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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 3 mars 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1956-03-03, Collections de BAnQ.

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NUMERO SPECIAL è l’occasion du SOième Annirersnire tie Sa Sainteté le Pape PIE XII 10c le numéro LE Hebdomadaire pour le foyer DU SAMEDI Samedi, le 3 mart 1956 Aulourd’hui I'Egllt* cltèbra I* fit* d« SAINTECUNE&ONDE TEMPERATURE NUAGEUX ET PLUS FROID Minimum .2J Maximum .JJ Gracieuseté de Shearer Lumber Mil.„fv, | '•>v* ^ #’:> zfe+nmig1 ;>v.\ « Lors des grandes fêtes, le Pape après les cérémonies religieuses, monte à la loggia extérieure de la basilique vaticane pour bénir les fidèles massés sur la place Saint-Pierre.Pie XII connaît une seule détente; les quelques instants consacrés à ses canaris qu il laisse voltiger dans sa sali* à manger, pendant ses repas.Ce petit mot ne laisse personne indifférent.I! cache une réalité.L’homme moderne devra — face à la Papauté — prendre une attitude qui se situera quelque part dans l’immense éventail des sentiments qui occupe l'empan de l’Ame.Le Pape sera aimé avec la force du martyre ou il sera persécuté par la haine qui fait les martyrs.Cet homme porte, depuis vingt siècles, le poids du monde sur ses faible?épaules et il ne manifeste encore aucune trace de fatigue.Si la Papauté avait été une institution humaine, il y a longtemps qu’elle aurait été rangée parmi les antiquités de musée.Mais la Papauté est un mystère et c'est, à chaque instant de sa durée que la parole créatrice du Verbe la maintient dans 1 existence: “Tu es Pierraet sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle, .le te donnerai les clefs du Royaume des cieux”.(Matt.XVI, 18-19) Ces paroles furent prononcées au milieu d’un groupe d’hommes sincères, mais n'ayant aucune préparation pour l'oeuvre à laquelle leur Maître les destinait.Dieu voulait garder l’initiative dans cette affaire: “t omme mon Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie’’ ( Jean X.21).Aussi les apôtres no doivent pas craindre l’avenir car l’Esprit du Tout-Puissant sera leur maître, leur guide et leur consolateur: “Quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d’avance de ce que vous aurez à dire: contentez-vous de dire ce qui vous sera suggéré au moment, meme, car ce n’est pas vous qu?parlerez, mais l’Esprit-Saint” (Marc XIII, 11).“L’Esprit du Seigneur remplit l’univers et comme il contient tout, il sait tout ce qui se dit” (Sagesse 1, 7).Aussi 1 Lglise adresse-t-elle souvent a Dieu cette prière: "Envoyez votre Esprit, et il se fera une nouvelle création, et vous renouvellerez la face de la terre” (Ps, 103-30).Cet Esprit qui trans-formait, au jour de la première Pentecôte, l’humble batelier du Lac de Tibériade en un roc inébranlable, a toujours la même puissance, et c'esLLui qui (mrnie à Pic XII la force dont il a besoin pour diri-gci I humanité du XXe siècle vers scs destinées.Dans le conflit eT les remous des volontés libres mi chaque homme est engagé, le Pape demeure le seul et unique chef capable de transmettre à une generation les intentions de Dieu sur l’humanité.La parole du Pape, c’est la parole de Dieu.Si le Pape ne parlait pas, nous serions semblables à des brebis sans pasteur.Mais le Pape a toujours parlé depuis le jour où le premier eut dit devant les puissances terrestres: "Jugez s’il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu'à Dieu : car nous ne pouvons pas ne pas dire ce que nous avons vu et entendu’’ (Actes 1V-20).Depuis dix-huit ans, cette voix s’est fait entendre au monde en toute circonstance, et avec une richesse d’expression qui commande l’admiration générale.Pie XII a parlé a toutes-les catégories sociales.11 a traité tous les sujets d’actualité.Il a réuni devant sa chaire, les auditoires les plus variés.1! a scruté les plus profonds mystères de la nature.Il a abordé, avec une audace que seul le génie peut donner, des questions qui opposaient des blocs de nations.11 a défini avec préci-sion les exigences de la morale dans les circonstances concrètes où vivait l’homme moderne.Il a rappel^ avec un courage aussi étonnant que celui dont 1 Esprit avait doté Pierre au jour de la Pentecôte, que la foi n'admettait aucune concession A l’erreur et qu’il était toujours nécessaire, aujourd’hui (par Son Eminence le cardinal Paul-Emile LEGER) archevêque de Montréal comme hier, de verser son sang pour rendre témoignage à la vérité.Quelles ont été les altitudes des hommes A qui s’adressaient ces messages?Si quelques-uns y ont conformé leur vie et leur conduite, il faut bien reconnaître que la grande majorité les ont ignorés et que, hélas! — un petit nombre peut-être, mais ce nombre est toujours trop grand — les ont intentionnellement déformés, travestis, altérés.' Et que dire du rideau de silence qui étouffe cette parole en pleine chrétienté?D’aucuns qui s’alarment en constatant que les rideaux de fer et de bambou remplacent des frontières pacifiques, sont cependant les grands complices de cette conspiration du silence qui paralyse l’action rayonnante de la parole du Pape.Or qu’on le sache bien : Tout ce qui ne repose pas sur Pierre est fragile et sera emporté un jour par le fleuve du temps.Les institutions Humaines sont passagères.La parole du Seigneur demeure: “Le ciel et la terre passeront mais ma parole ne passera pas” (Math.XIV, 35).Le Pape apparait ainsi au-dessus de notre monde comme l’arc-en-ciel qui se lève sur la tempête.Son enseignement fixe notre .intelligence dans le vrai.Son sacerdoce nous donne la force de pratiquer le bien.Sa présence sur la terre est la preuve irréfutable de la réalité d'un monde invisible.Sa blanche silhouette est un point de lumière qui prend sa source au Ciel.Le Pape est un mystère.Il est un dogme de notre sainte foi.("est pour cela que nous le vénérons.C'est pour cola que nous l’aimons.Le Pape doit être servi jusqu'à l’effusion du sang, comme la Frinité elle-même, car l'attitude que nous prenons envers lui, traduit notre attitude véritable devant Dieu.Bien sûr qu’il ne faut pas confondre ce service avec l'adoration qui n’est due qu’à la divinité, mais c'est en passant à travers Sa Personne (pie notre attachement A Dieu prend sa consistance et son expression définitive." Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise”, n’est pas une parole négligeable dans l’Evangile.Elle renferme une réalité de laquelle dépend le salut des individus mais aussi des institutions.Après vingt siècles, le Papauté émerge des flots tumultueux du monde comme le rocher invulnérable contre lequel se sont brisées toutes les vagues, soulevées et poussées par les révolutions.Le phare qui brille A son sommet n’a rien perdu de son éclat.Le gardien de cette “lumière qui brille dans le monde” (Math.V, 16) célèbre en ces jours, des anniversaires précieux pour notre piété.Toute Sa vie fut une consécration totale A l’Eglise.Son long pontificat fut le témoin de profondes modifications sociales.Mais le Pape demeure éternellement jeune car il ne passe pas avec le temps.11 est déjà enracine dans l’éternité: "Non praevalebunt" (Math.XVI, 18).C’est pourquoi le servir, c’est régner.Ce service personnel et inconditionné de ses fils et de ses filles répandu dans le monde, sera pour le Pape le plus beau cadeau de ses anniversaires.C’est celui que nous lui offrirons.Archavôqu» os Montréal Le 11 février 1956.Novembre 1950: au soir de la béatification de Marguerite Rourgeoys, le Saint-Perç se rendit dans la basilique vaticane pour vénérer publiquement la nouvell» Bienheureuse.ÜX 1 Pie XII consacre au travail même son heur* d« promenade.I Saint Pore célcbic la Messe dans sa chapelle privée.S S Pie XII en conversation avec un groupe de travailleurs dans le jardin de sa résidence d été.Le Consistoire semi privé de janvier 1953: l'archevêque de Montreal recevant l'investiture cardinalice des mains de Sa Sainteté.SOMMAIRE La P»p».par S E.le cardinal I.cgcr 1 Pit XII.I# Papt dt l'Assomption, par le Commandeur Roger Brien .2 Lt tombeau do saint Pierre retrouvé per Pie XII, par Paul Sauriol .3 Editorial 4 Pie XII et la paix internationale, par François Albert Angers .J Pie XII, promoteur du laicat dans l'Eglise, par Claude Ryan .6 Pie XII et l'Eglise persécutée, par Mgr Gustave Prévost, p m e.7 Pie XII et l'éducation, par le R K.Robcrt Eugene.I C.( L'évolution de la pensée sociale de l'Eglise d'après les déclarations de Pie XII, par M.Paul-Emile Boité, p s s f "Ce Pecelli veut plus qu'une ermée", par Georges Hubcr .'.io Les principale* dates de le vie de Pie XII .10 Le Pape de la Paix, par Georges Huber.11 La journée du pape Pie XII .11 Les audiences, par Georges Hubcr .12 Les encycliques de Pie XII u Pie XII et la vie intérieure de l'Eglise, par Georges Huber ., ' ij Pie XII, protecteur des réfugies par Jean Baptiste Lanctôt .IJ Fioretti de Pie XII, par Georges Hubcr .14 Page féminine jo Télévision et radio .ji Spectacles .jj Littérature et musique .Finance 24-25 Trente-trois saints canonisés par Pie XII .24 Pie XII et le Canada par Germain Brière.2f Sports .jo Pie XII parle des sports per Gérard Gosselin .31 Mux LI DFVOtR.MONTREAL SAMEDI.S MARS 1956 Pie XII, le Pape de l'Assomption L’univers catholique célèbre dans la joie et la gratitude les 80 ans de Sa Sainteté le Pape Pie XII.A cette exultation de près d'un demi-milliard de catholiques se joint une véritable lég Assomption SIGNFM avlil répondu a Sa Lettre “Dm melle, ne peuvenf per'evmr ’ceUe MA0M M ArPARl'IT IN COELO.^en rnnchiant.dr rhaeTrPurii?‘1-me ^^edemptior.Rien à 'a légère somption que c otait une vérit rrl nTnJn,Te,0ppcf.'0M U r^'é'« de Dieu, et par ton- | -.h., a pf,lt d!rl, 'hcompa L'Eglise ne définit jamais un quent pouvant être definie pa | Que "«us vi dogme à 1a légère.La croyance Sa Suprême Autorité" .‘Tn A.!.' i* f-u i,en y", a Darij en l'Assomption de Notre-Dame acclamation concordante de con ] nans la hapelle de la Rue ou était très forte des les premiers sentement et d-enthnusias:e adhi !®r*‘Iu* 'a ”**r8* Immaculée siècles du Catholicisme et la sion se faisait entendre de l'As onrait a Ste-< athenne Labouré grande voix de la Tradition, à ce se'mhlee qui sètiit levee: le* Ca une synthèse de toutes se* aopa sujet, a été remarquable, aussi dmaux répéteront leur “placet' ruions subséquentes.En effet, bien en Orient qu'en Occident, que répétera encore le Patriar 1 nans cette chapelle de* Filles de 4vant de promulguer ce non- che de Babylone de» Chaldeen j I* t hante de Paris la Vie-gé se veau Dogme.Pie XTI s'est adro' au nom de tou» les Patriarche' ! révélait la Reine du monde, la sé a toute la Hiérarchie eatholi- Archevêque* et Evêque* pro I ( oredemptnee.ia Médiatrice de que du monde entier: 3.387 Car- sents".toutes le.g r * r e t, et ce» deux dmaux.Patriarche», Archevêques Qui n'a pas à l’esprit la gran Coeur* au rever» rie la Médaille et Evêques ont donné leur aîsen diose Procession Mariale de la miraculeuse, évoquaient le triom liment.I! faut y ajouter ! adhé SAI.FS POPL'L! ROMANI riepui* pne final de* Coeur* de Jé*u» et *ion d* 142 Supérieur* generaux la Basilique de Santa .Maria in j Ara Cneii (la venerable Image y avait éle apporter, la veille, de la Basilique rie Sainte-Marie-Ma jeure), ju*qu'* la Place Saint Pierre, du Vatican, et le* foules innombrables qui ! acclamèrent sur tout *on passage" Et c’est l apotheose finale, le moment désiré et attendu par tant de siècles- Pie XII s'assied sur son Trône et définit “ex ca thedra” comme dogme de foi.j que: “L'Immaculée Mère rie Dieu toujours Vierge, ayant terminé le cour* de *« vie terrestre, a été enlevée en âme et en corp* t la gloire du ciel”.I,e soir de ce jour triompha! ce fut une feene incomparable T/inernyahle illumination de 1» Cite dans ses centaines deglise» et de Basiliques, dans se* eriifirr« public* et privés, risns *e* rue» I et «e* monument* le* plu* illu» tre*.d* Ssint-PaUl.de Saint .lf»n-df-Latran a Saint-Laurent de Sainte-Marie-M*jeure au Pm cio, de Monte Verde a Monte Sa ero.dan» le* quartiers du Centre et de 1* Banlieue avec de* lam pe* et de» flambeaux, de* tor- j che» et des lampions, avec des centaines et des centaines de ré ‘ flecteur* dans une merveilleuse fantasmagorie de lumière* et de couleur*.Rome tout entière était une splendeur de lumière?et de couleur*, ce soir-là, puis qu'elle avait tout entière voulu participer, avec foi et enthou 1876 1956 HOMMAGES RESPECTUEUX des FRERES HOSPITALIERS DE SAINT-JEAN-DE-DIEU Hommages à Sa Sainteté PIE XII le Pape L'essence et le but de ! éducation — pour Nous servir de* oaroles mêmes de Notre prédécesseur immédiat — consistent dan* la collaboration avec la grâce divine, pour la formation du véritable et parfait chrétien Cette per-tection implique que le chrétien, comme tel soit placé dan* des conditions qui lui permettent d affronter et de surmonter des difficultés et d'etre à la hauteur des exigences des temps dans lesquels il est appelé à vivre Cela veut dire que le travail d'éducation, s'effectuant dans un milieu déterminé et suivant une méthode bien définie, parviendra a s'adapter constamment aux conditions de ce milieu et de eerie ambiance dans lesquels et pour les-que's il faut atteindre a la perfection ((aJTtrflft ify Forfim*rr I# 19 decfrbrf lp4K) âge dt SS r* Xll FRERES DE SAINT-VINCENT DE PAUL MAISON PROVINCIALE 2 CHEMIN STE FOY — QUEBEC — P.Q. II DIVOIR, MONTREAL.SAMEDI.I MARS 195< TROU Le tombeau de saint Pierre retrouvé par Pie XII par Paul SAURIOL Parmi tant d’événements mémorables qui auront marqué le pontificat du Pape Pie XII, l'on peut être certain que la découverte du tombeau de saint Pierre restera l'un des plus marquants, l'un de ceux dont on conservera longtemps le souvenir.Il est vrai que la sépulture du prince des Apôtres, sous l'autel de Saint-Pierre, était attestée par des documents anciens et par une tradition ininterrompue.Au cours des siècles, tous les pèlerins qui se rendaient à Rome allaient prier à la Confession de saint Pierre.Mais les fouilles qui ont duré dix ans* de 1939 à 1949, ont confirmé de manière éclatante cette tradition, en apportant des preuves irrécusables de la sépulture de saint Pierre, et ont apporté la solution de plusieurs problèmes discutés depuis longtemps.C'est donc une véritable découverte.Pour bien mesurer l’importan lpes.Or derrière ce mur on trouer rie l'événement, il suffit rie lejva une chambre que personne situer dans sa perspective histo- n'avait soupçonnée.C’est alors rique.Toutefois, ce qui frappe,que le problème se posa devant surtout le pèlerin d'aujourd'hui le nouveau Pape; refermer le qui a le bonheur de visiter le mur ou entreprendre des recher-vieux cimetière retrouvé sous la ches, basilique, c’est l'audace du Pontife qui a assumé la responsabilité Risques de l'entreprise de ces travaux.En 1939, lorsque T pour répondre aux désirs de Pie I-(‘s difficultés de l’entreprise AI.on voulut installer son torn étaient de trois ordres.D'abord beau prés de celui de saint Pie A Poinl de vue des recherches et aussi prés que possible de la elles-mêmes.Après les invasions confession de saint Pierre, il fal- ct les pi'ofanations dont la basili-lut ouvrir un mur de la crypte 9|,(' a été victime, les archéolo qui correspond à une partie de "l,cs pourraient-ils remonter le l’ancienne basilique île Constan- • '4 A l Au^uslc Pontife rt Vvrt, Pie XII.çlorleusenrient régnant.La ¦ • * des i>blat b Fi i”- cù 1 de Saint-Joseph, de Montreal, pré-Grnte, a l'occasion du quatre-vinR-ficine HnnJvétT.airr.de nal-vencr* de •’h fîalnter.e.1 humble hommage de an respectueuse sournisalon et de son filial dévouement.Hccompa-tfnés de aoK voeux les plus fervent», a fl n que le CHRIST garde loin;* imps a son K"llsr cet Apôtre incomparable rie 1h PAIX, ce Père vénéré.Que celte année voie ses plus Rruem/: désira comblés par la paix et Ta.ncur cntie tovis ses enfnnts.LA SOCIETE DES OBLATES FRANCISCAINES St-Joseph de Bordeaux MONTREAL les apports enchevêtrés des gêné rations?Des problèmes plus graves at tendaient les architectes et les ingénieurs.Les maçonneries du sous-sol, si anciennes, portent dans le voisinage de la confession des masses considérables, en par limi er le colossal baldaquin du Hcrnin, ct les pilliers géants dressés sous la coupole de Michel-Ange.Le travail d’excavation allait donc demander des études constantes, d infinies précautions, ct il faudrait y procéder lente-ment, sans troubler l’cxcrcice du culte dans la basilique.Lorsque pendant la visite des fouilles, de tant un mausolée non déblayé, le guide explique qu’on n’est pas al le plus loin de ce côté parce qu’on approchait d'un grand pilier, le pèlerin se rappelle tout à coup qu’il est sous la basilique ct il a le sentiment aigu du risque que comportait cette exploration.Mais le plus grand danger cependant c’était qu» cette rocher-che risquait de compromettre la tradition catholique sur la pn mante du siège romain.Car nul ne pouvait prévoir ce qu’on trou- n&MMÜÜ lée- On a par ]basilique* des Apôtres furent épar-es corps.Dif- gnées, mais ce fut la seule fois, les qu’on n’au- En 455, les Vandales de Censé- en deux un mausolée fois dû déplacer des ficultés additionnelles__________________, __ __________ ^ rail pas trouvées en bas de la rie saccagèrent la ville pendant co,l,’ine- .deux semaines.En 537.les Ostro- Un, troisième argument d’ordre goths tentèrent en vain de for legal et moral est aussi concluant cer la muraille pondant toute une Pour les Romains comme pour la année, mais ils durent se repren-plupart des peuples, les cimetière! dre sur les monuments à leur por-otaient sacrés et la loi les pro- !ée à l’extérieur des murs.En 544.tegeait.Du point de vue légal, la ils réussissaient à s'emparer rie construction de la basilique à cet Rome; chassés en 547, ils la repri endroit ne présentait pas rie diffi rent en 550 ct v restèrent deux ans; culté insurmontable, car Constan ils prirent dans les églises le* mari tin, comme empereur, était le pon ibres, les bronzes, l’argent et l’or life .supreme des cultes païens, et et jetèrent au vent les dépouille* lui seul avait le pouvoir de décon des martyrs: jsacrer un cimetière.Toutefois jl isavait qu'en supprimant ce cime En 846, les Sarrasins venaient tiére, en violant les tombes, en assiéger Rome et ravageaient d* déplaçant les corps scion les be fonrt eTl comble les basiliques soins des fondations, il blessait les il0.r'!.murs.A Saint-Pierre il* ’sentiments des familles qui avaient brisèrent l’autel et en emporté-là leurs morts.[| lui fallait pour rcnt les morceaux, cela un motif délerminant ; celui eu de construire la basilique sur !r bepulture retrouve# être.mâifqrncornduP“ent ffde* sainTpmr^sou^l’aûtM Imie”™ Cs1felu nîîca p T1 hd Ut2rd papal rlc !a bas',i(l"e Vatican», leonsi-nrnion» PiaÇaJtA a bdSlllq,lc.Les recherches étaient naturell»-:n?niéïêai»ni ?rÆ eu "î'p8 f,u' ment centrées sur cet espace res-®'’eaient,,?Vl^f- ^ ota't * «« à la déportation: dans leur enseignement leurs Çes '’1 leurs joies.Ainsi, parlant juifs, socialistes, communistes, sentiments rpliaienv À *M.curés, il montre qu'il con- démocrates chrétiens, antffascis- naît bien leur activité écrasante,1 tes.Cependant que.apres la : surtout dans la banlieue rie Ro i rupture dû front de Cassino.les me, ou plusieurs prêtres mènent Alliés approchent de Rome, Pie XII négocie avec les Allemands pour les dissuader d’un dessein criminel: la défense à outrance de Rome, qui eut entraîne la destruction de la Ville éternelle.Pie XII réussit dans son entre : prise, et lors de l'arrivée des allies dans la Ville éternelle on verra sur la place Saint-Pierre des communistes acclamer le l'apc sauveur de Rome et agiteri leurs drapeaux .rouges en signe! de gratitude.Dans le péristyle de la bSsilique de Saint-Laurent-bors-les-murs un monument de marbre rappelle la dette de reconnaissance tics Romains envers Pie XII defensor civitatis.Le tourment de l’evêque de Rome Quelle est aujourd'hui l'attitude des Romains envers l éveque qui les nourrit dans la famine-et préserva leur ville du bombardement?Les catholiques pratiquants sont très attachés à leor Pasteur.Lors de grands événements.ils aiment à se rassembler sur la place Saint-Pierre pour acclamer le Pape qui est doublement leur: comme évè (pic et comme romain.Ils l'appellent Il pontefice le pontife1 ou aussi Pap» Pacolli le Pape Pa-cclli'.A l'opposé, les Romains passés au marxisme semblent avoir tout oublié de leurs dalles envers Pie Xll: ils taxent aujourd'hui de bellicisme celui dont la charité les préserva de la famine, des bombardements et de Dachau.Entre ces deux extrêmes sc tient rme masse, une masse immense, dont l'idéal est de passer la vie de la façon la plus confortable possible.Ni chaude ni froide, celte masse n réduit le christianisme à un formalisme ou à un ensemble rir pratiques supertitieuses.èt elle s'intéresse nu Chef de l'Eglise comme elle s’intéresse au Pandit Ncruh, au président des Etats-t'nis ou à un illustre penseur.Elle juge et censure Pic XII comme elle juge et critique un orateur ou un romancier Cette masse déchristianisée, dont de récentes enquêtes oui ré-vêlé la présence au centre de la chrétienté, es! un des tourments de l'Evèquc de Rome.Georges HUBER O H.En se servant ainsi du français, il suivait l'exemple donné par plusieurs députés de langue française dans les sessions précédentes.M.Roblin n« s'est pas contenté do ce geste.On sait qu’à sa souscription annuelle l'Association d'educatton raanitobaine vient d'ajouter le Club des 200.dont le bom dit as-aez le caractère et l’objjertif.Pour appartenir à ce club (I faut verser à l'Association la somme de S25 M Roblin a voulu être de%l* partie.Voici te texte de la lettre fran mats elle, et même non pas seule-j ment de la compréhension,-mais une affection réciproque.A 'mon sens, il n'existe aucune arme plus puissante pour créer cette affection mutuelle'.Lettres au “Devoir de ses ilr< fièvre de mécontentement qui existe chez l'ouvrier.D’après l’abbé Pierre, adminis- L« logement à Montreal .La polémique soulevée par les tinnr.grandiloquentes .„u„lu,„- que la connaissance des detu:1 |>ir?p0*dpr,j;a5lS“e*l2,t^®rt a ‘«nu chefs et tôt ou tard, il les repu- trer c’est loger.Toute’ adminis-/minuet rie notre nout ! C ma™» £ ,Rran()' ûicra avec la même inconscience tration civile ne peut .sc vanter 9 pa9 1 A^me )*1®evoS V a due ceux-là auront exercée à de ses réalisations si elle ne ré- Je formule donc, à l'adresse Jconsacre "«u*.article.^ afin de , son endroit.Un beau matin, nous ussit pas à loger ses gens, car de l’Association d,f.'riucatiort,r!lc'1’!('r , points de discussion.! aurons des chefs à tendances : c’est son premier devoir social, mes meilleurs voeux de succès n’enêmandTt cc^imeSreSt'naï pr0*rcss,stcs « “ sera trop ,ard- L’exemple du maire de Florence, dans ton traead en fa-! Un" C^i "no^ «'pemTrie „P”! T* ’V*",1 smiven?IlT^uid'a'scwd^iT reiir de l'expansion du point nos in- »cr les catholiques riches mais il au Manitoba.Rien à vous.M Roblin lellectuels peuvent avoir rir nrr 0l-Jl ocpui» «^‘n** ‘"’./C çaise par votre programme de té-lperaonnci qui se respectent et ne noute de grand* awritage* in-dent *ur lequel U Cour d'appel uV.J c 1161^vision: "Port^* Ouverte".Je ne passent pa* leur temps dans des tellectueh, mai* cette iUuation de l'Etat vient d’écarter, par un P Q nUillca Pellenn est des plus in- veut défier le public et qu'il cou- tiiiue à se croire Tino Rossi ou Maurice Chevalier, bien que ça fasse maintes fois qu'on lui dise qu’on n'en veut pas: — C'est encore lui.je .n’en (Imite pas.qui noua amène ces relents de boite de nuit, comme ces danseuses soulevant leurs jupes et.levant a l'extrême leurs jambes en l'air ( ! ! ! ) N’allez, pas vous fier sur ceux qui vivent dans une atmosphère semblable pour juger des appreciations que l'on vous fait.Soyez bien certains que ce n'est pas la majorité de nos pères et mères de familles, de nos jeunes gens et rie nos jeunes filles qui fréquentent ces endroits.Que ecux qui en-veulent v ailloli!: l’our nous, payeurs de taxes qui entretenons le réseau de la Télévision Nationale, nous avons droit a avoir quelque rhose de nïfoux.— Et laissez-mni vous dire avec des milliers d'autres que nous en avons assez de ces etrangers qui n'ont niAnos moeurs, ni nos ma nières rie penser et qui croient faire merveille rien qu'à se présenter avec de la chair et du cru Jacques GARANT Musique militaire Monsieur le Rédacteur.Cher monsieur, Ces quelques remarques, d'un observateur libre, vous sont adressées sans aucun esprit critique et uniquement dans le but de rehausser notre caractère na tional.11 est évident que chaque grnu pe ethnique possédé sa musique qui lui est propre, et nous pou jvons citer les Ecossais comme un exemple typique.L’influenee de la musique ml lltaire française, avec ann ryth me tout à fait particulier, a'im poserait donc, de concert avec nos airs folkloriques canadiens français, A l’occasion du défilé de la Saint-Jcan-Baptisle.Cc n'est pas la matière qui manque, autant pour les fanfares que pour les batteries et clairons.La fète de l’an passé ne méritait que ries éloges, mais il serait à souhaiter que nos futurs défilés possèdent du début a la fin cet clan caractéristique de notre rare, facteur primordial dans le caractère national de notre pays.Pierre DENIS.Lett propos du samedi Ce qu'on dit el ce qu'on ne dit pas dans nos arènes politiques (pnr Pierre LAPORTE) M.Duplessis » reçu le rapport rie le Commission Tremblay le 15 février.Jeudi dernier cela a faif frôla semaines.Et le rapport est toujours an panne sur son bureau.?M.Emilien Rochette, homme d'affaires bien connu de Québec, sera candidat de l’Union nationale dans le comte do Québec.Jusqu'à cette semaine ( était une rumeur: 0,1 peut maintenant l'annoncer officiellement.Il s'emploie actuellement a faire taire les dissidents, qui paraissent assez nombreux dans le comté.Us ont à leur tête le Dr Laroehelie, eet cnergumène qui a fait battre Me Renc Chaioolt cn 1952.?Les médecins de M.Duplessis lui auraient ordonné de ne tenir pue cinq ou six grandes assomblées pendant la prochaine campagne électorale.Sa santé na lui en permettrait pas davantage.Ces médecins oublient évidemment que M.Duplessis est un patient.très Impatient, Bien habile qui l'empêchera da parler dos douzainos dé fois pendant la périoda électorale.?Les libéraux de la région de Québec offrent un grand banquet à leur chef, M.Georges Lapalme.i Québec 1* 28 avril.La reunion aura lieu an Uhàteau Frontenac.On dit que le discours que prononcera alors le chef de l’opposition marquera le début de la lutte électorale intense chez les liberaux.?Il v avait doux députés libéraux au dinar dos AMIS DU DEVOIR d» Québec: M.Reynold Belanqer, de Lévis, ct M.Jean-Jacques Bédard, du comté de Québec.Avant le début du dîner ils se sont empressés de ma dira: "Enfin, c'ast toi qui parleras et c'est nous qui allons écoutorl" ?Les fonctionnaires provinciaux aiment 1rs élections.Pas parce qu'ils font rie l'électoralisme, mais parce que le scrutin est ordinairement procède d'une augmentation des salaires.La rumeur court actuellement a Québec, que la tradition sera respectée cette année.?Dans la comté de Beauct.on parla da la candidature libérale de M.L.-G.Cloche, courtier d’assurances.Lo député actuel est M.Georges-Octavt Poulin, qui a été élu pour la première fois en 1944 et continuellement réélu depuis.?Un informateur haut placé nous dit que M.George Marier, ministre ries transports, était et reste en faveur d'un rhangement de nom pour le nouvel hôtel du National Canadien à Montreal, C'est l'entêtement stupide de M- Donald Gordon qui a tout gâté.'Plus d'un députe est d'avis que ce haut fonctionnaire, si puissant soit-il, finira par y laisser sa peau.?L»s Iles d» la Madeloin* auront un aéroport modem» dés cotta année.Aorés des mois de travail et de démarche», le député fédéral de ce comté.M.Charles A.Cannon, vient d'annoncer que le contrat pour la construction d un aéroport a été accordé à la compagnie Gaspe Equipment S, Transport Limited.Il sera situé sur File du Havre-aux-Maisons.La construction commencera dès l'ou-varture d» la saison de navigation.Actuellement les avions de la MARITIME CENTRAL AIRWAYS atterrissent sur une dune.?L'hôpital dos lies de la Madeleine, situé à Cap-aux-Meulea, a a son .service deux médecins qui sont très sou-eieux de se perfectionner eontinucliement.Le Dr Euriom Labrie vient rie terminer un aejntir de quatre ttinis j, l'hôpital Saint-Luc de Montréal.Il s'est speriatise en chirurgie.Dès son retour c'est son confrère, le Dr Marc Ars»-neault, qui est parti, dans le même but, pour Quebec.?Enfin, autre nouvtll» de c» coin da notre province, ¦•t Madelinot» ont maintenant À leur disposition, grâce aux Caisses populaires, les avantages d» l'assuranee-éper-Oo* •« de I assurance-prêt.D'eprè» le plan accepté, tout ’*d * la '•'t** populaire, iusqu'è concurrence d» *1,000, sera double au décès du déposant.Et tout prât contracté é une caisse, ser» automatiquement remboursé au décès do l'emprunteur.?Tl y aura congrès libéra! à Rerthier demain, à deux heures, pour le choix d’un candidat.D autres congrès du genre auront lieu aux dates suivantes le 11 mars à Vallcyficld, pour le comté de Beau-narnnis: le 15 mars, à l'hôtel de ville de Lnngueuil, pour le romté de Chambly; le ]R â Paplneauville, pour 1» comte de Papineau et à Saint-Edouard, pour le comté d» Laprairie-Napierville.?M.Lepalmo eat absent d» sen bureau depute trel» leurs Aux questions qu'on * posées on a répondu: "Il #«t actuellement dam le region do Hull".600 MILLIONS DE CHINOIS.Faut* d espace aujourd'hui, nom remettons à lundi le XVIe article de M.Robert Guillain «ur la Chino.Cette aérie »e terminera mercredi avec le XVI He at* tide.I LK DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.S MARS 1956 CINQ Le Pape Pie XII et la paix internationale Les historiens de la papauW au XX frappés du rôle significatif joué par le sement de la paix dans le monde.Tou du règlement pacifique des conflits entre Pape ne songe qu’à l’arrêter.Il conseille de leurs positions de prestige, afin que justes et réalistes à la fois soient propo lement acceptées.Telle fut l’attitude du 1918, que pendant celle de 1939-1945 et Elle a été maintenue envers et contre tou même ceux des amis.Elle est à ce point l’heure actuelle, ne montrent jamais plus tre dans leur politique que quand ils accu re”.Et la Papauté reste le seul pouvoir qui telle position en dehors et au-dessus de nés.e siècle ne pourront pas manquer d’être Vatican dans la maintien ou le rétablis-joure son action se manifeste dans le sens les nations.La guerre éclate-t-elle?Le aux nations l'abandon de leur orgueil et les combats cessent et que des solutions Bées, discutées autour d’une table et fins-Vatican tant pendant la guerre de 1914-durant la guerre froide de 1947-1955.tes les influences et les ressentiments, claire et certaine que les communistes, à nettement la part de mauvaise foi qui en-sent le Pape d’être un “fauteur de guer-ait effectivement voulu et pu tenir une tous les intérêts particuliers et momenta- par François-Albert ANGERS Or parmi ees Papes qui ont su s’élever plus haut que tout autre homme d’Etat ou d’idée dans la défense des intérêts supérieurs de l'humanité contre les forces de la destruction guerrière, Pie XII mé ritera sans aucun doute une place spéciale.Il aura été celui qui a exercé ce rôle avec le plus dt 'constance et de vigueur, dans une j période où cette constance et cet »e vigueur lui était plus difficiles qu’à tout autre moment avant lui Benoit XV, en particulier, fut très actif dans ses tentatives pour arrêter les orgie* sanglantes des ’fif ê Vrf • * Hommage filial du Diocèse de Saint - Jean - de - Québec SA SAINTETÉ e PAPE PIE XI î.\ ’ 1 ’'V- , ' JÎT».—nw»- années 191B-1918.Parce qu'il eut à intervenir à des moments où les Allemands avaient le dessus,! I il encourut même, de la part des! 8 Alliés, plus soucieux de leur près-! | tige que du bonheur de l’humani-té, le reproche d'être le Pape des Allemands.L’attitude de l’Angleterre devant les objurgations papales fut l’une des principales! R raisons pour lesquelles Henri, h Bourassa en vint à la conclusion! que la guerre avait cessé d’etre! p une guerre juste pour les AlliésjK et ne pouvait plus comporter une! p adhésion favorable de la part des fv Canadiens franaiçs catholiques.: p Mais dans tout cela, le Pape n’ap j p paraissait que comme un péro.jo essayant de s’interposer entre! Il des fils de la même famille pourj p les empêcher de s’entr’égorger ! || Toutes les nations en guerre! m étaient chrétiennes, si elles n’é i {§; (aient pas toutes Catholiques; et toutes comptaient un nombre im j portant de catholiques.Dès 1939, Pie Xll se trouvait placé dans une situation singullè ! renient plus difficile.L’Allema „ .gne était devenue en quelque sor 'tbm de la cnrétienté pourrait-il pas, par exemple, le desarme- Le Chef de l’Eglise dans son cabinet de travail à Castelgandolfo.te une nation païenne.Les na nsquer de déplaire aux Etats lions alliées en profiteront pour ; ^ une catholicité riche se draper dans le costume du C0.nMl*,ue f1 généreusement aux Croisé et prétenderont engager au*res oeuvres papa Rome dans leurs rangs.La guerre !lcs- finie avec l’Allemagne, ce sera.pi.-rn 18 i.i,.,.a-.,.»- n’a ménagé ni ses attaques à l’extérieur contre le Vatican, ni les réprésailles intérieures contre le clergé.Pour un homme ordinaire, la tentation eût été irrésistible d’acheter l’appui des nations ayant encore au moins des atta- de vue.Ses positions sur les principes seront fermes et sans complaisance.Il dénoncera avec vigueur les doctrines païennes et athées du nazsime et du communisme.11 le fera d’autant plus spécifiquement que ces ches sentimentales avec l’idée ^* d°c r‘^s ®"t„.un chrétienne, de l’acheter au prix.nettement ant -relig.cux, non seu d’un support moral accordé à tou ilcmpnt ,1ans lp.Prs conséquences tes leurs entreprises d‘ ment unilatéral.A un moment nu il croira ses paroles pacifiques susceptibles d’etre mal interprétées, il s'élèvera contre l'idée dît ne pas à tout prix.La nécessité de défendre la justice attaquée sera affirmée comme étant un principe qui prime, par exemple le spectacle de toutes les souf-trances qui peuvent résulter d’une guerre.Et pourtant, dira-t-il, en substance, ces souffrances elles-mêmes sont devenues si étendues dans les guerres modernes, que même la défense de la justice doit se faire suffisamment circonspecte pour ne pas risquer des catastrophes sous des prétex- ’allure an- Pr.al*9ups °u dérivées, mais in Mes P lu s moins bien assurés, Il ti-communiste parce que dirigées!{'in*0quement même.Par »il IJ',P,d' '¦> y y HOMMAGE des Chevaliers de Colomb de la Province de Québec à Sa Sainteté LE PAPE PIE XII ii La laïcat dans l'Eglita Si ee n'était paraître lui ar corder de manière exclusive un litre qui convient également à tous ses prédécesseurs, on pour rail appeler Pie XU “I/e Pape de l’Eglise" ou “du Corps Mystique".L’Eglise est vraiment, pour Pie XII, la réalité centrale de l'histoire humaine.A toute uno( génération qui redécouvrait le grand dogme du Corps Mystique, Pie XII aura eu l’immense mérite d’enseigner la nature exacte et intégrale de ce mystère.Pour Pie XII, le Corps Mystique, ce n'est pas seulement une vague solidarité spirituelle des hommes dans Vcsprit du Christ.C'est l'Eglise, acceptée dans sa réalité intégrale, c'est-à-dire comme institution divine et humaine.A l'Eglise, Pie XII applique littéralement l’image du corps] humain, si chère à saint Paul.Et il tire de cette comparaison une m HOMMAGES ET FILIALE VENERATION A NOTRE SAINT-PERE A l'occasion de son 80e anniversaire de naissance DE La congrégation des PERES DE SAINTE-CROIX MONTREAL Respectueux hommages N a Sa Sainteté le Pape PIE Xll C.J.B.R.Radio C.J.B.R.Télévision RIMOUSKI, P.QUE. W Iig^glMgqW8gf>lg»ggli|IWUWWPgtlWWgBBWB^8Bepw^ LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.3 MARS 1956 SERT Pie XII et TEglise persécutée "Contidérex comma une grâce «pcciale de Dieu votre devoir de rentrer, comme pasteur d'un troupeau, en Chine à l'heure où le communisme t'en empare”.C'était en février 1949.Sa Sainteté Pie XII ajouta : ‘‘Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis .Vous «erex mes témoins .” Quelques semaines plut tard, je partageais le redoutable sort des clergés et des peuples derrière le rideau de fer.En 1951, j’étais emprisonné.Captivité qui se prolongea pendant près de trois ans.Enfin le procès, qui devait, par une sorte de désintégration des forces corporelles et des facultés mentales, me conduire à la “confession spontanée de tous mes crimes”.Aventure hallucinante vécue hier et aujourd’hui, avec des modalités diverses, par des dizaines de milliers de victimes déperxon nalisces au creux des cachots ou sous le faisceau de lumières a-veuglantes des chambres des in terrogatoircs.Et par aussi des millions de catholiques, persécutés sans trêve et sans merci dans la grande et perpétuelle prison qu’est devenu leur pays, leur village; l’intimité même du foyer n'est pas à l’abri de l'inquisition, de la rééducation, do la délation par un voisin, un proche, un fils ou une fille.Eglise du silence.imprimis” de 1051 et.la Lettre Encyclique “Ad Sinarum Gcn ;tom" d'octobre 1954.Pour ne citer que ce dernier !cl plus récent document, on y voit comment le Souverain Pon jtife ne cesse de réprouver Ter-iréur communiste, de rappeler au ques qui sont les successeurs des Apôtres, et aux prêtres qui rem plissent avec zèle leur rôle de coopérateurs des Evêques, il est confié la charge d'annoncer et d'enseignoï cet Evangile que No-tre-Scigneur lui-même et ses Apô très, les tout premiers, ont annoncé et enseigné.Ce Siège Apos , .tolique, avec tous les Evêques rfui noise avec la hiérarchie eathoh i Autonomie apostolique.— La lui sont unis, l'ont eonservé en .que mondiale, et surtout le Vati :plus inquiétante, car elle corn entier et transmis au cours dc< can, (axes “d’impérialisme".Au'porte un double sens.D'une part, siècles, dans son’intégrité Ce« Iterme on a une Eglise democra seuls les Chinois peuvent propa saints Pasteurs ne sont pas des iséc, syncretiste, gouvernée par ger la religion (alors que le gou innovateurs, ni les auteurs de cet jle premier venu, soumise aux di-jrcctives et à l’influence du gouvernement.vernement l’interdit formelle- Evangile.Ils en ont été établis seulement les gardiens autorisés et les hérauts, mais ils le sont par Mgr Gustave PREVOST, p.m.é.f préfet apostolique de Linfung A colle portion souffrante de l'Eglise militante, le Saint-Père témoigne une affection de prédilection.lin à un, ces peuples martyrs ont reçu, sous une forme ou l’autre, en particulier par des Lettres apostoliques ou encycliques, le réconfort de ses directives et do scs exhortations, ainsi que le doux encouragement de sa compassion paternelle.De cette sollicitude de Pie XII h l'égard de ses "fils de prédilection persécutés pour la justice”, l’Eglise rie Chine a reçu de vibrants et glorieux témoignages Rappelons les deux principaux : la Lettre Apostolique “Cupimus giion de l’Eglise ceux de ses 'fils qui s'en seraient laissé dé ! tourner, d'exhorter à la persévé rance héroïque ses enfants res i}és fidèles.Les "Trois Autonomies” seront les trois caractéristiques de l'E glise de Chine quand la réforme marxiste aura abouti; c’est donc le but que poursuivent les promoteurs de cette réforme.Les trois autonomies s'appellent: l'autonomie de gouvernement, l’autonomie financière et l’autonomie \apostolique.Voici comment les Iprésente en résumé le R.P.Eran-jçois Dufây, M.E.P., dans son livre '“L’Etoile contre la Croix”.I Autonomie de gouvernement — Rupture radicale de l'Eglise chi ment, dans les campagnes au moins!) et leur nombre est infime et en diminution accélérée jusqu’à l’extinction totale; d'au | ‘‘C’est pourquoi Nous-même a-tie part, le contenu de la prédi vec les Evêques qui Nous sont cation a changé: “il est nécessai iunis, pouvons et devons répéter re de rejeter la théologie occi des paroles de \otre-Scigneur .lé dentale qui depuis des siècles sus-Ohrist: "Mon enseignement étouffé notre pensée chinoise, fl'n’est pas de Moi, mais de Celui noi« faut rejeter tout cela pour qui M’a envoyé” (,ln 7, 16 ) A puiser nous-mêmes dans le mes-'tous les Evêques de tous les snpe du Christ une doctrine, «ne temps, on peut attribuer celte Pie XII, dans sa Lettre Encyclique de 1954 à l’épiscopat, au clergé et aux fidèles de Chine, s'attache surtout à réfuter ces Autonomies communistes.Après avoir rappelé que le Siège Apostolique, ces derniers temps tout spécialement, a travaillé avec la.sus, on verra .plus grande sollicitude à établir |*'que est refrtplaeé crer, et cela théologie conforme à nos pen exhortation de l’Apôtre Paul- "O sees, à vn.s aspirations, à notre Timothée, garde le dépôt.Evite genie national."! La théologie'les discours creux et impies, et '‘occidentale” à rejeter, c’est tout les contradictions d une pseiido simplement le dogme catholique science” (1 Tim 6, 20.).Et aussi en son entier! Qu’on relise "ces paroles du même Apôtre: Comme le Christ dont il est ici-bas le lieutenant, le Pape a une prédi* lection pour l’enfance.ise les statuts ci-des-!(je l’Esurit-Saint oui habile rr ttevons défendre l’intégrité avec]suffisant; ses hardiesses Su a que le dogme cat ho nous”*(ll Tim 1 ”4 1 \ous ne laic,e l'Esprit-Saint, a clé di- pas à pas les démissions s hplacé par l’amour duUomme» done n»i ipe mail.-»'* divinement révélée, nous redisonsisives de la victime.En si Suivront ’ Le P.Dufay trouva que la com-succès jparaison est pleinement valabls somme, pour le cas qui nous occupe.Au (suite à la page li) la basilique pn véhicule de l’idéologie marxis Djjr le, nréceotes car c'est Notre ^ile d*fft'rend de celui que nous Saint-Pierre, les six premiers évê-iJeet en instrument tactique révo- !seiohe,,r Té«.^h.ucf ® .îi |voui iSeigneur Jésus-Christ qui nous i,n!,oncé-’ soit ll’a enseigné.A ses Apôtres et à ana,henie ques chinois; que lui-même a te- 'ut'onnaire., ^ ^ nu, en 1946, à constituer la hic Pie XII.après avoir posé que'ieurs successeurs, 11* l'a confit' rarchie catholique en < hine et à la façon de prêcher ou d'ensei- expressément avec mission de ' élever, pour la premiere fois dans ;gner doive, si possible, se diffé l'enseigner nt enr0re’ r" 2) oeuvres ^’assistance charita , i i ne- m nrn«nl« a.é?rV0miS.natlon,,Je hle, de secours matériel, telle iques nationales, teU les "Catho- désesnofr dw« J T s.neM Services - National Ca- bits et de médicaments; tolic Welfare Conference" ries -00.000 sciaient dans cet état _.Etats-Unis et le Secours ( atho- tragique.Leur état provisoire me 3) oeuvres d assistance aux mi- [j_ue j.-rance, Pie XII parvient nace de devenir permanent.i grations, oeuvres améliorées ^ soulager les souffrances des Devant ce* persécutions, dont ford0^"Social* ^mMéne'^^ù o« ou’ils se trouvent Ses ouailles surtout furent l’objet1 I*0C a ' malerlel ou dans le monde, l.a valeur tolale tout au long de Son Pontificat ‘«tunique.consolidée des secours materiels le Souverain Pontife Pie XII en Depuis la fin des hostilités en ajnsj distribués, grâce à la gêné-couragea de tout Son coeur et 1945 (et même durant la guerre) i-osité des fidèles de plusieurs par des actes concrets, remplit ,,‘e NB a fait personnellement et pays, atteint chaque année un pleinement à l’égard de Vhumani insP‘ra d'innombrables démar- chiffre fort imposant, té souffrante.Son rôle de Vicaire t4,cs, P°ur assurer le réconfort temps même de la guerre, du Christ sur terre.Ayant vécu'îPln'll(’ * ,e et refu?e à (l|s ]e Saint-Père créa la Commission 5 de nombreuse?années en Alleina les persécutes.A ces fins, il ex 1‘ontificale de Secours, et en pa gne, comme \onee apostolique.P*“,a nombre de Comrtiissions de trona quantité d’autres, l.a guer- re terminée, il envoya on Aile ' te ^1 î^sgr hr M KORH»i.e*AF ^., , .ce, t , \ L/ Hommages % a PIE XII LE SYNDICAT COOPERATIF AGRICOLE ALBANEL CO.ROBERVAL, P.Q.1— 1,000,000 d’Allemands "rapatriés" par Hitlar.2— 9,000,000 da "personnes déplecées" (D.P.) trouvées per les Alliés en 1945, dont 3— 800,000 ont émigré é divers pays, y compris le Canada.4— 3,700,000 transplantées par la force é te suite de l’occupation da divers pays par les armées de l"'Axe".12,500,000 Allemands ethniques évacués et évadés de territoires allemands derriéra la "Rideau de fer".6—2,400,000 de "déracinés" an raison d'échan- ges forcés de populations suivant la défaite de r"Axe".7— 4,000,000 de Baltes et de Slaves surtout, déportés en Sibérie par les Soviets.8— 200,000 Polonais, rendus en Grande-Bretagne, après une odyssee de souffrances indicibles.9— 9,000,000 de Russes installés à la place des personnes évacuées, déplacées et deshéritées par les Soviets.10—2,500,000 réfugiés évadés de l'Allemagne de l’Est depuis 1949.(Gracieuseté ••Nouvelles'' de la C.l.C.M.- Genève) .magne et en Autriche des mis e^un Th mat 'd^svmnathfe et M0.ns sP^£ia,es .^ha.r8èes de 1 **• tresse* d'autant plus qu'elles al- réfugiés politiques que des mi-.ment chrétienne avec laquelle il .Mil sjmpatme et «sUnce de.s_ tvfu^es de touUs^nent Cn très grande partie ses jrants économiques.suivi les vicissitudes de ces 1 _ .' naiheureux pour améliorer leur F,» 1 a 11 de realisations prali-ja postérité pourra l’appeler au centre même des bouleverse Pr^res et de laïcs, dans les ments de Ja guerre 1939-1945, famPs de concentration pour >• Pie Xlf comprit les angoisses mo raies, les tortures physiques de .* i nti.i UI, tous ces réfugiés, personnes dé- de Paix* catégories, et des instructions nVonrcV enfan U ^ placées, déracinées, évacuées, ex F^n 1952, pour assurer le minis- rent transmises aux autorités oc- * pulsées, évadées, apatrides, tou- 1ère spirituel aux immigrants par-;clésiastiqucs de constituer des pour W migrations des réfu-lques, pour le Canada en particu-^ juste titre “le Pane ries Mi- tes déshéritées, affamées et sans tout dans le monde, le Saint-Pè- Comités d’Atde aux l'éfugiés.Au oiég comme pour Ses oeuvres dcjlier, avec la collaboration directe rants’’.^ abri.Sans répit, dans Sa granoe re édicta la Constitution apostoli jourd’hui encore, ces Comités recours charitables, le Pape Pie et indirecte de la Sociélé Cana j’ sollicitude paternelle à leur égard que: “Exsul Familia”, dont la fonctionnent dans plusieurs pays \II tient à poser des gestes con-ldienne d’Etablissement Rural, or-' Et ajoutons: “Protecteur des et dans Sa volonté ferme de sou deuxième partie est entièrement et, fédérés sur le pian internatio* crets.donnant ainsi une suite 2ani.sation correspondante de la ! Réfugiés” ! lager leurs souffrances et de consacrée aux “Règles et Ordon nal, forment la Commission In pratique à Ses déclarations.C.l.C.M., de nombreux réfugiés, leur ménager les encouragements nances concernant l’aide spiri ternalionale des Charités Catho jyabord.un Office des Migrations et surtout des famille-, furent ai dont ils avaient tous un besoin tuelle aux Emigrants ’.liques, organisnic oui jouit du fondé au sein de la Secrétai- dés à se regrouper et à se refaire si pressant, Pie XII fit naître et Par cette constitution, le Sou- Statut Consultatif auprès du ( 9*1 ,rerie de Sa Sainteté.Cet Office une v ie normale, heureuse, libres scil économique et social des Na comprend deux sections ; c e 11 e de transplanter de nouvelles ra n.vil I b.I 1/a .tlons-Umes.des réfugiés avec un délégué vines culturelles en pays neuf et M|û XII ID PfIFÏO nO I A CC Altl ntmn En ce qui eoncerne les migra-'( Vatican Migration Bureau) au-de s'épanouir en paix.* »»llj IC I iipc MC I M99Ulllff I! vil .(ions, dès 1341.et souventes fois près de l’Organisation internatio par la suite, le Saint-Père a atti nale des Réfugiés à Genève, et la ^:n 2, direction spirituelle de une jeune Italienne lui apportèrent soSt lc 8 M,lobre 1054.Le direc- ***• Plus dé 300 autres religieuses nes projecteurs Illuminèrent tout 400.000,000 de catholiques, il y a un gateau blanc illuminé de 80 teur Albcrt Langlois ayant logé onl.Pu «échapper indemnes.l'édifice pour aider policiers et \ n* 1 ., cn'inclrllp5 rt décore de huit petites un appCi a l’encontre de ce juge-; L incendie, apparemment, éclata pompiers à effectuer le sauvetage, ces deux KannWeMaiTesSlsci"an la nées en gfacaM ° ’ l8ǰn' ment.M.Leggett agit en.qualité au rez-de-chaussée de l’édifice de Plusieurs religieuses eurent besoin messe MntiS qw chantera e Marchant devint les porteurs du de directeur intérimaire depuis le Pierre de sept étages.Aucune os- d’aide pour quitter l’édifice.mLs.se puni inc aie qui tnamera je ivunuidm ae^am ips poneurs nu dAcemKr(.1954 tunation des dommages n est im jo tfdénhnnkiè» |n r?< Pape en la basilique St Pierre, dt- gateau venaient quatre des plus * uLiemurt mpdiatpmrnt Hivmnnihlo .> * teiepnoniMe.1.1 R b.St- manche le 11 mars, veille de l’an* netits enfants présents, y compris I41 nouvelle de la démission de ‘ p ' Godefroy, qui se tint à son appa- niversaire de son intronisation.une petite Italienne de deux ans M.Leggett a créé toute une sen i'es victimes ont etc identifiée > reil durant tout l'incendie, dit La rencontre avec les enfants oui trébucha dans son excitation, sation à l'hôtel de ville.H a été comme février IflSfl G.BI^ANCHET, Deputé-Protnnotalra, CSM.Brassard & Fabien.Procureurs de la demanderesse.Dans la succession de feu Libbie alias Libby alias Leba Rubenstein Kobernick AVIS est par les présentes donne que sous les soussignés execu-1 teurs tous les créanciers de feu Libbie alias Libby alias I.cba Rubenstein Kobernick sont priés de remplir leurs reclamations contre cette succession en dedans de 60 jours de.cot avis, sinon les procedures suivront leur cours et la succession sera distribué* aux partir-, init c ANNIE KO E : VICK BERMAN JOSEPH ZOi.V Exécuteurs conjoints a s R, L.Bccovitch, avocat Chambre 601, 1117 ouest, rue Stc-Catherine, Montréal, P.Q.Avis aux héritiers de la succession de feu Morris Joseph Kobernick AVIS est par les présentes don ne que Ici soussignés ont accepté sous les bénéfices de l’inventa: rr de lasuccessimi de feu MORRIS JOSEPH KOBERNICK.de son vivant résidant a 5234 rue Wavcr-lèy et ensuite à 1030 ouest, ave nue Fairmotmt.Montreal, mar cband à sa retraite AVIS est ati-si donné par les sou : ignés nue tous les créanciers de feu MORRIS JOSEPH KOBERNICK sont priés de remplir leurs réclam lions contre cette succession en dedans de 60 jours de cet avis, sinon les procédures suivront leur cours et la succes-ion sera distribuée aux parties intc ressér DAVID KOBERNICK GEORGE KO'VKRNICK, ABRAHAM KOBERN'CK, NATHAN KOBERNICK.ANNIE KOBERNICK Berman HYMAN KOBERNICK, HERITIERS a s R.L Bercoviteh.avocat Chambre 601, 117 ouest, rue Ste-t uthci inc, Montreal, P.Q.AVIS DE VENTE Dans l'affaire de la faillite de: JOSEPH NOLIN 580 rue St-Pierre, La PrnvidC*tc->.St-Hyacinthc.Que., Des soumission- cachetées, accompagnées d'un dépôt par ché-que accepte de dix pour cent de l'offre seront reçues au bureau de MM LAMARRE HAMEL A ARCHAMBAULT.10 Est rue St-Jae-0110., Montréal, jusqu'à vendredi, le Oième jour de mars 1956.a midi.pour l'achat de l immcublc ci-api-ès décrit: — L'Immeuble résidentiel situe au No 2R0 rue Bayard en la Cité de Québec.Que., $6,000.00 L'immeuble ci-dessus pourra être visité en fout temps en s'adressant sur les lieux Les syndics se réservent le droit d'accepter ou de refuser toute soumission.Pour plus d’informations et pour prendre connaissance du cahier ries charges s'adresser aux soussignés.Albert Lamarre l J.Nestor Hamel Syndics Bureau de Lamarre, Hamel Archambault to Eu rue St-.Iacques.Montréal, c - ¦ Des milliers de personnes (ruitt de !a pop* 17) cardinal a demandé * tous '‘enfants, adolescents, hommes de science, artistes, militants d’action catholique, homme d'affaires ou de métiers, patrons, médecins ou infirmes, éducateurs et professeurs, malades ou infirmes, coeurs affligés et âmes angoissés, privilc-Igies de U fortune pu pauvres béatifiés par le Christ, de s« laisser envelopper dans cette atmosphère de fête.” la fête de la foi, de l’amour et de l'allégresse.Nous sommes réunis pour une fête de foi, s-t-il dit .Dans [ces temps troublés où plus qtt* ja 'mais l'enfer semble déchaîne, nous 'déclarons adhérer de plus en plus au Pasteur investi de la plus haute dignité tei-has, .nous attestions que tout ce qui fait Is ; force de l'Eglise catholique se résume et s’accomplit dans le Pape ", , .“Il y ¦ pour un catholique, quelque chose d’extraordinairement apaisant, quelque chose qu'un hérétique ou un schismatique ne peut pas comprendre dans cette certitude qu'un hom me est là, parmi nous, un homme en qui la Parole du Christ est déposée dans toute sa plénitude, aussi efficace qu’elle l'était aux jours où les morts se levaient à aa voix." L'infailli-jbilité du Pape découle de la parole de Dieu, non de la volonté des hommes.C'est jusqu'à ces affirmations de foi que s'étend la fête de ces jours.” "Célébrer Pie XI1„ c’est aussi I acclamer l’amour.Non pas cet amour platonique qui se résout en principes et en recommandations, non pas cet amour précaire que 1rs hommes chantent et qu'ils accompagnent de serments aussi fragiles," L'amour du Pape est plus sincère et plus profond."Il pleure sur les opprimés, les persécutés.Il pleure surtout en constalint les défections de ses fils qui se privent des biens spirituels de la Famille de Dieu." ."Quand le Pape sévit contre les abus, c’est pour affirmer avec fermeté et force les droits de Dieu et de la justice, mais avec | quelle mansuétude il parle tou-lours aux coupables! Sans relâche, il rappelle les égarés dans île droit chemin; il accueille avec une paternelle bienveillance jusqu'aux plus humbles des ouailles du Christ," .“C'est bien Ile paternité qui brille en Pie.XII, en son ! amour véritable pour les hommes, et qui nous inspire une confiance ! filial* envers celui qu’avec res-ipect, nous appelons notre Saint-Père.” ! Mais "notre admiration, a-t-il ajouté, notre amour et nos voeux prolongent leurs échos en accents d'allégresse." Ici, le cardinal a rappelé les pays où, comme la Yougoslavie, le gouvernement a interdit toute manifestation pu-hlique à l'occasion du 80e anniversaire du Pape, sous prétexte que ce serait un "acte de trahison et un attentat contre la paix internationale." "Comme le Christ.Pie XII est donc persécuté, trahi, calomnie Cette gloire d'un martyre du coeur, subit pour la vérité et la-en félicitons celui dont la gêné-eharité, auréole déjà noire Saint- rosité dans la foi et l'ahncgatinn Père.Le halo qui entoure la dans la charité lui ont mérité renommée du Pape irradie la joie'd'offrir à tous un modèle sublime et l'allégresse." ;de vie consacrée au service de "Nous en bénissons Dieu, nous'Dieu." L* semaine à RADIO-SACRE-COEUR (du 5 au 10 mars 1*56) LUNDI : P.Vinrent Color.**, *.J.: La cl«f d'or MAItril, MERCREDI et JEUDI: Père Marrel Marcott*.a.J.: La Confewton I.—‘ BMoln d'avourr" ; IL—•'Dlagnoetlc aplrltual"; III.-"-"M'attende* pa» au dernier moment".VENDREDI : P.Gérard Tremblay, a.J.: "Un pape rUtté par le CUl".SAMEDI : P.Emile Muller, a.J.: "Oeuvre de charité".CHIP (Montréal) at CJSO (Sorol) : 9 h.a.m.N R • Voir la cédule de noa poste* dan* le Journal d'auJmird'Mtt.LA COMMISSION HYDROELECTRIQUE D'ONTARIO Projet d'energie hydraulique du Saint-Laurent Construction d'une station de pompage pour le service des «aux du village de Morrisburg DES SOI MISSIONS ('ACHETEES, en quatre exemplaires, adressée* au m>us-«Une S'!0, avenue l nlverxity.Toronto 2.Ontario et portant clairement l'indication -SOI MISSION POl'R T.F PROJET D’ENERGIE HYDE \ l LIQI F DI ST LAURENT — ( ONSTRI i TION DT M STATION DF POMPAGI PO! H I.F.SERVICE DES F\r\ m VILLAGE DK MORRISBURG** •eront.reçue* ju*qu'a 4.10 p.m., heure normale ri# l'Est.MARDI ?0 MARS 19$« pour U conatructicm ri une station rie Pompage et U fourniture rie tout équipement et ries matériaux k l'exception de* pompes maitreaae*.rie Véquipement rie la chloruration et rie* compteur* et certain* tuyaux soupape*, raccords, etc., pour le service de* eaux du vlliajre d«* Morrl*-burg.Ontario.Le travail doit être fait le plu* rapidement poaxtble et •ompléte pour le 30 novembre 1916 On peut obtenir copies de* documents relatifs aux Koumlaslons le et •prés le 27 février 195d nu bur-au du directeur rie* approvisionnement* 620 •venue University, Toronto 2.Ontario, aur paiement de $10 00 pour chaqvte série.Ce montant neat paa remboursable.On peur, examiner le* document* relatif* aux soumtaxion* à 1 adreaa* clMioBXtia et aux bureaux régionaux d» U Commission, à Cornwall et Mor-rlaburg.Ontario.Chaque soumission doit être *ccom> paznée d un cheque vise tire sur un** banque.A charte canadienne pour une somme calculable comme suit Sur les aoumlaalona jusqu'à $100.000 U somme sera de 10'- du montant total d» la soumission ; sur les «oumtaslon*.rie.plus de 500.000, la aomme aéra d*-10'- sur le premier $500 000 et 5' sur Je montant excedant $500 000.Les disposition* concernant le retour du cheque figurent dans le* document* de soumission.L'heureux soumissionnaire devra fournir un cautionnement d exécution dans les forme* approuvée* par 1s Commission et émis p*r une comps-Enle-cautlon avant une charte dan* la province d Ontario ét acceptable par la Commission ét courra:»; cent pour cent du montant total du contrat.1* plu* basa# ni aucune autre *om-misslor ne sera paa necenaalremen: •eceptés.F B EASSON, Secretaire ctéstts SERIE "IAURENTIAN" Il v a un »r»nif choix H, modèle» la décapntfiM» 2 ou 4 porte.,i toit i-i-i»)», if, «fd.iitt 2 fl t portf», et la tlécapoublf Laurfntian" 2 porte».jTr'.'Il.;-'A: Y .UNE VALEUR GENERAL MOTORS SERIE PATHFINDER DELUXE Nombrcain mod.lc- -fdanijfl t porte*, coupé sport 2 portes, à toit rigide ei nouveaux sedans sport.4 ports», a loil rigide, de mente que coupé club 2 porte» et station-wagons 2 et 4 portes.Po ntiao présente 31 modèles en six superbes séries SERIE PATHFINDER ___ l'ontiac voit» l'offre dan» un rhoix de modèle»: sfilan, 2 et 4 porto», sedan d'affaires 2 portes, et pratique station-wagon 2 portes.SÉRIE STAR CHID Cette série incomparshle offr» divers modèles Gstslina s toit rigide, 2 et 4 portes, sedan < porte», «latton wsEon Ssfsri de même que li décapotable illustrée ei-dessua.-'tniismiMrT* xm- n -m r n SERIE "870" I a «érir 3.0 de la fonttar 19,0 offre le «tation.w'agon 4 portes, le sedan i portes et les Catalina à toit rigide, 2 et l porte».L« plus grand choix d« coloria axtériaura •t d« capltonnagaa Intérieur* d* toute l’Industriel Plus de 500 combinaison» SÉRIE "860" Cettr ncrir vnim offre tin* pmndr Thrift^ Hé mnHcJe*: •rHan* lî et i porte».( .a?aima à toit nridr.2 ét 4 porté*, «t station-»agon* à 2 on 4 porté* egalement.///S 227 cv Un thoix dt cinq moteurs formidables.à votre service Pour !9ih, Pontiac, von» offre le rhoix entre cinq moteurs puissants.\ nulez-vnus un moteur robuste et économique?Pontiac vous offre le Slralo-Six” h-cvlindrc* 148 rv.Si vous préférer la performance excitante d'un VJJ, choisixer le "Strato-Flash” vous donnant 162, f .0 ou 20.i cv, ou le moteur Pont iac ultra-puissan t — ie "Strato-Slrcak" \8 20.'.nu 227 cv, prêt à bondir au moindre rommanilement! 9170 rv mrot Pmror gledo.Pathfinder, Pathfinder de luxe "Laurentian"! 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Klle fit, un geste et se recula, pour être suivie aussitôt d'enfants d’autres pays, parlant en leur langue maternelle.Parmi ees enfants se trouvait Marie - Ange Cour-ehesne, jeune Canadienne de neuf ans, originaire de Duck-Lake, Sask.C'est l’enfant de M.et Mme Joseph Courchesne, du personnel de l'ambassade canadienne à Rome.Salut canadien Klle s'agenouilla devant le pape pour baiser son anneau et lui dit en français: “Tous mes meilleurs souhaits de joyeux anniversaire, et ie prie Jésus qu'il vous garde parmi nous encore longtemps." Parmi les autres porteurs de messages enfantins se trouvaient: un garçonnet anglais et sa toute petite soeur, un garçonnet américain, ries jumelles irlandaises rie sent ans.une fillette russe qui remit solennellement une lettre au Saint-Père et un jeune Hongrois dont les parents, croit-on, sont actuellement dans un camp de concentration A l'extérieur de la salle attendaient 17 cardinaux et de grands savants venus présenter leurs hommages d'anniversaire.Mais le Saint-Père semblait incapable de quitter les petits.Par deux fois, il sr le-,;, de son fauteil placé au milieu do la salle — il ne se rendit pas au trône pontifical pour cette rccention — et chaque fois il se remit à parler à des groupes de petits enfants et même à quelques-un en particulier.Finalement, le Pane se rendit a mn udience avec les princes de IKglise.Le Souverain Pontife semblait en boon" santé.Son médecin avait dit olus- tôt que le Saint-Porc avait souffert d'un enrouement mercredi.mais le malaise est disparu.Les cardinaux Aorès avoir quitté les enfants, b Pane reçut les hommages des cardinaux rie la Curie romaine et de deux prince de l'Eglise venus Ropic: le cardinal James Mc-fini .en.de Toronto, et le cardinal Jo:-:nh Frings, de l’Allemagne occidentale.Ensuite un comité, comprenant le maire de Rome, M.Salvatore Rcbecchini, présenta au Pape un volume relié plein cuir blanc et or.contenant l'histoire du pontificat de Pie XII.Des ouvriers italiens sont venus de Milan pour présenter au Pape un énorme oeuf de Pâques comme cadeau d'anniversaire.Après que le Saint-Père fut retourné à son élude privée, il dut se montrer à la fenêtre en entendant les chants des milliers de ftdeles massés sur la place St Pierre.Durant cinq minutes, il agita la main et donna sa bénédiction à la fouie agenouillée.Des milliers de pèlerins sont venus à Homo pour y être reçus en audience par le pape à St-Pierre, samedi.- T.e bureau de postes du Vatican est littéralement enseveli sous une avalanche sans précédent de câblogrammes, de lettre et de colis venant de toutes les parties du monde.i T.e pape lui-mèmc avait exprimé le désir que son anniversaire passe inaperçu.“Pour un prêtre, seuls les anniversaires religieux ont de l'importance dans- la vie", a-t-il dit récemment à un visiteur.M.Saint-Laurant Ottawa (CGC) — T.e T.H.Louis Saint-Laurent, premier ministre du Canada, a fait parvenir, hier soir, à Sa Sainteté le pape Pie XH un câblogramme de félicitations et de bons voeux à l'occasion de son double anniversaire.C'est ce qu'on apprend au ministère des affaires extérieures.Le message a été envoyé au nom du gouvernement canadien ainsi qu'au nom personnel du premier ministre.F.n voici le texte: S.S.le pape Pie XII, Cité du Vatican, Rome, Italie.COMPTABLES AGREES BELANGER A DAHME Comptable» agréés 10 ouc»t, rue St-Jacque» IL 3475 J.Arthur Deschamps Comptable agréé 1411 Creicont, Montréal 2b HA.7112 Chartré, Samson, Beauvais, Bélair & Cie PAUL.OONihlltll AmocU à tttr» p*rtlcrall«r Comptables agréé* lontréal» Qnébre, Ronyn.Rlmnnskl, Vsl-d'Or-Amna.V 1 A U & ROBIN CompUbla» n -I.IONXT, ROBTJ», C.A.LUCTXN-n.VTAÜ, OJl.JàCQUES-B OHADIÏ.LOÏ*.OJL YO.0642 4926, av.Verdun, VERDUN Une vedette.Face ef prof-' 1280 k votre cadran avec ALEXANDRE GUILLET Samedi, 30 mars et tous les samedis à 6.15 p.m.Ce soir, artiste invité : JOSE DELAQUERRIERE NE MANQUEZ PAS CETTE EMISSION Au nom du gouvernement du Canada et en mon nom personnel, je prie votre Sainteté d’accepter à l'occasion du BOe anniversaire de sa naissance — et du 17e anniversaire rie son couronnement — mes plus vives félicitations et mes meilleurs voeux.Puis-je profiter de l'occasion pour assurer Votre Sainteté des sentiments de respect que nous témoignons à sa personne et à la haute autorité spirituelle et morale qu'elle représente dans le monde.Nous formulons ie voeu que voire Sainteté jouisse encore pendant rie nombreuses années de la santé qui lui permette de poursuivre sa noble mission.Louis S.ST-LAURENT AVIS LEGAL AVIS est par les présentes donné que “ADANAC BUILDERS MART INC." demandera permission d’abandonner sa charte conformément aux dispositions de 'l'article 2C de la Loi des Compagnies de Québec.HENRI CLEMENT Président Montréal, le 1er mars ]f)f>fl 2.1 n'est que dé cueillir la fleur de chaque jour.S'il est un me l car.-s—-, qui nous enserre et nmis „ j __.,__.__________________________.meurtrit «ans recours, U n’esi J edoptee » I s i 1, J * f .• • 1 t - I ’ « Cl ¦ » v-’sa w i UWI se vs t X- s et t - I * a .__., ment le majimum de lumiore et mais c* nom?J’habite l’Ouest *'* mo'* d* veuvage, avec un d# fécondité ".canadien et j’ai l’idée d’aller vi- .d0' **"’«''•'» m «» .O - vr.définitivement dans le Oué- dont 1 *' pu *d?p,er •n,thou- „ , .bec, loin d.tout mon passé et '** *rois enfants .a.ou- Dans l’édition de !.snv-r- ^ d, cemm,nf,r un, v|# 4 moi immeuble: c'est •-.-rase par la vocation, Léon Bakst, débordé par les com- .*e monsieur qui-a-voulu-étre-pein- mandes de costumes et de décors j T “,jels S0Tît vos Pmieta unme- tre.Tout cela s est passe le plus pour les Ballets Russes: ‘-Immédiatement, nous expo- mtere^ime ^ite ^ssYlé6 sTm-!thU homme lui est sympa-sons à File Sainte-Hélène misait à Im etc'éUit degagnersVthiqt,e: 'l len?a«e pou,r ,dtf longs t™ SZ-nh E^r0ns “««iTen^ d^cIr^ne^rS^ oue le public se rendra nombreux l’Ecole des Arts Décoratifs ave- • ne d?S0‘I crTeur Ch?CUn de "''V la^ule amb.tL de devenir u:’ %ZrV ne aemzr.de na< muux que de ________»___ —_______ju________ v1 P3?1- rares sont ceux qui.autant que lui, font penser aux frères Le Nain dans les évocations de lu vie champêtre et paysanne, et à Corot.— non seulement dans l’hymne chanté à la gloire des arbres et des fleurs, mais encore dans lu douce mélancolie de certains visages de femmes.(Page de France.No 12,149! Henry ASSEUN CINEMA UNIVERSITAIRE Samedi, 3 mirs — 8.S.30 Primeur de : "US AFFAMES 1 RUE DE L’ESTRAPADE " PPEUENÎ" de Jacques Becker avec Daniel Gélin, Anne V’ernon, Loués Jourdan Prix: .75 étudiants .50 Service d autobus igné, aux Arts Décoratifs un di- rapporter" recteur incomparable, lui-mime artiste, Eugène Morand, le père de Paul Morand, et ou s’organise Entre l’Ecole, dont il continus’ a suivre les cours, et l’atelier de cette équipe oui fera les beaux H arfach;:’ jours et la gloire de l’Ecole et où e ltmps - .- a aDoroer iâ DCinUirc pr ion compte, avec Roland Oudot.c-e,t L.'o.'i les Suzanne Lalique, les Brian- ^ ^tère ^ÔCrcuo^ Il r chon, les Lcsutidt.L’enseigne- ' L _ I-*: ment de i’Eco’e, dans sa section mHS£, "peiilure", est.si l’on en juge vüi[ >, Cinemn de PRRISÆ22Z227 as p.tool.p»r une heureo*.rotneldence.,.lfl )e fapfrb, retour eet.e fo)j „r l’erreo - C.n, n„ fl,m „ lf,Ut enro4 *a maîtrise.Nonrrlle occision de l'iepliudlr.rr m'était plus jeune ELLE ETAIT SI AGUICHANTE .ETUAVENTURE tourna au drame HENRI VILBERT MADSLEINE LEBEAU miOUtefflNnwm •* columis;a Ricnmrs (WILLIAM HOLDEN i * ® ONowjvScortc ¦.KIIVI NOVAK ANO CO STAmt^NS ROSALIND RUSSELL ¦zzzzzzzzzm t Propo*é pour t Oicers BUST ANNA fLANCASTER MAGNANI THE ROSE TATTOO hti-mêm?.Pour doats et parce les autres ins,allés davan chevalets et paignant des fi g des natures-mortes.H veut ccmme eux.mnis n "en vis a 2e ; FURET .^ PIERRE LOUIS f ‘t wml .par les résultats, très celui, encore académique que dispensent les Beaux-Arts Cela se nasse entre 1011 et 1915.Né en t r-._.,cV 1397.Roland Oudot est encore un , - -enfant.Ses prem—rs seront, avec .ses condisciples.Paul Morand e»., , riv?’ v ¦ y .• ^ ques toiles, 1 idee lui vie; her de ce ri- FESTIVAL DES CHEFS-D’OEUVRE DU CINEMA llqdîo City 84, STE-CATHERINE OUEST — UN 1-4721 Un nombreux auditoire nou* demande de lui projeter le* film* qui ont eu le plu* iePTHEME art* m6nd* ,f *»“' ‘on, devenu» le* GRANDS CLASSIQUES DU Ceux qui les ont vus voudront les revoir, le* autre* teitiront cette occasion UNIQUE dedmirer des OEUVRES IMMORTELLES d’oeuvre 1*i‘v*.m'di 3 m*r*' ’,At>l° C,TY *Ur* dn' ''honn*ur d« Planter le.chefs- — aux autres, de les exposer.11 rit encore aujourd’hui dé se voir C 'lace au Salon d’Automnc, à l’ombre d’un pilier et dans un coin r: i n'attire personne.Sur le polit chemin qu’il a adopté, il professe cependant, sans bien s’en .me re compte.Aucun Prix n: v:;rt ni ne 'tendra jamais l’en-cwirager.Mais un troisième mi-ecle le guett:; en grand collcc donneur de réooque.un Allemand installé à Paris.Wilhelm L’hde.s’irteresse à ses tableaux et, pendant plusieurs années.Lui en achète un ou deux par an.On croit rêver: mais le plus fort est que tout cela est parfaitement vraisemblable, et juste, si-:'oti considère les dons de Far-! tL-te; son talent, et la qualité de ses oeuvres, dont la première sé- PLUS ON EST D E BEOS PLUS ON Reservations : ÂV.8-6586 us -'y /'KIRK DOUGLAS -mm FIGHTER «sonaMc wàî!wnHAoi)0BDoims»«a ^ •rr-TKHNICOLOS St tnH Pr: WSIfCS; CRsomScoFC CAPITOL A L'AFFICHE t t LA DERNIERE OCCASION DE VOIR *7^.:.yreè.;: AS YOU’VE NEVER SEEN HIM BEFORE! ft N m^m CLAYTON MOORE JAYSHVERHEELS Du 3 au 9 MARS Le Salaire de la peur avec Charles Vane!, Yves Montand.Vera douze!.Grand Prix du Festival de Cannes.Grand Prix de l interprélation masculine à Charles Vanel.En complément de programme : JITTERBUGS, avec Laurel A Hardy.Du 10 au 16 MARS Les Feux de la rampe avec Charlie Chaplin.Claire Bloom, Sydnev Chaplin Les plus grands prix internationaux.Kn complément de programme : PASSEPORT POUR PIMLICO, avec Paui Du-puis.Key Welsh.Du 17 au 23 MARS \ Marie Walcwska '/ î.vec ,?reta Girb°.Charles Boyer Le tendre amour de ( Napoleon Bonaparte En complément de programme : LE VOLEUR DE BAGDAD, en Technicolor, avec Sabu, Conrad VeidL Du 24 au 30 MARS { Le Judas avec Antonio Vilar et Maria Rosa.Spectacle choisi spécialement pour la Semaine Sainte En complément de programme : LE LIVRE DE LA JUNGLE, en Teehnicobr, avec Sabu, Patricia Ourke.* PRENEZ VOS BILLETS D'AVANCE UCU.¦‘e mia/dlMV*** d ”,B"' ,oa’ a't,, ptifnt ,,0, *• ainsi «a prix d on tpac- Four 4 billets an soir»* J’.‘S w.>ltn>*nt — Four 4 hUltl* rn mxtl»** si M sanlrnirnt d't"”îr - b»" «Ht*’,.nn*'re”.'.pp.anr.ncni».- Pris rtxmi-r» donlr**: SOt.en nuun»*, 7V.an tolraa, dlm»neh*< at (Mm.LE SALAIRE DE LA PEUR 12.40 - 3.35 - fi 20 - 9 35 CRIN BLANC, (Grand Prix) 12.00 - 2.50 - 5.40 - S 30 ':^Uw " _ «heii iMMim f cxTV u'iiutt itifiit Horaire du programma da catfa ïamaina : i miiiii nut uiun limit Revue intima an 2 ietes at 16 tablaanx da Grallan Gêllnan THEATRE ORPHEUM Ponr una xaria da représentation* limitée Premiere soiree : DIMANCHE 1er AVRIL COMMANDES POSTALES ACCEPTEES MAINTENANT Pour obtenir Ici meilleures places, postez votre rotmnandr aujourd'hui Vtuiia, Instars an.aa*Ma»»t adrtMAt *s •/rr*aekJ« rl f»irt v*tr« •« m»ndai-t*«ie * r0Pif# 4, EridoUnadea ’5«.Theatre Orpheum SÏS ouest Ste-Catberine, Montreal Tou.» les soirs du 1er au t avril Matinée dimanche.K avril Ortkntr, J*.as ISaJcan IA * ni: l:Ja Ualtaa (Sa pi, IIS, v-% a (ÿ* Pour tout# la famllla 3e et DERN SEMAINE — -*» Il MM i, Grande variété de pieces de théâtre Festival régional d'Ari Dramatique Salle du Gcsù — du 5 au 10 mar* 1956 Rétarvai dès maintananf : UN.1-1324 I.fNbl I* 5 MA H s — t h.}« : hcrlpi TUealr* préaenU' The Fragile Season ' de Myron Cntljow&y.\ MARDI le « MARS — 8 h.10 Drama Playhouse présente "The dhcut Writers’’ de Ted Allan.MXRCRKDI le J MARS — 1 h.AS : L» Boutique préaante Poueeville de Ou-, parent, et Le Théâtre de «Juat Soua présente "Orton le Tnéur’, un mélo- drarne.JEUDI le 8 MARS — MATINES 2 h.M : Le Centre Drnmatlque du Nord présenté Altitude 32W".de Julien Luchaire.JEUDI le t MARS — * h.20 ' L’Atelier prêtent* "La Boutique aux Anges” d» Roger Sinclair.' VENDREDI le » MARS — S h.JO : Le Compagnie de Montréal présente ’ lies Insolites" de Jacquet Languirand.SAMEDI le 1» MARS — MATINEE : h 30 : L'Union Théâtrale Française present» 'Un Caprice' d Alfred de Muaeet, et "Poil de Carotte” de Julet Renard.SAMEDI le 10 MARS — * 1t.30 : Comocdia présent» "Lea Solitudes" de Marcel Oabay.Soirée: $1.75 e» $1.25 — Matinée: $1.25 et .75 .-: - v ~ ' ¦ '¦ .'-^v -^.-v-v : v I LI DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.S MARS 195« Disques récents par A.RIVARD ROMEO ET JULIETTE — BERLIOZ, Orchestr» sympho-ntqut d» Boston, dirigé p»r Charles Munch.— TCHAIKOVSKI, l'orchestre philharmonique, dirigé par Guido Cantello, — PROKOKIEF, l'orchestre symphonique de la N.B.C., sous la direction de Léopold Stokowski.SHAKESPEARE — Quelques extraits loués par Geraldine Brocks, Blanche Vurka et Hurd Hatfield.— RCA Victor LM-6028.• Peu de thèmes ont inspiré autant de compositeurs.Pourtant, les fabricants d’opéras n’en ont pas tiré grand chose.I.a version la plus connue f ! H plut, aimée, celle de Gounod, reste faible et indigne du sujet.Sa musique ne vaut pas les poèmes symphoniques que RCA Victor « eu I heureuse idée de grouper ici autour des quatre grandes scenes du drame shakespearien.11 s’agit d’ad-mira blés exécutions.Charles Munch, en particulier, re-donne vie à Berlioz; l’orchestre a une vigueur, une densité et un coloris peu ordinaires.Il sait aussi exprimer lo cote monumental (“ninivitc”, disait Berlioz) qui est l’une des marques du grand romantique français.De même, sous la baguette de Stokowski, on entend chanter et vibrer les grands thèmes un peu faciles de Tchaïkowski: cette musique fait toujours de l’effet, même si notre époque aime a mordre à des oeuvres plus substantielles et moins éloquentes.Cantelli rend bien la grâce plus classique de Prokokief.Ces deux disques constituent une vraie réussite technique.L’orchestre tout entier est present, avec sa masse et scs couleurs.* * * GIOVANNI MART1NELLI chante des airs dfopér* et de* chansons connues — RCA CAMDEM, CAL 274 et CAL 283.• t’es deux disques forment une intéressante rétrospective.lis nous apportent une page récente d’histoire, aussi bien pour l’opéra que pour le disque.Car les enregistrements originaux vont de IMS à 1939.Il en résulte que le grand ténor disparu ne reçoit pas tout à fait justice.Car les premiers, où sa voix est éclatante (et on le devine), 1, ait endir,mes à une époque où l'enregistrement restai! rudimontairo; et les derniers, mieux réussis, gardent I- m- '•.un - • e une voix un peu vieilli».Mais 1 ensemble rosie cm uvan1, à cause, justement, des circonstances qu'elles rappellent.Que chante Mifrtinelli?Quelques-uns d~s succès qcj le faisaient acclamer: du Verdi, du Bizet, du Gotiood, ruais au: i, bien entendu, Mascagni, Leonca tdlo, .lti!»s Granier, etc.L’est le bel canto dans foute sa gloire.* * * DALLAPICCOLA — Canti di Priqionia (chansons de prison); choeur et orchestre de l’Académie nationale de Ste-Cécile, Rome, sous la direction de Igor Meri.-evitch, —-DELACE, Quatre ouèmc-, hindous.Berceuse phoque, chantée par Martha Anjelici, soprano; l’orchestre est dirigé par André Ciuytens, — GUARNIERI, quaiuor à cordes no.2.exécuté par le quatuor Pascal.ANGEL 35228.• Tous les amateurs de disques, surtout s’ils habitent l'Amérique, et plus encore s’ils vivent a Montréal, savent à quel point il est difficile d’entendre de la musique contemporaine.On trouvera quinze versions de certains chefs-d'oeuvres passés; mais d'importants compositeurs ¦actuels dépassent la cinquantaine, ont déjà donné une grande partie de leur oeuvre, et c’est à peine si nous connaissons leur nom.Les grosses compagnies de disques n’osent prendre le risque d’enregistrer leurs oeuvres, que le public ne réclame pas.Il faut, d'ordinaire, que ces compagnies indépendantes fraient la voie.Or il s’agit ic^ d'Angel, c’est-à-dire de l'une des meilleures marques qu'on trouve sur le marché: heureuse surprise, (.'et enregistrement fut réalise à Paris sous les auspices du Conseil international de Musique de l’Uneseo.il groupe de la musique française (Maurice Delage), italienne (Luigi Dallapiccola) cl brésilienne (Camargo Guarneri).Nul n» saurait dire que ce choix pêche par excès d’audace, •n particulier pour la France, représentée par un élève •t disciple de Rave); d'autres créateurs, plus originaux, nous eussent fourni une idée plus dynamique et plus •xacte de ce qui s'écrit actuellement à Paris.Martha Angelici donne d’ailleurs beaucoup de grâce à ccs chansons charmantes.Par contre, pour ITtalie, Dallapiccola est un excellent choix.C'est un musicien moderne et personnel, qui emploie un langage vivant mais point trop déroutant.Ses Canti di Prigionia expriment la prière de trois prisonniers, Marie Stuart, Boece et Savonarole.Le lyrisme de ccs pages est coloré; M'arkevitch les exé- Les appareils BOLEX offrent aux amateurs des possibilités professionnelles.Un champ nouveau, plein d’imprévu etde passionnantes decouvertes, s’ouvre à l’activité des cinéastes emoteurs.Paillard a créé ponr l'amateur, lo profMsInnnel M le tAchnl-elen.dra earner a* et prnjee-î*nr* dnnt 1* mande entier apprécie la perfection «nenutl* One et la olmplifltA de manlfr ment.Le* appareil* PAILLARD- BOLEX peuvent être obtenu* chei les marchands specialise* de votre localité.Circulaire* illustrée* sur demande Représentants autorisés des projecteurs sonores: AMPRO, BELL & HOWELL, RCA m Peur feus renstrgnemenfsT ^.de \ mxtuviez 1027 rue BLEURY, Montréal 1 — UN.1-2825* cute avec force et émotion.Cette partie du disque est particulièrement réussie; elle a gagné en France le grand Brix du disque de l'Académie Charles Gros.Admirable exécution, aussi, du quatuor à cordes de Camargo Guar-nieri, par le quatuor Pascal: c'cst une oeuvre relativement simple; aux rythmes vivants et clairs, une oeuvre de santé, sans mystères.• * e ‘ BEETHOVEN, quatuor no.8, on ml minour, opu* 59 ("Rasoumovsky no.2") .Exécuté par la quatuor Paganini.— RCA Victor, LM-7001.• L’un des beaux quatuors de Beethoven — un des plu* profonds — qui apparut le plus nouveau en son temps et qui reste densément actuel — est exécuté par l'un des ensembles les plus parfaits de notre époque.Une pareilie exécution défie l'analyse par sa perfection même: quatre personnalités extraordinairement fondues et cependant toujours sensibles, une discrétion, une mesure, un équilibre invraisemblable qui parviennent néanmoins à créer une impression de vigueur et d’intensité.Au surplus, le disque communique, par ses qualités techniques, une impression de présence.Vous croiriez que ccs quatre artistes jouent dans la pièce à côté.* * * PARIS — RIVE GAUCHE — Recuoll do ehansonnetto* françaises.RCA Victor, LPM-1087.• RCA Victor groupe ici quelques chansonnettes françaises.Solange Berny chante Le* enfants de Pari» et A quoi penses-tu, mon amour?.De Danielle Lamer, on a retenu Rien sans toi, Mea Cutpa, qui fut pamit-il, le grand Prix (le Deauville en 1954, ainsi qu’une version évanescente de Mon homme.Nous avons préféré Je suis nerveuse et surtout Parc’ qu’au bois d’Chaville, version d’Odette Laure.D'autres airs sont joués par de petits ensembles parisiens où domine l’accordéon.'TinVel-IKUlS oCa Vie des dCettres Lionel Groulx, Bruno Lafleur \\ L'appel de la race // Trante-quatra ans après sa pa- descriptions fort bien enlevées, comme un affront.La "Ma patita authentique et nécessaire sacrifi.rution, L’APPEL DE LA RACE une précision ot une vigueur de Meud, dis-moi que tu entends ; ce, ressenti comme tel, pour avoir vient d'ètre réédité chez Pides.style, en particulier dan* la* nom- na pa* Itra un* chipie", que le droit de se retrouver lui-même C'est le quinzième ouvrage de breux développements oratoires proposait drôlamant Olivar Assa- et da venir au secourt de ses com-la collection du NENUPHAR, qui .'intercalent dans le récit, un lin, donnerait défi une nota hu- patriotes en détresse.On devrait dans laquelle on .'efforce de sent narratif qui fait sa* prau- maine, mai* elle n» .uffirait pa* à au**! y éliminer ce parti-pris naïf, réunir "les meilleur* auteurs ves en ramassant en quelques renforcer véritablement ce roman, inefficace, qui range si évidem-canadiens".épisodes typiques d'amples pro- Il y faudrait, avant qua la drame ment l'auteur du côté de son hé- Pourquoi cette réédition?Le blêmes ou événements collectifs, n'éclate, un loyal: "Ma petite ros et des membres de ta famille directeur de la collection, M.Luc Sont-ils encor* si nombreux au Maud, voici ce qui m'arrive.qui le soutiennent.Un romancier Lacourcière, a-t-il antend'u rame- Canada, de nos jours, le* artisans Et naturellement, le drame devrait doit aimer suffisamment ses per-ner (‘attention sur ce roman de tlu roman qui sauraient montrer éclater tout de même.Mais ce se- sonnages pour leur irssuffler la Lionel Groulx comme sur une oeuvre littéraire de première valeur, trop oubliée de nos jours?il semble plutôt que ce soit è une éloquent* oeuvre de pensée par Pierre de CRANDPRE vie, è tous.Rééditer l'Appel de 1* Race en ce moment, sans ces retouche*, était une gageure.Au moment où le nationalisme est pris è parti La critique vs le public par Jean VALLERAND toG.U».1 fi/ r*!nx d» savoir-faira?On lisait rait parc* que Maud se montre- par |„ j.une* intellecuels jutt*.rtis «»'il lui » «.mhUhnn ali *’ on Plus profonde- rjit incapable de comprendre son ment 4 cau„ de son caractère «ndr?rlthnmm«a.m*nf' «mble-t-il, il y * trente mari, verrait une diminution de frop abstrait, de son irréalisme, par une brèr.êlIocuGon fait.an5' U fomentation das mai- tendresse là ou celle-ci pourtant d, P,a méconn,i*s»nc.de l'hu- r.ioü?du lanc.mlnt oar M U ,rel ,ran'ai‘ d’ époque, démo- demeurerait en ière.Alors que main ,t du £oncr,t, c.roman chanoined Gmu-V lui même ' et dét ¦uiourd'hui.Por,aif P1*’0*' Maud unt *n|9m# •* Pour 1 au‘ leur est jeté en pâture comme un pa?l'Introduction d.M Bruno m^n, 5eS fruiU' Et un his,orien ’“f' ” * héro’' P°ur 'es symbole propr.à confirmer tou» par Introduction de M.Bruno patrjote qui avait goûte dans ses lecteurs, scs larmes, et des phra- .iaf pourtant je suit Lafleur, c'est cette dernière consi- n.\/nn,,ï n o.r ses comme- "Il v a nue vous .‘ 9neT5: ^ .P.',1,., dération oui a nrévatu loisirs De Vogue, Bourget, Bar- *•* comme .il y a que vous ctux j ,Bntent qua L Appel deration qui a prévalu.reJ( ava)t sufflîamment a5Simi|é regrettez notre mariage.', pren- (ie ,a race con,enaif et continu# M.Bruno Lafleur pousse I a- de métier pour tenter et réussir draient tout leur sens.Qui sait, de reci|er une force essentielle, mabilité jusqu'à venir à la res- l'entreprise de s'exprimer fort I» montée chez elle du fanatisme una v4r;u intérieur* permanent* couss* des commentateurs et à honnêtement dans le roman "po- racial pourrait aussi nous être , demanderait à ôtra pleine- guider leur plume: "La réédition litique".de ce livre pourrait devenir un# peinte comme une ruse de l'amour ment dégagée.Nou* n'avons pas lil | • IllCIIi UCyOyJCw» *^ww» Il sa v w 11 « Ku Il sera plus curieux et Intéres- frus,re' comme une revanche pri- te||em#nt ^'oeuvre* de c# cali- se sur un sentiment, mal fonde.Jo voudrais faire cette semaine aux commentaires à la fois si courageux et si pondérés que notre confrère de La Presse, Jean Béraud, publiait la semaine dernière à la suite des réactions provoquées par le mauvais accueil que la critique de nos journaux montréalais a réservé à la troupe Pagnol.On n'ignore pas que.fait sans précédent dans la presse montréalaise et probablement dans la presse américaine, la publicité officielle alla jusqu'à opposer critiques et public."Le public répond à la criti- de protester par l’opération mê-que’’, disait-on.Puisque le public me de son métier d'interprète ou avait applaudi chaleureusement j de créateur, les spectacles de la troupe Pa-| ï/a critique n'influence peut-gnol, les critiques qui n'avaient £.|re pas toujours le public (et pas eu la bonne idée de trouver; encore on pourrait en discuter ces spectacles magnifiques deve- longuement là-dessus), mais elle paient des ignorants ou pour le influence toujours les gens qui moins des aveugles.Si ce n’était ;sont l'objet de la critique.La pas écrit en toutes lettres, l’in- tr0upe de théâtre à qui un criti-tcntion était là: “Ne vous occu- que a reproché un spectacle bâ-pez pas des critiques, iis^ ne sa- c]£ ne manquera certes pas de i vont pas ce qu iis disent”.'faire un examen de conscience; Devant cette réaction, Jean Bé-| comme résultat, elle essayera, en 1 raud a défini, dans un article ru- se corrigeant, en s'améliorant, de dement bien pensé, les droits do prendre sa revanche contre le cri ! la critique.Je ne veux rien ajou- tique.Si cette correction n’est i ter à scs remarques, mais simple- pas possible sur le spectacle en ment signifier ici mon entier ac- cours, elle opérera sur le *pec-cord à son altitude.jtacle suivant.On reproche à l’opinion du cri- La critique joue donc dans la tique de n'étre l'opinion que d'un! vie artistique d'une ville le rôle seul homme.C’est exact, mais que joue l’opposition dans un par-[quand celui qui exprime celte lement, avec celte différence que ; opinion est un critique de carriè- la critique est souvent du côté du ' re, un hommc'qui assiste à des gouvernement.Si la critique jspeclScles ou à des concerts de- n’existait pas, les organisateurs puis quinze ou vingt ans ou mê- de spectacles et de concerts seine davantage, on avouera qu’il raient les premiers à en récla-dispose de points de repère, de;mer l’invention.La critique a critères de comparaisons qui font peut-être même été la première de lui un expert.Que ces concep- manifestation de l’esprit demotions ne rencontrent pas toujours!cratique.celles des interprètes n’enlève Par contre, le public a le droit rien à la sinecrité du critique ni de réclamer que la critique soit à son droit d’exprimer son opi-; confiée, non pas au premier venu nion.idisponible, mais à des gens de On reproche aussi au critique i métier que leurs connaissances que la liberté de presse derrièreiet leur esprit de synthèse desti-laquelle il s’abrite et qu’il défendinent à cette tâche difficile qu’est à tout prix ne joue que dans un celle de juge.A défaut de trouver sens puisque la personne criti- dans les critiques cette compéten-quée n’a pas droit de réponse.Ce ce et cette intégrité, le public a n’est pas exact.La personne cri-le droit de les bouder, tiquée n’a sans doute pas l’ocea- Que les organisateurs de spec-sion de protester dans un jour-tacles et de concerts se souvien-nal contre une mauvaise critique; nent de tout ceci et que les cri-mais cette personne a l'occasion Tiques ne l’oublient pas non plus.occasion (pour les leunes et leurs sant «pendant, pour la comparai- *ur .un, «"nmam, ma.Tonne, b et rfe c#t1(( é, „ tuffjrait a,nés), de mesurer a la fois ce son , M Laf| d# d abandon?C e.t tout ce drame , h, loi#nt d„ gu, les séparé et ce gu, peut les dir, ca j ue roman humain gui aurait besoin d être d ( , b|, ef .j di rapprocher C est du cote de cet- ,oit d, nouveau précisé approfondi J.crois gu il 1 jt int Lantaqnae, te recherche gue | aimerais, pour aujourd-hui, pour quq, pJis!t d.» PrDet,ndr«; co'"me R n'en est pas moins en carton- zr&TZissxtiit- trvssvr.te - s?"' z?ï: aàsr .-.Hêi: Hr - ts x:- isbræss îs.s d.DMl*Brr"û'0UfjIU,r”l«Umtir.d C'.'"'’i1 ' ‘ b”’’L'.T." po’ue.'Vdrolt* pour,.:,» ,P„mI- Imtroc narsasc a » » • • mrJLwm a m 4 d* P!v.s viv8nt, e» sont les pages de Lantagnac fussent bien réels, d'er• ouverture à tout est sans dou- leures pages sont assurément cel- d” débat ou nous dLrivan.i .l-,,nta9."ac .,5'.’n„1reel5-: les gu’il consacre lui-même, au l'occasion d un séjour du héros lLôm|POr*fl't, qM*»C^eT m.* •n.a/ Une certain# ouvi début de son étude, à décrire et, parmi ,*s oarents c.moaon.rd.1,?’ Pat, 1 hu7’am : l'Humain concret, c'., ,.n.à comparer la mentalité d'hier et da Saint-Michel-de-Vaudreuil la a deià 7 »(>• vmi» ph«mps pat r-Ttre, A me donner un Hvm prime dé# que l'aurai I acheté quatre voIuium et toute* la» fol» par la »ulu que ) aebèteral quatre volume».I N*tes .¦ * Imprime» lisiblement) • Adr*»*» .| Oeeuaatie* .| Aft.el maine dé 21 ane » 11*0 ft w*"% I •%» L*.v w • r i*«w» « t i>d n»g+t%j \ 9j\à Potins financiers Bourse de Toronto Lc« tour» ont paru plut ttabla* CUvataml Coppar Corporation tur la Bourto do Londrtt hiar at a fait «avoir à la Bourta Cana-»ur calia da Paria, il y out intta- dianna qua Chaltaa Holding* Ltd bilité da la litta mobilièr».Wall a lava at pay* 100,000 action* du Straat a poursuivi ta marcha at- trésor à SO et* l'action, an vartu candant*.Lat court dat grains d'un accord da souscription an grotiiart étaient à la hautta hiar data du 77 février 1956.Il y a è Winnipeg, da même qua let prix donc 2,933,338 action* actuelle-du blé é Chicago.Il y eut aussi ment en circulation ainsi que essor intéressant tur la* Bourses 1,066,662 dans la trésor da la Cour* fourni* par la Pressa Canadienne At Hr de Montréal at da Toronto.O- Il y a.présentement, $5,676 000.000 d'argent en dépôts dans les banques canadiennes vs $5 -633,000,000 è la fin de 1955.Nul douta s* compagnie.La prochaine option deviendra !due le 22 mai 1956 et alla couvre 100,000 actions à 50 cts l'action.-O- Consolidator Paper Corporation ^rlrï'a-lsrg WaSgiari; ment è eaux qui disposent de .q.turplu* de courir certain» ritques ._.à la bourta.Norpax,Oils & Mmes Limited a avisé la Bourse Canadienne que ¦O- Houston & Co.a levé et payé La décision favorable d'Eisen- 200-000 actions du cepital-actions hower explique la belle tenue des a 60 £t* 1 lctLon' «n atock» cette semaine à Wall engagement ferme en vertu de Street, au point qua la moyenne ' ac'0ord,.d* *ou’crr!p,l,°,n *n j1*»* de, industrie!» clôturait, hier, au d“ /;vr,*r - 1956' '! y * done la translation aux catacombes de ^ .t difficile à admettre ce Vl|iUU»fdni-Ifr.JvInbeaU qU1 3 etC transport d’une tombe pendant la isolé et préservé.j persécution.Toutefois, comme le Certains documents faisaienti7,on.umcnt découvert sous la con-croire qu’on trouverait une gran-!^essl0n réduit le tombeau aux di-de tombe de bronze.Or les di-IIr'ensions d'un coffret, la transla-mensions du tombeau découvert;l*on clandestine, était d’autant sont plus modestes.Un corps bu- P‘us facile, main entier n'aurait pas pu y te-; .nlr.Mais il est fort douteux que f'cs travaux de la basilique de la loi, qui ordonnait de remettre Constantin furent commencés en à la famille le corps d’un suppli- 322' r’t les restes de saint Pierre clé, ait été observée à la suite;0"1ramènes «isuite dans leur de la bacchanale horrible donl sépulture initiale en 336, proba-Tacite a laissé le récit.Il est plau- blement le 18 janvier, cérémonie sible que le corps de saint Pierre \ grandiose dont la fête de la Chai-ait été en partie brûlé et que ses re de saint Pierre a gardé ie sou-restes aient tenu dans un coffret ;ve9«'- l.’on a pu arriver à d’aussi que pouvait contenir le monu- précises conclusions par la corn -UNO e retrouvé.onze siècles avant qu’on ait jugé nécessaire de la remplacer et que sa démolition fût ordonnée.Durée d'autant plus remarquable que les constructeurs avaient dû vaincre des conditions plus hostiles.Mais on ne toucha pas alors à la confession, sauf poui la surmonter d’un nouvel autel et il a fallu l’audace et la foi de Pie XII , our aller y chercher la confirmation éclatante d'une tra dition de dix-neuf siècles.A un moment où l’Eglise tra.verse de si grandes épreuves, où elle est attaquée par des perse eutions violentes, où des peuples catholiques sont murés dans l’Eglise du silence, ou de vieille chrétientés traversent des cri- ses et redeviennent iT?» pays de mission, la Papauté n’a peut-être ' jamais eu autant d’autorité et de ; rayonnement qu’aujourd’hui.Le grand vieillard blanc maintenant octogénaire reste, malgré son 1 âge, et même sur le plan humain, l'un des hommes les plus ; remarquables et l’un des plus grands esprits de notre temps.La Providence a voulu ajouter à l'éclat du présent pontificat cette découverte du tombeau de saint Pierre qui confirme la primauté de l’Evêque de Rome.Sachons répondre à cette faveur du Ciel par une soumission et un dévouement plus grands à l'égard du Pape.Paul SÀURIOL «o TU 64 12'.4 32’4 28: 4S 13 34 132 282 45 14 ! ment.Une conclusion d’importan- paraison dès nouvelles données ce capitale a pu être établie: c’est archéologiques avec les docu-que le trophée est certainement menls liturgiques, et d'autres antérieur i l’époque où s’est établi le culte de saint Pierre aux Ceux qui avaient érigé le pre-catacombcs de Saint-Sébastien.1 micr trophée au-dessus de la tombe de saint Pierre avaient res-Voici en résumé les conclusions pecté le site précis de cette scpul-que les experts ont pu déduire de ture.Les constructeurs de la ba-leurs observations minutieuses, silique constantinienne ont fail Les restes du Prince des Apôtres de même.Le trophée a alors été ont d’abord été gardés quelque modifié et coiffé d’une mavonne-temps dans un abri provisoire rie nouvelle.Par la suite, la bas!-Puis ils furent inhumés à l’en lique a subi des transformations droit que devait plus tard sur- nombreuses, notamment lors des monter le trophée.Cette sépultu restaurations qui ont suivi les pii-re eut lieu non pas sous le pon lages dos envahisseurs.Le tom-tificat de saint Lin, mais proba- beau reçut des revêtements suc-, blement sous saint Anaclct.entre cessifs.Quand saint Grégoire le! j!8 les années 76 et 88, pendant le i Grand restaura la basilique â la Irègne tolérant de Vespasien.Cet fin du Vie siècle, c’est lui proba 53',i 50'i S3'.J.le accalmie dura de 69 a !)j.a,ors blement qui fit pratiquer dans un ique Domitien souleva la deuxiè des murs du trophée, une cachet-;; |me grande persécution.(e qu'on a retrouvée et ou furent, •• i , .à ce qu’on croit, déposées les re •• ; Les successeurs du premier Hques de saint Pierre.29^ Pape auront attendu cette pério- de calme pour donner en public Le problème de ces reliques à leur prédécesseur les suprêmes n'a pas elKore été élucidé ou du 9.l0 i devoirs.Sépulture voisine du lieu mojns i,, Souverain Pontife n’a as du supplice, et dans un cimetière rjen révélé à ce sujet II semble i païen, car les catacombes chre- que la cachette ménagée par tiennes ne viendront que plus saint Grégoire le Grand ait été tard.Sepulture modeste, dans un ouverte par les Sarrasins au IXe .cimetière de pauvres, ou les siècle, qu’ils dispersèrent en par jehambres funéraires jijus juches tic )Cs reliques, et que Léon IV HOMMAGES A SA SAINTETE PIE XII PARADIS, MESSIER (ie Liée AMEUBLEMENT D'INSTITUTIONS 7042 BOUL.PIE IX RA.1-4958 45% 12% 41 595 24% 30 21% 17 14 215 40% 29% 875 35?: 213 4fP 950 36 19% 21% 41 26 117% 40 35% 46% 630 57% *r» 8.094,000.additions 45 600 57 46 «30 11“ on a retrouvées ne devaient , ._ .en restaurant le tombeau après être érigées qu au sieele suivant.cciie invasion, ait replacé au me- Jusqu’à notre époque la ti adi- l11® cn(l10'J; cc QU il a pu ition du tombeau de saint Pierre s'appuyait sur celle de son supplice dans le cirque de Néron.Au-ijourd'hui, par suite des fouilles, N'est le site de son tombeau qui ., .confirme la tradition quant à l’en- ças e.était la confirmation de la à la 13% 14 fermeture de la Bourse de Toronto: 85*4 85 125 125 126 12*?, 340 315 325 139 136 222 .200 212 25»'4 275 25 265 70»% 69% 70% 50% 11% 790 780 785 25% 19% 112 106 109 13% 18% 18 63 60 62 16 27% 35 34 35 46% 77 73 75 270 250 255 35 33 35 48 44 44% 36 35 14»% 23 70»% 60 70»', 13 % 13 13»% 19% 18% 19 75 71 75 21 20 21 550 540 8 315 23% 23 23% 205 155 165 11 6500 Am Lard 1445 Alumln 20053 Am Led 1400 Ang Rou 31300 Bl Rock 36300 Buff C 100 Caldwell Tst 425 C Cr C Sto 54350 Cuscp 820 D S for 8500 El Sol —- « 20 110 87 155 405 24 P 23»i 109 37 36% 16 17% 107 84 153 380 20 20 110 87 155 400 en re trouver.Tout ce que l’on sail c’est que des ossements ont été trouvés.Le Pape annoncera-t-il bientôt des conclusions nouvel les?Le plus important en tout 35N 34 G is 3S' 35‘i droit de son martyre.Translation aux West Maladie Mines tradition catholique iûir la sépul ture du premier Pape.Et en catacombes 195°.Pie XII pouvait annoncer hi monde la découverte indiscu i Cette tombe n’attirait guère table du tombeau de saint Pierre, l’attention.Ce n'est qu'au siècle j suivant qu’elle fut surmontée Prestige de la Papauté d'un mausolée, à la fin de la Ion-_ .guc ère de paix dont jouiront les Au-dessus de ce tombeau des .I1} ,' .z’ .T?’a C0jllP?3me c!m''I'cns avant la fin du règne autels se sont superposés au West Malarlic Mines a acheté une ^ Marc-Aurèle.Mais quami sur- cours des siècles.Au-dessus de vÜt I'%'an ^0’ vinrent les persécutions de Valé- celui de Léon IV, celui de Calix il-e11!» VriciHMt vrCtir^’v^nni0o’ rien' (>t 1ue les sépultures chré te 11 au XIIc siècle, puis celui de >ow plc iaent’ La'tiennes furent profanées en grand la basilique actuelle.La basili Les venues en surface indiquent :nombrc’ ics chréü,;ns voulurent que de Constantin a duré plus de.la présence d’un massif de sulfu- Lu Cité de Rouyn est heureuse de presenter scs respectueux hommages à PIE XII Maurice CAQUETTE, Msire CONSEILLERS Reml JODOIN Jules TREPANIER Euclide TREMBLAY J.-A.DARVEAU Maurice BELAND Tcm BERHATCHEZ Fernand BOURASSA, gérant Roger ST-SAUVEUR, Sec.-trés.LA CITE DE ROUYN pieds et dégagé sur une longueur de plus de 750 pieds; des tranchées creusées dans ce massif ont révélé des sections de pyrite et de silice massives d’une largeur de 115 à 20 pieds.La compagnie a donné un eon-Urat pour exécuter immédiatement un levé géophysique.Toutes les op lions jusqu'à 30 cents ont été exercées et la compagnie a une somme de $175.000 on caisse.1000 Wltrlrh 500 Zcnmnc 44 54 Fruits et légumes au Marche Bonsccours MINES HORS-LISTE G.E.LESLIE & CO.# Membrtt Montré»! Stock Exchang» — Canadian Stock Exchange Belmont Blucgnas Brcs Chib C Javelin Can Shield 120 Chew Ur Cllngcr Prix payés par les marchands y„,ta de légumes au marché Bonsecours Adnor hier.Ces prix sont sans les con- Antiiontnn tenants et nous sont fournis par le service de l'horticulture, divi-\sion de l’insncction, ministère pro-jvincial de l’agriculture, «-ta place Jacques-Cartier, Montréal.POMMES: Mar.tranquille, Mc- cont copp Intosh “C” 1.75-2.25, Fameuses ; "C” 55.75c le iriinot.AIL: Mar.tranquille, 3.00-3.25 la.GsrUnd doz de tresses j CMeocon» BETTERAVES: Mar.Inc.lavée*I 1.25-50-11).j lmp Min i à 2 00 pour 50-lb.CHOUX; Mar.lue.verts 1.50-50 lb.rouges, savoy et chinois 90 11.00 In doz.; NAVETS: Mar.inc.1.50-1.75-50-11).OIGNONS: Mar.ferme, type es- Offre Dem* ’ Offre Dcm.Offre Drm.10 13 Kamiac 7 a ! Pow Ur — 20 4 7 Ken bay 12 17 1 Provincial 5 10 62 65 1 Kenmao 25 30 1 Que Beryl •— 15 6 10 | King Copp 12 15 Que Oka 60 65 15 20 I Lassie 5 8 1 Quedon 22 — 85 90 Lun Echo 55 60 ! Quejo 21 24 9% 9% Mackelar — 25 .Hand Mai 5 7 120 130 Main Oka 25 30 j Redcon 5 8 63 68 1 Mill Copp 50 55 Roymont 10 15 8 10 ; Montgomery 5 8 j St.lAWr 75 30 35 NatT Mai 20 25 I St.Miehal 115 125 160 , N LoUe 13 15 i Scot Chib 12 14 8 10 1 N Mol 3 6 ; Selby Mng 37 43 110 125 ! N Augur 4 « ! South Bach 11 14 10 20 i N Pen 4 7 Starlight 23 26 7»% 8 ! Nlplron 25 30 i Titanium 6.6 74 7 10 i Norbcau 90 100 i “Utd Me tala 28 40 78 82 j Oklend a 14 Wesley 16 19 10 15 Oenmie Et l 40 45 Wm Leya — 20 t 12 14 .Oni Nlc New 22 25 i Young Dav 10 15 a 13 Paacalls 10 12 Moyennes à Montreal Court, fournit par la Pratto Canaditnna îïlrr ipagnol 2.25-2.50, petits oignons a jôur précédent* I mariner 1.25-1.75*50*lb.! .semaine pusee PANAIS: Mar.inc.2.00 le xnlnot Moi» .Année p»aaéa .1955 Haut .“1 1956 Ba» RESPECTUEUX HOMMAGES A SA SAINTETE LE PAPE PIE XII (Fondée en 1916) ClicUt cdnylo-Jiançaii Jjnulèe VALEURS UE PLACEMENT SIEGE SOCIAL 249 O., St-Jacquei — Montreal — HA.0111 SUCCURSALES 1955 Haul 1955 Bas .7ba 52.45 52.42 52.31 51.29 48 08 52 42 49 99 53.01 40.31 lout 134.9 ]?4 4 135 4 134.1 122.5 137.5 133.7 141.08 117.7 201 n 302 5 302.3 299.4 288.1 253 2 302.3 283.5 302.2 2432 30co 248.7 246.3 244.8 236 8 209.6 246 8 233.7 247.5 201.1 lOpa 1455.37 1433.67 1415 14 1355.35 1200.56 1441.19 1341.29 1390 49 1139.92 ISgü 79 44 79.19 78.96 77 92 70.37 79.32 75.69 84.03 07.43 QUEBEC: 126 rue Saint-Picrr# TROIS-RIVIERES: 394 rua De* Forge* SHERBROOKE: 155 Nord, av* Wellington 4-1907 FR.4-9915 LO.7-4014 AGENCE DE RECOUVREMENT NOUS METTONS A LA DISPOSITION DES HOPITAUX ET DES COMMUNAUTS RELIGIEUSES UN SERVICE DE PERCEPTION EMPRESSE ET COURTOIS Ul A FAIT SES PREUVES Q^emard Of àJremhlay LICENCIES EN VERTU DE LA LOI DES AGENTS DI RECOUVREMENT DI LA PROVINCI DI QUEBEC 10 oue«t, ST-JACQUES.*uit« 402 • MONTREAL Plateau 3011 » ’ V- ; Nous sommes heureux d'offrir nos respectueux hommages à sa Sainteté le Pape PIE XII à l'occasion de son 80e anniversaire de naissance.BEN BELAND INC.ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS 7152 BOUL SAINT-LAURENT CR.2465 MONTREAL If DEVOIR.MONTREAL SAMEDI.S MARS 1956 ;VfNBWi3f é HOMMAGES à Sa Sainteté le Pape PIE XII 4 Toffation dt ton Quatre vingtièm» annivertairt de naissant* LA FONDERIE "UNIVERSEL" ENR.J.V.BntMu *t J A.L.Butfau, proprlétaim IM.Noti^-Dam» »st — Vlctorlavill* (P.Q.) (suit* de la page 14) jbunal ciyil, «oiimij à un procAj ment dea âllianeea, le front com- ev me», comment n’ètre pas comme -S?!*1 *mP*ché d,exercer sa mun avec les'communiste».Nous le sommes Nous-mème.aai-i UT.J,ctl0n; .Mal* c’est un fait que la pour si d une vive angoisse et poussé Tcj««M'Ottïqui*.Pie XII de- suite de ces objectifs politiques a promouvoir partout et de toutes â Ia s c- Consistoriale de provoque souvent chez les catholi- ses forces les oeuvres de l anos ?• (17 m!lrs 19511 sujet du 'tues une révision plus ou moins tolat missionnaire (cf.ibid) Dieu trAaltfmfnl indigne fait à l'arche-: Profonde de leurs positions, qui re toujours•V^9Uj ^ Pr*(tue, Mgr Joseph Be- ,allI|t Jusque sur le plan de la s oen« „t ran* dePul* tongtemps retenu cap- ,heoloSie' Quelque chose se défor-s gens ei «:» Inn ____.1, me dans leurs manières de nen -’.Ha n’ont paa «omprla —— divin» Institution, à commencer par son fondement: le Christ, vrai Dieu, mai» aussi vrai hom me.L'apdtre Paul nous fait connaîtra la volonté plein* et intégrale de l'Homtn*-Dieu qui vise à ordonner ce monda terrestre aussi, i*n lui attribuant pour l'honorer éque d’Angers, dont b parole deux titre* éloquents: celui de COOnoit **r* vnéAwf i* A es é «d • I * \Î^*H î * At AAlfli toute la ________________________ a montré (Noël 1955) que cettel-—,- liberté de culte ne suffit pas à la :1^® ” 1 1^* “• Pie XII et l'Eglise persécutée.e d’Angers, dont b parole'deux titre* éloquents: celui de le Siègeinébranlabl* de Pierre, it un retentissement dans "Médiateur” et celui d”'Homme" | célèbre avec action de grâces son la France et même au delà, 1*1 Tim J.*.).Oui.homme, corn-1quatre-vingtième anniversaire de mtré (Noel 1955) que eette;me chacun de ceux qu'il a rache-'naissance.De monde entier s'unit ; -.14- rtiL i 1.; t - I- i:1 11.veuille qu'une Jégion Plus nombreuse de jeunes gens et f?.0'.depui* longtemps retenu cap- 'béologie.Quelque, chose se défor de jeunes filles entendent l aone t,f d*ns snn P3'4'® épiscopal et me dan®, leurs maniérés de pen des^missions: ^Dieu^venHU complètement privé de l'exercice ; Longue vie à Sa Sainteté PIE XI! J.ROBERT NOEL INC.¦ ntr*pr*n*ur général ARTHABASKA • P.Q.des missions- Dieu veuille nne lec ^ mpietement privé de ,l'exercice _ , _ terres de chrétienté Sr^n^n P’,is in-ius,P 11 s^UnsS'lsiu^ogrcs.chaque jour davantage leur de KnTrchidfocè^ St^i*ee,!! sl®™“dffia" C%st lu" Wfc* voir d aider par toutes les initia autèurs de ces forfaits nmfio.lr.Klise a eu a connaître.Il .se pré-tiyes opportunes le labeur des ('anons on, .j p1*usl.eurs i.sente très diversement dans les Missionnaires: n'est-ee pas d'ail na^nrtons Q- f?frap^ différents pays catholiques où U leurs pour vous le meilleur récon ^ d Ç.xconimunication re ; s-est développé.fort flüTIC VOV npirwac rt as c nrs ?i r- ' SlnipllCltCr OU SDeciall 1 Maie il v »a oitcci iirs rvrncrraecîe.pour vous ie meilleur reeon-.fort dans vos peines de sentir mri,in-.o?î 0,11 sPfcla!1 ! Mais U y a aussi un progressé- croître chez les fidèles du monde jU i,a,nl''Slcge selon la di me au sens large: ensemble de entier cette sainte émulation et aeS Ca.s-' courants, de positions, de tendan cette magnifique solidarité pour est Por^e 07 ces, qui ne se désignent pas ou le progrès de l'Eglise?” (Dim Dj ,, contr(-' le» per- ne sont pas désignés toujours sous des Missions, 19531.-.secuteurs de Mgr Auguste Pacha, ce nom, mais où l'on discerne, plus l'Eelise de rhin,.nW n.,‘‘vej,ue de Timis0»'"».emprisonné 1 nets ou plus effacés, les traits las*' la seule aux nrise» aî-îi-M j.eva"t un lal
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