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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 16 novembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-11-16, Collections de BAnQ.

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- No 267 \ 'i % Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.« .• «.00 Etats-Unis et Empire Britannique .* 8.00 UNION POSTALE 10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, samedi 16 nov.1929 (TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTHEAI.Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: • Gérant; • • HArbour 1241* H Arbour 12W HArbour 3679 • HArbour 4897 Devant les ruines Te séminaire des Trois-Rivières — Notes et souvenirs d’un ancien Les plus récentes nouvelles, le dernier numéro du quotidien trifluvien, le Nouvelliste, confirment les lamentables récits de la première heure.Du vieux séminaire des Trois-Rivières, de la maison qui abrita pendant quarante ans les générations écolières, de tous les souvenirs, de tous les trésors d'histoire et de littérature qu’elle contenait, des notes même accumulées par les professeurs, if ne reste rien — rien que des ruines carbo- nisées., , , • On .pardonnera à un ancien de la maison, à quelqu un qui a vécu là huit années, de laisser glisser sur le papier quelques-uns des souvenirs qui, à travers les échos de la campagne électorale et les tracas d’une journée harassante, assaillent aujourd’hui sa mémoire.Tous ceux qui ont vécu dans nos collèges, tous ceux qui gardent au fond du coeur quelques images de leur jeunesse écolière, nous comprendront.C’était, à la vérité, une bien modeste maison que ce vieux séminaire des Trois-Rivières.Moins fruste, plus confortable que le berceau de l’institution, ces Vieilles Casernes où s’étaient abrités nos pères et leurs premiers maîtres, mais avec moins de cachet aussi, moins de pittoresque.On sentait que ceux qui, peu après 1870, avaient voulu fournir là aux élèves du tout jeune séminaire un abri qui fût bien à eux, avaient été cou traints de ne viser qu’à l’essentiel et qu’au fond, s’ils comptaient bien pour leur oeuvre intellectuelle et morale sur un très long avenir, ils ne se faisaient guère d’illusions sur la modestie de l’enveloppe matérielle qu’ils lui donnaient.Le séminaire de notre temps, c’était un simple bâtiment de brique, aux lignes les plus simples, où rien — et pour la plus forte des raisons — n’avait été concédé au luxe, même le plus légitime.Mais cette pauvre maison, nous savions ce qu’elle avait coûté! Nous étions tout près encore des temps héroïques.Nous avions au milieu de nous le vieux Père Richard, l’historien du séminaire et sa tradition vivante, — celui-là même qui fit son entrée au collège, ecclésiastique de deuxième année, au temps des Vieilles Casernes, et qui y mourut septuagénaire, sans l’avoir une fois quitté.Nous entendions de temps à autre parler du curé Baillargeon, l'homme aux corvées, qui fit tant pour le collège et ne demanda en récompense qu’une place dans son petit cimetière.Nous entrevoyions quelquefois la longue silhouette du premier supérieur, M.Panneton, que la maladie avait éloignée de la maison.Nous voyions to-ut au long des murs les portraits des fondateurs, de Mgr Cooke, de Joseph-Edouard Turcotte, de Mgr Laflèchc, et l’histoire d’hier nous paraissait toute vivante.D’ailleurs, pour un assez grand nombre, nous étions fils d’anciens, et cette histoire du collège, c’était un peu notre histoire de famille.Nous savions ce qu’elle avait coûté, cette pauvre maison, nous devinions les sacrifices qui s’y étaient prodigués.Nous savons maintenant ce que nous y avons reçu, ce que nous y avons laissé de nous-mêmes.Est-il un seul d’entre vous, mes vieux camarades, qui, en ouvrant le journal d’hier matin, en y lisant la dure nouvelle, ne se soit senti secoué jusqu’au fond de l’âme?* w * Cette vieille maison, nous la connaissions de la cave au sommet, depuis la salle de chauffe où Baillargeon expliquait aux finissants qui cherchaient près de la fournaise un coin où fumer à peu près en paix les secrets du chauffage à l’eau chaude, jusqu’à l’étroit corridor qui longeait le dôme de la vieille chapelle et d’où, lors de la descente des dortoirs, vers les cinq heures et quart, nous admirions l’excellent père Lelaidier, le vieux jardinier français, qui travaillait déjà en face du collège.Nous la connaissions depuis la pauvre chapelle jusqu’aux sombres classes du sous-sol.depuis le grand salon tapissé de livres, les cabinets de'physique et de chimie jusqu’aux réfectoires et à la cuisine.Il n’est pas un de ses coins d’où ne se lèvent pour nous une nuée de souvenirs, émouvants ou pittoresques, gais ou douloureux.A travers ces longs corridors ce sont nos maîtres qui reviennent, si divers et tous si dévoués.Le Père Richard d’abord, qui nous paraissait déjà très vieux, qui avait fait la classe à nos; pères; le Père Richard, l’artiste à la tendresse de mère qui, pour les jeunes maîtres d’aujourd’hui accueillir, acclamer nos anciens, les chefs de la résistance ontarienne, Belcourt, Genest, et leur jeune lieutenant, un ancien aussi, Edmond Cloutier.Nous descendions à la salle de récréation et, pour leurs aînés, les écoliers de 1927 répétaient une séance publique donnée quelques mois plus tôt; ils reconstituaient le grand débat sur le français de l’Assemblée législative de 1791.Avec une fierté pardonnable, et pour souligner la leçon de l’histoire ancienne, le Supérieur disait à ces jeunes: Les hommes de 1927 ont fait autant que ceux de 1791, ils sont aussi grands et leurs noms, comme ceux des parlementaires de 91, vivront dans notre histoire.Ce sont vos aînés, ce sont nos enfants et leur Alma Mater les bénit.Quelle émotion aussi quand Belcourt, quand Genest, quand Cloutier, la gorge serrée par l’émotion, firent hommage à leurs vieux maîtres, à l’esprit de leur Alma Mater, de leur tenace et victorieux effort ! Ainsi, entre les générations d’hier et celles de demain, s’affirmait l’infrangible lien, la vivante tradition.Tradition de patriotisme ardent, tradition religieuse aussi et surtout; et l’événement même qu’on célébrait ce jour-là le rappelait expressément, puisque Belcourt, Genest et Cloutier venaient, avant d’être fêtés par leur collège, de porter à Notre-Dame-du-Cap Yex-voto de la gratitude et de la piété des Franco-Ontariens.* * # Tout ce qu’il y avait de matériel dans notre vieille maison est détruit; mais l’intellectuel, le moral survit.Ces lignes viennent d’être coupées par une visite du préfet des Etudes du collège.11 est venu chercher à Montréal les livres les plus pressés, ceux dont les professeurs ne peuvent absolument pas se passer.— Nous recommençons, dit-il simplement.Le moral de tous est excellent.Certains mêmes, à qui il n’était pas resté un mouchoir pour essuyer leurs lamies, trouvent ce matin le moyen d’avoir le sourire.Un tel courage, une telle énergie garantissent l’avenir.(15 novembre 1929) Orner HER0UX Uactiudité Les mennonites et les enfants de la maison commander le respect et dissimuler son extrême sensibilité, se faisait un masque tragique; le Père Richard qui, mourant, demandait à être enterré dans la cour de récréation pour qu enfin les élèves pussent sans contrainte jouer et gambader autour de lui.Et derrière l’ancien, qui avait connu tous les vieux, toutes les générations d’écoliers, que d’autres dont les figures nous apparaissent avec une si vive netteté, depuis cet abbé Chapde* laine qui s’en alla mourir chez les Chartreux, jusqu’à notre professeur de sciences, le chanoine Moreau d’aujourd’hui, qui est au collège depuis plus d’un demi-siècle et n’en est jamais sorti., i Et le maître des maîtres, celui qui ne faisait point de classes régulières, si ce n’est aux élèves du grand séminaire, mais qui tant de fois nous jeta à pleine mains, avec sa merveilleuse, sa prestigieuse éloquence, les leçons de sa science et de sa longue expérience! Nous le reverrons toujours, le vieil évêque traversant ces longs corridors, parlant à la salle de récréation, improvisant pour nous seuls des discours admirables, et tels que bien peu d’hommes en entendent deux fois dans leur vie.Son souvenir, au vieil évêque missionnaire, était lié à ces murs aujourd’hui tombés.Et nos camarades, ceux qui étaient jeunes alors et que la vie a dispersés, ceux que la mort est venue tôt chercher, ne les revoyons-nous pas tous dans ces classes qui ne seront plus?C’est toute notre jeunesse qui git sous ces décombres.Il n’y a dans toute la Confédération qu’une seule province libérale: le Québec.C’est de cette même province que le gouvernement fédéral tire sa majorité.Il lui doit son existence même.Mais y pense-t-il toujours?La reconnaissance est une vertu qui s’apparente à l’héroïsme.Elle ne se pratique pas à Jets continus.On l’enroule d’ordinaire dans les vieilles banderoles électorales et on la remise avec celle-ci entre deux consultations populaires.Le lecteur songera peut-être que nous voulons faire allusion au remplacement de M.Robb, qu’on veut aller cueillir hors des frontières de notre province, en privant celle-ci de l’un des portefeuilles les plus importants.Nullementl Ce qui nous inspire ces Justes doléances, ce sont les observations d’un homme de l’Ouest, et qui m’a demandé: "—Que pensez-vous de l’affaire des mennonites?—Pas grand’cho-sef —Comment, ça ne vous chavire pas?—Je ne suis pas facile à chavirer.—En effet, car c’est, A mes yeux, une indignité.Le gouvernement fédéral se met A genoux devant les provinces pour leur demander d’accueillir trois mille mennonites.Il offre auxdites provinces de garantir le passage, de fournir des terres, et d'assurer la subsistance pendant un an desdits mennonites.—Evidemment, il s’agit d’une immigration de choix.-Je le concède, pour les fins de la discussion.Mais ne concédez-vous pas, A votre tour, qu’il y a une immigration qui, pour l’Ouest, serait encore plus de choix: celle du rapatriement des fils du sol émigrés aux Etats-Unis ou le déplacement de ceux restés dans la province de Québec?Ça ne vous fait pas bouillir le sang parce que comme tous les gens de l’Est vous ne voyez pas plus nousj«o/n que le bout de votre.frontière.Il y a des Canadiens français qui végètent sur tes terres du Québec, d’autres près des filatures fermées des États-Unis.Ce sont, au moins, ceux qui sont sur la terre ou l’ont quittée depuis peu, les meilleurs colons au monde, pour le Canada.Ils descendent des pionniers, ils sont les plus vieux Canadiens.Ils sont nordiques, selon le mot à la mode.Mais on donne aux enfants de la maison les miettes qui tombent par terre — et encore! — et on asseoit les autres à table.Supposons qu’il veuille aller s’établir dans l’ouest, le Québécois pale son passage et si cest un Acadien, un descendant de ceux A qui on a volé leur terre en oubliant dennis ce temps de les compenser, il lui en coûtera $85 par tête." Mon interlocuteur reprend: "Je n’aime, pas non plus la politique de M.Thomas qui veut nous envoyer trots mille.Anglais ayant appris l'agriculture.A traire des vaches en caoutchouc et A atteler des chevaux de bois.Cest littéralement vrai, comme l’a affirmé votre directeur dans l’ouest.N’en a-t-on pas assez de l’expérience des dix mille d’il y a un an?Cinq mille sont repartis.Les cinq autres mille sont pour la plupart dans les villes.Là, souvent à charge A la charité publique, A moins que, comme vous pourriez l'apprendre à Montréal, Ils ne prennent A l’usine la paye et la place des Canadiens français.Faites une enquête et vous vous rendrez compte que dans plusieurs grandes compagnies contrôlées par le capital anglais.certaines même contrôlées et on lui dit: "Il faut réduire ton salaire pour prendre plus de monde.Beaucoup d’Anglais chôment et on les a fait venir".Ou encore: "Tu es robuste et débroutl lard.Tu nous a bien servis.Donne ta place à un Anglais.C’est ton pays à toi, tu pourras toujours te débrouiller".Lui, le pauvre homme, est bien embarrassé.Il faut absolument le placer, il n'a pas le moyen de se débrouiller tout seul."Neuf fois sur dix, le Bloke est célibataire et le Canadien français père d’une nombreuse famille.Je vous le dis encore une fois, informez-vous et vous verrez.Si vous voulez faire porter ailleurs votre enquête, vous consacrez qu’il y a des sociétés de bienfaisance anglo-protestantes qui font vivre les chômeurs britanniques et qui se font rembourser par l’Etat des frais qu’elles encourent." Ainsi voilà comment on traite les enfants de la maison! Ils seraient trop heureux d’être traités comme les mennonites de la Russie rouge, ou des Blokes de l’Angleterre socialiste.J'ai l’impression que si mon interlocuteur a dit vrai — et Je n’ai pas lieu de douter de sa parole — on passe la mesure.Notre longanimité jobarde risque de s’éveiller.Mais il faut prouver qu’il dit vrai el pour cela une enquête complète et approfondie n’est pas de trop.Les millions qu’on dépense chaque année pour encourager l’immigration .aux Etats-Unis sont assez importants pour que l’on sache ce.qu'ils ont donné et où ils vont.Un député, voudra sans doute le savoir lors de la prochaine session.Il est aussi important de savoir si l’on fait chômer les bons ouvriers chargés de famille, capables de sc débattre, parce qu’ils sont du rays, pour donner leur place A des nouveaux venus.Les syndicats ouvriers pourraient se charger de cette besogne.Et si le.gouvernement était amené A se convaincre qu’il doit pas mai de choses à la province, à commencer par sa vie même, ce ne serait pas mauvais ni pour lui ni pour le Québec.NEMO Un aveu Un prohibitionniste ontarien commente la victoire écrasante de M.Ferguson contre ses adversaires politiques, à la dernière élection générale.A ce que ce prohibitionniste voit, la cause de la tempérance devra souffrir de cette victoire, chez nos voisins.D’autre part, ce même Ontarien estime que “le mouvement en faveur de la tempérance”, — il confond tempérance avec prohibition, comme si l’on ne pouvait être tempérant sans être prohibitonnis-te et comme s’il fallait ne jamais prendre une goutte de breuvage alcoolisé pour être tempérant, ce qui est un sophisme éclatant, — “est devenu trop unilatéral.S’il y avait un mouvement en faveur d’une renonciation générale, l’alcoolique abandonnant son alcool, l’homme sobre renonçant à ses méthodes antichrétiennes de faire et d’entasser de l’argent; si la prohibition, en fait, n’était qu’un des aspects d’une réforme plus grande, où l’on demanderait non seulement à l’homme porté à boire de renoncer à la boisson, mais aussi à d’autres de renoncer à faire de l’argent sans travailler pour le gagner, de renoncer ô s’enrichir aux dépens des autres, de renoncer à se satisfaire jusque dans ses c.anrices tandis que d’autres ont à peine dç quoi vivre; si l’on cherchait, au vrai, non seulement l’abolition de l’intempérance mais l'accomplissement de beaucoup plus que cela, — de la volonté divine en tout et partout, — je crois que pareil mouvement de réforme étendue pourrait conduire à une grande victoire.L’ivrognerie n’est pas, aorès tout, le plus grand des maux chez nous — Drunkenness is not, after all, the worst evil among ns.Le monde a autrement plus besoin de justice et de^ fraternité que de la prohibition même, — The world needs justice and brotherliness more desperately than it needs even prohibition".Paroles sensées.A en croire ce qu’on lit sous la plume de certaines gens, il n’y a pas sept péchés capitaux.il n’y en a qu’un seul, l’ivrognerie.L’amour désordonné de l’argent, du pouvoir, du plaisir, de la chair, les conséquences antisociales de tout cela, on l’oublie pour ne voir que les excès alcooliques.Comme s’il n’y en avait pas de pires.G.P.Les élections dans Montcalm depuis 1867 Résultat détaillé du scrutin en 1927 Les électeurs de Montcalm votent aujourd’hui pour choîsîr un député succédant à M.J.-F.Daniel, nommé au Conseil légis-latif.Les candidats en présence sont: M.J.-L.Perron, ministre de l’agriculture, libéral, et le Dr Albert Lévesque, de Saint-Alexis, conservateur.DEPUIS 1867 Voici le résultat des élections dans Montcalm depuis 1867, pour Québec: En 1867, Firmin Dugas, conservateur, élu par 295 voix; En 1871, Firmin Dugas, réélu par acclamation; En 1874, L.-G.Martin, conservateur, élu par 229 voix; En 1875, L.-G.Martin, réélu par 346 voix; En 1878, Octave Magnan, conservateur, élu par 150 voix; En 1881, J.-B.-T.Richard, conservateur, élu par 218 voix; En 1886, J.-B.-T.Richard, réélu par 403 voix; En 1886 (élection partielle), L.-0.Taillon, conservateur, élu par 567 voix; En 1890, J.-A.Martin, conservateur, élu par 403 voix; En 1892, Octave Magnan, conservateur, élu par acclamation.En 1897, P.-J.-L.Bissonnette, libéral, élu par 86 voix; En 1900, P.-J.-L.Bissonnette, réélu par 208; en 1904, le même réélu par acclamation; En 1908, Joseph Sylvestre, conservateur, élu par 22 voix; En 1912, le même, réélu par 141 voix; En 1916, J.-A.Dupuis, libéral, élu par 423 voix; En 1917, J.-F.Daniel, libéral, élu par acclamation; En 1919, le même, élu par 942 voix; En 1923, le même réélu par 1,139 voix; En 1927, le même réélu par 1,626 voix.L’ELECTION DE 1927 Voici le résultat détaillé du vote dans Montcalm en 1927: Les deux adversaires étaient MM.J.-F.Daniel, libéral, et J.-H.-A.Lavoie, conservateur.Les livres aPPu» de du cercle, du prêtre, le réconforte- 1 rn,on CaV'oli(ll,e des Cultivateurs ra.Celui-ci saura lui donner les di- nc n?us sera pas 1refuat,*?l,ce,te cir' —• constance, pas plus d’ailleurs que l’aide des Syndicats catholiques et nationaux pour l'organisation des cercles ouvriers.Des relations, il faut le souhaiter ardemment, devront s’établir entre ces groupes nouveaux de jeunes ouvriers, de jeunes agriculteurs et les groupes de l’A.C.J.C.Les uns et les autres se connaîtront, apprendront à apprécier et à travailler de concert.Quand l’alliance sera prête à s'opérer, se présenteront les notaires, qui rédigeront le contrat, feront apposer les signatures et scelleront l’union des esprits et des rcctions morales nécessaires à sa nouvelle vie.Nous voulons un groupe de l’A.C.J.auprès de chaque clocher; nous ambitionnons d’atteindre toute la jeunesse du Canada français.ciRe finitionnel a été répété à satiété; il n’est pas une simple formule oratoire.S’il y avait ries cercles ri études dans chacune de nos paroisses pour y recevoir ¦es membres que les avant-gardes y forment chmpic année.En combien d’endroits, à la campagne comme à Ja ville, dans le Manito ha, la Saskatchewan, l’Acadie comme dans la province de Québec, I coeurs, a'chariJé riùlo’f* ’’A- C’ fl £’ S T°«t récemment encore, au ma- a change du tout au tout l’esprit de | gnifique congrès réaional ont i- nier - U curé^iu'vicaVp U- dfVS- (l' ^ F°rbPS0' respondance échangée avec M le ?n .multiplicité des tâches Dr J.-Kmilp Le Rlanc, de Puhnieo ' !,n.r',,ptra.'san's (’0Jlf,,u‘ 1™ anciens de ouest, Nouvelle-Ecosse, qui, entre i la vieille garde, selon le parenthèses représente l’Acadie ft ' n,°l *;¦ Mgr Deschamps, ft la salle Saint-Sulpice, samedi soir, le 9 novembre, ft donner un coup de main, dans la mesure de leurs loisirs, ft ceux qui supportent maintenant le fardeau de l'oeuvre.Loin .- - l'h’ décourager les jeunes, qui ont, la jeunesse acadienne dans la Non- chevillées dans l'ânic, des convic-vel_e-Ecosse.tiens sincères, elle contribuera plu- tôt ft les grandir à la taille d’hommes.conscients de leurs grandes notre jubilé d’argent, qui a suscité le même désir et nous a valu la fondation du cercle Acadie.Je regrette de ne pouvoir vous dire tout le travail que ce cercle a accompli pour la mobilisation des forces de PROPAGANDE! La tâche de fonder des cercles paroissiaux n'incombe pas seulement aux membres du Comité centrai et des comités régionaux.Les EL PIETTO HAVANA Doux et aromatique Perfectos 10c Sous papier d’or - -»T- I- Vv et d'argent” : Conchas Panetelas Coronac 2 pour 25é In?incible | r supérieue Garanti 100% de filasse Havane importée.EL PIETTO « HAVANA Si votre fournisseur n’en a pas, écrivez-nous.J.-E.PIETTE & FRERE MANUFACTURIERS 4377, rne Drolet — — MONTREAL Tél.BElair 5090 PÉRODEAU 15 ANS COGNAC Nouvelles et Confortables LUNETTES SEULE- MENT r ¦ LA fume mieux et 681 Plus PIPE V^enls.Montréal.Les dernières assemblées dans Montcalm Les libéraux ont parlé à Rawdon et à Saint-Jacques, hier soir — Les discours de MM.Perron, Mercier, David et Nicol — “J’oublierai toutes les injures à mon égard, dit le ministre de l’agriculture, mais je ferai payer cher au chef des “goglus”, à la prochaine session, d’avoir dit de l’agriculture qu’elle est du fumier” Jf.Houde adresse la parole à Chertsey, Saint-Jacques, Saint-Alexis, Sainte-Marie, Saint-Esprit et Ratvdon — Dernier appel Rawdwon, 15.— Libéraux et op-positionnistes ont tiré leurs dernières cartouches de la campagne politique dans Montcalm, hier soir, en vue de l’élection complémentaire qui a lie-js aujourd’hui et qui décidera entre M.J.-L.Perron, ministre de l’agriculture, et le Dr A.Lévesque, de Saint-Alexis, candidat de l’opposition.M.Perron a tenu sa dernière assemblée à Saint-Jacques l'Açhigan, hier soir, alors qu’il a parlé avec plusieurs de ses collègues.Ces discours ont été transmis par radio.M.Athanase David, qui a parlé è St-Jacques, avait prononcé auparavant un discours à Rawdon, en même temps que les oppositionnistes tenaient une assemblée.Au cours de la journée, le maire Houde a parcouru le comté où se tenaient des assemblées un peu partout.Il a tâché d’être présent à la plupart afin de convaincre le plus grand nombre d’électeurs possible.Ni les libéraux, ni les conservateurs n’ont tenu de réunion de comité hier.M.JOSEPH JEAN M.Joseph Jean, C.R., de Montréal, a ouvert l’assemblée libérale à Rawdon, hier soir, en disant que le peuple de la province de Québec avait supporté le gouvernement libéral depuis trente-deux ans parce que c’était le meilleur et qu'il représentait le mieux ses aspirations.“Les gouvernements libéraux, a dit l’orateur, ont remporté tant de succès au cours de cette période, que les conservateurs ont presque complètement disparu dans Québec.Naturellement, pendant trente-deux ans que les libéraux ont été au pouvoir, ils ont fait des mécontents et c’est ce groupe que dirige M.Houde.“Y a-t-il quelqu’un qui puisse penser pour un moment que M.Houde deviendra premier ministre?” demanda M.Jean.“11 y en a”, remarqua à haute voix quelqu’un dans l’auditoire.“Peut-être qu’il y en a quelques-uns qui pensent ainsi, répondit M.Jean, mais je ne crois pas qu’il y en ait beaucoup.” M.MERCIER M.Houoré Mgrcier, ministre des terres et forêts, fit alors son entrée dans la salle en compagnie de MM.Orner Legrand et John Ahern, de Montréal.M.NICOL M.Jacob Nicol parla en anglais de Pétat^ financier de la province, expliquant les raisons de l’augmentation de la dette publique.11 fit remarquer qu’un fonds d’amortissement de $5,000,(100 avait été créé.Sont compris dans la dette, les 15 millions de dollars que le gouvernement a rendus à la Banque Canadienne Xationale et qu’il lui paie nnmicliement.Cette somme contribue à augmenter la dette publique à 20 millions.La province a prêté $8,000,000 au gouvernement fédéral pour les habitations ouvrières, somme qui lui sera rendue mais qui compte dans la dette.A part ces item la dette est de $51,000,-000 et la dette nette est moindre qu'il y a dix ou quinze ans.11 a tait remarquer que l'argent avait été employé comme mise de fonds pour des entreprises qui rapporteront à la province plus tard, comme la construction de barrages pour régulariser le cours de rivières.De plus, à meme le revenu on met chaque année un million de côté pour réduire la dette, ceci ayant été ajouté nu fonds d’amortissement.Le dernier emprunt négocié par la province l’a été â 4.-lO'Y d’intérêt, soit le plus bas encore obtenu par n’importe um! gouvernement provincial ou fédéral.La province de Québec a prouvé que son crédit est meilleur que oeiui tin Canada.M.Nicol a dit que ce n’est pas par accident que le gouvernement libéral a détenu le pouvoir pen dant 32 ans.Il a fait une comparaison entre les deux candidal ajoutant que le choix de M.IV’ ron comme ministre «le l’agricul turc n'avait pas etc lui non plus un accident narre que le titulaire est bien qualifié.M.Perron s'occupe à éduquer des jeunes gens qui réorganiseront l’agriculture sur une base moderne et il croit «nie ce ne sera pas long avant qu’il y ait un agronome dans chaque comté.L'agriculture doit passer par le même rouage «pie l'industrie moderne.M.MERCIER M.Mercier a traité M.Houde de “goglu qui ne trouve jamais rien de son goût".Tl a parlé du développement des forces hydrauliques et de ce «pie ce développement «le forces signifie pour la province de Québec «pii volt surgir des villes nouvelles où des milliers d’ouvri- ers trouvent de l’emploi et où les cultivateurs peuvent écouler leurs produits.( Ce développement hydraulique s est produit sans qu'il en coûte un sou à la pnmnce parce que dans chaque cas il y' a eu «les contrats de passés prévoyant que les compagnies paieront l’intérêt, le fonds d’amortissement et l’entretien des travaux; on a aussi prévu la revision des taux de façon à ce «pic la province fasse des profits.Le plan a remporté du succès.Le même système scientifique a servi dans le département des forêts avec ce résultat que les revenus ont augmenté jusqu’à $7,000,000.•L’accusation portée contre le gouvernement à l’effet qu’il aurait vendu ses forêts aux Américains est fausse et a été faite pour impressionner l’électorat.“Si M.Houde voulait être sincère, a -dit M.Mercier, iil admettrait «pue la plus grainde partie de nos forêts a été vendue par les co,asiervateuns avant que les libéraux prissent le pouvoir.Les conservateurs avaient alors vemtdu ces limites à des Canadiens qui les.avalent vendues ensuite à des Américains et le gouvernement n’a pas cru bon de briser ces contrats.On doit respecter sa .signature et si M.Houde est un homme d’affaires, il ne devrait pas conseiller à la province de briser ses engagements.Le gouver-nemcint a trouvé un remède à la situation en prohiibiaint l'exportation du bois die pulpe et de l'énergie électrique.” * * ÿ MM.John Ahern, c.r., et Orner Legrand, c.r., ont aussi parlé.A SAINT-JACQUES St-Jacques l’Açhigan, 16.— M.P.-A.Séguin, député de Montcalm au ipartlement fédéral, a déclaré à l’assemblée dio M.Perron hier soir que les “Houdilstes” dans Le comté sont, fintanccs par Hugh Graham.’ le pire ennemi de notre race el de notre religion.M.DAVID M, Adtancoe David était visiblement fatigué a la suite du discours qu'il venait de promtoncer a Ilaiw-don.Son organe vocal se resseim-1 -itt du précédent effort et 11 était très désagréable «le l’entendre par radio.li n déclaré qu’il ixuriait à la veille d’une grande rlcloiire politique pour le parti Hbèrnl, que la provmce die Québec me pourrait pas survivre à moins qu’elle ne soit mon seulement égale aux autres provinces mais supérieure.“H est grand temps que nous cessions de IxmiMir, dans notre province, «fue nous sommes «les intérieurs, a dit le aecrétiffllre de la province.“Nous avons réussi à accomplir dans notre province «c tpie les nations «lu monde entier tenlent de réaliser à Genève, In paix, Nous avons compris que le progrès et la prospérité ne peuvent découler qup «le la bonne entente ?ntre les deux races.11 n’a servi de rien de prêcher partout qu’un enfant de chee nous, M.Perron* .l’est pas chez lui dans Montcalm, “Je ne prétends pas que le gouvernement n’nit Jamais commis d’erreurs, mais je suis d'opinion qu'il n cherché à les éviter ou à les réparer une fols qu’il les a constatées, Je suis convaincu i|e l’utilité «l’une opposition mais je n'nl aucune confiance en une oppo-sillon qui sème partout le découragement dans !e seul but de promouvoir «U-, intérêts mesquins."Une opposition «jui prôchr la réaction et qui ne pose aucun principe «l’amélioration ne merit?pas le nom d’opposition, Dernièrement, l'opposition avait comme chef un hn.Mmc qui a combattu comme un brave soldat mais qui n'a pas lancé dinsultos.Il avait le» mains rop nettes, l’esprit trtvp bien placé et l’intelligence trop clair* pour continuer plus lougscntps à conduire un «'criain groupe.Ne permettez pus que les sains principe» conservateurs «Hsparaisssent pour faire place ap socialisée et au bolchévis-me.“Celui qui lance de la bon?aux nitres ne peut qu«^ se salir les nains à moins qu’il ait les mains i s z sales à l’avancé- qu’un peu ,’iis ou qu’un peu moins n’y parais-a ajouté M.David à propos de !n campagne- d?M.Houde."S’il fallait qu’un fils de cultivateur ne puisse représenter un comic parce qu’à f«ïree de travail, «l’énergie ?t de sacrifice il est devenu avocat, il vaudrait mieux fermer toutes les écoles «te la province”.M.David a demandé aux conservateurs de mettre de côté leur fanatisme et leur chauvinisme nuisibles à la logique lorsqu’on a l’intention d?voter contre le gouvernement.M.Athanase s’est écrié: “Je vous défie de voter, si vous voter, conformément à vos intelligences et à vos consciences, je vous défie de vol?r, dis-je, contre le gouvernement libéral! Je crois en son honnêteté.je crois en sa logique, je eroi en sa sincérité**.M.David a promis de disparaître, mais pas avant qu’il ne se soit ren- du compte ou «pj’on ne lui ait fait se rendre compte que son oeuvre ne fait pas de bien à la province.En terminant son discours, le secrétaire provincial a «lit: “Electeurs, vous allez affirmer demain sur un morceau de papier qui est peu de chose mais qui est en soi une grande chose le sens de votre vote.” M.MERCIER Le ministre des terres et forêts, M.Mercier, qui avait auparavant adressé la parole à Rawdon, succède à M.David.Il débute par une allusion à la récente nomination de M.Beaudry-Leman à la présidence de l’Association des Banquiers canadiens.Il fait un rapprochement entre cette marque de confiance donnée à un des nôtres et celle qui sera donnée au candidat libéral dans Montcalm.M.PERRON M.Perron, généreusement applaudi quand il sc lève pour adresser la parole, promet qu’au lendemain de la lutte il oubliera qu’il y a des libéraux et des conservateurs dans son comté, pour les considérer tous comme des électeurs.Nous oublierons aussi M.Houde qui devait nous faire disparaître, M.Galipeault et moi, du firmament politique de cette province et qui a refusé de venir nous rencontrer.Nous oublierons de même M.Tremblay, le député de Maisonneuve, qui, à Ste-Julienne, nous menaçait de la révolution et de l’avènement d’un Mussolini.Nous oublierons M.Laurent Barré, tribun et poète-agriculteur, et M.Maurice Duplessis, des Trois-Rivières.M.P'erron parle ensuite du plaisir qu’il est certain d’éprouver demain soir parce que les électeurs de Montcalm lui ilonneront son appui.Je suis prêt, continue M.Perron, après une lutte comme celle que vous venez de suivre, à pardonner les injures à mon égard, mais ce que je n’oublierai jamais, c’est l’injure lancée sur vous cultivateurs, lorsque M.Houde m’a appelé ministre du fumier.Lorsque je serai sur le parquet de la Chambre, je ferai payer cher au chef des “goglus” d’avoir dit de l’agriculture qu’elle est du fumier.La campagne étant terminée, tandis cjue les “Houdistes” ravaleront leur hile, nous de l’administration, nous nous mettrons tout simplement au travail pour donner à l’agriculture la place qui lui revient.M.Irénée Vautrin, député de St-Jacques, Montréal, a terminé la série de discours.Chez les oppositionnistes Radwon, 1 —M.Camillien Houde, chef de l’opposition, accompagné du candidat conservateur, le Dr Albert Lévesque, de Saint-Alexis, a employé les dernières heures de la campagne électorale à visiter toutes les paroisses «lu nord au sud du comté.Dans l’après-midi, il a tenu une courte assemblée à Saint-Théodore de Chertsey, à environ 15 milles d’ici, et le soir, après un bref discours ici, il s’est, rendu à Saint-Jacques, Suint-Alexis, Sainte-Marie-Salomée, St-Esprit et autres villa-ges.Partout, le chef de l’opposition a reçu un bon accueil.Il a parlé surtout des conditions locales de chaque endroit et s’est contenté d’un appel de façon générale à tous les électeurs d’aller aux poils aujourd’hui faire leur croix vis-à-vis le nom du Dr Lévesque, «|ui est un homme du comté tandis que M.Perron est un étranger.A RAWDON Parlant à Rawdon, M.Houde a déclaré que son parti a besoin d’encouragement.Cet encouragement, il est certain -de l’avoir après les efforts qu’il a faits dans Montréal d’abord, pour battre M.Médéric Martin; dans Compton, où il n failli remporter la victoire contre un nouveau ministre, M.McMaster; dans Richelieu où il a eu à faire face à l’organisation d’un ministre fédéral et aux forces du gouvernement provincial et n passé bien proche d’être volé; et maintenant, dans Montcalm, contre celui que tous les ministres de Québec disent être le ministre le plus puissant du cabinet.L’opposition n tout contre elle, dit M.Houde.“I^es libéraux ont l’argent, l’argent «lu public, dont ils sc servent pour combattre ceux qui défendent le peuple.Ils ont le patronage et, aujourd’hui, presque tous ceux qui restent encore en faveur du gouvernement sont ceux qui, ou employés du gouvernement ou, d’une façon ou d’une mire, reçoivent de l'argon! des mi-dstres.Ils utilisent In menace et la crainte des électeur* qui ont A voter pour eux ou à perdre leur po- smon, us menacent meme des municipalités complètes et des villes de leur refuser toute amélioration si elles ne donnent pas tant de votes pour le candidat du gouvernement.Contre ces forces du gouvernement, continue le chef de l’opposition, celle-ci a seulement son énergie, sa sincérité, son honnêteté et son grand désir de délivrer le peuple de la corruption et de l’iniquité dans lesquelles il a été plongé par une administration vieille de 32 ans, administration d’intérêts particuliers et de commercialisation.Je vous demande de laisser de côté momentanément s’il le faut, votre intérêt personnel ou même l’intérêt de groupe, pour penser à l’intérêt général «le la province qui, en définitive, tournera à votre intérêt, pour penser à l’intérêt de vos enfants dont l’héritage national es dilapidé au profit des étrangers, et donner à l’opposition l’encouragement qui la portera à continuer de lutter avec énergie et succès.A travers tout le comté les autres orateurs «le l'opposition qui n accompagnaient pas leur chef, ont tenu des comités pour dire aux gens qu’il est temps de renforcer 1 opposition, pour lui pi'rmettre, aux élections générales prochaines de renverser l’administration libérale actuelle.Les congés annuels en Grande-Bretagne Londres, 16 (S.P.A.).— Le bill ayant pour but d’accorder un conge payé annuel de huit jours à tous les travailleurs qui ont à leur crédit une année au moins de service pour la même compagnie, a subi, on Chambre, sa deuxième lecture.J.-L.Lawson, secrétaire parlementaire pour le ministère du travail, a déclaré que le gouvernement approuvait le principe du bill, mais subvention qui assure l’expédition régulière du bois de Vancouver à l'Australie et à la Nouvelle-Zélande.M.l’abbé Albert Tessier, préfet des études au Séminaire des Trois-Rivières, était hier de passage à Montréal.Il venait chercher pour ses confrères les livres les plus ur-ge-nts.— Songez, nous a-t-dl dit, que tous, sauf moi qui étais déménagé dans le Séminaire neuf, ce qui m’a permis de sauver un certain nombre de documents, songez que tous ont tout perdu.Plus de bibliothèques générales, plus de bibliothèques particulières! Pas même de bréviaires! Aussi bien, si l’on veut nous aider à reconstituer Les bibliothèques générales, on y sera bienvenu, et l’on n’a pas besoin de craindre de nous embarrasser: nous n’avons plus rien, ce qui s’appelle rien. ____ Les taux de péage du pont Windsor-Sandwich Ottawa, 16 (S.P.C.).— La Commission des chemins de fer vient d’accorder une approbation provisoire aux taux de péage que la Canadian Transit Company veut appliquer à la circulation sur le pont international reliant Windsor et Sandwich.La commission fait observer que cette approbation n’est que provisoire pour ne pas porter préjudice aux droits de «pii-conque peut demander une modification de ces taux.En vertu de la loi américaine, le péage et ia réglementation de la partie américaine ¦du pont se trouvent sous la juridiction du secrétaire d’Etat pour la guerre.Le péage et la réglementation de la partie canadienne sont sous la juridiction de la Commission des chemins de fer.La voirie au Nouveau-Brunswirk Saint-Jean, Non veo u-Brun s w ic k.fi (S.P.C.).Le premier mlnis-•c Baxter a annoncé que le g«ni-ernement provincial demandera à i Législature du Nouveau-Bmns-•lek l'autorisation de dépenser dix illlions en cinq ans pour la con-vction d'un réseau de grandes rou-:s à surface dnre.^ _ Une académie Saint-Thomas d’Aquin Québec, 16.(D.N.C.L’Udiversité Laval amnonce la fonde!ion d’une académie CMtsadienne de Saint-Thomas d'Aquin.Cette académie aura de 15 à 25 membres et mss règlements seront calqués sur ceux qui régisseur# «selles de Rome, établies par Léfifc XIII M y a cin-qoante ans.S.E.le Cardinal Rouleau viim! d’arprOliver e# de bénir ladite fondation dam une lettre adressée au promoteur, Mgr L.-A.Paquet, (liwtevir die l’Ecole supérieure de ph flosophle.Nominations provinciales Québec, 16 (D.N.C.).— Le cabinet provincial a fait plusieurs nominations qui ont reçu hi«?r la sanction du lieutenant-gouverneur.Le Dr Emilien Bédard, de Parent, a été nommé coroner conjoint, pour le district de Québec avec Les docteurs G.-W.Jolicoeur, de Québec, et G.-H.Tousignant, de La Tuque.Il présidera aux enquêtes qui seront tenues dans la région de Parent.M.Ferdinand Parient a été nommé inspecteur d’hôtels dans un district qui lui sera assigné par M.L.Tm-tîel, directeur du Service provincial des hôtels.M.Edouard Normand, de Mont-magny, devient huissier audiencier pour les cours civiles siégeant à Montmagny.Il remplace M.Evariste Pâqu-et, démissionnaire.M.A.Boileau remplira la charge de garde-chasse et garde-pêche pour Les comtés de Labelle et Montcalm.Une charge analogue a été confiée à M.Joseph Fontaine pour les comtés «le Bcllechassc et Montmagny.Le cabinet n également décidé que les citoyens de l’île d’Anticosti pourraient chasser un certain nombre de castors en se conformant aux règlements passés à cette fin.En route pour l’Uruguay Villacoublaiy, France, 16.(S.P.C.) — L'aviateur français ChaUk* et l’aviateur uruguayen La r re-Borges sont partis en avion, de cette ville, hier après-midi, A destination de l’Uruguay.Après une escale près de Marseille, ils se rendirent à Sé-viTlv, en Espagne.^ S.G.Mgr O’Leary est malade Sa Grandeur Mgr O’Leary, éyê-que de Charlottetown, n«*-du-Prin-ce-Edouard, frappé soudainement de maladie alors qu’il se rendait de sa ville épiscopale à Dayton, Ohio, a été transporté d’urgence de Ri-chibouctou à l’hôpital Victoria de Montréal._ ^ ^____ L’aviateur Blanche! attend le beau temps Winnipeg, 16.— On attribue au mauvais temps le fait «pie le capitaine G.S.Bianchet n’est pas encore revenu au Fort Résolution avec son expédition de secours qui ramène à la civilisation MacAlpine et s«*s explorateurs.On croit «pie le capitaine Blanche!, avec son trio d’aviateurs, est revenu à la rivière Burnside, au fort Reliance, où il attend une température favorable pour accomplir sa deuxième étape qui se terminera au fort Résolution.On n'est pas inquiet car rien ne peut laisser croire à un accident.Le Telegram paient $5,000 au maire McBride Toronto, 18.— Le jury des Assises a obligé le Toronto Evening Telegram à payer à Samuel McBride, maire de Toronto, la somme «le $5,-000 pour libelle.La réclamation initiale était de $50,000.Criminellement responsable tic la mort de Baillargeon Saint-Jérôme, 16.— Un jury, sous la direction du Dr Ludger Lu-belle, coroner du district, a rendu un verdict tenant Hubert Luvi-gueur, de la rue Christophe-Colomb, à Montréal, criminellement responsabl# de la mort d’AntoniO| Raillnrgenn, 2031 rue Saint-Denis, qui a succombé aux blessures «l’un accident d’automobile survenu sur la route de Saint-Janvier, à 5 h.jeudi après-midi.TROIS NOYES DANS LE CANAL LACHINE M.William Chagnon, 44 ans, et ses deux fils, âgés respectivement de sept et neuf ans, se sont noyés hier soir, vers 10 heures 45, dans le bassin no 1 du canal Lachine.M.Chagnon était un employé de Hudon, Hébert, Chnput, et il était allé hier soir aider des compagnons de travail à décharger des marchandises d’un cargo.Il avait pris avec lui ses deux fils.Son travail fini, il monta dans son automobile, un petit coupé, pour retourner chez lui.En tournant, l'auto tomba dans le canal.Ses compagnons entendirent le bruit que fit l’auto en tombant à l’eau et se précipitèrent pour porter secours aux occupants.Us attendirent quelque temps au bord de l’eau et virent M.Chagnon revenir à la surface nu milieu du canal.Ils tentèrent de lui jeter un cable qu’il ne put saisir.On croit iju il a réussi à ouvrir la porte dans 1 espoir de sauver ses fils.A deux heures ce matin, les policiers faisaient encore des re-cherches pour retrouver les trois cadavres.L’assurance-vie au Canada Toronto, KiTs.P.C.) - D’après M.I.A.Dark, président de la "Canadian Life Insurance Officers’ Association”, qui vient de commencer son congrès annuel, le nombre des contrats d'assurance-vie actuelle-ment y» vigueur au Canada est de 7,000,000, ce qui est une augmen-tation de 500,000 relativement à I année dernière.Le total «pie for-contra,s s’élève à $6,500.- SoXîÆ1 unc amputation de $500,000,000 en un an.L’urbanisme à Montréal Une commission spéciale de la Commission d’urbanisme de la ville a sit\gé, hier, sous la présidence du Dr W .-I).Lighthall et MM.E.-A.Cunningham, H.-A.Terreau», A.Dupuis, M.Béique, Paul Seurot et H.Dansereau étaient présents.Cette commission a étudié l'opportunité d'élargir les cadres «le la ConnuIssion d’urbanisme afin de porter le nombre de membres à 50 au lieu de 31, pour ensuite choisir les membres des comités pour les zonets qui seront établies.On a décidé de recommander que dix-neuf nouvelle,» associations ou corporations soient ajoutées à la liste actuelle.LA NAVIGATION Le “Megnntiic”, de la compagnie White Star, a quitté Southampton aujourd’hui à diestination de Québec et d» Montréal, après avoir fait escale «ui Havne hier.I] doit arriver à Montréal le 23.Parmi les Montréalais qui sont à bord de ce paquebot il y a: Mme M.-A.Brodeur, Mlles C.-L.et M.Brodeur, Mme H.Carmel, Soeur Louise de Marie, M.et Mme H.-A.Moreau, Mlles Moreau, Mme J.Martineau, Mme G.Pelletier, M.et Mme G.Rousseau.LE “MEGANTIC” Ije “Megaintie" commencera 1e 28 novembre sa dernière traversée du service Montréal-Europe de U'aininiée.LE “ROCHAMREAU” Le "Rochambeau”, de la Compagnie générale transatlantique, est arrivé à New-A'or k hier après-midi.Parmi ses passagers il y avait M.Max une Mongemlne, consul générai de France à New-York; M.le docteur Léo Parizeau et Mme Parizeau, de Montréal.PAQQUEBOTS A CABINES DE TROISIEME TOURISTE Il a été décidé, à la récente conférence des compagnies de navigation de l’AEantique du nord, que le “Pennland” et le "Western'.ana”, «le la compagnie R?d Star, seront convertis, l'hiver prochain, en paquebots à cabines de troisième tourisme exclusivement et affectés au service New-York-Anvers.Il est ni.incur que certaines compagnies transforment en paquebot» de ce genre quelques-uns «les paquebots qui desservent Montréal.Le grand avantage des paquebots à cabines de troisième tourisme exclusivement, c’est de permettre des traversées attrayantes à un plus grand nombre de gens à ressources modestes.22e ANNIVERSAIRE DU “MAURETANIA” Il y a vingt-deux ans aujourd’hui, le “Mauretania", le paquebot le plus rapide du monde après le “Bremen”, de construction récente, commençait à Liverpool sa première traversée.MOUVEMENT DES PAQUEBOTS Le “Duchess of York”, du Pacifi-«lue Ganadien, parti de Liverpool, «toit arriver à Montréal ce soir vers huit heures.L’"Andnnia”, de In compagnie Clinard, parti de Liverpool, doit arriver à Montréal lundi.L'"Ascania”, de la compagnie Cunnrd, parti «le Southampton, doit arriver à Montréal lundi.Le “Minnewaska", de J’“Atiantic Tarnsport”, parti de Ixmdres, arrivera à New-York lundi.L'"Albertlc", de la compagnie White Star, parti de Liverpool, arrivera à New-York lundi.Sydney-Mine», Nlle-Ecosse, 16 (S.P.C.) — Bien que l'incendie de jeudi dernier ne soit pas encore éteint, les mineurs se sont remis nu travail dans la houillère “Princess”.La partie incendiée a été complètement isolée.\ LES ASSURANCES DE CHÔMAGE LE BILL BONDFIELD AUX COMMUNES ANGLAISES Londres, 16 (S.P.A.) — L’aile gauche des travaillistes est maintenant en pleine révolte contre Mlle Margaret Bondfield et son bill.Le mécontentement manifesté par M.G.Buchanan à la Chambre pourrait bien se traduire en un amendement à la seconde lecture du bill.Les membres du groupe travailliste indépendant ont déclaré leur intention de se diviser sur l’amendement.Leur objection au bill vient de ce que, selon eux, le bill ne va pas assez loin.Ils veulent que les subventions des chômeurs adultes soient portées de $4.25 à $5.00 par semaine pour l’homme; de $1.75 à $2.50 pour la femme dépendante; et de 50 sous à $1.25 pour chaque enfant dépendant.Or, le hill ne propose qu’un changement, celui des subventions aux a «.luîtes et qui concerne la femme dépendante, qui recevrait, au lieu de $1.75, $2.25 par semaine.Le gouvernement a donné comme explication que si les subventions ne sont pas plus élevées, cela dépend qu’il ne peut à J’hcure actuelle mettre tout son programme politique! en vigueur, mais qu'il le sera le plus tôt possible.L’assurance de chômage coûte 2nnUnl,ACment à ^Angleterre $610,-0110,000 par année, et avec le» nou- sr,7eriftnSnonVeJ,tl0?S clle coûtcrait ^o7,500,000 de plus, y Londres, 15 (S.P.A.).— Le nouveau bill d assurance des sanstra-Présenté par Mlle Margaret Bondfield.ministre du travail, a été publie hier.Les augmentations d assurance qu’il comporte impliquent une contribution directe du trésor de 12,500,000 livres annuellement.Le bill comporte une augnwnta-tion de l'allocation hebdomadaire aux feninms des hommes sans travail, de sept à neuf shillings (soit de $1.75 à $2.25 environ), et une augmentation jusqu’à quatre shillings pour l’allocation des jeunes de 17, 18 et 19 ans.L’àge d’assurance est descendu à 15 ans.On mettra en vigueur un nouveau mode d’établir la bonne foi «lu chômeur.Les autorités administratives devront prouver, avant que le réclamant soit déqualifié, qu’un travail convenable était à sa disposition.Dans les cercles politiques, on croit «pie le bill rencontrera de vives critiques nu parlement de la part d’une partie dos travaillistes, qui réclamaient «le plus hauts taux.Les jeunes délinquantes e l’Armée du Salut Québec, LC.(D.N.G.) — Un accord vieil# d’être condlu entre le gouvernement provincial et l’Armée du Salut, à Montréal, au sujet des jeunes filles imon catholiques appelées à comparaître devant la (mur des Jeunes déliinquantes.Les jeunes délin (plaintes qui attendront •eur procès lïourront être détenues mix bureaux de l’Armée du Salut, No ()4ü rue Oathcairt, Montréal.Il est entendu «pie les officiers de l’Armée du Salut verront à ce que les jeunes filles confiées à leurs soins soient gardées en sûreté et ne puissent commumliquer ni avec l’extérieur ni avec Je personnel de la maison.Ims reglements «pii seront observés seront à peu près ceux «fui sont en vigueur dams les Ecoles de Réforme.Une conférence de M.Montpetit M.Edouard Montpetit, secrétaire général de l'Université de Montréal, a donné hier soir, une conférence devant l’Association des instituteurs à l'Ecole Normale Jacqucs-Gartier.M.Montpetit a parlé de l’instituteur, du rôle qu'il doit remplir dans la société et de la culture, en particulier du sens de l’observation, qu’il lui faut acquérir afin de remplir le plus parfaitement possible ce rôle.F.e conférencier fut présenté par M.Napoléon Brisebois, président de l’Association des Instituteurs, et remercié par M.Victor Doré, président de la Commission scolaire.M.Perron vs M.Barré M.Perron est une puissance: la réclame qu’il a faite d’un romàn «le M.Laurent Barré en est une nouvelle preuve.Quelle vente! Quelle vente depuis! On trouvera dans la liste ci-dessous le prix de ce roman et aussi plusieurs ouvrages canadien» très en demande.NOUVEAUTES CANARIENNES NOS INTERIEURS DH DEMAIN, par Jean-Marie Gauvréau, $1 franco.JOURS ETEINTS, par Jean Bruchési.$1 franco.ETUDES SUR GARNEAlî, par l’abbé Georges Robitaillc, $1 franco.ESSAIS CRITIQUES, par Harry Raymond Tangh?, $1 franco.GEOGRAPHIE HUMAINE DE MONTREAL, par Raymond Tanghe, $1 franco.DE LIVRES EN’ LIVRES, par Maurice Hébert, $1 franco.FLEURS DU SAINT-LAURENT, poésies par George» Boulanger, $1.25 franco.BERTHA ET ROSETTE, roman par Laurent Barré, .75s.franco.VIE DE MGR FOMHES, par l’abbé Elle J.Auclair.90s.franco.Sender fie librairie du Devotr, 430 Notre-Dame est.Montré&L LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 NOVEMBRE 1929 VOLUME XX — No 267 HAIT/ PLUME & ««SS» Visitez - le AU Grand Festival - Exposition DES Pères Rédemptoristes ET Gagnez le Fameux Prix DE LA ! Maison FIL1ATRAULT U suffit pour cela d’inscrire son nom au kiosque No 51 — Rien à débourser Ce prix sera tiré au sort le samedi 23 novembre, à l’exposition même, qui se tient présentement au soubassement de la nouvelle église Saint-Alphonse d’Youville, boul.Crémazie, prèa St-Denis.Les tramways 23 et 68 de la rue St-Denis y conduisent.lifiP Fl Ll ATR AU LT La vieille maison de TAPIS, PRELARTS, LINOLEUMS, DRAPERIES 1459 Boulevard SAINT-LAURENT, près Demontigny Telephone: LAncaster 4970 Joncs da mariage Qram! chois S 00 * 12.00 J.-A.EMOND 10$ Sainte-Catherine Est LAncaster SMI MONTREAL VESÏ0N$ofi| BUREAU VESTONS cTAIPACA CN STOCK ou sur MESURE demand***#* *CM ANTI LAON* APPELEZ NOTRE RE PREARNTANT M AnQuarri 0S45-7BIÔ OCAilE DAME OUEST 11.'jrai wittw i.n wm i1 » 1 w1 w i nenr* Mmyw 'WAAiLjii'ijiaMejnw,1.Notre Maison - Nouvel Essor Ayant loué, à l'automne de 1926, le premier et deuxième étage de l’édifice situé angle St-Denis et Ste-Catherine, nous y aménageâmes une salle d’exposition de nos appareils de plomberie sanitaire.On trouve là des marchandises pour tous les goûts et toutes les bourses, et les visiteurs, quels qu’ils soient, y sont toujours bien accueillis.m BiHITEt Bureau chef et magasin principal 1406 SAINT-DENIS Magasin de plomberie et entrepôt: 1210 SÀNUUINET Magasin de plomberie et sallo de vente: 6793, SAINT-HURERT Montréal, Qué.m Les nôtres et ceux des autres Samedi, 16 novembre 1929 Si le professeur Einstein est élu membre de l’Académie française, la théorie du singe reviendra à la mode.)(.Sfi Un beurrier de Saint-Dominique de Bagot s’est fait voler pour $800 de beurre.Si le coupable est pincé, il méditera la pensée profonde: “Chacun son tour l’assiette au beurre”.# Ÿ # M.L.-H.Verroneau, Montréalais qui revient au pays, est propriétaire d’une découverte sensationnelle par laquelle une certaine peinture révolutionnerait le domaine du chauffage.Cette peinture, appliquée sur une certaine surface, transforme celle-ci comme en une chaufferette électrique, annoncent les journaux.Si ces dames se servent de cette peinture pour leur visage .elles mettront le feu aux poudres 1 * * * Compton faillit avoir les bleus! Bichelieu en vit rouge! C’est un signe des temps.en attendant le chant du cygne! Et, malgré la bataille, voyez-vous mon calme 1 * Ÿ Ÿ — Je pensais que le Devoir m’était sympathique?—•Il l’est.— J’ai fait un discours, au banquet d’hier, et vous n’en parlez pas.— C’est la meilleure preuve de notre sympathie.* * * 1er député — J’ai remarqué que vous n’écoutiez jamais les orateurs de l’opposition.2me député —La droite doit toujours ignorer ce que fait la gauche.* * * I.e jeune homme —A l’heure actuelle, toutes les bonnes places sont données & de vieux imbéciles.Le vieux politicien pince-sans-rire — Patience, patience, jeune homme, vous vieillirez I ?Ÿ * L’agent — Savez-vous le numéro de l’auto qui vous a frappé?Monsieur — Oui les deux premiers chiffres sont l’âge de ma femme.Madame — N’insiste pas, après tout nous n’avons pas grand mal.* * * — Votre mari ne pourra jamais plus travailler.— Je vais le lui dire.ça va le remettre immédiatement sur pieds.-Quelle nation donne le plus de mariages?— La fasci-natlon.— Passez à la tête.* ¥ * — Comment savez-vous si un serpent est ou non venimeux?— Par la morsure.* * * — Et que t’a dit le médecin?— Que j’étais très bien.Mon coeur en a cessé de battre.* * * — Tu te souviens de la montre en or que tu as perdue il y a deux ans?— Parfaitement.— Eh bien! tout à l’heure, je retrouve ton vieux gilet.Et qu’est-ce que je retrouve dans la poche?.— La montre!! — Non, le trou par lequel elle a dû tomber.¥ * * Le mariage est une institution.Le mariage est l’amour.L’amour est aveugle.Alors le mariage est une institution pour les aveugles.¥ * * Il y a des sottises bien habillées comme il y a des sots bien vêtus.¥ ¥ ¥ l u couple argumente sur le pont du bateau: La femme C’est égal, la cabine est vraiment trop petite.Le mari Tu n’es jamais contente; nous sommes au large et tu te plains d’être à l’étroit.¥ ¥ ¥ — Quel est le comble de la voracité pour un cheval?— C’est de dévorer l’espace.HISTOIRE VRAIE L'un de nos amis partait pour faire la pêche au lac Noir et y passer quelques jours de villégiature.Sn femme, qui n’était pas très bien, gardait la maison.Notre ami, au cours d’une matinée tirait du lac un superbe brochet de 8 livres, U ne se possédait pas de joie et courut aussitôt au télégraphe pour envoyer le message suivant à sa tendre moitié: “J'en ni eu un; il pèse huit livres et c'est une beauté”.Quelques heures plus tard, il recevait le télégramme suivant: “Moi aussi, j'en al un, il pèse dix livres.Ce n est pas une beauté —il te ressemble.Reviens à la maison”.NIARROL CLOCHES D’EGLISES Carillons, cloche* neuves et d'occaalon de different* poids et prix.Ecrire ou voir Z.-0.TOURANGEAU 40« St-Hnbert - Montréal BElalr 1292 C.-E.MOKIR3KTTE 23$, rue Latourelle - Québec Les plus spacieux et lea plus beaux salons du genre CÀNi ~ au J ADA La Société Pierre Pampalon Importation et fabrication ORNEMENTS D'EOLISï DENTKIXES, VASES SACRES,' ETC.Salle d'échautlllons: 10Ï2, ST-DENIS - MONTREAL Case postale 2715 - Tél.HArb.7819 -SERVICE- “D’OPTIQUE” TAIT - FAVREAU - liée Directeur de la bonne vision 265, RUE STE-CATHERINE EST Spécialistes Optométristes Licenciés 1 votre disposition Tél.LA.6703 J-A.DES Y, LIMITEE 268, rue St-Paul Est MONTREAL Nous importons directement nos 1 CAFES et nos THES Nous manufacturons les meilleures CONFITURES Nous avons Vinstrument que vous désirez — SEUL DEPOSITAIRE A MONTREAL, des merveilleux instruments à cordes et à vent, (Cuivre et bois) des marques suivantes: HOLTON - BESSON (Londres) - MANILLON et des fameux Banjos,.et Guitares: GIBSON VENTES A TERMES SI DESIRE 406-408 rue Ste-Catherine Est Montréal Tél.: HArbour 0121-0122 Tél.HArbour 0121-22 PIANOS Archambault Enrg., Christman, London, Weber, Starr.PHONOGRAPHES Brunswlck-Pana trope, Disques: Brunswick, Starr et Pathé.RADIOS Stromberg-Carlson, Brunswick, De Forest-Crosley, Fada 1 COMPLETS 1 S35.00 | J.L.VER VAIS "a"."’ I Maison MONTESANO ; Doreur, argenteur, nlekeleur \ H Spécialité: Ornementa d'église.1 1079, Amherst - CH.9325 | (§ *» C’C Brun, noir, doux, jï i WMrC.fort, au goût du | Il client, envoyé poste payée, 1 j Demandez nos prix || P.GOUDRON J,1*8 &r‘ 1 WISINTAINER Manufacturiers ¦ ¦ de «-A moulures, cadres CIE et miroirs Bureau: 908 ST-LAURENT, MONTREAL DEMANDEZ NOTRE REPRESENTANT ______ & FILS INC.Spécialités : Encadrement pour annbnces — LAnc.2264* Soixante-douze voitures de la BOULANGERIE CARON sillonnent la ville et les environs.Que vous demeuriez en ville ou dans la banlieue, vous pouvez avoir le bon Pain de chez nous — de — I.CARON — 100% CANADIEN — RICHE - NUTRITIF — FORTIFIANT — DIGESTIBLE — APPETISSANT — ECONOMIQUE Adr«*sez-vou» fc l'on de nos livreurs qui passant à votre porte ou tMêphonez CKescent 4114 Pour ce mauvais Rhume — Employez le — SIROP FERRIER -Sans égal —Soulagement assure 50 c et $1.00 Henri G.PEPIN Pharmacien Angle Ontario et Frontenac VOYEZ L'AGENCE HONE Pour tou* vos vorace* en Amérique, en Europe en Méditerranée, aux Antilles, partout.55, rue Saint-Jacques, Tél.HArbour 3284 MONTREAL La grande salaison S.L.Contant, doit sa survivance à la qualité de ses produits.LE JAMBON le plus délicieux est celui de S.-L.Contant LA SAUCISSE la plus appréciée est celle de S.-L.Contant LE BACON très appétissant est celui de S.-L.Contant LES VIANDES CUITES très savoureuses sont celles de S.-L.Contant /t LE SAINDOUX PUR LARD Essayes celui de S.-L.Contant Lea produits S.-L.Contant sont en rente chea lea bouchers-épi-rler—Exigex-les.LA CIE S.L.CONTANT LIMITEE La grande salaison Canadienne-française.û !/ ASSORTIMENT COMPLET DE Bicycles et Joycycle C.C.M.LEFEBVRE BICYCLE ACCESSORIES VENDUS A TERMES FACILES 3666 RUE SAINT-DENIS (prés Chsrrier) A- HArbour 9366 Notre Spécialité: REPARATIONS ET ACCESSOIRES 5554 VOLUME XX — No 267 i,E DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 NOVEMBRE 1929 R ! —>-%/, ï .« Un million de femmes et de jeu- malaises des bcbes nés filles très occupées savent que ——— le moyeu le plus facile de tenir “Comme toutes ks autres jeunes leurs cheveux en parfait état est le mères, je ressentais de vives inquié-recours à la Danderine.La pre- tildes chaque fois que mon bébé se mii re application vous montrera mettait à pleurer”; tel est l’aveu que comme elle enlève merveilleuse- nous a fait une dame do Syracuse, ment de la chevelure l’excès d'hui- N,-Y.“Maintes fois’’, poursuit-elle, le.la nettoie, la fait étinceler d’une “quand je trouvais mon enfant mal vie et d’un lustre nouveaux.Et Dan* en train ou constipé, je lui faisais deriue est d'emploi si facile! Tout prendre de l’huile de ricin, que son < e que vous avez à faire est d'en estomac rejetait aussitôt.Notre ineitie un peu sur votre brosse médecin prescrivit alors du Cnsto-t h ique fuis que vous arrangez vos ria, alléguant que c’est un remède < lieeeux Leniploi constant de jnoffensjf pj qlIe ](,s bébés le pren-Diuidi-rim fait dissoudre les pires nent av m % Des centaines de personnes ont rendu un dernier hommage à M.J.A.ROBB, ministre des finances à OtU-wa, au cours du service funèbre qui a eu Heu, mercredi après-midi à Valleyfield, sous la pluie.Nombre de Canadiens éminents assistaient à cette cé rémonie tandis que des Européens notables avalent envoyé des messages de sj’*epathies.On voit sur cette photographie un grand nombre de gens attendant à la porte de la residence de M.Kobb, à Valleyfield, en dépit du mauvais temps.L’atcad.èmie se composait cm oe moment de quatre cents élèves et de neuf institutrices.Mlles A.Bi-baud, ancienne élève 4?'l’académie de Madame Marchand y avait fait ses débuts comme institutrice en 1878 et depuis lors, élis s’étaat toujours consacrée au bite® de l’école.Sa nomination fut dome bien vue de tous, partieulièremctnit par M.A.D.Lacroix, directeur général des écoles et par M.l’abbé (’.estes, p.s.s., le zélé chapeiaiin de 'la maison, successeur de M.l’abbé Danied.En 1909, après maintes démarches auprès de MM.les commissaires, la iniouvetle directrice obtint que «on école fût (placée sous le contrôle immédiat de la Commission scolaire.Et bientôt, l’on vit s’élever le superbe édifice situé à l’angle sud-est des rues Bcrri et Dorchester.A 'la demamde de Mlle Ri baud, cette institution fut nommée Académie Marchand.L’Amicale des anciens de l'Ecole de Maisonneuve L'Amicale des Anciens élèves de l'Ecote Ma'sonneuv» a fixé la date de son bnventum qui aura lieu le 1er décem-(re 1929.Après une messe solennelle A laquelle sslsteront des membres éminents du eler-p.aura lieu le banquet dans les salles de nouvelle école de Maisonneuve, Boule-prri Morgan A 1 heure.10n bureau de placement fonctionne dé-A l'Amicale et outre ce bureau de lacement, c’est l’Intention du Bureau de prertlon d?l'Amicale de créer des cours i les Jeunes gens apprendraient à faire hs affaires et A se créer une position fivlable dans la vie.Ipour cela 11 faut que tous apportent >r concours et que les Anciens Elèves occupent de l'Amicale, comme celle-ci sslre s'occuper d'eux.[Les membres anciens sont priés de com-untquer immédiatement avec le préal-pnt, M.Philippe Aubé, pour tous ren-Hgnements.le Jour ou le soir, ainsi que pur la vente de billets s’ils ont des amis bl pourraient s’en charger.S'ils désl-knt eux-mêmes obtenir des billets lia burront s'adresser au même sur récep-pn de la somme de $2.00 Notice sur l’Académie Marchand (ociété Royale astronomique du Canada A l’assemblée gcncralè annuelle le cette société, les officiers et le pnseil suivants ont été élus: pré-ilent honoraire, Mgr C.P.Chouette; président, Dr A.H.Mac-jordlck; 1er vice-président, Dr J.-McConnell; 2e vice-président, |r Julien C.Smith; secrétaire-tré-prier, Dr A.Vibert Douglas; eon-Hl: J.T.Armand, H.A.S.Asbury, .Browning, Dr A.S.Eve, Mlle Joet, juge E.E.Howard, M.Lutt-[ell, lt-col.W.E.Lyman.Le siège social pour le district h Montréal est dans l’édifice de hvsique McDonald de l’Université cGill.Le sénateur Rankin va mieux Stratford, Ont., 16 (S.P.C.) — Le nateur Rankin, gravement malade ppuis quelques jours, prend du leux.________ Service de wagons-lits Montréal-St-Péllclen-Dolbeau A pairtir 4u 18 novembre, k Ca-adicn National mettra en service, lunwli et 'le jeudi, un train direct vcc wagons-liU-sailons, quittant on triai, («are Moreau, me Ste-afhcrine est) à destination de St-élicton et Dolbcau.Pour le retour, même train «uittera Dolbeau k îrdl «t k vendredi.Pour mweiflraelmints plus déliés, réserves 4e places, etc., s’a-esser A nImporte quei agent du nadien Nadonal ou au Bureau -s ftyiAMs on rillc 384 St-Jacc J.MArqwrt*» 47M.(r?En 1869, Madame Médéric Mar-chanid ouvrait au no 13 me St-Do-mlmique une modeste maison d’en-seignoment qui débutait avec trente-six édèves.Grâce à l’appui de personnes influentes, Madame Marchand recevait bientôt une .subvention des commissaires d’écoles.M.l’abbé Daniel, P.S.S.s’intéressa à l’institution naissain te et il en devint 3e bienfaiteur insigne par ses conseiiis et sa générosité.Pendant pltis de trente ans, iii dirigea les élèves avec un dévouement inlassable.Du numéro treize rue Saint-Dominique, l’école était passée au numéro cinquante-quatre de la même rue et le nombre des élèves augmentant toujours, il fallut bientôt choisir un local plus vaste.En 1880, l'école fut installée rue Sainte-Elisabeth, et env 1887, rue Saint-Hubert.C’est là qu’elle fut surtout connue et appréciée du public.Ses succès furent attestés par les diplômes obtenus aux diverses expositions où les travaux furent présentés.Exposition de la Province de Québec, en 1880.Exposition universelle de Chicago, en 1893.Exposition universelle de Paris, en 1900.M.U.E.Archambault, directeur général des écoles, voulut mettre cette institution sur un pied d’égalité avec l’académie commerciale catholique.Afin de permettre aux élèves d’occuper des emplois dans les maisons de commerce, on ajouta au programme scolaire, la steno-graphie et la dactylographie, niais le but principal de cette maison fut toujours de former des institutrices.De 1881 à 1910, près d’un millier de jeunes filles présentées au Bureau des Examinateurs par Mlle Bib'.ujd, collaboratrice de Madame Marchand, obtinrent des brevets d’enseignements pour lea cours élémentaires, modèle ou académique.De plus, les nombreux diplômes obtenus chaque année à l’Académie de Musique de Québec, par lets élèves de Mlle I/eniu\\ soeur de Madame Marchand, ainsi que les expositions annuelles de peinture et d« dessin organisées par Mlle A.Marchand prouvèrent que les arts d’agrément n'étakinit pus négligés.La diction fut toujours line tvar-tk importante du programme.Messieurs AViaUard, PraeL Duiinais, Mlk Idola Saint-Jeiam' et Madame Houdc en furent successivement les professeurs.Enfin, lorsque k vingt-six novembre 1906, m mort soudaine de Madame Marchand Jetait dans la ccmatemeiHon institutrices et élèves, Mademoiselle Alhénaïs Bihaud accepta de eoattnuer l’oeuvre «1 bien ooonmemoée, répondant ainsi au désir exprimé par la défunte dans son testament.Que sont les Bénédictins ?(Suit?de la page deux) Benoît-du-Lac la plus palernelle bonté.En août 1913, on envoya de Saint-Wandriile Dom Ernest Boitard et le frère Hilaire Fraudeau.Un an après (septembre 1914), la petite communauté se trouva renforcée de deux nouveaux Pères, Dom Paul Allix et Dom Paul Brun.Cependant, la grande guerre venait d’être déclarée.Elle eut pour effet de couper toutes communications avec la maison fondatrice, installée provi-sokement en Belgique, sous la botte allemande.Puis un autre malheur fondit sur le monastère: son premier supérieur, Dom Vannier, se noya accidentellement le 30 novembre 1914, en traversant le lac Mem-phrémagog.Ceux qui restaient se livrèrent pendant les longues années de la guerre à un labeur acharné, sans recevoir de Belgique aucun renfort ni aucun secours, et pour cause! La communauté connut, durant les premières années de son existence, les épreuves, les difficultés petites et grandes, qui sont la marque de toutes les oeuvres de Dieu et se retrouvent dans l’histoire de la plupart des fondations.Tant de travaux et de peines n’ont pas été [ inutiles.Aujourd’hui les princi-I paux obstacles sont surmontés.Un monastère provisoire a pu être construit et la maison compte actuellement quinze membres, dont neuf sont canadiens.Deux d’entre eux, un diacre et un sous-diacre, qui achèvent en France leurs études sacerdotales, doivent très prochainement revenir.Le Saint-Siège, qui, en 1924, avait déjà autorisé l’ouverture d’un noviciat.a accordé, le 24 avril dernier, à l’abbé de Solesmes le pouvoir d’ériger Sa i rot-Benoît -du- Lac en prieuré.Le rescrit a obtenu son effet le 10 juin.Ce fut un encouragement pour les moines, qui ne doutent pas que de nombreuses vocations leur soient assurées parmi l’élite de la jeunesse canadienne.Veut-on savoir ce qu’ils demandent des postulants?— Outre ce qui serait exigé d’eux dans toute communauté religieuse, on Jour demande particulièrement d’avoir l’amour du culte divin, de la retraite et du silence, et de jouir nu moins d’une santé moyenne.Pour être postulant de choeur, il faut avoir fait ses études classiques au moins jusqu’à la rhétorique, et avoir passé avec succès son baccalauréat.Pour être frère convers, il faut avoir du goût pour le travail manuel, une bonne santé et, autan! que possible, un métier.IA QUELS BESOINS REPOND AUJOURD’HUI L’ORDRE BENEDICTIN DANS UN PAYS CIVILISE.| ET QUELLE EST SA PLACE DANS UN MONDE NEUF COMME LE NOTRE?Nous l’avons déjà vu: si les moines bénédictins ont civilisé l'Euro-! pc, cc n’était nullement là leur but.[ Ce résultat ne s'est produit que comme un surcroît, une conséquen-| ce de leur établissement au milieu ] des peuples barbares, qui avaient I conquis en entier le monde occidental d’alors.Il reste toutefois que le monastère bénédictin en plein exercice est un fover intense de lumière et de vie surnaturelle, qui attire les bénédictions de Dieu sur la région.Même dans les “vieux pays”, 11 exerce son rayonnement, et surélève toujours ’ les Ames qui vivent ou passent dans son atmosphère.Qui dira l’influen-ce exercée sur le monde entier par le seul monastère de Solesmes?Oui mesurera le bien fait aux âmes par les travaux de Dom Guéranger et de ses fils, surtout par Y Année liturgique, et la puissance du mouvement qu’ils ont provoqué, directement ou indirectement, dans Puni-vers chrétien?Et encore, tout cela n’est rien, en réalité, auprès de cet incomparable bienfait qu’est pour une région l’existence d’un grand monastère, foyer de lumière et de vie surnaturelle, qui attire les bénédictions de Dieu sur le pays.En outre, à notre époque d’utilitarisme, les monastères n’ont-ils pas à jouer un grand rôle en offrant au monde l’exemple de vies d’hommes tout entières consacrées à la louange divine?Même dans le peuple chrétien, ne trouve-t-on pas aujourd’hui un certain esprit utilitaire, qui n’apprécie que les “oeuvres”, l’activité extérieure, et pour qui la louange divine est comme un superflu, une chose passée de mode, ne cadrant plus avec les moeurs modernes?Contre cet état d’esprit, trop répandu, hélas! le monastère est une magnifique protestation, attestant que les droits de Dieu sont éternels, et que la louange divine est le premier devoir.de l’homme, pris soit individuellement, soit collectivement.Car Dieu nous a faits pour Lui, et c’est dans la louange divine que nous atteignons le plus parfaitement la fin pour laquelle nous sommes créés.Cela est aussi vrai pour nous que pour les hommes du moyen âge.L’Eglise nous dit ce qu’elle en pense, lorsque, continuellement.elle répète: “Gloire au Père, et au Eils, et au Saint-Esprit; comme au commencement, et maintenant, et toujours, et dans les sfé-cles des siècles.La vérité, c’est que les monastères sont aujourd’hui plus nécessaires que jamais.La foi et les moeurs fléchissebt, au fur et à mesure qu’augmente la facilité de jouir.L’idéal baisse et même s’éteint dans les âmes, partout où l’esprit utilitaire arrive à prédominer.Il faut donc que des voix crient par le monde, aux Ames de bonne volonté, pour les inviter à lever les veux au-dessus des faux plaisirs et des faux intérêts d’ici-bas.vers la source du vrai bonheur.Répétons donc à tous les échos de la belle et bonne terre canadienne l’appel que saint Benoit lançait, il y a quatorze siècles: “Quel est l’homme qui veut la vie et désire voir des jours heureux?” .^Louis LE MOYNE Le 21 janvier Roine, 16 (S.P.A.) — Le Giornale d'Italia apprend que la conférence navale de Londres aura lieu le 21 janvier.Anniversaire pour S.G.Mgr Limogea Monseigneur Joseph-Eugène Limoges, évêque de Mont-Laurier, célèbre aujourd'hui son 50ème anniversaire de naissance.Avez-vous besoin d’imprimés: livres, brochures, revues, journaux, circulaires de tout format, affiches, placards, têtes de compte et autres imprimés de bureau, cahiers, billets, cartes de visites, etc.?Adressez-vous au “Devoir”, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.(Tél.: HArbour 1241*).Pour lea missions L’ALMANACH DE ÇOIS — 1930 SAINT-FRAN- Le prix à une fillette montréalaise.fl1» yjONIQUE était frèk et VI Presque toujours maussa-de, dfit Mme Arthur Gar-neau, 3515, nie Dorion, Montréal, P.Q.Elle était blême et bilieuse, refusait de manger et digérait mal ce qu’elle absorbait.“Le Sirop de Figues de Califoc nie a changé tout cela et en a fait une fiüelte toute différente.Il a régularisé ses intestins, amélioré son appétit et sa digestion.F.lk n’a plus eu d’ennui depuis, mais a continué d’en reprendre jusqu’à ce jour, où ses amies disent qu’elle serait la gagnante d’un prix de santé.” Des milliers de mères louangent le Sirop de Figues de Californie.Les médecins l’approuvent.Produit purement végétal, il est sûr pour tout enfant.11 apporte un soulagement rapide et durable aux enfants bilieux, migraineux, cons- CALIFORNIA FIG SYRUP TH» KICH.rKVITV lAXATIV* AMD TONIC VO» CHH.DK1M tipés, parce qu’il leur tonifie et fortifie les intestins et l’estomac.L’appétit augmente, la digestion s’améliore avec l’usage du remède.lye système entier de l’enfant en bénéficie.La prochaine fols que la mauvaise haleine, la langue chargée, l’ètat fiévreux vous signaleront la constipation, faites-en l’essai pour votre enfant et vous verrez comme il sera soulagé! Quand vous achetez, cherchez toujours le nom California.C’est la marque du produit authentique, célèbre depuis 50 ans.des Sept Allégresses; un supplément musical, “Prière d’Enfants”, avec des paroles de suavité et une mélodie de haute inspiration, plairont aux connaisseurs.Le rédacteur de l’Almanach de Saint-François s’est efforcé de lui donner un cachet à la fois édifiant, instructif et récréatif.L’Almanach se vend au prix de vingt-cinq sous (trente sous franco).Service de Librairie du DEVOIR, 430 Notre-Dame est, Montréal.Bucharin est averti Moscou, 1b (S.P.A.) — Pravda, organe du parti communiste, avertit Bucharin et les autres membres de la droite oppositionnistc que les autorités ne toléreront plus leurs activités.Comme par le passé, l’Almanach de Saint-François sc vend ou profit des missions franciscaines canadiennes de Chine et du Japon.Se le procurer et le répandre est donc un excellent moyen de prendre part aux nombreux mérites de l’oeuvre de l’évangélisation des païens.L’Almanach se présente cette année dans une attrayante toilette.Ce sont nos rhers Frères Convers, aux ateliers de la rue Dorchester qui l’ont imprimé.Nos chers Frères étudiants n’ont rien négligé pour le rendre, par leurs dessins, des plus artistiques.Un tableau, “Le Quêteux”, de Far-1 liste canadien-français Rodolphe | Duguay, de Nicolet; un hors-texte j en quatre couleurs de Notre-Dame ANNONCES MUNICIPALES AVIS demande a été faite A la CITE DE MONTREAL par Henri Mvstron, No 1885 de l'Eglise, pour permission d établir une cour à charbon, sur le lot No 3407, subdivision 69, quartier St-Paul.No (arr,) 1801 Roborvft], Toute opposition ê.cette demande doit être communiquée, dans lea dix Jour».0 J.-ETIENNE GAUTHIER, Greffier de la Cité.Montréal.16 nov.1929.Pacifique Canadien A partir de lundi, le 18 novembre, un wagon-«a lon-buffet dans lequel seront servis de légers repas, sera attaché au train no 352.quittant Montréal, gare Vigor, à lOh.a.m., et arrivant à Québec à 3h.30 p.m.tous les jours dimanche excepté, ainsi qu’au train no 351.quittant Quebec à 7h.n.m., pour arriver à Montréal, gare Vigor, à I2h.30 p.ni.tous les jours, dimanche excepté, (r) OPTOMETRISTES PETITES AFFICHES -Tari f- TOUTE8 DEMANDES ¦— Locutions, Maisons, chsmbrcs.msdaslns, etc, —A vendre, Perdu, Trouvé, etc.— 1 sou le mot, minimum 23 sous — La même annonce, un mois, remise de 10",.NAISSANCES, DECES.MESSES, REMERCIEMENTS — 50 bous par Insertion.CARNET MONDAIN, «te.—$1.00 par Insertion.ELEVES DEMANDES Institutrice bilingue distinguée se chargerait de l'éducation complète de quelques élèves.8037 Henri-Julien.MAISON A VENDRE Rue 8t-Denls.prés vilieray, grand logement moderne de B grandes pièces, construction 30 x 75.cave cimentée: aussi 4 petite logements de 5 pièces, et 3 garages chauffés.HArbour 9678, ATlantlc 0470 J.n.o.A VENDRE A sacrifice, beau manteau mouton, 38.:aml vison kolinski, en parfait ordre.20» Notre-Dame Est 18-11-2» 40 actions de la Vilieray Quarry Company Limited, Montréal, 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faire l'examen scientifique de* yeux * DICTIONNAIRE PRATIQUE * ^ DES ^ * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * ?* * * * * * * * * * * * * * * * * * CONNAISSANCES RELIGIEUSES ECRITURE SAINTE.— APOLOGETIQUE.THEOLOGIE DOGMATIQUE, MORALE, ASCETIQUE ET MYSTIQUE.LITURGIE.— DROIT CANONIQUE.— DROIT CIVIL ECCLESIASTIQUE.— DROIT DES GENS.HISTOIRE DES RELIGIONS.— HISTOIRE ET GEOGRAPHIE ECCLESIASTIQUES.— PATROLOGIE.— HAGIOGRAPHIE.PHILOSOPHIE.— QUESTIONS POLITIQUES, ECONOMIQUES, SOCIALES.INSTITUTS RELIGIEUX.— OEUVRES CATHOLIQUES.— EDUCATION.— PREDICATION.— PRATIQUE PASTORALE.SCIENCES.— OCCULTISME.— LITTERATURE.- ARTS D’EGLISE.— MUSIQUE SACREE.Publié bous la direction de J.BRICOURT, 1er vicaire de Notre-Dame de Lorette Ancien directeur de la ‘‘Revue du Clergé Français” PRINCIPAUX COLLABORATEURS * * * * * * * * MM.BARBEDETTE (D.), professeur au grand séminaire de Coutances.BAUDOT (J.), O.S.B., Farn-borough (Angleterre).BOUYSSONIE (A.), supérieur de l’école Bossuet, Cublac (Corrèze).CIMETIER (F.), professeur au grand séminaire d'Issy-les-Moulineaux (Seine).CROUZIL (L.), professeur à l’Institut catholique de Toulouse.DUBAC (Mme), ancienne élève de l’école du Louvre, Paris.DUTILLEUL (J.), S.J., professeur à la maison Saint-Augustin, Enghien (Belgique).FOURNIER (P.), supérieur de l’Immaculéc-Conception, Saint-Dialer.GASTOUE (A.), professeur à la Schola, Paris.GIR ER D (F.), M.S.C., supérieur des Missionnaires, Lobbes (Belgique).GUIBERT (J.de).S.J.professeur à l’Université grégorienne, Rome.HEDDE, ancien professeur à la Faculté de Théologie de Lyon JEGLOT (H.), vicaire à Notre-Dame de Lorette, Paris.JEGLOT (Mlle), ancienne élève de l’école du Louvre, Paris.JULES (L.), curé de Saint-Martin-de-Fontcnay (Calvados).LA BRIEME (Y.de), professeur à l’Institut catholique de Paris.LENORLE (E.), supérieur de l’Ecole de Pontlevoy (Loir-et-Cher).MAIRE (E.), aumônier au Collège Stanislas, Paris.MM.^ MERTENS (J.), professeur au séminaire des Missions, -Vals-près-Le-Puy.?p MICHEL (A.), professeur aux Facultés catholiques ?L de Lille.T MOï.tnrs (A.), aumônier du v Bon-Pasteur, Amiens.'T* MONNOT (P.), professeur nu séminaire des Missions, êjs Vals-près-Lc-Puy.MOREAU (E.de), S.J., Lou-vain (Belgique).^ PARIS (P.), professeur au » grand séminaire de Bor- ?p deaux.FOURRAT (P.), supérieur du grand séminaire de ^ Franchcviile (Rhône).RIVIERE (J.), professeur a ép PUniversité de Strasbourg.ROMEYER (B.), professeur v au séminaire des Missions, T1 Vals-près-Le-Puy.ROUHE (L.), rédacteur aux "Etudes”, Paris.A DE SINETY (R.), professeur .au séminaire des Missions, ?p Vals-près-Lc-Puy.SIX (P.), directeur des Oeu-vres sociales du diocèse de Lille.SYNAVE (P.), O.P., profes- 4s seur au Sauichoir, Kain (Belgique)._ TANQUEREY (Ad.), supé- ^ rieur de la Solitude Issy-les-Moulineaux (Seine).v THERMES (J.), Toulouse.^ TIXER0NT (J.), professeur aux Facultés catholiques sp de Lyon.VACANDARD (E.), aumônier v du lycée, Rouen.T/ VAGANAY (L.), aumônier, Lyon.4< VERNAY (R.), professeur nu séminaire des Missions, T Vals-près-Lc-Puy.Cet otwraae en six volumes do plus de mille pages cha-rimé i cnn est Imprimé sur papier couché relié en toile avec do* cuir.Pour juger de sa valeur.Il faut le voir, le feuilleter, l’étudier.C'est ce que nous Invitons nos lecteurs à se presser de faire, car nous n'en avons qu’un nombre limité.Posséder le "DICTIONNAIRE PRATIQUE DES CONNAISSANCES RELIGIEUSES, c’est avoir sous la main une mine Inépuisable de renseignements précieux sur toutes les questions que peut avoir d résoudre un prêtre, un relt- 4* gieiix, un catholique dans sa vie courante.À Ce dictionnaire se vend $3û.ÎjI) franco, les six valu- .mes reliés, au ?p ?* * — Service de Librairie du Devoir * * * »Tj 8-1-^ a-» s aJT^ s-T^ w^ 1^ sJV-j o-T j - ^ .430 Notre-Dame (est) Case pofltale 4020 MONTREAL IA LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 16 NOVEMBRE 1929 VOLUME XX — No 2*7 LES PRECAUTIONS A PRENDRE AU COMMENCEMENT DE L’HIVER L’importance d’une huile qui ne fige pas pour le bon fonctionnement d’un moteur par saison froide -Les soins aux batteries d’accumulateurs et au générateur — Remplacement obligatoire de l’eau du radiateur par un anti-congelant LE BON AJUSTAGE DES FREINS Il ne serait peut-être pas inutile, au début de la saison d’hiver, de répéter aux automobilistes quelques conseils qu’ils ont souvent entendus, mais qu’ils oublient trop facilement.On serait étonné de connaître le chiffre des dommages causés par le froid aux automobiles à cause de la négligence des proprietaires.Afin d’éviter à nos lecteurs des inconvénients fort désagréables, nous résumerons ici les précautions à prendre avant qu’il ne soit trop tard.Il est admis qu’une automobile fonctionne moins bien en hiver qu’en été.Le moteur est plus difficile à faire démarrer, 11 consomme plus d’essence et plus d’huile, il s’encrasse plus facilement à cause de la richesse qu’on doit nécessairement donner au carburateur.Tout automobiliste qui a décidé de se servir de sa voiture l’hiver ne peut parer à ces inconvénients inévitables.Pour le bon fonctionnement de son moteur, il peut cependant lui fournir une huile moins lourde^qu’il devra nécessairement changer plus souvent.C’est même essentiel dans certains moteurs sans valvevS, de même que dans les moteurs de six et huit cylindres.Les surfaces de frottement étant plus étendues et l’huile ayant tendance à s’épaissir au froid, il en résulte une plus grande difficulté pour le démarrage.On ré -duira cet inconvénient en faisant usage d’huile spéciale pour l’hiver.La batterie d’accumulateurs et le générateur doivent aussi recevoir leur part de soins et d’attention.Comme le courant nécessité pour le démarrage en hiver est plus considérable qu’en été, il faudra de toute nécessité que l’automobiliste soigneux fasse mettre ses accumulateurs en parfaite condition et les tienne continuellement sous bonne chargé.Il aura la précaution de faire régler son générateur de façon à ce qu’il débite plus de courant, surtout s’il arrête et repart souvent pendant la journée.Dans la transmission et le différentiel, l’huile employée ne doit pas être la même en hiver qu’en été.L’huile épaisse, qui ressemble beaucoup à une graisse noire, qu’on emploie habituellement, doit être remplacée, autrement les vitesses deviennent dures à changer.L’inconvénient n’est pas aussi sensible dans le différentiel, mais il existe quand même.Pour le bon fonctionnement du moteur, on recommande d’avoir soin de faire nettoyer les bougies d’allumage et même de les remplacer si c’est nécessaire.Comme le mélange d’essence et d’air froid est moins inflammable qu’un mélange d’essence et d’air chaud, il faut nécessairement un meilleur feu des bougies pour que le moteur puisse fournir son maximum de rendement.Le point le plus important peut-être pour éviter les dommages les plus sérieux à un moteur d’automobile fonctionnant en hiver, c'est le refroidissement.Que ce soit de l’alcool, de la glycérine, du pétrole ou toute autre préparation chimique qui ne se congèle pas, il faut de toute nécessité remplacer l’eau du radiateur, Tout garagiste consciencieux qui fera pour vous ce travail aura la précaution de resserrer tous le joints des tuyaux de caoutchouc qui servent à la circulation de l’eau.On sait que cette précaution évitera à l’automobiliste la perle d’un liquide très précieux souvent.Une fois cette précaution prise, il faudra constater si le radiateur lui-méme n’a pas de fuite.Il serait inutile de mettre de la glycérine à $2.75 le gallon pour la laisser perdre sur la route.Il serait bien inutile de rappeler ici tous les inconvénients qui peuvent résulter d’un radiateur qui gèle: éclatement de la culasse du moteur lui-même, éclatement du radiateur, bris de la tête des cylindres, etc.Pour la circulation prudênte l’hiver, il faut de toute nécessité que la voiture.soit munie de chaînes.Ce n’est pas quand un accident est arrivé qu’on doit songer à en mettre sur sa voiture.Dès les premières neiges, l’automobiliste prudent emporte toujours avec lui ses chaînes et il les met, dût-il les enlever le lendemain une fois le beau temps revenu et la chaussée libre de neige.Le conducteur verra également au bon fonctionnement de son nettoyage automatique, se rappelant que la circulation est impossible sans ce petit article quand il neige.Les freins demandent des soins spéciaux l'hiver.11 faut les ?> - ai-sster convenablement, sans quoi, les dérapages sont pi-v dangereux.D’ailleurs, un automobiliste prudent ne cir-cale .ama s, en hiver ou en été.avec de mauvais freins.Le klaxon reclame aussi un huilage convenable en hiver si **"t qj'ii fa*** entendre un son pas trop désagréable à foreille.C- ,, niques conseils a la veille de l’hiver aideront nos lec-’* ** a parer aux principaux inconvénients.Nous leur souhai-tor.i «pTih n’en aient pas d’autres.Jean-Louis DUSSAULT les quelques années d’écart qui sont indispensables pour la mise au point, et, aujourd’hui, nous connaissons beaucoup de voitures modernes qui ne consomment au che-val-hcure que 200 ou 300 grammes d’essence.Si on se dit que les voitures de tourisme sont faites pour être mises entre toutes les mains, et non pour être conduites uniquement par des spécialistes, on pense bien que le conslructeur a dû sacrifier une partie du rendement de son moteur pour lui donner de la souplesse; cela montre à quel point les résultats obtenus sont dignes d’être remarqués.Aussi, on comprend pourquoi, depuis quelques années, les recherches de no^constructeurs se sont surtout portées vers une amélioration des qualités accessoires du châssis: suspension, tenue de route, stabilité, et surtout silence.Quant au problème du freinage, qui faisait beaucoup parler de lui autrefois, il a, lui, reçu des solutions qui semblent définitives, grâce au freinage avant d’une part, au servo-frein d’autre part.A l’heure présente, la clientèle devient de plus en plus exigeante et demande des voitures qui soient vraiment silencieuses et parfaitement confortables; ici, le carrossier intervient.La carrosserie a pris aujourd’hui une grande importance parce que la locomotion mécanique est complètement entrée clans nos moeurs.L’automobile, qui était autrefois considérée comme une distraction pour les gens fortunés, ou bien comme un engin de sport entre les mains de jeunes écervelés, est devenue aujourd’hui, avant tout, un moyen de transport rapide et économique: on l'utilise de plus en plus pour les grands parcours., et l’éducation du public à ce point de vue est maintenant chose faite.La conduite intérieure concurrence efficacement le sleeping, et même les grandes compagnies de chemin de fer s’en alarment; elles ne doivent pas d’ailleurs en prendre ombrage, car il leur reste le transport des marchandises qui constitue la plus grosse partie de leur trafic.Comme on désire voyager dans les conditions les meilleures, il est évident que l’on demande un confort chaque jour plus grand.Le constructeur du châssis aura eu beau étudier une suspension parfaite, avoir réalisé un moteur dont le seul compte-tours accuse la rotation, avoir donné à sa voiture une direction impeccable, toutes ces qualités ne serviront à rien si la carrosserie est bruyanfe, si Ira coussins sont trop durs, si les glaces des portes jouent dans leurs logements, si, enfin, la caisse ne résiste pas à l’usage.¥ * * La voiture à la mode est la voiture fermée: ici, et contrairement à ce qui se passe trop souvent dans d’autres branches de la mode, ce n’est pas la clientèle qui dicte son goût aux carrossiers; ce sont, au contraire, ces derniers qui cherchent chaque jour à faire mieux et qui imposent leurs créations au public.C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la mode en carrosserie est absolument rationnelle, car elle n’est pas le résultat d’une fantaisie variant scion la personnalité.Nous avons dit que la voiture fermée est actuellement la plus répandue; cela tient à l’agrément d’emploi que présente ce genre de carrosserie pour les grands déplacements, et aussi, d’ailleurs, pour le trafic quotidien en ville: en effet quelques jours de beau temps ne doivent pas nous faire oublier qu’il "lent à Paris pendant neuf mois sur douze, et qu'il est tout à fait désagréable, lorsqu’on est à un rendez-vous d’affaires, de trouver les sièges du torpedo trempés par une averse que l’on n’avait pas prévue.H est cependant un cas où la voiture découverte peut être préférée: pour le tourisme en montagne, par très beau temps.Mais c’est là IVx-ception, et, pour la majorité des automobilistes, la voiture est surtout un moyen de transport; ici, ]a carrosserie fermée prend l’avantage.Les trains du dimanche L’évolution de la carrosserie moderne LES CREAT KL’RS PARISIENS S’EFFORCENT D’AMELIORER LA CARROSSERIE.NE POUVANT FAIRE B K A U C O l P MIEUX POUR L’AMELIORATION DES MOTEURS MODERNES Le Salon de 1929 ne nous appor- traire.voir là l’indice de l'approche de la perfection.On sait que les moteurs d’automobiles fonctionnent suivant le cycle de Beau de Rochas, ou cycle à quatre temps, et le théorème de Carnot nous fixe comme valeur maximum du rendement, pour un moteur fonctionnant suivant ce cycle.40% environ.Bien longtemps avant la guerre, un moteur de course Peugeot était arrivé à ne consommer que 183 grammes d’essence au cheval-heure: il s'agissait, bien entendu, des I chevaux recueillis sur l’essieu moteur.Le calcul montre que.dans le pas de nouveautés sensationnel- |e caj qU(, nous venons de citer, le les au point de vue de la mecani-1 rendement atteint 32% environ: si que; actuellement, en effet, les pro- 0n fait la part des frottements et grès de la technique pure ne sont des résistances passives, on s’aper plus que des progrès de détails, et on peut dire qu’au point de vue de l’ensemble de la mécanique, on est arrivé ici à un stage quasi définitif.Un moteur d’automobile est uniquement un transformateur d'énergie: l'essence, en brûlant, produit «les calories qui sont transformées en chevaux.Or, en mécanique, dès qu’il est question d'une transformation «l’énergie, on songe aussitôt au rendement: c'est là, en effet, le seul critérium vraiment mesurable de la plus ou moins grande perfection d’une machine, et c’est le seul facteur auquel nous puissions nous rapporter pour une comparaison précise.Aussi, si les voitures actuelles ressemblent beaucoup à leurs aînées d’il v a trois ou quatre ans, nous ne devons pas accuser d’inaction les laboratoires de recherches çoit qu'on serre de très près le rendement théorique.On ne peut guère faire mieux, du moins si le moteur à explosion conserve sa forme actuelle; il ne faut paS pour cela eroire «pin l’avenir ne nous apportera rien de nouveau.car la turbine à gaz et le m«i-teur à «leux temps ont aussi leur mot à dire.D'ailleurs, en ce qui concerne le moteur à «leux temps, La Vie Automobile, à plusieurs reprises cette année, a porté à la connaissance de ses lecteurs de nouveaux principes: qui sait, peut-être que l'une «le res solutions a devant clic le plus brillant avenir?I.a consommation très réduite nu cheval-heure que nous avons Indiquée plus haut n'était obtenue avant la guerre que sur les voitures de course; mais naturellement, et comme il se doit, les voitures de de nos constructeurs, mais, au eon- tourisme ont suivi le nroarè* avec MONTREAL-vSOREL-NlCOLET A dater du dimanche, 17 novem-l»r«‘.cl sans interruption jusqu'au 27 avril 1930, le Canadien National établira un service spécial de trains entre Montréal, Sorel et Nicalet.Le départ de Montréal (Gare Bonaven-ture) est fixée à Kh.45 a.ni.et le départ de Nieolet, pour Üe retour, à An.30 p.ni.Ces trains feront tous les arrêts intermédiaires.Pour rensetgnements plus détaillés.etc., s'iiidrc.sscr à n'importe quel agent du Canadien Nntionail ou au Bureau des billets en ville, 384.rue Saint-Jacques, MArquette 4731.(r.) NOUVEAU GENRE DE LUNETTES 1.000 PAIRES DONNEES GRATUITEMENT Toronto, Ont.— L'on vient de er«;er de nouvelles lunettes à vision parfaite.Elles sont en vogue par tout le pays.Ces lunettes permettront à n'tmporte qui de lire le ea-ractère le plus ténu, d’enfiler l'aiguille la plus fine, de lire de loin ou de près.Ell«>s sont garanties incassables, ne ternissent pas et constituent une grande amélioration sur toutes les autres marques.Les manufacturiers, la Nu Way Optical Co., 28-33 rue Melinda, Dépt NX I, Toronto, Ont., offrent d'en donner un millier d«' paires gratuites à ceux «jui leur aideront à les faire connaître.Ecrivcz-lcur aujourd’hui même.Us vous expliqueront comment vous pouvez obtenir l’agence et, sans expérience, vous faire «le $200 à 1500 t«ar mnt« Ce$ eclKcs M.A.Alekhine reste champion: on s’y attemluit dès avant le tournoi, et la chose était presque certaine depuis une couple de semaines.II aura maintenant à accorder une rencontre de revanche à J.R.Capablanca, qui lui a lancé un «léfi, mercredi, et qui s’est amplement qualifié par les premiers prix qu’il a entassés depuis la perte de son titre.Voici une partie que le maître cubain a gagnée en 11 mouvements au récent tournoi de Budapest.L— J.R.Capablanca E.Colle P4D C3FR 2.— P4FD P3R 3— C3FD F5C 4— D3C FXC + 5.— DxF C5R fi.— D2F P4D 7.— C3F Roq.8 P3R C3FD 9.— F2R TIR 10.— Roq.P4R IL— PFxPD Aband.* * * Lors du tournoi pour le championnat de 1929 du Cercle National de Bruxelles, le benjamin du club, M.P.Limbos, âgé de quinze ans, a causé des surprises.Il s’est classé troisième parmi les dix joueurs de l’épreuve.M.E.Lancel, qui a remporté le championnat, a fait partie nulle contre le jeune Limbos.Voici cette partie, à début irrégulier, que nous empruntons à la revue bruxelloise VEchiquier, dont M.Lancel est le directeur.E.Lancel P.Limbos 1.— P4CD P4D 2— F2C F4F 3.— C3FR P3R 4 — P3TD C3FR 5.— P 3D P4F 6.— PxP FxP 7— P3R Pour parer la menace D3C 7.— C3F 8.— CD2D P3TR 9.— F2R Roq.10.— Roq.TIR IL— C3C F2R 12.— T2T D2F 13.— DIT TR1D 14.— T1FD TD1F 15.— CD4D CxC 16.— FxC CIR 17— P4FD D1C 18— TD2F PxP 19— TxP F3F 20— D3F C3DÜ Très joli et bien calculé.21— FxF TxT! Si 21.CxT; 22 F2T, C3C; 23 F2F.22— PxT C4R1 La pointe du vingtième coup noir.23— D5R Si 23 F5R, CxD; 24 FxD, CxF+ et gagnent.123.— CxF 24.— DxD TxD La partie fut déclarée nulle dans cette position qui semble avantageuse pour les noirs eu égard aux pions blancs faibles sur l’aile Dame, ¥ ¥ ¥ Le cercle d’échecs Le Foyer, de la Société Saint-Jeun-Baptiste, section Saint-Edouard, a commencé son tournoi annuel mercredi dernier.ÿ x ÿ Les deux problèmes suivants sont des deux coups: i E, FERBER — FORBACH Blancs 7, Noirs 9.Le roi noir ne joue pas, la dame et une tour noires sont clouées, l’autre tour et le fou sont bloqués.D’autre part les blancs pourraient donner le mat par le cavalier niais il est cloué.Le clef sera donc R5T, déclouant le cavalier, sans prêter à un échec des noirs; puis après le coup des noirs quel qu’il soit, C7D ou 6R mat.•fc •£* S.HERTMANN — BUDAPEST La clef est C3R, après quoi les noirs ont quatre variantes à leur disposition: si.RxC, D5C mat; si.P4R, C5D mat; si.P7F, DxC mat; et si.H4R, FxC mat.C.-PAUL SAURIOL Pacifique Canadien WAGON-LIT DIRECT ENTRE MONTREAL ET MOOSE-JAW A partir du 15 novembre, un \va-.gon-lit direct de première classe sera mis en opération dans les deux directions entre Montréal et Moose-Jaw.Allant vers l’Ouest, ce •wagon quittera Montréal sur le train No 1, l’“Imperial”, à 10.15 p.m., et de Winnipeg sera attaché au train No 61, arrivant à Regina à 7.30 a.m., et à Moose-Jaw à 9.00 a.m.Ce service sera particulièrement avantageux pour les voyageurs à destination de Regina et Moosej Jaw, car il leur permettra d’arriven à ces endroits à des heures beau! coup plus commodes que s’ils voyageaient dans le wagon-lit dif rect Montréal-Vancouver sur l”Tnif périal” qui arrive à Regina à 3.5(1 a.m., et à Moose-Jaw à 5.05 a.m.(r.) Avez-vous besoin de bonj livres?*, Adressez-vous au Service d« librairie du “Devoir”, 430 ru^ Notre-Dame est, Montréal.(Té léphone: HArbour 1241* r Manuel de Diététique A L’USAGE DES ECOLES MENAGERES DES SOEURS GRISES DE MONTREAL Le coeur généreux et bon prend soin des mets qui forment sa nourriture.(Ecclésiastique XXX, v.25) Volume de QUATRE CENT VINGT-DEUX pages sur papier couché.Cet ouvrage est le premier du genre édité en français au Canada.Il s’adapte à la situation locale, aux besoins précis de notre population.Il est approuvé par le Comité catholique du Conseil de l’Instruction Publique Par le Directeur de l’Ecole d’Hygiène Sociale de l’Université de Montréal Par M.C.H.Schneider, chef du Ritz Carlton Par l’abbé H.Bois, inspecteur des Ecoles Ménagères, Par M.A.Désilets, B.S.A., chef du service de l’économie domestique au Ministère provincial de l’Agriculture Maintenant qu’il est universellement reconnu qu’une bonne cuisine, tenant compte des découvertes récentes de la science au sujet des vitamines, vaut un bon médecin, on peut dire que ce livre, publié à un prix excessivement moditjue, doit être à portée de la main de toutes les ménagères dignes de ce nom.Mangez bien et vous vous porterez bien — Mangez mieux et vous vous porterez mieux.Ce volume est en vente au Service de Librairie du “Devoir” au prix modique de $1.10 au comptoir et de $1.20 par la poste.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR, 430, rue Notre-Dame est - - - Montréal difficile à battre / ftltXKE MOLSON ton n.J .x / n.n —* jh Bière que votre Arrière- (jmnd'Pèro Buvait1 -n ' - ." ''•||> 1 11 ." ' v - "w* ¦' • T A \ | I | » I I O J VOLUME XX — No 267 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 16 NOVEMBRE 1929 11 par à 1 dans la partie d’ouverture de la Ligue Internationale de Hockey.Alignement et sommaire: Falls but déf.déf.centre avant avant subs.Detroit Stewart Mclnenly Evans Creighton Steele Gillie McCabe Newman Filmore Niagara Farrell Baker Green Suesnel arrington Gauthier Smith Lott, Hamel Kelterbourne Morrison, McGaffin - Jerry Goodman et Geo.Pennie.Première période 1—Detroit, Filmore.17.00 Punitions: Gillie.Gauthier, Baker (2), Mclnenley, Evans.Deuxième période 2—Detroit, Gillie.12.00 3—Detroit, Filmore.3.00 Niagara Falls, Green ., Punitions: Smith, Baker, Mclnenley, Harrington.Troisième période Aucun point.Punitions: Harrington, Newman.1.30 Evans, Baker, Æ CHICAGO LE DETROIT JOUE CONTRE VICTORIEUX A LE CANADIEN j NIAGARA FALLS , .I Niagara Falls, 16 — Les Detroit Le c ub Canadien, qui a fait par-1 ont remporté, hier soir, une belle le nulle avec les Sénateurs jeudj victoire contre le club local par 3 on- dernier à Ottawa, jouera sa j iremière partie de la saison au Fo-, ’uni alors qu’il recevra ce soir l'a 1 usité du Chicago.Comme les Eper- ; riërs Noirs ont réussi à annuler j ivec le Toronto le soir de l’ouver-ure de la Ligue Nationale l’on s’at-lend à une joute intéressante et tontestée.Les dépêches de la Presse Cana-lienne indiquent clairement que la îrésence de Taffy Abel sur la dé-lense du Chicago, a changé bien des rhoses.Le gros joueur de défense constitue sans doute un mur .Mar-tin, Ste-Brigide., , „ P.Melteau, National, vs J.Mandrin!, N.E.A.Deguire, Ste-Brigide, vs J.Rasypanussins, Y.J.Sides, Préfontaine, vs A, McLeod, C.N.R.T T.Rowlings, N.E., vs J.Killer, C-N-R- TT , G.Couturier, B.C., vs W.Heat- field, V.500.„ J.Bowman, C.N.R., v* W.Car-ruthers, V.500.M.Dcjorme, National, vs M.Trot- tier, Ind.^ ' À.Vallée, National, vs M.Druce, Y.M.C.A.DANS LA LIGUE ! DES BRASSERIES Résultats obtenus dans les dernières parties disputées dans les séries de la Ligue de Quilles Na-j tional Breweries aux allées Am-hersl : Frontenac A T andrv 112 96 130— 338 > R.DeChantal 112 100 182— 394 I a Perrière .106 112 148 366 BriseboU.143 122 132- 397! Sicotte .120 115 127 362 Totaux.593 545 719—1857 Dow Old Stock Dorais .• Peterson .Chevrier .O’Brien.-Desroehes.Totaux Dow Old Saint-Pierre Phelan .Boisvert.Trudeau.Lussier .Totaux .McGowan Callan .Aînesse.Graham .137 102 157 123 145 663 172 107 136 130 172 717 Stock gagne En fut 163 125 144— 453 131— 340 180— 473 138— 390 147— 464 740—2120 3 parties.101 118 137 103 147 109 214 142 157- 117- 162- 176- 147- 445 365 389 527 392 622 737 Vert 129 14?131 154 127 159 252 151 759—2118 135— 412 181— 466 130— 416 219— 622 Totaux .790 741 818—2349 Dawes Vert gagne 3 parties.Ekers Export .123 131 142— 396 152 141 115— 408 137 127 154— 418 108 129 122— 360 89 118 91— 298 Hébert Desjardins Paradis.Gauthier .Lachance.Totaux Labadie .Boucher .Clark.Dubois .Rinfret .Totaux .609 646 Bureau Chef .120 132 .139 , .115 .137 .107 110 100 117 127 625—1880 112— 364 165— 4,14 146— 351 83— 337 181— 415 CE SOIR A S H.ïft CHICAGO ?* CANADIENS StinAlng «.M et SI .55 Admission général» -50 Ta«e Inrlnse LUNDI, tl NOV.A I H.DU SOIR t Hockey Amateur senior > CANADIENS vr VICTORIA C HEV AMERS DF, COLOMB T« MrOILL Enfants .2* Admission générale 5# Sièges de logea et promenade SI.00 Taxe Incluse Billets en vente lundi.La Fédération canadienne de boxe Québee, 16.— Le secrétaire de la commission locale de boxe vient de distribuer ses invitations pour le banquet de la fédération canadienne de boxe qui aura lieu le 19 novembre au Château Champlain.Une quarantaine de personnes assisteront à ce banquet.Le concert-boucane, le soir, réunira environ 100 personnes.Le banquet commencera à 7 h.et le concert-boucane à 9 h.Une médaille-souvenir sera remise aux délégués de la convention canadienne.Une assemblée Me ta commission, tenue hier soir, à rhôtcl de ville, a approuvé lep contrats des boxeurs qui seront au programme lundi prochain.Ce programme se lit comme suit: Al Foreman vs Frisco Bautista, 10 rondes; Ralph Mac-Naughton vs Faillie Porter, 10 rondes; Julio Roberto vs Frenchy Desrosiers, 4 rondes; Walter Jennex vs Charlie Clay, 6 rondes.TROIS PARTIES A Ï/ARENA DEMAIN Le circuit de la ligue Intermédiaire Mont-Royal donnera trois autres parties demain apyès-midi à l’Arcna Mont-Royal et tout indique que les fervents du hockey amateurs ne manqueront pas ce programme qui promet d’être intéressant.Voici les trois joules de l'après-midi: Eurêka vs St-FYan.Xavier, Champêtre vs Martin.C.P.Verdun vs Tacoma.Les deux premières parties promettent d'être les plus chaudement disputées, car elles alignent des équipes bien balancées.Le Saint-François-Xavier.qui a la fière ambition de passer en première place, aura beaucoup de fil à retordre pour avoir raison de l'Eureka surtout si Billy Cvr joue aussi brillamment que dimanche dernier.Le Champêtre est loi nd'avoir lui aussi une lâche facile sur les bras, car il rencontrera sftrcment un redoutable adversaire dans le Martin.Le gérant Henri Foucreau, jr.n bien eonfiance de voir scs hommes remporter leur première victoire de la saison.608 586 687—1881 Ekers Export gagne 2 parties.MOLSONS 143 169 191— 503 172 168 188— 528 119 153 157— 429 117 169 153— 439 203 147 184— 635 Gingras .Lalonde .Simon.Meehan ,.Larivière ,.Totaux .754 806 874—2434 DOW I.P.Mignault .159 190 176— 525 Franklin .122 129 123— 374 Clément .166 110 145— 421 Désy .90 139 119— 348 Norton .130 127 121— 378 v;V, ».** if» * 'Jk Totaux .667 695 684—2046 Molsons gagne trois parties.DAWES ROUGE McRobie .153 196 135— 484 Ménard .122 202 152— 476 Beaudoin ,.178 146 154— 478 Holstein____ 136 169 157— 462 nAwy cut C.Desautels .212 180 149— 541 1 Totaux 785 784 700—2269 LES PARTIES DU GROUPE SENIOR Collins .Totaux 193 168 146— 507 .782 881 744—2407 DAWES NOIR Beauchamp .147 158 141— 446 Lachance.159 191 171— 521 Vachon .163 184 139— 486 Siootte ___.176 156 198— 530 Cari .190 185 206— 581 Totaux .835 874 855—2564 Noir gagne deux parties.USINES Labrie .168 145 189— 502 Létourneux .159 141 149— 449 Clarke .161 151 170— 488 Doré .163 169 138— 470 Callan .165 154 131— 450 Totaux .816 766 777—2359 EKERS BLEU Gingras .143 142 132— 417 McKenzie .162 146 127— 435 Damphousse 129 156 131— 416 Desautels .139 160 161— 460 BELANGER BAT LEO LOMSKI Détroit, 16.— Charley Bélanger, pugiliste canàdien-français, a obtenu la décision dans un combat de dix rondes disputé hier soir en cette ville contre Léo Lomskl, d’Aberdeen, Wash.Bélanger a remplacé Georges Courtney à quelques jours d'avis seulement et cette victoire fait grandement honneur an pugiliste canadien-françals.Maintenant que la paix est complètement rétablie dans les rangs de la Q.A.H.A., les clubs du groupe senior vont «e mettre à l’oeuvre lundi soir prochain, au Forum, afin de se disputer le championnat de la saison 1929-30 et les deux joutes « l'affiche attireront sûrement une assistance nombreuse.Dans la première rencontre, le Canadien rencontrera le Victoria et dans la deuxième Columbus jouera avec McGill.Inutile de dire que la rencontre des Vies et des Bleu Blanc Rouge suscite un Intérêt considérable.On a hâte de voir ces deux clubs ô l’oeuvre.Les deux clubs seront au Eand complet et on anticipe une tte dure et enlevant».Obsèques de Mme Alphonse Laurin Un long cortège de parents et d’amis assistaient aux funérailles de Mme Alphonse Laurin, mère du R.P.Edouard Laurin, curé de St-Laurent, décédée le 7 novembre, à l’âge de 75 ans.Le convoi funèbre, précédé d’un landau de fleurs, est parti, à 8h.45.de la demeure de son fils le notaire Geo.-P.Laurin, 72 DeCelles, pour se rendre à l’église St-Laurent.où le service fut chanté, à 9b., par le R.P.Edouard Laurin, son fils, assisté des RR.PP.G.Clément et J.-B.Plouf-fe, C.S.C., le R- P- P-A.Clément, C.S.C., recteur de l’Oratoire Saint-Joseph, avait fait la levée du corps.L’absoute a été présidée par Sa Grandeur Mgr LePailleur.évêque de Chittagong, assisté du R, P.Alf.Charron.C.S.C., provincial, et du R.P.Ad.Clément, C.S.C., ass.-pro-vincial.Dans le sanctuaire avaient pris place les BR- PP- P.-A.Char-ron, prov.Adolphe Clément, À, Hébert, B.Lecavalier, Philias Va-nier, Léo Morin, F.-X.Beaulieu, Eustachc Gagnon.A.Hudon.J.Dufour, G.Bleau, Léopold Pauzé, L.Lapalmc, E.Peguire, A.Théoret, J.Courtemanche, J.Poitras, tous G.S.C., M.l’abbé J.Gaudry, R.P.Jos.Métlvirr.C SC .Fmtte Jnnr- nault, C.SS.R., curé de.Saint-Alphonse d’Youville; L.Sauvé, B.Crevier, J.-C.Doit on, R.-A.Cousineau, sup.du Cottège de Saint-Laurent, tous C.S.C., M.l’abbé J.-C.-C.Brodeur, M.l’abbé Toupin, R.P.Clément, C.S.C., etc.Des représentantes des SS.du Précieux Sang, de Marie Réparatrice, de Sainte-Croix et des Sept-Douleurs, du Bon Pasteur, de l’Espérance, de la Providence, de la Sainte-Famille, des Sœurs Grises, de l’Ecole Beaudet, de l’Académie Saint-Alfred et du collège de Saint-Laurent.La chorale de Saint-Laurent, assistée de celle du collège, sous la direction de M.H.Lapointe, n rendu la messe de P.Yon, et Mlle Carmen Tétreault touchait l’orgue.Les porteuses, membres du Tiers-Ordre, étaient Mmes N.Clément.L.Allard, O.Saint-Maurice, J.Du-charme, H.Paiement, Jos.Beaudry.Conduisaient le deuil, M.Hormis-das Laurin, le notaire eGo.-P.Laurin, ses fils, Urgel Saint-Aubin, son gendre.Dans le cortège on remarquait: MM.Raoul Grothé, le juge Cousineau, le recorder J.-IL Joannette, J.-E.Lafontaine, J.-A.Cousineau, J.-B.Nantel, Edouard Gohier, maire de Saint-Laurent, les échevins F.-X.Beaulieu, Benjamin Goyer, Adolphe Trudeau, Charles Lepnil-leur, L.Harris, H.Lapointe, secrétaire, les membres du conseil de la paroisse de Saint-Laurent, les membres de In Commission scolaire de la ville de Saint-Laurent, les docteurs J.-M.Radeaux, Lucien Ga-rand, J.-W.Tétrault, J.-B.Dorion, J.-H.Authier.Alfred Jasmin.D.-E.Lecavalier; les notaires Hector Beaiidin, Hercule Gohier, C.-S.Tassé, Ernest Jasmin, Lucien Trempe, MM.Philippe Hodge, le professeur G.Tait, le cap.J.-B.Laurin, L.Crevier, D.Joron, M.Ménard, O.Verdon, K.Laurin, A.Laurin, V.Leheau.A.Desjardins, W.Lccava-lier, A.Dufresne.H.Dufresne, G.Crevier, D.Crevier, M.Hurteau.G.Holland, A.Rolland.R.Foisy, A.Lamy.A.Sigouin, G.Cardinal, E.Sigouin, A.Jasmin, A.-H.Grou, A.Grou, G.Labelle, L.Allard, G.Bourre!.J.-A, Bertrand, V.Lagnr-de, J.-A.Bnstien, H.Boudreault, Ph.Lapointe, J.-A.Plouffe, J.Bélanger.A.larirnnçrris.I.Meunier, J.Degnire, oéN Collette, A.Lagar-de, H.Martel, O.Blnin.J.Savage, B.Jasmin.B.(iron, V.Saint-Aubin, D F Millar Z Lamer.W.Cover.J.Beaudry, A.Laurin, Jos.Laurin, L.-J.Renaud, N.Laurin, E.Robi-taille, J.-A.Patenaude, J.Varin, J.- L.Morin, L.Poirier, Ph.Jasmin, A.Jasmin, E.Lebcau, B.Meunier, M.Tait, H.Lefrançois, Ph.Groulx, Art.et R.Deslaurlers, Er.Joron, L.Poirier, J.Dorais, IL Cardinal, L.Gagnon, L.Boyer, A.Ifnbault, A.Joly, O.Gince, A.Fortin, Pierre Saint-Aubin, Hub.Saiut-Aubin, Luc Léger, Luc Crevier, G.Lahaie, L.Rose, Ed.Crevier, Albini Serres, Kd.Clément, Art.Saint-Aubin, E.Boyer, J.-A.Lavergne, Jos.Lecavalier, E.Grou, E.Crevier, Z.Mouette, R.Cousineau, M.Mareil, C.Emond, Jos.Major, G.Major, M.Gougeon, R.Renaud, H.Valade, C.Dion, A.Laperle, S.Beaulieu, H, Lamoureux, IL Cousineau, H.Du-buc, A.Saint-Aubin, E.Trahan, E.Rocheleau, M.Bicart, Prime Bélanger, H.-E.Trudeau.H.Lefrançois, V.Trépanier, A.Goyer, E.Ro-bichaud, L.Prévost, O.Jasmin, J.Laurin, A.Cadleux, E.Rougeau, Art.Laurin, A.Crevier, A.Joli-cœur, S.Cadleux, II.Lefrançois, A.Crevier, E.Robitaille, A.Gosselin, M.Brophy, Fi.Jasmin, A.Foisy, J.Legatilt, Ph.Paquette, A.Paquette, P.Degnire, M.-J.JoUcœnr, Jos.Leduc, .1.-0.Goyer, A.Lecavalier, E.Major, Jean et Maurice Sauvé, D.Saint-Aubin, Ad.Desforgcs, Art.Beaulieu, Adolphe Saint-Aubin, J.Saint-Aubin, Horace Gohier, Art.hCarbonneau.W.McKenven, Ed.Grasson.L.Lnuzon, etc.Le» pompier» La retraite fermée des pompiers s'ouvre lundi le 18 courant à la Villa Saint-Martin.Pompiers et autres y sont invités.Bibliothèque pour les enfants Volumes de 275 à 350 pages, format 4% x 7, illustrés de nombreuses gravures.Cartonnés dos toile, couverture illustrée en trichroraie.Au comptoir et par la poste 50s l’unité.ANDERSEN — Contes danois Nouveaux contes danois L’homme de neige et autres contes Les souliers roitges et autres contes Histoire de Voldemar Daae et autres contes ARMOR—Les vacances de Noël BESBRE (Pierre) — U roman d’un bon chien, histoire vraie DEFOE — Robinson Crusoe de MAISTRE, X.— Œuvres complètes FLOR IA N—Fables de Florian GALLAND — Les Mille et une Nuits des frnnitles des famille fl volumes r de ta Jsu Avez-vous besoin d'imprimés: livres, brochures, revues, journaux, circulaires de tout format, affiches, placards, têtes de compte et autres imprimés de bureau, cahiers, billets, cartes de visites, etc.7 Adressez-vous au “Devoir"».430, rue Notre-Dame est, Moni* réal.(Tel.: HArhour 1241*)._ ) Les Mille et une Nnits été ta Jeunesse GR1MM — Contes des Frères Grimai LA FONTAINE — Fables de la Fontaine MURAT, ( Amélie) -La Maison heureuse NODIER (Charles) — La Neuuatne de la Chatutslêur el autres contes PERRAULT — Contes des Fées ROSNÏL (Jean) — Contes à Gupzou SACHET.A.— La Bible des Enfants SCHMID — Le bon Fridolin et autres contée Contes de Schmid Nouveaux contes de Schmid Hose de Tannebonrg ut autres contes STOW E.Mme H.-La Case de l’Oncle Torn SWIFT — Voyages de Gulliver dans des e.on trêes lointaines TOPFFER.R.- Premiers dopages en sip:ag ru blanc, la tonne .¦ $44.26 Gru rouge, la tonne.$37.25 Son, la tonne.$35.25 BEURRE ET FROMAGE Beurre: De ferme.35s.De crémerie, en blocs .43s De crémerie, en boites .42s.Fromage: Québec, doux, meule, 20 Ibs .21s.Québec, doux, au morceau ,22s.Canadien, fort, meule de 80 Ibs 27s.Langue de veau .Pied de veau .Viand» Ur boeuf: Poitrine .Saucisse au boeuf .Rognon .Porc: Fifel .Epaule.Tranches dans la fesse .Fesse, bout rond.Lard salé .Lard gnus .Longe.Jambon, fesse.Jambon, épaule.Demi-jambon, bout rond .Tête .Bacon tranché: Marque "Le Relie Fermière’ Bacon, le côté .Agneau du printemps 20s.17s.30».60s.23s.35s.34 s.30s.30s.32s.34s.27s.36s.12s 42».37s.J.-Paul BENOIST, C.P.fl COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialités: Vérifications municipales, scolaires, commerciales et industrielles.Edifice 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sous-marin poseur de filets.N Placements Gonthier, Panet-Raymond, Masson COMPAGNIE LIMITEE Manguiers et Courtiers 37-39, ras Sain 1 Jacques Ett.MONTREAL 2F ^ Traitez avec maison de confiance vos Achats etVentes dëValeurs mobilières.Prospectus d’émission et listes envoyés sur demande.Nous encaisserons vos coupons gratis.L.G.BEAUBIEN & CIE, LIMITÉE Banquiers en valeurs mobilières MONTRÉAL QUÉBEC TROIS-RIVIÈRES 84 ouest, rue Notre-Dame 78, rue S.-Pierr» 153, rue Notre-Dame Tél.: Lancaster 1136 Tél.: 2-6645 Tél.-HSO-USl Drury & Thompson Membre*: BOURSE DE MONTREAL MONTREAL CURB MARKET MONTREAL 360 rue St-Jacquêt ouest Tél.HArbour 1254 2MP JgyQT r-TÉrcÉRAl, 3D TJ (ANAPA 112, me ST-JACQUES OUEST MONTREAL Capital versé, Jl.IOf.OOO Hon.F.-L.Brique, président Hon.J.-M.WH son.vice-prisideru Hon D -O.L Espérance, vice-president René Morin, N.P., directeur général EXECUTEURS TESTAMENTAIRES - ADMINISTRATEURS FIDUCIAIRES - LIQUIDATEURS - AGENTS FINANCIERS —t*.te diminution fut tat de moindres sultanat et de rai*i La récolte de ta est maintenant t surtout le résul- jrtations de .mon Ql ELs son i >OS TURKS \ LA ( OVFIANKE Fil PLBLIO if i Peorqaoi uotr* «heuteie aae-eruit-ellt 4* R»ur eu jour?Pourquoi s** hégocutioas.en Botirve ou bora-parquet, «’up-putent-ellev g»ee un# telle *é-rtrité uur te* ronaeit* et ce* indication* que nou* dicte nue longue expérience?C’eut que le* relation* frtie-tueuoe* créée* entre le public et notre Maison *« basent sur dea facteur* d'inconteatable «opériortié.Membre* de* Bourse* de Montréal et de Toronto, et d'autre* importante* association* analogue#, noua nou* félicitons d'offrir a l'épargne méthodique comme à la spéculation, grâce à dix auecurealea reliée* par notre propre réseau télégraphique, tou* te# avantage* d’une Irréprochable administration.Cote# de l'heure.Documentation rapide et gratuite.On *'adre*#e à M.J.GEORGE GARNEAU, MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTREAL Chef du Service Fran«;ais.JOHNSTON ^•WARB NOUVELLE ADRESSE: Imm.de la Banque Koyaie 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