Le devoir, 1 mars 1911, mercredi 1 mars 1911
DEUXIEME ANNEE—No.49 MONTREAL.MERCREDI 1er MARS, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : CANADA BT ETATS-UNIS.$3.00 ONION POSTAXE.$6.00 Edition Hebdomadaire : •anada.$1.00 ¦TATSUNIS.$1.50 OJTION POSTALE.# .$2.00 LE DEVOIR tWur«f JUr.L.J.mai U idmimftratiatt i 71.RUE SAINT-JACQUES ^ MONTREAL.TELEPHONES : REDACTION : M*in 7460 ADMINISTRATION > Mua 7461 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS / PAS DE COTE MAL TAILLEE Il est impayable ! TUEZ LE BILL S’il faut en croire certaines dépêclies de Québec, on voudrait donner a la question du tramway une solution bâtarde et absolument inacceptable pour les citoyens de Montréal.La compagnie sacrifierait l'article qui lui assure un privilège permanent et celui — devenu inutile — qui lui permet do faire imposer à la ville par la Commission des services d’utilité publique un contrat nouveau.La ville accorderait en échange une prolongation de contrat de trente-huit ans ce qui nous lierait pour cinquante ans à venir — et laisserait passer le reste du projet de loi.Quelles que soient les conditions de l’entente projetée, les commissaires, les échevins et les députés de Montréal n’ont pas le droit d’accepter le projet de loi actuel.Ils n’ont pas le droit d’être partie, même par leur silence, à un acte de piraterie dont personne ne peut mesurer les conséquences définitives.La suppression rapide et complète de cet abominable projet de loi devrait être la condition nécessaire et préalable de toute négociation avec la ville.Autrement, il n’est pas un homme qui puisse dire dans quel filet nous tomberons.Les commissaires et les échevins n’ont pas davantage le droit de nous lier pour cinquante ans, c’est-à-dire pour l'espace de trois générations, sans consulter le peuple.Le contrat actuel, vieux de dix-huit ans, a douze années encore à courir et, cependant, la compagnie prétend qu’il ne répond plus aux besoins réels du service.Comment veut-on qu'un contrat fait pour un demi-siècle puisse prévoir toutes les éventualités de l’avenir?Et, du reste, il y a quelque chose de plus brutal encore.Pour assurer au peuple un contrôle efficace sur la conduite de ses mandataires, pour le protéger contre leur faiblesse ou leur incurie, pour lui permettre de connaître exactement les projets qu’on veut lui imposer, le parlement a décrété (art.5917 des Statuts refondus) que “Nonobstant toute disposition contraire ou incompatible dans une loi générale ou spéciale’’ aucune fcunicipalité ne pourra accorder à un syndicat quelconque “le privilège, le c Montréal 20 Avril ROYAL GEORGE 3 Mmi 4 Mai ROYAL EDWARD 17 Mai 18 Mai ROYAL GEORGE 31 Mai 1 Juin ROYAL EDWARD 14 Juin 18 Juin ROYAL GEORCE 28 Juin GUY TOMBS, ou A.H, DAVIS, FDIFICK de la n.\,\çit;F, IMi’KRl.U.i-, eu haut, Montréal.dout Elle me répondit, : —Gela est si simple.Notre bonheur était ri simple, eu ef fet, que je n’osais pns croire que ce fût le bonheur.Jusque-là, je l’avais cherché dans l'artifice et, 1» complication du plaisir.Mes fiançailles, mon mariage me le restituaient dans son intégrité, dans sa plénitude, ot qu'il fût si calme, je m’étonnais.Elle se laissa dénouer les cheveux,Ils se répandirent sur-les épaules et jusque devant la poitrine.Ils étaient plus dorés aux extrémités qu’à la naissance.Ges différents ors s'accordaient pour encadrer la blancheur du visage et du cou.Elle avait choisi cette robe de laine blanchi quVUo portait le jour où j'avais demandé sa main, ¦le pensais la rapprocher ch ->i- ee geste et j'ajoutais au rayonnement qui émanait d’elle.Nous ne touchâmes p»s â la collation qui était préparée.Le château devait dormir.C’était, nuaud nous nous taisions, le silence presque solennel de la campagne la nuit.Il n'y avait que nous, que nous au monde, nous et l’amour plus fort que nous.—Il est tard, tuuninirn-t-elle comme une prière.Ne voulez-vobu que j’aille me reposer ?Je suis bien fatiguée.Elle s'appuya à moi et ma bouche toucha son front.Je la laissai disparaître.La paix qui était en elle dominait mou amour.Je restai devant Télégraphe national Baülefurd, 8:isl< alHicwan, 1er.- A ht suite des représentations faites par le Board of Trade, on a commencé des arpentages pour l'établissement d’une ligne de télégraphes du gouvernement entre Battlefflrd et l’ile La ('rosse à deux cent cinquante milles d'ici, La ligne traversera un vaste territoire récemment colonisé.| le feu a tisonner.- combien de temps?lie ne puis le dire,— et le coeur ouvert ; a toute la douceur de la vie.Quand je la rejoignis, clic dormait.!-Je no lu réveillai pas.LH Dr.d.H.DESJARDINS Srlc a fis te pour leu MALADIE b ütA.j YEUX 50’2 Ru® St Denii.'i«i.Est 13, !'UO\ I.VCF DK QUEBEC, Disi do Montréal.— CQl'It .Sl'PKRIKl No 1269.- Dame Marie-Louise naud, de la Cité et du district Montréal, a.le quatorzième jour de t rier 1911, institué une action en s ration de biens contre son mari.\ Iron Main, commerçant, du même —E.GOURRE, Procureur de ja der tloresse.— Montréal, 22 février 19! DEUXIEME CAHIER Novembre 19.I Quand nous fûmes prC> d’nrriver ù | Rome, je montrai n Raymonde les j montagnes de la Sabine déjà rocou ver-; 1rs de Mais elle ne voyait
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.