Le devoir, 7 novembre 1929, jeudi 7 novembre 1929
Volume XX - No 259 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA .6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANABA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, jeudi 7 nov.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA tAIS CE QUE DOIS’ TELEPHONE: -SERVICE RF.NUIT: Administration: Rédaction: Gérant: - • HArbour 1241* HArbour 12*3 HArbuur 3079 ¦ HArbour *897 Vactualité L’histoire au miroir de barbe Une nouvelle sensationnelle vient de se faire jour à Toronto.Elle domine la clameur qui s’échappe de la bourse en désarroi.Elle domine le bruit des élections pèné-rales récentes et des remaniements ministériels imminents.M.de Champ doit couper sa bar-bel M.de Champ est peu connu en dehors des cercles universitaires à Montréal.C’est un bon colosse qui porte avec une extrême aisance la plus formidable barbe de grenadier de la garde, qu’on ait jamais vue.Elle ne le tire pas en avant comme on pourrait le penser.Il penche, au contraire, en arrière, de sorte, qu’il semble toujours balayer son auditoire et les passents du mépris de cette barbe hautaine.Elle est cultivée, soignée, entretenue, et son apparence inculte, son beau désordre n'est qu’en effet de l’art.Mais comment peut-on se séparer Après la défaite libérale ontarienne Lu congrès pour reformer le parti Des cent douze députés qu’il y aura dorénavant à Toronto, M.Ferguson en a quatre-vingt-onze.Libéraux, travaillistes, progressistes, etc., se partagent les vingt et un autres, - cs miettes.Jamais parti ontarien n’a connu victoire aussi complète que celle du premier ministre présent.Malgré la vive campagne menée contre M.Ferguson et son parti par des quotidiens aussi répandus que le Star et le Globe de Toronto et par d’autres journaux de moindre tirage, M.Sinclair n’a même pas réussi à garder le terrain qu’il avail pris aux élections de 15)26, alors que les libéraux eurent dix-sept députés, auxquels se joignirent de temps en temps quatre liberaux indépendants.Aussi le projet d’un prochain congrès liberal provincial, lancé par le Star de Toronto et repris par la pr< sso de différentes autres villes trouve-t-il des échos un peu partout.Ce qui reste du parti libéral paraît unanime à vouloir cette reunion.Il est encore trop tôt pour dire où et quand elle aura lieu, mais il est assuré qu’elle se tiendra.On y débattra indubitablement les causes de la déchéance du parti libéral, en Ontario, celles en particulier de la dernière défaite, et l’on tentera d aviser à remettre en faveur auprès de la masse les idées et le programme des libéraux.Rude tâche, mais qui n’est pas, malgré les apparences, tout à fait désespérée.* * * Le parti libéral ontarien fut, comme jadis le groupe conservateur québécois, influent.Il le fut davantage.II fut puissant.Pendant huit élections générales consécutives, de 1875 à 190o, il groupa des majorités importantes.Pendant trente-quatre ans il gouverna la province voisine.Sur un total de 90 députes, il en eut 64, en 1886.Cela marqua le maximum de sa force.IJ décrût ensuite jusqu’en 1905; les conservateurs le renversèrent alors.Ils subirent en 1919 à leur tour une éclipse partielle, — celle des United Farmers, mouvement né pendant la guerre, dont M.Drury fut le chef et le premier ministre à la tête d un groupe de 45 députés, qui n’avait pas la majorité, dans une Chambre formée de 111 représentants populaires, et qui pent lui-même de dissensions intérieures.Aux élections de 1923, M.Ferguson prit le pouvoir avec ses amis conservateurs,et le garde depuis lors avec une majorité de plus en plus affermie.Tout le temps qu’il fut aux affaires, le parti libéra] ontarien eut des chefs remarquables.De 1871 à 1905, — en 1871, il s’appelait le parti, réformiste et gouvernait, pour devenir en 1872, de nom comme de fait, le parti libéral, — il eut à sa tête des hommes tels qu’Edward Blake, plus tard chef des libéraux à Ottawa avant M.Laurier, Oliver Mowai, ministre dans le premier cabinet Laurier, après avoir été vingt-quatre ans premier ministre de l’Ontario, et G.-W.Ross, que sir J.-P.Whitney battit en 1905, mettant fin à un régime de trente-quatre ans.Depuis, le nombre des députés libéraux a presque toujours _ _ .été diminuant, dans une Chambre pourtant de plus en plus.de type et de même force, nombrèuse Ils n’étaient pas trente après l’élection de 1905, ils U.de Champ aime la variété, et à furent vingt et un en 1911.Les électeurs libéraux eurent un sursaut en 1914 et en 1919, ils envoyèrent vingt-neuf deputes a Toronto; mais ensuite, le parti est tombe au plus bas; il a tou-iours eu moins de vingt représentants à l’Assemblée legislative depuis 1923, sur un total de 112 élus.Il en a onze, bes chefs l’ont quitté à tour de rôle, tout un element populaire sen est détaché pour passer du côté des United Farmers.Et, quano ce groupe s’est dissous pendant la guerre, les électeurs qui restèrent avec Certaines des idées maîtresses de ce mouvement agraire constituèrent le petit parti progressiste, tandis que les autres s’éparpillèrent entre diverses factions ou, dégoûtés de la politique, renoncèrent à s’inscrire dans les cadres de tel ou tel parti en particulier.En d’autres termes, les libéraux n ont pas profité de la dissolution des United Farmers, qui les^ avaient appauvris d’abord.Et les conservateurs, qui avaient 25 députés en 1919, contre les libéraux 29, les ont nettement declasses en 1923, grossissant leurs rangs de toutes sortes d’éléments qui font aujourd’hui un parti nombreux et vigoureux.Quelles sont les causes de cette dissolution, depuis un quart de siècle, d’un parti tout-puissant pendant quelque trente-quatre ans?Il serait difficile de les analyser, d’autant que les conservateurs et les libéraux eux-mêmes seraient en peine de les bien indiquer toutes.L’industrialisation de l’Ontario a eu son influence sur la situation, de même que la doctrine protectionniste.Aux jours de la guerre, l’adhésion des principaux libéraux ontariens au programme unioniste lancé par les conservateurs d’Ottawa et soutenu par toute la presse libérale ontarienne de langue anglaise, ainsi que la confusion que cela jeta dans les esprits ajoutèrent au malaise du parti dans tout l’Ontario.J.n naissance, les progrès relatifs et l’existence d’un cabinet des United Farmers, de 1919 à 1923.accrurent la crise intérieure.La popularité du nouveau régime de la régie des alcools, combattu de façon équivoque par M.Sinclair et ses partisans les plus agressifs, dans la presse et ailleurs, a de même contribué dans une bonne mesure à l’écrasement récent des libéraux.Aussi bien, à l’heure présente, M.Sinclair se trouve-t-il à la tete d'un tout petit groupe sans cohésion, sans hommes marquants, et qui n’a guère de sympathie dans la masse des électeurs.roi d'Angleterre qui donnait le ton.U a perdu son emprise.Il est détrôné par Mussolini.Mais Mussolini passera, comme les rois du cinéma.Et un jour ou l'autre on verra les petits jeunes gens pousser des barbes longues à marcher dessus.Si nous osions un conseil aux porte-barbes qui songent tardivement à se mettre à la page, c’est de ne pas trop se presser: festin» lente.On est à la veille de.tourner la page du catalogue' de mode.Paul ANGER IVqs industries Le tourisme et [’hôtellerie L’un et l’autre ont tout intérêt à garder à notre province son aspect français — Le touriste - américain n’est-il pas déçu en cherchant à découvrir nos “French Cities”?Bloc-notes En France Les U ornières dépêches de la journée nous apporteront probablement Je résumé de la déclaration ministérielle, c’est-à-dire du dis-, cours-programme du cabinet Tardieu.Celles de ce matin nous laissent entendre que le sort du cabinet est précaire, qu’un violent assaut sera dirigé contre lui par les .— .- , i radicaux-socialistes, dont le chef, d’un appendice pileux aussi Prê'j m, Saladier, a vainement essayé de deux?Il faut trente ans pour pous ser et cultiver une barbe semblable, le même temps que pour obtenir un bel arbre; et comme pour l’arbre, il suffit de quelques coups d’un acier bien trempé pour détruire ce monument.Aussi c’est bien d contre-coeur que M.de Champ se résout à cette mutilation.U s’en est ouvert au reporter du Toronto Star, qui est allé l’interviewer pour se rendre compte du fondement des incroyables rumeurs qui circulaient à ce sujet.On ne peut concevoir M.de Champ sans barbe et sans pipe.C’est le fait des hommes remarquables, à la personnalité débordante qtie de la pousser jusqu’aux extrêmes franges de leur individu, voir de la communiquer à des objets par simple contact, par une endosmose morale.M.de Champ possède, au dire du Star, une collection de pipes très variée; les unes après les autres, elles s’incorporent à sa physionomie et baignent dans l’ambiance du professeur de lettres.Contrairement à M.Herriot, qui est monopipe, si l’on peut dire, qui remplace une pipe brûlée par une nouvel- à chaque instant, au milieu de la motisse soyeuse et sombre de sa barbe, scintille un nouveau fourneau de pipe, qui est parfois un objet d’art.Mais ce qui passe de beaucoup la personnalité de M.de Champ et devient d’un intérêt nettement gêné- , ral, ce sont les motifs qui ramènent ;la tête de la^ FèdJration nationale à hésiter sur le bord d’une décision en quelque sorte tragique.C’est toujours un drame, en effet, que de se priver d’une partie de son actif, que de se réduire, de se rapetisser, de se dépouiller ou de se dépiler si l’on veut.Il y a vingt-sept ans, quand il arriva à Toronto; la barbe était comme le certificat de la maturité.Ncnf sur dix des professeurs, à la M marquis Thoodoh, président de - - .la commission des mandats de la Société des Nations, a créé une certaine surprise en y parlant de la Palestine.Le marquis a annoncé qu’une séance spéciale de la commission serait consacrée à l’examen de la situation palestinienne.Cela paraît fort logique, à moins que la Société des Nations n’entende se désintéresser complètement former un cabinet.Le prestige personnel de M.Poincaré avait réussi pendant un certain temps à contrebalancer l’élément d’instabilité qui paraît faire le fond de la situation parlementaire actuelle; mais M.Poincaré est un malade assez âgé du reste et qui, s’il revient définitivement à la santé, aura toujours besoin de ménagements.Alors?Certains parlent déjà d« dissolution de la Chambre, — ce qui est en France chose extraordinaire — et d’élections nouvelles.Ceux qui syen vont L’un après l’autre disparaissent les hommes qui ont fait la Grande guerre et la politique qui l’a précédée.A quelques Jours d’intervalle viennent de succomber le prince de Buelow et le prince Max de Bade, deux des derniers chanceliers allemands.Poincaré et Clemenceau sont sous les soins des médecins.Foch est mort comme Wiison et Haig.L’étonnant, c’est que tant de ces hommes, qui étaient déjà aux alentours de la soixantaine, ‘,’ils ne l’avaient dépassée, lorsque commença la guerre, aient réussi à passer sans encombre à travers pareille aventure.Car, imagine-t-on bien ce que durent être, au cours de ces quatre années, l’effort cérébral, la tension nepveuse que subirent des hommes comme Joffre, de Castelnau, Hin-denbourg?Et pourtant, de Castelnau est encore au travail de tous les jours, à Ceux qui s’intéressent au tourisme et que, pour cause, le tourisme intéresse, se préoccupent de plus en plus de l’aspect français de notre province.Certains, qui ne l’avaient jamais fait, reconnaissent que cet aspect français représente une valeur réelle et comme ils cherchent à en tirer profit Us tiennent évidemment à le conserver; d’autres continuent d’agiter la question et multipliant, à ce sujet, les conseils aux hôteliers ainsi qu’au public en général.C’est bon signe.Pourvu que les constatations de ceux-là ne restent pas platoniques, que les conseils de ceux-ci ne soient pas lettre morte.Le tourisme, en attirant par millions chaque année les dollars américains, constitue maintenant chez nous unç industrie véritable.11 est heureux que celle-là tende à conserver le caractère particulier de notre province, à l’accentuer même.Tant d’autres industrie* contribuent à l’amoindrir et dont les progrès ne vont pas, ainsi que nous avons cû l’occasion de le noter, sans que la face même du pays soit modifiée: forêts rasées pour satisfaire l’appétit des fabriques de pulpe; villes nouvelles qui surgissent mais st-lon les seules données de l’urbanisme américain et tandis que des paroisses et des villages entiers disparaissent pour faire place à l’inondation des barrages.L’industrie du tourisme, au contraire, n’aurait que.La conférence entre les provinces Québec, d’Ontario et le fédéral aura lieu en décembre OTTAWA, 7.(D.N.C.) — La conférence qui devait avoir lieu en octobre dernier, entre le Dominion et les provinces de Québec et d’Ontario aura lieu en décembre prochain.Eiie a ei remise pour diverses raisons, les élections générales en Ontario, la tournée politiquë du premier ministre dans 1 ouest et 1 absence du ministre de la Justice, M.Ernest Lapointe actuellement en Grande-Bretagne.La question à étudier est la limitation de la juridiction re -pective du fédéral et des provinces sur les sources d’énergie électrique provenant de travaux faits sur les cours d’eau navigables.Elle avait été posée à notre Cour Suprême du Canada qui n a pas voulu y répondre autrement que pour des cas concrets.catholique de France, Hinden-bourg, en dépit de ses quatre-vingts ans passés, dirige le .Reich allemand.Ces hommes, décidément, étaient solidement bâtis.En Palestine Une dépêche de ce matin dit que Faculté de médecine, au moins, portaient barbe.Aujourd'hui, la mode américaine ayant gagné Toronto, les hommes, les uns après les autres sont allés chez le barbier.Restent seuls réfractaires au mimétisme (c’est au Star que nous laissons la responsabilité de cette grave affirmation), dans le monde des personnalités éminentes, sir William Mulock et M.de Champ., , , ., .Or, d’après M.de Champ, la situa- - ;r fCrenta poids et prix.Ecrire ou voir Z ;°- TOURANGEAU 4964 St-Hubert .Montréal BEIair 129J c.-*- mokissette -J*.rue Latourelie - Québec La Société Pierre Pampaion Importation et fabrication ^^,»i?.RNEMENTs D'Eglise dentelles, vases sacres, etc J*lle d'échantillon»: 10S2, ST-DENIS - MONTRE*i Case postale 279S .TêtHArb Les plus spacieux et les plus beaux salons du genre au CANADA -SERVICE- "O’OPTIQUE" TAIT - FAVREAU - Liée Directeur de la bonne vision 265, RUE STE-CATHERINE EST ftpéeialistea Optométristes Licenciés à votre dieposition Tel.LA.6703 {-A.DESY, LIMITEE -ibfl, rue St-Paul Est MONTREAL Nous importons directement nos CAFES et nos THES 1 Nous manufacturons les meilleures CONFITURES T AU SERVICE DE L'ECONOMIE VERITABLE O i; TOUSIGNANT H quartiers généraux du T Ci X A BON BEURRE - BON FROMAGE cl des BONS OEUFS EPICERIES et PROVISIONS % — Pas d'intermédiaires > T —Directement aux consommateurs «V, —9 MAGASINS 9— iv* Entrez au plus rapproché de votre demeure.r u E K E S Tousignant 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aux enfers.“Seulement vous y resterez.” Le sermon est jugé bon ei le curé I relâche.* * ¥ line jeune femme insiste pour I ‘'’•eux monsieur valse avec — Que .préférez-vous, la valse à deux ou trois temps?—- Hélas! madame, la valse n'a qu un temps.* * * Des élégantes extrêmement far-decs demandent à un homme ce qu‘i( pense des beautés féminines.- - Mesdames, répond-il.je me connais très mal en peinture * * * A «la gare, une vieille dame demande un billet pour Chicago.Le commis — Voulez-vous v aller par Buffalo?La vieille dame Vous n’y pensez pas! je ne peux même pais aller â cheval: je veux voyager par le tram’ ¥ * * A une récente réunion d'un cer-cle féminin, les adhérentes avaient ot« Invités, dans un but charitable, a apporter quelque chose dont elles pouvaient se dispenser.Plusiesirs femmes étaient accompagnées de leur mari.* ¥ * I n comédien bien connu pour ses.,J.™?de physionomie eut â souffrir 1 autre jour d’une rage do dents subite et irrésistible, raconte Pour Vous.Il supporta d’abord son mal avec résignation, pensant que 1 autosuggestion pourrait amoindrir Détendue de ses souffrances, mais toute sa volonté sombra devant les douleurs lancinantes des névralgies durables.Il se précipita chez le dentiste, les traits tirés, la voix dolente, le regard éteint.-7 Far pitié, gémit-il, arrachez-n, au S°ûï du client, envoyé poste pavée.Demander nos prfx p.goudron 1188 Ber ri ¦ -1388 i Service de 24 heures The New System Cleaning Service Rgd Teinturiers-nettoyeurs J.-H.BRETON, propriétaire Complets de Messieurs, nettoyage français.|j 6o Manteaux de Dames, nettoyage français .$1.75 à f2 oo BUREAU : ATELIER : 823 est, rue Dorchester 1156, rue Saint-Christophe Nous allons chercher et livrons tous objets.Appelez-nous HArbour 3088 S’il s’agit de , Banquets ^ Réceptions #''> de j Mariages ** Fêtes anni-/ versaires Pique- niques, etc.c Appelez M.Emile PIGEON autrefois de la maison Kcrhulu-Odiau STUART - PIGEON Enrg.Pâtissiers-Traiteurs 237.RUE LAURIER OUEST Téléphone: 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prononcée lors du dévoilement et de la bénédiction des plaques commémoratives, à l’Orphelinat Catholique.Une fendre tâche m’esf confiée.Ne me prie-t-on pas de buriner, autour de ces bronzes artistiques, don délicat du souvenir et de la fidélité, les rayonnants visages de deux bienfaiteurs disparus: M.et Mme J.0.Gravel?Hier encore, rappelcms-mous, nous en souhaitions et en aimions le sourire, l'éclair traversé de pitié, les mots de sagesse tombes de lèvres volontiers Silencieuses.Ah! avec le plus doux assentiment, je suis sûre, les ombres de M.et Mme Gravel se {dissent en ce moment ici, répondant à f’appe] de nos coeurs.Ces murs ne .garnentdlls pas, d’ailleurs, un peu de l'écho de leurs pas, de la chaleur de leur présence, de combien de signes tangibles d’une vigilance qui ne souffrait aucun répit.Mais qu’avons-nous voulu graver Sur le bronze impérissable, où tour à tour s'allument et se voilent de belles taches d’or sombre?Quelle signification avons-nous attachée aux paroles poéti«pies de la Bible, qui s’y trouvent seolties; paroles lourdes d’essentiel, d’éternel, et imprégnées d'un lyrisme du plus doux éclat?Certes une intention de durée a d’abord dirigé notre vouloir.Puis, nous nous sommes résolus de faire épanouir, sur ces monuments ornés, ainsi qu’un enseignement en fleur.Des mots gonflés d’images et de sens, mince gerbe de vocables parfumés, les fixeraient dans nos esprits.Ce serait là, nous disions-nous émus* bien en user avec la vérité particulière, le "soi” méritant, d I - A?, = kz ' M- * s \ It *« »• #» »• »» Il e'A-^r i «V' fATRON’S VEHNA T ' «Ç J3Ï* -7' Xp I «I II M II N H II II H Nos 3205-3269-3270-3208 — Oreillers pour berceaux ou carrosses, dimensions ordinaires 15 x 18 pcs.Patron, chacun, à tracer 20c.perforé 50c, au fer chaud 35c.Tout etampe dessus et dessous sur linon blanc ou coton fini toile 50c, sur pure toile $1.00.Coton M.F.A.pour la broderie 2éc.Papier carbone bleu 7c et 15c; rouge 7c: jaune ou blanc 15c.Catalogue de Broderie 35c, Revue Mensuelle de Broderie et Musique 25c l’abonnement par an.(Coupon de patrons VENNAT) Le Devoir, Montréal.Ci-Inclus .pour patrons Nos.Nom .Adresse .Adresser toutes est, Montréal.commandes nu Devoir» 430, rue Notre-Dame ce d’action.Revoyez, comme nous le revoyons en ce moment, sur la toile de fond d’un passé enfui, se détacher deux hautes silhouettes de bienfaiteurs: M.et Madame Gravel.En eux s’incarnèrent si bien les qualités essentielles d’une époque de la vie canadienne: l’autorité, la bonté simple, le culte de la famille, la patiente édification de la fortune, une croyance si vise et si profonde, qu’elle dominait la vie, lui imposant tout son sens.Souvenons-nous aussi que leurs travaux ne furent pas entrepris en vain, furent bénis, même dès ce monde.Car, ce vieillard souriant, fin, silencieux, cette grand'tnère agréable et miséricordieuse connurent le succès, le grand succès, la richesse, la considération, n’auraient eu qu’à faire un signe pour voir les honneurs les couvrir de leur scintillement et de leur rumeur.Mais l’honneur suffisait à qui le possédait déjà, affiné par une ascendance distinguée, qui comptait des noms illustres, un Louis-Hippolyte La-Fontaine.deux évêques, Nosseigneurs Charles et Paul Larocque.Oui, l’honneur seul suffisait bien, et aussi les beaux «I ardus labeurs, et une vie intime charmante d’entente.aux sentiments un peu austères, si profonds, et enfin, et surtout ce souci constant, harcelant, ce doux commandement qui les faisait se pencher sur “le malheureux qui implore du secours sur l’orphelin dénué de tout appui”.Marie-Claire DAVELVY L'Amicale C.N.D.à Ste-Anne de Bellevue Dimanche, le 7 octobre, avait lieu à la salle du couvent, la première réunion de l’Amicale des anciennes élèves de la Congrégation de Notre-Dame.Bon nombre d’anciennes ont répondu à l’appel et cet empressement.malgré l’inclémence de la température, nous fait augurer beaucoup pour l’avenir de notre association.Un très intéressant programme fut rendu par les élèves actuelles suivi d’une allocution de M.le curé et de la bénédiction du Très Saint-Sacrement.Avant le départ un Rouler fut servi dans le réfectoire du couvent.LE COMITE Aux employées de magasins Toutes les employées de magasin sont cordialemerl invitées pour une réception de 4 à 6 heures, le dimanche.10 novembre prochain, au no 1549 rue Mackay.Retraites fermées au Couvent de Marie-Réparatrice 1025 MONT-ROYAL OUEST MONTREAL Novembre: Du 15 au 18, jeunes filles: 4u 25 au 28, dames anglai- SCS.Décembre: Du 12 au 15, jeunes filles.TROIS-RIVIERES 117 ST-CHARLES Novembre: Du 12 au 16.Dames Du 21 au 25.Deimoiseilles âgées.Décembre: Du 12 au 16, jeunes filles.Prière de s’inaerire à l’avance et pour tous renseignements, s’adresser à la directrice.; PETIT CARNET î M.et Madame Mathieu Beau-champ, de Montréal, ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’une fille, baptisée Marie, Aimée, Guillemctte, Nicole.Parrain et marraine: M.el Mme Lucien Hardy, de Sorel.grands-parent* de l’enfant.Porteuse.Madame Dr Beaucbanvp, grand-mère.ERNEST LAVIGNE Organiste à St Jean Baptiste Professeur de piano, orgue, théorie, solfège 958, avenue Dululh est Tél FRontenao 5JM Montréal EATON Robes du Soir à Silhouette Nouvelle à Prix Populaire ! 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