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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 décembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1929-12-07, Collections de BAnQ.

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Volume XX - No 28S Abonnements pat la poste : Edition quotidienne CANADA.« 6.00 Etats-Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Montréal, samedi 7 déc.1929 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOUUASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: -SERVICE DF.NUIT: Administration: Rédaction: Cérant: - • HArbour 1211* HArbonr 1243 HArbour 367» - HArbour 4897 L’Immaculée, reine de l’Eglise Chronique Le député Patibulard Je suis allé au cimetière.Il y avait des tombeaux de seigneurs avec des noms à particules, de lltu~ tenants-gouverneurs, avec des Sir, Et ipsa conteret caput tuum.C’est elle qui te broiera la tete.Mil neuf cent vingt-neuf entre dans son déclin.L’histoire (je ministres, avec des L’honorable en recueillie les leçons: leçons de foi en la force du christia- Ils ont vécu.^ nisme, en la solidité de la chaire de Pierre, çn la victoire du 9 Christ sur l’enfer, en la victoire de Marie sur le péché.On avait voulu tuer l’Eglise, elle renaît pourtant; le trône du Pontife roanain apparaît entouré d’un lustre nouveau * ’ * ~ ‘ A Chef- Bloc-notes M.Stevens i % i i grands que lentement, mais ils s'effaceront quand même.Les tombeaux et tes monuments de granit me firent son-où yrr aux grandeurs humaines, à la , ., - - ¦ .„ , .*T bassesse de ma naissance et au bnllent toujours les paroles de son fondateur et L'ei> ffrand n/velage de la mort et du portes de l’enfer ne prévaudront point.”, L’Eglise de Jesus- je ne 1U,-S pas enclin au Christ une lois encore a triomphé.Ses ennemis sont descendus communisme, mais le cimetière me dans la nuit du passé, elle demeure; le silence enveloppe de ParcUmhexnmi iTclkhé plus en plus leur mémoire, elle est toujours jeune et feConde, ^ dCÎ ’ gran(is”: c'est un mot debout, proclamant au monde ses inlassables messages dç vente d’esprit que certains peuples ont eu et de paix, gardienne fidèle de la foi et de l’espérance.C’est la [e îort de prendre au sérieux.Pour scène primitive qui so prolonge.Un instant Je serpent avait mot, le "faste des grands" m’amuse paru victorieux; le ciel s’est ouvert.Dieu a fait entendre sa b en, .TOix: Ipta contera copnt tuum; l'immaculée t'écrasera la tête, i JS,là m,i Toujours le même mystère; Dieu tnomphant dans le Redemp- ,"1(e sous une bonne croix de leur par Marie.i bois.Je stipulerai dans mon /es/a- * * * ! ment qu’on dresse sur le tertre sous {lequel reposera ma poussière une La Question romaine avait remis en discussion le concept bonne et véritable croix de bois, même de l’Eglise, société des fidèles qui les mène à leur éternel, çalT.e‘Upr c,/sf bien vrai bonht ur.L’Eglise par le Traité de Laitran a recouvre, a Rome, Aeh!d™ puante, soixante, salua iiiierté; son droit de légitime possession a ete reconnu, àa xante-dix ans> tout ie Montréal d’au-mission auprès des peuples exige la souveraineté, cette souve- jour d’hui, jolies femmes et mères rnineté on l’a confessée de famille, coquettes demoiselles et rainete, On i a comessee.4£^ , .! infâmes jeunesses, /es policemen, Quand le Maître disait aux Apôtres; Toute puissance m a ^ pommiers, les échevins, le mai-été donnée au ciel êt sur la terre, allez, enseignez toutes les re les cur^s, tes entrepreneurs de nations”, c’est à l’Eglise naissante qu’iil s’adressait; il lui confé- pompes funèbres, le gardien du cirait son mandat suprême, son rôle primordial: enseigner les metière les f^yeurs.âmes, les diriger vers Dieu.Elle n’en connaît point d autre, en 'Jllcerc[e universitaire, les cela se résument sa mission et scs oeuvres.Mais ce n est point 0^iciers de la Saint-Jean-Baptiste dans un domaine abstrait qu’elle les saisit, ces âmes à éclairer et tout ie Mount Royal Club, seront et à conduire.C’est en des corps matériells et périssables, en une là-dessous quelque part.•société déjà constituée qu’elle les doit atteindre.L’on aperçoit i Et le député Patibulard?U de-tout de spite le contact intime qu’il lui faut prendre avec le tei'«(:Ur^ fnisnit-OII Saloir; James Penny i ««mite, et pour le bon ordre, PIEDALUE A Montréal, le s.à 42 ans.! ces voyages, aller et retour.’ se fe-Henrl Plédalue, époux de Rose Ahe.o mnt heures fixes.Que feront ceux des exploiteurs s’emparent de toutes les places pour ensuite tenir la dragée haute aux pèlerins, refu-.saient de louer aux organisations xans l’approbation du Comité du Congrès: il fallait montrer patte blanche.Tunis, qui, au point de vue du nombre des hôtels, est à Chicago ce que peut être Luchine comparée à Montréal, devait ne pas être moins exigeante que la grande ville du lac Michigan.Là encore, seul le Comité du Congrès pouvait nous ouvrir la porte: nous allâmes frap-per à la sienne où, reçus avec bienveillance, uous pûmes nous assurer les bons offices de M.Maurice Ju-not, president de la Fédération Internationale des Agences de Voyages, membre du Comité d’or-gamsation du Congrès Eucharistique de Carthage et directeur de l’Agence Exprinter, laquelle est chargée de notre tournée d’Europe et d’Afrique.En M.Junot, qui a toute la confiance des autorités du Congrès, nous ne pouvions trouver meilleur intermédiaire pour résoudre la question de l’hébergement et nous assurer, sans aléa possible, un logement de tout premier ordre.En fait, les hôtels où nous descendrons à Tunis, le “Majestic” et le “Tunisia Palace ' sont, parmi les plus selects de l’Afrlque-Nord, offrant tout le confort moderne qu’on puisse désirer.Ce point acquis, reste l’hébergement pour toute la durée du voyage.Dans ce cas, comme tout ce qui concerne un voyage en groupe où les voyageurs s’en rapportent aux organisateurs pour jouir du plus grand confort possible” tout en n’étant pas appelés à faire face à des dépenses exagérées ou du moins trop élevées, nous avons apporté toute notre attention en vue de rèu-n^r à la fois les trois éléments essentiels de l’hébergement, qui s’appellent confort, milieu et commodité.Pour illustrer notre pensée, rappeler» comment nous avons procédé à Chicago îors du Congrès eucharistique et plus récemment à New-York Ions de la croisière du Calgaric — deux circonstaruces entre nombre d’autres où nous pouvons nous rendre le témoignage «l'avoir donné entière satisfaction aux centaines de personnes qui nous accompagnèrent.CONFORT, MILIEU, COMMODITE Dans ces deux villes, de prime abord, on croit être embarrassé seulement par le choix.Il faut voir plus loin et surtout ne pas sc contenter de» apparences.Tel hôtel au lobby spacieux et aux lambris dorés est, découvre-t-on après en-quête, le rendez-vous de» acteurs et actrices: t«4 autre, non moins imposant en façade, recrute sa clientèle parmi des étrangers — tous braves gens sans doute - mais quand on peut faire autrement, on préfère un autre milieu !Tel autre hôtel ne connaît pas ces désavantages, tout est parfait, sauf un détail: il est situé à dâx, vingt ou trente rues, sinon plus loin, du centre de la ville —-sérieuse incommodité surtout quand on a relativement peu de temps pour visiter, voire même pour faire des emplettes.La solution, la seule pratique.erdu comme les fibs de Noé au pied de la tour de Babel; cl enfin la commodité qui permet de voir le plus dans un minimum de temps à un minimum de frais.I/O souci de trouver dans les hôtels les trois qualités «lont nous venons de parler a été nôtre encore, il va sains «lire, nu sujet du Pèlerinage National Canadien à Carthage dont le Devoir a pris l'initiative avec le eomccwrs «tes confrères nommé» dans lie titre de cette chro-ni«tue.Nous avons été cotte fois favorisés par d’heureuses rirconstnn-n»s.’’RIEN N’A LAISSE A DESIRER” Le R.P.Louis Lalande, S.J., ayant bien voulu, l'automne dernier, accepter la diroohion spirituelle d’un groupe important organisé sous le patronage de nas «mis rs oat holi Précis du Pèlerinage National Canadien à Çarthage «Titra snraglstréi DEPART.— Montréal, 10 avril 1930; de Halifax, à bord du Megantic, 12 avril.PRIX.— 1ère classe, 8850; touriste 8760; (dépôt de $50 par billet avec l’inscription).DUREE.— 60 fours.Retour à Montréal, 8 juin 1930, Prolongation: validité du billet, 12 mois; voyage facultatif: Allemagne, Hollande, Belgique; 15 jours, $140; retour * Mme : G -E.Lanthler, M et Mme J.-o Duauette Rév.Frère Napoléon C SS R .Révde Soerir Bernard de la Croix.Rév.Père J Duhamel.G8.V.et la famille Roean COMMUNIQUE SPECIALISTE AL.BENOIT-BENOIT DOCTEUR EN OPTIQUE DK PHILADELPHIE UIT ét-Denls - Montréal - Tél.HA.«732 En fac» du théètre.PÉRODEAU 15 ANS COGNAC Bôusquel ROGERS BROS.1847 Telle est la marque d’orfèvrerie pour la table, d’une sqprême élégance.Les modèles variés comprennent les couverts, la coutellerie, le service à thé et à café et les autres pièces indispensables, le tout parfaitement harmonisé.C’est un enchantement.Voyez les modèles Silhouette, Legacy, Argosy et Anniversary chez v5rott6^usquetp,.921 Ste-Catherine Est Succursale: 6562 rue St-Hubert Montréal.EL PIETTO HAVANA y "ïï* Doux et aromatique Perfecios 10c i “Sous papier «for ' et d’argent” t Conchas Paneteîas Coronas 2 pour 25e Iniincililfi supérieur Pour !es fête», demandez la boîte spe'ciate EL PIETTO - HAVANA 100% de filasse Havane importée.Si votre fournisseur n’en a pas, écrivez-nous.J.-E.PIETTE & FRERE 4377, rue Drolet MANUFACTURIERS Tel.BElair 5090 MONTREAL Bruyère française faite à Londi Avec étui et bouquin on ami #7.50 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matin.Dernier quart, le 22, à 8 h.27 m.du soir.Nouvelle lune, le 30, à 7 h.42 m.du soir.VOLUME XX — No 28Ü DERNIÈRE HEURE Montréal, samedi 7 décembre 1929 DEVOIR K« Devoir est membre de le Canadian Press, de VA.H.C.et de la C.D.JV.d.- DEMAIN - NUAGEUX ET NEIGE MAXIMUM ET MTNIMtTM Aujourd'hui maximum 20.Même date l’an dernier 24.y Minimum aujourd'hui 10.Même date l’an dernier 10.BAROMETRE * 10 heures a.m.30.07.11 heures a.m.30.07.Midi: 30.07.Chiffres fournit par la maison L.-R.de Meslé.300A.rue Salnt~»>enU.Montréal.Quatre cents journalistes assisteront à la conférence de Londres LONDRES, 7.(S.P.A.) — La “Canadian Press” apprenait i?UC ^es Pr®Para^8 considérables sont actuellement en voie d élaboration pour la conférence navale qui doit se tenir ici durant le mois de janvier.Le nombre des délégués y sera de 30, avec lesquels se trouveront 150 experts.Cependant ce nombre inrmidable du corps délibérant sera éclipsé par celui des journalistes qui assisteront à la conférence.On estime à quatre cents le nombre des reporters qui seront ta, les oreilles grande ouvertes et le crayon prêt à prendre des notes.Quatre-vingfts viendront des Etats-Unis, soixante de Londres, 30 des Dominions et soixante-quinze des autres nations.La conférence plénière commencera le 21 janvier dans la Lalene Royale de la Chambre des Lords, là même où se donnait récemment le banquet aux porteurs de la Croix Victoria.PROTESTATION DU Nouvel ouragan en DR SCHàCHT Grande-Bretagne Le vol de St-Chrysostôme 'NOYÉ DANS accuse de LE RICHELIEU DESCHAMBAULT COMPLICITE Eugène DeschamlwauLt, de Saint-Jean, qu’on accuse de complicité pour le vc>] à main commis par quatre individus à la .succursale de la Banque de Commerce à Saint-Chry-sostome et dont trois ont déjà été condamnés au pénitencier et au fouet par le juge Gustave Marin, a comparu hier après-midi devant le juge Perrault qui l’a envoyé pour trois jours au bureau de là Sûreté après avoir fixé au douze son examen volontaire.C’est t’automobUe de Descham-bault, qui est chauffeur de taxi, que les bandits ont employée pour ¦commettre leur crime.La défense tentera de prouver que l’automobile avait été Jouée tandis que la Couronne veut montrer que l’accusé a reçu plus de $300 provenant du vol.Paul Ravary et Léon GuiUette, deux des bandits qu’on a déjà condamnés à 5 ans de pénitencier et au fouet, ont comparu comme témoins.Ils ont reproché au détective Jargailles de ne pas avoir tenu s-es promesses lorsqu’il leur avait dit, afin de leur faire signer une déclaration éorite avouant leur crime, qu’il les tirerait d’affaire avec deux ans de pénitencier.Les témoins se sont montrés réticents.Ifs ont demandé au juge s’ils pouvaient ne pas parler.Me Brais les a avertis qu’ils pouvaient être punis pour mépris de cour s’ils s’obstinaient à ne pas répon-dre aux questions qu’on leur posait après avoir prête serment.Ils ont alors répondu sans toutefois incriminer Deschanibault.Les détectives ont saisi chez ce dernier à Saint-Jean une somme de $300 cachée dans une pile de bois ainsi (pi’une boîte de zinc contenant plusieurs dollars en pièces de 25 sous.Comme M Orner Messier, de Saiint-Chrysostome, a déclaré sous serment qu’il avait vu l’automobile de Desohambanilt dans le village peu après le vol à main armée, le juge Perrault a trouvé qu’il y avait preuve suffisante pour ênvoyer l’accusé subir son examen volontaire le 12 décembre.Farley ne veut v pas répondre Me Bertrand, qui occupe pour la Couronne dans le procès d’Harry Astroff, accusé devant la Cour du banc du roi de possession illégale de drogues, a fait comparaître J.- H.Farly.un forçat qui purge présentement une sentence pour avoir fait le commerce des narcotiques.Farly a été longuement interrogé par Me Bertrand et le juge Wilson.Ils n’ont pu rien tirer de lui.Lorsqu’on lui a demandé de qui il se procurait ces narcotiques dont H faisait le commerce, le lémoin s’est contenté de répondre: “De plusieurs personnes,” Me Bertrand a demandé l'ajournement afin d’avoir le temps de se procurer à Ottawa des documents au sujet de Farly.Mouvement des navires Le ‘‘Duchess of Richmond”, du Pacifique Canadien, parti de Liverpool, arrivera à Saint-Jean demain soir, vers six heures.Le “Montcalm”, du Pacifique Canadien, parti de Southampton, arrivera à Saint-Jean demain soir, vers six heures.L’“Athenia”, de la compagnie Anchor-Ponaldson, parti de Glasgow, arrivera à Halifax lundi matin, vers sept heures.L’“Ausonia”, de la compagnie Cu-nard, parti de Southampton, arrivera à Halifax lundi matin.Le “Megantic", de la compagnie White Star, arrivera à Liverpool aujourd’hui.Le “Baltic”, de la compagnie White Star, parti de Liverpool, arrivera à New-"YorA dimanche.Le “Caledonia”, de la compagnie Anchor, parti de Glasgow, arrivera k New-York dimanche.Le “Laconia", de la compagnie Cunard, parti dp Liverpool, arrivera à New-York dimanche.Le “Minnekahda”, de PAtianlic Transport, parti de Londres, arrivera à New-York dimanche.Le Volendam, de la ligne Hollande-Amérique, parti de Rotterdam, arrivera à New-York demain.Le Weranffarfa.de la Cie Cunard, parti de Southampton, arrivera à New-York mardi.Le Bourdonnait, de la Cie générale transatlantique, parti de Bordeaux, arriver» à New-York mardi.I^e France, de la Cie générale transatlantique, parti du Havre, arrivera à New-York mardi.LE CAMION DE J.GROULX, DE MONTREAL, S’ENFONCE DANS LA GLACE, EN FACE DE ST-OURS — LE COMPAGNON DE GROULX A PU SK SAUVER Saint-Ours, 7 — J.Groulx, 23 ans, 2310 rue Montgomery, Montréal, s’est noyé hier après-midi vers 3 heures, dans lu rivière Richelieu, en face d’ici, alofrs que le camion dans lequel il se trouvait avec le conducteur Roméo Urbain, 24 ans, 4633 rue Fabre, à Montréal, s’est enfoncé dans la rivière qu’il traversait sur.la glace.Des citoyens de Saint-Ours ont pu sauver la vie à Urbain après que celui-ci eût brisé la vitre de l’automobile pour revenir à la surface de l’eau qui a une profondeur de quinze pieds à cet endroit.Le camion appartenait à Delisle et Frère, camionneurs de la rue Desery, à Montréal, et il revenait de Sorel.Pour gagner du temps, les employés voulurent passer la rivière sur la glace où d’autres automobiles et camions avaient déjà traversé.Ils avaient fait une trentaine de pieds lorsque la glace céda et que les deux hommes enfoncèrent avec le camion.Un troisième employé, Alfred Jutras, était descendu du camion pour passer la rivière.Il se porta au secours de son compagnon Urbain et réussit à le tirer hors de l’eau.Le camion n’avait pas été retiré de l’eau à huit heures hier soir et le corps de Groulx n’avait pas été retrouvé.Plusieurs hommes travaillent présentement à retirer le camion de Peau.On croit que le cadavre de Groulx est encore dans la cabine.Décès de Madame Luc Charette Mme Albine Charlebois, femme de M.Luc Charette, est décédée à l’Assomption, hier, à l’âge de 76 ans et 11 mois.Feu Mme Charette était la soeur de S.G.Mgr Ovide Charlebois, O.M.I., et des RR.PP.Guillaume et Charles Charlebois.O.M.I., la mère de M.l’abbé Théodule Charette et de la Révde Mère Saint-Luc, de la Congrégation de Notre-Dame, de la Pointe-aux-Trembles.Les funérailles auront lieut lundi matin à 10 heures 30, a l’Assomption, après l’arrivée du train de Montréal du C.N.R., qui- quitte la gare Moreau à 9 heures.Le “Devoir” prie la famille Char-lebois d’accepter ses sincères condoléances.Aucune nomination fédérale Ottawa, 7.(S.P.A.) — Il n’y a aucune raison de s'attendre à la publication immédiate des nouvelles nominations au cabinet, disait hier soir M.Mackenzie King, aux représentants de la presse qui Tinterro-geaient à l’issue de la séance du ministère.Le premier ministre, reveniNhier matin de London, Ont., ou il prononçait un discours mercredi, a présidé hier après-midi à la réunion du cabinet.Mais il n’avait rien à annoncer.Sur la date de l’ouverture de la nrochaine session, M.King n’avou-b' rh-n dire non plus, se contentant de déclarer qu’elle aurait lieu pres-qu a la même date que Tan dernier, ce qui veut dire aux environN du 7 février.LE PRESIDENT DE LA REICHS- BANK TROUVE QUE LES NA-! TIONS CREANCIERES EXIGENT i TROP DE SON PAYS — EFFET ' DE BAISSE A LA BOURSE DE BERLIN CRISE POLITIQUE Berlin, 6.(S.P.A.) - Le Dr Iljai-rnar Schacht, président de la Reichsbank, croit que "les politiciens européens tentent de détruire ce que les économistes ont construit avec tant de soin”; il est d’avis que les nations concernées devraient revenir au plan Young comme base pour leurs arrangements fiscaux courants.Dans une protestation formelle, faite sous sa signature, le président1 de la Reischbank, qui était le principal délégué allemand à la conférence du plan Young, à Paris, se plaint que les Etats créanciers tentent de prendre à l’Allemagne plus qu’il n’a été spécifié dans le plan Young lequel, dil-il, d’après l’opinion de tous ceux qui participaient à la conférence exigeait de l’Allemagne le maximum de ce qu’elle pouvait payer.Le Dr Schacht énumère les diverses tentatives faites pour augmenter les paiements de l’Allemagne ou pour lui faire renoncer à ses revenus qui s’élèvent à des billions de dollars et que, selon le plan Young, on ne peut exiger de TAlle-magne.Le mémoire du président de la Reichsbank a eu un effet de baisse générale sur la Bourse de Berlin.On parle aussi d’une crise politique.Le cabinet allemand serait en danger.Les financiers attendent une déclaration du cabinet allemand sur les réformes financières qui s’imposent et sur le budget.Le plébiscite sur les liquuers en N.-Ecosse Halifax, N.-E., 7.(S.P.C.) — On vient de publier le résultat officiel du plébiscite sur la question des liqueurs en Nouvelle-Ecosse, tenu le 31 octobre dernier.64,671 votants sont en faveur du maintien de l’Acte de tempérance de la Nouvelle-Ecosse, alors que 77.34! sont contre cet acte.A la seconde question posée dans le plébiscite, 87,651 votes demandent la vente des boissons alcooii-ques sous Je contrôle du gouvernement, et 53,082, contre.Victor-Emmanuel visitera les musées du Vatican Rome.7.(S.P.Â.) — Le Gior-nale d’Ifolia annonce que ic roi Victor-Emmanuel se rendra bientôt au Vatican, privément, pour visiter ses galeries et ses musées.Les soldats chinois sDnt pacifistes Hankéou, 7.(S.P.A.) - On apprend que les chefs militaires nationalistes.dans les provinces de Ho-Nan, de Hu-Pé et de Hu-Nan, paraissent vouloir se ranger du côte des troupes pacifistes dirigées par les mutins de Pnfcéou.Hatry se serait approprié $6,750,000 Londres, 7.— (S.P.A.) — Le procureur de la Couronne dans le procès de Charles Hatry et de ses trois associés accusés d’avoir obtenu, par abus de confiance, pour J}i2,000-000 en argent et en Valeurs, a annoncé que les accusations contre les inculpés allaient se monter à $6,750,-000.Hatry est un promoteur bien connu qui a subi un écroulement financier dans la récente débâcle de la Bourse.Le procureur de la Couronne dit que ce montant de $6.750.000.comprend quatre montants séparés que Tes associés auraient obtenus de quatre différents endroits, sous de fausses représentations.L’examen volontaire de Byrne Le juge Perrault a fixé au 12 décembre l'examen volontaire de David S.K.Byrne, pasteur protestant, qui est accusé de faux et d'obtention d'argent sous de fausses re-Soo Byrne aurait obtenu $(>(» d Alexander Steinberg, ‘marchand, en lui donnant un chèque çt en le lui faisant accepter grace a une lettre adressée à l’accusé par Je bureau légal de M.Perron et à laquelle plusieurs phrases avaient été ajoutées.Byrne prétend qu'une fortune de $100,000,000 lui a été léguée par un millionnaire de Floride parce qti il aurait sauvé sa fille d’une vie de déshonneur.Le bureau légal du ministre de l’agriculture aurait eu l'affaire en mains durant un certain temps, d’où la lettre adressée à l’accusé et qu'il aurait modifiée afin de s'en servir pour faire accepter un chèque trouvé.Lu conseil économique américain Washington, 7.(S.P.A.) Tel que décidé à la conférence économique convoquée par le président Hoover jeudi, un comité permanent sera chargé de surveiller la marche des affaires.Quarante des principaux industriels et hommes d’affaires du pays verront à l’organisation de ce conseil économique permanent.______________ M.J.-A.Villeneuve M.1.-Arthur Villeneuve, ingénieur-civil, professeur à l’Ecole polytechnique de Montréal, vient, après de brillantes études au Massachussetts Institute of Technology, de Cambridge, Mass., d’obtenir le titre de maître ès scienees en génie électrique.La ville de Westmoum irradie des concerts La ville de Westmount donnera chaque semaine, à partir de ce soir, des concerts de radio.Ce soir à 5 heures,, M.Alfred E.Whiiencnd, organiste au lomple “Christ Church”, donnera un réeilBl d’orgue â la salle Victoria.M.P.\V.Mc Lagan, ancien maire de Westmount, prononcera une allocution.LA TEMPETE FAIT ENCORE RAGE AUJOURD’HUI — VINGT-SIX PERTES DE VIE DONT DIX-NEUF DANS DES NAUFRAGES VITRES BRISEES A LONDRES - SUR LES COTES D’ESPAGNE Londres, 7 (S.P.C.) loi nouvel ouragan venant de l’Atlantique s’est abattu sur les Iles Britanniques, semant la destruction et la ruine sur tout son passage, le long- des côtes.Des Iles Sorlingues, on rapporte que Je vent soufflait à 108 à l’heure.Une vitesse moyenne de 80 à 90 milles à l’heure était générale dans toutes les parties de l’Angleterre.Il y a eu jusqu’ici 26 portes de vie, dont 19 sont des victimes de petits bateaux qui n’ont pu regagner leur port d'attache avant la tempête.On entretient encore beaucoup d’anxiété sur le sort de quelques autres navires, dont on n’a pas encore de nouvelles ou qui ont été rapportés en danger.Dans la ville de Londres même, des milliers de vitres ont été brisées et des toits enlevés.Au sortir des théâtres, les foules ont été surprises par la fureur du vent qui était alors accompagné d’orages électriques et d’une pluie torrentielle.Le navire Frances Duncan s'est éventré sur un récif et 16 hommes des 21 de son équipage ont péri.Les cinq autres se sont maintenus sur une épave jusqu’à ce qu’ils pussent être secourus par le navire Alice Marie.Un navire de pêche islandais avec trois hommes à bord a disoaru dans la tempête.Un navire de socour.s envoyé à Selsey à l’aide du navire en détresse Honved ne s’est pas rendu à destination et on n’en a depuis aucune nouvelle.Des nouvelles d’Espagne disent que la tempête a fait rage aussi tout le long de la côte espagnole.Plusieurs navires ont été désemparés.Un navire italien en feu, au large de Mogador, demande du secours.A Eatbourne, sur la côte, une femme a été fuie par la chute d’un mur.Des dommages sérieux sont rapportés de nartout.M.L’ABBÉ ALARY DÉMISSIONNE M.L’ABBE J.A.FOUCHER LUI SUCCEDE COMME MEMBRE DE LA COMMISSION PEDAGOGIQUE DES ECOLES DE MONTREAL LE DISPENSAIRE DE LACHINE M.ATHANASE DAVID ASSISTE A L’INAUGURATION—LA LUT-TE CONTRE LA TUBERCULOSE ET LA MORTALITE INFANTILE M.l’abbé Zénon Atary a résigné ses fonctions de membre de Ja commission pédagogique de la Corporation des écoles catholiques pour employer tout son temps à l’oeuvre des missionnaires colonisateurs, dont il est directeur général, et M.l’abbé J.A.Foucher.curé de Saint-Stanislas, autrefois président du district nord de la commission scolaire, lui succède.Une proposition de Mgr Piette demandant aux commissaires d’exprimer leurs regrets à M.l’abbé Alary et de souhaiter la bienvenue à M.l’abbé Foucher a révélé cette nouvelle, au cours d’une séance que la commission pédagogique a tenue hier soir.La commission a pris diverses décisions au cours de cette séance.Ainsi il a été décidé de conférer avec les autorités du service municipal d’hygiène au sujet de l’achat de balances-toises.Le comité d’hygiène de la commission recommande de donner une balance-toise à chaque école.Or les soumissions ont établi que l’achat de balances-toises pour chaque école coûterait au moins $7,000.La commission administrative estime que ce déboursé serait trop élevé pour la corporation.Il a été décidé de porter à 200 le nombre des abonnements supplémentaires à la revue VEnsetgnement Primaire.Il a été décidé de demander aux principaux des écoles de recommander aux écoliers de prendre part à une semaine de charité qui sera organisée, fin de février, au bénéfice de l’école des enfants infirmes de l’Hôpital Sainte-Justine, L’ENSEIGNEMENT DU SOLFEGE • Les commissaires ont admis en principe l'enseignement du solfège aux écoliers, confiant à un comité le soin d'établir le programme de cette matière.Les commissaires ayant pris connaissance d’une lettre demandant â la commission l’usage, le soir, de certaines classes pour les cours publics de solfège organisés dans la province sous la direction de M.le professeur Dubois.M.Montpetit a fait observer que les initiatives de la commission et du gouvernement provincial en matière de cours pu-blics de perfectionnement devraient être mieux connues qu'elles ne le sont.Avant de siéger en comité général, la commission a commencé l’étude d’un projet de certificat et d'attestation d’études que le directeur général des études, M.Manning.demande de substituer au présent diplôme.Le gouvernement polonais iléfait Varsovie, 7.— Un vote de non-confiance a défait hier le gouvernement polonais.Au début de la journée, le 'parlement avait rejeté une motion de blâme envers le présl-1 déni Dasrynski, Hier soir a eu lieu à Lachine l'inauguration officielle du nouveau dispensaire qui fonctionne dans celte ville depuis quelques mois déjà.M.le maire Dalbé Vian présidait cette réunion.M.Athana-se David, secrétaire provincial, était présent et a réaffirmé la détermination du gouvernement de Québec de ne ménager aucun effort, ni aucun sacrifice pour la lutte contre la tuberculose et la mortalité infantile.M.Victor Marchand, député de Jacques-Cartier, que les orateurs ont appelé, avec M.David “les artisans de l'ouverture du dispensaire de Lachine” était aussi présent.“La première préoccupation d’un homme d'Etat, a dit M, David, doit être la santé publique.Nous avons tous déploré les conditions du passé, mais les efforts actuels sont une garantie qu’avant longtemps, la province de Québec sera dotée de l’organisation qu’il lui faut pour lutter efficacement contre la tuberculose et préserver la santé publique en général.Le taux de mortalité infantile est encore trop élevé dans noire province, continue M.David, mais si nous appréciions la vie humaine à sa valeur réelle nous entourerions les berceaux et les foyws avec encore plus de soins afin de préserver envers et contre tous, ce capital, le plus précieux, qu’est notre capital humain.Mais grâce à Dieu, grâce aux médecins, au clergé, aux concours des autorités provinciales et municipales, les 20 dispensaires qui fonctionnent actuellement dans notre province, fonl chaque jour diminuer les mortalités dues à ce fléau de la tuberculose et bientôt le taux de la mortalité dans la province aura fait une chute digne des efforts dépensés.Tout le monde reconnaît que depuis 10 ans, un grand pas a été fait dans l’organisation sanitaire de nos centres et de nos comtés, (le n’est pas encore suffisant : il nous faut une unité sanitaire dans charpie comté de la province.En 1921, la province dépensait $76,000 pour l'hygiène; en 1929, elle aura déboursé tout près de $3,000,-000.La province de Québec, conclut M.David, ne reculera (levant aucune dépense pécuniaire pour la protection de la santé publique et surtout pour la lutte contre la tuberculose.M.Victor Marchand, député de Jacques-Cartier, au cours de ses quelques remarques, exprime sa satisfaction d’avoir contribué par ses démarches auprès de M.David à l’établissement d'un dispensaire à Lachine.Le Dr J.A.Baudoin montre par des statistiques que les vies de la population de Québec sont estimées à trois fois autant que tous les autres actifs de la province.Des experts ont estimé notre capital humain, à $14,300,0(10, cependant le budget pour l’hygiène ne dépasse guère le demi-million.M.le docteur J.A.Jarry, médecin en charge de l'Institut Bruchési, a Êarlé du rôle du dispensaire et le t J.A.Lessard, surintendant du bureau provincial d’hygiène, des progrès accomplis dans !a lutle contre la tuberculose.Le Dr S.Roch, directeur du nouveau dispensaire, a donné une idée des activités de ce dernier depuis l’ouverture.Les échevins Massie.Leduc et F.L.Packard ont aussi adressé la parole.I/avenir de la radiologie Toronto, 7, (S.P.C.) — Le docteur RobertTJ.May, de Cleveland, a pris le fauteuil de président de la Société radiologique de l’Amérique du Nord, hier après-midi, à l’issue du congrès qui venait de se terminer après cinq jours de séances.En assumant ses nouvelles fonctions, il déclara que, par suite du rapprochement intime qui venait de s’accomplir entre In Société et la Fondation de chimie, 11 est possible de s’attendre, au cours de l’année prochaine, à des développements auxquels il ne fallait pas espérer atteindre auparavant.“L’avancement de la science de radiologie effectué dans les laboratoires pourront dorénavant être mis au jour et en pratique réelle.Certains travaux portés à un état d’efficacité seront perfectionnés, et comme résultat direct on pourra obtenir une plus forte proportion de guérisons dans les cas de cancer on d’autres maladies”, déclara le Dr May, Lf pont Legault sera ouvert en mai Les délégués américain à Londres WASHINGTON, 7.(S.P.A.) — Le département de la marin de guerre a fait connaître hier les noms de huit représentan officiels qui accompagneront les amiraux Pratt et Jones à 1 conférence navale de Londres, comme conseillers techniques d ia délégation américaine.Ce sont: le vice-amiral William A.Moffett, chef du bureau de l'aéronautique; le vice-amiral Joel R.P.Pringle, président d Naval War College, Newport, R.I.; le vice-amiral Arthur H.Hep burn, chef d’état-major, commandant en chef de la flotte de Etats-Unis; le capitaine Alexander H, Van Keuren, en charge d la division des plans du bureau de construction et réparation le capitaine W.W.Smyth, membre de la commission spécial des ordonnances navales; le commandant Harold C.Train, qu est en service au bureau général; et le lieutenant-commandan Charles W.A.Campbell, aide et lieutenant-enseigne du comman dant en chef de la flotte.La parti ouest et les projet de la gare centrale Une nombreuse délégation proteste auprès de la Commission d’experts — On demande des voies souterraines et un tunnel sous le canal Lachine — Objections du C.N.R.— L’électrification Pendant près de trois heures, hier aprèsHmidi, la Commission d’experts ¦chargée d’étudier les pians du C,acadien National pour l’arrivée et la sortie des trains de la nouvelle gare eejitrale a entendu à l’hôtel de ville les protestations d'une nom b reuse délégation des citoyens de la partie ouest de la métropole, particulièrement des quartiers Saint-Henri et Saint-Joseph, où la compagnie ferroviaire se propose de construire des voies élevées.Les délégués ont demandé la construction d’un Iminci de .ortie et en ¦dessous du canal de Lachine.M.l’éohevin Allan B ray, MM.J.-E.Leini.ro, A.G rosi eau, S.Ouimet, L.-J.-T.Décary et quelques autres ont appuyé les demunides des citoyens des quartiers intéressés.Ils ont insisté sur la dépréciation énorme des propriétés à la suite de la construction des voies élevées du C.N.R.et la désorganisation presque complète des paroisses qui s’ensuivrait.Ils ont soutenu que le Canadien Nat louai peut facilement construire des voies souterraines el un tunnel sous le canal Lachine.M.Armstrong de la compagnie d la gare centrale â Montréal, a dé clnré qu’il croit absolument possi bit* de conistruiirc des volas souter raines telles que réclamées par le.protestataires.Cependant, il n’étai pas présent dans le but de s’oppo ser au projet du C.N.R.MM.Saint-Cyr, de la Commission dois Tramways, S.-J.Hungerfond. Page péminine “L’ART DE VIVRE”1 On dit qu'on a toujours l’âge que l on parait avoir.Que n’a-t-on, plutôt, I âge que l’on voudrait avoirl Plusieurs femmes, dans ce cas, seraient justifiables d’arborer certaines toilettes et de porter certaines couleurs.Il est vrai que, depuis que les mères et les aïeules actuelles laissent blanchir leurs cheveux sur une nuque rasée, elles croient tout naturel d’assortir leur toilette à leur tête, réussissant ainsi à s’assurer une silhouette de vingt ans.Le ridicule commence dès que, après es avoir vues de dos seulement, on aperçoit, lorsqu’elles ont le mal-"f,lr (le tourner la tête, un visage sillonné de rides et accusant l’âge véritable malgré la poudre, le fard et le crayon.Qu’on ne songe pas à s'étonner de étrange génération qui se prépare, quand on voit qui élève nos fils et nos filles, et comment on les élève.Si les mères ne se donnaient pas l allure de leurs filles, c’est-à-dire I allure de petites folles, on pourrait exiger à bon droit que celles-ci les respectent, et que leurs fils les respectent aussi; mais allez donc exiger cela de fils et de filles A l’égard des femmes nui sont leurs mères, mais qui se font leurs égales, sinon leurs inférieures, en s’obstinant ridiculement à lutter contre les traces de la vieillesse, comme si cela servait « quelque chose de se révolter contre l’irrévocable.Ces réflexions viennent de m’être Inspirées par la lecture d’’un livre nouveau.C’est un livre à la forme — comment dirais-je — un peu baroque; un livre que j’aurais voulu déguster au milieu d’un décor moderne, à la lumière floue et blanche diffusée par ces nouvelles appliques murales en verre pressé et aux contours géométriques, dans un fauteuil très bas avec dos à bascule.Le sort u voulu que je me contente d’une banale chaise à ailettes et d’un salon Fédération des Oeuvres Sociales de Santé _____ { LES COLONIES DE VACANCES | DES GREVES Voilà une troisième oeuvre é.iâ les pouvoirs pub’ies la sub-1 ,._ j., .ventjonnent.Le gouvernement tiro-.passée et de la vieillesse qui vmcial est même très bien dispo-! sé à son endroit, et s’apprête à lu» ' voter incessamment une allocation j substantielle.Mais ’a population! doit aussi faire sa part.La Fédération des Oeuvres sociales de santé lui en fournira Foceasion 'ors de sa prochain?camviagne annuelle de souscription ''oblique en faveur de ses Oeuvres.Nous en reparlerons.Aux anciennes de St-L ouis de Gonzague Les religieuses du pensionnat St-Louis de Gonzague invitent cordialement toutes leurs anciennes élèves à la réception qui leur sera donnée le 10 décembre prochain, à 1b.30 p.m.foutes sont priées de considérer cette invitation comme nelle.Patrons Gcrcy Le Devoir, Montréal.Ci-inclus .pour patrons Nos, Nom .Adresse .est, Adresser Montréal.v toutes commandes au Devoir.430, rue Xotrc-Dame Une religieuse, officier d’Académie Le 5 décembre, avait lieu à la maison mère des Soeurs de la Providence une imposante cérémonie.Dans la vaste salle de communauté étaient réunies, avec ie personnel de la maison et du noviciat, des délégations des diverses maisons de l’Institut.A 4 heures, les portes s’ouvraient devant Sa Grandeur Mgr Georges Gauthier.archevêque - coadjuteur ' nu cieuse, acceptait avec simplicité, plus pour son Institut que pour elle-même, les honneurs dus à son mérite.S.G.Mgr Gauthier, visiblement ému, remercia M.le Consul au nom de l’héroïne, au nom de la Communauté et en son nom personnel.Avec un rare bonheur d’expressions.l'éloquent archevêque mit en valeur les ouvrages précités, fit l’éloge de la communauté, si intimement liée de principes et d'action à l’autorité épiscopale, fidèle aujourd’hui comme à ses origines, but et à l’intention de son il- person- i Vos cartes, 'e fêtes | UNE CINQUANTAINE DE MODELES PEINTS A LA MAIN A NOTRE LIBRAIRIE Vous tenez sans doute a envoyer à vos amis des cartes originales, qui s’évadent du domaine banal des cartes imprimées.Vous avez alors le choix parmi une cinquantaine de modèles peints à la main, à notre Service de Li- ! brairie: paysages, motifs de fleurs, silhouettes, personna- j ges de couleur, tous ces dessins sont peints sur des cartes de luxe de différentes gran- } deurs, accompagnées d’enveloppes doublées de papier de fantaisie.En vente au Service de Librairie du DEVOIR, 439 rue Notre-Dame est: 15 sous chacune; $1.50 la douzaine au ! comptoir et par la malle.lustre fondateur Mgr Bourget.Si le distingué prélaJ paraissait content de ses Sœurs de la Providence, lés bonnes religieuses de leur côté devaient être fièrex de leur archevêque, car il est difficile d’être plus uienveillanl et paternellement bon que s’est montré à ce moment Mgr Gauthier.I.es distingués personnages, après avoir été conviés à un goûter.prirent ébngé, laissant après eux un sillage de bonheur, dans lequel marcheront de longtemps ou plutôt toujours les heureux témoins de cette inoubliable journée.UN TEMOIN de Montréal, Sa Grandeur Mgr E.-A.Deschamps, évêque de Thennes-sis, M.Edouard Carteron, consul général de France au Canada.Mme Carteron, M.l’abbé J.Fortin, au-! mônier de la maison mère, et les membres du conseil généralice.Mgr Gauthier bénit l’assistance et M.le consul de France prit la parole.Dans un discours où s’har-! monisaient la note historique, l'élégance de l’expression et la délicatesse des sentiments, il fit connaître le motif qui l’amenait à la Providence en ce moment.M.Carteron lut alors la requête que, après avoir parcouru l’Histoire des Sœurs de la Providence au Chili et le premier volume de Vlfisloiret — — de leur Institut, il avait présentée a | l’Académie Française, sollicitant ; KflraitfS fPl’lItPCg les “Palmes Académiques" pour | Mère Marie-Antoinette, ex-supé-1 Heure générale, et auteur de ces! ouvrages, reconnaissant ainsi Thon- j neur qu’elle faisait aux lettres fran-raises.Et découvrant aux yeux de tous la médaille des “Palmes académiques”, il la présenta à la supérieure générale, la Rvde Mère i Amarine, qui en décora la Rvde i Mère Marie-Antoinette.En même temps, M.le consul remettait à celle-ci le diplôme lui conférant l’honneur d’Officier d’Académie.Ce fut un moment solennel.On sentait dans tout l’auditoire un sentiment d’émotion intense et d’une joie faite de fierté familiale.L’héroïne, toute modeste et silen* au Couvent tir Marie-Réparatrice 1025 MONT-ROYAL OUEST MONTREAL Du 12 au 15 décembre, pour nés filles.TROIS-RIVIERES 117 ST-CHARLES jeu- Statuette de porcelaine Royal I) o u 11 o n , charmante et gracieuse, I4.0U.Lorgnette de Lemire.Paris, en nacre, dans un sac de velours bleu 25.00.S Appuie-livres d'un joli modèle, par Claude, des cigognes de bronze sur base do marbre.t La paire, 35.00.14 JOURS D’ACHAT D’ICI NOEL Pas d'achats le soir chez EA TON notre Magasin ferme à 5.30 heures comme d'habitude.Tasse et soucoupe en porcelaine Crown Derby, 5.75—l'assiette à thé pour assortir est de 4.50.TT Un vase de Tchécoslovaquie, en verre d’un beau vert avec décoration dorée, 17.50.Si vous avez un Compte courant avec Dé- boursement Anticipé.,.(^ELA vous permet de faire vos achats pour les Fêtes en le moins de temps possible, et signifie aussi une épargne, car nous allouons un intérêt de 5% par an.calculé semestriellement, sur la moyenne de balance mensuelle, jusquà concurrence de $1,000 et de 3% pour les sommes excédant $1,000.Un relevé de compte détaillant vos achats, dépôts, etc., vous est envoyé chaque mois, et vous n’avez, pas l'ennui de nombreuses factures à payer.D’autres détails vous seront donnés avec plaisir si vous venez ou téléphonez à notre bureau des comptes courants avec Déboursement Anticipé, au cinquième étage, rue Université.^T.EATON C9.M,™ DE MONTREAL Du 12 au 16 décembre, pour leu-nes filles.Prière de s'inscrire à Tavance et pour Ions renseignements, s’adresser à la directrice des relrnilc.s.BON A SAVOIR NETTOYAGE DES CADRES DORES Après avoir enlevé toute la poussière des dorures avec une brosse fine, neltoyoz-les avec une petite éponge fine imbibée d’eau de savon très légère.Ou bien, battez ensemble: blancs d'oeufs, 5 1-3 onces; eau de Javel, 1 once.Nettoyez le cadre avec une Brosse douce trempée dans ce mé- lange; puis donnez une couche du vernis dont se servent les doreurs sur bois.La dorure reprend immédiatement sa vivacité.Mais je conseille toujours à nos “jeunes” maîtresses de maison (te faire leurs expériences sur des objets de petites dimensions et de peu de valeur.EMPLOI DE L’IRIS Outre son parfum délicat, qui fait rechercher sa racine pour préparer les sachets et aussi l'essence de violettes, l’iris séché est un ex- H un déconges- ccllent fébrifuge Donnant.La poudre d'iris, mêlé* à la poudre de riz, lui donne de la fraîcheur et de la légèreté; elle est excellente contre les feux du visage.NETTOYAGE DU FER-BLANC î/fs ustensiles de cuisine, casseroles.récipients en fer-blanc de Imite nature, sc nettoient en les frottant à l'aide d’un chiffon bibé d’huile et trempé dans la dre de bois.im- cen- $ \\ • > > Feuilleton du “Devoir La “ ‘ par André Bruyère Téif' Ü (Suite) Bon Dion, pauvre! s’écrie Martinette, qu’avez-vous fait, Demoiselle! La cloche de Sainte-Catherine! Courez vite sur la route, regardez si personne ne pusse.Tiens, pourquoi faire?Courez vite, que je vous dis, >ii bien.non.regardez à une fenè-re.Si vous voyez un homme, vous êtes sauvée.— Suis-je donc perdue?demanda la coupable.— Demoiselle, riposte gravement Martinette, la cloche de Sainte-Catherine ne sonne que pour le bon motif.Qui la tire pour s’amuser est sûre de ne jamais se marier à moins aue dans les cinq minutes elle ne voie un homme passer sur la route.Alors c'est que la sainte a pardonné.Courez donc vite.— Bah! il y a peut-être cinq minutes déjà et puis je suis sûre de rester vieille fille.— Moi aussi, s’écrie Rose-Marie, j’ai la vocation et je veux Tannon-ccr à tout Sillac.Et d’un geste décidé, elle agite la cloche.— Vive sainte Catherine! Moi.Rose-Marie, je prends sa livrée et je ne regarde,pas à la fenêtre.Passe qui voudra.Ce disant la joyeuse fille agite encore la cloche et puis descend Pcscalier en riant.Mais son rire s'arrête subitement et ses soeurs l’entendent s'écrier.— Ah! C'est trop fort, cela! — Qu’y a-t-il?demande-t-on du haut de l’escalier.— Il y a un homme à la grille.Un rire général lui répond.Miette, quatre à quatre, dégringole l’escalier et sc précipite sur la porte.— Mais il n’y a personne.Elle se moque de nous.Rose-Marte, suspectée de mensonge.sc fâche.Les autres arrivent.On ne voit rien sur la route déserte.On accable Rose-Marie de quolibets, elle se détend vivement; finalement Josiane la traite de visionnaire et Miette de ‘‘blagueuse’’.Sous cette double épithète, notre philosophe ploie les épaules et se renfonce dans un silence dédaigneux.Martinette d'ailleurs à gel inslant propose de visiter la maison.On lui insinue en vain qu'il vaudrait mieux se mettre à table, elle n'entend pas.C'est étonnant ce qu’elle est sourde par moments.Elle ouvre déjà tes portes et prend un ton de cicerone.Heureusement que le pavillon est petit.Au rez-de-chaussée.un salon minuscule, que quatre fauleui’s encombrent, une salle a manger à peine plus vaste, une étroite cuisine.A l’étage, quatre petites chambres, des cellules plutôt.Une vraie maison de poupées, mais si jolie, si accueillante avec scs meubles démodés et confortables.et si gaie dans ce nid de verdure.11 fera bon vivre dans, ces vieux murs qui ont encore leurs tentures bien passées mais si exquisement mignardes.Une seule chambre est assez vaste.Mme Travel l’habitera, les jeunes filles s'attribuent les autres et Ton se demande: “Où mettrons-nous Pierre quand il viendra?” Martinette habite une espèce d’alcôve derrière la cuisine.L’escalier est niché dans la tour.Et l'ensemble ne représente pas une grande superficie.Evidemment lv pavillon a été bâti pour une ou deux vieilles filles et non pour toute une famille.Qu'importe, on s'arrangera.Miette elle-même déclare que Ton sera très bien.Une circonstance, d’ailleurs, donne de la place supplémentaire.La maison a deux façades, une au nord, Tautre au midi et devant chacune s’étend une large terrasse.On aura donc salon d’hiver cl salon d’été.11 y a aussi une petite serre attenante au bâtiment et les jeunes filles qui adorent les fleurs vont enfin pouvoir se livrer à cette intéressante culture.L’inspection finie, Martinette consent enfin à regagner la salle à manger.Très simple ladite salle-nu vrai réfectoire de couvent, des murs nus, une vieille table carrée, des chaises de paille, un buffet ancien.Nous changerons tout cela, se promet-on.Mais pour Tinstant il faut se contenter du maigre décor et le menu lui semble bien assorti.J'ai fait comme tous les soirs du temps de défunte mademoiselle, annonce, chevrote plutôt, Martinet-te.et vous aurez le plaisir, mesdames.de manger des choses de chez vous.Elle depose sur la nappe bien blanche un grand saladier plein de laitues fraîches, une coupe de prunes dorées et un vaste pot au lait.J'ai mis les belles assiettes et les belles tasses, annonce-t-elle fièrement.Cela c’est très joli, ces porcelaines anciennes, mais en face de son bol de Saxe plein de lait et flan- qué d'un croûton doré, Rose-Marie sent se réveiller un féroce appétit et regrette amèrement son simple couvert de la ville où l’argenterie n’était pas armoriée, ni In vaisselle si fine, mais combien plus copieu-j sement garnie.Nous changerons cela aussi, se! promet-elle.Martinette heureusement n’en- ) tend point; elle s'endort tranquille| ce soir-là, persuadée que rien ne 1 changera jamais dans le royaume de Mlle sainte Catherine.CHAPITRE HI Miette à Pierre Mon vieux Pierrot, c’est moi qui j t’écris, moi Miette, la seule de la famille qui ait gardé un brin de1 bon sens.Car pour les autres, à dire vrai, je crois bien qu’elles ont toutes perdu la tète, y compris la chère maman.Bien n'est si beau à' leurs yeux que Sillac, son château, et surtout le pavillon de Sainte-! Catherine.Or, voici la vérité.Pour le pavillon, je reconnais que c’est 1c mieux de l'ensemble.Chère vieille baraque démodée et délicieuse! Elle est habillée de lierre, de vigne vierge, de jasmin, de rosiers grimpants, de chèvrefeuilles et tout cela jette dans les pièces une ombre mouvante, exquise, je le reconnais On ne peut plus fermer les fenêtres tant le feuillage se glisse partout et Ton n’a pas besoin de rideaux.La glvcine qui descend en franges du toit rejoint les grands passe-roses qui ont envahi la terrasse et tout cela nous fait des stores agités à la moindre brise.C'est l'idéal, j’en conviens.Le soir surtout quand notre grand toit bleu (signe de noblesse ou de richesse en ce pays de tuiles rouges) s’empanache de lu fumée de sa haute cheminée ancienne, alors on dirait vraiment une aquarelle de contes de fées.Après le logis, voici la bonne.Le récit de notre première matinée » édifiera sur elle.A cinq heures du matin, un carillon éclatant nous réveillait et l'organe mélodieux de Martinette nous expliquait.Sainte Catherine est toujours la première à souhaiter le bonjour au bon Dieu, mesdames.Défunte mademoiselle, que Dieu ait son âme! avait coutume de dire que première vertu de vieille fille e.sl de se lever avant jour.Pauvre d'elle! (Ile n'nvait jamais entendu six heures dans son lit (excepté le jour de sa mort), que ce fût hiver ou été.Six heures en hiver! A ce chiffre.Rose-Marie s'enfouit dans son oreiller d'un air pas du tout vieille fille.Je crois que sa vocation reçoit un petit choc.(à suivre) Ce Journsl est Imprimé eu Ne «0, rue Notre-Dame Rat.h Montréal, per ITM-rillMKKIF POPULAIRE (A reepomablUt* limitée) OEORORF PEI.LETn» *dm: nlatrateur at secrétalra 708063185^^^29 6 LE DEVOIR MONTREAL, SAMEDI 7 DECEMBRE IM» VOLUME XX — Xo 28r /aide que ne donnera |»af* la ville — Avec acconijmgne-ment de bruits — Sur un répertoire — Une mise au point Le bruit Vêtant répandu «lue la | graeieusc ville contribuerait ù ta construction pour aller d’une salle de concerts, la (iuzcHc a Interviewé un membre du comité exécutif et Je leader du conseil municipal.L’échevin O’Connedl a répondu riuc la ville n’étail pas prête a entreprendre la construction d’une salle qui ne lui donnerait aucun revert u et que d'ailleurs elle a bien d’witrfs choses à faire.L’échcvin Trépanier de son côté a déclaré qu’il ne connaissait rien de cala.L’échevin Trépanier a donné une réponse logique et prudente.Il ne pouvait rien dire que ce qu’il a dit et si l'on en infère qu’en effet, il n’a jamais été question que lv ville se et gratuite permission entendre de la musique dans lus parcs qui appartiennent à tout le monde.L'urgent que perçoit la ville des contribuables appartient aux con-tribual>les.Person ne ne lui demande de le perdre en le consacrant à des travaux qui seront pour la communauté une source de déficits.Mais cela ne la justifie pas de toujours le placer en des entreprises qui rapportent et de refuser d’étudier tout le reste: ce qui ne rapporte que crédit moral, annonce, élégance, renom; toutes choses qui d'ailleurs sc compensent dans l’avenir, par un retour tangible de revenus.Les deux réponses équivalent à eei!->vci: Nous n’en avons jamais lanee en pareille entreprise, on i parlé ei ii ne vaut pas la peine que •ura touché à la vérité intégrale.Quant à la réponse de M.O’Con-neM, on a le droit de ne pas s’en montrer satisfait.Non pas qu’elle ne dise toute la vérité, mais bien parce qu’dlc la dit trop.11 fallait que ta Gazelle eût de l’espace à perdre pour consigner pareille interview.Tout le inonde sait d’avance, sans avoir besoin de se le faire dire par un échevin.que jamais la viHc, qui sait se faire des revenus à même les musiciens et la musique, ne consentira à reconnaître leur existence pour autre chose que pour leur extraire le plus de revenus possible.Elle a.comme le il it si bien M.O’Connell, trop d'autres chats à fouetter, comme le veut le proverbe.La valeur de l'angument de M.O’Connell est autre chose, ou plutôt n’est que le plus possible en dessous de zéro.L’échevin de Sainte-Anne semble parler de choses dont il ne connaît pas le premier mot et comme tous ceux qui Je font, il a perdu une excellente occasion de jouer au sound et muet.Si ce qu’on appelle une salle de concert ne devait jamais servir qu'à donner des concerts, il aurait raison sic dire qu’e'le ne paierait point, tout en ayant tort d’affirmer quel:» ville ne doit pas faire ce qui i^e paie point.Mais la conception qui! a d'une saUe où pourraient se donner des concerts n’en demeure pas moins puérile.11 y-a mille dusses qu'une vtHe ou une société peut faire avec une sarlle pareille et un bon adeûnùstrateur pourrait facilement en tirer des revenus, non seulement avec la musique, mais avec les expositions J es congrès, les bals les assemblées politiques de toute sorte.Et même si la ville ne peut pas faire grimmer son budget avec la location d'une salle bonne à tout faire, même de la musique, ne reste-t-il pas que son devoir ne se borne pas à avoir soin des journaliers et des trottoirs?D’autres villes ne se sont-oHes pas aventurées sur ce terrain sans s’appauvrir?Toronto, que ne paie pas la Massey Hall, ne subventionne-t-il pas le Mendelssohn ('.hoir et la Toronto Symphony'} Baltimore et Buffalo ne soutiennent-ils pas de l'argent municipal leurs Civic Orchestras} D’innombrables villes aux Ekds-Unis u’ont-elles pas un City Organist qui donne dans le Toum Unit des concerts hebdomadaires d’orgue gratuits sur de fort beaux instruments payés, montés et entretenus aux frais de la municipalité?Est-ce leur propre argent ou celui des contri- nous en parlions jamais.Parlez-en au contraire.Messieurs nos échevins.Vous parlez si souvent pour n'aboutir à rien que, pour une fois, vous pourriez Je faire avec chance d’aboutir à quelque chose.Ecoutez ce qu’on vous en dit, mettez-le à l’étude, non pas avec l’idée préconçue que vous avez affaire à un projet enfantin ou dangereux, mais avec celle qu’il peut y avoir quelque chose à apprendre.C’est les preuves qu'on vous ap-examiniez et non l'épouvantail portera qu’il convient que vous qu’ert pour vous un mot dont vous avez toujours refusé d’approfondir le sens et la portée.* * * i musique.Cela commence à être un ! fait rare, mais ce qui l’est plus encore, c'est qu'elle inscrit à son répertoire deux oeuvres ; inconnues chez nous à ceux j qui ne peuvent voyager et qui n« savent pas lire une partition: ; un opéra de Mozart et un opéra américain qui semble tout nouveau.Pour cela elle mérite un bon point Elle a droit à un autre, parce qu’elle a comme directeur et, cspérons-le, comme chef d’orchestre, Wladiinir [losing, le prestigieux chanteur russe, qui est devenu directeur du Conservatoire Eastman, de Boches-ter.I ne seule tache dans son répertoire: la douceâtre Martha de l’ita-lianisa.nl Prussien Von Flotow, à j côté d’oeuvres comme Faust, Carmen.liutterfly.Je Mariage de Figaro.Si même on devait nous donner Faust et Carmen selon les susurrées et archifripées traditions de toujours, avec les mêmes coupures et mutilations, dans Tusueile indigence de réalisation visuelle et sonore, cela n’en vaudrait pas la peine.Heureusement que le nom de WLadi-mir Bosing est une garantie que doublerait sa présence.II n'y a en effet aucun opéra qu’on ait aussi souvent couché sur la table d’opéralion que Faust et Carmen.Un amusant conte illustre par.! Gustave Doré et publié il y a trois quarts de siècle dans le Journal : pour fous raconte les aventures de , ’ l'Homme à la tête de bois.Ce brave r soldat des guerres de la Bévolution { et de l’Empire avait perdu les pieds au passage du Saint-Bernard, les t-mains à Arcole et lia tête aux Pyna- ! s'i I * t I rf | j ?:;f i ! H U ii| I i * * M | ) LyExcellent Instrument Qu’ils Désirent Tous pour Noël se trouve chez I.LANGELIER e Fameux Radio VICTOR Tous ou presque tous les journaux ont noté mardi J’,indécente j presse du public à se rendre à ses fauteuils pendant le concert Cortot-1 Thibaut! au théâtre Saint-Denis.On j a mis beaucoup plus le blâme sur les épaules des placiers que sur celle des auditeurs retardataires.Est-ce bien jirûe?Certes les placiers n'eussent dû conduire personne à sa place pendant que les | , .• .* artistes jouaient et je n’ad aucune-1 ment l'intention d’écrire un plaidoyer en leur faveur.Mais on conviendra tout de même qu’instruits à placer les spectateurs dans un ciné; ma où Ton entre et où Ton sort à tout moment, les placiers peuvent Uniimirs se défendre .un peu.Tandis que le publie qui a l’habitude d’aller au concert et flui fréquente les sièges d'orcbestrc et les loges, n’est guère excusable, quand il ne s’agit pas d’attendre beaucoup plus que cinq ou six minutes, la durée normale d'un mouvement de sonate, de ne pas attendre que les musiciens se reposent et, s’il n’insistait pas, les placiers ne s’empresseraient pas de déranger tout le inides.T3n hâte on lui en avait fabriqué une en cire, mais de soleil d’Ègypte la fondit vite et de retour à F’aris, on lui en donna une en bois, stable, avec des yeux d’émail et des dents de nacre.C’est avec cette tête que le brave fi* toutes les campagnes de TEmpire, mais pendant la retraite de Russie, les Cosaques lui volèrent .sa tête à cause qu’ils en orurent Jes yeux et les dents en perles précieuses.A Waterloo, le pauvre soldat n’était plus qu’un tronc allongé au bas par deux pilons de bois et en haut par un casque d’acier à pointe.Et s’il n’avait pas été écrasé par le cheval de Wellington sous lequel il s’était glissé pour le perforer avec sa pointe d’acier, Napoléon n’eût pas été battu.Combien de fois ce pauvre Faust e* cette pauvre Carmen n’ont-ils pas été traités comme i'Homme à la tide qui était, lundi, au Cortot-Tnibaud me deman- Un concert da: — Ne trouvez-vous pas que Cor-lot accompagnait trop fort?— Non, répondis-je, puisqu'il n’accompagnait pas.— Ce qui veut dire?Je dais expliquer à mon intertocu-teur Ce que c’est qu’une sonate, et comme il n’est pas un amateur moins informé que d’autres, il faut supposer que Terreur est répan due que dans de pareils cas le violon est le soliste et le piano toujours accompagnateur.Je lui dis donc que cela n’est pas H : • I! M h il i i.ii i il iH \ lî:i \ i \ La fameuse Console VICTOR Micro-Synchrone complète à votre antenne.Le fameux Radio Victor Micro-Synchrone combiné avec ELECTROLA complet à votre antenne.LA MUSIQUE DE NOEL SUR Si vous désirez un bon PIANO Vous ne sauriez trouver mieux que chez LANGELIER, qui ne vend que des instruments de haute lions: qualité.Deux Le Pratte “Mignon" .Le Langelier “Virtuose" .CONDITIONS LES PLUS FACILES H ! !:j ( H , ! H ( ¦\i { ( h ! h nis sont difficiles, les soir» de grau (le affluence; automobiles et tramways se bloquent les uns les autres et il en résultait Tautrc soir la plus belle cohue qu’on ipût imaginer.Alors raison de plus pour arriver ; de bonne heure.Mieux vaut atten- j ’attendre au fond de la LE PLUS GRAND MAGASIN DU GENRE AU CANADA 510 EST, RUE SAINTE-CATHERINE, Stationnement facile pour autos près du magasin.monde et eux-memes.n0J le oas/que piano et violon ont des Ti LSL*bJ««.„sw L iSn- droits égaux, qu’une sonate pour salle que la musique cesse, mais si ; Ton ne peut arriver à temps, qu on j>]ans c’pSt un(.sonate mal cons-s'artne d’un peu de patience^ pour j mi un niorceaai quelconque décoré d’un nom fallacieux.La faute de la conception erronée qu’on se fait du rôle du piano dans la musique concertante retombe sur les virtuoses du violon, plutôt que sur tout autre.Neuf fois sur dix.ceux qui font des tournées avec des programmes où iis ne manquent jamais d’inscrire une sonate ou un concerto exigent «le leur pianiste une exécution incolore, inodore et sans saveur, un ne pas mettre celle des autres a l’épreuve.Si jamais on construit une salle de concert, souhaitons qu’on le fasse dans un endroit d'abord facile.et 11 elle a voté le formidable annuel de deux mille dollars faire donner des concerts en air.Depuis quatre ou cinq ans.elle inet ses parcs à la disposition des exécuteurs du testament Campbell, comme si on avait besoin de sa avoir plusieurs portes d'entrée la c imitai ion sera hâtée partout restera toujours que certains snobs, T espèce devrait s’éteindre de plus en plus, comme celle des monstres antédiluviens, croiront ! attirer des remarques ad mi natives ! en s’empressant d’être toujours en j retard; i! restera toujours aussi des | personnes qui.malgré tous leurs : efforts, ne peuvent.! regret, arriver avant i placiers, où que ce soit, refusent budget i d'obtemperer aux instances des pour premiers et si Jes secondes savent plein être patientes on ne verra plus ce qui esl arrivé lundi soir.¦'(¦ * * Une troupe américaine dopera vient nous offrir une semaine de Dr James Ili^gs.F .-A.SewelJ et \V.-S.Hoyte pour l’orgue.En 1904, il était de retour au Canada et était nommé organiste de la Christ Church CathedraS.En 19Î3, il devenait organiste à TEtnmanuel Church de Boston.Successivement il était nommé organiste de l’église Presbytérienne de New-York de 1919 à 1920, puis organiste de l’église Hot y Communion à New-York.H a fait en outre des tournées dans tous les pays.Cette année il fait une tournée transcontinentale.Mlle Yvonne Hubert, le II décembre C'est mercredi prochain, 11 décembre, que la pianiste française, Ion doit faire des passages d’uccon-^ v"nne Hubert, j'iueui ,al' entend-on cette hérésie l'er^ du Mendelssohn Choir a Ja sal- amorphistne exsangue et sans nerfs, ne leur permettant d’en sortir que lorsqu’il y a assez de mesures 't compter pour que Tauditoirr puisse applaudir à loisir et au goût du virtuose.Aussi, lorsque le piano a a leur grand | le principal rôle, mais que le vio-l’heure.Si les pagnemmt.entend-on cctto musicale d’un trait, d’une tenue ou d’une broderie sans intérêt s'imposer à l'oreille, pendant que te planiste continue à se fatiguer le pied gauch?à force de presser la nédale douce.Les grands artistes n,* succombent pas â cette tentation, mais ceux qui ne sont que virtuoses n’v manquent Jamais.Frêt'eric PELLETIER “Emerile est un garçon tout transformé,” dit une mère montréalaise Kl F neglige/ pas la constipation chez l’enfant; elle engendre tant de maux , état bilieux, maux de tête, fièvre, couleur blême et rugosité de la peau, état général (l’épuisement.f.e premier symptôme de paresse d’intestins sc manifeste ha bitnellement par la mauvaise haleine et In langue chargée.C’est alors le moment d’administrer le bon vieux Sirop de Figues de Ca lifornie.Les enfants n’ont pas he-‘ soin qu’on lev.presse d’en prendre, ils en aiment la saveur et il agi! haque lois, il nettoie les petits systèmes de toutes les matières en fermentation.Il donne du ton et de la vigueur aux intestins et aux CALIFORNIA FIG SYRUP Tilt RICH.FfU'I’i V I.AKATtV» AND TONIC FOR CHILDR1N choeurs du célèbre opéra ‘ Tann-hauser”, avec un orchestre de 50 musiçicns.U heure musicale aujourd’hui Le programme suivant sera exécuté aujourd’hui de 4 à 5 heures à THeurc Musicale, dans la salle du Conservatoire McGill, 677 rue Sherbrooke ouest, les personnes qui désirent s’inscrire comme membre de cette société sont priées de se présenter un peu avant quatre heures.1 Femme sensible.Méhul Chanson de l’Oiseleur (Flûte Enchantée) .Mozart M.Jules Duniais, baryton 2 Allegro de concert .Granados M.Matthew Heft, pianiste 3 Rossignols amoureux .Rameau Hark, hark, the lark .Schubert Mlle Gilberte Brault, soprano Come again .John Rowland If I urge my kind desires .Ph.Rosseter Le secret .Le voyageur .M.Jules Dumais Impromptu en la bémol Danse .Debussy Jardins sous la pluie .Debussy M.Matthew Heft Pastorale .Carey Air de musette (La Bohème) Puccini L’Orgue Estey Un nouvel orgue pour l'église, le couvent, l’école ou le loyer serait une acquisition idéale.Pourquoi ne pas nous consulter et venir examiner notre splendide assortiment de nouvelles orgues Estey?Nous expédierons sur demande nos catalogues et listes de prix.Prix à compter de $95.Nous arrangeons des conditions de paiement.C.WLUN»aAV & CO.LIMlWo J.-A HEBfcRT, Président et Gérant jénéral MAGASIN PRINCIPAL 1112 rue Sainte-Catherine Ouest Ouste k l’ouest de Pecl) 6885 rue Saint-Hubert (près Bélanger) 580 rue S.-Catherine E.(angle flt-Hubert) MONTREAL 4232 rue Wellington (Verdun) i ditoire choisi, donné du Mozart, du Chopin, du Debussy, du Altje-niz et du Liszt.Dans le cours du seul dernier mois, c’était la troisième fois que M.Descarries se faisait entendre en public à Paris, puisque Le 10, il avait joué à In Salle dTéna et le 20 à la Salle de l’Ecole Normale de Musique.On sait déjà que c'est à la salle de l'ancien conservatoire qu’il avait débuté en février dernier.Comédie » La section de comédie de la Société Canadienne d’Opérette représentera “Amour, qua nsi tu nous tiens”, de Coolus et Hennequin.au Monument National les 10 et 12 décembre.(6 Moi , de Labiche, el les Anciens du Gesù Maison d'éducation ERNEST LAVIGNF Organiste à St-Jean-Baptiste Professeur de piano, orgue, théorie, solfège 958, avenue Duluth est Tél.ERontenac 5344 Montréal Théâtre St-Denis LUNDI, 13 JANVIER 1930 “GIGLI” l,e roi des ténors Vente des billets à partir du 23 décembre, chez Lindsay et Archambault.Prix : ?100 à *3.00 (plus la taxe).Direction: Goulet-Roger.Fauré Fauré Chopin le Victoria de Westmount.Il y aura deux groupes dont le premier composé d'oeuvres de Chopin .Efn-r/c en mi majeur, opus 10, No 3; Trois Ecossaises, Ballade en sol mi-igor.Le deuxième comprendra: lïéïude pour la main gauche, de Scriabine; Andalouse.de Falla; u.Hanse des Cnômes.Franz Liszt; Js-lamcy, fantaisie orientale, de Bala-| kirew.La chorale chantera un mo- (iilberje fi0pran0 «?t.de nAch Jesus.Joy of Mant l)^-1 - mîHo regrets de vous abandonner .Josquin des Prez estomacs paresseux afin qu'ils poursuivent leurs fonctions nor males.\vec son emploi, la digestion et l’assimilation s’améliorent chez Tcnfant.Les petits prennent leur repas de bon gré au lieu de le faire avec indifférence.Les mères, dons votre entoura-«e, connaissent In vertu rapidement bienfaisante de ce remède.Mme \rthur Gnrncaû.3515 ruè Dorion.Montréal.P.Q.dit : “Mon garçonnet F.mcrile est tout transformé depuis que je lui donne le Sirop de Figues de Californie.Il perdait du poids; maintenant il eu reprend.Il n'avait ni appétit ni énergie; maintenant il a toujours faim et est plein de vie.” Le produit purement végétal cm-Ihentiyue.approuvé depuis 50 nus par les médecin*, porte toujours le nom Californin.MUSICA (Ces noie» «ont fournies par les impresarii.Nrus leur en laissons toute la responsabilité).I.es communiqués de concerls ne doivent |ias être adresses à M.Fréd.Pelletier, car ils lui sont alors transmis comme lettres personnelles et risquent, s'ils arrivent trop tard, d'être renvoies à la semaine suivante «mi mis de cote.Il taut les adresser dire.-ienn-nt à MUSICA, le “Devoir", t;tO.Noire Dame est.Montreal.(’igli un Saint-Denis ¦ Le grand ténor Gigli, dont la te , putaUon cts internationale, donnera ; un concert au théâtre Saint-Denis le 13 janvier.Les billets seront mis rn «ente le i 23 décembre.Lynntvood Farnhnm Les amateurs de musique d'orgue auront l’occasion, le 13 janvier i prochain, à l'église catholique de j I'.VscenNion.angle des rues Sher brooke et Kensington, à Westinomit.d'entendre un autre maître de l’or-«ne.Cette fois-ci.ce sera un grand organiste, peu connu, bien qu'il soit natif de la province de Qu«-be(.Lynnwood Farn.nm est.en effet, natif de Sutton, en ISS,'), 1! commença par étudier le pieno à Dunham où.à t'âgr de I."» ans, il gaigna la bourse de Montréiii donnée par lord Stratheona et tord Mount Sir siring; plusieurs Sorts et le Schcr zo de la Sea Symphony de Vaughan Williams, Tun des compositeurs les plu* aimés de l'Angleterre.Mlle Hubert a choisi pour cette occasion un piano de fabrication canadienne-française.Les anus de la musique Dans le-, studios Louis Chartier, ! 1230, rue Sainte-Catherine ouest, "les amis de la musique" se rendent do plus en plus nombreux.l a prochaine réunion aura lieu le 13 décembre et aura une impur-.taure tout a fait particulière, en 1 raison du fait que “les amis de la musique” ce soir-là, auront !e plaisir d’entendre des artistes tels que Mme Hortense Lord, pianiste-virtuose.et Camille Bernard, diseuse.Mlle Juliette Drouin en récitai ati Hits Carlton Le public montréalais aura la bonne aubaine d’entendre Mlle Juliette Drouin, jeune harpiste montréalaise.dans un récital qui sera donne le mardi.4 février prochain, au Hit* Carlton.Ce récitnl est sous la direction de M Osim- Richer.3890 parc l.a-Fontainr téléphone FBonlenac 3355 L* Wociation «le* Ultanlpiir*.«If Montreal Mignonne, allons voir si la rose .G.Costeley La Cantoris, dirigée par M.Victor Brault Quatuor ù cordes Dubois Le deuxième concert de musique de chambre de la vingtième année du quatuor à cordes Dubois, aura lieu lundi soir.16 décembre, à la salle Saint-Sulpicc, rue Saint-Denis.Comme d’habitude, Ton pourra se procurer les billets gratuits le jeudi matin 12 décembre, aux magasins de pianos Archambault et Lindsay.Toute personne n’a droit deux billets seulement.Emile Augier, célèbre dramaturge et romancier français, dans une étude sur les oeuvres de Labiche classe “Moi” et le “Voyage de M.Perrichon” sur un pied d’égalité comme étant les deux chef-d’oeuvre sortis de la tête de Labiche; et cet académicien s’y connaissait C’est donc dire que mardi soir le 17 décembre prochain, les Anciens du Gesù interpréteront, au Gesù, une pièce de tout premier ordre.Cette comédie est donnée à Montréal pour la première fois, datrice de l'Académie Marchand Au cours «lu banquet présidé pai Mlle Alice Meilleur, Mlle A.Bodin trésorière, au nom des anciennes présenta un superbe radio et un> gerbe de chrysanthèmes à Mlle V Bibaud, successivement élève, pui1-institutrice et directrice de TAca-i démie Marchand, de 1878 à 1921 Mlle Bibaud remercia en termexj émus ses “filles” d’autrefois, rappc la les beaux jours où maltresses et élèves travaillaient de tout coeur dans la vieille école de la rue SH llubert, enfin, elle dit son bonheur en 1910, lorsqu’elle vit s’élever la MM.Hector Charland, L.-P.Hé- magnifique académie actuelle qui bert, L.-P.Mercure, G.Carmel cl A.Amirault tiendront les principaux rôles et seront supportés ptir toute la troupe.On retient ses billets en s'adressant au sous-sol de l’église du Gesù, rue Bleury.Pour informations, téléphoner à Lancaster 4453.Académie Marchand LES FETES DU SOIXANTENAIRE VIENNENT DE SK TERMINER UN SUCCES COMPLET L 3 fewier prochain, au théâli’f Saint-Denfs.i'Association des Citait, leurs q, VlonlrèflL sous In lirce* Juin dp m .(-an Goulel, donnera "l've q Julrv Massenet «t 'ik M.Auguste Descarries à Paris Sur le poinl de s'embarquer IKMir n*venir parmi nous, M.Auguste Descarries, qui depuis qucl-) de vocabulaire ; 0 de grammaire.Les acquisitions occasionnelles affermissent les connaissances acquises par la voie directe, mais ne les suppléeront jamais.Un programme complet doit determiner avec précision la matiè-J’c de chacun de ces domaines, et 1 organisation scolaire doit en fixer impérieusement la sanction dans les examens.Un nrogramme raisonnable et des sanctions impérieuses, voilà la part de l'autorité scolaire.L'élève de l'école primaire doit être refusé à la ponte de l’enseignement secondaire.s’il ne léinoigne pas d'un minimum «le connaissances préalables.L’examen de la langue devrait être éliminatoire, à l'épreuve finale de chaque degré de renseignement, peut-être même nux ««xamens annuels.Hélas! iHjps savons trop ce qu’il peut en coufer pour apprendre cette difficile langue française, combien il est pénible d’avoir à en enregistrer toutes les bizarreries, à les fixer dans de jeunes cerveaux.Nous appelons de tous nos voeux la réforme orthographique et syntaxique qui élargirait les libertés de la langue.Nous espérons même que notre pays y contribuera pour sa part, en faisant valoir opportunément les raisons des Fiançais «le l'extérieur en faveur d'une langue simplifiée.Mais pour l’instant la langue es» ce qu elle est et nous devons la savoir a coup sa vraie vocation s'éveilla.Déjà parvenu à l’âge d’homme, il se sentit invinciblement nttiré par le charme très puissant, mais qui n’est sensible qu’à de rares esprit», des sciences mathématiques et physiques.En 1924 il soutint, en Sorbonne.sa thèse de doctorat ès sciences.Elle suscita un vif Intérêt, apparaissant nux savants compétents Bertha et Rosette est une idylle campagnarde, qui a pour cadre r pays magnifique du Saguenay.On croirait, aux premières liages, que ’’auteur va se livrer à une charge contre l’industrialisation du nord de notre province.H n’en est iten.Li récit se déroule, simple et sain, avec un Intérêt soutenu.M.Barré, sans doute, ne se prive pas de yien-ser en cours de route.Tl trouve moyen, en faisant évoluer ses ner-sonnages, de signaler à regret l’envahissement chez nous du capita, étranger, «le déplnrpr l'exofE ru rai.Certaines parties du livre.Magnifique chevelure Les coiffeuses modernes embellissent votre chevelure en lui donnant des lignes et des contours gracieux., .__________________ „„ tel comme une decouverte tort impur-j l'épisode «lu prisonnier de gu,«rrc cBe ïe g%mVdrnîlmhtm,,«rXoun I k0,”V'1 Vimhècilf’ IC mélo., le sceptique Georges, j quement heureusement —- n’a-Gaston I.eBlanc).et l'incrédule joute rien ni au point de vue lu i rrédérie (Renaud Mi ville'.voient ; rnière, ni au point de vue protectiop a- ru ’’Devoir", e-Dame est.Mont-H Arbour '¦rouler l lire après l’autre toutes leurs objections sous les fines réparties et les savantes réponses du vieux Père Ambroise (René C.ons-tantineau), et de l’énergique jour-nalisi*- catholique (Alban Flamand).A la fin de la soirée, Mgr Des-: champs rappela avec une grande conviction l’opportunité de ces fêtes anniversaires; il s’est dit heureux de la solennité toute spéciale que leur donne le collège Sainte-Marie.le collège de la Vierge, en cette ville de Montréal, qui est et doit demeurer lu ville de Marie.Puis aux premiers accords de la Marche Romaine, toute l'assistance se leva, 1 comme pour exprimer au Pape, en cette année de son Jubilé, ses hommages et sa profonde vénération.lu nouveau livre du P.Finn Sans aller jusqu’à voter le suffrage électoral féminin sur l'opportu-| nité duquel j- ne suis pas fixé, nos Y gis late ors devraient, il me semble, faire disparaître radicalement! l’incapacité légale de la femme mariée.Cette réforme comporterait de nombreuses et heureuses conséquences, et aucun inconvénient.j Je me demande s'il faudrait pas ajouter encore fine autr» réfor-1 me, dans l’intérêt de la femme et i pour favoriser la communauté le-, gale, qui lut est favorable: proté-! ger le foyer matériel contre les exécutions après jugements.An point j de vue social il y a plus d’intérêt à protéger un ameublement .belle côuverture en couleurs, 28 pages avec de nombreuses illustrations, au comptoir et par la poste, ,35.Les paraboles de Notre'Seigneur Jésus-Christ, format 12 x 16, belle couverture en couleurs, 24 planches cii couleurs, par V.Huen, au comptoir et par la poste, .35s.La vie héroïque de Jeanne d’Arc, format 8 x llhi, 12 planches, par Victor Huen, avec texte en gros caractères.Au comptoir et par la poste, ,15s.' Albums en images cartonnés en couleurs, do* toile.Environ 25 his-* foires par album.Images d’Epinal.Quatre albums différents.Au comptoir et par la poste ,25s chacun.Contes de fées.Contes de Perrault, albums fortement cartonnés, format 6V4 x 10, huit contes illustrés en couleurs.Au comptoir et par la poste, .40s.Les mêmes contes, format 6 x 8G, au cnnintotr cf par la poste ,30s* Le» mêmes contes, format 5 x 7, auVomp'bir el par la poste, ,20s.Onze contes de fées sous même enveloppe, ilbisMes eu couleurs, for-* mat 5 x 7VL Au comptoir ,30s., par la poste’; .35s, Gon-clas-qtiin-iar M.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 430, rue Notre-Dame Est Montrés) 10 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 DECEMBRE 1929 VOLUME XX — No 285 Automobilisme - T ourisme Achetons des Timbres de Noël POUR AIDER AUX ENFANTS DES TUBERCULEUX CONTRIBUONS A FAIRE ARRETER LES AUTOMOBILISTES IVROGNES composition spéciale: il doit en effet ne pas attaquer le caoutchouc des tuyaux flexibles, ni oxyder les parties métalliques.Ce liquide est livré en bidons plombés par le constructeur des freins.Pour bien montrer jusqu’à quel point l’étude des freins Lockheed tion de ses qualités.Four Faciliter le changement de vitesse U suffit de signaler aux eonstabies toute voiture qu’on ^éte poussée, citons u^dé- ammeonne être conduite par quelqu’un qui est SOUS ; l'ensemble des canalisations venait Fx .• « là se dilater sous 1 action de la cha- l’influence de la boisson - Revente des juges pour i leur, les freins pourraient se ser- .» , ____.ii, rer> ou tout au moins se dérégler.ceux qui se rendent coupables d une ttlle otten,.; Qr^ tj^s ^ue ja pression s’élève au- —— -1 dessus de la normale, l’excédent L’ETAT DE NOS DUES AUGMENTE LE DANGER ; -——- i se se produit si une baisse de tem- Les automobilistes qui se risquent à conduire leur voiture | pérature amène la contraction du alors au’ils n’ont pas toute leur tête à eux, parce qu’ils ont pris j liquide.de trop nombreux “petits coups”, devront se montrer très pru- montt'^nt ^l'je frein Lockheed dents à l’avenir, car on semble plus que jamais decide a taire j est un mécanisme étudié à fond, disparaître en les punissant avec sévérité, cette classe dange-1 offrant une parfaite sécurité.Ses reuse nue constituent les chauffeurs-ivrognes.11 y a assez de j applications, nui se comptent par causes^d’accidents sans qu’il faille que l’in tempérance en ajoute ^a,^,d"a *^1 Heure consécra-une nouvelle.Me Maurice TctrauJt a été chargé tout récemment de représenter la Couronne dans les causes où des automobilistes sont accusés d’avoir conduit alors qu’ils étaient sous l’influence de la boisson.Me Tétrault prépare et conduit habilement ses causes et rares sont ceux qui réussissent, avec les expédients ordinairement emipUoyés dans de tels cas, a se soustraire aux rigueurs de la loi.On sait que le minimum de la peine pour les chauffeurs trouvés coupables d’avoir conduit en état d’ébriété est de sept jours de prison sans option d’amende.Les juges, la presse et le public en général n’ont pas la moindre sympathie pour les conducteurs qui se grisent.Dangereux comme piétons, ils deviennent formidables lorsqu’ils conduisent une automobile.On a si bien conscience du danger qu’ils représentent qu’on essaie par tous les moyens possibles de les faire disparaître complètement.Si le succès complet est impossible, on contribuera du moins à diminuer le nombre de ces malheureux en les punissant assez •sévèrement pour qu’ils ne soient pas tentés de recommencer.C’est le juge Gustave Marin qui disait cette semaine encore, en s’adressant à un accusé d’une quarantaine d’années qu’il venait de trouver coupable d’avoir conduit mi camion en état d’ivresse: “Vous ne méritez aucune sympathie de la Cour et je devrais, comme la loi m’y autorise, vous condamner à quinze jours de prison.Si je ne le fais pas, c’est parpe que vous êtes père d’une nombreuse famille.“Les gens de votre espèce sont trop dangereux pour qu’on ne leur donne pas une bonne leçon lorsque la chance se présente.Vous saviez à quoi vous vous exposiez en conduisant votre camion après avoir bu de la bière et des liqueurs fortes.Vous saviez que vous auriez pu frapper une autre voiture et tuer quelqu’un.“Je devrais vous envoyer à Bordeaux pour plusieurs jours, mais je ne le ferai pas à cause de votre famille.Je suspens votre sentence à condition que vous payiez les frais et que vous fournissiez un cautionnement de $100 pour garantir que vous garderez la paix pendant un an.Allez et ne revenez jamais devant moi sous une accusation semblable, car alors non seulement je vous condamnerai au maximum de la peine, mais vous purgerez de plus la sentence que je ne veux pas vous imposer aujourd’hui.’’ Si les chauffeurs qui conduisent lorsqu’ils ont bu assistaient de temps en temps aux semonces que servent nos juges aux accusés de leur espèce, ils s’amenderaient, deviendraient tempé-ranls.au moins lorsqu'ils conduisent.Les chauffeurs intempérants deviennent d’autant plus dangereux (pie l’état de nos routes et de nos rues est de moins en moins propice à la circulation.Les conducteurs parfaitement sobres ne parviennent à éviter les accidents qu’à force de prudence, d’attention soutenue et d’habileté; on comprend qu’il est impossible aux ivrognes de s’en tirer sans avarie.Les automobilistes en général devraient se faire un devoir de signaler aux constables préposés à la circulation les conducteurs (mi ne leur paraissent pas être en état de conduire un véhicule-moteur et de les faire arrêter s’il leTàïtr Ifs FèTidràîé'nt par le fait même un grand service à la société en général et à eux-mêmes en contribuant a réduire le nombre de ces conducteurs dangereux.11 sut fit de signaler au [dus proche constable 1 approche orbent la plus grande partie de l’effort du conducteur, en pure perte, pour le freinage.De plus, aucune influence sur les freins de lu flexion des ressorts, des mouvements de la direction, puisque tous les renvois mécaniques sont supprimés.Enfin, équilibrage absolu des quatre freins, les cylindres qui les commandent étant d’une construction identique et ayant par conséquent la même section.En outre, quelques avantages accessoires iip sont lias à dédaigner: poids très inférieur à celui des freins ordinaires, absence d’entretien, silence absolu.Mais, ces avantages, d’antres freins hydrauliques qui n’ont connu qu’une existence éphémère pouvaient tout aussi bien les revendi- quer.D’où vient donc que le frein Lockheed ait subi un sort plus heureux?(,’est que, si le frein hydrau-hque est en principe très au-dessus du frein mécanique, il pose des problèmes de construction et de mise au point que tout le monde n’est pas capable de résoudre, et dont Lockheed s’est tiré avec honneur.D’abord, si l’on veut qu’un frein hydraulique fonctionne, il faut que le liquide intérieur soit complètement privé d’air.Sinon, en effet, il perd sa qualité d’incompressibilité, sur laquelle est basé tout le fonctionnement du système.Se produit-il une rentrée d’air accidentelle?Il en résulte pour la pédale une “course morte", comme dans les freins ordinaires lorsque la ! transmission a du jeu, et on a l’im-, pression de freiner dans le vide, j Dans le frein Lockheed, il ne peut I se produire de rentrée d’air, le li- j quidc intérieur étant toujours sous pression même lorsque les freins sont desserrés.Détail évidemment, mais de première importance, et auquel il fallait penser.De plus, les canalisations sont maintenues pleines de liquide automatiquement, ! lu pompe de commande étant placée au fond d’une cuve remplie de ] liquide en réserve.D’autre part, à ! la première mise en service des freins, un dispositif spécial assure l’évacuation totale de l’air lors du remplissage des canalisations.Ain si.la permanence du freinage est toujours assurée.Autre question primordiale : 1rs canalisations, qui doivent se prêter aux flexions des ressorts ainsi qu’au braquage des roues.Il faut donc qu’elles soient souples, tout au moins à leurs extrémités, et en même temps non dilatables et indestructibles.La partie souple des canalisations Lockheed ne laisse rien à désirer à ce double point de vue.('es canalisations sont essayées sous une pression de 216 livres, cinq ou six fois supérieure à la pression d’utilisation: elles donnent donc toute sécurité.I.e liquide employé c.sl d une I^e voyage le pins intéressant que vous puiasiez faire.Un voyage de repos qui vous permet en même temps de visiter les lieux qui furent, témoins des débuts de notre civilisation.Vous visites l’Italie, la Orèce, l’AJ-I’i^rWtaFf ^érie.Madère, les Iles I 2 MA Ba léares, Venise, Monte-Carlo et autres lieux.Tout la temps voulu à terre pour \oir.vous reposer ou magasiner.Premier dépsrt de New-York psr l’fimpresr *>/ Scotland, te S fév.; deuxième départ, le 13 février, par l’Km-pms of Franct.S'adresser au bureau des biUets de la haute-ville, angle Ste-Cs-therine et Metcalfe, M Arquette 6262, ou à ».R Kennedy, agent général.201 rue Saint-Jacques ouest.Montréal, PLateau 2281.OteeciMV iinifue S ttm comme en mer Pacifique Canadien * 4y«s toujoirre dtm cA*gu«« de mayameedetm Cte de MeeeeperUt du Aaraïqae Cmnedten .yiwoetmbtee porteut." , Me /J & m k-V:*' •Ni:1 mm** il HS#:e V é!m « V RL -ÎHWWiU i m m; / ISGCtH Croisière Populaire ift JOURS Meatrdfel à la Havane $245.00 Les AKotret, Le Froid, La Netqe il Le Soleil, Le Repos, Le Go .,.$44.2o Gru rouge, la tonne.Son, 'a tonne .$37.25 .*35.25 BEUHBE ET FROMAGE Beurre.De norme De crémerie, en blocs .43a.De crémerie, en boites .42s.r routage: Québec, doux, meule, 26 Ibs .21s.Québec, doux, au morceau.22s, c anadien, fort, meule de 86 Ibs 27s.Laic dieii, tort, au morceai .28s.Kraft, boîte de 1 livre .37s.Kraft, boite de 5 livres .34s.riS( pujs ce fut à qui arriverait se passe dans la souffrance.Que ce I premier à la représentation., serait un yli geste, si chacun Pervenche ne parut qu’une fois, sdopteit son petit pauvre, son P'" ; Ife^eLurs'et ‘if malade, ton petit infirme, i JÏ'aLaît plus jolie encore à la lu-tats-jel II n’y a là qu’une chose em- pnère.Elle chanta d’une voix douce barrassante.c'est le choix! Tant Une vieille chanson, sorte de ber-(f enfanti sont pauvres, malades ou | ccuse que nous applaudîmes à tou Infirmes; voulez-vous vous en | rompre, et lorsqu elle it ‘V j , ^ f, .elle récolta, parmi les gros et petits rendre compte?Demandez a vos ^ bon rie pièces.parents de vous faire visiter des' be lendemain, avant de déjeuner, orphelinats, des institutions comme maman m’appela et me dit: Eternels errants que nous sommes, Faisons quelque bien en passant.Pour laisser dans le cœur des hom-l’n souvenir reconnaissant.I mes Eugène FERMIER L'Oiseau Bleu Chapelets de fines pierres ovales sur monture dorée.Croix et motifs fantaisie.Dans un bel écrin carré.Prix ord.1.50.SPECIAL, .98 Chapelets de perles SATIN, incassables et inaltérables.Garantie.Montures à motifs en or doublé.Prix ord.2.50.SPECIAL, 1.98 DUPUIS FRERES—au rez-de-chaussée PLUS QUE 14 JOURS D’ACHATS AVANT NOEL J.-N.DUPUIS, prêt.Aonorair* A.-J.DUO AI» M Otr-fSr * ALBERT DUPUIS, prtMtnt ARMAND DUPUIS moSrü.PETITS ENFANTS, Les heureux petit» gagnants des numéro* de bonbonniè-rea-souvenirs ont reçu un beau cadeau de la maison DUPUIS.Venez me voir lundi, et je vous remettrai une de ces bonbonnières.En surveillant bien les annonces de Dupuis peut-être serez-vous aussi chanceux que vos petits camarades.Les numéros gagnants sont publiés chaque semaine.PERE NOEL ENTREE .05 AU SOUS-SOL Chevaux berçants 1.85 En bois franc — modèles pour bébés de 6 mois à 2 ans.Très' jolis — côtés lithographiés.Poupées incassables SPECIAL .79 Longueur 18 pouces — Elles sont joliment vêtues d’une robe en coton imprimé.Un bonnet fantaisie, des bas et petits souliers mignons complètent sa toilette.Elle appelle gentiment “Maman”.DUPUIS FRERES—au trolslêm» » Thépital Sle-Justine, l’Ecole des Enfants Infirmes de ce même hôpital, pour ne donner que ces exemples.Alors, quand vous aurez fait cela, vous pourrez vous amuser sans pensée gênante; pohs serez même doublement heureux en vous amusant, parce que vous aurez donné à d'autres un peu de votre bonheur.L’amie LINE Tu ne devinerais pas d’où je viens?eh bien, je suis allée parler à ces forains et ie leur ai demandé confier Pcive L OUeau bleu" de décembre vient de paraître II clôt avec succès le 9e volume de la collection.Nouveaux et anciens abonnés seront vivement Intéressés par la Jolie illustration de la page frontispice par M.J.Mclsaac Ceet "Décembre", déguisé en marchand de Jouet* qui nous arrive et avec lui la neige.It Garde d'honneur du Coeur Immaculé de Marie La réunion mensuelle des Gardes d’honneur du Coeur Immaculée de Marie aura lieu le 2ème dimanche du mois, le 8 décembre, à l’issue des Vêpres chantées à 3 heures p.m., dans la chapelle des Religieuses du Bon-Pasteur, 104, rue Sherbrooke est.Tous les associés sont instamment priés d’y assister; les autres fidèles y sont aussi cordialement invités.Après la cérémonie, les Zélatrices sont priées de passer, selon la coutume, nu parloir de la communauté.Bons mots DANS UN MAGASIN Mariette achète un parapluie: — Je vous le garantis tout en soie, affirme la vendeuse.— Ah! par exemple, ça n’est pas vrai; moi je rois bien que le manche est en bois.de me confier Pervenche, Je pensais qu’elle était pour eux une charge et je l’aurais fait éle\er convenablement.Oh! maman, vous ont-ils répondu?-lis m’ont dit d’abord qu’ils aimaient beaucoup cette enfant, qu’ils s’étalent attachés à elle, maàs qu ils ne désiraient que son bien, puis Us m’ont demandé de lui parler moi-même.“Pervenche appelée, je lui renouvelai la proposition faite à ses parents adoptifs.Je ne doutais pas qu’elle acceptât tout de suite, cette existence nomade ne devant avoir rien d’agréable pour elle; mais, après m’avoir écoutée attentivement, la fillette me répondit, en regardant M.et Mme Germain: —Vous avez beaucoup de bonté pour moi, madame, je vous en remercie; mais si mes parents adop* tifs veulent bien me garder, je préfère rester avec eux.— Mais que deviendrez-vous plus tard, mon enfant?lui ai-je deman-dé.- Ge que le bon Dieu voudra, madame, mais il me semble que je ne dois pas abandonner ceux qui m’ont élevée, maintenant que je commence à leur être utile, et puis, ajouta-t-elle, j’aime tant les petita! “Voilà comment notre entrevue s’est terminée, continua maman, je n’ai pas osé insister davantage; je ne sais pas ce que deviendra cette enfant, mais c’est une belle petite Ame.# ¥ ¥ et traîneaux, les patins, les raquettes et les bons feux d’érable dans les maisons chaudes et vivantes.Ouy Sllouot interpelle "Un Jeune ob-tervateur” et constate avec Joie que celui-ci a lu de la première à la dernière ligne "L’Oiseau bleu" de novembre II l’en fé.licite et l’engage à persévérer dans d’aussi excellentes dispositions.Alice de Valcourt exalte le "Crucifix", Image reposante où Le» veux aiment se fixer pour demander secours et protection Etienne de Lafond.favorisé par le beau temps, conduit ses auditeurs sur la place d'Youville, à Montréal, et visite avec eux le Monument aux pionniers", monolithe de 30 pieds do hauteur érigé par la "Société historique de Montréal”, le 17 mal 1894 ,,,'éerini-ié' mie 11 reproduit les magnifiques Inscriptions ,, J s des quatre plaquettes de bronze.Que de nouveaux lecteurs aimeront refaire en sa compagnie cette promenade historiqueI Dans "J'apprends par l’Image", M.l'abbé Etienne Blanchard énumère les "cadeaux de Noël", en les désignant par leur nom français, que le Père Noél apporte aux enfants sages Bientôt Noél, s’écrie cousine Fauvette.Noèl dans quelques Jours Elle volt le petit Jésus choyant les enfants qui le visitent.le prient et savent lui plaire: avec son bon coeur, elle exhorte ceux que la fortune » favorisés A ne pas oublier les petits pauvres et les déshérités du sort.Mlle Marte-Claire Daveluy termine son récit merveilleux "Au pays des belles histoires".après «voir visité le Royaume de Mme d'Auluoy".le Royaume de Mme de séguf" et celui des "Mille et une nuits" II faut lire le dénouement do ce voyage si fertile en péripétie» et en aven- tures afin de respirer de soulagement avec ‘ ' él DANS UN SALON Jv Un jeune homme récite de» vers de son crû: “.Ma vie est désolée, on m’a brisé le coeur.La petite Niquctte qui a une réputation justifiée de maladresse: — Ah! cette fois-cl, ce n’est pas moi.Quinze uns ont passé.Le mois dernier, je vUital avec maman une salle d’asile dont elle est dame patron nesse; dans la cour, une tren taine de bambin» se pressaient autour d’une jeune soeur qui leur montrait des images, je m’approchai pour distribuer des gâteaux je ne connaissais pas la soeur, et pnurtaht il me sembla avoir ren contré quelque part des veux sem blabla» aux sien», ai grands et bleus* c'est en vain.Ambroise, devenu évêque, renonça comp.ètement au monde, distribua tous ses biens aux pauvres.Son énergique termete semble avoir été sa vertu principale, uj châtiment qu’il ôsa imposer à ièmpercur Théodose en esr un exemple.L’empereur avait, pour venger une injure personnelle, laissé massacrer quinze mille personnes «i thessaionique.Théodose s’etint présenté au seuil du temple, Ambroise Jui en refusa i’entree* “Arrêtez, lui dit-il, imitateur de David dans son crime, iniitez-le dans sa pénitence’’.L’empereur se soumit à l’autorité de l’Eglise, et fit une pénitence publique de son pé- iié.Ce grand pontife fut tiouaro du don de prophétie et de celui des miracles.Son é.oquenee suave et lorte, unit l’onction de la piété à la profondeur de là doctrine.Ses écrits sont pleins de la confiance en Marie.Il enrichit le chant liturgique d’hymnes et d’antiennes.Saint Ambroise mourut le t avril 397.LÀ GRAPHOLOGIE AV “DEVOIR” NOUVEAU GENRE DE LUNETTES 1,000 paires en don gratuit auteur en apprenant la délivrance du prince Aladtn par deux ènfant» canadien» authentiques Ce conte »«ra suivi dés Janvier 1930 par un autre: "La révolte des Sorcières", du a 'La révolte des sorcières", d la plume féconds do la même collaboratrice.Cette livraison *é complété par "Hteto-rlcttes et bone mota".la "Correspondance de Fauvette", etc., etc.Numéro gratuit sur demande.On e'abonns.moyennant 40 soue par année en écrivant au "Secrétariat de la Société Samt-Jrnn-Baptlste ".1183.rue Saint-Laurent ‘ Baptut » Montréal PETITE^ PIE DES SAIJSTS SAINT 7 DECEMBRE AMBROISE, EVEf Toronto.Ont.— L’on n créé de nouvelles lunettes à vision claire qui sont garanties ne pas casser ni ternir et constituent une grande amélioration sur toutes les autres marques, parce qu'elles permettent à presque tout le monde de lire le caractère le plus ténu, d’enfiler l'aiguille lu plus fine, de voir de loin ou de près.Elles prennent actuellement le pavs d'assaut.Los manufacturiers, la Self Test Optical Co„ 29-33 rue Melinda, Dépt.FFU1, Toronto, Ont., en enverront une paire à l’essai pour soixante jours.Si vous n’ètes pas étonné et ravi et ne croyez pas que L.R.P.—Oui, tout est en règle, il ne vous reste plus qu’à avoir de la patience! Rachel (lettre rose) — Très jeune, à l’âge où l’on se modifie encore beaucoup.Imaginative, sensible, très affectueuse, elle est remplie d’illusions sur tout: elle-même, les autres et la vie.-Portée à la rêverie et un peu sentimentale, elle ferait bien d’éviter les lectures qui lui monteraient l’imagination déjà si active.Bonne mais pas encore exercée au dévouement.Elle est capricieuse, d’humeur très inégale, un peu susceptible.L’activité est variable comme l’humeur, elle manque de sens pratique et elle n’a pas d’ordre.La volonté est indécise, très influençable et impulsive.Cela semble une contradiction cette impulsivité et cette indécision, mais cette enfant est remplie de contradictions! Le juge- manque de résolution et d’initiative.L’obstination est habituelle et aide à la résistance, mais ma correspondante est bien facilement dominée par les volontés énergiques.Elle a peu d’assurance quoiqu’elle soit assez satisfaite d’elle-mème.Bonne, sensible et affectueuse, elle deviendra capable de dévouement et d’endurance.ment peut s’affermir et la volonté ‘-me: elle-même peut se former.Elle est droite, sincère et remplie de bonne volonté.Elle est un peu gourmande et elle est prête à bien ap- précier les bonnes choses de la vie.Vi /ive, impatiente et un peu Irrita- nipa ble car elle est nerveuse et impres- sionnable.Liocade Sensée, réfléchie, pratique, c’est une petite personne raisonnable, dont le jugement est bon.La bonté est profonde et dévouée.Généreuse, sensible, délicate et aimante, qu’elle doit être aimable chez elle et rendre les siens heureux, et leur donnant du confort, car elle est active, adroite, elle a de l’ordre et du savoir-faire.La volonté est énergique: résolue, ferme, persévérante.Ses idées sont bien personnelles et elle y tient: elle contredit facilement ef Quidam.— L'esprit est sérieux et réfléchi.L’impressionnabilité et La nervosité nuisent au jugement, pour le moment, en favorisant toutes sortes d'exagérations.Il est loyal, franc, bon, d’une tendresse’ profonde et retenue.Il cherche à cacher une grande sensibilité et cela le fait souvent paraître raide et dur.Il contredit trop et il est toujours prêt à la discussion, avec ou sans raisons.Il est taquin et II manque absolument de douceur et de souplesse.Il s’attriste facilement et Se fâche pour rien; il s*, sent malheureux bien souvent et i! n’est pas toujours juste, il accuse les autres des ennuis qui lui viennent de son caractère un peu difficile et de son humeur un peu agressive.Il n’en reste pas moins un garçon intelligent, absolument droit, bon et d’une sensibilité délicate.Grand besoin d’affection et de confiance.S’il est compris et bien dirigé il se modifiera en beaucoup mieux- Une grande simplicité que rien n'al- 1 ^ 1ère.Elle est bienveillante, aimable.La droiture est grande.La volonté est d’une fermeté inflexible et un peu autoritaire.Une grande franchise qui n’épargne pas cetut qu’elle blâme ou critique.Aucune vanité.De la dignité et de ’a modestie alliées à beaucoup de distinction.Tact et discrétion.Pas d’économie: elle aime à dépen- .ser largement, sans compter, elle n’admet pas la mesquinerie chez les autres et elle confond facile- “ ment l’économie avec la mesquinerie pour dédaigner L’une et l’autre.Jean DESHAYES les lunettes que nous offrons à i discute avec chaleur pour les sou- 12.98 seulement valent celles qui se vendent partout ailleurs $15.09.renvoyez-les.Vous ne perdrez pas un sou.Ils vous diront aussi comment vous pouvez en obtenir une paire pour vous sans faire aucuns Ecrivez-lpur aujourd’hui même.(Ann.) \ Saint-Pierre DOCTEUR DE L’EGL si Fils d’un préfet des Gaules, Ambroise naquit vers l’an 340.Ayant reçu une éducation des phis distinguer» il se rendit habile dans sa langue et celle des Grecs et surtout dans l’éloquence.Ambroise, étant préfet de la Ligurie et «le l’Emilie, vint à Milan, quand le prupV réuni à l’église, semblait prêt à faire une sédition pour obtenir un évêque.Ambroise se rcntllt h l’église pour calmer h foue: mais un enfant l’interrompit et cria: “Ambroise évêque*’.C’était I In voix du ciel, celle du peunle y répondit.Ambroise proteste; Il ob jecte qu’il n’est que La Caisse Œilaire de Snint-il tiendra son as- tenir ou les défendre.Sincère, un peu crédule et naïvement confiante, sa bichveillance la porte à bien juger les gens.La réserve, cependant, lu préserve de l’imprudence.D’une simplicité charmante, elle n’a pas de vanité; elle n du goût, elle aime les jolies choses pour elle, les autres et autour d’elle.Vivacité» et impatiences fréquentes surtout devant l’opposition.La franchise est très grande et un peu naïve.Elle a du chgrme, elle est gracieuse, bien féminine et, je le répète, raisonnable, bonne et it>- Laurencia.— Délicate et sensible, elle est un peu nerveuse, active, ardente, pleine de courage, et l’initiative se développera.Simple et naturelle, elle est exempte de toutes les forme» de vanité.Sincère, mais très fermée: ne In connaît pas qui veut! La vo’onté est active, courageuse, pas très persévérante, mais elle se renouvelle sans cesse: ell?continue moins ce qu’elle entreprend qu'ell?ne le recomnienc?en un nouvel é’an.L’orgueil est marqué.Elle est entêtée et souvent rnide**ar, si elle a de la bonté, elle manque de douceur.L’humeur est très inégale et il suffit de peu pour* la faire changer.Elle n'est pas dénuée de soup-lesse, et quand elle prendra de l’expérience, rettP souplesse servira à son habileté féminine pour tourner les difficultés.IL Y A QU IN LE ANS LE DEVOIR DU LUNDI, 7 DECEMBRE 1911 Les dépêches annoncent que Ipa Français sont maîtres des Vosges.Sur les autres fronts de France et de Belgique on ne signale rien de nouveau.* H- H- Après plusieurs combats, les Allemands ont réussi à s’emparer de Lodz, en Pologne, ce qui leur assure une forte posAilon stratégique.Pétrograd admet que la situation est grave pour les Russes.•J de Jt Dans une lettre pastorale, Mgr » l’Archevêque fait un pressant appel : .-Vi r en faveur de la Société Saint cent de Paul.Syndicat catholique des fonctionnaires municipaux Le syndicat catholique des fonu tionnaires municipaux se réunira mardi soir, le 10 décembre, à 5 h.15 p.m., dans la salle No 1 de l'édi’ fice des syndicats, rue Demontigny est., semblée mensuelle dimanche, le 8 décembre courant, à 2 h.de Exprès- telïi'gcnte, midi précises, à la salle paroissiale, ; Mass L.(St-R.) — Signature pas "P*1,*'0: iWlpL, ^ rede ri union ] |r^s jjjjjbi,., Un peu irréfléchie, se fera la lecture des rapports dos j vjve cj impulsive, le jugement n’est pas bien solide et l’imagination différentes commissions et l'élection des officiers pour l'année 1939.LETTRES PE FADETTB Toutes le» séries, 3e.4e, ôe, 55c franco chacun*.Remise spéciale pour les corn- .mandes à la douzaine En vent# càtéchuménc.à la librairie du •Devoir”.est nuisible et porte à des exagérations.Très jeune encore, enthousiaste et influençable, pas pratique.elle u peu d’ordre.Elle a de l’activité mais peu de constance et elle commence bien des choses qu'elle laisse en plan.Orgueilleuse et très timide, -lie est un peu susceptible et déteste la critique.L'humeur est capricieuse.La volonté Cousine Mynam.— L’esprit est clair, délicat, réfléchi et juste.Elle a un grand charme de gaieté et de fines»:', elle est bonne, généreuse, dévouée, sons aucun égoïsme.L’imagination est active: comme elle est sensible, impressionnable, elle est facilement attristée, mais les réactions sont rapides et elle est trop occupée des autre?Amicale des anciens du collège Ste-Gunégondc La réunion des ancien» du collège Bte-Cunégonde aura Heu dimanche, le 19 décembre.à 3 heure», dan» la Mlle du col- lege.rue» Vlnet et Duvcrnay.Cette assemblée sera la dernière de l’an- née 1929 et 11 y aura rapport des activités de 1928.1929.Il y aura élections générales et Installation des officiers pour le terme 1930.Tou» renseignement» seront donné» avec plaisir par le eec.-cor, M.Oeorge» Labelle M- , ,, , - - - pour OAlumet 75S3-W.ou par le président.s attarder sur scs propres peines.J.-R.Poirier.Wlibank 19S0.>nr>»n c?enk»toa1q«e KSQUISHE ORAPHOIeOCilQUE 4» JEAN DESHAYES - AU — » m a .• W 7 X a’TT'» ta DEVOIR’ 7 DECEMBRE 1929 Bon pour S semaine», Ua
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