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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 6 décembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-12-06, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 284 Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.M.ÛO Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, vendredi 6 déc.1929 'TROIS SOÜS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DE NUIT: Administration: Rédaction: p titrant: - • HArbour 1241* HArboar 1245 HArbour 3«79 • HArbour 48W En marge des protestations de Saint-Henri SI les autorités municipales avaient su prévoir Avertis sements ceau de M.Côté : Les ombres qui passent! sc meuvent sur la rivière Nicolet, tels de longs fantômes sombres; ileis vieux bouleaux montrent sur leur écorce rugueuse les blessures que leur ont faites le temps et les hommes; -ic,s troupeaux près de l’élang paissent sous un soleil de midi; les vagues bouillonnent au flanc de la montagne (Marine); La débâcle sur la rivière Nicolet nous saisit: on croirait entendre les craquements de la glace et le murmure des eaux avides de s’évader; enfin, Les meules.Le chemin montant à la ferme Beaudet, /’Erablière en automne, avec ses petites chaudières et son feuillage multicolore.Les Pourquoi l’Église a institué l’Index?Une lettre du cardinal Merry del Val Mous avons annoncé la nouvelle édition de l'Index.Le cardinal secrétaire du Saint-Office a écrit en tête du livre la preface suivante, que nous reproduisons d'après la traduction française (Croix, de Paris) : Au cours des siècles, la sainte Eglise a subi de graves, de terribles orange bois sombre et un ciel vert, tout, en mais aujourd’hui un mot, nous donne l'illusion que [une bataille bien nous voyons réellement ces bois, ces eaux, ces ciels.M.Suzor Côté n’eût-il astreint son talent qu’à la traduction exacte de cette âme de la nature canadienne qu’il serait déjà un grand artiste; mais il a fait plus et mieux: dans cette nature qu’il glorifie, il a écouté battre le coeur d’un peuple et il en fait passer le rythme (dans ses toiles) sons les grossiers vêtements de Jean-Baptiste Taillon, rf’Esdras Cyr, de Napoléon Laliberté, du Père Tigène Pépin, du Père Gho-lette; ou dans la poitrine du petit bébé rose à la tête brune qui dort paisiblement (Innocence) et dans celle de La mère Chapdelaine, qui n’a plus qu’un souffle.Avec des cen l’enfer lui livre plus effrayante, lutte aussi détournée et trompée que dangereuse et c’est par la mauvaise presse.Nul péril plus grave ne menace l’intégrité de la foi et des moeurs; et c’est pourquoi la sainte Eglise ne cesse de le rapne-ler aux chrétiens et de les mettre en garde.UN DROIT AUSSI ANCIEN QUE L’EGLISE Dès les premiers temps, bien que les écrits fussent plus rares tn l’absence des moyens modernes de publicité, les fidèles furent mis en garde par l’autorité légitime contre les livres erronés et immoral x.Déjà l’apôtre des Gentils obtint, grâce à son ardente adjuration, que les L’agitation continue dans Saint-Henri contre la construction des voies aériennes du C.N.R._ t .Nous avons déjà exprimé notre avis à ce sujet.Le* objec- lions que l’on fail dernière.In™, ,u7:iè te pjrrtcution, .1, as tür èt t mesure diveinent.11 est possible, au reste de trouser un moyen terme.u coucher du sokil en septCTXe,.fit sc leser des héros qui scellèrent D’après le projet actuel, les deux tiers des rues a 1 ouest ue la (iui se détache en orange sur un idc leur sang la foi chrétienne; rue Windsor seraient fermées.On peut obtenir que la plupart restent ouvertes et que les quartiers intéressés ne soient pas coupés par une muraille de Chine.Si l’on s’obstine à rédamer l'enfouissement des voies, i l arrivera de deux choses l’une: ou la Commission des chemins de fer, qui se prononce en dernier ressort passera outre et de précieux efforts auront été perdus; ou elle accordera gain de cause aux protestataires et des délais considérables résulteront de la modification des plans.Nous l’avons écrit ici maintes et maintes fois; maintes et maintes fois nous avons objurgué les autorités municipales de prévoir, de ne pas se laisser prendre par surprise, de préparer elles-mêmes leurs propres plans d une gare centrale, avec le plan général de la ville, et de les faire approuver par la Commission des chemins de fer.Ces avertissements réitérés sont restés sans effet.Le comité exécutil s’est laissé prendre sans vert comme toujours.On a appris un beau matin que les plans du C.Sf.K.lui étaient soumis et qu’ils .avaitnl été étudiés et approves par un Mmité dMrehmc.era : U preside par 1 ingénieur en chef.Il était déjà tard pour reculer, j exemp[e ((jans ses oeuvres de bron- On a donc approuvé les plans sous réserve dV apporter quel- —' - - ques modifications de détail au comité des chemins et au parlement, avec l’assentiment des autorités municipales.L’agitation de Saint-Henri et des quartiers avoisinants découle donc de l’incurie de l’administration municipale, qui ne s’est pas corrigée depuis.Sauf dans l’affaire de la M.W.& P., où l’on a vu la machine municipale fonctionner à un rythme inquiétant, tout le reste, tout le temps, continue à se mouvoir avec une lenteur invariable.Les travaux seront retardés, le coût en sera accru et des centaines d’artisans de.tout métier seront privés d’emploi à une période où le chômage est particulièrement cruel.Dans le public, on relie cette agitation à l’opposition du principal concurrent du C.N.R.On raconte même que sir Henry Thornton, très avisé, est allé en Angleterre bien moins pour traiter avec les obligataires du Grand-Tronc et-du Grand-Tronc-Pacifique qu’avec les actionnaires du C- -P- R- 0° va même jusqu’à dire qu’il serait question de leur faire une offre d'achat, ce qui amènerait, en cas de succès, la fusion des deux compagnies rivales et conséquemment des deux gares-terminus à Montréal.Quoi qu’il en soit, il est incontestable que la gare projetée a été localisée de telle sorte qu'elle ajoutera sensiblement à la congestion dans le centre de la ville et que les nouvelles avenues prévues par le plan n’arriveront pas à compenser ce surcroît de congestion.La gare plus à l’est eût été plus au centre.Les preuves en abondent: achèvement sans cesse remis de la rue Sherbrooke (pendant qu’on parle d’un grand boulevard), approches du nouveau pont, rampe du nouveau pont, agrandissement du marché Bonsecours, pares laissés en friche, voilà autant de travaux urgents qui chôment.Cela faisait dire à un ministre de Québec que si les choses étaient menées là-bas à la même allure, la voirie été prête pour le moment où il n’y aurait plus d’automobiles mais seulement des avions.Pour terminer sur une noie gaie, nous allons raconter un zc) un groupe d’Indiennes avec leurs figures indéchiffrables qu’on dirait taillées à la hache, ou qu'il nous présente Le portageur, suivant pénibleihent un sentier sauvage, les épaules courbées sous le faix et le front ridé par l’effort.Les oeuvres de M.Suzor Côté, qu'elles soient peinture, dessin, bronze ou pastel, sont, toutes, d’un puissant intérêt pour l’étranger désireux de connaître de près le peuple des temps quasi légendaires de noire colonie; mais pour nous, Canadiens, l’oeuvre de M.Côté est plus précieuse et remue des fibres plus intimes encore.Tout en faisant revivre sous nos yeux la vie de nos ancêtres, elle nous fait constater que, chez nous, naissent des artistes qui n’ont rien à envier à leurs confrères d'outre-mer.M.Côté est un artiste bien à nous : il est de chez nous et — ce qui est mieux — U peint les choses de chez nous.A ce double titre, U a droit à notre admiration et à notre encouragement — surtout depuis que la maladie immobilise son pinceau et son ciseau._____ Lucien DESBlhNS contre les publications offensant les dogmes de foi et les règles de la morale.Qu’il suffise d’une brève énumération; la Sacrée Congrégation de l’Index, instituée par le saint Pape Pie V; les Index de livres pronibés, publiés par autorité de Paul IV, de Pie IV, de Clément VIII, d’Alexandre VII, de Benoît XIV, de Léon XII!; en outre, la Constitution Sollicita ac provida donnée par Benoît XIV, en juillet 1753, qui prescrit la méthode à suivre pour l’examen et l’interdiction des livres; l’Encyclique Chris-tianae reipnbllcae salas, que Clément VIII adressa en novembre 1706 à tous les évêques pour leur ordonner “d’écarter le troupeau du Seigneur à eux confié de lu lecture des livres pernicieux’’, la Constitution Officiorum ac munerum par laquelle le grand Pape Léon XIII promulgua “les Décrets généraux sur la prohibition et la censure des livres”.(Les deux Constitutions Sollicita ac provida et Officiorum ac munerum furent ensuite reproduites dans toutes les éditions de l’Index jusqu’à la présente).Tout cela prouve surabondamment la vigilance qu’a toujours observée le Siège Apostolique Romain et quel soin il a toujours pris pour employer les paroles mêmes de l’ini- que néophytes d'Ephèse jetassent publi- .- .„ .„„r ., quement au feu les livres supersti- ! mortel Benoit XI\, d eloigner les tieux (Actes des apôtres, XIX, 19).fidèles de la lecture des hvres qm Bloc-notes A l’exemple d’un tel maître, les pas leurs des âmes et surtout les Souverains Pontifes n’épargnèrent pas leur peine pour écarter des lectures mauvaises les âmes rachetées, non pas par un or ou un argent corruptible.mais nar le sang précieux du Christ offert comme agneau sans tache.(I Epitre de saint Pierre, I, 19).Du Concile de Nicée, qui interdit la Thalie d’Arius, du Pape Anastase qui condamna les oeuvres d’Origè-ne parce qu’elles “nuiraient plus aux simples qu’elles ne profiteraient aux savants”, de saint Léon le Grand qui interdit, à Rome, les écrits des manichéens et enjoignit aux évêques espagnols de s’élever contre les écrits des riscillianistes, jusqu’à la lettre publiée récemment par la Congrégation du Saint-Office contre la littérature sensuelle et mystieo-sensuelle.il n’est pas possible de tracer même un aperçu de tout ce que le Saint-Siège a fait En Beauce Le candidat ministériel à la prochaine élection provinciale, en Beauce, M.Bouffard, aura pour adversaire un autre libéral, M.For-fait qui nous a été conté par un ecclésiastique fort estimable, tin, auquel s’est rallié un troisième A l’angle du boulevard Pie IX et de la rue Hochelaga, il y a un libéral, M.Cliche, qui aspirait carré de boue de cinquante pieds par vingt erndron.il est là depuis plusieurs mois.Le reste du pavage est terminé, de même que la voie des tramways est posée sur la rue Hochelaga.On devrait mettre en cet endroit un écriteau portant la fameuse exclamation: Sta, viator^ heroem cal cas! Le passant foule, en effet, un monument de l’impéritie municipale.Il appert qu’à cet endroit se trouve un puisard qui est propriété de la compagnie de téléphone.Celle-ci consulta la ville, avant de l’installer, et obtint les autorisations voulues.Vint l’élargissement de la rue Hochelaga.Il fallait déplacer le puisard.“A vos frais”, dit la compagnie aux autorités municipales.Celles-ci ne voulurent pas l’entendre ainsi.On plaidera sans doute, comme les campagnards chicaniers au sujet d’une çlô- ^ turc ou d’un fossé mitoyens.La ville n’avait qu’à procéder, ; quitte à payer le frais si elle en était trouvée passible plus tard; | mais on suspend des travaux importants, ou retarde de toute une saison, de plus peut-être, le passage du tramway si urgent on condamne des gens qui se rendent à l’église à patauger dans la boue, tout cela pour une vétille.Un hiatus de cinqi pieds de longueur rend inutile une artère de plusieurs milles de longueur.L’ingénieur en chef a tellement à courir à cause de ses diverses fonctions extra-municipales, il a tellement les pieds partout qu’il ne peut avoir la tête nulle part.Si ce quç l’échevin de Saint-Henri soutient, en plein conseil, est vrai, la différence entre les plans, devis et contrats et les travaux réellement exécutés est à l’occasion considérable.Le jour n’est peut-être pas éloigné où les soumissions ayant été demandées pour un souterrain, on construira un pont à la place.Une fois en possession du contrat, la fantaisie de l’entrepreneur recouvrera toute liberté et, se frappant le front comme le sculpteur de la fable en face de son bloc de marbre, il se demandera: “Sera-t-il dieu, table ou cuvette?” Louis DUPIRE comme tes deux premiers à se faire choisir par les délégués du parti à leur dernière réunion.M.Houde fait entrevoir qu’il n’y a encore rien île décidé quant à une candidature conservatrice, — cela sc fera demain, — mais que peut-être les conservateurs de la Beauté laisseront les deux libéraux se disputer seuls le mandat.Ce serait en ce cas une querelle de famille, les deux adversaires se disputant à qui est le plus ministériel.Dans les circonstances, il n’est pas impossible que le cabinet dise aux candidats de se débattre seuls.Car s’il allait en soutenir un et que l’autre passât, la gauche aurait l’occasion de dire qu’en réalité le ministère a perdu la bataille.A ce que l’on sait, la lutte sera vive entre MM.Bouffard et Fortin, entre le haut et le bas du comté; et nouante ! M.Fortin, qui a un journal à lui.1 ne devra pas manquer de le faire donner à fond contre son adversaire.Les expositions M.Suzor Côté et la vie canadienne Les étrangers qui visitent pour la première fois nos viUes canadiennes sont parfois déçus : ils trouvent bien chez nous les "arpcnls de neige” qu’ils avaient rêvé d'y voir, mafti ils ècarauillent vainement les yeux pour découvrir Ladébauehe coiffé de la tuqOe rouge et serré dans la ceinture fléchée, ou Maria Chapdetaine chaussée de "souliers de boeuf" et gantée de grossiers mi-ions.S'il y a actuellement à Montréal de ces visiteurs déçus, ils n’onl qu'à entrer à l'Ecole des Beaux-Arts où sont exposées les oeuvres d'un artiste canadien, M.Suzor Côté; grâce au pinceau, au crayon et au ciseau de celui-ci, ils trouveront ià ce qu'ils sont venus chercher chez j nous ; des maisons basses à loi! effl-lé, de grands bots songeurs, des montagnes, des clôtures de pieux, des "bacagnotes", des "tuques'’, des souliers mous, des raquettes, des ceintures fléchées, des pipes de plâtre, des barbiches entremêlées de glaçons.,; mais ils sentiront surtout battre tout prés de cette âme des ehoses le coeur de tout un peuple qui, s’il n’avait pas les élégances, 1rs raffinements et le "vernis" des peuples plus âgés, savait cependant peiner, défricher, lutter et tenir.L'ûmc des choses/ Avec quel réalisme et quel coloris Tartisle la peint, rette âme diverse: on croirait qu'il a volé à la nature, le printemps avec ses promesses, ses éclosions, ses verts tendres; l été ai>er sa lumière, ses couleurs, ses ombres; l'automne avec ses mélancolies, ses couchers de soleil, ses vents; l’hiver avec ses frimas, ses neiges, sei beaux ciels.Tout s'anime sous l'habile pin- IIne Barbe-Bleue Il y avait les femmes de Barbe-Bleue.Il y aura désormais les maris de Barbe-Bleue.Car une femme des Etats-Unis, qui a trente-trois ans, vient d’épouser son septième mari.Elle en a perdu deux, qui sont morts; les quatre autres, elle en a divorcé.Rassurante perspective pour le septième; ou la mort, ou le divorce.Quand il aura vécu quelque temps avec cette Barbe-Bleue.il se peut qu’il envisage l’une des deux parties de cette alternative avec plaisir.Et cette femme, sans doute déterminée à avoir le plus de maris qu’elle peut, continuera sa course aux maria ges.Mais peut-on appeler mariages une série d’unions aussi précaires, que le langage populaire désigne d’un tout autre nom, — plus juste, s’il sonne plus vulgaire?Collaborateurs l/c Soleil, dans un de ses récents numéros, donne la liste de scs col laborateurs, ce qui ne manque pas d’intérêt.On y trouve les noms de plusieurs Jeunes journalistes de carrière, dont quelques-uns ont été à l’emploi d’autres quotidiens et dont certains, même, ont jadis écrit au Devoir.Dans le cas de l’un d’eux en particulier, que le Soleil vient d’nttnrhcr â sa rédaction.il ne lui ménage ni les éloges nt la réclame; et cYst très bien pour notre ancien camarade.Le Soleil serait tout de même assez em barrasse de reproduire ce qu’il écrivait de ce nouvelliste dans m» colonnes de rédaction il y a quelques mois alors qu’il le prenait à partie de façon tout à fait injuste.Ce journaliste n'était alors, s’il fallait en croire le Soleil, ni si bien renseigné ni si hautement réputé qu’aujourd’hui dans le monde des chroniqueurs parlementaires.11 avait, il est vrai, le grave tort, â l’époque, de n’étre pas du Soleil.Et le journal où il écrivait en toute liberté était de ton trop indépendant.Souhaitons à ce rédacteur, ainsi qu’à ses nouveaux camarades, d’avoir là-bas la liberté d’allures qu’il eut à Montréal.Et, tandis que le Soleil est en train de verser de la lumière sur le personnel île sa rédaction, de prendre dans ses confidences ses lecteurs, qu’il aille un peu plus loin dans la voie des propos amicaux; qu’il donne suite à cette promesse, qu’il fit il y a déjà des mois, alors que M.Parent vendit ses parts de contrôle à un groupe dont MM.Paradis et Nicol font apparemment partie, d’entrer dans les détails de sa réorganisation.Cela serait intéressant et compléterait les maigres renseignements qu’il a d’abord laissés filtrer.Il ne doit certes pas avoir voulu lancer une promesse en Pair.Les promesses des feuilles ministérielles seraient-elles de la même étoffe que celles de la masse des politiciens?Contraste Alors qu’il n était pas encore pour la seconde fois premier ministre du Royaume-Uni, M.MacDonald écrivit,' à la demande d’un Américain de Londres, un article de journal pour un quotidien ties Etats-Unis'.11 n’avait convenu d’aucun prix.Le quotidien publia l’article et fil tenir un chèque de mille dollars à M.Ramsay MacDonald.Sa secrétaire trouva le chèque élevé.Sur les indications du chef travailliste elle le retourna au quotidien en question, lui écrivant que, par inadvertance, l’on avait mis un zéro de trop sur le chèque; cela faisait $1,000 au lieu de $100.Le journal renvoya le chèque au montant de $1,000, affirmant qu’il n’y avait aucune erreur et que l’article valait ee prix.Sur quoi M.MacDonald pria qu’on lui fit un chèque de $100 et non de $1,006, parce que sa situation de chef de parti lut interdisait d’accepter des honoraires aussi élevés.M.Lloyd George, alors qu’il n’était pas premier ministre, mais venait de cesser de l’ètre, h’eut pas de tels scrupules à monnayer sa signature.Il vendit un Jour nu Neiv York Times, à prix fort, toute une série d’articles à venir sur les événements politiques d’Angleterre — articles qu’il ne donna jamais, parce qu’une autre agence de presse lui en offrit davantage, ce qu’il accepta sans atermoiement.Cela fit, du reste, une assez mauvaise impression, à l’époque, dans le monde des journaux.Mais M.Hoyd George n’est pas,journaliste et se dit sans doute qu’un ancien premier ministre tel que lui est une manière de surhomme que les usages courants du monde de la presse ne sauraient lier d’aucune façon.G.P.auraient nu nuire aux esprits simples ou mm «avertis et les imprégner d’opinions et de théories qui s’opposent soit à l’intégrité de la morale, soit aux dogmes de la religion catholique”.POURQUOI ELLE L’EXERCE L’Eglise ne pouvait pas agir autrement, elle que Dieu a constituée maîtresse infaillible et guide assuré des fidèles, qu’il a dotée dans ce but de tous les moyens nécessaires ou utiles et qui a le devoir, par conséquent le droit sacro-saint, d’empêcher l’erreur et la corruption de pénétrer, sous quelque forme qu’elles se cachent, dans le bercail de Jésus-Christ pour le contaminer.LA LIBERTE N’EST PAS ENTRAVEE, MAIS SAUVEGARDEE Que l’on ne dise pas: la condamnation des livres mauvais est une violation île la liberté, une lutte contre la lumière de la vérité, par suite, l’Index des livres prohibés esl un attentat permanent au progrès des lettres et des sciences.Tout d’abord, comme cela est évident, personne n’enseigne plus haut que l’Eglise catholique cette vérité que l’homme a été doté par Dieu de la liberté et personne plus qu’elle n’a défendu ce don excellent de Dieu contre qui osa le nier ou te diminuer en quelque manière.Seuls les esprits infectés par le libéralisme peuvent voir dans le frein mis nu libertinage par le pouvoir légitime une atteinte à la liberté, comme si par le fait qu’il est le maître de ses actes, l’homme était autorisé à faire toujours ce qui lui plait.A ce sujet, Léon XIII, cette grande lumière, n écrit de sages paroles: “Il n’y a rien de plus dangereux ni de plus faux que d’affirmer ou de penser que l’homme, parce que libre par nature, doit être en dehors de toute loi; si cela était, il faudrait en conclure que la liberté requiert de ne pas être soumise à la raison, alors qu’il est absolument vrai que l’homme doit sc soumettre à la loi, pour cela même qu’il est libre de sa nature." (Encycl.Libertas, 20 juin 1888.) Ainsi, comme cela apparait clairement, lorsque l’autorité compétente interdit par une loi coercitive la diffusion des erreurs doctrinales, toujours nuisibles certes, mais pernicieuses surtout quand elles concernant la religion, et qu’elle cherche à retirer de la circulation les écrits de nature à faire perdre la foi ou bien à corrompre les bonnes mœurs, elle ne combat pas la liberté dont l'exercice consiste dans le choix des meilleurs moyens d’obtenir le salut éternel; bien au contraire, elle la sauvegarde contre les erreurs dans lesquelles l’humaine faiblesse pourrait facilement l’entraîner.L’EGLISE NE CRAINT PAS LA LUMIERE Les livres irréligieux et immoraux sont parfois écrits dans un siyle séducteur, ils traitent souvent de sujets qui caressent les passions charnelles ou flattent l’orgueil, ils tentent toujours, par d’habiles artifices et des astuces de tout genre, d’envahir l’esprit et le coeur des lecteurs Imprudents; aussi, esNil naturel que l’Eglise, comme une mère prévoyante, avertisse par d’or-portunes prohibitions ses fidèles de ne pas approcher de leurs lèvres la coupe séduisante du poison.Ce n’est donc pas par crainte de la lumière que le Saint-Siège Interdit la lecture de certains livres, mais en vertu do ce zèle dont Dieu l’anime et qui ne tolère pas la perte des âmes; elle sait d’ailleurs par l’expérience que l’homme, déchu de la justice originelle, est fortement incliné au mai et n, par suite, un besoin extrême de protection et de défense.Du reste, combien la répression de la mauvaise presse est nécessaire pour le bien public et comment elle s’accorde avec une Juste liberté, les gouvernements civils eux-mêmes l’ont montré, surtout en ces derniers temps; ils ont recouru, pour la protection «les lois et la tranquillité publique, avec une Pour fêter notre vingtième anniversaire Une série d’offres à nos vieux abonnés - Pour le renouvellement de leurs abonnements — Pour le recrutement d’abonnés nouveaux Nous l’avons déjà dit: le principal objectif que nous poursuivons, à l’occasion de notre vingtième anniversaire, c’est la hausse de notre tirage, — condition d’une plus large influence.Nous demandons à tous ceux qui croient le journal utile de nous aider à atteindre cet objectif.Pour leur faciliter le travail, nous consentons sur tous les abonnements nouveaux, — payés d’avance, cela va de soi — qui nous seront adressés d’ici quelques semaines, une coupure d’une piastre, que les abonnements soient pour le Canada, les Etats-Unis, 1 Lin pire britannique ou les pays de l’Union Postale, pourvu qu’ils nous arrivent au moins par couples.Pour $10, $15, $20, on peut ainsi obtenir 2, 3 ou 4 abonnements nouveaux pour le Canada; pour $12, un abonnement canadien et un abonnement pour les Etats-Unis et l’Empire britannique; pour $14, un abonnement canadien, plus un abonnement pour les pays dits d’Union Postale.Et ainsi de suite, en multipliant autant qu’on le voudra le nombre des abonnements.POUR LES ANCIENS ABONNES Et voici qui est d’un intérêt particulier pour les abonnés actuels: Cette coupure d’une piastre s’appliquera à tous les renouvellements, à la condition que chacun de ces renouvellements soit accompagné d'au moins un abonnement nouveau et qu'il soit aussi payé d'avance.Qu’on en profite donc! POUR LES AUTRES SERVICES fl va de soi aussi qu’un bon moyen encor*1 d’aider le journal, c’est d’encourager ses «services accessoires: librairie, imprimerie, voyages.Qu’on suive les annonces particwlières qui renseignent sur leurs projets et leur activité.rigueur inconnue à l Eglise, jusqu à la censure préventive.En outre, la valeur littéraire ou scientifique, môme si elle est réelle, ne peut certainement légitimer la diffusion d’un livre contraire à la religion et à la saine morale; dans ce cas même, il faudrait au contraire une mesure de répression d’autant plus efficace que les mailles de l'erreur sont plus fines et tes charmes du mal plus séduisants.LES EDITIONS DE LA BIBLE Ce que Beaucoup ne comprennent pas et ce que les non-cathou-ques considèrent comme le plus grave abus de la Curie romaine, selon leur expression, c’est que l'Eglise s’est opposée à l’édition et à la lecture de la sainte Ecriture en langue vulgaire.En réalité, il ne s’agit là que d’une calomnie.Pendant les douze premiers siècles, la lecture «les Saintes Ecritures était très familière aux chrétiens, comme en témoignent les homélies des saints Pères et les sermons «les orateurs sacrés «lu moyen âge; et l’autorité ecclésiastique n’intervint Jamais pour l’empêcher.Ce fut seulement à la suite des abus des hérétiques, spécialement des vatidois, des albigeois, des wiclrfites et en général des protestants (lesquels devant le peuple s’efforçaient au moyen de mutilations sacrilèges et d’interprétations arbitraires, de trouver dans la Bible cet appui que l’histoire leur refusait irrémédiablement), que les Pontifes et les Conciles se trouvèrent à plusieurs reprises contraints de régler et même parfois d’interdire la traduction de la Bible en langues vivantes.Nul ne pent nier, en effet, que beaucoup d’hérésies ne soient nées de l’abus du texte divinement inspiré, ce que déclarait déjà d’une manière générale saint Augustin: “Les hérésies, ces dogmes pervers enlaçant les âmes et les jetant dans l'abîme, ne sont nées «pie st les Ecritures, bonnes en elles-mêmes, sont comprises «t’après une mauvaise interprétation et si ce qui est mal compris dans ce texte est l’objet d’une affirmation téméraire et audacieuse." (Traité XVIII sur saint Jean, I.) Pourtant, il ne serait pas juste de dire que l’Eglise ait absolument interdit les Bibles en langue vulgaire: il suffira de rappeler que durant les soixante-dix ans qui s’écoulèrent entre l’Invention de l'Imprimerie et la publication de 1* version allemande de Luther, pins de 200 éditions de la Bible dans les diverses langues courantes s’étaient répandues dans le nubile, dûment approuvées par l'Eglise.L’EGLISE, REMPART DE LA BIBLE Ceux qui veulent donner en nourriture au peuple la Sainte Ecriture sans aucun contrôle sont aussi les partisans du libre examen, qui es» le principe le plus absurde et le plus subversif qui existe.Eux, les faux défenseurs du livre inspiré qui tiennent la Bible comme Punique source de la Révélation divine, ils lancent leurs sarcasmes et leurs Insultes banales contre '’KgHS(i catholique romaine; mais il est clair comme le jour et même plus encore qu’au milieu des systèmes si disparates de l'hérésie, Piniégrité canonique de la Bible, sa divine inspiration, son inébranlable vérité que jour, davantage mises en doute ou bien niées ouvertement.Et, tandis que de toutes parts les Livres Saints sont attaqués, en particulier, par ceux-là mêmes qui prétendent y trouver Punique base de la vraie foi et qui espèrent en vain unir sur ce point par un lien sacré les di verses sectes de la Babylone aea tholique, une seule puissance résiste et les sauve de la ruine en les maintenant intacts dans leur au torité primitive: c’est l’Eglise romaine ù qui Dieu les a confiés.CONCLUSION Tout cet exposé avait pour bu! de détruire les objections qui, pa« la manière dont elles sont proposées ou soutenues, auraient pu fairt-impression sur quelques fidèles c:t tboliques.Mais c’est aux bons fils de l’Eglise que s’adresse ce dis cours, à ces fils dévoués qui t-c.mi tent volontiers la parole du bon Pasteur, Jésus, et de son Vicaire sut terre, à ceux-là, en un mot, qui hors le cas de vraie nécessité où le Saint-Siège a coutume de dis penser, observeront scrupulous» ment toutes les règles de l’Index, s’abstenant de lire ou encore seule ment de conserver les livres cou damnés d’une façon ou de Paulre par l’Eglise.Dans le but de faciliter à leur bonne volonté l’observation de ce grand et important devoir, le Sain! Père Pie XT, glorieusement re gnant, suivant les traces de tant de ses illustres prédécesseurs, a or donné une nouvelle édition de l’Index ries livres prohibés, laquelle, après corrections et retouches op portunes, vient de paraître, nninh' de son autorité apostolique.Noire Concours Le prix de la maison Orner De Serres Le classement des réponses à notre concours des noms historiques est maintenant terminé.Les jujfcs se rassembleront sous peu pour la distribution des prix aux heureux gagnants dont les noms seront connus la semaine prochaine.Voici l’intéressante lettre que nous recevons de la maison Orner De Serres, Ltée: Messieur*.Noue avons suivi avec plat-air votre concoura des noms de (’histoire du Canada.Le sujet choisi est des plus louables et nous vous en félicitons.Dégager une leçon d’hUtoire, mettre en évidence les bâtisseurs de la nation et les propagateurs de la foi, c’est hien là l’oeuvre d’un Journal comme te vôtre.Nous sommes heureux de contribuer à votre concours en offrant comme prix tine lampe électrique de $20.Agréez l’expression de nos sentiments distingués.OMER DE SERRES.Ltée.par J.-A.Laperrière. LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 6 DECEMBRE 1929 VOL.UWLK XX — No 284 Les conférences Henry Longfellow et les Acadiens CONFERENCE 1>U R.F.BERNARD, C.S.V., A L’UNIVERSITE DE MONTREAL ; Chargé par la Faculté des Lettres de la deuxième conférence libre de l’année, le R.F.Bernard vient de donner, à l’Université de Montréal, une étude sur “Henry Jt-ongfellow, bienfaiteur des Acadiens’’.Voici un résumé de cette étude : A l’automne de 18211 — il y a exactement cent ans — revenait •d'Europe, après un stage de quatre j Jes; ^ans, un jeune homme que le collège Bowdoin, de la ville fie Brunswick, Maine, enrôla immédiatement parmi ses professeurs, lui confiant sa chaire des langues modernes.C’est ainsi qu’à vingt-deux ans, sous l’égide de ses anciens maî-vtres, Henry Longfellow débutait dans la vie active.Il était né à Portland.Maine, au • bord de l’océan dont toute sa poé-1 , aie redit l’écho grave.Son père, l’avocat Stephen Longfellow, comptait parmi ses ascendants John Alden et Priscilla Mullines, deux des passagers du Mayflower qui, avec le capitaine Miles Stamtish et le pasteur Brewster, abordèrent au rocher de Plymouth le 21 décem-Jarc 1020.Lorsque Henry Longfellow publia, en lOàS, The Courtship of Miles Standish, mille souvenirs de famille, venus de son ancêtre John Alden.se mêlaient au récit des austères amours du capitaine puritain.A quatorze ans, le jeune Henrv fut conduit par son père au collège Bowdoin, fondé à Brunswick par l’ancien gouverneur du Massachusetts James Beaudoin, fils d'un bourgeois de la Rochelle que la révocation de l’édit de Nantes, en .1685.avait éloigné de sa patrie.Timide enfant blond, ami de la solitude, le futur poète fui reçu au collège Bowdoin par le président .William Allen, ancien élève de l’Université Harvard, dont tes vingt années de régence, de 1819 1839.affermirent dans son collège les idées et les méthodes puisées à Puniversité-mère déjà vieille de deux siècles.Henry Longfellow parcourut en quatre ans le cycle des études du collège Bowdoin.il y eut pourcon- * disciples et amis l’historien Abbott, le futur président «les Etats-Unis Franklin Pierce (1853-1857).et surtout le romancier Nathaniel Hawthorne, son aîné «le trois ans, qui lui voua une indéfectible amitié.Pendant les quatre années d’étude en Europe qui suivirent son séjour au collège, Longfellow se lia aussi d’étroite amitié avec Washington Irving, l'auteur déjà réputé /du Sketch Hunk.’ De retour au pays natal en 1829, • le jeune professeur de langues modernes travailla cinq ans auprès 'tic ses anciens maîtres avant d’ac-'cepter une chaire à l’université Harvard de Boston.Pour occuper plus dignement encore ce dernier ¦poste, Longfellow entreprit un deuxième voyage d’étude en Europe, voyage qu’assombrit la mort soudaine de sa jeune épouse, Mary Storer Poller.Mais ce malheur lions a valu un délicat poème: J Footsteps of Angels.Installé en t83(>, et pour «iix-sept ans, dans sa chaire des langues modernes à Harvard, le poète de trente ans, mûri par l’épreuve, inaugure en même temps une période nouvelle «le sa vie littéraire.Sa vision s’élargit, sa main se fait plus sûre.Les VoLr de la Nuit, de charmantes It alludes datent de cette époque.Une jeune Boston-naise, Elizabeth Appleton, sœur «le l’écrivain Thomas Appleton, devint en 1813 la seconde comnagne du poète.Les deux époux allèrent habiter à Cambridge, près de l’université Harvard, un manoir historique alors connu sous le nom de Craigie House, aujourd’hui fier de son appellation: Longfellow's Home.C'«st à Uraigie House, sur i les bords de la rivière Charles, j que Longfellow passa le reste de sa vie; c’est là que grandirent ses cinq eniants, deux garçons et trois filles; c’est là aussi que virent le jour ses poèmes sur l’esclavage, ses délicates «>t vivantes peintures «lu bonheur familial, et surtout, en 1847, Pinunortel poème qui devait consacra- sa gloire: Evangeline.Retiré de l’enseignement en 1854, Longfellow-, encore en pleine maturité de son talent, se consacra librement à d’autres travaux de longue haleine comme The Sony of Hiaivatha, la plus parfaite des épopées inspirées par la vie indienne d’autrefois.Mais de douloureux événements attristèrent l’automne de sa carrière.Ce fut d’abord, en !8(i0, la guerre de Sécession qui lui prit son fils Char-puis, l’année suivante, un fu- neste accident lui enleva sa femme, brûlée vive, au soir du 4 juillet, en s’amusant avec ses fillettes.Pour réagir contre sa douleur et se rattacher à une vie qui devait se prolonger vingt et un ans, le poète quinquagénaire publia, eu 18(13, The Tales of a Wayside Inn, Ultra-violets, Infra-Rouges Lampes aaciatiques pour salles d’apération- et dentiste» Electrodes de quarte.Prix et conditions les plus avantageux Devis et cataloguas sur demand» Berrlcc d un Ingénieur électricien-radiologiste Agence générale pour le Canada Paul CARDINAUX D.S."PRECISION FRANÇAISE" 3451, St-Denis .HA.’331 MONTREAL.415, RUE STE-CATHERINE EST (Ptts 8t-Denis) LE PLUS GRAND LE PLUS LUXUEUX RESTAURANT à prix populaire «CUISINE CANADIENNE) Table d’hAte.40» Avec bière ou via 50e et à la carte MUSIQUE Pour banqueta, réceptions, mariages, etc., dans nos salles ou en dehors— Appelez HArbour 1633 HOTEL — RESTAURANT FRANÇAIS 12*4 ST-DENIS, MONTREAL Chambres : $1,50 et plus Repas .$0.50.$0.75, *0 90 et "à la Carte” Cabaret “Au Matou Botté” Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir".430 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbour 1241*.« BUREAUX CLASSEURS CHAISES J.h.E\à6rLLa («34 rue Notre-Dame Ouest Montréal In établissement qui reflète Vesprit de Noël T iü E tt Que vous êtes chic tenue de soirée!** Que faut-il pour être chic?Un Tuxedo seyant à la coupe impeccable.Les vêtements de soirée Fash* ion-Craft* à la dernière mode jusque dans le détail, sont irréprochables sous cous rapports» Remarquable qualité à partir de $35 FAITES VOS ACHATS DE BONNE HEÙRE I en 5 f oyez nos articles et accessoires — Bonneterie — Chapeaux spécialement étudiés pour lui faire plaisir Limitée 281 rue Ste-Catherine Est Une rue à l'ouest de 1h me St-Denis La solution de l’épineu: 7 problème des étreimes r'ourquoi trouvez-vous ce Jour de l'An haïssable?Parce qu’il vous amène la corvée du choix des étrennes.Jouissez donc pleinement de cette fête; 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Histoire de trois enfants russes, par Max Colomban; Bernard et Lelette, par Max Colom-ban , L Ile du bonheur, par Max Colomban; Le signe rouge, par Alice Pujo; Le secret de Pallahore, par Myriam Catalany ; Le maître de l’espace, par Myriam Catalany; La tour des aigles, par Alice Pujo; Le mystère de Golconde, par Alice Pujo; Vers l’oasis, par Alice Pujo.Le roi de l’or, par Alice Pujo.A B C, illustrations de Georges Frédéric, texte de Mme G.Frédéric, très intéressant pour les tout.petits.Alphabet par Benjamin .Rabier, belles illustrations en couleurs.Albums à 25s au-comptoir et 30s par la poste.Les chansons de Bécassine, texte de Ch.Magué, musique de Francisque Darcieux, jolies illustrations en couleurs.15 chansons.Un chasse à courre chez lord Pington.Lord Pington chasse le tigre, dessins et texte du Baroh Marcel de Vinck.' * Suzette en vacances, (1928), format 5 x 7, broché, 186 pages.Collection Géorgie, cartonnage fort, illustrations ‘ en couleurs: Géorgie à la mer, Géorgie au jardin zoologique, Géorgie à la montagne, Géorgie au jardin public, Dick et Géorgie, Géorgie au cirque.Albums cartonnés à 25s chacun, plus 5svpour frais de port.Format 8 x Km, nombreuses illustrations en couleurs par Jordic; Marie aux sabots de bois se gage, Les dernières places de Marie aux sabots de bois, Perrine, la petite laitière, Les sept jours de Ketje, Tintin Gorin, Bre Ke Kes Coas-Coas, Cours sélect, La pension des oiseaux.Autres albums cartonnés à 25s chacun plus 5s pour le port.Format 8 éi x 11, nombreuses illustrations en couleurs, par Benjamin Rabier : Oscar, roi du désert.Chariot est un phénomène Clementine, Rabougri, chat de gouttière, Rouquinot, le lutin dii bois.Un rude lapin.Collection de la Cigogne, brochée, format 8% x 11, illustrations en couleurs : Les terrifiantes aventures d’un petit poussin, Marion-nettes, Le cheval de bois (jin avait mi coeur»* Albums à 15s franco: Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, illustrations.Pour les petits, abécédaire illustré, par L.Marcenav, format 7 x It) illustrations en couleurs.‘ ‘ ’ Petits amis des pays lointains, par M.O’Nel, format 7 x 10, illustrations en couleurs.Petits amis de tous pays, par la même, même description que le précédent.Voyages extravagants de Ninette, par le même.Aventures de Jeannot l’intrépide, et Jeanne d’Arc.Albums à .08s franco ou 2 pour .15s, format 5 x 7.illustrations en noir et en couleurs; La journée d’Arlette, Nell et Mouche, AI-phabet des jeux, l’Alphabet au jardin, Le chat botté, Le petit cha-peron rouge.Les carnassiers.Fables d’Esope (2 parties), Fables de La Fontaine (2 parties).Le petit chat blanc, Le tambour.Deux bonnes mamans.Albums à .10s, format 6E x 10.joliment illustrés en couleurs : Alpha- bet des oiseaux, Alphabet de mes poupées, Alphabet des animaux domestiques, Alphabet du petit soldat.Albums à colorier.10s chacun, format 5Mi x 8: Une leçon de musique, La carotte, Guillaume Tell, Jean fait du modelage.Albums à colorier, 10s chacun, format 8 x 5E.Le petit coloriste, (quatre albums différents).Albums à colorier, 10s chacun, format 7 x 10: Je sais peindre des oiseaux; Je sais peindre des animaux; Je sais peindre des fleurs; Je sais peindre des fleurs et des fruits.Albums d’images d’EpInal, format 12 x 16.sous jolie couverture eu couleurs, environ 12 histoires par album.Quatre différents.25s chacun.Histoire de France, format 12 x 16, belle couverture en couleurs, 28 pages avec de nombreuses illustrations, au comptoir et par la poste, .35.y Les paraboles de Notre Seigneur Jésus-Christ, format 12 x 16.belle couverture en couleurs.24 planches en couleurs, par V.Huen au comptoir et par la poste, .35s.La vie héroïque de Jeanne d'Arc, format 8 x 1134, 12 planches, par Victor Huen, avec texte en gros caractères.Au comptoir et par la poste, .las.' Albums en images cartonnés en couleurs, dos toile.Environ 25 histoires par album.Images d’Epinal.Quatre albums differents.Au comptoir et par la poste .25s chacun.Contes de fées.Contes de Perrault, albums fortement cartonnés, format 6 9 x 10.huit contes illustrés en couleurs.Au comptoir et par la poste, .40s.Les mêmes contes, format 6 x 834, au comptoir et par la poste .30s, l^es memes contes, format 5 x 7, au comptoir et par la poste, ,20s.Onze contes de fées sous même enveloppe, illustrés en couleurs, format 5 x 734.Au comptoir .30s.par la poste, ,35s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 430, rue Notre-Dame E«t ’ — — Montréal - CALENDRIER - Demain: SAMEDI, 7 décembre 1929.Saint Ambroise, évêque et docteur Lerer du soML 7 h.26.Coucher du soleil, 4 h.16.Lever de U lune, .06.Coucher de U lune, 10 h.02.Premier quart, le 9, A « h.42 du matin.Pleine lune, le 16, fc 6 h.30 m.du matin.Dernier quart, le 22, à 0 h.27 m.du soir.Nouvelle lune, le 30, A 7 h.«2 m.du soir.VOLUME XX — No 284 DERNIÈRE1 HEURE < Montréal; vendredi 6 décembre 1929 DEVOIR !« Devoir est membre de la Canadian Pres»* de VA.B.C.et de la C.D.N.4* - DEMAIN - NUAGEUX ET NEIGE MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum 20.Même date l’an dernier 24.Minimum aujourd’hui 10.Même date l'an dernier 10, j r» BAROMETRE 10 heures a.m, 30.07.11 heures a.m.Midi: 30.07.30.07.Chiffres fournis par la maison l.-R.ds Meslé, 300A, rue 8alnt-*«ents.Montréal.La lutte entre libéraux dans la Beauce 66 17 J ai crevé 1 abcès”, déclare M.Edouard Fortin, en ajoutant qu’il ira jusqu’au bout - “R faut balayer la clique” affirme à son tour M.Léonce Cliché, autre libéral dissident — “Je mettrai ma maison au jeu pour revendiquer la liberté du peuple” - Le préfet du comté, un libéral notoire, présidait l’assemblée de M.Fortin, hier à Valley Jonction Québec, 6 (D.N.C.) — M.Edouard Fortin, avocat et journaliste, a précise sa déclaration de «uerre à une assemblée tenue au Manoir Bilodeau, hier après-midi, à Vallev Jonction, et présidée par M.T.Poulin, un libéral notoire lui aussi et prefet du comté.M.Fortin luttera jusqu au bout, qu’il y ait ou non un candidat oppositionniste, afin de sauvegarder les droits du peuple, a l’exemple de ses ancêtres.Il a vainement demandé à l’élu de la convention.Me P.-H.Bouffard, de respecter la parole de son père.Elu de la convention, reprend-il, mais, il n’a eu que G4 voix sur un total de 138.Lors de la convention, continue-t-il, j’ai crevé l’ab-ces, et le 16 au soir, quand nous amputerons le vieux chêne libéFal (du comté de Beauce) dont a parlé mon ami M.Laferté, de la branche morte qui le tue, le vieux chêne libéral reprendra une nouvelle vigueur.D’autre part, M.Fortin a été as- sure, parce qu’il a déclaré ne point lâcher prisq d’ici à la fin de la votation, de l’appui de Me Léonce Cliché, autre libéral dissident, qui a réprouvé la convention parce qu incomplète.M.Cliché a prononcé un dis-cours_ qui confinait à la virulence, parfois: “Il faut balayer la clique, a-t-il déclaré, et faire le lavage qui sannonce depuis huit ou dix ans.Maire du village de Saint-Joseph, je n’ai pas de fortune, mais je mettrai au jeu ma maison pour revendiquer la liberté du peuple.J’étais disposé à accepter une convention entière et complète, mais non un simulacre de conveniion.Mes amis m’auraient renié si j’eusse agi autrement.” De son côté, M.Bouffard a commencé sa campagne avec Me Rosaire Beaudoin, avocat.Il a tenu déjà trois assemblées.Les conser-vateurs vont-ils profiter de cette scission pour glisser leur candidat?Rien n’est décidé.Le procès d’Astroff La Cour d’assises a continué â instruire cet avant-midi le procès d’Henry Astroff accusé de possession iliéagle de drogues.Mes Bertrand et Mouette qui occupent respectivement pour la couronne et pour la défense ont passé une grande partie de l’avant-midi à argumenter sur la production de photographies tendant à faire identifier l'accusé.Le concierge d’une maison à appartements a rendu témoignage au ours de l’avant-midi.Me Bertrand • oulait lui faire identifier l’accusé au moyen d’une photographie.Le oncierge a dit qu’il n’était pas trop iûr que c’était lui.Me Monette s’est objecté à ce que l’avocat de la Couronne confronte le témoin avec a ne déposition qu’il avait donnée intérieurement.Le juge Wilson est intervenu pour conseiller à Me Bertrand de faire identifier, si c'était possible, l’accusé par le concierge qui l’avait vu en trois ou quatre circonstances lorsqu’il allait lui payer le prix de son appartement.C’est dans cet appartement que les officiers de la police montée avaient saisi une forte quantité de drogues.L’accusé n’était pas présent au moment de la saisie^ct ce n'est que sur les indications du concierge que les officiers ont réussi à le retracer.L’assurance contre le chômage en Angleterre Londres, 6.(S.P.C.) — Le parti travailliste parlementaire a décide aujourd’hui de n’insister sur aucun amendement d’un caractère financier au bill d'assurance contre le chômage, mais d’aider à le faire passer aussi rapidement que possible.La réunion d’aujourd’hui soulevait beaucoup d’intérêt à cause du retrait hier par le gouvernement d’une clause de ce bill au sujet «le la déqualification des personnes dont les efforts pour trouver de l’emploi seraient jugés insuffisants.L:> gouvernement, acculé à une défaite immédiate, a dû sacrifier J.i clause.fl semble que la réunion d’aujourd’hui a été convoquée pour expliquer la demande très appuyée dans le parti, pour la réduction de six à trois jours du temps de chômage avant d’avoir droit g des bénéfices, coûterait 4,000,(100 de livres, et que, comme l’a dit M.Snowden, il n’y a plus d’argent disponible pour les fins de ce hül.______ M.Marier visite le Japon occidental Tokio, 6.(S.P.C.) — M.Herbert Marier, ministre canadien au Japon.est de retour d’un voyage dans le Kansai ou Japon occidental.Il a visité Osaka, Kobe, et toutes les principales villes.Il a rencontré partout les hommes de la politique et de la finance yinsi que les citoyens canadiens ou britanniques de la région.Son voyage avait pour but de réunir des renseignements de première main sur cette partie du Japon.Cosgrave et René Bazin créés docteurs en droit de l’Université de Dublin Dublin, 6.(S.P.A.) — A cause de son voyage aux Etats-Unis, M.de Valera, président de ITniversité de Dublin, n’a pas présidé à la collation du grade de docteur en droit nu président Cosgrave.C’est le professeur Merriatn qui a présidé la cé-rémouir.MM.G.-K.Chesterton.Hilaire Belloc et René Bazin onl également été fait» docteurs en droit de la même université.Nouveaux membres de l’Ordre du Saint-Sépulcre Québec, C (D.N.C.).— L’archevêché communique une liste de nouveaux commandeurs et chevaliers de l’Ondre du Saint-Sépulcre.Les commandeurs sont: ¦ MM.J.-Marceîlin Pettigrew, T.-D.D trime et Joseph Racine, tous de Québec.Les chevaliers: MM.Napoléon Laroche, de Saint-Antoine de Tilly, Lotbinière, père de M.l’abbé I.Laroche, curé à Saint-Joseph de Québec, Albert Chrétien, de Beauport, et Edouard Latour et Jules Côté, tous deux de fjuétoec.Le chapitre, dont le commandeur Krnest Côté est le grand-maître, compte maintenant dix-sept membres.Un cultivateur de Saint-Prime porte sa cause en appel Québec, fi (I).N.G.).— La tragédie du Lac-Saint-Jean a son écho en Cour d’appel présentement.M.Adélard Perron, cultivateur à Saint-Prime, trouve insuffisante l'indemnité de $6,385, dont le juge Fortier a imposé le paiement à la compagnie Duke-Price, il s’en tient à sa réclamation originale de $23,484.Il a pour avocat Die Eudore Boivin, de Ghicouitiimi, cependant que Me T-L.Bergeron, de Hoberval.et Me Aimé Geoffrion, de Montréal, représentent l’intimée.Le crédit agricole Ottawa, fi (D.U.C.).— H y a eu aujourd'hui séance de la Commission du crédit agricole sous la présidence de M.Charles Dunning, ministre des finances.C'était la première fois que M.Dunning présidait cette commission.Jusqu’à date.5.042 demandes | d’emprunt onl été faites a la commission.qui en a considéré 1.1 (ifl.Les autres sont à l’étude.La moyenne des prêts est de $2,069 et la somme prêtée, de $2,400,000.Arrêté par trois individus et volé Avila Gai lien.234 nu- Sophie, Sorel, a été attaqué par trois nommes comme il sortait d’une uaisoti de la rue Jeanne-Mance, hier soir, et s’est fait voler $53.qu’il avait en porte-monnaie.Un homme du nom de Mon Neveu a été arreté en rapport avec cette affaire.Il a comparai ce matin, a plaidé non coupable et son procès, commencé immédiatement devant le pige Cusson, a dû être ajourné à cause de l'absence du constable qui avait fait l’arrestation.Prévisions atmosphériques Toronto, 6.(S.P.C.) — Région des Grands Lacs.— Nuageux avec neige ce soir et demain.Raie Géorgienne.— Nuageux avec neige ce soir et demain.Baie Géorgienne.— Nuageux avec neige aujourd’hui et demain.Vallée de l'Outaouais et du Haut Saint-Laurent.— Vent nord-est.Nuageux et froid avec neige.Demain, nuageux avec chutes de nei-Rc.Vallée du Bas Saint-Laurent.— Partiellement nuageux et froid avec neige aujourd’hui et demain.Golfe et Rive-Nord.— Fort vent nord-ouest, nuageux et froid avec neige aujourd'hui et demain.Provinces maritimes.— Nuageux et froid avec chutes de neige ce soir et demain.Lac Supérieur.— Vent nord et nord-est, plus fort ce soir.Nuageux cl froid avec neige.Demain, fort vent nord et nord-ouest.Nuageux et froid avec neige.Manitoba et Saskatchewan.-Beau et froid ce soir et demain.Alberta.— Beau et froid ce soir et demain.Le roi dfItalie présentera les princes de la maison de Savoie à Pie XI La cérémonie aura lieu demain au Vatican ROME, 6.(S.P.A.) — Le roi Victor-Emmanuel présentera demain à S.S.Pie XI son fils unique, le prince héritier Humbert, ainsi que les autres princes de la maison de Savoie.Cette visite, qui n’aura pas l’éclat de celle d’hier se fera d’après le même cérémonial.Elle servira à resserrer les relations amicales entre la Papauté et la maison de Savoie.Le Pape recevra le roi et le prince dans la salle du Trône où ils se rendront en passant par la salle des Tapisseries.L’entrevue, contrairement à celle d’hier, ne sera pas secrète.Le roi présentera les princes à Sa Sainteté.Le roi et sa suite rendront ensuite visite au secrétaire d’Etat papal, le cardinal Gasparri.Et ils iront prier au tombeau des] saints Apôtres avant de retourner au Quirinai, sans apparat.RELIGIEUSE DE LA PROVIDENCE DECOREE LE CONSUL GENERAL DE FRANCE AU CANADA REMET LA DECORATION D'OFFICIER D’A-CADK.MIL A LA R.M.MARIE-ANTOINETTE Moukden approuve l’accord préliminaire sino-russe MOUKDEN, 6.(S.P.A.) — Le conseil politique de Moukden a envoyé aujourd’hui un message à Moscou indiquant qu’il approuve l’accord préliminaire conclu entre les délégués russes et chinois pour le règlement du différend au sujet du chemin de fer oriental chinois.# Mgr Melanson, vicaire général de Chatham Une lettre circulaire reçue de Chatham annonce la nomination de M.Vabhé Arthur Melanson, curé de Campbell-tou, au poste de vicaire général du diocèse de Chatham.Mgr Melanson remplace Mgr Dugal décédé dernièrement à Saint-Basile de Mada-waska.Le nouveau vicaire général sera aussi administrateur du v diocèse pendant l’absence de Sa Grandeur qui s’embarque à Halifax le 9 courant pour son voijagc ad limina.Les croiseurs français Paris, 6 (S.P.A.) — Un rapport adopté par le comité naval de la Chambre française des députés dit que la France doit construire des croiseurs supérieurs au nouvel Admirai Scheer et nu Leipzig, de la marine allemande.“Il est indispensable qu'en 1931 la France commence à construire des navires de guerre meilleurs que les meilleurs d’Allemagne”, dit le rapport.11 recommande l’approbation du programme de construction du gouvernement pour 1930, soit un croiseur de 10,000 tonnes, six des Iroyers, six sous-marins, et plusieurs auxiliaires, Je tout se totalisant à 48.000 tonnes.Galles s’embarque pour l’Amérique Paris, fi (S.P.A.) •— A l’occasion du départ de Galles, ancien président du Mexique, le ministre du Mexique a donné un grand banquet d'adieu.Le général s'est embarqué hier sur le Bremen à Cherbourg.M.O’Hara succède à M.Robinson Ottawa, fi (S.P.C.) - M.F.C.T.O’Hara, sous-ministre du commerce, a confirmé hier la nouvelle de la nomination de M.F.J.Rathbo-ne en qualité d'assistant commissaire du grain.11 succède à feu James Robinson.La N.-Zélande nomme un commissaire au Canada NOMINATIONS ECCLESIASTIQUES DANS LE DIOCESE REAL DE MONT- Par décision de Sa Grandeur Mgr l’archevêque ont été nommés: Messieurs les abbés Henri Des-longchamps, curé de St-Antonin; Georges Thuot.principal de l’Ecole Normale de Saint-Jérôme; Arthur Paiement, aumônier â la mai-son-mère des Sœurs Grises; Henri McDougait}, chapelain au Mont-Sainte-Marje; Ernest Coursol.vicaire à Sainte-Clotilde, Montréal; Pierre-Paul Lacombe, vicaire à Ste-Clotilde; Edouard Dagenais, vicaire à Sf-Jean-Berchmans; J.-Btc Moreau, vicaire à Saint-Louis de France; Ls-Pbilippe Allaire, victi-re â N.-l).dh Saint-Rosaire; Lionel Gohier, vicaire à St-Edouard; Emile Filion, vicaire à Ste-Philo-mène; Elisée Choquette, vicaire â Laprairie; Lionel Beaudry, chapelain chez les Sœurs de la Providence, à Laprairie; Eugène Deniers, vicaire à St-Nicolas; Ls-Phi-lippe Roy.vicaire à St-Jean-Bap-tiste, Montréal; Chs-Edouàrd Poirier, vicaire à Laprairie; Alexandre Blain, vicaire^à Contrecœur.Trois hauts fonctionnaires de Verdun congédiés Le nouveau Secrétaire de la ville dé Verdun, M.F.Black, qui avait remplacé M.WLshart; MM.W.Wilson, paie-maître et A.Sênecal, comptable au département de la trésorerie, ont été remerciés de leurs services à la suite d’une réunion du conseil tenue en comité hier soir.Cette décision a ensuite été rendue publique, Mlle Marjorie Oharland, secretaire de M.Wishart, qui avait aussi été suspendue, a été réinstallée près avoir été comme les autres En présence de NN.SS.Gauthier et Deschamps, M.Edouard Carte-ron, consul général de France au Canada, a remis, hier, la médaille et le dipTôme d’officier d’Académie à la R.M.Marie-Antoinette, ancienne supérieure générale des Soeurs de la Providence et auteur des ouvrages: “Histoire des Soeurs de , la Providence au Chili" et du premier volume de I’“Histoire de l’Institut des Soeurs de la Providence”.La cérémonie a eu lieu à la mai-dans la vaste salle de la où Je personnel de la maison, du noviciat et des délégation des diverses mais»ns de d’institut s’etait réuni.On remarquait également Madame Carteron, M.l’abbé J.Fortin, aumônier de la maison-mère, et des membres du Conseil générnlice.S.G.Mgr Gauthier remercia M.le consul au nom de la nouvelle décorée, au nom de la communauté et en son nom personnel.Sa Grandeur mit en valeur les ouvrages précités et fit l’éloge de la communauté des Soeurs de la Providence si intimement liée de principes et d’action à l’autorité épiscopale, fidèle aujourd’hui connu?à ses origines, au but de son vénéré fondateur, Mgr Bourget.Les distingués visiteurs furent ensaute conviés à un goûter avant de prendre congé, LES FUNÉRAILLES DE M.CLAP1N A NOTRE-DAME, CE MATIN Les funérailles de M.G.Clapin, Sulpicie», ont eu lieu ce matin.Le service a été célébré, à Notre-Dame.M.Bouhier, curé de Notre-Dame, a officié.C’est Sa Grandeur Mgr Deschamps qui a donné l’absoute.Les assistants de M.Bouhier étaient MM.E.-G.Belcour! el H.Filiatrault, Sulpiciens; ceux de Mgr l’Auxiliaire, M.le chanoine J.A.Mousseau et M.A.P.Bernard, Sulpicien.M.l’abbé Romuald Chayer a exercé les fonctions île inailre de cérémonies.Avaient pris place au sanctuaire: M.Mené Labelle, supérieur de St-Sulpice, Mgr J.Dorais, vicaire général de Valleyfield, M.Emile Yelle, Sulpicien, supérieur du grand séminaire de Montréal, M.Olivier Maurault, Sulpicien, directeur du collège Grasset, le R.P.L.Boisvert, Dominicain, M.H.Dupret, Sulpicien.M.Gerald McShane, Sul-picien, curé de Saint-Patrice, MM.T.Gostes.F.Duchein.P.A.Lajoie, O.Holland, Roland Léonard, R, de Boysson, Etienne Blanchard, J.-B.Clément, B.Gattet, R.Lesicur, J.Simon, René Portier, G.Berger, H.Guibert, H.Garrougteigt, M.Chiron, Arthur Dubeau, J.E.Dorvaux, J.-B.Porcher, Jean Boileau, A.Allard, Yvon Charron, H.Boudreau, Pierre Richard, Raoul Allard.Auguste Ferland, J.-B.Ouellette, J.D.Waddell et A.Ouimet, Sulpiciens; M.l’abbé Philippe Perrier, curé du Mile-End.Dorn Moquet, assistant du : Supérieur général des chanoines réguliers de l’Iinmaculée-Concep-tion, M.le chanoine Callaghan, curé «le Saint-Michel Archange, M.le En Bourse locale Les cours se maintiennent Et l’activité reste normale ’ « Le marché local continue d’être un peu plus actif qu’il y a une semaine et les cours se maintiennent assez bien si par contre il ne se fait aucun mouvement très accentué.Brazilian varie de 45 3-4 a 47 et cote 46 7-8 à midi, une avance de quelques fractions sur hier.Nickel s’avance de 1-4 à 31 1-4 après avoir été à 30 1-4.Montreal Power est assez vigoureux et gagne 3-4 à 132 1-2 après avoir touché 133.Les autres titres de pouvoirs sont peu actifs et restent aux prix d’hier.Les papiers fléchissent de quel* ques fractions moins Fraser qui avance de 1 à 26.Canadian Bron« ze d’abord vigoureux, recule ensuite de 2 points à 47.Dominion Bridge, ex-dividende aujourd’hui, recule de 1 1-2 à 78 1-2.Canadian Car fléchit de 1-2 point tandis que Cockshutt avance d’autant.Le reste de la liste ne varie pas.A Wall Street General Electric en vedette -.% * Ce titre est fractionné en quatre - Tendances opposées sur les cours New-York, 6.Les cours manifestaient des tendances opposées en Bourse cet avant-midi quoique dans l’ensemble lé marché ait été en hausse.Ce sont surtout les titres à prix élevés qui se sont mis en vedette et qui ont réalisé les avances les plus notables.L’annonce du fractionnement du titre General Electric sur la base de 4 pour 1 a provoqué beaucoup d’enthousiasme et en quelques minutes il s’élevait à 242, une avance de près de 10 points.Le dividende sera de 81.60 sur les nouvelles actions, soit sur la base de $6.40 pour le titre actuel qui était sur la base de $4 par an avec boni de $2.Les utilités publiques sont aussi en vedette et donnent lieu à une bonne demande.U.S.Steel a varié de 2 points toute la matinée, chaque fois qu’il avançait un peu, les prises de profits se manifestaient pour le faire reculer de nouveau.Les ferroviaires ne se sont pas avancés pour la peine.Brooklyn Union Gas a avancé de 6Vi points, Allied Chemical de 6.J.I.Case, Simmons, Columbia Carbon, Standard Gas, A.-M.Byers, Detroit Edison, American & Foreign Power, de 4 à 5 points chacun.Auburn Auto a reculé de 7H points et American Tobacco de 4.Le rovrnu ordinaire du Canada augmenté de $10,433,999 mi°or , * * ‘J* furent de $239,884,848, soit une: ,l(’ ''Opposition ; augmentation de $12,420,839 sur le' , annoncent que la convcn total des huit mois corresuondants ,i„ ' oaser va trice dans le comti U Beauce aura lieu demain après mnfi.I usieurs orateurs du districl «iu mois courant 1 vingt-cinquième anniversaire d’or dination de leur curé, M.l’abbé Al phonse Kicffer.On est à ériger «maire lampadaires de fer forgé sur le parvis de Notre-Dame, à une distance de trois pieds r.Ces lampu- «laires mesu pieds «le hau- teur, Ils porteront chacun cinq ampoules.Ils seront inaugurés à la messe de mimut de Noël.M.l’abbé 1\-A.Caron Quéh«;r, fi (D.N.C.) M.l’abbé Pierre-Auguste Caron, curé à Saint-Parômc, vient d’être nbmmé vicaire forain, en remplacement de feu l'abbé Guy.La 104ème bombe à Chicago Chicago, 6 (S.P.A.) -~ La KMmo bombe de l’année a explosé à Chicago hier soir à 390-310 ouest, 31e rue.On n fait sauter un édifice de quatre étages.20 personnes ont été blessées, dont une grièvement.Les pompiers estiment les dommages à près de $50,900.On prétend que celte bombe est une des plus puissantes qu’on nit “semées” à Chicago.Avis de Toto à ses père et mère 'Veuillez, cher papa cl rhèr maman, regarder en deuxième p< ge du Devoir, la liste du SERVIC! DE LIBRAIRIE! Vous verre: con me le problème des êtrennes es simplifié.Vous trouverez dans cet le liste de quoi vous guider dan le choix de mes êtrennes et celle île mes frères et somrs.Vous voit épargnerez ainsi de ia fatigue, voit économiserez et vous nous ferez i tous un gros plaisir.Affectueusement, (Signé) TOTQ UXY 4 LE DEV01K, MONTREAL, VENDREDI 6 DECEMBRE 1929 VOLUME XX — No 2X4 Celle campagne se poursuit ! LE TI RAGE-SOUSCRIPTION LAX-: CE PAR LES CLERCS DE SAlM-VIATEUH, AU PROFIT DE I/E-COLE MATERNELLE POl R LES E N F A N T S SOURDS MUETS, PREND DE L’ENVERGURE — DE NOMBREUSES LETTRES D’ADHESION ARRIVENT TOUS LES JOURS AUX ORGANISATEURS Le tirage des Sourds-Muels est un grand progrès.Malgré les difficultés financières de ces dernières semaines, Je zèle des bienfaiteurs de To-e«vre et de Ja masse des familles canadiennes ne s’est pas ra.cuti.Le mot d’ordre, $1.00 par failli.le,1 a été entendu jusqu’aux extrémités; du pays.Et ce ne sont pas seui.**: ment les familles canadiennes-lTan-' çaises qui apportent leur eonlribu-1 fion: de nombreuses familles de j langue anglaise ont vou u emboîter e pas, persuadées qu’une pareille oeuvr^ de bienfaisance a le droit de toucher tous les coeurs calho-Ikjues et canadiens.Lu recette.Jusqu’à date, est des plus encourag.an-tes et tout fait prévoir que si je public continue sa bien veil mice, dès Tan prochain, la construction de l’Ecole Matern?He pourri être mise en marche.Nombre tie lettres disent au comité d'organisation j {combien on a trouvé l’oeuvre magm-j j fique et opportune.Quelques-unes ITS SYNDICATS CATHOLIQUES TAILLEURS DE CUIR Ce sok, «aile des syndicats no 3, 1231, rue de Montigny est, assemblée du local no 5 pour les tailleurs de cuir du Syndicat catholique des cordonniers.Tous les onenihres sont priés d'assister.Rapports des officiers et des délégués; rapport de l’agent d'affaires.Par ordre.SYNDICAT DES BRJQUETEURS Le Syndicat catholique des bri-queteuns se réunit ce soir, à la salle no 1, édifice deis syndicat» catholiques, 1231, rue de Montigny est.Rapport de M.J.-B.Délisile, agent d'affaires; rapports des officiers et des délégués.Tons les membres sont cordialement priés d’assister.Par ordre.^ LATTEURS EN METAL Ce soir, salle no 5, édifice des syndicats, assemblée de l’Associa-lion des lutteur» en métaT Les membres sont priés d’assister.CAISSE POPULAIRE , -i i.i « i , !'ont jusqu'à reprocher à TinstltU Le conseul d administration de 1» ; ,10n (/c n*-avoir £as «dresse plus tôt: Caisse populaire des syndicats ca- gon «pt>e! a la générosité du public.thoftlquM sc réunit ce .soir, vendre- Dans pa?0isses où l’on avait di, à 8 h.15, à 1 édifice (les syndi- déjà pu consiater, en entendant oats, pour la preparation du rapport financier annuel et l’assemblée générale des actionnaires.Par ordre.SYMPATHIES Le Syndicat catholique des cordonniers, par voie des locaux 1, 2, 3, 4 et 6, monteurs, machiniste®, Ireesers et travailleurs du cuir à semelle ainsi mie le personnel féminin, a adopté une résolution de sympathie à i'endroit de M.J.-B.Beauregard, sergent d’armes du Conseil central des syndicats catholiques, à l’occasion du décès de sa femme.i i « > t» ML Cliche appuie M.Fortin Québec, 6.— Léonce Cliche, l’un des trois candidats à la convention tenue à Saint-Georges de Beauce, a déclaré hier soir, à la suite d'une assemblée politique tenue à Vallée /onction, qu’il se ralliait à la candidature de M.Edouard Fortin, contre le candidat ministériel, M.P.H.Bouffart.L’assemblée tenue à Vallée Jonction était sous la présidence de M.Thomas Poulin, M.Fortin a déclaré qu’il resterait sur les rangs jusqu’à la fin.M.Bouffard a tenu deux assemblées, Tune à Saint-Elie et l’autre à Saint-Zacharie.IflPlllSilSfm» Jeudi le 5, pendant que les souverains d’Italie rendaient visite au Pape pour la première fois depuis 1870, le consul d'Italie à Toronto, accompagné des principaux membres de la colonie italienne accomplissait le même geste courtois en allant saluer officielle ment l’archevêque de la ville, Mgr McNeil.La photographie représente le groupe à l’archevêché.Mgr McNeil se trouve sur la deuxième rangée, le quatrième; le chevalier G.-D.Ambrosi, vice-consul d’Italie pour l'Ontario, est à sa gauche.parier de petits sourds-muets éle vés à l’Institution, les réniUats étonnants de l’éducation reçue, il s’est dessiné un véritable mouvement populaire en faveur de la souscription actuelle.MM.les curés de ces paroisses en partent avec émotion.Le comité augure tout le bien possible de dispositions aussi favorables.I! s’est efforcé d’assurer, pair ses primes, une récompense digne du zèle de ses bienfaiteur.^.San* doute ne s'est-xl p.is trompé puisque déjà la réponse populaire est si encourageante.L’Institution persiste à croire que chaque famille canadienne voudra se constituer bienfaitrice de l’oeuvre des chers petits infirmes.(Communiqué) Avertissement aux automobilistes M.Sénécal n’a trait qu’aux automobiles enregistrées dans son territoire.M.Des roches a déclaré hier! * vi que les autorités municipales sévi- j ”*• -vlercier au Chorale Saint-François Solano Le 1er décembre avait lieu rassemblée annuelle des membres de la chorale, pour l’élection des officiers.Les élus sont: M.Tnbbé J.A.Champagne, curé, aumônier; Hector Thisdel, directeur; Müo C.Pa-renteau, organiste; Nap.Hissonnet-te.président; M.Gignac, 1er v.-p.; E.Therrien.2e v.-p.; J.A.Marion, trésorier; A.Parenteau, see.-arch.; L.Gervais, bibliothécaire; O’Neil Therrien, ass.dir,; G.Deschatelets, consei'/’er.root sans pitié contre les automobilistes qui refusent d’obéir au règlement qui leur commande d’arrêter leurs machines et laisser la voie libre aux voilures d’incendies, de patrouille, qui répondent à des alarmes.M.Desroches dit que les autorités municipales ont acheté de nouvelles machines pour rendre le service des incendies plus efficace et augmenter la sécurité des pompiers.Malheureusement, parce que nombre d’automobilistes refusent d’obéir au règlement, les pompiers courent de grands dangers lorsqu’ils se rendent au théâtre de l’incendie.Lu ville protégera ses employés dans l’accomplissement de leur tâche.La police a reçu instruction de faire des causes contre tout automobiliste qui violera t> règlement.Les automobilistes sont donc 1 pries d'en prendre note.Flub de Réforme La terre a tremblé dans le Maine 400,000 Femmes disent en avoir bénéficié, les rapports en témoignent A.vez'vQus bénéficié de l'emploi du Composé Végétal de Lydia E.Pin\ham ?" A chaque bouteille de remède, nous avions joint un questionnaire qui, a date, nous a fourni plus de 400,000 réponses.La majorité écrasante — en effet, quatre vingt dix-huit par chaque cent — dit, “Oui .Si ce remède fiable a été aussi efficace pour tant de femmes, n’est-il pas raisonnable de penser qu’il vous fera du bien à vous aussi ?Achetez-en une bouteille aujourd’hui, chez votre pharmacien.Composé Végétal de Lydia E.Plnkham LYDIA e.PINKHA M MEDICINE CO.Lynn.Ma»., E.U.A., •t labour*, Ontario, Canada.Le ( lub de Réforme de A/onf-réal recevra demain, à son déjeu- environs.Bangor, Maine, 6.(S.P.A.) — Un choc sismique fut perçu hier, vers 10 heures de l’avant-midi, dans différentes parties de la ville et des Les assiettes ont dansé ner du samedi, M.Honoré Mercier, comme hôte d’honneur.Comme d'habitude, le déjeuner se prendra à une heure précise.Les Haïtiens sous la loi militaire dans les armoires.On n'a enregistré aucun dommage et la secousse est passée inaperçue pour la plupart.BANCS D’EGLISE DEMANDES Dn demande à acheter des bancs d’église d’occasion, en bonne con- dition, pour une nouvelle paroisse pauvre".S’adresser à Casier 109 Le Devoir.9-12-29 Ouverture de la Diète polonaise Varsovie, G (S.P.C.) — La Diète polonaise s'est ouverte paisiblement pour sa session d’automne, hier matin.Il y a un mois, l’ouverture avait dû être différée à cause de l’apparition des officiers de l’armée dans les édifices du parlement juste avant l’heure d’ouverture et l’on craignit des troubles.Hier matin, seuls les députés, le.® membres du gouvernement et les officiers du j corns diplomatique étaient admis.: Tous les membres du gouverne* j nient étaient présents à l'ouverture | de la session, sauf le maréchal PiT ! uidski, ministre de la guerre.Pacifique Canadien INAUGURATION D’UN NOUVEAU TRAIN DU SAMEDI SOIB ENTRE ! MONTREAL ET ADAMSVILLE ! A partir de samedi, le 7 décembre.êt tous les samedis subséquents, un train spécial quittera Montréal, gare Windsor, à 11.20 p.m., arrivant à Adanisville n 2.40 a.m., et faisant les arrêts suivants: Wcst-mount, 11.20 p.m., Montréal-Ouest, 11.32 p.m., Highlands, 11.37 p.m., Sî.Johns.12.13 a.m., Iberville, 12.15 a.m., Farnham, 12.35 a.m., Cosvans- ! ville.1.00 a.m., Sutton, 1.30 a.m .i Brome.1.52 a-m., Knowllon, 2.001 a.m., Foster, 2.15 a.m.West Shcf- ! ford, 2,80 a.m.Ce train arrêtera ; aussi sur signal à Adirondack Jet., ; St-Constant.Delson, Sl-Phllippo.L’Acadie.Brook port et West Brome.Ce service sera sans doute très apprécié des personnes désireuses de passer la soirée de samedi à Montréal, soit pour visiter des amis, aller au théâtre, assister aux joutes de hockey, etc.Pour plus amples détails, s’adresser à n’importe quel agent du Pacifique Canadien.(r.) 200,000 automobiles M.Oscar Sénécal.chef du bureau du revenu provincial, division no 2, a annoncé hier que le nombre des licences émises pour 1929 atteindrait vraisembîab'ement 20ft.-000 à comparer à 142,000 pour 1928.Ce chiffre approximatif fourni par Washington, (i (S.P.A.) — La loi martiale vient d’être proclamée dans la réoublique d'Haiti (autrefois Saint-Domingue).Haïti est Tune des grandes Antilles.Le consul d’Italie chez S.G.Mgr Gauthier Pendant que le roi et la reine d’Italie rendaient visite à Sa Sainteté Pie XI, hier.M.Massimo Zanot-ti-Bianco.consul général d'Italie, présentait ses hommages à Sa Grandeur Mgr Gauthier, et les ambassadeurs et autres représentants diplomatiques d.j ITtaîie dans loWs les pays du monde rendaient visite aux autorités ecclésiastiques.PETITES AFFICHES — T a r i f — TOUTES DEMANDES — Location!, Maleons.chambres, magasins, etc! —A vendre, Perdu.Trouvé, etc.— 1 sou le -not, minimum 25 eous — La même annonce, un mois, remise de 10%.NAISSANCES.DECES.MESSES, REMERCIEMENTS — 50 sous par Insertion.— CARNET MONDAIN.Insertion.«c.—$1.00 par Cartes Professionnelles et Cartesd’Affaires ARPENTEURS & INGENIEURS COMPTABLES MAISON A VENDRE Rue St-Denis, près VUleray, grand logement moderne de 8 grandes pièces, construction 30 x 75, cave cimentée; aussi 4 petits logements de 5 pièces, et 3 garages Chauttés.HArbour 9678, ATlantlc 04T0.J.n.o.fT9£if'pSiS *?Vvis aux créanciers de la pre- j nière assemblée à la suite d’une ; ordonnance de séquestre LA LOI DE FAILLITE Dans 1 altalre de l'actif de:— Armand Bolly.Avocat.Roberval, Lac St-Jean.Qué Faim, i AVIS est par les présentes donné que Armand Bolly.Avocat de Roberval, a été déclaré en faillite et qu’une ordonnance de séquestre a été rendue le vingtième jour de juin 1929.laquelle a été confirmée ( par la Cour d'appel par Jugement en date du 22 novembre 1929.et que la Cour m'a nommé gardien des biens du débiteur Jusqu'à ce que les créanciers, à leur première assemblée, aient élu un syndic pour administrer les biens du débiteur.AVIS est aussi donné que la première assemblée des créanciers de l'actif susdit sera tenue a Montréal, le vingt-quatrième Jour de décembre 1929.à dix heure* de ravant-mldl.au bureau du séquestre officiel, chambre 31.Palais de Justice.Pour voua donner droit de voter à ladite assemblée 11 faut que la preuve de votre créance soit produite entre mes mains avant rassemblée.Les procurations qui doivent servir à rassemblée doivent être déposées entre mes mains avant ladite assemblée.Boyer, aussi notifié que si vous avez une réclamation quelconque vous donnant droit de figurer à titre de créancier, la -reuve de la réclamation doit être produite entre mes mains ou entre les mains du syndic qui sera nommé, dans les trente Jours à compter du présent ar8 36 Vf 30% 100 Massev-Harris 43% — — 43% 850 Mont.Power 131', 133 131% 132 % 50 Nat.Breweries 122 — — 122 165 Dower Corp 80 80 V» 80 80% 100 Drice Bros 92 — — 92 186 Quebec Power 68 — —- 68 235 Shawinigan 81 81 80% 81 40 So.Can.Power 36 M, — — 36 Mi 100 Steel of Canada 46% 47 46% 47 % 250 Winn.Electric 54 % BANQUES 54% 54% 54 % Commerce: 25 à 258.43 à 258, 57 à 258; Montréal: 6 à 300, 2 à 300, 29 à 30025 à 800V*, 28 à 300C, 25 à 300' a, 3 à 300 % 3 à 300; Nova Scotia: 3 à 365li; Royale: 6 à 5 à 300, 25 à 300, là à 300, Il 298, 52 à 298, à 300, 8 à 298, 25 à 298, 25 4 à 300.à 298, 25 à 298, y a encore des oeufs gardés frais en mains; ils se vendent de 02 à 04 cts pour les Extras.Les provisions d’oeufs réellement frais obtiennent jusqu’à 08-70 cts pour les Extras en boites.Le prix des Extras de poulettes aux détaillants pour la semaine prochaine sera environ 55 cts.Le marché des oeufs frigorifiques est toujours ferme et quoique l’on signale des quantités considérables offertes par le commerce mi-gros, on croit en général que les approvisionnements sont assez rares.Les prix des oeufs frigorifiques aux détaillaids sont les mêmes.F^xtras 44-45 cts, Premiers, 41 cts, Seconds 37-38 cts.Quelques oeufs frigorifiques sont vendus par le commerce mi-gros, entre détaillants, à environ 3 contins de moins la douzaine que les prix du gros.’ Le marché des volailles est meilleur depuis une semaine, spécialement dans le cas des poulets qui arrivent maintenant en quantités libérales.Il y aussi un bon nombre de dindons, mais les arrivages de volailles abattues sont très rares.Dans le commerce mi-gros, entre commerçants, les poules sc vendent de 21 à 29 cts, selon la grosseur et la qualité.Les poulets pesants de très bon choix rapporteront jusqu’à 35 cts la livre tandis que les qualités inférieures ne donneront que 25 cts.Le meilleur prix pour les dindons, actuellement, est environ 38 cts la livre.Les commerçants cotent les expéditeurs de la campagne pour les poulets abattus de plus de 5 livres à 25-28 cts; peux de 4 à 5 Ibs, 21-26 cts; au-dessous de 4 livres, 19-24 cts; on paie 3 centins de plus la livre, en certains cas, pour des volailles nourries au lait.Les poules abattues de plus de 5 livres donnent 24-27 cts; celles de 4 à 5 Ibs, 20-25 cts; et celles de 3 à 4 ibs., 18-23 cts.La situation économique au Japon Kobé, 5.— Une réduction des dépenses et de plus fortes exportations de soie grège ont déjà provoqué une amélioration sensible de la balance commerciale avec l’étranger qui, contrairement aux toutes premières indications, promet d’être beaucoup plus satisfaisante que depuis plusieurs années passées.Vu l'expansion satisfaisante du commerce extérieur, et aussi le taux actuel du change, le rappel de l’embargo sur for pourra être effectué plus tôt qu’on pouvait s’y attendre il y a quelques semaines.Il y a eu une autre hausse dans le coiars de l’unité japonaise, le taux moyen de New-York pour septembre atteignant $47,131, vis-à-vis de $46,454 pour le mois précédent.L’avance ne fut maintenue dans des limites modérées que par l’intervention de la Banque des Espèces de Yokohama, chargée de régler les transactions du change, et par l’annonce que la Banque de la Réserve fédérale des Etats-Unis avait augmenté le taux officiel de réescompte.La tendance est vers une hausse graduelle au pair, mais un développement trop rapide qui désorganiserait le commerce d’exportation n’est pas favorisé par les autorités bancaires et gouvernementales.Les transports maritimes ont souffert d’une tranquillité plus que coutumière durant la saison d’été, un certain nombre de navires généralement engagés dans le commerce sur la haute mer devant recourir aux transports côtiers, ce qui affecta sérieusement les taux de fret.Pour le bois, les taux décrûrent à 80.00 yen ($37.60) vers la mi-août, comparativement à 140.00 yen ($65.80) en mars.Le commerce océanique, dont les recettes sont sous forme de monnaie étrangère, souffre de l’appréciation du change japonais.Le progrès de la situation corn merciale jusqu'ici cette année a et favorable, et l’excédent des Impor tâtions depuis le premier de l’aune jusqu’au 10 octobre a atteint le t tal de 121.785,000 yen ($57,238,950) faisant voir une baisse prononc' sur les 191,277,000 yen ($89,895, 790) d’il y a deux ans.Les expeditions de fil et d’étqff de coton à destination de la Chip ont été reprises avec vigueur à l’a bolition du boycottage antijaponais Pacifique Canadien SERVICE DE WAGON-SALON POUR LES LAURENTIDES Le service de wagon-salon de fin de semaine entre Montréal et les di vers endroits des Laurentides ser' repris pour la saison d'hiver, corn mençant avec le train No 457 quit tant la gare Viger à 4.10 p.m., ven dredi le 6 décembre, et le train N 445 quittant la gare Viger à 1.10 p ni., samedi le 7 décembre.Au re tour les wagons-salon quitteron Labelle sur le train No 460 à 4.5 p.m., et le train No 458 à 5.20 p.m.dimanche le 8 décembre.Chaqu fin de semaine par la suite.(r.) LE MARCHE ! DES VIVRES _____ I LES ARRIVAGES Tableau indiquant les arrivages! de beurre, de fromage et d’oeufs à Montréal, hier et les jours correspondants de la semaine dernière et do l’année passée: 1928 1929 ARRIVAGES 5 déc 28 nov 6 déc Beurre .168 167 128 Fromage .125 (il 561 Oeufs .756 685 1262 LES PRIX DE GROS LA FARINE Prix cotés par la maison Eizébert Turgcon.Première patente .$8.40 Deuxième patente.$8.00 Forte à boulanger.$7.70 Farine à pâtisserie .$6.40 Gruau roulé, 90 Ibs .4.40 Gruau roulé.80 Ibs .3.95 ENGRAIS ALIMENTAIRES Gru blanc, la tonne.$44.25 Gru rouge, la tonne.$37.25 Son, la tonne.935.25 BEURRE ET FROMAGE Prix de gros de la Maison Gunn, Langlois el Cie.Beurre: ’ j De crémerie, la livre .42s.; De crémerie, en blocs .43s.! De cuisine .35% Fromage: Québec, doux, meule de 20 ibs 21s.Québec, doux, au morceu .22s.Canadien fort, iule de 80 Ibs 27s, Canadien fort, nu morceau .28s, Kraft, boite de 5 Ibs .34s | Kraft, boîte de 1 1b.36s.OEUFS Prix-fournis par.la Maisou Z.Limoges et Cie.Oeufs frai»; Chantecler .70s.Extras.64s.Premiers.60s.Seconds .40s, Oeufs d'entrepôt: Extras .45s.j Premiers .41s.Seconds .38s.POMMES DE TERRE Prix fournis par la Maison A.Lalondc.Les patates se vendent $1.65 à $1.75 le sac de 80 livres.Le inardié du change Cours rounds par la maison L.-G.Beaubien et Cie.Le premier indiciuc le pair, le se.eond le cours Ju jour.COURS MOYEN LE fi DEC.1029 Montréal.Angleterre, L.S.4.86 2-3 4,91 3-4 France, franc ., .3.92 .6399 Belgique, bclgns •• •• 13.9 .1411 Ha ie, lire.19.3 .0536'j Suisse franc.19.3 .1962 Hollande, florin .40.2 .1676 Es pagne, peseta .19.3 •1421 Suède, couronne .26.8 .2707 Norvège, couronne .26.8 .2765 Danemark, couronne 26,8 .2720 Brésil, mllreis .•• 32.1190 Etats-Unis, dollar 49-64 p.c.prime Allemagne.11 M.23.8 .2115 Boursr dp New-York Cours fournis par la maison QBOfTRION * CIV.rourtiers Sïl, rue Notrc-Uame ouest, Montréal.M.JAMES KUDDICK, I.€.président de la James Huddick Construction Co., directeur de la eastern Paper and Felt, de Henry Atkinson Co.et de YElchenttn Paper Co-, est un spécialiste en aménagements d’usines hydroélectriques.Arrivé ou Canada en 1907, après avoir pratiqué pendant la ans en Angleterre, son pays d’origine, il a été ingénieur pour la Shawinigan Power, puis avec la Canadian Power, la Dominion Coal et la Lanrentian Power.Republic Iron j 79 U 29 'i 29 10 % 10 "a 10 >4 74 23 % 24 24 ', 27 10 'a 12 '» 10 l» 12 l.-Paul BENOIST, C.P.A COMPTABLE PUBLIC LICSNC.IE Spécialités: Vérifications munlcir des.scolaires, commerciales et Industrielles Edifice “Banque d'Epargne” 266 ouest, rue St-Jarques - Ch.216 Tél.HArbour 9973 14-6-29 Immeuble général et Prêts hypothécaires 2915 rue Wellington Tél.YOrk 4797 Valeur* Our tt E Allied Chemical SBStj 271 American Boaoh Magneto 33'* 33 ^ American Cnn 118 119 American Smelting 73s* 74>, American Water Work» 104 106 American Tel.A Trl 228 229'j Anaconda 7«n Atchison 227'3 Baltimore * Ohio 116», 116», Bethlehem Bieel .92', 92»* CiinartUn PpeltlO 198', Chrysler Motor» 32'3 32», Commerctn! Solvent» 28->, 26'.Cons.Ons of New York 1031, 1043» Corn Product,» 98 91", Commonwealth Power 15J, Dupont U-Tj 113»» Davidson Chemical .32', Erie Railroad 60 Famous Player* 50'* 51 Oenerol Motor* 39»» 39'» Olllctte 108 IDS', General Electric 233 236 Clrneral Railway Signal 93'a Hudson Motors 48', 48', Inter.Paper A 30'.Mack Truck* 741, Missouri Pacific ,, 80 80», Montgomery tc Want 57 », 57 >3 New York Central 14', 174* j Northern Pacific 4.7 ti Packard Motor* 14».14», Pan American n 62 Pennsylvania R R.81
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