Le devoir, 20 mai 1911, samedi 20 mai 1911
TT' DEUXIEME ANNEE—No.117 MONTREAL, SAMEDI 20 MAI, 1911 UN SOU LE NUMERO l lï ABONNEMENTS: Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.$3.00 UNION POSTALE .#6.00 Edition Hebdomadaire : .#1.00 »• #1.50 #2.00 CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE DEVOIR V Rédaction etXV'ministration: 7la RUE SAlAf "QUES MONTRE TELEPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 REDACTION: Main 7460 Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! W “TRUSTS" “MERGERS,” “COMBINES,” ALIAS VOLS La récente décision de la Cour Suprême des Etats-l nis, les accusations portées contre le Merger du Ciment, par sir Sandford Fleming, ont produit une certaine commotion dans les cercles financiers et mettent à l’ordre du jour la question des trusts.Contenus dans de justes bornes, subordonnés à l’intérêt public, soumis aux lois de la justice et d’une saine économie politique, les “trusts” peuvent offrir des avantages notaibles.Ils réduisent les frais généraux d’administration; ils concentrent la direction supérieure, ils simplifient et uniformisent les procédés de fabrication et de commerce ; ils répartissent sur une plus vaste échelle les frais d’établissement et les aléas des accidents matériels et des crises économiques.Il en résulte un abaissement des prix de revient, un équilibre plus stable des conditions du travail et du commerce, la diminution des faillites.C’est sans doute ce genre de concentration que la Cour Suprême des Etats-Unis, tout en maintenant l’ordre de dissolution porté contre le Standard Oil Trust, a essayé de définir et de protéger sous le nom de “trusts raisonn-ables.” L’expresion est heureuse, et l’idée juste.Il est permis de se demander comment l’application s’en fera.Car très peu de trusts tendent à ces fins légitimes.Les hommes qui font ces combinaisons se proposent d’ordinaire toute autre chose que de réaliser les bénéfices, du reste très larges, qui leur résulteraient d’un “trust raisonnable.” Ce qu’il leur faut, c’est la rançonnée complète.Ils la prennent de deux manières.D’abord, par le boycottage des institutions rivales et la suppression de la concurrence, eu d’autres termes, par le monopole.Deuxième-meut, par le mouillage effréné du capital.Grâce au monopole, ils imposent leur prix aux clients ou aux consommateurs, leurs conditions aux ouvriers.Par le mouillage du capital, ils constituent, aux dépens des actionnaires de bonne foi.des valeurs qui ne représentent rien.Puis ils déguisent leurs profits réels; et s’il s’agit de services publics—chemins de fer.tramways, éclairage, traction, force motrice.—ils justifient, par des chiffres fallacieux, le maintien de tarifs exorbitants.Réduisons l’opération à une formule concrète.Supposons qu’un trust se forme et accapare trois ou quatre compagnies fournissant la lumière, la force motrice ou la traction à une ville et sa banlieue.L’ensemble des valeurs acquises représente, disons, vingt millions.Le trust donne aux actionnaires des compagnies absorbées trente millions des valeurs de la nouvelle compagnie.Puis les organisateurs du trust s’attribuent, disons, dix millions, sous prétexte de promotion, boni sur obligations, etc., etc.Sans compter les multiples opérations de hausse et de baisse, déterminées par les adm'ris-trateurs ou ceux qui veulent le devenir, aux dépens des gogos ou des petits actionnaires.Voilà donc une capitalisation apparente de quarante millions assise sur une entreprise qui ne vaut que vingt millions.Le dividende se paie sur les vingt millions volés, comme sur les vingt millions légitimement acquis.Ceux qui ont reçu le capital volé, font donc double profit aux dépens de cêiîx (pii ont réellement payé leurs titres.Donc, rançon annuelle des volés au profit des voleurs.Puis, un dividende de dix pour cent sur un capital fictif de quarante millions'équivaut à vingt pour cent sur un capital réel de vingt millions.Si les actions se sont vendues pour la moitié de leur valeur, le dividende est de 40 p.c.; si elles ont été sacrifiées au quart, le dividende est de 80 p.c.Or de quelle source proviendront les dividendes?Du gonflement des recettes et de la réduction des dépenses—en d’autres termes, du public qui constitue la clientèle de la compagnie et des ouvriers qui la font fructifier.Si l’ouvrier réclame un salaire plus élevé, on lui oppose la nécessité de préserver le crédit de la compagnie par le maintien de la quotité du dividende.On invoque le même motif pour refuser au publie la réduction des tarifs de transport, d’éclairage ou de force motrice.Et dans ce double cas, les chiffres qu’on cite ne sont pas ceux qui représentent l’énorme profit du capital réel, mais le dividende apparemment raisonnable accordé au capital fictif—à l’argent volé comme aux placements légitimes.Ce tableau peut sembler exagéré.C’est pourtant la peinture fi-dèle et la sobre histoire de la plupart de nos “grandes institutions” financières et industrielles de date récente.Seuls le mode, les procédés et les proportions varient.Résumons cette affaire de ciment.D’après la version de sir Sandford Fleming, ex-président de l’une des compagnies amalgamées, 1 'International Cernent Co.le merger accuse une capitalisation globale de trente millions, en chiffres ronds.L'ensemble des industries absorbées représente seize millions et demi.Les organisateurs ont donc manipulé, dans l’air ou dans l’eau, treize millions et demi, dont ils doivent compte, soit à la nouvelle compagnie, soit aux diverses industries absorbées.Le gérant du merger.M.Jones, réplique que sir Sandford Fleming et.je présume, ses associés de l'International Cement Co., ont reçu leur part des profits réalisés dans l'organisation du merger, et que la cause réelle du conflit c’est que le merger a refusé d’englober une compagnie insolvable, dont M.Fleming était aussi le président.Une dépêche du Globe ajoute que les titres d’actions et d’obligations émises par le merger, au chiffre global de $29,000,000 ne représentent qu’un encaissement réel de $17,000,000.La différence la plus notable porte sur le capital-actions ordinaire, dont la première émission, de $13,500,000, n’aurait rapporté que $3,600,000, soit un écart dé $10,000,000 de ce seul chef.La commission des bills privés à Ottawa, se propose de faire la lumière à ce sujet.Espérons que l’enquête sera réelle et complète et que le public connaîtra la nature et la valeur exacte des profits, dont sir Sandford Fleming a ou n’a pas reçu sa part, mais qui ont été réalisés à même l’organisation de la compagnie avant même qu’elle n’eût fait la moindre opération commerciale ou industrielle.C’est ce genre de profits qui constitue d’ordinaire la nature immorale des trusts.C ’est la source véritable des abus et des extorsions qui ont poussé les autorités américaines à adopter leur législation draconienne dont le Standard Oil Trust va subir les conséquences.Il reste une autre leçon à tirer de cette histoire.Les journaux font tapage autour de cette affaire de ciment.L’opinion s’émeut, les pouvoirs publies interviennent.Pourquoi?Parce que deux groupes d’intérêt privé sont en conflit.Mais lorsque l’accord est parfait entre tous les trustards, comme dans l’épopée des Tramways de Montréal, que la lutte se fait entre les intérêts privés coalisés et l’intérêt public menacé, la plupart des journaux se taisent, les politiciens font chorus avec les spéculateurs; et ceux qui dénoncent la conspiration sont traités de démagogues.Si les représentants de Montréal n’avaient fait preuve d’une faiblesse lamentable—jusqu’à preuve, il serait injuste de les traiter plus sévèrement—s’ils avaient soutenu la lutte jusqu’au bout, une enquête sérieuse aurait révélé, dans l’organisation de la Compagnie des Tramways, une opération autrement redoutable que celle du ciment.Nous avons aujourd'hui le trust de la traction électrique.Demain, Montréal pliera l’échine sous le merger le plus puissant du Canada: tramways, lumière et force motrice.Si le peuple de Montréal n’y prend garde, cette opération se consommera avant longtemps par la conspiration des flibustiers de la finance, des politiciens uorrompus et hypocrites et des journaux vendus.'¦ • y l’înrl BOURASSA.BILLET DU SOIR LE MÉCONTENTEMENT L'homme n’est jamais content; cette effroyable banalité s’appuie sur l’expérience des siècles, sur celle de mon ami et la mienne.Aussi est-il heureux que l’homme ne .soit jamais content: autrement, ü n’aurait pas le goût du mieux et ne poursuivrait pas sans cesse un inaccessible idéal.Il se complairait dans sa médiocrité, tel un sauvage dans sa tente, sans lever un coin de toile pour voir là-haut briller les constellations.Mes lecteurs savent si j’ai mauvais caractère; ü me manque ion-jours quelque chose, ce qui irrite mon irrascibilité naturelle.Ma bon ne humeur m’est aussi difficile à retrouver qu’une rime riche apparue soudain pour m’agacer et aussitôt disparue pour m’exaspérer davantage! Eh bien! je l’avoue franchement, si je n’étais constamment aiguillonné par la colère froide et le dépit sourd, je ne produirais rien, rien, rien! Vous vous imaginez peut-être que les petits vers doux que j’écris parfois expriment un état d’âme d’une angélique suavité?Erreur profond,eüls sont brutalement couchés sur le papier la rage au coeur et presque l’écume à la bouche.Je n’en suis jamais content.Ils me semblent insignifiants et faux.Et la prose?Parlons-en de la prose! Une presse rotative ne trépide pas plus que ma plume en ce moment! Certes, nul ne doit s’vncrinviner à plaisir, et vous ne connaîtrez point mon opinion sur ces lignes.Qu’il vous suffise de savoir mon parfait dégoût à leur égard.Le mécontentement amer est mon stimulant le plus précieux-, je me dis qu’il est inadmissible qm je sois bête au point de ne pouvoir faire mieux.Et, naïvement, j’essaye.Le Dieu des écrivains m’aime suffisamment pour me laisser dans la salutaire conviction que je ne réussis jamais.Comme j’ai une énergie de béton armé, le courage ne m.’abandonne pas, et je recommence sans fin ainsi que les Da-naides.Puisse-je n’être content de ma vie! La satisfaction stupide me se rait aussi fatale qu’une dose d’acide prussique.Et puis, chers lecteurs, quel désappointement si vous ne me lisiez plus à cette place; entre nous, avouez-le: j’en éprouverai tant de plaisir! ALBERT LOZEAU.Changement de ton De tous les commentaires inspirés à la presse anglo-canadienne par le voyage de sir Wilfrid Laurier à Londres, ceux du Globe, principal organe ministériel, sont, croyons-nous, les plus intéressants à lire.“Les sujets qui seront discutés à la conférence sont, dit-il, nombreux et variés, mais ü y en a deux qui intéressent spécialement les Canadiens et auxquels le premier ministre donne, depuis des années, une attention parti eulière: la constitution de l’Empire et sa défense.II connaît bien le sentiment qui prévaut sur ces deux questions parmi ses compatriotes de toutes races et do toutes classes, et il est peu pro bable qu’il se laisse emporter f prendre une attitude qui ne serait pas généralement approuvée par l’opinion publique canadienne.“Des penseurs politiques d’une certaine école essaieront de dom ner cette conférence comme ils ont essayé de dominer les précédentes avec des propositions à l’effet de substituer la force d’un gouvernement central prenant la forme d’un rouage constitutionnel à cc que Edmond Burke appelait “l’intime affection qui naît de la similitude des noms, de la parenté du sang, des mêmes privilèges et de la même protection, liens légers comme l’air mais forts comme une chaîne de fer.” D’accord avec l’opinion de la grande majorité de ses compatriotes, Sir Wilfrid trouvera facilement le moyen, de rendre ces pro jets inoffensifs.“Quoi qu’il puisse arriver dans un avenir plus ou moins rapproché, et les générations d’alors feront comme elles l’entendront sur ce sujet comme sur les autres, l’heure n’est certainement pas venue pour un changement constitutionnel aussi important.“En matière de défense, le Cn nada sera toujours prêt à faire sa part raisonnable pour protéger 1‘Empire contre toute agression, mais,ce qu’i' fora au point de vue militaire ou naval devra toujours rester sous le contrôle absolu du Parlement Canadien.Telle est la position prise par le Parlement et Sir Wilfrid n’aura pas de difficulté à faire comprendre à la conférence que le peuple canadien ne peut pas changer d’attitude sur cette question.Prendre une autre attitude, serait compromettre au lieu de consolider le lien qui existe entre le Canada et l’Empire.” Hein! le ton a changé depuis Ceux ans, même depuis un an.Moins excessif que beaucoup d’autres, le Globe ne parlait cependant pas aussi sensément quand le vote arraché par surprise au Parlement en 1909 souleva les protestations des autonomistes.L’opinion des provinces anglaises voulait, disait-on, ce que le Parlement avait décidé, et ceux qui pensaient autrement n’étaient que des agitateurs dangereux dont l’intransigeance allait exposer les Canadiens-français aux pires inimitiés.L’on sait que nous n’inventons rien.Les discours avachis des Brodeur et des Lemieux, les écrits de leurs valets résonnent encore aux oreilles du public.Eh bien, qui a raison aujourd’hui?L’article du Globe ne produira peut-être pas grand effet sur l’esprit si versatile du premier ministre, et même si M.Laurier faisait mine de se conformer aux idées exprimées par le confrère de Toronto, faudrait-il, se rappelant son passé de tergiversations, se méfier encore.Mais l’attitude dernière du Globe n’en constitue pas moins un témoignage précieux à retenir en faveur de la campagne énergique mais parfaitement légitime tonduite par les nationalistes de la province de Québec.Us ont toujours dit que le sentiment véritable des provinces anglaises en matière de défense imjvriale et de nos relations avec l’Empire ne différait guère de celui de la province de Québec.L’indifférence avec laquelle nos compatriotes anglais aecuei 1 laient 1 es t i ra des des jour naux jingoes les justifiait de croire qu’ils ne se trompaient pas.L’article du Globe Aricnt confirmer leurs pronostics.Ils n'ont qu’à continuer pour triompher définitivement.H.d’AULNAY.Marines de demain EN TEMPS DE GUERRE Tel est le sujet d’un article très important que mfà lisons dans le Times de Londres, édition hebdomadaire, portant la date du 5 mai 1911.Le grand journal anglais fait la revue dos forces navales de première efficacité dont la Grande-Bretagne pourrait disposer en cas d’urgence.Elles sont énormes, et ne laissent aucunement l’impression d’un pays en peine pour défendre son territoire et ses possessions.La puissance des Dreadnoughts âccrpît avec chaque unité, à tel point, que les derniers cuirassés de ce type sont pourvus de canons d’une rapidité et d’une portée de beaucoup supérieures aux armements des vaisseaux précédents, et aussi des plus gros cuirassés étrangers.Prochainement, la marine anglaise disposera de vingt cuirassés Dreadnought et elle en aura trente en 1914, sans compter les deux que la Nouvelle-Zélande et l’Australie font construire actuellement.Ces deux derniers ne font pas directement partie de la marine impériale, mais le Times ne doute pas qu’en temps de guerre, tout les vaisseaux des colonies seront mis à la disposition de l'Amirauté.Nous citons: Us (les dreadnought d’Australie et de la Nouvelle-Zélande) portent le nombre de nos dreadnoughts à 32 en 1914 dont 16 d’un type et 10 d’un type différent, mais l’on ne peut pas dire qu’ils prendront une part direpte A la défense do la mère-patrie puisque l’un appartiendra à la marine australienne et que l'autre sera alloué à l’escadre du Pacifique.Cela cependant n’est pas une considération d’une grande importance pour le moment, puisque c’est la force d’ensemble qui intéresse surtout l’Empire en général tandis que la distribution de cette force sur un point particulier, est une question de stratégie qu’il vaut mieux laisser et que les colonies mêmes qui préfèrent avoir leur marine laisseront toujours, nous en avons confiance, à la discrétion de l’Amirauté”.Et la prétendue garantie de l’ordre en conaeil fédéral sur laquelle M.Laurier et toute la presse ministérielle basent la défense de leur “criminelle politique?” On en fait grand cas comme vous voyez.Le Times n’y fait seulement pas allusion.Il prend pour acquis qu’en temps d’urgence tous les vaisseaux de guerre portant pavillon anglais seront à la disposition de l’Amirauté.C’est M.Fielding qui a raison: en temps de guerre la marine canadienne sera inévitablement impériale.Que le sujet de conflit nous intéresse ou non, que la guerre soit juste ou injuste, avantageuse ou dangereuse pour nous, peu importe.Une seule ehose prime: la force d’ensemble des moyens de défense de l’Empire.Et c’est l’amirauté anglaise qui disposera de cette force.Jean DUMONT.LISEZ demain le “PEUPLE.premier numéro du LETTRE D'OTTAWA LES DEFUTES SE SEPARENT FOUR NE REVENIR A OTTAWA QU’A LA MI-JUILLET.— LE BILL DES ENTREPOTS A GRAINS REMIS A PLUS TARD.— LA DANSE DES MILLIONS.— ON VOTE TRENTE-SIX MILLIONS.Ottawa, 19.— Ce soir, à dix heures les députés se séparaient, pour ne revenir à Ottawa qu’à la rai-juillet.Il a fait tout le jour une chaleur torride à la Chambre.C’est un avant-goût de ce qui nous attend dans deux mois, mais si nos députés ont alors trop chaud, c’est qu’ils l’auront voulu, il eût été si facile de ne revenir qu’en septembre.Comme la session eh est, ce matin, rendue à sa 108e séance, des députés commençaient à manifester des symptômes d’irritation nerveuse, et M.Lennox, un tory revêche, qui est seul à se prendre au sérieux, se froisse parce que M.Knowles, un député de l’Ouest par le de l’obstruction faite par la gauche.M.Lennox riposte citant “la bouffonnerie de certains députés” et le président doit lui donner une légère douche pour le faire revenir à lui.En voilà un qui ne sera pas commode quand les canicules vont battre leur plein.M.Fielding, vers midi, propose à la.Chambre d’étudier un hill volumineux relatif aux entrepôts à grains dans l’Ouest.Comme cette mesure est très importante, la gauche proteste parce que le gouvernement la soumet si tard aux Communes et, devant cette attitude, M.Fielding propose de retarder l’étude de cette question.Alors un député de la gauche se lève et.proteste, lui, parce que le gouvernement ne presse pas eette affaire.Le bill reste en panne.Puis c’est la danse des millions.En un quart d’heure, après entente entre MM.Fielding et R, L.Borden, la Chambre vote quelques douzièmes du budget, soit trente-six millions.Tout va paisiblement, nulle protestation.Un peu plus tard, tandis que les quarante députés au poste s’éventent, s’épongent le front, tirent sur leur faux^col et pestent contre la chaleur d’étuve qu’il fait, l’assistant-greffier, d’une voix monotone, chante toute une série de chiffres et détaille les chapitres du bill des subsides.M.Lemieux pendant quelques minutes, fait de l’éloquence à propos de l’augmentation de traitement de certains fonctionnaires des postes.Tl affirme à, M.Monk, qui veut avoir à ce sujet une déclaration officielle, que les fonctionnaires de son ministère auront des augmentations de traitement, et des promotions selon la durée et la qualité de leur état de service, toutes questions de politique mises de côté.Vers les huit heures, M.Graham, pour avancer un peu l’ouvrage à faire lors de la rentrée de juillet, soumet à la Chambre deux résolutions relatives à la prise à bail, par 1’Intercolonial, de certaines voies ferrées de peu d’importance, dans les Provinces Maritimes.M.Emerson fait, quelques remarques à ce sujet, puis la Chambre attend l’arrivée du gentilhomme huissier de la.verge noire.Il vient convoquer les députés à se réunir au Sénat.M.Fitzpatrick, substitut du Gou verneu r-Oénéral, sancti onne une cinquantaine de hills et tout le monde retourne à la Chambre.Là, M.Fielding propose l’ajournement au 18 juillet.Le.Dr.Sproule, plaisant de la dernière heure, s’adressant au ministre des finances, demande: “Il est, rumeur que la réciprocité souffre de prostration nerveuse, certains disent même qu’on ne sait plus si elle vit.Est-ce vrai?“Fausse rumeur que tout cela”, dit M.Fielding en riant.Mais alors de quoi nous occuperons-nous à notre retour?s’en-quiert M.R.L.Borden.“De cette jeune demoiselle qui a nom réciprocité”, ’riposte M.Fielding.Des députés échangent des poignées de main, lancent deux ou trois oufs!, à cause de la chaleur, s’attardent un instant à se rafraîchir, puis s’en vont vers les gares.La vie parlementaire est suspendue pour deux mois.Les politiciens vont aller réchauffer le zèle de leurs électeurs, et quand ils reviendront, en juillet, ce sera peut-être pour assister à une fin de session suivie, des élections à brève échéance, car le bureau de poste du parlement, depuis quelques semaines.regorge d’échantillons de la littérature avec quoi l’on prépare l’appel au peuple.Georges PELLETIER.- ?- Le Pont d’avignon 1> passage de tant de montons ministériels 1'* légèrement endommagé.Weneelas promet d« le réparer pour lundi.AUX ARBRES MORTS Arbres qui verdoyez au soleil triomphant, O fils harmonieux de la bonne nature, Toujours debout, dressant votre fière stature, Comment grandirez-vous si rien ne vous défend?La hache sur vos troncs retentit, et vous fend, Et vous tombez au sol avec un long murmure, Un frisson tel agite alors votre ramure Qu’on entend, grands vaincus, sur vous pleurer le vent.Loin des tristes cités barbares où nous sommes, Dans des bois inconnus, hors du regard des hommes, Beaux arbres, puissiez-vous revivre pour jamais! A ou s n’avons pas assez l’amour des verts feuillages Pour que, dans les vallons ou sur les clairs sommets, Vous abritiez nos fronts de vos bras chargés d’âges.ALBERT LOZEAU.RAPPORT SUR LES ARCHIVES DE FRANCE Par J.Edmond Roy AImJHIVES AMBULANTES.—POURQUOI NOUS POSSEDONS SI PEU DE DOCUMENTS RELATIFS AU CANAD AVANT 1603.COLBERT ORGANISE LES ARCHIVES DES MINISTERES.— BOULEVERSEMENT DE LA REVOLUTION.— DEPOTS D’AROHIVES DE FRANCE.— PREMIERE ENQUETE PAR L’ABBE VERRAU.A l’Honorable S.A.Fisher, Ministre de l’Agriculture, Ottawa.Monsieur le Ministre, Le 25 du mois de juin .1909, j'ai reçu instructions du département des Archives que vous dirigez, de me rendre en France afin d’étudier l’organisation des dépôts d’archives de ce pays et le mode de classement de leurs manuscrits.l’ai été chargé en même temps de préparer un inventaire général des documents qui peuvent intéresser le Canada dans ces dépôts.Cet inventaire devait faire connaître les volumes déjà transcrits pour la' département des Archives du Canada et ceux qui restent à transcrire, et servir ainsi de guide, dans leurs recherches, aux personnes qui s’occupent de la période française de l’histoire de notre pays.J’ai l’honneur de vous soumettre, sous forme de mémoire, le résultat de mon travail durant les cinq mois qu’a duré la mission que 1 on a bien voulu me confier.U convient de, donner d’abord quelques notions générales sur la formation dos dépôts d’archives en France., k '?8aKe ^es archives ambulantes, que les rois de ce pays congér-vcient jusqu a la fin du Xlle siècle fut la cause de pertes irréparables.Leurs archives les suivaient dans tous leurs déplacements.A la suite de sa défaite par Richard Coeur-de-Lion, en 1194, Philippe-Auguste dut, faire reconstituer les titres que l’ennemi lui avait enlevés, et c’est alors qu i! eut l’idée de rendre ses archives sédentaires.Les minutes des actes émanés de l’autorité royale furent transcrites sur des registres cpie 1 on commença à déposer dans des coffres de bois ou “layettes,” avec tous les titres intéressant les domaines ou les droits de la ( ouronne.C’est, l'origine du Trésor des Charles, qui fut établi à demeure au 1 couvre d’abord, puis, sous Louis IX, à la Sainte-Chapelle du 1 a lais, au-dessus du Trésor; il y resta jusqu’à la Révolution.Le développement que prirent, à partir du XUIe siècle l’adminis-tration et la.juridiction royale eut pour conséquence la création de depots d’archives spéciaux aux nouvelles juridictions.Les cours soUve-lamcs.le I arlement, la Chambre des Comptes, les Cours des Aides et des Monnaies, les juridictions inférieures eurent leurs archives parti-culicres.^ Peu a peu des centres se formèrent qui, naturellement, et sans qu on y eut spécialement pourvu, devinrent, pour la conservation des pièces historiques en manuscrits, comme un dépôt propice.La fortune voulut que, dans ces temps mêmes, il se soit rencontré des hommes épris d’une saine et, intelligente curiosité pour !a recherche et la conservation de ces papiers.Ils formèrent des recueils, des collections.( es curieux furent, des sauveurs.Cependant quelques-uns parmi les gens en autorité s’effrayèrent de eette coutume que l'es particuliers avaient de recueillir les papiers d’Etat.“Los instructions, mémoires et autres lettres concernant les affaires se perdent communément, écrivait Jean du Tillet à Henri II, sans être gardés pour le service des princes, comme il appartiendrait.Mais les héritiers, amis ou secrétaires de ceux qui en ont charge, s’emparent après le décès de ce qu ils peuvent, combien que la moindre pièce en son temps servirait.” Richelieu vint, et jugea qu’il était nécessaire de faire des extraits de tout ce que le Roi recevait ou expédiait, “arrivant souvent, dit-il, que 1 on a besoin longtemps après l’expédition d’un papier qui a été jugé alors inutile.Celui qui garde les papiers doit les mettre chacun avec ceux de même nature, et en si bon ordre qu’il en puisse répondre.” Un fait curieux à constater, c’est que Richelieu lui-même bien loin de se cnn former aux recommandations qu’il avait édictées en 1628, contre l’inconvénient de kisser aux mains des familles les papiers ministériels, fut tout le premier à y contrevenir.Marie de Wignerod duchesse d’Aiguillon, sa nièce, fut l’héritière de la plus grande partie de ses papiers et recueils manuscrits.Son secrétaire, Ohavigny.avait aussi formé des recueils.L’Etat racheta plus tard ces documents.Lors de la création des Secrétai reries d’Etat, et plus tard des Ministères, on ne songea pas non plus à en conserver les papiers; il semble même qu’alors et, pendant longtemps on n’ait pas eu la notion des droits de l’Etat sur les papiers publics qui s’y trouvaient.Chaque secrétaire d’Etat, chaque ministre, chaque ambassadeur les considérait comme sa propriété personnelle; ils en disposaient à leur gré, en formaient des collections qu’ils léguaient à leurs héritiers, parfois même ils les vendaient.Si beaucoup de ces documents ont fait retour à l’Etat, ce fut, la plupart du temps, par suite d’acquisitions postérieures.Au XVITe siècle seulement furent constitués les grands dépôts du contrôle général des finances, des départements de la Guerre, de la Marine et des Affaires étrangères.A vrai dire, l’ancienne monarchie n’eut pas d’archives centrale*.C’est ce qui explique pourquoi nous possédons si peu de documents relatifs au Canada antérieurs à 1663, alors que Colbert, le premier, organisa les archives des ministères.D’après un relevé de 1770, Paris seul comptait 405 dépôts d'archives, et le royaume, en dehors de sa capitale, cn avait plus de 5,700.On a pu, sans exagération, évaluer à plus de 10,000 le nombre des dépôts d’archives existant en France à la fin de l’ancien régime.La Révolution fut pour les archives un épouvantable bouleversement.“A des dépôts riches de documents, accumulés par les siècles, mais fermés aux études et à la publicité, succédèrent des archives publiques offrant libéralement à tous ce qui restait de ces trésors historiques.” i Déposés d’abord aux greffes des municipalités, les documents appartenant aux seigneurs et aux nobles familles, aux évêchés, aux abbayes.aux prieurés et aux chapitres furent transportés ensuite aux chefs-lieux des districts et plus tard aux chefs-lieux des départements.A chacune de ccs étapes, ils furent l’objet d’opérations de tirage et de classement.Il faut lire l’étude que publia, en 1866, le marquia de La-bnrde: “Les Archives de la France pendant la Révolution,” pour avoir une idée des actes de vandalisme qui se commirent alow.Nous ne comprenons pas comment, malgré ces destructions en masse, la France se trouve être encore le pays de l’Europe possédant les dép/ts les plus nombreux et les plus riches.Il faut présumer que ces destructions, toutes considérables qu’elles aient été, n’ont porté < Suite à U page 9) LE DEVOIR.Samedi, 20 Mal, 1911 Rapport sur les Archives de France Sur la Passerelle PROPBIETES A VENERE PAR A VENDRE FAR J.P.deCHATEAUVERTIZ.TRUDEAU PETITES ANNONCES * ~ ».(Suite de la 1ère pag») qu’exeeptionuellempnt sur drs d'ocumeuts d iinr inijtortarn'c historique majeure.T>r transformation de l 'ancien régime fit échoir en peu de temps à la nation les archives de toutes les anciennes administrations, de tous Ïpr corps, de tous les établissements supprimés: archives des justices seigneuriales, litres et registres des dîmes ecclesiastiques, titres des biens du clergé, archives de l’ancienne administration des provinces, archives complètes des ordres religieux, tous les titres féodaux, archives îles Parlements, des Chambres des Comptes, et de toutes les juridie.-'lions, puis colles des princes, des émigres, des condamnes, et, celles atême de la Couronne.On peut diviser comme suit les dépôts d’archives en France: 1.Archives nationales.2.Archives départementales, communales et hospitalières.2.Archives des pouvoirs législatifs.4.Archives des grands corps de l ’Etat, 5.Archives des ministères, savoir: Archives des Finances.Archives des Affaires étrangères.Dépôt et archives de la Guerre, Archives de la Marine, Archives des Colonies.fi.Archives judiciaires.7.Archives des notaires.8.Archives de l’Etat civil.9.Archives diverses.Ait mois de septembre 1873, M.l ’abbe Hospice \en,eau, alors prin-lipal de l’Ecole Normale à Montréal, fut chargé par le gouvernement fl’aller poursuivre, en Angleterre et en F rance, une enquête préliminaire sur les dépôts d archives de ees deux pays afin rl y signaler les pièces manuscrites qui pourraient intéresser le Canada.H a rendu compte de sa mission dans un mémoire qui a été publié en annexe au rapport du ministre de l'Agriculture, en 1871.M.Joseph Marmotte fut nommé, au mois de juin 1883, pour aller continuer en France le travail de M.l’abbé Verreau.Il a rendu compte de ses travaux dans quatre mémoires qui sont imprimés dans les rapports sur les Archives du Canada, en 1883 (p.122 à lfi5), en 188o (p xxiii à l.vxix), en 1886 (p.xxxiii à cl), en 1887 (p.ci à ccclxviii).En 1897.M.Edouard Richard fut chargé d’aller poursuivre le travail laissé inachevé par M.Marmotte.U a été publié, en supplément au rapport sur les archives pour 1899.un compte rendu de ses analyses jusqu’à cette date, et on peut consulter, à l'appendice K du rapport de 1904, p.1-309, et au volume I du rapport de 1905, partie VI (i.53fi) le sommaire des documents de Paris c|ue l'on trouva dans ses papiers après sa mort.Ces sommaires sont accompagnés d’un index général préparé par le bureau des archives.M, l'abbé Verreau est le premier qui ait donné un aperçu des recherches qu’il y avait à faire en France dans les différents dépôts d archives.11 n’eut le temps, cependant, que de jeter un coup d’oeil sommaire.sur la Bibliothèque nationale, les Archives nationales, les Affai- étrangères, et le département de la Marine (section des colonies), et il en analysa quelques volumes, afin de démontrer toute 1 importance de ces dépôts.M.Verreau visita aussi les bibliothèques de quelques villes de France, entre autres 1/ille.Rouen, Bordeaux, Toulouse, Annecy, Chambéry et Grenoble.M.Marmotte, reprenant le travail de l 'abbé Verreau, en 1883-1887, poussa plus loin, les recherches aux Archives .nationales et a, la Bibliothèque nationale, sans cependant les épuiser.Il analysa d une laçon plus complète les volumes signales par son prédécesseur aux archives du ministère des Affaires étrangères, puis consacra son temps et son talent, à relever les documents des archives du ministère des Colonies.-C’est lui, on peut dire, qui nous a fait connaître les richesses de ce dernier dépôt, et qui a ouvert la, voie à ceux qui Font suivi.M.Richard.en continuant l’oeuvre do M.Marmotte aux archives des Colonies, où il a concentré tous ses efforts, nous a donné des analyses si complètes des séries que son prédécesseur n avait fait qu’indiquer, que sou-rent il suffit d’y recourir sans qu’il soit nécessaire de consulter les volumes d’où elles ont été tirées.Les archives du ministère des Colonies constituent certainement le fonds le plus important, mais elles ne peuvent être considérées comme la source unique de l’histoire du Canada sous le régime français.Elles doivent être complétées par des documents conservés dans les lieux les plus divers.> On trouve aux Archives nationales, dans plusieurs fonds impor-lants, à la Bibliothèque nationale, à la Bibliothèque Mazarine, à la Bibliothèque Sainte-Geneviève ,à la Bibliothèque de l’Arsenal, aux archives du ministère de la Marine, dans celles du ministère des Affaires étrangères, dans celles du ministère de la Guerre et, du dépôt des fortifications, de nombreux documents se rattachant étroitement au Canada.Le service hydrographique, qui relève du ministère de la Marine, possède une collection précieuse de documents relatifs aux campagnes.De même, le ministère des Colonies conserve encore les papiers de l’ancien dépôt des fortifications des colonies, où les plus fructueuses re-rherches ont déjà été opérées par plusieurs savants.Les lacunes des archives centrales de la Marine peuvent être comblées par les documents conservés dans des ports militaires où existent encore, en grande partie, les minutes des lettres adressées à l’administration centrale et les expéditions originales des dépêches et autres pièces reçues de cette administration.Quelque riches que soient les grands dépôts militaires et les archives administratives de la France en manuscrits et papiers, ees dépôts et ees archives ne possèdent pourtant pas tout ce qui est resté.Il convient d’ajouter à la liste des documents que le hasard a dispersés dans ees divers dépôts publics les papiers conservés par certaines familles, malgré la réglementation spéciale concernant la reprise par l'Administration des pièces trouvées dans les successions des fonctionnaires, officiers et agents.Il faudrait faire appel à l’obligeance des personnes dont les cabinets pourraient nous aider à compléter nos collections.Pour bien comprendre l’histoire des premiers colons français au Canada, il nous manque un élément essentiel: la correspondance qu ils ont eue.Le fait que la plupart do ces colons savaient lire et écrire implique qu'ils devaient envoyer des lettre# à leur famille en France.Le colon heureux, content, de son sort et de sa situation, a dû le dire aux siens.Que sont devenues ees milliers de lettres” C’est une lacune qui.probablement, ne sera jamais comblée.l ue phrase de ces lettres serait souvent plus expressive qu’un volume.Four une de ces lettres, ne donnerait-on pas bien des commentaires?C'est le caractère, le tempérament.le génie même des individus qui apparaîtraient.Plus de suppositions, ("est l'homme même qu'on verrait.Les correspondances officielles échangées entre les ministres et les principaux fonctionnaires, les documents divers recueillis par les bureaux nous renseignent sur les événements principaux de 1 histoire générale.Mais que de détails sur les coutumes et les moeurs l’on trouverait, dans ces lettres particulières?Nous avons mentionné les documents ayant le caractère d'archives.11 ne faut pas laisser de côté les manuscrits où se trouve la physionomie plutôt que la preuve des faits historiques: mémoires du temps, écrits divers sur les rivalités et les intrigues, les succès et les revers, les abus rt les projets de réforme.C’est surtout dans les bibliothèques publiques que nous trouverons ces derniers.Les archives de France sont donc à consulter encore pour d'autres parties de Lhisloire que celle qui concerne l’administration proprement dite.H faudrait aussi parcourir certains fonds conserves dans les archives d'Angleterre et do Home.Ceux-ci forment souvent la contre partie des documents français.Le dossier de notre histoire ne sera complet que lorsqu'il comprendra les documents authentiques conservés dans les archives des deux parties en cause.Alors, mais seulement alors, l’histoire entière et vraiment exacte du temps français pourra être écrite comme elle mérite de l'être.Les matériaux seront prêts.Ils n'attendront plus que l'écrivain de génie capable de sc les approprier, de les fondre en quelque sorte dans ses tableaux.et de leur donner le mouvement et la vie qui manqueront toujours, il faut bien le reconnaître, aux documenta mêmes les plus intéressants.J.Edmond ROY.Milwaukee.Chili Coaling.Rangoon .Huroua.•Middlesboro .6 mai Manchester Engineer.Manchester ., .6 mai Gothland.Hambourg .-8 mai Teutonic.Liverpool .mai Victorian.Liverpool .J 3 mai Salaeia .Glasgow .mai Hesperian.Liverpool .14 mai Barcelona.Hambourg .15 mai Ausonia .Southampton .16 mai Southwark .Liverpool .18 mai Royal Georg e .Bristol .18 mai Corsican, .Liverpool .IS mai LA GREVE EST PROCHE (ilsisiioiv, 20.IjP secrétaire French appartement*, 2 étages, w.c., terrain 70 x 154.Un vendra pour f5,500.AGENT D’IMMEUBLES i>2 SAINT-JACQUES finit—Rue Selby, 9 logements, pierre solide.Chauffage.bonnes conditions.CIC flftft'—Rue Hutcliison, 9 logements *IO»UUU terrain 50 x 120.$12,000 comptant.$7,300 —Rt-André, fi logis, en brique, grande cave et 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LE DEVOIR, Samedi, 20 Mal, 1911 LA VIE RELIGIEUSE Autres aveux protestants îvous avons eu l’oocaaion de signaler déjà, à plusieurs reprises, quelques précieux témoignages protestants.Mais c’est presque chaque semaine qu’il faudrait relever, dans les principaux organes réformés, oes aveux involontaires, échappés tantôt à la bonne volonté impuissante, tantôt à l’aveugle haine.L'“Èglise libre” ayant été contrainte de laisser sans conclusion notre dernier débat au sujet de la primauté de la Chaire de Pierre, prenons aujourd’hui pour exemple une autre feuille d’inspiration similaire:-‘‘Le Christianisme au XXe siècle”, journal des Eglises réformées évangéliques de France.C’est, pour toute une fraction importante de la secte, une sorte de contrefaçon de nos Semaines religieuses.Ur, parmi ses huit pages de texte, il n’y a qu’à parcourir les articles d’inspiration et de sources les plus diverses, pour rencontrer à foison les éléments de cette apologétique que fournissent tous les jours à l’Eglise ses pires adversaires.* * • Cela commence, dans le numéro du 2S avril, par une sorte de premier-Paris du Révérend Pasteur E.Allé-gret, sur “ l’Eglise et les foules*'.Il s’agit naturellement do l’Eglise et des temples protestants.Or, la multitude ignore ceux-ci de plus en plus, même et surtout, semble-t-il, en terre réformée.Le mal est particulièrement profond en Angleterre, où les résultats d’une récente enquête trahissent l’éloignement des peuples.Et la situation, d’après le “Chronicle”, est la mémo en Allemagne.C’est un fait tout d’abord que (le dimanche) les églises ont beau ouvrir toutes grandes leurs portes, la foule n’entre pas.Aujourd’hui, il n’y a plus guère qu’une partie de la classe moyenne qui fréquente l’église.Les riches y vont moins.Mais la situation est bien plus grave encore lorsque nous regardons à la classe ouvrière.Les Eglises ne l’atteignent pas.On a calculé que “trois pour cent” au plus ( en Angleterre ) subissent quelque influence chrétienne.Pour la niasse des travailleurs, le christianisme est comme non existant.Le pasteur Allégret cherche et trouve à cette décadence de la piété dans le protestantisme différentes raisons, qui ne semblent pas toutes péremptoires; mais il conclut du moins par une excellente parole, qu’à la vérité il entend à rebours pour son compte: “ L’Eglise vivra, dit-il, dans la mesure où elle^ saura < servir.j’ Et comme toute Eglise déroge de son efficacité et de sa fin, qui, n’ayant plus les sacrements, voit tarir en elle les sources de la vie surnaturelle et ne conduit plus les hommes au salut, ce protestant prononce, en réalité, par là, sans le savoir, l’arrêt de mort de son culte, réduit à mettre ses espérances en je ne sais quels services nouveaux à rendre à une génération “pratique”, v q m Au fond, la raison vraie de cette déchéance de la Réforme, il la.faudrait chercher plutôt dans ce verset de saint Mathieu: “Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais il est le Dieu des vivants” (Math.XXII, 32), qu’un autre pasteur du même journal commente ainsi un peu plus loin: “Cette affirmation du Seigneur contient un encouragement, mais elle est en même temps un sérieux avertissement.’’ L’avertissement, en effet, est clair, à l’égard rie nos frères séparés.Ce peuple de “morts” n’a donc plus pour Dieu le vrai Dieu, le Christ vivant et éternel, qui promit aux siens de demeurer avec eux jusqu'à la consommation des siècles.Le protestantisme n’a gardé en réalité, pour objet de sa religion dégénérée, qu’un simulacre inconsistant, du Messie, tiré selon le sens individuel de la lettre morte de l'Evangile; il n'a plus la divine assistance du Verbe et de l’Hostie, qui fait la force du catholicisme.Sans doute, il y a une objection facile à faire ici.C 'est que nos églises à nous sont aussi bien désertes, aujourd’hui, en France, Mais le sont-elles vraiment à ce point, même dans les milieux les plus défavorables?N’y a-t-il pas de ce demi-abandon, chez nous, une explication trop naturelle que le protestantisme officiel ne saurait invoquer, ni en Angleterre ni en Allemagne, ni nulle part?Et cette tiédeur momentanée d’uu peuple peut-elle servir d’argumentf Une des gloires de l’Eglise romaine, l’une de ses marques divines, inimitables, est précisément à la fois d’être ici persécutée et de pousser là des rejetons plus vigoureux que jamais.Elle est l’arbre immense, qui a crû de la graine évangélique, dont quelques branches peuvent péricliter et mourir, auquel 1 ’orage donne souvent l’assaut, sans que pourtant l'abandonnent jamais les oiseaux du ciel et sans que rompe son tronc millénaire.Où est cette tige qui ne fera jamais défaut?où sont ces maîtres rameaux en dehors d’elle?Les plus forts plants protestant* sont précisément les plus appauvris d» sève et d’avenir, et l'on cherceh en vain leurs rejets.Xotons, cncorei en passant, quelques lignes curieuses du “Christianisme”.M.Benjamin Couve écrit sans rire: “Le journal le “Temps”’, bien qu’il se soit appliqué depuis longtemps à se garder pur des infiltrations protestantes.” Voilà une pureté qui surpren- dra ! Son singulier garant est du reste obligé de convenir que le “Temps” a fait ces temps-ci, encore “un peu de théologie”.Naturellement, d’après tout le contexte de l’article, il ne peut s’agir au surplus pour M.Benjamin Couve, de la part de “Temps”, que de théologie protestante.Et même elle semble si fort réformée, cette théologie, qu’elle en est jui-ve.Le grave journal a vanté le livre d’un M.Maurice Goguel, qui tente de charger les Romains de la responsabilité de la Passion du Sauveur, au bénéfice de l’innocent sanhédrin de Jérusalem.Et il excuse aussi par la plu-me de M.Brisson, le “Judas” de M.Achille Richard.Et il a donné la noté que savent nos lecteurs, à propos d'une autre défense du traître par M.le rabbin Louis-Germain Lévy, dans les “Droits de l’homme”.M.Benjamin Couve réplique là-des-sus excellemment à certains points d’argumentation, que déjà nous avons EXCURSION SPECIALE DE FIN DE SEMAINE.A VALLEYFIELD ET GARES INTERMEDIAIRES Le train du dimanche, entre Montréal et Va yfleld.laisse Montréal à 9.10 a.m., et, au retour, laisse Valltyfield à 7.30 p.m., pour Montréal.Wagons directs Le Grand Trunk Railway System vendre, des billets nu prix de* $J.15 de Montréal à Vaiieyflcld et retour; et à des prix rédnita en proportion, de Montréal à Stc-Anne, Vaudreuil, Val-leyfleld et gares intermédiaires.Bon pour départ les samedi et dimanche, les >0 et 21 mai.Retour, lundi le 22 mai.nous mêmes relevés.Et c’est en vain que M.Lévy, — appliquant à la lettre la parole du Maître à son apôtre infidèle: “Il vaudrait mieux pour lui qu-il ne fût point né”, — s’efforce de laver Judas de son crime en contestant son existence: ses raisonnements boitent o utiennent peu.Il prétend que saint Paul n’aurait point parlé de la trahison déicide et saint Paul la rappelle au contraire explicitement (Cor.XV, 23).M.Lévy, continue le “Christianisme au XXe siècle”, insiste sur ce met de l’Apôtre: “Il est apparu aux Douze.“S’ils étaient alors les Douze, où était le traître?On ne peut supposer que ses compagnons l’aient conservé parmi eux.Il paraît que cet argument est d’une importance capitale.” je lis pourtant, à propos de ce textei dans M.Roess: “Les Douze, nom de convention, car ils n’étaient que onze”; il faut être bien littéraliste pour trouver une preuve dans ee nombre consacré par l’usage.Et ce serait parfait; mais le malheur est que le protestantisme tout entier est fondé sur un pareil “littéralisme” et de semblables “excentricités”.De même que M.Benjamin Couve découvre le “Temps” huguenot, M.Victor Monod tombe ensuite en arrêt, à propos d’une “étude psychologique sur la prière”, devant une nouvelle Borbonne protestante.Un Monod ! Vraiment une telle ingénuité désarme! J’en passe d’autres encore, et des meilleures.Une “Revue de la Presse”, à la fin, nous apprend l’échec d 'une fusion projetée entre le “Protestant” et la “Vie nouvelle” et que l’union entre les “Jarnacais” et les “Libéraux” de-meureb ien aléatoire: “Se fera-t-elle un jour, plug tard?Peut-être, c’est le secret de l’avenir!” L'agenda Gam-bier ne mentionne d’ailleurs pas moins de sept confessions de foi des protestants français et si une entente est possible ici, c’est précisément grâce à cette circonstance édifiante que “la confession de foi des Jarnacais ne proclame pas explicitement le surnaturel biblique (préexistence éternelle, incarnation, miracle, mort expiatoire, résurrection du “corps” de Jésus-Christ, ascension).Au fond elle ne va pas plus loin que la profession de foi des libéraux.” Et la confession de droite elle-même va seulement où elle veut “garder toute l’Evangile, nettement”.Mais elle a renié le “Tu es Petrus” et, ayant perdu pied sur ee roc inébranlable, tout le reste la fuit.Et elle n’est plus, parmi ces dissensions, qu’une secte comme les autres, moins éloignée du rivage, mais emportée déjà par le flot.Toutes, bon gré, mal gré, à moins -le revenir à la seule véritable unité, seront donc entraînées.L’union leur demeurera impossible; leurs variations se multiplieront de plus en plus à l’infini.II leur faudra admettre, après l’exégèse des Jarnacais, celle du rabbin Lévy et de M.Maurice Goguel.Les foules continueront de se retirer, avec la vie.avec Dieu, de cette église morte et vide, devenue la caverne des incertitudes et des contradictions.Mais Pierre, au contraire, demeure, car sa foi n’a point défailli; et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre lui; et il confirmera, demain comme hier, dans la certitude et la fécondité de la doctrine, les déSenchan-.té du libre examen.C'est la “moralité” de cette lecture.Nouveau boulevard ON ACHETERAIT UNE PARTIE DE LA PROPRIETE DES DAMES DE LA CONGREGATION POUR OUVRIR LA RUE ONTARIO DANS TOUTE LA LONGUEUR DE LA VILLE.Un nouveau boulevard serait sur le point d’être ouvert, courant ’de l'est à l’ouest de la ville.Depuis longtemps déjà il était question d’ouvrir la rue Ontario d’un bout à l’autre de la ville et il semble que les obstacles qui jusqu’ici ont empêché la réalisation du projet sont en train de disparaître.Comme 'l’on sait, l'avenue Western, les rues St-Luc et Burnside font suite à la rue Ontario.Il y a cependant une solution de continuité à cause de la propriété des Dames de la Congrégation, ainsi qu'entre les rues Guy et Stanley.Des négociations auraient été ouvertes avec les différentes parties en cause et la ville de Westmount et l’on serait sur le point d’en venir à un arrangement favorable à tous les intéressés.La partie qui traversait Westmount, serait élargie en un grand boulevard qui s’appellerait boulevard Lyall.Nouveau Salon d’Optique 168 RUE SAINT-DENIS MM.Alphonse L.Phaneuf et Maurice Foucher viennent d’ouvrir, au Ic’al ci-haut mentionné, un salon d’optique des plus modernes.Très expérimentés, ils enterdent en faire un établissement de premier ordre.Ils se sont procuré les instruments d’une extrême précision et les plus perfectionnés.Leur assortiment de lunettes et lorgnons comprend tous les modèles, de façon à pouvoir satisfaire aux cas les plus difficiles.Us s’occupent spécialement d’examen de la vue et leur atelier de réparations est parfait sous tous rapports.Ceux donc, qui ont besoin de lunettes ou autres articles pour la vue peuvent s’a dresser au Bureau d’Optique Canadien ,»n toute confiance, avec la certitude d'obtenir entière satisfaction.“L’Univers”.Roger DUGUjbx.Les concerts du Plateau Bon-Air Programme du concert gratuit que la fanfhre de l’immaculée Conception, — A.Tremblay, directeur, — donnera demain après-midi, de deux heures à gua.tr- heures et demie, au PLATEAU BON-AIR.1.—“G.A.R, Vétérans”, marche.2.—“In a Rose Garden”, valse.3.—“Raliaum”, ouverture.4.—“Prince Arthur”, narche.5.—“Fair Lady”, valse.6.—“Kingdom of Yesterday”, sérénade.7.—“The Golden Dawn”, ouverture.8.—“On Post”, marche.Pour se rendre au PLATEAU BON- SI.—“Hoop La”, galop.10.—“Rufur Rastus”, intermezzo.AIR, prendre les tramways du Parc Lafontaine et de la rue Papineau, descendre à la rue St-Zotique et tourner à droite.Agents sur le terrain ea tout temps.Cadeaux utiles aux visiteurs.Pou - informations supplémentaires, s'a-dresses au Credit Métropolitain (limitée), Tél.Main 6455.Rue St-Jacques, 74.-'4- Mise au point Dans une note publiée récemment et appuyée sur des renseignements abso-luments dignes de foi nous annoncions que M.Nightingale avait été condamné à payer les frais d'assignation des témoins dans son procès contre M.Joseph Bégin,directeur de la ’’Croix”.On nous écrit aujourd’hui que ces renseignements sont erronés et en conséquence nos lecteurs voudront bien prendre note de notre mis#; au point.Une partie de Euchre au Patronage d'Youville Jeudi soir le 1er juin, une partie de Euchre se jouera au Patronage d’Youville, 71 Lagauchetière Ouest, en faveur de l’œuvre de la protection de l’ouvrière.Vous viendrez nombreux témoigner de votre sympathie envers cette institution si utile de nos jours et qui a besoin de vous pour vivre et prospérer.Répondre à son appel c’est vous réserver des jouissances délicates.Un orchestre choisi fera entendre les plus jolis morceaux de son répertoire.De beaux prix seront donnés aux heureux gagnants.De plus toutes les personnes présentes concourront à un prix.Donc, jeudi soir, 1er juin, que tous soient au rendez-vous de la charité.Excursions Populaires dans l’Ouest du Canada Le Canadien Pacifique continuera durant les mois de mai, juin, juillet, août et septembre ses séries d’excursions de colons dans l’ouest du Cana da.La prochaine excursion se fera les mardis, 30 mai, 13 et 27 juin et 11 et 25 juillet, pour tous les points de l 'ouest, passant par Fort William, Winnipeg, Régina, Moosejaw, Medicine Hat.Calgary, et Edmonton et par les nombreux embranchements et naccor-dements, à Yorkton, Saskatoon, Prince Albert, et les districts agricoles du Nord de la Saskatchewan et d’Alberta.Les avantages que la route du Pacifique Canadien offre sont nombreux et importants, les wagons du type le plus moderne et le plus amélioré, poêle de cuisine, cabinets de toilette séparés pour dames et messieurs, lits gratuits, la seule route canadienne traversant tout le temps un territoire canadien ; l’examen des officiers d’immigration, l’inspection des bagages et effets par les douaniers et tous les autres inconvénients qu’ont à subir habituellement les passagers qui passent par les Etats-Unis sont évités.Demandez à l’agent le plus proche de chez vous une copie de la brochure du Canadien Pacifique, intitulée “Excursions de colons”.Pour plus amies renseignemexts écrivez ou adressez-vous à A.E.Ea-lande, Agent des Passagers en Ville, 218 rue Saint-Jacques, ou à Emile J.Hébert, 1er assistant de l’Agent Général des Passagers, Gare de la rue Wndsor, Montréal.INCENDIE.Un incendie a éclaté hier à la Longue Pointe et a détruit la demeure de Joseph Bergeron.Le feu a éclaté dans la cuisine, comme il n’y a ni eau ni appareils de pompiers, la.maison était réduite en cendres au bout d’une heure.Les pertes sont de $5,000.LISEZ demain le premier numéro du “PEUPLE/’ ANTIKOR LAURENCE Cu*c fao/cAie ou Corns 1 SÛRE.EFFICACE.SANS COULEUR?E EN VENTf PARTOUT 25 - r»ANCO PA* LA AOATC A J LAURENCE.MONTREAL.J.ALP.LACHANCE LE TAILLEUR FASHIONABLE invite tous ceux qui aiment à être habillés avec goût à venir examiner ses tissus comprenant toutes les dernières nouveautés de la saison.Il apporte le plus grand soin à habiller chacun selon qu’il convient.24S RUE STE-CATHERINE EST.Tél., Est 3746 4/ Avis à Ceux qui Portent des Yeux Artificiels Les 5, 6 et 7 juin prochain un ouvrier artiste dans la fabrication des yeux artificiels sera à Montréal à la disposition du public pour fabriquer, à ordre, des yeux artificiels de toute perfection, s'adaptant exactement à’ la cavité orbitaire et reproduisant avec toutes ses nuances la coloration de l’oeil congénère.En s'adressant au BUREAU D'OPTIQUE CANADIEN au No 168 RUE SAINT-DENIS, aux dates indiquées ci-haut, on trouvera quelqu'un qui se chargera de diriger sans frais les clients où l’artiste en question exécutera son ouvrage.Bureau d’Optique Canadien, 168 rua St-Danla A DEUX PAS DE LA RUE STE CATHERINE.Tél.Est 6S9.Ea face de l'Université Laval.Les véritables vêtements Semi-ready portent tous la marque: Beaucoup de gens croient que tous les vêtements qui par leur confection se rapprochent du Semi-ready appartiennent à cette classe.L’erreur est naturelle, parce que plusieurs marchands se servent de notre nom; j iis celui-ci ne désigne que les vêtements confectionnés par la Compagnie Semi-ready dans les grands ateliers de confection Semi-ready.Nous ne sommes responsables d ’aucuns vêtements confectionnés autres que ceux qui portent notre marque de fabrique, avec, le prix exaet et un certificat de garantie dans la poche.LA Banque Nationale RAPPORT ANNUEL 1911 Mercredi, le 17 mai, à trois heures p.m., la cinquante-unième assemblée annuelle des actionnaires de la Banque Nationale a eu lieu dans les bureaux de la banque.Etaient présents:—MM.Rodolphe Audette, Victor Châteauvert, Nazaire Fortier, Victor Lemieux, Charles Pettigrew, Révds Tancrède J.Paquet A.Boulet, MM.Jos.Archer, A.Bélanger, Jos.S.Blais, Lt.-Col.Charles A.Chauveau, Alph.A.Déchêne, Cyr.F.Delage, N.P., M.P.P., C.Alfred R.Desjardins, N.Arthur Drolet, Pierre Drapeau, Achille Dessault, CI.s.Frémont, Jos.Gar neau, R.O.Gilbert, Charles Grenier, N.P.Henri Graudbois, .lames Johnson, Joseph Huard, Charles Jooin, Napoléon Lavoie, Elz.Labrecque, M.D., M.A.Labrecque, S.Jules LaRue.N.P., J.J.Lavery, J.D.Marier, James McCone, J.E.St-Pierre, Arthur E.Scott, Zotique Turpeou, Cyrille Tessier, N.F., Ulric Tessier, F.Dumontier, Col.H.Oct.-.- h ‘a rue.St Alexandre.DORJOX, du côté est depuis la rue Craig à la rue Ste-Catherine.DORION, du côté est depuis la rue Ste-Catherine à la rue DeMontigny.DORjON, du côté est depuis la rue De-Montigny à la rue Logan.DRUMMOND, du côté ouest depuis la.rue Dorchester à la rue Lagauche-tière.Dl ï RESNE, des deux côtés, depuis la rue Ste-Catherine à la rue Champagne.DUFRESNE, du côté est.depuis la rue Champagne à la rue DeMontignv.DURE, des deux côtés depuis la rue Wellington à la rue St-Paul.DULUTH (Ave.), du côté nord depuis la ruelle à L'ouest du Parc Lafontaine à la rue St-André.DULUTH, (Ave.), des deux côtés depuis la rue St-André jusqu’à la ruelle en allant vers l’ouest, DULUTH (Ave.), du côté nord depuis la rue St-Denis jusqu’à la ruelle en allant vers l’ouest.DULUTH (Ave.), du côté sud depuis la rue Drolet à la ruelle en allant vers l’est.DULUTH (Ave.) du côté sud depuis 1 avenue Laval à l’Avenue de l'Hôtel-de-Ville.DULUTH, (Ave.),du côté sud depuis l’avenue de l’Hôtel-de-Ville à la rue Cadieux.DULUTH (Ave.), du côté nord depuis la rue St-Laurent à la rue St-Domi-nique.DUROCHER, du côté est depuis la rue Sherbrooke à la rue Milton.ELISABETH (Ste.), des deux côtés depuis la rue Ste-Catherine à la rue D»-Mo’itigny.ELISABETH (Ste.), du côté ouest de-puisai rue DeMontignv à la rue Onta- FAMILLE (Ste.), du côté est depu Pins Pmieu de jours après, sont savamment déclarés inutiles ou nuisibles.Ne vous semble t il pas qu’il serait curieux de renaître au bout de cent an*, pour voir quelles sont alors les lois médicales A la mode 1 Recettes Culinaires SOUPE AUX AMANDES 1-2 1b.d'ainaniles, 2 tasses de La Fête de Charité Victoria (Victoria Tag Day) EST PATRONISEE PAR IBS PLUS HAUTS DIGNITAIRES DE LA PUISSANCE.D E VO UEM EN T EXTRA ORD1N Al RE DE NOS MONTREALAISES.Nos Montréalaises, tant Anglaises que Canadiennes-françaises, rivalisent de zèle et de dévouement pour faire de l’organisation de la fête de charité “Victoria” un succès grandiose, qui sera tout à l’honueur de la métropole du Dominion.A part des cinq comités qui ont travaillé activement â l’organisation de la fête, sous la présidence de Mme Béi-que, nous comptons à l’heure qu’il est, 72 sous-comités, dans la section cana-dienne-française; qui se chargent de la vente des insignes, des drapeaux, des rosettes, des confins de la ville jusqu’au centre.Les anglaises ont aussi de nombreux sous-comités, et leur organisation est parfaite.Toutes ces initiatives et tous ees dévouements réunis vaudront aux œuvres de charité affiliées à la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste et au Conseil National des femmes, un beau denier, car nous savons que riche et pauvres contribueront à l’achat des insignes, rosettes et drapeaux.I.es présidentes de sous-comités sont instamment priées de garder dans leur sous-comité, les troncs des vendeuses qui s’absenteront et si le départ est définitif, et que la vendeuse n’est pas remplacée, le tronc sera remis, sur délivrance d’un reçu à l’une des dames autorisées, à percevoir les dits troncs.Nous recommandons au public de s’intéresser à cette grande fête de charité.Lo "Tag Day” a été pour Toronto, Ottawa et Québec, une occasion de prouver l’esprit généreux de leurs citoyens.Montréal qui est plus riche et plus grand, tiendra en cette occasion, à maintenir très haut le beau renom de la métropole du Canada.En cas de pluie la fête, de charité, “Victoria” se célébrera le vendredi 26 mai.Voici les noms des œuvres de la Fédération Nationale St-Jean-Baptiste qui se partageront la moitié des bénéfices complets de la fête de charité Victoria.L’autre moitié ira aux œuvres anglaises.Lu crèche îles sœurs de la Miséricorde.l’hôpital Notre-Dame, l’hôpital Ste-Justine, l’asile St-A;incent de Paul, les Aveugles de Nazareth, les Sourdes-Muettes, l’Assistance Publique, et la huitième ira à des œuvres sociales affiliées qui font en même temps des œuvres de charité.Leurs Excellences Lord et Lady Grey ont accepté le patronage de la “Fête de Charité, A ictoria” ainsi que Sir Frs et Lady Langelier, Sir Wilfrid et Lady Laurier, Sir Lomer Gouin, un grand nombre de ministres, sénateurs, dépu-tés, juges, etc., etc.La guérison de ^ivrognerie est-elle un miracle ?NON, RIEN QUE DE LA PURE SCIENCE COURONNE LUNDI M MARDI MAGASIN DE LA COURONNE Bonnes Nouvelles de notre Sous-sol à l’adresse des ménagères économes Un char complet d’articles en Pulpe et en Bois expédiés par les grands manufacturiers Thomas Co.Ltd, a pris feu en route endommageant quelque peu le contenu, notre acheteur toujours sur le qui-vive afin de pouvoir offrir une primeur à nos clientes, s’est empressé de saisir cette occasion peut-être unique.Nous voulons que tous en bénéficient.SEAUX 200 seaux en pulpe, ce sont les plus dura hies.Valeurs de éôc à 75c.Lundi et mardi.21c 500 seaux en bois bien cerclés.R,ég.12 1-2.]5 et 18.Lundi et mardi, 3 pour.21c BALAIS 300 balais en paille de riz 3 et 4 cercles.Rég.29 à 50.21c LAVEUSES 250 Laveuses en bois et ni zinc.Rég.29 et 49.hG.medi et mardi.21c CUVETTES 350 cuvettes en bois.2 et 3 cercles en fil galvanisé.Rég.75 et $1.10.Lundi et mardi .49c 300 Cuvettes en pulpe, les 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s’ils n'ont pu la faire dis paraître par une prescription seientifi que comme Samaria.La Freseription Samaria fait cesser le besoin de boire, raffermit les nerfs agités, rend la santé et l’appétit et fait que la boisson devient désagréable et même répugnante.Elle est sans odeur et, sans goût et se dissout instantanément dans le thé, le café ou la nourriture.On peut la donner à la connaissance ou hors la connaissance du patient.Lisez ce qu’elle a fait pour Mme Aimé B.J'ai attendu avant de vous écrire parce que je voulais m’assurer que la Freseription Samaria avait guéri complètement mon mari.11 y a maintenant un mois et demie qu'il n’en fait plus usage, et il dit qu'il n’aime-plus la boisson du tout.C’était un buveur obstiné et il avait bu garçon et les vingt-deux ans qui suivirent notre maringo.Merci pour le bien que vous nous avez fait à mon mari et à moi.Fuissiez-vous longtemps poursuivie'votre œuvre excellente.MME AIME B.Copper Cliff, Ont.Si maintenant vous connaissez quelque infortuné qui ait besoin du Traitement Samaria, parle/.-lui-eu à lui, à sa famille ou à ses amis, hd vous avez quelque ami ou connaissnuoe qui pronu l'habitude de l'intempéranns, »i-dez-le ù se dégager de ses étreintes.Ecrivez aujourd’hui.UN PAQUET D'ESSAI GRATUIT de la Prescription Samaria, avec brochure, donnant détails complets, témoignages, prix, etc., sera envoyé absolument gratis et franco sous enveloppe cachetée A quiconque eu fera la demande en montionnant ce journal.Correspondance absolument confidentielle.Ecrivez aujourd'hui A The Samaria Remedy Company, Département 79.49 rue Colborne.Toronto.Ont.Aussi en vente aux pharmacies d’Henri Lane-tèt, coin St-Denis et Ste-Catherine et 920 Boulevard St-Laur»nt, coin Prince Arthur.________ DEVENEZ PROPRIETAIRE La chose se peut si vous le voulez.Epargnez quelques dollars et achetez vous un lot de terrain.Chaque dollar que vous paierez pour vous acheter un lot sera un dollar ajouté à votre richesse.Peu de gens se rendent compte de ce qu’ils paient de trop pour le loyer de leur maison.En s’endettant pour s’acheter un “HOME” on s’habitue à l’économie et on marche à la fortune.Les terrains de GUYBOURG sont les plus beaux, les mieux situés et les plus économiques sur toute l’Ile de Montréal.Les lots vendus se construisent rapidement, les rues y sont ouvertes, les égoûts sont posés, l’aqueduc y distribue une eau de source pure, l’éclairage,' le téléphone, le bureau de poste sont installés.En un mot GUYBOURG est la place idéale pour se construire.GUYBOURG est à proximité des écoles, églises, etc.Tous les tramways allant à l’Est y conduisent ainsi que le Terminal et le Grand Nord.De nombreuses industries existent à GUYBOURG, d’autres s’y implantent et chaque jour vient accroître la valeur des propriétés.Les conditions d’achat des terrains à GUYBOURG sont faciles.Allez de suite choisir un ou plusieurs lots.— Nos agents de vente sont sur les terrains tous les après-midi.La Compagnie Foncière Suburbaine de Montréal 7 PLACE D’ARMES Tel.Main 7628.Association Professionnelle DES EMPLOYEES DE MANUPAC-TURES Las membres de l'Association Professionnelle des Employées de Manufactures sont priées de se rendre en très grand nombre à leur assemblée de demain, dimanche le 21.à la salle No 11 du Monument National.L’ordre du jour comprendra l’élection du conseil.Nous sommes certaines que les membres porteront un grand intérêt aux choix des officières.Nous aurons aussi le plaisir d’entendre madame Gévin Lajoie dans une charmante causerie sur nos devoirs sociaux.Comme tous le savent, madame Gé-rin Lajoie est nette femme forte et généreuse qui aime toutes ses sœurs les canadiennes-françaises.Le plus grand hommage de reconnaissance que nous puissions lut rendre.c’est de venir nombreuses nous abriter sous l'égide de la Fédération Nationale St-.Tean-Baptiste, pour y recevoir ses précieux conseils, nous aimer les uns les autres.Mardi le 23 aura lieu le dernier cours à l'éeoln ménagère.L'utilité do ce cours doit suffire pour y amener un auditoire très nombreux.Lo docteur Masson parlera des maladies contagieuses.Les membres de la caisse de Secours qui ont été malades durant ce mois devront se présenter avec les deux certificats requis pour retirer leurs bénéfices.Pèlerinage à la Réparation Mercredi.24 mai, fête légale et aussi fête de Notre-Dame Auxilintrice, il y aura un grand pèlerinage populaire pour dames et messieurs à Ia chapelle de la Réparation.Fninte-aux-Trem-bles.Is* départ se fera è 8 h.30 a.m.de la rue Lnsalle à Maisonneuve.Retour A 5 h.p.m.Il y aura dans la journée heure sainte, cluniiiu de la croix, procession à Lourdes, etc.S'il pleut le pèlerinage sera remis au dimanche suivant, 2S mai à 1 h.p.m.Le directeur du pèlerinage est l'abbé Ernest Marsan de In paroisse JSt-Eusèbe, rue Eullum, le prix du billet.est de Où contins aller et retour.Les feux de forêt Seotstown, 19.— Le feu de forêt s’est de nouvssu déclaré dans une limité à bois appartenant à la compagnie Guelph Cask., située aux environs ds Petit Qué-btc, à deux milita près du villagt de La Patrie.On a dû envoyer des escouades d’hommes qui lutteront contre l’élément dévastateur.On craint bien que leurs efforts ne soient inutiles et, à moins que de grosses pluies ne tombent sous peu, toute la limite pourrait bien y passer.In Memoriam Le 17 mai, à Beloeil.ont eu lieu les funérailles do M.Alphonse Duhamel, décédé le 14, à l’âge de 66 ans.La cérémonie funèbre, présidée par M.le chanoine F.-X.leannotte.curé de la paroisse, a été des plus imposantes.Chant superbe, assistance nombreuse, concours remarquable des communautés religieuses et des paroisses environnantes.M.Alphonse Duhamel naquit le 16 décembre 1945 du mariage de AL Js-seph Duhamel et de Dame Catherine Arandandaigue - Gadbois.Il était frère de AL Joseph Duhamel, citoyen de Beloeil, et de feu Al.le chanoine Duhamel, curé de Saint-Pie.Il comptait quatre soeurs et trois nièces dans la communauté des SR.Noms de Jésus et de AInrie, ainsi qu’une nièce dans la communauté de la Providence.Après avoir administré le bien paternel au Ruisseau de Beloeil et s’être fait l’appui et la consolation Ho ses vieux parents, il vint, en 1884, se fixer au village, à proximité de l'église, afin de satisfaire sa piété en s occupant plus à loisir de la direction du chant sacré.Aussi, quand, il y a quelques mois les progrès d’une maladie qui ne pardonne pas, 1 arrachèrent à ses fonctions favorites, il s'en éloigna avec regret.Un jour— c'était le saint jour de Pâques— présumant de ses forces, il monte furtivement â.la tribune et fait entendre à l’auditoire étonné le chant du “ Resurrexit”,.C’était son adieu suprême.11 ne devait plus chanter qu’au ciel qui nous l'espérons, no tardera pn» ù récompenser ce chrétien modèle, affable et bienveillant pour tous, Incliné d’une manière particulière vers les pauvres et les souffrants.Selon le désir du cher défunt, diverses communautés religieuses furent représentées à ses funérailles.11 y avait des soeurs des RS Noms de Jésus et Marie d'Horhelaga, de Saint-llilaire et de Beloeil; des soeurs de la Providence de Beloeil, de l'Institution des Sourdes-Muettes, de l'Hôpital des Incurables de Montréal: des soeurs de U Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe; des soeur» de l'Asile de Nazareth, du Bon Pasteur et de la Miséricorde, de Montréal.V’1.1" .' UW'li SANATORIUM DU DR DE BLOIS TROIS-RIVIERES, P.Q., Canada Endroit id6al pour se reposor et refaire sa santé.L’une des meilleures institutions du genre en Amérique.On y traite aveu succès, les maladies nervtuses et chroniques.Neurathénie, dyspepsie, rhumatisme, névralgie, affections cardiaques, du foi et des reins, maladies des femmes, Application des méthodes scientifiques, y compris cure d’eau, courants de haute fréquence, bains électriques, do vapeur et d'air enaud, bain de Nauheim, ozone, rayons X, massage, sérum, etc.Chambres très confortables, pension excellente, eau de source, eaux minérales prove nant de nos fameuses sources Ste-Madelei-ne, fournies GRATIS aux pensionnaires.Quinze années de succès.Deux médecins résidents.Pour renseignements et prospectus illustré Adresse* t SANATORIUM de BLOIS, Trois-Rivières, P.Q.LISEZ demain le premier numéro du “PEUPLE.” -__________ L’éclairage à Sainte-Anne de Beaupré .'«-/i- _ LA PEPTONINE est le [NERF DE LA SANTE pour ^ C’est le meilleur aliment que vous puissiez lui donner.Si vous en faites usage vous soustrayez les maux d’estomac, douleurs intestinales, diarrhée avec leurs terribles conséquences.«U Emmagasinage des Fourrures Confiez-les nous, pour les mois d’été.Nous les assurons contre le feu, es mites et les voleurs, moyennant 3 pour cent de leur valeur.Nous vous Sla-Anne de Beaupré, 19 mai.— Notre jolie localité va, H’ici peu bénéficier des ax-anfages d’un éclairage moderne, à la suite de l'installation d’une usine électrique nouvelle, développant un pouvoir do 700 chevaux.Jusqu’à présent il n’y avait, pour! es livrerons à l'automne, nettoyées le service du chemin de fer électrique, et lustrées, sans frais supplémental- qti un pouvoir do 200 chevaux.¦ es Ft'>®">«"iini Le nouvel établissement qui prendrai i'_ ._ son énergie au Sault Montmorency, i J-3 Grande MaiSOn de FoiimireS permettra de fournir la lumière élec- N°lls allons Chercher les effets à trique à tous les habitants.On pour- domicile, ta aussi augmenter le trafic des marchandises.OCCASIONS AUX DAMES ECONOMES Chas.Desjardins & Cie 130 rue Saint-Denis, Entre Sainte-Catherine et Dorchester.Tél.Est 1536-1537.i TRAIN DU DIMANCHE, DE MONT- Vente Snéciale île Tank Pré REAI‘ A hemminqford, fort Ycme aptuaie ue iapib, i re* : covington et gares inter larts, Rideaux, Portières, Etc., me^gures.Etc., cette semaine» Réductions chaque dimanche jusqu’à nuire avis.extraordinaires à Ions nos coran.toirs.Visitez nos magasins.ton et gam intermédiaires.Au retour.Plir.PMP VIAII mi à 1370 V ]****« Von Uovington à 6.20 b U vit is h VIAU, 1321 a Lliv rue p-m-» et He—.mingford à 7.on p.m.pour Ste-Catherine Est.coin Dufresne.S?*1' arrê‘ftnt *ux gare9 iaterm*- LE DEVOIR, Samedi.20 Mai, 1911 U VIE AUX CHAMPS POMMES, PRUNES, ETC.Les notes «jui suivent ont été prises au vol lors de l'audition d une cont'érenee donnée par un membres de la société pomologique de la Province de Québec.* Malheureusement il manque un feuillet à notre calepin, ee qui Cous prive du plaisir de donner | crédit A 1 auteur pour l’étude sé-' rieuse qu'il a faite des sujets suivants: Les moyens à employer pour se débarrasser des insectes nuisibles dépendent beaucoup de leurs •métamorphoses.de la manière dont ils se nourrissent, et de la confor-niation générale de l’espèce que 1 on veut détruire.A un certain moment de leur 'existence, les insectes sont faibles et sans détense.Il est alors facile de les détruire, par des insecticides ou par des cultures appropriées.1 ''est pourquoi beaucoup d’experts étudient avec le plus grand soin, aujourd’hui, l’évolution et les moeurs des insectes nuisibles.En appliquant aux pommiers des pulvérisations au temps et de la manière voulus, on peut détruire environ 80 p.e.des vers de la pomme.C’est par l’étude attentive des métamorphoses et des moeurs du ver de la pomme que l’on a trouvé quand et comment le détruire.Il est nécessaire d’étudier l’évolution comme aussi certains détails du régime alimentaire de chaque espèce d’insectes; mais, en général, on peut dire que, relativement à la manière de se nourrir, il y a deux divisions d’insectes nuisibles.Imedes broyeurs.— Les chenilles.les sauterelles, les coléoptères de “la mouche” de la pomme de terre, le barbeau barré du concombre; les larves, telles que celle du doryphore (mouche) de la pomme de terre, le ver blanc, mangent des parcelles de la plante sur laquelle ils vivent.Grâce à ce mode de nutrition, on peut les détruire en répandant du poison sur les parties qu’ils doivent absorber, si on peut y atteindre.Les insectes avalent ce poison avec les parcelles de la plante.Les matières toxiques les plus généralement employées à cette fin sont l’arséniate de plomb et le vert de Paris.Insectes suceurs.— Certains insectes nuisibles ont un appareil buccal conformé pour la succion.Les pièces buccales comprennent un tube, ou rostre, placé en-des-sous de la partie antérieure de la tête.Ce rostre sert de gaine à des filets très fins, au moyen desquels les insectes percent le tissu végétal dont ils pompent, la sève.Les insectes suceurs se nourrissent exclusivement du suc des plantes.Les substances empoisonnées, répandues sur les feuilles et les rameaux, sont à peu près sans effet sur eux.Les pucerons, ou poux des plantes, les kermès ou poux des écorces, et les punaises de la courge, sont, des exemples d’insectes suceurs.Pour avoir raison des insectes suceurs, il faut leur donner une pulvérisation insecticide qui les atteigne directement.Tl est donc essentiel que le liquide de l'arrosage soit distribué avec soin, et sous forme de fine poussière liquide.Les insectes respirent par le moyen de canaux aérifères appelés trachées.Par leurs fines ramifications.ces conduits distribuent l'air à toutes les parties du corps.Les orifices des canaux aérifères s'appellent stigmates.Ils sont disposés symétriquement de chaque côté du thorax et de l'abdomen.On tire avantageusement parti de cette conformation spéciale pour combattre les insectes suceurs.Les huiles, le savon à l’huile de poisson, et l’émulsion de pétrole, tuent les insectes en les recouvrant d'une couche d’huile.Toute poudre fine obstrue les stigmates des insectes; met obstacle à leur respiration et, par suite, les chasse ou les tue.PARASITES DES POMMES Le nombre des pulvérisations nécessaires pour obtenir les meilleurs résultats varie un peu selon le temps et les lieux.Dans cette province, à mon avis, le mieux est de faire régulièrement tous les ans quatre pulvérisations.On peut en faire davantage, au besoin.La première fois, on applique de la bouil lie soufrée, de bonne heure, au printemps, avant que la végétation ne s’éveille.Par cet arrosage, on aura facilement raison des kermès, des pucerons et, jusqu’à un certain point, du ver des boutons et des portecase.Ce remède, qui est également un bon fongicide, doit être appliqué peu de temps avant l’épanouissement des bourgeons.La deuxième fois, on fait une pulvérisation de bouillie .bordelaise cm poisonnée, immédiatement avant l’éclosion des boutons à fleur.La date précise varie selon le tempsi et les lieux.Ce traitement se donne surtout pour combattre la gale et arrêter les ravages que font les chenilles à cette époque.La troisième pulvérisation, très importante à cause du ver de la pomme, se fait immédiatement après la chute des fleurs.Pour qu'elle produise des résultats, on doit l’appliquer avant que le calice ne se ferme, ce qui a lieu ordinairement dans les dix jours qui suivent la chute des pétales.On s'abstient de faire usage de solution empoisonnée pendant que les arbres sont en pleine floraison.11 faut faire cette troisième pulvérisation assez parfaitement pour que toutes les feuilles soient bien couvertes de la composition employée.La quatrième pulvérisation de bouillie bordelaise empoisonnée se donne au commencement du mois de juillet.Elle se pratique surtout pour combattre la gale ; on y ajoute du poison pour détruire les chenilles qui causent ordinairement des dommages à, cette époque; elle sert aussi contre le ver de la pomme.Si l’on craint les attaques du charançon, on devra faire un arrosage supplémentaire de bouillie bordelaise empoisonnée, une dizaine de jours après la troisième pulvérisation et une dizaine de jours avant la.quatrième proprement dite.Si l’on fait ces arrosages pour combattre le charaçon.on ajoutera de l’arséniate de plomb à la bouillie bordelaise, à raison de trois livres par tonne.Si l’on a bien mélangé les matières employées si on les a parfaitement appliquées, on arrêtera les ravages do la plupart des ennemis des pommiers de cette province.S’il y a d'autres ennemis, tels que les vers rongeurs, l’arpenteuse, les vers des boutons, les porte-case, les pucerons et beaucoup de chenilles, on peut en avoir raison par les méthodes conseillées précédemment.• (A Suivre) LE TRESORIER MUNICIPAL PREND SA RETRAITE APRES 47 ANNEES DE SERVICE M.WILLIAM ROBE ASPIRE A PREN-DRE UN REPOS BIEN GAGNE.QUAND IL QUITTERA L’HOTEL-DE-VILLE, A LA FIN DE L'ANNEE, ON REORGANISERA SON SERVICE.M.William Robb, qui a clé mi service de la Ville, en qualité de comptable, d'auditeur, de contrôleur ries finances et de trésorier, depuis 47 ans, prendra sa retraite à la fin de 1 année 1911.M.Robb, quoique réticent à rc sujet, a déclaré hier soir que la nouvelle était vraie, et qu'il allait se retirer à la fin rie farinée, "-le crois avoir fait, nia part, a-t-il ajouté, et que je mérite de prendre quelque repos.” Bien qu'un grand nombre d administrations se soient succédé à I Hotel de Ville, depuis «pie M Robb est trésorier municipal, jamais tin échevin n a réclamé le moindre changement dans le service qu’il dirigeait si bien et surveillait si étroitement.Quand le commissaire Cannon critiqua vertement, service après service, il rendit hommage i\ la manière dont les finances de la ville ('talent administrées et reconnut la parfaite compétence de M.Robb et de ÏI.Pelletier, contrôleur des finances.Quoique M.Robb soit avancé en âge, il a les idées très claires et il est en- core alerte bien que sa santé ait été ébranlée par un deuil récent.A la dernière session de la Législature.on a décidé de créer un fonds fie pension au secrétaire municipal, au trésorier et à l’avocat en chef de la Ville, équivalant aux trois-quarts de leur traitement.Comme M.Robb touche actuellement 85,500, il aura droit à une rente viagère de 84.125.Quand M.Robb entra au service fie la 5 ille.les bureaux étaient situés dans le vieux marché Bon-Secours, et ce n'est que douze ans plus tard qu’ils furent transportés à l'Hôtel de Ville, qu’on inaugurait.La retraite tie M.Robb amènera de grands changements dans le personnel du servira, et il est probable que c’est un Canadien-français qui lui succédera.M.Pelletier, contrôleur des finances, qui a été associé avec M.Robb pendant un grand nombre d’années, sera peut-être fait contrôleur général des finances de la Ville, et il est possible qu’on abolisse l'an prochain le service du trésorier et qu'on le remplace par un bureau chef d'encaissement.L’ALBERTA Seuls ceux qui ont vécu dans un pays neuf peuvent se faire une idée du mouvement colonisateur qui se produit à l’heüre actuelle dans l’Alberta.Jamais rien de tel n'a eu lieu dans le monde entier, on a considéré comme phénoménal l'immigration aux Etats-Inis.Mais, il ne faut pas oublier lions d’acres situées & Peace River ment, pour qu’elle s'élève de cinq mille à deux cents mille immigrants par année, il a fallu que de nombreuses années s’écoulent.Aux Etats-Unis, les immigrants venaient principalement des pays d’Europe.Au Canada, ils accourent à la fois d’Europe et des Etats-Unis, ce qui produit une colonisation plus rapide.Les vastes plaines où naguère s’ébattaient les bisons sout maintenant parsemées d’heureux fojers qu’entourent de riches moissons.I.es américains y affluent.Ils transforment en peu de temps cot admirable pays qui est pour eux La Mccouie rêvée.Ils reviennent à ce sol b i' anni-que qu’ils ont autrefois quitté et ils reviennent parce qu’ils aiment '.’Aibuta et qu’ils s’y enrichissent.La question du climat est d'viV,e grande importance pour celui qui projttte d’établir un nouveau foyer.Or le climat de l’Alberta est agréable, salubre et convient à toute personne d’une santé ordinaire.La sécheresse de fat mosphère, le grand nombre de jours ensoleillés, la fraîcheur des brises soufflant à travers les plaines, l’altitude de son sol qui se trouve à trois mille pieds au-dessus du niveau de la mer, tout contribue à faire de 1 Alberta un des pays les plus sains du monde.Son climat est particulièrement favorable aux personnes qui souffrent des poumons.Un grand nombre d’immigrants qui avaient perdu tout espoir de revenir à la santé ont repris dans l’Alberta leurs forces perdues.11 n’y a aucun doute que ce pays, dont la formation est si variée, le sol si fertile et si riche en bois et en miné-raux et si facilement colonisable, offre aux colons des chances de succès sans nombre.Des mines d’une richesse prodigieuse y attendent d’être exploitées.Les populations y demandent des articles de commerce fabriqués au pays et l’on peut trouver des chances d’affaires dans toutes les parties du Pa-V9' Quant à la région de la Rivière de la Paix, dont on parle si souvent, elle comprend les localités situées sur les bords de cette rivière.11 s’y est déjà établi un certain nombre de colons, mais il reste encore à y coloniser une vaste région comprenant plusieurs mil-lioos d’acres situées à Peace River Crossing, Dunvegan, et dans un rayon de trois cents cinquante milles du Nord-Ouest au Sud-Est.D'après des experts, il y a* présentement au Nord de la Rivière Athabasca autant de terres propres à I agriculture que dans tout territoire des autres provinces maintenant en état de culture.I ne très minime portion de cette partie du pays située au Nord de la Rivière Athabasca a été arpentée.Tl n’y a pas de doute que la région inexplorée, si elle n'était pas propice à l'agriculture, ce qui est probable, serait très propre à l’élevage.A Fort Vermillon, point situé à 400 milles au Nord d’Edmonton, on a fait de magnifiques récoltes de blé et depuis nombre d’années on y cultive toutes espèces de céréales.Les gens bien au fait de la nature du sol à la Rivière de la Paix soutiennent qu’elle offre plus d'avantages que les régions du Sud et de l’Est.Un jour viendra où plus d’un million de cultivateurs prospères habiteront ce pays.Treize cents ‘‘homesteads” étaient prêts à.être occupés le 1er janvier 1909.Durant l’année 1909, plus de 11.000 lots ont été délimités et l’année dernière les arpenteurs en ont arpenté un grand nombre d’autres qui peuvent être occupés.Maintenant, je conseillerais aux personnes qui désirent s’établir dans l’Alberta, de se rendre à St-Paul des Métis, Arthabasca Landing, Lac St-Vin-eent, St-Edouard, Lafond, Duvernay, Thérien, Brosseauville et Edmonton capitale de l’Alberta.La moyenne du rendement pour l’avoine est de 55 mi-nots à l’acre et pour l'orge de 40 minois.Le mil rapporte de 2 à 3 tonnes à l'acre et il peut être vendu 818 la tonne dans n'importe quelle ville de la province.Les pâturages produisent des bœufs d’une qualité égale à* celle des animaux élevés à l’étable dans Ontario ou en Europe.Depuis plus de vingt ans les chevaux des plaines de l'Alberta détiennent une réputation mondiale et la demande à cet égard est bien supérieure à l’offre.De plus, l in dustrie laitière offre les moyens de payer toutes les dépenses de la vie et des travaux de la ferme.Il est facile à tout cultivateur d’avoir 20, 25 et même 50 vaches à lait.Le beurre se vend rarement au-dessous de 25 cts la livre, et en hiver le prix moyen du beurre frais est de 40 cts la livre.L’Alberta est on outre une dos plus grandes réserves de charbon du monde.En des centaines d’endroits, on le trouve de plain pied le long des rivières et des cours d’eau.Pour le cultivateur et l’ouvrier, le "homestead” est le moyen le plus facile de se créer un foyer et de vivre indépendant dans un pays où les récoltes ne manquent jamais, où les taxes sont peu élevées et les écoles excellentes.L'Alberta est le plus vasle territoire de terres fertiles au monde.C’est là qu’on trouve le plus beau soleil, le meilleur climat pour l’homme et les troupeaux.Vous qui cherchez à fonder un foyer.n'oubliez pas que le 30 mai des convois d'excursion quitteront Montréal pour se rendre en Alberta et que les prix de passage seront des plus réduits.Pour plus amples renseignements an sujet de l’Alberta, écrivez à, ou allez voir personnellement L.H.MAILLET.Agent de Publicité de l'Alberta, 67 1-2 Saint-Antoine, Montréal, Qué.Association Professionnelle des Employées de Bureau Le lundi.S mai courant, il y eut réunion du nouveau conseil de l'association au No 204 rue du Champ de mars, sous la présidence de Mlle A.Godbout.présidente.Plusieurs jeunes filles avaient répondu à l'invitation._ .Monsieur l'abbé Gauthier, aumônier de l'association, voulût bien honorer de sa présence, cette première séance du conseil et, à cette occasion, nous a donné comme d’habitude de sages conseils sur I organisation du ttax ail à faire en vue de promouvoir les intérêts de notre association.11 a été décidé à l’unanimité qu'à l'avenir le conseil se réunirait régulièrement tous les premiers lundis du H été également décidé que nous fous occuperions immédiatement de 'organisation d'une bibliothèque k IV sage exclusif des membres de notre association.A cet effet, Mlle Maillé fut choisie à l'unanimité, pour s’occuper de celte organisation : aussi, serait-elle reconnaissante à toutes les personnes qui voudraient bien lui faire parvenir dans le plus court délai possible, quelques volumes déjà lus et qui.peut-être, encombrent leur bibliothèque.Les envois peuvent être adressés à Mlle Maillé.bibliothécaire, 204 rue du Champ de Mars.Mlle Sabourin voulût bien se charger particulièrement do travailler au recrutement des nouveaux membres.Et le conseil s’ajourna.LISEZ demain le premier numéro "PEUPLE,” du Fédération Nationale St-Jean-Baptiste HOPITAL STE-JU3TINE POUR LES ENFANTS ( 'est avec reconnaissance que les dames patronnasses de l’Hôpital Ste-Justine accusent réception des dons suivants : Avril 1911.- M.N.E.Hébert, 1 harmonium : Mlle Chabot, 1 harmonium ; Pensionnat du >St-Nom de Marie n Outreniont, 1 lit complet ; Pensionnat du St-Nom de Marie à Hoche-laga.$2.00 ; Mme C.Théo.Viau, $5 ; Mme Sévère Lavioiette, Ht-Jérôme, 2 gallons sirop d’érable ; Plusieurs articles de lingerie, La Layette.Dispensaire tous les jours de la semaine à 10 h.au No 1107 ave Delori-mier.Tous les jours : médecine.Mardi : maladies de la peau.Mercredi et x-en-dredi .Chirurgie.Mercredi et samedi: Yeux.nez, gorge, oreilles.Jeudi: Dentiste.Goutte de lait tou» les jours de 2 à 4 hrs.Téléphone.St-Louis 3935.Autre dépôt ru No 773 Lagauchetière Est, Distribution du lait tou* les jours.10 h.30 du mstilh 9246 AVRIL 2 D 00.75 WM A; FJ.PASTETTE sKJnawnuMBT Achète tu compbnt Vend au emptant et donne le benefice à ses clients w *'f ¦*! ¦ iMBiSaBMBgB *•>•» vèi «• • Procurez - vous un R.ecu LORSQU’UN CLIENT FAIT UN ACHAT AU COMPTANT, le Registre-Caisse National produit automatiquement uu reçu imprimé qui ne peut être modifié.Ce reçu fait voir le montant payé, la date, le numéro de la vente, l’initiale du commis et l’annonce du marchand.Le montant est aussi inscrit à l’intérieur de l’appareil.Ceci prouve au propriétaire qu'il a son argent et montre au client que la vente s’est effectuée correctement.Cela prévient les disputes.Quand un client donne de l'argent en acompte, le Registre-Caisse donne un reçu montrant que le montant est bien crédité.Il ajoute aussi ce montant sur les roues à additionner et l’inscrit pour la garantie du propriétaire.Ceci prévient les erreurs et les disputes qui causent les pertes dans le commerce.Quand des marchandises sont vendues a credit, un reçu est émis, donnant le montant de l’achat et montrant à la satisfaction du client que le chiffre exact est inscrit.Le montant est automatiquement ajouté sur les roues d'addition de crédit, k l'intérieur du Registre-Caisse, et cela supprime toute erreur ou négligence.Cela empeche les pertes qui arrivent si souvent autrement, quand on a négligé de charger les marchandises livrées.QUAND DE L'ARGENT EST PAYE pour quelque fin que ce soit, le reçu imprimé porte le montant payé et est signe par la personne qui a reçu l'argent.Le montant est aussi inscrit à l’intérieur du Registre-Caisse.Cecr protege le marchand et simplifie beaucoup la tenue des livres.Un Registre-Caisse National, adopté pour votre commerce, supprimera les erreurs, préviendra les disputes, développera le commerce et augmentera vos'profits.Il est facile à comprendre, le fonctionnement en est simple, il épargne du temps et de l’argent.Si l’on considère les matériaux et le travail qui entrent dans leur fabrication et tout ce qu’ils accomplissent, les Registre-Caisse National sont les machines vendus au plus bas riaux et le travail qui prix.Prix $13 à $870.Ecrivez pour 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LE DEVOIR, Samedi, 20 Mai, 1911 LA VIE SPORTIVE données cette année h B!ue Bonnets.Il se contentait les années dernières de se taire représenter dans nos courses par deux ou trois chevaux, mais, cet te maigre représentation ne lui suffit plus.Son entraîneur a re t 6 Rath, 2b 4 0 0 0 \ ickers, p 4 o n n *> t Totaux 35 tt 5 3 i 16 n MONTRE :al Ab.R.H.Po .A.F.French 'Jh .r» i 1 i t (1 ^ eager, .Tb.5 0 1 i -> n Miller, e.f, .3 0 *> •> ï 0 Hanford, r.f 5 n ï 0 n n Demmitt, l.f., 0 1 O 0 n Gandil.Ib., .3 0 1 n io Cl Holly, s.» .) 0 0 t 4 n Purtell, s,s î 0 41 l 1 0 \at t rpss, s.s 0 0 U 0 0 0 Curtis, c 0 0 t o 0 Barberich, p 4 H n 0 8 0 Dubuc, x n 0 0 0 0 0 Totaux 35 i 7 23 no n \ Dubuc a frappé pour Purtell à la dixième reprise.Score par reprises: Baltimore.00000000000— 0 .Montréal .00000000001— 1 SO MM AIRE t'oups bon pour deux buts.Demmitt; laissés sur les tints, Montréal à, Baltimore 4; 1er but sur erreurs, Montréal, 1; buts sur t balles, do Barnerieh I; T.Vickers 4; balle manquée.Byers; coups sacrifiés, Gandill, Fgan; buts volés.Miller Ô, Curtis.Dubuc; struck out par Yiekers 3, par Barberich 3.Temps 2.10.Arbitres; Rud-(lerhnm et Black.Assistance 1700.Au Parc Delorimier cet après-midi Voici les entrées pour l'ouverture de la réunion du printemps au Parc Delorimier cet après-midi : Première course.4 1-2 furlongs.— Naughty Rose, 00, Mabel Virginia, 00, Rlitzen Jr., 105.Bait.110,.Francis Beau, 08.Orlando Ladv, 153, Battson, 101, Seconde Course: 11*2 furlongs Johnny Wise.121.Susan, 107, Laura A.120.\Dollv Buetman, 115, Hardoo 117.Fleming, 121.Calyptic.110, Miss Bailey, 111, Clem.Blechey.121.Con.Carne.101, Starboard.121.Troisième course, handicap.(> furlongs Sanguine, 101, Miss Felix.100 llelleek.115, Brevite, 110, ('veston, 120.N on Lear, 105.Quatrième course, 5 1-2 furlongs.— Bodkin, 102, Sandy Hill, 107, Myrtle Marion, 100, Peep Over, 100, Rustica-nia.100, The King 100, Grandissime, 112.kee May, 100 N anker Lady 100, Profile, 112, John Mans 112 Hildas’ sister 107, Dorothy Wcbh 110.Cinquième course.5 furlongs 1-2.— Ren Sand 112, 0.K.Hierdan 111, Flar-nry 110.Inflection 100, Don Hamilton 1121 Glipiau III, Rtlblola 112.May Bride 100, AHomaize 115.Complete 110.Sixième course, I mille.- Miss Vigilant 111.Frank Navin 102.Little Friar' 105, Irwin P.Diggs IIS.Brevite 110, Sam Bernard 113, Warner Gris-vell 116, New Star 101, Kaufni an 103, Hickory Stick 115, Semiquaver 104, Cheek 114.Radiation 115.Septième course, 5 furlongs 1-2.-Sally Savage 100, Blanche Francis 07, Miss Rex 100, Alarmed 104, Star Emblem 112, Eventide 07, Phoronis 100, Donaldo 110, Donation 110.Huitième course, 4 furlongs 1-2.— Daniel O’Grady 112.Lydie Eeo 110, Praiseworthy 1 io, Clitter Clatter 110, Rampant 110, Brentia I) 110.Tiny Tim 100.de la Cité à une idée de mettre une autre victoire à son crédit.Le tirage du club qui devait avoir lieu lundi dernier a été remis au lundi 22 mai prochain A cause de l’absence de MAI.Ed.St-Denis, J.-C.Del,age et O.Lamarche partis pour Trois-Rivières.Tous ceux qui ont intérêt au résultat de ce tirage sont priés d’être présents pytir 0 h., précises à ta salle Boucher coin des rues Bourget et Notre-Dame.où aura lieu le tirage.Partisans du club venez acclamer le Ville-Marie à Terrebonne.Le Ville-Marie à Terrebonne L’équipe de MM.Ed.St-Denis.Léo, LftRocque H.J.-C.DeL&ge « embar-quera domain matin à Oh.1(1 à la gare Yiger pour Terrebonne.On s’attend à ce que plusieurs part isans suivent le club et on pense bien d’avoir notre club au complet, pour faire face à la redoutable équipe qu’es! le Terrebonne.Les joueurs suivants feront le voyage: o.Lamarche, c.-T.C.DeLage, p.0.Hébert, 1er but.F.Daoust, 2e bdt.Hector Durant-eau.s,s.Alex.Harney.3e but.O.Aumais, l.f.D.Choquette, r.f.Albert Ross, r f.avec Gauthier *t d’autres comme substituts Avec une équipe telle quo mon-tiqnnée, le Yjlle-Marie cIb b Ligue Académie Mont-Royal vs Académie Ste-Croix Mardi le 16 courant, les écoliers de T Académie av aient le plaisir de recevoir la visite d’un groupe d’élèves qui fréquentent 1 Académie Ste-Croix de Ville l inard.A cette occasion, dans l’après-midi il y eut trois parties de Baseball - sur le terrain de jeux Northmount.Les C.S.C., ont joué contre le club Einard, remportant une brillante victoire sur ce dernier.Armand Théo-rê1- receveur et Antoine Bourget lanceur sc sont acquittés de leur tâche avec honneur et distinction.Résultat : Les C.S.C.'J0330D—16 Club F.mat'd .1 12 ¦— 4 Le chib Montcalm qui avait lancé un défi aux clubs ne dépassant pas douze ans.a fait infliger deux dé-fnites à leurs jeunes hints du quartier Emard: quoique l’une des équipés fut plus âgée que celle du club Alontcalm.l.o lanceur Gabriel Rouvrettc s'est distingué en lançant la balle avec la précision d’un senior.Rodrigue Labelle a été admiré par sa manière do recevoir la balle en arriére du bâton.L.Boudrins, C.E.St-Arnaud, Léopold Morel, E.Ma ronger, se sont faits remarquer pour leur agilité à la course des buts.La 1ère partie ees Messieurs ont été blanchis par un score de 7 à 0, 21 EM E PARTIE Club Alontcalm.20121 ly— 7 LE C.E.1002020- 5 Programme des Sports AUJOURD’HUI BASERAI,[.— Montréal vs Baltimore, Parc Atwater.I Parties dans la Ligue Spalding) LA ('ROSS lî—Toronto vs National à Maisonneuve.LT-,S COURSES- Ouverture de la réunion du printemps à Delorimier.Exposition canine.— < Ticket.—Soccer.DEMAIN BASEBAEÎ/-Montréal vs Providence à M aison neuve.I.IGI l-: DE LA CITE.- f Au Pare Shamrock)., — 1,30, Voltigeur vs Richmond ; 3.30, Athlétique vs Balmoral.LIGUE CANADIENNE DE L'EST.-A Lachine, Coureur des Bois vs Wild Rose.A TROIS-RIVIERES.- Mascottes vs Trois-Rivières.A SOREL.—Chénier vs Roval.A TERREBONNE — Ville-Marie va Ter-rebonne.( Ligue Professionnelle de Montréal ) AC PARC DELORIMIER.- A 1.30, Charrier vs Delorimier.A 3.30, Vieux Voltigeur vs All-Montréal.Le “Devoir'- donnera lundi le résultat complet de tous ces événements.Blue Bonnets est â faire sa toilette, pour l’ouverture de la réunion de juin prochain.Les peintres sont au travail, et leurs pinceaux redonnent à la mu gnifique installation qu’est notre Ncuilly canadien un air de fhaicheur qeu les amateurs de courses sont tou jours les premiers à apprécier.Un ancien du National meurt subitement JuKprt Martineau, un ancien équipier du National, quand ce dernier gagna Pour la première fois le championnat de la N.fi.U., en 1898, est décédé subitement hier à l’âge de 37 ans seulement.Un coup d’oeil sur la piste Le parcours de la piste de Blue Bonnets est maintenant aussi rapide qu’il l’était, pendant la réunion de l'automne dernier, aussi faut-il s’attendre à des bris de records pendant le meeting qui s’ouvrira le 3 juin prochain.C’est au commencement de la semaine prochaine que les chevaux arrivés depuis quelques jours des différentes pistes des Etats-! nis commenceront à .s’entraîner.Les chefs d'écurie et tous les lads ne tarissent pas d'éloges pour la beauté du parcours de la piste qu'ils considèrent comme la plus belle du continent américain.Nigger en se classant premier mercredi dernier à T’imiico dans les stakes Preaknoss a établi une très bonne performance si nous considérons le champ contre lequel il avait à lutter.Ce poulain partira dans la plupart des évènements supplémentaires de la prochaine réunion de Blue Bonnets, - :0 Watervalo, ie vainqueur des stakes l’reakness â Baltimore est un dos meilleurs poulains de l’écurie de AI.August Belmont.Son riche propriétaire l’enverra à Blue Bonnets pour les courses du printemps.On a craint pendant un certain temps l’an dernier que sa carrière de coureur serait brève.Un vétérinaire le déclara faible des jarrets et le condamna au repos pour la majeure partie de la saison.Grace à un traitement soigné Water-vale a retrouvé sa forme comme il vient de le démontrer en établissant plusieurs records de piste à Pimlico, t'e poulain n’a pas été enregistré dans les stakes mais nous le verrons démarrer dans tous les évènements supplémentaires.Environ quarante chevaux sont actuellement all repos â Blue Bonnets.Arrivés récemment des Etats-Unis où iis ont rempli une saison très ardue sur les pistes du Sud, tous ces nobles coursiers se reposeront pendant une semaine avant de se remettre à l'entraînement.Trois chars sont attendus aujourd'hui de Baltimore.Les chevaux des écuries Abe Gar son et Berwick ont quitté Baltimore, hier, â destination de Montréal.Tous ont couru tout l'hiver et sauront par conséquent tirer bon profit du repos dont ils jouiront d'ici au 3 juin pro chain, jour d’ouverture de la grande réunion de Blue Bonnets.Al.-L E.Seagram ambitionne de décrocher les riches bourses qui serout Emprunt pour de nouveaux parcs SI LA VILLE ACHETE LA PROPRE ETE MOLSON, LES PROPRIETAIRES EN GENERAL DEVRONT EN PAYER LE COUT.Si I administration municipale crée cette année des parcs, les proprietaires devront approuver la négociation d’un emprunt dont ils seront responsables.Telle est Ja décision prise hier après-midi par le Bureau des commissaires, relativement au rapport soumis déjà au Conseil municipal et recommandant d’affecter $2,000,000 à l’acquisition de la propriété Mol son, pour l’agrandissement du parc Mont-Royal et à la création de parcs et terrains de jeu dans différentes parties de la Ville.Mais les deux projets seront abandonnés à moins que les propriétaires fonciers ne consentent à eu payer eux-mêmes le coût, ce qui est peu probable.Le Conseil passerait un règlement décrétant un emprunt, le-' quel règlement devrait être ratifié par la majorité des propriétaires.C'est maintenant au Conseil qu'il appartient de décider.Les Commissaires ont acquitté une autre obligation imposée à la Ville de Montréal par les coûteuses élections eu recommandant au Conseil municipal que la somme de $f’0,386 soit chargée au compte prêts en faveur de la Ross Realty Company.Cette compagnie a vendu à Notre-Dame de Grâce, avant l’annexion, plusieurs rues, à raison de 20 cents du pied.Etant donnés les amendements adoptés l’hiver dernier, à Québec, les Commissaires feront rapport, que le coût, de l’ouverture de la rue Sherbrooke, de Papineau à de Lorimier.soit payée par la A7ille.Le merger maritime LA REUNION DE LA COMPAGNIE RICHELIEU ET DE TROIS AUTRES COMPAGNIES EST MAIN-TENANT REALISEE.La réunion en un merger de la compagnie Richelieu et Ontario avec les compagnies Northern Navigation, Inland et Furnees-Witby.s’est terminée hier, et un arangement a été signé par les représentants des compagnies intéressées.La nouvelle entente vient en vigueur aujourd’hui même bien que certains petits détails demandent à être étudiés.Un directeur de la Richelieu a déclaré que sa compagnie devenait propriétaire de 90 p.c.du capital-action de la Inland et de 95 p.c.du capital-action de la Northern Navigation.Pour le moment il ri’y aura pas de changement dans le personnel des coin pagaies réunies.Celles-ci oWr.phV.q";in.Kn SALÔN D'OPTIQUE FRANCO-BRITANNIQUE ROD.CARRIERE, HENRI SENEGAL, oroffîiV 205 et 207 nie Ste-Cstherine Est, entre Ste-Eliubeth et Stnguinet.2 2 ut DEVOIR, Samedi, 20 Mal, 1911 7 Le hasard fait bien les choses Il y n — de moins — mais il y a encore de brave gens qui se refusent à admettre l’évidence du péril juif.L’antisémitisme leur fait l’effet d’une inélégance intellectuelle.Empêtrés dans l’illusion indiviadunüste et libé.rale, victimes des faux dogmes révolutionnaires, fervents des “droits de l’homme”, ils vous déclarent que rationnellement un homme en vaut un autre, et que cela doit clore toute controverse.Le malheur est que cet.homme rationnel ou abstrait, dont Taine a laissé une si pénétrante et spirituelle critique, n existe pas.Ce qui existe, ce soîit des hommes avec leurs qualités, leurs défauts, leurs aptitudes, traits de leurs_ origines diverses; des hommes attachés au sol.au milieu, formés parla famille, la profession, la patrie, petite ou Riande, formées par elles et pour elles, et répétant, souvent, sans en avoir conscience! les gestes des générations disparues.C'a qui existe, ce son* les races qui se perpétuent et perpétuent aussi des différebres profondes, que la civilisation moderne recouvre d’un vernis bien superficiel, et qui tiennent nu sang et è la trahition.Itappeler-vous le* “Morts qui parlent’’, ce chef*d’’oeuvre d'observation du maître écrivain qu’tait de Vogué Or, au milieu de* autres races, *« s parant, se distinguant de toutes, inns similén après dix-neuf siècles pareg qu’inassimilable, la race juive, !e peu pie juif, toujours homogène, conserve sa prodigieuse unité.Et à l’encontre de d’idéologie rationaliste, l’Histoire montre que partout et toujours, chez les peuples musulmans comme chez les nations chrétiennes, et à intervalles presque, périodiques mesurés par ses abus, le Juif dut être rejeté comme élément antisocial.Tout annonce que le vingtième siècle, ép oque de découvertes et de progrès, qui s’enorgueillit avec raison de la té-lographie sans fil et de l’aéroplane, et qui connaîtra bien d’autres merveilles non encore pressenties, verra, comme les siècles passés, le Juif éliminé par les nations qui veulent vivre et lester saines.On ne se débarrassera pas de la question juive par des déclamations sur le fanatisme et le retour à la barbarie.Que peuvent les mots contre la leçon de choses ?Or, pour ne parler que de nous.Français, nous pouvons nous flatter de l’avoir reçue, cette leçon-là.Au temps de l’Affaire, vous rencontriez de vrais patriotes, nettement an-tidreyfusards, mais qui se piquaient de n’êtrn point antisémites : “Vous n’avez pas le droit, vous disaient-ils, de conclure ainsi du particulier au général.11 y a eu un traître à l’Etat-Major.T.e hasard a voulu qu'il fût Juif.,C’est une coïncidence, voilà tout.” Seulement les coïncidences se multiplient avec une régularité vraiment fâcheuse pour Israël.Un premier officier traître, un Juif.Ln second officier traître, deux .Inifs La marine après l’armée, Lllmo a-près Dreyfus, c’est beaucoup et c’est trop.A moins d'admettre que les Juifs trahissent deux par deux par amour de la symétrie, ou que les coïncidences doivent marcher par paires, il faut, a-vouer qu’il y a là pour les avocats, du hasard quelque chose de déconcertant.Pour comble, voici que l’espion qui cambriolait pour le compte de l’Etranger les archives du quai d’Orsay est encore un Juif." L’espionnage et la trahison constituent donc une carrière pour ces gens- il faut dé- Quels souvenirs cela évoque ! îVcur n’en citer qu'un, qui donc commit une des trahisons les plus basses, îles plus viles du siècle dernier, qui livra la duchesse de Berry ?— Deutz, - un Juif, que le gouvernement de Juillet paya au bout de pincettes.On finit par se dire que les trente deniers font partie des recettes normales du Juif, bien qu’ils ne figurent pas encore dans la catégorie des revenus imposés par Caillaux.Le hasard ! Et bien, si hasard il y a.voulez-vous que, sans craindre les redites, — elles ont parfois du bon, — nous examinions quelques-uns de ses méfaits ?Avant l’Affaire Dreyfus, le Panama fut le grand scandale du régime.Par qui fut négocié l'achat des consciences ?Par Cornélius Jferz.le baron ¦Reinach, et Arton.Trois Juifs, comme par hasard.Qui battit, la mesure pendant la grand tohu-bohu du chambardement général ?Le neveu, le gendre et l’héritier du baron Reinach : Joseph, le Joseph qui préside encore à nos destinées.Ce Joseph n'est, point vendu par scs .frères, mais il est, au contraire, secondé par eux.Qui déprécie nos collectiohs nationales on y introduisant; de fausses tiares et des croûtes en guise de tableaux ?— Salomon Reinach, l’auteur d!“Orpheus’’.Ne croyez, point que le troisième, Théodore, reste inactif.Député comme Joseph, il se consacre à la législation scolaire et prépare d’abominables projets contre les pères de famille.Dissoudre ln famille française, n'est-ce point, d’ailleurs, leur grande préoccupation î Eue loi abominable, dont les conséquences deviennent chaque jour plus désastreuses, corrompt le mariage et disperse les fovers.Quel est le père du divorcef — Le Juif Naquet.Toujours le ha'sard! - - Pour achever l’oeuvre, christianiser les enfants.La loi sur les lycées de filles porte le nom de loi Sée.L’homme qui poursuit avec le plus d'acharnement la laïcisation des oeuvres post-scolaires est l’Inspecteur Edouard Petit.Encore un effet du hasard; Edouard Petit est un faux nom, le vrai est Moïse Klein.Waldeck Rousseau, sous l'inspiration de Joseph Reinach, avait jeté en pàtu re aux convoitises lesbiens des congrégations.Qui prépara le rapport Rabier sur la loi de 1901?— Le Juif Camille Dreyfus; nul ne l’ignore.Et de qui donc se faisait-il le rabatteur, sinon de ses coreligionaires?La plupart des biens des congrégations ont été achetés à vil prix par des Juifs qui, comme le Cahen de Caïffa, acquéreur du magnifique couvent des Oiseaux, les dépècent ensuite pour l’allotissement et en retirent des fortunes.La Séparation de l'Eglise et de l'Etat a été réalisée avec une habileté, une hypocrisie dans la persécution qui décèlent la main du Juif.Ce fut en effet M.Grunehaüm-Balin, le Juif de Conseil d’Etat, qm confectiona le rapport, décisif de Briand, et qui, depuis, n'a cessé de l'assister, de l’inspirer, de !e guider dans les méandres de sa politique religieuse, et notamment pour l’exécution de la loi sur les fondations ecclésiastiques qui dépouille jusqu’aux morts.Regardez bien, d’ailleurs.Auprès de chaque président du Conseil il y a le Juif, chef ou attaché de cabinet, placé par Israël en sentinelle vigilante.Le petit père Combes avait son Cohen; Clemenceau son Rothschild dit Mande), qui, toujours aux écoutes, provoqua dans les couloirs de la Chambre, l'incident des attachés de cabinet.Briand, lui, a constamment gouverné entre deux Juifs, MM.Sassias et Grü-nebaiim-Balin.Ainsi le veut le hasard.Hasard encore, au moment où les catholiques et tous les bons Français sont angoissés du sort réservé aux églises, la nomination du Juif Henri Baiter comme inspecteur des monuments historiques religieux.Lorsque les crucifix furent décrochés des prétoires, un vendredi-saint, savez-vous qui, à Paris, se chargea de la besogne?— Un entrepreneur juif.Qui exécuta la statue du chevalier de la Barre érigée aux pieds de la basilique de Montmartre comme un outrage permanent aux catholiques?— Un sculpteur juif.Descendez un peu plus bas dans Montmartre.Qui.donne le ton à la chanson, cette forme jadis si française, devenue aujourd’hui lilldineuse?— Un Juif.Fursy est l’anagramme de Dreyfus.Plus bas, encore, dans les cafés-concerts du faubourg, écoutez ces refrains obscènes, ces couplets antimilitaristes.C’est le chansonnier juif Montéhus qui bafoue le drapeau.L'empoisonnement moral ne suffit pas.Dans les garnisons de l’Est on découvre une véritable entreprise de fourniture de viande pourrie à l’armée.Tl jest constaté qu’elle est menée par trois ' bouchers juifs: Gustave Lévy, Salmon Cahen et Westheimer.Toujours le hasard Avez-vous réfléchi que le collectivisme fut inventé par un Juif, Karl Marx, prêché par deux autres Juifs, Lassalle et Lafargue, subventionné par un quatrième juif, le Berlinois Singer?Eu France, le hasard a voulu que les Juifs prissent aussi un vif intérêt au développement de certain socialisme.Feuilletez la liste des premiers commanditaires de l’“Humanité”; vous y relèverez les noms suivants: Lévy-Brahm Dreyfus, Louis Dreyfus, Ely Rodrigues, .èon Picard.Salomon Reinach, Blum, Rouff, Casewitz, Her, Saehs.AI.Jaurès qui n’admet pas l’ingratitude.est le grand inventeur des Juifs •députés.Demandez plutôt à M.Louis Dreyfus.C’est le remerciement du tri bun aux tribus.Les remerciements aux travailleurs, c’est le rôle de ce Dreyfus dans la grève des P.T.T.La Confédération Générale du Travail organise-t-elle en province la propagande antimilitariste, le conférencier le plus z.élé, le plus ardent, est, comme par hasard, un Lévy.Les inondations démontrent le grave péril du déboisement.Cherchez quels son- les principaux entrepreneurs de la dévastation de nos forêts: ils se nomment Himmelsbach et Bernheim.Se produit-il dans le monde bourgeois un gros scandale, une seconde affaire du colier, cherche zpour qui se ruine le fils de famille, le représentant du nouveau patriciat, cherchez la Juive.Le monde catholique s’émeut d’un sacrilège commis dans des conditions particulièrement odieuses.Des pèlerins ayant obtenu la faveur d’assister à la messe du Pape et de communier de sa main- profanent.l’Hostie.Ils s’appellent Feilbogen et Bergthon, des Juifs.L’insulte au Souverain Pontife prend soudain les proportions d’un attentat prémédité.A la veille des fêtes du cinquantenaire, le premier magistrat de Rome monte au Capitole afin île pouvoir outrager le Pape de plus haut et à la face du monde.C’est un Juif, il s’appelle Nathan.Vraiment le hasard exagère.Ne rappelons que pour mémoire son avant-dernier cadeau.Un déserteur qui s’est vanté de sa désertion et qui a insulté ses chefs, fait jouer une pièce qui est un défi au goût autant qu’à la morale.Balayé par le mépri» publie.M.Ben.»-tein essaie de «e faire plébisciter dan» le monde des lettre».Seul uu Juif pouvait faire preuve d’une telle impudence.C’est l'affaire d’avant-hier ; celle d’hier s’appelle l’affaire Maimon et celle d’aujourd’hui s’appelle Valensi.Quelle sera celle de demain?En écrivant ‘‘à suivre”, on est sûr, hélas! de ne poit se tromper.1,6 hasard doit être antisémite, depuis quelque temps il fait trop bien les choses.HENRI BAZIRE.(‘ ‘L’Univers”).Service des trains pour Québec.Trains additionnels A cause du transport considérable de passagers à la fin de chaque semaine entre Montréal et Québec, la Coin- i pagnio du Pacifique Canadien, à par- j tir de samedi prochain le ‘20 mai et chaque samedi suivant, fera circuler un TRAIN SPECIAL DE FIN DE SEMAINE partant de la gare de la Place Vigor à 1.30 p.m.Ce train sera composé de.wagons de première et de seconde classe et de wagons-salons.De plu, il circulera un train de luxe partant de la Place Vigor tous les jours à 4.40 p.m.et qui sera composé de wagons-salons et wagons-buffets ; l'express du matin partira à 9.00 a.m.tous les jours excepté le dimanche avec un wagon-salon-café et à 11.30 p.m.tous les jours avec wagons ordinaires et wagons-lits.Mort de Gustave Mahler Vienne, 19.— Gustav Mahler, le directeur et compositeur célèbre, est mort ici hier.Il a succombé à une inflammation de poumons.Pendant un cer- j tain temps, il demeura en France sous | les soins de médecins spécialistes ; mais j depuis une semaine, il était ret enu à ; Vienne, Pendant plusieurs années, Gustav I Mahler fut directeur de l’Opéra Impé-; rial de Vienne.En 1908, il fut nommé directeur de l’Opéra Métropolitain, à! New-York, position qu’il occupait du-; rant quelques mois.Un peu plus tard, il dirigea les concerts de la Philharmonique de New-York.Gustav Mahler naquit en Bohême, en 1860.Ses auteurs préférés, en musique, étaient Wagner, Mozart et Beethoven.Excursion au Parc Otterburn Le Grand Trunk Railway System annonce qu’à l’occasion de la Fête Victoria des billots seront vendus de Montréal au Parc Otterburn, le 24 mai au prix de 85 cents, incluant l’admission au parc.Le train laissant Montréal à 8.00 a.m., et le train arrivant à Montréal à 6.40 p.m., arrêtera au parc pour laisser débarquer et embarquer les passagers, Mauvais poids Charles Duclos, marchand de charbon 34 rue Dorchester Ouest, a été arrêté hier à la demande de Al.Giguère, restaurateur, qui l'accuse de lui avoir volé 24 tonnes de charbon en ne lui donnant pas le poids dans d’importantes commandes qu'il avait faites chez ce marchand.Duclos a comparu devant le magistrat Lanctôt et a protesté de son innocence.L’enquête a été fixée à vendredi prochain.USEZ demain le premier numéro du “PEUPLE.” La vitesse des automobiles (Spécial au “Devoir”) Boston, 39 mai.— La brigade des constables à motocycle, chargés de poursuivre et d 'arrêter les automobiles allant trop vite, va se trouver sans emploi, à la suite d’une décision de la Cour Suprême, décrétant que le fait de vouloir limiter l’allure des véhicules, constitue une illégalité.POUR VOS GARÇONS ET FILLES.MESDAMES LOTS A VENDRE EN BLOG POINTE-AUX-TREMBLES Ou ties lots voisins se vendent rapidement a partir de $300.00 jusqu’à $780.00 460 lots à 1125.00 ehae m, 456 lot» à $125.00 chacun, 362 lots à $115.00 chacun 286 lots à $ 95.00 chacun, 279 lots à $ 95.00 chacun, Prix Comptant $57,500 *17,500 $57,000 $41.630 $27.170 $26,505 $17,000 $11,630 $ 7,170 $ 6.505 Commission libérale accordée aux agents.Pour les plans et renseignements complets s’adresser à FINDLAY & HOWARD, Limited 7e/.Main 1909.211 Notre-Dame Ouest.EXCURSION DE LA FETE VICTORIA d'I’N BILLET SIMPLE T>F PREMIERE CLASSE.Bons pour départ les 23 et 24 Bilets d’excursion aller et retour entre Montréal, Québec, et le haguenay au prix Mai.Limite de retour 26 mai K il.LIONS MONTREAL-QUEBEC.— Lei vapeurs partent tous le» jours excepté le* Ai-manches à 7 p.ni.LIGNE SAGUENAY.-Les vapeurs partent de Québec à 8 a.m., les mardia et sa- medis.LIGNE MONTREAL-TOEONrO-HAMILTON.— (Par les Mille laies et la Baie d« : Quinte).Le vapeur Belleville part les vendredis îl 7 p.ni.BUREAU DES BILLETS EX VILLE, 1.10 rue St-Jacques.Après le 20 mai, au nouvel Edifice Richelieu.9 et 11 Square Victoria.le pacifique Canadien SERVICE DE TORONTO TTlO;4.VToronioNord Partant de la gare de la rue Windsor est en train d'aequérir rapidement la REPUTATION «Uêtre le nhia beau et le plus confortable (rain circulant entre la Métropole et la Ville lïeine.H.45 a.m.et 10.00 p.m., tous les jour», A U gare Union.GRAND TRUNK Iv'sTem! 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un capital total de vingt mille piastres, divisé en huit cents action» de vingt cinq piastres.La principale place d'affaires de la corpo» ration sera en la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la provin* 'e, ce dixième jour de ma» mil neuf cent onze, JO,S.DUMONT.Assistant secrétaire de la Province.Bastion.Bergeron.Cousineau, Jasmin, svocatf de la Compagnie.»ï»gaillrllMail.TiM FEUILLETON DU » DEVOIR » LES OBERLE par RENE BAZIN DE L’ACADEMIE FRANÇAISE.41.(Suit*) vnT los femmes et les filles de la me.et les journalières qui avaient ivaillé, le matin dans la houblon-¦re.étaient rassemblées, depuis le re-s du midi, dans l’étroite et longue nr de la ferme des Ramsoacher.sises sur des chaises ou des osea-sux, ayant chacune à leur droite panier ou une corbeille et à leur uche un tas de houblon, elles dé-haient les fleurs et rejetaient les nés dépouillées.Elles formaient ix lignes, l’une le long des murs l’étable, l’autre le long de la lison.1*1 a faisait une avenue de têtes uides et de corsages en mouvement rmi le* amoncellement* d* feuilles i allaient d’un* femme à l’antre, et .riaient coma* cua« jwirlMde.A l’extrémité, la porte charretière, ouverte à deux battants sur la place du bourg d’Alsheim, laissait apercevoir les pignons de plusieurs maisons situées en tnoc.leurs balcons de bois, les tuiles plates des toitures.Par ce chemin, do démi-hotlfe on demi-heure, arrivaient les charges nouvelles de lianes de houblon,, traînées par un des chevaux de la ferme.Le fermier, le vieux Ramspa*.her, était à son poste, sous la grange énorme qui précédait la maison d’habitation et devant laquelle se tenaient les premières travailleuses, arrachant les cônes du houblon.Dans ce hAtinumt.vaste toiture, qu’un mur portait d’un côté, et que soutenaient, de Vautre, des piliers en coeur de snpin des Vosges, la plupart des travaux de la ferme s’accomplissaient, et plusieurs richesse» se conservaient.On j jpeuait.1* raisin; on y battait ie blé pendant les mois I automne et d’hiver; on sennit, dans les coins, des instrumente de labour, des carrioles, des planches, des matériaux de construction, des barriques vides.un peu de foin.On y avau ins-tnilé également une succession de grande-» caisses de bois superposées, des étages de claies où chaque année, le houblon était, mis à sécher.Jamais le fermier ne déléguait ces fonctions délicates.Il était donc à sou poste, devant le séchoir dont les premières tablettes étaient pleines déjà, et, monté sur une échelle, ‘il répandait en couches égales le houblon cueilli que lui apportaient dans des mannequins ses deux fils aînés.La chaleur de l’après-midi, en cet août finissant, l’odeur des feuilles écrasées et des fleurs que les mains froissaient comme des sachets de senteur, grisaient un peu les femmes.Plus encore que le matin dans la houblonnière, des rires s’élevaient, et des questions, et des réflexions qui faisaient naître vingt réponses, (’’était le travail quelquefois qui fournissait un prétexte à ces fusées de mots, c’était aussi le passage, sur la place toute blanche de poussière et de soleil, d’une voisine ou d’un voisin, mais surtout Iss deux événements connus do-puis peu : la visile du préfet et le mariage probable de Lucienne.La belle Juliette, la fille du sarri* tain, avait lancé la conversation, en diiant a —Je vous dis que c est Victor qui l’a raconté au fils du maçon : le préfet doit arriver dans une demi-heure.Si vous croyez que je me dérangerai de mu place, quand il passerai U verrait une, trop jolie fille, dit Augustin Ramspacher en enlevant deux mannequins de fleur de houblon.11 n’y aura que les laides qui se feront! voir.Ida, qui avait relevé sa robe bleue à pois.Octavie la vachère, qui portait scs cheveux tressés, enroulés et plaqués en auréole d’or derrière la tète, et Reine, la fille très pauvre du tailleur, et d’autres, répondirent en riant : —Pas moi, alors ! Ni moi! Ni moi! Et une voix de vieille .femme, la seule, vieille femme qui aidst les jeunes filles, grommela : —Je sais bien que je suis pauvre comme Pierre et Paul, mais j’aime mieux qu’il aille chez d’autres que chez moi, leur préfet ! —Sûrement ! Tous et toutes, ils parlaient librement.Les mots rebondissaient entre les murs, et s’en allaient, avec des éclats de rire et des bruits de feuilles traînées et froissées.Sous la grange, rependant, dans le.demi-jour, assis sur une pile de solives, le menton appuyé dans çes piaiijs, il y avait un témoin qui entendait, et ce témoin était Jean Oberlé.Mais les habitants d’Alsheim commençaient è connaître le jeune homme,depuis cinq mois passés qu’il vivait au milieu d’eux.Il* 1* «avaient très Alsacien.Dans l’occasion présente, ils devinaient que Jean s’était réfugié là, près du fermier des Rastèan, par'd qu’il désapprouvait, l'ambition à 'a-quelle son père sacrifiait, tant de chose» et tant de personnes, il était entré, sous prétexte de se reposer et de so mettre à l'abri du soleil, en réalité parce que la présence de Lucienne triomphante lui était un supplice.Et cependant il ignorait encore la conversation du matin entre son oncle -t M.Bastian.Dans son êmo malheureuse, la pensée d’Odile revenait, et il la chassait pour demeurer maître de soi, car tout à l’heure il aurait besoin le toute sa raison et de toute sa force ; d'autres fois, il regardait vaguement les défleurissures de houblon, et tâchait de s’intéresser à leur travail et à leurs propos; souvent, il croyait entendre ie bruit d’une voiture, et il se redressait à demi, se rappelant qu’il avait promis d’être à la maison quand M.de Kassewitz arriverait.La voix de Juliette, décidément, en verve, reprit: —Qu’a-t-il besoin de venir à Alsheim, ce préfet de Strasbourg?Nous vivons si bien sans les Allemands.—fis ont juré de se faire détester, ajouta aussitôt le fils du fermier, qui distribuait des provisions de houblon aux femmes qui n'en axaient plus.Ainsi, il paraît qu'ils interdisent tant qu’il* peuvent de parler français?—A preuve, mon cousin Frauçois-Jo-uph Stgiger, dit la petite Relue, la Ai- le du tailleur, Un gendarme a prétendu l'avoir entendu crier ‘‘Vive la France;” à l'auberge.C’était, je crois bien tout, ce que mon cousin savait le français.Cela a suffi.Mon cousin a fait doux mois do prison.—Encore il criait, ton cousin! Mais à Albeftchweiler, ils ont refusé à une société de chant d'exécuter des morceaux en langue française! —Et le prestidigitateur français qui est.venu l'autre jour à Strasbourg ?Vous n’avez pas su?Le journal l’a raconté.Us l’ont iaissé payer les droits, louer la salle, imprimer les affiches, et puis ils out dit: ‘‘ Vous ferez, le boniment en aliemandi mon bel ami, ou bien partez! ” —Ce qui est bien plus fort, c’est ce qui est arrivé à M.Haas, le peintre en bâtiments.—Quoi donc?—Il savait bien qu’on ne peut plus peindre une inscription en français sur une boutique.M.Haas, que je connais, n’aurait pas écrit un mot en contravention avec, ses pinceaux.Mais il a cru qu’il pouvait au moins passer une couche de vernis sur une enseigne où il y ai ait écrit, depuis loogtemp*: ‘'Chemiserie".Ils l'ont fait \enir, et menacé d’un procès-verbal, puce qu'il conservait l'inscription, «vrc son vernis.Tenez, c’était en octobre dernier.-Oh! oh! M.Hamm scr.tit-il een-tent si la pluie, le vent et le tonnerre renversaient l'enseigne de l'auberge d ici, qui s’appelle encore le “Pigeon b! nnr", comme crin est arrivé déjà pour “la Cigogne !” Ce fut une ancienne, Joséphine la, myrtilleuso, qui dit à la femme du for-inirr, apparue en ce moment au -ruil de sa maison : -Triste Alsace ! Dans notre jeunesse, comme ollo était gaie.! N est-o* | pas.madame Ramspacher ?—Oui : A présent, pour un rien, les expulsions, les procès, la prison : la police partout.—Tu ferais mieux de te taire ! cri» Ramspacher d’un ton de reproche.I-e cadet, François, défendit la mère, et répondit : —Il n’y a pas do traître ici.Et puis est-ce qu’on peut s’en taire ?Ils sont trop durs.C'est pour cela qu’il y a tant de jeunes gens à émigrer ! De son coin d’ombre, Jean regardait toutes ces têtes do jeunes filles qui écoutaient, les yeux ardents, quelques* ; unes immobiles et dressées, d’autres : continuant do se baisser et do se rele-I ver en déflcurissant les lianes vertes. 8 LE DEVOIR, Samedi, 20 Mai, 1911 REPARATIONS DE COURROIES EN TOUT TEMPS Ouvriers compétents.Complications nouvelles chez les Mexicains 0.K.MCLAREN, Limitée, 351 RUE ST-JACQUES LES REBELLES S'OPPOSENT A LA RENTREE DU GENERAL REYES, DANS LE MONDE POLITIQUE.CALENDRIER DIMANCHE, LE 21 MAI 1911 V Dimanche, après Pâques.Saint Jean Népomucène.lau-er du soleil: 4 h.25; coucher du soleil: 7 h.28.Lever de la lune: 1 h.‘12 On.); coucher do la lune: 11 h.23 (ni).Dernier quartier, le 21 à 4 h.29 m.du matin.LUNDI, LE 22 MAI 1911.Rogations, Saint Isidore, fixée au 15.Lever du soleil: 4 h.2t; coucher du soleil: 7 h.29.Lever de la lune: 1 h.52 (nu); coucher de la lune: 0 h.18 •-4- TEMPERATURE LE TEMPS QU TL FERA; Beau et très chaud.-:0 :- Montcalm Le manuscrit que M.Chapais attendait de France pour mettre îa dernière main à son livre sur Mont calm est enfin arrivé.C’est une pièce tout à fait inédite qui ne change pas les conclusions de l’auteur.Elle contient cependant des détails très intéressants qu’il utilisera.Une bonne partie du manuscrit de M.Chapais est actuellement à l’impression.Le livre sera prêt pour l’inauguration du monument à Montcalm, en septembre prochain.Un bon conseil.On ne trouve plus aujourd’hui en librairie ï’Ifttendant 'Talon du même auteur, dont les derniers exemplaires.trois mois après la mise en vente se vendaient jusqu’à cinq piastres.Peut-être ferait-on bien de donner ses commandes tout de suite pour Montcalm dont le succès sera, pour le moins, aussi grand.—¦ ' 4- A.C.J.C.REUNION REGIONALE Tous les membres de l’Association Catholique de la Jeunesse Canadienne-Française voudront bien se rappeler que c’est demain, dimanche, le 21 mai, à 2 lires 30 de l'après-midi, qu’à lieu l’assemblée générale convoquée par le cercle Saint-Louis.Nous osons croire que tous les membres des cercles de Montréal sa feront un devoir d’être présents.A demain donc, dans la salle de l’Union Catholique, rue Rleury, (soubassement de l'église du Gésu ).-f- Au Club Morin Demain soir à 8 heures 30 il y aura réunion du club Morin dans ses vastes salles.17 rue Guilbault.Tous les membres et amis de la cause conservatrice sont très cordialement invités à venir entendre des orateurs connus leur a dresser la parole sur les grandes questions du jour.-f- Adoration Nocturne Les membres de l’Adoration Nocturne sont, priés de se rendre, oc soir, à 8 heures, à l’église de Yiauville pour la célébration des 40 heures.jThïïdon —Tailleur fashionable— 29 RUE STE-CATHERINB OUEST Assortiment complet dans les dernières nouveautés.-f- Service Anniversaire DESMARAIS.— Lundi, le 22 courant à 1 église paroissiale de l'Assomption à' 9 heures a.m., sera chanté un service anniversaire pour le repos de l’Ame de feu Dame Henriette Guilbault, veuve de feu L.J.C.Desmarais.Parents et amis sont invités à y assister.DECES DUMAIS.— A X.-TV d'Hébertville, le 27 avril dernier, est décédé, A l’Age de 23 ans.9 mois et 9 jours.Edgar Humais, fils de fou Séverin Humais, notaire.l,es funérailles ont eu lieu lundi le 1er mai courant.GRANT — A l'Hftpital des tncura* blés, le 1,8 mai 1911, à l’Age do 11 ans, est décédée Rose-Anna Tnillefer, épouse de Andrew Grant.Funérailles privées.MARTINEAU.— A Montréal, le 18 mai 1911, à FAge do 66 ans, est décédé François Martineau.Les funérailles auront lieu lundi le 22 courant.I.e convoi funèbre partira de sa demeure No 1389 rue Saint-Hubert à.S h.30 pour se rendre A l’église Saint-Jean-Raptisto oA le service sera célébré, et de là au Cimetière do la Côte-dcs-Neigcs, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.115-3.FEU M.NOEL MEROILLE Mardi, 23 mai, jour anniversaire do la mort de Monsieur Noël Mereille, un service ser" chanté, à 9 heures, dans l’église de Saint-Lambert.Parents et amis sont priés d’y assister.SOLLICITEURS DEMANDES Deux bons «oUlcltsurs d’abonnements trouveront un emploi stable en s’adressant au gérant du “DEVOIR”.Inutile de sa présenter sane les qualifications requises «t les MEILLEURES REFERENCES.MAGNIFIQUE COFFRE-FORT A VENDRE Meeuree extérieure»: hauteur 79 pouces, largeur 40 peucea, profondeur 33 poueee.Meeuree intérieures: hauteur, é81-9 poueee; largeur, 311-9 pouces ; profondeur, tt poueee.S’adresaer au gérant du “Derelr".Mexico, 20 mai — Un nouveau facteur vient se joindre à la situation mexicaine, déjà si compliquée.Les rebelles ont, en effet, déclaré que paix ou non, Madeiro no devait accepter le général Reyes dans aucune position officielle.Trois mille révolutionnaires sont concentrés à ht Vera Cru/, pour em-aêcher le débarquement do cet officier.Madeiro a donné ordre d’attaquer la canonnière qui l’amène et de s’emparer du vieux guerrier, sans lui faire de mal.il est entendu, à présent, que Diaz démissionne, mais il attend, pour ce, l’arrivée du général Reyes, qui prendrait charge des opérations de guerre.Le président veut en réalité, le faire nommer à Ra place.Or, comme ni Madeiro, ni Figueroa n’accepteront Reyes, on s'attend à do nouvelles complications et à nouveaux combats.En vue des prochaines élections par le peuple, trois partis politiques sont déjà constitués : Les Démocrates-In- dépendants, les Catholiques Nationalistes et les Progressistes ou, autrement dit, les partisans de Madeiro.La réciprocité en danger au Sénat américain LE SENATEUR ROOT, PAR UN AME.- MENT COMPORTANT LE RETRAIT DE LA FRANCHIS POUR LE PAPIER, DETERMINE UN CHANGEMENT DE FRONT.Washington, 20.— La cause du hill de la réciprocité est fortement compromise, par l’amendement qu’a proposé hier le sénateur Dost.Los partisans même du projet doutent maintenant qu’ils puissent le faire passer.Il s’agit, comme on le voit, de supprimer la franchise à l’entrée du papier à journaux, au moins pour un temps, et c’est là une grosse question.En effet, si cette motion est accordée, beaucoup de démocrates, dans le but de plaire aux éditeurs, voteront contre le traité dans son ensemble, car ces- derniers cesseraient immédiatement de combattre pour la réciprocité.11 s’agirait alors de savoir si les membres du Congrès, opposés au traité, voteront néanmoins pour, dans le seul but de plaire au Président Taft.En tous cas, le sénateur Root était de bonne foi en proposant son amendement, et il n’entrevoyait pas qu’il signait pour ainsi dire, en le soumettant au Congrès, l’arrêt de mort, du traité.LORD GREY CRITIQUÉ AU SÉNAT LE SENATEUR POWER EST D’AVI VRAIT PAS ENVOYER SOIN RE PRESENTANT AU SENAT QUAND IL PEUT LUI-____ME VENIR.Ottawa, 20.— Le sénateur Power de Halifax, s’est plafbt au Sénat de ce que le gouverneur-général, bien qu’il fût dans la capitale, ait déjà envoyé son remplaçant pour donner son assentiment aux lois passées par les Chambres.Quand Son Excellence est absente, le sénateur Power comprend que lord Grey délègue sir Charles Fitzpatrick; mais quand le gouverneur est lui-même à Ottawa, c’est manquer de déférence aux deux Chambres que d’envoyer son substitut.Dans l’opinion du sénateur Power.il serait malheureux que par cette pratique, si elle s’implantait on laisserait croire que la position de gouverneur-général pourrait être remplie aussi bien par le juge en chef du pays, que par un envoy êde Sa Majesté.Un banquet à bord du “ Scotian ” LES REPRESENTANTS DES COMPAGNIES MARITIMES FETENT LA VENUE DE CE NOUVEAU PAQUEBOT DE LA LIGNE ALLAN.J.rs !P|>rêsentanls des compagnies de transatlantiques et des compagnies do chemin do fer ainsi que les journalistes attachés au service d’information maritime, étaient les hôtes de la compagnie Allan, hier l’après-midi, à bord du “Scotian ", à l’occasion du voyage d’inauguration de ce paquebot, à Montréal.M.Georges Hannah, chef du service des passagers des Allaniers fit visiter le “Scotian” à ses visiteurs puis un banquet fut servi dans le salon du maire.Le capitaine du nouveau navire M.F.Moaer, présidait à ces agapes où ne cessa de régner la plus grande cordialité.Après le repas îles discours furent prononcés par MM.Hannah, J.-T.Bel) du C.l’.R.; Robt Korr, du G.T.R., AV.A.Coates, de la compagnie Reford ; 1’.-f.McClure de la compagnie Cunard et AI.R.T.MacFarlane.Le “Scotian’’ n’est pas un navire neuf, il fut acheté de la compagnie Holland-America et portait avant le nom de “Stattendam’’.Mata il a été aménagé à neuf et peut maintenant rivaliser avec plusieurs transatlantiques qui naviguent par la route du St-Laurent.C’est un vaisseau de premier-deuxième classe, c'est-à-dire qu’il n’a que deux classes, la deuxième et la troisième.Chacune d'elle offre beaucoup de confort et l’on trouverait difficilement un transatlantique plus confortable pour le transport de passagers en troisième classe.Le “Scotian’’ mesure 535 pieds do long et son pont de promenade est particulièrement spacieux.LE PRESIDENT DU GRAND-TRONC IL EST EN FAVEUR DES TERRAS SEMENTS ELEVES ET NON DES VOIES ELEVEES SUR SOLIVES D’ACIER, M.C.M.Hayes, président de la.compagnie du Grand-Tronc, a donné hier une intéressante entrevue au sujet des voies élevées qu'on propose en ce moment, entre Montréal et la Pointe 8t-Oharles.“Ce que je préférerais”, dit-il, “serait le maintien de la voie telle qu’elle est.Aux traverses des rues, on construirait, des ponts pour permettre aux voitures de passer sans enccombres, et sans danger.Ce procédé nécessite rait, des ponts très longs, de manière A éviter une pente trop abrupte ; de plus, les propriétés avoisinantes auraient beaucoup à souffrir.Le système est donc impraticable.Celui qui nous parait 1s plus pratique est celui que nous avons proposé, soit les terrassements élevés, Pour construire un support eu acier ou en pierre sur toute la longueur projetée cela coûterait des sommes énormes et ne donnerait qu’un piètre résultat à cause du bruit assourdissant que fe-rai»nt les trains.” M.Hayes a dit qu ’à Chicago les ter- rassements élevés, semblables à celui u'on projette pour le Grand-Tronc, taient très satisfaisants.Quant au prix que la ville aura à payer pour les voies élevées, M.Hayes, a déclaré que la compagnie avait proposé de payer la moitié ; mais ce dernier point sera réglé par la commission des chemins de fer et la ville devra payer ce que la commission ordonnera, que ce soit deux ou cinq millions.M.Hayes a dit que la compagnie était préparée A pousser l’affaire.Changeant de sujet, le président a parlé du couronnement du roi.La procession du couronnement passera trois fois devant les bureaux du Grand-Tronc à Londres.La compagnie a donc fait construire une estrade susceptible de contenir 200 Canadiens.Relativement à l’extension du réseau de la compagnie, jusqu’à Boston, M.Hayes a fait remarquer qu’en signait une reouête A cet effet & Boston, et qu 'il serait heureux de soumettre la chose aux directeurs.“ LE NATIONALISTE ” Lire dans le Nationalists de demain : “Ça va mal,” de M.Léon Lorrain; “Et moi aussi, je suis peintre,” par M.Henri Hébert; “Nos Poètes”, “La Ville”, par M.Alphonse Beauregard, avec portrait ; les Tribunaux oomiquas “Pu gilat domestique”, par P.M.B.; “Le mal du couronnement”, par M.Léon Trépanier; le conte du Nationaliste, des échos gais.Vous y trouverez aussi des caricatures et le compte rendu ds tous les évènements sportifs de la journée de samedi.LISEZ demain le premier numéro du “PBUPIÆ.” Wilfrid Laurier en Angleterre LE PREMIER MINISTRE EST REÇU A LIVERPOOL PAR LE LORD MAIRE ET EST L’OBJET D’UNE RECEPTION CIVIQUE.Londres, 20 msl.— Sir Wilfrid Laurier est arrivé hier à Liverpool.Kn débarquant du “Virginian”, il a été reçu par le Lord Mairs.Le premier ministre a refusé toute interview sur des sujets politique».Il est parti pour Londres par 1s “London & AVestern Ry” qui avait mis un wagon spécial, décoré de fleurs, A sa disposition.Les funérailles de Madame Boivin Les funérailles de Mme I.Boivin, née Hélène Brewer, auront lieu lundi matin, è ih.80 è l’église du Gésu, rue Bleury.L* «envoi funèbre partira de 1s de-msuré de et fille, Mm» Gélinae, au N«.•S Avenus du Par» à Ih.ÎB précités.L’HOMMAGE DE LA JEUNESSE A U MEMOIRE DE DOLLARD Que tous se donnent la main pour assurer le succès de la mani= testation scolaire, lundi après=midi, à la Place d’Armes.=-= Une lettre du Comité du Monument Dollard à la jeunesse et au public de Montréal.Quelques heures h peine, nous séparent de la fête patriotique organisée en l’honneur de J’héroïque Dollard.Et nous pouvons dès maintenant assurer que cette démonstration remportera tout le succès que ses organisateurs en espèrent.Nous n’osons pas dire qu’elle sera digne do ceux auxquels elle s’adresse, mais nous pouvons affirmer qu’elle contribuera largement à leur glorification, Le “Devoir” a déjà fait connaître à ses lecteurs le programme de cet hommage du peuple canadien-français à la mémoire de Dollard.Nous avons pu voir que tout y est combiné pour donner à la fête l’allure grandiose cl'une manifestation de tout un peuple et pour lui faire en même temps produire des fruits de générosité et de patriotisme dans l’fime des jeunes.Il y a donc lieu d’espérer que les écoliers de Montréal viendront en foule à la Place d’Armes après-demain.Le comité sera heureux s’il peut offrir à tous les enfants présents une place d’où ils puissent contempler la figure de Dollard et entendre les discours.Mais il sera plus heureux encore si les enfanta viennent en si grand nombre qu’il soit impossible de les placer tous.Ceux qui ne pourront pas voir et entendre auront du moins le plaisir de battre des mains et de chanter en l’honneur de Dollard.Le “Devoir” d’hier nous apportait de Trois-Rivières la nouvelle qu’une fête semblable s’y organise en i’honneur do Dollard.C’est là un exemple que la cité de Laviolette se devait, à son titre do ville cadette de la province de donner à ses soeurs puînées.Maintenant c ’est à celles-ci de suivre l’exemple et nous souhaitons de tout coeur que des villes comme Saint-Hyacinthe, Sorel, Joliette, .Sherbrooke et tant d’autres que nous n’avons pas besoin de nommer auront à coeur de marcher dans la voie si brillamment ouverte par les Trois-Rivières.En terminant, nous ne pouvons mieux faire pour ranimer le zèle de tous, que de transcrire la belle lettre adressée par le comité du Monument Dollard, à la jeunesse et aux citoyens de Montréal.Montréal, 19 mai, 1911.A LA JEUNESSE ETUDIANTE ET AUX CITOYENS DE MONTREAL Lundi, le 23 mai sera célébré l'anniversaire de la mort héroïque de Dollard et de ses compagnons au Long Sault.Notre comité n ’a pas voulu laisser passer inaperçu cet anniversaire mémorable et il a organisé une manifestation patriotique, qui aura Heu sur la Place d’Armes au pied du Monument Maisonneuve et à laquelle prendra part la jeu- nesse étudiante de nos collèges, nos couvents et nos écoles.Des délégations de chacune de ces maisons d’éducation viendront non seulement écouter les orateurs distingués qui feront revivre pour elles les pérépities du drame héroïque, mais encore déposer l’offrande collective des écoliers de la ville et de la banlieue.Nous nous faisons un devoir d'inviter à cette manifestation, Messieurs les membres des commissions scolaires, les principaux directeurs et directrices des écoles, les présidents des divers cercles de la jeunesse catholique.Il suffira que ces Messieurs fassent connaître leur titre pour qu’ils soient admis dans l’espace réservé aux invités.Nous ne doutons pas que toutes Ses écoles se feront un point d’honneu de se faire représenter à la démons tration et afin que tout se fasse dun l’ordre le plus parfait, nous prions les directeurs et les directrices des écoles de designer un ou plusieurs élèves pont venir déposer, au pied du Monument, les souscriptions recueillies.Si lft chose était impossible, ils sont priés de faire parvenir les souscriptions, avant lundi midi, au trésorier du Comité, M.Montarville B.de LaBruère, 71A, rue Saint-Jacques, bureaux du “Devoir”.Nous invitons également tous les pa- triotes à venir dans le cours de la journée payer un tribut d’hommage nu héros en venant saluer le bas-relief représentant le dévouement de Dollard.Nous souhaitons qu'il y ait sur la Place d’Armes toute la journée un défilé ininterrompu de visiteurs cl nous espérons que chacun voudra contribuer pour sa modeste part à la prompte réalisation du Monument projeté.Comme nous le disions il y a quelques jours, notre Comité a recueilli au cours de l'année qui vient de s'écouler une somme de ?10.0(10.11 suffirait d’un bon mouvement pour compléter le montant bécessaire pour l’exécution d’un somptueux Monument à la mémoire de Dollard DesOrmeaux Tout fait, donc présager que la journée du 22 mai sera véritableniciiu la Fête du Souvenir patriotique, féconde en générosité et enthousiasme.Voici le programme qui sera suivi pour la manifestation scolaire:—-Son Honneur le Maire de Montréal présidera cette démonstration patrio» tique.lo Marche militaire exécutée par la fanfare du Mont .Saint-Louis, 2o Décoration du bas-relief par deux jeunes enfants: Mlle Madeleine AA'alsh et M.Alphonse l.agacé; déposition des souscriptions scolaires; on jouera pendant cette cérémonie le beau chant “ O CARILLON”.3o Discours par M.J.-B.Lagacé, professeur à l’Université Laval et président du Comité du Monument Dol lard: par le Révérend Dr Barclay, pré» sident de la Commission scolaire pro-testante; par le Révérend Père John Bourgeois, S.J., par M.AA'.-D.Light-hall.C.R., par M.J.-V.Desaulniers, principal de l’Ecole Belmont.4o Après les discours toute l’as?is« tance chantera l’hymne national “ AU CANADA” et le “ GOD SAVE TH IA KING”.Le Comité du Monument Dollard, Emile VAILLANCOURT.Secrétaire.Commandes par Poste executees promptement et avec soin WiA-AS&s».^ri ÇiKimsMNtÇjMB LIVRAISON dans toutes les parties de la ville et villégiaturé des environs 6RANDE VENTE “TAG DAY” Nous offrons pour les 22 et 23 mai prochain des occasions remarquables à tous les comptoirs.Incidemment cette vente vous rappellera que le 23 mai — MARDI — est le “ TAG DA Y” au bénéfice des oeuvres de charité affiliées à la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste.Occasions au Soubassement 1000 manteaux à gaz de bonne qualité.Valeur de 10c, Pour.5tfi Bec Renversé, pour gaz, complet : globe, bec et man-cau.Valeur de 95c pour 79^ Carafon à vinaigre en verre de couleur.A’aleur de 25c, ro»r.15
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