint-Roch de Québec, et il avait étudié au séminaire.C'est le 13 août 1870 qu’il fut ordonné prêtre par le cardinal Taschereau.Il passa plusieurs années de sa vie.soit de 1870 à 1901, au Séminaire de Chicoutimi ou il fut tour à tour professeur, préfet, directeur et supérieur.En 1901, il revint à l’archevêché de Québec où il est resté jusqu’aux dernières années de sa vie.Il dirigea, de cette date à 1913, la Semaine Religieuse concurremment avec la Naturaliste Canadien dont il était directeur-propriétaire depuis janvier 1894.Il était l’auteur de VApôtre du Saguenay, de Labrador et Anticosti, d’un Traité élémentaire de zoologie et d’hygiène, d’un Abrégé de zoologie, d’un Manuel des sciences usuelles en collaboration avec l'ab LE PROCES DU LE respect D« LECAVALIER Dü ulMANCHL n Hour se locale LE CONSEIL PRIVE DONNE GAIN DE CAUSE A LA VILLE DE MONTREAL TOUT EN EXPRl-l MANT UN REGRET Me Guillaume Saint-Pierre, qui a représenté la ville dans la cause de Lecavalier contre la cité de Montréal, au Conseil privé, a reçu l avis offyûel que la ville avait eu gain de cause.Les juges du Conseil privé qn! déclaré que c’était avec regret qu’Ls rejetaient l’appel du Dr D.I).Lecavalier, M FRANCIS FAUTE! $ ANNON CK UNE VIGOUREUSE CAMPAGNE DES CHEVALIERS DECO-LOMB Les Trois-Rivières.15 (D.N.C.) "Ce n’est pas un mouvement po- j litique que je vous propose, déda; ; rail M.Francis Fauteux.député d’état des Chevaliers de Colomb, à un grand banquet qui a réuni ici des centaines de Chevaliers de Colomb, en proposant une vigoureuse campagne pour faire respecter le dimanche dans notre province.En Les variations sont rapides Les cours mont entraînés par Wall Street puis se relèvent aussi vite que le marché américain ‘‘car, disent-ils, it a été | poursuivant cette campagne, nous prouvé que la ville s’est rendue coupable d’une nuisance grave qui se continue encore.Rien dans ce jugement ne doit être interprété comme préjudiciable à une réclama- rétablirons nos vieilles coutumes, nous ramènerons la joie dans les familles, nous ferons disparaître les mœurs américaines qui nous envahissent; nous nous révélerons bon pour une indemnité approp -iee ce qUe nous n'avons jamais cessé dans une action intentée suivanti ^tre: des francs catholiques et les formes voulues, de la part d un j (jes frani.s Canadiens français”, demandeur qu.a droit de recla-| M Francis Fauteux avait aupa- mer telle indemnité”.“Nous avons étudié avec soin l’appel du demandeur quant à la distribution des frais, mais nous ne pouvons voir de raison suffisanle pour priver les défendeurs des frais bé Henri Simard, et de plusieurs'de Iu l’fuse.La ville ne semble pas autres ouvrages.!,'n,T' mm n I1 était à rédiger Les papillons nocturnes, lorsqu’il est tombé malade.les vieux paix “ pays pour maintenir M.Georges Claude renlre à Paris Paris, 15 (S.P.A.) -_ Le savant Georges Claude, qui s'était rendu à La Havane pour \ surveiller la construction de dispositifs destinés à éprouver la puissance de l’énergie thermique des mers, est rentré en France.M.Georges Claude, rapporte de son voyage, en dépit des méromp lin qu’ils ont pu revenir devant la tes que le mauvais temps lui causa, 'jet de.culpabilité, la certitude qu.?ses efforts abouti- cour avec un verdir Lr juge Wilson prononcera la sentence à la fin du présent terme.La tournée de M.Paderewski ewl retardée Genève.15.(S.P.A.) La tournée de M.Paderewski en Amérique » été ajournée indéfiniment.Les ieux médecins qui soignent l’illus-rc pianiste depuis qu'il a subi l’o-jératiion de l’appendicite à Eau-tanne, ont publié le communiqué niivanl : “M.Paderewski ne souffre pas de rofliplicatlons stomacales, mais d’une légère attaque de phlébite à la fl.mhe gauche.Cotte crise est sur-enue Je dixième jour après l’opé-•ation.“On espère que M.Paderewski imirra reprendre son activité dans leux mots.” Législation sur les professiçns au Mexique Mexico, 15.(S.P.A.) Le sénat mexicain a aujourd’hui approuvé le bill des professions, qui exige que tout professionnel étranger faisant affaires au Mexique se fasse naturaliser citoyen mexicain.Le bit), qui ira maintenant à la chambre des députés, stipule que tous les jirofesslonnels étrangers doivent s'enregistrer auprès du gouvernement et passer des examens à l’Université Nationale mexicaine ou à une école sous la surveillance du gouvernement, et pouvoir lire et écrire l’espagnol.Une bourse de M.Cortot Hier, à l'ouverture de l’Ecole de Piano Alfred Cortot, que dirigera Mlle Yvonne Hubert, premier prix de Conservatoire de Paris et élève du maître, en présence de M.Edouard Carteron, consul général de France au Canada, de Mine Car-feron de Mme la baronne d’Halewyn et de quelques autres personnes, M.Cortot a mis à la disposition de la nouvelle directrice et de son Ecole une bourse annuelle attribuée à l’élève le plus méritant, bourse qui donnera à celui-ci l’entrée gratuite à l’Ecole Normale de Musique de Paris dont M.Cortot est le principal professeur de piano et le directeur général.Industriels irlandais et écossais qui nous visiteront New-Yorg.15.(S.P.A.) Vdnsft-et-un fabricants de produits textiles irlandais et écossais sont arrivés ici, hier, sur le Txiconia, afin d’entreprendre un voyage industriel à travers le Canada et les Etats-Unis.Ce groupe de manufacturiers est regardé comme une délégation officielle suggérée par le Prince «le Galles.La délégation sera reçue aujourd'hui par le maire Walker, et mercredi, à Washington, par le président Hoover.EP.ile fera ensuite mi voyage d’étude au département du commerce sous la direction de M.Jules Klein, sous-secrétatire.Jeudi, les visiteurs seront de retour à New-York où ils rencontreront les grands industriels de ta ville.Vendredi, la délégation partira pour visiter les centres industriels américains et canadiens.En ce qui regarde le Canada, Pitinéraire comprend entre autres: Toronto, le 24 octobre, et Montréal, le 25.Les visiteurs seront de retour à New-York le 29, d’où ils reprendront, le 2 novembre, il a route de leur pays.avoir été coupable d’incurie dans la conduite de la défense”.Le Dr D.D.Lecavalier possède une propriété qui longe le ruisseau Rainibault.Ce ruisseau traverse la paroisse Saint-Laurent, la Côte St-Louis et la Côte Vertu pour se jeter dans la rivière des Prairies.Le Dr Lecavalier avait vendu celte propriété à la Luna Park Co.Celte compagnie, ayant cessé de faire des opérations, a rétrocédé le ter- | rain au Dr J.ecava’ier.Entre temps, la ville avait utilisé le ruisseau.ravant déclaré que le premier ministre de la province, l’honorable Taschereau, l’a assuré que son gouvernement, par l’intermédiaire du procureur général, donnerait son plein concours à une telle campagne.Sa Grandeur Monseigneur Em-manuel-A.Deschamps, évêque auxiliaire «le Montréal, S.G.Mgr A.-O.Comtois, évêque auxiliaire ries Trois-Rivières, MM.les abbés A.Vachon, Emile Cloutier, et MM.C -E.Bertrand et Robert Byan parlèrent aussi à ce banquet.IA' marché local a subi un nouveau mouvement de baisse rapide au cours de 4a matinée mais s'est relevé très rapidement à la suite toujours du marché américain.Brazilian est toujours la vedette et a ouvert plus vigoureux à 72.Après sèlre maintenu à ce niveau pendant plus d'une demi-heure, il a rapidement baissé à 70 mais s’est presque aussi rapidement relevé à /I 3-4 pour ensuile varier de ce prix à 71 1-4.Nickel, comme le reste des titres actifs, ont suivi ta même courbe.Débutant à 54.il recule à 52 3-4 puis remonte à 53 1-2.Montreal se remet à 168.Shawinigan, Power Corporation sont moins actifs et ne reprennent pas leur recul de 1 point.Abitibi est en demande et s’avance à 56 t-2 après avoir ouvert à 55 1-2, tombe à 54 3-4, avec le reste de la liste ipnds se reprend un peu à 55.Canada Power recule aussi A 33 t-2 après avoir touché 34 1-2 ' peu après l’ouverture.Fraser tombe } de 2 points à 42.Port Alfred recule ; de 3-4 de même que NGLawrence Paper et Famous Players.Bridge ( tombe à 102 1-2 puis réduit son recul à 1 1-2 point à 103 1-2.National Breweries gagne t poirnt è 143 après s'ètre avancé à 144 et N’at- Power tombe de 169 1-2 à 166 puis | ional Steel Car reculle de 2 à 75.A Wall Street Nouveau centre pédagogique Québec, 15.(D.N.C.) Le Le marché débute avec vigueur Mais il donne ensuite Heu à un mouvement de vente qui est vite arrêté Rainibault pour égoutter les eaux de _ _ _ surface et causé (les dommages sé- comité catholique du Conseil de rieux à la valeur de la propriété i l’Instruction publique a décidé la par le fait des odeurs nauséabon-: fondation d'un centre pédagogique des qui se dégageaient des eaux, ! à Chapeau, Pontiac.Cette fondation lorsque la fosse Imoff déversait, | sollicitée depuis longtemps sera bi-lors des crues.j lingue._ ^ Le Dr Lecavalier a demandé une; — injonction contre la ville en 1922; L'envolét* de Costc pour la forcer de cesser ^ette nui-j - sance.Fin décembre 1923 le juge! Pari-s.15.(S.P.A.) Costc a Coderre a condamné la ville à $500.télégraphié à M.Laurent Eynac, mi-d'amende; en septembre 1924.le jin ni.sitre de l’Air, que son matériel ge Desaulniers a condamné la ville | s'esj comporté riagnilfiquemenit.à $500.; et en août 1925, le juge ! Panda.nt le vofl qui h duré 51 heures.Boyer a condamné la ville à $2,00i).I tp parcours a été d’environ 9,000 d'amende.Le Dr Lecavalier avait: kilomètres.Il a fallu six jours pris une poursuite pour forcer la pour transporter l’avion à Tsitsi- ville à acheter le terrain au prix de $200,000.Le juge Duclos a maintenu la ré clamation de M.Lecavalier pour; $144,000.La ville en a appelé.L* t Cour d’appel a décidé que l^s dom-; mages étaient réels, mais que la présente action appartenait à ta Luna Park Co.L’action aurait donc dû être intentée par la compagnie et au nom de la compagnie.j France aux Etats-Unis, est mainte- Lo Conseil privé a maintenu ce nan, hors ,te danger.H souffrait point de vue.| récemment d'une affection des Funérailles de Mme rems.— E.-A.René de Cotrel 4 ja recherche de deux aviateurs ront à bref délai “Je reprendrai l’an prochain, à La Havane, les expériences commencées, a-t-il dit, car il me faut attendre e retour de la belle saison”.Interrogé sur la possibilité de réaliser en Europe des installations analogues à celles de La Havane, le savant a fait une réponse négative.La peine du fouet rétablie en Hongrie Prévisions atmosphérique; Toronto, 15.(S.P.C.) Région dos Grands Lacs et Baie Géorgienne: Beau H doux.Vallée de l’Outaouais et du Saint-Laurent: Beau aujourd’ui el demain.Golfe et Rive Nord: Beau aujourd’hui et demain.Provinces Marit imes : Part i l lemcnl nuageux ce soir et demain, averses dans quelques districts «le Nouvelle Ecosse.Lac Supérieur: Beau el frais.Manitoba : Beau et un peu plus frais ce soir et demain.Saskatchewan el Alberta : Beau et frais ro soir et demain.Averses pro babies.fear.Les autorités consulaires et chinoises ont procédé aux opérations d’homologation du record.M.Jusserand hors de danger Paris, 15 (S.P.A.) M.Jules Fusserand, ancien ambassadeur de Les funérailles de Mme E.-A.René de Cotret.femme du Dr E.-A.René de Cotret, chef de la clinique obstétricale à l’hôpital Notre-Dame et professeur d’obstétrique à l’Université de Montréal, ont eu lieu ce matin à l’église Saint-Jacques.La levée du corps fut faite par M.Henri Gauthier, P.S.S., curé de la paroisse.L’abbé Hervé Robert a chanté le service, assisté comme diacre et sous-diacre «le MM.les abbés Pierre Richard el Joseph Carrée, P.S.S.Conduisaient le deuil: le mari de a défunte, le Dr E.-A.René de Cotret New-York, 15 De fortes commandes d’achat ont donné une l’ouverture i-t des avances d’un l’ouverture et des avances de un point et plus ont été réalisées à l’ouverture par U.S.Steel.Chrysler, American Telephone, Dupont, Atlantic Refining.National Lead, qui a fait un gain «le 15 points hier a encore avancé de 2 à 202, nouveau sommet.Auburn Auto a reculé de 4 points.Le marché est devenu plus irrégulier peu après l'ouverture quoique la plupart «les vedettes sont restées en hausse.I,e mouvement d’achat semble avoir été inspiré par la déclaration du Federal Reserve Board à l’effet qu’il n’y a au-cun signe de dépression sérieuse dans les affaires en général et par l’analyse de la situation économique que viei.t de publier le secrétaire du commerce Lamont.Les titres à prix élevés continuent de fluctuer notablement.Commercial Solvents faisant un bond «te 15 points et National Lead s’avançant encore jusqu'à 208.United Fruit s’est aussi avancé de (i points, American and Foreign Power de 3 t-2; Eastman Kodak de 3.St-.Ioseph Lead, American Tobacco, U.S.Tobacco scsont avancés de 2 points tandis que Myer and Bros, qui vient de toucher un nouveau sommet, recule de 2 1-2 sous les prises de profits.General Electric, Montgomery-Ward, American Waterworks, Air Réduction reculent chacun de un point.Un peu avant 11 heures toutefois une forte attaque des baissiers, surtout dirigée contre U.S.Steel et les principaux titres d'utilité publique a rapidement fait dégringoler l’ensemble du marché, les avances initiales de 2 ù 3 points étant remplacées par des reculs de 3 à 10 points à midi.U.S.Steel, après s'être avancé de 2 points près à 229 1-4 a rapidement reculé à 224.Western Union, qui s’est avancé de 60 points depuis 15 jours a reculé de 9.Johns Manville a reculé de 8 points.Columbia Carbon, American and Foreign Po-wer, American Waterworks, 5 chacun; American Telephone, Consolidated Gas, North American, Eastman Kodak, Atchison et American Tobacco de 4.Le marché vers midi semblait se remettre toutefois et les reculs avaient tendance à diminuer.L’argent à demande, qui a été renou vêlé à 6 p.c.s’est ensuite avancé à 7 p.c.Ottawa, 15 (S.P.C.) Un aéroplane du gouvernement fédérales! parti ce matin à la recherche du pilote Cannon et de son mécanicien dont on n’a pas de nouvelles depuis mercredi.Les deux aviateurs se rendaient de Saint-Félicien à Chibougamau.Vapeur échoué Seat Ile.Washington, 15.(S.P.C.) ,, ., 1 - D’après un message rndiotélègra- son Dis, le Dr Gaston Rene de Lo-j phiql/e nu-un DOs)o ,1’EvereH a eap- """ .houé e su«l passe \Vranged.L’“Almmeda” Iret.M.Léon Lajoie, son gendre; ! ^ u.vapeur -Alameda” est éc.Henri Brabant.Jean.Edgar.depuis ce matin à l’extrénidlé drien, Benoist, Louis, Dominique, ! j"1’]!,' est un navire à passagers et chan dises.ses neveux •Suivaient dans le cortège: MM.Dr A.Faucher.L.-N.Delorme, J.-E.Dubé.L.-E.Fortier, 1,.Haulaull.j P.-H.Théoret.A Lesage, B j; Les JumCOUA (le Bourtfouin, .l.-A.Sylvestre, J.-î).i .mar- M.Bruce csl en minorité dans son comté Budapest.15 (S.P.A.) - La fusti- gation a été rétablie par le minis-ter?de la guerre dan, le nouveau rôde pénal militaire.Le code est sujet à approbation du par ement.| Jusqtl’ici, apres trois offenses, les : cours civiles pouvaient prononcer jîa répon$C dll Japon à une sentence de mort, mais sous le | 1 , ^ „ nouveau code, une cour militaire hongroise, fonctionnant en temps de trouble, décrétera le fouet.Vézina.A.-E.Beaudoin, P.Trudeau, M.Chênevert.Jean Bérant, A.-P.Dorais, e.r.A,-K.Dumesnil, S.I,angevin, P.Turgeon, A.Ethicr, H.Delfosse, P.Tourville, C.-A.Daigle.J.-H.Garreau, A.Chevalier, C.Petitclair.A.-B.Lrbel, J.Mathieu, L.-O.Côté, A.Rouleau.J.-H.Rivard.I).Marion.J.-F.Houle, A.Léger.H.Michaud, A.Bertrand, A.Lamontagne.F.Saint-Cyr, Louis Robert.Gustave Marin, Edgar Prairie.Stephen («angevin.L.Couteau, Zoèl-S.Aubit, L.-R.Laflèche.Lepage.J.-A.Lussier.O.Noël, (ié-rin-Loiole, L.Marsolaix, A.Comtois.A.Brodeur.P.Gauthier, V.Dulude, Henri Baril.E.Lachapelle.A.-J.Lafleur.A.Duranleau, e.r., Edmond Dubé, P.Letondal.U.Ln-rosc, H.Breton.K.Chagnon, A.Laniel, E.Vigeant, J.Vandale.F.Brown.E.F’.Kennedv.T>.Cou-lombe, J.Choquette.E.Dequov.Fitzmaurice pari Hrighton au Gchù Les Anciens du Gesù représenteront les* “Jumeaux de Brighton”, de Tristan Bernard, ce soir, au Gesù.Les écoles de Québec Québec, 15 (D.N.C.) La commission scolaire annonce qu’elle a dû ouvrir 13 classes nouvelles.Elle exerce sa juridiction sur 58 écoles et sur 19.144 enfants dont 9.742 garçons et 9.392 filles.MADAME CUBRIE, célèbre pour sa découverte du radium, est en route pour les Etats-Unis.M.Taschereau nYn sait rien Québec, 15 (D.N.C.).Hier, on nous annonçait au parlement que la convention libérale du comté de Richelieu «levait avoir lieu à Sorel jeudi.Or.h-s journaux donnent nu- iwxnr 1p« EIiiIn.Iînitt jourd’hui même le ri sullat de telle pour K, mils Unis ; (,()nv(M)jjon Pourquoi cette antici Melbourne, Australie, 15 (S.P.A.).M.Stanley Bruce, premier ministre d’Australie, est encore en minorité de 211 voix dans son comté.Le résultat «le la votation de samedi n’est cependant pas encore complet dans le comté de Flinders où M.Hnlloway, travailliste, faisait la lutte à M.Bnuoe.M.Poincaré subira uiH* deuxième opération Paris, 15.— D’après VEcho de Paris, la santé de M.Poincaré s’est améliorée au point qu’on envisage une deuxième et dernière opération a la fin du mois.Le Laurentic ‘Mes garçons et vos filles*'' (jn a publié grand nombre de raités sur l’éducation «tes enfants; nais les parents n’en liront jamais rop: c’est un art si difficile que leur.En dépit de tous ceux iui J’ont devancé dans ce genre, Weur de Jfr* garçon* ef w>i//Ue«., «eut être assuré du succès à cause Pirtro Dilavo et son fils Nicholas Je l'originalité de son oeuvre, do ont comparu ce matin devant le ju-haulc valeur morale et de son : gc Perrault et ont plaidé non cou- la Grande-Bretagne _________________ ____ Tokio.15 (S.P.A.) — Le cabinet L’insubordination et la négligen-j japonais a approuvé aujourd’hui le de son devoir nar une sentinel texte final de sa réponse à l’invitation britannique à une eonfércnec «le désarmement naval.Le texte sera envoyé ù l’ambassadeur japonais aussitôt que la sanction de I empereur aura été obtenue.ce de son devoir par une sentinel le, jusqu’iei punies par l'emprisonnement, seront passibles de mort.Les deux Dilavo comparaissent nodernhwne pour ainsi «lire.Mes garçons et vos filles, par Antonio Redier.75 sous frnueo.Service de librairie du DEVOIR pables à l'accusation d’assaut grave sur ta personne de John Bentley, j.e juge a fixé nu 18 leur enquête.Ils resteront en prison ri'id là.Un voyage de .M.Herriot Paris, 15.M.Herriot se rendra à Berlin puis à Prague en vue d’y faire une série de conférences sur le problème de la fédéralisation économique de l’Europe suivant l’idée préconisée par M.Briand.Brème, Allemagne, 15.(S.P.A.) — Le colonel James FitzinaUrice, aviateur irlandais de marque, s’est embarqué pour les Etats-Unis aujourd’hui à bord du paquebot “Bremen" avec certains projets qu’il a refusé de divulguer.Il a seulement «lit qu’ils pouvaient seulement être réalisés aux F.tats-I nis.On croit que le colonel Fitzmaurice deviendrait conseiller terlinifjue d'une ligne nérienne américaine.Mort de M.de La Croix Baden.Baden, 15.(S.P.A.) — M.de La Groix, ancien premier ministre de Belgique, et expert de son gouvernement dans le comité de la banque internationale ici.est mort d’Vme syncope, aujourd'hui.pat ion?Interrogé ce matin, M.L.-A.Taschereau a déclaré n'en rien connaître.LYxénitif o 241 NOUVEAU TRÉSORIER DE VERDUN M.AIME PAMENT OCCUPERA CE! LA FONTAINE LUMINEUSE UNE BELLE INNOVATION AL PARC LAFONTAINE M.MCMASTER A UNE '' F.-X.Bcrthiaume est MAJORITÉ DE 239 ,lans La nouvelle fontaine lumineuse POSTE M.F.L.BRINUxLOE , du Parc LaFontaine a été inaugurée NOMME VERIFICATEUR ET M.hier soir en présence d’une foule M’ISHAfO DEVIENT CREF FIF^R i considérable.Après une brève alto-1 j ; ! cution du maire Houde, l’échevin l.a cite de \erdun ses.cho s "frépanier a prononcé un discours, un nouveau vérificateur dans la.R rhistorioue de la personne de M.Francis L.Bring oe, j lisente .es.qui entrera en fonctions le 1er no-.l»nipe f .rf, vembre.Son salaire a été fixe à'celte année le c‘",ï«an‘*n“f,rt.-.i.• .13,000.par année et son terme J Après le dise oui s de .t .lolficc est entièrement à la .liseré- mer, le maire pressa le bouton e e ion du conseil.| trique qui mit en mouvement la Une autre importante nomination fontaine.Ce monument est une base :aite hier est celle de M.Aimé Pa de pierre où sont disposes les jets rent qui devient trésorier de la cité, d’eau et les ampoules électriques.U avec un traitement de $ti,UÜ0.pari s’y fait 80 changements de Jumicre.année.M.Parent entrera en fonc-il] y a également une grande varierons, lui aussi, le 1er novembre.M.jté de jéts d’eau.Parfois, les jets James Wishart devient greffier de i d’eau font comme un cornet, à un a cité au même traitement qu’il autre moment, ils évasent à lu fa-recevait en qualité de secrétaire-1 ç0n d’un lis; à un autre moment trésorier.Ces changements ont été ^>,,^1 j0U(e .me série de jets verti nécessites par la démission de M.'v.Black, comme assistant-sccrétai-re.Le conseil a adopté a l unanimi-te une motion proposée par i’éclie-vin St-Amand et appuyée par l’échevin Gif"', a l’effet que ie conseil municipal de Verdun nomme ne sérié eaux qui se dressent jusqu'à une hauteur de quinze pieds tandis qu’au centre se trouve une colonne 8ui jaillit à cinquante-cinq pieds.race aux jeux de lumière, la ton taine est de toutes les couleurs imaginables et offre un spectacle féeri- vers départements de la vide.Hawkesbury, Ont., Iô (S.P.t.l.Sherbrooke, la (S.P.C.>.La M.F.-X.Berthiaume.ancien niai-niujorité officielle de M.A.-R.Mc- | 1 r de celte ville, a ete choisi a 'a Master, trésorier provincial, est de convention libérale tenue ici htei 239 votes, selon le recomptage qui a eu lieu ici hier à la Cour de pratique, ordonné par le juge C.-D.White.Le dernier recomptage avait donné 244 voix de majorité a M McMaster comme résultat de l’élection complémentaire de Compton du 30 septembre dernier.Le nombre total des votes en faveur de M-R.-A.McMaster fut de 2,280.tandis qu'il fut de 2, ' du candidat consen a la re- quête de M.Sam Gobeil, de La Patrie, qui prétendait qu’il y avait eu certaines irrégularités commises par les sous-officiers-rapporteurs, que le juge White accorda un nouveau recomptage.Environ 35 votes rejetés par les sous-officiers-rapporteurs furent jugés légaux par le juge White.La plupart des irrégularités consis- ily a omnzE aus Le Devoir du jeudi 15 octobre 1914 Les dépêches annoncent que les u • i troupes .anglaises et belges, apres comme candidat a la prochaine.^ Ostende, ont établi ejection provinciale qui doit se de-1 ,eur |iais(>n ,|Ve PROPRIETE A VENDRE ST-LAMBERT“ Lune des plus Jolie* résldeness dan» St-Lambert.16 avenue Merellle.bitte «an» épargne par le propriétaire pour l'habiter lui-mème En brique, deux étages, grenier et soubassement, neuf pièces, eau courante dans chambres à coucher, buanderie et cabinet dans soubassement.Orand terrsln bien entretenu.Véritable occasion Téléphone: 20».St-Lambert.15-JO-JS PHARMACIE LAURENCE Angle des ruee Saint-Denis et Ontario, Montréal Tél.HArb.7907; PU.0305 et 0667 Drogue* et Produite Chimique* Supérieure.Tous les remèdes nouveaux.PRESCRIPTIONS médicales remplies aver soin.Livraison rapide par tenta la ville Regina, Sask.15.—.M J.-1 .-M.An-derson.premier ministre, a annoncé officiellement, hier, quelle serait la politique du gouvernement touchant Je* développements d’énergie hydroélectrique."Le nouveau gouvernement de la Saskatchewan”, a déclaré M.Anderson, "se propose d’adopter le principe d’état iaation.“Dans la question d’énergie électrique, c’est l’intention de mon administration de reconnaître et de préconiser ce principe.“La commLssion hydro-électn-que, qui contrôle actuellement des ugines à Saskatoon, Wytiyard, Wadena.Elfrox.Kosthern, SmelJbrook, Humboldt et autres endroits, aura des pouvoirs plus étendus et recevra le support le plus entier du gouvernement.“Les compagnies privées contrôlent actuellement les usines étaMieft dans les villes et villages les plus considérables de la province.C’ost l’intention du gouvernement d’empêcher l’extension future par ces compagnies de leurs lignes de .transmission, et de les faire con»-i traire par la commission hydro-étactrKpjc* “Des négociations seront incessamment entamées en vue d’amener toutes les compagnies à grouper leurs développements dans une seule organisation étatisée" -, •¦ri*- L’ex propriation de l’avenue Casgrain Pour éviter de couper un édifice de trois étages, de construction récente, situé angle de l’avenue Cas-grain et rue de Castelnau, et épargner ainsi $22,000, la ville a décidé de changer sa ligne d’expropria-lion de l’avenue Casgrain, entre de Castelnau et Jules Verne.L’audition de l’expropriation de l’avenue Casgrain eut lieu il y a dix jours devant M.Adrien Beaudry, c.r., président de ta Commission dos services publics.Une bande fut expropriée sur le côté est de l’avenue Casgrain, pour lui donner 66 pieds de largeur.L’édifice, angle Casgrain et de Castelnau, se trouvait à bloquer, et la ligne en coupait la façade, ce qui représentait une dépense additionnelle de $22,000.Pour éviter cela la ville à un nouveau plan, et l’avenue Casgrain, entre de Castelnau et Jules Verne n’aura que 63 pieds do largeur alors que le reste de l’avenue aura 66 pieds.Aussitôt que les nouveaux plans seront prêts, le projet devra être accepté par le conseil municipal, puis l’avocat de ta ville ira de nouveau devant la Commission des services publics obtenir le changement.Une nouvelle audition ne sera pas nécessaire; la ligne expropriée sera diminuée de trois pieds, et les prix fixés par M Beaudry se-1 “Montréal (chaire L.-J.For-vont simplement appliques a la ^ bande réduite.^ ^ ~ | j| traitei.w la définition et des sources du droit commercial ainsi Poignardé à la que de l’acte de commerce et du .lt ; commerçant.Le cours sera donné à suite fl 11110 qiiemlc J 8 h.précises, à la salle du droit romain de l'Université.1265 rue M* Péniblr accident à Saint-Justin Saint-Justin.15.— Um cultivateur ires estimé de Maskinoncé, mais ayant sa parenté ici, ipere d’une nombreuse famUle, M.Eugène Gagnon, fils de François, vient d’être victime d’un accident d'une gravité inquiétante.M.Gaignon charroyait du foin en baMes.Arrivé à la côte du G rand -Trompe -Souris, il descendit de sa voitture en mouvement, apparemment pour ai-létfer la change de sa bête.Par quel malheureux hasard glissa-t-il sous le véhicuJe?On ne le sait pas au juste, M.Gagnon étant seul.En tous cas, deux roues lui passèrent sur le corps, îui infligeant des lésions internes.On ne s'aperçut de l’acei-demt que quelques minutes plus tard.Le pauvre homme fut ramassé inconscient et transporté chez M.Hervé Francoeur.Un médecin vint en hâte qui réussit à le ranimer, puis M.le curé Ooullcr le oon-fesisa et l’extrémisa.Dimanche matin.Monsieur Gagnon était très souffrant et paraissait ne pas devoir s’en réchapper.___ Les langue» européennes Paris, 15 — M.Tesnière, professeur à PUniversité de Strasbourg, nous apprend qu’en Europe il est parlé, pour 461 millions d’habitants, 120 langues.C’est la langue allemande qui est la plus répandue: elle est parlée par 81 millions de personnes.Viennent ensuite: le russe, avec 70 millions de personnes; l’anglais, avec 47 millions; l’italien, avec 41 millions; le français, avec 40 millions; l’ukrainien, avec 34 millions; le polonais, avec 23; l’espagnol, avec 15; le roumain, avec 14; le hongrois, avec 10, et le serbo-croate, avec 9.La langue la moins répandue Sarmi les 120 idiomes employés en urope est l’hébreu, lequel n’est parlé communément que par un peu plus d’une centaine de personnes.Groupées par grands rameaux, ce sont les langues slaves qui réunissent le nombre le plus important d’usagers: 160 millions de person- j nés.Les langues latines en coin- j prennent 124 millions, tandis «pic toutes les autres réunies atteignent j au chiffre maximum de 17 millions.______^ ^ _____ I (,ours de législation commerciale M.Alexandre Gérin-Lajoie, avocat.commencera ce soir son cours public de législation commerciale, à la Faculté de droit de TUniversi- Lo juge Marin s’est rrndu hier après-midi pour prendre la déposition ante mortem de John Bentley, le gardien de nuit rie la fïhcxrbo-roiitfh Mfg., G'o.rue Chabot, que deux Italiens.Dilevas, alias Delibo, norc et fils, auraient poignardé à la mite d'une querelle.J.es médecins de l’Hôpital Notre-Dame ont averti les autorités judi-riaires hier qu’il était probable que Bentley ne passerait pas la nuit, ayant eu le poumon perforé.Le juge Marin s'est rendu immédiatement fc l’hôpital avec les deux acceusés devant lesquels Bentley a fait ses déclarations.11 a dit qu'il avait envoyé les enfants des accusés qui 'ouatent dans la cour de la nianu- Denis.L'entrée est libre.V travers le brouillard Quand nous nous arrêtons a songer au passé et à interroger .ave nir, nous ne manquons pas de nous constituer un idéal qui nous apparaît bientôt impossible à atteindre.Mais il y a un pays, auquel vou» n'avez pas songé, et qui pourrait satisfaire votre Idéal.C’est la Californie.pays ensoleillé, baigné par lu rosée du soir.C’est la terre des contrastes, avec son avantqdan de monts enneigés et de pics altiers.Les noms memes de ces lieux évoquent la sérénité.Ce sont Los An* geles, le rêve de l’artiste, San-Diego, ’arture et ou’il s’en était suivi une ; ^ î* " ?* » î* *.r a r».5 L • Ü.V.querelle.C’est au rours de cette querelle qu’il aurait été poignardé, i.a montre de la victime a disparu pour être retrouvée plus tard en possession de Dilevas.En voyage d’étude* sieurs autres.Quand on songe que ¦le Pacifique Canadien desser'.admirablement cette région en vou : conduisant à travers le Canada, à travers les Montagnes Rocheuses, n’est-ce pas une pitié de négliger une telle aubaine?Renseignement au sujet du service des trains, des tarifs, et Tése:-M.l'abbé Alphonse Cloutier, pro-1 ve rie places en s’adressant â tout fesseur au Séminaire de Sainte- agent de billets du Pacifique Cana-Thérèse, s’embarquera demain soir dirn mi au bureau de ville.201 rue t sur le "Calgaric”, de la ligne White « Star, pour un voyage d’études au f; Collège Canadien a Potruv Saint-Jacques ouest, 4211.tél.HArhonr U) sf-Tap HimriuAJA Î5 MILLES' * LAC 6 Tr LOUIS \ °» iV&ICI m Mi 7xv tT'N \ ''EAU Ç4A;4/ j DE B \ y{ r 1^1 l£3l BeàUHARNOIS est commencé! Les pelles à vapeur au travail dans le grand canal ~j ¦ ¦7 ’¦ ^ i " '!§ /-S Propriété du Québec développée pour le bien de tout le Canada Lee droits hydrauliques de Beau hanuris sont la propriété de la province de Québec, D'après lr bail provincial consenti n la compagnie, une partie de la production peut être vendue dam t'Ontaria L'Est bénéficiera ainsi d’une source, d'énergie à bai prix', tandis que l'Ouest y trouvera aussi son profit par le dé-reloppement des marchés domestiques.IES pelles à vapeur entassent déjà la terre sur les bords du nou-J veau canal de Beauharnois.Le printemps prochain, la coupe sera inondée et des dragues hydrauliques continueront le creusage.Et dans l’automne 1932, Beauharnois sera en mesure de fournir de l’énergie électrique à l’industrie.Ce grand canal de 14 milles de longueur est creusé entre le lac «St François et le lac St-Louis, deux élargissements du fleuve St-Laurent.L’usine génératrice sera érigée à l’extrémité du canal qui donne sur le lac St-Louis—à 25 milles seulement de Montréal.Le canal aura plus d’un demi-mille de largeur et il comportera un chenal pour les navires de 27 pieds de profondeur par 200 verges de largeur.Une partie des eaux du St-Laurent passera par ce canal, tombant d’un seul coup d’une hauteur de 83 pieds à l’usine génératrice même et développant ainsi une force de 500,000 chevaux-vapeur.C’est de cette manière que l’énergie de cette partie du fleuve sera utilisée le plus économiquement.En retour de cette énergie, qui appartient à la province de Québec, Beauharnois versera chaque année à la province, en redevances hydrauliques seulement, plus d’un demi-million de dollars, et fournira gratuitement au Dominion un canal de $16,000,000, assez profond pour laisser passer les plus gros navires des Grands Lacs.L'entreprise de Beauharnois produira ainsi à bas |)rix une i quantité d’énergie électrique qui servira les fins de 1 industrie, en mettant à la disposition de la navigation des facilités qui auront la plus heureuse influence sur la prospérité de l’Est et 1 Ouest du pays.vaste tout CORPORATION r LIMITED K9U L VOLUME XX — No 240 DEVOIR, MONTREAL, MARDI I > OCTOBRE numne lettre de fadette ] Le service de table Madame (dlia Erstinn FLOR1ANE DONNE, DANS LA) “MAISON”, DES CONSEILS FORT A PROPOS AU SUJET DU DIFFICILE PROBLEME DU SERVICE DE TABLE — LE SERVICE EN GENERAL COMMENT DECOUPER LES VIANDES endue, nous étonné et nous ravit.Car nous n’avez jamais vu un ciel dépossédé de loulrs ses es, et il ny a pas de vie privée de toutes ses lumières! C'est dans le petit coin, silencieux et intime, que vil le Vous connaissez les soirs tristes où les étoiles mêmes sont graves et désolées?Elles brillent dans le ciel pur.mais comme brillent les yeux qui ont pleuré.Qui sait si elles ne regrettent pas la soeur-étoile qui a glisse vers la terre et dont la chute les épouvante ?Hélas! il tombe des étoiles de tous les ciels et les larmes ne les font pas reparaître! Dissoutes dans I espace, elles ne laissent j>as même de traces de leur sillage lumineux.Pour l’un, c’est l’amour qui sombre, pour l’autre, c est une nrnitié précieuse qui s’éloigne; et les confiances trompées, et ' enthousiasme qui s’éteint, et les espoirs qui ne veulent p us •elever la tête!.Notre ciel perd ses étoiles, une à une: elles vont se perdre dans le noir et voilà ce qui fait 1rs soirs tristes ou râme regarde en arrière pour retrouver au moins le souvenir des trésors disparus.,________ _ , Allons! ne regardons plus les étoiles quand elles versent sut j j,.t eei taim s initiatives >nvc.uclle.s nous leur désolation et allumons la lampe-amie qui sait foules on n’avait oas pensé jusqu’ic nos choses el a surveillé tard de nos griffonnages! Elle a une âme bien comprenante, elle est une amie simple et fidele: elle rayonne sur notre “petit coin", celui où nous sommes bien et ou les ombres chères nous trouvent toujours prêtes a les accueillir.Notre coin! Nous savons le faire à notre image, et lotîtes nous nous y réfugions pour regarder les étoiles qui tombent, niais nus$i pour uoir celles qui s'allument el dont la lueur, subite et inattendue, nous étonne et nous ravi/.Car étoiles passé: il le garde'pieusement: photographies, livres, feuilles volardes ramènent autour de nous les êtres que l'on n’oublie jamais et les choses un peu vagues qui revivent durant ces heures où l’âme se promène à travers ses souvenirs.C’est dans le petit coin paisible que l’on reprend possession de soi: on est mécontente de sa journée, des heures perdues, des maladresses commises, des mots échappés, des silences lâches, et la lampe éclaire, les regrets sincères, les braves résolutions qui auront peut-être, demain, le même sort que celles d'hier! N’importe! Allons tout de même, courageusement, recommençant sans cesse dans la bonne volonté toujours renouvelée.Allons, nous défiant de nos pires ennemis: la faiblesse d’un coeur tendre, trop facile à ulcérer, et les intermittences d’une volonté, capable de grands efforts, mais qui se débande ensuite, par lassitude, telle la corde lâche d’un arc.Défions-nous aussi dr.s tristesses indéfinissables, des superstitions vagues qui obsèdent tant de femmes trop impressionnables! Que d’activités ces fantômes ont abolies, que d'heures accablantes ils ont créées.C’est encore dans notre petit coin que nous consultons nos livres, ces amis fidèles, discrets, toujours là quand nous avons besoin de forces mystérieuses qu’ils nous communiquent.Les uns enseignent la pitié, l’indulgence, l’inlassable bonté, d'autres, profonds, élevés, tirent en haut nos âmes toujours tentées de dégringoler comme les pauvres étoiles filantes! Je viens d’en fermer un sur cette phrase: "Quand toutes les cordes de ma vie seront accordées, ô mon Seigneur, Tu les toucheras et il en sortira un chant d’amour." FADETTE En ee moment ou la niain-d oeuvre se raréfie, où la question domestique devient de mi’s en plus difficile a résoudre, une simplifi-j cation dans le service de table s’impose.Soit par raison d'économie, soit | P ai toute autre raison, nombreuse., j .ont les i'aiui les qui rédu.seiit tein personnel et se dispo ent < pren- Faire son lit.sa chambre, épous seter les bibelots, ce n’est lias une grande affaire.Beaucoup de jeunes iilles y sont préparées depuis long-1 temps'et ne s’en trouvent pas plus mal.Tout autre chose est le ser-j vice de table quand, par exemple, on n’a qu’une bonne pour une nom-) breuse famille ou même quanti on n’en a pas du tout.C’est donc de la simplification du service -de table et à table que nous nous occuperons plus spécialement aujourd’hui.U y a plusieurs manières de procéder, el nous le diviserons en deux parties: I.— La pi é-mation du couvert et des accessoires qui faciliteront le service; 2.Le rôle de la maîtresse de maison dans l’ordonnance du menu.MAGASIN EATON Si Ton prend le repas dans l’intimité, on placera devant chaque convive deux assiettes plates superposées et toutes les assiettes à potage en pile devant la maîtresse Madame GIT IA ERSTISS.soprano, l'une des meilleures artistes de la National Broadcasting Company.Au début de sa carrière, elle s'en fut trouver Jean de Rrseke, le célèbre professeur \ de chant de Siee.mais essuya ; un refus.Sans se décourager, elle | s’assit tranquillement à la porte j du professeur, le força à l’éeou- \ ter et fut admise comme élève.1 U :t LA MANIERE DE DECOUPER LES VIANDES Est il une question plus ardue pour une maîtresse de maison nue la manière de découper la volaille et la viande en général?Cela ne parait rien, et cependant ce dècou- dë"maison, qui rempVira celles-ci au ÏÏê fur et a mesure.Entre le verre et '" fà m«ri Au Couvent de Saint-Roch En vue d’un prochain conventurn, les anciennes élèves de ila Congre-Ration de Notre-Dame, du Pilonnât et de T Academie de Saint-Roch de Quebec, sont instamment ipriees >-de donner leur adresse complete le plus tôt possible à “Amicale du Couvent de Saint-Roch' 83, rue de l’Eglise, Quebec.BON À SAVOIR POUR NETTOYER VOTRE ARGENTERIE Nouvelle salle de montre chez Eaton M G.-T.Wolfe, l’un des directeurs de la T.Eaton Co.a inaugure hier avant-midi, une nouvelle sal le de montre par commandes pos-lalcs au no 2269, de la rue Mont-Royal est.Cette salle est spacieuse et aménagée avec goût.Cette nouvelle salle de montre permettra de faire voir aux visi-leurs l’énorme quantité de marchandises annoncées dans les catalogues de vente par la poste publiés par la Compagnie Eaton.Celte salle étant située dans-la metro-nole du Québec, les visiteurs de la campagne pourront voir sur les lieux les marchandises annoncées dans les catalogues, (.eux qui ha-bitent dans les environs de cette salle sont invites a aller acheter de , ces articles qui ont rendu les catalogues Eaton fameux.Ceux qui se rendront a celte nouvelle salle de montre, qu’ils soient de la ville ou de la campagne, la trouveront pleine de goût, attrayante et confortable.Us se rendront compte qu’il se trouve là d excellentes occasions.Pour nettoyer sans peine votre I argenterie quand elle est ternie par certains acides, faitesda tremper dans un récipient d'aluminium, dont vous porterez l’eau à lOOo.Laissez bouillir pendant quelques minutes, el vous constaterez leur brillant.En revanche, le récipient sera quelque peu taché, mais vous lui restituerez aisément sa fraîcheur première en le frottant au savon minéral.POUR FAIRE DISPARAITRE LES TACHES DE RESINE On place le tissu taché à plat sur une flanelle, puis, a 1 aide d un tampon imbibé d'alcool a 90o, on frotte la tache en commençant par les bords et jamais par le centre.POUR SCELLER DES CARREAUX DE FAÏENCE On se sert d’un mélange de sili-cate de soude et de blanc d Espagne ayant une consistance pâteuse.POUR FAIRE DU PAPIER DF.VERRE /assiette sera placé le couvert a dessert: fourchette, cuiltier à droite des assiettes, la cuiller à bouche, les couteaux d’acier, d’argent, ou pour ile poisson; à gauche de Las-,iette, une ou deux fourchettes, se-.on la composition du repas (fourchette pour le poisson ou autre).Les assiettes seront enlevées après chaque service, et mises en pile sur un guéridon à portée de la main.Pour ne pas compliquer le servi-ce, on peut placer, un peu en arrière du verre à boire, un bo] en verre à moitié rempli d’eau tiède pour y tremper le bout des doigts après les fruits.Dans les anciennes familles françaises, où l’on observe les traditions.il était d'usage — et quelques grandes familles le conservent encore cet usage — de mettre au second déjeuner le couvert sur la table nue, polie, et de se servir de ta nappe uniquement pour le diner ou repas du soir.Reçoit-on quelques amis sans cérémonie, il faudra combiner Je menu de telle façon que la bonne ait la possibilité de changer les assiettes : la superposition, dans ce cas, est inutile, à moins toutefois, qu’on n’ait pas de bonne el personne pour faire le service.La corbeille à pain contiendra des morceaux coupés pour ceux qui en redemanderont, tille sera posée, soit à l’entrée de la table familiale, soit sur le petit guéridon mentionné plus haut.Deux petits meubles peuvent faciliter te service quand on est très nombreux et en famille.Premièrement.un plateau tournant, “du même bois que la table”, monté sur un pied ou pivot qui supportera le plat, les saucières, les hors-d’oeuvre, etc.Placé au milieu de la table, chaque convive le fera tourner pour amener à sa portée et sans déranger personne les objets qui lui sont nécessaires.Deuxièmement, le guéridon, autant que possible à deux tablettes ou plateaux, qui supporteront — celui dç dessous — les assiettes sales; celui de dessus, la corbeille à pain et les couverts de rechange.La maîtresse de maison est obligée de seconder souvent la bonne, quand cèlle-ci se trouve retenue à la cuisine par la préparation d’une friture, d’un soufflé ou de quelque mets compliqué.Quand on n’a pas: confie cette besogne à son mari; mais celui-ci n’esl pas toujours disposé à accomplir cette opération lastidieuse.La cuisinière est trop novice pour entreprendre ce découpage i la cuisine, et l’embarras est grand quand un convive vient encore s'asseoir à la table familiale Nous allons donc, en quelques !i-| gnes, établir les principes ae 1 art de découper, car, quoi qu’on en pense, c’est un “art” que de savoir déchiqueter proprement la volaille que l’on vient de placer devant vous.Le poulet ne se découpe pas de la même manière que te canard.Pour le premier, commencez par enlever la tète et le cou, puis saisissez avec la fourchette la cuisse, détachez ]a peau qui la retient, renver-sez-Ja et achevez de la séparer du corps en introduisant le couteau dans les joints.Disjoignez l’aiie du même côté el de la même façon; quand ceci est fait, amenez l'aile et le blanc.Quand cuisses et ailes sont détachées d’un côté, retournez le poulet et, en le soutenant de la fourchette, opérez de même de l’autre côté.Détachez les deux côtés de la carcasse, cassez ensuite la colonne vertébrale au milieu de la longueur.Fendez ces deux morceaux en long et séparez les cuisses en deux à l’articulation.La poularde se découpé a peu près de la même façon: mais l’aile découpée est partagée dans toute sa longueur; la cuisse, par contre, est découpée en (ois parties.Pour la dinde, on sépare les cuisses.sans les détacher complètement, puis on lève les filets que l’on découpe en tranches transversales.Les cuisses ne sont pas servies entièrement, les pilons sont supprimes.Le gras de la cuisse sc coupe dans le sens de l'os el sc partage en morceaux nettement tranchés.Si.dans la poulârde braisée,_ le morceau de choix est la cuisse, l'estomac et le croupion sont les morceaux particulièrement appréciés dans la dinde.L’oie se découpe en commençant , on _ par les cuisses qui son» separees en f .s.^ dp m£me sur le pe-mnrf-pniix.nuis on continue en l,u .!v , *____manière est de Mercredi ~~ Un Spécial Rernarciuable dans les manteaux Modèles pour dames el jeunes filles 25.00 1 ri des nombreux modèles a ete dessiné par rune de nos artistes LORSQUE nous avons préparé cette offre, nous avons d abord songé à vous ., à vos préférences pour la | mode nouvelle.el aussi à votre ^ esprit d'économie.Cet achal spécial présente du très nouveau en fait de manteaux, et ayant été fait au comptant, permet un prix extrêmement avantageux.Vraiment, c’est une offre remarquable, lorsqu’on y songe! Des manteaux en Iroquois de Blin et Blin, drap de Sedan et Kasagranda.ornés de caracul.opossum et castor français, pour seulement 25.00.C’e«t un prix que vous vous attendriez de payer pour un manteau sans fourrure.Modèles à ligne droites ou avec ampleur placée plutôt bas.cols chAle ou Paquin, larges manchettes montant parfois presque jusqu au coude.nuances de vieux chême, brun chocolat, airelle, vin de Madère, étourneau, marine, noir .,.bonne doublure et chaude entredoublure pour les plus froides journées d’hiver.DE PLUS - il y a des modèle* pour fortes tailles: 44 1-2 à 50 1-2, ainsi que les tailles 14 à 20 et 34 à 40 dans le groupe.Troisième étaoe—Rue Sainte-Catherine Drap de Sedan noir on brun et caracul T EATON C°u UNITED 09 MPNT««AI.chr}',$0™';Si „ d«s.rti.'U> au, trrvf'.K sa /nS." -î-L/’Xiv'ni donner trois parts.Le cuissot de chevreurt sc sert P»-aué le» tranches découpées **n biais le filet coupé en longueur.H ën est de même pour le sanglier.Le chevreau, servi ^ (lJ.ar 'irfi: est découpé horizontalement, le » let découpé en travers, quand 1 • de l’échine a été séparé avant cuisson., Le qiffot de mouton peut être de coupé9 de deux manières diffénm-Les.La «première consiste à le cou per du côté le plus charnu, en tranche s sucessives et minces, en faisant glisser le couteau le long .i.(nui* nn retourne !e trois morceaux, puis on continue en enlevant tes filets et Ton termine par la disjonction de l’articulation de l’aile.L’oie étant généralement très grasse, les tranches prises dans es filets seront très minces et orien Sur une feuille de papier fort, étendez une couche de colle forte.Axant que cette colle soit refroidie, tamisez dessus de la pierre ponce.Cela vous procurera une feuille de papier de verre plus economique que celui que vous achetez.et qui a l’avantage de ne pas raver.deC domestique, il vaut mieux sup-jtées de ^^r^'i'a tranche05' primer les plats compliques du me' j cx^ £ S^ ^est autre, chose.nu., La bonne apporte les plats et >es pose au milieu de ta table ou devant la maîtresse de maison.Dans ce cas.chacun passe* son assiette pour qu’on lui donne sa part.Ce système est excellent quand il y a des enfants maladroits à table ou' tentés de se servir trop copieusement.M est découpé en tranches très min ces et transversalement, cest-a-dirc que ces aiguillettes sont prises en longueur sur le filet.Les cuisses sont découpées en deux parties et ont l’avantage sur laite qui cm moins appréciée.11 est également certaines tegu à observer pour les viandes de hou tit côté.La seconde manière est de découper la noix horizontalement en tranches minces.La selle d’agneau se découpe sur longueur du filet, les fi«ets oeta chés a part et coupés par moitié dans le sens de la longuen'-.Si a selle est braisée, on Prat,îT«^ J® petites incisions sur les cotes du filet pour les détacher plus facilement, puis on les coupe transversalement.___ Pour le veau, on séparé le rognon et te filet, celui-ci se découpé en ranches transversales.La noix de "nu est découpée suivant le «il o « viande, pris en travers.Les tranches de filet de boeuf sont découpées en biais, et les viandes bouillies ou rôties doivent être découpées perpenliculairement au fil de la viande, autrement elles seraient coriaces ou filandreuses.FLORIANE Le« Ecoles Ménagères provinciales 461 RUE SHERBROOKE EST, HArbour 4980 L'Ecole ménagère est en plein fonctionnement.Par l’horaire publié samedi, I on constate que les cour» ont double; et les élèves affluent de toutes ^ Pas un cours n'a été supprimé: coupe et couture, cuisine pratique et cuisine de démonstration, fantaisies et chapeaux.Les dames sont spécialement intéressées aux démonstrations culinaires pratiques, qui sont une veritable leçon de choses, et qui.en plus, ne demandent pas une inscription préalable.Aussi, viennent-elles en foule savourer les plats qui s'élaborent devant elles.Gomme exemple, mardi, le !•> octobre.à 2 heures de l’après-midi, le menu suivant est exécuté: Potage aux salsifis Filet de boeuf a ta jardiniere Pôle brisée fine Tarte aux pommes La direction a répondu avec bonheur aux désirs de celles qui travaillent, en leur facilitant le» moyens d’assister à une démonstration culinaire le soir.Ainsi, Jeudi, le 17 octobre, à 7 heures 30, toutes pourront prendre connaissance de l’intéressant menu suivant, satisfaire leurs yeux, apprécier les mets, et augmenter leurs connaissance» culinaires: Hors d’oeuvre variés Tarie au gruvère et aux tomates ("hou fleur à la polonaise Flan aux pommes Langues de chat.Feuilleton du Devoir COEUR i (Suite) .le ne possède paa d'anneau, et la mer est loin, Marie; mais vous seule faisiez la moue pendant que je parlais; je vous regardais du roin de l'oeil.N’aimeriez-vous pas les paysans?— Mais si, du moins, comme peut les aimer une Parisienne qui ne les connaît que par les livres; je viens justement de lire la Bonne Terre et la Poésie des Rétes.par Fsbié; j’ai les yeux encore éblouis le Vor des rimes.Oui.c’est un merveilleux pen-»fur, fit Mme Préfonds, ü possède la simplicité des forts La conversation dévia.le n'avais été heureuse dans au* riant.' Quel être insupportable! Je le déteste.17 juillet.Nous partons demain pour Di-nard.18 juillet.6 heures du malin, .l'emporte mon journal.Où peut bien se trouver rxarto-menl te château de Gétbule?21 juillet.(Lest toujours aver un vif plai-cune de mes attaques, mais i’espe- ; que je revois la mer.rais que la soirée me donnerait une | j'airnp |fl |jBnp d’horizon baignée comnensation.i par les flots bleus, les villas co- D’OR Par M.dr WAILLY Oh! les jolis galets veinés.les goémons noirs.les algues élastiques.les coquillages aux formes étranges!.Quel nmoncelle-splendide de trésors' raxisscmenls de la marer Lorsque nous avons un diner intime, après le café pris au salon.fais toujours un peu de musique accompagnée par les violons d’André et de François.André est un bon garçon qui joue tout ce que l’on veut, aime les classiques, le moderne et les scies de cafés concert.François, lui, ne peut pas souffrir les refrains de.la rue .moi.non plus.mais, ce soir, je n’ai joué que cela.•l'espérais un mouvement d'humeur, une parole de fatigue, un soupir d'ennui.Rien.il est demeuré calme et xou- quettes, la plage ensoleillée, le ea sino joyeux où je retrouve toujours quelques amis et plusieurs de mes danseurs de l’hiver précédent.Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est la délicieuse bande d’amours blonds ou bruns, accroupis dans le sable et le transformant gravement en pâtés.A demi nus, faisant hâter par la brise marine leur chair délicate, ils édifient des châteaux, des redoutes ei mille choses auxquelles leur imaignation éprise de merveilleux donne des noms magnifiques.Quelle inépuisable corbeille a jouets que le sable fin d’une plage! i ment Et le basse!.Les bambins courent, cherchent, se précipitent à la découverte des surprises, laissées sur la grève par la mer en fuit" Quelquefois, rêveuse, je contemple les chers prlils, el devant leur ardeur h fouiller le dessous des vagues, je vois une image rte notre propre existence.Ne cherchons-nous pas toujours, nous aussi, à voir le dessous de la vie, el r'est pourquoi sans doute, Dieu — prenant en pitié l'agitation inquiète et le désir sans eesse inassouvi de notre âme - y n glissé l’espérance pour en combler le néant.F.t me xmiei de nouveau au milieu des enfants Quelles délicieuses varanrex je vais passer! Notre villa est vaste et confortable, è deux pas de la place, sur une hautdur de laquelle l’oeil ébloui découvre le vieux Dinard, mélancolique comme un soir d'automne monades mirobolantes.C’est le cri d’enthousiasme de Nicole Delvane.lorsqu’elle ma rencontrée ce matin sur la plage.— Comment, ma chère, vous avez déserté Trouville!.Ah! vous ne le regretterez pas; Dinard c’est très gentil, le casino es» d un chic épatant, et les promenades v sont mirobolantes.En ce moment, nous nous installons et ne songeons encore a rien d'autre.el elle m’a confié que c’était à ce costume qu'elle devait ses plus éclatants succès de plage.Parmi foutes les jolies excentriques qui rivalisent d’ingéniosité, j’ai remarqué, dès le premier jour, une jeune femme rharmante.mise avec une simplicité de haut goût el qui se tient toujours isolée, presque à l’extrémité de la plage Maman l’« vue, romme moi, et m’a dit en la désignant discrète-!me.nt du regard: .Une étrangère probablement, Maman a été choquée, dès le pre-mier jour, par I» vue de quelques mais d’une élégance sobre qui me dames arborant des costumes de j plait.Il parait qu'il s a ici dea pro- promenade ressemblant fort à des pyjamas.Il paraît que c’est une nouveauté, lancée 1 hiver dernier è Nice par des élégantes, arbitres de la mode.Cela se nomme mijamas.Franchement, ce n est pas joli et surtout pas féminin.Avec leur» cheveux courts, leur veste sans taille et leur pantalon droit, les femmes, «affublées de la sorte, ont l'air de jeunes garçons déguiiés.Cette mode ne prendra certainement pas.Nicole me l'a fort vantée, cependant, elle possède un mijamas en soie soupir blanche peinte de plantes marines d’un effet bizarre, J’ai questionné autour de moi.Personne ne la connaît.Elle habite le vieux Dinard où elle es» en pension chez une veuve.Tous les matins, on la voit venir prendre son bain; la domestique de sa propriétaire lui sert de femme de rhambre, la couvrant d’un long peignoir blanc dès qu'elle sort de 1» mer.L’après-midi, clic revient s'asseoir sur la plage, toujours à la même place, sous un grand parasol orange; elle lit, brode contemple l’immensité verdâtre el, lr soir, s'en va d'un pas leiil sans avoir adresse la parole « personne.La réforme du code civil Demain, mercredi, le 16, è 5 heures p.m., aura lieu â la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste, 853, rue Sherbrooke est.l’assemblée mensuelle.M.Camillien Paquette, notaire, adressera la parole sur la réforme du code civil.La distinction du conférencier,; comme l’importance du sujet traité, nous fait espérer que nos mem- ! bres et les abonnées de la Bonne Parole, assisteront en grand nom- ; lire à rette réunion.De nouvelles inscriptions rom-) me membres de la Fédération pourront être prises en s’adressant au secrétariat.Par ordre.Tout ce qu’on sait d’elle.c'est] son nom miss Kate Burke,, anglaise?., américaine?., on l'tgno-] re.Celle étrangère m’intrigue, j'ai» menus lui parler, mais le moyen’«I 22 juillet Combien c'est délicieux, dans 'a] fraîcheur matinale, de s’ébrouer librement dans la mer! Je déteste l'endroit ‘Yhir" ou lej bain devient un spectacle pour ecus qui sont demeures sur 1» pla-| ge.Je préfère le polit coin désert, où je m’ébats tranquillement au milieu «les belles ondes d'un vert] clair.J'ai découvert une sorte de vallée] délicieuse dans laquelle je m’aban donne sans contrainte aux plaisirt] de la natation.Ce matin, je poussais vers le large lorsque je me trou vai en face de miss Burke.A ma vue, l’étrangère fit un mouvement pour changer de directior et, comprenant son désir, j’allai) faire de même lorsque je l'entendi: pousser un léger rri.Vivement je me dirigeai vers ello Elle était un peu pâle et.A mon ap proche, elle balbutia: M suivre) inumw» rriprlÆ* «4 Jio 13®, r®» Sotrf-nnin» n»».* Ue-îire*!, p*r ma PRiMKtuE vopti-Atnfc a in# limit*»» «nonoRJ mu,I f HCI MmUiililra'iut •! MAT*'*/ LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 15 OCTOBRE 1929 VOLUME XX — No 240 COMMERCE ET FINANCE Faits et pe t ins LE MARCHE DES VIVRES Bourse de New-York BOURSE DE MONTREAL Fluctuations de la matinée (Compilation de la maison L.-G.Beaubien) Le jeu du Brazilian Ce monde spéculateur, parce que le plus nerveux qui soit malgré ses dehors froids et apparemment m-sensibles, est souvent le plus crédule.Même le plus expérimenté des spéculateurs, soit celui qui n est pas prêt à se laisser enthousiasmer facilement par les racoutars de ia rue.est toujours disposé à croire la cote et c’est presque devenu uu adage en Bourse, cher les Anglo-Saxons, que de dire*.I he ticKei can't lie”.A cela, les Plus prudents ajouteront: ‘Always .cat l’expérience prouve que si le ticker n’a pas précisément menti, il s’est au moins trompé ou il a servi à tromper les plus crédules.Si la Bourse ne subissait d'influences autres que l’offre et U demande découlant normalement de la position financière de chacune des compagnies cotées et de !i situation économique locale et mondiale, souvent les variations seraient à peine perceptibles et en tout cas se feraient généralement très lentement tant que de nouveaux développements importants ne viendraient pas changer la face des choses.Mais des influences particulières très fortes font souvent osciller la cote si sensible et il en résulte que là où on devrait normalement voir primer la froide statistique, c’est le plus souvent une sorte de sentimentalisme inconscient qui prime.Résultat: l’équation des cours n’est la plupart du temps que ie résultat d'un problème de psychologie plus ou moins simpliste.Cela, les grands manipulateurs de la Bourse le savent très bien, (’.’est d’ailleurs parce qu’ils le savent et qu’ils savent surtout l’utiliser à profit qu'ils ont pu réussir dans ce métier apparemment si simple, mais si difficile en fait.La tenue de Brazilian Traction depuis quelques semaines semble indiquer que nous sommes en présence de tels manipulateurs dont le but serait de s'approprier le plus grand nombre d’actions aux meilleures conditions possibles.Pendant un certain temps, le point faible de ce titre semblait être à 72.Dés que la cote atteignait ce prix, immédiatement nous assistions à une faiblesse du cours qui retombait plus ou moins lourdement.Puis un grand mouvement d’achat s’est fait et la cote n atteint plus de 76.Mais par un curieux hasard, le titre qui s’était montré si vigoureux malgré le mouvement de baisse à Wall Street, la veille, n’a plus été supporté du tout et en trois jours, aidé par la dégringolade «les titres américains, il s'effondrait à 65 une seconde fois en moins de deux semaines.Naturellement, cela effravait nn très grand nombre de petits spéculateurs nui jetaient leurs (lires par-dessus bord de crainte «i’une réaction encore plus accentuée.Mais le mouvement d’achat n’était lias long à reprendre et en moins d’une semaine, le titre touchait de nouveau plus de 75, A ce prix samedi et hier matin, le nombre de ventes a été considérable.Vers midi, toutefois, le marché est devenu de plus en plus inactif, comme si toutes les offres de vente à ce niveau avaient été absorbées.Pour ceux qui désiraient s’approprier encore de ce titre en quantités considérables.il n’y avait que deux moyens: le inoyen financier, qui consiste a offrir plus pour induire d’autres détenteurs à vendre; ou bien le moyen psychologique, le plus facile lorsque les conditions environnantes s’y prêtent, soit provoquer un mouvement de baisse 1 qui effrayera un grand nombre de gens te qui induira à vendre à 73 ou a il celui qui deux heures plus lot n aurait pas voulu accepter moins de 78 ou 80 pour ses actions e mouvement de baisse qui s est lait a Wall Street hier après-midi «'tait certainement favorable a un mouvement similaire ici et il sem- ll,S /n .,>lus due ceux-là pi on «lit depuis des semaines -vouloir prendre le contrôle de Bra-Ut'.an en °nl uiiméiliaiement projette opinion se base la tenue passé du titre .lue !e reste de ia ns- nar Ji„ i e - aussi influencé l)lar.s meiues mouvements.l'f'l °" , remarquera, par ait-Uurs, quelle la été beaucoup moins que Brazilian.Nickel, par exemple, a toujours été maintenu P us fermement.Hier encore il ne (laissait ZM.Valeurs 1 Allied Chemical American Boach _ , , ., - American rableau indiquant les arrivagis | American American American Cours fournis par la maison cil okchios & CU, courtiers rue Notre-Dame ouest, Montréal.l.bS arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs a Montréal, hier et les jouis correspondants de la semaine dernière et de l’année passée: I92d Magnéto Clan Locomotive Power Light Smelting Water Works Tel.& Tel Beurre Fromage Oeufs OCTOBRl 14 7 .174 293 2242 3389 ! 3tT fit 6 PRIX Dit GROS 1928 là LA FARINE par la maison K./chert American American Anaconda Atchison Baltimore ce Ohio .Bethlehem Steel .Canadian Pacific Commercial Solvent» 491) { Chicago Rock Island Chrysler Motors -•*1 ! Con» O as of New York 280 Coru Products | commonwealth Southern Dupont ; Davidson Chemical Brie Railroad I Famous Players Freeport Texas Ex D *1 General Motors Gillette General Electric General Railway Signal Hudson Motor» Inter Paper, classe A.$7-50 Mack Trucks ., .- (|(i ' Missouri Pacific ‘'Vu ; Montgomery & Ward •«•¦ly | New York Central Northern Pacific .New Haven Packard Motors Pan American B Pennsylvania R R Phtlllpps Pete Public Service pf New Je Radio Corporation Remington Rand l’ilinn î Republic Iron & Steel 1 “ MSears Roebuck ! Sinclair OU Southern Railway î8.5t< $8.10 i Frix cotes | Furgeon.! Première patente .Deuxième patente .Forte à boulanger .Farine à pâtisserie Gruau roulé, 90 Ibs .ITO Gruau roulé, 80 Ibs .3.'J;> EN G R A i S A LIM E N TA 1RES Gru blanc, la lonne.$4L25 Gru rouge, la tonne.$37.25 Son, la tonne .$33.25 j BEURRE ET FROMAGE Prix de gros de la Maison Langlois et Cie.Beurre: ,- - , i „ j Standard OU ol New Jersey De crémerie, !» livre .?* M Standard on of New York De crémerie, en blocs .42s.j Southern Pacific De cuisine ¦ 3î>s.Fromage ; Québec, doux, meule de 20 Ibs 21s.j Québec, doux, au morceu 22s.Canadien tort, mie Ue 80 Ibs Canadien fort, au morceau .txraft, boite de 5 ibs.Kraft, boite de 1 1b.CELTS Prix fournis par ta Maison 7 moges et Cie.Studebaker Union Pacific U S.Rubber V.B.Industrial Alcohol U S Steel Westinghouse Willys Overland itu'„ Woolworth 7,Y7 White Motors Ouv.u h 318 U 318 64’» na 117 135 Va 113', 114., 1681 j 190 300’, 299',» 115 .285 , 134 118», 217'i 216*4 665 135 59'a 59», 4 155G 1Ô6‘» 12U', 120» 4 24 237, 190 55‘a 56 Ü4'l, 74 ta 74% 44J, 66 66‘,a 137», 166» a 367 •''4 112 76» 4 76% 39 98 85'4 110 108*4 225 »» 102 »a 129 26», 26% 65 7 , 86 102» 2 102% 42 41% r 122 921» 91’/a 58» a 56% 125 153 35»- 35% 151 ’i 80‘, 81 44» 4 44% 141’, 63», 63% 273 »a 55 55% 233 234»,a 228 Va 226-4 239>4 236% 18'., 94», 94% 46 46% Ventes Valeurs Ouv.Haut Bas Midi 980 Abitibi’ .561 s 54 % 55 100 Asbestos Coin 4'% Ui 4% 4 1 2 15580 Brazilian .721, 70 71 -90 B.C.Electric “A” 46 46 3.» B.C.Packers 15 125 Can.Brewing 1! II 10% HH 2 30Ü Can.Car .130 130 129 V» 130 25 Canada Cement 24 24 10 Can.Ind.Alcohol 15^ — — 15 % 170 Can.Ind.Alcohol “B” .131 - 13 040 Can.Pow.and Pap.34 34 ’% 33 «2 33 :U 415 Dom.Bridge 105 105 102 Vi 102 Mi 200 Fraser .42 14360 Int.Nickel 54 54 53 53 Mi 50 Lake of Woods 55 00 150 Massey-Harris 5211 5211 52 52 605 ,\lont.Power 169 169'i 167 168 410 Nat.Breweries 144 144 143 143 275 Port Alfred 93 92 93’, 50 Pow.Corp.118 118 380 Shawinigan 101 101 KH) 100 25 Steel of Canada 54 ’a — — a 4 Va 105 Winn.Electric 78 — — 78 BANQUES Montréal: 4 à 349; Royale: 3 à 346, i à 346.8 à 346.Chantecler 60s.Extras 58s.Premiers 48s.Seconds Oeufs d'entrepôt: Extras 43s.Premiers 39s.Seconds 33s.POMMES DU TERRE Prix fournis par la Maison A.Laionde.Les patates se vendent $1.35 la poche de 80 livres.Ue pouvoir de la Beuuharuois Toronto, 15 — “Il n'y a aucune déclarulion à faire à ce sujet”, di- sait aujourd’hui M.C.A.Mugrath, président de la commission hydroélectrique d’Ontario, concernant la rumeur qui veut que In commission s’engage à prendre 10Ü.ÜOO h.p.de la Beauharnois Power Corp.aussitôt que cette dernière aura développé JJOO.OOü h.p.en 1932.M.R.1).Sweezy, président de la Beauharnois, qui était ici aujourd'hui, a aussi refusé de faire une déclaration.¦s provinces productrices i nonces dans les journaux, nés, avec une récolte de ! L’Exposition en attirar Le* pommes en abondance Ottawa, 15 Le commerce des pommes canadiennes connaît une activité inaccoutumée pendant ces semaines d’automne.Les chiffres fournis par le Bureau des Stutisti-ques du Dominion montrent que ia Nouvelle-Ecosse vient en tète parmi h de pomme près de 2.000,000 de barils.Le Nouveau-Brunswick, Québec et Ontario auront aussi de fortes récoltes.La province de la Colombie britannique sera la seule a avoir une récolte légèrement plus faible.On remarque qu’en Ontario, les pommes sont quelque peu plus petites qu'à l'ordinaire, mais que par contre elles sont de couleur plus vive et d’une saveur excellente.Les jirix.à cause «le l’abondance plus grande des pommes, sont lé-fèrement plus bas que l’année dernière.Les McIntosh rouges se sont vendues $8 et $8.50 le baril à Montréal, Nos importation* tie soie Les produits canadiens Pour stimuler l’intérêt des écoliers de Montréal dans le mouvement d'encouragement à la consommation des produits canadiens, un concours littéraire sera tenu en rapport avec l’Exposition des Produits canadiens, qui aura lieu dans le Stadium du 4 au 9 novembre.L’Association des Produits canadiens (Québec), Inc., croit que les écoliers s’intéresseront vivement à ce concours, qui leur donnera l’oc- j casion d’étudier le-s raisons pour i lesquelles on devrait acheter des | produits canadiens, faits au Canada par les Canadiens, plutôt que ceux de l'étranger.Tout écolier âgé de moins de 16 ans sera éligible à ce concours dont de plus amples détails seront donnés plus tard.Les essais seront limités à 250 mots, en français ou en anglais.On est à choisir actuelement les juges du concours dont les noms seront publiés phis tard.Une des conditions de ce con-coursj c’est que les écoliers devront livrer les manuscrits à l’expoksition même, «u jour de l’ouverture, le 4 novembre.Un bureau spécial sera ouvert à celte fin.Il y aura 20 prix, cinq de $20, cinq de $10 et dix de $5.Les résultats seront publiés après la clôture de l’exposition.I.es contestants devront écrire j leur nom, âge, et le nom de leur j école ^clairement sur la première ) page de leur manuscrit; l’âge doit | être déclaré très exactement.Ceci peut avoir une influence importance sur le jugement.Fin plus, il v aura un concours : de dessin dont les détails ne sont ; pas encore complétés.Aussitôt qu’ils seront connus, ils seront an- attirant l’attention du public, sera un inoyen de démontrer à bon nombre de visiteurs «le tous les coins de l’Est du Canada, la grande variété et l’excellente qualité des marchandises fabriquées dans notre pays.Elle servira aussi à démontrer que lorsque les gens achètent des marchandises faites au pays, ils aident à améliorer la prospérité générale «lu pays et de chaque individu.Sur le Curb ifs rouas ne la matinfk Coiifk fourni» par la mal»on BEAULIEU ft DUNCAN 220, ruv Notre-Dame ouest emne de £173,.10s.8d.par tète de population.Le déficit accumulé des deux dernières années atteint aujourd’hui £4,987,718, et afin de le liipii-der graduellement il a été décidé d’accroître la taxation en imposant une surtaxe de 10 pour cent sur les revenus dépassant £2,000.et une taxe de 5 pour cent sur (Les frais bruts d’admission aux divertissements, en plus des luxes existant déjà.I.es droits d'importation majorés, proposés, qui attendent encore leur ratification par le Parlement, sont entrés en vigueur le 23 août.Ils affectent un grand nombre de produits, dont les articles en soie artificielle à la pièce et les châssis d’automobile constituent présentement des importations appréciables du Canada.Une comparaison des nouveaux taux applicables au Dominion aux anciens taux (ces derniers apparaissant entre parenthèses) sur ces trois produits fournit les chiffres suivants:—soieries artificicliles à ta pièce, 30 p.c.(20 pour cent); châssis non-montés, 22 T2 p.c.(12 1-2 p.c.); châssis montés, 30 p.c.(20 p.c.).Les châssis montés aussi bien que non montés sont admis, en vertu de l’attente tarifaire entre le Canada et l'Australie, aux taux intermédiaires, et iis conservent ainsi leur ancienne préférence de 5 pour cent sur ces articles des Etats-Unis et du continent.Il a été mentionné par le trésorier du Commonwealth que la valeur de la préférence tarifaire accordée par l’Aiïtralie «i»x fabricants britanniques durant Tannée budgétaire 1927-28 a été de £7,000,- 000, tandis que celle accordée par ia Grande-Bretagne aux .produits australiens durant la même année n’a représenté que £1,400,000.l^es recettes qui devraient être perçues durant l’exercice courant (1929-30) sont évaluées à £64,198,-000, consistant en droits de douanes et d’accise de £43,750,000, en impôts directs de £15,700,000 et en impôts divers de £4,748,000.Après avoir pourvu à des déboursés de £63,83/, 102, on s’attend qu’on pourra appliquer à la réduction du déficit accumulé un surplus de £360,-898.Routes de transport entre le Canada et TAfrique du Sud G.-S.Bissett, commissaire du commerce canadien à Capetown, remarque qu’il n’existe qu'un seul service maritime direct entre TEst du Canada et les différents ports sud-africains, à savoir celui effectué par la Elder Dempster L’o., de Montréal.Les départs se font de cette dernière ville en été, et de Saint-Jean, X.-B., en hiver, et à actuellement ils sont bi-mensuels.Lorsqu'il se présente assez de cargaison, les navires de cette ligne continuent leur voyage jusqu’aux ports de Lourenco-Marques et Bei-ra, en Afrique orientale portugaise (Mozambique).Des dispositions sont prises également par cette compagnie pour continuer avec certains navires jusqu’aux ports de TEst africain.baissait qu’un peu plus d’un point lK> p usUMîrs lorsque Brazilian (lègringola/t qU!es anm‘‘‘s près «le 5 points «le son sommet «le pr la journée, s'est remis Le dernier bulletin statistupie du ministère «lu commerce eotnme NUi'ÎOu! sur d’ailleurs tous ceux qui Tout pré-On nous H if, ^ quest iott.cédé contient dos chiffres qui ¦ q i e reste «ie !a lis- n’indiquent pas précisément que ia fabrication des soieries au Canada ait atteint ou soit près d’ateindre son point de saturation, dit T.tc-tualiti1 Economique.Peut-être sera-t-on par exemple surpris «rapprendre «îue malgré la mise en marehe de plusieurs usines depuis quelles importations de se sont encore élevées ;« $14.091.616 durant les douze mois expirés avec juillet dertiiir.par comparaison avec *17.389,012 durant les douze mois précédents.Bien qu’il y ait diminution, le chiffre reste amplement suffisant pour assurer le sucrés des nouveaux établissements qui se sont arrangés comme celui du Cap-de-la-Matlelei-ne pour fabriquer indifféremment h’s soies naturelles ou les soies artificielles et s’accommoder du tarif douanier actuel.Le fait que les importations se sont continuées en juillet 1929 au timx de plus de 14 millions par année montre bien que la progression descendante ne s’est guère ac-celérée depuis un an et «ju la production.de Tordre d’un million et quart «ie dollars, envisagée par la Canadienne «les Tissages de Soieries Reunies arrive à point pour répondre à un besoin «lu marché domestique.Mais laissons la parole à la statistique.Juin.1929 192T-28 1928-29 Sole brute «en ^leur) 1555.191 $5.079 493 *7.218.293 TIksus de sole (»n*l.rubrics» 1,200,277 17,389.013 14,091 816 39,502 754.864 458.702 FU6s de soie •rtlflclelle 164.654 1,704.098 2.289.277 Evidemment, il serait téméraire «le conclure de ces chiffres au succès certain de toute entreprise nouvelle.Ils n’en font pas moins prévoir un bel avenir pour les entre-prises formées «lans de bonnes conditions techniques et financières.Et lorsque le marché „ *a semaine dernière, razilian encore la fait beaucoup > P us rapidement que Nickel.OiV semble bien être la preuve «mp le lire est accumulé pour des prix beaucoup plus élevés parce que ies grands acheteurs, lorsqu’ils désirent liquider avec profits, procèdent de manière à maintenir un niveau c evé pendant plusieurs jours.Dans les deux derniers mouvements de hausse de Brazilian le litre s’est maintenu pendant si peu de temps au niveau de 75 que les forts acheteurs des jours précédents n’ont certainement pas eu le temps de liquider avec profits tout ce qu’ils possédaient.C’est pourquoi on ne devrait pas être surpris si nous assistons a un nouveau mou-.enj^nt de hausse qui sera aussi rapide que la baisse «i’hier.Dans ces conditions, il ne semble pas que le temps soit propice à une liquidation parce que tout semble indiquer que nous verrons Brazilian « un prix notablement plus élevé un jour ou l’autre.C.H.Va le ors ouv.Haut Ht» Midi Assoc- OU ft Os» 2 25 1 95 2 10 0*rltnK Browrrv 6 C c < A-* —- {£ 62 63 ' i 62 % 63 Csn.Dredge 52 Cnn, Vinegars 57 DM.Sengram n 'i 18 17% 18 nom Engineering 98 Onlhousle OU 2 10 2 15 3 05 nrvrlen Pnoer 26 25 V* 25 % Eastern Dairies 40 Home OU 15,60 15 % 15 30 15 50 Impérial OU 37 % 38 »i 37 37 », Tmnoria! Tobaeco 10 »i Inter Petroleum 28 I'» 28 », 28 McColl Frontenac 75 34 % Walk Gooderham 15 », 15 i’tii ixrs ri « Hvdro Elec Sec 70 »4 70 United Securities 55 MINES Abano 1.55 1 45 1 35 1 47 Amulet S 04 291 2 95 Acme OU «H 59 Aiox on 7 56 1.59 145 Alberta Pac OH :« 15 3 25 305 Arno Copper 25 Base Metals 5 00 5,05 5 00 S 05 Nornnda 50 49 », Big Missouri » 00 97 Blseo 79 80 79 80 start aeon a « Teck Htighe* 6 15 6 10 Vlpond 81 83 ai 83 Int Ntekei 54 52 % 53 >s Sherrltt Gordon 6 45 6 50 fi 35 6 40 Sudbury Bassin 7 05 7 10 7 00 VValnwell Oil 18 J.-Paul BENOIST, C.P.A.COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialités: Vérification* municipale*, scolaire», commerciale» et Industrielles Edifice “Banque d’Ep*rtne" 2664 >ue»t, rue St-Jacquea Té).HArbour 9979 Ch.216 14-6-29 Le fondement d’une fortune T'NES faits et de* statiitiqucs,recueillis ^ par un personnel technique spécialisé et interprétés par une maison de placement expérimentée, constituent la base la plu* solide de placements avantageux.Des représentant* de cette Maison se tiennentconstammcnt à l'affût par tout le Canada, étudiant les chances de succès et de prospérité des mines, des terrains pétrolifère* et de toutes les ressources du Canada qui se développent le plu* rapidement.Nous mettons à votre disposition tous les services de notre vaste organisation pour vous éclairer sur les valeurs de placement les plus profitables.Vaut trouverez d'intéressantes recommandations dans notre revue mensuelle."Le Parler D’Or".Ecrivez pour en recevoir un exemplaire ou découpez ce bulletin et éplnglez-y votre carte.WILLIAMS,BROCHU & Company, Inc.COURTIERS EN PLACEMENTS Edifice Transportation MONTREAL rv.Sr «'lb*" A a»» Mont Rny*!.Montré.) I rol»-Rlvl4r».pué ; Shwbroofcf, Qu» F»rl», Franc», n* Snccui La situation uconomuiiH' en Australie Melbourne.Dims 1«* discours du budget prononcé rèeramnrnl.il a été révélé «lue Trxcrcicc 1928 29.«pii s’est clos le 39 iuin dernier, n résulté en un déficit tic £2.358.-975.au lieu d’un surplus anticipé de £12,969.Les véritables recettes furent de £61.419.770 et les déboursés, de £63,778,740.On attribue In fause du déficit à une diminution des recedes provenant de il a douane et de l'accise, qui ont rapporte £2.241.429 de moins «pic l'estimation.La dette publique brute du Comnmnweaith « la fin de Tannée était évaluée à £377,621,573, dont £217.835,282 est due e.n Australie, £142,630.573 à Lon«ires, et £17,155, 718 à New-York.Avee la di-tte des six Etats, qui s’étnbHsmait à £722,-018.812 au 30 juin.île grand total de la dette publique australienne était de £1,099.640,385.on une mo\ .ilauric#- Forget «.ill* r>rget FORGET 6c FORGET Membres «h- ta Bourse de Montréal Membres «tu Montreal Curb Market H1 direel * 1» maison LirinRuton A Co.Membre» de U lionne de New York Nuee«ir«ale A St-Jean.l’.Q.Tél.PI,, liai* 51, rue St-Jacques, O., Montréal.P.Q.JrUST f-iKNF.RAJ.DIT E\\ ATVA 112, rue ST-JACQUES OUEST MONTREAL Capital vmé, $1.104.000 Horv F.-L.Laïque, pr Indent Hon.J -M.WTtaon, vice-pré*idml Hon D -O.L’Espérance, vice-prtsudenl René Morin.N P directeur général rtrcUTEURS TESTAMENTAIRE» - ADMINISTRA TFT "R» H DUC.! A IKES - LIQUIDATEUR» - AGENTS FINANCIERS T Il existe aussi des lignas de navires qui croisent entre les ports atlantiques des Etats-Unis et 1 Afrique du Sud, et on peut les employeir alternativemenit lorsque c’est nécessaire.Des ports de la côte canadienne du Pacifique il n’existe encore aucun service d’expédition directe à l’Afrique du Sud.Toutefois, on peut généralement se procurer de l’espace par Tinteirmédiaire de la Canadian I rudirtf) Co., de Vancouver, à bord de divers vapeurs à bois nolises.De plus, les lignes japonaises .Y.Y.K.et O.S.K.fournissent un service de transport «sur te Pacifique, mais il y a nécessité «ie transbordement au Japon.Les produits domestiques qui doivent concurrencer des articles identiques ou similaires de l’étranger jouissent du bénéfice «Tune réduction des .taux ferroviaires dans le Sud-africain, ce qui équivaut pratiijuement à une augmentation de la protection.Dans de nombreux cas les articles importés ne sont ainsi en mesure de concurrencer que dans Je seul territoire du littoral.Le marché du change ! Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie.Le premier indique le pair, le «e* I "ond le cour* du jour.Cours moyens le Ang'eterre, liv.st.France, franc .Belgique, belgas .Italie, lire.Suisse, franc .Hollande, florin .Espagne, peseta .Suède, couronne.Norvège, couronne D'iremark, cour.Brésil, milreis .Elats-Unis, dollar Allemagne, mark.15 octobre 1929: 4.86 2-3 $4.91 Q 3.92 13.9 19.3c.19.3c.40.2c.19.3c.20.oc 26.8c.26.8e.32c.0398 .1412 .0529 .1953 .4006 .1505 .2696 2696 .2712 .1210 11-8 prime 23.8c.2413 Avis aux créanciers de la première assemblée à la suite d’une cession La loi de faillite Immeuble général et Prêts hypothécaires 3985 rue Wellington Tél.York 4707 Avis est par la présente donné que M J.-E.Choquette, de la Cité de Montréal a.le quatorzième Jour d’octobre 1939, fait cession autorisée de tous ses bl«ms pour le bénéfice de ses créanciers, et que l’Ho-norable J.Allard, séquestre officiel, m’a nommé gardien des biens du débiteur Jusqu’à ce que les créancier», à leur première assemblée aient élu un syndic pour administrer les biens du débiteur.Avis est aussi donné que la première assemblée des créanciers de l'actif susdit sera tenue au bureau du séquestre officiel, chambre 31.Palais de Justice.Montréal.P.Q.le 24ème Jour d’octobre 1929, à dix heures de l’avant-mldl.Pour vous donner le droit de voter A cette assemblée, la preuve de votre créance doit être produite entre mes mains avant l'assemblée Daté A Montréal, ce I5ême Jour d'oo-tobre 1929.J.-OMER BONNIER, 132 Ouest rue St-Jacques.Gardien.' - Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES H.Labrecque, LC.ü Papineau.I.C.et Arpenteur.M.Cailloux.I.C.Les Ingénieurs Associés LIMITEE INGENIEURS CONSEILS Béton armé — Arpentage — Expertise EDIFICE THEMIS 10, St-Jacques ouest — HArbour 0482 MONTREAL P.-A.GAGNON 1 Comptable Agréé (Chartered Accountant Immeuble des Tramways l’>9 Ouest rue Craig Téléphone: HArbour 5990 — LARUE & TRUDEL I wu'hnl,a,Rl'e7,C A- Eu« Trudel, C.A.a ' ®oulet- C.A, Maur.Chartré, C.A m „Beauvals' C A D.Roblllard, C.A.Maur.Boulanger.C.A.J.-P.Gauthier, C.A.LaRUE TRUDEL & FICHER Syndics et Liquidateurs Téléphone: HArbour 2636 _.QiyBEC MONTREAL Edif, B.Canadienne 802, Edtf Insurance .Nationale Exchange 71.rue St-Pierre 276, St-Jacques O.1 - a — 1 Raymond Beausoleil 1.C.Spécialité : COMBUSTION CHAUFFAGE INDUSTRIEL ET DOMESTIQUE— INSTITUTIONS HOPITAUX — CONCIERGERIES 132, rue St-Jacques O.-HA.1841 Chambre 320 AVOCATS Aldértc Blaln, L.L., L,.M AL.Yvaln Beaudoin, L.I ,B.BLAIN & BEAUDOIN AVOCATS Imm.Duluth, chambre 22 LAn.4469 84, rue Notre-Dame ouest - Montréal Jacques Cartier.L.L.L.Tél.LAnc.7513 Jean Victor Cartier, LL.L.L.-J.Barcelo L.L.B J.-Eüg.Rivard, LLL.Cartier, Barcelo & Rivartl AVOCATS Chambre 703-A, Immeuble “Power” 159, rue Craig ouest - - Montréal Maurice Dupré, L.L.L.C.R.AVOCAT ET PROCUREUR DE L’ETUDE Fitzpatrick, Dupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin ?COTE DE’ LA MONTAGNE Téléphones: 212 et 213 QUEBEC Lucien-D.VIAU, C.A.COMPTABLE AGREE — Associé h P C.SHANNON FILS & CIE Comptables publics licenciés 266, rue St-Jacques Ouest - Montréal HArb.2430 — york S204-W.NOTAIRE Tél.HArbour 5390 R.OCI.PELIETIER, BJ.ll.B.NOTAIRE 266, rue Saint-Jacques, Ouest Suite 263 Montréal ENCADREURS ST-GERMAIN & ST-GERMAIN AVOCATS Tél HArb.9116-9117 - LO St-Jacques E.P St-Oermaln.L.L.L, C.R Jean St-Oermaln, LL B Môreuey Frères, Limitée 458 Ste-Catherine E.- HArbour 689J Encadrements de toutes sortes et dam tous les styles.Restauration de cadres et de tableaux Gravures, eaux-fortes, miroir» et matérle d'artistes.Anatole Vanter, C.R.Guy Vanler.C.R.VANIER & VANIER AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jarque» Tél.HArbour 2811 Machines à écrire Toutes marques, por tatlves et standard neuves et reconstrul tes aux plus bas prix Aussi réparations N.MARTINEAU & FILS 508, rue McGill :: Montréa Tél.MArquette 2543 BREVETS \ _____________________ ît&ruuuteije mafiuelètaeüe formulede Vnmncd lminnhrm envoyé* ALBERT FOURnTfr 934 ^ 'TE CATNtniNE EST Philippe BEAUDOIN Reliure de —Bibliothèque.1292, rue Ste-EHsabeth LAnc.5594.STORES ET DRAPERIES NVENTIONS MARIOM ft MARION IrnnM* -n IBM 119%.trnm Uni » •cwlt*.Montré*!.1159-1161, rue Blcury - 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WLW, 700-428, Cincinnati.Alladin Fiddlers.NBC System, Fathom Trawlers: drames de la mér, A WJZ 10 H.P.M.WBBM.770-389, Chicago, concert, d'orch NBC System The Voyagers A WJZ WLW.70-428.Cincinnati.Night club WPG.1100-272, Atlantic City, programme varié.Columbia Network, heure Kolatcr oi-chestre, A WABC.WOR, 710.422.Newark, don Juan.10 H 30 P.M.WBBM.770-389, Chicago, comédie musicale.mémoires.NBC System.Amer.Gas Ass'n.programme d'Atiantlc City.A WEAF.Columbia Network.Dixie Echoes, a WABC WGY, 790-379.Schenectady concert d'orchestre.WLW.700-428.Cincinnati, programme de courtoisie.NBC System, orchestre Stromberg-Carl-son.A WJZ 10 H.45 P.3t WBBM, 770-389.Chicago, orchestre 11 H P.M Columbia Network.Showboat drame.A | WABC.1 NBC System.opCra "Carmen A WEAF WüY.790-379.Schenectady.orchestre Ten Eyck NBC System Amos' n' Andy A WMAQ WOR 710-422, Newark, nouvelles: or-I chestre.WPG.1100-272, Atlantic City, orchestre i Silver Slipper II H 15 P.M NBC System Slumber music, a WJZ | WMAQ.' je ])r Eugène Saint-Jacques, I *- » » JTA*» A INommingue Nominingue.15.La saison du tourisme touche à sa fin.Nominin-gue a vu, cet été.un grand nombre de touristes, beaucoup plus considérable que les années passées.Des constructions importantes et nombreuses sont en projet pour l'an prochain.Les religieuses de I'lnunaenloe-Gonccplion ont décidé de faire à Noniinimvuc un séjour de repos pour leurs religieuses épuisées par les missions.Une vinq’rene d’ouvriers sont aetukleinent occupes par elles à transformer leur établissement.Vendredi dernier, à l’hôtel de ville, une assemblée du comité d’embelttisscment du village de No miningue s'est tenue sous la présidence de M.J.-A.Simard.Les prix pour le Concours do l'année 1929 ont été repartis comme suit : lo.Pour l’embeltissmuent général: 1er prix.M.Th.Potvin.maire.Jéiue prix.M.Donat Généreux.•Jcnie prix.M.Louis Godard.2o.Pour les fleurs.1er prix.M.I.A.Sim.ml.2ème prix, M.J.B.Marlin.Sense prix.M.Joseph Ron-Mifanl et M.Simon Ménard.3o.Pour les bâtiments tes mieux peints; 1er prix, M.Osins Leduc.2éme prix.M.Georges Fouché.3èmo prix, M.A.Huot et M.Rosario Poirier.Le président M.J.A.Simard termina l’assemblée en remerciant chaleureusement tous ceux qui ont contribué au succès de ce C.on-ours, les encourageant à continuer.En Ontario Toronto, IS.IsTbC.) - H, Howard Ferguson a parlé hier à trois issrmblées, et M.Sinclair, à deux.Les deux chefs continuent à parier de la question des liqueurs.M.Sinclair accuse le gouvernement d’avoir administré la loi de façon partisanne.H accuse M.Ferguson d’avoir refusé un plébiscite sur cette importante question.M.Ferguson affirme de son côté, que la loi sera efficace pour la cause de la tempérance.U annonce que les octrois aux chemins de cantons et de campagne seront plus doublés.risien, T.-L.Saunderson, Burkett; MM.le major A.McBean, H.Raymond et E.Courtois, vice-présidents de T Association des courtiers d’assurance; M.A.-J.Gauthier, trésorier de ^’association; M.L.-S.Carlton, du “Montreal Insurant: Institute”; M.I.Crépeau, et plusieurs autres.Les principaux orateurs ont été le président de l’Association des courtiers d’assurance de la province de Québec, M.C.-H.Hanon.M.R.-J.Wickham, premier président de l’Association, M.Eugène Courtois, ancien vice-président, M.R.- L.Charlton, premier président de ta “Fire Insurance Brokers” A .dation of Montreal”, et M.(,«es Tanguay, premier président de l’Association des agents d'assurance de la province de Québec.M.C.-H.Hanson a fait un historique de l’Association.Il a souligné le dêv«Jappement qu’clMe a pris depuis l’année de sa fondation.R a indiqué comme principales èta-oes de la carrière de l'association le succès de la tentative faite en 1923 pour empêcher les banques, les trusts et leurs employés d’agir comme agents d'assurance et la délégation de 1927 auprès du gouvernement provincial pour sauvegarder les agents, Uobtention de la première loi de licences pour les agents d'assurance, le succès de la t lutte ipour empêcher la ville de Montreal d’imposer une taxe annuelle de $100.aux agents d’assu: rance.En terminant, il a rappelé qu'un des principaux buts de l’Association est de travailler constamment à l’amélioration de la profession d’assurance et pour la protec-iion du publie assuré.M.Eugène Courtois a exprimé le souhait que l'agent d’assurance devienne un professionnel en vertu de la loi, dans l'intérêt et du public et de l'agent.Au point de vue économique l’assurance joue un rôle prépondérant, a-t-il dit.et H est nécessaire d'écarter les agents incompétents qui ne peuvent qu’entraver, au détriment du public, le progrès de l’assurance.M.R.-L.OharMon a souligné la nécessité du fair play.M.Georges Tanguay a rappelé lo souvenir des ouvriers du début de l’Association.MM.J.-E.Boivin, P .-A.Boutin.R.-P.Adams ont porté les santés et MM.J.-H.Labelle, C.-E.Gravel, Wickham y ont répondu.MM.Dugal, Taschereau et Riddle, ont prononcé de courtes allocutions.M.Dugal a dit que l’association peut compter sur l’entière de son departement et être assurée qu'on satisfera aux demandes légitimes.Tes discours terminés, le president a proposé des remerciements à M.J.-C.D'Auteuil.secrétaire de T Association, l’organisateur du banquet.le Dr François de Martigny, le co lonel Wilfrid Bovey, de l’Université McGill, le Dr I.Côté, le Dr Keenan.M.Claude Mélançon, directeur de la publicité française du Canadien National, ainsi que plusieurs médecins de Montréal se spécialisant dans la médecine industrielle.DANS RICHELIEU M.J.-C.-A.TURCOTTE, ECHEVIN DE SOREL, EST CHOISI A L’UNANIMITE COMME CANDIDAT LIBERAL A L’ELECTION PARTIELLE DU 28 OCTOBRE Sainte-Victoire, 14.L’échevin J.-C.-Avila Turcotte, de Sorel, a été choisi à l’unanimité, hier, a la convention libérale, comme candidat du gouvernement pour la prochaine élection partielle du comté de Richelieu, qui aura lieu le 28 octobre.Le nom de l’échevin Turcotte a été proposé par le Dr J.-W.Robidoux, maire de Sorel, et appuyé par M.Alfred Bocage, cultivateur de Saint-Louis de Bonse-cours.Il n’v eut pas d'autres noms proposés.Il ne fut pas question du maire Ulric Girouard, de Saint-Ours, ni du.Dr Aimé Chartier, dont les noms avaient circulé, ces jours derniers, comme pouvant être ceux de candidats possibles.M.P.-.I.-A.Cardin, ministre de la marine, a adressé la parole à l'issue de la convention, et a demandé aux libéraux du comté de se rallier tous au choix officiel du gouvernement.M.Athanase David, secrétaire de la province, a parlé aussi à cette convention et a passé en revue tout ce que le gouvernement libéral provincial a accompli depuis qu’il est au pouvoir, soit depuis trente ans.Le candidat, M.Turcotte, dit ensuite quelques mots.MM.Irénée Vautrin et Cléophas Bastion assistaient à la convention.Chemin de fer National du Canada MONTREAL-OTTAWA Tuée jiar un auto à Saint-Hubert Mme E.Daigncnuil, 76 ans, 4600 rue Marquette, a été tuée hier matin vers dix heures trente, à St-Hubcrt.au moment où elle traversait lu grande route après être descendue d’iMi automobile.La mort est due à une fracture du crâne et n (tes Measures internes.Mme Daigncnult, d’après les témoins, aurait passé en arrière de la voiture d'où elle était descendue pour traverser la route vins voirj,|U(q, un automobile qui venait dans T' fîi*,).Le service de trains suivant est maintenant en vigueur entre Montréal et Ottawa.De In gare Rnnavcnture: Train No 47 (Express) à 8 h.50 coopération j tous les matins sauf le dimanche, arrivant à Ottawa à 11 h.50.Train No 147 (local) à 8 h.50 du matin le dimanche seulement, arrivant à Ottawa à 12 h.15 de l’après-midi.Train automobile (local) No 615 à 9 h.20 tous les matins sauf le dimanche, arrivant à Ottawa à 1 h.15 de l’après-midi.Train No 51 (loeal) â 4 h.10 tous les anrès-midi sauf le dimanche, arrivant â Ottawa â 7 h.40 de l’après midi.Train No 53 (Express) à 8 h.tous les soirs, arrivant â Ottawa à 11 h.(le dimanche, il arrive à Ottawa à 11 h.10).Train No 1.Continental Limité (Express) n II h.15 tous les soirs, arrivant ,i Ottawa â 1 h.55 du matin.Wagons salons (avec solarium à l’extrémité), facilités de diner et nouvelles voitures à sièges indivi-tous 1rs trains sauf au No chez lta|Mis mere* Rues Ste-C'atherine, St-André, Demontigny, St-Christophe — PLateau 5151 JOURNEE A Chandails pour garçonnets de 2 à 6 ans Vous aurez le choix d’un modèle encolure polo tricot tout laine, serré et résistant — ou d’un modèle à encolu e “V”, tricot chiné.2 chandails pour DUPUIS FRERES -—au rez-de-chaussée Chandails “Pull-over” pour fillettes Modèles se passant par-dessus la fête.Bon tricot de laine — bleu, tan et vert, garniture teinte opposée.Coupe ample.Ages 4 â 12.SPECIAI.DUPUIS FRERES —au deuxième de 1200 Chemises broadcloth POUR HOMMES Chacune avec deux faux cols non empesés pour assortir.Chaussettes mi-saison pour hommes Tricot soie et laine —pesanteur moyenne.Les teintes sont des plus nouvelles.Pointures 10 à 11 Vi.2 paires pour .DUPUIS FRERE® -au rez-de-chaussée PROFITEZ DE CETTE OFFRE, 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concert de la Société de protection Les impressions nous restent nombreuses et vivantes du concert de mercredi soir dernier, le 9 octobre, à la salle Saint Sulpice.La musique, riche et variée, nous était offerte par un choix d’artistes, dont les uns nous sont presque familiers, au lieu que nous entendions les autres pour la première fois.Parmi les premiers, MM.Plamon-don et Saucier, avec le délicat accompagnement de Mlle Hélène Man-nv, sont ceux qu’on aime toujours â aller entendre, et qui garantissent la solidité d’un, programme.M.Rodolphe Plamondon nous a agréable- « ment surpris avec un “Canadien er-rant”, qui a dû être surpris lui-même de se voir habillé d’une manière si moderne.Cette fantaisie nous a plu parce que la pensée de chaque strophe y était si bien mise en relief ! dans unV harmonisation enivrante et fouillée, j jz La pianiste virtuose Mme Horten- j« se Lord nous a charmé une fois de j plus par son parfait savoir-faire.Son jeu a été à la fois discret et distingué, et nous avons vraiment ; goûté sa “danse espagnole” de Gra-J nados en rappel.Mme Angélinn Gi-guère-Blais nous n donné ses chansons avec des notes bien colorées, et s'est vu présenter une gerbe de f'eurs.Venons-en à ces jeunes artistes que nous entendions pour la pro- , c fJlpf Wr
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