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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 13 mai 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1911-05-13, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE—No.Ill MONTREAL.SAMEDI 13 MAI, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS : Edition Quotidienne : ® CANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 UNION POSTALE.$6.00 Edition Hebdomadaire : m m CANADA .$1.00 ¦ ^B fl ETATS-UNIS.$1.50 UNION POSTALE .$2.00 BHBHH BHBHH Directeur : HENRI BOURASSA VOIR Rédaction et Administration: 7 U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHONES : ADMINISTRATION : Main 7461 REDACTION : Main 7460 FAIS CE QUE DOIS ! EXEMPLE et LEÇON Le commissaire tics Banques de l’Etat du Massachusetts, M.Ar-thur-B.Chapin, vient d’écrire à M.Alphonse Desjardins, le dévoué promoteur des caisses de crédit, pour l’inviter, au nom de son gouvernement, à faire dans le Massachusetts une campagne de propagande.M.Chapin désirerait que JM.Desjardins passe dans le Massachusetts les quatre mois de juin, juillet, août et septembre, pour aider, selon sa propre expression, à la formation des caisses de crédit.Le fait est doublement intéressant, parce qu’il montre d’abord le progrès des idées dont M.Desjardins s’est fait chez nous le grand propagateur, et parce qu’il témoigne de la haute estime dont notre compatriote jouit à l’étranger.Ce n’est pas tous les jours qu’en matière de finances, les autorités américaines demandent à un Canadien de la province de Québec de les aider à faire l’éducation de leur peuple.Cette double manifestation fera grand plaisir à tous ceux qui se sont efforcés chez nous de populariser ce mouvement de réforme sociale.Elle les encouragera à porter dans la propagande une activité plus grande et de plus en plus persévérante.Mais devant l’attitude du gouvernement du Massachusetts, une autre question se pose.Le parlement provincial s’est honoré en adoptant à l’unanimité la loi qui permet la constitution des caisses de crédit.M.Gouin et M.Tellier se sont donné la main pour parfaire le travail commencé par les légistes et les économistes du dehors, et pour entourer l’institution nouvelle des meilleures garanties juridiques.Cela est très bien, mais n’y aurait-il pas moyen de faire plus?De gouvernement ne pourrait-il, à l’exemple de celui du Massachusetts, favoriser officiellement ce mouvement et lui permettre de prendre une plus large expansion 1 Les résultats déjà considérables que résumait l’autre jour, en un tableau très vivant, notre collaborateur Miville Roy, sont le fait exclusif de l’initiative personnelle et surtout du travail de M.Desjardins,—un homme au coeur d’apôtre, qui a donné à cette propagande tous ses loisirs, mais qui est obligé pour gagner sa vie et celle des siens de se livrer à un tout autre travail.N’est-il pas un peu extraordinaire que ce soit un gouvernement étranger qui offre à M.Desjardins de lui fournir le moyen de mener une longue et fructueuse campagne ?# * # L’oeuvre des caisses de crédit tend à créer le goût de l’épargne, à arracher le peuple aux griffes des usuriers, à le moraliser par des habitudes d’ordre et d’économie; elle est créatrice de joie et de prospérité.Elle a fait en Europe, elle commence à faire chez nous un bien incalculable.C’est pourquoi le gouvernement du Massachusetts n’hésite pas à requérir, pour la développer chez lui, les services d’un spécialiste canadien.Nous sommes sûrs qu’il n’y aurait qu’une voix pour louer notre propre gouvernement provincial s’il se décidait à imiter cette généreuse initiative.Nous avons sous la main un instrument admirable.Sachons l’uti-1 iser et lui faire rendre son maximum de services.Orner HEROUX.LES MINISTRES PASSENT, LE COLON ATTEND Que l’on ne s’étonne pas si nous revenons si souvent sur l’administration du domaine de la couronne au point de vue de la colonisation.Plus nous scrutons les pièces produites devant la Chambre, plus se fortifie notre conviction que les dénonciations faites devant la législature n’ont rien d’exagéré.Nous sommes même tenté de dire que l’opposition aurait pu insister davantage et inscrire aux procès-verbaux de la Chambre une condamnation formelle du système actuel.# * # Le document que nous venons de lire, portant le No 130 et la date du 4 juin 1910, nous donne la correspondance échangée au sujet d’un certain nombre de lots du 7ème rang du canton Girard, Lac St-Jean.Concédés en avril et mars 1902, ils n’étaient pas encore défrichés en octobre 1908.Dans l’intervalle deux colons de l’endroit y avaient coupé du bois en grande quantité pour la construction de Hîôtel de ville de Rober-vel et une difficulté survint entre les propriétaires du dit lot qui affirmaient ignorer complètement l’exploitation dont ils étaient victimes et les colons qui avaient coupé le bois.Le conflit amena une demande formelle de révocation de ces lots.Accablé de lettres et de requêtes au même effet, le département autorisa la cancellation.Aussitôt les détenteurs protestèrent et ils obtinrent un nouveau délai.Leur supplication est intéressante à lire: Normandin, 25 novembre 1908.A l'Hon.Adélard Turgeon, Ministre de la Colonisation, Québec.Monsieur, •l’apprends par un «vis affiché ce jour, à la porte de l'église, que la cancellation du lot No (i, rang 7, canton Girard, a été demandée au Département.Comme vous le constatere* par,l’acte de transport ci-joint, ce lot m’a été concédé par M.L.Fournier, la 8 septembre 1906.J’avoue, M.le ministre, que, contrairement aux exigences do la loi, aucun défrichement n’y a été fait.Cependant, je no croîs pas être en faute, et voici pourquoi: lo.Ce lot est en pleine forêt complètement isolé, il occupe le centre d’une forêt en bois vert d'une étendue rie 4 milles carrés environ, pas un seul lot de ce rang n’est défriché ou travaillé; 2o.11 ' niquer.Une route qui devra passçr commencée par le Gouvernement, il y pas terminée et nous ne pouvons pas quer au rang 7.Si ks intéressés ne se trompaient pas, ils étaient doue en possession de lots que l’incurie du gouvernement les empêchait de mettre en culture.Seulement, on trouve dans le même dossier une déclaration solennelle de M.Napoléon Doucet, affirmant qu’il a construit une route en 1906 et que cette route a été améliorée et complétée en 1907.Quoi qu'il en soit la prière des détenteurs leur valut encore un an de délai, malgré la requête de soixante colons de l’endroit affirmant que les détenteurs n’étaient que des spéculateurs et demandant la révocation des lots.n'y a aucun chemin pour y commu-environ à un mille de ce lot a été a quelques années.Cette route n’est encore nous en servir pour communi- Un an après, la colonisation n’était guère plus avancée de ce côté-là.Le garde forestier, Onésime Tremblay, faisait rapport qu’un seul lot, le No 9, était habité et que le défrichement des autres était à peine commencé.L’impatience du curé de cette colonie, M.l’abbé Bergeron, qui se manifeste dans la lettre suivante s’explique donc facilement: “Comme lo délai accordé aux concessionnaires des lots 1, 2, .7, 4, 5, 6, 7, 8, du rang 7e, du canton Girard, pour remplir leurs obligation», est expiré depuis décembre dernier, et q u’il n’y en a que deux qui ont rempli leurs obligations sur les lots 6, 7 et 8.écrit-il.je demande de nouveau la libre disposition des dits lots non travaillés afin de pouvoir y fixer à, demande, des gens plus sérieux.Il y a assez longtemps que le Département des Terres nous traîne et nous blague nu sujet de oes lots concédés depuis 1902 et 1903, et sur lesquels aucun ouvrage n’a été fait; il faut essayer d’autres colons sérieux et ne plus continuer le règne des spéculateurs.” Deux ans auparavant, en eff : il.l'abbé Bergeron écrivait: "Pourquoi, M.le ministre, accord c-t-on depuis trois ans, à des spéculateurs.des délais d’un an pour faire dns travaux qui ne s'exécutent jamais.Les pauvres gens sont-ils le ouïs soumis aux exigences de la loi civile ?Les gros bonnets méritent-ils seul lu) considération?Le gouvernement a-t-il jamais suivi la.politique de fair' ouvrir des chemins aux particuliers pour aller sur leurs lois ?C’est la i Non qu’on a donnée pour obtenir les délais; et c’est une fausse représentation.” Le 26 mai 1310, un nouvel avia tie cancellation est donné, C’est le dernier mot de ce document.Qu'est-il arrivé depuis, nous l’iguorons.11 importe peu d’ailleurs pour juger le système.De 1902 à 1910, tous ces lots restèrent au nom de certains détenteurs sans profit pour la province, au grand detriment des colons sérieux.Les ministres passaient au département, M.Turgeon chassant M.Parent qu’il accusait d’incompétence, M.Allard remplaçant M.Turgeon qui s’était usé encore plus vite que M.Parent, et le colon attendait.Il attendait que les ambitions des uns et des autres fussent satisfaites, celles des politiciens par la conspiration, celles des spéculateurs par le jeu des influences dont ils pouvaient disposer.Il-attendait de 1902 à 1903—un an,—de 1903 à 1904—deux ans,— de 1904 à 1905—trois ans,—de 1905 à 1906—quatre ans,—de 1906 à 1907—cinq ans,—de 1907 à 1908—six ans,—de 1908 à 1909—sept ans, —de 1909 à 1910—huit ans.Et peut-être attend-il encore.Foisy attendit bien dix ans ! Jean DUMONT.BILLET LU SOIR LA PROCHAINE CHAMBRE Elle comptera cinq députés de plus.La part des diverses provinces Il est maintenant décidé que les élections fédérales prochaines ne se feront qu’après le remaniement de la carte électorale qui doit suivre le recensement de juin.On se fait généralement une idée assez fausse des modifications qu’apportera ce recensement.D’après les chiffres approximatifs communiqués au Sénat par sir Richard Cartwright, en réponse à M.Landry, la Chambre des députés ne serait augmentée que de cinq unités.Ces chiffres assurément n’ont rien de définitif, mais comme ils viennent du bureau de M.Blue, le chef de la statistique, dont les fonctions sont de suivre d’aussi près que possible le mouvement de la population, ils doivent être assez justes.Donc, d’après M.Blue, la population totale du Canada devait être, an 31 mars dernier, de 7,901.530 ainsi répartis: Provinces Maritimes, 1,087,131; Québec,.2,235,160; Manitoba, 540,121 ; Ontario, 2,791.199; Colombie Britannique, 378,141; Alberta, 373,113; Saskatchewan, 425,927.Le chiffre de la population moyenne des diverses circonscriptions électorales est, comme l’on sait, fixé par la province de Québec, qui conserve toujours ses soixante-cinq députes, quelle que soit la hausse ou la baisse de sa population totale.Les 2,235,160 que lui attribue M.Blue représentent une moyenne de 34,387 âmes pour chaque circonscription électorale.La population totale des diverses provinces divisée par cette moyenne de 34,387 donnera les résultats suivants: Provinces Maritimes, trente-deux députés au lieu de trente-cinq, soit une perte de trois; Ontario, quatre-vingt-un députés au lieu de quatre-vingt-six, perte de cinq; Manitoba, treize députés au lieu de dix, augmentation de trois; Alberta, onze au lieu de sept, augmentation de quatre ; Saskatchewan, douze au lieu de dix, augmentation de deux; Colombie Britannique, onze au lieu de sept, augmentation de quatre.Le Yukon garde son unique député.En résumé, Québec garde ses soixante-cinq représentants, Ontario et les Provinces Maritimes perdent ensemble huit députés et les quatre provinces du centre et de l’ouest en gagnent treize,” Le chiffre totaii de la Chambre des Communes passe de 221 à 226.La prochaine fête de charité Le 23 de ce mois, si le temps est propice, aura lieu l’inauguration de la fête de charité, dite fête Victoria.Cette fête qui doit être annuelle est fixée une fois pour toutes à la quatrième semaine du mois de mai, en mémoire de notre bien-ai-mée et regrettée Reine Victoria.Leurs Excellences le gouverneur-général et Lady Grey ont bien voulu honorer cette oeuvre de leur haut, patronage, et le maire de Montréal lui a donné «on approbation sympathique.En un jour mémorable les deux éléments français et anglais se rencontrèrent dans les Plaines d’A-braham, 150 ans se sont écoulés depuis ce jour, et aujourd’hui vers la date anniversaire de ce combat, les deux races autrefois adversaires vont se rencontrer de nouveau, et rivaliser amicalement d’ardeur sur le terrain de la “charité.” ensemble elles assiégeront la ville et lenr drapeau commun prendra ce jour-là, la forme de “Tags.” L’initiative de cette fête a été prise par les deux grandes organisations féminines du Canada le “Local Council of Women” et la Fédération Nationale St-Jean-Bap-tiste, qui comprennent la majorité des sociétés féminines de notre ville.A la tête de la “Fédération,” se trouvent Madame Béique comme présidente, et Madame F.X.Cho-quet comme directrice et organisatrice du “Tag Day.” Quant à la section anglaise, elle est représentée par Miss Carrie Derick, M.A., présidente du “Local Council,” et le Dr Grace Ritchie England, B.A.la directrice.Ces deux grandes organisations féminines fourniront un nombre égal de travailleuses, qui se répan dront par toute la ville, pur groupes de trois: une dame et deux jeunes filles; elles se placeront par tieulièremcnt aux endroits les plus avantageux comme: banques, stations de chemins de fer, principaux hôtels, et grands établissements, en général où elles courront la chance de réunir le plus grand nombre d’offrandes possibles.Puis, ayant choisi leurs points stratégiques, cm busquées un peu partout, elles offriront gracieusement leurs “Tags,” sans toutefois insister ni renouveler leur offre, si elle n’est pas immédiatement acceptée, afin de n’être désagréable à personne.Puis à la fin de la journée le montant des sommes réunies sera partagé également entre la “Fédération,” et le “W’ ^ ’ - Ces deux associations faisant preuve en cela d’une louable générosité ont décidé de n’en conserver absolument rien pour elles ; mais de sub diviser leur part entre les oeuvres qu’elles protègent, parmi lesquelles on compte: le Victoria Order of Nurses, la société des “Parks and Play Grounds,” l’Hôpital Notre-Dame, l’Hôpital Ste-Justine, l’Institut Royal Edward, le Day Nursery, la Crèche, l’Institut Hervey, l’Assistance Publique et autres; à peu près vingt en tout.Ces deux organisations féminines, “Fédération et Local Council, ’ ’ ne sont peut-être pas connues autant qu’elles le méritent, car elles ont déjà fait beaucoup de bien et rendu bien des services; et ce n'est pas la première fois qu’elles se sont unies pour la poursuite.d’un noble but.Leur influence s’est fait sentir en 1908, alors qu’elles envoyèrent des délégués à Québec pour présenter une requête à la Législature Provinciale, afin d’obtenir l'amélioration de l’acte des licences de la Province de Québec.On leur doit une bonne part du succès alors obtenu.Elles se réunirent de nouveau l’an dernier, lorsque l’Association des Citoyens do Montréal eût abandonné au “Local Council,” la responsabilité de faire venir aux poils les femmes ayant le droit de vote.Ces femmes sont au nombre de Irait mille environ.Le Local Coun cil demanda l’appui de la Fédération et du W.C.T.U.Ensemble elles travaillèrent; on se souvient encore du résultat — qui fut merveilleux—car le vote des femmes contribua grandement à l’élection des candidats de la réforme municipale.C’est ainsi que l’influence de la femme doit se faire sentir pour le bien de la nation.JEANNE MANDE.L’idée Nationaliste Extrait du Star de Toronto: “Sir Donald Mann dit que l’arrangement intervenu entre le gouvernement et le Canadian Northern donnera un troisième transcontinental qui ne coûtera pas un sou au pays.Cela ne doit pas nous faire oublier qu’en prêtant à la compagnie le crédit du pays, nous lui donnons un avantage en retour duquel le pays devrait recevoir une considération adéquate.” C’est l’idée nationaliste exprimée par un journal ministériel.Elle fait du chemin, l’idée nationaliste 1 PROTESTATION De tous les animaux, le mouton fut toujours le plus persécuté, le plus ridiculisé.Parce qu’il eut l’audace d'étancher sa soif dans le courant d’une onde pure, Lafontaine Sans autre forme oie procès.le fit manger par messire Loup.Bien avant le fabuliste, Rabelais, de joyeuse mémoire, avait créé pour la honte étemelle de tous les mammifères à laine, le mouton de Panurge.Et depuis, si on parle d’un homme chez qui l’énergie fait défaut, tout de suite on s’exclame : C’est un mouton! Eh bien, j’estime la comparaison odieuse! Elle l’est au suprême degré lorsqu’il s’agit d’un député ministériel.* Odieuse, pas pour le député, mais bien pour le mouton.Car, en vérité, je vous le demande, en quoi un mouton ressemble-t-il à un député ministériel?Voyons franchement, avez-vous déjà entendu dire qu’un mouton ait fait peindre sa bergerie par les ouvriers du gouvernement ?Lui avez-vous déjà vu “emprunter” de la peinture?A-t-il jamais, à votre connaissance, fait des citations fausses?S’est-il promené avec ui ‘ sal- SONNET A “LA BROQUER1E Au Bévérend Père Louis Lalande, 3 J., aux retraitants de "La Broqu» t rie”—(septembre 1910).O chapelle oit, premiers chrétiens de la patrie.Vos dieux et les fils des fiers sachems des bois.Sous l'oeil doux de la soeur Marguerite Bourge-oys, Priaient Seigneur Jésus et sa Mère Marie! Le lendemain des jours où chantante et fleurie La “Ville des clochers” fêta le Roi des Rois, Je tins comme un enfant devant ton humble croix Ouvrir au Dieu caché mon âme endolorie.Comme ici le Seigneur mettaitt mon coeur à nu Me reprocha sans fin de l’avoir méconnu.Lui, le Semeur béni de l’atuguste Evangile! Blessé par son Amour, alors, si follement Vers Lui fut mon désir que ma chair trop fragile S’abîma dans les pleurs près du Saint-S acre ment.28 avril 19.13.ALBERT FERLAND.LETTRE D’OTTAWA M.FISHER REPOND SECHEMENT A CERTAINES QUESTIONS.— LA DIVERSION DES CHUTES NIAGARA.— LE BILL RELATIF AUX DROITS D’AUTEUR.— L’AUGMENTATION DES SALAIRES DES SURINTENDANTS DES BUREAUX DE POSTES URBAINS.— UNE REPETITION DE L’AFFAIRE LANCTOT AVEC PLUS DE PEINTU RE.ch cl” plein d’arguments ou s’est-il fait distribuer de la ‘‘belle argent?” Avez-vous ouï dire qu’il ait entretenu.une imprimerie nationale?Qu’il ait fait des transactions avec le Canadien-Nord?Et, enfin, qu’il ait reçu un cadeau de $100,000?Eh bien! Pourquoi persister alors à lui jeter le mépris aux cornes?C’est d’une injustice criante, pour ne pas dire bêlante! Prenons les qualités du mouton maintenant et nous en verrons bien d’autres.Ce gentil animal nous fournit la laine.Les partisans du gouvernement ne saliraient en faire autant et D.-A., le plus fameux d’entre eux, a1 tou f juste du "poil auii paC tes.Avec la graisse du mouton on fait des chandelles qui 'servent à nous éclairer.A-t-on déjà vu un député ministériel capable d’éclairer une situation ?Pour être juste, nous admettrons que la peau du mouton, comme reliure, n’est pas aussi bonne que celle d,u veau.C’est le seul point cependant où les députés ministériels puissent l’emporter.Occis, le mouton est excellent en côtelettes, en gigots, voire en pâtés.Je défie le plus barbare des anthropophages d’en dire autant d’un honorable représentant de la droite.Nap.TELLIER.N’OUBLIEZ PAS Je ne sais où en sont rendues les négociations entre la compagnie des tramways et la ville.Apparemment du moins, les représentants do la Compagnie et ceux de la ville ne paraissent pas s’entendre beaucoup mieux que les cchevins et les commissaires.Le temps venu, en tout cas, j’espère que ma suggestion au sujet du pique-nique gratuit pour les enfants, ne sera pas oubliée.Pour la Compagnie, c’est une affaire de rien et pour les petits, ce sera une récréation magnifique.G.D.Ottawa, 12.—La Chambre, sans longs discours, aujourd’hui, a abattu beaucoup de besogne.Tout d’abord elle décide de prolonger jusqu au premier juillet 1912 les chartes de toutes les banques canadiennes qui vont prendre terme au mois de juillet prochain.Cela signifie , que les Communes' remettent à la session de .1911-1912 la revision de l acte général des banques.Elles ne s’en occuperont pas cette année.A un député de l’ouest qui veut savoir quelles recommandations M.Fisher a exigées des gens préposés au recensement dans le Manitoba.M.Fisher répond sèchement: “Celles de gens en qui j’ai confiance.” Le député tente de savoir si ces gens-là ne sont pas des agents d’élections ministériels.M.Fisher non moins sèchement, répond: “Je refuse de vous le dire.” M.R.L.Borden avait hier porté à l’attention du ministre nna declaration de l’association des cités américaines qui protestent contre la diversion des eaux des chûtes Niagara par des industries amérieai.nés et canadiennes établies dans cette région.M.Pugsley lui répond aujonrd hui que d’apres le traite des voies d’eau internationales conclu entre le Canada et les Etats-Unis, ceux-ci ont droit de divertir des chiites Niagara vingt mille pieds cubes par seconde, et le Canada, trente-six milles pieds cubes “ du moment, dit-il, que les Etats-Unis se confer, ment à ce traité, nous n’y pouvons rien, mais s’ils le gioknt.noua vcc.rons à nous enquérir et à en faire respecter les dispositions,” -C’est uMvintmnnt 3c gouvernement fédérai fltjfatii d’Ontario, qui a la haute main sur l’énergie hydraulique-des chûtes Niagara, du côté canadien, et lui seul, de ce côté-ci, peutoMUH» dn?permis de diversion.Il ne le fera qu’en se conformant aux termes du traité.” La Chambre, ces explications données, passe à l’étude du bil! Fisher relatif aux droits d’auteur dont le Devoir a déjà plusieurs foil entretenu ses lecteurs.M.Fisher en profite pour dire que les termes de ce bill s’appliquent aussi aux ouvrages scientifiques.Quoique cello mesure soit importante et d’un grand intérêt pour nos auteurs et nos éditeurs, la Chambre s’en désintéresse et, en trois-quarts d’heure, en approuve les quarante-cinq clauses, sans nul amendement.M.Lemieux, ministre des Postes, fait ensuite approuver par la Chambre des résolutions qui établissent un salaire maximum de $3,500 pour les surintendants des bureaux de postes urbains, fixent à $500 au minimum et à $1,400 au maximum, le traitement annuel des courriers de poste sur les chemins de fer et leur donne une augmentation do traitement de cent piastres par an tant qu’ils n’ont pas huit cent piastres.De plus, ees résolutions pourvoient à une nouvelle classification des commis des postes à des traitements plus élevés pour plusieurs classes de fonctionnaires de ce ministère, spécialement pour certains inspecteurs, sous-inspecteurs et surintendants, en reconnaissance do leurs longs services.A compter do lundi, les Communes inaugureront les séances do l’avant-midi, jusqu’à l’ajournement du vingt-trois.L’enquête McGillicuddy-Oliver commencera la semaine prochaine.On ne prévoit pas qu’elle soit longue.M.Laurier en a si bien limité la portée et s’est si habilement dérobé à la tâche d’être témoin qu’elle sera très courte et de peu d'intérêt.Le comité blanchira Al.Oliver.Ce sera une répétition de l’affaire Lanctôt, avec plus de peinture.Georges PELLETIER.Sur le Pont d’Avignon.La querelle s’envenime.Le domestique du "Soleil” s’en mêle.Il y va de sa leçon à Godfrey.On dit que la riposte de celui-ci sera cuisante.Il est de la maison et il en connaît tous les coins noirs.Puis ce sont les vieux guerriers du club Letellier qui mutinent.Tout annonce l’écroulement définitif.Et l’on dit que M.Gervais n’en est pas fèriri.En tout cela cependant, le rôle des principes est très effacé.O’est le picotin qui rue les frères les uns contre les autres.Chacun veut mordre au fromage pendant qu’il est encore à portée de la dent.La fin promet d’être amusante.- - é- Adoration Nocturne Les membres de l’Adoration Nocturne sont priés de se rendre dimanche e.G, à 7 h.1-2 è l’église Saint-Charles, rue Centre, pour la célébration de* Quarante Heures, V DÉCIDONS A quelle solution en viendra-t-on à propos des voies du Grand Tronc de la gare Bonaveuture au pont Victoria?Mettons-les sous terre, disent les uns, au-dessus, disent les autres.Sous terre serait presque impossible à cause du Canal Lachine et du système de drainage, affirme-t-on.Au-dossus de terre serait encore assez incommode si l’on fait un terrassement.Que faire alors?L’on reprend l’étude du projet.Venons-en à une conclusion, en tout cas, la meilleure possible dans îles circonstances, et que cette amélioration se fasse au plus vite.Nos représentants municipaux ont assez voyagé aux frais de la ville depuis une dizaine d’années pour avoir appris quelque chose, et la question se discute depuis assez longtemps, qu’une solutioù s’impose.Le Grand Tronc est prêt à dépenser une somme considérable pour améliorer son entrée et sa gare principale à Montréal, il est naturel qu’il veuille profiter de l’occasion pour faire les changements qui ne peuvent retarder beaucoup plus longtemps.De son côté, la ville est autorisée à contribuer pour sa part aux frais d’une voie élevée et l’intérêt de cette partie de la ville, du commerce surtout.demande une circulation que la manoeuvre des convois n’ar-.rêto pas à chaque instant.Décidons si les voies d’accès seront au-dessus ou en dessous de terre et puis que l’on se mette à l’oeuvre.G.DALLAIRE.M.Dickinson résigne LE SECRETAIRE DE LA GUERRE, AUX ETATS-UNIS, SE RETIRE ; II» EST REMPLACE PAR M.H.L.STIMSON.Washington, J3.— M.Dickinson, secrétaire do lu guerre n offert sa démission.Lo président a nommé M.Henry L.Stimson, récemment candidat républicain Ru poste de gouverneur de New-York, pour Je remplacer.Jacob M.Dickinson, avocat, est ftgé de 60 ans.Henry L.Stimson qui lui succède osfc aussi avocat, il est figé do 43 ans.Il a été défait aux élections pour la poste do gouverneur de New-York l’automne dernier.Nos Abonnements de Session La session fédérale sera probablement interrompue pour six on huit se" maines.Ceux de nos lecteurs qui ont prie des ABONNEMENTS DE SESSION n’auront pas h se préoccuper de cette interruption.Nous contlrtuerôn* le service tout) l’été jusqu’à la fin de la session, cet automne, uns frais supplémentaires.Que la session finisse en octobre ou novembre, peu Importe: ils recevront leur journcC d'ici là, esna payer un sot* do plus. LE DEVOIR.Samedi.13 Mai, 1911 LE REGLEMENT DE S.S.PIE X SUR LA MUSIQUE SACRÉE LA MUSIQUE MODERNE MUSIQUE MODERNE Ine légende tenace.— A quelles con-ditions' Pie X admet la musique moderne.— Comparaison entre les divers genres de musique.— Règle dans l’usage du répertoire moderne.—- Le juste milieu n’est pas aisé à tenir.— Les messes en musique à tous les dimanches.— Inconvénients de cet ex-cès.— En quoi la musique d’église est-elle profane?— Description topique qu’en faisait le cardinal Sarto.Il y a dos morls qui ont la vie ilurc et qu’il faut tuer plusieurs fois.Telle semble bien etre la légende qui l'ait de Pie X un adversaire de la musique moderne, tën réalité, rien de plus contraire aux faits.Dans une audience accordée en 1!M)4 à Charles Bordes, le pionnier bien n Tonneman, c i (i 0 0 i 0 l’utlrr, c 2 (I 0 2 1 0 Kissinger, p 2 0 0 1 7, i \ R van .1 0 n o n 0 Totaux 18 2 2 24 16 i MON TRI :al A b.R.II.Po.A.French, 2b.1 1 1 1 2 O Y ea 1(01*.3 b 2 1 1 2 2 O Miller, c.f 2 0 2 2 0 0 Gandil, Ib 1 0 0 12 0 0 Demmitt, l.f.1 3 0 (I Hanford, r.f., .1 3 0 (I Hollv, s.s l 0 5 0 Ilardv.c 2 n 1 1 1 0 Burkc, p 3 0 0 o :t 1 Totaux 26 3 S 27 13 11 x A frappé pour Wheeler à la thème i reprise.Résultat par reprise Jersev City .2000000000- -2 Montréal .mooooox- -3 SOMMAI RE (\ de 2 buts, Breen, Hanford, Mille r.! Laissés sur les buts J ersey City i.Montréal.6.Sacrifice fly, Vbstein, Miller, Coups de sacrifice, Miller, Holly.et 2 8 0 2 01ms- ! Buts volés Miller, Demmitt.Holly.Trapp*’* par le lanceur, Hardy.Buts sur balles, sur Buke, 4 ; sur Kissinger, 4 : Mis hors jeu, par Kissinger.'Temps I h.15.Arbitres Black et Rudder-num.troKièfnu BORDEAUX—18.20 a.ra.8.30 a.m., *3.45 iroisiciiiL a m Î9.00 a.ni., b-9.00 a.m., -9.10! n.in., 9.40 a.rn., ‘9.50 a.m.cl2.30 | I».in.DE 12.45 p.m., il.45 p.m., i2.00 p.ra.t4.15 p.ni.a5.30 p.m., ^5.50 p.| rn., f6.15 p.m., aC.35 p.ra., +10.00 p.| in., HfJ0.30 p.ra.11.15 p.ra„ *11.30 p.ra., 1 1.50 p.in.PARK LAVAL—tg.ao a.m., *3.45 a.ra.•9.10 a.ni., +9.50 a.ni., C 12.80 p.m., il.45 p.m., iü.OO p.ni., *4.15 p.ni., a5.3l) p.m., *6.15 p.m., a6.35 p.m., 10.00 p.m., *11.30 p.ra., +11.50 p.m.STE-ROSE—'8.30 a, m., *8.45 a.ra., B^9.00 a.rn., 9.40 a.ni., -9.50 a.ni., C12.30 i p.m., il.45 p.in., i2.00 p.m.*4.15 p.m.15.10 p.in.^5.30 p.m., ^6.15 p.m,, a6.35 p.m.f 10.00 p.m.B^IO.30 p.ra.11.15 p.m., ^11.50 p.m.ROSEMERE—*8.45 n.m., B-9.00 a.m.9.50 a.m., C12;è0 p.ra.il.45 p.ni.Î2.00 p.m., +4.15 p.ni.«5.30 p.ni., Hy.U) p.ni.a6.35 p.m., 10.00 p.m., 1 1.50 }>.ni.STE-THERE3E—:8.30 a.m.*8.45 a.m.B 9.00 a.m., +9.40 a.m., '9.50 a.m..10 p.m.IVRY, ST.FAUSTIN.ST.JOVITE, MONT TREMBLANT.LABELLE, etc.—^8.30 a.ni., *8.45 ».ni., il.15 p.m., Eil.25 p.ni., do la gar« du la rue Windsor, H.00 p.m.ANNONCIATION, NOMfNING.—+8.30 a.m.t8.45 a.m.il.15 p.m., *4.00 p.ra.HEBERT.ROUTHIER, MONT LAURIER— f8.45 a.m., il.15 p.m., H4.00 p.m.ST.EUSTAOHE—*8.30 a.m., +9.50 a.m.012.30 p.ni., 1.15 p.m., 15.10 p.ni.+ 11.50 p.ni.ST.LIN—G8.45 a.m.B*9.00 a.m., *4.15 p.ni., +10.30 p.ni.STE.SCHOLASTIQUE, LACHUTE, CALUMET et stations intermédiaires—18.3() a.m., +9.40 a.m., i'2.00 p.ni.a5.30 p.ra., *6.15 p.m., 11.15 p.ni.OTTAWA.HULL (Rive Nord)—t8.30 a.ra., t6.15 p.ni.TERREBONNE, ST.VINCENT DE PAUL— ^8.20 a.ni., f9.00 a.m., +9.10 a.m.ED12.45 p.m., D.I.4.40 p.ra., to.00 p.m.15.50 p.m., *11.30 p.m.L’EPIPHANIE—+8.20 a.m., *9.00 n.m.+9.10 a.m., ED12.45 p.m., 15.00 p.m., '5.50 p.m., *11.30 p.m.JOLIETTE—8.20 a.m., -'9.00 a.m., +9.10 a.m., EÜ2.45 p.m., ^5.00 p.ni.ST.GABRIEL—T9.00 a.ni., +9.10 n.m.Ei 12.45 f».rn., *5.00 p.in.BERTHIER JCT.—*9.00 a.in.+9.10 s.m.4.40 p.m., *5.50 p.ni., *11.30 p.ni.BERTHIER—*9.00 a.111., *4.40 p.ni., *5.50 A l’occasion de l’ouverture de nos nouveaux bureaux de la rue Ste-Catherine, Est, 113,—nous invitons le public à venir examiner le travail de subdivision des lots de ces 2 Places d’Avenir, qui se fera DANS NOS VITRINES SAMEDI SOIR et permettra à tous de juger de la beauté, de la valeur des sites, de l’excellence du placement, des magnifiques perspectives offertes aux acheteurs d’aujourd’hui de réaliser des fortunes demain.EDENVILLE et NANCY feront la fortune des acquéreurs intelligents : lots de $150.en montant, payables en 72 versements mensuels.- U- bosh Ion des eu BS G.P Pc.Détroit .22 t >16 Boston ¦ .u 10 .7)83 Philadelphie .h 11 .5.i0 New or U .n 1 ! .7)00 Chicago .n 1 1 .7.00 Washington- .!t 12 .120 Cleveland .0 17 .316 St-Louis., , .5 1$ 217 T.IGl F.NATION Al F.A \>w York Chicago .01007,0000 7 13 1 New ^ ork .nooooooo:’, 3 1 1 Batteries Richie, Brown et Kling; Ames.Bnicko pt Wilson.A Philadelphie — Pittsburg.000202010 5 9 2 p.111.LOUISEVILLE—*9 00 a.ni., 9.10 a.ra.*5.50 p.m., “11.30 p.ni.TROIS-RIVIERES — '9.00 a.m.9.10 a.m., *4.40 p.ni., *5.50 p.m., 11.30 p.ra.GRAND'MERE, SHAWINIGAN FALLS.— i 9.00 a.ni., 9.10 n.m , *4.40 p.ni.BATI SCAN.PORTNEUF.QUEBEC.—*9.00 a.m., *4.40 p.ni., *11.30 p.m.J 'Tous lus jours.; Tous les jours excepté I le ^ dimanche.|,r> dimanche seulement.v 1 , .' >1.Tous les jours excepté U* samedi et le di- \o< lecteurs no doivent pas ou- , manche, i le samedi seulement.R.Le pre-blier que e.ost cet après-midi ait tcr-!",icr ,,rnin ^ .J5 juin.C.le samedi seulement.r un fie M n i^unnenv -tant.- $16,000 —Rue Villeneuve Ouest, près Avenue du l’are.2 maisons à 3 étages.6 logemeits.0 et 7 appartements.Fournaises.Terrain 50 x 100.Revenu: $1,644.Balance comptant sans l'hypothèque.$17,000 Rue Mance, près Bcv-nard, maison 3 étages, 12 logements de 3.4 et 5 pièces.(7ar’ électricité, bouilloires.Revenu $1.872.’ Comptant, $5,000.Prendrait terrains dans l'Annexe ou Outremont e( du comptant.- $22,000 —Rue Bernard, un coin.3 étages.S logements.4 magasins.Cave cimentée.Tout moderne.evenu 10 pour cent.Tout le comptant possible.Echangerait contre terrains et du comptant.$25,000~*’1,\ H,ltBhiso».un coin.3 étages.6 logements, 3 magasins.Moderne.Cave cimentée.Fournaise.Revenu: 10 pour cent.Tout le comptant possible.$35,000 —Sainte • Catherine Est, un coin.Propriété à 3 étages.4 logements.2 magasins.Pla-e d'avenir.Echangerait contre petite propriété ou terrains et du comptant.$00,000 —Maison à appartement,, bien située, dans 1 ouest de Montréal.En brique solide.Entrée en marbre.Plancher en bois dur.4 étages.8 logements de 7 appariements.Fixtures électriques et poêles a gax, cuves, téléphone, glacières à chaque logement.Ascenseur à marchandises.Très moderne.Echangerait contre terrain, propriété et du comptant.Un bon placement.- FERMES“‘ VENDRE Deux magnifiques fermes A vendre, dont l'une à Saint-Michel et l’autre A la Longue-Pointe ______ $45*000 chacun*- Echangerait contre propriété et du comptant.- N’oubliez pas que nous avons toujours des terrains ou propriétés à échanger et pouvant disposer du comptant.Argent à prêter sur première hypothè- PIGEON REALTY C0.1467 BOULD.SAINT-LAURENT Prêt Avenue Mont-Royal TEL.ST-LOTHS 1489 le UEVUIH.samedi, 13 Mal, 1911 UN DISCOURS DU COMTE DE MUN Au Congrès de l’Action Populaire Itans su dernière lettre de France, M.Oenaiü consacrait (juelques paragraphes fort intéressants au dernier Congrès de l'Action Populaire.Nous espérons avoir l’occasion de reparler avec quelque détail de eette réunion, où se sont rencontrés quelques-uns dos hommes qui tiennent dans le mouvement catholique social une place de premier ordre.Vous sommes heureux de donner aujourd’hui le discours prononcé par M.le comte Albert de Mun à la séance 4e clôture, où parlèrent également.Al.Henri llazire, l’ancien président de la Jeunesse l'atholique de France, M.Hilaire Hclloc, ancien député aux Communes d’Angleterre et M.Prum, député du Luxembourg.Mesdames, messieurs.Avant de lever la séance, je remercie bu nom de toute l’assemblée les orateurs qui lui ont adressé de si fortes et si éloquentes paroles, et ceux qui ont bien voulu- de deux pays voisins, lui apporter les fé-otules leçons (le leur expérience.Je crandrnis il ’affaiblir l'éclat de leurs discours, en y ajoutant autre chose que la brève expression de notre gratitude, de la mienne en particulier, pour les marques de sympathie si touchantes que tous m’ont prodiguées.Je veux seulement dire en deux mots de quelle émotion me pénètrent le s]>ec-t.aele offert par votre réunion, et surtout la présence de ceux qui représentent ici l'Allemagne et l’Angleterre, la Belgique, 1 ’Espagne et la Hollande, I Italie, le Luxembourg et là Suisse, c’est-à-dire plus de la moité de l’Furope.Tout à i l'heure, écoutant Al.Belloc et AL prum- voyant autour de moi tous ces envoyés des nations.! évoquais pari cn-treînement d'un irrésistible souvenir, les jours déjà lointains où l’Union catholique d'études économiques et sociales de Fribourg, inaugurait, il y a vingt-six ans.ses travaux, sous les auspices de l’illustre évêque de Lausanne et Genève, bientôt le cardinal Mermil-linl.Ceux qui s’assemblaient alors animés d’une même pensée de foi profonde en l ’Eglise catholique, et le dévouement désintéressé envers lé peuple, sc sentaient pressés, pour soutenir et régler leur action publique, de l’appuyer sur une base inébranlable, par ]’étude des principes fondamentaux de la civilisation h retienne.De ccs réunions internationales .date l’impulsion donnée par les catholiques de toits les pays, à la législation sociale.Après un quart de siècle, un mouvement semblable emporte de nouveautous ceux qu’émeut, devant la menace grandissante du socialisme révolutionnaire,le sentiment réfléchi des responsabilités catholiques.Les mêmes dispositions du coeur, les mêmes besoins de l’esprit les conduisent ici, à ce foyer d’études, largement ouvert par l’“Action populai-r ’ , et qu’elle permettra bien au vétéran des Cercles catholiques, à l’ancien membre de l’Union de Fribourg,de saluer comme une demeure familiale.Vous nous rencontrons, aujourd’hui comme alors, citoyens de diverses patries, chacun attaché à la sienne par l’infrangible lien de la vie nationale, fous unis entre nous, cependant, ainsi que nos pères, aux temps illustres de la chrétienté, par la communauté de la foi, qui marque du même signe, non seulement nos âmes, mais nos intelligences.Penser en catholiques poiir agir en catholiques, dans les conditions particulières, où Dieu nous place, les uns et les autres tel est le grand effort de notre volonté, l’objet profond de nos méditations.* # # C’est, qu’en effet, si les sociétés où nous vivons ont des formes différentes.elles souffrent toute du même mal, plus ou moins apparent selon les circonstances, mais partout également profond: et ee mal, c’est le régime économique et social sur lequel elles sont fondées, qui viole ouvertement les lois essentielles du christianisme.11 les viole par lu lutte sans frein des intérêts matériels, dont il fait la règle des relations humaines, par la toute puissance de l’argent, condition de cette lutte à outrance, par l’antagonisme qu’elle engendre fatalement entre le capital et le travail abusivement séparés, et qui suscite inévitablement les violences irraisonnées des révoltes populaires.Les philosophes de la Révolution française, dont l’influence pénétra toutes les nations, se glorifiaient d’avoir “retrouvé les titres de l'Humanité”.L’orgueil les trompait.En proclamant les idées qu’ils croyaient nouvelles, ils les dénaturaient parce qu’ils en méconnaissaient la source, et, bien loin de rendre à l’Humanité, peu à peu déchue de sa dignité chrétienne, la noblesse de scs origines ils achevaient de l’égarer, en ne lui offrant d’autre guide que la raison, et en répudiant, avec la loi divine, le principe nécessaire de sa régénération Fils soumis de l'Eglise, qui garde les paroles éternelles, instruits par ses leçons, nous savons, nous, que cette régénération ne peut se faire que par le ferment de sa doctrine, répandu dans les veines de nos sociétés malades.Sans doute, la guérison sera longue.Des vies s’useront ù la préparer, comme s’y sont usées celles des hommes do mon âge.Alais que sont des vies individuelles, dans l'histoire des peuples ! Sans doute aussi, en cotte entreprise de snhit, il y aura des alternatives et des rechutes, des heures oi tout semblera perdu, où le trouble et le découragement envahiront les âmes.Alais je puis bien, dans une assemblée chrétienne, rappeler la grande scène dont l’Eglise aujourd’hui même célèbre la commémoration, et la parole augus-: te du Christ, paraissant au milieu des i siens : “La paix soit avec vous ' " La paix, qui n’est pas la fin des épreuves et des tribulations, mais la paix du coeur, promise ainsi à tous ceux- qui croiront, avec une indéfectible fidélité, à la parole de Jésus, à celle de son Eglise.Notre force est dans cette fidélité.Nos œuvres ne porteront que par elle des fruits durables.Cela est vrai surtout des œuvres sociales, où le juste souci de la vie matérielle risquerait de les rendre stériles, et bientôt périlleuses.s’il n'était constamment dominé, vivifié par l’idée surnaturelle, éclairé, conduit par la lumière catholique.Le congrès qui vient de se clore a posé ce principe fondamental, à l'abri duquel peut, en chaque pays, se mouvoir et se développer l’activité sociale, suivant les formes que lui imposent les besoins, les circonstances, l’état des esprits.Je suis heureux d'être appelé, ce soir, à féliciter ceux qui, après l'avoir laborieusement organisé, s'apprêtent à eij appliquer les salutaires et fortes résolutions.A.de MUN.do l’Académie française.Chez les Pères du T.St Sacrement Dimanche prochain, se célèbre chez lee RB.FF.du T.S.Hacremenl, la fête de Marie, tsoua le vocable de Notre-Dame du T.8.Sacrement.C’est la fête patrons !e du Tiers-Ordre eu- haristique, et de l’Oeuvre de l’Ouvroir du St-Sa-eremeut.Pour donner un grand éclat à cette solennité, il y aura à 3h.30 de l'après-midi, un exercice d’adoration avec prédication et chants, suivi de la procession et du salut solennel.Les chants les mieux choisis seront exécutés par le choeur des demoiselles, sous la direction de Aille Bourque, et avec le concours d’artistes de talent, comme Mlle Desmarais, Mlles Landry et Pépin.Aime Atillan, tiendra l'orgue, .Toutes les personnes, membres des oeuvres eucharistiques sont iuvitée à cette cérémonie.L’Harmonie de Maisonneuve Les membres sont {triés de se réunir lundi soir, à $ heures, en leur salle ordinaire d’exercices.Reprise d’un nouveau programme.Par ordre.Secret a ire-financier.Soirée dramatique et musicale L’Association Dramatique Sninte-Brigide, coin des rues Aiaisonneuve et Sainte-Rose, sa séance annuelle.Les pièces à l’affiche sont: “ La main de Singe”, drame en J tableaux, par Jacobs Parker, et, la ' Succession Beaugaillard”, comédien 3 actes, par Antony Alars.- CHANGEMENT D’HORAIRE PRELIMINAIRE, SERVICE DES TRAINS SUR L'EMBRANCHEMENT DE MONT-PORT VIN BANYULS - BARHSSOL Tonique naturel, ne contenant aucun médicament.Prescrit par tous les médecins de France.En vente partout.LAPORTE, MARTIN & CIE., LIMITÉE, Agents.MONTREAL a—j-n-o R 8c ?Nàv C o SERVICE desBATEAUX Cabines Chaudes et CaifsrtaMes Loi rapeurs partent tom lea jour», excepté Ica dt-rapeurs partent de Québec à >.a.m., las mardi at 1 LH IN K DR MONTH F,\b QUEBEC.manches, h 7 p.ni.LION K SAGUENAY.Lee samedi.Tu N K MOVI’IÏRAL.TOB0NT0.HAMILTON, Vapeur Bellerille part » » p.m, l'arrl* tant aux Mille Taie et ports de la Baie de Quinte.Taux réduits pour passagers et fret.Bureau des billets de la ville (Temporaires).130 rue St Jacque».Tel.Main 4710 et 6805.- • Emmagasinage des Fourrures Confiez-les nous, pour les mois d’été.Nous les assurons contre le feu, es mites et les voleurs, moyennant 3 pour cent de leur valeur.Nous vous es livrerons à l’automne, nettoyées et lustrées, sans frais supplémentai-es.La Grande Maison de Fourrures Nous allons chercher les effets à domicile.Chas.Desjardins & Cie 130 rue Saint-Denis, Entre Sainte-Catherine et Dorchester.Tél.Est 1536-1537.A partir de dimanche, 14 mai pro-ehain, le chemin de fer Canadien Nord de Québec fera raccordement à la Jonction de Alontfort avec le train du C.P.R.qui part de la gare de ia Flare Vigor à 1.45 p.m.les samedis/jusqu’au 4 juin, alors qu’un raccordement sera fait, avec le train partant de la gare de la rue Windsor à 1.25 p.m.; au retour un train partira d’Muberdeau à 6.20 p.m.les samedis, arrivant à Alontréal ù 10.Jo p.m.Les pèlerinages Eucharistiques A LA REPARATION, POINTEAUX-TREMBLES Il y a actuellement en France deux temples célèbres que visitent chaque année d’innombrables pèlerins venus de toutes les parties de la Franco et même des pays environnants : c’est d’abord la somptueuse basilique de Montmartre à Parts, et le sanctuaire de Paray-ie-Monial.L’une et l’autre spécialement dédiés au Sacré-Coeur de Jésus, sont devenus le centre des grandes manifestations de foi et d’amour envers le Divin Roi de l’Hostie.On n 'y trouve pas d’ordinaire les grands miracles extérieurs de Lourdes, mais la piété eucharistique s’y épanouit si doucement, on y prie si bien, qu’il s’y opère sans doute dans les âmes des merveilles supérieures à toutes les guérisons physiques, miraculeuses.Ce sont les pèlerinages de.la “fol”, de la “réparation” ot de l’”n-mour ” ; ee sont les pèlerinages à l’Hostie.A'ous n’ignorez pas, chez lecteurs, qu’une oeuvre tie ce genre existe au Canada.Jeune encore, humble et modeste, l’oeuvre des pèlerinages eucharistiques à la “Chapelle de lu Réparation” (Pte-aux-Trembles, près Montréal) n’en “poursuit” pas moins les grandes fins de Montmartre et de Paray-le-Monial.Là aussi, un petit, temple dédié mi Sacré-Coeur de Jésus dans l’Hostie, est ouvert à toutes les âmes qu'a touchées la grâce eucharistique et qui désirent donner un témoignage spécial de leur foi, cl de leur amour au divin Roi do l'Hos-lie.Pendant tout l’été, chaque jour, de a ombreux pèlerins viennent sagenouil-jer au pied de l 'Ostensoir et du Taber- nacle.Le bocage environnant, silencieux et.tout, embaumé de piété, rempli de monuments religieux, leur offre ensuite ses allées spacieuses pour prier, méditer, et goûter dans le recueillement les grandes pensées de la foi et de la vio surnaturelle.L’an dernier nous avons vu des paroisses entières, venues de loin avec leur pasteur, pour offrir un hommage public de leur foi et de leur amour au Choeur eucharistique de Jésus, et chacun s’en retournait heureux et content, fortifié ot consolé, disant qu'on avait vécu un jour du ciel à ce sanctuaire de la Reparation.C’est de toutes les parties du Canada ou?nous attendons les pèlerinages cette année.Rieu d’étonnant, qu’après le Congrès Kucharistique, qu’avec l'accroissement de la dévotion au T.S.(Sacrement si accentué chez notre peuple, les manifestations de foi et d 'amour envers la sainte Hostie, se multiplient et deviennent de plus en plus considérables.“Des pèlerinages au T.S.Sacrement, disait il y a quelques années un saint religieux, quelle belle pensée ! Sans doute les pèlerinages à ia Sainte-Vierge et aux saints sont louables et recommandables, mais les pèlerinages à Dieu lui-même voilé dans l’hostie ne le sont-ils pas autant et même davantage ?Oh oui, allons à l’Hostie, allons à Dieu lui-même : il est le seul Sauveur ! ’ ’ Certes Notre-,Seigneur est aussi réellement présent dans chaque Tabernacle que dans les sanctuaires de pèlerinages; néanmoins il attend de notre piété eu ces sanctuaires privilégiés, avec des manifestations plus solennelles, des actes de religion plus éclatants, et il y répond aussi par une effusion de grâces plus abon dantes.Venez donc, venez vous refaire au.{très de.l’Hostie, exposée, venez à Jésus qui vous appelle.Pèlerins de Marie, pèlerins des saints, devenez pèlerins de Jésus-Eucharistie ! Que toutes les âmes Cours publics Mercredi 17 mai courant à 8 heures du soir au Monument National aura lieu la distribution des récompenses aux élèves des Cours de l'Association Saint-Jean-Baptiste.Nous invitons cordialement le public n assister à cette démonstration et à constater les efforts que fait notre ' Association Nationale pour l'avancement de l'éducation et l’enseignement dans notre ville.Un programme musical a été préparé.L’entrée est libre.Ouverture d’un Hotel de première classe à M.J.Fini est Gaudet, de Ratvdon, dé sire informer le public en général qu il ouvrira vers le 1er juin un hôtel de premiere classe aux Chutes Alanehcster ot Dorvrin, près de la gare du Canadian Northern.Le public vt.ageur, les voyageurs de commerce et les touristes sont assurés qu'ils trouveront à cet hotel les liqueurs de choix, une pension de première classe et un service de premier ordre et ce, à des prix très modérés.Aussi voitures à la disposition des clients.Téléphone Bell et les Cies de Téléphone de Joliette.CHEZ VIAU En voulez-vous du beau et du bon prélart au PLUS BAS PRIX ?Nous en vendons cette semaine de toutes variétés : canadiens, anglais, éméricains et écossais, à 19, 29 et 39 cts.Faites com« me tout le monde, allez chez VIAU, 1321 à 1329 rue Sainte-Catherine Est, coin Dufresne.Sommaire du Passe Temps ” Le dernier numéro du '' Passe-.Temps” (121), contient neuf mot-ceâux de musique dont voici les titres : lu Blonde Adeline, romance d’amour interprétée par Germain; 2o .Blondinette, chanson à.succès ; 3o Chanson du Blé.extraite de l’opéra comique “ Les Saisons”: do Ne jurez pas aux Femmes, chansonnette comique avec parlé; So Serenade de Giîioffin, interprétée par Mlle Lucille Angers : Go Rêve Bleu, romance sentimentale: 7o Udca, valse lente pour piano; >o Petit Blanc, two-step pour piano.!)o Orchestration par J.-B.Lafreniè-re, partie de Violoncelle.Aussi plusieurs portraits d’artistes, nombre d’articles instructifs et amusants et un monologue.Un numéro b cents, par la malle 6 cents.Abonnement, un an, Canada, 81.50: Ktats-Unis, S2.00.Adresse: ‘‘ Le Passe-Temps”, 1(5 Craig-Est, Montréal.Demandez notre catalogue do primes.qui le peuvent, prennent donc la résolution de faire cette année leur pèlerinage à la chapelle de la Réparation.Mais comme l’endroit est des plus agréables, nous tenons à faire remarquer que ce n’est pas un lieu de divertissement et purement récréatif, mais avant tout un lieu de prières.Tous ceux qui y viennent,doivent le faire tout d'abord dans ee but.Les personnes qui s’y rendraient uniquement pour s’y divertir.ne doivent pas être surprises si elles sont instamment priées de suivre les exercices comme les vrais pèlerins.Dimanche, le 21 mai, nous recevrons le pèlerinage organisé do deux congrégations de la T.R.Vierge : hommes et jeunes gens de Ste-Bfigitte de Montréal, sous la direction du R.M.GJbanlt.Le R.M.Masson, conduira mercredi le 24 les Enfants de Marie et autres qui se joindront à elles de la Paroisse de St-husèbe.Enfin le 4 juin, est le jour fixé pour le pèlerinage des Messieurs de la Congrégation du T.Rt-Saoroment de no tre chapelle de l’Avenue Mont-Royal.Au Parc Dominion Il y aura cette année plusieurs sujets d’attractions nouvelles au Parc Dominion.Tout l'hiver on a activement travaillé à l’installation de nouveaux amusements et le président M.H .-A.Dorsey nous affinité que l’ancien parc est entièrement et avantageusement renouvelé.Entre autres sujets d’attraction cette année l'on verra un émouvant sauvetage dans une bâtisse à quatre étages, eutièrement enflammée.Les uns se sauvent par les échelles extérieures, les autres sont tirés de leur pénible position par de braves pont- | piers.Quelques-Uns dans les fenêtres i au milieu des flammes appellent au | secours, le spectacle sera plein d'émouvante sensation.Cette scène nouveau genre comprend 181 acteurs.On reproduira aussi la scène (le la bataille sur mer du “Merrimac” et du “Monitor'' en 1861 qui a rendu le nord américain maître de la situation navale.On admirera aussi sans doute les chevaux dressés du Colonel Fred, qui ont des apparences surprenantes d’intelligence.Te service des rafraîchissements a été confié à M.Cassidÿ > qui se promet d’organiser quelque chose de très bien et de bon goût.M.Dorsey nous assure qu’à l'ouverture du Parc, le 20 mai, le public sera agréablement surpris des améliorations du Parc.• Réjouissance ouvrière Le Conseil Central National des Métiers eu Travail de Montréal, a décidé de donner son pique-nique an miel le jour de la fête du Travail, lundi, le 4 septembre 1911, nu Parc King Edward.Des arrangements avec la Compagnie ont été pris pour avoir de grandes attractions ce jour-là.SERVICE DU TRAIN DE CHAQUE JOUR DE MONTREAL, RICHMOND VIA LE GRAND TRUNK SYSTEM Jusqu'à autre avis, un train nouveau laissera Montréal tous les jours à 7.16 a.m., et s'arrêtera aux endroits inter médiaires.Au retour, le, train laissera Richmond à 4.55 p.m., arrivant à Montréal à 7.45 p.m.Lainages et Fournitures pour Tailleurs Notre stock des saisons du printemps et d'étê< comprenant toutes les plus hautes nouveautés, est très bien assorti, nous invitons donc cordialement les marchands-tailleurs à venir nous visiter .et aussi à attendre nos voyageurs pour leurs placements d'automne.Nous garantissons nos prix.Demandez nos échantillons, nous les enverrons avec plaisir.0.Letourneau & Cie 59 RUE SAINT-PIERRE Bâtisse Beardmore le PACIFIQUE Canadien SERVICE DE TORONTO i,v Métal “Babbitt n REPUTATION m; TTIO;4.VTorontoNord est celle du meilleur train entre les deux Cités.8.45 h.m., et 10.00 p.ni.Tous les jours à la gare Union.Les nouveaux, larges et spacieux wagons-dortoirs.pour l'équipement desquels le C R., est en renom, eont sur ces trains.Gle Générale Transatlantique /?• Ntw ¦ York au Havre, Parie (.France Départs tous lea jeudis à 10 a.m.T.A TOURAINK.18 mal NIAGARA ( Supp.) .27 mal LA SAVOIE .25 mai CHICAGO.77 mai LA LORItAtNK.1 juin l.,\ l'KOVUXOR.S juin Renseignemenla, GEN1N, TRUDEAU * CIE.ngents généraux pour le Canada, 22.rue Notre-Dame Ouest.Montréal.P.SERVICE DE QUEBEC 1 Le et après In 14 mai le train pour Québec qui part actuellement de lu Place Vigor A 1.30 p.m., partira à 4.40 p.m.Wagons-buffets et wagons salons à ce train.GRAND TRUNK system The Canada Metal Co.Limited TORONTO Quand vous êtes dans le doute employez le métal soumis à haute pression de Harris, et évitez des ennuis.G.P.McCLURE, AGENT, MONTREAL TEL.MAIN 2918 ANNEAUX de MARIAGE L.E Pl.rs HKAU CHOIX EN OR SOLIDE 10 k.$3.00 à $0.50 14 k.$5.00 à $11.00 18 k.$7.00 à $13.50 Tout anneau acheté ici sera gravé gratuitement.J.A.El M O N D, 245 Ste-Catherine E»t.Tél.Est 4138 La Seule Maison Dumas “dans le centre de la ville” CHANGEMENT D’HORAIRE En force le 14 mai 1911, excepté aux dates indiquées autrement.DEPART DE LA GARE DE LA I PLACE VIOER BORDEAUX—*8.20 a.m.8.30 ».in., "8.45 ».ni., 9.00 a.m., b‘9.00 a.m., 9.10 a.m., 9.40 a.m., +9.50 a.m.cl2.30 p.m.i>K 12.45 p.m., il.45 p.m., 12.00 p.m.*4.15 p.nu.aô.3Q p.tn.*5,50 p.in., *0.15 p.nu, «6.35 p.nu, *10.00 p.m., 13‘J0.3O p.m., 411.15 p.m,, *11.30 1».m.11.50 p.m.PARK LAVAL-—18.30 n.m., **3.45 «.m., +9.10 a.m., '9.50 a.nu, 012.30 p.m., 11.45 p.nu, Î2.00 p.m., *4.15 p.tn., «5.30 p.nu, *6.15 p, nu, a6.85 p.m., 10.00 p.m.* 11.30 p.ni., 11.50 p.ni.STE-ROSE—*8.3 0 a.m., "8.45 a.m.1M),00 ».m,, *9.40 n.m., /P,50 a.nu.012.30 1».nu, il.45 p.nu, i2‘.00 p.m., U.15 p, nu, *5.10 p.nu.*5.30 p.nu, *6.15 .nu, «6.35 p.ni,.?10.00 p.ni., 1010.30 p.nu.11.15 p.nu, +11.50 p.ni.ROSEMERE - 8.4 5 a.nu, H 9.00 a.m., ?9.50 n.nu,
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