Le devoir, 30 mai 1984, mercredi 30 mai 1984
lo nStSoS Nuageux avec bruine ou pluie.Vents modérés.Max.; 12 (détail page 18) Vol.LXXV — No 125 Montréal, mercredi 30 mai 1984 Côte-Nord.Abitibi a Gaspesie a*> cents Nouveau-Brunswick 50 cents Iles-de-la-Madeieine 90 cents 35 CENTS r Cap sur l’avenir: Amour et information NATHALIE PETROWSKI Cabine 2003: grand jeune homme mince recherche platine a ux yeux perts qui aime martini sec.Se présenter entre minuit et une heure.L’annonce classée est parue dans le Journal de Bord, « le plus grand quotidien francophone en Atlantique-Nord », publié par le Mermoz.Nous voguons sur le fleuve depuis moins de 48 heures.Les côtes gaspésiennes se profilent doucement à l’horizon.Bientôt nous accosterons pour la journée.En attendant, l’amour sur le Mermoz s’organise, se rationalise, se prémédite à travers le pouvoir de l’information.Ce matin, un atelier traite justement du sujet: l’amour de l’an 2000.U ne vingtaine d’inscriptions, une quinzaine de participants, auxquels s’ajoutent sporadiquement des auditeurs libres, mal réveillés, l’oeil brumeux.Ce matin, la colonie de vacance affiche un air affairé de rentrée scolaire.Tous les ateliers sont complets depuis hier.Les stagiaires se sont rués sur les tables d’inscription, poussés par la soif de la participation, sinon par le réflexe conditionné de l’encadrement.Jeunes ou pas, il faut bien meubler le temps qui s’étire démesurément.Au grill du Mermoz, 15 stagiaires se regardent en chiens de faïence.Le navire file imperturbable mais la discussion sur l’a- Voir page 10; Cap sur l’avenir Nouvelle vocation pour l’ONF Fox s’attaque aux «majors» BERNARD DESCÛTEAUX OTTAWA — Les sociétés américaines de distribution, les «majors», ont six mois pour s’entendre avec le gouvernement canadien pour donner accès aux écrans à la production cinématographique canadienne.Faute de quoi on envisagera des moyens coercitifs pour s’assurer que les films canadiens soient vus au moins par le public canadien.Le ministre des Communications, Francis Fox, a donné cet avertissement hier aux «majors» tout en se défendant de jouer du bâton face à ces entreprises qu’il a pourtant sévèrement blâmé pour leur attitude actuelle.Selon M.Fox, cet accès aux écrans est une des grandes préoccupations de l’industrie du film et de la vidéo et l’élément crucial de la politique du film et de la vidéo qu’il rendait publique hier.Cette politique vise à accroître en quantité et en qualité la production canadienne de films et de vidéos.On y annonce notamment une transformation radicale de l’Office national du film et une augmentation des crédits de Téléfilm Canada, le nouveau nom de la Société de développement de l’industrie cinématographique ca-Voir page 10: Fox ’à 1 Le ministre Fox a présenté hier sa nouvelle politique du cinéma.Photolaser PC Les sondages relancent la spéculation Les élections: la fin d’août semble de plus en plus probable BERNARD DESCÔTEAUX OTTAWA — La tenue d’élections générales à la fin du mois d’août apparaît de plus en plus probable alors que se confirme la remontée du Parti libéral du Canada qui ne serait plus qu’à quelques points des conser- vateurs dans la faveur de l’électorat.La publication hier des résultats d’un nouveau sondage, effectué cette fois par la maison CROP, a relancé spéculations et rumeurs sur la proximité de ces élections tant du côté des députés libéraux que conservateurs sur la colline parlementaire.Trois dates possibles sont avancées: le lundi 20 août, le lundi 27 août et enfin le mardi 4 septembre, lendemain de la Fête du travail.Les résultats de ce sondage donnent au Parti libéral 41 % des intentions de vote, soit cinq points de moins que le Parti conservateur qui lui obtient 46% des intentions de vote.De sondage en sondage l’écart se rétrécit, confirmant que le scénario d’élections estivales est le meilleur.Ce scénario repose sur le po.stulat suivant : la tenue du congrès au leadership fait du Parti libéral le point focal de l’attention politique des Canadiens.Comme la tradition poli-Volr page 10: Elections 50,000 seront touchés par les programmes de relance MAROIS DIT NON AUX JEUNES GILLES LESAGE QUÉBEC — L’allocation mensuelle des 80,000 jeunes bénéficiaires de l’aide sociale reste à $150, pour un temps indéterminé; mais le gouvernement estime qu’en deux ans, 50,000 d’entre eux seront touchés par les mesures de réorientation incluses dans le programme de relance économique.C’est ce que la ministre de la Main-d’oeuvre et de la Sécurité du revenu, Mme Pauline Marois, a fait savoir hier, en réponse à une kyrielle de questions de l’opposition, à l’Assemblée nationale.Elle a ajouté qu’un certain nombre d’hypothèses, qu’elle n’a pas précisées, sont à l’étude, mais elle ne saurait dire quand des décisions seront prises.«Que répond-elle aux jeunes qui lui demandent comment joindre les deux bouts avec $152 par mois ?» demande le chef de l’opposition, M.Gérard-D.Lévesque.La ministre leur suggère de s’inscrire à l’un ou l’autre des programmes de retour aux études, de stages en industrie ou de travaux communautaires.Elle ajoute ce qui suit : « Ce qu’on sait aussi par des études qui ont été faites, c’est que, souvent, des jeunes, par certains petits travaux, réussissent à compléter ce montant d’une autre façon.D’autre part, effectivement, ces jeunes, comptent sur une certaine forme de solidarité qui existe encore dans nos milieux, offerte soit par la collectivité de façon générale ou par leur famille.» En réponse au député Christos Sir-ros, de Laurier, la ministre nie que le gouvernement ne fasse rien pour les jeunes, « puisque 50,000 jeunes ris- quent d’être touchés par les mesures que nous mettons actuellement en place ».Pour les 30,000 autres (elle conteste qu’il y en ait plus de 100,000, comme on le dit généralement), des avenues de solution sont à l’examen, notamment la révision de l’allocation aux jeunes de moins de 21 ans, en mettant l’accent sur les prêts et bourses, ou encore l’aide au logement pour les jeunes de plus de 25 ans.Mais, avertit la ministre, tout cela doit se faire à l’intérieur des budgets Voir page 10: Marois «aü» Pauline Marois Le pape en Suisse Hans Kung critique la visite du pape BERNE (AP) — Le théologien suisse Hans Kung, qui enseigne à l’Université allemande de Tuebingen, se montre très critique à l’égard de la prochaine visite du pape.Selon lui, de nombreux catholiques et protestants suisses observent avec un malaise croissant la venue de Jean-Paul II en Suisse.D’abord annoncée comme une « simple visite pastorale », cette visite papale risque de tourner en « représentation coûteuse et triomphale du catholicisme romain dans le style de l’avant concile, comme en témoigne sa couverture télévisée sans précédent », explique-t-il.Hans Kung a indiqué hier que cette visite mettait en jeu la crédibilité de l’Eglise catholique, et ceci Voir page 10: Hana Kung Hans Kung L’exécution sommaire des deux Palestiniens Moshe Arens a été témoin de l’arrestation des Palestiniens JÉRUSALEM (Reuter, AFP) -Le journal qui a poussé les autorités israéliennes à ouvrir une enquête dans l’affaire des exécutions sommaires de Palestiniens après la prise d’otages du mois dernier est revenu à la charge hier.Le journal Hadashot affirme que M.Moshe Arens, ministre israélien de la Défense, a dû voir un des quatre Palestiniens emmenés vivants par les forces de sécurité.Une commission officielle d’enquête, dont une partie du rapport a été publiée lundi, a confirmé que deux fedayin ont été capturés vivants et ont été ensuite battus à mort par des membres des forces de sécurité.Hadashot publiait hier une série de photographies, censurées jusqu’a- Moshe Arens VIENT DE PARAÎTRE PRATIQUE DE L’ÉTAT AU QUÉBEC de Gérard Bergeron Pour la première fois, le plus prolifique de nos écrivains politiques fusionne en une même perspective la démarche de l'analyste bien connu et celle du théoricien dont la réputation déborde les limites du Québec.Un ouvrage annoncé depuis longtemps et qui arrive avec un à-propos remarquable.Un livre extrêmement Important.En vente dans toutes les bonnes librairies 442 pages Les Éditions QUEBEC AMERIQUE 29,95 $ 4S0 est, rue Sherbrooke, bureau 390, Montréal H2L1 JB — Commandes téléphoniques acceptées: (514) 2B8-2371 lors, prises peu après l’intervention de la police israélienne contre l’autocar qui avait été détourné par les quatre Palestiniens.U ne des photos montre M.Arens en compagnie de ses adjoints, debout près du bus.La photo suivante .sur la pellicule montre l’un des fedayin, Majdi Ahmad All Abu Jama, emmené au loin par deux policiers.Le photographe du journal, Alex Litvak, a déclaré que les deux photos avaient été prises à quelques secondes d'intervalle : « J e me tenais à la droite de M.Arens quand j’ai pris la photo de Jama.Il n’est pas possible que M.Arens et ses conseillers n’aient pas vu ce que j’ai vu.» Peu après la prise de l’autocar, M.Arens avait déclaré à un journaliste Voir pag* 10: Moth* Arant LE DEVOIR ECONOMIQUE Une nouvelle chronique Les économistes Pierre Fortin et John McCallum signent aujourd'hui une première chronique dans laquelle ils affirment que M.Turner surévalue le déficit structurel du Canada.Page 11 Le marché japonais s’ouvre aux capitaux étrangers Le ministre japonais des Finances et le secrétaire américain au Trésor ont révélé hier les détails d’un accord historique entre les deux super-puissances financières.Jean-Pierre Langlois explique les implications de cette nouvelle entente révolutionnaire.Page 13 Air Canada irait droit à la faillite Un analyste torontois prédit que la déréglementation conduira Air Canada droit à la faillite, ses liaisons les plus lucratives faisant l'envie de ses concurrents moins importants.Page 12 Léonard relance le débat sur la fusion Québecair-Nordair Pendant que les Torontois spéculent sur les chances de survie financière d’Air Canada, le ministre Léonard relançait à Québec le débat sur la fusion des deux plus importants transporteurs aériens québécois.Page 12 Sodecom évite la faillite La société a finalement réussi à réunir les montants nécessaires au remboursement de ses créanciers.Page 11 Bureaux à louer PI«rr»Q«nMt 288-2050 Le Devoir, mercredi 30 mai 1984 Le complexe de Cendrillon Les femmes n’occupent pas leur vraie place dans l’enseignement JEAN-PIERRE PROULX l.es problèmes identifiés par le Conseil sujiérieur de l’éducation il y a cinq ans touchant la situation des femmes dans le monde de l’enseignement sont loin d’être réglés Dans certains cas, iLs se sont même aggravés 'Pelle est la conclusion générale d'un avis que le Conseil vient de lemettre au ministre de l’P^duca-tion «Les femmes, écrit il,occu pent dans notre société en gé néral et, dans le système d’édu cation en particulier, un champ très limité des études et des em plois disponibles, et elles n’accè dent pour ainsi dire pas au pouvoir» L'inqw.sante étude du Conseil a été menée par un comité présidé p en vedetle jusqu'au 2 juin, du mar au dim de 210.6 030 LE POURQUOI PAS: 500 est Rachel (523-8708)— • Les blues de France > avec France Castel et Vivianne Mongeau, le 31 mai, 1 5 2 juin,21 h 00 L’IMPROMPTU: 1201 O Dorchester (878-2000)— Lambert au piano de 170 00 â 190 00.Eddie Prophète de 210 00 à 020 00 du lun au ven — Eddie Prophète de 210 â02h sam MAISON DE LA CULTURE COTE DES NEIGES: 5290 Chemin de la Cèle des Neiges 739-7195— » Folklore iTKXJeme • avec Alain Lamontagne, 30 mai à 21 h 15.entrée libre MAISON DE LA CULTURE MARIE UQUAY: 6052 Boul Monk (872-2044) Catherine Karnas, interpréla ses chansons et Gérard Dubé al sM musiciens, entre le jszz et le romantisme.30 mai.20 0 30 LA LICORNE: 2075 St-Liurint (843-4166)— "Ne blâmez jamais les bédouins ’ ds si avec Rsné-Danisl Dubois, m en s Joseph Saint-Gelais du mar au dim 200 30, du 27 avril su 2 juin PLANETARIUM DOW: 1000 Sl-Jscquas (872-4530)— "Ovni" du 9 mai su 1 juilitt mar au van 14h 15.20h 30.sam 140 15.160 30 el 20h 30.dim 13h .150 30,160 30,200 30 RISING SUN; 286 ouest Ste-Ca-lOerine (861-0657)— • Archie" SOepp Ouarlet > du 27 au 31 mai SALLE FRED BARRY; 4353 est SIe-Catherine (253-8974)— "Je ne t’aime pas’’ pièce de Louise Roy el Yves Desgagnés, m en s Yves Desgagnés du 16 mai au 10 juin, du mar au dim 20 0 30 SALLE POLLACK: 555 rue Sherbrooke ouesl(392-8224) Concert de Marcel Clader.llùle, et Waller DelaOunt, piano, oeuvres de CPE Bach, Roussel.Reinecke, Penlland el Prokofiev.20 h 00 SPECTRUM: 316 Ouest Ste-Ca-lOerine (métro Place des Arts) (861-5851)- • Les Ha! Ha' • en tournée, du 31 mai au 2 juin, 21 h THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier (288-3161)— Troisième festival ries Vins Américains.le 29.30.31 mai é partir de 18 h 30 • Glorious mud ¦ a Handers and swann show, de Bartley Bard, du 24 mai au 17 juin, mar au ven 20 h, dim 19 0, matinées sam 14 0 THEATRE D.B.CLARKE: Université Concordia, 1455 ouest ds Maisonneuve (879-4341)— Spectacle de danse de la Cie Jo Lechay.31 mai, 1-2 juin 20 0 30 THÉÂTRE RIALTO: 5723 ave du Parc (277-2222)- " Une vraie vue ” de Sam Shepard, adaptation RobertToupin.m ans Francis Mankiweickz du 7 mai au 2 juin, lun au sam 210 QUÉBEC OTTAWA AUDITORIUM CEGEP DE VICTORIAVILLE: 375 est No Ire-Dame, Victoriaville (758-6401 poste 355)— La Troupe du Réverbéra présenta "Je veux voir Mioussov " du 17 mai au 2 juin, leu ven sam 200 30 THEATRE OU PERCE-REVE: 9 rang Anctil, Vicloriavilla (752-5070)— La troupe du doux délire présente "Doubla jeu" m ans Guylaine Caya, du 24 mai au 30 |uin.lesieu ven sam 200 30 THEATRE DE L’iLE: 1.rue Wel ligton, Hull (771-6669)— Une pièce de Robert Thomas • Huit femmes • du 30 msi su 30 juin, du msr au ven i 20 0 30.samedi 19 het220 GRAND THEATRE DE QUEBEC: Québec- Salle Louis-Fré-cOeltt Récital de Ginette Reno du 25 mil tu 17 juin, 200 CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa— Salis Opéra • Duddy>20030 O CBFT 12.00 Première edition 12.22 Telex arts 12.30 AtlôBouBou 13.30 Au jour le jour 14.30 Le temps de vivre 16.00 Bobino 16.30 Au jeu 17.00 QrizzlyAdams 16.00 Ce soif 18.25 Nouvelles du sport 18.30 Avis de recherche 19.00 Le baseball des expos Les Expos reçoivent les Dodgers de Los Angeles 21.30 Festival international de jazz de Montreux 22.00 Le télé|0urnal 22.25 Le Point 22.55 La météo 23.00 Les nouvelles du sport 23.10 Télex Arts 23.20 Reflets d'un pays 00.15 Cinéma • La Morte Saison des amours ou les liaisons amoureuses » Ir 60 avec Françoise Arnoul.Daniel Gélin, Françoise Prévost et Pierre Vaneck Œ) CFTM 12.00 Le dix vous informe 12.30 Midi-Soleil 13.45 Ciné Quiz ¦ La poursuite infernale • amé 77 avec Joe Don Ba-Ker.Tyne Daly, Morga.i Woodward et Robert Loggia 15.55 Souvenir Olympique 16.00 N'aiustez pas votre appareil 17.00 Cosmos 1999 18.00 Le 16 heures 18.30 Forum 19.30 La quotidienne 19.31 Galaxie 20.00 Épopée rock 20.30 Belle-Rive 21.00 Au-delà du titre 21.30 Michel Jasmin 22.30 Les Nouvelles TVA 22.50 Le Dix vous informe 23.00 Les sports et la météo 23.15 Souvenir Olympique 23.20 Cinéma de fin de soirée « 44 Spécial • It 76 avec John Saxon Renzo Palmer.Lino Capolicchio et Lee J Cobb CD RADIO-QUÉBEC 14.30 Fetmeluradu tommsi to-cio-économiqus 1S .00 Le Québec au plurial 15.30 L'Enap piésanta 16.00 Reiriita-acbon 16.30 Les risquas du métiaf 17.00 La péfKXla da questions 18.00 Le patil monda d’Andra Tahon 18.30 Téléaarvice 16.S7 L’agence DOT 18.00 Pahanca et azur 19.30 Juatica pour loua 20.00 Droit du parois 21.00 Opboos 22.00 La pécha hautunéts 22.30 Contra-jour 23.00 Patianca al azur 12.30 13.10 15.15 16.07 16.30 16.50 17.10 17.20 18.00 18.30 19.00 20.00 20.40 22.15 22.30 TVFQ(Câble) The dansant Temps libres Contre-enquél^ Le théâtre de Bouvard L’Ile aux enfants Variétoscope Histoire d’en rire L'académie des neuf Atout coeur Des chiffres et des lettres Lire c'est vivre Pierrot mon ami The dansant Temps libres Réussites au féminin pluriel Édition spéciale le libéralisme en question O CBMT 12.00 The Middays News 12.10 Midday 12.25 Community Announcements 12.30 All in the family 12.57 Program highlights 13.00 All my Children 14.00 Wok with Van 14.28 Weather Report 14.30 Coronation Streel 15.00 Minder 16.00 Do M For Yourself 16.20 Newswatch 6 16.30 Going great 16.50 Newswatch 6 17.00 Coming attractions 17.27 Newswatch 6 17.30 Three’s company 18.00 Newswatch 10.00 Fame 20.00 Canadian movies the hounds of Notre-Dame 22.00 The National 22.25 The Journal 23.00 Newswatch Headlines and the National Update 23.05 Newswatch 23.27 Barney Miller 23.57 CBC Late Night 6 High Sierra o iB CFCF 12.00 The Flintsfortes 12.30 Puliai: 13.00 The Don Harron show 14.00 Another world 15.00 General Hoapital 16.00 WKRP in Cincinnati 16.30 Taka a Break with Matibaw Cope 16.37 Famity Feud 17.00 The Price it Right 16.00 Pu lie 10.00 MaAaSaH 10.30 McGowan'S world 20.00 Fall Guy 21.00 SI Eltawhare 22.00 CFCF Special in Concert Henry Mtncini at Paler Naro 23.00 CTV National ntwa 23.21 Puhia 00.00 Cinema Twtiva • The taking ot Pthtm ona-lwo-ttiraa • 1S74 avec Walter Matthau.Robert Shaw al Marbn Balaam 02.05 The Wayne Tfiomaa ihow 03.05 Rhodt A Le Devoir, mercredi 30 mai 1984 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Jean-Louis Roy Rédactrice en chef Lise Bissonnetle Rédacteur en chef adjoint Jean Francoeur Directeur de l'information Jean-Guy Duguay Directeur adjoint Denis Lord Directeur des services administratifs Michel Paradis LA CUM FACE AU RACISME MALURÈ plusieurs incidents racistes auxquels les autorités n'ont pas accordé toute l’attention qu’il fallait, la police de la Communauté urbaine de Montréal jouit de l’estime de la population, y compris des minorités ethniques, pourtant absentes du SPCUM.Néanmoins, à la lecture des mémoires soumis à la Commission de la sécurité publique de la CUM par une douzaine d’organismes et de représentants politiques au sujet de la place des mmorités au sein du SPCUM, il faut constater que des nuages pointent à l’horizon ( )n exagère à peine en se représentant la police de la eu M comme un service constitué d’hommes blancs, massivement canadiens-français, bilingues certes, mais peu famibers avec la vie des dizaines d’autres communautés culturelles qui const 11 uent une grande partie de la population de l’île Comme Montréal et sa région jouissent, de-jiuis des années, d’une paix sociale et d’une sécurité jiublique qui font l’envie d’autres agglomérations nord américaines, le SPCUM jouit aussi du préjugé favorable Mais la distorsion flagrante entre la composition de ce service public et celle de la population soulève des inquiétudes et des griefs justifiés D’abord, s’il est inacceptable qu’une entrepnse privée pratique une embauche discriminatoire, cela devient carrément intolérable de la part d’un service public, car l’État doit donner l’exemple.De plus, une minorité quelle qu’elle soit, si elle n’est pas représentée dans un service aussi important, se sent subtilement menacée, peu valorisée, et moins protégée et écoutée que le reste de la communauté Knfin, qu’il s’agisse de répression du crime ou de prévention des troubles communautaires, une police coupée des minorités est incapable d’exercer pleinement son rôle.Dans les métropoles qui sont des « mosaïques » ethniques, religieuses et linguistiques, souvent héritières de discriminations historiques, tout service de police doit se faire un point d’honneur non seulement de favoriser la paix entre les groupes, mais d’assurer à chacun la protection égale qui lui est due Or, cela n’exige pas seulement que tous aient accès au recrutement, mais aussi qu’offi-ciers et agents soient formés en conséquence.Là où, comme à .Montréal, le recrutement et la formation ont fait défaut depuis toujours à cet égard, des programmes de rattrage et d’éducation s’im-po.sent de toute évidence.Des mesures ambitieuses ont été prises dans plus de 300 grandes villes en Amérique du Nord.Les problèmes de racisme et de discrimination culturelle sont loin d’y avoir été éliminés.Mais déjà des modèles ont subi avec succès l’épreuve de l’expérience Pour que les rapports entre la police et les membres de ces diverses communautés deviennent non seulement harmonieux, mais exemplaires, il semble que les communautés doivent etre aussi rattachées au chef de la police et aux postes de district.On cite souvent le cas de Toronto et de son Ethnie Relations Unit, qui maîtrise plus de 50 langues.D’autres polices de haut calibre ont acquis une même réputation.Pour qu’une telle réforme soit un succès, les barrières réglementaires doivent être supprimées, certes, dès l’école de police et le cégep; la carrière policière doit être systématiquement présentée aux jeunes de tous les groupes.Mais, surtout, ainsi que la Ligue pour les droits de l’homme de B’nai Brith l’a expliqué dans un mémoire de grande qualité, il importe que les changements aient l’appui de la direction et ne suscitent pas d’obstruction de la part d’un service qui se sentirait « jugé ».En somme, la réforme doit être abordée comme une réponse à un défi de l’avenir, et comme une mesure de justice et de police meilleure.La conjoncture paraît excellente pour entreprendre des changements, quoique les autontés à IMontréal et à Québec se soient, hélas, montrées jusqu’ici fort peu alertes sur la question.Les incidents déplorables que nous avons connus n’ont pas provoqué de crise ni de durcissement.Pas encore.Mais déjà, la méfiance s’est accrue dans certains quartiers.Quelques années de grâce.s’of-frent pour prévenir les troubles qui s’annoncent.La CUM doit agir.Car le danger n’est pas chimérique.Ainsi, les policiers de la CUM, qui ont moins de contact qu’avant avec la jeune génération, déclenchent déjà des incidents avec nombre de jeunes qui ne s’identifient pas avec le SPCUM et son image d’aujourd’hui.Il serait, toutefois, injuste et imprudent de fame reposer cette réforme sur le seul service de la police.Le SPCUM, certes, est un service vital pour la préservation de l’ordre public et, comme dans les autres métropoles nord-américames, une voie privilégiée pour l’intégration des mmorités.Mais c’est toute la CUM et les grands services que sont la Commission de transport (CTCUM) et le service des incendies de la 'Ville de Montreal qui doivent être mis à contribution.Comme l’écrit avec à-propos l’Association nationale des Canadiens d’origine indienne, qui compte 30,000 membres déjà dans la Communauté urbaine, « le caractère multiculturel de la CUM doit être reconnu et devenir le fondement de ses règlements et de ses politiques ».Pareil défi exige non seulement que les syndiqués de la CUM révisent leurs conventions collectives de travail, mais que les partis politiques mumcipaux et leurs représentants mettent la CUM à l’heure de l’avenir.Car le racisme, sournois comme un incendie, s’éteint facilement quand on le combat à temps; il peut tourner à la catastrophe, comme on le voit ailleurs dans le monde, quand on s’y attaque trop tard.— JEAN-CLAUDE LECLERC Les «nouveaux» travaiUeurs LA (’RISK économique n’a pas provoqué une chute dramatique du poui centage des travailleurs syndiqués au Canada, lequel est demeuré lelativemenf stable Mais le taux de croissance de la syndicabsation s’est considérablement ralenti II était de .1 s % par année entre 1972 et 1982, il n'est plus que de 1 .5 % à la fin de celte péi iode D’autre part, les pertes d’eflectifs subies par les syndi cals industriels ont été compensées pai des gains dans le secteur public el celui des services Ces données globales masquent, cependant, un phénomène majeur celui de la fragmentation, du morcellement du mouvement syndical ("est sui cette réalité que le comité exécutif du Congiès du travail du Canada (C'I'C), dans .son rapport, attire rattention des délégués a la 15e assemblée statutaire de cette centrale actuellement réunie à Montréal Le CTC, en 1978, regroupait 76 2% de tous les syndiques canadiens, cimj ans plus tard, le pourcentage n’est plus que de 56 5 %.Cette baisse est due, notamment, au schisme des syndicats (internationaux) de la construction, maintenant regroupés dans la Fédération canadienne des travailleurs Le CTC a aussi souffert du maraudage des syndicats indépendants et des désertions dans les rangs de .ses affiliés « .Si la tendance actuelle des syndicats indépendants se poursuit et s’il an'ivait que, de quelque façon, les organi.sations syndicales éparpillées qui n’appartiennent pas au CTC se regroupent dans une seule centrale, il suffirait d’une augmentation de 6 6 % de cette centrale pour que le CTC ne soit plus la plus importante centrale syndicale au Canada », lit-on dans le rapport.Cette perspective inquiète les dirigeants du CTC Le rapport, avec une lucidité remarquable, pousse plus loin l’analyse du phénomène de la croissance des « indépendants » Ces nouveaux syndicats, qui boudent le CTC, regroupent, entre autres, des membres des professions infirmières, enseignants, économistes, pilotes de hgne, etc., qui se sont donne des structures provinciales et même nationales en faisant pratiquement des fédérations.Une autre catégorie de « nouveaux » travailleurs, le CTC les voit chez les « spécialistes » ou les « techniciens », c’est-à-dire des salariés qui ont acquis une compétence particulière en regard des nouvelles technologies.Professionnels, spéciahstes et techniciens ont ceci de commun que, changeant souvent d’employeur et même d’industrie, ils sont plus attachés à leur profession qu’à l’entreprise qui les emploie, trait qui les rapproche des membres des vieux syndicats de métier.Mais ces nouveaux travailleurs font problème.Ils sont plus instruits, ils s’expriment mieux, ils contestent plus volontiers non seulement leur employeur ou le gouvernement mais aussi leur propre syndicat.« Si une centrale ou un syndicat ne tient pas compte de cette évolution et ne répond pas aux demandes des travailleurs qui sont plus instruits que les syndiqués d’il y a 30 ans, [ils] se tourneront vers un syndicat ou une centrale qui reconnaît leurs besoins, leurs préoccupations et leurs aspirations», dit le rapport Le même document établit ici un parallèle historique fort pertinent Jadis, les syndicats de métiers se sont montrés imperméables aux aspirations des syndicats dits « indus-tnels »; il en est résulté une profonde division dans les rangs des syndiqués (l’AFL d’une part, le CIO de l’autre), qui a duré jusqu’à la fusion, il y a 20 ans, des deux centrales américaines et des organisations correspondantes au Canada.Tel est le défi que les « nouveaux » travailleurs posent au syndicalisme traditionnel.Cette note franche d’autocritique lucide ajoute à la crédibihté du Congrès du travail du Canada.Elle tranche avec le ton de plusieurs autres documents distribués à l’ouverture de cette 15e assemblée statutaire, et qui ont tendance à rejeter tous les maux du syndicalisme sur « une offensive patronale » où les entreprises, de connivence avec les gouvernements, cherchent à profiter de l’m-sécurité engendrée par la récession, « pour affaiblir, et même démolir le mouvement syndical».— JEAN FRANCOEUR Tirez .vos conclusions ! BILLET ROLANDE ALLARD-LACERTE VIVE, brune, émoustillée.Maria a volé, comme on vole à un rendezvous d’amour, vers un élégant hôtel du centre-ville Harlequin, Silhouette, Bantam et Scie sont en nos murs et ces éditeurs à succès s’avouent en quête d’auteurs nouveaux Bons prince.s, ils vont divulguer aux apprentis romanciers, en quelques seances d’information, les secreUs du livre qui se vend Latino-québécoise (Mana a quitté son pays d’Amérique du Sud il y a une vingtaine d’années et épousé un anglophone d’ici), la jeune femme a pris des cours de français.« C’est une belle culture internationale », ex-plique-t-elle Sa vie est « un vrai roman », un roman d’amour et d’aventures, et elle brûle d’en raconter l’histoire pa.ssionnante Chez, Harlequin, on débite du livre en tranche.s, comme du saucisson — et il s’agit de chair fraîche, jamais faisandée — six livres à la seconde.C’est des lecteurs, ça, madame ! Et des sous.Si le superflu vous inté resse Les multinationales du rêve ne nourrissent pas que les fantasmes des « midinettes » comme on ne dit plus, mais également ceux des plu-mitifs/tives.Être un auteur enfin lu.Et payé.Adieu tirages mmables, éditeurs marrons, invendus soldés à la criée ou à la sauvette et séances de signatures sur de bancales tables d’infortune dans les foires (bien nommées) du livre.Suffit de connaître les in^édients, le mode d’emploi, la recette quoi ' et vos livres se vendront mieux que ceux de soeur Berthe, Janette, maman Lapointe et Juliette Huot réumes.C’est pas nen ! Léger inconvément pour les francophones leur manuscrit doit être soumis en anglais.S’il est bon, on le traduira .en français et en une qumzaine d’autres langues éventuellement Maria, ça ne Ta rebute pas Pas folle, elle En émigrant ici, elle a mis l’espagnol de côté et toutes les chances de son bord.Elle a appris le français par immersion, mais pour surnager c’est l’anglais qu’elle a, deux fois, épousé Vite, elle repère les trois joumahs-tes de langue française égarées dans ce labyrmthe (égarées au pouit de se tromper de rayon.Plutôt que d’aller directement chez les jeunes filles en fleurs, elles se sont pointées au colloque sur la génatne.Une sorte d’accident de parcours bien naturel au Quatre-Saisons ! ) et s’apitoie sur le sort des francophones d’ici.« Comment pouvez-vous accepter de rester dans votre ghetto ?Supporter d’être reléguées dans un coin ?», dit-elle avec fièvre Maria a identifié l'ennemi et, se croyant en terrain propice (on est entre femmes intelligentes, non ’), elle éclate • « Le Parti québécois a voulu vous enfermer, vous couper du monde.Le petit caporal de l’armée canadienne a bien failli vous débarrasser de tout ça.Ce Lortie est un petit gars bien courageux.» Nous voilà consternées et muettes.La romancière en devenir n’est pas sous l’effet du choc.A moins qu’il ne s’agisse d’un choix culturel mal évacué.Dans son pays d’origine, le régime est miütaire et c’est l’arme au poing qu’on le déloge ou s’en empare Ici, on ne liquide pas à la mitraillette un pouvoir honm Pas plus qu’on se débarrasse d’une obsession en lui tirant dessus Faudrait-il lui remettre, au caporal, l’Ordre du Canada ?Le Désordre du Québec ?Ou une médaille sans revers pour service à moitié rendu ?Maria a choisi son clan, son camp — militaire —, mais c’est un peu vite qu’elle tire .ses conclusions.Sans s’en douter, elle vient de faire trois blessées de plus.Un conseil, Mana — en annexe a ceux des célèbres éditeurs : consacrez-vous au roman rose et à ses victimes consentantes.Et bons tirages.La tour de Babel ?TEMOIGNAGE FABIENNE DROLET Lettre adressée au ministre des Affaires sociales À L’OCCASION de l’hospitalisation de mon frère aîné au Centre hospitalier Pierre-Boucher, j’ai été surprise de voir l’ambiance de chaleur, de détente et de bien-être qui existe dans ces lieux.En février dermer, lors de la première hospitalisation de Georges, ce dernier étant célibatame, je multipliais mes nuits pour lui tenir compagnie et l’aider dans certames tâches.Par conséquent, j’ai eu l’occasion de m’adresser au personnel plus souvent qu’à mon tour et j’é-tais chaque fois étonnée de faire face à des gens, tant infirmières que médecins, qui étaient souriants, calmes, respectueux.Les premières fois, je restai sceptique a leur égard, convaincue que, de toute façon, cela n’allait pas durer longtemps.Mon frère a été un mois à Thô-pital et chaque fois se répétait le même « scénario d’attitudes » de leur part.Alors j’ai eu peur, peur d’être parmi des « envahisseurs d’une autre planète », essayant de nous posséder, dans je-ne-sais-quel but, en utihsant une arme (l’approche humaine), depuis longtemps disparue de nos services publics existants (écoles, hôpitaux, immigration, justice, etc.).Intriguée, j’ai voulu savoir si j’étais la seule à subir le charme de ces « envahisseurs », mais j’ai vite compris, à ma grande stupéfaction, que leur procédé avait atteint tous ceux que je questionnais.Mon inquiétude augmenta et ma suspicion était telle que ce fut un soulage- ment quand, enfin, mon frère eut son congé, après quoi je m’efforçai d’oublier Tincident, tellement cela me paraissait troublant et anormal.Samedi le 12 mai, mon frère est de nouveau hospitalisé à Pierre-Boucher.Voilà que le cauchemar recommence avec le personnel.Je vous donne un exemple.Jeudi 16 mai, comme l’étais inquiète de l’état de mon frere quand je le quittai le soir précédent, je décidai de téléphoner au département afin de m’enquénr de son état (à 10 heures du matin, quelle indécence de ma part ' ).Voilà que je m’entends répondre gentiment ; « Un instant, madame, je vous communique avec l’infirmière qui s’en occupe.» Pendant mon attente au bout du fil, je réalise qu’on localise Tinfirmière en question, à même le Multivox; je l’entends répondre qu’elle arrive dès qu’elle aura terminé le traitement en cours pour un autre patient.Je me sens coupable au possible .comment moi, une ex-infir-mière, ai-je pu aller appeler, à 10 heures du matin, pour avoir des nouvelles d’un patient ! Mais le mal était fait et j’entends une voix, un peu essoufflée, qui me demande gentiment ce qu’elle peut faire pour moi.Je lui fais part de mes m-quiétudes au sujet de mon frère; elle me répond qu’elle a le dossier sous la main et elle me fait le rapport de la nuit qu’il a passée.Elle ose même ajouter, toujours sur le même ton réconfortant, de ne pas m’inquiéter, que, selon elle, Georges va beaucoup mieux que la veille et qu’elle se fera un plaisir de lui dire « bonjour » de ma part Vous voyez ça d’ici ! en pleine dé-cenme ’80 ! Je SUIS tellement bouleversée de ce qui se passe de (trop humain) dans ces lieux, monsieur le ministre, que je crois être de mon devoir de le dénoncer publiquement afin de changer les choses.Je ne sais pas s’il y a un syndicat dans cet hôpital.Si oui, il me paraît bien inefficace.Peut-être serait-il urgent d’obliger le personnel de l’établissement Pierre-Boucher à faire des stages à THôtel-Dieu, Notre-Dame, Maisonneuve, centres umversitai-res par excellence où se trouvent la a art des grands cerveaux du Oec tant sur le plan médical que nursing et syndical, et où les soins sont donnés dans des conditions auxquelles les humains d’aujourd’hui sont habitués, c’est-à-dire avec agressivité, impatience, rudesse et J’en passe Je ne puis terminer ma missive, monsieur le ministre, sans vous avouer, cependant, que j’ai pris un plaisir immense à regarder évoluer des humains contents de faire leur travaü, soucieux de la peme des autres et capables de bonnes paroles.Moi qui SUIS une infirmière formée à la manière « quétaine », que ces attitudes plus humaines fassent à nouveau partie de nos moeurs.On peut toujours rêver, n’est-ce pas monsieur le ministre ?Mais quelle faiblesse que de rêver aux valeurs du passé quand notre humamté est si préoccupée à vivre les plus grandes pages de son histoire avec sa puissance atomique, sa troublante révolution informatique ainsi que l’admirable contrôle consenti aux muthnationales.Je trouve que nous possédons là des éléments inespérés pour enfin revivre la glorieuse expérience de la tour de Babel et de ses conséquences.Une citoyenne, mère de famille sans travail, appartenant donc à ce qu’il est convenu d’appeler le « bas échelon de notre magnifique pyramide sociale ».LETTRES AU DEVOIR ¦ La démission de Marcei Léger LE 17 MAI, M Marcel Léger a annoncé sa démission de la direction du Parti nationaliste, étant donné que Tobjectif de faire élire un minimum de 12 députés lors des prochaines élections fédérales semblait maintenant impossible à atteindre vu les derniers sondages internes du parti.Il a clamé tout haut qu’il fallait réinventer un discours.M Léger déplore la conjoncture politique défavorable et le manque d’appui de M Lévesque et du Parti québécois.Certes, l’objectif d’élire 12 députés souverainistes est aléatoire et il faut sûrement inventer un discours neuf pour aborder la question nationale Mais une idée politique ne triomphe pas en l’espace de quelques mois (il est pourtant le premier à le savoir).Ce n’est qu’en pleine campagne électorale que l’on peut réellement juger de la force d’un parti politique, et ce n’est pas en abandonnant son poste de chef qu’il pourra mieux développer une approche nouvelle de la question nationale De plus, M.Léger oublie-t-il que 40 % de la population du Québec a voté OUI au référendum, qu’il y a eu 40,000 personnes qui ont manifesté en mai 1982 pour protester contre le rapatriement de la constitution, que les militants et les militantes du Parti québécois, lors du conseil national d’octobre 1983, avaient endossé à la quasi-unanimité la formation du Parti nationaliste M.Léger se plaint de la morosité des militants et militantes nationalistes.Pourtant, c’est cette même morosité qui Ta atteint.Lui-même, en démissionnant à la veille des élections fédérales, ne fait que contribuer grandement à ce qu’il redoutait et à ce qui a motive sa décision, c’est-à-dire le peu de confiance que la population accorde à ce parti.— STÉPHANE ROBERT Montréal, 18 mai.¦ Un soir de première VOTRE journaliste Robert Lévesque a sûrement vu Cocteau-Marais le scir de la première; cela explique les petites imperfections qu'il note dans son article du 4 mai : mauvais réglages, manque de coordination, bruits.Ceux qui Tont vu le 5 n’ont rien remarqué Quant au spectacle, avons-nous vu le même ’’ Pour nous, il n’y eut qu’émotion, d’un bout à l’autre.Jean Marais n’a rien du vieil acteur poussif dépeint par Lévesque Au contraire, il investit la scène, l’habite de sa présence, vif, souple, nerveux.Si sa voix a vieilli, comme lui — 70 ans, tout de même —, cela ne gâche rien car elle a conservé toute sa puissance d’évocation.Jean Marais parlait au coeur.A aucun moment nous ne l’avons perdu Robert Lévesque avait sans doute oublié le sien au vestiaire .C’est pourquoi le spectacle lui a glissé sur la carapace; il n’a rien pu sentir, trop occupé à répertorier et à comptabiliser les « bavures » Pourtant, il n’y avait pas un mot, pas un geste, même excessif, de Marais, qui ne s’explique par sa fougue, sa jeunesse, son désir de partage.Mime et clown, magicien, musicien de Tâme, poète, ami, complice.Un homme totalement livré à ceux qui Técoutent, merveille d’acteur exprimant son amour du théâtre et de ceux qui le font, sans chichis, sans fard.Le public en sort grandi, frissonnant d’un enthousiasme subtil.A chacune de ses paroles, à chacun de ses souffles répondait dans la salle une palpitation discrète Pas un creux, pas un vide.Marais a noué entre nous et lui un dialogue ininterrompu, que seul un homme plein de tendresse pouvait avoir envie de nouer et maintenir SI serré.Quand nous nous sommes tous levés, à la fin, les yeux rivés sur son ombre derrière le rideau, applaudissant et criant notre admiration, ce n’était certainement pas pour rendre hommage à un mythe — VIVIANE FIEDOS journaliste — SABINE VENTURELLI étudiante en droit — GÉRARD RUBEILLON traducteur — FRANCE LAURENDEAU agent de recherche Montréal, 16 mai.¦ Vous commencez par admettre que nous n’a\onspas vu le Cocteau-Marais le même soir (j’y étais le 1er mai, » ous le S), et puis vous concluez que mon coeur était au vestiaire .Je comprends mal.Marais était arrivé au théâtre quelques heures avant sa première montréalaise.il n’avait pas cru bon de tenir une générale.après des Journées de mondanités, il avait besoin d’un ré-aJustement au rythme de son art.sa forme n’était pas telle que l’exige son métier.Mais pour un tel artiste, la presse se devait d’ètre là le premier soir.ROBERT LÉVESQUE ¦ L’aide sociaie L’AUTRE jour, je reçois un appel téléphonique d’un agent de main-d’oeuvre m’offrant un emploi.Après avoir fait la description de l’emploi pour vérifier s’il correspond à mes qualifications, il me fait comprendre que l’entrevue pourrait être une expérience intéressante (sous-entendant que les chances d’obtenir l’emploi sont quasi nulles), que si je refuse de la faire, je pourrais être pénalisé au niveau des prestations d’aide sociale, et que, de toute façon, les dépenses nécessitées par l’entrevue peuvent être remboursées par Taide sociale ! Évidemment, chacun fait son possible dans son travail à l’intérieur des limites de la Loi de Taide sociale.Mais chacun, aussi, devrait reconnaître le caractère d’assurance sociale, plutôt que d’aide sociale, aux prestations.En effet, les prestations sont là comme assurance au mal fonctionnement de l’économie.La solution à un tel mal fonctionnement ne peut résider que dans la « responsabibtsation » sociale.Un des moyens d’y arriver pourrait être de convertir les prestations des gens aptes au travail en prêts sans intérêt (car chacun sait, depuis Aristote, que « de toutes les façons d’acquérir, c’est celle qui est le plus contre nature »), responsables à un taux progressif suivant le revenu (les fonds ainsi dégagés permettraient de hausser les prestations des personnes non aptes au travail).A la suite d’une telle initiative, des solutions comme la réduction de la semaine de travail, une meilleure adéquation de Té-ducation en relation avec les in- novations technologiques, une meilleure conscience face à notre environnement, une plus grande égalité entre les salaires, une meilleure qualité dans les produits, en somme un emploi plus efficace des ressources humaines et naturelles, nous paraîtraient plus urgentes, engageraient notre responsabihté face à ceux qui non seulement n’ont pas de revenus, mais doivent s’endetter pour assurer leur survie dans cette jungle sociale Juste retour des choses, nous aurions alors, chez nous, nos propres gens du Tiers-Monde — GILLES GRENIER Grand’Mère, 24 mai ¦ Picasso et ies Québécois L’EXPOSITION Picasso, au Musée des beaux-arts en 1985, sera une exposition majeure, d’envergure internationale, qui attirera à Montréal des amateurs d’art du monde entier Les associations d’artistes professionnels en arts visuels du Québec, dont les noms suivent, recommandent très fortement qu’une exposition en arts visuels d’artistes québécois soit montrée au Musée des beaux-arts, conjom-tement à l’exposition Picasso.Des artistes québécois, artistes majeurs et faisant partie de la relève, en peinture, scultpure, gravure, arts textiles et autres disciplines, seront invités à y participer par un concours public, sélectionnés par un jury formé d’experts en arts visuels.Les artistes choisis pourront ainsi être vus et connus de Tim-mense public qui viendra voir l’exposition Picasso.Les conseil d’artistes professionnels en arts visuels demandent qu’un SUIVI soit fait à leur proposition.— TATIANA DEMIDOFF-SÉGUIN Conseil de la sculpture du Québec — MADELEINE THERRIEN Conseil des artistes-peintres du Québec — YVON LAFONTAINE Conseil de la gravure du Québec — HÉLÈNE GAUTHIER Conseil des arts textiles du Québec Montréal, 25 mai LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par l'imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc , dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boivin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à dittuser les Informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc , située à 77S boulevard Lebeau, Ville Saint-Laurent, H4N 1S5 Tél 332-0680 LIVRAISON A DOMICILE PAR PORTEUR Édition quotidienne 2,SOS par semaine Le samedi seulement 75* Pour Information à Montréal 332-3891 à Québec 687-2022 ABONNEMENT Édition quotidienne 120S par année, 6 mois 62$, 3 mois 32$ A l'étranger 130$ par année, 6 mois 65$, 3 mois 35$, édition du samedi 40$ par année Postez votre chèque ou mandat-poste A LE DEVOIR, 211 rue St-Sa-crement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Tarit de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Pour Information (514)644-3361 Courrier de deuxième classa enregistrement numéro 0858 Dépdt légal Bibliothèque nationale du Québec DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, mercredi 30 mai 1984 ¦ 9 Le Québec dans le monde : entre la coopération et les relations commerciales DOCUMENT BERNARD LANDRY Notes du ministre du Commerce extérieur pour l’intervention du gouvernement du Québec à l’ouverture du sommet sur « le Québec dans le monde » PKU DK, TP>MPS après la naissance de la fédération canadienne, le Québec envoyait des agents d’immigration en Kurope continentale, en Grande-Bretagne et aux États-Unis.Kn 1880 et en 1891, les premiers ministres Chapleau et Mercier séjournaient en P’rance afin d’y contracter des emprunts.En 1882, le gouvernement québécois nommait un commissaire général à Paris.En 1911, il ouvrait une agence générale à Londres et, plus tard, à Bruxelles.Ainsi que le démontrent ces quelques exemples, l’ouverture au monde du gouvernement du Québec ne date pas d’hier.C’est tout de même à partir des années ’60 que la continuité de cette action s’est incontestablement dégagée de façon à la fois plus ample et plus diversifiée.Tout comme nos partenaires sociaux, nous avons, depuis 25 ans, fortement accentué nos relations internationales.Une foule d’activités extérieures se sont ainsi, petit à petit, greffées à l’ensemble des initiatives gouvernementales, que ce soit, à titre d’exemples, sur les plans commercial, financier ou migratoire.Si bien qu’en considérant aujourd’hui les intervenants québécois, on peut dire que, pour la plupart, la mise en oeuvre de leurs activités internationales les a mis en relation, à un moment ou à un autre, avec le gouvernement du Québec, — soit pour obtenir la contribution de diverses ressources; — soit pour s’impliquer eux-mêmes dans des projets gouvernementaux ti M.Bernard Landry ou tenter légitimement de les infléchir; — soit pour obtenir des interventions d’appui ou de caution officielle; — soit parce que la législation québécoise, comme élément facilitateur ou contraignant, a dû être prise en compte.L’appareil qui appuie nos rapports — et les vôtres — avec l’extérieur s’est graduellement élaboré pour répondre à deux besoins principaux : d’abord, aller chercher à l’extérieur des éléments qui, adaptés à notre situation, favorisent la modernisation de l’État québécois et, plus généralement, le développement de la société québécoise; en second lieu, tenter de mieux contrôler l’impact des réalités et des événements internationaux de tout ordre sur cette même société québécoise.C’est ainsi que le Québec a progressivement développé des relations administratives et opérationnelles, indispensables à tous les États modernes, avec d’autres gouvernements.Les nombreuses activités qu’a menées et que mène le gouvernement québécois dans les domaines de la coopération, des échanges économiques et de l’immigration cherchent à favoriser l’insertion la plus opportune et la plus adéquate possible de notre société dans le flux complexe et mouvant de la vie internationale.Nos activités de coopération s’articulent autour d’un certain nombre d’axes sectoriels et géographiques.Dans un premier temps, les échanges avec d’autres partenaires dans le domaine de l’éducation et de la culture ont été favorisés.Plus récemment, l’accent de l’action gouvernementale s’est déplacé vers la coopération à retombées technologiques, scientifiques et économiques.Cette action prend la forme d’initiatives gouvernementales réunissant des intervenants de divers secteurs économiques québécois et étrangers dont le but est d’identifier les mesures pouvant favoriser le développement mutuellement bénéfique de leurs échanges.Dans certains secteurs, nous avons beaucoup puisé à l’extérieur, surtout pour notre propre développement interne, mais nous avons encore peu échangé.La coopération avec les pays moins industrialisés s’est d’abord appuyée sur les organismes internationaux francophones, où la communauté de langue permet des relations particulièrement aisées.Notre contribution s’est essentiellement concentrée dans des projets d’enseignement et de formation, et dans la coopération technique touchant, entre autres, l’administration publique, l’énergie, la radio télévision et le journalisme, l’hôtellerie, la recherche industrielle.Largement africaine et francophone dans les années ’60, la relation du Québec avec le Tiers-Monde s’est La magie du budget québécois LIBRE OPINION TAHAR MANSOUR L’auteur est professeur au département d’économie de l’Université du Québec à Montréal LE 22 MAL M.Parizeau prononçait son discours du budget.Pour un, j’ai été estomaqué de constater à quel point les différents milieux concernés étaient unanimes à dénoncer le caractère « superficiel », disent-ils, de ce budget.Or il s’avère que c’est un budget où tantôt les ’principes économiques les plus élémentaires ont été bafoués et tantôt l’habileté économique la plus spectaculaire a été démontrée.Parmi les mesures annoncées qui n’ont rien bafoué mais qui n’ont rien de spectaculaire non plus, on peut citer la hausse générale de l’impôt due à la non-indexation des déductions de base ainsi que la baisse indirecte d’impôt accordée aux personnes âgées via Logirente.Ceci dit, parmi les mesures qu’on classera parmi les contradictoires, il y en a une qui retient notre attention : l’abolition du péage sur les autoroutes.L’existence du péage (même si j’en souffre) a le mérite d’imposer les individus selon le bénéfice reçu.Donc, si vous n’utilisez pas l’autoroute, vous ne paierez rien.En l’abolissant, la communauté devra entretenir ces autoroutes et par conspuent paiera.Là, on laisse le premier principe pour aller vers un autre, plus controversé, soit l’imposition selon la capacité de payer (ici, il faut entendre capacité sociale).le ne vois pas par quelle logique et sur quelle base on doit délaisser un principe pour un autre, d’autant plus que ce dernier est plus controversé.À moins, me diriez-vous, qu’en fait, on ait délaissé un principe pour le remplacer par un autre identique.En effet, si on accepte que la hausse de la taxe sur les cigarettes finance une partie des autoroutes, là on vient de faire un exercice de gymnastique qui laisse perplexe car je ne vois pas pourquoi on doit imposer mes pauvres cigarettes pour que vous conduisiez votre voiture, .l’ai toujours pensé que la taxe sur les cigarettes avait plutôt pour but de diminuer les coûts sociaux de la « cigaromanie ».Mais passons, ce n’est pas tout.En effet, le gouvernement du Québec dépensera, en 1984-85, $152.1 millions sur l’environnement.Or, en abolissant les péages autoroutiers, on augmente la congestion de la métropole et on pollue l’environnement par le bruit et le plomb.Quelle logique y a-t-il derrière ça ?('e n’est pas tout : ce même gouvernement dépensera l’année prochaine $1,663.2 millions sur les transports, dont une partie substantielle ira au transpoit en commun.Or, en abolissant le péage, on encourage la concurrence au transport en commun.Mieux encore, la province s’est donné une loi pour faciliter le covoiturage.Les consommateurs semblent avoir pris de bonnes habitudes en ce sens et, tout à coup, on vient diminuer le coût d’utilisation de la voiture.C’est plutôt bizarre.le me demande ce qu’on ferait pour les automobilistes si la province était dotée d’une industrie automobile assez importante ; peut-être leur paierait-on les plaques d’immatriculation ?Parmi les mesures où nous avons décelé une grande habileté de la part de M.Parizeau, il y en a deux : la garantie des prêts aux entreprises (jusqu’aux deux tiers et même si cette mesure est un peu vieille) et le déficit.Les économistes traditionalistes considèrent la première mesure comme mauvaise pour la simple raison qu’elle débalance le ratio optimal de financement dettes sur fonds propres.Par ailleurs, disent-ils, cette mesure, qui favorisera le financement via les dettes, rendra les entreprises, qui y auront recours, plus vulnérables en période de crise.Elles seront donc acculées à la faillite et le gouvernement sera alors obligé d’intervenir soit en remboursant les prêts (si l’entreprise est en faillite) ou en payant les intérêts.Nous rejetons leur argument pour deux raisons économiques : La première est que le gouvernement peut, par son triage des projets, obliger les entreprises à repayer la société dans un délai assez court.En d’autres mots, on leur dira : Oui, on va vous aider si vous pouvez nous prouver que votre projet est assez rentable à court terme de telle sorte que la société puisse en bénéficier dans un délai assez court.Ce bénéfice pour la société proviendra d’une certaine auto-suffisance ou d’une augmentation de la compétitivité (donc baisse des prix).Cet argument est, en commerce international, celui de l’industrie naissante.La deuxième raison est un peu plus solide.En effet, on se rappellera qu’il y a deux ou trois ans, lorsque le ministre des Finances a imposé aux corporations une taxe sur l’actif, il a aussi imposé une surtaxe sur la masse salariale et ceci pour empêcher une certaine substitution capital-travail.Cette fois-ci, il a démontré la même habileté en forçant les individus à injecter du capital de risque dans les corporations et ainsi empêcher la détérioration du ratio de financement dettes sur fonds propres.Nul besoin d’ajouter que les individus ont répondu en injectant, en 1983, un milliard de dollars.En d’autres mots, on leut disait ; Vous voulez payer moins d’impôt soit, mais voilà, vous devez sortir votre argent de la banque et l’investir dans un RÉA.Une simple baisse du taux marginal d’imposition n’aurait jamais atteint cet objectif, d’autant plus qu’on ne peut être certain, en baissant les impôts, que les individus iront même jusqu’à dépenser cet argent.Finalement, protéger les entreprises est en soi une bonne mesure car le ministre s’jest certainement posé les questions suivantes : Que serait le niveau d’emploi si je n’assure pas une partie des prêts ?Suis-je prêt à payer des transferts aux chômeurs ou risquer de les employer ?Dans chaque cas, quelle est la probabilité d'échec ?En ce qui concerne le déficit, le ministre n’a pu s’empêcher de répondre en partie aux attentes de l’entreprise privée car ce déficit a diminué en termes réels d’à peu près 5 %.C’est donc dire que, contrairement à ce qu’annonce le gouvernement, la période des coupures n’est pas tout à fait terminée.D’ailleurs, pour ceux qui croient que le déficit a un effet de drainage sur les investissements, signalons simplement que le réseau bancaire, au Québec, est en bousculade pour avoir des emprunteurs éventuels.Autrement, avec un taux d’escompte de 11.5 %, le taux préférentiel fuirait être bien plus élevé que ce qu’il est.Après cet exercice, il reste une question gênante : Quand le ministre des Finances va-t-il rétablir la position concurrentielle de la province en abaissant le taux d’impôt ?Ici, nous allons nous aventurer pour dire que ce sera Tannée prochaine et que le ministre des Finances aura une marge de manoeuvre de Tordre de $ 600 millions.Pour voir ça, j’invite le lecteur à parcourir les perspectives à moyen terme de la situation financière du gouvernement du Québec (dans le discours du budget) ainsi que le point sur la nouvelle formule de péréquation introduite en 1982 (annexe III des renseignements supplémentaires).À la page 51 du discours, nous trouvons que les revenus budgétaires anticipés pour 1985-86 seront de Tordre de $ 24,310 millions, grâce à un taux d’augmentation des revenus autonomes de 11.5 %.Par ailleurs (p.53), les dépenses budgétées augmenteront de 8.2 % pour s’établir à $ 27,755 millions, pour un déficit anticipé de $ 3,445 millions.Cependant, dans l’annexe sur les droits de péréquation, nous constatons que le gouvernement fédéral prévoit verser au Québec en 1985-86 (d’après la nouvelle formule) $ 3,478 millions alors que le Québec, lui, ne prévoit obtenir que $ 2,873.1 millions.Si on prend pour acquis que, systématiquement, le Québec a,, depuis 1983-84, sous-estimé ses recettes du fédéral et si on pose l’hypothèse additionnelle que le fédéral pourrait garantir ses sommes prévues, en plus d’ajouter que ses prévisions semblent plus appropriées (car c’est lui qui détient la bourse), cela donnerait à notre ministre des Finances, en 1985-86, une marge de manoeuvre additionnelle de Tordre de $ 600 millions.Or le déficit prévu de $ 3.4 milliards pour 1985-86 est basé sur les prévisions du Québec.Donc, ces $ 600 millions peuvent venir garnir le budget.La question qui se pose est que fera le ministre des Finances avec cet argent ?D’ailleurs, pourquoi augmentera-t-il le déficit Tannée prochaine de $ 3.1 milliards (cette année) à $3,445 milliards?Cette année, le ministre a été assez sage en se disant qu’après tout l’économie va bien, alors pourquoi lui faire subir un choc ?Or Teco-nomie continuera à aller bien jusqu’à Tannée prochaine, alors pourquoi lui fera-t-il subir un choc fiscal ?La raison, bien sûr, est électorale.Là où ça devient cocasse, c’est que si sa marge de manoeuvre supplémentaire ^our Tannée prochaine) s’avère eiTectivement de provenance fédérale, on Verra alors un ministre des Finances faisant Téloge de sa gestion financière, se vantant d’avoir baissé les impôts et faisant Téloge de l’indépendance avec l’argent du fédéral.Ce serait vraiment « the icing on the cake».graduellement élargie.Du côté multilatéral, le Commonwealth offrait déjà certaines ouvertures, notamment vers l’Asie et l’Afrique dite anglophone.Les organismes des Nations unies, dans la mesure où ils sont accessibles au Québec, offraient également certaines perspectives plus larges.Au niveau bilatéral, on constate, au cours des années ’70, une diversification nouvelle en Afrique, une ouverture très active en direction de l’Amérique latine et une amorce de relations avec l’Asie, avec la Chine en particulier.Géographiquement, on peut observer quelques grands axes : la France et les États-Unis pour les pays industrialisés.Dans les pays en développement et les pays nouvellement industrialisés, le Québec agit surtout en Afrique du Nord, en Afrique de l’Ouest et en Amérique latine.Avec sa délégation au Japon, le Québec commence à s’intéresser à l’Asie, qui devrait accueillir sous peu d’autres missions québécoises.Que ce soit avec les pays développés ou en développement, la coopération pratiquée par le Québec pourrait très certainement être approfondie.Reste à déterminer avec précision les grandes lignes de cette intensification.L’action gouvernementale dans le domaine des échanges économiques a été caractérisée, en un premier temps, par la recherche d’investissements étrangers.Une nouvelle orientation a été donnée à cet effort à partir du milieu de la dernière décennie en faveur de la promotion des exportations et des accords industriels.Le Québec a toujours été un grand exportateur.L’histoire et les chiffres en témoignent éloquemment.Ils démontrent à l’évidence que les expor- tations sont vitales pour le Québec.Elles représentent chez nous plus de 40 % du produit intérieur brut ; ‘20 % environ du nombre total d’emplois, soit plus de 500,000, en dépend directement ou indirectement.Par ailleurs, les avantages que le Québec retire notamment de certaines importations, en investissements étrangers et de la conclusion d'accords industriels, nous permettent d’affirmer sans hésitation que le développement du Québec dépend lar gement de ses échanges économiques avec l’extérieur.Ainsi n’est-il pas étonnant que le gouvernement du Québec accorde aujourd’hui une grande place à cette dimension de son ouverture au monde.La création encore récente d’un ministère du Gommerce extérieur le prouve clairement.Il demeure que le développement des échanges economiques internationaux du Québec constitue une tâche collective qui exige une collaboration étroite et continue entre le gouvernement et l’entreprise privée'.Car les obstacles à cette croissance sont nombreux et de taille : la position de quelques-uns de nos produits exportés est sérieu.sement menacée par l’apparition de nouveaux concurrents, par l’émergence d’un plus grand protectionnisme et par une concurrence accrue en matière de financement.Il nous faut ensemble trouver des moyens pour diversifier nos produiLs et nos marchés d’exportation et (wur accroître la valeur ajoutée de nos exportations.Ce tour de table initial a mis en évidence l’ampleur et la diversité des activités que la société québécoise déploie dans le domaine international.Plusieurs auront sans doute découvert des données insoupçon- nées qui révèlent déjà des préoccu pations ou des contraintes communes, mais qui laissent aussi entrevoir des complémentarités latentes.En ce qui concerne ses propres activités sur la scène internationale, les principaux problèmes auxquels fait face le gouvernement du Québec sont reliés à l'absence de mécanismes de concertation .structurée avec les intervenants et au degré relativement faible de .sensibili.sation de la population québécoise à Timpor tance de l’action internationale du gouvernement.Tous, nous contribuons à Touver turc au monde du Québec.Nous au rions sûrement avantage à le faire de façon plus cohérente, dans le res pect, bien sûr, des particularités de chacun.Il y aurait par exemple lieu, pensons-nous, de mieux nous infor merles uns les autres des activités internationales que nous menons.Une meilleure compréhension de nos apports spécifiques .serait certes de nature à intensifier, qualitativement et quantitativement, la contribution québécoi.se au village planétaire.La population québécoi.se est in-contestablenient curieuse de l’étranger et intéressée par la chose internationale.Il faut noter le remarquable travail accompli deiiuis plusieurs années à ce propos par les organis mes québécois de coopération internationale.Paradoxalement, le gi'and public semble pourtant parfois afficher une certaine indifférence vis-à-vis les activités internationales du gouvernement du Québec.Nous ai mêlions, en étroite collaboration avec vous tous, sensibiliser davan tage les Québécoises et les Québé cois à l’importance cruciale, eu égard tout autant à leurs responsa-biités ((u’à leurs intérêts, de leur présence au monde.L’attitude des Anglo-Ontariens face à la question linguistique RENE GUINDON Le texte qui suit, comme celui paru en page éditoriale dans notre édition du 18 mai sous le titre « Remarques sur le bilinguisme en Ontario », a été préparé pour l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO).U ELLES sont les attitudes |des anglophones de l’Ontario face à la question linguistique leur province ?Quel jugement portent-ils sur le bilinguisme ?Comment perçoivent-ils la minorité de langue française ?Un sondage de la maison CROP, réalisé pendant Tété 1982 à la demande du secrétariat d’État, fournit à cet égard de précieux renseignements.L’enquête, effectuée auprès d’un échantillon représentatif de la population, démontre que les anglophones de l’Ontario sont loin d’entretenir les sentiments d’intolérance et de fanatisme que certains hommes politiques leur prêtent volontiers.L’hypothèse d’un ressac violent (backlash) de leur part devant la reconnaissance officielle du français en Ontario apparaît dès lors peu probable.D’abord les attitudes face au bilinguisme apparaissent nettement partagées.À la question « Êtes-vous personnellement favorable ou défavorable au bilinguisme dans votre province ?», 43 % ont répondu qu’ils étaient favorables et 49% qu’ils étaient défavorables.Ainsi formulée, cette question recèle cependant une ambiguïté qui s’éclaire a la lumière d’autres données.Le bilinguisme peut ici être inteiprété comme l’aptitude qu’a un individu de parler deux langues : c’est le bilinguisme personnel.Il peut aussi représenter un ensemble de politiques faisant du français et de l’anglais des langues d’usage à divers niveaux de la société ontarienne : c’est le bilinguisme institutionnel.Ces deux aspects du bilinguisme sont distincts, et peuvent faire l’objet d’appréciations différentes.On peut être en faveur du bilinguisme institutionnel, .sans pour autant se soucier d’acquérir une langue seconde.A défaut de connaître avec certitude l’opinion des gens, il est possible, à partir d’une question sondant l’importance de parler français, d’inférer la proportion des anglophones favorables à chacune des formes de bilinguisme distinguées plus haut.Seulement 29 % des répondants déclarent qu’il est important pour eux personnellement de parler français, ce qui cor- respond au bilinguisme personnel.Par contre, 64 % répondent qu’il est important que leurs enfants parlent français.Une forte majorité reconnaît donc l’existence de fait du bilinguisme institutionnel.Ils savent (48 % le disent) que la connaissance du français est maintenant un atout dans le monde du travail, et qu’elle le restera dans un avenir prévisible (43 %).Ils acceptent cette caractéristique de la société ontarienne et préparent leurs enfants en conséquence.En effet, la plupart des parents ont des enfants qui étudient ou ont étudié le français comme langue seconde.En somme, cette combinai son de données permet de croire que, parmi ceux qui se disent opposés au bilinguisme présenté comme phénomène indifférencié et ambigu, un bon nombre pourrait se révéler favorable au bilinguisme institutionnel et s’ajouter ainsi au 43 % d’Anglo-Ontariens qui supportent déjà la pratique du bilingiusme.Une telle interprétation s’accorde, par ailleurs, à la connaissance qu’ont les anglophones de la situation que vivent les membres de la minorité linguistique.Près d’un tiers (32 %) des répondants de langue anglaise reconnaissent qu’un anglophone bilingue a plus de chance d’obtenir un emploi qu’un francophone bilingue (7 %).En matière de promotion à l’emploi, le francophone bilingue est considéré privilégié par 8 % des répondants et l’anglophone bilingue par 35 %.Loin d'etre vu comme une menace, le bilinguisme est reconnu comme un atout pour les membres de la majorité anglophone par rapport à la minorité de langue Iran çaise.La majorité des répondants (56 %) pense que la situation est satisfaisante pour ce qui est d’obtenir des services en langue française du gouvernement de l’Ontario.11 existe néanmoins ‘20 % d’anglophones qui estiment cette situation insatisfaisante.L’appréciation que font les anglophones de la possibilité qu’ont les francophones d’etudier dans leur langue est plus largement négative : 41 % la trouve insatisfaisante au niveau préscolaire; 28 % au niveau élémentaire; 27 % au niveau secondaire et 25 % au niveau post-secondaire.Il est intéressant de noter ici que ce jugement négatif est généralement plus répandu chez les anglophones que chez les francophones eux-mêmes.La distribution corre.spondante chez ces derniers est la suivante : 18%.17% 23% et 30%.Cette tendance de l’opinion publique anglophone est peut-être l’écho des revendications bruyantes des francophones sur la scène scolaire.Peut-être doit-on y voir aussi une expression de l’intérêt croissant que les anglophones portent à l’enseigne ment du français.Quoi qu'il en soit, un nombre considérable d'anglopho nés pourra se montrer sympathique aux efforts déployés par la minorité pour améliorer leur système d'éducation.Le respect des intérêts propres à la minorité linguistique s’exprime aussi dans le jugement qu’on porte sur l’aide financière qu'a fournie le gouvernement fédéral pour .soutenir la communauté francophone.À peine un quart (25 %) des répondants estiment que trop d’argent a été dépensé à cette fin.Près du tiers (32%) juge que les efforts du gouvernement .sont suffi.sants et 15 % affirme qu’ils sont insuffisants.Mal heureusement, il n’y a pas de question .semblable portant sur le gouvernement ontarien.On peut toutefois supposer que l’utilisation des deniers publics serait jugée de la même façon.De façon générale, les Aiiglo-On tariens ont une perceiition assez sympathique de la situation que vivent les membres de la minorité lin gui.stique.Ils font au.ssi preuve d’ouverture d’esprit dans leur façon de concevoir les rapports entre cette minorité et leur propre grouiie.Dans quatre domaines d'activité choisis (le travail, la qualité de vie, les affaires, la culture), la majorité (entre 56% et 64 %) des anglophones se sentent égaux aux francophones.Peu d’entre eux (entre ‘26 ')(, et 31 %) se sentent su|)érieurs.En somme, les informations re cueillies par la maison de sondage CROP laissent entendre que la plupart des Anglo-Ontariens sont ani més par des .sentiments positifs face à leurs concitoyens de langue fran çaLse.S’il en était bt'.soin, on jxiurrait fournir une dernière preuve : Topi nion des anglophones eux-mêmes qui affirment en majorité (52%) que leurs concitoyens de langue anglaise entretiennent des .sentiments favo râbles à l’égard des francophones de l’Ontario.En conclusion, lais.sons les anglophones de l’Ontario exprimer libre ment, si Ton peut dire, leurs inquiétudes concernant la façon dont la question linguistique est traitée, leur conception des rapjxnis entre la majorité et la minorité, l’importance qu’ils accordent au bilinguisme.Question : « Voici maintenant une série d’opinions que Ton entend parfois.Dites-moi si vous êtes d'accord ou en désaccord avec chacune de ces opinions.» D'accord En désaccord Les Canadiens français et les Canadiens anglais ont appris à vivre ensemble en harmonie 44 % 51 % Le Canada est en voie de résoudre ses problèmes linguistiques.37% 46% Les francophones qui veulent vivre en français devraient vivre au Québec.47 % 50% Parler seulement anglais en dehors du Québec serait la solution à nos problèmes.PO % - 1 Le respect des deux langues officielles d'un bout à l’autre du pays serait la solution à nos problèmes.69% 28% Les francophones qui vivent en Ontario devraient être encouragés à garder leur langue et leur culture 84% 13% 10 Le Devoir, mercredi 30 mai 1984 SUITES DE LA PREMIERE PAGE ^ Marois actuels.« Faisons plus et mieux avec ce que nous avons.» Mlle signale que l’aide sociale est un dernier recours pour les jeunes, qui y demeurent six mois en moyenne.Aux libéraux qui l'accu.sent de’ne pas être sensible aux problèmes des jeunes, elle réplique que la discrimination à leur égard exi.ste depuis plus de dix ans, donc depuis le premier gouvernement Bourassa.La semaine dernière, plus de 1,50 jeunes assistés sociaux ont occupé les locaux du CSSMM à Montréal.Après avoir été expulsés par la police, qui en a détenu 16 pendant quelques heures, un groupe a occupé lundi le bureau de la députée pé-quiste de Maisonneuve, .Mme Loui.se llarel, toujours dans le but d’obtenir la parité des prestations d’aide entre les moins et les plus de 30 ans.(’es derniers touchent $418 par mois.Dans leurs démarches vaines à ce jour, les jeunes du Regroupement autonome des jeunes ont revu de nombreux appuis, dont celui de l’Assemblée des évêques du (Québec et de trois centrales syndicales.^ Cap sur l’avenir rnour démarre lentement.11 y a plus de filles que de gars, mais presque autant de Franyais que de (Québécois.'tous cherchent une amorce, une méthodologie.Comment en effet aborder un sujet au.ssi vaste sans trébucher sur les inévitables clichés.Les textes remis par l’animatrice sont truffés de références bibliques.Même en 1984, la religion n’a pas encore été évacuée de la culture des jeunes.l’a.ssé les jiremiers flottements, la discu.ssion dérajie sur la que.stion des enfants.(Qui dit amour semble dire famille.L’amour des Futurs Actuels s’articule de fayon conventionnelle autour des rapports parents enfants.Les stagiaires font abstraction d’eux-mêmes.Ils conjuguent l’amour au pa!»sé.Une stagiaire française remonte le cours de l’histoire pour nous.Nourrie des écrits d’Élisabeth Badinter, elle porte l’amour parents enfants à l’avènement de la classe bourgeoise.« Les femmes de l’aristocratie tenaient salon et n’avaient pas le temps de s’occuper de leurs enfants, (teux-ci étaient directement conduits à leur nourrice, ils ne présentaient aucun intérêt, dit-elle.» Son cours d’histoire est subitement interrompu par une remarque.On est bien loin de l’amour avec tout ça dit un intervenant.Les jeunes éprou-veraient-ils de la pudeur à l’endroit de leur vie amoureuse La première pierre est lancée.L’animatrice .se réveille, les .stagiaires aussi.(Québécois et Français s'entendent maintenant sur un mode binaire où le couple prime sur l’individu et sur la .société.Pente naturelle ou ptmte culturelle demande un journaliste ?Les (Québécois propo.sent le mariage ouvert.Les Français demandent des explications.On leur répond qu’il s’agit de donner aux couples la chance d’expérimenter et de s’épanouir ailleurs que dans la cellule fermée.Mais on souligne très vite les problèmes d’aménagement et les migraines psychosomatiques que la formule occasionne.« Ça ne se vit jamais très facilement », explique un Québécois marié qui recherche dans ses aventures extra-maritales, de la flamboyance et de la nouveauté.Sa femme [lendant ce temps-là attend patiemment à la maison.Aucun participant de l’atelier ne .semble imaginer une vie de liberté et d’indépendance en dehors du vase clos du couple.On cite Simone de Beauvoir et Sartre en exemple comme étant le couple idéal.Mais personne ne veut échapper à la tentation de la relation privilégiée et de la con.struction à deux.Une Français lance qu’il faut de la force de caractère pour assumer la solitude.« À deux on reporte ses problèmes et on déverse ses angoisses sur l’autre.C’est un avantage, dit-il d'un air ironique.» Un Québécois lui répond que c'est une utopie de penser qu’une seule personne puisse répondre à toutes nos attentes.Les questions restent en suspens.L’amour n’est il pas facilement une sécurité, un égoïsme partagé ?Ou encore comme l’écrit Kundera, l’amour de l’homme et de la femme n’e.st-il pas a priori de nature inférieure à ce que peut être l’amour désintére.ssé entre l’homme et le chien ?Le rocher Percé apparaît brutalement dans le décor et vient clore le débat.La grande révolution amoureu.se e.st remise à demain.Malgré leur proche trentaine, les jeunes du Mermoz n’aiment pas s’aventurer en territoire inconnu.C’est d’ailleurs pour cela que la série d’ateliers porte le titre de Futurs Actuels.Il ne s’agit pas, selon les encadreurs de roSQ.I de délirer dans la science fiction ni de changer le monde à la descente du bateau.La traversée est un prétexte pour réfléchir sur soi-même avec les autres.Inversement, la réflexion est un prétexte pour que 600 jeunes, laissés seuls à eux-mêmes sur l’Atlantique, ne se défoncent pas inutilement aux frais de l’État.Jusqu’à maintenant, le scénario se déroule comme prévu dans l’ordre et la diplomatie.Le seul nuage à l’horizon, n’est pas de nature théorique.Il est archi-pratique.C’est peut-être pour cela qu’il passionne tant un groupe de stagiaires.Ceux-ci se plaignent de ne pouvoir écrire ce qu’ils veulent dans le Journal de Bord qui leur est offert par l’État major du Mermoz.Il parle de censure.Des articles portant sur les tonnes de déchets déversés par l'équipage hier à '“4 heures du matin dans un long chapelet polluant, ne seraient pas très appréciés du commandant.Celui-ci, peu habitué aux croisières sinon aux croisades écologiques, préfère publier dans son journal des petites annonces comme celle du grand mince à la recherche de l’âme soeur, l.es stagiaires disent qu’ils ne se laisseront pas faire.ILs parlent même d’un journal parallèle.Le cap sur l’avenir signifie pour eux la reprise en mains de l’information.Dans les jours qui suivent, le seul maître à bord risque de découvrir qu’il n’est pas seul sur la terre et qu’à l’avenir les pouvoirs .seront partagés.^ Fox nadienne.Les efforts du gouvernement pour aider l’industrie seront vains si l’accès aux écrans n’est pas assuré aux product ions canadiennes, croit-on.La production canadienne augmente et se raffine sans cesse.Klle doit pouvoir se tailler une place au soleil dans .son propre marché et avoir accès à ceux de l’étranger dont celui des États L'ni.s», explique le minLstre lout en condamnant le caractère lOV: Corby vt 973 $36 35% 35% Corby B f z50 $34 34 34 Cor Mork f 26250 $10 9V2 9% Core Mrk wlOaOO 415 400 400 CFolconC 5600 $15'% 15'/# 15%-Corrida 0 30623 40 40 40 Coseko R 2010 345 335 335 Coseka7p 1000 $SV4 5% 5% Costoin Ltd 101 $8'% 8% 8% - Crestbrk 1100 $8H 6% 8% Crownx 2577 $15’/.15 15'/»- Crownx A U2258 $15'/4 15 15%- Crnx w 100 425 425 425 x Cullotono 31786 245 240 240 - Culoton 10 39200 450 445 445 x Czor Res 14850 170 161 161 - z33 18 18 18 Czor Wt Oolmys Doon Dev Doon A 1000 $10'/.10% 10% — % 31655 159 500 90 90 90 Doon 9'% p z59 195 190 195 Dototecho UOO 1» 1» 1» x Deiour o 2000 31 31 31 0 Eldono 1000 SO 50 50 - Delhi Poc 0 2000 16 16 16 DenisonA 1111 $18V2 18H 18% Denison B f 2U0 $16% 16% I6V2 Denison p 1700 $25V2 25% 25V2 Develcon 1600 $9'/2 9'/.9V2 x Dicknsn A f 7900 $6 5% 5H - Dicknsn B 2650 $5H S% 5% - Digtech 88500 35 31% 33 x Discovryt 2065 205 205 205 - 19H 19H-49 49 Dofosco A 19300 $20 zS $49 2750 $24 500 $19 9100 275 Dis 4% Dts 235 Dofosco wt Domon A Domon B f 5220 210 DomeCdo 24200 485 Dome Mme 38650 $17% 16% 17 D Pete 12»36 3» 320 320 DPeteAp 100 $13Va 13V2 13V2 DPeteBp 694 SlSVa 13% 13% D Pete w 20900 1 1 1 Oom Store 1425 $19H 19% 19% D Textie 300 $15% 15H ISH Domtor 7257 $31% 31% 3IV2 Domtor 225 100 $24% 24% 24V2 Donohue 650 $29'% 29V2 29% Dorset 0 25000 59 56 57 Dover Ind 200 $15V2 15% 15% Drm Pete o15250 43 43 43 Dunroine 0 500 65 65 65 Du Pont A 626 $16% 16% 16% Durhomol 15277 289 276 276 Durham w 6465 125 100 100 Dvlex A »50 $19 18% 19 Oynomor 300 118 118 118 Dvnmr 105 1000 $9'% 9 9 Dynex A 18500 36 23 23 E F E-L Fin IM $22 22 22 Eogleto )0M 3» 3» 3» Est Bokne 4M $a% a% a% Echo Boy 72990 $nH IIH 11% - '4 Echo 1986 w16Sa $6'/4 6 6VI1 - % Echo 1987 W21460 $6% 6'/4 6'/4 - '4 Echo 1988 w33S45 $7'/4 7 7% ?% Echo 1989 w38813 $7H 7'/4 7% ?Va Ego Res 0 40M 31 » » - 1 Elcthm Y n t3M 395 390 390 - 5 Elks 96M 395 380 395 + a Empire A f 175 $n>/4 11'/4 n'/4 Enerlec SSO 2a 2a 2a -10 Epitek 20M 70 70 70 - 2 Equity Svr aso $11'4 10% 10% - Vt Erickson 46M $8/e $16% 16% 16’/4 $15% 15% 15% $9H 9H 9H — H 72 72 72 $19% 19H 19% — Va $10% 10% 10% $48H 48 48Vb 320 300 300 — 5 380 380 380 $7H 6% 6% — % 110 100 110 +10 $6 6 6 $23H 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Oplmiono 500 $12 Orbit 500 185 Oreo 0 2900 170 Orofino 0 1500 95 Oshowo A f 18840 $35% PCL Indust 200 $6H PCsorAo 5000 215 PCsor B I 4000 210 PocTrOco 2000 64 Poc W 19380 $10% Poge Pel 1088 185 PgurInAf 19650 S9H Polllsero 2000 61 PCVANP Porklond Porquet 0 Pe BenO Pegosus Pembina 135725 $26 1000 $5H 2000 27 2650 157 4550 $13% 2900 $16% PennWslo 2066 150 PenWstAt 1164 140 Pennonto 22000 48% PJewl A f 19000 $9% PC Prods B 1100 $I4H Petro Sun 0 zSO 156 Ptrotecho 100 250 Pine Point 1000 $28% PtoceGOo 1300 113 Piocer 13800 $31 Plocer w 3050 445 Plexus 0 Poco Pele Pvsr pr Pominex 0 Pominx w Potter A f Potter w Powr Cor f 1800 340 3900 465 1300 $38% 1500 55 5000 17 884 135 2350 » 5700 $19% Prode Ex 0 3000 32 Precomb 800 $5% Provigo 3400 $17% 6% 6% H 485 465 -1BH 18H 36g1 76% - 9 9 62 62 115 115 470 470 > 270 270 10 10 150 ISO - 185 185 - 165 170 X 95 95 34% 35 6H 6H> 214 215 X 210 210 10% 10%-185 185 - 9H 9% -61 61 -25% 26 5% 5% - 27 27 - 156 157 -13H 13Va-16H 16H X ISO 150 X 140 140 < 47 47 - 9% 9% 14H UH 156 154 250 250 X 27%c 28% X 112 112 30% 30H X 435 440 X 335 340 460 460 78H 38% 55 55 X 17 17 X 135 135 39 39 19% 19% 33 33 S% 5%-17% 17% X VftfXti Regionol 0 1400 Reichhoid TOO Reich 10% 700 Renobie w 3000 Renisonc 0 3700 Res Serv i 1700 RevIstkAi 500 Revn Prp A z66 RevnuBf 134 RIoAigom 54550 Rio 8 5 100 Rio Alto 0 11500 R Little 4000 RLiltl A f 500 Rogers A 525 Rogers Bf 11048 RollondAf 2300 Romon 300 Rothman 500 Rothm 3p Rxmk Roxy B Roy Bk Ry Bk I 88 Rv Bk 2 75 Ry Bk 1 45 Ry Bk w RylGIdo Ryl GIdw RvTrco A I R Tc A p Royex 0 RuprIInd 0 Ruprtind p 800 12000 8600 126155 4025 6065 7600 6675 3000 550 200 100 100 660 1000 $5 5 $9% 8% $10% 10% 33 33 $5 480 195 190 $6% 6% 153 153 101 101 $15% 15% $5% 5'A 160 155 145 145 ISO ISO $7H 7% $8H 8'A $13% 13H $UH 14% $45% 43Va $13% 13% 29 29 275 271 $27% 27 $19% 19% $31% 31 $15% 15% 475 440 5 8% 10% ?'4 33 - 2 5 190 6% — % 153 101 - 1 15% - % 5% X 155 145 + 5 150 -20 7% B'A + '/4 13H- % UH + % 43% -2% 13% + % 29 272 - 1 27H + % 19% 31% + % 15% — % 455 + 15 S T St Andrw 0 S And w Santo M 0 Scorboro 0 Sceptre Scinlilor 0 SemIrex Scot Poper 1200 2000 3500 100 14045 1500 2500 600 57000 24000 100 33226 4000 7160 Scurry Rn 200 Seogrom 30007 Seco3 5625 200 Selkirk At z1 Senioc 0 Senloc w Sensor Shell Con Shitr OGo Sherrltt Shpng NZ P20000 Siennoo 1000 Silknit 121 Siltronic 19600 Siltrnic w z200 Silver Lko 7200 Silvmq 0 1000 Silverton 0 3400 SilvrwdAf 1217 Siiverwd B z7 SSeors A f 400 Slater A Sloter B f Sobeys A f Sobevs 9 p Sonoro 0 Sorrel 0 Southm Spar Aero f 3118 Spon Spooner St Brodcst S Trstco p S Trstco w Storrex 0 17054 3100 2450 570 1000 5158 400 400 400 —10 26 26 26 —2 45 45 45 -1 no 110 no +10 $6H 6'/.6% 135 1 35 1 35 + 5 $9'/8 9% 9'% $39% 39'/4 39% + % $18% 18'/4 18% + Vs $41H 41Vb 41H + % $28'/: 2BV2 28V2 - 1 $14'/a 14% UVa 165 150 153 -n 15 11 11—6 400 400 400 $25H 25'% 25Va - % 120 120 120 -10 $7H 7'/4 7'/4 - % $25 25 25 84 84 84 + 9 275 275 275 —50 350 3» 350 + 20 83 83 83 315 310 310 -10 16 16 16 200 200 200 $24'/a 24% 24% $25H 25H 25H $7V4 7'/a 7% $7'/2 7'% 7'% + H $6% 6% 6% $17% 17% 17%—% $23H 23% 23% - % $6H 6H 6H 90 88 88 + 3 $45% 45Va 45V2 - '% $16 17% 17% » 27V2 27V2 -2V2 33 33 33 -2 NEW YORK Nouvel afTaiblissement NKW YORK (AFP) — I.a tendance s’est à nouveau affaiblie mardi à Wall Street dans un marché calme, après la légère lueur d’espoir qui s’élait manifestée vendredi, à la veille du long week-end du Memorial Day I.indice des industrielles est tombé au dessous du seuil de résistance technique de 1,100 pour la première fois depuis le 23 février 1983, avant de le repasser vers la fin de la séance Cet indice s’est établi à 1,101 2 en baisse de 5 9 points Quelque 69 millions d’actions ont été échangées Le nombre des baisses a dépassé celui des hausses 1,019 contre 496 434 titres ont été inchangés.Les analystes ont continué d’attribuer les déclins aux inquiétudes relatives aux difficultés rencontrées par de grandes banques américaines malgré les démentis pubbés à ce sujet, à la détérioration de la situation dans le Golfe et à la poursuite de la remontée des taux d’intérêt Walt Disney a cédé 3.3-4 à 64 Texas Instruments a perdu 2 1-4 à 129 3-4 Macys a chuté de deux à 43, Occidental Petroleum a gagné 11-8 à 331-8 Allied Corp a monté del 1-8 à 501-8 Allegheny International a progressé de 1 1-8 a 23 5-8.Dans les valeurs canadiennes, McIntyre Mines a cédé 1 1-8 à $25 1-8, Ashland Oil 3-8 à $26 et Campbell fted Lake 1-8 à $25 3-4 Genstar a gagné 5-8 à $15 1-2, Seagram Go 1-2 à $32 1-8 et Hiram Walker Resources 1-4 à $16 7-8 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 5 14 States Ex 0 2ni0 1500 13088 z6 3600 2800 1400 800 4000 5600 1335 500 1433 160 500 Steep R Stelco A Stelco B Stelco C p Stelco D p Stelco E p Stelco w Strnd OGo Strheono Sulivan Sulptro B f Sunburst o 31000 Sydney o 16500 Systmhs A 2200 Svstmhs P 3500 TIETel 2575 Tolcorp 200 Tolcorp300 2000 Teck B f 3760 Tetedyne 3000 Temagmi 19000 Terra Mno 4900 Terro o 1500 gterotecho 5000 Terotchr 10000 Tex Con 2767 The H6 6500 Th HB w 2500 IhdCGInv 200 Thorn L 0 11000 Thorn NA 2400 Thorcoo 20000 Tiber Timinco Tiverton 0 Tor Dm Bk 85812 TD Bk 1 835 2200 TD Bk 2 375 2900 TDBkC 200 Tor Sun 265 Torstor B f 11145 Torstor 268 600 Totol Pet 1300 Totol PA p 400 Totol P w 1000 Traders A I 6275 Tr 10% 200 TrCon R A 8796 TrC R P 1000 Trns Mt 700 TrAlt A 65218 TrAIfo 7'% z20 TrAlto 8% TrAlto 1 40 TrAKo 12 TrAlt 14 25 TrAit 12V2 TrAlt 9 TrAlt 8 40 TrAlt w TrCon PL TrP 2 80 p TrP 4 50 p TrP 1st D TrP 1st F Trpoctic 0 Tricentrol Trillium Trilogy o Trilon A Trilon w Trmc Trinity Res 1350 TrpleCrwn 1750 TnzecAf 610 Trizec B 100 Trizec p Tru Woll Tudor 0 Turboi Tut Enf 0 U V $10'/4 10 $24 24 140 140 140 + S 270 260 270 -10 91 91 91 395 380 395 + 15 $23Va 23'/4 23'% + % $23H 23H 23H $23% 23 23'/4 + Vt $26 26 26 $29% 29% 29% + »/8 $5% 5H SH 470 460 460 —10 61 59 61 -1 $5% SVt SVt - Vt 460 450 450 -20 63 55 58 -4 93 90 90 -4 120 118 120 + 1 3» 320 320 - 5 $11'/4 11 115 115 llVe— % 115 + 5 314 140 500 4550 2700 6150 2350 6700 63125 170 Z» 100 1400 510 100 1800 1046 2550 4050 242200 z31 700 6500 5100 6000 257 255 255 + 2 $9% 9H 9H — % $7% 7'/4 7'/4 48 42 42 —3 $5'/a 5 5 - % 105 105 105 + S 21 21 21 2V: 2'/a 2'% — Va $37 36% 37 + Va 70 70 70 15 15 15 $28% 28% 28% + % 135 125 1» - 5 $39 38 % 39 + % 32 » 32+2 425 405 415 - 5 270 270 270 + M 170 170 170 -10 $15 14H 14% + % $20% 19% 19% — % $24% 24% 24% $25H 25H 2SH $20 20 20 — % $12% 11% 12Va + '/.$26% 26% 26% $13'% 13Va 13Va $29% 29Va 29% + Ve 168 188 188 +3 $19 19 19 $10 10 10 280 270 278 - 2 $I7H 17H 17H + % $6% 6% 6% $20'/.20 20'/4 + '/.$81 81 81 $92 91'% 92 $20 20 20 $27 26% 27 + Va $29% 28% 29 - % $28V2 28% 28V8 + % $24% 24 24 - H $23% 23% 23% 250 240 245 + 5 $16V3 15% 16'/4 + % $29'/4 29'/4 29'/4 + % $51% 51'/4 51'/4 $51 51 51 - % $56.de 25 Ib, $2.50 à $2.75 le saede 101b; $11.50le 24 sachets de 2 Ib ou 10 sachets de 51b; petits $0.75 à $1.00le' sac de 10 Ib.Oignons verts, jeunes: $6.00 à $6.50 la caisse dé' trois dz.-y Panais: $9.00 à $10.00 pour 12 sachets de 2 Ib;, $7.00 le 20 Ib.Pommes de terre: $9.00 à, $9.50 la caisse de 50 ib, $5.00 à $5.50 le sac de 501b, $2.35 à $2,45 le sac de 20 lb,$1.20à $1.25 le sac de 10 Ib; rouges, $6.50 à $7.00 le sac de 50 Ib ; $9.00 à $10.00 la caisse de 50 Ib; grosses $7.00 le sac de 50 Ib, Radis: $6.00 à $7.00 la caisse de trois dz de pa-., quels.Rhubarbe: $2.25 à $3.00 la botte de 12 paquets.Rutabaga: moyens, ' moyens $11.50 à $12.50 le sac de 50 Ib; gros, $4.50 à $5.00 le saede501b; $5.00à$5.50le-sac de 25 Ib.I.Têtes de violon: $1.50 à-2.00 la Ib.Arrivages de pommes de terre: 50,000 Ib.VOTRE C.A.pour vous aider à tenir le gouvernaiL ARTHUR ANDERSEN & CIE Comptables agréés.800 boul Dorchester ouest.Montréal, H3B 1X9 Bureau 1200.861-1641 Bureaux a Montréal, Ottawa, Missisauga, Toronto, Winnipeg.Calgary, Vancouver Société affiliée Tremblay.Vaillancourt & Associés BOISJOLl, SABBAH, SABBAG, ZIRI, MALKA Comptables Agréés L Albert Boisioli.CA.— Maurice Sabbah, CA.— Michel M Sabbag.C.A.— Joseph 2iri.C.A.— Emile Maika.CA — Ross Whiteside.C.A.— Robert Boisjoli.CA — Christian Trépanier, C.A 1440 O., rue Ste-Catherine, Bureau 525, Montréal, H3G 1R8.861-5881 bureau de Toronto BOISJOLl, WHITESIDE & ASSOCIÉS______________________ CARON, BÉLANGER, DALLAIRE, GAGNON/CLARKSON, GORDON Comptables agréés 630 ouest, boulevard Dorchester.Montréal.H3B 1T9, (514) 875-6060 2525, boulevard Daniel-Johnson, suite 550 Chomedey.Laval.H7T 1S9 (514) 337-8105 1150.rue Claire-Fontaine, suite 700 Québec, GIR 5G4 (418) 524-5151 Bureaux dans les principales villes du Canada Membre d'Arthur Young International, Présent dans 68 pays CHARETTE, FORTIER, HAWEY TOUCHE ROSS Comptables agrées 1 Place Vtlle-Mane, Montréal H3B 2A2 ~ 861-8531 Québec.Montréal, Mull, Chicoutimi, La Baie, Roberval.St-FéliCien, Oolbeau, Chibougamau, La Malbaie.Bureaux dans les principales villes du Canada, des États-Unis et dans 66 autres pays Jean E Auger, CA.— Pierre Beaumont, C.A.Robert P.Bélanger.CA — Camil Bergeron.C.A.Pierre Bergeron, C.A.— Jean-Paul Bertic.C.A.— André Biron, C.A.•— Gérard Blais, CA — Réjean Blanchette.C.A.— Normand Boisverl, CA.— Denis Boivin, CA — Roger Boivin, C.A.Rosaire Boivin, C.A.— Ronald L Calderoni, C.A — Yvon Carrier.C.A.— Guy Charetie.CA— Gilles Chevalier, C.A.— Yvan J.Cloutier, C.A.— Robert N Cockfield.C.A.— Qilles Couture, C.A.— Égide Dallaire, CA— Raymond David.C.A.— Syivio De Rose.C A.— Jean L Dusmesnil, CA — Jacques Fortier, C.A.— Alein Fortin, CA — André Gauthier.C.A.— André Gibeeu, C.A.— Gillet Groulx.C.A.— Ghielem Hewey, C.A.— Michel Hébert, C.A.— Laurent M Joly.C.A — David H.Laidley, C.A.— Gilles Leduc, CA— Pierre Legeuit, C.A — Roger Leuriault, C.A.— Daniel Le Rossignol.C.A — Pierre F Ménard.C.A.— André Michaud.C.A.— Gilles Moitan, CA.— Jacques Plante, C.A.— André Pléeu, CA — Raymond Proulx, C.A — Marc Renaud, C.A.— Robert M Renme.CA— Clément Roux, C.A.— Luc Simard, C.A.— Robert V Staples, CA— Charles Tremblay.C.A.— (Silles Turcotte, CA— John B Wight, C.A.GAUVIN, DUMAIS ET ASSOCIÉS — R.Forget, C.A.— .— J.R, charette.C.A.Comptables agréés R Gauvin, C.A.— B.Dumais, C.A.-C.Boyer, C.A.— G.Villeneuve, C.A.M Duquette.C.A.— P.Saint-Julien, C.A.— A Gareau, C.A.— M Simard, C.A, — J, Brisson, C.A, — D.Angrand.C.A, — C Lapierre.C A 561 boui.Crémazie est, Montréal, H2M 1L8 — 384-1430 38 boul.St-Viateur Rigaud, JOP 1P0 — 458-2313 HAREL, DROUIN & ASSOCIÉS Comptables agréés 276 ouest, St-Jacques suite 600, Montréal, H2Y 1N3 — 845-9253 Bureaux Montréal, Laval.Repentigny.Longueuil et Pointe-aux-Trembles KENDALL, TRUDEL & CIE Comptables agréés 666 ouest, rue Sherbrooke.Suite 1400 - - 288-0988 COGAN, LANDORI & DUBÉ Comptables agréés 3901 Jean-Talon O.Ste-214 Montréal, Québec H3G 2R4 — 731-7851 Bureau A Ottawa COUPAL, ST-HILAIRE / PEAT MARWICK Comptabiee agréée 1155 boul Dorchester ouest.Suite 2000, Montréal H3B 2J9 — (514) 879-3400 Membre du Groupe Peat Marwick international, présent dens 89 pays JEAN-LOUIS DUROCHER Comptable agréé 839 est.rue Sherbrooke.Suite 100 Monlféal.P Q H2L 1K6 — 527-8387_____________ ERNST & WHINNEY Comptablm ag.-Ma Sapt-llM.Montréal.CMtwa, Toronto, Hamilton.Kitchanar.London, Winnipag.Ragina.Calgary.Edmonton.Abbotatord.Vancouvar, Victoria.Halllax, al dana laa principaiaa viliaa du monda 12(X>.avanua McQIII College Suite 1100, Montréal.Québec.H3B 4Q7 — 671-8901 LALIBERTÉ LANCTÔT associé à Coopers & Lybrand 630, boul.Dorchester ouest, Montréal H3B 1W5 — (514) 871-9792 Membre du groupe international Cooper & Lybrand présent dans 96 pays LAVALLÉE, BÉDARD & CIE 19 ouest, Le Royer, Suite 300, Montréal, H2Y 1W4 — 844-1153 LEVITT, FELDSTEIN DUBLIN & EPSTEIN TOZMAN, PINSKY & CIE.Comptables agréés Joseph Levitt.C.A.— David Feldstein.C.A.— Jerry Oubin, C.A.— Fred Epstein, C.A.— Richard Tozman, C.A.— Harold Pinsky.C.A.5250 rue Ferrier, Suite 505, Montréal, M4P 1L4 — 341-4230 LIPPMAN PTACK Comptables agréés 6600 Côte des Neiges, Montréal, Québec H3S 2A9 — (514) 341-5611 Membre Groupe international des Cabinets de Comptables.LLOYD, COUREY & BRUNEAU Comptables agréés Partie Intégrante de Raymond, Chabot, Martin, Paré & Associés Comptables agréés Tour de la Banque Nationale, bureau 1900 600, rue de La (Sauchetière ouest Montréal (Québec) H3B 4L8 (514) 871-8630 Bureaux dans Iss principales villes du Québec.Représentation au Canada et dans plus ds 60 pays.MALLETTE, BENOIT, BOULANGER, RONDEAU & ASSOCIÉS 12 bureaux eu Québec — Société netlonelt: Ward Mallette — Repréeentatfon Internetionele; Binder Dljker Otte é Co.1.Complexe Desjardins • Suite 1600, Montréal.Québec H5B 1B2 —(514) 281-1850 MESSIER, BOURGEOIS & CIE Comptables agréée 50, Place Crémazie, Suite 1410, Montréal H2P 2T9 ~ 384-7430 NORMANDIN, BARRIÈRE & COUREY DELOITTE HASKINS & SELLS Comptabiee agréés 1.Place VUIe-Marls, Suits 3210, Montréal, Québec H3B 2W3 — Tél.: 861-9311 2, Place Laval.Suit# 300, Laval, Québac H7N 5N6 — Tél.: 668-6400 Oeloitta Haskins & Sells est établi dans 32 centrae de Victoria à Halllax et fait partie d'une aaaoclatlon Internationale qui t'étend à 61 paye.PETRIE RAYMOND 1320.boulevard Qraham, Bureau 301, H3P 3C8 — Tél.: (514) 342-4740 POISSANT RICHARD Affilié à Thorne Riddell Comptables agréés 630 ouest, Boul.Dorchester, Suite 2500, Montréal.Québec H3B 1W2 — Téléphone (514) 866-7351 A l'échelle internationale; International KMG Klynveld Main Goerdeler PRICE WATERHOUSE Comptables agréés 21 bureaux à travers le Canada 1200, avenue McGill College Montréal H3B 2G4 - Té! (514) 879-9ÜS0 RAYMOND, CHABOT.MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Co.-nptables agréés Tour de la Banque Nationale, buraeu 1900 600, rue de La Gauchetière ouest Montréal (Québec) H3B 4L8 (514) 878-2691 Bureaux dans les principales villes du Quebec Representation au Canada et dans plus de 60 pays RICHTER, USHER & VINEBERG Comptables agréés Montréal-Toronto Associés-Résidents à Montréal Cecil Vineberg.C.A.— Howard Gilmour, C.A.— Marvin Corber.C.A.— Barry Clamen, C.A.— Arnold M.Shostak, C.A.— David A.Vineberg, C.A.— Gerald S.Goldberg, C.A.— Allan Wiener, C.A.— Irwin Kramer, C.A.— John J Swidier, C.A.— J.-Yves Tougas, C.A.— Richard S.Vineberg, C A — Sidney M.Koushansky.C.A.— Philip Manel, C.A.— Donald Prinsky.C.A.— Patrick K.H.So, C.A.— Michael Frankel.C.A.1 Westmount Square, Montréal, Québec H3Z 2Z9 — 931-2511 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables agrees 7000, Avenue du Parc, Suite 301, Montréal H3N 1X1 — 274-2797 ROSTON, REINHARZ, BRATT, FREMETH, Comptables agréés Joseph D.Roston.C.A.— Stephen Bratt, C.A — Bernard H.Reinhsrz, C.A.— Lenard Fremeth, C.A — William J.Star.C.A.Édifice C.I.L.630 boul.Dorchester ouest.Bureau 1125 Montréal.Québec H3B 1S8 — Tél.: 875-5780 Montréal (Québac) SAMSON BÉLAIR Comptables agréés Bureau dans les principales villes du Québec et du Canada Atflllatlon Internatinals Moors, Stephens 6 Co.Bureau 3100, Tour de la Bourse, Montréal, Qué.H4Z 1J8 — (514) 871-1515 ZITTRER, SIBLIN, STEIN, LEVINE Comptabiee «gréée MONTRÉAL - TORONTO Jack E.ZIttrer.C.A.— Herbert E.Siblln.C.A.— Samuel S.Stem, C.A.— Boris Q Levine.C.A.— Marvin B.Qoldsmith.C.A.— David A.Stsin, C A.— Arnold J.Echenberg.C.A.— Stevan A.Yophe, C.A — Morton 8.Specter.C.A.— Berry A.Tlieenbeum.C.A.— Qareld A.Sien.C.A.— Stanley Wener, C.A.— Jeftrey L.Payne, C.A.— Norman Oaltchman.C.A.— Brahm D Levine.C.A.— Morrleh Fogelbaum.C.A._ Lawrence M.Chandler.C.A.— Alan M.LIverman.C.A.— Robert H.ZIttrer.C.A.— Henry Roeenhek, C.A.— Norman Jatkolka.C.A.— Michael Stern, C A.— Qilles Brouillet, C.A 4115 Sherbrooke ouest Westmount.Qué.H3Z 1K9 — 935-1117 Oîdn des comptables agréés 68o,ru.shrbrook.*1 t * 7e étage ailf'JlietkC Montrîil.Québec H3A2S3 Téléphona (514) 288-3256 ouni imi Le Devoir, mercredi 30 mai 1984 17 LE DEVOIR ECONOMIGLUE commercialiser SCIENCE ET TECHNOLOGIE Traduit du New York Times MANCHESTER, Grande-Bretagne — À l’instar des autres nations européennes, la Grande-Bretagne se sent de plus en plus frustrée de ne savoir mieux trouver des applications de ses découvertes scientifiques dans l’industrie.Le chef de la recherche et du développement de rimperial Chemical Industries, le docteur Erie Howells, reconnaît que l’idée selon laquelle l'Europe est forte en science, mais faible au chapitre des applications, contient une grande part de vérité.« Nous ne réussissons pas à faire fructifier les découvertes que nous faisons en laboratoire ou sur papier.» Les Britanniques et les autres Européens donnent plusieurs raisons pour expliquer les difficultés auxquelles les confronte leur technologie.Certains invoquent la baisse du taux de croissance économique de l’Europe et le redémarrage tardif de l’économie.D’autres déplorent l’inaptitude des pays européens à créer de nouveaux emplois et celle du secteur privé à investir dans de nouvelles entreprises.Enfin, on craint de part et d’autre que l’Europe soit incapable de continuer à dépenser au rythme qu’elle a adopté.La situation actuelle contraste grandement avec celle du XIXe siècle, alors que la Grande-Bretagne et l’Europe savaient mettre à profit leurs découvertes.La ville de Manchester, alors une petite ville banquière sise sur les rives du fleuve Ir-well, est vite devenue l’aire de lancement de la révolution industrielle.Les hommes d’affaires de l’endroit avaient su adapter pour le bénéfice de l’industrie du textile une série d’inventions, qui en firent la première industrie moderne.On disait à l’époque: « On fait aujourd’hui à Manchester ce qui se fera demain ailleurs dans le monde.» Personne ne veut revenir au XIXe siècle, ni à l’exploitation des travailleurs à laquelle a donné lieu la très forte croissance économique.Mais on cherche à combiner technologie et progrès, de façon à devenir plus concurrentiel sur le marché mondial.En Grande-Bretagne, le gouvernement a tenté par tous les moyens de créer une nouvelle compagnie (le fabricant de puces Inmos), afin de susciter la coopération entre le secteur privé et les universités.Il appuie egalement le projet Esprit (European Strategie Program for Research and Development in Information Technology), une projet à l’échelle européenne qui s’échelonne sur 10 ans et qui regroupe des compagnies spécialisées dans l’informatique.Leur but est d’encourager la recherche fondamentale, afin d’éviter que ne se creuse davantage le fossé qui les sépare des États-Unis et du Ja^n.La première moitié de ce programme devrait coûter aux pays membres du Marché commun et aux compagnies impliquées près de J600 millions chacun.D’autres initiatives du même genre sont prises dans les domaines de la robotique et des biotechnologies.Par exemple, à la mi-mars, l’Allemagne fédérale a décidé d’accorder |8 millions au cours des quatre prochaines années aux entreprises vouées au développement de la haute technologie.De là à prétendre que ces efforts sont utiles, il n’y a qu’un pas.À plus forte raison lorsqu’on entend s’exprimer sur le sujet les personnes concernées: «trop souvent, les programmes gouvernementaux Dépenses en R & D Les dépenses en recherche et développement pour 1981, exprimées en pourcentage du produit intérieur brut.1 États-Unis - 2,5% Suisse -2,4% Allemagne fédérale - 2,4% 1 Grande-Bretagne -2,2% Japon -2,2% 1 Pays-Bas -2,0% France -1,9% Suède -1,9% Canada -1,5% 1 Belgique -1,4% Norvège -1,3% Finlande -1,1% Danemark -1,0% ( Italie -0,9% 1 Islande -0,7% Irlande -0,7% 1 1 Espagne -0,3% 1 1 Portugal -0,2% Source: Organisation pour la coopération et le développement économiques.Reproduit du New York Times échouent, parce qu’ils ne s’attaquent pas aux vrais problèmes.Il ne suffit pas de se mêler de technologie pour que le problème soit réglé.» M.Peter Houghton, qui fait partie du groupe de consultation formé en mars, ajoute : « ce qui fait défaut, c’est la volonté réelle d’investir, qui s’explique elle-même par les faibles bénéfices et des relations industrielles difficiles.» Le directeur de la recherche à l’Institut de la science et de la tech- nologie de l’Université de Manchester, le docteur Ray Leonard, partage également cette opinion, étant d’avis lui aussi que le management trahit de sérieuses faiblesses.« En Grande-Bretagne, trop de chefs d’entreprises ne savent pas choisir les technologies qui leur conviennent, pas plus qu’ils ne peuvent compter sur une main-d’oeuvre apte à intégrer les nouveaux procèdes.Selon les experts, l’obstacle majeur est sans doute la fragmentation du marché européen.Pendant que le Japon et les États-Unis mettent au point de nouvelles technologies destinées à un marché intérieur prospère avant même de se lancer à la conquête des marchés internatio naux, l’Europe est aux prises avec des problèmes de droit, de langue et de susceptibiütés nationales.Les difficultés de l’Europe au sujet de l’application de ses découvertes sont donc claires et pointées par de plus en plus de gens Persjste cependant une certaine ambiguité chez la plupart des entreprises, dans leur volonté d’appuyer tout effort euro péen de consolider les acquis et de rattraper le retard.l-a plupart des gens d’affaires eu ropéens préféreront importer des technologies des États-Unis ou du Japon que de d’autres fabricants du continent.En effet, la po.ssibilité de percer le vaste marché américain apparaît aux yeux de plusieurs plus avantageuse que de créer une alliance avec un autre pays européen.De plus, il est compliqué de s’allier avec une pays d’Europe, en raison des multiples règlements fixés par le Marché commun.La Commission économique européenne estime que les manufacturiers européens comblent seulement 10% des besoins sur le marché des technologies liées aux communications et 40 % de leurs propres besoins, alors que la demande des pays du Marché commun compte pour plus du tiers de la demande mondiale.S’ajoute à cela le fait que les multinationales, de par leur nature, n’abordent jamais le problème sous son aspect national.« Nous devons considérer la question de l'accès aux nouvelles technologies à partir non pas des pays impliqués, mais des compagnies », affirme l’un des dirigeants de la firme londonnienne de consultants McKinsey, M.Thomas Woodard.Par exemple, la présence d’IBM est si importante dans certains pays que la compagnie doit être considérée comme partie prenante de son potentiel technologique.Les politiciens, les petits hommes d’affaires et les syndicats ne voient pas la cho.se sous le même angle ¦ ils se préoccupent plus de créer des em- plois jK)ur leurs compatriotes, n’ignorant pas que le développement de leur propre technologie favorisera la croissance économique du pays davantage que I’inqxirtation de ces mêmes technologies.De plus, la tentative du président Reagan d’empêcher les Européens d’exjMirler du gaz naturel aux Soviétiques et les difficultés rencontrées dans le commerce Est-Ouest ont renforcé les Européens dans l’idée de mettre au point leur propre technologie.On ne lient pas .seulement à .sa (irosjiénté, mais aussi à .son indé|K*n-dance (Wlitique et éc-onomique.(’e sont des raisons d’ordre économique cependant qui amènent l’Europe à se préoccuper de ses problèmes technologiques.« Un de nos ennuis est que le coût de la main-d’oeuvre, en Grande Bretagne et en Europe, ne peut rivali.ser avec celui des pays du Tiers-monde », affirme le professeur Leonard, de l’Institut de la science et de la technologie de rUniversilé de Manchester.Au début du siècle, la région de Manchester fourmillait de moulins.Dans les années qui suivirent la première guerre.iLs employaient plus de 7,10.000 per.sonnes et firent réali.ser à l’Angleterre d’énormes profits.Aujourd’hui, l’industrie du textile locale embauche à peine plus de ,10,000 per-.sonnes.Les autres pays industrialisés, en subventionnant leur propre industrie du textile, de même que l’apparition de barrières tarifaires dans les pays auxquels la Grande-Bretagne exportait ses produits, sont en partie responsables de cet effondrement.Mais les salaires dérisoires versés dans les pays en voie de développement en restent la cause majeure.Le sort de l’industrie du textile illustre bien les limites que peut présenter une technologie.Toutefois, celle-ci |K*rmis la conception et la fabrication de fibres synthétiques plus chères et plus sophi.stiquées que celles fabriquées dans les pays en développement.(T'ia fKmmet de croire, à Manchester, qu’à long terme, les efforts de recherche et les nouvelles technologies provoqueront des bouleversements dans le monde du textile.Les moeurs japonaises ne sont plus imperméables au progrès (Traduit du New York Times) -TOKYO — Le Japon a longtemps suscité l’admiration du monde entier pour avoir su intégrer les multiples changements apportés par le progrès, sans que soient ébranlées ses structures .sociales.On observe cependant, chez les petits-enfants de ceux qui ont vécu la deuxième guerre mondiale, un évolution significative des valeurs.Les signes de changement apparaissent dans les études sociologiques, les statistiques, les livres et sont relevés par les enseignants, les cadres administratifs, les médecins, les femmes au foyer et par plusieurs autres personnes.Par exemple, le taux de suicide chez les Japonais dans la quarantaine, à une période où ils sont censés être stables et en bonne voie de réussir leur carrière, a fait un bond considérable.L’année dernière, 41 % des suicides survenaient dans cette tranche d’âge.Un total de 25,202 personnes se sont enlevées la vie au cours de la même année, un sommet depuis la dernière guerre.De plus en plus de cadres japonais font des dépressions.Le taux de divorce, cinq fois moins élevé qu’aux États-Unis, est en hausse et, en conséquence, celui des familles monoparentales, qui a grimpé de 13.3 % au cours des cinq dernières années.Dans 2% des CARTES ménages, les femmes sont chefs de famille.Les jeunes paraissent moins enclins que leurs aînés à passer leur vie au service du même patron, selon le système qui fit pourtant la gloire de l’organisation japonaise.Un expert-conseil en management, M.Ke-nichi Ohmae, indique que chez les jeunes dans la vingtaine, la loyauté envers son employeur ne voulait plus rien dire.Un professeur de TU-niversité de Sophia, Mi-chio Nagai, qui a été aussi ministre de l’Éducation, rappeUe la vague de narcissisme à laquelle furent en proie les États-Unis il y a une dizaine d’années.M.Nagai estime qu’un phéno- conseil |ÿT interprofessionnel du québec INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR ROBIC, ROBIC & ASSOl II s •\SS()( lAfl S Fondée en 1892 Conseils en propriété Agents de brevets d'invention intellectuelle et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada.H3G 1X5 Tel.: (514)934-0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION mène similaire est en train de se produire au Japon.On observe d’autre part qu’en dépit du nombre croissant de cadres dépressifs, moins de jeunes consultent des professionnels pour des problèmes relies au travail.« Les Japonais changent, se rapprochent des Américains», note le docteur Konishi, qui travaille à une clinique médicale d’Osaka.« Les jeunes se soucient moins de leurs rapports avec leurs supérieurs et des conflits qui surviennent.» Paradoxalement, ce qui est décrié dans certains milieux est salué dans d’autres comme la conséquence heureuse du progrès.Par exemple, la hausse du taux de divorce s’explique par la percée des femmes sur le marché du travail, qui leur assure une certaine indépendance.Grâce à sa croissance industrielle, le Japon n’a plus à se défendre d’une production de mauvaise qualité.La semaine de travail de cinq jours est arrivée.Le ioisir prend une importance insoupçonnée, le jogging et la danse aérobique sont à la mode et la bonne forme physique est devenue un « must ».La richesse, répartie de manière équitable, donne à de plus en plus de gens la possibilité de développer des intérêts personnels.On ne peut prédire pour autant les effets de cette nouvelle tendance à se préoccuper davantage de soi.A seul titre d’exemple, les Japonais doivent leurs succès à leur esprit de corps, à l’abnégation dont ils savent faire preuve, à leur loyauté indéfectible, des caractéristiques profondes de leur comportement, sinon de leur personnalité.A l’appui des changements observés, la raison la plus fréquemment invoquée est l’influence de l’Occident, dont on sent ta présence et une attirance pour les valeurs.On avait déjà conscience de ce phénomène à la fin des années soixante.Mais ce qui est nouveau, c’est la vitesse à laquelle ont lieu les transformations.Les changements d’attitudes sont plus prononcés chez les jeunes, élevés à une époque d’ouverture sur le monde, au lendemain de l’occupation américaine.Le président des laboratoires de biochimie Hayashibara, à Okayama, M.Ken Hayashibara, explique : « Si l’un de mes employés a plus de 40 ans, je lui dirai: ton travail est utile au Japon, à la compagnie, à ta famille et est bon pour toi-même.Cependant, s’il avait moins de 40 ans, je lui dirais plutôt : ce que tu fais peut te rapporter quelque chose, sert ta famille, la compagnie et en dernier ressort, le Japon.» Par ailleurs, les habitudes de travail sont de- meurées quasiment inchangées.Les Japonais travaillent toujours plus que la plupart des autres nations industrialisées.Dans le secteur industriel, les Japonais travaillent environ 2,136 heures par année, temps supplémentaire compris.Leurs homologues américains, français et ouest-allemands travaillent respectivement 1.851,1,707 et 1,682 heures.Une étude récente du ministère du Travail révèle qu’en semaine, 30 % des Japonais passent moins de trois heures par jour en famille.De fait, ces derniers travaillent aussi dur qu’avant, mais le coeur y est moins.On y trouverait là une des causes du taux élevé de suicides et de dépressions chez les personnes dans la quarantaine.Selon un psychiatre d’Osaka, le docteur Hi-sakazu Kujii, l’état dépressif ob.servé chez les cadres japonais résulte du système même, selon lequel on entre dans une entreprise pour la vie.Ces mêmes cadres subissent de plus une pression au foyer, où leur épouse ne s’acco-mode plus du statut de simple ménagère.Le changement d'attitude des femmes se traduit par une hausse du taux de divorces, ejui a doublé au cours des dix dernières années.Il est encore très bas, en raison du fait que les pensions ali- mentaires auxquelles ont droit les femmes divorcées sont déri.soires.Les mariages malheureux sont légion, selon l’auteur du livre W/ves in the Autumn of Life, Shigeo Saito.Elle a observé de près la vie de femmes qui ont épousé des diplômés d’universités prestigieuses, promis à une iK'lle carrière.Son livre est un «best-seller» depuis sa parution, en 1982.Selon les femmes interviewées par Shigeo Saito, il n’y a aucune sastifaction à retirer à se sacrifier pour la carrière de leur mari.Le désert est-il devenu cultivable?SWABEY, MITCHELL, HOULE,MARCOUX A SHER (Ci-devant ALAN SWABEY » CIE) Agents de Brevets et de Marques de Commerce 1001, Boul.de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3C8 Tél.; ($14) 845-7126, Télex OS-2355 Fac-almlle ($14) 288-8389 (CCITT l-ll-lll) TRAVAUX DE PHOTOCOPIE ET D’IMPRESSION URGENTS?SCRIBEC 45 rue Jarry est — 387-2486 Samson Bëlair ; Comptables agréés *• Moniréai Buruu 3100 * Tour (M 14 BourM - H4Z 1M8 ¦ I67MS1S) Lovai BufMu SlO ?Piact Laval H7N (6M-BB10I LonQvauii Buymu ?00 t?5.Boul Sta Foy J4J 1W7 (6F0-4270) Bursiui dm Im ptinciiiibi «hi du Québuc M du Cmudu Allilialion internationale - Moore.Slepltens & Co Madame Jeanne Grlmard, Lm.a.Présidente 19B4-B5 Madame Jeanne Gri-mard de la Corporation professionnelle des technologistes médicaux, a été élue présidente du Conseil interprofessionnel du Québec pour le terme 1984-85.Les autres membres du Comité administratif sont: Monsieur Fernand R.Plante de la Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés, vice-président; Madame Sylvie de Grandmont de la Corporation professionnelle des hygiénistes dentaires, secrétaire; Monsieur Pierre Delisie de i’Or-dre des ingénieurs, trésorier; Madame Louise Desaulniers de la Corporation professionnelle des diététistes, Madame Louise Papineau de l’Ordre des optométristes et Monsieur André Audy de la Corporation professionnelle des administrateurs agréés, administrateurs.NEW YORK (AP) -Des chercheurs américains ont découvert plusieurs espèces de végétaux capables de croître et de prospérer dans un environnement saumâtre, ce qui pourrait permettre de rendre cultivables des déserts et des terrains jusqu’ici arides.M.James O’Leary, codirecteur du laboratoire de recherche environnementale de l’Université d’Arizona, a expliqué que les plantes capables de vivre dans de l’eau salée (halopytes) existent sur toute la surface de la Terre, notamment sous les latitudes tempérées et tropicales.Mallette Boulanger COMPTABLES AGRÉÉS BUREAUX DANS 13 VILLES AU QUEBEC Représentation nationale et inlernalionale Pour recevoir LE DEVOIR à domicile composez sans frais Tun des numéros suivants: A Montréal: À Québec: 332-3891 687-2022 Extérieur: Code régional: (514;.-1-800-361-6059 ('819); 1-800-361-5699 ('418); 1-800-463-4748 ('613); 1-800-361-5699 i K Poisson frais .Spécialités" , grecques 5.583 Avenue du Parc Montréal.Que.Res 270-1304 fîihric|U6s Nous desirons recevoir exempiaire(s) du Repertoire des produits labriqués au Ouebec-1984 Prix 40 $¦ chacun Pour une commande de 10 exemplaires ou plus, prix unitaire 25 S" 'Payable a 1 avance par cheque ou mandat au nom du Centre de recherche Induttrielle du Quebec.Veuiller noter que le pru inclul les Pais d expedition Nom 0 Entreprise Adresse Code postal Pester a Centre de recherche industrielle du Quebec Banque d'inlormalion industrielle 333.;ue franquel C P 9038 Sainle-Foy.ÛC GIV 4C7 a.NIHL Uf HtCHLMOHt houstrillc du qui bec 18 Le Devoir, mercredi 30 mai 1984 LE DEVOIR ECONOMIQUE Faillites: Mme Erola propose de donner priorité aux travailleurs OTTAWA (PC) -Mnu* ,Judy Krola, miiiis-Ire de la (’onsommation et des Corporations du Canada, a présenté lundi des amendements à .son projet de loi C-17 sur les faillites et a établi comme « super priorité » le paiement des salaires des employés lorsqu’une entreprise de vient insolvable.Comparaissant devant le Comité des finances, du commerce et des questions économiques des Communes, Mme Krola a toutefois admis que les difficultés à trouver un consensus entre les dirigeants des grandes et [M'tites entrepn.ses et les rejirésentants des travailleurs [xiurraient très bien retarder l'adoption de ce projet de loi modifié.« Si chacun estime que son point de vue doit remporter à tous égards sur celui des autres, a-t-elle dit, je crains que la possibilité d'en arriver un jour à améliorer notre loi sur rin.solvabibté ne se matérialise jamais.Je fais ce commentaire à dessein, a ajouté la mini.stre, parce que SI une volonté de compromis n’anime pas toutes les parties, je doute fort que ce Comité et évidemment le Parlement puissent donner cette nouvelle loi au pays.» Tout en faisant part de cette réserve, Mme Krola a quand même souligné aux membres du Comité que le temps était venu de protéger les salariés contre l’insolvabilité de leur employeur « et que le meilleur moyen de les protéger est de leur accorder 'une super-prionté’ sur les biens de l’employeur ».Le projet de loi C-17, maintenant amendé, obligerait le syndic à payer les salaires des employés dans un délai de 15 jours suivant la faillite ou la mise sous séquestre des biens de l’entreprise en difficulté.Le syndic déterminerait ensuite le montant dû à chacun des employés et ceux-ci n’auront pas à présenter une réclamation.« Bien entendu, a indiqué Mme Erola, il leur .serait possible de contester l’exactitude du montant établi par le syndic.» L’application de l’article traitant de la « super-priorité » se fera sans trop de difficulté lorsqu’un seul créancier privilégié détiendra une garantie à l’égard de tous les biens de l’employeur.Mais la loi devra prévoir les situations où il y aura plus d’un créancier.Dans ce cas, l’application de la « super priorité » comprendrait les quatre phrases suivantes; vérifier le montant des sa- laires à payer; obtenir les fonds pour payer les salaires; verser les salaires; et répartir le fardeau entre les créanciers privilégiés.Pour obtenir les fonds nécessaires au paiement des salaires, le syndic devrait d’abord se servir des biens non grevés de l’actif.Une fois ce calcul terminé, il devrait alors indemniser le créancier privilégié dont les biens ont servi à l’emprunt et prendre ensuite les mesures nécessaires pour que les autres assument leur propre partie du fardeau.« ‘Le projet de loi que je vous présente, a ajouté Mme Erola, limite les salaires visés par la clause de superpriorité à la partie des salaires payables à l’employé, c’est-à-dire au montant qu’il recevrait s’il était rémunéré et si les déductions prévues par la loi étaient rete- nues, jusqu’à concurrence de $4,000.» Mais même si elle se dit prête à discuter de la question, Mme Erola n’a pas voulu accepter les suggestions voulant que soient comprises dans les salaires les contributions antérieures aux régimes de retraite.« Tout ce que je peux vous dire, a-t-elle indiqué, c’est que je suis prête à discuter de cette question.Mais avant de mettre au point les derniers détails de ces dispositions, je propose toutefois que nous entendions les différents témoins qui se présenteront devant vous.» C’est justement là que le projet de loi risque le plus de soulever la controverse.Le porte-parole néo-démocrate, M.Svend Robinson, a souligné que son parti insisterait et présenterait un amendement pour que la définition du salaire soit modifiée dans le projet de loi, que la limite de $4,000 soit levée, que la paie de séparation soit mcorporée ainsi que le régime de retraite et que les conventions collectives signées entre les employeurs et les travailleurs ne soient pas « sabotées ».« Ct projet de loi ne se rendra pas bien loin, a souligne M.Robinson, si ces changements ne sont pas apportés.» Mme Erola avait présenté le projet de loi C-12 le 25 octobre.En décembre dernier, après le discours du Trône, elle revenait avec le projet C-17, et, lundi, elle a proposé les premiers amendements qui rendraient plus équitable le traitement fait aux fermiers, aux pêcheurs et aux fournisseurs qui pourront reprendre possession des biens non payés s’ils ont été livrés avant que l’acheteur ne devienne insolvable.L’avenir s’annonce bien pour Donohue QUÉBEC (PC) — Après avoir rompu ses liens avec son partenaire français l’an dernier, la compagn'e forestière Donohue, vieille d.70 ans, peut entrevoir l’avenir avec optimisme, estime un analyste financier.Jusqu’au mois de septembre dernier, la société française Cellulose du pin avait un intérêt de 35 % dans Donohue.Aujourd’hui, la Société générale de financement (SGF), qui relève de l’Etat québécois, détient 55 % des actions, le solde étant largement disséminé dans le public.Donohue a dégagé en 1983 un profit de $9.3 millions sur des ventes de $357 millions contre $16.5 millions et $315 millions, respectivement, l’année précédente.C’est là une bonne performance si Ton songe au marasme dans lequel est plongée cette industrie.Mais le fardeau de la dette à long terme, qui est passé de $1.7 million en 1980 à $30.5 millions Tan dernier, a bridé les profits.Après avoir investi au cours des 10 dernières années $631 millions dans la modernisation de ses installations, Donohue devrait être en mesure de faire mieux en 1984.Ainsi, M.Raymond Kilroy, analyste de l’industrie forestière chez Nesbitt Thomson Bongard, de Toronto, fait part de son optimisme : « je m’attends à une ex- cellente croissance des revenus pour les deux prochaines années, notamment en raison de l’affermissement des prix du papier journal et de la pâte, qui sont les deux grands produits de la compagnie.» En septembre dernier, Donohue a lancé sur le marché plus d’un million d’actions de la trésorerie d’une valeur globale de $42 millions pour financer sa nouvelle usine de pâte de Clermont, qui lui a coûté $120 millions.En même temps, suite à une entente, la SG F rachetait le million et demi d’actions détenues par la Cellulose du pin et en revendait suffisamment en Bourse pour maintenir son intérêt à hauteur voisine de 55 %.En injectant près de 2.5 millions d’actions dans le marché, soit 45 % des titres en circulation, la compagnie réussissait à s’inscrire au Toronto Stock Exchange.Elle est inscrite à la Bourse de Montréal depuis 1946.Donohue est est en mesure de produire 368,000 tonnes de papier journal, 282,000 tonnes de pâte commerciale et 300 millions de pieds-planches de bois d’oeuvre.La production de papier journal et de bois de construction a plus que doublé en cinq ans, alors que la capacité de production de pâte, qui était de 17,000 tonnes au début, a été multipliée 17 fois.AVIS PUBLICS Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 17 mai 1984 a LA BANQi «E TORONTO-g DOMINION de toutes dettes présentes ou futures payables à COM MERGE A R INC /A R TRADING INC a été enregistré au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de Montréal le 22ieme jour de mai 1984, sous le numéro 3476418 Ce 25{eme jour de mai 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que ¦e contrat de vente en date du 20 avril 1984 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables a TECHNOMARINE INC a ete enregistré au bureau d'enregistrement de la divi sion d'enregistrement de Assomption le 22ieme |Our de mai 1964, sous le numéro 295009 Ce 23ieme jour de mai 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Division de la Famille (Divorces) NO 500-12-133868-848 JIN SUR KIM Requérant vs- OK JUNKIM Intimée AVIS Par ordre de la cour L'mtimeeOK JUN KIM, est par les présentes requise de comparaître dans un delai de soixante jours suivant la derniere publication Une copie de la requête en divorce a été laissée a son intention au bureau de la division d'enregistrement des Divorces de Montreal Prenez de plus avis qu'a defaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou contestation dans les delais susdits, le requérant procédera a obtenir contre vous par defaut, un jugement de divorces accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu il sollicite contre vous Le 25 mai 1984 ME MARCELLE AUBRY P A Député adjoint DUNCAN KISILENKO, c r Suite 615 6600 Chemin Trans-Canada Pointe-Claire, Quebec Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 7 mai 1984 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables a ESCAPADE LOUNGEWEAR INC a été enregistre au bureau d'enregistrement de la division d enregistrement de Montréal le lOieme jour de mai 1984, sous le numéro 3472645 Ce 14ieme jour de mai 1984 LA BANQUE TORONTqDuMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 mai 1984 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables a 130635 CANADA INC a ete enregistre au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, Québec le 14ieme jour de mai 1984, sous le numéro 3473556 Ce 16ieme jour de mai 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION l'i lu nu V cti‘ Uuéboc Dislncl de !rin‘l)onin' ( lit H Si SU TdOII.'^i 001003 H:13 .IKAN ril HHi’ l’HdVOST domandoui \s i.Pit\l.l) CUHMIKR défen (h‘Ui I (¦ H juin iyK4.à 13 00 hi'ures .111 doinu’df du d^f(‘nd(‘ui au No 240 tiH'lluno i*ii la nié .lus tu m*nt d«» «aui SOCIETE QUÉBÉCOISE O'ASS/'.tNISSEMENT DES EAUX Appel d'offres no 030-3-01-41-01 Pour IShOO Le Jeudi, 31 juin 1984 La Société québécolta d attalnissamam das «aux ra-qulart dat offrai pour I Imtallatlon d un fntarcaptaur combiné.da« travaux d égout tanltalra.d aquaduc at da réhabilitation da rétaau.pour la ramplacamant d un tous-collactaur comblrvé axlftant par una rvou-valla cofMlutta ainsi qua la ramplacamatvt da tuyaux d aquaduc an fonta.Da plut, las travaux compranrvarvt la raccordamant da toutas las conduKastransvarsalas, la construction d un dévarsoir d oraga, at las travaux habituais, dam la villa da Grand-Méra.Toutas las corxJItlons du présent appal d offres sont contenues dans le document qui est disponible pour consultation et peut être obtenu, contre un paiement non remboursable de 7S.OOS pour chaque exemplaire complet sous formed un chaque visé ou mandat, payable a la ScKiété québécoise d assalnissemem des eaux du lundi auverxlredllnclusivemententre9h00ei 16h30 en s adressant à Société québécoise d assalnissamant dat aaux Sarvica da I approvtslonnamant fois.boul.Oorchastar ast, tOa étaga Montréal (Ouébac) H2L 4SS Une copie du document d appel d offres est disponible pour consultation a I Hôtel de ville de Grarxl Mère a I Association de la Construction de Montréal et du Québec et a I AsscKlatlon des Constructeurs de routes et grands travaux du Québec Un dépôt da Mumiulon au mornant minimum de DIX POUR CENT (10%) da la valeur totale da la soumiulon sous forma soit dunchécyue official dune barsqueé charte du Carsada ou chèque vlié tiré sur ur>a barsque à charte du Carsada ou sur urse caisse populaire.soR d un cautlonrsament de soumiulon et ur>e cor^rv tlon relatNa à I émission de cauttonnerrsents conformes aux exemples Joints au docurnem d appel d offre*, le tout payable è la Scxiété québécoise d assatniuemant dat aaux et remboursable tout condition doit accompagrsar la soumiulon Seules las parsonrsai sociétés, compagnies et corporations ayam leur prirKipale place d affaires au Québec qui détiennent urse IkerKe appropriée en ^rtu de la Loi sur la qualification professionrseile des entreprerseun de construction et qui auront obtersu le document d appel d offresdirectementde la Société québécoise d assainissement des eaux sont admises a soumiulon rser Les soumistlons devrorst parvenir au bureau du greffier M Jean Trussard.a I Hôtel de ville de Grand-Mère.3S3.5e avenue.C P 350, Grand-Mére (Québec) G9T SLI avant IShOO leJeudi, 21 Juin 1904 L ouverture des toumisslont sé fera au même endroit, immédia-ttmtm après l heure de clôture des soumiuiont Pour toute Intormatlon supplémentaire, commursiqutc avec le sendee de I approvlslorsnement au (SI4) 873-7411 La Société québécoise d auamissefneni des éaux rst s ersgage â accepter m la plus basse ni aucurse des toumiulom Prandffte Coftantliseau, Ing.DIroctour, a|yrovt>lorwiemant et contrali AVIS Prenez avis que Votre Choix Transport (1983) Inc , 270 rue Léonicjas, Rimouski.Qué, s'adresse à la Commission des transports du Québec atin de demander ta suppression temporaire des services 3 et 6 de son permis de transport en commun 0-000724 qui se lisent comme suit SERVICE 3 Service local St-Charles Garnier, Rang Ouimet, Les Hauteurs, Sl-Gabriel, St-Donat, Luceville, St-Anaclet, Rimouski et retour SERVICES Service urbain et suburbain, Rimouski.Pomle-aux-Peres prolongement de service RimousKi, St-Ana-clet via 2e rang Du 22 juin 1984 au 24 août 1984 inclusivement De plus prenez avis que tout intéressé peut y faire opposition ou intervenir dans tes cinq jours qui suivent la deuxième publication du présent avis a la Commission des transports du Québec, 585 boulevard Charest est.Québec Première publication 30 mai 1984 Deuxieme publication 31 mai 1984 Me Daniel Bureau VÉZINA POULIOT & ASSOCIÉS Procureurs de la demanderesse Entreprises J R G Transport 383 Marcel Bourdeau Bois-des-Filions demande à la Commission des Transports du Québec de transférer à Michel Lalumiére, 40.44e ave Ste-Marthe-sur-le-Lac, le permis M-502216-2 qu'il détient pour faire du transport en vrac dans la région 10 Ils demandent l'application de l'art 85 des regies de pratique Toüt intéressé peut s'objecter à cette demande en s'adressant à Commission dans les 5 jours suivant la deuxième parution de cet avis 1ère parution 29 mat 1964 2ème parution 30 mai 1984 rAKi&riA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-009116-844 GASTON HAROON, Partie demanderesse -vs- JACQUESBABEUX.-et- DENISE HOULE, Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse.JACQUES BABEUX et DENISE HOULE est par les présentes, requise de camparai-Ire dans un délai de trente (30) |durs de la publicatien Une cnpie du bret et de la declaratidn a été laissée au Greffe de Montréal à son intention Me MARCEL PLANTE Avocat 6984 St-Denis Montréal, P 0 H2S 2S4 Prenez avis que ANDRÉ VALLÉE.51.roule Bellevue.Sainte-Anne-des-Monls.Matane.Oué G0E2G0 titulaire du permis de camionnage en vrac numéro 0505119-001 pour la région 01 s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir le translert de son permis, en laveur de EDDY CLOUTIER.Mont St-Pierre, Gaspé, Qué JOE 1V0 Tout intéressé à ladite requête peut porter opposition ou intervention dans les cinq (5) jours qui suivent la deuxième publication dans ce tournai à Commission des Transports du Québec, 585.boul Charest Est.Québec G1K 7W5 1ère publication 30 mai 1984 2ème publication 31 mai 1984 BEAUDET PlUZE, avocats 2030 Père Lelièvre, DubergerQué G1P2X1 SocMM qiKMCOlM d attcniaMment des «aui SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D'ASSAINISSEMENT DES EAUX Appel d'offres no: OSO-4-01-41-02 PourIShOO Le Jeudi, 21 juin 1984 La Société québécolta dastainluamant dat aaux ra-«fat ofirat pour la construction d'una usina d é-puration dat aaux utéat.Las travaux comprannant la construction dat bastirvs d aération, la foumitura at I Installation dat ragards, dévarsolrt, conduitas da trartsfart.systéma da diffusion d air at la construction d un bétlmant da sarvica, laquai doit abrttar la tys-tèma da surprassion d air, las systémas da dégrillaga, da dassablaga, at da récupération dat sablas, la tout compranant las travaux d'axcavatlon at da ram-blayaga prévus, las travaux da structura, da méca-nlqua at d élactricité du bAtimarvt at da mécaniqua da procédé at ouvragas conrsaxat, dam la villa da Val-court.Toutes les conditions du present appel d offres sont contenues dans le dcKument qui est disponible pour consultation et peut être obtenu, contre un paiement non remboursable de 75.00S, pour chaque exemplaire complet, sous forme d un chèque visé ou mandat, payable à la Société québécoise d assainissement des eaux, du luruli au vendredi Inclusivemem entre 9h00 et 16h30, en I adressant à Soclééé québécois# d assalnissamant das aaux Sarvica da l'approvislorsnamant ^ loss, boul.Oorchastar att, 10a étaga Montréal (Ouébac) H2L 4SS Ur>e copie du document d appel d offres est disponible pour consultation à I Hôtel de ville de Valcourt.à i Association de la Construction de Montréal et du Québec et 4 I Association des Constructeurs de routes et grarnls travaux du Québec Un dépôt de soumiulon au montant minimum de DIX POUR CENT (10%) de la valeur totale de la soumiulon tous forme soit d un chèque officiel d une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur ur>c banque à charte du Caruida ou sur une caisse populaire, toit d un cautionr>ement de soumiulon et une conven tlon relative à l émission dé cautlonr>emenb conformes aux exemples Joints au docurnem d appel d offres, le tout payable â la Société québécdic d assalnlssament dat eauxat rambourtabla tous condition doit accompagner la soumiulon Saules les pertonrws, sociétés, compagnies et corporatlom, ayam leur principale place d affaires au Québec, qui détiarvtem urte lictrKe appropriée en vertu de la Loi sur la quallfkatlon profestlonr>eile des emrepreneurs de comtruction et qui auront obtenu le docurnem d appel d offres directemam de la Société québécolta d attalnisiemam des aaux som admises ê soumiulon-ner Les soumistlons devront parwnir au bureau du secrétaire-trésorier M PA Giguére.à I Hotel de ville de Vakourt, 1155.rue Saim Joseph.C P 340.Vakourt (Québec) J06 2L0.avam 15hOO.lé Jeudi.21 Juin I9S4 L ouverture des loumiitlont le fera au même arxlroit.Immédiatement après I heure de clôture des toumiulom Pour toute Information supplémerYtaire.communiquai avec le lervka de I approvitlonncmem au (514) 873-7411 La Société québécoise d atsalnistemem des eaux ne i ersgage ê accepter ni la plus basse ni aucurse des toumiulom PrarKina Conttantlrtaau, Ing.Oiractaur, afipfovttlonfsamam at contrats "AVIS DE PRESENTATION D’UN PROJET DE LOI D’INTÉRÊT PRIVÉ" Prenez avis qu'un projet de loi intitule Projet de loi privé no 220 concernant Northern Trading (Quebec) Inc " sera présente a l'Assemblée Nationale du Québec pour adoption Ce projet de loi a pour but de faire revivre ladite compagnie afin de procéder a la liquidation entière et définitive de ses actifs Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur te projet de loi doit en informer le directeur de la législation du Québec au plus tôt Me JEAN-GUY SAVARD, notaire pour M Daniel Christophe PAMAHA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-02-011967-846 GASTON HAROON, Partie demanderesse -vs- MICHEL BEAUDOUIN, -et- PIERHETTE GOYETTE, Partie détenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie delenderesse, MICHEL BEAUDOUIN et PIERRETTE GOYETTE est par les présentes, requise de comparaître dans un délai dé trente (30) jours de la publication Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe de Montreal à son intention ME MARCEL PLANTE Avocat 6984 St-Denis Montreal, P Q H2S 2S4 Hydro-Québac APPEL D’OFFRES RMS-84-19146 pour 10 h 30 heure de Montréal le mardi 19 juin 1984 Région Maisonneuve Amenagement Beauharnois Comte de Beauharnois RÉPARATION DE QUATRE (4) VANNES D'AMONT DU BARRAGEN03 Admissibilité: Principale place d'affaires au Québec Garantie de soumission’ 30 000 $ Toutes les conditions du present appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible poui examen et peut elie obtenu contre un paie ment NON-REMBOUR SABLE DE 25 $ pour chaque exemplaire complet cheque visé ou mandat payable â Hydro Québec, du lundi au vendredi in clusivement de 8 h 30 a 16 h 30 â I endroit suivant HYDRO-QUÉBEC SERVICE CONTRATS BUREAU 809 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉBEC,CANADA H2Z 1A4 Pour renseignements: Téléphoné: (514) 289-2895 La garantie de soumission susmentionnée doit être au choix du soumissionnaire soit un chèque visé tué par le soumissionnaire sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire ou un chèque ofticel d'une banque à charte du Canada, payable à Tordre d Hydro-Ouêbec, soit un bon de gatantie de soumission, au montant indiqué Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-indiqué sont admises â soumissionner Hydro Québec se réserve le droit de re jeter I une quelconque ou toutes les soumissions reçues Le directeur.Approvisionnement Roger A Labrie DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE DorioCharlebois(N A S 203-788^" 286) représentant résidant au 509 Hyman Drive, en la Cité de Dollard des Ormeaux.District de Montréal, Province de Quebec (H9B1 Ml ) Avis est par les présentes donné que le débiteur ci-haul mentionné a déposé une cession de ses biens le 23iéme |Our de mai 1984 et que la première assemblée des créancière sera tenue le 7ième jour de juin 1984 a 10 00 A M au bureau du Syndic soussiginé DATÉ à MONTRÉAL, ce 24ième jour de MA11984 HARRY BICK, C A SYNDIC BUREAU OU SYNDIC HARRY BICK & ASOCIES INC 5757 boul Cavendish, #530, Montreal, Québec H4W 2W8 Tél (514)483-6100 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille (Divorce) NO 500-12-107662-813 FRANCINE BOLDUC Requérante -vs- PIERRE VAUDRY Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intime PIERRE VAUDRY, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la présente publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la division des divorces à son intention PRENEZ DE PLUS avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montreal, le 25 mai 1984 MARCELLE AUBRY Prolonotaire-adjoinl Mes Michon 8 Moss 84 ouest.Notre-Dame Suite 900 Montréal, Québec H2Y1S6 Tél 288-3901 CANADA ~ PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTRÉAL CQUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-134329-840 MARIE AVON, Requéranté -c- CLAUDE BERGERON, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé CLAUDE BERGERON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à délaul par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorces accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montréal, la 23 mai 1984 (S) MARCELLE AUBRY, P A Me Michel l amarre LAMARRE, LAPORTE 8 DARVEAU 235, boul Taschereau Suite 202 Greenfield Park 465-4644 ML/655-84 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL CQUR SUPÉRIEURE (Division des DIvorcoa) NO 500-12-134422-843 SUZANNE PLANTE, sans emploi, domiciliée et demeurant au 8764 Boul St-Michel.app S, cité et district de Montréal.requérante -vs- PIERRE THIBAULT, de lieux inconnus.intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'inlimé PIERRE THIBAULT est par les présentes requis de comparettra dans un délai de 60 jours de la dernière pubticabon Uns copie de la requête en divorce a été lalstée à la Division des Divorcee è son intention Prenez de plus avis qu à dètaut par vous de signiller et de déposer votre comparution ou contsitation dans las dèleie susdits, le requérante procédera é obtenir contre voue, par délaul, un jugement de divorce ic-compagné de toute ordonnance ec-cueilltnl las mesures qu elle lollicite contre vous MONTRÉAL, le 25 mil 1984 (S) DOMINIQUE DIBERNARDO, P A ME SYLVIE LAPORTE 400 Mt Jerry Montréal, P 0 H2P 1V3 Procureur de la requérante Avis est par les présentes donne que le contrat de vente en date du 30 avril 1984 a LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à EXTINCTEURS DE FLAMME J C INC /J.C EXTINGUISHERS INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le lOièrne jour de mai 1984, sous le numéro 3472644 Ce 14ieme jour de mai 1984 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est donné que M Gaétan Me-loche.résidant et domicilié au 262, chemin SIe-Julie à SIe-Marthe, Qué détenteur du permis M-501710, région 06 s'adressera a la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transferer son permis en laveur de Transport Richard Meloche Inc résidant et domicilié au 1850, Boul Cité des Jeunes à St-Lazare, Qué région 06 conlormément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de régie interne de la C T 0 Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux 1ère parution 30 mai 1984 2ième parution 31 mai 1984 Avis est donné que M André La-londe, résidant et domicilié au 1141.Rang Sl-Guillaume, Ste-Marthe, Que détenteur du permis M-510496, region 06 s'adressera a la Commission des transjjorts du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transferer son permis en faveur de Madame Nicole Desrochers, résidant et domiciliée au 295, Ste-Julie à Ste-Marthe, Que région 06 conformément aux dispositions de l'article 30 du règlement sur les règles de pratique et de regie interne de la C T 0 Tout interesse peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux 1ère parution 30 mai 1984 2ieme parution 31 mai 1984 AVIS AVIS est donne conformément à l'Article 1571D du Code Civil que Luciano Sabino, par acte de cession de billets promissoires reçu devant Me Georges B Bisson, notaire, le 24 mai 1984 sous sa minute 8543 et en-registré à Montréal sous le No 3477926, a vendu et cédé à LA COMPAGNIE GUARANTY TRUST OU CANADA, tous ses droits, titres et intérêts dans toutes sommes dues en vertu desdits billets promissoires dûs par les commanditaires de la société en commandite "La Société en commandie Les Immeubles 1111-21 Mistral" Conséquemment tout paiement en capital et intérêts en relation avec lesdits billets promissoires doivent se faire à LA COMPAGNIE GUARANTY TRUST DU CANADA 200 Manstield, suite 200, Montréal.H3A2Y8 Signé à Montréal, ce 25 mai 1984 Georges B Bisson.Notaire-procureur AVIS PRENEZ-AVIS que Les Excavations Real Barrette Inc , s'adrese à la Commision des Tranpsorts du Québec aim d'obtenir le permis spécial suivant TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE — ROUTE RESTREINTE - CONTRAT De Coalicook aux frontières Qué-bec/États-Unis (tous ports de sortie) pour le transport de bois oeuvré pour le compte de R Peletier Transit Inc Points de destination et/ou origine Tous les étals de la Nouvelle-Angleterre.savoir Maine, Massachusetts, New Hampshire, Vermont.Rhode Island, Connecticut, New York.New Jersey Elle invoque au surplus, l'application de l'article 85 des règles de pratique afin que la décision devienne en vigueur à la date ou elle sera rendus Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les cinq jours qui suivent la deuxième parution dudit avis en s'adressant é la C T Q au 585 Boul Charest est.Québec.Québec 1ère publication 30 mai 1984 2éme publication 31 mai 1984 PAOUEHE PERREAULT RIVET 8 TRUDEAU PAR Me FRANÇOIS PEREAULT 200 rue Sl-Jacques, Suite 900, Montréal, Québec.J2Y 1M1 Avis est donné que JEAN MEUNIER.6701 Des Angevins, Anjou, H1K 3R4, détenteur du permis M-500103-D00t région 10 s'adressera à la Commission des transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis en faveur de Transport Denis Sergerie, 1129, 64e Avenue, Fabreville, H7P 3V3, région 10.contormément aux dispositions de l'article 30 du réglement sur les regies de pratique et de régie interne de la C T Q Tout intéressé peut introduire une opposition ou une intervention dans les 5 jours qui suivent la deuxième parution dans les journaux tere parution 30 mai 1984 2ieme parution 31 mai 1984 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL CQUR PROVINCIALE NO 500-02-012099-847 DÉMÉNAGEMENT ET ENTREPOSAGE KENWOOD LTÉE, Demanderesse -c- DAME ELIZABETH TOTH, et SUCCESSION DE FEU JACOB TOTH, Défenderesse ORDONNANCE A DAME ELIZABETH TOTH, et SUCCESSION DE FEU JACOB TOTH, n'ayant aucun domicile ou résidence connu dans la province ORDRE ESt'dONNÉADAME ELIZABETH TOTH et SUCCESSION FEU JACOB TOTH de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la publication des présentes ordonnance PRENEZ AVIS qu'une copie du bref d'assignation et de la déclaration ont été déposées à votre attention au Greffe de la Cour Provinciale du district de Montréal Vous êtes de plus avisé qu'à délaul par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, la demanderesse pourra obtenir contre vous un jugement par défaut ET VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE MONTRÉAL, ce 24ième jour de mai 1984 Dominique Dibernardo Protonolaire-adjoint MARTINEAU WALKER Procureurs de la demanderesse 800 Place Victoria Suite 3400 Montréal, Québec H4Z 1E9 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIÉURE AUDRY MARTINDALE, requérante -et- BARRY JENSEN, -et- GREFFIER DE LA VILLE DE MONTRÉAL, -el- PROTONOTAIRE DE LA COUR SUPÉRIEURE DE MONTRÉAL, mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Le mis-en-cause BARRY JENSEN est par les présentes requis de comparaître dans un delai de trente (30) jours de la derniere rjublication Une copie de la requête en insertion dans les registres de l'étal civil a ete laissée au Grefle de la Cour Supe rieure de Montréal, a son intention PRENEZ AVIS qu'a defaut par vous de signifier et de déposer votre comparution dans les delais susdits, la requérante procédera a obtenir contre vous un jugement accompagne de toute ordonnance qu'elle sollicite MONTRÉAL, ce 15 mai 1984 PROTONOTAIRE ADJOINT AVIS DE LIQUIDATION DE GESTION GABLES INC / GABLES MANAGEMENT INC SOYEZ AVISÉS que les actionriaires de GESTION GABLES INC /GABLES MANAGEMENT INC , a une assemblée spéciale dûment convoquée a cette fin, et tenue le 10 d avril, 1384 ont passé une resolution spéciale demandant que ladite Compàqnie soit liquidée et dissoute volontairement selon les dispositions de ia Loi sur les Sociétés Commerciales Canadiennes et un certificat d'intention de Dissoudre a ete emis a la Compagnie suivant celle Loi en date du 24 avril, 1984 SOYEZ DE PLUS AVISES qüe si vous avez quelque réclamation que ce soit contre ladite Compagnie preuve d une telle reclamation devra être deposee avec celte Compagnie dans les deux mois suivant la date du present avis après quoi les actifs de la Compagnie ci-haul menlionee seront distribues a toutes les actionnaires de la Compagnie prenant en considération les réclamations dont avis aura ete reçu par la Compagnie DATÉ A MONTRÉAL ce 3 mai, 1984 GROSS PINSKY AVOCATS POUR GESTION GABLES INC / GABLES MANAGEMENT INC LA METEO LES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR 286-1200 RArALES^:^ PLUIE PLUIE \ \Vx_^ AVERSFS 4g||i préctpilohoni ^ hevt* pr*iiien 0 bon* pr*ition ••w T woif d air (roii rwoif d’oir chowd Prevision de la carte du temps à midi aujourd'hui Situation générale, avec une importante dépression venant du lac Ontario et se déplaçant lentement vers le nord-est est à l'origine de la forte circulation de l'est qui maintient les températures très basses et même près des records, surtout sur la Haut Saint-Laurent La pluie cessera graduellement, mais le temps demeurera très humide.De plus, les températures mettront beaucoup de temps à rejoindre les normales.Les régions du nord seront un peu plus longtemps sous les averses avant de connaître une amélioration.MONTRÉAL Nuageux avec un peu de bruine ou de pluie.Vents modérés.Max.: près de 12.Précipitations: 60 %.Jeudi' ciel variable LEVER DU SOLEIL: 5 h 10 COUCHER 20 h 32 QUÉBEC Régions d'At"tibi-Témiscsmingue, des réservoirs Csbongs st Gouin brume ou pluls pssssgérs Vents modérés.Msx 12.Précipititlons.90% Aperçu pour jsudi nuegeux Pontlec-Oetineeu et Lièvre, Leu-rentidee nuegeux et brumeux evec un peu de pluie ou de bruine Vents modères psr momsnts Msx prés dt12 Préclpltsllons'90 % JtudI plutôt nuageux Oulaouais nuageux avec un peu de brume ou de pluie.Max près de 12 Précipitations 60 %.Jeudi ciel variable Québec nuageux et brumeux avec un peu de pluie et de brume Vents modérés Max 12 Précipitations 60 % Jeudi plutôt nuageux Esirie-Beauce nuageux et brumeux avec un peu de pluie ou de brume.Vents modérés par moments Max prés de 12 Jeudi ciel variable Lac-St-Jean, Saguenay pluie passagère Vents du nord-est de 30 à 50 km-h Max 12 Précipitations 100 % Jeudi peu de changement Mauricie, Réserve des Laurenti-des pluie passagère Vents modérés Msx.12.Précipitations 100 % Jeudi quelques averses Riviérs-du-Loup et La Malbaie.Rl-mouskl-Matapédia pluie Vents du nord-est de 30 à 50 km-h Max 12 Précipitations 100% Jeudi pluie passagère Ste-Ann»Kles-Monts et Parc de la Qaspésia, Gaspé-Parc Forillon pluie Vents d'est de 30 é 50 km-h Max 12 Précipitations 90% Jeudi pluvieux Baie-Comeau.Sept-lles pluis passagère Vents d'est de 30 é 60 km-h Max tO Préciprtations 90% Jeudi pluie passagère Basse côte nord-Anlicosli.secteur de Nalashquan et é l'ouest nuageux avec un peu de pluie ou de brume en aprés-midi ou en lin da journée Vents modérés Max 10 Précipitations 80 % Jeudi pluie passagère Secteur é l'est de Natashquan en-solslllés an mitinét.Nébulosité croissants par la suits Max prés de 10 Précipitstions 20% Jeudi qusl-quss averses Le Devoir, mercredi 30 mai 1984 ¦ 19 SPORTS CHRONIQUE SPORTIVE Le RONLQ voudra-t-il du sous-sol du Stade ?RICHARD MILO Le déménagement au sous-sol du Stade olympique du Regroupement des organismes nationaux de loisirs du Québec (RONLQ) n’est plus qu’une formalité.L’offre de la Régie des installations olympiques (RIO) est en effet de celle que le Conseil du Trésor entérinera les yeux fermés.Elle permettra à l’État d’économiser au moins quelque $ 4 millions au cours des 10 prochaines années puii^ue la RIO concède le sous-sol adjacent aux stationnements (P5 et P6) au prix dérisoire de $9.75 le pied carré.Au surplus, les 111 organismes membres du RONLQ pourront ainsi résoudre le sérieux problème d’espace auquel ils sont confrontés depuis quelques années.La RIO propose une augmentation de quelque 30,000 pieds carrés de la surface locative dont ils disposent présentement sur trois étages dans l’édifice de la rue Jarry, à Montréal.La RIO pourra ainsi récupérer une partie des subventions annuelles que le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche consent aux organismes de loisirs, de sports et de plein air.Et elle centralisera par le fait même les activités de la majorité des fédérations sportives au coeur des installations olympiques, tel que le prévoyait à l’origine le projet de l’architecte Roger Tail-libert.Le conseil d’administration du RONLQ attend présentement les résultats d’une étude de faisabilité pour la construction d’une quinzaine de puits de lumière, avant d’accepter l’offre de la RIO.L’entente devrait intervenir au cours de l’été et le déménagement s’amorcera dès novembre.La proposition de la RIO, « une offre généreuse que le Conseil du Trésor ne peut refuser », plait au ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Guy Chevrette.Celui-ci a fait part de ses sentiments « favorables » aux officiers du Regroupement avec lesquels il a eu un entretien privé, à Québec.Et ceux-ci se retrouvent maintenant devant une situation pour le moins embarrassante advenant que le conseil refuse le déménagement « économique » proposée par le ministre ! Une étude réalisée par la firme CICA, à la demande du RONLQ, démontre en effet que les besoins d’espace des organismes de loisir et de sport devraient atteindre 153,000 pieds carrés dans les années 90.Ils s’élèveront à 115,000 pieds carrés dès le printemps prochain, compte tenu du fait que le nombre d’organismes-membres a augmenté du tiers depuis 1974.Guy Chevrette Conscients du problème, les propriétaires de l’édifice de la rue Jarry ont offert de concéder au RONLQ la portion du dernier étage, qui est actuellement occupée par le service des Affaires sociales de la Ville de Montréal.Et pour répondre aux besoins des années 90, ils ont même évoqué la possibilité d’ajouter une aile à l’édifice dont le coût de location proposé — $ 12.35 le pied carré — est déjà inférieur au prix du marché puisque le prix des autres édifices disponibles s’élève entre $ 14 et $ 17 le pied carré.Ces chiffres témoignent éloquemment de la générosité de l’offre de la RIO, qui a tout à gagner à accueillir le RONLQ en son sein.La majeure partie du sous-sol offert n’est pas occupé.Il reste cependant que dans sa facture actuelle, le projet ne sourit guère à une majorité de bureaucrates du sport que la perspective d’emménager « dans un sous-sol sans lumière et sous des plafonds d’une hauteur de sept à huit pieds sur 50,000 pieds carrés de surface » incite à la morosité.Quelques-uns avancent déjà l’idée « de se battre par d’autres moyens » si le ministre n’insiste pas auprès de la RIO pour que la lumière jaillisse du sous-sol.?Après Gaétan Boucher, le Club de la médaille d’or honorera demain midi le jeune cavalier Mario Deslauriers, de Bromont, qui a remporté le mois dernier le concours de sauts d’obstacles de Goë-teborg, en Suède.Le prix du billet est de $ 15 pour les membres et non-membres.Roger B.Mondor s’attend à ce qu’environ 200 personnes assistent au dîner qui aura lieu au Buffet Antique situé au 6086 rue Sherbrooke, à Montréal.Le ^ner en l’honneur de Gaétan Boucher avait attiré une foule record de 437 personnes.Pat Quinn dirigera les Kings INGLEWOOD, Californie (AP) — Les Kings de Los Angeles ont annoncé hier l’engagement de Pat Quinn à titre d’entraîneur-chef de l’équipe de la Ligue nationale.C’est donc une autre porte qui se ferme à Bob Berry, qui avait dirigé les Kings avant de venir à Montréal, et dont le nom avait été mentionné pour remplacer Roger Neilson, qui avait lui-même pris la place de Don Perry, congédié le 30 janvier.Quinn a guidé les Elyers de Philadelphie à la finale de la coupe Stanley, qu’ils devaient perdre aux mains des Islanders de New York, en 1979-80.Il tentera de donner de la respectabilité à la formation californienne, qui vient de rater les séries éliminatoires une deuxième année consécutive dans une division pourtant faible, avec une fiche de 23-44-13.« C’est un autre pas en vue de la reconstruction des Kings en une équipe gagnante », a déclaré le directeur général Rogatien Vachon en présentant son nouvel entraîneur à la presse.« C’est un geste qui améliore nos chances de participer aux séries éliminatoires la saison prochaine, a-t-il ajouté.Pat Quinn apporte une tradition de gagnant et une habileté éprouvée à travailler avec les jeunes et les vétérans».Quinn a reconnu avoir mis du temps à accepter l’emploi, « plus longtemps que prévu, a-t-il ajouté.Je voulais m’assurer que mon engagement à retourner derrière le banc était une bonne chose.Je pense que £ Le Suédois Rundquist se joint au Canadien Pat Quirm la nouvelle direction va replacer les Kings dans la bonne voie».Quinn a été congédié par les F'lyers avec huit matches à disputer à la fin de la saison 1981-82, après avoir travaillé quatre ans à leurs services.Natif de Hamilton, il avait été sélectionné par les Flames d’Atlanta lors du repêchage d’expansion en 1972.Il a joué à Atlanta, Toronto et Vancouver dans la Lime nationale.Après sa retraite a la suite de la saison 1976-77, il a dirigé les Mariners du Maine, la filiale des Flyers dans la Ligue américaine, puis a été l’instructeur de la défensive sous les ordres de Fred Shero avant d’obtenir le poste d’entraineur-chef avec les F'lyers.Les négociations entre Quinn et Vachon ont traîné en longueur entre autres parce que Quinn devait compléter ses examens de droit à la Delaware Law School.(PC) — Mats Naslund aura de la compagnie la saison prochaine.Le Canadien a en effet confirmé hier rengagement du Suédois Per Thomas Rundquist.Celui-ci a paraphé une entente de trois ans comportant une année d'option, après avoir passé avec succès des examens pour la vue à la demande du 'Tricolore.Rundquist avait été le 12e choix du Canadien au dernier repêchage, le 206e en tout.Il avait suffisamment impressionné Savard et Claude Ruel lors des Jeux olympiques de Sarajevo pour inciter le Canadien à lui offrir un contrat.A l’époque, Ruel avait cependant prévenu qu’il le considérait comme un bon joueur, capable de se débrouiller dans la Ligue nationale, mais pas comme un grand joueur.Récemment, Savard convenait qu’il tenterait d’ajouter du sang européen à son équipe, à l’image des Oilers d'Edmonton.Agé de 24 ans, Rundquist est un joueur de centre qui mesure 6’3” et pèse 194 livres.La saison dernière, avec la formation de F'arjestad dans la Ligue d’élite de Suède, il a obtenu 13 buts et 22 passes pour 35 points en 36 rencontres.Il a fait partie de l’équipe nationale de son pays au cours des deux dernières années et les amateurs nord-américains devraient le voir à l’oeuvre dans l’uniforme de la Suède, en compagnie de Mats Naslund, lors des matches de la coupe Canada en septembre.D’autre part, Serge Savard devra décider d’ici quelques jours si le Canadien repêchera le défenseur tchécoslovaque Peter Svoboda, le 9 juin prochain.Savard pose toutefois une condition à sa sélection: Svoboda, qui a quitté son pays illégalement en avril dernier, devra être présent à la séance de repêchage.Savard ne veut pas répéter l’erreur des Sabres de Buffalo qui, en 1981, ont repêché Jiri Dudaceken en première ronde sans jamais avoir obtenu sa libération des autorités tchécoslovaques.SàVard est convaincu, selon les rapports obtenus par ses dépisteurs, que Svoboda est le meilleur joueur disposi-ble, étant même comparé à Denis Potvin et Bobby Orr.« Formule Villeneuve à R.-C.et sur cassette » La Fédération québécoise des clubs motocyclistes devant les tribunaux La F'édération québécoise des clubs motocy-clistes du Québec (F'QCMQ) a l’intention d’intenter une poursuite en justice pour faire déclarer illégal l’article D-6 des règlements de l’Association canadienne motocycliste (CMA), qui vient d’imposer 11 suspensions (10 coureurs québécois, un coureur ontarien) pour avoir participé à une compétition sanctionnée par la FQCMA.De guerre lasse, la F’édération québécoise a finalement choisi de porter sa cause devant les tribunaux pour mettre fin au harcèlement de la CMA, qui menace d’une suspension de $ 200 ou trois ans les meilleurs compétiteurs québécois.Les menaces et les sus- BASEBALL Ligue Nationale Ligue Américaine Lundi Lundi L.Angeles 6, Montréal 1 Toronto à Chicago, remis San Diego 5, New York 4 Minnesota à Boston, remis Cincinnati à Chicago, Californie 6.New York 2 remis, pluie Milwaukee à Cleveland, S.Francisco à Phila’phie, remis, pluie remis, pluie Kansas City 6, Texas 1 Atlanta 6, St.Louis 2 Detroit 6, Oakland 2 Pittsburgh 7, Houston 0 Baltimore 7, Seattle 4 Hier 1 i iui«r,*rA=i Müwaukee à Cleveland Los Angles à Montréal, Minnesota à Boston ç à Dhiia-nhiaa Yotk 60 Califomie ""chSàAtlamr’' St.Louis a Houston Detroit, Berenguer (3-3) à Aujourd’hui Oakland, McCatty (3- Los Angeles, Honeycutt 3), 15 h 15 (6-2) à Montréal, Baltimore, Boddicker (5-Smlth (5-3), 19 h 05 4) à Seattle, Vande San Diego, Whitson (4-3) Berg (4-2), 15 h 35 à New York, Gooden Müwaukee, Caldwell (4-4) (4-3), 19 h 35 et Cocanower (3-5) à San Francisco, Krukow Cleveland, Heaton (2- (3-5) à Philadelphie, 4) et Farr (0-3), 2, Hudson (5-3), 19 h 35 17 h 05 Pittsburgh, Tudor (3-2) à Minnesota, Butcher (3-2) Cincinnati, Hume (3- à Boston, Ojeda (4-4), 4), 19 h 35 19 h 35 Chicago, Trout (5-3) à Toronto, Alexander (4-1) Atlanta, Barker (4-4), à Chicago, Seaver (4-19 h 40 4), 20 h 30 St.Louis, Stuper (2-2) à Kansas City, Saberhagen Houston, Scott (2-3), (2-3) au Texas, Hough .20 h 35 (3-6), 20 h 35 LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.did.CHICAGO.26 18 .591 — - PHILADELPHIE.25 19 .568 1 NEW YORK.22 20 .524 3 MONTRÉAL.24 22 .522 3 ST.LOUIS.22 26 .458 6 PITTSBURGH.18 24 .429 7 Section Ouest SAN DIEGO.25 21 .543 — LOS ANGELES.27 23 .540 — CINCINNATI.24 22 .522 1 ATLANTA.24 22 .522 1 HOUSTON.19 27 .413 6 SAN FRANCISCO.16 28 .364 8 LIGUE AMÉRICAINE Section Est DETROIT.36 8 .818 — ¦.TORONTO.31 14 .689 5V, BALTIMORE 26 21 .553 11’/a MILWAUKEE 20 23 .465 15’/a BOSTON.20 26 .435 17 "NEW YORK 19 26 .422 IT’/a CLEVELAND 16 26 .381 19 Section Ouest CALIFORNIE 25 24 .510 — MINNESOTA 23 24 .489 1 " SEATTLE.23 25 .479 1 Vi OAKLAND.22 26 .458 2'/, CHICAGO.21 25 .457 2V4 KANSAS CITY 19 24 .442 3 .TEXAS.19 28 .404 5 128 pays aux J.O.LAUSANNE (Reuter) — Cent vingt-huit pays ont pour le moment donné leur accord officiel pour leur participation aux Jeux olympiques de Los Angeles, a annoncé hier M.Peter Ueberroth, président du comité organisateur américain.Le précédent record pour les inscriptions aux Jeux olympiques était de 122 pays, c’était à Munich en 19'72.BASEBALL Ligue Nationale Les meneurs (Partim d'hier non compalset) pb CS moy.Francona, Mil.158 58 .367 Gwynn.SD.171 59 .345 Brenly.SF.112 38 .339 Durham, Chi.144 48 .333 Wash'ton.AtI.150 50 .333 Cabell, Hou.109 36 .330 Clark, SF.146 48 .329 DriessenCIn.100 32 .320 Sandberg, Chi.178 57 .320 Ray.Pgh.143 45 .315 Circuits; Murphy, Atlanta, 12; Schmidt, Philadelphie, 12; Durham, Chicago, 11; Foster, New Les trappeurs pb CS ppcc moy.Carter.170 49 41 8 288 Dawson.152 36 25 2 .237 Dilone.63 18 6 1 .286 Flynn.66 22 3 0 .333 Francona.158 58 15 0 .367 Little.„.162 44 6 0 .272 Raines.173 54 29 5 ,312 Ramos.28 3 1 0 .107 Rose.120 36 11 0 .300 Speier.31 6 1 0 .194 Stenhouse.13 4 2 1 .308 Thomas.28 6 3 0 .214 Wallach.178 52 28 8 .292 yyohllord.39 13 0 0 ,333 Buts volés: Raines 16; Dilone 9; Dawson, 4; Little, Wallach, Rose 1, chacun.Les lanceurs g-p ml pmrabmpm Breming .00 6.2 1 5 1.36 Quilickson.1-4 44.2 30 26 6.00 Harris.01 17.2 4 15 2.06 James.1-3 16.1 14 14 7.72 Lee 8-2 80.2 25 43 2.79 Lucas.OO 21.1 6 17 2.54 McQaltigan 3-3 27.1 4 19 1.32 Palmer.20 33.0 15 18 4.09 Reardon.2-1 28 1 3 25 0.95 Rogers.2-3 38.1 26 10 6.11 Schatzider 02 23.2 9 14 3.43 Smith.00 68.2 22 35 3.01 Victoires préservées: Rosr-don 7; Lucas, 4; Harris, 2: McQaflIgsn 1 ; Schatzeder, 1.York, 9; Clark, San Francisco, 9, Points produits: Carter, Montréal, 41; Durham, Chicago, 37; Schmidt.Philadelphie, 33; Clark, San Francisco, 32; Davis, Chicago, 32.Buts volés: Samuel.Philadelphie, 26; Wiggins, San Diego, 26; Redus, Cincinnati, 19; Raines, Montréal, 16; Dernier.Chicago, 16; Miiner, Cincinnati.16.Lanceurs (3 décisions): Soto, Cincinnati, 7-1, 2.58; Orosco, New York, 4-1, 1.99; Sanderson, Chicago, 4-1, 2.34; Lea, Montréal, 8-2, 2.79; Lynch, New York, 4-1, 3.32.Ligue Américaine Les meneurs (PstUst d'hlsr twn comprlitt) pb CS moy.Engle, Min.110 40 .364 Trammell, Del.176 63 .358 Davis.Sea.135 47 .348 Collins, Tor.122 42 .344 RLaw.Chi .122 42 344 Garcia, Tor.191 65 .340 Murray.Bal.166 56 .337 Garbey.Del.102 34 .333 Bell, Tor.163 54 .331 Bell, Tex.145 47 .324 Yount, Mil.173 56 .324 Circuits; Kingman, Oakland, 14; Davis, Seattle, 11; Ripken, Baltimore.11; Armas, Boston, 10; Kittle, Chicago, 10.Points produits: Murray, Baltimore, 44; King-man.Oakland, 43; Davis, Seattle, 34; Lemon, Detroit, 34; Moseby, Toronto.31; Rice, Boston, 31 Buts volés: Garcia, Toronto, 21; Henderson, Oakland, 18; Butler.Cleveland, 17.Lanceurs (5 décisions): Leal, Toronto, 5-0.2.55; Morris, Detroit.10-1, 1.79; Stieb, Toronto, 6-1, 2.20; Jackson, Toronto, 6-1, 2.22; Wilcox, Detroit, 6-1,3.61.pensions ($ 200 ou trois ans) inquiètent également les promoteurs et même l’industrie motocycliste, qui empêche ses principaux compétiteurs de participer aux championnats du Québec pour éviter les suspensions et les amendes.L’Association canadienne motocycliste et la Fédération québécoise se livrent une guerre sans merci depuis que l’ex-branche québécoise de l’Association canadienne, dont l’incorporation remonte à 1965, s’est transformée en fédération, l’an dernier.Le règlement D-6, peu connu des compétiteurs et des promoteurs, stipule notamment que « tout membre de la CMA participant à un événement non-ap-prouvé ou sanctionné par la CMA doit se présenter devant le comité de compétitions de sa région pour connaître la teneur de la sanction disciplinaire dont il écope ».Pour plusieurs, les suspensions imposées par la CMA servent à combler les pertes financières résultant de la perte du $ 35 que doit verser chaque coureur québécois pour obtenir sa licence nationale.La Fédération québécoise des clubs motocyclistes associés regroupe neuf disciplines, dont le motocross, le trial, l’enduro, le circuit routier, l’accélération, la terre battue, le trois-roues, la glace et le speedway.Au total, elle offrira quelque 90 compétitions à ses membres (quelque 850) au cours de l’été 1984.La CMA insiste davantage sur le motocross.L’organisme sanctionne notamment le Super-Motocross du Stade olympique mais il n’offre qu’une dizaine de compétitions aux coureurs québécois.Fin plus du Québec, l’Ontario, la Colombie-Britannique et l’Alberta vivent également des conflits de compétences.La firme Brimstone Productions de Calgary a en effet intenté une poursuite de $ 1.2 million contre la CMA à la suite du boycottage d’une série de quatre courses à Edmonton et Calgary, résultant des menaces de suspensions contre les coureurs de l’Alberta.La F'édération internationale motocycliste ne reconnaît qu’un seul organisme canadien, la CMA.R.M.(PC) — Le film « F'ormule Ville-neuve » sera présenté à Radio-Canada cette semaine dans le cadre des Beaux Dimanchesel est désormais disponible sur cassette, 700 copies étant distribuées ces jours-ci dans autant de clubs vidéo du Québec, par la firme Vidéo Capricorne.« Ce film (de 56 minutes) a été conçu dans le but de situer Ville-neuve là où il était rendu dans l’esprit de bien des gens, c’est-à-dire une sommité internationale », a déclaré le réalisateur Yves Hébert en conférence de presse hier.Hébert a expliqué après le vision-nement que le film « était destiné à permettre à ceux qui ne sont pas très familiers avec le sport automobile de comprendre le phénomène Gilles Villeneuve ».Le document se veut avant tout un hommage à Villeneuve de la part de ses anciens adversaires, d’hommes de course el même du premier ministre Trudeau.On n’entend jamais parler Villeneuve lui-même.Un journaliste français réputé parle de lui comme « le plus grand » de tous les pilotes qu’il a vu courir depuis une trentaine d’années et Jean Sage, le directeur sportif de Renault, raconte que « plusieurs le considèrent le meilleur pilote de tous les temps».Le double champion du monde Niki Lauda, de son côté, admet que « Gilles était le meilleur de nous tous».(juant à FInzo F'errari, qui parle de lui comme d’un fils, il trouve le moyen de vanter le côté destructeur de Villeneuve « C’était le roi des destructeurs, rappelle-t-il, et il forçait ainsi les ingénieurs à faire des voitures et des mécaniques de plus en plus résistantes; c’était un défi passionnant».Pierre Dupasquier, de Michelin, dira la même chose à propos des pneus que le pilote québécois soumettait à rude épreuve.On est plein , id'énef^ CARRIERES ET PROFESSIONS Professeur(e) pour enseigner au primaire la langue grecque, la religion grecque-orthodoxe, la géographie et l’histoire de la Grèce Qualifications requises; • Minimum de 3 ans d'expérience • Avoir un permis d'enseignement en Grèce • Être qualifié(e) légalement pour enseigner la religion grecque-orthodoxe.• Détenir une lettre d'éligibilité pour l'enseignement de la religion grecque-orthodoxe du Patriarcat de Grèce et/ou de l’ArchIdiocèse grec-orthodoxe des Amériques du Nord et du Sud.Personne à contacter: M.R.A.loannidis, 667-4771 Centre d’accueil Préfontaine ENDROIT: 3100, rue Rachel esl Moniréal POSTE: DIRECTEUR GÉNÉRAL TYPE D’ÉTABLISSEMENT: Cenire d'accueil de réadaplalion en alcoolisme el loxicomanie.RESPONSABILITÉS; Sous l'aulorilé du conseil d'adminisiraiion, le direcleur général esl responsable de l'adminis-iralion de l'élablissemeni, de l'élaboralion el de la direclion des programmes el des aclivilés, le loul en conformilé avec la loi.les polillques el les direclives émises par le conseil d'adminisiraiion.EXIGENCES: — Diplôme de 1er cycle universilaire en science adminisirative ou l'équivalent.Une expérience pertinente dans un domaine relié à la lonction peut compenser l'absence de diplôme universitaire — Une expérience minimale de gestion de cinq (5) ans — Une connaissance appropriée du réseau des Affaires sociales, et principalement du domaine de la réadaptation en alcoolisme et autres toxicomanies et du milieu de l'itinérance, sera considérée comme un atout.RÉMUNÉRATION: Selon les normes des Affaires sociales Classe salariale 17 INSCRIPTION: Veuillez faire parvenir votre offre d'emploi accompagnée de voire curriculum vilae avant le 11 juin 1984 à: Président du Comité de Sélection Concours — Poste de direcleur générel Centre d'accueil Prélonlelne 3100, rue Rachel est MontrésI (Québec) H1W 1A2 AGENT DE VOYAGES Agence de voyages spécialisée est à la recherche d’un agent.Le ou la candidate devra posséder au moins 5 ans d'expérience dans le domaine du voyage et être accrédité par le gouvernement du Québec.Être disponible 5 jours par semaine de 9 heures à 17 heures.Être capable d'exécuter du travail de secrétariat.Pour entrevue: M.Jacques Monette 270-7266 CANADA BIBLIOTHÈQUE DU PARLEMENT SERVICE DE RECHERCHE SOCIOLOGUE 24 653 $ — 46 224 $ La Division des affaires politiques et sociales cherche à pourvoir à un poste d’attaché de recherche afin d’assurer une aide professionnelle aux députés et aux sénateurs ainsi qu'aux comités et aux délégations parlementaires.Les candidats doivent être titulaires d’un diplôme de deuxième cycle en sociologie et doivent posséder une expérience de recherche dans le domaine de l'analyse des politiques appliquées.En outre, ils doivent avoir une connaissance approfondie de la méthodologie scientifique et des questions sociales touchant le Canada.Les attachés de recherche sont tenus de taire largement appel à toutes leurs connaissances et doivent être capables de s'exprimer en termes clairs et précis, oralement et par écrit.La connaissance de l’anglais est essentielle; la connaissance du français est souhaitable.Le traitement sera fixé au départ en fonction de l'expérience du candidat ainsi que de ses compétences.Les personnes intéressées sont priées d'envoyer leur curriculum vitae ainsi que le nom, adresse et numéro de téléphone de trois répondants au Directeur adjoint Service de l’administration et du personnel Bibliothèque du Parlement OTTAWA (Ontario) K1A 0A9 au plus tard le vendredi 15 juin 1984.Les candidats convoqués à une entrevue auront, après interview, à rédiger un texte assez court pour permettre de juger de leur aptitude à la rédaction.Prière de rappeler le numéro du concours; 84-R-05. Le Davolr.wrcfdl 30 mal 1984 Ttechnologiste d’une grande entreprise Les systèmes sont au coeur des opérations de cette grande entreprise canadienne d envergure nationale d'où la place de choix qu'y occupe la technologie informatique Votre rôle Directeur de la tedmologie L'entreprise doit être è la fine pointe du progrès; sa position concurrentielle et des bénéfices en dépendent Déjà premier technologiste dans un environnement SIG important, vous êtes bien familiarisé avec le matériel, le logiciel, et les communications Expérience de la technologie IBM sera un atout En tant que premier responsable de la mise en oeuvre de la nouvelle technologie,.vous ferez appel à vos excellentes qualités de communicateur pour faire valoir vos propositions à un haut niveau Le Projet 3796 , une responsabilité de taille qui intéressera une personnalité de valeur et d avenir Soyez assuré que votre candidature sera traitée en toute confidentialité Montréal (514)849-5357 1115 rue Sherbrooke ouest H3A 1H3 La Société Caldwell Inbematlonale Houston / Londres SWI / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver ^ r r V.Nouvelles installations incomparables Peu d'entreprises de service direct à la clientèle peuvent s'enorgueillir d'un rythme de croissance aussi rapide et d'une réputation aussi étendue.Joignez-vous à ce leader solidement implanté dans un marché fortement concurrentiel à titre de: ^ Vioe-prestent-dipecteur général Cette prospère entreprise de service vient de se doter de nouvelles installations avec lesquelles la concurrence ne pourra rivaliser.Pour en tirer le maximum, la société recherche un dirigeant combatif qui donnera du mordant à l'action de vente et de marketing.Vous êtes un bâtisseur d'organisation et un chef énergique, et vous recherchez un rôle de premier plan.Voici le Projet 40422, Soyez assuré que votre candidature sera traitée en toute confidentialité.Montréal: (514) 849-5357.1115, rue Sherbrooke ouest H3A 1H3 La Société Caldwell Internationale Houston / Londres SWI / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver Ctoimnurilcateur par exœllence Vaste, diversifiée et possédant des ramifications internationales, cette société du secteur de la chimie poursuit une courbe de croissance qui témoigne de l'excellence de sa direction, Assumez une responsabilité clé dans ce milieu performant: Directeur, Belations Humaines Votre action intéressera des syndiqués et des non-syndiqués répartis dans plusieurs usines.Outre le bilinguisme et des antécédents de généraliste, vous possédez un grade universitaire et êtes familiarisé avec tous les aspects de la planification des effectifs et de la rémunération, de la formation et des relations industrielles.Et, bien sûr, vous êtes un 'motivateur' fiors pair.Si vous réunissez toutes ces qualités, vous êtes la personne que nous recherchons.Contactez-nous au plus tôt en mentionnant le Projet 40509.Discrétion assurée Soyez assuré que votre candidature sera traitée en toute confidentialité.Montréal: (514) 849-5357 1115, rue Sherbrooke ouest H3A 1H3 La Sociébé CaldwBU Internationale Houston / Londres SWI / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver Etablissement financier bien en vue Cet établissement financier de premier plan recherche un spécialiste du crédit ayant un sens prononcé de l'animation et de l'encadrement pour assumer une direction fonctionnelle clé.Son titre- J K Gestionnaire polyvalent Très importante dans son secteur, cette société canadienne de services souhaite confier une importante responsabilité à un gestionnaire polyvalent de tout premier plan qui saura contribuer au succès de l'entreprise par des actions menées dans un souci constant de progrès, Vioe-piésideiit, Services internes Pour bien réussir dans cette fonction vivante dont les ramifications s'étendent à la planification stratégique, à l'élaboration des systèmes et à la gestion des ressources humaines, il est indispensable d'avoir une formation supérieure, une vaste expérience des fonctions financière et administrative et un talent confirmé pour la motivation du potentiel humain Mettez à profit votre acquis polyvalent dans un cadre enrichissant sur tous les plans.Projet 40504 Soyez assuré que votre candidature sera traitée en toute confidentialité.Montréal: (5141849-5357 1115.rue Sherbrooke ouest H3A 1H3 La Société Caldwell Internationale Houston / Londres SWI / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver J K ^ r Responsabilité nationale Ce fabricant de biens de grande consommation réputés investit actuellement quelque 100 millions de $ dans l'agrandissement et la modernisation de ses usines canadiennes et recherche pour son siège social un Directeur de la production (conditionnsment) Vous connaissez bien les processus d'emballage, d'embouteillage et de mise en boite à grande vitesse, vous avez peut-être un diplôme en génie, et vous avez une excellente aptitude au travail en équipe, La société attendra de vous que vous amélioriez le rendement de ses usines et que vous apportiez des solutions efficaces aux 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Iirbemationale Houston / Londres SWI / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver Une des premieres banques au monde Ce géant international s'est taillé une belle place sur le marché canadien grâce à son actif important et son solide réseau d'agences.La forte expansion prévue amène la Présidence à recruter un Vioe-presidenb, BfigLon de l’ouest A la tête d'une jeune équipe de professionnels dynamiques, vous entreprendrez de développer une région déjà bien organisée.Vous vous êtes déjà distingué par vos qualités de motivateur et de négociateur hors classe dans une responsabilité régionale ou supérieure.Votre intégration à cette grande banque de dimension mondiale sera pour vous l’occasion d'un développement personnel exceptionnel.Projet 40417.Soyez assuré que votre candidature sera traitée en toute confidentialité.Montréal: (514) 849-5357 1115, rue Sherbrooke ouest H3A 1H3 La Société CalâweU Inbernatioriale Houston / Londres SWI / Toronto / Montréal / Calgary / Vancouver Ldens étaoits 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